La vraie Origine des hébreux ou des juifs et L’invention des Torahs Pentateuques au 1 er siècle av EC


La vraie histoire des juifs : les juifs sont d’Origine phrygienne arménienne au mont idaé venu en à Canaan via la Crète puis l’Egypte exactement comme les philistins grecs pré-hélènes
Généralité
Toute les fois que, face à ses interlocuteurs qui niaient la crédibilité de la bible juive, Flavius Joseph voulait prouver la véracité de celle-ci, il a cité les auteurs (Aréius, Nicolas, Polyhistor, etc) issus des autres peuples des descendants d’Abraham (Romains, Spartiates, syro-arméniens, syro-grecs, syro-assyriens etc), c’est donc la version d’Abraham selon ses autres descendants que nous voulons présenter ici et analyser la version la plus crédible entre :
- le prototeuque (le pentateuque sans deuteronome) qui est une invention par mixage des textes P sadducéens et non-P pharisiens inventés respectivement par les sadducéens et les pharisiens au 1 er siècles ap EC,
- le reste de la bible sans les livres écrit par les sadducéens et les pharisiens (le prototeuque, 1 et 2 Chroniques etc),
- la version de l’histoire des nations fils d’Abraham selon les autres fils d’Abraham (phrygiens, crétois, romains, spartiates, syro-grecs, syro-arméniens, syro-chaldéens etc) avec les textes clasique grecs.

Il s’agira de comparer l’ethnothéogonie et la théosophie de ces différentes sources.
D’après les auteurs les plus aniciens qui nous sont parvenu : le phénicien Sanchoniathon (vers l’an -1500) dans Eusebe PE L1, Denys de Millet (vers l’an -500) dans Diodore L3, et dans la théogonie d’Hésiode (vers l’an -700), Frontin, Strateg. II, 1, 17, Tacite (vers l’an +100) livre 5 Ch 2
Yahvé a un grand papa appelé Elyon dans Dt 32v6-14, ce fait est aussi confirmé dans Sanchoniaton où le grand père de Saturne s’appelle aussi Elyan. Dans Tacite Livre 5, Yahveh dieu des juifs est désigné sous le nom de Saturne et Tacite dit que les israélites sont d’origine Crétoise en Mer Egée. Les romains pense que, comme eux, les juifs descendent des crétois eux meme descendants aussi de Saturne.
Selon Trogue, les juifs sont eux meme des assyriens originaires de Damas ; les assyriens sont des descendants de Sem selon le pentateuque et descendants d’Abraham selon le prophète Cléodème dit Malchos (Flavius AJ Livre 1). Le dieu de Sem (Gn 9v26) est donc le meme adonai des assyriens ou des juifs, le Saturne ou Sabaoth des romains ou des juifs etc … Le livre du prophète Cléodème dit Malchos est plus ancien que le pentateuque inventé par les pharisiens vers l’an 20 av EC.
Origine crétoise commune des juifs-hébreux et des philistins qui sont tous de race irano-arménienne
En effet, les ancètre des israélites sont d’origine Crétoise (Dt 2v23, Amos 9v7) comme les philistins selon les textes les plus anciens de la bible (Deuteronome, 1 Samuel, 2 Samuel, Juges, Amos, Sophonie, Ezéchiel etc). Le pentateuque (avec Josué et sans Deuteronome) est un texte totalement tardif composé au 1 er siècle av EC par le mixage des textes sacerdotaux composés par les sadducéens et des textes non-sacerdotaux composés par les pharisiens. Les premiers juifs (dont Rachi) et les premiers chrétiens (dont Chrysostome) considéraient seulement le deuteronome ou Devarim (Néh 8v9,13, Esd 7v11) comme ayant été écrit par Moise. Lorigine crétoise des israélites est aussi confirmé par Tacite livre 5 et un peu plus indirectement Trogue-Pompée chapitre 2. Dans la bible juive, on sait que dans les temps plus anciens (au temps des ancètres d’Abraham Gn 21v32-34, 26v1), les hébreux étaient parmi les philistins 1 Samuel 14v21. Au temps de Saul, il y avait des hébreux non israélites encore parmi les soldats philistins. On voit clairement que les israélites n’étaient pas les seuls hébreux, Abraham lui-même était un hébreu (Genèse 14v13). Meme au temps du roi Saul, il y avait des hébreux non israélites 1 Sam 14v21. Ainsi donc, les hébreux, dont les ancètres d’Abraham était parmis les philistins (aussi appelés Caphtorim ou Kéréthiens, Ezéchiel 25v16, Sophonie 2v5). Les hébreux et les philistins étaient donc un seul peuple et sont originaires de l’ile de Crète comme la bible le dit (Deuteronome 2v23, Amos 9v7, Jérémie 47v4). On voit qu’Abraham l’hébreu était avec le peuple philistin Gn 21v32-34, 26v1. Au temps de Saul et de david, il y avait des hébreux non israélites avec les soldats philistins et il y avait des philistins ou Crétois dans l’armée d’Israel. Les caphtorim encore appelé Kéréthiens (Crétois) ou philistins étaient mélangés aux hébreux (dont les israélites) et les hébreux étaient mélangés aux philistins (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38). Il y avait donc des crétois d’origine grecque dans l’armée de David et de Salomon. On comprend ainsi que Tacite (livre 5) a raison quand il donne une origine Crétoise aux israélites. Yahveh était donc en Crète (Deutéronome 2:4-5,8-25, Jérémie 47:1,4-5, Sophonie 3:9-10, Amos 9:7, Tacite Livre 5 ch II et IV) avec les peuples philistins et syro-arméniens (les army, ancètres des hébreux Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24) quelques siècles avant la naissance d’Abraham Dt2v23, Gn 10v14,21v32.
Sabaoth qui est le nom de Yahveh dans la bible est le nom de Saturne en Phénicien (en hébreux). Le mythe de Cronos ou Saturne (Yahvéh) castrant son père Ouranos (El fils de Elyon) est parallèle au chant de Kumarbi dans la théogonie hourrite (Abraham et Sarah sont Amorrite et Hittite deux peuples proches des hourrites Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24). Mais dans la bible (le pentateuque), cet acte de voyeurisme a été abusivement attribué à Cham fils de Noé (ancètre biblique mythique des africains) par les auteurs tardifs de la bible notamment les pharisiens qui sont les inventeurs finaux du livre de la Genèse. Cronos (Saturne ou Sabaoth ou Eloh ou ilus) s’est révolté contre (Ps 107v10-11), a combattu et a vaincu Uranos (El, Ps 89v7, Ps 107v10-16, Dt 32v6-12 Septante ou Qumran) son père et c’est ainsi que Saturne (Cronos) portait le nom de IsraEl Gn 32v28. En effet, Yahvéh (Sabaoth-Saturne) qui fait partie des Eloim (ou saturniens) s’appelait aussi Israel chez les phéniciens-syriens (les juifs) car il a castré et tué son propre père El (Uranus). Cronos ou Yahveh-IsraEl-Saturne dans le récit de Sanchoniaton a aussi sacrifié à Uranos, son fils unique Iéoud de la meme facon que Abraham a fait ou failli faire avec Isaac son Yéhudi (Gn 22v2,12,16, Juges 11v34, Proverbe 4v3, jérémie 6v26, Amos 8v10, Zacharie 12v10). Yahvéh réclame dans la bible également des sacrifices rituels de premiers nés (Juges 11v30,31,39, Nbre 30v43-47, Exode 13v2, 22v29-30, Lévtq 27v28-29, Ezéchiel 20v25-26). Après avoir été lui-meme vaincu par l’armée d’Osiris avec ses Amazones venus d’Afrique de l’Ouest pour aider Zeus contre lui (Yahvéh), Yahveh (Saturne) est devenu un simple homme déchu de la divinité, c’est ainsi qu’il s’est rendu en Italie pour rencontrer le dieu Janus (Janvier) et pour devenir l’ancetres des romains (Latinus), des spartiates et des juifs comme la bible (1 Maccabées 12v6,14v40, 8v17-29 12v1-23, 14v16,40 ; 2 Maccabées 5v9), et le talmud le confirme. En effet, la bible et le talmud disent que les juifs et les romains et les grecs spartiates sont tous des frères et descendent tous d’Abraham. Ce nom ‘Israel’ qui désignait Yahvéh dans les livres anciens, lors de la réécriture de la bible par Esdras et ses succeseurs les pharisiens, a été faussement attribué à Jacob (Gn 32v28, Osée 12v3) qui aurait supposément combattu avec Dieu la nuit jusqu’au matin et aurait vaincu Dieu dans le combat. La maneuvre de l’attribution du nom de Yahvéh encore appelé Israel à Jacob ayant pour but de faire oublier que Yahveh a combattu et assaciné son propre père El (Uranus fils de Elyon Dt 32v8-12, Ps 82v6-7, Ps 89v6-8, Ps 107v10-16) et lui a coupé les parties génitales. Cronos dévore aussi ses propres enfants afin de survivre sur le trone royal terrestre et pour ne pas etre renversé par ses enfants, c’est exactement le conseil que ce dieu démoniaque (Actes 17v18, Esaie 48v11) appelé Yahvéh chez les hébreux leur donne en cas de détresse (lévitique 26v29 Dt 28v53-57, 2 Rois 6v28-29, jérémie 19v9, Lam 2v20, 4v10, Ezéchiel 5v10).Yahveh Sabaoth alias Saturne, à cause de sa rancune et de sa jalousie, est devenu un dieu célibataire après sa mort et sa divinisation dans l’Astre Saturne ayant répudié sa femme Rhéa et ses fils (qu’il dévorait et) qui ont pris le partie d’Osiris. C’est ce qui explique la jalousie et le célibat (Esaie 42v8, 48v11, 34v14) de Yahvéh l’ancètre divinisé en Saturne des juifs, des romains (Latinus) et des grecs spartiates.
D’après les poètes latins (Ovide, Fastes, Virgile, Énéide) Cronos/Saturne ou Yahveh, détrôné par son fils Zeus/Jupiter grace à la victoire de l’Armée d’Osiris avec les amazones, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu des seuils, des portes et des commencements, Janus. Avec lui, il réinventa l’âge d’or : l’égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n’était au service d’un autre ; personne ne possédait rien en propre ; toutes choses étaient communes, comme si tous n’eussent eu qu’un même héritage. C’était pour rappeler la mémoire de cet âge heureux qu’on célébrait à Rome les Saturnales (Actes 2v44, 4v32, 5v2). Le lien entre Jupiter/Zeus et Japheth est tellement évident qu’il est connu meme par les exégètes chrétiens notament dans les commentaires de la bible de neuchatel.
C’est dans le Latium que Saturne engendra son plus jeune fils Picus qu’il maria plus tard à Canens, la fille de Janus. Leur fils Faunus succéda à Picus sur le trône du Latium après la métamorphose en pivert de ce dernier par la magicienne Circé et Faunus engendra à son tour Latinus (les romains 1 Maccabées 12 et le talmud disent que les juifs et les romains descendent d’Abraham), ancêtre mythique des rois latins par sa fille Lavinia, épouse d’Énée14.
Hésiode est d’origine Phrygienne (Cymé) par son père. Les phrygiens idéens sont les ancètres des idéens crétois selon Ephore qui est aussi un phrygien. Selon Tacite, les spartiates (crétois) sont les ancètres des juifs. Les phrygiens adorent comme Dieu suprème Sabazi (Sabazios) qui est donc le meme que Saturne ou le iao Sabbaoth de la bible ou encore le Sambati-Sabbati-Saturne des romains (le Samedi Saturday se dit Sabbati-di en Latin). Les crétois présentent le texte de Hésiode comme étant le livre de leur histoire (voir Diodore). Selon l’ancien testament de la bible orthodoxe, l’ancien testament de la bible catholique (1 Maccabées 12v et 14v, 2 Maccabbées 6v), le Talmud et Flavius : les juifs, les spartiates et les romains sont des frères et descendent du meme patriarche Abraham qui signifie père des nations. La bible hébraique donne à deux reprise une origine indo-européenne phrygienne (Hittite) aux juifs (Ezéchiel 16v3,45) alors que selon le livre de la genèse, Sarah et Abraham sont d’origine chaldéenne. Paul de tarse et Eusèbe de Césarée sont d’origine Hittite, c’est-à-dire Cappadocienne et donc grecs. Les cappadociens étaient appelés Leuco-syriens (syriens blancs dans l’antiquité). Sur le plan sceintifique, l’Haplogroupe J2 est remarquablement commun au crétois actuels, aux juifs et aux romains notament ceux des cotes du Latium. štrny, signifiant « époux astartéen » et faisant allusion peut-être au mariage sacré originaire avec Astarté. Le sens de miqim ‘ilim a été
Sabbati porte donc aussi le titre Saturne ou ‘štrny, signifiant « époux astartéen » et faisant allusion peut-être au mariage sacré originaire avec Astarté.
Jean Haudry propose de reprendre une ancienne étymologie qui rapproche le nom de Saturne de celui du dieu védique Savitar avec une base *sa(e)tori-no- signifiant « qui se manifeste dans l’impulsion ». Saturne serait originellement comme Savitar un impulseur des biens, aspect que l’on retrouve dans les réjouissances et les cadeaux des Saturnales, d’où son rôle de civilisateur et de fondateur3. Ce n’est que secondairement qu’il aurait été lié à l’activité agricole.
Le fait que les noms israel et saturne soient le nom de Yahveh est connu par les théosophes modernes les plus célèbres mais aussi indirectement par les anciens rabbins et meme le talmud.
On page 578 – Blavatsky says:
« Now we have to remember that Siva and the Palestinian Baal, or Moloch, and Saturn are identical ; … that Abraham is held until the present day by the Mohammedan Arabas as Saturn in the Kaaba; that Abraham and Israel were names of Saturn ». »
Abraham ibn Ezra (1092-1167)
« Grâce à la prévenante bonté de Dieu, les justes et le peuple d’Israël échappent au mal que marquait leur constellation. La planète à laquelle Israël est soumise est Saturne et sa constellation est le Verseau. » https://www.persee.fr/docAsPDF/rjuiv_0484-8616_1930_num_89_177_5674.pdf
Champollion dans son livre « Nouvelle recherche sur l’Histoire Ancienne »
« L’analogie ou plutôt l’identité d’Abraham et de Saturne ne se borne pas à ce trait. «Les plus savants
auteurs persans, dit le docteur Hyde,[108] assurent que dans les anciens livres chaldéens, Abraham porte le nom de Zerouan et Zerban, qui signifie riche en or, gardien de l’or (il est remarquable que la Genèse appelle Abraham, très-riche en or et en argent;[109] elle l’appelle aussi prince très-puissant,[110] ce qui se retrouve dans les anciens livres où il est appelé roi); ces mêmes livres l’appellent encore Zarhoun et Zarman,[111] c’est-à-dire vieillard décrépit. Les Perses lui appliquent l’épithète spéciale de grand, et il est de tradition antique que l’on voyait son tombeau à Cutha en Chaldée. Sa réputation ne se bornait pas à la Judée, elle était dans tout l’Orient.»
Maintenant rappelons-nous que le nom de Zerouan se trouve dans la Sibylle bérosienne, et dans le fragment de Mar I Bas, cités au 5e siècle de notre ère, par Moïse de Chorène, et copiés par le livre chaldéen traduit par ordre d’Alexandre. Déja la bonne information des auteurs persans est prouvée: ajoutons qu’une autre sibylle, dans la même circonstance, au lieu de Zerouan, nomme Saturne; qu’Abydène associe Saturne au lieu de Zerouan à Titan;[112] l’identité de Saturne, de Zerouan et d’Abraham devient palpable. Les accessoires cités complètent la démonstration: Abraham est nommé Zerouan, Zerban, riche en or; Saturne fut le roi de l’âge d’or: Abraham est nommé Zarhoun et Zarman, vieillard décrépit; Saturne, dans les légendes grecques, est un vieillard, emblème du temps que sa planète mesure par la marche la plus lente et la carrière la plus longue de toutes les planètes. L’on a donné à ce vieillard le caractère habituel de son âge; on l’a peint avare, aimant l’or et entassant l’or: on lui a aussi donné la faux, parce qu’il moissonne tous les êtres, et qu’il fait mourir tout ce qu’il fait naître; c’est sous ce rapport que, de temps immémorial, les Arabes et les Perses l’ont appelé l’ange de la mort, Ezrail: or Israël, chez les Phéniciens, était le nom de Saturne, dit
Sanchoniaton: l’une des épithètes d’Abraham, en Bérose, est Mégas[113], grand; son épithète spéciale chez les Perses, est Buzoug, qui signifie aussi grand. Sa femme Sarah portait primitivement le nom d’Ishkah, signifiant belle et beauté: la Genèse en fait la remarque spéciale (chap. 12, v. 14); et dans le fragment de Sanchoniaton[114], Saturne épouse la beauté que son père avait envoyée pour le séduire. Enfin le nom primitif d’Abram[115] désigne Saturne; car il est composé de deux mots, Ab-ram, signifiant père de l’élévation; et dans l’hébreu, comme dans l’arabe, c’est la manière d’exprimer le superlatif très-élevé, très-haut, tel qu’est Saturne, la plus élevée, la plus distante des planètes.
Tout s’accorde donc à démontrer qu’Abraham n’a point été un individu historique, mais un être mythologique, célèbre sous divers noms chez les anciens Arabes que nous nommons Phéniciens et Chaldéens, et chez leurs successeurs, les Mèdes et les Perses. Si l’auteur juif de la Genèse en a fait un personnage purement historique, c’est parce que voulant faire remonter l’origine de sa nation jusqu’aux temps les plus reculés, il a, sciemment ou par ignorance, commis une méprise qui se retrouve à d’autres égards chez la plupart des historiens de l’antiquité.
Mais, nous dira-t-on, si l’histoire d’Abram-Zérouan n’est réellement qu’une légende astrologique, comme celle d’Osiris, d’Hermès, de Mênou, de Krishna, etc., l’histoire de son fils Isaak, de son petit-fils Jacob, et même des 12 fils de celui-ci, tombera dans la même catégorie; alors où s’arrêtera la mythologie des Hébreux? à quelle époque commencera leur histoire véritable, et comment expliquerez-vous la tradition immémoriale d’après laquelle ils se sont appelés enfants de Jacob, d’Israël et d’Abram? »
En hébreu צְבָא֖וֹת ou tsְbָ֖vs signifie en hébreu ‘’tSabaoth’’ ou ‘’Sabaoth’’ ou ‘’des armées’’ (l’Eternel des Armées) ;
En hébreu tardif talmudique שַׁבְתַאִי ou shַׁbְsִַy ou Shabaoth signifie Saturne et שְּׁבִיעִ֔ת Shabath signifie septième ;
On remarque que c’est le meme mot au sens vocal.
Pour comprendre donc correctement la bible ou la vraie histoire des juifs, il faut la lire sans le mauvais esprit diabolique (1 Sam 16v14, 18v10, 19v9) et mensonger (1 Rois 22v22-23) de Yahveh et aussi mettre de coté les récits des patriarches et les lois du pentateuque qui sont inventé par Esdras (7v6,9,11,12,14) à Babylone sous influence politique de l’empereur perse Artaxercès 3. Le pentateuque est un livre composite bourré de contradictions et qui existe en plusieurs versions contradictoires (rabbinique, Samaritaine, Orthodoxe ou Septante etc). Des passages du livre de la genèse sont inventés entre autre par les perses-babyloniens afin d’inventer une origine chaldéenne à Abraham l’ancetre des juifs alors que dans les plus anciens livres, Abraham est ammorrite.
Flavius : les auteurs crédibles selon Flavius
Flavius AJ Livre 1 « CHAPITRE III. 9. [104] Noé vécut après le déluge 350 ans, qu’il passa toujours heureusement ; il meurt âgé de 950 ans. Que personne, comparant la vie de ces anciens à la nôtre d’un nombre d’années si restreint, n’aille tenir pour faux ce qui est raconté de ces hommes : qu’on ne se figure point, parce que nul aujourd’hui n’atteint dans son existence un âge aussi avancé, que ceux-là non plus n’aient pu la prolonger à ce point. D’abord, ils étaient aimés de Dieu et nés de Dieu lui-même ; leur nourriture les rendait plus propres à durer davantage ; il est donc vraisemblable qu’ils ont pu vivre aussi longtemps. Ensuite, c’est pour leur vertu et c’est pour faciliter leurs recherches dans l’astronomie et la géométrie, inventées par eux, que Dieu leur accordait cette longévité ; ils n’auraient rien pu prédire avec certitude s’ils n’avaient vécu 600 ans, car c’est là la durée de la grande année[92]. J’ai là-dessus le témoignage de tous ceux, Grecs ou Barbares, qui ont écrit des antiquités : Manéthon, qui a fait les annales des Égyptiens ; Bérose, qui a rassemblé ce qui concerne la Chaldée ; Mochos, Hestiée ainsi que Hiéronyme l’Égyptien, auteurs d’histoires phéniciennes, sont d’accord avec moi ; Hésiode, Hécatée, Hellanicos, Acusilaos, ainsi qu’Ephore et Nicolas, rapportent que ces premiers hommes vivaient mille ans[93]. Mais sur ce sujet, que chacun décide comme il lui plaira. »
Discours véritable de Celsius vers l’an 180 ap EC :
« Toutes les nations les plus vénérables par leur antiquité conviennent entre elles sur les principes essentiels. Égyptiens, Assyriens, Chaldéens, Indiens, Odryses, Perses, Samothraciens et Grecs, ont tous des traditions à peu près semblables 11 .C’est chez ces peuples et non ailleurs qu’est la source de la vraie sagesse, qui s’est ensuite épanchée partout en mille ruisseaux séparés. Leurs sages, leurs législateurs, Linus, Orphée, Musée, Zoroastre et les autres, sont les plus anciens fondateurs et interprètes de ces traditions, et les maîtres de toute culture. Nul ne songe à compter les Juifs parmi les pères de la civilisation, ni à accorder à Moïse un honneur pareil à celui des plus anciens sages12. Les histoires qu’il a racontées à ses compagnons sont de nature à faire connaître ce qu’il était et ce qu’étaient ceux-ci 13 . Les allégories par lesquelles on a tenté de les accommoder au bon sens ne sont pas supportables, et ceux qui ont essayé cette œuvre ont montré sans doute plus de complaisance et de bonté d’âme que de jugement 1 . Sa cosmogonie est d’une puérilité qui passe les bornes. Le monde, certes, est autrement ancien qu’il ne croit; et, des diverses révolutions qu’il a subies, soit par des embrasements, soit par des déluges, il n’a entendu parler que du dernier, celui de Deucalion, dont le souvenir plus récent a fait oublier les autres 15 . Venu après les anciens sages, Moïse s’est instruit à leur école, leur a emprunté ce qu’il a établi de meilleur parmi les siens, et s’est acquis à leurs frais le titre d’homme divin que les Juifs lui donnent 16 . Ceux-ci avaient déjà emprunté aux Égyptiens leur circoncision. Ces gardeurs de chèvres et de brebis, s’étant mis à la suite de Moïse, se aissèrent éblouir par ses prestiges et persuader qu’il n’y a qu’un Dieu, qu’ils nomment le Très-Haut, Adonaï, le Céleste, ou Sabaoth ou de quelque autre nom qu’il leur plaît de nommer le Monde. Il importe peu du reste quel nom on donne au grand Dieu, que ce soit Zeus, comme font les Grecs, ou autrement comme les Égyptiens et les Indiens 17 . Avec cela, les Juifs adorent les anges et cultivent la magie dont Moïse a été parmi eux le premier instituteur. »
Equivalence entre la mythologie des anciens et le récit de Genèse 1-11 :
Depuis l’antiquité, les chrétiens et les juifs ont toujours voulu faire un lien entre les personnages de genèse 1-11 et les récits théogoniques des anciens (Sanchoniaton, Hésiode, Ephore ect) :
- Ainsi, Flavius Joseph vers l’an 90, compare Noé aux personnages de la théogonie d’hésiode où le seul personnage qui a des fils qui représente les africains (Okéanos), les grecs (Japet) et l’encètre des juifs et leurs cousins latins et Lacédémoniens (Saturne-Yahweh-Sambati-Sèm) est Uranus. Donc c’est Uranus de la théogonie d’Hésiode qui est Noé selon Flavius AJ Livre 1 « CHAP III. 9 par suggestion dans les textes élohistes de Genèse 9v1 à 10v32. Ainsi, Genèse 9v26 se traduit directement sans les présupposés de la théologie judéo-chrétienne en :
Gn 9v26 :« Il (Noé) dit encore: Béni soit Yahweh, Elohé Sèm, et que Canaan soit leur esclave! »
Psaumes 89:6-8
[6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ? [7](89:8) El est terrible dans la grande assemblée des saints, Il est redoutable pour tous ceux qui l’entourent. [8](89:9) Yahvéh, Élohim Sabaoth ! qui est comme toi puissant, ô Yāh ? Ta fidélité t’environne.
On sait que c’est le supérieur qui bénit l’inférieur, ce passage démontre clairement que Yahveh est Sèm fils de Noé dans le texte originel élohiste et qu’il est Saturne par équivalence à Hésiode ou Sanchoniaton. En plus, dans le judaisme Rabbinique, le nom Yahweh est substitué à haSèm comme pour confirmer la traduction mot à mot de Gn 9v26. Dans le judaisme samaritain, le nom de Yahweh est Shèma.
Les juifs disent (sur la base de Béréshit rabbat) que les traditions du Talmud viennent de la grande assemblée dont Esdras est le chef, c’est aussi Esdras qui a composé le Pentateuque. Dans le talmud, il est bien dit que Noé a été castré par un de ses fils. La perversion de Sem qui n’est rien d’autre que Yahveh-Sabaoth a été transféré sur Cham l’ancètre mythique des africains selon la bible.
- Théophile d’Antioche vers l’an 180 prétent que Noé (du déluge) est deucalion et tente meme d’expliquer éthymologiquement le mot Deucalion dans la perspective du livre de la genèse du pentateuque : théophile contre Autolyque « Livre 3, XIX. Non seulement il dit qu’il n’y a eu qu’un déluge, mais il déclare qu’il n’y en aura plus jamais ; comme, en effet, il n’y en a pas eu depuis, de même il n’y en aura point dans la suite. Il nous apprend encore que huit personnes seulement furent sauvées dans l’arche construite d’après l’ordre de Dieu, non point par Deucalion, mais par Noé, dont le nom eu hébreu signifie repos. Nous avons démontré, dans un autre livre, que Noé annonça le déluge aux hommes de son temps, et qu’il les invita à se repentir, lorsqu’il leur dit : « Venez, Dieu vous appelle à la pénitence » ; de là lui est venu le nom de Deucalion… »
- Dans le Dictionnaire encyclopédique de la Bible de Augustin Calmet mort en 1757, Noé est associé à Saturne et Cham à Jupiter, ce qui montre tout le ridicule et l’amateurisme de ce commentateur qui voyait la vérité mais ne voulait pas la reconnaitre, voyons ce qu’ils disent à l’artiche ‘Cham’ : « La ville de Jupiter, en Égypte, appelée par les Grecs Diospolis, était appelée en hébreu la Ville d’Amon. Le nom propre grec de Jupiter est Zeus, du même sens que celui de Cham, l’usage des Grecs étant de conserver la signification des noms qu’ils prenaient des autres nations, comme nous le ferons voir, dans la suite, par l’aveu même de leurs auteurs. Ce nom grec veut dire chaleur, du verbe zeô, chauffer, brûler, ce que signifie Cham et Ham eu hébreu. Saturne fut mutilé par Jupiter, son fils, parce que Cham découvrit la nudité de son père, et que le mot hébreu qui signifie découvrir est presque le même que celui qui signifie mutiler (ou castrer). … Sur le partage que Noé fit de toute la terre entre ses trois enfants, les poètes, dit le savant que nous venons de nommer, partagèrent l’empire de l’univers entre les trois enfants de Saturne. Ceux qui en ont examiné les rapports ont trouvé que de Cham ils avaient fait leur Jupiter, maître du ciel et de la terre, des dieux et des hommes ; de Japheth. Neptune avec l’empire de la mer ; et de Sem, Pluton, le maître et le dieu dei morts et des enfers. … Les habiles ne croyaient qu’un Jupiter ; mais, comme on rassemblait en lui le pouvoir de diverses fonctions, on en fit plusieurs dieux, et on lui donna différents noms. Cicéron en compte trois : l’un né de l’Air ; l’autre, du Ciel ; et le troisième, fils de Saturne, dont on voyait le tombeau dans l’île de Crète, où il avait régné. Il y en a qui en comptent jusqu’à trois cents. Chaque nation voulait en avoir un de son pays et lui donner des noms en sa langue. Sanchoniathon, dans la Théologie des Phéniciens, compte Bélus parmi les enfants de Saturne, et assure que c’était Jupiter ; et comme Nemrod est connu dans l’Écriture sous le nom de puissant sur la terre et de vigoureux chasseur, on a fait Jupiter grand dans le monde et ou l’a appelé le Chasseur. Les conquêtes des enfants de Cham, qui, les premiers, portèrent leurs armes dans l’Asie sur le partage de Sem, le firent regarder comme le plus puissant, et firent appeler Jupiter Victorieux et Aimant le butin. A l’article ‘Saturne’, nous lisons « Le nom de cette fausse divinité ne devrait pas naturellement entrer dans un dictionnaire de la Bible, qui ne doit être rempli que de noms consacrés par les livres saints. Mais comme Saturne renferme plusieurs traits de ressemblance avec le patriarche Noé, et que plusieurs fausses divinités, dont il est parlé dans l’Écriture, sont, au jugement de quelques savants, les mêmes que Saturne, on ne sera pas fâché de trouver ici un précis de son histoire. On a cru que Baal, que Moloch, que Remphan, étaient Saturne, que la coutume des sacrifices d’hosties humaines était venue de Saturne, qu’il était confondu avec Abraham, ou avec Israël : les anciens parlent de Saturne Phénicien, du Saturne Africain ou Carthaginois, du Saturne Égyptien. https://www.levangile.com/Dictionnaire-Biblique/definition-calmet-1074-cham. On peut voir ce qu’on a dit de Baal, de Moloch et des Sacrifices de victimes humaines. » https://www.levangile.com/Dictionnaire-Biblique/definition-calmet-4321-saturne
Les points fondamentaux
Tous les dieux cités dans le mythe relatif à Saturne sont aussi connus dans la bible :
- Elyon père de El lui-même père de Yahveh (iao Sabaoth ou Saturne ou Kronos), le dieu de la bible, porte le nom de Elian dans Sanchoniaton, Ouranus porte le nom de El dans la bible.
- Le démon Janus de Janvier est le père de Canens, belle fille du démon Yahvéh, dieu des chrétiens (Yah Sabaoth ou Saturne) chef des démons saturniens, ancêtres des romains et des juifs !
- Les textes classiques grecs, le Deuteronome (seul livre écrit par Moise selon les premiers juifs et chrétiens) et les prophètes antérieurs (juges, Samuel, Psaumes pré-exiliques, Ezéchiel, Rois) sont de loin plus crédible que le pentateuque et le reste de la bible. En confirmation de Tacite (vers l’an +100), le Deuteronome (attribué à Moise mais inventé par le roi Josias ou le scribe Esdras à Babylone sous le contrôle d’Artaxercès 3 vers l’an -354, contrairement au pentateuque inventé par les scribes pharisiens) ne prescrit jamais la circoncision et l’interdit carrément (Dt 14v1-2, 23v1-2), cette pratique étant est considérée comme une pratique égyptienne. La théogonie de Sanchoniaton qui donne à Yahveh Sabaoth (Saturne) un père El (Uranos) et un grand père Elyon (Elian) ainsi que l’afront de yahveh Sabaoth contre El, trouve particulièrement d’écho dans Dt 32v6-12, Miché 4v5, 7v18, Ps 89v6-8, Ps 82v6-7, Ps 107v10-15 ainsi que chez tous les auteurs classiques Hésiode (dans sa théogonie), Denys de Millet (Diodore Livre 3), ainsi que Tacite (qui appelle Yahveh Sabaoth par le nom Saturne) …
- Un Deuteronome, qui ne prescrit jamais la circoncision, est en parfait adéquation avec Hérodote (vers l’an -450) qui dit que les juifs (les syro-palestiniens) pratiquent la circoncision par imitation des égyptiens, ce qui prouve encore une fois que Esdras et les scribes succeseurs notament les pharisiens sont vraiment les véritales auteurs du pentateuque qui ne pouvait pas exister au temps d’hérodote.
- Tout comme ses fils Elohims dont yahvéh Sabaoth qui étaient des hommes mortels (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5), Elyon aussi est un mortel. Elyon fut tué dévoré dans un combat contre des bètes féroces. Son petit fils Yahvéh Sabaoth est mort et divinisé ensuite en Saturne selon Sanchoniaton et les auteurs romains…
- Yahveh Sabaoth est le chef des démons étrangers ou titans (Actes 17v18) vaincus par Osiris, le dieu, fils de Dieu, le bienfaiteur et sauveur de l’humanité. Meme la bible confirme que Yahveh Sabaoth est Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1). Dans l’histoire de la guerre des Titans contre les Dieux, Yahvéh Sabaoth était le démon chef impie des Titans qui ont fait la guerre aux Dieux à savoir Osiris (Bacchus) et son père Hammon (Ham). Il y a eu une guerre entre les dieux (Bacchus-Osiris et son père Ammon, Athéna etc) et les démons de Type Titan comme les Elohim Yahvé Sabaoth (Saturne) et d’autres titans ! Yahvé et son armée ont été vaincus par Osiris (Bacchus ou Dionysos) qui ont installé Zeus (jupiter ou Japheth) sur le trône comme dans 2 Rois 23v29-34. Après cet événement, Osiris et son père Hammon (Ham) sont retournés au ciel. Cette histoire est relatée dans Sanchoniaton, Hésiode, Denys de Millet et même chez Tacite.
- Pour acceder à la connaissance du bien et du Mal, Adam mange le fruit que sa femme Eve lui donne après le contact avec le serpent, Zeus (Jupiter ou Japheth), qualifié de père des hommes comme Adam, pour acceder à la connaissance du bien et du mal, enferme sa femme Métis (Maat Déesse de la sagesse) dans ses propres entrailles. Ceci est une preuve évidente que les auteurs de la bible (la genèse) ont butiné un peu partout pour pondre les mythes de la genèse.
- Le message fondamental de l’Evangile est une photocopie de Sanchoniaton, Cronos alias Yahvéh iao Sabaoth, pour sauver l’humanité, avait déja sacrifié son fils unique nommé Iéoud (Juda) à son père dieu-defunt Uranos tout comme Yahvéh en a fait de meme avec son fils unique jésus pour sauver l’humanité, le salut vient des iéoud (fils uniques) Jn 4v22, n’est ce pas ? L’évangile n’est que la photocopie de Sanchoniathon
- Dagon frère de Saturne est aussi connu directement sous son nom dans la bible, Dagon est le dieu des philipstins, un peuple de race indo-européen instalé en phénicie
- Kamosh (Arès en grec) : (ou Arès en grec): Juges 11v4-32 dieu des fils d’Ammon père d’Osiris (Bacchus), Mari de Tritée fille de Triton dieu d’Ethiopie-hesperius (Afrique de l’Ouest)
- Yahvéh était aussi en guerre avec les fils d’Ammon (Ham) Juge 11v4-32, Jérémie 46v25, 2 Rois 23v13, 1 Rois 11v5,33
- Amon, le Dieu de l’Afrique est aussi un des énemis de yahveh le dieu impie démon de type titan qui ne fait que chialer contre lui (Nahum 3v8-10).
- Astarté ou Ashéra ou Rhéa sont des femmes de Saturne ou Yahvéh Sabaioth, Rhéa s’est reconciliée avec Osiris, mais Yahvé Sabaoth (Saturne) a gardé la ranceur, et a répudié sa femme et ses anfants en devenant un dieu célibataire dans la bible tardive des juifs, écrite vers l’an -350 par Esdras et achevé vers l’an -20 par les scribes pharisiens.
- MelchiSédek ou Roi Sèdek ou roi juste s’est marié avec une des titanides sœurs de Saturne, Sydec eut pour fils Esculape, le dieu de la médecine grec selon Philon de Byblos ou Sanchoniaton. C’est Melchisédek qui enseigna le culte de l’ancètre Elyon à Abraham selon la mythologie de la genèse. Melchisédek, dont le nom signifie « roi de justice », était roi de Salem (Jérusalem) et sacrificateur du Dieu Elyon (Genèse 14.18-20, Psaumes 110.4, Hébreux 5.6-11, 6.20-7.28).
Les sources
Champollion sur le lourd sujet de Sem fils de Noé appelé Zérouan qui est en fait Yahweh Sabaoth soit Cronos ou Saturne : Yahweh n’est pas Dieu, Yahweh était un homme ancètre des perses, il s’appelait Satan dans le livre de Catina écrit avant l’invention du pentateuque écrit entre l’an -50 et +100 : la bible elle-même prouve que Yahweh porte aussi le nom de Satan 1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1
https://www.gutenberg.org/cache/epub/40025/pg40025-images.html#FNanchor_164_164
Sanchoniaton (vers l’an -1500) ou la véritable tradition théogonique et ethonogonique des proto-juifs de phénicie : Saturne-iao-Sabaoth (Sèm dans la Genèse hébraique) est petit fils de Elyon-Elian et fils de El-Uranus (Noé dans la Genèse hébraique) aussi bien dans Sanchoniaton que dans la Bible Dt 32v6-12, ses compagnons sont les éloim … Dans la version Original, c’est Sem (Saturne) qui a castré son père Noé (Uranos).
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm
Il y a aussi un fragment de Polyhistor qui contient l’ethnothéogonie des noirs chaldéens de la race de Benus (Nimrod)
https://www.tertullian.org/fathers/eusebius_pe_09_book9.htm
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation9.htm#32
Le livre de Mar Apas Catina rapporté par Khorenatsi (Moise de Khorène) est aussi très interessant pour connaitre ethnogénéalogie des anciens :
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/MarApasCatina/armenie.htm#_ftnref278
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/moise/histoire.htm#_ftnref131
Abraham, ancètre de la dynastie arménienne des Arsacides dans khorenatsi
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/moise/histoire2.htm
La mythologie originale africaine rapportée par Denys de Millet vers l’an -500 : concernant la guerre de Osiris (Bacchus) avec les Amazones contre Yahveh (Saturne) avec les titans ou saturniens appelés éloim. Après sa défaite (version africaine), Yahvéh Saturne devint un simple mortel et devint aussi le roi du Latium (Rome) et s’alia au démon Janus par marriage.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3c.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saturne_(mythologie)#Saturne,_simple_mortel
La vraie théogonie des juifs ou la mythologie des crétois par Hésiode vers l’an -700, dont les judéens ou idéens sont une colonie : Les ancètre crétois (Tite 1v12, Actes 2v11) des juifs (les circoncis) racontent les memes histoires sauf qu’il prétendent que Saturne a rejouint le paradis ou le monde des immortels, ce qui n’est pas le cas de la version africaine où seuls Ammon et Bacchus (Osiris) sont montés au paradis et ont rejouit l’imortalité, Yah-Satune est devenu un simple homme mortel et a fuit vers le Latium où ils devint roi et aussi l’ancètre des romains. La bble elle-même reconnait que les éloims ou titans sont devenus des mortels Ps 82v6, Jean 10v34. Le Deuteronome (Devarim), surtout la genèse et l’exode (les fragments sacerdotaux) sont de simples romans sans aucune crédibilité, inventés par Esdras (vers l’an -354) qui a recu beaucoup d’argent des empereurs babyloniens pour ca Esdras 7v, Néhémie 8v.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre5c.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cronos#Antiquit%C3%A9
La théogonie d’hésiode qui rapporte les memes récits
https://remacle.org/bloodwolf/poetes/falc/hesiode/theogonie.htm
https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8tes_Moralistes_de_la_Gr%C3%A8ce/La_Th%C3%A9ogonie
https://remacle.org/bloodwolf/poetes/falc/hesiode/theogonie.htm
Celsius parle aussi de la guerre des Titans (les démons saturniens ou Elohims) contre les dieux (Osiris, Ammon). Meme dans actes 17v18, Jésus et yahveh sont qualifiés de démons étrangers par les grecs
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm
Tacite désigne Yahveh sous le nom de Saturne comme tous les auteurs classiques et rapporte les memes récits en donnant l’origine crétoise des juifs au mont idaé dans l’ile de Crète, la génétique des populations semble confirmer ce fait avec l’haplogroupe J2 présent en israel, dans le Latium (en Italie et à Rome) et avec forte densité dans l’ile de Crète : meme dans la bible, Paul qui dit que Abraham, Isaac et Ismael sont des allégories (Galates 4v22-26), c’est-à-dire des fictions et que les lois du pentateuque sont de fables judaiques inventés par les humains (Tite 1v14). Paul confirme ainsi l’éthnogonie crétoise des juifs (les circoncis) qu’il qualifie de crétois (Tite 1v10-15, Actes 2v11) et meme la fraternité en Abraham (ou Saturne) entre Juifs, spartiates et romains mentionnée dans 1 et 2 Maccabées, car c’est seulement dans l’épitre aux romains que Paul utilise l’expression ‘Abraham notre père’ qu’il n’utilise jamais avec les Galates et les Corinthiens. Paul n’a jamais cru à la lettre au Pentateuque, il fait juste semblant d’y croire avec ceux qui y croient, c’est-à-dire les faibles, Paul fait semblant d’etre faible et inculte avec les fables et les incultes (1 Corinthiens 9v22). La genèse est juste un roman composé sous contrainte politique de l’empire perse babylonien vers l’an-354 puis l’empire romain entre l’an 60 et 20 av EC pour inventer une fausse origine chaldéenne à Abraham etc ! Il faut etre stupide pour croire en un Adam premier homme créé vers l’an -3760 et un déluge mondial qui a eu lieu vers l’an -2200, avec Noé comme ancetre de toute l’humanité depuis seulement l’an -2200.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/histoires5.htm
Voltaire parle de Sanchoniathon, de son ancienneté et du mot iévo cad Yah ou yahvéh
https://www.lechasseurabstrait.com/revue/IMG/pdf/Voltaire_-_Dictionnaire_philosophique.pdf
Yah Sabaoth (l’Eternel des armées) Saturne-Cronos, roi du Latium et de Rome, père du beau-fils du démon Janus de Janvier. La bible dans 1 Maccabées 12 dit que les romains et les juifs ont un meme ancètre ou patriarche biologique Abraham, le Talmud fait le meme avoeu … Les légendes Romaines disent aussi que les juifs et les romains descendent de Saturne. C’est ce qui pousse les thésophes comme Blavatsky à dire que Abraham, Yahveh ou Saturne (Yah Sabaoth en Hébreux ou phénicien) sont la meme et unique personne… Les juifs ont dans leur talmud des légendes qui disent que ce sont les romains qui sont originaire de la Judéé-palestine, par contre les romains ont des légendes greco-latines qui disent que ce sont les juifs qui sont originaire du Latium (Rome) via l’ile grec idaé ou l’ile Crète pour aller s’instaler en palestine. C’est assez curieux ! Comment l’auteur de la bible en 1 Maccabées 12 et les rabbins juifs du talmud pourrait dire que les romains (Latins) sont leurs frères en Abraham malgré le fait que cela semble totalement absurde au regard des généalogies du livre de la genèse qui voudraient que les romains soient des descendant de Japhèth (Jupiter) et non de Sem ancètre d’Abraham. N’est ce pas la preuve que le livre de la genèse composé par Esdras sous le contrôle des politiciens perses babyloniens n’est qu’une fumisterie ?
https://remacle.org/bloodwolf/faulx/Virgile/virgaddendum2.htm
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/METAM/Met01/M01-001-252.html
https://remacle.org/bloodwolf/cours/tibulle/elegie3.htm
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/METAM/Met14/Met14,%20154-440.htm
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/META/14.htm
LE MONOTHEISME ABRAHAMIQUE EST UNE FAKE-NEWS : LE POLYTHEISME MONOLATRE
Le polythéisme originel
Dans les récits de création, le mot Elohim utilisé dès le chapitre 1 de la genese est au pluriel. Malgré les multiples réécritures et falsifications de la bible des hébreux depuis l’antiquité jusqu’au moyennage vers l’an +850 ap EC, dans plusieurs versets, le caractère pluriel des dieux se remarque tres clairement souvent notament dans Gn 1v26 ‘ créons l’homme à notre image…’, Gn 3v22 ‘voici l’homme est devenu comme l’un d’entre nous…empechons le …’. Gn 11v7 ‘allons, descendons et confondons …’, le Dt 32:8-9 dans les anciennes versions antique nous dit clairement que Yahveh est le fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon. Ainsi on voit clairement que l’acte de création dans la mythologie de la bible hébraique est l’oeuvre de plusieurs Dieux Elohims dont Yahvéh fait parti qui décrit particulièrement sa création à lui dans Gn 2v4 ss. Meme le mot pour dire Dieu dans la bible est aussi utilisé pour désigner des anges, des humains juges etc. Donc cela signifie que meme dans la bible, il n’y a aucun mot qui signifie Dieu au sens de ‘Créateur Unique primordial’.
Alors que le Dieu de la bible (Yahveh se prenant pour Elyon) dit qu’il a des fils (Gn 6v1-8) et qu’il ne jure que par lui-même n’ayant pas d’autre au dessus de lui (Hbr 6v13), celui du coran qui n’est qu’un des Créateurs (Coran 23v14) parmi tant d’autres Dieux Créateurs et qu’il n’a ni fils ni femme. Allah est aussi l’un des dieux héritiers de Dt 32v7-12 (4Q37) comme nous l’aprenons dans Coran 21v89. Allah jure par plusieurs éléments de la nature qui sont sensé etre moins que lui (75v1-2, 74v32-34, 56v75-76, 85v1, 91v1-2 et 86v11-12). Ce qui prouve une fois encore que dans le coran aussi, nous avons affaire à un polythéisme à peine voilé et que Yahveh, Allah et Jésus font au moins trois dieux différents.
Yahveh Sabaoth est un homme, les hébreux adorent Yaho Sabaoth car il est leur ancètre :
Yahveh lui-même était un ancètre (Dt 32v6, Esaïe 45:9-11), c’est l’ancetre des peuples nomade d’arabie pétrée que les anciens égyptiens nommaient Shassou de Yahwah. Yahveh était un homme guerrier divinisé en Cronos ou Saturne après sa mort (Selon Sanchoniaton et l’universitaire de Moor), un héro à qui ont a dressé une statue cultuelle vaudoun en forme de moloch devant lequel (2 Sm 6v14,20) David danse tout nu ( comme Noé Gn 9v21). Yahveh, un vaudoun ancètre moloch qui se nourrit de sang humain pour avoir la puissance Juge 11 et Nbr 21 et 31:
Genèse 18v1,2,10,14 Yahveh, sous la forme d’un homme visite Abraham en compagnie de deux autres anges en apparence humaine.
Moise, Samuel déjà mort et David sont des dieux selon la bible elle-même. Ainsi, tout comme Moise, Samuel et David Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7. Yahveh et ses frères kamosh Jg 11 et Dagon etc ainsi que leur père El et leur grand-père Elyon sont tous des mortels dont les esprits de defunts sont divinisés après leurs morts. Ce fait est confirmé dans Sanchoniaton, la plus ancienne bible juive. Tous les élohim appelés titans chez les grecs étaient des hommes mortels u des esprits d’ancètres morts. C’est le cas de Yahvéh, El, Elyon, Moise et Samuel. Ps 82v6-7 est claire sur le mot Elohim, il s’agit des élohim fils de Elyon, c’est-à-dire de divinités ethniques ou tribaux au sens propre Dt 32v8-12.
Exode 15 : 3 Yahveh est UN HOMME de guerre ((‘IYSH)) ; Yahveh est son nom.
Psaume 82v…6 J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils de Elyon. 7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.…
Psaume 24 v 7 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée !- 8 Qui est ce roi de gloire ?- Yahveh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles ! Que le moloch de gloire fasse son entrée !- 10 Qui donc est ce moloch de gloire ?- Yahveh des guerriers : Voilà le moloch de gloire !-Pause.
Deutéronome 32:6 [6] Est-ce Yahvéh que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? 8 Quand Elyon partageait en héritage les nations, quand il séparait les enfants des hommes les uns des autres, il établit les bornes des peuples selon le nombre des enfants d’Israël. 9 Car la portion de Yahveh c’est son peuple, et Jacob est le lot de son héritage.
Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre dieu, A toujours et à perpétuité.
Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.
Esaïe 45:9-11 [9] Malheur à qui conteste avec son créateur! -Vase parmi des vases de terre ! -L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? [10] Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ? [11] Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l’avenir, Me donner des ordres sur mes enfants et sur l’oeuvre de mes mains ?
YAHVÉH PARLE AVEC SON FRÈRE SATAN ET SES AUTRES FRÈRES FILS DES ÉLOHIM
Job 2:1-2
[1]Or, les fils des Elohim vinrent un jour se présenter devant Yahvéh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahvéh. [2] Yahvéh dit à Satan: D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahvéh : De parcourir la terre et de m’y promener.
YAHVÉH EST LUI MEME LE GRAND SATAN DES SATANS
Nous lisons dans
1 Chroniques 21:1 : Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël.
Alors qu’il est dit du même événement dans
2 Samuel 24:1 : La colère de Yahvéh s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda.
Actes 17 v 18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient : Il semble qu’il annonce des démons étrangers.
Nombres 24 : 16 Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connaît les desseins de Elyon, De celui qui voit la vision de Shadday, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.
Les auteurs classiques
D’après les auteurs les plus aniciens qui nous sont parvenu : Sanchoniathon (vers l’an -1500) dans Eusebe PE L1, Denys de Millet (vers l’an -500) dans Diodore L3, et dans la théogonie d’Hésiode (vers l’an -700), Frontin, Strateg. II, 1, 17, Tacite (vers l’an +100) livre 5 Ch 2
Le mythe de Cronos ou Saturne (Yahvéh) castrant son père Ouranos (El fils de Elyon) est parallèle au chant de Kumarbi dans la théogonie hourrite (Abraham et Sarah sont Amorrite et Hittite deux peuples proches des hourrites Ezéchiel 16v3), a été abusivement attribué à Cham fils de Noé (ancètre biblique mythique des africains) par les auteurs tardifs de la bible notamment Esdras (vers l’an -350). Cronos (Yahvéh ou Eloh ou ilus) s’est révolté contre (Ps 107v10-11) a combattu et a vaincu Uranos (El, Ps 89v7, Dt 32v6-12 LXX ou Qumran) son père et c’est ainsi que Cronos portait le nom de IsraEl Gn 32v28. C’est ainsi que Yahvéh (Saturne) qui fait partie des Eloim s’appelait aussi Israel chez les phéniciens car il a castré et tué son propre père El (Uranus). Cronos ou Yahveh-IsraEl-Saturne dans le récit de Sanchoniathon a aussi sacrifié à Uranos, son fils unique Iéoud de la meme facon que Abraham a fait ou failli faire avec Isaac son Yéhudi (Gn 22v2,12,16, Juges 11v34, Proverbe 4v3, jérémie 6v26, Amos 8v10, Zacharie 12v10). Yahvéh réclame dans la bible également des sacrifices rituels de premiers nés (Juges 11v30,31,39, Nbre 30v43-47, Exode 13v2, 22v29-30, Lévtq 27v28-29, Ezéchiel 20v25-26).Après avoir été lui-meme vaincu par l’armée d’Osiris avec ses Amazones venus d’Afrique de l’Ouest pour aider Zeus contre lui (Yahvéh), Yahveh est devenu un simple homme déchu de la divinité, c’est ainsi qu’il s’est rendu en Italie pour rencontrer le dieu Janus (Janvier) et pour devenir l’ancetres des romains, des spartiates et des juifs comme la bible (1 Machabées 12), et le talmud le confirme. En effet, la bible et le talmud disent que les juifs et les romains et les grecs spartiates sont tous des frères et descendent tous d’Abraham. Ce nom ‘Israel’ qui désignait Yahvéh dans les livres anciens, lors de la réécriture de la bible par Esdras, a été faussement attribué à Jacob Osée 12v3 qui aurait supposément combattu avec Dieu la nuit jusqu’au matin. La maneuvre de l’attribution du nom de Yahvéh encore appelé Israel à Jacob ayant pour but de faire oublier que Yahveh a combattu et assaciné son propre père El (Uranus fils de Elyon Dt 32v8-12, Ps 82v6-7) et lui a coupé les parties génitales. Cronos dévore aussi ses propres enfants afin de survivre sur le trone royal terrestre et pour ne pas etre renversé par ses enfants (Actes 17v18, Esaie 48v11), c’est exactement le conseil que ce dieu démoniaque appelé Yahvéh chez les hébreux leur donne en cas de détresse (lévitique 26v29 Dt 28v53-57, 2 Rois 6v28-29, jérémie 19v9, Lam 2v20, 4v10, Ezéchiel 5v10).Yahveh alias Saturne, à cause de sa rancune et de sa jalousie, est devenu un dieu célibataire après sa mort et sa divinisation dans l’Astre Saturneayant répudié sa femme Rhéa et ses fils (qu’il dévorait et) qui ont pris le partie d’Osiris. C’est ce qui explique la jalousie et le célibat (Esaie 42v8, 48v11, 34v14) de Yahvéh l’ancètre divinisé en Saturne des juifs.
Tous les dieux cités dans le mythe relatif à Saturne sont aussi connus dans la bible :
- Elyon père de El lui-même père de Yahveh, le dieu de la bible, porte le nom de Elian dans Sanchoniaton, Ouranus porte le nom de El dans la bible.
- Tout comme ses fils Elohims dont yahvéh qui étaient des hommes mortels (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5), Elyon aussi est un mortel. Elyon fut tué dévoré dans un combat contre des bètes féroces. Son petit fils Yahvéh Sabaoth est mort et divinisé ensuite en Saturne selon Sanchoniaton
- Yahveh est le chef des démons étrangers ou titans (Actes 17v18) vaincus par Osiris, le dieu, fils de Dieu, le bienfaiteur et sauveur de l’humanité. Meme la bible confirme que Yahveh est Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1)
- Pour acceder à la connaissance du bien et du Mal, Adam mange le fruit que sa femme Eve lui donne après le contact avec le serpent, Zeus, qualifié de père des hommes comme Adam, pour acceder à la connaissance du bien et du mal, enferme sa femme Métis (Maat Déesse de la sagesse) dans ses propres entrailles
- Le message fondamental de l’Evangile est une photocopie de Sanchoniaton, Cronos alias Yahvéh, pour sauver l’humanité, avait déja sacrifié son fils unique nommé Iéoud (juif) à son père dieu-defunt Uranos tout comme Yahvéh en fait de de meme avec son fils unique jésus pour sauver l’humanité, le salut vient des iéoud (fils uniques) Jn 4v22, n’est ce pas ? L’évangile n’est que la photocopie de Sanchoniathon
- Dagon frère de Saturne est aussi connu directement sous son nom dans la bible, Dagon est le dieu des philipstins, un peuple indo-européen instalé en phénicie
- Kamosh (Arès en grec) : (ou Arès en grec): Juges 11v4-32 dieu des fils d’Ammon père d’Osiris (Bacchus), Mari de Tritée fille de Triton dieu d’Ethiopie-hesperius (Afrique de l’Ouest)
- Yahvéh était aussi en guerre avec les fils d’Ammon Juge 11v4-32, Jérémie 46v25, 2 Rois 23v13, 1 Rois 11v5,33
- Amon, le Dieu de l’Afrique est aussi un des énemis de yahveh le dieu impi qui ne fait que chialer contre lui (Nahum 3v8-10).
- Astarté ou Ashéra ou Rhéa femmes de Saturne ou Yahvéh, Rhéa s’est reconciliée avec Osiris, mais Yahvé a gardé la ranceur, et a répudié sa femme et ses anfants en devenant un dieu célibataire dans la bible tardive des juifs vers l’an -350 par Esdras.
- MelchiSédek ou Roi Sèdek ou roi juste s’est marié avec une des titanides sœurs de Saturne, Sydec eut pour fils Esculape, le dieu de la médecine grec. C’est ce Melchisédek qui enseigna le culte de l’ancètre Elyon à Abraham Melchisédek, dont le nom signifie « roi de justice », était roi de Salem (Jérusalem) et sacrificateur du Dieu Très-Haut (Genèse 14.18-20, Psaumes 110.4, Hébreux 5.6-11, 6.20-7.28).
LES SOURCES
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3c.htm
https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8tes_Moralistes_de_la_Gr%C3%A8ce/La_Th%C3%A9ogonie
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/histoires5.htm
https://www.lechasseurabstrait.com/revue/IMG/pdf/Voltaire_-_Dictionnaire_philosophique.pdf
Josué 24:2,14-15
[2]Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Vos pères, Térach, père d’Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l’autre côté du fleuve, et ils servaient d’autres dieux. [14]Maintenant, craignez Yahvéh, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez Yahvéh. [15] Et si vous ne trouvez pas bon de servir Yahvéh, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux (Elyon, Shadday etc) que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.
Genèse 31: [53] Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.
Les dieux connus par les pères des hébreux sont Elyon pour Abraham Gn 14v18-23 et Shadday. Shadaay est connu de Abraham Gn 14v18-23, Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc, Les inventeurs de la thora ont dit que Shadday est Yahveh mais rien n’est sur Exode 6v3… Les ancètres des hébreux adoraient d’autres dieux en plus de Yahveh, à savoir Elyon et d’autres (Gn 31v53)…
Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou tour de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.
Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.
Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.
Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?
Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.
Donc en réalité, Yahveh est l’ancètre des hébreux dans les versets biblique Elohiste de base. Yahveh est un ancetre des hébreux qu’ils ont utilisé pour créé leur égrégore de l’orage Yahvéh est un homme Néphilim guerrier (Deut 32v6-12, Gn 6v1-2, Ps 89v5-6, Exode 15v3). Ainsi, Yahveh est complètement un homme mais il a juste le pouvoir magique des Elohim étant lui-même un Néphilim, mi homme, mi esprit, une sorte de djiinn humain, un des fils des Elohim. Les premiers israilites adoraient yahvéh sous divers forme d’idoles. Les israilites de Samarie (1 R 12v28-29), les Lévite (Juges 17 et 18), Gédéon (Juges 8v26-30), le roi David (Ps61:3-4, 2 Sm6v2-3, 19v13, 1 R19:15), etc avaient tous des idoles de Yahveh. C’est avec l’invention de la thora, pseudépigraphie de la périoles grecque vers l’an -300 que la théologie biblique deviendra iconoclaste anti-statue. Ainsi, Yahveh est un des petit fils donc de El, fils des Elohim qui ont couché avec les filles des hommes pour faire des hommes Néphilim Gn 6v1-2. C’est ainsi qu’il a engendré son peuple d’Israel dans le désert et en a aussi hérité (Deut 32v6-12). Yahveh est donc un homme hibride, le fantome de l’ancètre des hébreux, fils des Elohim et donc un mortel. Yahveh mange (Gn 18v8), est un mortel (Ps 82v5-6), et comme tout Elohim, Yahveh se bagare avec d’autres ancètres des israélites et se fait parfois tabasser Osée 12v2-7, Yahveh baise, nique et engrosse des femmes humaines par exemple Marie mère de Jésus (Matt 4v3, 1v18-23) selon les évangiles. Mais en réalité, Jésus est le fils d’un soldat romain nommé Julius Pandéra (Livre du discours véritable de Cels). Jésus a appris la magie en Egypte et s’est fait possédé par le démon Yahveh avec un sortilège basé sur le tétragramme de Yahveh selon le Talmud. Ainsi, Après la mort de Jésus ben Pandéra, le démon fantome Yahveh (Actes 17v18) a pris son apparence et est venu tromper les disciples en traversant les murs et en mangeant avec eux comme il avait déjà fait avec Abraham. En effet, quand Jésus disait qu’il a vu abraham, c’est le démon mi humain mortel Yahveh qui parlait peut-etre. Les chrétiens adorent donc l’ancetre des juifs Yahvéh.
Et pourtant on inventera d’autres versets yahviste apres qui disent que Yahveh était seul lors de la création du monde Esaie 44v24 Gn 2v4-25. C’est ainsi qui faudra falsifier les versets de la genese qui parle clairement de plusieurs Dieux créateurs en forcant les verbes au singulier avec d’autre type de falsification qui ne réussiront jamais à cacher que la bible parle de plusieurs Dieux Créateurs et que Yahveh n’est meme pas le Dieu supreme El-Elyon.
En réalité, le Dieu Suprême chez les cananéens et meme dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El-Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme iconoclaste post-exilique (après -300).
Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).
Les hébreux adoraient plusieurs dieux notament yahveh et sa femme Ashéra : les récifs de ce polythéisme subsistent dans la Bible
1 Samuel 4v8
8 Malheur à nous! Qui nous délivrera du pouvoir de ces dieux puissants? Ce sont eux qui ont frappé les Egyptiens de toutes sortes de fléaux dans le désert.
1 Rois 12
28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…
Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.
Les anges (Dt 32v8 LXX, Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)
Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)
Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien)
Yahvé (l’Éternel) a quitté le statut de fils marié de Dieu (El, Dt 32:8-9) pour devenir le Dieu Suprême célibataire créateur dans des versets tardifs.
Le dieu idole local Yahvé (fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante) métamorphosé en Dieu créateur Unique par d’audieux mensonges.
Yahvé est le dieu de la foudre : Ex 9:23,34 ;19:16 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ;12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7 ; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;
Yahvé comme la foudre avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.
La conclusion qui s’impose est donc que le monothéisme de la bible des hébreux est une arnaque qui n’est qu’une vue de l’esprit et qu’il n’a jamais existé. Les versets qui donnent l’impression du contraire sont des inventions pur et simple de la période hélénistique (-300 à -100).
Jacob bat le moloch Yahveh Sabaoth :
Osée 12
1 Ephraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Egypte.
2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu (Elohim).
4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper. 8 Et Ephraïm dit : A la vérité, je me suis enrichi, J’ai acquis de la fortune; Mais c’est entièrement le produit de mon travail; On ne trouvera chez moi aucune iniquité, rien qui soit un crime. 9 Et moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, dès le pays d’Egypte; Je te ferai encore habiter sous des tentes, comme aux jours de fêtes.
Il y a il d’autres dieux ilaha (ilaha, Eloha, Elohim, El, etc) en dehors du dieu Yahvéh alias son clown allah ? Une construction sociale abrahamique exponentielle
- Oui : Ancien testament = (il y a plusieurs dieux ilaha ou élohim) Genèse 1:27, 3:5, Michée 4v5, Daniel 11: 36-38, Deuteronome 32v6-12, Deuteronome 13v6, Exode 15:11, Exode 20v2-3, Exode 23:32, Juges 11v24, Psaumes 89:5-6, 82v6-7, 44:21 ; 81:10, Juges 16:23, Jérémie 46:25, Exode 34:13-14, Juges 2:12-13, Juges 10:6, 1 Samuel 7:3-4, 1 Rois 11:5, 33, Malachie 2:11, 2 Rois 1:3, (Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7, Moussa, Samuel déjà mort et David sont des dieux ilaha selon la bible elle-même),
- Non : Ancien testament = (il y a un seul dieu ilaha, et c’est Yahveh) 1 Chroniques 17:20, Ésaïe 44:6, 43:10, 45:18,22, Deutéronome 4:35, 32:39, Psaumes 86:10, 83:18,
- Non : Nouveau testament = (il y a un seul dieu) 1 Corinthiens 8:4, Éphésiens 4:6, Marc 12:32, Marc 12:29, Romains 3:30, Galates 3:20, 1 Timothée 2:5, Jacques 2:19,
- Oui : Nouveau testament = Jean 10v34-37
- Oui : Coran = (plusieurs ilaha créateurs) Coran 37v125, Coran 21v89 meilleur des héritiers à comprendre avec Deut 32v8-9, et Coran 23:14, 37v125 meilleur des créateurs comparés à coran 23v91
- Non : Coran = (il y a un seul ilaha dieu, et c’est allah) 2:133 – 2:133 – 2:133 – 2:163 – 2:163 – 2:163 – 2:255 – 3:2 – 3:6 – 3:18 – 3:18 – 3:62 – 4:87 – 4:171 – 5:73 – 5:73 – 5:116 – 6:19 – 6:19 – 6:46 – 6:74 – 6:102 – 6:106 – 7:59 – 7:65 – 7:73 – 7:85 – 7:127 – 7:138 – 7:138 – 7:140 – 7:158 – 9:31 – 9:31 – 10:90 – 11:14 – 11:50 – 11:53 – 11:54 – 11:61 – 11:84 – 11:101 – 13:30 – 14:52 – 15:96 – 16:2 – 16:22 – 16:22 – 16:51 – 16:51 – 17:22 – 17:39 – 17:42 – 18:14 – 18:15 – 18:110 – 18:110 – 19:46 – 19:81 – 20:8 – 20:14 – 20:88 – 20:88 – 20:97 – 20:98 – 20:98 – 21:21 – 21:22 – 21:24 – 21:25 – 21:29 – 21:36 – 21:43 – 21:59 – 21:62 – 21:68 – 21:87 – 21:99 – 21:108 – 21:108 – 22:34 – 22:34 – 23:23 – 23:32 – 23:91 – 23:91 – 23:116 – 23:117 – 25:3 – 25:42 – 25:43 – 25:68 – 26:29 – 26:213 – 27:26 – 27:60 – 27:61 – 27:62 – 27:63 – 27:64 – 28:38 – 28:38 – 28:70 – 28:71 – 28:72 – 28:88 – 28:88 – 29:46 – 29:46 – 35:3 – 36:23 – 36:74 – 37:4 – 37:35 – 37:36 – 37:86 – 37:91 – 38:5 – 38:5 – 38:6 – 38:65 – 39:6 – 40:3 – 40:37 – 40:62 – 40:65 – 41:6 – 41:6 – 43:45 – 43:58 – 43:84 – 43:84 – 44:8 – 45:23 – 46:22 – 46:28 – 47:19 – 50:26 – 51:51 – 52:43 – 59:22 – 59:23 – 64:13 – 71:23 – 73:9 – 114:3 –
Les Psaumes avec leurs échos au texte de Sanchoniaton sur les agissements de Saturne
L’ARMÉE DE YAHVÉH EST CONSTITUÉ DES ENEMIS DE EL v2 : DES EXILÉS v3 ET DES REBELLES EMPRISONNÉS PAR EL FILS DE ELYON POUR SÉDITION v10, CE SONT CEUX LÀ QUE YAHVÉH A RASSEMBLÉ POUR RENVERSER SON PÈRE EL ET A FINI PAR COUPER LES PARTIES GÉNITALES DE EL SON PÈRE EN DEVENANT ROI À LA PLACE DE SON PÈRE MORT
Psaume 82v1-2
1 Psaume d’Asaph. Elohim se tient dans l’assemblée de El; Il juge au milieu des Elohim. 2 Jusques à quand jugerez-vous avec iniquité,
Psaumes 107:2-16
[2] Qu’ainsi disent les rachetés de Yahvéh, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi, [3] Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer ! [4] Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter. [5] Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était languissante. [6] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [7] Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable. [8] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [9] Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée. [10] Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort Vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, [11] Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de El, Parce qu’ils avaient méprisé le conseil de Elyon. [12] Il humilia leur coeur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. [13] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [14] Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, Et il rompit leurs liens. [15] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [16] Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer.
SABAOTH C’EST SATURNE
Sabaoth : L’Eternel n’est pas ‘des armées’, Yahvéh-Sabaoth est iao-Saturne ou iao-Sabaoth assimilable à Sèm, c’est lui qui a castré son père Uranos assimilable à Noé:
Sabaoth dans les traductions de la bible, dans la patristique et l’onomastique
Le mot Sabaoth (Yahweh Sabaoth ou ṣə·ḇā·’ō·wṯ) de 1 Samuel 1v3 présent 282 fois dans la bible ne signifie pas armées. D’ailleurs, ni la bible Septante en grec, ni aucune traduction antique de la bible avant Constantin et son collabo falsificateur Euseb ne le dit. Euseb de Césarée est le premier à changer ‘Yahveh Sabaoth’ en ‘Yahveh de Sabaoth’ en le traduisant en Yahveh des armées ou Dieu des armées. Ce faisant, Euseb avait donc comme but de cacher le fait que Sabaoth signifie le démon titan Saturne. Euseb est le premier à faire en sorte que Sabaoth ne soit plus un des noms propres de Yahveh. Cette manipulation d’Euseb était inconnu jusqu’à là. En réalité Sabaoth signifie Saturne, c’est pour ca que Tacite parle de Yahveh sous son nom Saturne sans aucun gène.
En effet, c’est Yah Sabaoth et non Yahvé »de’‘ Sabaoth, d’ailleurs la traduction l’Eternel des armées est fausse ! Cette traduction était inconnue de la Septante (1 Samuel et Isaie), du Nouveau Testament chez Paul (Rm 9v29 traduisant Isaie 1v9) et Jacques (5v4 traduisant Dt 15v9,24v15), de Flavius, Celsius et d’Origène qui ont tous traduit ‘Yahweh Sabaoth’ en ‘Kyrios Sabaoth’ ! Tous ces gens savaient que Sabaoth est le nom de Yahveh et ne signifie jamais ‘armées’.
Origène et le paien Celse (dans Contre Celse, Livre VI) considère Sabaoth comme un prénom du dieu de la bible hébraique au même titre que Adonai, iao, ia, Yahveh etc. Origène dans cette posture est dans la droite ligne des 72 rabbins juifs qui ont traduit l’ancien Testament du Chaldéen au grec.
On sait que Noé n’est pas le père de Japhet, c’est Uranos le père de Saturne (Sabaoth) qui est aussi le père de Japhet. Néanmoins, les auteurs de la genèse en mettant Noé comme père de Japhèth, Noé est donc assimilé à Uranos et Saturne-Sabaoth est à l’image de Sem Gn 9v26. Sem est curieusement le diminutif de Sabaoth (chez les juifs), Sabbati ou Sambati (Saturne de Samedi chez les latins), Sabazi (ou Sabazios en grec) chez les phrygiens ancètre des idéens (judéens ou juifs). C’est donc Sem qui a regardé la nudité de son père El (Uranus-Noé) et l’a castré dans la version plus ancienne de l’histoire (Hésiode et Sanchoniaton). Dans le talmud, il est bien dit que Noé a été castré par un de ses fils. La perversion de Sem (Sambati ou Sabaoth-Saturne) qui n’est rien d’autre que Yahveh-Sabaoth a été transféré sur Cham l’ancètre mythique des africains selon la bible. Nous avons une confirmation de l’identité entre Sèm et Yahweh dans le passage élohiste de Genèse chapitre 9 :
Cronos (Sabaoth en phénicien) est un des titans, il est frère de Japet et de Atlas (ou Cham = Okéanos = Osiris selon Plutarque) fils de Uranos (Noé ou El), Uranos (El) est fils d’Elian (Elyon) ! Cronos est donc Yahweh Sabaoth, l’Elohim Sèm dans Gn 9v26. Yahweh Sabaoth (Cronos) est fils de El (Noé -Uranos) fils de Elyon dans Dt 32v8. Dans Sanchoniaton, Cronos (iao) est frère de Japet (Japhet) et d’Atlas fils de Uranos (Noé ou El), Uranos (El) est fils de Elian (Elyon).
Philon de Biblos selon Jean Lydus, vocalise Saturne en langue phénicienne par Sabaoth.
Paul Rm 9v29 (Esaie 1v9) en et Jacque 5v4 (Dt 15v9,24v15) vocalise ‘Kyrios Sabaoth’
En hébreu à vocalisation massorétique «צְבָא֔וֹת» ou tsְbָ֖vs signifie en hébreu ‘’tSabaoth’’ ou ‘’Sabaoth’’ ou selon la fausse traduction inventé par Esdras ‘’des armées’’ (l’Eternel des Armées) ;
La traduction du rabbinat francais vocalise ‘’l’Eternel-Cebaot’’.

En hébreu tardif talmudique ou moderne שַׁבְתַאִי ou shַׁbְsִַy ou Sabaoth signifie Saturne et שְּׁבִיעִ֔ת Shabath signifie septième ;

Genèse 9v26
26 Il dit encore: Béni soit Yahweh, Elohim-Sèm, et que Canaan soit leur esclave !
Meme dans le judaisme jusqu’à aujoudhui, Yahweh est appelé haSèm. Dans le judaisme samaritain, Yahveh Sabaoth porte le nom de Shémaa (Sem).
Siracide 49v16 nous aprend que Sem et Seth ont été vénérés comme des divinités :
Le Siracide 49:16 [16] Sem (Kronos ou Saturne ?) et Seth (le dieu égyptien ?) ont été glorifiés parmi les hommes, mais au-dessus de tout être dans la création est Adam (Atum-Rè ?).
Paul Rm 9v29 (Esaie 1v9) en et Jacque 5v4 (Dt 15v9,24v15) vocalise ‘Kyrios Sabaoth’
Jacques 5v4 Darby Bible (plus conforme au texte grec)
Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonne vos champs et duquel ils ont ete frustres par vous, crie, et les cris de ceux qui ont moissonne sont parvenus aux oreilles du Seigneur Sabaoth.
Romains 9v29 Darby Bible (plus conforme au texte grec)
Et comme Esaie a dit auparavant: Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laisse quelque semence, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions ete semblables à Gomorrhe.
Esaie 1v9 Tranduction du Rabbinat francais (Sefarim.fr)
Si l’Eternel-Cevaoth ne nous eut pas laissé un un faible débrit, nous étions comme Sodome, nous ressemblions à Gomorrhe.
Le mot Sabaoth (281 fois désignant Yahveh dans la bible dont en 1 Sam 1v3) n’a rien à avoir avec les mots ṣiḇ·’ō·ṯām de Exode 6v26 (sýn dynámei en grec) et Exode 12v51 (sýn dynámei) qui signifie horde ou armées ou multitude ou encore ṣiḇ·’ō·ṯay de Exode 7v4 (sýn dynámei) ou enfin Le mot ṣə·ḇā·’ām de Genèse 2v1 ; néhémie 9v6 (ai stratiaí tón ouranón.=les armées du Ciel) ; Psaumes 33v6 (i dýnamis = armées), Isaie 34v4, 40v26, 45v12 qui ont des significaions analogue.Dt 20v9 (traduit en τῆς στρατιᾶς = tís stratiás = de l’armée en grec équivalent à ṣə·ḇā·’ām) et Ps 68v12 (traduit en tón dynámeon = des armées, un équivalent grec de la variante ṣiḇ·’ō·ṯay) sont trop isolé et sont donc soit une mauvaise vocalisation ou traduction, ailleurs la variante 4Q36 de Qumran ne correspond pas correctement au texte massorétique. Les versions de thora en langue hébraique actuelle viennent du Codexe de Léningrad datant du X ème siecle et ne peuvent pas permettre de trancher la question de ces deux isolats ! Le mot bə·ṣiḇ·’ō·w·ṯê·nū signifie ‘notre armée’ dans Psaumes 44v9, 60v10 et 108v11. Yahveh s’appelle Sabaoth et ce mot signifie Saturne en phénicien ou en hébreu ! Le mot Belus (Baal) désigne aussi Saturne, ce mot désigne aussi Yahveh dans la bible hébraique. L’expression ‘’Eternel des armées’’ ou ‘’Seigneur des armées’’ est une fausse traduction inventée par Euseb ! Pour dire en hébreux ‘l’Eternel des armées’, c’est l’expression ‘’Yahweh haṣ·ṣāḇā’’ qui aurait du etre utilisé comme dans Nombre 31v21,32,48,53 et 1 Samuel 17v55 etc. Meme le rabbinat francais sur le site https://www.sefarim.fr/ a traduit l’Eternel-Cebaot. C’est Yahveh Sabaoth qui est la bonne traduction et, Sabaoth, c’est Sambati ou Saturne (de Sabbati die ou Samedi), c’est Sem (devenu fils de Noé dans la Bible), c’est Saturne-Yahveh, dieu des juifs selon tacite, le Sabazios des idéens Phrygiens ancètres véritables des crétois idéens et des juidéens-Ioudaíon !
Paul et Jacques : Sabaoth dans le Nouveau testament :
Paul Rm 9v29 (Esaie 1v9) en et Jacque 5v4 (Dt 15v9,24v15) vocalise ‘Kyrios Sabaoth’
Jacques 5v4 Darby Bible (plus conforme au texte grec)
Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonne vos champs et duquel ils ont ete frustres par vous, crie, et les cris de ceux qui ont moissonne sont parvenus aux oreilles du Seigneur Sabaoth.
Romains 9v29 Darby Bible (plus conforme au texte grec)
Et comme Esaie a dit auparavant: Si le Seigneur Sabaoth ne nous avait laisse quelque semence, nous serions devenus comme Sodome et nous aurions ete semblables à Gomorrhe.
Esaie 1v9 Tranduction du Rabbinat francais (Sefarim.fr)
Si l’Eternel-Cevaoth ne nous eut pas laissé un un faible débrit, nous étions comme Sodome, nous ressemblions à Gomorrhe.
Clément d’Alexandrie dans Stramate Livre V : Zeus est Dieu, le vrétitable Dieu, le Dieu des juifs
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/clementalexandrie/stromates53.htm
CLÉMENT D’ALEXANDRIE, STROMATES. LIVRE V. – ΚΛΗΜΕΝΤΟΣ
Chapitre XIV
chapitres XI à XIII – LIVRE VI
Traduction française : M. DE GENOUDE.
Le Jupiter, tant célébré par les poctes et les orateurs, n’est pas autre que le Dieu véritable. Démocrite, dont, il faut citer aussi le témoignage, dit :
« Il est peu d’hommes sous le soleil qui étendent leurs mains vers celui que nous autres Grecs nous appelons Air aujourd’hui. C’est Jupiter qui révèle tout, 440 qui connait tout, qui donne et enlève tout : il est le roi de l’univers. »
Pindare le thébain s’exprime d’une manière encore plus mystique, en sa qualité de sectateur de Pythagore :
« Une est la race des hommes ; une est la race des dieux. Les uns et les autres nous avons recu d’une seule mère le souffle qui nous anime. Cette mère, c’est, la matière. »
Le lyrique ajoute que le Créateur des dieux et des hommes est un. Il le nomme
« le Père, le sage et sublime ouvrier, qui nous élève graduellement et selon nos mérites vers la Divinité. »
Laissons de côté le témoignage de Platon qui, dans sa lettre à Éraste et à Corisque, désigne clairement, d’après les livres hébreux, et avec une merveilleuse précision, le Père et le Fils:
« Voulez-vous faire des serments avec un zèle qui ne soit point aveugle et avec la doctrine sœur du zèle ? Jurez par le Dieu auteur de toutes choses, et par le Seigneur, père de celui qui est à la fois cause et directeur universel. Vous le connaitrez infailliblement, si vous suivez la route de la véritable philosophie. »
Un passage du Timée donne aussi au Créateur « le nom de Père :
« Dieux, fils des dieux dont je suis le père et le créateur, ainsi que de toutes choses. »
De même quand Platon dit encore :
« Tout est soumis au roi de toutes choses. C’est par lui que l’ensemble de l’univers existe : il est l’auteur de tout bien. Les choses qui tiennent le second rang relèvent du second ; les troisièmes du troisième; »
…
Homère aussi, par une heureuse inspiration, semble deviner le Père et le Fils lorsqu’il met ces moto dans la bouche des Cyclopes :
« Puisque Personne te fait violence dans ta solitude, il n’est pas possible d’écarter les maux que t’envoyé le grand Jupiter (24).
— « Car les Cyclopes ne s’inquiètent point de Jupiter. »
Et avant Homère, Orphée, traitant du sujet qui nous occupe, s’écriait :
« Fils du grand Jupiter, père de Jupiter qui porte l’égide. »
Quand Xénocrate de Chalcédoine distingue deux Jupiter, 448 l’un qu’il nomme le suprême, l’autre qu’il appelle le dernier, ne paraît-il pas nous donner une image du Père et du Fils ? Mais voici qui est plus étrange encore. Homère lui-même, qui nous montre les dieux dominés par les mêmes passions que les hommes, et qui a essuyé là-dessus les reproches d’Épicure, semble connaître la Divinité. Toujours est-il qu’il écrit ces paroles :
« Pourquoi, fils de Pélée, mortel que tu es, poursuis-tu d’un pas rapide un Dieu que la mort ne peut atteindre ? N’as-tu donc pas encore reconnu ma divinité ? »
Le poète nous déclare ainsi que les pieds, les mains, les yeux, tous les organes de l’homme enfin, sont impuissants pour atteindre ou saisir la Divinité.
« A qui avez-vous comparé le Seigneur, dit l’Écriture? quels traits ont formé son image ? L’ouvrier n’a-t-il pas fait vos statues ? l’orfèvre ne les a-t.il pas dorées ? etc.
Le poète comique Épicharme désigne clairement dans sa République, le Verbe divin :
« La Raison et le Nombre sont absolument nécessaires à la vie de l’homme. »
Ailleurs :
« Nous ne vivons que par la Raison et le Nombre. Rien autre qui soit capable de nous sauver. »
Puis il ajoute avec plus de précision encore : La Raison gouverne les hommes et conserve les mœurs. »
Enfin :
« Il y a le raisonnement humain et la raison divine. Le raisonnement humain veille aux nécessités matérielles de la vie. Mais la raison divine est la mère et l’inventrice des arts ; c’est elle qui enseigne personnellement à chacun de nous ce qui lui est utile. Car ce n’est pas l’homme qui a inventé l’art : il vient de Dieu, et de Dieu seul ; la raison de l’homme n’a pas d’autre source que la raison divine. »
…
Ainsi chante Orphée. Archiloque de Paros, s’écrie également :
« Ô Jupiter, le ciel est ton empire. Mais du haut de ta demeure tu vois ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. »
Écoutons encore une fois le chantre de la Thrace ; sa lyre nous répète :
« Sa droite touche aux extrémités de l’océan ; la terre est son marche-pied.»
L’imitation est ici palpable; elle rappelle les paroles suivantes :
« Le Seigneur préservera de tout danger les villes des nations, et il prendra l’univers tout entier dans sa main comme un nid. »
— « C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, et qui a mis l’univers en équilibre, »
dit Jérémie.
Joignons aux témoignages profanes celui de Phocylide, qui donne aux anges le nom de génies, et les distingue en bons et en mauvais, parce que nos traditions lui ont parlé des anges rebelles.
« Des démons différents agissent d’une manière différente sur les hommes ; les uns sont chargés d’éloigner d’eux les maux qui les menacent…»
Le poëte comique Philémon battait donc en ruine l’idolâtrie, quand il disait:
« La fortune n’est pas un dieu. Non, elle n’est pas un dieu; tout ce qui nous arrive inopinément et par hasard, nous l’appelons du nom de fortune. »
454 Même éloge pour Sophocle :
« Tout ne va point au gré des dieux. Jupiter seul a le gouvernement suprême ; il est le principe et la fin de toutes « choses.»
Orphée dit aussi :
« Il n’y a qu’une puissance, qu’une Divinité suprême dont la lumière rayonne dans les cieux. Tout a été fait par elle, tout se meut dans sou mouvement, la terre, l’eau, le feu. ».
Le lyrique thébain, dans l’enthousiasme qui le transporte, s’écrie :
« Qu’est-ce que Dieu ? — L’univers. »
« Dieu est le créateur de tous les mortels, »
dit-il encore ; et ailleurs :
« Homme, pourquoi attends-tu de l’homme un peu de sagesse ? Sonder les conseils des dieux est une entreprise difficile à l’intelligence humaine. L’homme est né d’une mere mortelle. »
Cette dernière maxime n’est que l’écho d’Isaïe :
« Qui a « connu la pensée du Seigneur ? qui a été son conseiller ? »
Hésiode parle aussi comme le prophète :
« Il n’est aucun devin, parmi les enfants des hommes, qui puisse connaitre la pensée du puissant Jupiter. »
Platon a dit vrai; Dieu n’est jamais la cause du mal.
— « Belliqueux Troyens, s’écrie le lyrique, Jupiter qui règne dans les cieux, et dont les regards embrassent la nature, n’est point la cause des maux qui pèsent sur les mortels. Mais la faculté a été laissée à tous de suivre la sainte et pure justice, compagne de l’Équité et de la prudente Thémis, ô heureux enfants, trois fois heureux de la posséder au milieu de vous comme une chaste sœur ! »
Sous la figure de Jupiter sauveur épousant Thémis, Pindare va caractériser indirectement le Roi, le Sauveur et le Juste :
« Les Parques placent la sage Thémis sur un char que trainent des coursiers aux ailes d’or. Ensuite elles conduisent la déesse près du rivage escarpé de l’océan, vers le seuil de la route splendide qui mène à l’olympe, afin qu’elle soit à tout jamais la vénérable épouse de Jupiter sauveur. De cette union naquirent les Saisons, déesses bienfaisantes, qui relèvent 459 leur chevelure avec une bandelette d’or, et dont les mains sont chargées de fruits précieux. »
Celui donc qui ne croit pas à la vérité, mais qui s’enorgueillit de la science humaine, est un infortuné qui, pour emprunter à Euripide ses expressions,
« au lieu de s’élever à Dieu par la vue de ce spectacle, dispute de ce qui se passe dans les hautes régions de l’air, et sème les sophismes qu’une langue infatigable et pleine d’extravagances décoche au hasard, ignorante de ce qui est caché. »
Que le disciple désireux de posséder la véritable doctrine s’approche, afin d’écouter les promesses que lui fait Parménlde d’Élée :
« Tu connaitras les propriétés de l’air, tous les astres qui roulent dans l’espace, et l’action invisible de la lumière pure et sacrée du soleil : toules choses pleines de mystères, mais dont l’origine te sera révélée ! Tu sauras encore quelle est la marche circulaire de la lune, tu perceras les secrets de la nature ; tu verras le ciel envelopper l’univers dans ses contours. Tu assisteras à sa naissance, le jour où une puissance supérieure l’enchaina sur nos têtes afin qu’il reçût les astres et leurs révolutions. »
Écoutons encore Métrodore. Quoique disciple d’Éplcure, il ne laisse pas de dire avec une sagesse presque divine :
« Ménestrate, puisque tu es né mortel, et que tes jours sont comptés, souviens-toi de t’élancer avec ton âme bien loin de la terre jusqu’à ce que t’apparaissent l’infini et l’éternité, l’éternité avant toi, l’éternité après. »
Ce moment fortuné arrivera lorsque, suivant le langage de Platon,
« nous pourrons contempler sans voiles, avec le chœur des bienheureux, l’ineffable spectacle dont ils jouissent, et qu’entrainés, nous sur les pas de Jupiter, les autres sur les pas d’autres dieux, nous célébrerons, s’il est permis de nous exprimer ainsi, les mystères suprêmes de la félicité divine, lavés ; désormais de toute souillure et affranchis de tous les maux qui nous étaient réservés dans l’autre monde. Plus d’obstacle qui arrête notre vue ! Nous contemplerons sans ombre, et dans des flots de pure lumière, l’éternelle essence, 460 purs nous-mêmes et dégagés de cette enveloppe qu’il nous faut promener partout, appelée le corps, et dans laquelle « nous vivons emprisonnés ici-bas comme l’huître dans sa « double écaille. »
Les Pythagoriciens donnent au ciel le nom d’Antichtône, c’est-à-dire terre opposée à la nôtre; contrée magnifique dont le Seigneur a dit par la bouche de Jérémie :
« Je vous placerai au nombre de mes fils, et je vous donnerai la terre d’élection, héritage du Dieu tout-puissant.»
Et ceux qui en hériteront seront les rois de la terre.
Des milliers d’exemples de même genre se présentent encore à mes souvenirs. Mais l’harmonie qui doit présider aux proportions de l’ouvrage m’avertit de cesser; sans quoi l’on pourrait m’appliquer les reproches qu’on lit dans le pocte tragique Agathon :
« Ils traitent l’accessoire avec le même soin que le princi« pal, et le principal avec la négligence de l’accessoire. »
Maintenant qu’il a été démontré avec la dernière évidence, du moins j’aime à le croire, dans quel sens il faut entendre cette parole de notre Seigneur : « Les Grecs sont des voleurs,» je laisse de côté, sans le moindre scrupule, les dogmes des philosophes. S’il me fallait examiner une à une leurs diverses maximes, ces commentaires, si étendus qu’on les suppose, ne suffiraient jamais à démontrer que toute la sagesse de la Grèce a son origine première dans la philosophie barbare. Toutefois nous reviendrons sur ce point, selon que le besoin s’en fera sentir, lorsque nous recueillerons les opinions des Grecs sur les principes. Ce qui précède peut servir d’avertissement indirect pour nous signaler dans quel esprit doit lire les ouvrage* des Grecs quiconque se sent capable de naviguer sur cette mer, fertile en écueils.
« Heureux qui possède les richesses de l’intelligence divine! »
s’écrie Empédocle:
« Malheureux, au contraire, qui se complaît dans les opi« nions ténébreuses au sujet des dieux ! »
Enseignement divin par lequel le poète nous apprend que la connaissance et l’ignorance ont pour fin suprême la félicité et l’infortune.
Car il faut, selon Héraclite, que le philosophe sache une infinité de choses ; et vraiment il est de toute nécessité
« Que le zélateur de la vertu marche à travers toutes les déviations de la science. »
Il résulte évidemment de ce qui vient d’être dit que la bonté de Dieu est éternelle, que la justice naturelle se répand sur l’universalité des créatures, selon le mérite et la dignité de chacune, et que cette justice procède du principe incréé, quoiqu’elle même n’ait jamais eu de commencement. Dieu, en effet, n’a jamais commencé d’exister, ni d’être bon, puisqu’il est éternellement ce qui est. L’action de sa bienfaisance ne s’arrêtera qu’au jour où il aura conduit l’ensemble de son œuvre à sa fin. Chacun de nous participe à ses largesses dans la mesure qu’il a choisie lui-même ; car le mérite du choix et la fidélité de la pratique établissent seuls des différences dans l’élection.
Terminons ici notre cinquième livre des Stromates, consacrés aux commentaires sur la véritable philosophie gnostique.
Celsius et Origène avec Euseb concernant le mot Sabaoth et iao connu de Diodore comme étant le dieu qui a parlé à Moise
Diodore Livre 1 – … XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea les hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesta, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du dieu appelé iao ; soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples. Le second législateur de l’Egypte a été Sasychès, homme d’un esprit distingué. Aux lois déjà établies il en ajouta d’autres, et s’appliqua particulièrement à régler le culte des dieux. Il passa pour l’inventeur de la géométrie et pour avoir enseigné aux Egyptiens la théorie de l’observation des astres. Le troisième a été Sesoosis, qui, non seulement s’est rendu célèbre par ses grands exploits, mais qui a introduit dans la classe des guerriers une législation militaire, et a réglé tout ce qui concerne la guerre et les armées. Le quatrième a été Bocchoris, roi sage et habile : on lui doit toutes les lois relatives à l’exercice de la souveraineté, ainsi que des règles précises sur les contrats et les conventions. Il a fait preuve de tant de sagacité dans les jugements portés par lui que la rnémoire de plusieurs de ses sentences s’est conservée jusqu’à nos jours. Mais on rapporte qu’il était faible de corps et très avide d’argent.
Origène, Contre Celsius Livre VI
XXXI. Si quelqu’un veut encore connaître les artifices par où ces imposteurs, qui font semblant de cacher de grands mystères, ont tâché de se faire des disciples, quoique avec peu de succès, qu’il écoute ce qu’ils obligent à dire après qu’on a passé ce qu’ils nomment les barrières du vice, les portes de ces principaux anges, chacun desquels en a une qui relève de sa puissance. Voici donc ce qu’ils font dire : Je salue le roi uniforme, le bandeau de l’aveuglement, l’oubli sans réserve, la Première puissance gardée par l’esprit de la providence et par la Sagesse, d’auprès de qui je sors pur et net, faisant déjà partie de la lumière du père et du fils. Que la grâce soit avec moi ! oui, mon père, qu’elle soit avec moi /Et ils disent que c’est là que commence leur Ogdoade. Ensuite ils veulent qu’on dise en passant auprès de celui qu’ils nomment Jaldabaoth : Toi qui est né pour commander avec assurance,Joldabaoth, qui es le premier et le septième, souveraine raison de la pure intelligence, qui produis une oeuvre parfaite au père et au fils, je te présente le symbole de la vie dans l’empreinte de ce caractère et, ouvrant la porte que tu as fermée au monde sons ton règne, je traverse encore ton empire avec liberté. Que la grâce soit avec moi ! oui, mon père, qu’elle soit avec moi ! Ils disent au reste que cet ange, qui est revêtu de la forme d’un lion, a de la sympathie avec l’astre de Saturne. Quand on a passé Jaldabaoth et qu’on est arrivé auprès d’Iao, ils croient qu’on doit dire : Toi qui présides aux mystères secrets du père et du fils, second Iao, qui te fais voir la nuit, premier prince de la mort, qui es la portion de l’innocent, je viens maintenant t’offrir ma barbe pour symbole, et je traverse promptement ton empire, ayant donné de nouvelles forces à celui qui est né de toi par la parole vivante. Que la grâce soit avec moi, mon père, qu’elle soit avec moi ! De là on arrive auprès de Sabaolh, à qui l’on doit dire, selon eux : Prince de la cinquième puissance, redoutable Sabaoth, premier auteur de la loi de tes créatures, que la grâce a mises en liberté par la vertu du puissant nombre de cinq, reçois-moi, voyant le symbole irrépréhensible de ton art, que je conserve dans l’empreinte de cette image, savoir, un corps délivré par ce même nombre. Que la grâce soit avec moi, mon père ! qu’elle soit avec moi! Celui qui suit, c’est Astaphée, à qui ils estiment qu’il faut dire : Prince de la troisième parle, Astaphée, directeur du premier principe de l’eau, regarde-moi comme l’un de tes dévots purifié par l’esprit de la Vierge, et reçois-moi en voyant la substance du monde. Que la grâce soit avec moi, mon père, qu’elle soit avec moi! Le suivant se nomme Eloée, à qui l’on doit dire : Prince de la seconde porte, Eloée, reçois-moi, voyant que je t’apporte le symbole de ta mère, la grâce cachée dans les vertus des puissances. Que la grâce soit avec moi, mon père, qu’elle soit avec moi! Ils nomment le dernier, Horée, et ils veulent qu’on lui dise : Toi qui, pour avoir franchi sans crainte les remparts du feu, as reçu l’empire de la première porte, Horée, reçois-moi, voyant le symbole de la puissance empreint dans la figure de l’arbre de vie et dons cette image faite sur le modèle de l’innocent. Que la grâce soit avec moi, mon père, qu’elle soit avec moi!
XXXII. Le grand savoir de Celse, comme on en parle, ou plutôt sa vaine curiosité et l’indiscrétion de sa plume, m’ont obligé de rapporter tout cela, pour montrer à ceux qui liront son écrit et ma réponse qu’il n’y a rien de nouveau pour moi dans les sciences dont il se pique, et où il cherche matière de calomnie contre les chrétiens, qui ne savent ce que c’est et qui n’ont que faire de le savoir. Quoique pour moi j’aie été bien aise de m’y instruire et de mettre au jour ce que j’en sais, afin que les imposteurs, qui se vantent d’avoir des connaissances que nous n’avons pas, n’aient pas lieu de séduire par là ceux qui se laissent prendre aux apparences de quelques grands mots. J’en pourrais rapporter encore beaucoup davantage, pour faire voir que la doctrine de ces séducteurs ne nous est pas inconnue, mais que nous la rejetons comme une doctrine étrangère et pleine d’impiété, qui n’a rien de commun avec la créance des véritables chrétiens, cette créance que nous confessons jusqu’à la mort.
Cependant il faut remarquer que ceux qui ont inventé ces dogmes, n’ayant pas une connaissance exacte ni de la magie ni de la sainte Écriture, ont tout mêlé et tout confondu ensemble. Ils ont emprunté de la magie leur Jaldabaoth, leur Astaphée et leur Horée; et ils ont tire des écritures judaïques Iao ou Ia, comme on le nomme en hébreu, Sabaoth, Adonée et Eloée. Tous ces mots au reste, qui sont tirés des Écritures, ne sont que de différents noms d’un seul et d’un même dieu; mais les ennemis de la Divinité ne comprenant pas cela, comme ils en tombent eux-mêmes d’accord, se sont persuadé que iao diffère de Sabaoth, et Sabaoth d’Adonée, qui est l’Adonai de l’Écriture, et Adonée d’Eloee, que les prophètes appellent en hébreu Eloï. …
XXXIX. Il dit ensuite, parlant de ces magiciens qui se servent de conjurations pleines de certains noms barbares, pour évoquer les démons, qu’ils font comme ceux qui par la seule différence des mots tâchent d’étonner le peuple qui ne sait pas qu’un même sujet s’appelle d’un nom parmi les Grecs, et d’un autre parmi les Scythes. Il cite donc Hérodote oui dit que les Scythes nomment Apollon, Etosyre; Neptune,Thamimasade; Vénus, Artimpase; et Vesta. Tabiti (Liv. IV). Ceux qui auront assez de loisir examineront si Celse ne s’éloigne point encore ici de la vérité, avec Hérodote; car entre ces différents sujets à qui l’on donne le nom de dieux, les Scythes ne connaissent pas les mêmes que les Grecs. En effet y a-t-il de l’apparence qu’Etosyre soit le nom d’Apollon parmi les Scythes ? Je ne pense pas que si l’on traduisait en grec le mol d’Etosyre selon son étymologie, il répondît à celui d’Apollon ; ni que le mot d’Apollon traduit en la langue des Scythes répondit à celui d’Etosyre. Je n’ai pas non plus, jusqu’ici, rien entendu dire de pareil à l’égard des autres noms; car si les Grecs ont eu souvent occasion de donner telle ou telle origine aux dieux qu’ils adorent ; les Scythes, de leur côté, en ont eu aussi, lien est de même des Perses, des Indiens, des Éthiopiens, des Lybiens, qui ont tous inventé des noms à leur fantaisie, en s’éloignant de la première et de la plus simple idée qui est celle du Créateur de l’univers. Mais l’ai ci-devant parlé de celle matière, lorsque j’ai tâché de faire voir que Zeus (Jupiter) n est pas le même que Sabaoth, où j’ai fait aussi quelques réflexions tirées de l’Écriture sainte sur la diversité des langues. Je n’ai donc pas dessein de m’arrêter davantage ici, ni de m’engager en de vaines redites pour suivre Celse: Il ajoute encore et il brouille quelques autres choses touchant les illusions de la magie, et peut-être qu’il n’a personne en vue, y ayant peu d’apparence que personne s’applique à la magie sous prétexte d’une religion du caractère de celle a qui il en veut; mais peut-être aussi qu il désigne par là quelques gens qui peuvent user de celle adresse pour persuader aux simples qui les voient agir, qu’ils agissent par une Vertu divine. Qu’est-il besoin, dit-il, que je fasse ici la liste de tous ceux qui ont enseigné à user d’expiations, à guérir les maladies, ou à détourner quelque malheur par des chants et par des paroles, à faire des figures et des images de démons, à se munir de divers préservatifs qu’on prétend trouver dans les habits, dans les nombres, dans les pierres, dans les plantes, dans les racines et généralement en toutes sortes de choses ? A cela nous n’avons rien à répondre, la raison ne voulant pas que nous nous défendions d’un crime dont il n’y a pas le moindre soupçon contre nous.
Euseb, Démonstration évangélique livre VII
Le Seigneur de Sabaolh signifie le Seigneur des armées. Ce Seigneur est le chef des armées du Seigneur que les puissances divines appellent Seigneur de Sabaoth au psaume ХХ1И, lorsqu’elles célèbrent ainsi son retour de la Ierre aux ciuux : « Elevez vos portes, ô princes 1 élevez-vous, portes éternelles, et le roi de la gloire entrera. Quel est ce roi de la gloire? le Seigneur des armées est le roi de la gloire »IPs. XXIIF, 7). Ici encore l’hébreu dit : te Seigneur de Sabaoth comme il est le roi de la gloire, et parce que sa venue devait remplir la terre de sa gloire, le prophète cl le psalmiste disent de concert : le propfiète, « toute la terre s’est remplie de sa gloire; » et le psalmiste, au commencement même de son chant de triomphe : « Au Seigneur appartient la terre et sa plénitude; l’univers et ceux qui l’habitent ( Ibid., 1 ).
En hébreu carré tardif צְבָא֖וֹת ou tsְbָ֖vs signifie en hébreu ‘’tSabaoth’’ ou ‘’Sabaoth’’ ou ‘’des armées’’ (l’Eternel des Armées) ;
En hébreu tardif talmudique שַׁבְתַאִי ou shַׁbְsִַy ou Sabaoth signifie Saturne et שְּׁבִיעִ֔ת Shabath signifie septième ;
Sabaoth dans les traductions judéenne et romaine de la bible en grecs :
En phenicien et donc en Hébreu, Saturne signifie Sabaoth, or Sabaoth est le nom du iao des juifs ! En effet, c’est Yah Sabaoth et non Yahvé »de’‘ Sabaoth, d’ailleurs la traduction l’Eternel des armées est fausse ! Cette traduction était inconnue de la Septante (1 Samuel et Isaie), du Nouveau Testament chez Paul (Rm 9v29 traduisant Isaie 1v9) et Jacques (5v4 traduisant Dt 15v9,24v15), de Flavius et d’Origène qui ont tous traduit ‘Yahweh Sabaoth’ en ‘Kyrios Sabaoth’ ! Tous ces gens savaient que Sabaoth est le nom de Yahveh et ne signifie jamais ‘armées’. Origène, le Nouveau Testament, la Septante (avant Eusebe 1 Samuel et Isaie) et même Sanchoniaton ont traduit iao Sabaoth d’où les noms iao et Saturne dans la traduction grec de Sanchoniaton par Porphyre. C’est le mythomane Eusèbe de Césarée qui a falsifié le nom du dieu des juifs et inventé la fausse traduction ‘Seigneur des armées’ en brouillant les cartes ! En effet, ni la Septante (1 Samuel et isaie), ni le Nouveau Testament, ni Origène n’ont traduit ‘Yah Sabaoth’ en ‘Kyrios tōn strateumata’ Mt 22v7 Ap 19v14,19 ou ‘Kyrios tōn stratopedōn’ Lc 21v20 ou encore ‘Kyrios tōn parembolas’ Hbr 11v34. En Exode 12v17, le mot armées ou ṣiḇ·’ō·w·ṯê·ḵem est traduit dans la Sepante en τὴν δύναμιν ὑμῶν soit tín dýnamin ymón alors que le mot hébreu ṣiḇ·’ō·wṯ de Exode 12v41 est traduit en ἡ δύναμις soit ‘i dýnamis’. C’est ce Seigneur des armées qui est devenu Éternel des armées dans le monde évangélique ! Le but d’Eusèbe est de cacher le fait que Yahvé est l’ancêtre Saturne des Romains et des juifs qui sont en fait des crétois frères des spartiates et des romains (voir Tacite). Les mots Kyrios ou iao ou Yah ne sont pas si spéciaux que ca car plusieurs divinités portent ce nom, en l’occurrence Osiris ou Sérapis le dieu égyptiens ! Ce fait est bien documenté.
Le mot Yahweh apparait 146+309=455 fois dans le livre des Chroniques, mais l’expression Yahweh Sabaoth n’est jamais utilisé sauf en trois endrois 1 Chroniques 11v9, 17v7, 17v24 massorétique, et là encore le passage ne rend pas Kyrios Sabaoth comme d’habitude dans le texte de la Septante mais Kyrios Pantocrator (El Shadday ou Yahweh El Shadday), ce qui prouve que ces tois fois ne sont pas des vraies fois mais des corrections de scribe ! La version de la Septante sur ces trois versets a donc le mot ‘kýrios pantokrátor’ au lieu de l’habituel ‘kýrios Sabaoth’ de la Septante. Par contre Yahweh Sabaoth est présent 245 fois en tout dans la bible alors que le mot Yahweh s’y touve 5852 fois. L’expression Yahweh, Dieu Sabaoth est présent 23 fois notament dans Amos Jérémie et Osée et les Psaumes. Le mot Sabaoth est utilisé exclusivement pour nommer le dieu des juifs en Psaume 80v8,15 Aucun des passages des livres des chroniques spécialement falsifié par Esdras pour les conformer au pentateuque ne contienne le mot Sabaoth à Savoir 1 Chroniques 14v17 (renommée de David) et 13v6 (Baala) à 14v8-12 (équivalent de 2 Samuel 5v10 (David grand renommé) et 5v17-21) 1 Chronique 18 et 1 Chroniques 16v2 (holocauste) et 15v14 à 16v43 équivalent de 2 Samuel 6v2 (Baalé), 6v18 (holocauste) et 6v12 à 6v22, alors que le mot Sabaoth est supprimé par Esdras au verset équivalent en 1 Chronique 16v2. Ce qui est interessant au dessus de tout, c’est que le nom Sabaoth (‘des armées’) de Yahweh est totalement inconnu : du Pentateuque (la thora 145+362+279+350+441= 1577 fois Yahweh), de Esdras (28 fois) et de Néhémie (15) et de tous les passages falsifiés des livres des chroniques (146+309 = 455 fois yahweh) et de Job (23) qui portent clairement l’emprunte du falsificateur Esdras comme nous le voyons dans le tableau suivant. On remarque déjà une forte volonté d’Esdras de dissocier les Yahveh de son identité Saturnale liée au mot Sabaoth qui signifie Saturne en phénicien, il suffit de remarquer l’absence de Sabaoth dans Exode 6v3. Etant donné, par ailleurs que le livre de substitutions (les chroniques) inventé par Esdras pour remplacer les livres des Règnes (1 Samuel, 2 Samuel, 1 Rois et 2 Rois), n’ont pas pu s’imposer, il a fallu l’arrivée du falsificateur digne héritier d’Esdras, en la personne d’Euseb de Césarée pour inventer la fausse signification ‘des armées’ pour éviter à yahveh, c’est-à-dire Saturne le patricide, de se voir dévoiler.
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Verset et passage dans 2 Samuel avec le mot Sabaoth (des armées) |
Verset et passage correspondant dans 1 Chronique sans le mot Sabaoth (des armées) |
Observation ou but des falsifications |
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5v10 (David grand) et 5v17-21 |
13v6 (Baala) et 13v6 à 14v8-12 |
Idoles emportées ? |
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6v2 (Baalé) et 6v12-22 |
14v17 (renommée David) 15v-16v |
Loi de Moise non respecté ! |
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6v18(holocauste) et 6v12 à 6v22 |
16v2(holocauste) et15v14 à 16v43 |
David pas Lévite ! |
Autres observations : les seules fois que Sabaoth se retrouve dans Chroniques massorétique sont des passages recopiés mot à mot de 2 Samuel. Ces passages ne sont évidement pas l’œuvre d’Esdras. Il semble meme que les textes originaux ne soit pas avec Sabaoth mais Shadday car toute les trois fois, la Septante a traduit ‘kýrios pantokrátor’ comme le Shadday de Job 15v25 du texte massorétique.
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Verset et passage dans 2 Samuel avec le mot Sabaoth (des armées) |
Verset et passage correspondant dans 1 Chronique sans le mot Sabaoth (des armées) |
Observation ou but des falsifications |
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7v26-28 |
17v24-26 |
Défaut de Sabaoth en v25 |
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7v8 |
17v7 |
Pris derrière brebis |
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3v1, 5v10 |
11v9 |
David grand |
L’expression El Shadday se traduit en theós Pantocrator. L’expression El Shadday ou theós Pantocrator est totalement absente du pentateuque de la Septante de Genèse LXX et d’Exode LXX et du reste du pentateuque meme dans le fameux Exode 6v3 LXX. Il est aussi absent de Josué notament en 22v22. Il n’y a que le mot theós en lieu et place. Par contre, cette expression est présente dans le livre de la Genèse de Qumran et Exode (6v3) de Qumran.
Dans Ruth1v20,21 Shadday ou Tout-Puissant est rendu en ‘o ikanós’.
Dans Job, le mot Shadday est présent sous le mot en 21v15 ‘ikanós’, 5v17, 8v5, 11v7, 13v3, Pantocrator, 6v4, 6v14, 8v3 21v20 (variante absence, souvent Kyrios), 15v25 kyrios Pantocrator etc.
Sabaoth ou ṣə·ḇā·’ō·wṯ — 283 Occurrences dans la bible :
1 Samuel 1:3
HEB: וְלִזְבֹּ֛חַ לַיהוָ֥ה צְבָא֖וֹת בְּשִׁלֹ֑ה וְשָׁ֞ם
NAS: to the LORD of hosts in Shiloh.
KJV: unto the LORD of hosts in Shiloh.
INT: sacrifice to the LORD of hosts Shiloh there
Yahweh Sabaoth est toujours traduit en Kyrios Sabaoth dans le livre de 1 Samuel (1 Règne) et dans Isaie.
Yahweh Sabaoth est toujours traduit en Kyrios Pantocrator dans le livre de 2 Samuel (2 Règne)
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Traduction de Yahweh Sabaoth dans les textes grecs de la bible hébraique |
Références |
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Kyrios Sabaoth |
1 Sam 1v3,11,1v17 (Ajout) 4v4 (Absent), 15v2, 17v45, Esaie 1v9,24, 2v12,3v1,3v15 (Absent), 5v7,9,16,24,25(Ajout),6v3,5, 8v13 (Absent), 8v18 ss, |
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Kyrios Pantocrator |
2 Sam 5v10, 7v25-27 (2 fois), 1 Rois 19v10, Jérémie 2v19, (Absent) 5v14,6v6 (Absent), 6v9,49v18 (Absent), 7v3 (Absent), 7v21 (Absent),8v3 (Absent),25v27,44v7,32v14,31v35,46v10,50v24,23v16 Amos 4v13,14,15,16,27,6v8 (Absent) Michée 4v4,2v13,3v5 Habacuc 2v13 Aggée 1v2,5,7,9,142v4,6,7,8,9,11,23 Zacharie 1v3,4,6,12,13 ;14,16,17 ; 2v8,9,11,3v7,9,10, 4v6,9,5v4, 6v12,15 ss Malachie tout 24 fois |
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kyríou tón dynámeon ; dynámeon =armées Ps 68v12 |
2 Sam 6v2, 6v18, 1 Rois 18v15 ; 2 Rois 3v14,19v31, Psaumes 24v10, 46v7,11, 59v5, 69v6, 80v4,7,14,19, 84v1,3,8,12, 89v8 ss Sophonie 2v9 et Sophonie 2v10 (kýrion tón pantokrátora.) |
Etant donné que toute les traductions autre que Kyrios Sabaoth (ou tout au mois Kyrios Pantocrator) ne peuvent pas etre daté avant la période des falsifications de Euseb ou d’Origène, il devient évident qu’ils en sont les auteurs.
Sabaoth dans la kabbale juive :
- la Shekinah : (שכינה)
« La notion juive de Shékinah, scelle l’immanence du Divin au cœur du Réel. Elle est la parèdre de YHWH, le législateur dont le logos transcende tout ce qui existe. YHWH et Shékinah engendrent ensemble les trois Elohim (El-Elyon, El-Shaddaï et El-Tzébaot) qui sont les trois propensions à l’œuvre dans la Nature – y compris en l’homme.
Quant au couple fondateur, il émane de l’Eyn – la Vacuité – via l’Eyn-Sof – l’Unité illimitée – qui unit la transcendance et l’immanence du Divin. »
Marc Halévy
Mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem. dérive de la racine hébraïque שכן. En hébreu biblique, le mot signifie littéralement être installé, habiter, ou résider, et est fréquemment employé dans la Bible hébraïque. Dans les écritures, la présence réelle de Dieu est toujours manifestée par une vive lumière, essentiellement quand il s’agit d’un édifice spirituel (Tabernacle, Temples…)
https://saintebible.com/hebrew/tzevaot_6635.htm
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/demonstration7.htm
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm
https://theotex.org/septuaginta/1rois/1rois_1.html
https://saintebible.com/hebrew/tzivotam_6635.htm
https://saintebible.com/hebrew/tzivotai_6635.htm
https://saintebible.com/hebrew/tzevaam_6635.htm
Orderic Vital : HISTOIRE DE LA NORMANDIE
Livre I Ch VI
« … Ceux qui, remplis de la crainte du Seigneur, voyaient ces signes corporels, glorifiaient, dans leur allégresse, le Christ, qu’ils appelaient le roi Sabaoth: maintenant aussi les fidèles se réjouissent de la conversion des pécheurs, et glorifient pieusement le Seigneur, Dieu d’Israël, qui ne fait que de bonnes choses. … »
Livre XI Ch I
« … Bienfaisant Dieu Sabaoth, roi puissant, qui gouvernez tout, et régnez pendant tous les siècles, sauvez votre ouvrage., anéantissez le pouvoir de Satan, qui constamment exerce ses fureurs contre vous en cherchant partout à tourmenter vos serviteurs. Bienveillant Créateur du monde, exaucez, je vous prie, les vœux que je vous adresse. … «
Yah Sabaoth le dieu des juifs est le dieu Saturne (Cronos) des idéens crétois et des romains : Yahweh Sabaoth est l’ancêtre des romains, son nom est Saturne chez les romains et Sabaoth en hébreu (phenicien).
En effet, le dieu de la bible est simplement l’ancètre humain divinisé des romains ou latins et des juifs nommé Saturne. Les romains ont aussi donné le nom de leur ancètre Saturne à la planète nommé Shamash chez les chaldéens. Shamash étant le dieu Soleil comme Osiris des égyptiens qui est aussi le Nil. Ainsi, avant de désigner une planète, Saturne alias Sabaoth (le dieu de la bible) est le prénom d’un homme ancètre des romains et des juifs devenu dieu dans le judaisme. La bible elle-même confirme en plusieurs endroits le caractère humain de Yaho Sabaoth (Exode 15v3) en disant que Yaho Sabaoth est un HOMME de guerre. Lors de la guerre et des combat, Osiris a vaincu Yahvéh Sabaoth qui a été blaissé au Combat, C’est là que Yahvé a fuit pour aller dans le Latium ! La bible parle de cette histoire en disant que Yahvé est fils de Elyon, mais que Yahvé va mourir comme un homme Ps 82v6-7.
L’identité entre Saturne et Sabaoth (Yahweh) est confirmée :
- directement par plusieurs auteurs classiques à savoir : Sanchoniaton, Tacite, Cassius car ces dernier nomment Yahweh Sabaoth sous le nom de Saturne
- indirectement par : Molon, Abydène et Flavius par leur identification de Xisuthros à Noé car Saturne qui a sauvé Xisuthros de déluge devient le Yahweh Sabaoth qui a sauvé Noé biblique du déluge
- La traduction en hébreu de Saturne est simplement Sabaoth, le nom propre du dieu de la bible avant l’invention de la fausse traduction ‘Seigneur des Armées’, nous en avons la confirmation avec Paul (Romains 9v29), Jacques (Jcq 5v4), Celsius et Origène bien que Origène est le premier sous la plus de qui apparait l’expression ‘Seigneur des armées’.
Jusqu’au premier et au 2 ème siècle, les auteurs grecs paiens ou romains (Philon de Biblos, Tacite) considéraient Yahweh comme étant le dieu Saturne-Cronos en référence à Sabaoth qui signifie Cronos en phénicien (hébreu).
Lors de l’invention du pentateuque et de la réécriture de la bible, les romains ont donné beaucoup d’argent au pharisien pour écrire notamment dans la genèse que c’est leur ancètre Saturne appelé Yahweh Sabaoth en hébreu qui est le créateur du monde. C’est pour cacher le fait que ce sont les romains qui sont derrière l’invention de la bible notament la genèse et l’exode que les rabbins ont supprimé de la bible le livre des maccabées qui parlent de la période hasmonéennes et des contacts avec les romains (Latins) qui sont aussi des descendants d’Abraham.
Les auteurs grecs chrétiens (Clément d’Alexandrie dans Stromae Livre 5) comme paiens (Celsius dans ‘Discours véritable’), désigne le dieu Yhwh ou iao sous le nom de Zeus (Jupiter) car dans le monde greco-romain, c’est Zeus (Jupiter) qui est le créateur du monde selon Platon, Aristotes et d’autres philosophe qui pronent l’Orphisme.
Dans le souci de transformer l’homme Yahweh Sabaoth ancètre des romains et des juifs édomites en Dieu créateur unique universel, les inventeurs de la genèse et de l’exode ont pris soin de ne pas nommer de quel Yahweh il s’agit ! Sabaoth (Saturne en phénicien) rappelle trop le coté humain de Yahweh Sabaoth l’ancètre des romains du Latium et des juifs édomites, le dieu impie des traditions ancienne qui a été vaincu par Osiris monté au Ciel avec son père Hammon. Les versets des plus anciens textes sont clairs, le dieu des hébreux s’appelle le seigneur Sabaoth, le seigneur ou dieu Sabaoth est son nom Esaie 48v2, Esaie 51v15, Esaie 54v5, Jérémie 10v16, Jérémie 31v35. Pour ce faire ils ont inventé une éthymologie hébraique à Yahweh en Exode 3v14 et Exode 6v3 qui contredit plusieurs passages de la genèse où les patriarches connaissaient déjà le nom Yahweh notament en Gn 22v14. Et comme nous l’avons dit, il y a plusieurs Yahweh (Zacharie 14:9, Deuteronome 6v4). Osiris, Sérapis, Hammon et Amon portent tous aussi le nom de Yaho ou Yahweh. Dans le vaudoun du Bénin ou du Dahomey, les divinités, les ancètres et les saints divinisés portent tous le nom de Yèhwuéh. Dans la bible, le dieu Baal-Shamash (Dieu solaire considéré comme le Kronos des phéniciens et des négro-chaldéens) portait aussi le nom de Yahweh dans la bible et faisait partie des dieux adorés par David 2 Samuel 5v20, Malachie 4v2, Psaumes 84v11. Il suffit de bien lire la bible pour comprendre que David était un polythéiste féticheur et idolatre. Hammon (qui a donné Ham dans la bible) est appelé souvent Zeus ou Zeus-Hammon par les auteurs classiques grecs, donc Hammon est le Zeus des des éthiopiens et africains (appelés lybiens dans l’antiquité). Le Zeus africain est différent du Zeus greco-romain ou crétois. Quand nous identifion ici Saturne (appelé Kronos des crétois, des spartiates et des idéens dans les textes classiques), il s’agit bien et uniquement du Kronos des judéens-latins et des crétois appelé Saturne par les romains.
Sanchoniaton dans Philon de Byblos : Saturne (Sabaoth selon Jean Lydus) et ses compagnons s’appellent éloim (voir Ps 82v1), Saturne s’appelle aussi ilus (Eloh en hébreu dans la bible), Saturne alias éloim en chef a fait une guerre de rebellion contre son père El (Uranos) fils de Elyon et l’a castré cette histoire a un écho dans la bible Ps 107v10-16 :
SANCHONIATON dans EUSÈBE DE CÉSARÉE, PRÉPARATION ÉVANGÉLIQUE, LIVRE I
Présentation de Sanchoniaton : Sanchuniathon, (florit au XVe siècle AVANT JC), ancien écrivain phénicien. Toutes les informations le concernant proviennent des travaux de traduction de Philon de Byblos (a vécu 50 ap EC). Des fouilles à Ras Shamra (ancienne Ougarit) en Syrie en 1929 ont révélé des documents phéniciens étayant une grande partie des informations de Sanchuniathon sur la mythologie et les croyances religieuses phéniciennes. Ces informations de la théogonie de Sanchoniaton sont aussi confirmées indirectement dans la bible hébraique (Dt 32v6-12, Ps 82v6-7, 89v6-8, 107v10-16). Sanchoniaton a pris ces informations d’un prètre de Yaho (Yahveh) donc d’un juif ou plutôt un proto-juif. Selon Philon, Sanchuniathon tirait le savoir sacré des inscriptions sur les Ammouneis (c’est-à-dire les images ou les piliers de Baal Amon), qui se trouvaient dans les temples phéniciens. Nous savons que les ammoniens c’est-à-dire les habitants de Siwa encore aujourd’hui sont génétiquement lié aux noirs africains Sub-Sahariens à travers les haplogroupes R-V88 et A/B. Ils sont noirs de peau ou mulatres.
Chose étonnante, Sanchoniaton dit que le mot israel est un épitète de Saturne. Le texte élohiste de Gn 33 prouve que isréel était vraiment un nom de Yahveh car Jacob n’était pas encore prénommé israel quand il a nommé son élohé par l’épitète israel dans l’expression ‘’èl élohé israel’’. Ainsi, Dans le texte de Gn 33v20, c’est clairement l’élohé qui s’appelle israel, ce qui confirme les affirmations bizzare de Sanchoniaton.
Cette dernière a été utilisée par Eusèbe de Césarée, dans sa Préparation évangélique (I, 9-10 et IV, 16), comme source sur la religion des anciens Phéniciens, et il en a cité d’importants fragments. Philon affirmait qu’il s’agissait d’une traduction (du phénicien en grec) qu’il avait effectuée de l’ouvrage sur l’histoire et la religion des Phéniciens écrit par un certain Sanchuniathon3, qui aurait vécu avant l’époque de la guerre de Troie (vers l’an -1300). Sur ce dernier, Eusèbe cite aussi le philosophe Porphyre, qui écrivit (dans le livre IV de son Contre les Chrétiens) qu’il était natif de Beyrouth, contemporain de la reine Sémiramis, et de peu postérieur à Moïse (qui a vécu vers l’an -1650); qu’il avait dédié son ouvrage à Abibalos, roi de Beyrouth, et qu’il avait utilisé comme sources des chroniques de cités, des registres et des inscriptions de temples, et aussi des traditions recueillies auprès d’un certain Hiérombalos (= Jérubaal), prêtre du dieu Ieuo (= Yahweh), qui l’avait informé sur l’histoire et la religion des Hébreux4. Eusèbe cite de longs passages du texte sur la religion polythéiste des Phéniciens pour dénigrer cette dernière ; en fait, on a parfois du mal à faire le départ entre le texte de Philon et celui d’Eusèbe.
Moise de Khorène Livre 1 : « Ch XIX Or, après la mort de Sémiramis, tuée par son fils Zamassis,[132] c’est-à-dire Ninyas, né après le meurtre d’Ara, nous savons avec certitude l’ordre des faits. Ninyas règne, après avoir fait périr sa mère voluptueuse (Sémiramis), et vit en paix. Sous Ninyas, Abraham termina ses jours. »
Contenu de la bible de Sanchoniaton :
… Arrivons maintenant aux récits de Sanchoniaton (vers l’an -1500), auteur très ancien, et qui, assure-t-on, vivait avant la guerre de Troie, et a écrit l’histoire de Phénicie avec autant d’exactitude que de véracité. Philon de Byblos, et non Philon l’Hébreu, a traduit toute cette histoire de la langue phénicienne (Esaie 19v18) en grec. Elle est citée aussi par celui qui a composé contre nous un écrit insidieux ; voici ce qu’il atteste dans le quatrième livre de cet écrit ; nous citerons ses propres expressions :
« Sanchoniaton de Béryte a composé une histoire des Juifs, qui présente tous les caractères de la vérité, et s’accorde parfaitement avec leurs noms et leurs localités : il avait, à cet égard, reçu des mémoires d’Hiérombale, prêtre du dieu Yévo. Il dédia cette histoire à Abibale, roi de Béryte, qui l’approuva beaucoup, ainsi que ceux qu’il avait chargés de constater l’exactitude des faits qu’elle renferme. L’époque où vivaient ce monarque et les examinateurs de l’ouvrage est antérieure à la guerre de Troie, et se rapproche même du temps où vivait Moïse (-1650 selon Flavius), comme le prouve la série successive des rois de Phénicie. Sanchoniaton, qui a écrit en idiome phénicien l’histoire ancienne avec la plus grande exactitude, d’après les mémoires qu’il avait recueillis en partie dans les archives des villes, et en partie dans celles qui étaient conservées dans les temples, vécut sous le règne de Sémiramis, reine d’Assyrie, que l’on dit avoir existé avant les événements de Troie, ou du moins à leur époque. Philon de Byblos a traduit en langue grecque l’histoire de Sanchoniaton. »
« …Cependant, en remontant de Moïse à la 1ere année de la vie d’Abraham, vous trouverez 505 ans : or, en additionnant un pareil nombre d’années, à remonter depuis le règne de Cécrops, vous parviendrez à Ninus, l’Assyrien, qui le premier, dit-on, domina sur toute l’Asie, à l’exception des Indes : la ville de Ninus,son éponyme, est nommée Ninive par les Hébreux. C’est de son temps que le mage Zoroastre régnait en Bactriane : Ninus eut pour femme et successeur dans son empire Sémiramis : Abraham a donc été leur contemporain…. »
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Porphyre, dans le quatrième livre, écrit en propres termes ce qui suit :
« Sanchoniathon de Beryte raconte, avec la plus exacte vérité, tout ce qui a rapport aux Juifs, étant d’accord avec eux tant pour les lieux que pour les noms. Il avait eu en communication des mémoires écrits par Hiérombal, prêtre du Dieu Jeno, qui ayant dédié son histoire à Abibal, roi de Beryte, a reçu, tant de sa part que de celle des critiques par lesquels ce prince l’avait fait examiner, le témoignage d’une entière véracité. Les temps où ces hommes vécurent précèdent ceux de Troie, et se rapprochent à peu près de ceux de Moïse comme le démontrent les tableaux de succession des rois de Phénicie. Sauchoniathon, dont le nom, dans l’idiome Phénicien, signifie ami de la vérité, et qui a recueilli et composé toute l’histoire ancienne sur les documents tirés des archives des villes, et sur les annales conservées clans les temples, naquit sous Sémiramis, reine des Assyriens (57). »
Il (Sanchoniathon vers l’an -2000) ajoute
« Hypsuranius habita Tyr, et il inventa l’art de construire des cabanes avec des roseaux, des joncs et du papyrus; il vécut en discorde avec son frère Usoüs, qui, le premier, trouva le moyen de se couvrir le corps avec les peaux des bêtes qu’il avait prises. Des vents épouvantables et des pluies abondantes étant survenus, le feu prit aux arbres situés à Туr, qui s’étaient embrasés paг le frottement, et consuma la forêt qui se trouvait dans le même lieu. Usoüs ayant saisi un arbre, en ôta les branches, en forma une espèce de navire, et osa ainsi le premier se mettre en mer. Il érigea deux colonnes en l’honneur du feu et du vent; il se prosterna devant elles, et leur offrit le sang des bêtes qu’il avait prises à la chasse. Aussitôt que ces hommes furent morts, ceux qui leur avaient survécu leur consacrèrent des branches d’arbres, adorèrent leurs colonnes, et célébrèrent des fêtes annuelles en leur honneur. Longtemps après, de la race d’Hypsuranius, naquirent Chasseur et Pécheur : ce sont eux qui inventèrent la pêche et la chasse, et qui donnèrent leurs noms aux chasseurs et aux pêcheurs ; d’eux naquirent deux frères qui firent la découverte du fer et des moyens de le travailler; l’un d’eux, nommé Chrysor, s’adonna à l’éloquence, à l’art des enchantements et à la divination : c’est lui qu’on appelle Vulcain ; il inventa aussi l’hameçon, l’amorce, la ligne et le filet. Il fut le premier de tous les hommes qui se livra à la navigation; c’est pourquoi, après sa mort, ses compatriotes l’honorèrent comme un dieu, on lui donna le nom de Diamichius. On dit que ses frères découvrirent la manière de construire des murailles avec des briques. Plus tard, de leur race naquirent deux jeunes gens dont l’un fut nommé Artisan, et l’autre Terrestre Autochtone; ils trouvèrent l’art de faire du mortier avec de la boue de brique, de le sécher au soleil, et d’élever des toits sur les maisons. Ces deux hommes en engendrèrent deux autres dont l’un se nommait Champ, et l’autre Rustique ou Agricole ; on lui érigea, en Phénicie, une statue très révérée, et un temple traîné par deux bœufs. Dans les livres, il est désigné par excellence comme le plus grand des dieux. Les deux frères inventèrent l’art de garnir les maisons de cours, d’enceintes et de réduits souterrains; c’est d’eux que proviennent les agriculteurs et les chasseurs qui se servent de chiens. On les appelle aussi Errants et Titans. Ils donnèrent naissance à Amynus et à Magus, qui apprirent à construire des villages et à nourrir des troupeaux. De ces derniers naquirent Misor et Sydec (Melchisédek) c‘est-à-dire, facile à délier et juste. Ils trouvèrent l’usage du sel. De Misor provint Taaut qui inventa les premiers éléments de l’écriture : c’est lui que les Égyptiens ont nommé Thoor, les habitants d’Alexandrie Thoyt, et les Grecs Mercure. De Sydec naquirent les Dioscures, autrement dits Cabires, ou Corybantes, ou Samothraces. Les deux frères, dit l’historien, furent les premiers inventeurs de la navigation: ils donnèrent naissance à d’autres individus qui découvrirent la vertu des plantes, la guérison des morsures et les enchantements. De leur temps naquit un certain Elian (Elyon), nommé Très-Haut, et une femme nommée Beruth ; ils habitèrent aux environs de Bуblos, ils donnèrent naissance à Épigée ou Autochtone, qu’ils appelèrent ensuite Uranus, c’est de son nom qu’on donna celui d’Uranus (ciel ou El ) à l’élément qui est au-dessus de nous, en raison de l’excellence de sa beauté ; il eut des deux parents prémentionnés une sœur qu’on appela Terre : c’est en raison de la beauté de cette femme que la terre fut appelée du même nom. Leur père (Elyon), appelé Très-Haut, ayant péri (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5) dans un combat contre des bêtes féroces, reçut les honneurs de l’apothéose : ses enfante l’honorèrent par des libations et des sacrifices. Uranus (le ciel) ayant succédé à l’empire de son père, épousa la Terre, sa sœur, et il en eut quatre enfants, savoir : Ilus, appelé aussi Saturne (Cronos, Israel–Sabaoth, Yhwh-Sabaoth ou Azrael en hébreu), Betylus, Dagon, appelé aussi Siton, et Atlas. Uranus eut encore d’autres femmes une nombreuse progéniture. C’est pourquoi Terre, indignée et emportée par la jalousie, accabla Uranus de reproches, et ils se séparèrent; Uranus qui l’avait quittée, la violait encore toutes les fois qu’il en avait le désir, et après l’avoir approchée, il s’en éloignait de nouveau ; il essaya de faire périr les enfants qu’il avait eus d’elle, mais Terre s’étant environnée d’auxiliaires, repoussa souvent ses attentats. Saturne (Israel) parvenu à l’âge viril, et aidé par les conseils et l’assistance de Mercure Trismégiste, qui était son secrétaire, résista à Uranus, son père, pour venger l’outrage fait à sa mère. Saturne (Israel) eut pour enfants Proserpine et Minerve (Athéna) : la première mourut vierge, d’après les conseils de Minerve et de Mercure (Hermès), il fabriqua une faux et une lance avec du fer; ensuite, Mercure, ayant employé les secours de la magie à l’égard des auxiliaires de Saturne (Israel), leur inspira la plus vive ardeur pour combattre contre Uranus en faveur de Terre. Saturne (Israel) en étant ainsi venu aux prises avec Uranus, le dépouilla de l’empire dont il s’empara pour son propre compte ; une concubine qu’Uranus aimait passionnément fut prise dans le combat ; elle était enceinte, Saturne (Israel) la donna pour épouse à Dagon qui en reçut un fils dont Uranus était l’auteur, et qui fut nommé Demaroon. Ensuite Saturne entoura de murailles son habitation, et il bâtit la ville principale de la Phénicie, qu’on appelle Byblos ; puis Saturne ayant conçu des soupçons contre son frère Atlas, l’enfouit dans la terre à une grande profondeur, d’après le conseil de Mercure. Vers celle époque, les descendants des Dioscures ayant construit des radeaux et des navires, se livrèrent à la navigation ; jetés contre le mont Cassius, ils y consacrèrent un temple. Les alliés d’Ilus ou Saturne furent appelés Eloïm ou Saturniens (Croniens, voir Ps 82v1), parce qu’ils étaient contemporains de Saturne (Cronos). Ce dernier avait un fils nommé Sadid ; ayant conçu des soupçons contre lui, il lui plongea un glaive dans la gorge et lui arracha ainsi la vie; il trancha également la tête à sa propre fille, de manière que tous les dieux furent étonnés de celle résolution de Saturne. Au bout de quelque temps, Uranus qui avait été contraint de prendre la fuite, chargea Astarté, sa fille, vierge encore, et ses deux autres sœurs, Rhéa et Dioné, de tuer Saturne en trahison; mais celui-ci ayant trouvé le moyen de les séduire, épousa ses propres sœurs. Uranus informé de cette circonstance, envoya Destinée et Beauté faire la guerre à Saturne avec d’autres auxiliaires ; mais Saturne les ayant amadouées les retint également auprès de lui. Ce fut alors qu’Uranus inventa les Bétyles, sorte de pierres animées qu’il trouva moyen de créer. Saturne eut d’Astarté sept filles appelées Titanides ou Artémides (Dianes), et il eut encore de Rhéa sept enfants mâles, dont le plus jeune fut consacré dès sa naissance ; il eut aussi des filles de Dioné; il eut encore d’Astarté deux fils, Désir et Amour. Dagon, après avoir découvert le blé et inventé la charrue, fut nommé Jupiter Agricole. Une des Titanides ayant eu commerce avec Sydec surnommé le Juste, donna naissance à Esculape. Saturne eut encore trois enfants à Pérée, savoir : Saturne du même nom que lui, Jupiter-Belus et Apollon. De leur temps naquirent aussi Pontus, Typhon et Nérée, père de Pontus ; de Pontus naquirent Poséidon et Sidon : le dernier chantait d’une manière si ravissante qu’il passe pour avoir inventé la mélodie. De Demaroon naquit Mélicarthe, appelé aussi Hercule. Ensuite Uranus s’étant séparé de Pontus, lui fit de nouveau la guerre, et s’attacha au parti de Demaroon ; celui-ci fit une irruption contre Pontus, qui le mit en déroule; Demaroon voulant au moins être heureux dans sa fuite, fit vœu d’offrir un sacrifice. Après avoir exercé pendant trente-deux ans le pouvoir suprême, Ilus, c’est-à-dire Saturne, ayant tendu des embûches à Uranus, son père, dans un certain endroit placé au milieu de la terre, se saisit de sa personne, et lui coupa les parties honteuses, dans ce même endroit entouré de fontaines et de fleuves; c’est là qu’Uranus fut honoré plus tard, son esprit se dissipa et le sang de ses blessures s’écoula dans les fontaines et dans les eaux des fleuves : on montre encore aujourd’hui l’endroit qui fut le théâtre de cet événement. »
Telles sont les actions merveilleuses de ce Saturne si vanté par les Grecs, et de ceux qui vécurent avec lui, dans cet âge tant chanté par les Grecs ; « car c’est au temps de cette première race d’hommes qu’ils assignent l’époque de l’âge d’or, »
le type de la félicité chez les anciens. L’auteur ajoute de nouveaux détails à ceux qui précèdent, en disant : « Astarté-la-Grande, Jupiter Démaroon et Adod, roi des dieux, régnèrent dans le pays du consentement de Saturne. Astarté plaça sur sa tête une tête de taureau comme insigne de la royauté; elle trouva une étoile tombée du ciel; s’en étant emparée, elle la consacra dans la sainte île de Туг : les Phéniciens prétendent que cette Astarté n’est autre que Vénus. Saturne, partant pour faire le tour du monde, remit à Minerve, sa fille, le royaume d’Athènes. La peste et la mort avant désolé le pays, Saturne sacrifia son fils unique (Yéoud ou Yehiud Gn 22v2) à son père Uranus, il se coupa les parties génitales et força ses compagnons à en faire autant. Peu de temps après, il divinisa un autre de ses enfants nommé Muth, qu’il avait eu de Rhéa, et qui était mort. Les Phéniciens lui donnent indistinctement les noms de Mort et de Pluton. Ensuite, Saturne donna la ville de Byblos à la déesse Baallis, qu’on appelle aussi Dioné; il donna aussi celle de Béryle à Neptune et aux Cabires, agriculteurs et pécheurs, qui consacrèrent dans la même ville les restes de Pontus. Avant ces événements, le dieu Taaut, qui avait dessiné le portrait d’Uranus, dessina aussi ceux des dieux Saturne et Dagon, ainsi que les sacrés caractères des éléments. Il inventa aussi pour Saturne un insigne de royauté : c’étaient quatre yeux placés (Ezéchiel 1v18, Ap 4v6, 5v6) devant et derrière la figure; deux étaient immobiles et fermés; quatre ailes étaient attachées aux épaules (Ps 61v4, 17v8, 18v11, 36v7, 55v6, 57v1, 63v7, 91v4) : deux prenaient leur vol, les deux autres étaient abaissées. Il faisait entendre par ce symbole, que Saturne voyait en dormant, et dormait en veillant; et quant aux ailes, ce symbole signifiait également que Saturne volait en se reposant, et se reposait en volant. Quant aux autres dieux, il leur avait attaché à chacun deux ailes aux épaules, attendu qu’ils devaient suivre Saturne dans son vol. Il avait encore placé deux ailes sur la tête de Saturne : l’une indiquait l’âme qui gouverne, et l’autre la sensibilité. Saturne s’étant rendu dans les contrées méridionales, accorda toute l’Égypte au dieu Taaut, qui devait en être le roi. »
« Voilà les faits que les sept enfants de Sydec, nommés Cabires, et le huitième, qui était leur frère, nommé Esculape, ont consigné dans des mémoires, ainsi que le dieu Taaut le leur avait ordonné. Le fils de Thabiou, qui, de mémoire d’homme, fut le premier hiérophante chez les Phéniciens, donna à tous ces faits des formes allégoriques, et les réduisant aux phénomènes physiques qui ont lieu dans l’univers, il transmit ses Allégories aux prophètes qui célébraient les orgies et présidaient aux sacrifices. Ces derniers ayant pris beaucoup de peine pour amplifier ces vaines et pompeuses allégories, les transmirent à leurs successeurs et à leurs initiés. L’un d’eux fut Isiris, qui inventa trois lettres. Il était frère de Chnès, qui le premier reçut le nom de Phénicien. »
L’auteur ajoute ensuite :
« Les Grecs, qui l’emportaient sur toutes les autres nations par la fécondité de leur génie, commencèrent par s’approprier la plupart de ces fables; ils les diversifièrent à l’infini par les additions qu’ils y firent, voulant captiver les hommes par les charmes de leurs fictions : leur exagération en ce genre ne connut pas de bornes. Il arriva de là qu’Hésiode et les autres poètes cycliques composèrent à leur tour des théogonies, des combats de géants et de Titans, et d’autres fictions particulières; en les répandant partout, ils parvinrent à étouffer la vérité. Nos oreilles, bercées de ces fables et séduites depuis un grand nombre de siècles, conservent comme un dépôt ces œuvres de mensonge qui leur ont été transmises, ainsi que je l’ai dit, dans le commencement; affermies par le temps, il est très difficile de les faire disparaître, de manière qu’aujourd’hui la vérité paraît une rêverie, et la fable semble avoir revêtu tous les caractères de la vérité. »
Contentons-nous de ces extraits des ouvrages de Sanchoniaton, traduits par Philon de Byblos, et dont les récits sont attestés comme véritables par le philosophe Porphyre, qui, dans un écrit sur les Juifs, s’exprime ainsi à l’égard de ce qui concerne Saturne :
« Taaut, renommé chez les Phéniciens par sa sagesse, fut le premier qui, vengeant la religion de l’ignorance des hommes vulgaires, l’arrangea en corps de doctrine. Plusieurs générations s’étant écoulées après lui, le dieu Surmubel et la déesse Thuro, qui changea son nom pour celui de Chusartis, marchant sur ses traces, jetèrent du jour sur la théorie de Taaut, qui était couverte du voile de l’allégorie. »
Il dit un peu plus bas : « Il existait une coutume chez les anciens, en vertu de laquelle, dans les grandes calamités et les grands périls, pour empêcher la destruction générale, les chefs d’une ville ou d’une nation égorgeaient leur enfant le plus chéri, et le sacrifiaient aux génies vengeurs comme victime expiatoire. Ceux qui étaient destinés à subir ce sort étaient égorgés au milieu de cérémonies mystérieuses. Or il arriva que Saturne (Yahvéh Sabaoth), que les Phéniciens (juifs) appellent Israël (Act 15v14, Esaie 63v19, 65v1, Ezéchiel 36v20, Gn 32v28), et qui après sa mort (Ps 82v6-7) fut divinisé et devint l’étoile du même nom, régna dans le pays : il eut un fils unique (Gn 22v2,12,15) d’une nymphe indigène appelée Anobret ; cet enfant reçut le nom de Ieoud (Gn 22v2,12,15), qui, chez les Phéniciens (juifs), signifie encore aujourd’hui fils unique. Comme une guerre menaçait le pays des plus grands dangers, après avoir revêtu son fils d’ornements royaux, il le sacrifia sur un autel qu’il avait érigé lui-même. »
Voyons maintenant ce que dit Philon, en traduisant l’ouvrage que Sanchoniaton a écrit sur la nature des reptiles venimeux, qui, au sentiment du philosophe phénicien, loin d’être de quelque utilité pour l’homme, portent au contraire la destruction et la mort dans son sein, lorsqu’ils y répandent leur poison meurtrier. Voici en quels termes il s’exprime à ce sujet:
« Taaut lui-même a attribué un caractère divin à la nature du dragon et des serpents; après lui, les Phéniciens et les Égyptiens pensèrent de même. En effet, cette espèce l’emporte sur tous les autres reptiles sous le rapport de l’abondance des esprits animaux et de sa nature ignée. C’est à raison de ces esprits animaux que son agilité est incomparable, quoique ce reptile soit dépourvu de pieds, de mains et de tout autre membre extérieur au moyen desquels les autres animaux exécutent leurs mouvements. Il se multiplie sous les formes les plus variées, et, au moyen de ses replis sinueux, il s’élance dans sa marche avec toute la rapidité qu’il lui plaît. Il vit très long temps; non seulement il rajeunit en se dépouillant de sa vieille peau, mais il en reçoit encore de nouvelles forces et un accroissement nouveau ; et quand le terme de son existence est accompli, il se détruit lui-même, ainsi que Taaut l’a également observé dans les monuments sacrés. C’est pour cela que cet animal a été employé dans les sacrifices et dans la célébration des mystères. Nous en avons parlé amplement dans nos commentaires intitulés Ethothies, où nous avons démontré qu’il était immortel, et qu’il se détruit lui-même, comme on vient de le dire; car cet animal ne périt jamais d’une mort naturelle, à moins qu’il n’ait reçu un coup violent. Les Phéniciens l’appellent bon génie; les Égyptiens lui donnent également le nom de Cneph, ils lui appliquent une tête d’épervier, en raison de la vivacité de ce volatile. Epeïs, renommé chez eux comme hiérophante suprême et scribe sacré, dont Arius d’Héracléopolis a traduit l’ouvrage en grec, s’exprime ainsi, mais dans une forme allégorique :
Le serpent le plus divin est celui à la tête de Milan, l’aspect en est très agréable: aussitôt qu’il ouvrait les yeux, il répandait la lumière dans le lieu de sa naissance ; s’il venait à les fermer, les ténèbres succédaient.
Epéis lui donne évidemment la nature du feu : car il se sert du mot διηύγασε (il éclaira) : or le propre de la lumière est d’éclairer. Phérécyde, saisissant l’occasion de parler de ce serpent en parlant des Phéniciens, a débité ses opinions théologiques au sujet du dieu qu’il appelle Ophion, et des Ophionides : nous en parlerons plus tard. Les Égyptiens, peignant le monde d’après cette idée, ont représenté un cercle aérien et enflammé au milieu duquel est placé un serpent qui a la forme d’un épervier; toute la figure ressemble à notre Θ (thêta); le cercle signifie la forme circulaire du monde, et le serpent qui est au milieu indique un génie bienfaisant.
Le mage Zoroastre s’exprime ainsi dans son Commentaire sur les doctrines sacrées des Perses : Dieu porte une tête d’épervier; il est le premier des êtres, incorruptible, éternel, incréé, indivisible, n’ayant personne qui lui ressemble, auteur de tout bien, très intègre, le meilleur de tous les êtres bons, le plus prudent des prudents ; il est le père de l’équité et de la justice; il s’est instruit lui-même; il est parfait, sage et conforme à la nature dont il a seul inventé les saintes lois.
Ostanes s’exprime de même au sujet de ce serpent, dans son ouvrage intitulé Octateuque. Tous ceux qui ont eu les occasions d’en parler ont énoncé leurs opinions philosophiques dans le sens que l’on vient d’indiquer. Ils représentèrent les premiers éléments sous des formes de serpents; i!s leur dédièrent des temples, leur offrirent des sacrifices, célébrèrent des fêtes et des orgies en leur honneur, les regardant comme les plus grands des dieux, et les modérateurs de l’univers. Mais nous en avons dit assez au sujet des serpents. »
Tels sont les points dans lesquels est renfermée la théologie des Phéniciens, théologie absurde que la voix salutaire de l’Évangile est venue nous apprendre à abandonner sans retour, en nous présentant la guérison de toutes ces folies des anciens peuples. Et qu’on ne dise pas que ce sont là des fables qu’on leur prête, ou des fictions imaginées par les poètes, cachant la vérité sous le voile de l’allégorie : car ce sont les doctrines authentiques des plus anciens et des plus graves auteurs qui ont traité les matières religieuses et que l’on appelait théologiens; doctrines antérieures à tous les poètes et à tous les historiens ; et ce qui est une preuve irrécusable de leur authenticité, c’est que ces doctrines sur les mœurs et l’histoire des dieux dominent encore aujourd’hui dans les villes et les villages de la Phénicie, et qu’elles sont le fondement des mystères qui y sont célébrés. C’est donc là une chose tellement évidente qu’il n’en faut pas chercher des explications forcées dans la nature, puisque les faits portent en eux-mêmes la preuve la plus convaincante. Telle est la théologie des Phéniciens; passons maintenant à celle des Égyptiens.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm
ALEXANDRE POLYHISTOR le Phrygien (vers l’an -50) sur l’histoire des juifs dans Euseb préparation évangélique livre IX
Contenu du texte :
Chapitre XVII « Car les Babyloniens disent que le premier homme était Bélus, qui est Kronos (Shamash ou Soleil ou Ra selon les chaldéens) ; et de lui naquirent un fils, Bélus et Chanaan ; et que ce Chanaan engendra le père (Chnès) des Phéniciens, et que son fils était Ham, appelé par les Grecs Asbolus, et qui est le père des Éthiopiens, et un frère de Mestraim, le père des Égyptiens. Mais les Grecs disent qu’Atlanta (un éthiopien) a inventé l’astrologie, et qu’Atlanta est le même qu’Enoch ; et qu’Enoch a eu un fils Mathousálan, qui a tout appris par les anges de Dieu, et c’est ainsi que nous avons acquis notre connaissance.
https://catholiclibrary.org/library/view?docId=/Fathers-EN/EusebiusofCaesarea.PreparatioEvangelica.en.html;chunk.id=00000008
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation9grec.htm#XVII
Tacite Livre 5 : Yah Sabaoth (le dieu des juifs) est Saturne (Cronos) ancètre des romains par Latinus
II. Au moment où nous allons retracer le jour suprême d’une ville si fameuse, il paraît convenable d’en exposer aussi l’origine (1). Les Juifs, dit-on, fuyant de l’île de Crète, occupèrent les dernières terres de Libye, à l’époque où Saturne, vaincu par Jupiter (avec l’aide de l’Armée d’Osiris comprenant les Amazones d’Afrique selon Denys de Millet), fut chassé de ses États. On tire un argument de leur nom : Ida est une célèbre montagne de Crète, habitée par les Idaei mot dont l’addition barbare d’une lettre aura fait Judaei. Quelques-uns prétendent que, sous le règne d’Isis, l’Égypte regorgeant d’un excès de population s’en déchargea sur les terres voisines, et que la migration eut pour chefs Hiérosolymus et Juda. Beaucoup font des Juifs une race d’Éthiopiens, que la crainte et la haine forcèrent, sous le roi Céphée, à changer de demeures; d’autres un assemblage d’Assyriens qui, faute de champs à cultiver, s’emparèrent d’une partie de l’Égypte, puis, se rapprochant de la Syrie, se bâtirent des villes et s’approprièrent les terres des Hébreux. Il en est enfin qui leur donnent une origine illustre; selon eux, les Solymes, nation célébrée dans les chants d’Homère (2), fondèrent une ville, et, de leur nom, l’appelèrent Hiérosolyma. …
IV. Moïse, pour s’assurer à jamais l’empire de cette nation, lui donna des rites nouveaux et un culte opposé à celui des autres mortels. Là est profane tout ce qui chez nous est sacré, légitime tout ce que nous tenons pour abominable. L’effigie de l’animal qui leur montra la route et les sauva de la soif est consacrée dans le sanctuaire, et ils sacrifient le bélier comme pour insulter Hammon. Ils immolent aussi le boeuf, que les Égyptiens adorent sous le nom d’Apis. Ils s’abstiennent de la chair du porc, en mémoire de la lèpre qui les avait jadis infectés, et à laquelle cet animal est sujet. Des jeûnes fréquents sont un aveu de la longue faim qu’ils souffrirent autrefois, et leur pain sans levain rappelle le blé qu’ils ravirent à la hâte. S’ils consacrent le septième jour au repos, c’est, dit-on, parce qu’il termina leurs misères ; séduits par l’attrait de la paresse, ils finirent par y donner aussi la septième année. Suivant d’autres, cet usage fut établi pour honorer Saturne, soit qu’ils aient reçu les principes de la religion de ces Idéens qu’on nous montre chassés avec Saturne et fondant la nation des Juifs, soit parce que, des sept astres qui règlent la destinée des mortels, celui dont l’orbe est le plus élevé et la puissance la plus énergique est l’étoile de Saturne, et que la plupart des corps célestes exercent leur action et achèvent leur course par nombres septénaires.
V. Ces rites, quelle qu’en soit l’origine, se défendent par leur antiquité : ils en ont de sinistres, d’infâmes, que la dépravation seule a fait prévaloir. Car tout pervers qui reniait le culte de sa patrie apportait à leur temple offrandes et tributs. La puissance des Juifs s’en accrut, fortifiée d’un esprit particulier : avec leurs frères, fidélité à toute épreuve, pitié toujours secourable ; contre le reste des hommes, haine et hostilité. Ne communiquant avec les autres ni à table, ni au lit, cette nation, d’une licence de moeurs effrénée, s’abstient pourtant des femmes étrangères ; entre eux, tout est permis. Ils ont institué la circoncision pour se reconnaître à ce signe. Leurs prosélytes la pratiquent comme eux, et les premiers principes qu’on leur inculque sont le mépris des dieux, le renoncement à sa patrie, l’oubli de ses parents, de ses enfants, de ses frères. Toutefois on veille à l’accroissement de la population : il est défendu de tuer aucun nouveau-né, et l’on croit immortelles les âmes de ceux qui périssent dans les combats ou les supplices. Il s’ensuit qu’on aime à procréer et qu’on s’inquiète peu de mourir. Ils tiennent des Égyptiens l’usage d’enterrer les corps au lieu de les brûler ; sur les enfers, même prévoyance, mêmes idées ; quant au ciel, les croyances diffèrent. L’Égypte adore beaucoup d’animaux et se taille des images ; les Juifs ne conçoivent Dieu que par la pensée et n’en reconnaissent qu’un seul. Ils traitent d’impies ceux qui, avec des matières périssables, se fabriquent des dieux à la ressemblance de l’homme. Le leur est le dieu suprême, éternel, qui n’est sujet ni au changement ni à la destruction. Aussi ne souffrent-ils aucune effigie dans leurs villes, encore moins dans leurs temples. Point de statues ni pour flatter leurs rois, ni pour honorer les Césars. Du reste, comme leurs prêtres chantaient au son de la flûte et des tambours, qu’ils se couronnaient de lierre, et qu’une vigne d’or fut trouvée dans le temple, quelque-uns ont cru qu’ils adoraient Bacchus, le vainqueur de l’Orient, opinion démentie par la différence des rites : Bacchus institua des fêtes riantes et joyeuses ; le culte des Juifs est bizarre et lugubre.
VI. Le pays qu’ils habitent finit, vers l’orient, où l’Arabie commence; l’Égypte le borne au midi, la Phénicie et la mer au couchant; le septentrion apparaît dans le lointain du côté de la Syrie. Les hommes y sont sains et robustes, les pluies rares, le sol fertile. Les productions de nos climats y abondent,
Dion Cassius : iao Sabaoth est Cronos (Saturne),
Dans son Histoire romaine (rédigée en grec), XXXVII, 1611,12, l’historien et consul Dion Cassius (v. 155 – ap. 235) montre que les anciens juifs respectaient sans limite le « jour de Saturne » quand il indique :
« Pompée eut de grands obstacles à surmonter au siège de Jérusalem. (…) Si ceux qui l’occupaient l’avaient défendu tous les jours avec la même vigilance, Pompée n’aurait pu le prendre ; mais ils suspendaient le combat pendant les jours qui portent le nom de Saturne ; parce qu’ils ne font rien ces jours-là. Cette interruption fournit aux assaillants le moyen d’ébranler les remparts. Les Romains, ayant remarqué l’usage dont je viens de parler, ne poussaient point sérieusement l’attaque pendant le reste de la semaine ; mais lorsque arrivaient périodiquement les jours de Saturne, ils donnaient l’assaut de toutes leurs forces. Ainsi le temple tomba au pouvoir des Romains, le jour dédié à Saturne, sans que ses défenseurs fissent aucune résistance. »
Diodore : les crétois, les plus fameux adorateurs du dieu Saturne alias Sabaoth, sont les ancètres des philistins et des hébreux ou juifs
Dans la quasi-totalité des livres de l’antiquité, Saturne est considéré comme un dieu sauvage et impie, mais curieusement, (Diodore livre V Ch 64) les Crétois sont quasiment les seuls à avoir des mythes qui font de Saturne (dit Sabaoth en hébreu ou phéniciens) un dieu positive et bon. La bible est donc dans la continuité de la tradition crétoise car meme les grecs du premier siècle considèrent Yahweh Sabaoth comme un démon (Actes 17v18). Malgré cet embelissement de facade, en lisant bien la bible, on voit que dans les faits, Yahweh Sabaoth alias Saturne est pire que le diable notament dans le tanakh. Selon les textes classiques, les romains ont pou ancètre Saturne, le dieu qui a sauvé Xisuthros (nommé Noé par Flavius) du déluge. Selon la bible, les romains, les spartiates, les crétois et les lacédémoniens sont tous de la meme race, celle d’Abraham. La bible confirme l’origine crétoise des hébreux car la bible dit que les hébreux faisaient partie des philistins qui sont connus pour leur origine crétoise. Les livres de la genèse et l’exode sont simplement des inventions des pharisiens au 1 er siècle av EC et ces livres ne peuvent pas rendre compte de la véritable origine des hébreux.
Denys de Millet dans Diodore Livre 3 Tome 1 er Ch.
XXXV. Opinion particulière des Africains occidentaux qui croient aussi que Dionysos (Osiris) est né chez eux dans une autre ville de Nyse dont l’auteur décrit la situation. (Athéna est Africaine).
Je n’ignore pas que les Africains (Libyens) qui habitent les côtes de l’océan soutiennent aussi que Dionysos est né parmi eux. Ils prétendent que tous les exploits qu’on raconte de ce dieu se sont faits dans leur pays. Ils ont même une ville appelée Nyse, à laquelle ils appliquent l’histoire de la naissance de Dionysos. Plusieurs anciens mythologistes ou poètes de la Grèce et même quelques écrivains plus récents ont été de cet avis. C’est pourquoi, afin de ne rien omettre de ce qui concerne Bacchus, nous rapporterons en peu de mots ce que les Africains en disent conformément à ce qu’en ont écrit les Grecs et surtout Dionysius qui nous a conservé l’ancienne mythologie. Cet auteur traite de Dionysos, des Amazones et des Argonautes, de la guerre de Troie et de plusieurs autres particularités. Il avait aussi ramassé dans son livre les témoignages des anciens poètes et mythologistes. Il dit que Linus fut le premier d’entre les Grecs qui inventa les vers et la musique, comme Cadmus a introduit le premier dans la langue grecque les lettres qui n’étaient connues que des Phéniciens. Il leur donna leurs noms et forma les caractères dont on s’est servi depuis. On appela ces lettres phéniciennes parce qu’elles avaient été apportées de Phénicie en Grèce et ensuite pélagiennes parce que les Pélagiens sont les premiers chez qui elles aient été en usage. Linus, dit‑il, homme admirable pour la poésie et pour la musique eut plusieurs disciples, et trois entre autres qui ont été très célèbres, savoir Hercule, Thamyris et Orphée. Hercule apprenait à jouer de la lyre, mais comme il n’avançait point à cause de la pesanteur de son esprit, son maître s’avisa de le frapper ; Hercule en colère se leva et tua Linus d’un coup de son instrument. Thamyris avait de plus heureuses dispositions. Il s’exerça à la musique, mais la perfection où il parvint lui inspira la vanité de se mettre au‑dessus des Muses mêmes. Ces déesses jalouses lui ôtèrent la vue avec la voix, ainsi qu’Homère le témoigne lorsqu’il dit :
C’est ici que les Muses
Au Thrace Thamyris firent perdre la voix.
Et ensuite :
Dans ce combat fatal, irritant tous les dieux ,
Il perdit et le prix, et la voix et les yeux.
Pour Orphée, troisième disciple de Linus, nous en parlerons assez au long en racontant les autres aventures de sa vie. On dit que Linus écrivit en lettres pélagiennes les actions du premier Dionysos et qu’il avait laissé dans ses commentaires plusieurs autres fables. On prétend que c’est des caractères pélagiens que se sont servis Orphée, Pronapidès, précepteur d’Homère, excellent musicien, et Thymoetès, fils d’un Lacédémonien de même nom qui vivait du temps d’Orphée. Thymoetès voyagea en diverses parties du monde, et enfin, étant arrivé vers les côtes occidentales de l’Afrique (Afrique de l’Ouest), il y vit la ville de Nyse dont les habitants disent qu’ils ont élevé Bacchus. Les Nyséens lui apprirent une grande partie des actions de ce dieu qu’il rédigea par écrit dans un poème intitulé la Phrygie, ouvrage recommandable par l’ancienneté de son dialecte et de son écriture. Il rapporte entre autres choses qu’Hmmon (Ham ou Cham) roi de la partie africaine (Libyenne) du Ciel, épousa Rhéa, soeur de Saturne et des autres Titans. Ce prince visitant son royaume trouva dans les plaines voisines des monts Cérauniens une fille singulièrement belle qui s’appelait Amalthée. En étant devenu amoureux, il en eut un enfant d’une beauté et d’une force admirables. Il laissa ensuite à Amalthée le gouvernement de cette province qui avait la figure d’une corne de bœuf (la région de Dakar) et qu’on appelait pour cette raison la corne hespérienne (Dakar au Sénégal). Cette contrée est très fertile et produit non seulement des vignes mais aussi toutes sortes d’arbres fruitiers. Amalthée ayant pris en main le gouvernement de cette province, lui donna le nom de corne d’Amalthée, on a depuis appelé de ce même nom tous les pays fertiles. Cependant Ammon craignant la jalousie de sa femme Rhéa, cacha avec soin cet enfant et le fit élever secrètement dans la ville de Nyse (Kano ou civilisation Nok du Bénin au Nigéria) qui était fort éloignée de son royaume. Cette ville est située dans une île formée par le fleuve Triton ; elle est prodigieusement escarpée de tous les côtés et l’on ne peut y entrer que par un passage étroit qu’on nomme les portes Nyséennes. L’île est très abondante, il y a d’agréables prairies et des jardins délicieux arrosés d’eaux vives. Elle est couverte d’arbres de toute espèce et de vignes qui viennent d’elles‑mêmes. Il y règne un vent frais qui la rend extrêmement saine ; aussi ceux qui l’habitent vivent beaucoup plus longtemps qu’aucun de leurs voisins. On trouve d’abord une vallée étroite, remplie de grands arbres si touffus qu’ils ne laissent aucun passage aux rayons du soleil et l’on ne s’y conduit que par un faux jour. Cette vallée est entrecoupée par des sources d’une eau excellente et qui invite les passants à s’arrêter dans ce lieu‑là. On trouve ensuite une caverne de forme ronde d’une beauté et d’une grandeur extraordinaire. Elle est couverte d’une voûte naturelle fort élevée dont les pierres brillent des couleurs les plus éclatantes, comme le pourpre, le bleu et autres semblables. Chaque pierre a la sienne et l’on ne saurait en imaginer aucune qui ne s’y rencontre. A l’entrée de cette caverne, il y a de grands arbres dont les uns portent des fruits, les autres sont stériles, mais toujours verts et semblent n’avoir été produits par la nature que pour le plaisir de la vie. Ces arbres cachent les nids de quantité d’oiseaux remarquables par la rareté de leur plumage et par la douceur de leur chant dont l’agréable mélange surpasse l’art et les accords de la musique humaine. Plus avant, la caverne est entièrement découverte et reçoit les rayons du soleil. Il y croît une infinité d’espèces de plantes mais surtout la cannelle et plusieurs autres dont l’odeur ne se perd jamais. C’est dans cet antre que sont les lits des Nymphes, formés de toutes fortes de fleurs non par la main des hommes mais par la nature. Il est impossible de voir dans cette île une fleur flétrie ou une feuille tombée. C’est pourquoi, outre le plaisir de la vue, on a toute l’année celui de l’odorat. Ce fut dans cet antre qu’Ammon envoya son fils, il le donna à nourrir à Nyse fille d’Aristée. Et il établit pour son gouverneur Aristée même, homme recommandable par son esprit, par sa sagesse et par toute sorte de connaissances. Afin qu’il fût plus en sûreté contre les entreprises de Rhéa sa marâtre, Ammon le recommanda à Athéna qui était alors fort jeune. Elle était fille du fleuve Triton et fut pour cette raison appelée Tritonide. On dit que cette déesse fit voeu de garder une virginité perpétuelle et qu’avec beaucoup de sagesse, elle avait l’esprit si industrieux qu’elle inventa plusieurs sortes d’arts. Comme elle était de plus très courageuse elle s’adonna aussi au métier des armes et elle fit plusieurs actions mémorables. Elle tua l’Egide qui était un monstre horrible et tout à fait indomptable. II était sorti de la terre et sa gueule vomissait une épouvantable quantité de flammes. II parut d’abord dans la Phrygie et il brûla toute la partie de ce pays qui a tiré son nom de ce désastre. Il alla ensuite vers le mont Taurus et il réduisit en cendres tous les bois qui se trouvèrent entre cette montagne et les Indes. Retournant du côté de la mer, il entra dans la Phénicie et mit en feu la forêt du Liban. Ayant ensuite parcouru l’Égypte et traversé l’Afrique, il se rabattit du côté de l’occident ; enfin, il s’arrêta vers les monts Cérauniens sur lesquels il fit le même ravage. Ayant désolé toute cette contrée, il s’attaqua aux habitants mêmes dont il fit périr les uns et effraya tellement les autres qu’ils abandonnèrent leur patrie et s’enfuirent en des pays éloignés. Mais Athéna qui surpassait le commun des hommes en prudence et en courage tua enfin ce montre. Elle porta toujours depuis la peau de l’Égide sur sa poitrine comme une arme défensive et comme une marque de sa valeur et de sa victoire. La Terre, mère de ce monstre, irritée de sa mort, enfanta les Géants qui furent enfin vaincus par Jupiter avec l’aide de Athéna, de Dionysos et des autres dieux.
XXXVI. Exploits et bienfaits de Dionysos fils d’Ammon selon les Africains.
Dionysos (Osiris) ayant été nourri à Nyse et instruit dans toutes sortes de sciences, était non seulement d’une force et d’une beauté plus qu’humaines, mais il communiqua aux hommes plusieurs inventions. Dans son enfance, il découvrit la nature du vin et son utilité en s’amusant à écraser des raisins qui croissent naturellement à Nyse. Il remarqua aussi qu’on pouvait faire sécher les raisins mûrs et les garder pour le besoin, et il rechercha avec attention quel terroir convenait à chaque plante. Il résolut de faire part aux hommes de ces découvertes, persuadé qu’il était qu’en reconnaissance d’un si grand bienfait, ils lui rendraient des honneurs divins. Ses vertus et sa réputation étant venues à la connaissance de Rhéa, sa belle‑mère, cette femme en conçut de la haine contre Ammon et elle résolut de se saisir de Dionysos. Mais n’en pouvant venir à bout, elle se sépara d’avec son mari. Étant retournée chez les Titans ses frères, elle épousa un d’entre eux appelé Saturne. Celui‑ci, à la persuasion de sa femme, déclara la guerre à Ammon et le vainquit en bataille rangée (Juges 3v13, 10v6, 11v14-24). Ammon pressé par la famine fut obligé de se retirer en Crète. Là, il prit pour femme Crète, l’une des soeurs des Curètes qui en étaient alors souverains et il fut reconnu roi de cette île. Elle se nommait avant lui l’île d’Idée, mais il voulut qu’on l’appelât l’île de Crète du nom de sa femme. Cependant Saturne s’étant emparé des pays qui appartiennent à Hammon (Ham ou Cham), traitait ses sujets durement. Il alla ensuite à Nyse attaquer Dionysos avec une grande armée. Mais Dyonysos ayant appris la défaite de son père et sachant que les Titans venaient le combattre, leva une armée dans Nyse. Elle était composée surtout de deux cents hommes qui ayant été nourris avec le jeune prince, lui portaient une véritable affection et qui de plus étaient d’un courage extraordinaire. Outre cela, il appela des contrées voisines les Africains et les Amazones, ces femmes célèbres dont nous avons parlé assez au long. On dit qu’elles furent portées à cette guerre par les avis d’Athéna qui avait choisi le même genre de vie et qui avait embrassé comme elles la virginité et le métier des armes. Dionysos (Osiris) s’étant mis à la tête des hommes et Athéna à la tête des femmes, ils tombèrent tous ensemble sur l’armée des Titans. Le combat fut sanglant, et il y eut un grand carnage de part et d’autre. Mais enfin, Saturne fut blessé et Dionysos gagna la bataille. Les Titans s’enfuirent dans les pays qu’ils avaient conquis sur Ammon. Dionysos s’en retourna à Nyse avec un grand nombre de prisonniers. Peu après, les ayant fait assembler et entourer par ses soldats, il rappela hautement devant eux tous les crimes des Titans et donna lieu à ces captifs de croire qu’il les allait tous condamner à la mort ; mais il leur fit grâce, et leur laissa la liberté de s’en retourner ou de l’accompagner à la guerre. Ils s’attachèrent tous à lui et en reconnaissance de ce qu’il les avait épargnés contre leur attente, ils l’adorèrent comme un dieu. Ensuite, Dionysos les ayant appelés l’un après l’autre et leur ayant donné du vin, il les fit jurer qu’ils le serviraient fidèlement contre les Titans et qu’ils combattraient pour lui jusqu’à la fin de leur vie. Comme ces soldats furent nommés hypospondes, c’est‑à‑dire, qui se sont engagés par des libations, les descendants de Dionysos appelèrent spondes ou libations, les traités conclus avec l’ennemi. Dionysos ayant fait sortir ses troupes de la ville de Nyse dans le dessein d’aller combattre Saturne, on dit qu’Aristée, son gouverneur, lui offrit un sacrifice et que ce fut lui qui donna à son égard le premier exemple de cet honneur excessif. On raconte aussi que Dionysos mit dans son armée les Silènes qui étaient les plus nobles des Nyséens, car le premier roi de cette ville fut Silène, dont l’origine nous est inconnue à cause de son ancienneté. Il avait une queue au bas du dos et ses descendants participant de sa nature en avaient tous comme lui. Dionysos ayant traversé à la tête de ses troupes plusieurs pays qui manquaient absolument d’eau et quantité d’autres qui étaient déserts et incultes, assiégea enfin Zabirne ville d’Afrique. Il tua devant cette place un monstre né de la terre qui s’appelait Campé et qui avait dévoré beaucoup d’habitants. Cet exploit le mit en grande réputation parmi eux. Voulant en laisser la mémoire dans le pays, il fit élever sur le corps de cette bête un grand tertre, et il n’y a pas longtemps que ce monument subsistait encore. Dionysos alla ensuite à la rencontre des Titans. Il eut soin que son armée ne commît aucun désordre dans sa marche et il se montra doux et affable à tout le monde. Il déclara même qu’il n’avait entrepris cette expédition que dans le dessein de punir les méchants et de répandre ses bienfaits sur le genre humain. Les Africains admirant la discipline qu’il maintenait parmi ses soldats et charmés de sa magnanimité, fournirent abondamment des vivres à son armée et le suivirent avec joie. Cependant, les troupes de Dionysos approchant toujours de la ville des Ammoniens, Saturne livra bataille devant cette place, mais ayant eu le dessous, il commanda qu’on y mît le feu pendant la nuit dans le dessein de détruire entièrement la maison paternelle de Bacchus. Ensuite, emmenant avec lui Rhéa, sa femme, et quelques‑uns de ses amis, il abandonna la ville et s’enfuit. Ce fut alors que Dionysos fit voir qu’il agissait par des principes fort différents de ceux de ses ennemis, car ayant fait prisonniers peu de temps après Saturne et Rhéa, non seulement il leur pardonna à cause de la parenté qui était entre eux, mais il les pria même de vouloir le regarder comme leur fils et même d’accepter les marques d’honneur et d’attachement qu’il avait dessein de leur donner. Rhéa l’aima toute sa vie comme s’il eût été son fils, mais Saturne ne lui pardonna jamais sincèrement. Dans ce temps‑là, Saturne eut un fils appelé Jupiter à qui Dionysos porta toujours beaucoup de respect et qui enfin devint le maître du monde par sa vertu.
XXXVII. Origine du temple de l’oracle d’Ammon.
On dit qu’avant le combat, les Africains assurèrent à Dionysos que, dans le temps qu’Ammon fut chassé de son royaume, il avait prédit que son fils ayant recouvré les états de son père et étendu sa domination par toute la terre, serait mis enfin au rang des dieux. Dionysos ajoutant foi à cette prédiction bâtit une ville et un temple à son père. Il l’adora comme un dieu et établit des prêtres qui devaient rendre ses oracles. La statue d’Ammon qu’on plaça dans ce temple avait une tête de bélier, parce que ce prince portait au combat un casque orné de cette figure. Quelques‑uns prétendent cependant qu’il avait naturellement deux cornes à la tête et que son fils Dionysos lui ressemblait en cela. Dionysos fut le premier qui consulta l’oracle de son père sur ses entreprises. On dit que son père lui prédit qu’il acquerrait l’immortalité par ses bienfaits envers les hommes. Cette réponse lui ayant élevé le coeur, il entra d’abord avec son armée dans l’Égypte. Il y établit pour roi Jupiter fils de Saturne et de Rhéa et lui donna Olympe pour gouverneur. Jupiter ayant appris sous celui‑ci la vertu et les belles‑lettres en fut surnommé Olympien. Dionysos enseigna aux Égyptiens la culture de la vigne et de tous les fruits comme il l’avait enseignée aux autres nations. Sa réputation s’étant répandue partout, aucun peuple n’osa lui résister, mais ils se soumirent tous à lui volontairement et lui offrirent des sacrifices. Il parcourut ainsi toute la terre plantant des vignes dans toutes les provinces et comblant tous les hommes de bienfaits. Il reçut de tous les mêmes actions de grâces et les mêmes honneurs. En effet, les divers peuples ont des opinions différentes sur le sujet des dieux et des héros mis au rang des dieux, mais ils conviennent tous de l’immortalité de Dionysos parce qu’il a répandu également ses bienfaits sur les Grecs et sur les barbares. Il a même enseigné à ceux qui habitent des contrées sauvages et peu propres à la vigne, à faire un breuvage d’orge qui n’est guère moins agréable que le vin. Dionysos après avoir porté ses armes jusque dans les Indes revint promptement du côté de la Méditerranée, car les Titans ayant ramassé leurs forces étaient venus dans l’île de Crète pour attaquer Ammon. Jupiter envoya des soldats égyptiens au secours de ce prince, et la guerre s’allumant de plus en plus dans cette île, Bacchus, Athéna et quelques autres dieux y accoururent. Il se donna là une grande bataille qui fut gagnée par le parti de Dionysos et où tous les Titans furent tués. Cependant, Ammon et Dionysos ayant passé de cette vie humaine au séjour des dieux, Jupiter régna sur tout le monde d’autant plus que la destruction des Titans l’avait délivré des seuls ennemis qui eussent osé lui en disputer l’empire. Voilà les actions que les Libyens attribuent au premier Dionysos (Osiris ou Dionysos) fils d’Ammon et d’Amalthée. Ils disent que le second fut fils de Jupiter et d’Io, fille d’Inachus, qu’il fut roi d’Égypte et qu’il enseigna aux hommes les sacrés mystères. Selon eux, le troisième naquit en Grèce de Jupiter et de Sémélé. Celui‑ci fut zélé imitateur des vertus des deux premiers. Il parcourut toute la terre à la tête d’une armée et il marqua les endroits où il termina ses différentes expéditions par plusieurs colonnes. Mais de plus il défricha quantité de pays incultes. A l’exemple du premier Dionysos qui s’était servi des Amazones, celui‑ci mena aussi des femmes avec lui. Il travailla beaucoup sur les mystères sacrés dont il perfectionna quelques parties et institua lui‑même quelques autres. Ce dernier Dionysos recueillit pour ainsi dire la gloire des deux premiers que le temps avait effacés de la mémoire des hommes. Cela est arrivé non seulement à l’égard de Bacchus, mais encore à l’égard d’Hercule. Car ce nom a été d’abord porté par deux hommes dont le plus ancien naquit en Égypte et dressa une colonne dans l’Afrique après avoir soumis à sa puissance la plus grande partie de la terre. Le second était de l’île de Crète et il fut un des Dactyles Idéens. Il était devin et il commandait des armées ; ce fut lui qui institua les jeux olympiques. Mais il y en a eu un troisième peu de temps avant la guerre de Troie qui fut fils de Jupiter et d’Alcmène. Il parcourut presque toute la terre pour obéir aux ordres d’Eurysthée. Ayant réussi dans toutes ses entreprises, il éleva une colonne en Europe. La ressemblance de nom et de moeurs qui était entre ce dernier et les autres fut cause qu’on lui attribua les actions des deux premiers et qu’on ne fit qu’un seul des trois. Entre les autres preuves qu’on allégue pour démontrer qu’il y a eu plusieurs Bacchus, celle qu’on tire de la guerre ces Titans me semble la plus forte. Tout le monde avoue que Dionysos fut d’un grand secours à Jupiter dans cette guerre. Or il n’est pas raisonnable de placer la naissance des Titans dans le temps que vivait Sémélé et de dire Cadmus, fils d’Agénor, père de Sémélé, plus ancien que les dieux. Voilà tout ce que les Africains rapportent de leurs divinités. Nous finirons ici le troisième livre ayant entièrement rempli le plan que nous en avons donné au commencement de cet ouvrage.
XXXVI. Exploits et bienfaits de Dionysos fils d’Ammon selon les Libyens.
Dionysos ayant été nourri à Nyse et instruit dans toutes sortes de sciences, était non seulement d’une force et d’une beauté plus qu’humaines, mais il communiqua aux hommes plusieurs inventions. Dans son enfance, il découvrit la nature du vin et son utilité en s’amusant à écraser des raisins …
LIII. On rapporte qu’aux confins de la terre et à l’occident de la Libye habite une nation gouvernée par des femmes, dont les moeurs sont toutes différentes des nôtres.Selon la tradition, les Amazones habitaient une île appelée Hespéra, et située à l’occident, dans le lac Tritonis. Ce lac, qui est près de l’Océan, qui environne la terre, tire son nom du fleuve Triton, qui s’y jette. Le lac Tritonis se trouve dans le voisinage de l’Ethiopie (72) au pied de la plus haute montagne de ce pays-là, que les Grecs appellent Atlas, et qui touche à l’Océan. L’île Hespéra est assez spacieuse, et pleine d’arbres fruitiers de toutes espèces, qui fournissent aux besoins des habitants. Ces derniers se nourrissent aussi du lait et de la chair de leurs chèvres et de leurs brebis, dont ils entretiennent de grands troupeaux ; mais ils n’ont pas encore appris l’usage du blé. Entraînées par leurs instincts guerriers, les Amazones soumirent d’abord par leurs armes toutes les villes de cette île, excepté une seule nommée Méné, qu’on regardait comme sacrée. Cette ville était habitée par des Éthiopiens ichthyophages ; on y voyait des exhalaisons enflammées, et on y trouvait quantité de pierres précieuses, du genre de celles que les Grecs appellent escarboucles, sardoines et émeraudes. Après cela, les Amazones subjuguèrent dans les environs, beaucoup de tribus de Libyens nomades et bâtirent, dans le lac Tritonis, une ville qu’elles appelèrent Cherconèse (presqu’ile) d’après son aspect. …
LIX. Ramenée dans le palais du roi, elle fut d’abord reçue comme une vierge par le père et la mère. Sa faute ayant été ensuite découverte, le père fit tuer les bergères qui l’avaient nourrie ainsi qu’Attis, et laissa leurs corps sans sépulture. Transportée d’amour pour ce jeune homme et affligée du sort de ses nourrices, Cybèle devint folle ; elle parcourut le pays, les cheveux épars, en gémissant et en battant du tambour. Marsyas, saisi de commisération, se mit à la suivre volontairement, en souvenir de l’amitié qu’il lui avait autrefois portée. Ils arrivèrent ainsi ensemble chez Dionysos à Nyse, et ils y rencontrèrent Apollon, alors célèbre par le jeu de la cithare. On prétend que Mercure a été l’inventeur de cet instrument ; mais qu’Apollon est le premier qui s’en soit servi avec méthode. Marsyas étant entré en lutte avec Apollon pour l’art de la musique, ils choisirent les Nysiens pour juges. Apollon joua le premier sur la cithare, sans accompagnement de chant (80) ; mais Marsyas, prenant sa flûte, frappa davantage les auditeurs par la nouveau …
XXXI. Descendants d’Uranus et d’Atlas son fils.
Après la mort d’Hypérion, les enfants d’Uranus partagèrent le royaume entre eux. Les deux plus célèbres furent Atlas et Saturne. Les lieux maritimes étant échus par le sort à Atlas, ce prince donna son nom aux Atlantes ses sujets et à la plus haute montagne de son pays. On dit qu’il excellait dans l’astrologie et que ce fut lui qui représenta le monde par une sphère. C’est pour cette raison qu’on a prétendu qu’Atlas portait le monde sur ses épaules, cette fable faisant une allusion sensible à son invention. II eut plusieurs enfants, mais Hespérus se rendit le plus remarquable de tous par sa piété, par sa justice et par sa bonté. Celui‑ci étant monté au plus haut du mont Atlas pour observer les astres, fut subitement emporté par un vent impétueux et on ne l’a pas vu depuis. Le peuple, touché de son sort et se ressouvenant de ses vertus, lui décerna des honneurs divins et consacra son nom en le donnant à la plus brillante des planètes. Atlas fut aussi père de sept filles qui furent toutes appelées Atlantides mais dont les noms propres furent Maïa, Électre, Taygète, Astérope, Mérope, Alcyone et Célaeno. Elles furent aimées des plus célèbres d’entre les dieux et les héros et elles en eurent des enfants qui devinrent dans la suite aussi fameux que leurs pères et qui furent les chefs de bien des peuples. Maïa, l’aînée de toutes, eut de Jupiter un fils appelé Mercure, qui fut l’inventeur de plusieurs arts. Les autres Atlantides eurent aussi des enfants illustres. Car les uns donnèrent l’origine à plusieurs nations et les autres bâtirent des villes. C’est pourquoi non seulement quelques barbares mais même plusieurs Grecs font descendre leurs anciens héros des Atlantides. On dit qu’elles furent très intelligentes, et que c’est pour cette raison que les hommes les regardèrent comme déesses après leur mort, et les placèrent dans le ciel sous le nom de Pléiades. Les Atlantides furent aussi nommées Nymphes parce que dans leur pays on appellent ainsi toutes les femmes.
Diodore de Sicile (III, 53,6) raconte, d’après le mythographe Dionysos de Mytilène (iie avec J.-C), que les Éthiopiens Ichtyophages (“mangeurs de poisson”) habitaient la ville sacrée (hiéra) de Mēnē (ou Mēnēs) dans une île de l’Océan, au couchant du monde habité, nommée Hespéra. Cette île se trouvait elle-même dans le lac Tritonis. Il y a beaucoup à tirer de ce trait d’exocéanisme qui exile Meninx dans le lointain océan Atlantique par un rapprochement entre la disposition compliquée des lieux et les golfes gigognes du Périple d’Hannon (14 et 18).
La guerre entre les dieux (Ammon ou Ham et Osiris) et les démons de type titan (Yahvéh Sabaoth alias Saturne): Osiris (Bacchus) et les raisons de la haine de l’impie yahveh (Saturne)
Denys de Millet par Diodore BH Livre III, Traduction française : FERD. HOEFER : Osiris est né à Dakar au Sénégal et a Grandi à Kano (Nyse dans la culture Nok) au Nigéria au bord du fleuve du Lac Tchad.
I. Nous n’ignorons pas que ceux qui écrivent l’histoire des temps fabuleux, sont exposés à omettre dans leur description beaucoup de faits ; car il est bien difficile de fouiller dans les ténèbres de l’antiquité. Les lecteurs ne font aucun cas de l’histoire qui ne peut être exactement fixée par la chronologie. De plus, la tâche de l’historien est rendue difficile par la variété et le grand nombre de demi-dieux, de héros, et d’hommes célèbres dont il a à parler. Mais ce qu’il y a de plus embarrassant, c’est que ceux qui ont écrit sur l’histoire la plus ancienne et la mythologie ne s’accordent pas entre eux. Aussi, par la suite, les principaux historiens n’ont-ils point touché au récit des mythes et ont essayé de raconter des faits plus récents. Ephore de Cumes (01), disciple d’Isocrate, ayant entrepris d’écrire une histoire universelle, passe sous silence tout ce qui tient à la mythologie ancienne, et il ne commence son ouvrage qu’au retour des Héraclides. De même aussi, Callisthène (02) et Théopompe, con- 260 temporains d’Euphore, ont passé sous silence les anciens mythes. Quant à nous, nous avons suivi une route contraire, et nous avons jugé convenable au plan de notre ouvrage de ne pas négliger l’histoire de l’antiquité. Car bien des choses mémorables ont été accomplies par les héros, par les demi-dieux et par beaucoup d’autres hommes de bien. En reconnaissance des bienfaits reçus d’eux, la postérité a honoré les uns par des sacrifices divins, et les autres par des sacrifices héroïques, et l’histoire leur doit à tous des louanges éternelles.
Nous avons rapporté dans les trois livres précédents les traditions mythologiques des autres nations, nous avons donné la topographie des pays habités par chaque peuple ; nous avons parlé des bêtes féroces, et d’autres animaux qui y naissent ; en un mot nous avons traité de toutes les choses remarquables et dignes de mémoire. Nous exposerons dans le présent livre ce que les Grecs racontent des temps primitifs ; nous y parlerons des demi-dieux et des plus célèbres héros, et en général de tous ceux qui se sont rendus fameux dans la guerre par leurs exploits, ou dans la paix par des inventions utiles et leur législation.
Nous commencerons par Bacchus, tant à cause de son origine antique, qu’à cause des immenses services qu’il a rendus au genre humain. Nous avons déjà dit dans les livres précédents que plusieurs nations barbares revendiquent la naissance de ce dieu. Les Egyptiens disent que le dieu qui porte chez eux le nom d’Osiris est le Bacchus des Grecs ; selon leur mythologie, ce dieu a parcouru toute la terre, et enseigné aux hommes à cultiver la vigne ; enfin, en reconnaissance de ce bienfait, il a, d’un commun accord, reçu l’immortalité. Les Indiens placent à leur tour chez eux le berceau de ce dieu ; ils racontent qu’il s’est livré à la culture de la vigne, et qu’il a enseigné aux hommes l’usage du vin. Comme nous avons déjà ailleurs fait connaître les opinions des Barbares, nous n’exposerons ici que les traditions des Grecs.
II. Cadmus, fils d’Agénor, fut envoyé, par le roi de Phénicie, 261 à la recherche d’Europe, avec défense de revenir en Phénicie sans ramener cette fille avec lui. Cadmus parcourut bien des pays sans la trouver, et ne pouvant la rencontrer nulle part il renonça à retourner dans sa patrie ; il arriva dans la Béotie, où il fonda Thèbes, selon l’ordre d’un oracle. Il y établit sa résidence et épousa Harmonia, fille de Vénus ; il en eut Sémélé, Ino, Autonoé, Agavé et Polydore. Sémélé, qui était très belle, fut aimée de Jupiter. Mais comme Jupiter ne la voyait qu’en secret, elle se crut méprisée ; et elle le pria de la visiter avec toute la pompe qui l’entoure, lorsqu’il s’approche de Junon. Jupiter s’avança donc armé du tonnerre et de la foudre ; Sémélé, qui était enceinte, ne put soutenir cet éclat : elle avorta et fut elle-même brûlée. Jupiter prit l’enfant et le remit à Mercure, avec ordre de le porter dans une grotte à Nyse, située entre la Phénicie et le Nil, et de le donner à nourrir aux Nymphes, qui devaient en prendre un soin extrême. Bacchus, ayant été élevé à Nyse, fut appelé Dionysus d’un nom composé de Dios (03) et de Nyse. Ainsi que le témoigne Homère, lorsqu’il dit dans ses hymnes : «Nyse, montagne élevée, toujours verdoyante, loin de la Phénicie et près des ondes de l’Egyptus (04).». Après avoir été ainsi élevé par les Nymphes, Bacchus découvrit le vin, et enseigna aux hommes la culture de la vigne. Il parcomrut presque toute la terre, répandit dans beaucoup de pays la civilisation, et recueillit partout de grands honneurs. Il inventa aussi une boisson préparée avec de l’orge, et que quelques-uns appellent zythus ; cette boisson est presque aussi bonne que le vin (05). Il en enseigna la préparation à ceux qui habitent les contrées impropres à la culture de la vigne. Il était accompagné d’une armée, composée non seulement d’hommes, mais aussi de femmes : elle lui servait à punir les méchants et les impies. Bienfaisant envers sa patrie, il rendit libres toutes les villes de 262 la Béotie, et il en fonda une qui fut appelée Eleuthera, nom qui rappelle sa constitution libérale.
III. Bacchus employa trois ans entiers à son expédition dans l’Inde ; il revint en Béotie, chargé de riches dépouilles. Monté sur un éléphant indien, il obtint le premier l’honneur du triomphe. Les Béotiens, les Thraces, et les autres Grecs ont institué en mémoire de cette expédition dans l’Inde les fêtes de Bacchus qu’on appelle triétérides (triennales) ; Bacchus passe alors pour un dieu qui se montre aux hommes. Dans beaucoup de villes grecques les femmes se rassemblent tous les trois ans pour célébrer les bacchanales ; il est alors de coutume que les filles portent des thyrses, et que saisies d’enthousiasme, elles chantent les louanges de Bacchus. Les femmes se réunissent par troupes pour lui offrir des sacrifices ; et supposant dans leurs hymnes la présence de ce dieu, elles imitent les Ménades qui l’avaient jadis accompagné. Bacchus châtia dans son expédition tous ceux qui passaient pour impies ; les plus fameux étaient Penthée et Lycurgue. Comme la découverte du vin est un grand bienfait pour les hommes, non seulement à cause du plaisir qu’il leur procure, mais aussi parce que l’usage du vin fortifie le corps, ou invoque le bon génie, lorsque, pendant les repas, on donne, à tous les convives, du vin pur. Mais lorsque après le repas on leur donne du vin mêlé d’eau, on invoque Jupiter Sauveur. Le vin pur rend l’homme furieux ; mais quand il est tempéré par la pluie de Jupiter, il ne leur procure que du plaisir, en corrigeant le principe maniaque et corrupteur. Bacchus et Cérès sont les deux divinités auxquelles les hommes rendent les plus grands honneurs, en souvenir des bienfaits qu’ils en ont reçus. Car l’un a inventé une boisson très agréable, et l’autre a gratifié les hommes du meilleur aliment sec.
IV. Selon quelques mythologues, il y a eu un autre Bacchus beaucoup plus ancien que celui-là. Il naquit de Jupiter et de Proserpine ; quelques-uns lui donnent le nom de Sabazius. On célèbre sa naissance ; mais on ne lui offre des sacrifices, et on ne lui rend les honneurs divins que la nuit et clandestinement, à cause 263 de la honte qui s’attache à ces assemblées. Il avait, dit-on, l’esprit très inventif ; il attela le premier des boeufs à la charrue pour ensemencer le sol. C’est pourquoi on le représente cornu. Bacchus, fils de Sémélé, naquit longtemps après celui-ci. Le fils de Sémélé était luxurieux, délicat de corps, et surpassait tous les autres hommes par sa beauté. Il était aussi fort adonné aux plaisirs vénériens, et se faisait suivre par un grand nombre de femmes armées de lances en forme de thyrses. Il fut accompagné dans ses courses par les Muses, filles instruites, et qui le divertissaient par leurs chants, par leurs danses, et d’autres amusements. Il avait aussi dans son armée Silène, son nourricier et son précepteur ; Silène avait beaucoup contribué à la gloire de son disciple. Dans les combats, Bacchus était couvert d’armes guerrières et de peaux de panthère. Mais en temps de paix, pendant les solennités publiques et les fêtes, il était vêtu d’étoffes fines, belles comme les fleurs (06). Son front était serré d’un bandeau, pour se garantir des maux de tête, causés par l’excès du vin : c’est pourquoi on l’a appelé Mithrophore. On dit que ce bandeau est l’origine du diadème des rois. Bacchus est aussi appelé Dimeter, parce que les deux Bacchus sont nés d’un seul père, et de deux mères. Le plus jeune a hérité des exploits de son aîné. De là vient que la postérité, ignorant la vérité, et trompée par la ressemblance du nom, a pensé qu’il n’y avait eu qu’un Bacchus. On donne à Bacchus une baguette comme attribut, par la raison que nous allons dire. Comme primitivement on n’avait pas encore songé à mélanger le vin avec de l’eau, on le buvait pur. Il arrivait donc souvent que dans les assemblées et les festins, les convives enivrés entraient en fureur, et se frappaient les uns les autres avec des bâtons. Les uns étaient blessés, et les autres mouraient de leurs blessures. Pour remédier à ces choses, Bacchus ne condamna pas les hommes 264 à s’abstenir entièrement du plaisir de boire du vin pur, mais il ordonna qu’au lieu de bâtons, ils se servissent de baguettes.
V. Les hommes ont donné à Bacchus plusieurs épithètes, rappelant différents événements. Ils l’ont appelé Bacchéus, à cause des Bacchantes qui l’accompagnaient ; Lénéus, parce qu’on écrase les raisins dans le pressoir (07) ; Bromius à cause du bruit qu’on entendit au moment de sa naissance. C’est pour une raison semblable qu’on l’a appelé aussi Pyrigène (09). Il fut nommé Thriambus, parce que, revenant de l’Inde chargé de riches dépouilles, ii obtint le premier, dans sa patrie, l’honneur du triomphe. On explique de la même façon les autres épithètes qu’on lui donne. Il serait trop long, et bois de notre sujet, de nous y arrêter davantage. On le représente dimorphe parce qu’il y a eu deux Bacchus ; l’ancien était barbu, car tous les anciens laissaient croître leur barbe ; le plus jeune était beau et voluptueux, comme nous l’avons déjà dit. Quelques-uns prétendent qu’on lui a attribué deux formes à cause du caractère différent des gens ivres, dont les uns sont furieux, les autres gais. Bacchus avait aussi avec lui les Satyres qui l’amusaient par les danses et par les jeux tragiques (09). Les Muses le délassaient par la variété de leurs connaissances, et l’égayaient par leurs divertissements. Les Satyres lui faisaient passer une vie heureuse. Enfin, Bacchus est regardé comme l’inventeur des représentations scéniques et des théâtres. Il établit même des écoles de musique. Il exempta de toute charge, ceux qui, dans ses expéditions militaires, s’étaient rendus habiles dans l’art musical. C’est pourquoi on a depuis lors fondé des sociétés de musiciens qui ont joui d’immunités. Ce que nous avons dit de Bacchus suffit dans l’ordre de notre plan.
VI. Nous allons maintenant joindre à l’histoire de Bacchus 265 celle de Priape. Selon les anciens mythologues, Priape est fils de Bacchus et de Vénus ; et ils expliquent cette naissance eu disant que le vin porte naturellement aux plaisirs de Vénus. Quelques-uns prétendent que les anciens mythologues désignaient par le nom de Priape les parties génitales de l’homme. Il y en a même qui disent qu’on a décerné à ces parties les honneurs divins, comme étant le principe de la génération et de la conservation perpétuelle du genre humain. Les mythologues égyptiens qui ont parlé de Priape, racontent que les Titans dressèrent des embûches à Osiris et le massacrèrent ; qu’après avoir divisé son corps en plusieurs parties égales, ils les emportèrent secrètement hors du palais ; que les seules parties génitales furent jetées dans le fleuve, parce que personne ne voulait les conserver. Isis ayant recherché les meurtriers de son mari, et fait périr les Titans, rassembla les autres parties du corps d’Osiris et leur donna une figure humaine ; puis elle confia aux prêtres le soin de les enterrer et leur commanda de vénérer Osiris comme un dieu. Mais ne pouvant retrouver les parties génitales, elle leur fit rendre les honneurs divins et en déposa l’image dans un temple. Voilà ce que les anciens Egyptiens racontent de Priape et des honneurs qu’on lui rend. Quelques-uns donnent à ce Dieu le nom d’Ithyphallus, et d’autres celui de Tychon. On lui offre des sacrifices non seulement dans les villes, mais encore dans les campagnes ; et on le regarde comme le gardien des fruits de la vigne et des jardins. Ceux qui par sortilège détruisent quelque bien, reçoivent de lui leur punition. On rend quelques honneurs à Priape non seulement dans les mystères de Bacchus, mais aussi dans presque tous les autres mystères, en le célébrant par le rire et le jeu. L’origine d’Hermaphrodite, fils de Mercure et de Vénus est, suivant les mythologues, analogue à celle de Priape. Ce Dieu fut appelé Hermaphrodite d’un nom composé de celui de son père et de celui de sa mère (10). Quelques-uns prétendent que ce Dieu se montre aux hommes à certaines époques ; que son corps est un mélange 266 d’homme et de femme ; en effet, il a toute la beauté et la mollesse du corps d’une femme, en même temps que son aspect a quelque chose de mâle et de rude. D’autres considèrent ces productions comme des monstruosités rares, et qui présagent tantôt des biens, tantôt des maux. Mais ces détails doivent suffire (11).…
LXI. Suivant le récit des mythologues, Saturne (Yahvéh), fière d’Atlas, se fit, au contraire, remarquer par son impiété et son avarice (Actes 17v18, Esaie 48v11). Il épousa sa soeur Rhéa, et en eut Jupiter (Zeus), surnommé par la suite l’Olympien. Il y a eu un autre Jupiter, frère d’Uranus et roi de Crète, mais il fut inférieur en gloire à celui qui naquit plus tard, car le dernier fut maître du monde entier. Jupiter, roi de Crète, eut dix enfants nommés Curètes ; il appela l’île de Crète Idéa, du nom de sa femme ; il y fut enterré, et on montre encore aujourd’hui le lieu de son tombeau. Cependant les Crétois racontent ces choses différemment ; nous y reviendrons en parlant de l’histoire de la Crète. Saturne régna sur la Sicile, la Libye, et même l’Italie ; en un mot, il étendit son empire sur tous les pays de l’Occident. Il construisit dans ces pays des forteresses confiées à des gardes, en même temps qu’il fortifia tons les points élevés. C’est pourquoi on appelle encore aujourd’hui Saturniens les lieux élevés qu’on voit en Sicile et dans les pays occidentaux. Jupiter (Zeus), fils de Saturne (Yahveh), mena une vie tout opposée à celle de son père ; il se montra doux et bienveillant envers les hommes. C’est pourquoi les peuples lui donnèrent le nom de Père (Patéra). Il succéda à l’empire, soit que Saturne le lui eût cédé volontairement, soit qu’il y eût été contraint par ses sujets, auxquels il était odieux. Jupiter vainquit son père, qui était venu l’attaquer avec les Titans, et demeura maître du trône. Il parcourut ensuite toute la terre pour répandre ses bienfaits sur la race des hommes. Doué d’une grande force ainsi que de beaucoup d’autres qualités, il devint bientôt le maître du monde entier. Il s’efforçait de rendre ses sujets heureux ; et il punissait sévèrement les impies et les méchants. Aussi, après sa mort, les hommes lui donnèrent le nom de Zeus, parce qu’il leur avait enseigné à bien vivre (83). Ils le placèrent par reconnaissance dans le ciel, et lui décernèrent le titre de dieu et de maître 243 éternel de tout l’univers. Telles sont en abrégé les traditions des Atlantes, relatives à l’origine des dieux.
LXII. Dans notre histoire des Egyptiens, nous avons rapporté les traditions de cette nation sur la naissance et les exploits de Bacchus ; nous croyons devoir placer ici ce que les Grecs racontent de ce dieu. Comme les anciens mythologues et les poètes diffèrent entre eux au sujet de Bacchus, et mêlent à leurs récits beaucoup de merveilleux, il est fort difficile de démêler la vérité de l’origine et des actions de Bacchus. Les uns ne reconnaissent qu’un seul Bacchus ; d’autres en admettent trois. Quelques-uns même soutiennent que ce Dieu n’a jamais apparu sous forme humaine, et que par le nom de Bacchus il faut entendre le vin. Nous rapporterons succinctement les différentes opinions émises à ce sujet. Ceux qui parlent de ce dieu en physiciens, et qui nomment Bacchus le fruit de la vigne, soutiennent que la terre, entre antres fruits, produisit d’elle-même primitivement la vigne, qui n’a point été découverte. Ils en donnent comme preuve, qu’on trouve encore aujourd’hui, dans beaucoup d’endroits, des vignes sauvages, portant des fruits semblables à ceux de la vigne cultivée. Ils ajoutent que Bacchus a été nommé Déméter par les anciens, comptant pour une première naissance le moment de la germination de la plante, et regardant comme une seconde naissance l’époque où la vigne perte des grappes ; de cette manière Bacchus aurait eu deux naissances, l’une en sortant du sein de la terre, l’autre en produisant le fruit de la vigne. Quelques mythologues lui attribuent encore une troisième naissance : ils racontent que Bacchus, né de Jupiter et de Cérès, fut déchiré par les enfants de la terre, qui le mirent en pièces et le firent bouillir ; mais que Cérès ramassa ses membres et lui rendit la vie. On donne une interprétation physique de ce mythe, en disant que Bacchus, fils de Jupiter et de Cérès, signifie que la vigne s’accroît, et que son fruit, qui fournit le vin, mûrit par le moyen de la terre (Cérès), et par la pluie (Jupiter). Bacchus, déchiré dans sa jeunesse par les enfants de la terre, signifierait la vendange que font les cultivateurs ; car les hommes 244 considèrent Cérès comme la terre. Les membres qu’on a fait bouillir indiqueraient l’usage assez général de faire cuire le vin pour le rendre meilleur et lui donner un fumet plus suave. Les membres déchirés par les enfants de la terre et remis dans leur premier état par les soins de Cérès, expriment qu’après qu’on a dépouillé la vigne de son fruit, et qu’on l’a taillée, la terre la met à même de germer de nouveau selon la saison de l’année. En général, les anciens poètes et les mythologues appellent la terre, en tant que mère, du nom de Cérès, (Déméter). Tout cela est conforme à ce qu’en disent les chants d’Orphée, et aux cérémonies introduites dans les mystères dont il n’est pas permis de parler à ceux qui n’y sont pas initiés. C’est aussi par des raisons physiques que d’autres expliquent comment Bacchus est fils de Sémélé ; car ils disent que la terre fut nommée par les anciens Thyoné ; qu’on lui avait donné le nom de Sémélé à cause de la vénération qu’on avait pour cette déesse, et Thyoné, à cause des sacrifices qu’on faisait en son honneur. Selon la tradition, Bacchus naquit deux fois de Jupiter, parce que le déluge de Deucalion ayant fait périr la vigne, celle-ci reparut bientôt après la pluie. Bacchus s’étant montré ainsi aux hommes une seconde fois, avait été, selon le mythe, gardé dans la cuisse de Jupiter. Telles sont les opinions de ceux qui n’entendent par Bacchus que l’usage et la découverte du vin.
LXIII. Les mythologues qui reconnaissent un Bacchus de forme humaine, lui attribuent d’un commun accord la découverte de la culture des vignes et de tout ce qui concerne la fabrication du vin. Mais ils ne s’accordent pas s’il y a eu plusieurs Bacchus ou s’il n’y en a eu qu’un seul. Les uns disent qu’il n’y a eu qu’un seul Bacchus qui enseigna aux hommes à faire du vin, et à recueillir les fruits des arbres ; qui fit une expédition dans toute la terre, et qui institua les mystères sacrés et les Bacchanales. Les autres, comme je l’ai déjà dit, prétendent qu’il y a eu trois Bacchus ayant vécu à des époques différentes, et ils attribuent à chacun d’eux des actions particulières. Ils assurent que le plus ancien était Indien de nation, que son pays pro- 245 duisant spontanément la vigne, il s’avisa le premier d’écraser des grappes de raisin et d’inventer ainsi l’usage du vin. Il eut également soin de cultiver les figuiers et d’autres arbres à fruit ; enfin il fut l’inventeur de tout ce qui concerne la récolte. C’est pourquoi il fut appelé Lénéus (84). On lui donne aussi le nom de Catapogon (85), parce que les Indiens ont la coutume de laisser croître leur barbe jusqu’à la fin de leur vie. Ce même Bacchus parcourut toute la terre à la tête d’une armée, et enseigna l’art de planter la vigne et de presser le raisin, ce qui lui fit donner le nom de Lénéus. Enfin, après avoir communiqué aux hommes plusieurs autres découvertes, il fut mis, après sa mort, au rang des immortels par ceux qu’il avait comblés de ses bienfaits. Les Indiens montrent encore aujourd’hui l’endroit de sa naissance, et ils ont plusieurs villes qui portent dans leur langue le nom de ce dieu. Il nous reste encore beaucoup d’autres monuments remarquables qui attestent que Bacchus est né chez les Indiens : nais il serait trop long de nous y arrêter.
LXIV. Selon ces mêmes mythologues, le second Bacchus naquit de Jupiter et de Proserpine ; quelques-uns disent de Cérès. Ce fut lui qui le premier attela des boeufs à la charrue ; car auparavant les hommes travaillaient la terre avec leurs mains. Il inventa plusieurs autres choses utiles à l’agriculture, et qui soulagèrent beaucoup les laboureurs de leurs fatigues. C’est pourquoi les hommes, n’oubliant point ces bienfaits, lui décernèrent les honneurs divins et lui offrirent des sacrifices. Les peintres ou les sculpteurs représentent ce Bacchus avec des cornes, tant pour le distinguer de l’autre que pour indiquer de quelle utilité a été aux hommes l’invention de faire servir le boeuf au labourage (86). Le troisième Bacchus naquit, selon la tradition, à Thèbes, en Béotie, de Jupiter et de Sémélé, fille de Cadmus. Epris de Sémélé, qui était très belle, Jupiter eut avec elle des rapports fréquents. Junon en devint jalouse, et, 246 voulant se venger de sa rivale, elle prit la figure d’une des confidentes de Sémélé et lui dressa un piège. Sous ce déguisement, elle lui persuada qu’il serait plus convenable, que Jupiter vînt la trouver avec la même pompe que lorsqu’il allait voir Junon. S’étant ainsi laissé séduire, Sémélé exigea de Jupiter les mêmes honneurs qu’il rendait à Junon. Jupiter se présenta donc armé de la foudre et du tonnerre ; Sémélé, qui ne put soutenir l’éclat de cette apparition, accoucha avant terme et mourut. Jupiter cacha aussitôt le foetus dans sa cuisse, et, lorsque ce foetus eut pris tout le développement d’un enfant à terme, il le porta à Nyse, en Arabie. Là, cet enfant fut élevé par les Nymphes, et appelé Dionysus (87), nom composé de celui de son père et de celui du lieu où il avait été nourri. Il était d’une beauté remarquable, et passa sa jeunesse parmi des femmes, en festins, en danses et en toutes sortes de réjouissances. Composant ensuite une armée avec ces femmes, auxquelles il donna des thyrses pour armes, il parcourut toute la terre. Il institua les mystères, et n’initia dans les cérémonies que des hommes pieux et d’une vie irréprochable. Il établit partout des fêtes publiques et des luttes musicales. Il apaisa les différends qui divisaient les nations et les villes, et substitua aux troubles et à la guerre l’ordre et une paix durable.
LXV. La renommée avant partout annoncé la présence du dieu, divulgué les bienfaits de la civilisation qu’il apportait, tout le monde courait au-devant de lui ; on le recevait partout avec de grandes marques de joie. Un petit nombre d’hommes le méprisaient par orgueil ou par impiété. Ils disaient que c’était par incontinence qu’il menait les Bacchantes avec lui, et qu’il n’avait inventé les mystères et les initiations que pour corrompre les femmes d’autrui. Mais Bacchus s’en vengea immédiatement ; car quelquefois il se servait de son pouvoir surnaturel pour rendre ces impies tantôt insensés, tantôt pour les faire déchirer par les mains des femmes qui le suivaient. Quelquefois il usait d’un stratagème pour se défaire de ses ennemis : au lieu de thyrses, il donna à ses Bacchantes des lances dont la pointe acérée 247 était cachée sous les feuilles de lierre. Les rois, ignorant ce stratagème, méprisaient ces troupes de femmes, et, n’étant protégés par aucune arme défensive, ils étaient blessés contre leur attente. Les plus célèbres de ceux qui furent ainsi punis, sont : Penthée, chez les Grecs, Myrrhanus, roi chez les Indiens, et Lycurgue, chez les Thraces. Au sujet de celui-ci, la tradition rapporte que Bacchus, voulant conduire son armée d’Asie en Europe, contracta une alliance avec Lycurgue, roi de la Thrace sur l’Hellespont. Il avait déjà fait entrer l’avant-garde des Bacchantes dans ce pays allié, lorsque Lycurgue commanda à ses soldats de faire une attaque nocturne, et de tuer Bacchus et toutes les Ménades. Averti de cette trahison par un Thrace appelé Tharops, Bacchus fut terrifié, parce que son armée était encore sur l’autre rive, et qu’il n’avait passé la mer qu’accompagné d’un très petit nombre d’amis. C’est pourquoi il repassa secrètement la mer pour aller rejoindre ses troupes. Lycurgue attaqua les Ménades dans un lieu appelé Nysium, et les tua toutes. Mais Bacchus, franchissant l’Hellespont avec son armée, défit les Thraces en bataille rangée, et fit prisonnier Lycurgue, auquel il fit crever les yeux ; et, après lui avoir fait subir toutes sortes de tourments, il le fit enfin mettre en croix. Ensuite, pour témoigner à Tharops sa reconnaissance, il lui donna le royaume des Thraces, et lui enseigna les mystères Orgiaques. Oeagre, fils de Tharops, succéda à son père, et apprit de lui les mystères, auxquels il initia plus lard son fils Orphée. Surpassant tous ses contemporains par son génie et son instruction, Orphée changea plusieurs choses dans les Orgies. C’est pourquoi on appelle Orphiques les mystères de Bacchus. Quelques poètes, au nombre desquels est Antimaque (88), disent que Lycurgue était roi, non de la Thrace, mais de l’Arabie ; et que ce fut à Nyse, en Arabie, qu’il avait attaqué Bacchus et les Bacchantes. Châtiant ainsi les impies et accueillant avec douceur les autres hommes, Bacchus revint des Indes à Thèbes, où il fit son entrée sur un éléphant. Il employa en tout trois ans à cette expédition ; c’est pourquoi les Grecs appellent 248 Triétérides les fêtes Dionysiaques. Les mythologues prétendent encore que Bacchus, chargé des dépouilles qu’il avait recueillies dans une si grande expédition, conduisit le premier triomphe en revenant dans sa patrie. …
LXVI. Telles sont les origines de Bacchus sur lesquelles on est le plus d’accord chez les anciens. Mais beaucoup de villes grecques se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Bacchus. Les Eliens, les Naxiens, les habitants d’Eleuthère, les Teïens, et beaucoup d’autres encore essaient de prouver que Bacchus est né chez eux. Les Teïens donnent pour preuve une source qui, à des époques fixes, laisse couler naturellement un vin d’un parfum exquis. Les uns allèguent que leur pays est consacré à Bacchus ; d’autres appuient leur prétention sur les temples, et les enceintes sacrées, qui sont de temps immémorial dédiées à ce dieu. En général, comme Bacchus a laissé, en beaucoup d’endroits de la terre, des marques de sa présence bienfaisante, il n’est pas étonnant que tant de villes et de contrées le réclament. Le poète confirme notre récit, lorsque, dans ses hymnes, il parle ainsi des villes qui se disputent la naissance de Bacchus ; et en même temps, il le fait naître à Nyse, en Arabie : «Les Dracaniens, les habitants d’Icare exposés aux tempêtes, les Naxiens, la race divine des Iraphiotes, ceux qui habitent les rives de l’Alphée aux tournants profonds, les Thébains, réclament, ô Seigneur, ta naissance. Ils se trompent. Tu naquis du père des dieux et des hommes, loin des mortels et à l’insu de Junon aux bras blancs. [Tu reçus le jour] à Nyse, sur une montagne élevée, couverte de bois fleuri, loin de la Phénicie, et près des ondes de l’Egyptus (89)». Je n’ignore pas que les Libyens, qui habitent les bords de l’Océan, revendiquent aussi la naissance de Bacchus. Ils prétendent que la plupart des choses que les mythes racontent de ce dieu, se sont passées dans leur pays ; ils ont même une ville appelée Nyse, et citent beaucoup d’autres vestiges qui, à ce qu’on dit, s’y voient encore aujourd’hui. De plus, ils s’appuient sur ce 249 que beaucoup d’anciens mythologues et poètes de la Grèce, et même quelques écrivains plus récents, ont adopté cette opinion. Aussi, pour ne rien omettre relativement à l’histoire de Bacchus, rapporterons-nous succinctement les traditions des Libyens, conformes à celles que racontent les historiens grecs, et surtout Dionysius (90), qui a mis en ordre les anciens mythes. Cet auteur a rassemblé tout ce qui concerne Bacchus, les Amazones, les Argonautes, la guerre de Troie et plusieurs autres choses ; il y a joint les chants des anciens mythologues ou poètes.
LXVII. Conformément au récit de Dionysius (Denys de Millet V av EC), Linus inventa le premier, chez les Grecs, le rythme et la mélodie ; de plus, après que Cadmus eut apporté de la Phénicie les lettres, Linus les appliqua le premier à la langue grecque, donna à chacune son nom, et fixa leur forme. Ses lettres furent appelées, d’une dénomination générale, phéniciennes, parce qu’elles avaient été apportées de la Phénicie en Grèce ; elles portaient plus particulièrement le nom de pélasgiennes, parce que les Pélasgiens se sont les premiers servis de ces caractères transportés (91). Linus, admiré pour sa poésie et son chant (92), eut un grand nombre de disciples, dont trois très célèbres, Hercule, Thamyris et Orphée. D’une intelligence lente, Hercule ne fit point de progrès dans l’art de jouer de la lyre, qu’il apprenait ; son maître s’avisa alors de le frapper. Hercule, transporté de colère, tua Linus d’un coup de sa lyre. Thamyris avait des dispositions plus heureuses. Il se livra à la musique ; mais la perfection où il parvint lui inspira la prétention de mieux chanter que les Muses. Ces déesses, irritées, le privèrent de son talent pour la musique, et lui ôtèrent la vue, ainsi qu’Homère le témoigne, lorsqu’il dit : 250 «C’est ici que les Muses, irritées, firent taire le chant de Thamyris le Thrace (93)». Il dit encore : «Les déesses, irritées, l’aveuglèrent. Elles le privèrent de sa voix et lui firent perdre la mémoire du jeu de la lyre». Quant à Orphée, troisième disciple de Linus, nous en parlerons en détail, en racontant les aventures de sa vie. On rapporte que Linus (94) écrivit en lettres pélasgiennes l’histoire du premier Bacchus, et plusieurs autres mythes, qu’il a laissés dans ses commentaires. Orphée et Pronapidès (95) maître d’Homère, doués l’un et l’autre de grands talents pour la composition du chant, se sont également servis des lettres pélasgiennes. Enfin Thymoetès, fils de Thymoetès, descendant de Laomédon, qui vivait du temps d’Orphée, parcourut une grande partie du monde, et arriva vers les côtes occidentales (espéran ἑσπέραν) de la Libye ; il y vit la ville de Nyse, où, selon la tradition des habitants, fut élevé Bacchus. Les Nyséens lui apprirent en détail l’histoire de ce dieu. Thymoetès composa ensuite un poème surnommé Phrygien, écrit en langue et en caractères antiques.
LXVIII. Histoire Africaine d’osiris
Selon le récit de cet écrivain, Ammon, roi de la partie Libyenne du Ciel (Carte d’Afrique avec Sud en Haut), épousa Rhéa, soeur de Saturne et des autres Titans. En visitant son royaume, Ammon trouva, près des monts Cérauniens, une fille singulièrement belle, qui s’appelait Amalthée. Il en devint amoureux, et en eut un enfant d’une beauté et d’une force admirables. Il donna à Amalthée la souveraineté de la contrée voisine, dont la configuration rappelle la corne d’un boeuf, et qu’on appelait la corne d’Hespérus (96) (la région de Dakar au Sénégal). Cette contrée, en raison de la fertilité de son sol, produit non seulement beaucoup de vignes, mais encore toutes sortes d’arbres fruitiers. Amalthée prit donc le gouvernement de cette 251 contrée, à laquelle elle laissa le nom de corne d’Amalthée, et on a depuis lors appelé Amalthées tous les pays fertiles. Craignant la jalousie de Rhéa, Ammon cacha avec soin cet enfant, et le fit transporter secrètement dans la ville de Nyse (La ville de Kano), qui était fort éloignée de là. Cette ville est située dans une île environnée par le fleuve Triton (bassin du Lac Tchad); elle est très escarpée, et l’on ne peut y entrer que par un passage étroit qu’on nomme les portes Nyséennes. L’île est formée d’une terre très fertile, garnie de prairies charmantes, de jardins cultivés, et arrosée de sources abondantes ; elle est couverte d’arbres fruitiers de toute espèce, et de vignes sauvages, la plupart sous forme d’arbrisseaux. Toute cette région est bien exposée aux vents et extrêmement saine ; aussi ceux qui l’habitent vivent-ils beaucoup plus longtemps que leurs voisins. L’entrée de cette île se présente d’abord sous la forme d’une vallée, ombragée d’arbres élevés et touffus, qui laissent à peine y pénétrer un faible rayon du soleil.
LXIX. Partout les bords des chemins sont arrosés par de sources d’une eau excellente et qui invite les passants à s’y reposer. En avançant, on rencontre une grotte arrondie d’une grandeur et d’une beauté extraordinaires. Cette grotte est surmontée d’un rocher escarpé d’une hauteur prodigieuse, et dont les pierres brillent des couleurs les plus éclatantes, semblables à la pourpre marine, à l’azur et autres nuances resplendissantes ; enfin ou ne pourrait imaginer aucune couleur qui ne se trouvât pas là. A l’entrée de cette grotte, il y a des arbres énormes dont les uns portent des fruits ; les autres, toujours verts, semblent n’avoir été produits par la nature que pour réjouir la vue. Là nichent des oiseaux de toute espèce, remarquables par la beauté de leur plumage et par la douceur de leur chant ; aussi ce lieu est-il fait non seulement pour les jouissances de la vue, mais encore pour celles de l’oreille, ravie par les sons des chanteurs naturels qui surpassent la mélodie même des artistes. Derrière l’entrée, la grotte est entièrement découverte et reçoit les rayons du soleil. Il y croît des plantes de toute espèce, mais surtout la casie et d’autres végétaux dont l’odeur se conserve pendant 252 des années. On voit aussi dans cette grotte plusieurs lits de Nymphes, formés de toutes sortes de fleurs, oeuvre non pas de l’homme, mais de la nature. Tout à l’entour, on n’aperçoit point de fleurs flétries ni de feuilles tombées. C’est pourquoi, outre le plaisir que procure la vue, on a encore celui de l’odorat.
LXX. Ce fut dans cette grotte qu’Ammon déposa son Fils, et qu’il le donna à nourrir à Nysa, fille d’Aristée (97). Il désigna, pour surveiller l’éducation de cet enfant, Aristée, homme remarquable par son esprit, par sa sagesse, et par son instruction variée. Afin de le garantir contre les embûches de Rhéa, sa marâtre, Ammon en confia la garde à Minerve (Athéna), qui venait de naître de la Terre, sur les rives du fleuve Triton, d’où elle fut surnommée Tritonis. Selon le récit des mythologues, cette déesse fit voeu de garder une virginité perpétuelle, et à tant de sagesse, elle joignit un esprit si pénétrant, qu’elle inventa un grand nombre d’arts. Robuste et très courageuse, elle s’adonna aussi au métier des armes, et elle fit beaucoup d’exploits mémorables. Elle tua l’Aegide, monstre terrible et tout à fait indomptable ; il était né de la Terre et vomissait de sa gueule une masse de flammes. Ce monstre parut d’abord dans la Phrygie, et brûla toute la contrée qui, encore aujourd’hui, s’appelle la Phrygie brûlée. Il infesta ensuite le mont Taurus, et incendia toutes les forêts jusqu’à l’Inde. Après cela, retournant vers la mer, il entra dans la Phénicie, et mit en feu les forêts du Liban. Ayant ensuite traversé l’Egypte et parcouru les régions occidentales (espéran ἑσπέραν) de la Libye, il tomba, comme la foudre, sur les forêts des monts Cérauniens. Il mettait en feu toute la contrée, faisant périr les habitants, ou les forçant à s’expatrier, lorsque parut Minerve qui, surpassant les hommes en prudence et en courage, tua ce monstre. Depuis lors elle porta toujours la peau de l’Aegide sur sa poitrine, soit comme une arme défensive, soit comme un souvenir de sa valeur et de sa juste renommée (98). La Terre, mère de ce 253 monstre, en fut irritée : elle enfanta les géants qui furent plus tard vaincus par Jupiter (Zeus) avec le secours de Minerve (Athéna), de Bacchus (Dyonisos) et des autres dieux. Ainsi donc, Bacchus ayant été nourri à Nyse et instruit dans les plus belles sciences, était non seulement d’une force et d’une beauté remarquables, mais il aimait les arts et inventa plusieurs choses utiles. Etant encore enfant, il découvrit la nature et l’usage du vin, en écrasant des raisins de vignes sauvages. Il trouva aussi qu’on pouvait faire sécher les fruits mûrs, et les conserver utilement. Il inventa ensuite la culture la plus convenable à chaque plante. Il résolut de faire part aux hommes de ces découvertes, espérant qu’ils lui accorderaient, en mémoire de ces grands bienfaits, les honneurs divins.
LXXI. La renommée de Bacchus s’étant ainsi répandue, Rhéa, irritée contre Ammon, résolut de s’emparer de Bacchus. Mais, ne réussissant pas dans son entreprise, elle quitta Ammon, et, retournant auprès des Titans, ses frères, elle épousa son frère Saturne (Yahvéh Sabaoth). Celui-ci, à l’instigation de Rhéa, marcha contre Ammon et le défit en bataille rangée. Pressé par la famine, Ammon se réfugia en Crète. Là il épousa Créta, l’une des filles des Curètes, alors régnant, et il fut reconnu roi de cette île, qui, nommée auparavant Idéa, reçut le nom de Crète, du nom de la femme du roi. Saturne s’empara des pays d’Ammon, y régna avec cruauté, et marcha à la tête d’une nombreuse armée contre Nyse et Bacchus. Mais Bacchus, instruit de la défaite de son père, et de la marche des Titans, leva des troupes dans Nyse. Au nombre de ces guerriers étaient deux cents jeunes gens, tous élevés avec lui, d’une bravoure et d’un attachement à toute épreuve ; il fit venir des contrées voisines les Libyens et les Amazones qui, comme nous l’avons dit, célèbres par leur courage, avaient les premières entrepris une expédition lointaine, et soumis par leurs armes une grande partie de la terre. Ce fut à l’instigation de Minerve, animée des mêmes goûts guerriers, que les Amazones devinrent les auxiliaires de Bacchus. Comme ces femmes, elle s’était vouée au métier des armes et à la virginité. L’armée se partagea en deux corps ; Bacchus (Osiris ou Dionysos) commanda les hommes, et Minerve (Athéna) les femmes ; ils attaquèrent ainsi la troupe des Titans. Le combat fut sanglant, et il tomba beaucoup de monde de part et d’autre ; enfin Saturne fut blessé, et Bacchus (Osiris) remporta la victoire. Les Titans s’enfuirent dans les pays jadis occupés par Ammon ; Bacchus revint à Nyse avec un grand nombre de prisonniers. Là, entourant les captifs avec toute son armée sous les armes, il reprocha aux Titans leur conduite, et leur fit croire qu’il allait les faire périr ; mais il leur fit grâce, et les laissa libres de partir ou de l’accompagner à la guerre. Ils devinrent tous ses compagnons d’armes ; et en reconnaissance de leur salut inespéré, ils l’adorèrent comme un dieu. Bacchus, appelant les prisonniers l’un après l’autre, et leur offrant une coupe de vin pour faire une libation, leur fit jurer de servir fidèlement, et de combattre courageusement pour lui jusqu’à la fin de leur vie. Ces soldats ainsi engagés furent nommés Hypospondes ; de là on appela plus tard, en mémoire de ce fait, Spondes, les trèves conclues avec l’ennemi.
LXXII. Au moment où Bacchus allait marcher contre Saturne, et faire sortir ses troupes de Nyse, Aristée, son précepteur, lui offrit un sacrifice, et fut ainsi le premier homme qui rendit à Bacchus des honneurs divins. Les plus distingués des Nyséens prirent part à cette expédition. On les appelait Silènes, du nom de Silénus, premier roi de Nyse, et dont l’origine antique est inconnue. Ce Silénus avait une queue au bas du dos, et ses descendants, participant de la même nature, portaient tous ce signe distinctif. Bacchus se mit en route à la tête de son armée, et après avoir traversé beaucoup de pays privés d’eau, et d’autres qui étaient déserts et incultes, il s’établit devant la ville libyenne Zabirna. Là, il tua un monstre, né de la Terre ; ce monstre s’appelait Campé, et avait dévoré beaucoup d’habitants. Cet exploit lui acquit une grande réputation auprès des 255 indigènes. Pour y perpétuer sa mémoire, il fit élever, sur le corps de ce monstre, un tertre énorme, monument qui a subsisté jusqu’à des temps assez récents. Bacchus se porta ensuite à la rencontre des Titans. Dans sa marche, il maintint parmi les troupes une discipline sévère, et se montra doux et humain envers les habitants. Enfin il déclara qu’il n’avait entrepris cette expédition que pour châtier les impies (Yahveh Saturne avec Jésus Actes 17v18 sont des démons ou titans étrangers) et répandre ses bienfaits sur le genre humain. Les Libyens, admirant la discipline de ses troupes et sa magnanimité, fournirent abondamment des vivres aux soldats et les suivirent avec joie. Lorsque l’armée de Bacchus (Osiris) se fut approchée de la ville des Ammoniens, Saturne (Yahvéh Sabaoth) lui livra bataille en dehors des murs ; ayant été vaincu, il fit, pendant la nuit, incendier la ville, afin de détruire le palais paternel de Bacchus. Emmenant avec lui Rhéa, sa femme, et quelques-uns de ses amis, il abandonna la ville clandestinement. Cependant Bacchus eut une conduite toute différente ; car, ayant fait prisonniers Saturne (Yahvéh) et Rhéa (Ashéra), non seulement il leur pardonna, en considération des liens de parenté, mais il les pria même de le regarder à l’avenir comme leur fils, et de le laisser vivre avec eux, en les honorant. Rhéa l’aima toute sa vie comme un fils ; mais Saturne ne lui fut jamais sincèrement attaché. A cette même époque, Saturne eut un fils appelé Jupiter, que Bacchus honorait beaucoup, et qui devint, par la suite, roi du monde.
LXXIII. Avant le combat, les Libyens avaient raconté à Bacchus qu’à l’époque où Ammon fut chassé de son royaume, il avait été prédit aux habitants du pays, que, dans un temps déterminé, viendrait son fils, pour prendre possession du trône de son père, et que, maître de toute la terre, il serait considéré connue un dieu. Bacchus ajouta foi à cette prédiction, et institua un oracle en honneur de son père, fonda une ville, lui décerna les hoimeurs divins et établit des prêtres pour l’oracle qu’il avait institué. Ammon y est représenté avec une tête de bélier, insigne que ce roi portait sur son casque, dans la guerre. Quelques mythologues prétendent qu’il avait naturellement une véritable 256 corne sur chaque côté des tempes, et que son fils Bacchus avait le même aspect. C’est ce qui accrédita la tradition que Bacchus était né cornu. Après la fondation de la ville et l’établissement de l’oracle d’Ammon, Bacchus fut, dit-on, le premier qui consulta l’oracle de son père ; et il obtint pour réponse qu’il acquerrait l’immortalité par ses bienfaits envers les hommes. C’est pourquoi, rempli d’espérance, il envahit d’abord avec son armée l’Egypte, et y établit pour roi Jupiter, fils de Saturne et de Rhéa. Comme celui-ci était encore fort jeune, il lui donna Olympus pour gouverneur. Nommé ainsi dans la vertu, par les préceptes de son maître, Jupiter fut surnommé Olympien. Bacchus enseigna aux Egyptiens la culture et l’usage de la vigne, la conservation du vin, du fruit des arbres, et d’autres produits. Sa réputation s’étant répandue partout, personne n’osa lui résister ; tous les hommes se soumirent volontairement, et vénérèrent Bacchus comme un dieu par des louanges et des sacrifices. Bacchus parcourut ainsi toute la terre, plantant la vigne, et comblant les nations de ses bienfaits, dont le souvenir est éternel. Aussi ces hommes, qui n’accordent pas également les mêmes honneurs aux autres divinités, sont presque tous unanimes sur le culte de Bacchus. Car ce dieu a répandu ses biens sur les Grecs aussi bien que sur les Barbares. Et il a même appris à ceux qui habitent des contrées sauvages et peu propres à la culture de la vigne, à composer, avec de l’orge, une boisson qui, pour le goût, ne le cède guère au vin. On raconte que Bacchus, revenant de l’Inde, descendit vers la côte de la Méditerranée, et fut obligé de combattre les Titans, dont les troupes réunies avaient pénétré dans l’île de Crète pour attaquer Ammon. Jupiter envoya des soldats égyptiens au secours d’Ammon, et la guerre s’allumant dans cette île, Bacchus, Minerve, et quelques autres dieux, y accoururent. Il se livra une grande bataille ; Bacchus resta vainqueur, et tous les Titans furent tués. Après cela, Ammon et Bacchus échangèrent le séjour terrestre contre la demeure des immortels. Jupiter régna, selon la tradition, sur tout l’univers ; car, après le châtiment 257 des Titans, personne ne fut assez sacrilège pour lui disputer l’empire.
LXXIV. Telle est, d’après la tradition des Libyens (négro-africaine), l’histoire du premier Bacchus, fils d’Ammon et d’Amalthée. Quant au second, qui était fils de Ioús fille d’Inachus, il fut roi d’Egypte, et enseigna les mystères sacrés. Enfin, le troisième, né de Jupiter et de Sémélé, fut, chez les Grecs, l’émule des deux précédents, imitant les deux premiers, il parcourut tonte la terre à la tête d’une armée ; il éleva plusieurs colonnes pour marquer les termes de son expédition ; il répandit la culture de la terre ; il menait avec lui des femmes armées, comme l’ancien Bacchus avait à sa suite les Amazones. Il s’occupa beaucoup des Orgies, perfectionna quelques cérémonies, et en inventa de nouvelles. Ce dernier Bacchus recueillit ainsi la gloire des deux premiers, que la longueur du temps avait presque effacés de la mémoire des hommes. La même chose est arrivée non seulement à Bacchus, mais encore à Hercule. En effet, il y a eu plusieurs héros de ce nom. Hercule, le plus ancien, est, selon la tradition, d’origine égyptienne ; après avoir subjugué une grande partie de la terre, il éleva une colonne sur la côte de la Libye. Le second, originaire de la Crète, l’un des Dactyles idéens, se livra à la magie et à l’art de la guerre, et institua les jeux olympiques. Enfin, le dernier Hercule (idéen phrygien de pont en Bytinie : ville nommée de son nom Héraclès), né de Jupiter (frère d’Uranus) et d’Alcmène (beau-fils d’Abraham et d’Apher), peu de temps avant la guerre de Troie, parcourut, obéissant aux ordres d’Eurysthée, une grande partie de la terre. Après avoir heureusement achevé ses travaux, il érigea en Europe la colonne qui porte son nom. A cause de la ressemblance de nom et de moeurs, on attribua à ce dernier les actions des deux Hercule plus anciens ; confondant les temps, de trois, on n’en fit qu’un. Parmi les diverses preuves qu’on allègue pour démontrer qu’il y a eu plusieurs Bacchus, il y en a une qu’on tire de la guerre des Titans. Tout le monde est d’accord que Bacchus fut l’auxiliaire de Jupiter, dans la guerre contre les Titans. Or, il est absurde de placer la race des Titans dans le temps où vivait Sémélé, et de faire Cadmus, fils d’Agénor, plus ancien que 258 les dieux de l’Olympe. Telles sont les traditions mythologiques des Libyens au sujet de Bacchus. Nous terminons ici le troisième livre, d’après le plan que nous nous étions tracé au commencement.
Jean Lydus (Philon de Byblos) : iao Sabaoth est Cronos (Saturne) « On the Months (De mensibus) »,
Commentaire : la bible (Esaie 19v18) et Flavius (Contre Apion L 1-Ch 172) voient la langue hébreux comme du simple language phénicien (langue de Canaan). Dans cette langue traduite par Philon de Byblos, iao ou Sabaoth sont simplement des noms de Saturne, ce qui démontre une fois encore que Yahveh est Saturne tout simplement. Meme en hébreu, Saturne se dit Sabaoth
Contenu du texte de Jean Lydus
Traduit avec introduction et annotations par Mischa Hooker 2e édition (2017)
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Sur les mois : Livre 4 – Mars
bien qu’ils honorent Astartê, pas Cronus (Saturne). Et les Éthiopiens aussi marquent les rotules des jeunes avec un fer à marquer pour le bien d’Apollon. Porphyre, cependant, dans son commentaire sur les Oracles, considère celui honoré par les Juifs comme le « deux fois transcendant », c’est-à-dire le créateur de l’univers, que la théologie chaldéenne considère comme le second après le « autrefois transcendant », c’est-à-dire le Bien. Bien sûr, les écoles de Jamblique, de Syrien et de Proclus 144 pensent qu’il est le créateur du monde perceptible, l’appelant le dieu du « [monde] à quatre éléments ». 145 Mais le Romain Varro, 146 [111] en parlant de lui, dit que chez les Chaldéens, dans leurs [écrits] mystiques, il est appelé « Iaô » (Ps 89v6-9), signifiant « lumière mentalement perçue » dans la langue des Phéniciens, comme Herennius [Philo] dit. 147 Et il est fréquemment appelé « Sabaôth » (Ps 89v6-9).
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Sur les mois : Livre 4 – Mars
c’est-à-dire celui qui est « au-dessus des sept sphères célestes » 148, c’est-à-dire le créateur. Ainsi donc, il y a beaucoup d’opinions à son sujet ; mais ceux qui théorisent qu’il est inconnu et obscur sont prédominants. Ils se trompent, ceux qui le considèrent comme Dionysos, à cause des vignes qui soutenaient les rideaux, comme mentionné ci-dessus, et en outre, sur la base de la conviction (de quelque source que ce soit) que les profanes parmi les Hébreux s’abstiennent de vin. Cette erreur peut être perçue à partir de leurs propres lois. Car ils révèlent que ce ne sont pas les profanes, mais les consacrés qui font cela, ainsi : « Vous ne boirez ni vin ni boissons fortes… quand vous entrerez dans la tente. 150 54. Le 15ème jour avant les calendes d’avril 151, Euctémon dit que des vents divers soufflent. Et on pourrait appeler Athéna « la prudence céphalique ». 152 Car en effet, on dit que la prudence réside près des « racines » du cerveau humain, à l’avant de la tête, à l’opposé de l’arrière de la tête 153 – c’est pourquoi Homère a représenté Achille se mettant en colère, [puis] saisi par Athéna du devant la tête, comme suit : « Et elle saisit le fils de Pélée par ses cheveux fauves. » 154 [112] Et ils écrivent qu’elle a « les yeux brillants » [glaukôpis] 155 à cause de sa fougue, 156 et pour son oiseau ils lui attribuent la chouette [glaux], qui veille toute la nuit, comme si on disait qu’elle représente l’humain
Commentaire
Les Colchiens (outre les Phéniciens et les Syro-Palestiniens) sont les seuls peuples à pratiquer la circoncision. 142 Cf. Origène, Philocalia 23.16 (sans référence à une divinité, et faisant référence à un processus analogue à la circoncision, plutôt qu’au marquage). 143 Fr. 365 Forgeron ; cf. traduction avec notes dans Stern, 2 : 433 (n° 452). Il est probable que cela provienne d’un ouvrage distinct sur les Oracles Chaldéens, tel que Smith l’imprime ; certains ont supposé une provenance dans la Philosophie plus générale de Porphyre à partir des Oracles, comme le souligne Stern. Pour la terminologie de « une fois » et « deux fois transcendant », cf. 2.4 ci-dessus (et note). Sur le point de vue de Porphyre ici, voir aussi la discussion dans Cook, pp. 157-8 ; Smith, « Études porphyriennes », pp. 729-30. Smith note les affirmations de Waszink et Hadot (reprises par Cook) selon lesquelles dans la Philosophie des Oracles, Porphyre semble avoir accordé au dieu hébreu une position plus élevée qu’ici – mais soutient que la différence est apparente et déterminée par le contexte plutôt que réelle, en raison au discours du philosophe « vaguement » ; cf. de même A. Busine, Paroles d’Apollon (Leyde, 2005), pp. 282-3. 144 Lit., « ceux autour de Iamblichus » etc. – une périphrase fréquente, en fait, pour le simple « Iamblichus » (etc.). Cf. Dubuisson-Schamp, 1.1 : lvi, lxxiii, pour la discussion de ce vague « fragment ». 145 Stern, 2 : 485 (n° 467) / 2 : 667 (n° 544) / 2 : 668 (n° 545). La référence n’est pas identifiée (cf. Dubuisson-Schamp, 1.1 : lvi n. 167). 146 Fr. 17 Cardauns ; Stern, 1 : 211-12 (n° 75). Le commentaire de Cardauns (2 : 146) souligne que Macrobe (Saturnales 1.18.19-21) cite Cornelius Labeo pour ses informations sur Iao, et suggère de manière plausible que c’était aussi la source de Jean pour le point de vue de Varro ; cf. (plus prudemment) Mastandrea, Cornelio Labeone, p. 164 n. 21. Voir également la discussion dans Cook, pp. 118 n. 413 ; et maintenant Shaw, pp. 60-72 (cf. aussi pp. 322-323), affirmant que seul le nom « Iaô » peut être considéré avec certitude comme un fragment du texte de Varro lui-même, que les Chaldéens et les « [écrits] mystiques] » sont probablement des ajouts provenant d’un contexte de discussion ultérieur (platonicien). 147 FGrHist 790F7 ; Stern, 2 : 141 (n° 324). Stern rapporte la suggestion probable de Lewy (Chaldaean Oracles, p. 409 n. 32) selon laquelle la signification proposée repose sur une identification de Iaô avec Aiôn. Herennius Philon ailleurs (FGrHist 790F1[21] = Porphyre, Contre les Chrétiens fr. 41 Harnack) rapporte que son récit provenait finalement du phénicien Hierombalus, « prêtre de Ieuô » — un nom que certains ont considéré comme significativement équivalent à « Iaô, » quoique non sans controverse : Voir Baumgarten, The Phenician History of Philon of Byblos, pp. 54-55 ; Attridge et Oden, Philon de Byblos : L’histoire phénicienne, p. 24 ; GH van Kooten, « Moïse / Musaeus / Mochos et son Dieu Yahweh, Iao et Sabaoth, vus d’un point de vue gréco-romain », dans Van Kooten (éd.), La révélation du nom YHWH à Moïse (Leiden, 2006), pp. 120, 127 ; Shaw, p. 73-9.
Merci. poloï. Dans l’exégèse chrétienne primitive, « Sabaôth » est généralement (et à juste titre) interprété comme signifiant « des puissances/forces » (par exemple, Origène, Contra Celsum 5.45) ; mais dans les traités gnostiques L’Hypostase des Archontes (Nag Hammadi codex II : 95) et Sur l’origine du monde (II : 104-5) — cf. aussi Épiphane, Panarion 26.10 — Sabaoth, la progéniture de Ialdabaoth, est placé sur le « septième ciel ». IS Gilhus, La nature des Archontes (Wiesbaden, 1985), p. 34, suggère que cela reflète un jeu de mots avec le nombre hébreu « sept », šibʽah (cf. aussi Roether, p. 204), citant AJ Welburn, « The Identity of the Archonts in the Apocryphon of John », Vigiliae Christianae 32 (1978) , p. 245, pour le jeu de mots de Sabaoth avec « sept » et aussi « Saturne » dans les cercles « gnostiques-rabbiniques ». Pour l’identification des « cieux » avec les sphères planétaires, voir A. Yarbro Collins, « The Seven Heavens in Jewish and Christian Apocalypses », dans JJ Collins et M. Fishbane (éd.), Death, Ecstasy, and Other Worldly Journeys. (Albany, 1995), p. 83-5. Van Kooten, pp. 13335, mentionne l’interprétation de Sabaôth par Jean, mais se concentre par ailleurs sur les associations perçues avec Sabazius. 149 C’est-à-dire les non-sacerdotaux, ou ceux qui ne sont pas consacrés d’une manière spéciale. 150 Lév. 10.9. 151 18 mars. 152 Cf. (par exemple) Chrysippe, fr. 908, 910 (Stoicorum Veterum Fragmenta 2 : 256, 258) ; Porphyre, Sur Images fr. 359 Smith (cité dans Eusebius, PE 3.11.31). La discussion sur Athéna était probablement motivée par le fait que le 19 mars était « l’anniversaire » de Minerve (cf. Ovide, Fasti 3.809-12), c’est-à-dire la date de dédicace de son temple sur l’Aventin ; voir Degrassi, pp. 426-8, et Scullard, Festivals and Ceremonies, pp. 93-4. 153 Les relations spatiales ici ne sont pas particulièrement claires. Une variante de lecture montre qu’Athéna le saisit « au niveau » (epi) plutôt que « depuis » (ek) le devant de la tête. 154 Iliade 1.197. 155 Traditionnellement, « aux yeux gris ». 156 Cf. Etymologicum Magnum, sv glaux et glaukos. 148
Macrobe, Saturnales, plusieurs iao ou Yhwh mais un seul Yhwh Sabaoth :
Le iao est le nom de plusieurs divinités. Il y a en egypte un dieu appelé ia ou iaho, Osiris aussi porte le nom de iao. Dans la bible meme, on voit qu’il y a plusieurs Yahweh, au moins trois yahweh sont en présence dans Zacharie 3v2 : le Yahweh orateur, le Yahweh Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1) et le Yahweh invoqué.
On a retrouvé des inscriptions rédigées en l’honneur du “Yahvé de Samarie” et d’autres remerciant le “Yahvé de Téman”. Donc, quand les rédacteurs du Deutéronome écrivent qu’il y a “1” Yahvé, ils veulent dire que le seul, le vrai Yahvé est celui de Jérusalem. Et que tous les autres Yahvé, de Samarie, de Téman, de Dan, de Béthel, etc, sont déclarés illégaux.» Non content d’exclure les autres Yahvé, le roi Josias (il vit entre 640 et 609 av. J.-C.) et ses fonctionnaires qui ont concocté cette réforme religieuse ont encore décidé d’interdire le culte d’Ashérah. Les auteurs du deuxième livre des Rois racontent dans le détail comment le souverain Josias «sortit de la maison de Yahvé l’Ashérah qu’il emporta hors de Jérusalem, vers l’oued du Cédron. Il la brûla… et la réduisit en poussière. Et il en jeta la poussière dans une fosse commune» (2 Rois 23:6).
https://www.youtube.com/watch?v=I7HrZHrpODg&t=10s
Diodore BH Livre 1 « … et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé iao; »
Macrobe, Saturnales Livre I : Sabaoth = iao = Liber (vagabon Soleil) = Sebadius = Saturne = Sabaoth
https://remacle.org/bloodwolf/erudits/macrobe/saturnales1.htm
CHAPITRE VII.
De l’origine et de l’antiquité des Saturnales, et, en passant, de quelques autres sujets.
Pendant ces récits, un des serviteurs, celui qui était chargé d’introduire ceux qui venaient visiter le maître de la maison, annonça Évangélus, avec Dysaire, lequel passait alors pour le premier de ceux qui exerçaient à Rome l’art de guérir. Plusieurs des assistants laissèrent voir, par le mouvement de leur visage, que la survenance d’Évangélus allait troubler le calme dont ils jouissaient, et que sa présence convenait peu dans leur paisible réunion. Car c’était un railleur amer, un homme dont la langue mordante, et audacieuse au mensonge, s’inquiétait peu des inimitiés que lui attiraient les paroles offensantes qu’il lançait indistinctement contre ses amis et ses ennemis. Mais Praetextatus, qui était également doux et facile pour tout le monde, envoya au-devant d’eux afin qu’on les introduisît. Horus se trouva arriver en même temps, et entra avec eux. C’était un homme pareillement robuste de corps et d’esprit, qui, après avoir remporté un grand nombre de palmes au pugilat, s’était tourné vers les études philosophiques, et qui, ayant embrassé la secte d’Antisthène, de Cratès et de Diogène lui-même, était devenu célèbre parmi les cyniques.
Évangélus fut à peine entré, qu’il offensa l’honorable assemblée, qui se levait à son arrivée. – Est-ce le hasard, dit-il, Praetextatus, qui a rassemblé autour de toi toutes ces personnes? Ou bien est-ce pour quelque affaire importante qu’ayant besoin d’être sans témoins, vous vous êtes réunis, afin d’en traiter à votre aise? S’il en est ainsi, comme je le pense, je m’en irai, plutôt que de m’immiscer dans vos secrets. C’est le hasard seul qui m’a amené au milieu de vous, et je consentirai bien volontiers à m’en retirer. Praetextatus, malgré la douceur de son caractère et son calme inaltérable, un peu ému par cette impertinente apostrophe, lui répondit : – Si tu avais songé, Évangélus, que c’est de moi qu’il s’agissait, ou de ces personnes d’une éclatante vertu, tu n’aurais jamais soupçonné qu’il y eût entre nous un tel secret qui ne pût être connu de toi, ou même publiquement divulgué. Car je n’ai pas oublié, et je ne crois pas que personne d’entre nous ignore ce précepte sacré de la philosophie : Qu’il faut toujours parler aux hommes comme étant entendus des dieux, et aux dieux, comme si les hommes nous entendaient. La seconde partie de cet axiome consacre que nous ne devons jamais rien demander aux dieux, dont nous aurions honte d’avouer le désir devant les hommes. Quant à nous, afin de célébrer les féries sacrées, et d’éviter cependant l’ennui de l’oisiveté en occupant notre loisir, nous nous sommes rassemblés pour la journée entière, que nous devons consacrer, chacun pour sa part, à des discours instructifs. Car puisque « aucun précepte de la religion ne défend de curer les fossés les jours de fêtes solennelles », et que les lois divines et les lois humaines permettent « de faire baigner les brebis dans les eaux salubres des fleuves »; pourquoi l’honneur même de la religion ne nous permettrait-il pas de penser qu’elle a voulu consacrer les jours de fêtes à l’étude sacrée des lettres? Or, puisque quelque dieu sans doute vous a réunis à nous, veuillez, si cela vous convient, en passant avec nous cette journée, partager nos repas et nos entretiens. Je me tiens assuré du consentement de tous ceux qui sont ici rassemblés. Évangélus répondit : – Survenir dans un entretien sans y avoir été appelé, il n’y a là rien d’inconvenant; mais se jeter spontanément sur un festin préparé pour autrui, Homère le blâme, même de la part d’un frère. Vois d’ailleurs si, tandis qu’un aussi grand roi qu’Agamemnon n’a reçu à sa table, sans l’avoir attendu, qu’un seul Ménélas, il n’y aurait pas de la présomption à toi de vouloir en recevoir trois à la tienne? – Alors tous les assistants, venant en aide à Praetextatus, se mirent à prier et à presser d’une manière flatteuse Évangélus, et ceux qui étaient venus avec lui, de partager avec eux le sort de la journée. Mais leurs invitations s’adressaient plus fréquemment et plus instamment à Évangélus. Cet empressement unanime l’ayant radouci, il leur dit : – Je ne crois pas que le livre de M. Varron, intitulé « Tu ne sais pas ce que t’apporte le soir », et qui fait partie des « satyres Ménippées », soit inconnu à aucun de vous; dans cet ouvrage, l’auteur établit cette règle : Que le nombre des convives d’un festin ne doit pas être moindre que celui des Grâces, ni plus élevé que celui des Muses. Ici, déduisez le roi du festin, je vois que vous êtes le même nombre que les Muses. Pourquoi cherchez-vous donc à ajouter â ce nombre parfait? – Praetextatus lui répondit : Nous retirerons de votre présence cet avantage, d’égaler à la fois le nombre des Muses et celui des Grâces, qu’il est juste de réunir à la fête du premier de tous les dieux.
Alors tous s’étant assis, Horus s’adressant à Avienus, qu’il connaissait plus particulièrement, lui dit : – Vos rites quant au culte de Saturne, que vous appelez le premier des dieux, diffèrent de ceux de la religieuse nation des Égyptiens; car ceux-ci n’avaient admis, dans les mystères de leurs temples, ni Saturne, ni Sérapis lui-même, jusqu’à la mort d’Alexandre, roi de Macédoine. A cette époque, contraints par la tyrannie des Ptolémées, ils furent forcés d’admettre ces dieux dans leur culte, conformément aux moeurs des Alexandrins, qui les honoraient spécialement. Ils obéirent; mais de manière cependant à ne point laisser confondre ce culte avec les autres cultes de leur religion. Ainsi, comme les Égyptiens n’ont jamais offert à leurs dieux le sang des animaux, mais seulement l’encens et les prières, et qu’il fallait pour suivre l’usage, immoler des victimes aux deux divinités étrangères, ils leur bâtirent des temples à l’extérieur de l’enceinte des villes, afin de pouvoir les honorer par les immolations des sacrifices solennels, sans cependant souiller par le meurtre des animaux les autres temples situés dans l’intérieur des villes. Aussi, aucune ville d’Égypte n’éleva de temple, dans ses murs, à Saturne ou à Sérapis. Je sais que vous avez à peine admis et reconnu le second de ces dieux. Quant à Saturne, vous l’honorez, entre tous les autres, d’un culte solennel. Je désire donc, si rien ne le prohibe, qu’on m’instruise sur ce sujet. – Avienus renvoya à Praetextatus le soin de répondre à la demande d’Horus : – Quoique tous ceux qui sont ici, dit-il, soient également doctes, le seul Praetextatus, initié dans les mystères sacrés, peut te dévoiler et l’origine du culte qu’on rend à Saturne, et les motifs des solennités de sa fête. – Praetextatus ayant tenté de rejeter ce soin sur quelque autre, tous lui firent des instances pour qu’il s’en chargeât. C’est pourquoi, ayant obtenu du silence, il commença ainsi :
Il m’est permis de vous découvrir, non cette origine des Saturnales qui se rapporte à la nature secrète de la divinité, maïs celle qui est mêlée à des traits fabuleux, ou celle que les physiciens enseignent publiquement. Car, pour les explications occultes et qui découlent de la source pure de la vérité, il n’est pas permis de les raconter, même au milieu des fêtes sacrées : que si quelqu’un en obtient la connaissance, ce n’est qu’à la condition de les tenir ensevelies au fond de sa conscience. Voici donc, de tout ce qu’il est permis de faire connaître, les détails que notre ami Horus pourra parcourir avec moi.
Janus régna sur ce pays qu’on appelle maintenant l’Italie; et, selon le témoignage d’Hygin, qui suit en cela Protarchus Trallianus, il partagea son pouvoir sur cette région avec Camèse, qui, comme lui, en était originaire; en telle sorte que la contrée prit le nom de Camésène, et la ville le nom de Janicule. Dans la suite, la puissance royale resta au seul Janus, qu’on croit avoir eu deux visages, de manière à voir ce qui se passait devant et derrière lui; ce qui certainement doit être interprété par la prudence et l’habileté de ce roi, qui connaissait le passé et prévoyait l’avenir; de la même manière que les déesses Antevorta et Postvorta, que les Romains honorent comme les fidèles compagnes de la divinité. Or Janus ayant donné l’hospitalité à Saturne, qu’un vaisseau amena dans son pays, et ayant appris de lui l’art de l’agriculture et celui de perfectionner les aliments, qui étaient grossiers et sauvages avant que l’on connût l’usage des productions de la terre, partagea avec lui la couronne. Janus fut aussi le premier qui frappa des monnaies de cuivre; et il témoigna dans cette institution un tel respect pour Saturne, qu’il fit frapper d’un côté un navire, parce que Saturne était arrivé monté sur un navire, et de l’autre l’effigie de la tête du dieu, pour transmettre sa mémoire à la postérité. On trouve une preuve de l’authenticité de cette empreinte de la monnaie de cuivre, dans cette espèce de jeu de hasard où les enfants jettent un denier en l’air, en disant : « Tête ou vaisseau ». On s’accorde à dire que Saturne et Janus régnèrent en paix, ensemble, et qu’ils bâtirent en commun, dans le même pays, deux villes voisines; ce qui est non seulement établi par le témoignage de Virgile, qui dit : « L’une fut nommée Janicule, et l’autre Saturnia » mais encore confirmé par la postérité, qui consacra à ces deux personnages deux mois consécutifs, décembre à Saturne, et janvier, à qui l’on donna le nom de Janus. Saturne ayant tout à coup disparu, Janus imagina de lui faire rendre les plus grands honneurs. Il donna d’abord à la contrée sur laquelle il régnait le nom de Saturnie; puis il consacra à Saturne, comme à un dieu, un autel, et des fêtes qu’il nomma Saturnales. C’est depuis ces siècles reculés que les Saturnales précèdent la fondation de Rome. Janus ordonna donc que Saturne fût honoré d’un culte religieux, comme ayant amélioré le sort de la vie. La statue de ce dieu est distinguée par une faux, que Janus lui donna comme l’emblème de la moisson. On lui attribue l’invention de la greffe, l’éducation des arbres fruitiers, et toutes les pratiques d’agriculture de ce genre.
Les Cyréniens, qui regardent Saturne comme l’inventeur de l’usage d’extraire le miel et de cultiver les fruits, célèbrent son culte en se couronnant de jeunes branches de figuier, et en s’envoyant mutuellement des gâteaux. Les Romains l’appellent Sterculus, parce qu’il a le premier fertilisé les champs par le moyen du fumier. Les années de son règne passent pour avoir été très fortunées, soit à raison de l’abondance de toutes choses, soit parce que les hommes n’étaient point encore distingués par les conditions de liberté et d’esclavage; ce qu’on peut regarder comme l’origine de l’usage où l’on est, pendant les Saturnales, d’accorder toute licence aux esclaves.
D’autres racontent ainsi l’origine des Saturnales. Ceux qu’Hercule avait délaissés en Italie, en punition, comme le disent les uns, de ce qu’ils n’avaient pas soigneusement gardé ses troupeaux, ou, comme d’autres le rapportent, dans le dessein de laisser des défenseurs à son autel et à son temple contre les incursions des étrangers, se voyant infestés de voleurs, se retirèrent sur une colline élevée, où ils prirent le nom de Saturniens, de celui que portait déjà la colline. S’étant aperçus qu’ils étaient protégés en ce lieu par le nom du dieu et par le respect qu’on lui gardait, ils instituèrent les Saturnales, afin, dit-on, d’inspirer, par la célébration de ces fêtes, aux esprits grossiers de leurs voisins, une plus grande vénération pour le dieu.
Je n’ignore pas non plus cette autre origine qu’on assigne aux Saturnales, et que rapporte Varron, savoir : que les Pélasges, chassés de leurs foyers, errèrent en diverses contrées, et se réunirent presque tous à Dodone, où, incertains du lieu dans lequel ils devaient se fixer, ils reçurent de l’oracle cette réponse :
Στείχετε μαιόμενοι Σικελῶν Σατούρνιον αἶαν
Ἡδ᾽ Ἀβορειγενέων, Κοτύλην, οὗ νᾶσος ὀχεῖται,
Οἷς ἀναμιχθέντες δεκάτην ἐκπέμπετε Φοίβῳ
Καὶ κεφαλὰς ἅιδῆ καὶ τῷ πατρὶ πέμπετε φῶτα·
Allez chercher la terre des Siciliens, consacrée à Saturne et à Kotyla des Aborigènes, où flotte une île; et quand vous en aurez pris possession, offrez la dîme à Phébus, offrez des têtes à Adès, et à son père des hommes ( φῶτα).
Ils acceptèrent ce sort; et après avoir longtemps erré, ils abordèrent dans le Latium, et découvrirent une île née dans le lac Cutyliensis. Ce fut d’abord une large étendue de gazon, ou plutôt une alluvion de marais, coagulée par la réunion de broussailles et d’arbres qui, agglomérés ensemble et enlacés au hasard, erraient battus par les flots; de la même sorte qu’on peut le croire de l’île de Délos, qui flottait sur les mers, quoique couverte de montagnes élevées et de vastes plaines. Ayant donc aperçu ce prodige, les Pélasges reconnurent le pays qui leur avait été prédit; ils dépouillèrent les habitants de la Sicile, s’emparèrent de leur pays; et, après avoir consacré la dixième partie de leur butin à Apollon, conformément à sa réponse, ils élevèrent à Dis (Pluton) un petit temple, à Saturne un autel, et la fête de cette fondation fut appelée les Saturnales. On rapporte qu’ils crurent longtemps honorer Dis en lui offrant des têtes d’hommes, et Saturne en lui offrant des victimes humaines, à cause de ces mots de l’oracle :
Καί κεφαλὰς Ἅιδῃ, καὶ τῷ πατρὶ πέμπετε φῶτα,
Offrez des têtes à Adès, et à son père des hommes, (φῶτα).
Mais Hercule, passant par l’Italie en ramenant le troupeau de Géryon, persuada à leurs descendants de changer ces sacrifices funestes en d’autres plus propices, en offrant à Pluton, non des têtes d’hommes, mais de petits simulacres de têtes humaines, et en honorant les autels de Saturne, non par des sacrifices humains, mais en y allumant des flambeaux; attendu que le mot φῶτα signifie non seulement homme, mais aussi flambeau. De là vint la coutume de s’envoyer, pendant les Saturnales, des flambeaux de cire.
Il en est cependant qui pensent que cette dernière coutume provient, uniquement de ce que, sous le règne de Saturne, les hommes furent évoqués des ténèbres d’une vie inculte à ce qu’on peut appeler la lumière de la connaissance des arts utiles. Je trouve aussi dans certains écrits que comme plusieurs personnes, à l’occasion des Saturnales, arrachaient par avarice des présents à leurs clients, fardeau qui devenait onéreux pour les gens d’une modique fortune, le tribun du peuple Publicius décréta qu’on ne devait envoyer aux gens plus riches que soi que des flambeaux de cire.
Ici, Albinus Caecina prit la parole : – Malgré cette permutation des sacrifices humains, que Praetextatus vient de mentionner tout à l’heure, je les retrouve, dit-il, postérieurement, durant les Compitales, pendant les jeux qu’on célébrait dans les carrefours de la ville, et rétablis par Tarquin le Superbe en l’honneur des Lares et de Mania, conformes à l’oracle d’Apollon, qui avait prescrit « d’intercéder pour les têtes avec des têtes ». Et en effet, durant un certain temps l’on immola des enfants pour le salut des familles à la déesse Mania, mère des Lares; sacrifices, qu’après l’expulsion de Tarquin, le consul Iunius Brutus ordonna qu’on célébrât d’une autre manière. Il prescrivit, qu’au lieu de commettre le crime d’une sacrilège immolation, on offrit des têtes d’ail et de pavot, pour satisfaire l’oracle d’Apollon sur le mot tête. La coutume s’établit, lorsqu’une famille était menacée de quelque danger, de suspendre pour le conjurer, l’effigie de Mania devant la porte de la maison. Et comme c’était dans les carrefours qu’on célébrait des jeux en son honneur, ces jeux prirent de là le nom de Compitalia. Mais poursuis ton discours, Praetextatus. – Et celui-ci continua en ces termes : Cette réforme dans les sacrifices est exacte et citée à propos. Quant aux Saturnales, il paraît, d’après les causes qu’on assigne à leur origine, qu’elles sont plus anciennes que la ville de Rome : si bien que L. Accius, dans les vers suivants de ses Annales, rapporte que cette solennité avait déjà commencé d’être célébrée en Grèce avant la fondation de Rome :
Maxima pars Graium Saturno et maxime Athenae
Conficiunt sacra, quae Cronia esse iterantur ab illis,
Eumque diem celebrant: per agros urbesque fere omnes
Exercent epulis laeti: famulosque procurant
Quisque suos, nostrique itidem: et mos traditus illinc
Iste, ut cum dominis famuli epulentur ibidem.
Une très grande partie des Grecs, et principalement les Athéniens, célèbrent en l’honneur de Saturne des fêtes qu’ils appellent Cronia. Ils célèbrent ces jours à la ville et à la campagne, par de joyeux festins, dans lesquels chacun sert ses esclaves. Nous faisons de même; et c’est d’eux que nous est venue la coutume que les maîtres, en ce jour, mangent avec les esclaves.
Chapitre XVIII
Ἥλιος ὃν Διόνυσον ἐπίκλησιν καλέουσιν.
Le soleil, qu’on a appelé du surnom de Dionysos.
Ce vers est positif. En voici un du même poète, dont le sens est plus difficile:
Εἷς Ζεὺς, εἷς Ἅιδης, εἷς Ἥλιος, εἷς Διόνυσος.
Un Zeus, un Adès, un Soleil, un Dionysos.
Ce vers est fondé sur l’autorité de l’oracle d’Apollon de Claros, dont les vers sacrés ajoutent aux autres noms du soleil celui d’ g-iaoh. Car Apollon de Claros, consulté pour savoir quel était ce dieu appelé Ἰαὼ, répondit ainsi :
Ὄργια μὲν δεδαῶτας ἐχρῆν νηπευθέα κεύθειν,
εἰ δ᾽ ἄρα τοι παύρη σύνεσις καὶ νοῦς ἀλαπαδνός,
φράζεο τὸν πάντων ὕπατον θεὸν ἔμμεν Ἰαὼ,
χείματι μέν τ᾽ ἀΐδην, Δία δ᾽ εἴαρος ἀρχομένοιο,
Ἠέλιον δὲ θέρευς, μετοπώρου δ᾽ ἁβρὸν Ἰαώ.
Ιl faut, après avoir été initié dans les mystères, les tenir cachés sans en parler à personne; car l’intelligence (de l’homme) est étroite, sujette à l’erreur, et son esprit est faible. Je déclare que le plus grand de tous les dieux est « Iao », lequel est Aïdès (le dieu de l’enfer) , en hiver; au commencement du printemps, Dia (Jupiter); en été, Hélios (le soleil); et en automne, le glorieux « Iad ».
Cornélius Labéo, dans son livre intitulé De l’oracle d’Apollon de Claros, s’est conformé à l’autorité divine de cette réponse de l’oracle, et à l’explication qu’il donne de la signification du nom d’Iaô; d’où il résulte qu’il est le même dieu que Liber-Pater et le soleil. Orphée, en démontrant que Liber et le soleil ne font qu’un seul et même dieu, a décrit ainsi ses ornements et son costume pendant les fêtes appelées Libérales :
CHAPITRE XVIII.
Que le dieu appelé Liber pater est le même que le soleil.
… Nous savons aussi que, chez les Thraces, le soleil est regardé comme étant le même que Liber. Ils l’appellent Sébadius, et ils l’honorent, au rapport d’Alexandre, avec la plus grande solennité. Un temple de forme ronde, éclairé par le milieu du toit, lui est consacré sur la colline Zilmissus. La rondeur de cet édifice figure la forme de l’astre. Il est éclairé par le sommet de la voûte, pour indiquer que le soleil éclaire tout par la lumière qu’il lance du haut du ciel, et que son lever rend perceptibles tous les objets. Orphée, voulant parler du soleil, dit, entre autres choses :
CHAPITRE XXI.
Qu’Adonis, Attis, Osiris, et Horus, ne sont autres que le soleil; et que les douze signes du zodiaque se rapportent à la nature du soleil.
On ne doutera pas non plus qu’Adonis ne soit le soleil„ si l’on considère la religion des Assyriens, chez lesquels florissait autrefois le culte de Vénus Architis et d’Adonis, lequel est passé maintenant chez les Phéniciens. Or les physiciens ont attribué le nom de Vénus à la partie supérieure, que nous habitons, de l’hémisphère terrestre; et ils ont appelé Proserpine la partie inférieure de cet hémisphère. Voilà pourquoi Vénus, chez les Assyriens et chez les Phéniciens, est en pleurs lorsque le soleil, parcourant dans sa course annuelle les douze signes du zodiaque, entre dans la partie inférieure de l’hémisphère; car, des douze signes du zodiaque, six sont réputés inférieurs, et six supérieurs. Lorsque le soleil est dans les signes inférieurs, et que, par conséquent, les jours sont plus courts, la déesse est censée pleurer la mort temporaire et la privation du soleil, enlevé et retenu par Proserpine, que nous regardons comme la divinité de l’hémisphère inférieur, appelé par nous antipodes.
On veut qu’Adonis soit rendu à Vénus, lorsque le soleil, ayant accompli la traversée annuelle des six signes inférieurs, commence à parcourir le circuit de ceux de notre hémisphère, avec accroissement de lumière et prolongement du jour. On dit qu’Adonis fut tué par un sanglier : c’est qu’on veut figurer l’hiver par cet animal au poil rude et hérissé, qui se plaît dans les lieux humides, fangeux, couverts de gelée, et qui se nourrit de gland, fruit particulier à l’hiver. Or l’hiver est comme une blessure pour le soleil, dont il diminue pour nous la lumière et la chaleur; ce qui est aussi l’effet que produit la mort sur les êtres animés. Vénus est représentée sur le mont Liban, la tête voilée, l’attitude affligée, soutenant son visage dans les plis de sa robe, avec la main droite, et paraissant verser des larmes. Cette image, outre qu’elle représente la déesse pleurant pour le motif que nous avons dit plus haut, figure aussi la terre pendant l’hiver, époque à laquelle, voilée par les nuages et privée du soleil, elle est dans l’engourdissement. Les fontaines, qui sont comme les yeux de la terre, coulent abondamment, et les champs dépouillés de leurs ornements n’offrent qu’un triste aspect. Mais lorsque le soleil s’élève au-dessus des régions inférieures de la terre, lorsqu’il franchit l’équinoxe du printemps et prolonge la durée du jour, alors Vénus est dans la joie. Les champs s’embellissent de leurs moissons, les prés de leurs herbes, les arbres de leur feuillage.
C’est pourquoi nos ancêtres consacrèrent le mois d’avril à Vénus.
Les traditions et les diverses cérémonies religieuses qui existèrent jadis chez les Phrygiens, bien que différentes de celles qui précèdent, donnent les mêmes choses à entendre à l’égard de la mère des dieux et d’Attis. Qui doute en effet que cette mère des dieux ne soit la terre? La déesse est portée par des lions, animaux d’une force ardente et impétueuse, ce qui est aussi la nature du ciel, dans le contour duquel est contenu l’air qui porte la terre. On donne pour attribut au soleil, sous le nom d’Attis, une verge et une flûte. La flûte comporte une série de souffles inégaux; ce qui désigne l’inégalité des vents, dont la substance émane de celle du soleil. La verge témoigne la puissance du soleil, qui régit toutes choses. Parmi toutes les cérémonies des Phrygiens, la principale circonstance dont on peut conclure qu’elles se rapportent au soleil, c’est que, d’après les rites de ce peuple, la fin du déclin de l’astre étant arrivée, et avec elle la simulation du deuil ayant cessé, on célèbre la renaissance de la joie le 8 des calendes d’avril, jour qu’ils appellent des Hilaries, et qui est le premier que le soleil fait plus long que la nuit.
CHAPITRE XXII.
Que Némésis, Pan (qu’on appelle aussi Inuus), et Saturne, ne sont autres que le soleil.
Je reviens aux divers effets de la puissance du soleil. Nemésis, qu’on invoque contre l’orgueil, qu’est-ce autre chose que la puissance du soleil, qui est de telle nature qu’elle obscurcit et dérobe à la vue les objets brillants, tandis qu’elle illumine et fait ressortir à la vue ceux qui sont dans l’obscurité? Les esprits les plus avisés doivent aussi reconnaître le soleil dans les formes sous lesquelles on représente Pan, surnommé Inuus. Les Arcadiens honorent ce dieu sous le nom de seigneur de la matière (ὕλης κύριον); n’entendant pas par le mot ὕμης les forêts, mais la matière universelle, dont ils veulent dire qu’il est la divinité: c’est-à-dire cette substance qui constitue l’essence de tous les corps, soit terrestres, soit célestes. Ainsi les cornes d’Inuus et sa longue barbe pendante figurent la lumière du soleil ; qui éclaire et la voûte élevée des cieux et les parties inférieures du monde. Ce qui a fait dire à Homère, en parlant du soleil:
Ὤρνυθ᾽ ἵν᾽ ἀθανάτοισι φόως φέροι, ἠδὲ βροτοῖσιν.
Qu’il se levait pour porter la lumière aux mortels comme aux immortels.
Nous avons dit plus haut, en parlant des attributs d’Attis, ce que signifient la flûte et la verge. Voici l’explication des pieds de chèvre qu’on donne à la statue de Pan. La matière qui, par l’intermédiaire du soleil, entre dans la composition de toutes les substances, après avoir donné naissance aux corps divins, a fini par former l’élément de la terre. On a choisi, pour figurer cette dernière destination de la nature, les pieds de la chèvre, parce que, quoiqu’elle soit un animal terrestre, néanmoins en paissant elle tend toujours vers les lieux élevés : à l’exemple du soleil , qui tantôt lance ses rayons du haut du ciel, et tantôt, lorsqu’il se couche, paraît se montrer sur les montagnes. L’invisible Écho passe pour être l’amour et les délices d’Inuus. C’est l’emblème de l’harmonie céleste, qui est l’amie du soleil, comme du modérateur des sphères qui la produisent, en même temps que cette harmonie n’est jamais perceptible pour nos sens. Saturne lui-même, qui est le principe du temps, et qui, à cause de cela, est appelé par les Grecs Κρόνος (Saturne), avec le changement d’une lettre (χρόνος), quel autre serait-il que le soleil, si l’on considère cet ordre constant des éléments, que divisent les périodes du temps, éclairé par la lumière, dont l’éternité enchaîne le noeud, et qui n’est pas accessible à notre vue? toutes choses où se manifeste l’action du soleil.
Genèse 11 …6Et l’Eternel dit: Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté. 7Allons! Descendons, et là confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue, les uns des autres. 8Et l’Eternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre; et ils cessèrent de bâtir la ville.…
Genèse 3:22 [22] L’Éternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement.
Flavius et Esaie : L’hébreu, c’est du simple phénicien, et Xisuthros sauvé par Saturne (Cronos) est nommé Noé (sauvé par Yah Sabaoth) par Flavius, ce qui prouve encore que Yah Sabaoth est Saturne
La bible (Esaie 19v18) et Flavius (Contre Apion L 1-Ch 172) voient la langue hébreux comme du simple language phénicien (langue de Canaan). Dans cette langue traduite par Philon de Byblos, iao ou Sabaoth sont simplement des noms de Saturne, ce qui démontre une fois encore que Yahveh est Saturne tout simplement. Flavius considère aussi le Xisuthrus de Bérose comme étant Noé (Contre Apion Livre 1), ce qui prouve encore que le dieu Cronos qui a aidé Xisuthros à échapper au déluge ne peut etre que Yahweh Sabaoth de la Bible qui a aidé Noé.
Flavius Joseph : Contre Apion, Livre 1
128 Je vais maintenant parler des faits consignés et racontés à notre sujet dans les annales chaldéennes; ils sont, même sur les autres points, tout à fait conformes à notre Écriture. 129 Ils sont attestés par Bérose[74], Chaldéen de naissance, connu pourtant de tous ceux qui s’occupent d’érudition, car lui-même a introduit chez les Grecs les ouvrages des Chaldéens sur l’astronomie et la philosophie. 130 Ce Bérose donc, se conformant aux plus anciennes annales, raconte comme Moïse le déluge et l’anéantissement des hommes dans cette catastrophe et il parle de l’arche dans laquelle Noé, le père de notre race (race des juifs), fut sauvé quand elle fut portée sur les cimes des montagnes d’Arménie[75]. 131 Puis il énumère les descendants de Noé, dont il donne aussi les époques, et arrive à Nabopalassar, roi de Babylone et de Chaldée. …
172 D’autre part, Chœrilos, poète assez ancien (vers le V ème siècle av EC), cite notre nation comme ayant pris part à l’expédition de Xerxès, roi de Perse, contre la Grèce. En effet, après l’énumération de tous les peuples, à la fin il mentionne aussi le nôtre en ces termes :
173 « Derrière eux passait une race d’un aspect étonnant.
« Le langage phénicien sortait de leurs lèvres.
« Ils habitaient dans les monts Solymiens auprès d’un vaste lac.
« Leur chevelure broussailleuse était rasée en rond, et, par dessus,
« Ils portaient le cuir d’une tête de cheval séché à la fumée. »
174 Il est clair, je crois, pour tout le monde, qu’il parle de nous, car les monts Solymiens sont dans notre pays et nous les habitons ; là aussi se trouve le lac Asphaltite, qui occupe le premier rang parmi tous les lacs de Syrie pour la largeur et l’étendue[104].
STRABON, GEOGRAPHIE, LIVRE UN, Traduction française : Amédée TARDIEU : les monts Solyme sont en Afrique de l’Est au Lac Tana en Ethiopie
… tous passages, du reste, sur lesquels nous revenons dans notre description d’Ithaque pour les mieux éclaircir. Conséquemment dans ce vers,
« Car Jupiter s’en fut hier vers l’Océan pour visiter les vertueux Éthiopiens (79), »
il nous faut généraliser le sens et entendre que l’Océan se déploie sur toute la longueur du climat méridional et l’Éthiopie pareillement, puisque, sur quelque point dudit climat que vous arrêtiez votre pensée, c’est toujours sur l’Océan et sur l’Éthiopie que vous tombez. C’est dans un sens général aussi que le poète a dit ailleurs,
« Mais il fut aperçu de Neptune, qui revenant alors des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes, le découvrit au loin (80), »
cette double expression
« des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes »
étant l’équivalent de celle-ci « des régions du Midi » ; car ce n’est point des Solymes de Pisidie que le poète parle ici, mais d’un peuple imaginaire, avons-nous dit, portant le même nom, et qu’il suppose placé par rapport à l’esquif sur lequel erre son héros et par rapport aux peuples situés au sud de ce point (lesquels ne sauraient être que ses Éthiopiens) juste dans la même position où les Solymes de Pisidie se trouvaient être par rapport au Pont et à l’Éthiopie proprement dite, sise au-dessus de l’Égypte. Ce qu’Homère enfin dit des grues doit être pris également en thèse générale :
« Fuyant l’hiver et les pluies torrentielles, elles s’envolent en criant vers les rivages de l’Océan, et leurs cris annoncent
« à la nation des Pygmées et la guerre et le trépas (81). »
Molon, Flavius et Khorenatsi : Noé est simplement Xisuthros d’où Sabaoth est Saturne
Flavius désigne sous le nom de Noé le Xisuthros de la Sibyle bérosienne, donc Yahvéh Sabaoth est indirectement identifié à Cronos (Saturne) car c’est Saturne qui a sauvé Xisusthros du déluge. On retrouve la meme identification chez l’historien chrétien de l’Arménie appelé Khorenatsi qui rapporte la tradition ancienne des grecs et des assyriens. Cette identification entre Noé père de Sem (Sim) ancètre de la race des juifs est aussi connue de Molon avant Flavius et Khorenatsi
Abydène sur le déluge en Mésopotamie
EUSÈBE DE CÉSARÉE, Préparation évangélique, LIVRE IX
DE L’HISTOIRE D’ABYDÈNE CONCERNANT LE DÉLUGE.
Après avoir passé en revue ce que l’ouvrage d’Abydène renferme concernant l’histoire de Médie et d’Assyrie, je vais vous citer les propres paroles de cet auteur, sur la même histoire (24).
« Après lui d’autres régnèrent, au nombre desquels figure Sisithros, à qui Cronus (Saturne) prédit qu’une abondance extraordinaire de pluie tomberait le 12 du mois Désius, il lui ordonna de cacher tout ce qu’il possédait d’écritures dans l’Héliopolis de Syparéens (25). Sisithros ayant exécuté cet ordre, mit aussitôt à la voile pour l’Arménie, et là, les desseins de Dieu s’accomplirent incontinent. Le troisième jour après que la pluie eût cessé (26), il lâcha des oiseaux comme épreuve, pour savoir s’ils découvriraient une terre sans eau. Ceux-ci ayant traversé un océan sans bornes sans trouver où se poser, revinrent vers Sisithros. Après les premiers, il en lâcha d’autres, cet essai ne lui réussit qu’à la troisième fois, car ils revinrent avec les pattes pleines de boue (27). Les dieux l’ont enlevé du milieu des hommes; son navire resté en Arménie, offre aux habitants du voisinage des amulettes faites avec ses bois, qui leur servent de préservatifs contre les maladies (28). »
EUSEB PREPARATION EVANGELIQUE LIVRE IX CHAPITRE XIX.
TIRÉ DU MÊME AUTEUR (POLYHISTOR), EXTRAIT DE MOLON.
« Molon (41), qui a écrit un ouvrage contre les Juifs, dit :
« Après le déluge, l’homme, qui avait été sauvé avec ses enfants, revint d’Arménie (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1), puis ayant été expulsé de ses propriétés par les habitants du lieu, traversa tout le pays intermédiaire, et se rendit dans la partie montagneuse de la Syrie, qui était alors déserte. Après trois générations (Damas>Azaë>Adores, Trogue 2.3), naquit Abraham, nom qu’on peut traduire par l’ami de son père, lequel s’étant adonné à la sagesse, parcourut toute cette solitude (Ezéchiel 33v24). Il prit deux femmes, l’une du lieu et sa parente, l’autre d’Égypte, qui lui appartenait comme sa servante. De l’Égyptienne il eut douze enfants, lesquels s’étant en allés en Arabie, se distribuèrent le pays, et en furent les premiers rois. C’est la cause pour laquelle, jusqu’à ce jour, on compte douze rois en Arabie, qui ont les mêmes noms que ces premiers rois. De son épouse, Abraham n’eut qu’un seul fils (Jacob Esaie 41v8), dont le nom peut se traduire en grec par Γέλως (le rire = Isaac surnom de Jacob selon le talmud et Amos 7v9,16). Abraham mourut de vieillesse. Gélos (Isaac qui est Jacob, Esaie 63v16) prit pour épouse une fille de ce pays, dont il eut 11 enfants, et pour douzième Joseph ; Moïse en descend à la troisième génération. » Ici, s’arrête Polyhistor
Contre Apion, Livre 1
128 Je vais maintenant parler des faits consignés et racontés à notre sujet dans les annales chaldéennes; ils sont, même sur les autres points, tout à fait conformes à notre Écriture. 129 Ils sont attestés par Bérose[74], Chaldéen de naissance, connu pourtant de tous ceux qui s’occupent d’érudition, car lui-même a introduit chez les Grecs les ouvrages des Chaldéens sur l’astronomie et la philosophie. 130 Ce Bérose donc, se conformant aux plus anciennes annales, raconte comme Moïse le déluge et l’anéantissement des hommes dans cette catastrophe et il parle de l’arche dans laquelle Noé, le père de notre race (race des juifs), fut sauvé quand elle fut portée sur les cimes des montagnes d’Arménie[75]. 131 Puis il énumère les descendants de Noé, dont il donne aussi les époques, et arrive à Nabopalassar, roi de Babylone et de Chaldée. …
Khorenatsi (Moise de Khorène) : Rapport sur la tradition ancienne des grecs
« Mais relativement à ces anciens discours tenus autrefois par les sages de la Grèce et transmis jusqu’à nous par les [hommes] appelés Gorgias (?), Korki, Panan et par un autre nommé David [1],[42] il convient, quoique brièvement, de les redire. Un d’eux, profond philosophe, parlait ainsi: « Vieillards, lorsque je cultivais la science, au milieu des Grecs, il arriva qu’un jour il y eut entre ces sages et ces savants une discussion touchant la géographie et la division des nations. Les uns d’une manière, les autres d’une autre, citaient les livres; or, le plus profond de tous, Olympiodore,[43] s’exprima ainsi: « Je vous rapporterai, dit-il, les discours non écrits, parvenus par la tradition, discours que répètent encore aujourd’hui beaucoup de paysans. Il existe un livre relatif à Xisuthre et à ses enfants, livre qu’on ne voit plus nulle part, où l’ordre des faits se trouve ainsi fixé: « Après la navigation de Xisuthre (Noé) en Arménie et son débarquement sur la terre ferme, un de ses fils, appelé Sim, s’en va, est-il dit, au nord-ouest pour reconnaître la contrée. Arrivé au pied d’une montagne à la large base qui forme une plaine arrosée par des fleuves qui se rendent en Assyrie, il s’arrête sur les rives de ce fleuve [l’espace de] deux heures, et appelle la montagne de son nom, Sim;[44] puis il retourne au sud-est, d’où il était parti. Un de ses plus jeunes fils, nommé Darpan, avec ses trente fils, ses quinze filles et leurs époux, s’étant séparé de son père, retourne s’établir sur les rives du fleuve. Sim, du nom de son fils, appelle cet endroit Daron,[45] et le lieu où il n habité lui-même Tzéronk (dispersion), car ce fut là que pour la première fois ses enfants se séparèrent de lui.[46] Ayant gagné les confins du pays des Bactriens, il y séjourna, dit-on, quelques jours; mais un de ses fils s’y fixa, car les contrées de l’Orient appellent Sim, Zerouant, et son pays Zarouant,[47] jusqu’à présent. Cependant souvent, très souvent, les anciens descendants d’Aram redisent ces traditions populaires au son du pampirn dans leurs ballades et leurs danses. » Que ces traditions soient vraies ou fausses, peu importe; mais pour t’instruire de tout ce qui se trouve dans la tradition et les livres, je rassemble tout dans cet ouvrage, afin que tu apprécies pleinement la sincérité de mon dévouement envers toi. »
Le Baal Yahvéh : Théophile d’Anthioche à Autolyque : Livre 3 : Les romains adorent Saturne ou Cronos appelé Belus (Baal, un nom qui désigne Yahvéh dans plusieurs versets de la bible hébraique)
« XXIX. L’ensemble de toutes ces époques et de tous ces faits prouve, d’une manière incontestable, l’antiquité de nos saints livres et la divinité de notre doctrine. Cette doctrine, ainsi que nos institutions, bien loin d’être nouvelles ou mensongères, comme le pensent quelques-uns, sont les plus anciennes et les plus vraies. Thallus parle de Belus, roi des Assyriens et du titan Cronus ; il rapporte que Belus et les titans firent la guerre à Jupiter et aux autres dieux ligués ensemble. Alors, dit-on, Gygès fut vaincu par Tartesse, qui régna dans le pays appelé aujourd’hui Attique, et autrefois Acté. Je ne chercherai point à vous expliquer l’étymologie des autres contrées et des autres villes, car vous êtes fort versés dans toutes les connaissances historiques. II est donc clair que Moïse et la plupart des prophètes sont antérieurs à tous les écrivains, et qu’ils ont précédé Cronus, Belus et la guerre de Troie. Car, selon Thallus, Belus ne précéda la guerre de Troie que de trois cent vingt-deux ans ; tandis que Moïse est antérieur à cette guerre de neuf cents ou même de mille ans, comme nous l’avons déjà démontré. On ne distingue guère ordinairement Cronus et Belus l’un de l’autre, parce qu’ils furent contemporains. Quelques-uns honorent Cronus, sous le nom de Bel ou de Bal (Baal), ce sont surtout les Orientaux ; ainsi ils ne savent pas encore faire cette distinction. Les Romains adorent Saturne (Cranos), ne sachant pas eux-mêmes quel est le plus ancien de Cronus ou de Belus. A l’égard des olympiades, quelle que soit leur origine, elles commencèrent à être célébrées depuis Iphitus, ou, comme le veulent d’autres historiens, depuis Linus, surnommé Ilius. Nous avons démontré plus haut l’ordre des années et des olympiades. Ainsi donc se trouve établie l’antiquité de nos saints livres, en même temps que la série des années, depuis la création du monde. Sans doute, nous ne pouvons dire exactement le nombre des années, parce que l’Écriture ne tient pas compte des jours et des mois ; mais quand nous nous serions trompés de cinquante, de cent, ou même de deux cents ans, l’erreur ne serait pas de mille ans, et de dix mille ans, comme le supposent Platon, Apollonius et les autres. Nous sommes d’accord pour les temps avec Bérose, philosophe chaldéen, qui transmit aux Grecs les lettres chaldaïques. Non-seulement il a parlé du déluge et de plusieurs autres événements conformément au récit de Moïse, mais il s’accorde encore en partie avec les prophètes Jérémie et Daniel. II fait mention de ce qui arriva aux Juifs, sous le roi de Babylone, qu’il appelle Abobassare, et les Hébreux Nabuchodonosor ; il parle même de la destruction du temple de Jérusalem par ce prince, et raconte que les fondements de ce temple furent jetés de nouveau la seconde année du règne de Cyrus, mais qu’il ne fut achevé que la seconde année du règne de Darius. »
Yahveh Baal est un des Baal 2 Sam 5v20, 2 Chrn 9v39-40, Esaie 54v5, 26v13, Osée 2v16-18 et dans plusieurs autres versets : il y a plusieurs baals, chaque peuple a son baal, Yahveh Sabaoth est aussi baal des israélites
=>David gagna une bataille 2 Samuel 5v20 et en loua Baal (Yahu Bael un fils de El):
Osée 2:16 [16](2:18) En ce jour-là, dit Yahweh, tu m’appelleras: Mon homme (mon époux) ! et tu ne m’appelleras plus: Baal-i !
Esaïe 54:5 [5] Car ton créateur est ton Baal : Yahweh Sabaoth est son nom; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël: Il se nomme Dieu de toute la terre;
Esaïe 26:13 [13 ] Yahweh, notre Dieu, d’autres Baals que toi ont dominé sur nous; Mais c’est grâce à toi seul que nous invoquons ton nom.
En effet, Yahvéh est lui-même un fils de El, c’est-à-dire un Ba El un Bael, un baal :
2 Samuel 5v20
David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit: Yahweh a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim.
Saül et Jonathan ont aussi des fils nommés en l’honneur de Baal…
1 Chroniques 9:39-40
[39]Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal.
[40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.
C’est contre ce EschBaal (rescapé des massacres des fils de Saoul) que David va usurper le trône d’Israël avec le complicité de Samuel le prêtre de Yahvé le baal. Il sera aussi assassiné par la suite…
=> la version originale du psaume 20 de david prouve qu’il (s’il a existe) était idolâtre polythéiste:
La version originale (éléphantine) non réécrite du Psaume 20 démontre que David étaient vraiment polythéiste et adorait plusieurs dieux dont Baal (Roi des dieux ou Zeus des anciens israelites et cananéens anciens) en plus de Yahvé le dieu tutélaire propre aux israelites, ce qui explique que David voue un culte à Baal en plus de Yahvé:
On peut falsifier des textes et des récits aisément, mais les noms de personnes et de lieux sont difficilement falsifiables par les imposteurs néo-monolâtres post-exilique (Baaliada, Baal Peretsim etc)
Psaume 20 (version polythéiste ancienne éléphantine vers -400):
Puisse Yaho (l’Éternel) nous répondre dans nos angoisses, puisse Adonaï nous répondre dans nos trouble. Il prépare dans le ciel sa splendeur. Envoie donc ton secours de la grotte de Aral et que de Zaphon, Yaho nous soutienne. Que Yaho nous permette de parvenir à nos désirs.
Que le Seigneur nous permette de parvenir à nos désirs. Qu’Adonaï (Aton, dieu solaire) assouvisse toutes demandes de notre cœur. Ceux-ci avec l’arc, ceux-ci avec la lance. Que le Seigneur soit à notre écoute ! Que Yaho garde son peuple ! Que Béthel nous réponde vraiment au matin !
Que BAAL SHIMON le Seigneur te bénisse ! Que ta bénédiction soit un signe évident !
Psaume 20 (version révisée apres la réforme monothéiste vers -200)
1 Au chef de choeur. Psaume de David.
2 Que Yahweh te réponde lorsque tu es dans la détresse, que le nom du Dieu de Jacob te protège! 3 Qu’il t’envoie du secours depuis le sanctuaire, depuis Sion qu’il te soutienne! 4 Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes et qu’il accepte tes holocaustes! – Pause.
5 Qu’il te donne ce que ton coeur désire et qu’il accomplisse tous tes projets! 6 Nous nous réjouirons de ton salut, nous dresserons l’étendard au nom de notre Dieu; Yahweh exaucera tous tes voeux.
7 Je sais maintenant que Yahweh sauve celui qu’il a désigné par onction; il lui répond du ciel, de sa sainte demeure, par le secours puissant de sa main droite. 8 Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leurs chevaux; nous, nous célébrons Yahweh, notre Dieu. 9 Eux, ils plient et tombent; nous, nous tenons ferme, nous restons debout.
10 Yahweh, sauve le roi! Réponds-nous, quand nous faisons appel à toi!
Le Yah : Les occurrences de iao ou Yah dans la bible et la vraie traduction de Exode 3v14
yāh — 46 Occurrences
Exodus 15:2, Exodus 17:16, Psalm 68:18, Psalm 77:11, Psalm 89:8, Psalm 94:7, Psalm 94:12, Psalm 102:18, Psalm 104:35, Psalm 105:45, Psalm 106:48, Psalm 111:1 ; Psalm 112:1, Psalm 113:1, Psalm 113:9, Psalm 115:17, Psalm 115:18 ; Psalm 115:18, Psalm 116:19, Psalm 117:2, Psalm 118:5, Psalm 118:5, Psalm 118:14, Psalm 118:17, Psalm 118:18, Psalm 118:19, Psalm 122:4, Psalm 130:3, Psalm 135:1, Psalm 135:3, Psalm 135:4, Psalm 135:21, Psalm 146:1, Psalm 146:10, Psalm 147:1, Psalm 147:20, Psalm 148:1, Psalm 148:14, Psalm 149:1, Psalm 149:9, Psalm 150:1, Psalm 150:6, Psalm 150:6, Isaiah 12:2, Isaiah 38:11, Isaiah 38:11
bə·yāh — 2 Occurrences
Psalm 68:4, Isaiah 26:4
L’utilisation sans prédicat en grec hellénistique est largement cohérente avec l’utilisation « classique » antérieure, même dans les textes juifs :
- Septante Exode 3 : 14 « Et Dieu parla à Moïse, disant : Je suis ( ego eimi ) L’ÊTRE ; et il dit : Ainsi diriez-vous aux enfants d’Israël : L’ÊTRE m’a envoyé vers vous. [2]
- Septante 2 Samuel 2:19 Et Asahel poursuivit Abner, et pendant qu’il marchait, il ne se détourna ni à droite ni à gauche après Abner. 20 Alors Abner regarda derrière lui et dit : « Est-ce toi, Asahel ? Et il répondit : « Je suis » ( ego eimi ), c’est-à-dire « C’est moi ». [3] [1] [2]
- Évangile de Jean 9 : 8-9 Les voisins et ceux qui l’avaient déjà vu mendiant disaient : « N’est-ce pas là l’homme qui s’asseyait et mendiait ? Certains disaient : « C’est lui. » D’autres disaient : « Non, mais il est comme lui. » Il n’arrêtait pas de répéter : « Je suis lui. » ( ego eimi ) [4]
Exode 3 14Dieu dit à Moïse: Je suis le Yah . Et il ajouta: C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël: Le Yah m’a envoyé vers vous. 15 Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël: Yahweh, le dieu de vos pères, le dieu d’Abraham, le dieu d’Isaac et le dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération.…
Le mot yah désigne yahveh 46 fois dans la bible.
Les africains de l’antiquité (éthiopiens, libyens et égyptiens) considèrent Yah Sabaoth alias Saturne comme un démon ennemi d’Osiris et ne lui vouent aucun culte :
Les témoignages des historiens de l’antiquité comme Jean Lydus et Macrobe prouvent clairement que Saturne, l’énnemi d’Osiris (Dionysos africain) n’est pas un dieu adoré par les africains. Les africains d’aujourd’hui qui sont chrétiens, juifs ou musulmans et adorent Saturne alias Allah Yhwh Sabaoth n’honnorent pas du tout leur glorieux ancètres.
Généalogie ethnothéogonique antique :
Elian de Sanchoniaton est Lamech dans la bible
Le fls de Elian est : Uranos appelé El, Uranos, c’est Noé dans la Bible en Dt 32v6-14
Les fils de Uranos-Noé ou El sont : Cronos (Yahveh Sabaoth ou Saturne-israel), Japet (Japheth)
- Yahveh Sabaoth, c’est Sèm lui-même, c’est Sabazi (Phrygiens), Sabbato (Lacédémoniens ou Laconiens ou spartiates), Sabbati ou Sambati (Latins, du nom de Samedi), ou Saturne-Cronos appelé israel dans sanchoniaton est l’ancetre des romains-latins et des juifs. Selon le proto-juif Sanchoniaton et les textes greco-romain, Saturne (Yahveh) est l’ancetre des romains et des juifs. Selon la bible, Flavius Joseph, les rabbins juifs et le talmud : les romains et les juifs sont frères et descendent d’Abraham fils de Sem, respectivement par Esauv-Edom et Jacob. Paul dans ses nombreux lettre adressées aux non-juifs mentionnes parfois Abraham (Romains 4v2-16, 9v7,11v1, 2 Corinthiens 11v22, Galates 3v6-29), mais c’est seulement dans sa lettre aux romains qu’ils utilisent plusieurs fois l’expression ‘’Abraham NOTRE père’’ sans sommation en Rm 4v1,12,16 comme pour confirmer la bible elle-même en 1 Maccabées 12v6,14v40, 8v17-29 12v1-23, 14v16,40 ; 2 Maccabées 5v9. Les romains (latins) se disent descendants des spartiates, les livres de Maccabées disent que les romains, les juifs et les spartiates sont frères et descendent tous d’Abraham. L’expression ‘Abraham NOTRE père’, Paul ne l’utilise jamais comme épitète quand il s’adresse aux Corinthiens et aux galates descendants de Japhèth. Les latins et aucuns de leurs ancètres (les spartiates ou autres) ne sont cité comme descendants de Japhèt dans genèse 10v1-5. Paul lui-même croit à l’origine spartiate (crétoise) des juifs (les circoncis) Tite 1v12, Actes 2v11 en confirmation de l’auteur romain Tacite. Les romains et les juifs donc descendent tous deux d’Abraham fils de Sèm, et Sèm n’est rien d’autre que Sabaoth Saturne, c’est-à-dire Yahveh lui-même ! Le pentateuque est une œuvre politique fabriqué à Babylone par Esdras (Esd 7v6,9,11,12,14, Néh 8v) sous cntrole des babyloniens perses. Ce livre ne rend compte de rien du tout sur l’ascendance réelle des spartiates, des Latins et des juifs. Après sa défaite contre les africains hespériens de Nyse avec le dieu Osiris (Bacchus) et Isis (Minerve) ; le vaincu Yahvé (Sabaoth ou Saturne) a fui pour aller se réfugier dans le Latium auprès du démon Janus !
- Japheth, c’est Japet est l’ancetre des grecs selon les textes greco-romains eux meme et selon le talmud et les rabbins juifs de l’antiquité. La bible dit que Yavan (ionie) est fils de Japhèt, or les grecs de l’antiquité considère l’ionie comme le centre de leur civilisation. Dagon a conservé son nom, c’est le dieu des grecs philistins originaire de l’ile de Crète ou Caphtor qui sont aussi des adorateurs de Yahveh dans la bible …
- Océanos semble désigner l’ancètre des éthiopiens hespériens (Afrique de l’ouest avec Maroc et Mauritanie), c’est-à-dire l’équivalent de Cham dans Sanchoniaton-Hésiode
Le démon Janus est beau-père du démon Saturne appelé Yahvéh dans la bible ou iao-israél-Saturne dans Sanchoniaton (Yah Sabaoth-Saturne). Yahvéh-Saturne fut roi du Latium (Rome) !
Beaucoup d’affirmation de Jésus font penser à Janus : Moi et le père, nous sommes un ! Je suis le commencement et la fin ! Abraham (une allégorie qui n’est rien d’autre que Yahvé ou Israël lui même selon Sanchoniaton et la grande théosophe Blavatsky) m’a vu et s’est réjoui, n’est il pas écrit dans VOTRE loi ? Votre père, c’est le diable (Yahvé-Saturne-Abraham), il était meurtrier dès le départ ! De qui dit-on que le Messie est le fils ? Pourquoi donc David l’appelle Seigneur !?
Paul lui même semble ne pas croire au contenu du Pentateuque car il admet (comme Tacite) l’origine crétoise des juifs et qualifie le Pentateuque de fable judaïque et Abraham d’allégorie !
Le communisme de l’Évangile de JC rappelle aussi beaucoup le mythique l’âge d’or créé par les deux démons Janus et Saturne ou Yahvé Sabaoth dans le Latium (Rome) Actes 2v44, 4v32, 5v2-4,6v1-3, 1 Jean 3v15-17, 2 Corinthiens 8v9-14.
La Table selon Flavius Joseph, la Septante, 1 Maccabées 12v21 et 14v40 et le talmud :
- Fils de Japhet (Japhétites) :
- Gomère, père d’Ashkenaz (ancêtre des Saxons et Scandinaves, mais non mentionnés dans la Table), de Riphath (ancêtre des Paphlagoniens) et de Togarma (ancêtre des Tokhariens).
- Magog, ancêtre des Scythes.
- Madaï, ancêtre des Iraniens et Mèdes.
- Yavane, ancêtre des Grecs.
- Toubal6, ancêtre des peuples ibériques.
- Mèshek, ancêtre des Rus’ et des Slaves.
- Tirass, ancêtre des Thraces et des Tyrséniens.
- Fils de Cham (Hamites) :
- Koush, ancêtre des Couchites et des Éthiopiens.
- Misraïm, ancêtre des Égyptiens.
- Pout, qui selon les versions donna son nom au Pays de Pount ou à l’Afrique appelée la Libye (Septante). Les grecs ne connaissent pas le mot Afrique, ils utilisent le mot Libye
- Canaan, qui donna son nom au Pays de Canaan, correspondant à l’Israël et au Liban actuels. Il est notamment père de Tsidone, fondateur de la ville de Sidon, de Het, l’ancêtre des Héthéens, des Jébuséens, des Amorrites, des Hivites et des Arqites, habitants de Tell Arqa.
- Fils de Sem (Sémites) :
- Elam, père de la civilisation homonyme dans la vallée de l’Indus.
- Ashshur, ancêtre des Assyriens7.
- Arpakshad, père des chaldéens, des Spartiates, des Latins. et des Hébreux.
- Houd
- Qahtan, ancêtre des Arabes du sud
- Abraham, ancêtre des Hébreux et des Arabes du nord
- Houd
- Lud (en), père des Lydiens
- Aram (en), père des Araméens.
Sparte exerce également un attrait hors de Grèce. Bon nombre de cités d’Asie mineure ou de la côte du Latium se prétendent, des colonies de Sparte. Le premier livre des Macchabées154 et les Antiquités juives de Flavius Josèphe155 rapportent tous deux une lettre attribuée au roi Areus Ier et envoyée au grand prêtre Onias Ier, dans laquelle Areus clame une origine commune entre les Spartiates et les Juifs. En 168 av. J.-C., le grand prêtre Jason, déposé, gagne Sparte dans l’espoir d’y trouver refuge grâce à cette parenté commune156. En Italie, les Sabins pensent être les descendants de Spartiates ayant quitté leur cité-mère par dégoût de son austérité157.

LES HEBREUX ETAIENT BLANCS D’ORIGINE IRANO-ARMENIENNE
Une bible (raciste négrophobe) peut en cacher une autre (les traditions hébraïques paganistes plus anciennes sont négrophiles) : les juifs étaient blancs, les hébreux étaient blancs de race irano-arménienne
Une prise en compte sincère des passages négrophobes du talmud composé pendant l’antiquité ne permet pas de supporter l’idée que les anciens juifs puissent avoir été des noirs. Dans la bible la couleur qui désigne la couleur de la race blanche est Adum qui signifie rose. Le teint des anciens hébreux est comme celui des arabes quasiment blancs et rougeatre. —L’on s’occupe aussi, dans le Cantique, du teint dé la figure ; ainsi la Sulamite dit que son bien-aimé est blanc et vermeil (rose), et qu’il se distinguait entre 10.000, (5 V,10);ce qui signifiait, croyons-nous, qu’il était plus blanc que les autres; mais la Sulamite se décrit elle-même comme ayant le teint noirâtre parce que dit-elle, le soleil l’a brûlée. (I. 5 et 6.) Il faut croire cependant que les Syriens et les populations environnantes n’avaient pas le teint absolument blanc, car Strabon l (50 ans avant J..C. Strabon Géogr liv.XII, Ch. III. 5) fait une distinction entre eux et les Syriens du nord (Cappadôce) qu’il appelle Leucosyriens. D’après cela, les Syriens du sud qui comprenaient aussi, d’après Strabon, les Babyloniens et les Assyriens, devaient avoir, la face» plus ou moins basanée, soit naturelfement, soit par l’ardeur du soleil. D’autre part un savant rabbin du 1er au 2è siècle de l’ère chrétienne, Ismaël, qui demeurait en Palestine, disait que les Israélites n’étaient ni blancs ni noirs, mais entre les deux couleurs comme le bois, de buis, c’est-à-dire blancs olivâtres, ajoute M. Jacobs* qui signale la remarque d’Ismaël (J. Jacobs. — Studies in Jewish statistics, social, vital and anthropométrie London, 1891, p. XXV). Enfin l’on dépeint aussi, dans le même Cantique, les lèvres, les dents, le cou, les seins, le ventre et jusqu’au nombril de la Sulamite, mais les comparaisons qu’on y fait ne peuvent nous renseigner sur la conformation de ces divers organes ; seules les lèvres y sont représentées comme ayant une couleur écarlate (IV, 3). L’on décrit également la tête, les yeux, les joues, les lèvres, les mains, le ventre et les jambes de l’homme, mais toujours avec des comparaisons. quelque peu triviales, à part le corps qui est, dit-on, comme de l’ivoire blanc (Cantiques 5v14 et 7v4).
Le contenu négrophobe Jérémie 13v23, Philon Question sur Genèse I.88 et des fables du talmud (Sanh 108b, Bereishit Rabbah 36.7) qui associe la couleur de peau noire des éthiopiens au mal et à une tache prouvent que les juifs étaient bel et bien des blancs (son corps est comme l’ivoire blanc Cantiques 5v10,14 ; 7v4 meme racine que ‘blancs’=Tsach comme lait ou neige. Lamentations 4v6-9 montre que les juifs sont blancs comme la neige ou le lait et que c’est seulement leurs cadavres de morts de disette ou de famine qui deviennent noircis, mais leurs cadavres de morts de blaissure à l’épée conserve la couleur blanche, Esau et David aussi étaient des blancs rougeatres c’est-à-dire blonds Gn 25v25 et 1 Sam 16v12).
La ville cananéenne de Jérusalem ou Salem, du roi cananéen noir Melchisédek, était encore jusqu’au temps de David et de Salomon Morija une ville totalement cananéenne peuplée de noirs (2 Chrn 3v1,8v7, Gn 22v2, 2 Rois 9v20 au pays des jébusiens qui est Jérusalem, Josué 15v63, 18v28, 1 Chrn 11v4, 21v15,18, Juges 19 :10-14, Josué 10 :1, 15 :8) des descendants du roi de Salèm Melchisédek (Gn 14v18) le cananéen noir comme la noire Salèmite (la Solyme, Cant 1v5, 5v11, 6v13). La Salèmite (noire africaine solymienne cananéenne habitante de Salèm ou Jérusalem, associée à la reine de Saba par les chrétiens), promise à un berger (un hébreu blanc berger « Re’ah » Gn 46v34, Cant 1v7,8,2v16, 4v5, 6v2-3 couleur de peau blanche ou blonde comme l’ivoire ou le lait Cant 5v10,14 et 7v4, Gn 25v25 et 1 Sam 16v12), déclare son amour au futur époux le berger hébreux de couleur de peau blanche. Le berger hébreu nomade blanc n’avait meme pas de chambre, la fille noire a du l’amener dans la chambre de sa mère Cant 3v4, 8v2 pour se faire baiser par lui. La jeune femme est séparée de lui par le chef de gang des nomades hébreux Salomon (vivant sous des tentes noirs), qui l’a faite prisonnière dans son harem.
Une explication simple du cantique des Cantiques est totalement possible. Il y a trois personnages : le roi Salomon, la Sulamite et un berger. La découverte de cette clé résulte de la juxtaposition des paroles à un personnage masculin. On se rend rapidement à l’évidence lors des échanges tout au long des chapitres qu’elles ne peuvent avoir été prononcées par la même personne. Les paroles qui conviennent à un roi sont celles qui mentionnent la cour, les armes, les hauts lieux, la science et les promesses fastueuses. Celles attribuées à un berger usent toujours d’expressions rustiques, champêtres (J. Guitton).
Le Cantique des Cantiques serait donc un drame où la Sulamite se trouve entre la tentation de céder aux promesses de Salomon et le désir de rester fidèle au berger absent, celui qu’elle aime et qu’elle appelle amoureusement « mon bien aimé » ou « dodi » en hébreu qui signifie « mon chéri ». L’action dramatique progresse par paliers avec des tentations toujours plus fortes. Le roi, sûr de sa conquête, se fait éconduire (8.7b; 8.12). La Sulamite lui échappe car elle a donné son coeur à son berger à qui elle reste fidèle. Le roi la laisse alors retourner dans sa demeure. Elle apparaît appuyée sur son berger bien aimé (8.5), ayant reconquis sa liberté (8.6-7).
La bible hébraïque est une fabrication des périodes perses, grecs puis romaine pour servir les interets politiques des politiciens perses, grecs et romains contre les négro-africains de l’Egypte, de la Troglodyte et du Soudan antiques. La bible hébraique est un mélange anachronique de plusieurs traditions parfois très contradictoire provenant d’auteurs de sensibilités et d’époques différentes. La bible hébraique est une production des peuples aryano-européens (Gn 9v20-27, Esaie 43v3-5). En effet, les descendants de Cham : les couchites, les égyptiens et les cananéens (Esaie 18v1-7, 19v16-25, Sophonie 3v10, Psaumes 68v31) n’avait pas toujours eu mauvaise presse dans les traditions des hébreux. La langue des cananéens était meme une langue divine et la ville de Hiérapolis ou ‘ville du Soleil’ où le Dieu Soleil était vénéré était meme une ville sainte dans la bible hébraique ! On se rappelle aussi du premier roi de la terre, le grand archer soudanais de taseti, le grand roi grand civilisateur soudanais Nimrod, fils de Coush, qui a civilisé tout le moyen orient selon la bible elle-même Gn 10v8-12.
Job était un blanc :
Le verset Job 30v28-30 ne prouve pas que Job était noir, les traductions grecques de la septante et de la bible de Crampon ne contient aucun mot qui signifie noir ou noirci : c’est à se demander si ces fausses traductions n’ont pas été faite pour empecher les africains de prendre conscience de la soufrance que l’occident leur inflige en s’identifiant au personnage fictif de Jod reconnu tel par les érudi juifs comme Maimounide ?
Septante, Job 30v28-30
στένων πεπόρευμαι ἄνευ φιμοῦ, ἕστηκα δὲ ἐν ἐκκλησίᾳ κεκραγώς. ἀδελφὸς γέγονα σειρήνων, ἑταῖρος δὲ στρουθῶν. τὸ δὲ δέρμα μου ἐσκότωται μεγάλως, τὰ δὲ ὀστᾶ μου ἀπὸ καύματος.
Quoique gémissant, j’avais marché sans frein ; quand, après avoir jeté un cri, j’ai été forcé de m’arrêter au milieu du peuple. et j’appelle au secours. Je suis devenu le frère des dragons, et le compagnon des hiboux. mais ma peau est grandement meurtrie, et mes os brûlent.
https://theotex.org/septuaginta/job/job_30.html
Bible catholique de Crampon, 1923,
Bible version Crompon Job 30v28-30 28. Je marche dans le deuil (qō·ḏêr, voir Ps 35v14, 38v6, 42v9, 43v2),[122] sans soleil ; si je me lève dans l’assemblée, c’est pour pousser des cris. 29. Je suis devenu le frère des chacals, le compagnon des filles de l’autruche. 30. Ma peau livide tombe en lambeaux, mes os sont brûlés par un feu intérieur.
https://fr.m.wikisource.org/wiki/Bible_Crampon_1923/Job#Bible_Crampon_1923/JobCH30
LES VERSETS BIBLIQUES QUI PROUVENT QUE LES HEBREUX ETAIENT BLANCS (NEIGE, IVOIRE, ROUGE ETC) :
Les versets qui prouvent que les hébreux étaient des blancs
Genèse 1 : 27 Dieu donc créa les adam à son image, il les créa à l’image de Dieu, il les créa mâle et femelle.
Genèse 2 : 5aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car l’Eternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le adamah (sol). 6Mais une vapeur s’éleva de la terre, et arrosa toute la surface du adamah (sol). 7L’Eternel Dieu forma l’adam de la poussière du adamah (sol), il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’adam devint un être vivant.
Genèse 25 v…24Les jours où elle devait accoucher s’accomplirent; et voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre. 25Le premier sortit entièrement blond (adamu-ni), comme un manteau de poil; et on lui donna le nom d’Esaü. 26Ensuite sortit son frère, dont la main tenait le talon d’Esaü; et on lui donna le nom de Jacob. Isaac était âgé de soixante ans, lorsqu’ils naquirent.… 29Comme Jacob faisait cuire un potage, Esaü revint des champs, accablé de fatigue. 30Et Esaü dit à Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-là, car je suis fatigué. C’est pour cela qu’on a donné à Esaü le nom d’Edom. 31Jacob dit: Vends-moi aujourd’hui ton droit d’aînesse.…
Genèse 36 v…7Car leurs richesses étaient trop considérables pour qu’ils demeurassent ensemble, et la contrée où ils séjournaient ne pouvait plus leur suffire à cause de leurs troupeaux. 8Esaü s’établit dans la montagne de Séir. Esaü, c’est Edom. 9Voici la postérité d’Esaü, père d’Edom (les romains ou latins), dans la montagne de Séir.…
Jérémie 13 : 23 Un Ethiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches? De même, pourriez-vous faire le bien, Vous qui êtes accoutumés à faire le mal?
1 Samuel 16 : …12Isaï l’envoya chercher. Or il (David) était blond (adamu-ni), avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui!
Cantiqu 5 v 10 Mon bien-aimé est blanc et vermeil (āḏōwm = blond) ; Il se distingue entre dix mille. 11Sa tête est de l’or pur; Ses boucles (cheveux) sont flottantes, Noires comme le corbeau … .14Ses mains sont des anneaux d’or, Garnis de chrysolithes; Son corps est de l’ivoire poli, Couvert de saphirs; Cantiqu 7v4 … Ton cou est comme une tour d’ivoire; Tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, Près de la porte de Bath-Rabbim; Ton nez est comme la tour du Liban, Qui regarde du côté de Damas.
Lamentations 4 : ……6Le châtiment de la fille de mon peuple est plus grand Que celui de Sodome, Détruite en un instant, Sans que personne ait porté la main sur elle. 7 Ses princes étaient plus éclatants que la neige, Plus blancs que le lait; Ils avaient le teint plus blond (vermeil = ’āḏəmū = rose) que le corail; Leur figure était comme le saphir. 8Leur aspect (cadavérique, tā’orām) est plus noir que le charbon (ha-sak=noir ou terne Job 18v5, Isaie 5v30, 13v10) ; On ne les reconnaît pas dans les rues; Ils ont la peau collée sur les os, Sèche comme du bois. 9Ceux qui ont péri par l’épée sont mieux Que ceux qui ont péri par la faim, Qui tombent exténués, Privés du fruit des champs.…
Septante Lamentation 4 v … 7 Zaïn. Les Nazaréens (princes) étaient plus blancs que la neige, plus éclatants que le lait ; ils étaient comme purifiés par le feu ; leur poli était supérieur à celui du saphir. 8 Cheth. Et leur visage (de cadavres morts affamés verset 9) est devenu plus noir que la suie, on ne les reconnaît pas dans les rues ; leur peau s’est collée sur leurs os ; ils se sont desséchés comme du bois mort. 9 Teth. Les hommes tués par le glaive étaient plus beaux que les hommes morts de faim ; car ceux-ci s’en étaient allés transpercés par la disette des fruits de la terre.
2 Rois 3 : …21Cependant, tous les Moabites ayant appris que les rois montaient pour les attaquer, on convoqua tous ceux en âge de porter les armes et même au-dessus, et ils se tinrent sur la frontière. 22Ils se levèrent de bon matin, et quand le soleil brilla sur les eaux, les Moabites virent en face d’eux les eaux rouges (Adum-mim) comme du sang. 23Ils dirent: C’est du sang! les rois ont tiré l’épée entre eux, ils se sont frappés les uns les autres; maintenant, Moabites, au pillage!…



La race irano-arménienne des juifs
Les textes anciennes (Molon, Sybile Bérosienne, Flavius, etc) non biblique donnent une origine arméniénne aux descendants de Xisuthros (Noé selon Flavius) qui est l’ancètre des hébreux par son fils Sem (ou Sim). Sem est l’ancètre des ariens (tribus indo-européenne et persans) qui sont des blancs et Satrabon (Géo Livre 1) dit clairement que les assyrens resemblent aux ariens. Or nous savons selon Trogue que les ancètres des juifs viennent de Damas tout comme les rois assyriens. Dans Flavius AJ Livre 1 Ch XV, le livre du prophète Clodème rapporté dit clairement que les assyriens sont des descendants d’Abraham et nous savons aussi que le livre de Cloédeme est composé avant les torahs et pentateuques. Les dates données dans les premières torahs (Flavius, Théophile, Samaritains etc) prouvent que les égyptiens des temps d’Abraham et de l’Exode sont des Hyksos et que la princesse Hagar qui est Kétura selon le Talmud est une femme blanche ou aryenne, c’est-à-dire que les assyriens sont totalment des blancs. Abraham a eu deux femmes et non trois selon les livres plus anciens composé avant l’invention du pentateuqu par les pharisiens sous contrôle des romains vers l’an 20 av EC. Selon Cléodème le prophète, surnommé Malchos, Hagar-Kétura est la mère des assyriens qui sont aussi des descendants d’Abraham. En effet, les ancètre des israélites sont d’origine Crétoise (Dt 2v23, Amos 9v7) comme les philistins selon les textes les plus anciens de la bible (Deuteronome, 1 Samuel, 2 Samuel, Juges, Amos, Sophonie, Ezéchiel etc). Le pentateuque (avec Josué et sans Deuteronome) est un texte totalement tardif composé au 1 er siècle ap EC par le mixage des textes sacerdotaux composés par les sadducéens et des textes non-sacerdotaux composés par les pharisiens. Les premiers juifs et les premiers chrétiens considéraient seulement le deuteronome ou Devarim (Néh 8v9,13, Esd 7v11) comme ayant été écrit par Moise. Lorigine crétoise des israélites est aussi confirmé par Tacite livre 5 et un peu plus indirectement Trogue-Pompée chapitre 2. Dans la bible juive, on sait que dans les temps plus anciens (au temps des ancètres d’Abraham Gn 21v32-34, 26v1), les hébreux étaient parmi les philistins 1 Samuel 14v21. Au temps de Saul, il y avait des hébreux non israélite encore parmi les soldats philistins. On voit clairement que les israélites n’étaient pas les seuls hébreux, Abraham lui-même était un hébreu (Genèse 14v13). Meme au temps du roi Saul, il y avait des hébreux non israélites 1 Sam 14v21. Ainsi donc, les hébreux, dont les ancètres d’Abraham était parmis les philistins (aussi appelés Caphtorim ou Kéréthiens, Ezéchiel 25v16, Sophonie 2v5). Les hébreux et les philistins étaient donc un seul peuple et sont originaires de l’ile de Crète comme la bible le dit (Deuteronome 2v23, Amos 9v7, Jérémie 47v4). On voit qu’Abraham l’hébreu était avec le peuple philistin Gn 21v32-34, 26v1. Au temps de Saul et de david, il y avait des hébreux non israélites avec les soldats philistins et il y avait des philistins ou Crétois dans l’armée d’Israel. Les caphtorim encore appelé Kéréthiens (Crétois) ou philistins étaient mélangés aux hébreux (dont les israélites) et les hébreux étaient mélangés aux philistins (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38). Il y avait donc des crétois d’origine grecque dans l’armée de David et de Salomon. On comprend ainsi que Tacite (livre 5) a raison quand il donne une origine Crétoise aux israélites. Yahveh était donc en Crète (Deutéronome 2:4-5,8-25, Jérémie 47:1,4-5, Sophonie 3:9-10, Amos 9:7, Tacite Livre 5 ch II et IV) avec les peuples philistins et syro-arméniens (les army, ancètres des hébreux Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24) quelques siècles avant la naissance d’Abraham Dt2v23, Gn 10v14,21v32. Le nom Kerethim ou crétois désigne les philistins (péléset) ; le sort de ces deux peuples est en effet toujours étroitement associé (1Sa 30:14, Eze 25:16, Sop 2:5). Dans les deux derniers de ces passages, VS. traduit Kéréthiens par habitants de la Crète. Les philistins (grecs pré-hélénène crétois installés en palestine) avaient des hébreux dans leur armée 1 Sa 14v21 avant l’époque de David 1 Sa 16v1,13, 29v3. Dans les textes relatifs à David et à Salomon, les grècs crétois apparaissent constamment associés aux Péléthiens (péléset crétois pélasges : descendants d’Esauv et ancètres des romains), comme formant une sorte de garde du corps dans l’armée royale (2Sa 8:18,15:12-18, Dt 2v20-23). La bible dit meme que c’est Yahveh qui a fait sortir les syro-arméniens (les army) de Kir (Phrygie) et les philistins de Crète (Caphtor) Amos 9:7. La bible va jusqu’à dire que les romains, les spartiates et les juifs ont le meme ancètre Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9). Les israélites sont sortis Mistraim (Egypte ou Edom ?) Dt 1v27, mais ils ne sont pas égyptiens (bien que parfois ils sont appelés égyptiens Gn 50v11, Exode 2v19), Assur est sorti du pays de Nimrod Gn 10v6-11, mais les Assurite ne sont pas des descendants de Cham comme Nimrod, les assurites sont descendant de Sem par Assur Gn 10v22 ! Les Philistins sont donc aussi sortis des peuples fils de Mistraim Gn 10v13-14, mais ils ne sont pas des descendants de Cham par Mistraim, les philistins ou Caphtorim sont des peuples descendants de Japhet car ils habitent Crète (ile de Caphtor, une des iles de la mer Gn 10v2-5, Jérémie 47v4, Amos 9v7 ? Actes 27v13) comme les Aramy (Amos 9v7 et Catina), Moabites, les Ammonites, les Edomites (romains), les israélites etc de Dt 1v27, 2v9-23,23-29. En effet, la civilisation mycénienne est fondée par les noirs africains de black-Athena avant d’etre envahi par les syro-arménienne d’origine phrygienne dont les philistins crétois et les ancètres des israélites ou juifs ou idéens venu de Crète et anciennement de Kir (Phrygie).
LES HEBREUX ETAIENT DE RACE IRANO-ARMENIENNE OU JAPHETO-SEMITIQUE :
Dans Tacite Livre 5, Yahveh-Sabaoth dieu des juifs est désigné sous le nom de Saturne et Tacite dit que les israélites sont d’origine Crétoise en Mer Egée. Diodore présente les crétois comme les plus comme les adorateurs adorateurs les plus dévoués de Saturne. Yahvé a un grand papa appelé Elyon dans la bible en Deuteronome 32v6-14, ce fait est aussi confirmé dans Sanchoniaton où le grand père de Saturne s’appelle aussi Elyan. Les romains pense qu’ils sont descendants de Saturne et que, les juifs descendent des crétois eux meme descendants aussi de Saturne.
En effet, les ancètre des israélites sont d’origine Crétoise comme les philistins (Dt 2v23, Amos 9v7) selon les textes les plus anciens de la bible (Deuteronome, 1 Samuel, 2 Samuel, Juges, Amos, Sophonie, Ezéchiel etc).
Dans la bible juive, on sait que dans les temps plus anciens (au temps des ancètres d’Abraham Gn 21v32-34, 26v1), les hébreux faisaient partie les philistins 1 Samuel 14v21. Au temps de Saul, il y avait des hébreux non israélites encore parmi les soldats philistins. On voit clairement que les israélites n’étaient pas les seuls hébreux, Abraham lui-même était un hébreu (Genèse 14v13) qui a vécu avec les philistins comme le roi Abimélec et son général Picol. Meme au temps du roi Saul, il y avait des hébreux non israélites 1 Sam 14v21. Ainsi donc, les hébreux, dont les ancètres d’Abraham était parmis les philistins (aussi appelés Caphtorim ou Kéréthiens-Crétois, Ezéchiel 25v16, Sophonie 2v5). Les hébreux et les philistins étaient donc un seul peuple et sont originaires de l’ile de Crète comme la bible le dit (Deuteronome 2v23, Amos 9v7, Jérémie 47v4). On voit qu’Abraham l’hébreu était avec le peuple philistin Gn 21v32-34, 26v1. Au temps de Saul et de david, il y avait des hébreux non israélites avec les soldats philistins et il y avait des philistins ou Crétois dans l’armée d’Israel. Les caphtorim encore appelé Kéréthiens (Crétois) ou philistins étaient mélangés aux hébreux (dont les israélites) et les hébreux étaient mélangés aux philistins (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38). Il y avait donc des crétois d’origine grecque dans l’armée de David et de Salomon. On comprend ainsi que Tacite (livre 5) a raison quand il donne une origine Crétoise aux israélites. Yahveh était donc en Crète (Deutéronome 2:4-5,8-25, Jérémie 47:1,4-5, Sophonie 3:9-10, Amos 9:7, Tacite Livre 5 ch II et IV) avec les peuples philistins et syro-arméniens (les army, ancètres des hébreux Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24) quelques siècles avant la naissance d’Abraham Dt2v23, Gn 10v14,21v32.
Le pentateuque (avec Josué et sans Deuteronome) est un texte totalement tardif composé au 1 er siècle ap EC par le mixage des textes sacerdotaux composés par les sadducéens et des textes non-sacerdotaux composés par les pharisiens. Les premiers juifs et les premiers chrétiens considéraient seulement le deuteronome ou Devarim (Néh 8v9,13, Esd 7v11) comme ayant été écrit par Moise. Lorigine crétoise des israélites est aussi confirmé par Tacite livre 5 et un peu plus indirectement Trogue-Pompée chapitre 2.
Le nom Kerethim ou crétois désigne les philistins (péléset) ; le sort de ces deux peuples est en effet toujours étroitement associé (1Sa 30:14, Eze 25:16, Sop 2:5). Dans les deux derniers de ces passages, VS. traduit Kéréthiens par habitants de la Crète. Les philistins (grecs pré-hélénène crétois installés en palestine) avaient des hébreux dans leur armée 1 Sa 14v21 avant l’époque de David 1 Sa 16v1,13, 29v3. Dans les textes relatifs à David et à Salomon, les grècs crétois apparaissent constamment associés aux Péléthiens (péléset crétois pélasges : descendants d’Esauv et ancètres des romains), comme formant une sorte de garde du corps dans l’armée royale (2 Sa 8:18,15:12-18, Dt 2v20-23, Amos 9v7). La bible dit meme que c’est Yahveh qui a fait sortir les syro-arméniens (les army) de Kir (Phrygie) et les philistins de Crète (Caphtor) Amos 9:7. La bible va jusqu’à dire que les romains, les spartiates et les juifs ont le meme ancètre Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9). Les israélites sont sortis Mistraim (Egypte Dt 1v27), mais ils ne sont pas égyptiens ou mitsraim (bien que parfois ils sont appelés égyptiens Gn 50v11, Exode 2v19), Assur est sorti du pays de Nimrod Gn 10v6-11, mais les Assurite ne sont pas des descendants de Cham comme Nimrod, les assurites sont descendant de Sem par Assur Gn 10v22 ! Les Philistins et les Caphtorim sont donc aussi sortis des peuples de Haute Egypte (Patros ou Pathros) ou Thébaites c’est-à-dire Patrusim et Casluhim fils de Mistraim Gn 10v13-14, mais les philistins ou Caphtorim ne sont pas des descendants par Mistraim fils de Cham, les philistins ou Caphtorim sont des peuples descendants de Japhet ou de Sem comme les Aramy (voir Catina), Moabites, les Ammonites, les Edomites (les romains), les israélites, les Spartiates etc de Dt 1v27, 2v9-23,23-29. En effet, la civilisation mycénienne est fondée par les noirs africains de black-Athena avant d’etre envahi par les syro-arménienne d’origine phrygienne dont les philistins et les ancètres des israélites ou juifs ou idéens venu de Crète et anciennement de Kir (Phrygie). On sait que d’après les textes anciens égyptiens, grecs et la bible, Patros, Pathros ou Patrus désigne l’Egypte (notament la Haute Egypte) Ezéchiel 29v13-15, 17v14, 30v14, Esaie 11v11, Jérémie 44v1,15. Ainsi, comme Flavius le confirme, les hébreux faisaient partie des Caphtorim ou Crétois (de qui viennent les philistins) qui sont en fait des peuples de la mer (Hyksos) qui ont été chassés d’Egypte (Patros) Gn 10v14, 1 Chrn 1v12. Donc les philistins et les Caphtorim sont des peuples de la mer habitant les iles de la mer, ils sont descendants de Japhet ou de Sem et ne sont pas des égyptiens.
Le mot aramit (traduit en araméen) de la bible et du Talmud de Jérusalem désigne l’aryo-arménien, l’ancetre du persan et de l’arménien antique, les rois perses parlent et ne comprennent que l’aramit Esdras 4v7, Daniel 2v4 ! Selon Flavius, les grecs appellent syriens ou arménien ceux que la bible appelle araméens (army). Abraham lui-même est un aram Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24, c’est-à-dire un arménien et peut donc etre l’ancètre des indo-européens Latin de Rome descendants d’Esauv. Le mot aramit du talmud de jérusalem désigne donc la langue persane antique et aussi le syriaque. Les arméniens et les perses révandiquent le meme ancètre arménien. Dans la Bible, les perses (Elam) et les arméniens Amos 9v7 originaires de Kir sont liés. Elam et Kir fournissent des hommes à l’armée assyrienne pour combattre Israel Isaie 22v6. Ceux qui sont appelés army (syriens ou araméens) dans la bible sont en fait des arméniens selon Flavius. Des leuco-syriens de langue grecque que les grecs appelent Cappagociens. On sait que le roi Assyriens gouverne Kir Amos 1v5. Ainsi, on comprend pourquoi les chefs des judéens demandent au général de l’armée assyrienne de parler aramit la langue des élamites et des arméniens de Kir. Le mot araméen n’apparait jamais dans la littérature grecque classique ou romaine pour désigner les chaldéens ou assyriens et Flavius nous dit clairement qu’il s’agit des arméniens etc.
- Les juifs, les grecs spartiates et les latins du Latium d’origine spartiate de la période hasponéenne se considèraient comme des descendants d’Abram ou Abraham, ce qui prouve qu’Abram ou Abraham est un descendant de Sem étant donné que les grecs hélènes descendent de Japhet alors que les grecs d’origine irano-arménienne comme les phrygiens crétois descendent se Sem. Les grecs et les romains sont donc un mélange de race de Japhet (haplogroupe R1) et de race de Sem (haplogroupe J). La tradition selon laquelle les romains sont descendants d’Abraham a survécu dans le Talmud et la tradition juive. Abraham dans les textes anciens est considéré comme étant hébreux de la race des grecs philistins (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38), des grecs spartiates (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9) etc, donc Abraham est donc de la race de Sem dans les livres plus anciens que le pentateuque comme le confirme la Sybile Bérosienne citée par Flavius. Dans le Nouveau testament, il y a des grecs qui sont aussi parmi les dispersés fils d’Abraham Jn 7v35. Il y avait des grecs philistins ou kéréthiens dans l’armée d’Israel au temps de David etc. Les israélites ou juifs sont de la meme race que les grecs philistins et lacédémoniens ou spartiates. D’ailleurs, les ancètres des hébreux ont quité l’ile de crète ensemble avec les philistins sous la conduite de Yahveh Sabaotjjh dit Cronos des siècles avant Abraham et Haig (Ab-Aram voir Catina) Amos 9v7, Dt 2v20-23, 2 Sa 8:18,15:12-18. Paul dans ses nombreux lettre adressées aux non-juifs mentionnes parfois Abraham (Romains 4v2-16, 9v7,11v1, 2 Corinthiens 11v22, Galates 3v6-29), mais c’est seulement dans sa lettre aux romains qu’ils utilisent plusieurs fois l’expression ‘’Abraham NOTRE père’’ sans sommation en Rm 4v1,12,16 comme pour confirmer la bible elle-même en 1 Maccabées 12v6,14v40, 8v17-29 12v1-23, 14v16,40 ; 2 Maccabées 5v9. Les romains (latins) se disent descendants des spartiates, les livres de Maccabées disent que les romains, les juifs et les spartiates sont frères et descendent tous d’Abraham. L’expression ‘Abraham NOTRE père’, Paul ne l’utilise jamais comme épitète quand il s’adresse aux Corinthiens et aux galates descendants de Japhèth. Les latins et aucuns de leurs ancètres (les spartiates ou autres) ne sont cité comme descendants de Japhèt dans genèse 10v1-5. Paul lui-même croit à l’origine spartiate (crétoise) des juifs (les circoncis) Tite 1v12, Actes 2v11 en confirmation de l’auteur romain Tacite. Les juifs sont donc des descendants de Sem (ancètre de Aram père des perses et des arméniens) qui adorent Saturne (Sabaoth ou Yahweh Sabaoth) tout comme les philistins ou Caphtorim sont des grecs donc descendants de Japhet mélangés à des descendant de Sem d’origine irano-arménienne qui adorent Dagon ou Sabaoth (Saturne ou Yahweh) qui les a conduits de l’ile de Crète en grec pour venir en Phénicie Dt 2v23. En ce temps, les hébreux étaient le meme peuple avec les Philistins 1 Sam 14v21 et adoraient tous Yahweh Sabaoth Dt 2v23. Par la suite, ils se sont séparés en adorateurs de Yahweh Sabaoth et de Dagon.
Aram l’ancètre des arméniens ou araméens est descendant de Japhet selon Catina et de Sem selon le livre de la genèse, on sait que les généalogies dans le livre de la genèse font partie des textes sacerdotaux composé probablement par Esdras pour le beau yieux des perses qui sont eux meme des descendants de Sem (Sim ou Zerouan). Abraham est l’ancetre des rois d’Arménie de la dynastie Arsacide tribus perses d’origine Parthes (descendants de Cetura et d’Abraham selon Khorenatsi) qui ont gouverné l’Arménie après avoir vaincu les dynasties macédonienne de l’empire babylonienne anciennement dirigé par les grecs Selon Khorenatsi (Livre 2 Ch. LXVIII). Abraham est sorti de Damas selon Nicolas de Damas, Damas étant fondé par un des fils d’Aram descendant de Japhet selon Japheth par Torgom selon Khorenatsi et de Sem selon la bible en Gn 10.



Les erreurs de nos frères négro-africains qui pensent que la bible hébraique est l’œuvre ou l’histoire de leurs ancètres noirs :
Certains négro-africains arrivent quand même à trouver des arguments dans la bible pour prouver que les israélites devaient aussi être des noirs parce que les égyptiens antiques l’étaient et qu’on les confondait souvent aux hébreux (Gn 50v11, Exode 2v19, Actes 21v38). Ce qu’ils ignorent est que les Égyptiens (de Basse-Egypte) du delta du Nil étaient en fait des occupants babyloniens blancs ou métissés aux Égyptiens autochtones vers l’an 400 à 300 av EC quand le pentateuque fut composé à Babylone par Esdras vers l’an -350 et réécrit en israel au temps des Ptolémée par les rabbins. Les auteurs qui écrivaient leur texte à Babylone ne faisaient plus cette nuance entre les authentiques égyptiens noirs africains et circoncis de -8000 à -1000 et les Égyptiens métissés aux perces voire aux grecs et de culture perce voire grecs Lagide de la période de -500 à 300 av EC (c’est l’équivalent de l’Afrique du Sud de la période de l’apartheid).
C’est pour ça que ces Égyptiens (pas les vrais) étaient à leur yieux des incirconcis de couleur de peau blanche (blanc comme les israelites et les incirconcis phillipstins d’origine grec 1 Samuel 17v26, Ezéchiel 32v32) tout comme les perces babyloniens et grecs Lagide, étant donné que les cananéens, les assyriens et les Égyptiens authentiques des périodes anciennes étaient tous circoncis et noirs (Jérémie 9v25-26, Hérodote Histoire II). C’est ce qui explique qu’ils aient pu penser la circoncision comme un facteur de distinction face à des peuples qui sont sensés être aussi des circoncis ! Les Égyptiens décrits dans la bible ressemblent plus aux occupants perses et aux grecs de la dynastie Lagide qu’à de vrais égyptiens des temps anciens. Le caractère pseudo graphique et tardif des textes bibliques est la source de toutes ces incohérences et confusions. Ces textes ne sont pas écrits dans des époques que le dogme judéo-chrétienne prétend. La circoncision ne peut être un facteur d’élections au milieu de peuples qui le sont tous. C’est juste un problème d’anachronisme qui donne la fausse impression que les israelites pourraient avoir été des noirs.
Faisons aussi l’effort de supposer que l’exode a eu lieu. Considérons les dates données selon les traditions juives les plus anciennes, l’an -1629 selon Flavius, l’an -1620 selon Théophile d’Anthioche, -1684 pour le judaisme samaritain, ce qui place l’exode et la naissance de Moise dans la période de règne des hyksos (des envahisseurs blancs). Ce qui veut dire que meme si l’histoire de l’exode était vraie, les pharaons et l’élite égyptienne auquelle les hébreux étaient comfronté étaient des blancs comme eux. Le Séder Olam Rabbah qui donne la date de l’an -1313 pour l’exode est simplement le produit d’une réécriture de la bible par les massorète au moyen age.
Les inventeurs de la mythologie biblique ont simplement projeté les moeurs des élites pseudos égyptiens du delta du Nil de leur époque (-500 à -300) à ceux des égyptiens authentiques dont ils prétendent raconter l’histoire (-2000 à -1000). Pour preuve, on peut citer les anachroniques chameaux d’Abraham et le commerce ismaelite du temps de Jacob, tous deux cités dans la genèse qui sont aussi un problème d’anachronisme qui prouvent aussi que les cultures ou réalités spécifiques aux périodes de rédaction des pseudépigraphies influent sur les récits anciens qu’ils sont sensés rapporter et qui correspondent à des cultures ou réalités différentes.
Pour ce qui concerne l’Apotre Paul qui fut aussi confondu à un Egyptien, cela ne prouve pas que Paul, est noir car l’Egypte du 1 er siècle EC était aussi comme l’Afrique du Sud de la période de l’Arpartheid. Ce n’est pas parce qu’on confond un homme à un sud-africain du 20 ème siècle que cet homme est forcément un noir, il est meme très probable qu’il soit blanc.
Moise, un bébé hébreu blanc en camouflage caché dans le palais royal des noirs égyptiens :
VOICI UNE VIDÉO QUI SEMBLE DIRE LA VÉRITÉ MAIS SE BASE SUR DE FAUSSES PRÉSUPOSÉS : https://www.facebook.com/share/r/69FXbY3NLha1WWPP/?mibextid=oFDknk
Dans cette vidéo, l’auteur tente de démontrer que les isrélites ou juifs de l’antiquité étaient des noirs en s’appuyant comme argument entre autres sur le fait que le bébé Moise israélite donc un enfant ‘blanc’ ne pouvait pas etre introduit dans le palais du pharaon sans etre reconnu comme étant un bébé hébreu parmi le noirs égyptiens, alors que les bébé hébreux sont condamné à mort selon un decret royal en vigueur.
RÉPONSE :
La date de l’exode selon les différents pentateuques des différentes sectes juives antiques :
Date de l’Exode :
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VERSION DU PENTATEUQUE OU DE LA BIBLE |
DATE DONNEE POUR L’EXODE |
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Bible Pharisienne de Jérusalem (chronologie de Flavius) |
3760-5389= l’an 1629 av EC |
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Bible orthodoxe d’Alexandrie (chronologie de Philon ou de Théophile) |
3898-5518= l’an 1620 av EC |
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Bible Targumique (2 Esdras 10v45-46, Temple Salomon, l’an 3000 AM) |
2448-(3000-11+504+538)= l’an 1583 av EC |
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Bible des Israélites samaritaines (calendrier des israélites samaritains) |
2002-3641-40-5 = l’an 1684 av EC |
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Bible massorétique rabbinique (calendrier, Seder Oloam Rabbah) |
68-910-480= l’an 1313 av EC |
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Bible massorétique évangélique (catho-évangélique, Shéshonk -925) |
925+5+40-4+480= l’an 1446 av EC |
Dans un premier temps, commencons par supposer que la dizaine de différentes versions contradictoires des pentateuques des différentes sectes juives antiques sont toutes vraies et historiques simultanément :
L’existance des trois premières bibles (pharisienne de Jérusalem, orthodoxe d’Alexandrie, israélite samaritaine) est documenté dès le premier siècle, les trois premières bibles donnent comme dates de l’exode des dates (l’an 1629, l’an 1620, l’an 1684) qui correspondent tous à la période des pharaons blancs étrangers Hyksos. Les Hyksôs étaient un peuple de blancs indo-aryens du levant qui prit pied en Égypte vers 1782 avant J.-C. dans la ville d’Avaris en Basse-Égypte (le Delta), marquant ainsi le début de l’ère connue dans l’histoire égyptienne comme la deuxième période intermédiaire (vers 1782 – vers 1570 avant J.-C.). Dans notre hypothèse de départ, on doit donc conclure que les pharaons et les égyptiens du temps des patriarches et surtout du temps de l’Exode étaient des blancs et c’est donc normal que la couleur de peau de ces pseudo-égyptiens blancs du Delta soit la meme que celle des blancs hébreux israélites. Le plus ancien récit de l’exode connu est celui d’Artapan, ce récit ne parle que de 4 générations d’Abraham à Moise (Abraham>Jacob>Joseph>Moise). Trogue-Pompée et meme la bible confirme les 4 générations d’Abraham à Moise (l’Exode). Les 186 ans de règne Hyksos avant la date de l’exode, supposé etre l’an 1583 av EC, cadre bien avec cette chronologie et il est impossibles que la durée de séjours des israélites soit 400 ans, mais elle est de moins de 215 ans ou 210 ans comme on le trouve dans les bibles targumique et pharisienne de Jérusalem cité par Flavius. Artapan (Eusèbe PE Livre IX Ch XXVII) nous informe clairement que l’Egypte était politiquement divisée en plusieurs royaumes à l’Epoque de Moise et d’Abraham qui n’est qu’à 4 générations de Moise (Gn 15v16, Abraham>Jacob>Joseph>Moise selon Trogue-Pompée), cette information confirme qu’il s’agit de la période intermédiaire où justement les Hyksos gouvernaient le Delta. Les récits des patriarches dans Flavius AJ Livre I Ch VIII, 1-2 parle aussi de la division tout au moins culturelle, scientifique (astronomie) et cultuelle des égyptiens à l’époque d’Abraham. A l’époque de Moise, les égyptiens (les habitants du Delta) étaient des blancs (Hyksos) et donc de meme couleur de peau que les hébreux qui était aussi des blancs selon la bible. Les inventeurs des récits de la genèse place donc leur récit dans la période intermédiaire, ce qui prouve qu’ils ont bien lu Manéthon avant d’inventer leurs fables.
Qu’est ce qui certifie la durée de 210 ans ? Dans les livres historiques, c’est 2 générations ça ne fait même pas 100 ans !
Vue la multiplicité des durées contradictoires du séjour en Egypte des israélites dans les différentes bibles, c’est inutile de considérer l’exode comme historique ! S’ils ont pu mentir pour 400 ans ou 430 ans, ils ont aussi pu mentir pour 215 ans ou 210 ans ! Et si on considère les historiens Artapan, Trogue et Molon, les israélites (seulement la famille de Joseph) ont passé juste deux générations (de Joseoh à Moise fils de Joseph) en Egypte, soit moins de 100 ans ! Dans la bible (Gn 15v16), d’Abraham à Moïse, c’est 4 générations, donc de Joseph à Moïse, c’est deux générations correspondant à 80 ans à raison de 40 ans par généraion.
Dans le système de la bible targumique avec 2 Esdras 10v45-46, la bible dit que les Hébreux ont été esclavagisé après la mort de Joseph à 110 ans, soit plus de 70 ans (110 – 39) après leur arrivée en Egypte quand Joseph avait 39 ans (30+7+2), ce qui passe encore dans la période Hyksos ! L’arrivée en Egypte des israélites est dont fixée à l’an 1793 av EC au moment où Jacob avait 130 ans et Joseph 39 ans, la mise en esclavage des hébreux a débuté 70 ans plus tard en l’an 1723 av EC sous le pouvoir des Hyksos avec la sortie en 1583 av EC toujours au temps des Hyksos.
La date de 1583 av EC est calculée à partir de la date de construction du temple par Salomon (Yédédia) donné dans la bible en 2 Esdras 10v45-46 : la date de la sortie d’Égypte est 1583 av EC= 2448 – (3000-11+504+538), cette date est calculé à partir de la date donnée dans la bible pour la construction du temple l’an 11 du règne de Salomon Yédédia qui est l’an 3000 après (la création d’) Adam. Cette date de 1583 av EC (2448 ap Adam) correspond comme nous l’avons dit un peu plus haut à la période Hyksos, donc ce sont les Hyksos qui ont esclavagisé les israélites, les Hyksos et les israélites étaient tous des blancs de peau ! Les chronographes Flavius Joseph (avec la chronologie longue de la bible pharisienne de Jérusalem), Théophile d’Antioche (avec la chronologie longue de la bible orthodoxe d’Alexandrie), le pseudo 2 Esdras-Sutuel ou apocalypse d’Esdras (avec la chronologie courte de la bible targumique) ont donné comme date respectivement 1629 av EC, 1620 av EC et 1583 av EC, ces trois dates correspondent toutes à la période Hyksos.
Les trois dates précédente sont tibutaire du total de 410 ans pour la période des juges clairement documenté chez Flavius (car il met l’exode dans la période Hyksos achevé en 1570 av EC), Théophile d’Anthioche à Autolyque livre III Ch XXII et XXIV (560=40+27+410+40+40+(4-1)) et suggéré chez le Pseudo-2 Esdras-Sutuel (avec la date de 3000 AM pour la construction du temple). Ces trois système de chronologie rejètent clairement le chiffre de 480 ans ou 440 ans de 1 Rois 6v1 car trop faible pour la période couverte qui est en faite de 560 ans au moins. Les 410 ans contredisent le chiffre de 480 ans (1 Rois 6v1, 440 ans dans la Septante) qui correspond à 326 ans pour la durée de la période des juges (ou 286 ans avec la Septante). Le chriffre de 480 ans dans 1 Rois 6v1 est un ajout inventé par la secte des auteurs du Seder Olam Rabbah car ce chiffre contredit le livre des juges et la tradition du 1 er siècle.
C’est donc une histoire entre blancs !
La bible massorétique rabbinique en hébreu carré achoury à chronologie courte est inventée à partir des 2 ième siècles ap EC, la date qu’elle donne pour l’exode est calculée à la base du Seder Olam Rabbah qui est un livre inventé par les juifs au 3 ième siècle ap EC. Philon nous informe que la première version du pentateuque de son époque était en araméen (chaldéen), la seconde version est en grec, le texte massorétique du pentateuque en hébreu carré ou achurry est donc une traduction et une réécriture tardive de la bible. Les traditions associées (le Seder Olam Rabbah et le calendirer Rabbinique et la secte du judaisme rabbinique) à la bible massorétique rabbinique sont toutes aussi peu crédibles que la bible massorétique elle-même.
Dans un second temps, portons notre lunette de zététiciens et analysons objectivement les choses.
Il est facile de raconter des faussetés sur la base d’un livre lui-même déjà rempli de duperie et de mensonges, mais c’est tout un art la tache de la déconstruction des mensonges.
Les juifs ou hébreux des récits de l’Ancien testament de la bible étaient blancs, il y a des preuves bibliques dans les extes des Néviim (textes prophétiques) et des kétuvim (hagiographes) ; les incohérences se retrouvent dans la genèse et l’éxode qui sont deux livres romanesques remplis de mensonges et de contradictions composés par les pharisiens au 1 er siècle avant EC vers l’an 20 av EC sous contrôle romaine. Dans les autres livres de la bible, il n’y a aucunes incohérences sur ce sujet !
Il n’y a rien de plus stupide que de prendre les textes du pentateuque massorétique inventés vers l’an 300 ap EC pour des faits historiques dont Moise lui-même serait l’auteur. Le pentateuque massorétique utilisé par les réligieux fanatiques incultes aujourd’hui n’est meme pas identique au Sefer Jasher (livre du juste), au pentateuque pharisien de Jérusalem connu et cité par Flavius, ni au pentateuque pharisien d’Alexandrie connu, cité et commenté par Philon. Une des différences majeures en dehors de la chronologie longue (Adam 5530 ans av JC) puis courte (Adam 3760 ans av JC), est par exemple la raison de la fuite de Moise d’Egypte. Pour le pentateuque massorétique actuel, c’est pour avoir commis un meurtre alors que pour les deux plus anciens pentateuques du 1 er siècle, c’est pour des raisons politiques liées à un évantuel coup d’Etat contre le pharaon grand père adoptif de Moise.
Quoi de plus stupide de prendre les récits bibliques fictifs mythologiques de la genèse 10-50 et l’exode pour la réalité ! Pourquoi les Egyptiens qui tuaient les bébés mâles des israélites n’ont pas tué Aaron qui est de 3 ans l’aîné de Moïse ? Les chapitres de la genèse et l’éxode ne sont pas écrits ensemble par un meme scribe, mais par plusieurs scribes différents les uns aussi mythomanes que les autres sont des affabulateurs incultes qui ne savaient pas que les habitants blancs (grecques, assyriens, perses et romains) du Delta ne sont plus les anciens égyptiens qui étaient tous noirs en dehors des Hyksos qui ont envahi le Delta entre l’an 1789 av EC et l’an 1570 av EC ! Comment Aaron a échappé aux tueurs égyptiens de bébés hébreux ? L’épisode du decret des massacres de bébés mâles par les Egyptiens n’a jamais existé dans les premières versions de l’exode comme Artapan cité par Polyhistor vers l’an 50 av EC.
Ce fameux decret de mise à mort des nouveaux nés hébreux est simplement une invention tardive insérée dans la bible par le romancier juifs Ezéchiel le tragique vers l’an 80 av EC. C’est à se demander par quelle alchimie Aaron qui est l’ainé de Moise juste de 3 ans a échappé à un tel decret ? Comment Josué, Caleb et les autres jeunes gens, né 40 ans avant la sortie d’Egypte et 40 ans après Moise et Aaron, ont échappé à ce decret ? L’invention et l’insertion de ce decret dans le récit biblique a posé d’énormes problèmes de contradictions que les scribes juifs avaient déjà remarqué depuis l’antiquité, La version de l’exode du livre du Juste inventé au 1 er siècle ap EC, tente de noyer le poisson en nous informant que c’est après la naissance d’Aaron que le decret a été pris par le pharaon tout en ajoutant que ce sont les sages femmes égyptiennes qui étaient chargée d’exécuter la décision de ce decret et qu’elles ne l’ont pas fait par piété, prétestant devant le pharaon que les femmes israélites avaient leurs propres sages femmes. Le problème devient aussi grave sachant que Moise était reconnu comme étant un enfant hébreu par la fille du pharaon par simple coup d’œil dans le pentateuque et dans le Sefer Jasher aussi, Balaam a informé le pharaon que Moise (bébé agé de 2 ans) est un enfant hébreu sans qu’on ne nous explique pourquoi l’application du decret a été ignorée.
Depuis l’époque du pharaon Psametique, il y avait des grecs blancs dans le delta, les hyksos vers l’an -1700, les Perses blancs vers -600, les grecs macédoniens vers -300, les romains vers l’an -50 avaient envahi et étaient maîtres de l’Égypte. Au moment où les récits de la genèse et de l’exode du pentateuque sont composés par les scribes bedouins incultes sans connaissance historique dans le desert de Judée vers l’an 20 av EC, il y avait bien des populations blanches majoritaire dans le delta Égyptien.
Enfin, c’est Genèse 10 qui s’inspire de 1 Chronique 1 qui est plus ancien. D’ailleurs dans les livres de l’antiquité, Cham est fils de Canaan fils de Baal. Japhet, Okéanos (Osiris, voir Plutarque) et Saturne (Yahvéh Sabaoth) sont tous frère et enfants d’Uranos. Le 1 er livre des chroniques n’a jamais osé faire de Cham, Sèm et Japhet des enfants de Noé. Dans les livres de l’antiquité’, Xisustros (Noé) est uniquement le père de Sèm, ancêtres des arméniens, des Perses, des arabes et des juifs.
Il n’y a aucune garantie que les scribes Pharisiens incultes qui a composé les récits des patriarches (genèses 11 à 50) et le livre de l’exode, savaient que les blancs qui étaient majoritairement à leur époque dans le delta ne sont pas les anciens Egyptiens de l’époque des récits qu’ils sont sensé rapporter. Les 10 premiers chapitres de la genèse et le récit des patriarches et de l’exode n’ont absolument pas les mêmes auteurs et c’est facile de le prouver avec les contradictions entre les deux parties à savoir Genèse 1 à 10 d’un côté et Genèse 11 à 50 avec le livre de l’Exode de l’autre côté.
C’est Ezéchiel le tragique qui a inventé le décret Royal de mise à mort des bébés mâles juifs de l’époque de Moise ! Ezéchiel le tragique ne parle jamais d’Aaron dans sa version. Donc le bébé Moïse n’a jamais eu de problème à être introduit dans le palais du pharaon tout en étant reconnu comme un bébé hébreu ! Aucune des versions anciennes de l’exode composé avant l’invention du Pentateuque par les pharisiens vers l’an -20 ne parle de ce fameux décret ! Artapan, Démétrios, Molon, Trogue ; qui ont tous écrit sur l’histoire des juifs en Egypte avant l’invention du pentateuque, n’en parlent pas !
Le plus ancien texte biblique qui parle du décret de mise à mort des bébés hébreu est apparue pour la première fois sous la plume d’Ezéchiel le tragique, un romancier juif ayant vécu vers l’an 80 av EC ! Avant lui, Artapan, Démétrios, Trogue etc n’en parle pas ! La fille du pharaon dans les anciens romans juifs était stérile et avait simplement adopté le bébé Moise et Moïse n’a jamais eu besoin de se camoufler dans le palais du pharaon à cause du fait qu’il est blanc simplement parce que le fameux decret est une invention tardive des scribes et ne faisait pas partie des premiers textes sur l’exode !

HISTOIRE DES THORAS DU 4 EME SIECLE AV EC AU 4 EME SIECLE AP EC : DE SIMON I LE JUSTE ET ESDRAS A SIMON II LE SADIC ET LES PROTO-MASSORETES
La torah « devarim ha-tarah » est la torah en livre unique (le Deuteronome) des saducéens qui ne croyaient ni à l’existance des anges (mentionnés dans la torah-pentateuque pharisiens) ni aux esprits fantomes (mentionnés dans la torah-Yobélim ou les Jubilées) ni à la résurection (d’isaac sacrifié dans le texte sacerdotale) mentionné dans la version proto de la torah pentateuque des pharisiens cité par Paul Hbr 11v17-19. La version ancienne du Devaré ha-torah (Deuteronome) contenait l’expression Yahweh Sébaoth Jaq 5v4 Dt 24v15. C’est probablement les pharisiens ou les rabbiniques qui au moment où ils voulaient insérer ce livre dans leur pentateuque à la place du livre de Josué ont falsifié les versets… C’est seulement le Deuteronome ou Devarim en hébreux qui portait le nom de thora ou nomos depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12,13, Esdras 7v11. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est-à-dire ‘’livre ou récit ou paroles de la thora’’ en abrégé Devarim ou Torah.
Esdras 7:11
HEB : הַסֹּפֵ֑ר סֹפֵ֞ר דִּבְרֵ֧י מִצְוֹת־ יְהוָ֛ה
le scribe, instruit dans Devarim ha mitvoth.
Néhémie 8:9
HEB: כְּשָׁמְעָ֖ם אֶת־ דִּבְרֵ֥י הַתּוֹרָֽה׃
quand ils entendirent Devarim, la torah.
Néhémie 8:13
HEB: וּלְהַשְׂכִּ֖יל אֶל־ דִּבְרֵ֥י הַתּוֹרָֽה׃
afin qu’ils apprennent le Devarim, la torah.
Nous savons que les traducteurs de la bible tratruisent mal certain versets pour cacher la vérité à leur ouils, par exemple, le mot ‘démon’ de Actes 17v18 est traduit faussement en ‘divinité’, le mot ‘magiciens’ ou ‘magos’ dans Mathieu 2v1,7,16 a aussi faussement été traduit par ‘mages’ ou ‘sages’ ou ‘wise men’ tout gentillement mais ce meme mot a violemment été traduit en ‘magiciens’, ‘enchenteur’, ‘sorcier’ ou ‘sorcerer’ en Actes 13v6-8 . De meme, pour cacher que c’est seulement le deuteronome qui était considéré comme la torah de Moise, le mot Devarim a été mal traduit dans les versets Exode 7v11, Néhémie 8v9,13 etc. En hébreu, le Deuteronome se nomme Devarim.
Plusieurs savants modernes occidentaux en sont venus à la conclusion que c’est Siméon le juste qui a composé le pentateuque. Le fameux grand prètre Siméon fils d’Onias ou Simon I le Juste de Siracide 50v1-21 a vécu avant Esdras vers l’an -360. Certains chercheurs le confondent à Simon II le juste qui a vécu vers l’an 200 av EC 3 Maccabées et qui serait le véritable auteur des récits actuels des patriarches et de l’exode dans leur version général actuel, c’est-à-dire que Siracide 50 parle de Simon I le juste ayant vécu vers l’an -360. Les personnages cités dans Siracide 49 et 50 ne sont pas dans l’ordre chronologique (Josias, Zorobabel, Jésus fils de Josédec, Néhémie). Jésus fils de Josédec cité en compagnie de Zorobabel 49v11-12 est comparable à Simon fils d’Onias de 50v1 par ses accomplissements. Les personnages et les peuples (Séir, Philistins, Sishèm etc) cités dans Siracide 50 ne permettent pas de situer Simon fils Onias vers l’an -200 en plein période hélénistique. Durant la période du Second Temple de Jérusalem, il y avait souvent deux Kohanim servant de Kohen Gadol. L’un était le leader, l’autre s’occupait du service (Avodah) dans le Temple. Il semble que Shimon HaTzadik servait en même temps que son grand-père Yaddua. D’après le Talmud (Yoma 39a), durant les quarante ans que Shimon HaTzadik fut Kohen Gadol, à Yom Kippour, le tirage au sort retombait toujours sur la main droite, la ficelle rouge blanchissait (indiquant l’expiation), la lumière de l’ouest (Ner Maaravi) brûlait toujours, et le feu sur l’autel était puissant.
On doit donc situer Simon I avant la période d’Esdras voir au temps de Néhémie. On doit conclure que Simon I fils d’Onias est au plus tard contemporain de Néhémie dans le début de ses fonctions avant la période d’Esdras. Simon I le Juste doit avoir donc vécu vers l’an 360 av EC.
Face à l’affirmation selon laquelle le pentateuque dans sa structure générale est une invention du 1 er siècle av EC, certain donnent comme objection la lettre d’Aristée qui selon eux, parle de la traduction du de la Thora ou nomos des juifs qu’ils croient etre tout le pentateuque déjà vers l’an 270 av EC. En réalité, avant le 1 er siècle ap EC, le mot nomos ou thora ne désignait que le noyau primitif du Deuteronome. Bien évidement, la lettre d’Aristée est un faux, une pseudo-graphie, mais elle est basée sur une tradition juive plus ancienne rapportée par Philon et le Talmud qui parle de 72 traductions parallèles toutes miraculeusement identiques du temps de Ptolémée ; t plus précisément Ptolémée 1er Soter selon Irénée de Lyon. Irénée de Lyon, lui parle de 70 traducteurs séparés qui ont produit 70 traductions miraculeusement identiques. La lettre d’Aristée est un simple développement de cette tradition et elle parle aussi de 72 traducteurs travaillant collectivement avec suppression donc du caractère incroyablement miraculeux des 72 traductions individuelles parallèles et identiques. Dans la lettre d’Aristée, le travail de traduction était collectif. Flavius Joseph a simplement rapporté le faux contenu de la lettre d’Aristée. Irénée de Lyon dit que la traduction de la thora a été faite sous Ptolémée 1er Soter (fils de Lagos). Le talmud et Philon ne donnent aucune précision sur le nom du Ptolémée (Soter ? ou Philadelph ?). Une chose est sure, à en croire Siracide 50 et Flavius, Simon le Juste fils d’Onias frère ainée d’Eliezer le souverain sacrificateur contemporain de Ptolémée (Soter ?) a vécu dans la période perses vers l’an -360 avant Esdras. C’est ce qui explique que le Siracide qui mentionne comme dernier héro Simon I le Juste fils ‘Onias ne parle pas d’Esdras revenu de Babylone en l’an -354 et mort en -321, la meme année qu’Alexandre le grand selon la tradition juive. Le Siracide est une œuvre de la diaspora égyptienne vers l’an -200 comme on le voit dans le prologue de ce livre. Cette diaspora était encore isolée et n’était pas encore familier à la thora inventé par Esdras et finalisée par Simon II le Juste. Le verset 44v23 et le reste du Siracide est très proche du récit de Trogue-Pompée 2.5 (ou de Nicolas de Damas voir Flavius AJ, L1Ch VII) qui ignore le contenu des récits sur des patriarches nomades pauvres crèves-la-faim, très modestes du pentateuque. Le Siracide parle d’Abraham comme ayant été un roi de Damas, ceci étant en accord avec le texte élohiste de Gn 14 où l’armées d’Abraham bat dans une guerre plusieurs rois du Levant, On apprend dans le verset Siracide 44v23 que Jacob a succédé (comme roi) à son père et a partagé la terre à ses douzes fils. Ainsi, Siracide 44v23, très soluble dans Trogue-Pompée (2.5), est insoluble dans Genèse-Exode du pentateuque. Il est évident que l’auteur du siracide n’a jamais connu la le pentateuque telle que Simon II le juste vers l’an -170 suivi pas les pharisiens vers l’an -20 l’ont compilé à partir de la thora (le Deuteronome) inventé par Esdras vers l’an -350. Le pentateuque inventé par les pharisiens sous influence babylonienne et romaine et compilée vers l’an -20, était donc encore incunnu de la diaspora juive de l’Egype comme Ben-Sira y compris les auteurs romains du premier siècle comme Trogue-Pompée et Tacite qui sont allés puiser leurs informations dans des sources plus officielles certainement très proche de celles l’auteur du Siracide. Mais il est aussi très probable que l’auteur de Siracide connaisse bien les traditions de base du pentateuque mais préfère utiliser la thora ancienne telle qu’elle était avant les inventions de Simon II fils d’Onias et des pharisiens car il considère cette thora certainement comme une œuvre de la plume mensongère des scribes Simon II (voir Jérémie 8v8) et des pharisiens. Le fait que des passages du pentateuque parlent de l’empire Romain Gn 10v4, Nbr 24v23-25, Daniel 11v2-45 sous le nom de Kittim prouve que la rédaction du livre de la genèse et des nombres s’est poursuit jusqu’au milieu du 2 ème siècle voir le 1 er siècle av EC. Ce qui confirme encore Simon II le Sadic et les pharisiens du 1 er siècle av EC comme véritable dernier auteur de la thoran dite pentateuque.
Aucune des versions de compilations des récits de Genèse-Exode connu au 1 er siecle ne reflète fondamentalement le texte de la thora ou pentateuque de la Septante ou du texte Massorétique connu aujourd’hui. Ceci est valable aussi bien pour les citations ou paraphrase (Philon, l’Evangile-NT ou Flavius) ou par les manuscrits anciens découverts et datés par les archéologues à Qumran. Un scientifique nommé Etienne Nodet a meme écrit un livre intitulé « Le pentateuque de Flavius Joseph ». Notons que ce fameux pentateuque connu de Flavius de ses propres avoeu, est le texte officiel de la thora déposée comme référence dans le temple ! Le pentateuque du temps de Flavius contenait le personnage homosexuel ou gay, le héro phrygien Hercule, comme beau-fils d’Abraham. On sait aussi que les benjaminites (violeurs d’homme male) du livre des juges 19v22 et les Zélotes au 1 er siecle (selon Flavius) pratiquaient l’homosexualité meme à l’intérieur du temple de Jérusalem sans problème ! C’est donc dans les bibles (AT+NT) du 2 ème siecle que l’homosexualité est devenue un péché par un vil plagiat de la Loi africaine de la Maat qui interdit l’homosexualité. On remarque clairement donc que Philon, Flavius Joseph et les auteurs de Qumran n’avaient pas du tout le meme texte du pentateuque que ceux dont nous disposons actuellement. Il y a des passages en plus ou en moins avec des formulations différents des récits, des chrono-généalogies différentes etc. C’est donc la preuve que meme au 1 er siecle, le pentateuque était encore en cours de formation. C’est au 2 ème siecle ap EC que la Septante est véritablement apparue dans les citations des livres de Théophile d’Anthioche à Autolyque. Pour le texte proto-massorétique, il faudra attendre le 3 ème ou le 4 ème siècle ap EC.
Au 1 er siecle avant EC, au temps de l’historien latin Trogue Pompée et du juifs Nicolas de Damas sécrétaire du roi Hérode et historien, la réalité est tout autre. Ces deux auteurs décrivaient les patriarches comme des rois guerriers conquérants, il n’y a aucune preuve de l’existance d’un texte parlant de 12 tribus de Jacob au lieu de 10 tribus, avec des tribus de descendants de Juda au sens littéral, des tribus de Siméon. Seul, le mot Juda existait et désignait tous les descendants de Jacob en plus des 9 autres tribus mentionnés formellement dans Deuteronome chapitre 33. Les récits parlant des patriaches comme des nomades crevards quémandant l’hospitalité Gn 33v19-20, Josué 24v32 par-ci et par-là n’existaient simplement pas et aucun manucrit, meme sous forme de fragment daté ne vient contredire cette réalité. Nous avons cité Siracide 44v23 (et Gn 14v1-17 et Gn 48v22) comme caution à l’image de rois-guerriers conquérant que le latin Trogue et le juif Nicalos donnent aux patriarches, mais il faut reconnaitre que la version actuelle du Siracide dont nous disposons parle bien de douze tribus et non de dix tribus car le décompte inclut Juda (mort sans descendance) et Joseph est doublement compté. Mais on sait que s’il est facile aux scribes de la bible de faire passer la taille de Goliath 1 Sam 17v4 de quatre coudées (2 mètres) dans les textes de Qumran ou de la Septante-orthodoxe à six coudées (3 mètres) dans le texte massorétique rabino-catho-évangélique, il serit donc encore plus facile de falsifier ‘dix tribus’ du Siracide (voir de toute la bible) confirmé par Trogue ou Deut 33 en ‘douze tribus’ plutard.
Hécatée connait Moise mais pas les patriarches. Manéthon connait aussi seulement Moise mais pas les patriarches donc cela confirme le fait que seule la tribu de joseph ancètre direct de Moise et d’Aaron était en Egypte Mitsr. Siracide 44v23 ; 45v1,6a ; 50v26 ; 1 Chrn 1v43 et Gn 36v31 prouve qu’il n’y a pas eu sortie d’Egypte appelé Mitsr, mais de sortie d’Edom-Séir appelé aussi Mitsr et que Moise est juste le petit-fils de Jacob par Joseph Siracide 45v1,49v15. Le pentateuque n’existait pas encore au temps d’hérodote ayant visité la palestine et l’Egypte et qui dit que les juifs de leur propre avoeu ont pris la tradition de la circoncision chez les égyptiens. Le rapport de Nicola et de trogue montre que ces deux ne connaissaient pas de Pentateuque au 1 er siècle av EC. Bien que le pentateuque de Flavius ressemble beaucoup à la Septante, ce pentateuque n’est pas encore tout à fait la septante. Le pentateuque est donc une invention de la période romaine comme un curieux passage du Talmud le suggère (qui dit que la torah quand il fut donné à israel fut écrit en 4 langes : hébreux, chaldéen, arabe et latin). Meme l’évangile de Luc est un témoin de Trogue car en faisant phi du chapitre 3 qui a pris sa forme actuel longtement près Julius Africanus, Le chapitre 1 de Luc va dans le sens de la confirmation de Trogue car David est un descendant d’Aaron dans Luc 1v5,27,32,36,65-69 et Juda est seulement le nom d’une contrée de la terre de la tribu de Joseph habité par la famille sacerdotale royale Pscomme nous en avons la confirmation dans deux autres 1 Chrn 13v6, Juges 18v12, 20v7, Psaumes 60v9 ; 108v9 ; Luc 1v65.
Les thoras selon les époques :
La thora du 1 er siècle av EC :
- Nicolas de Damas disponible en fragment cité par Flavius dans AJ-L1
- Trogue-pompée, section 2 :
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/27/binder.pdf
Notons aussi qu’au 1 er siècle, le Psaumes 82 qui dit que les élohim sont mortels faisait encore partie de la Thora du début du 1 er siècle Jean 10v34. Au début du premier siècle aussi, la maison royale de David était considéré comme appartenant à la tribue d’Aaron comme on le remarque avec Trogue Ch 2 et Luc 1v5,32,36,67-69. Le Deuteronome, était le seul livre que Moise est sensé avoir écrit lui-même selon les traditions juives et chrétiennes. Comme son nom l’indique, le Deuteronome ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome au 1 er siècle au temps de Flavius. Le pentateuque est une invention des débuts du 1 er siècle ou au plus tot de l’an -50.
- Si le pentateuque existait dans la période hasmonéenne, le chef pharisien Eliézer aurait non seulement intimé à Jean Hyrcan l’ordre d’abandonner la fonction de grand prètre à cause de l’impureté de sa mère, mais aussi et surtout d’abandonner la royauté car un Lévite n’a pas le droit d’etre roi en israel (1 Sam 8v11-17) ou de posséder quoi que ce soit encore moins un palais royal selon le pentateuque qui ne pouvait donc pas exister à cette époque. Par contre la royauté hasmonéenne prouve que Catina, Nicolas et Trogue sont bien représentatif de l’histoire des juifs avant l’invention du pentateuque à partir du 1 er siècle ap EC soit vers l’an -50 sous l’empire romain au plus tot. Une tradition talmudique le suggère fortement. Le fait que la royauté de Jean Hyrcan n’a jamais été mise en cause est la preuve que, le pentateuque qui donne la royauté à Joseph ou à Juda tous non aaronites, n’existait pas encore dans la période hasmonéenne et que c’est seulement le Deuteronome qui était considéré comme Torah de Moise dans cette période. On possède plusieurs versions, légèrement différentes de cette histoire qui parle du chef pharisien Eleazer et le roi Aaronite Jean Hyrcan, dont les deux principales sont le récit qu’en fait Josèphe (au chapitre xiii, 288-296 des Antiquités) et celui du Talmud de Babylone dans le traité Kiddushin (b Kiddushin 66a). Le talmud de Babylone Kiddushin 70b parle aussi des hasmonéens. Nombre 18v20 dit que les descendants d’Aaron ne devront rien posseder en Israel mais on sait que les Hasmonéens étaient des fils d’Aaron et qu’ils étaient devenus rois plus de 100 ans en Israel. N’est ce pas pour ca que les falsificateurs pharisiens yahvistes non-P ont supprimé de la bible le livre des Maccabées qui raconte l’histoire de ces rois aaronites Hasmonéens ? Dans le Deuteronome des saducéens, eux ils s’en défendent et disent que ce sont les fils de lévi qui ne devrons rien posseder comme portion de terre en israel Dt 10v9,12v12,14v27-29, 18v1. On sait que la thora des saducéens qui est le livre unique du Deuteronome est plus ancien que le Pentateuque qui est la thora des pharisiens qui contient 5 livres (Gn, Ex, Nbr, Lév, et Josué 24v26) à l’image des 5 premiers livres des Antiquités Judaique de l’historien pharisien Flavius Joseph et du contenu de Sefer Jasher (livre du Juste). Le pentateuque est inventé au 1 er siecle. Dans la thora des saducéens, les aaronites descendent de Josephs alors que les lévites descendent de Lévi qui n’est plus ancètre d’Aaron.
- Les juifs, les grecs spartiates et les latins du Latium d’origine spartiate de la période hasponéenne se considèraient comme des descendants d’Abram ou Abraham, Abram ou Abraham est un descendant de Sem (père de Aram) ancètre des irano-arméniens étant donné que tous les grecs pré-hélène descendent de Sem (ancètre biblique des arméniens et des perses selon Flavius). La tradition selon laquelle les romains sont descendants d’Abraham a survécu dans le Talmud et la tradition juive. Abraham dans les textes anciens est considéré comme étant hébreux de la race des grecs philistins (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38), des grecs spartiates (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9) etc, donc Abraham est donc de la race de Sem fils de Xisusthros-Noé dans les livres plus anciens que le pentateuque. Dans le Nouveau testament, il y a des grecs qui sont aussi parmi les dispersés fils d’Abraham Jn 7v35. Il y avait des grecs philistins ou kéréthiens dans l’armée d’Israel au temps de David etc. Les israélites ou juifs sont de la meme race que les grecs philistins et lacédémoniens ou spartiates. D’ailleurs, les ancètres des hébreux ont quité l’ile de crète ensemble avec les philistins sous la conduite de Yahveh Sabaoth dit Cronos des siècles avant Abraham et Haig (Ab-Aram voir Catina) Amos 9v7, Dt 2v20-23, 2 Sa 8:18,15:12-18. Paul dans ses nombreux lettre adressées aux non-juifs mentionnes parfois Abraham (Romains 4v2-16, 9v7,11v1, 2 Corinthiens 11v22, Galates 3v6-29), mais c’est seulement dans sa lettre aux romains qu’ils utilisent plusieurs fois l’expression ‘’Abraham NOTRE père’’ sans sommation en Rm 4v1,12,16 comme pour confirmer la bible elle-même en 1 Maccabées 12v6,14v40, 8v17-29 12v1-23, 14v16,40 ; 2 Maccabées 5v9. Les romains (latins) se disent descendants des spartiates, les livres de Maccabées disent que les romains, les juifs et les spartiates sont frères et descendent tous d’Abraham. L’expression ‘Abraham NOTRE père’, Paul ne l’utilise jamais comme épitète quand il s’adresse aux Corinthiens et aux galates descendants de Japhèth. Les latins et aucuns de leurs ancètres (les spartiates ou autres) ne sont pas cité comme descendants de Japhèt dans genèse 10v1-5. Paul lui-même croit à l’origine spartiate (crétoise) des juifs (les circoncis) Tite 1v12, Actes 2v11 en confirmation de l’auteur romain Tacite. Les juifs sont donc des descendants de japhet qui adorent Saturne (Sabaoth ou Yahweh Sabaoth) tout comme les philistins ou Caphtorim sont des grecs donc descendants de Sem (ancètre des irano-arméniens) qui adorent Dagon ou Sabaoth (Saturne ou Yahweh) qui les a conduits de l’ile de Crète en grec pour venir en Phénicie Dt 2v23. En ce temps, les hébreux étaient le meme peuple avec les Philistins 1 Sam 14v21 et adoraient tous Yahweh Sabaoth Dt 2v23. Par la suite, ils se sont séparés en adorateurs de Yahweh Sabaoth et de Dagon.
- Aram l’ancètre des arméniens ou araméens est descendant de Japhet selon Catina et de Sem selon le livre de la genèse, on sait que les généalogies dans le livre de la genèse font partie des textes sacerdotaux composé probablement par Esdras pour le beau yieux des perses qui sont eux meme des descendants de Sem (Sim ou Zerouan). Abraham est l’ancetre des rois d’Arménie de la dynastie Arsacide tribus perses d’origine Parthes (descendants de Cetura et d’Abraham selon Khorenatsi) qui ont gouverné l’Arménie après avoir vaincu les dynasties macédonienne de l’empire babylonienne anciennement dirigé par les grecs Selon Khorenatsi (Livre 2 Ch. LXVIII). Abraham est sorti de Damas selon Nicolas de Damas, Damas étant fondé par un des fils d’Aram descendant de Japhet selon Catina et de Sem selon la bible.
La thora du 1 er siècle ap EC :
- La torah « devarim ha-mitvoth » ou « devarim ha-torah» Néh 8v9,13, Esd 7v11 qui est la thora en livre unique (le Deuteronome) des sadducéens, qui ne croyaient ni à l’existance des anges (mentionnés dans la torah-pentateuque pharisiens) ni aux esprits fantomes (ames, démons mentionnés dans la torah-Yobélim ou les Jubilées) ni à la résurection (d’isaac sacrifié dans le texte sacerdotale) mentionné dans la version proto de la torah pentateuque des pharisiens cité par Paul Hbr 11v17-19. En plus la torah de Moise qui est uniquement le Deuteronome, les sadducéens ont le texte sacerdotal de la genèse et de l’Exode. Le texte sacerdotale de la Genèse et de l’Exode est ancien et conforme aux dogmes des sadducéens. Ce texte sacerdotale de Gn-Ex ne mentionne jamais le mot ange et est en accord avec l’ignorance du mot yahweh par les patriarches Abraham, Isaac et Jacob Exode 6v3 (parallèle de Exode 3v14 pharisien), le mot utilisé pour dire Dieu est généralement Elohim dans ces passages sacerdotaux. Exode 6v3 dit que les patriarches Abraham, Isaac et Jacob ne connaissaient pas le mot Yahweh. C’est assez curieux que les arguments des pharisiens et des nazaréens pour prouver l’existance des anges n’a jamais été le fait que ce mot est mentionné 33 fois dans la torah si on suppose que la torah est le pentateuque ! Le pentateuque des pharisiens (Gen, Exd, Nbr,Lév, Jos 24v26) n’était pas le livre de Moise officiellement reconnu par tous et que les sadducéens assis dans la chaire de Moise Malachie 2v7 utilisaient car le pentateuque contient le mot ange plus de 33 fois alors que Actes 23v8 les sadducéens ne croient pas à l’existance des anges et des esprits.
Ainsi, les sadducéens ne considérait que le Deuteronome ou Devarim comme la torah de Moise néh 8v9,13, Esd 7v11, ils ne croyaient pas à l’existance Actes 23v8 :
- ni des anges ou angeloi (créatures ou esprits messagers de Dieu Actes 23v8, Mt 4v11,13v39,16v27 ou ames humaines aux paradis Mt 22v30),
- ni des esprits ou pneuma (ame humaine Mt 27v50, 26v41, Jn 19v30, Luc 24v39,1v47, Ephé 4v4 ou démons Mc 9v17, Luc 4v33)
- ni à la résurection Actes 23v7-8, Mt 22v23, Mc 12v18, 1 Corin 15v12 …) des morts dans la chair dans le futur sur terre Mt 22v23-33
- ils ne croient pas à la survivance des ames humaines après la mort Luc 20v38
Pour eux (les sadducéens) :
- seul Dieu est un Esprit éternel et a une Ame imortelle et donc une mémoire indestructible Esaie 63v16.
Pour prouver aux sadducéens que la croyance en la survivance de l’ame après la mort n’est pas absurde, Jésus, un des chefs de la secte nazaréenne des galiléens utilise meme le chantage émotionnel en leur donnant le choix entre croire à ce dogme ou accepter que Dieu selon leur dogme est un Dieu des mort Dt 1v8 car Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob signifirait Dieu des trois Morts Abraham, Isaac, Jacob Luc 20v38. Bien évidemment, pour ce Jésus, chef de la secte nazaréenne des galiléens, les ames de Jacob, d’Isaac et d’Abraham sont toujours vivants au paradis des fantomes Luc 16v22-23, 13v29, Mt 8v11, Les sadducéens sont fidèles à aux dogmes ancestraux de Ecclé 9v5, 7v2, 2v16, 8v10, Job 14v21, 7v8-10, Ps 6v5, 88v10-11, 109v15, Esaie 26v14, 63v16. Il n’y a pas d’esprits des morts, les morts sont morts, seul Dieu est éternel et subsiste toujours Esaie 63v16. Pour eux, dire que l’ame est immortel est éternel reviendrait à faire des hommes des dieux. Les concepts de l’imortalité de l’ame, des anges et de la résurrection etc sont simplement les croyances de la mythologie grecque plagiée en Egypte par les grecs que les pharisiens et les nazaréens ont voulu introduire de force parmi les croyances sacrées juives. Malgré la résistance des valeureux sadducéens, digne gardiens du Temple et fidèles aux croyances de leur ancètres, ces concepts grecs ont fini par s’instroduire parmi les juifs et notament dans le christianisme. La secte ébionite des nazaréens apportera chez les arabes ces concepts grecs de l’enfer, du paradis de l’immortalité de l’ame. Ainsi Waraqa l’ébionite nazaréens donnera à l’arabe Muhammad les éléments necessaire pour la création du coran.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ange
https://www.cosmovisions.com/$Anges.htm
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Tableau comparatif des croyances des 3 sectes juives du 1 er siècle avec les torahs inventées par chacun d’elles comme socle de leurs systèmes de dogmes : Actes 23v8 |
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Les éléments de croyance des trois sectes juives du NT conforméement au contenu de leurs Torahs |
Torah des Sadducéens : Devarim ou Deuteronome compilé et complèté par Esdras sous contrôle des perses (Artaxercès 3) |
Torah des pharisiens : pentateuque+Josué sans Deuteronome composés par les scribes pharisiens pour canoniser leurs dogmes |
Torah des Nazaréens : Le livre de la torah des Jubilés ou petite Torah cité en toute exclusivité dans le NT |
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Interdits alimentaires
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Interdits ?
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Interdits ?
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Interdits ?
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Existance des anges |
Non |
Oui |
Oui |
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Existance des esprits (ou ames) |
Non |
Oui |
Oui |
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Résurection des morts |
Non |
Oui |
Oui |
- La torah pentateuque des pharisiens du temple en chaldéen ou proto-targum (langue des hébreux au 1 er siècle) de Jérusalem rapporté par le juif Flavius dans les Antiquité Judaique dans les 5 premiers livres des Antiquités de Flavius représentent le livre de Moise. Les 5 premiers livres des Antiquité représentent le pentateuque de Moise bien que Moise est mort au livre IV Ch VII-49 et que le livre V parle de Josué. On sait que l’histoire de Josué a été écrite dans le livre de la torah selon Josué 24v26. Le livre de Josué faisait partie du pentateuque-torah des pharisiens qui comportait donc les 5 livres Genèse, Exode, Lévitique, Nombre et Josué. Cette situation est comparable aux deux livres de Samuel où Samuel est mort en 1 Samuel 25v1 alors que 1-Samuel comporte 30 chapitres et 2-Samuel comporte 24 chapitres. Les livres de Samuel ayant été complèté par Nathan et Gad 1 Chrn 29v29-30 selon les ajouts des pharisiens. Au premier siècle donc, le pentateuque contenait le livre de Josué. Le Deuteronome comme son nom l’indique, ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome au 1 er siècle au temps de Flavius. Des citations ou paraphrases sont dans les commentaires de Philon d’Alexandrie nous donne aussi l’image de la thora ancienne … La croyance des pharisiens et des nazarénes à la subsistance ou survivance des ames humaines ne trouve que deux maigres appuis dans le tanakh (l’ancien testament) à savoir en 1 Samuel 28v8-25 et Daniel 12v2. On sait que le livre de Samuel a subi beaucoup d’ajouts jusqu’au 1 er siècle ap EC (voir la Septante) et que le livre de Daniel qui n’est pas classé parmis les livres prophétiques dans le Tanakh est une fraude du 1 er siecle ou 2 èm siecle av EC.
Statistique du mot ange dans le pentateuque pharisiens :
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Livre |
Genèse |
Exode |
Nombres |
Lévitique |
Deuteronome |
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Les occurrences du mot « ange » |
16v7,9,10,11 ; 19v1,15 ; 21v17 ; 22v11,12,15 ; 24v7,40 ; 28v12 ; 31v11 ; 32v1 ; 48v16 |
3v2 ; 14v19 ; 23v20,23 ; 32v34 ; 33v2 |
20v16 ; 22v22,23,24,25,26,27,31,32,34,35 |
néant |
néant |
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effectif |
16 |
8 |
11 |
0 |
0 |
Jusqu’au 2ème siècle après JC, les juifs considéraient universellement la traduction grecque de l’AT comme étant une représentation fidèle du texte hébreu ou plutôt chaldéen. Philon et Josèphe ont loué cette version grecque. Le sanhedrin a autorisé qu’elle soit lue dans les synagogues où le grec était répandu. Les apôtres eux-mêmes ont cité des versets à partir de cette version.
Il n’y a aucune trace avant le 2ème siècle d’une controverse concernant des différences supposées entre les deux textes grecs et hébreux. L’acceptation unanime des juifs durant les 400 premières années du texte grec de la Torah (le Deuteronome) peut seulement s’expliquer si le texte était une traduction précise et de qualité en comparaison des textes hébreux qui circulaient à l’époque.
Que s’est-il passé au 2ème siècle après J-C ? Les juifs palestiniens ont soudainement rejeté la traduction grecque et l’ont remplacé par d’autres traductions grecques (Aquila, Symmachus, Theodotion). Nous devons en explorer les raisons.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/juda1.htm
- La Torah des nazaréens ou Leptogenèse (livre des Jubilés) ou petite thora ou encore livre des jubilées des nazaréens qui croyaient aussi aux anges, aux esprits et à la résurection des morts lors du jugement dernier : Paul Tite 1v12-16 ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilise une thora sans interdit alimentaire, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le Deuteronome) et pharisiens (Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdit alimentaire en Dt 14 et Lév 11. La secte de Jésus appelé les nazaréens concoit la subsistance de l’ame humaine après la mort Luc 16v19-31, Mt 8v10-12 conformément à sa torah des nazaréens ou livre des jubilés.
- Le targum qui est la thora en chaldéen utilisé parfois par Paul.
- Les textes de Qumran :
http://dssenglishbible.com/Genesis.htm
La thora du 2 ème siecle ap EC :
- La thora en grecque appelée Septante fait son apparition dans l’Hexaple d’Origène et dans les citations ou paraphrase de Théophile d’Antioche à Autolyque : cette thora comprend : la genèse, l’Exode, Nombres, Lévitique et Deuteronome
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/theophile/autolyque3.htm
https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html
La thora du 3 er siècle ap EC :
- Les massorètes inventent enfin le pentateuque rabbinique en hébreu avec le texte massorétique enfin en langue hébraique proprement parlant : cette pentateuque torah est à la base du judaisme rabbinique
https://saintebible.com/lsg/genesis/5.htm
L’origine babylonienne et perse de la croyance aux anges
Nous savons déjà que c’est sous le contrôle de l’empire perse babylonien (Esdras 7 et Néhémie 8) qu’Esdras a composé la toute première torah qui ne pouvait etre que le livre unique du Deuteronome qui ne mentionne jamais le mot ange.
D’après le Talmud, les noms des anges vinrent avec les Israélites de Babylone et est un emprunt à la religion perse. Il y a un point assez connu dans le Talmud Yerushalmi Rosh Hashana 1 : 2, selon lequel les noms que les juifs ont l’habitude d’appeler les mois de leur calendrier lunaire sont venus de ceux qui revenaient de Babylone.
« Dr. Hanina, de nouveaux noms sont apparus de Babylone. Le premier était au mois de Yaitanim où les pères sont nés, les pères sont morts, les mères ont été visitées. La naissance du monde des plantes est évidente et d’où les arbres. il partit (Néhémie 2) Et c’était au mois de Nisan la vingtième année (Néhémie 1) et c’était au mois de Selio la vingtième année (Esther 2) au dixième mois c’était le nouveau mois de Tebat. »
Cependant, une autre déclaration est faite immédiatement après concernant les noms des anges qui seraient également venus de Babylone.
« Le Rashbal a également dit que les noms des anges sont montés dans leurs mains de Babylone. Dans le premier (Ésaïe 6), l’un des séraphins s’est envolé vers moi (là), les séraphins se tenant au-dessus de lui d’où il était allé (Daniel 9) et l’homme. Gabriel (Daniel 10) comme Michael Sharchem. »
Concernant cette affirmation, je n’ai trouvé aucune référence à un ancien texte babylonien qui concorde avec cette idée.
En fait selon ce site, la déclaration a été faite sans aucune source factuelle.
« Nous ne trouvons aucune mention des noms des anges jusqu’à ce que nous arrivions au Livre de Daniel, où Michel et Gabriel font leur apparition. Ce fait a amené les rabbins à affirmer que les noms des anges étaient quelque chose que les exilés de retour avaient apportés de Babylonie. »
Avons-nous réellement des preuves permettant de lier les noms que nous utilisons pour les anges aux sources babyloniennes ?
Edit : Pour aggraver quelque peu le problème, Ramban dans Exode 30 : 13 dit que les noms angéliques Michael et Gavriel sont Lashon Hakodesh, et non d’origine babylonienne.
« Et la raison pour moi est ce que nos rabbins appellent la langue de la Torah la « langue du Saint », c’est-à-dire parce que les paroles de la Torah et les prophéties et toutes les paroles de sainteté ont toutes été prononcées dans cette langue, et c’est la langue dans laquelle Dieu, exalté soit son nom, parle à ses prophètes et à son peuple, je le suis et vous n’aurez pas le reste des paroles de la Torah et de la prophétie, et dans celle-ci il est appelé par ses saints noms Dieu, Elohim, les armées et les diables, et Yod 4:51, et le grand nom spécial, et en lui il créa son monde (2:18 6), et appela les noms du ciel et de la terre et de tout ce qui est en eux, et son des anges et toutes ses armées à tous. Au nom de Michel et Gabriel seront appelés dans cette langue, et il y appellera les noms des saints qui sont au pays d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de Salomon et de leurs descendants : »
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Livres |
Chapitres et occurence |
Nbre total de passage |
Nbre d’occurence |
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1 Samuel |
29v9 ? |
0 ou 1 ? |
0 ou 1 |
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2 Samuel |
14v17,20, 19v27, 24v16,17 |
3 passages |
5 |
|
1 et 2 Rois |
1 R 13v18, 19v7 2 Rois 1v3,15 ; 19v35 |
4 passages |
5 |
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1 et 2 Chroniques |
1 Chrn 21v12-30 (x9) 2 Chrn 32v21 |
2 passages |
10 |
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Esdras et Néhémie |
Néant |
Néant |
Néant |
Statistique de l’occurrence du mot ange dans les livres des rois et des chroniques :
Les trois moments des trois dons sucessifs de la torah :
Les traditions antiques
Voici quelques traditions sur l’histoire de la torah chez Philon et dans le Talmud :
Philon d’Alexandrie, Vie de Moïse, II : http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html
Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (en araméen par Esdras) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, si bien que leur beauté n’avait pas encore été révélée aux autres hommes. […] Un roi de valeur (Ptolémée II) conçut un ardent désir de connaître notre Loi. Il décida de faire traduire en grec et envoya immédiatement de ambassadeurs au grand prêtre et souverain de la Judée […] Sûr que le roi n’était pas intéressé à pareille entreprise sans une intention de Dieu, il recherche les plus notables de ses contemporains hébreux qui, outre leur culture traditionnelle, avaient reçu également la culture grecque, et se fait un plaisir de les envoyer. […] Là [à Pharos], ils prennent les livres sacrés et les élèvent à bout de bras vers le ciel, en demandant à Dieu de ne pas faillir à leur dessein. Il exauce leur prière, afin que la masse des hommes, voire le genre humain tout entier et trouve profit, pour leur direction de leur conduite, à suivre les commandements d’une sagesse magnifique. Établis à l’écart, sans autre témoins que les éléments naturels, terre, eau, air, ciel, sur l’origine desquels ils avaient à formuler leur premier message divin – puisque aussi bien la Loi commence par la Création – comme sous l’influence d’une inspiration divine ils prononçaient non qui ceci, qui cela, amis tous les mêmes noms et les mêmes verbes, comme si en chacun se fît entendre intérieurement la voix d’un invisible souffleur. (38) Et pourtant qui ne sait que toute langue, et la langue grecque par-dessus toutes les autres, est riche d’une variété de mots, et qu’il est possible de varier une phrase et de paraphraser la même idée, de manière à de l’exposer d’une grande variété de manières, en y adaptant de nombreuses formes d’expression différentes à des moments différents. Mais cela, disent-ils, ne s’est pas produit du tout dans le cas de cette traduction de la loi, mais que, dans chaque cas, des mots grecs exactement correspondants ont été employés pour traduire littéralement les mots chaldaïques appropriés, étant adaptés avec une extrême convenance aux questions. qui devaient être expliqués; (39) car de même que je suppose que les choses qui sont prouvées en géométrie et en logique n’admettent aucune variété d’explications, mais que la proposition qui a été énoncée dès le début reste inchangée, de même je conçois que ces hommes ont trouvé des mots avec précision et correspondant littéralement aux choses, que les mots étaient seuls, ou dans la plus grande mesure possible, destinés à expliquer avec clarté et force les choses qu’on voulait révéler. (40) Et il y a une preuve très évidente de cela; car si les Chaldéens apprenaient la langue grecque, et si les Grecs apprenaient le chaldéen, et si chacun rencontrait ces Écritures dans les deux langues, à savoir la version chaldéenne et la version traduite (en grec), ils les admireraient et les révéreraient tous deux comme des sœurs, ou plutôt comme une seule et même chose dans leurs faits et dans leur langage ; considérant que ces traducteurs n’étaient pas de simples interprètes, mais des hiérophantes et des prophètes auxquels il avait été accordé à leurs esprits honnêtes et candides de suivre l’esprit le plus pur de Moïse. (41) C’est pourquoi, jusqu’à ce jour même, il y a chaque année une assemblée solennelle tenue et une fête célébrée dans l’île de Pharos, à laquelle non seulement les Juifs mais un grand nombre de personnes d’autres nations naviguent, révérant le lieu où la première lumière de l’interprétation a brillé, et remerciant Dieu pour cet ancien morceau de bienfaisance qui était toujours jeune et frais. (42) Et après les prières et les actions de grâces, certains d’entre eux ont dressé leurs tentes sur le rivage, et certains d’entre eux se sont couchés sans aucune tente en plein air sur le sable du rivage, et ont festoyé avec leurs parents et amis, pensant que le rivage était alors une plus belle demeure que les meubles du palais du roi. (43) C’est ainsi que ces lois admirables, incomparables et des plus désirables furent portées à la connaissance de tous les peuples, soit des particuliers, soit des rois, et cela aussi à une époque où la nation n’était pas prospère depuis longtemps. Et c’est généralement le cas qu’un nuage est jeté sur les affaires de ceux qui ne sont pas florissants, de sorte que mais peu est connu d’eux ; (44) et puis, s’ils prennent un nouveau départ et commencent à s’améliorer, quelle est l’augmentation de leur renommée et de leur gloire ? Je pense que, dans ce cas, chaque nation, abandonnant toutes ses coutumes individuelles et faisant totalement abstraction de ses lois nationales, changerait et se rallierait à l’honneur d’un tel peuple seulement; car leurs lois qui brillent en rapport avec la prospérité de la nation et simultanément avec elle, obscurciront toutes les autres, tout comme le soleil levant obscurcit les étoiles. …
(97) Mais l’arche est le dépositaire des lois, car en elle sont placés les saints oracles de Dieu, qui ont été donnés à Moïse ; et la couverture de l’arche, qui s’appelle le propitiatoire, est une fondation sur laquelle deux créatures ailées peuvent se reposer, qui sont appelées, dans la langue maternelle des Hébreux, chérubins, mais comme les Grecs traduiraient le mot, vaste connaissances et sciences. (98) Or certaines personnes disent que ces chérubins sont les symboles des deux hémisphères placés face à face et face à face, l’un au-dessous de la terre et l’autre au-dessus de la terre, car tout le ciel est doté d’ailes. (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; (100) car lui, étant le seul vrai Dieu vivant, est aussi réellement le Créateur du monde ; puisqu’il a amené à l’existence des choses qui n’avaient pas d’existence ; et il est aussi roi par nature, car personne ne peut régner sur des êtres créés plus justement que celui qui les a créés. …
XXXV. (187) Puisque, par conséquent, j’ai maintenant déclaré que dans le gouverneur absolument parfait, il doit y avoir quatre choses, le pouvoir royal, la disposition législative, et le sacerdoce, et l’office prophétique (afin que, par sa disposition législative, il puisse ordonner qu’il convient de faire, et qu’il interdise de faire ce qui ne convient pas, et que par sa prêtrise, il puisse arranger non seulement toutes les choses humaines, mais également toutes les choses divines, et que, par son office prophétique, il puisse prédire ces choses. ce qui ne peut être compris par la raison): après avoir pleinement discuté les trois premiers, et ayant montré que Moïse était un roi, un législateur et un grand prêtre des plus excellents, je viens en dernier lieu montrer qu’il était aussi le plus illustre des prophètes . (188) Je n’ignore donc pas que toutes les choses qui sont écrites dans les livres sacrés sont des oracles prononcés par lui ; et j’exposerai ce qui le concerne plus particulièrement, lorsque j’aurai mentionné pour la première fois ce seul point, à savoir que, parmi les oracles sacrés, certains sont représentés comme prononcés en la personne de Dieu par son interprète, le divin prophète, tandis que d’autres sont mis en la forme de questions et de réponses, et d’autres sont prononcées par Moïse dans son propre caractère de législateur inspiré par Dieu et possédé par l’inspiration divine. (189) Par conséquent, tous les oracles les plus anciens sont des manifestations de l’ensemble des vertus divines, et spécialement de ce caractère miséricordieux et généreux au moyen duquel il entraîne tous les hommes à la vertu, et spécialement la race qui se consacre à son service, à qu’il ouvre la route menant au bonheur. (190) La deuxième classe a une sorte de mélange et de communication en eux, le prophète demandant des informations sur les sujets pour lesquels il est en difficulté, et Dieu lui répondant et l’instruisant. Les troisièmes sortes sont attribuées au législateur, Dieu lui ayant donné une part de son pouvoir prémonitoire, au moyen duquel il pourra prédire l’avenir. (191) Par conséquent, nous devons pour le moment passer par le premier; car ils sont trop grands pour être convenablement loués par un homme, car, en effet, ils pourraient à peine être panégyrés dignement par le ciel lui-même et la nature de l’univers; et ils sont aussi prononcés par la bouche, pour ainsi dire, d’un interprète. Mais l’interprétation et la prophétie diffèrent l’une de l’autre. Et concernant la seconde espèce, je m’efforcerai immédiatement d’expliquer la vérité, en y associant également la troisième espèce, … (224) En conséquence, ce mois-ci, vers le quatorzième jour du mois, lorsque l’orbe de la lune est généralement sur le point de se remplir, on célèbre la fête publique universelle de la Pâque, qui en langue chaldaïque s’appelle pascha ; à laquelle fête non seulement les particuliers amènent les victimes à l’autel et les prêtres les sacrifient, mais encore, par une ordonnance particulière de cette loi, toute la nation est consacrée et officie en offrant le sacrifice ; chaque individu séparé à cette occasion présentant et offrant de ses propres mains le sacrifice dû en son propre nom. (225)
http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html
Talmud, Traité Scribes, chapitre 1, lois 7 : Un passage du Talmud rapporte deux récits de la traduction de la Bible hébraïque à Alexandrie8 :
« On raconte que cinq anciens traduisirent la Torah en grec pour le roi Ptolémée, et ce jour fut aussi grave pour Israël que le jour du veau d’or, car la Torah ne put être traduite convenablement. On raconte également que le roi Ptolémée rassembla 72 anciens, il les plaça dans 72 maisons, sans leur révéler l’objet de ce rassemblement. Il vint voir chacun et leur dit : “Écrivez-moi la Torah de Moïse votre maître”. L’Omniprésent inspira chacun, et ils traduisirent de la même manière. »
Rabbi Shmu’el bar Naḥman a dit au nom de Rabbi Yoḥanan : ne néglige pas le chaldéen (sursi), car on le trouve dans la thora, les Prophètes (Jérémie 10v11) et les Ecrits (Esdras 4v8 à 6v18 ; Esdras 7v12-26 qui contient la lettre d’accréditation de la Thora ; Daniel 2v4 à 7v28) […]. Rabbi Yonatan de Bet Govrin a dit : quatre langues sont adaptées à l’usage du monde. L’égyptien (la‘az Ps 114v1) pour le chant, le latin (romi) pour discussion, le syrien (sursi) pour la lamentation et l’hébreu (‘ivri) pour la parole. (Talmud de Jérusalem, Sotah 7, 2, 21c).
Lamentations de Jérémie 2:9 [9] Ses portes sont enfoncées dans la terre; Il (Nebucadnesar) a détruit, rompu ses barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations; il n’y a plus de Torah. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l’Éternel.
Ézéchiel 7:26 Il arrive malheur sur malheur, Un bruit succède à un bruit; Ils demandent des visions aux prophètes; Les sacrificateurs ne connaissent plus la Torah, Les anciens n’ont plus de conseils.
Le passage de 2 Chrn 15v3 n’a aucun parallèle dans 1 Rois 15 et 16. 2 Chrn 15v3 suggère meme que la Torah ne vient pas de Moise et que c’est une invention de la période du règne d’Asa. En devenant vasal du roi arméniens (Army) de Damas, Asa introduit enfin ‘’le vrai dieu’’ des arméniens d’origine Phrygienne en israel. Ainsi, la torah (le deuteronome) donne une origine arménienne aux hébreux (les araméens sont des arméniens selon Flavius et les grecs ne connaissent pas un peuple appelé araméen). C’est à ce moment que le culte du ‘vrai dieu’ Sabazios (des arméniens d’origine phrygienne) est introduit en israel. Avant Asa, il n’y avait ni torah ni vrai dieu en Israel. David dans le livre de samuel adorait Baal (Bélus=Nimrod) et Yhwh eZo (Feu dévorant Zeus) et le dieu Soleil Yhwh Ownu ou Shamash-Soleil (Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2). Les livres de Chroniques sont connus pour avoir été massivement falsifiés par les inventeurs de la Torah dans la période perse, grecque et romaine. 2 Chrn 15v1-7 dit clairement que la torah n’existait pas encore dans la période des Juges et des premiers rois. En tout cas, Jephté qui a fait passer sa fille par le feu Juges 11 et Gédéon qui a fait une statue de Yahweh Juges 8 ne pouvaient pas connaitre la Torah encore moins Moise 2 Rois 18v4 et les fils de Moise Jg 18v24-31 qui avaient des statues de plusieurs dieux. David aussi avait des statues de Yahweh, adorait Baal sur les hauts lieux. Les hauts lieux ont existé sans problème au temps de David et de Salomon avec approbation de Yahweh Dt 12v2 (Lév 26v30, Nbr 33v52), 1 Rois 3v1-4, 2 Chrn 1v3,13. David aussi faisait faire des sacrifices 1 Chrn 16v39, 21v29 voir des sacrifices humains sur le haut lieu ou montagne de Gabaon 2 Sam 21v9. Les passages bibliques en dehors du pentateuque prouvent que Moise et ses fils étaient des idolatres égyptianisants, donc aucune torah (ni le Deuteronome, ni le pentateuque) n’a jamais été l’œuvre de Moise. C’est sous le roi Asa que la première torah a été inventé comme il en est question en 2 Chrn 15v1-7 avec l’introduction du dieu phrygien (ou arménien aramy) Sabazios ou Sabaoth (Cronos zeusifié) comme vrai.dieu en Israel avec la vassalisation de Asa au roi arménien syrien de Damas.
2 Chroniques 15 … 1L’esprit de Dieu fut sur Azaria, fils d’Obed, 2et Azaria alla au-devant d’Asa et lui dit: Ecoutez-moi, Asa, et tout Juda et Benjamin! L’Eternel est avec vous quand vous êtes avec lui; si vous le cherchez, vous le trouverez; mais si vous l’abandonnez, il vous abandonnera. 3 Pendant longtemps il n’y a eu pour Israël ni vrai Dieu, ni sacrificateur qui enseignât, ni Torah. 4Mais au sein de leur détresse ils sont retournés à l’Eternel, le Dieu d’Israël, ils l’ont cherché, et ils l’ont trouvé. 5Dans ces temps-là, point de sécurité pour ceux qui allaient et venaient, car il y avait de grands troubles parmi tous les habitants du pays; 6on se heurtait peuple contre peuple, ville contre ville, parce que Dieu les agitait par toutes sortes d’angoisses. 7Vous donc, fortifiez-vous, et ne laissez pas vos mains s’affaiblir, car il y aura un salaire pour vos oeuvres.
1 Rois 15:13-14 [13] Et même il enleva la dignité de reine à Maaca, sa mère, parce qu’elle avait fait une idole pour Astarté. Asa abattit son idole, et la brûla au torrent de Cédron. [14]Mais les hauts lieux ne disparurent point, quoique le coeur d’Asa fût en entier à l’Éternel pendant toute sa vie.
Septante Texte grec 2è à 4è siècle ap EC Juges 18:30 καὶ ἀνέστησαν ἑαυτοῖς οἱ υἱοὶ τοῦ Δαν τὸ γλυπτὸν Μιχα· καὶ Ιωναθαν υἱὸς Γηρσωμ υἱοῦ Μωυσῆ, αὐτὸς καὶ οἱ υἱοὶ αὐτοῦ ἦσαν ἱερεῖς τῇ φυλῇ Δαν ἕως τῆς ἡμέρας τῆς μετοικεσίας τῆς γῆς.
Traduction Et les fils de Dan élevèrent pour eux l’image de Mica, et Jonathan, fils de Guershom, fils de Moïse, lui et ses fils furent prêtres de la tribu de Dan jusqu’au jour de la colonisation du pays.
https://theotex.org/septuaginta/juges/juges_18.html
TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.
https://chretien.news/bible/?s=Juges%2018:30&traduction=tob
Vigouroux Juges 18:30 30Ils se dressèrent l’image taillée (au ciseau), et ils établirent Jonathan, fils de Gersam, qui était fils de Moïse, et ses fils, en qualité de prêtres dans la tribu de Dan, jusqu’au jour où ils furent emmenés captifs ;
https://gratis.bible/fr/vigouroux/judg/18/
Crampon Juges 18:30 30 Les fils de Dan dressèrent pour eux l’image taillée, et Jonathan, fils de Gersam, fils de Moïse, lui et ses fils, furent prêtres de la tribu des Danites, jusqu’au jour de la captivité du pays.
https://www.lueur.org/bible/juges18/crampon
Louis Segond Texte de Léningrad 10 è siècle ap EC Juges 18:30 : …30 Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé, lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays.
MOISE ET SES FILS COMME COMME GUERSHOM ETAIENT DES IDOLATRES : C’est Esdras qui a inventé la torah iconoclaste après avoir recu beaucoup d’argent chez les perses (Artaxercès 3)
Le passage du Serpent d’airain de Nombre 21v1-9 qui contredit Juge 1v3-17 sur le toponyme Horma connu depuis le temps de Moise. Nbre 21v1-9 a été inventé pour cacher le fait que Moise était un idolatre en disant que c’est sous la recommandation de Dieu que Moise avait fait le Serpent et que ce n’est pas un fétiche égyptien. Ce passage comme le reste du pentateuque sont des inventions d’Esdras et des pharisiens qui ont composé le pentateuque dans la période romaine. Moise et ses fils, et les premiers rois d’Israel étaient des idolatres qui pratiquaient la religion égyptienne TOB Juges 18:30, TOB Juges 18:30.
TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.
2 Rois 18:4 1La troisième année d’Osée, fils d’Ela, roi d’Israël, Ezéchias, fils d’Achaz, roi de Juda, régna. 2Il avait vingt-cinq ans lorsqu’il devint roi, et il régna vingt-neuf ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Abi, fille de Zacharie. 3Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, entièrement comme avait fait David, son père. 4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan. 5Il mit sa confiance en l’Eternel, le Dieu d’Israël; et parmi tous les rois de Juda qui vinrent après lui ou qui le précédèrent, il n’y en eut point de semblable à lui. 6Il fut attaché à l’Eternel, il ne se détourna point de lui, et il observa les commandements que l’Eternel avait prescrits à Moïse. 7Et l’Eternel fut avec Ezéchias, qui réussit dans toutes ses entreprises. Il se révolta contre le roi d’Assyrie, et ne lui fut plus assujetti. 8Il battit les Philistins jusqu’à Gaza, et ravagea leur territoire depuis les tours des gardes jusqu’aux villes fortes. 9La quatrième année du roi Ezéchias, … alors Samarie fut prise. 11Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et il les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, 12parce qu’ils n’avaient point écouté la voix de l’Eternel, leur Dieu, et qu’ils avaient transgressé son alliance, parce qu’ils n’avaient ni écouté ni mis en pratique tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de l’Eternel. 13La quatorzième année du roi Ezéchias, Sanchérib, roi d’Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s’en empara. 14Ezéchias, roi de Juda, envoya dire au roi d’Assyrie à Lakis: J’ai commis une faute! Eloigne-toi de moi. Ce que tu m’imposeras, je le supporterai. Et le roi d’Assyrie imposa à Ezéchias, roi de Juda, trois cents talents d’argent et trente talents d’or. 15 Ezéchias donna tout l’argent qui se trouvait dans la maison de l’Eternel et dans les trésors de la maison du roi. 16 Ce fut alors qu’Ezéchias, roi de Juda, enleva, pour les livrer au roi d’Assyrie, les lames d’or dont il avait couvert les portes et les linteaux du temple de l’Eternel.
Talmud de Jérusalem, Meguila I, 9
« Rabbi Néhéma dit : la Torah a été donnée en écriture DA’ATZ. Mais Rabbi dit qu’elle a été donnée en achourite (syriaque) et, lorsqu’Israël a commis le péché du Veau d’Or, elle s’est transformée en écriture DA’ATZ puis, à l’époque d’Ezra, à nouveau en achourite. Selon Rabbi Shimé’on Eléazar, c’est en achourite que la Torah a été donnée ».
Talmud de Babylone, Sanhédrin 21-22
« Ezra aurait mérité de donner la Tora à Israël si Moïse ne l’avait pas précédé. Et bien que la Torah n’ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui. Car il est rapporté, « et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen” ».
Talmud de Babylone, Traité Sanhedrin page 21b.
« Au début la Torah avait été donnée à Israël en écriture hébraïque et dans la langue de la sainteté, elle leur fut donnée à nouveau à l‘époque d’Ezra en alphabet assyrien et en langue araméenne. Israël s’est choisi l’alphabet assyrien et la langue de la sainteté et laissèrent aux autochtones (Samaritains), l’alphabet hébraïque et la langue araméenne. Si Moïse ne l’avait précédé, Ezra aurait mérité que la Torah fût donnée par lui et, bien qu’elle n’ait pas été donnée par lui, c’est lui qui en changea l’écriture ».
Mar Zuṭra’ (selon d’autres, Mar ‘Uqba’) a dit : « la Torah fut d’abord donnée à Israël en écriture hébraïque (biktav ‘ivri) et en langue sainte (lešon haqqodeš), puis elle lui fut redonnée à l’époque d’Ezra en écriture assyrienne (biktav ’ašurit) et en langue araméenne (lašon ’arami). Israël a choisi l’écriture assyrienne et la langue sainte, et a laissé aux hedyotot l’écriture hébraïque et la langue araméenne. Qui sont les hedyotot ? Rav Ḥisda dit : ce sont les Samaritains. » (Talmud de Babylone, Sanhedrin 21b)
Le midrash (Berešit Rabba 18, 4), voit dans cette correspondance la preuve qu’Adam s’exprimait en hébreu, et qu’il s’agit bien de la langue par laquelle le monde a été créé, puisque cette étymologie commune des mots « homme » et « femme » n’existe dans aucune autre langue (araméen, grec) :
« De là, on sait que la Torah a été donnée en langue sainte. Rabbi Pinḥas et Rabbi Ḥelkiah ont dit au nom de Rabbi Shim‘on : de même que la Torah a été donnée en langue sainte (lešon haqqodeš), de même le monde a été créé en langue sainte. As-tu jamais entendu dire [en grec] gini, ginya ? antropi, antropia ? [en syriaque] gabra, gabreta ? Au contraire, [en hébreu] ’iš et ’išša, pourquoi ? Parce que les deux mots se correspondent. (Berešit Rabba 18, 4) »
Tan’houma sur Exode, simane 25, parag. 5. : « Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin (roumi) (Séïr), l’arabe (Paran) et l’araméen (rivevoth kodèch) ». Ce midrach s’appuie sur T-Babylone Chabbat 88 b. Cf. aussi Sifré sur Dt Vezoth Haberakha
Eikhah Rabba 3 … De même, le Saint béni soit-Il dit à Israël : « Vous avez été impudents. » Ils dirent devant Lui : « Maître de l’univers, est-ce que cela me convient, est-ce que cela me convient, est-ce que cela me convient ? Aucune autre nation n’a accepté Ta Torah à part moi. Il leur dit : « C’est moi qui ai disqualifié toutes les nations en votre faveur. » Ils lui dirent : « Si oui, pourquoi as-tu offert la Torah à toutes les nations mais elles ne l’ont pas acceptée ? » Comme il est enseigné : Initialement, Il s’est révélé aux enfants d’Ésaü ; c’est ce qui est écrit : « Il dit : L’Éternel est venu du Sinaï, et il a brillé pour eux depuis Séir » ( Deutéronome 33 :2 ), mais ils ne l’ont pas accepté. Il l’offrit aux enfants d’Ismaël, mais ils ne l’acceptèrent pas ; c’est ce qui est écrit : « Il apparut du mont Paran » ( Deutéronome 33 :2 ). Finalement, Il l’offrit à Israël et ils l’acceptèrent, comme il est écrit : « Et il sortit des saintes myriades, de sa droite, une loi de feu pour elles » ( Deutéronome 33 :2 ), et il est écrit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous l’accomplirons et nous l’obtiendrons » ( Exode 24 : 7 )
Midrasch talmudique :
« Quand le Saint, béni soit-il, eut prononcé la parole « Je suis l’Eternel, ton Dieu », le sol frémit jusqu’en s »s profondeurs et tous les peuples de la terre, dans leur émoi, allerent consulter le devin Bileam. Mais lorsqu’ils apprirent de lui que Dieu voulait donner la Torah à son peuple, ils s’en retournèrent chacun en son lieu. Or, les peuples avaient été conviés afin qu’ils n’eussent point prétexte de dire: « Si on nous avait proposé la Torah, nous l’eussions acceptée », car elle leur fut offerte, mais ils la refusèrent, ainsi est qu’il est dit au Deut »ronome dans la bénédiction de Moïse : « L’Eternel est apparu du Sinaï, il a brillé sur le Seir pour eux. I1 s’est révélé sur le mont Pharan : dans sa droite, une loi de feu, – pour eux ! »
Dieu apparut d’abord aux fils d’Esaü le violent et leur dit : « Voulez-vous accepter la Torah ? » Ceux-ci demandèrent : « Maître du monde, que contient-elle ? » Il leur dit : « Tu ne tueras point ! »
« Nous ne l’acceptons pas, dirent les fils d’Esaü, car l’héritage que nous reçûmes de notre père, c’est : « De ton glaive tu vivras. » —
Dieu s’adressa alors aux Arnmonites et aux Moabites : « Voulez-vous accepter la Torah ? » – Eux demandèrent : « Que prescrit-elle? »
– « Tu ne seras pas adultère ! » – Eux dirent : « Comment l’accepterions-nous? nous qui sommes nés de l’adultère. »
Dieu se révéla aux fils d’Ismaël, disant : « Acceptez,vous la Torah ? » – « Maître du monde, que prescrit-elle ? »
– « Tu ne déroberas pas. » – « Comment, dirent-ils, l’accepterions-nous, nous qui vivons de rapine ? N’est-il pas dit dans la prédiction de noire ancêtre : Il sera un homme sauvage, sa main sera contre tous et la main de tous contre lui. »
Mais quand Dieu arriva près d’Israël, tenant en sa droite la Loi de feu pour eux, ils s’écrièrent d’une voix unanime : éTout ce qu’a dit l’Eternel, nous le ferons et nous l’écouterons. »
Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9) Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin romi (Séïr), l’arabe (Paran) et le syriaque (rivevoth kodèch) (Dt 33v2 : Sifré sur Deut. Vezoth Haberakha).Yonathan de Beyt-Gouvrine, affirmait : Il y a quatre langues dont il sied que le monde fasse usage: le grec (laaz) pour le chant, le latin pour la polémique, le syrien (l’araméen) pour l’élégie, l’hébreu pour la parole; certains ajoutent : et l‘assyrien pour l’écriture. Talmud de Jérusalem, Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9)
Voir coran 30v2 où al-rumi = bysantins de langue grec
Contenu de Talmud de Babylone, Baba Bathra 14b-15a
« Moïse écrivit le sien (la Torah càd le Devarim Néh 8v9,13 ; Esd 7v11 ou le livre Deuteronome), ainsi que le paragraphe sur Balaam (Nombre 22, 23 et 24) et le livre de Job. Josué écrivit son livre et les huit derniers versets de la Torah. Samuel écrivit son livre, celui des Juges et celui de Ruth. David écrivit le livre des Psaumes, en s’inspirant des dix Anciens, qui sont : Adam, Melkisédek, Abraham, Moïse, Héman, Idithun, Asaph et les trois fils de Coré. Jérémie écrivit son livre, le livre des Rois et les Lamentations. Ezéchias et ses assistants écrivirent le livre d’Isaïe, les Proverbes, le Cantique des Cantiques et l’Ecclésiaste. Les membres de la Grande Assemblée écrivirent le livre d’Ezéchiel, les prophéties des Douze, Daniel et le rouleau d’Esther. Ezra écrivit son livre et les Chroniques, c’est à dire la suite des générations jusqu’à lui-même. »
« La baraïta considère maintenant les auteurs des livres bibliques : qui a écrit les livres de la Bible ? Moïse a écrit son propre livre, c’est-à-dire la Torah, et la partie de Balaam dans la Torah, et le livre de Job. Josué a écrit son propre livre et huit versets dans la Torah, qui décrivent la mort de Moïse. Samuel a écrit son propre livre, le livre des Juges, et le livre de Ruth. David a écrit le livre des Psaumes par l’intermédiaire de dix anciens des générations précédentes, rassemblant une collection qui comprenait des compositions d’autres personnes en plus des siennes. Il a inclus des psaumes écrits par Adam, le premier homme, par Melchizédek, roi de Salem, et par Abraham, et par Moïse, et par Héman, et par Jeduthun, et par Asaph, et par les trois fils de Koré. »
Talmud de Babylone, Baba Batra 14b (la traduction inclut les commentaires du Rabbin Adin Steinsaltz).
Bereishit Rabbah 36.8 :
… »Et il dit: » … Que Canaan soit… », « Que Dieu agrandisse Japhet (Genèse 9 :27) » : c’est Cyrus qui a décrété la reconstruction du Temple. « Et qu’il habite [veyishkon] dans les tentes de Sem » : la shekhinah ne se repose que « dans les tentes de Sem ». Bar Kappara a dit : « Que les mots de la Torah soient prononcés dans la langue [grecque] de Japhet au milieu des « tentes de Shem ». Rabbi Yudan a dit : « Ceci s’applique à une traduction de la Torah. Voir! Il est écrit : « Ils lurent dans le rouleau de l’Enseignement de Dieu » (Néhémie 8:8) » : c’est la lecture de la Torah. « La traduisant » : c’est la traduction. « Et donner le sens » : ce sont les accents. « Alors ils ont compris la lecture »: ce sont les débuts des vers »…Les rabbins de Césarée ont dit : « Une référence à la tradition vocalique ». Rabbi Zeira et Rabbi Chananel au nom de Rabbi: « Même si un homme est bien informé dans la Torah comme Ezra, s’il n’y avait pas de rouleau d’Esther là-bas (ce livre est aussi absent à Qumran), il ne le lit ni ne l’écrit ». On y dit : « Il a écrit deux rouleaux : il a caché le premier et publié le second (2 Esdras-Salatiel 14v44-47) ».
https://www.sefaria.org/Bereishit_Rabbah.36.8?lang=bi
Lamentations de Jérémie 2:9 [9] Ses portes sont enfoncées dans la terre; Il (Nebucadnesar) a détruit, rompu ses barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations; il n’y a plus de Torah. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l’Éternel.
Ézéchiel 7:26 Il arrive malheur sur malheur, Un bruit succède à un bruit; Ils demandent des visions aux prophètes; Les sacrificateurs ne connaissent plus la Torah, Les anciens n’ont plus de conseils.
Esdras 7 v 6 Cet Esdras vint de Babylone: c’était le scribe habile (Mahiyr = Ps 45v1-2) de la loi de Moïse, donnée par l’Eternel, le Dieu d’Israël. Et comme la main de l’Eternel, son Dieu, était sur lui, le roi lui accorda tout ce qu’il avait demandé. … 11Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, sacrificateur et scribe, le scribe des paroles des commandements et les lois de l’Eternel concernant Israël: 12 Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, sacrificateur et scribe de la loi du Dieu des cieux, etc … 14 Tu es envoyé par le roi et ses sept conseillers pour inspecter Juda et Jérusalem d’après la loi de ton Dieu, laquelle est entre tes mains, 15et pour porter l’argent et l’or que le roi et ses conseillers ont généreusement offerts au Dieu d’Israël, dont la demeure est à Jérusalem, …
Psaumes 45 : 1-2 comparé à Esdras 7v6
Au chef des chantres. Sur les lis. Des fils de Koré. Cantique. Chant d’amour. (45. 2) Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon coeur. Je dis : Mon oeuvre est pour le roi ! Que ma langue soit comme la plume d’un scribe (écrivain) habile (Mahiyr) !
Néhémie 8 v 1Alors tout le peuple s’assembla comme un seul homme … . Ils dirent à Esdras, le scribe, d’apporter le livre de la loi (thora) de Moïse, prescrite par l’Eternel à Israël. …. 3 Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la loi. … . 7…, Pelaja, et les Lévites, expliquaient (traduisaient du Chaldéen en hébreu) la loi au peuple, et chacun restait à sa place. 8Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu. 9Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites …, dirent à tout le peuple: Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi. … 13Le second jour, les chefs de famille de tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s’assemblèrent auprès d’Esdras, le scribe, pour entendre l’explication (en hébreu) des paroles de la loi (la Thora écrite en Chaldéen par Esdras).
Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes. 9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…
Bible orthodoxe dans Ezra-Sutouel : vers l’an -354, Esdras réécrit la thora qui aurait été détruit dans l’incendie de la ville de Jérusalem (Lam 2v9, Ezé 7v26) et du temple au temps de Nebucadnesar vers l’an -635, et qui aurait donc disparue 300 ans avant l’époque d’Esdras.
2 ESDRAS 2 v « 22. Alors je (Esdras) lui adressai la parole et je lui dis : Seigneur, je te demanderai pourquoi l’intelligence par laquelle nous pensons nous a été donnée. 23. Je n’ai pas voulu t’interroger sur les voies supérieures, mais sur ce qui nous arrive chaque jour, car Israël a été livré en opprobre aux nations, et le peuple que tu aimes aux [peuples de pécheurs ; la loi de nos pères a été annulée et il n’existe plus d’alliance écrite. » … 2 ESDRAS 14 v « 21. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée (vers l’an -635 par Nebucodnosor) ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie…. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è, ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 …38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit [288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Cela que vous avez écrit d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve. 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années (vers l’an -354 sous Artaxercès 3, Esdras a passé 7 ans sous son règne avant de venir en Israel), 4000 ans est celle du jugement, le 10e jour des ténèbres, le 3e mois en 92 jours. »
En conclusion :
La lecture et l’analyse des traditions juives (Talmud, Philon etc) nous permettent de comprendre que la torah a été donnée à Israel à trois reprises selon les juifs de l’antiquité :
- Premièrement, la Torah qui ne peut etre que le Deuteronome seule, a été donnée à Moise au Mont Sinai en alphabet Daatz (proto-sinaitique) et en langue unique, l’hébreue … Les plus anciennes traditions juives et chrétiennes disent tous que c’est uniquement le Deuteronome qui est le Livre de la Loi attribuée à Moise … Les passages biblique en dehors du pentateuque prouvent que Moise et ses fils étaient des idolatres égyptianisants, donc aucune torah (ni le Deuteronome, ni le pentateuque) n’a jamais été l’œuvre de Moise. En tout cas, Jephté qui a fait passer sa fille par le feu Juges 11 et Gédéon qui a fait une statue de Yahweh Juges 8 ne pouvaient pas connaitre la Torah encore moins Moise 2 Rois 18v4 et les fils de Moise Jg 18v24-31 qui avaient des statues de plusieurs dieux. David aussi avait des statues de Yahweh, adorait Baal sur les hauts lieux. Les hauts lieux ont existé sans problème au temps de David et de Salomon avec approbation de Yahweh Dt 12v2 (Lév 26v30, Nbr 33v52), 1 Rois 3v1-4, 2 Chrn 1v3,13. David aussi faisait faire des sacrifices 1 Chrn 16v39, 21v29 voir des sacrifices humains sur le haut lieu ou montagne de Gabaon 2 Sam 21v9. Les passages bibliques en dehors du pentateuque prouvent que Moise et ses fils étaient des idolatres égyptianisants, donc aucune torah (ni le Deuteronome, ni le pentateuque) n’a jamais été l’œuvre de Moise. C’est sous Asa que la première torah a été inventé comme il en est question en 2 Chrn 15v1-7 avec l’introduction du dieu phrygien (ou arménien aramy) Sabazios ou Sabaoth (Cronos zeusifié) comme vrai.dieu en Israel avec la vassalisation de Asa au roi arménien syrien de Damas.
- Deuxièmement, la Torah qui ne peut etre que le Deuteronome seule, a été donnée à nouveau à Babylone au scribe Esdras en alphabet chaldéen (ashoury) et en langue unique, le chaldéen encore appelé araméen ou syriaque ; en effet, la bible et la tradition rapporte que la torah a été perdue dans les incendies au temps de la prise de Jérusalem par Nebucadnesar …
L’absence du nom d’Esdras dans le Siracide fait dire à certains universitaires qu’Esdras n’a jamais existé. En effet, le Siracide était un livre canonique pour les juifs de l’antiquité et était inclus dans les hagiographes Baba Kamma 92b. C’est un livre composé entre -180 et -120. L’auteur de Siracide fait partie de la diapora égyptienne dont les pretres sont pour la circoncision alors que la diapora babylonnienne est contre la circoncision, donc Esdras n’était pas en audeur de sainteté dans le milieu de la diapora égyptienne, raison pour laquelle il n’a jamais été cité dans Ben Sira qui pourtant a cité Onias père de Simon dont le nom Onias ou OniYahu signifie On (le dieu Ré) est mon Seigneur. La thora dont il est question dans le Siracide 24v23 ne peut donc etre qu’une thora avec un mythe d’authoctonie comme le sugère le Siracide lui-même. Le mythe exodique inventé par Esdras a juste recopié le mythe de Sargon d’Akkad comme nous l’avons dit plus haut. Les scribes succeseurs d’Esdras vont aussi plagier le roman d’Alexandre pour ajouter la fable de la mer rouge qui se divise en deux. Utiliser l’absence du nom de Esdras dans le Sicacide pour justifier que Esdras n’a jamais existé revient à utiliser l’absence du nom de Paul dans le Talmud pour prouver que Paul n’a jamais existé, c’est totalement absurd ! Pourtant, 80% des écrits du Nouveau Testament viennt de Paul et le Talmud cite plusieurs contemporains de Paul. Esdras était bien connu connu de l’auteur du Siracide, mais ce dernier ne reconnait juste pas les traditions inventées par Esdras qui était contre la circoncision qu’il a critiqué et interdit dans le Deuteronome qu’il a inventé alors que la diapora égyptienne était pour la circoncision sous influence égyptienne.
- Enfin, troisièmement la Torah, qui est cette fois-ci le pentateuque, a été donnée en israel, mais cette fois-ci en quatre langues simultanément à savoir : le latin, l’arabe, l’araméen et l’hébreu : la présence du latin dans la liste prouve que le troisième don de la Torah s’est faite dans la période romaine vers la fin du 1 er siècle av EC … Le talmud dit que les samaritains ont gardé la version en langue araméen avec un alphabet hébreu (Daatz ou proto-sinaitique) mais que les judéens ont pris la version de la Torah en langue hébreue issue donc de ce troisième don de la torah mais avec une écriture achury (alphabet babylonien).
Ainsi, la tradition juive prouve clairement que le pentateuque est apparu dans la période romaine, ce qui explique pourquoi aucun auteur classique ne semble avoir lu le pentateuque avant Celsius (vers l’an +180). Hérodote (vers l’an -450), Hécatée d’Abdère (vers l’an -300), Molon (vers l’an -100), Polyhistor (vers l’an -100), Trogue Pompée (vers l’an -50), Nicolas de Damas (vers l’an -30) ne semble pas avoir vécu dans un monde où le pentateuque a existé. Les historiens 1 er siècle av Ec au 1 er siècle ap EC comme Molon, Polyhistor, Nicolas de Damas, Trogue-Pompée ou Tacite ne savent manifestement rien de la Bible (la torah ou le pentateuque etc) et cherchent ailleurs des renseignements sur les Juifs et leur origine. Tacite, qui nous cite le condensé de tous ces auteurs calssiques précédents vers l’an +70, ne semble pas non plus avoir lu ou connu le pentateuque. Le premier auteur classique qui parle des juifs en donnant l’air d’avoir lu ou connu le pentateuque avec sa cosmogonie (sans forcément y croire) est Celsius (vers l’an +180). Celsius est aussi le premier non juifs ou paien à etre au courant que les juifs considèrent la circonsision comme une loi divine et que celle-ci les distingue des autres peuples, hérodote (qui attribue l’origine de la circoncision chez les juifs à l’influence égyptienne), Hécatée d’Abdère (qui ne parle pas de la circoncision car la Torah (deuteronome) de son époque interdit la circoncision) et Diodore (qui fait pareil que Hérodote) n’en étaient pas au courant du fait que la circoncision est donné aux juifs par la loi de Moise. Nous pouvons ajouter à Celsius, Flabius Joseph et Théophile d’Antioche qui sont eux meme des juifs. Tous les autres auteurs contredisent frontalement le pentateuque et contrairement à Celsius, aucun d’eux n’est au courant que Moise aurait écrit ou laissé un livre qui parle de cosmogonie, du Déluge etc …
ARTAPAN, MOLON, TROGUE ET LE GRANDE PROBLEME DE LA GENEALOGIE D’ABRAHAM A MOISE :
Les juifs sont les descendants des peuples de la mer notament les phrygiens irano-arméniens :
Phrygiens ou Dactyles idéens, colonies : Crète (d’où vient la colonie des juifs), Spartes, Arménie,
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/Apion1.htm
La bible de Pompée-Trogue contre la bible du Pentateuque : Trogue contre Torah
Résumé ou objet :
1-Yahveh Sabaoth est Saturne des Romains, Sabaoth signifie saturne en phénicien (hébreu) d’après Philon de Biblos …
2-Les caphtorim encore appelés kéréthiens et péléthiens sont les caphtorim ou philistins anciennement chassés d’Egypte (Patrus Gn 10v14), les hébreux faisaient partie de ces caphtorim comme le confirme la bible et Tacite qui donne une origine crétoise aux ancètres des hébreux (les juifs). En effet, les hébreux faisaient partie du peuple des Caphtorim ou philistins (originaire de Crète) chassés d’Egypte (Patros Gn 10v14) plus de 459 ans avant Moise (voir Manéthon). Ce sont ces caphtorim dont les hébreux qui s’étaient instalé à Jérusalem au temps de l’exode des hyksos au moins 334 avant l’exode ou l’expulsion des juifs avec Moise.
3-Abraham était un roi et descend de la reine Sémiramis qui descend elle-même d’un syrien fils d’Achille ennemi du roi africain Agammemnon et de la Mami-Wata de Palestine appelé Dercète …
4-Jacob était un roi guerrier et fils direct d’Abraham qui était aussi un roi guerrier
5- Il n’y a pas douze mais dix tribus d’Israel Dt 33v7-25, car Juda est mort sans descendance et Siméon est une invention tardive, c’est seulement la tribu de Joseph qui était en Egypte,
6- Moise et Aaron (qui est fils de Moise) et le roi David descendent de la tribu de Joseph par Caath fils d’Aaron lui-même fils de Moise (falsifié en Manassé).
7- Il n’y a ni esclavage Jean 8v33 ni sortie d’Egypte des tribus d’Israel, mais plutot une sortie d’Edom-Séir, Siracide 50v24-27, Gn 36v31 précédée d’une arrivée chassé d’Egypte de Moise et du reste des descendants de Joseph père de Moise Dt 33v2-5 qui sont la famille de rois-prètre dont ils est question en Ex 19v6. Les fils de Joseph (tribu de Moise père d’Aaron et d’Ephraim) qui sont destiné à etre des Cohen Jg 18v30, Ex 19v6. Moise était le premier roi en Israel. Yahveh a engendré ou créé plusieurs peuples ayant chacun plusieurs tribus Dt 32v6-14 à savoir Israel, Edom, les Philistins etc, mais la tribu de Joseph père d’Aaron appartient en propre à Yahveh, ce n’est pas la tribu de lévi qui appartient à Yahveh (Nbr 1v50, 3v12,45, 8v14,16, 16v19) comme on le lit dans le pentateuque pharisien. Yahveh promet donc à la tribu de Joseph père de Moise la supériorité sur les autres peuples et tribus d’israel que Yahveh a engendrés Dt 32v6-14. Yahveh n’a pas créé ou engendré tous les peuples Dt 32v6-14, chaque peuple a son propre dieu Miché 4v5.
8-Le mot aramit (araméen) de la bible et du Talmud de Jérusalem désigne l’aryo-arménien, l’ancetre du persan et de l’arménien antique,
9-Trogue Pompée et Nicolas de Damas precèdent de 100 à 300 ans la compilation de la version actuelle du Pentateuque (Septante comme massoretique) et la lettre d’Aristée étant un faux.
10- Chaque secte juive avait sa prpre thora : le deuteronome ou le ‘devaré ha-torah’ pour les saducéens, le pentateuque (Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) présent chez flavius pour les pharisiens et la lepto-genèse ou petite torah ou jubilées pour les nazaréens… Le pentateuque est une invention du premier siècle EC…
Prologue :
Sanchoniathon, Hécatée d’Abdère, Manéthon, Molon-Appolonius, Trogue-Pompée et Tacite, plus crédibles que le pentateuque judéo-hébraique ?
On sait qu’il est contre intuitif d’aller chercher la ‘’vraie histoire des juifs’’ dans les sources grecques et babyloniennes ou égyptienne en rejetant le pentateuque. Mais la chose n’est pas si absurde du moment qu’on sait que les juifs n’avaient pas encore composé le pentateuque meme pendant les derniers décenies de la période hasmonéenne. Le talmud dit ou suggère assez clairement que le pentateuque est un produit de la période romaine. Catina, qui est un arménien comme les ancètres d’Abraham qui fut roi de Damas à en croire Flavius, pour composer l’histoire des arméniens a du recourir aux archives babyloniennes et s’est servi des textes traduits en grecque au temps d’Alexandre de Macédoine. Pourtant, Catina a vécu 200 ans avant la période hasmonéenne. La mention faite de l’Arménie, de Sémiramis et de Damas montre clairement que comme Catina ; Molon et Trogue se sont servi des memes sources babyloniennes en grec comme Catina. Moysès khorenatsi par qui est conservé le livre de Catina dit clairement que les arméniens n’ont rien écrit sur l’antiquité de l’origine de leur peuple. Il en est de meme pour les juifs qui se sont servi des memes textes grecs, égyptiens et babyloniens pour inventer une pseudographie idéologique et réligieuse suprématiste mise à l’ombre de Moise comme auteur pour en assurer la crédibilité. Si Catina, qui a la meme origine que Abraham, n’a pas hésité à aller chercher la vraie histoire des arméniennes dans les livres en grec des bibliothèque chaldéenne et babylonienne, il est totalement raisonnable d’en faire autant pour connaitre l’antiquité véritable des hébreux et des juifs car le pentateuque, qui une œuvre réligieuse et idéologique, n’a aucune crédibilité du moment où ce livre appelé Pentateuque existe en six versions (la Torah-pentateuque pharisienne cité dans Flavius AJ L 1à 5, la Torah-pentateuque des israélites samaritains, torah-oentateuque post-sadducéens ou pentateuque des orthodoxes de la Septante, torah-pentateuque massorétique ou torah rabbinique, Torah-Sefer Yéshira ou livre du Juste, et enfin Torah-Sefer Yobelim ou Jubilés), rempli de doublons incohérents et de contraditions internes pour chacune de ses versions, contredit tous les livres prophético-historiques de la bible juive (Juges, I et II Samuel, I et II Rois, Esaie, Amos, Michée, proto-Ezéchiel 1-33 etc). Par contre, les contradictions entre Molon-Trogue et le pentateuque sont tranchées par les livres historico-prophétiques et les textes proto-sacerdotaux qui donne tous raison à Molon et Trogue.
L’origine crétoise des hébreux, l’origine arménienne de l’hébreu Abraham qui s’est instalé en Syrie :
En effet, dans le système de Pompée-Trogue, Yahveh est Saturne appelé Sabaoth en phénicien (hébreu). Yahveh était en Crète (Deutéronome 2:4-5,8-25, Jérémie 47:1,4-5, Sophonie 3:9-10, Amos 9:7, Tacite Livre 5 ch II et IV) avec les peuples philistins et syro-arméniens (les army, ancètres des hébreux Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24) quelques siècles avant la naissance d’Abraham Dt2v23, Gn 10v14,21v32, à l’époque de la victoire d’Osiris (et Jupiter = Yhwh ou iao eSo) contre Saturne encore appelé iao ou Yhwh Sabaoth ; Yahveh Sabaoth dit Saturne, étant chassé de Crète, a fuit avec les philistins et les syro-arméniens vers la palestine. Grace à la très fameuse Aphrodite (Hésiode et Gn 6v1,2,4), un des descendants de ces syro-arméniens, un syrien appelé Caÿstros (descendants du terroriste djihadiste grec Achille, ennemi du roi africains Agammemnon), va niquer la mami-wata de palestine appelée Dercéto habitant près d’un lac d’Ashkélon. Ashkélon est l’ancien lieu de débarquement de Yahveh et ses compagons d’infortune (les Caphtorim ancètres des philistins et des hébreux). De ce rapport sexuel sous charmes, est né la reine Sémiramis qui est la mère des ancètres habitants de Damas, des philistins et des hébreux dont Abraham. Les hyksos ou rois pasteurs étaient en fait ces philistins ou kéréthiens caphtorim (dont les ancètres des hébreux) chassés d’Egypte appelé Patrus dans la bible (Gn 10v14) au temps de Thoummôsis plus de 459 ans avant l’époque de Moise et de son père Joseph fils de Jacob fils d’Abraham. Les kéréthiens caphtorim (hyksos) sont instalés à Jérusalem au moins 334 ans (393 ans selon le calcul de Flavius basé sur Manéthon) soit 459 ans (518 ans selon Flavius) avant l’époque de Moise. Le nom Kerethim ou crétois désigne les philistins (péléset) ; le sort de ces deux peuples est en effet toujours étroitement associé (1Sa 30:14, Eze 25:16, Sop 2:5, Gn 10v2-5,14 ). Dans les deux derniers de ces passages, VS. traduit Kéréthiens par habitants de la Crète. Les philistins (grecs crétois installés en palestine) avaient des hébreux dans leur armée 1 Sa 14v21 avant l’époque de David 1 Sa 16v1,13, 29v3. Dans les textes relatifs à David et à Salomon, les grècs crétois apparaissent constamment associés aux Péléthiens (péléset crétois pélasges : descendants d’Esauv et ancètres des romains), comme formant une sorte de garde du corps dans l’armée royale (2 Sa 8:18,15:12-18, Dt 2v20-23, Amos 9v7). La bible dit meme que c’est Yahveh qui a fait sortir les syro-arméniens (les army) de Kir (Phrygie) et les philistins de Crète (Caphtor) Amos 9:7. La bible va jusqu’à dire que les romains, les spartiates et les juifs ont le meme ancètre Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9). Les israélites sont sortis Mistraim (Egypte Dt 1v27), mais ils ne sont pas égyptiens ou mitsraim (bien que parfois ils sont appelés égyptiens Gn 50v11, Exode 2v19), Assur est sorti du pays de Nimrod Gn 10v6-11, mais les Assurite ne sont pas des descendants de Cham comme Nimrod, les assurites sont descendant de Sem par Assur Gn 10v22 ! Les Philistins et les Caphtorim sont donc aussi sortis des peuples de Haute Egypte (Patros ou Pathros) ou Thébaites c’est-à-dire Patrusim et Casluhim fils de Mistraim Gn 10v13-14, mais les philistins ou Caphtorim ne sont pas des descendants par Mistraim fils de Cham, les philistins ou Caphtorim sont des peuples de la mer descendants de Japhet comme les Aramy ou arméniens (voir Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24 et Catina), Moabites, les Ammonites, les Edomites (les romains), les israélites, les Spartiates etc de Dt 1v27, 2v9-23,23-29. En effet, la civilisation mycénienne est fondée par les noirs africains de black-Athena avant d’etre envahi par les syro-arménienne d’origine phrygienne dont les philistins et les ancètres des israélites ou juifs ou idéens venu de Crète et anciennement de Kir (Phrygie). On sait que d’après les textes anciens égyptiens, grecs et la bible, Patros, Pathros ou Patrus désigne l’Egypte (notament la Haute Egypte) Ezéchiel 29v13-15, 17v14, 30v14, Esaie 11v11, Jérémie 44v1,15. Ainsi, comme Flavius le confirme, les hébreux faisaient partie des Caphtorim ou Crétois (de qui viennent les philistins) qui sont en fait des peuples de la mer (Hyksos) qui ont été chassés d’Egypte (Patros) Gn 10v5,14, Esaie 11v11, 1 Chrn 1v12. Flavius Joseph (Contre Apion L1 Ch XIV) reconnait que les hébreux faisaient partie des Hyksos (peuples de la mer Caphtorim) qui ont été chassés d’Egypte ou Thébaide (Pathros ou Patrus). Donc les philistins et les Caphtorim sont des peuples de la mer habitant les iles de la mer, ils sont descendants de Sem et Japhet et ne sont pas des égyptiens. La majorité des historiens de l’antiquité (Abydène, Molon, Trogue, Nicolas de Damas) et la Bible (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1) donne une origine arménienne aux ancètres d’Abraham venu s’instaler en Syrie montagneuse (Damas). L’Aramy Damas fut plus tard reconquis par David, les Judéens eux meme sont devenus des vasaux des aramys de Damas sous Asa qui a mené une politique réligieuse anti-cananéenne 1 Rois 15v13-14, 11v31-33. On sait que les hébreux adoraient la déesse Astartée car c’est une divinité de leurs ancètres aramy Juges 10v6.
Jacob est le fils direct d’Abraham : Abraham est directement le père de Jacob
Avant le témoignage du Phrygien Polyhistor vers l’an -50, aucun historien ne connaissait d’autres fils d’Abraham en dehors de Jacob. Jacob est le seul fils d’Abraham, isaac était inconnu et Jacob appelé Israhel (ou Gélos=Isaac=Rire par Molon) est le seul fils d’Abraham (Esaie 41v8, 63v16, 29v22, Michée 7v20, Molon vers l’an -100, Trogue-Pompée 2.3-5 vers l’an -30). Dans les livres prophético-historique (Juges, Samuel, Rois, Michée, Amos 7v9,16), Isaac est un simple synonyme ou surnom de Jacob comme Molon le confirme en désignant Jacob le père des 12 patriarches sous le nom de Gélos ou ‘’Rire’’. C’est donc Abraham qui est le père direct de Jacob comme le dit Trogue 2.3, Esaie 41v8. Esaie 63v16 donne aussi cette impression car le nom d’Isaac y est abscent. Le nom d’Isaac est inconnu dans tout le livre d’Esaie, dans tout le livre de Juges, dans tous les livres de 1 et 2 Samuel. Isaac n’est connu que dans 2 versets dans les livres des rois (1 Rois 18v36 et 2 Rois 13v23) où Isaac est simplement un surnom de Jacob comme chez Molon (Amos 7v9,16, 1 Rois 18v36, 2 Rois 13v23, Ps 105v9-10, Jérémie 33v26, Siracide 44v22-23). C’est à partir des chapitres falsifiés des livres des chroniques qu’Isaac commence par apparaitre comme un personnage distinct de Jacob et donc comme père de Jacob (5 fois 1 Chrn 1v28,34, 16v16, 29v18, 2 Chrn 30v6, Josué 24v3-4, Lévitique 26v42, Nombres 32v11, Exode 6v3, Genèse 17 à 35). Tous les livres de la bible qui parlent d’Isaac comme personnages distinct de Jacob et donc père de Jacob, sont des livres remplis de doublons incohéents et de contradictions interne et externe. Ismael comme fils d’Abraham est aussi inconnu des textes sacerdotaux de la genèse et des historiens avant Polyhistor (vers l’an -50, cité par Flavius et Euseb). Isaac, Ismael, et les fils de Kétura sont des inventions de la fin de la période hasmonéenne et du début de la période romaine.
Les dix tribus d’Israhel : Juda est mort sans descendance et Siméon n’a jamais existé
Les ancètres d’Abraham, Abraham lui-même (Nicolas de Damas dans Flavius AJ L1C7) et son fils israhel (Jacob) étaient des rois de Damas. Il y a curieusement des passages dans la genèse qui donnent l’impression qu’Abraham et Jacob étaient des rois guerriers conquérants Gn 14v1-17, Ps 110v1-7 et Gn 48v22. Le roi Abraham a été initié à la torah (Maat) et à la royauté sacerdotale par le roi-prètre Melchisédek selon la bible Gn 14 et Ps 110. Jacob-israhel qui était un roi et qui n’a jamais séjourné en Egypte, a partagé son royaume à ses dix (10) fils survivants (Genèse 48v22, Deuteronome 33v6-25, Siracide 44v23, Trogue-Pompée 2.5). Les passages Dt 27v12-13ss font partie des ajouts tardifs. Partant du texte biblique, Abraham avait vraiment sacrifié Isaac son premier-né avec Sarah. Jacob (et Esauv) est le fils direct d’Abraham et de Rébécca : des midrashim et le coran 11v71, 19v47-49, 29v27, 6v83-84, 2v133, 21v72 le confirment. Le coran ne décrit jamais Jacob comme fils d’Isaac. Le passage yahviste du sauvetage d’Isaac est totalement faux car le mot Yahveh (Yéhovat-Jiré) est mis dans la bouche d’Abraham qui n’est pas sensé connaitre ce nom Exode 6v3 ! Une fois qu’on enlève la tumeur frauduleuse de Gn 22v11b-15, tout devient clair. Dans le passage élohiste Gn 22v11a est directement suivit pas Gn 22v16, ce qui prouve que Isaac (fils d’Abraham) a vraiment été sacrifié Hébr 11v17-19. Le patriarche Isaac de Hébr 11v20 étant Abraham lui-même dans la perspective des Midrashim et de Trogue (et meme du Coran). En effet, les Midrachim disent que c’est Abraham lui-même qui est Isaac et que Jacob eu 10 fils, le chiffre 12 correspondant dans ce cas à 10(fils)+1(Esauv)+1(Jacob). Le chiffre de 10 tribus est donc confirmé dans les midrashim tout comme en Dt 33v6-25 ainsi que l’identité entre Abraham et Isaac. La chose est tellement évident dans la bible que l’histoire d’Isaac est simplment une photocopie de l’histoire d’Abraham. Ainsi, Abraham ou Abram qui s’appelle aussi Isaac a eu un fils qu’il a sacrifié avant d’avoir par la suite un second fils Jacob avec Rébécca. Les midrashim disent aussi que Ysrael est un nom qui désigne à la fois Jacob et désigne aussi Abraham, alors meme que dans Sanchoniaton, Saturne s’appelle aussi israel.
La bible reconnait donc que Abraham était un roi et qu’il est aussi devenu pretre de Dieu apres avoir appris la religion (la torah) auprès de l’africain Melchisédek (ou Sédec selon Sanchoniaton), un égyptien frère de Misor (selon Sanchoniaton) ancètre des égyptiens et cananéens selon la bible. Contrairement à ce que le rabbinisme veut faire croire avec ses légendes inventés au 4 ème siècle, Melchisédek est purement un africain et c’est lui qui a enseigné la loi maatique (la torah selon le talmud) à Abraham avec la tradition de la royauté sacerdotale ou tradition des rois-prètres. Plutard, Aaron qui est le premier roi-prètre en israel a été initié au sacerdoce en Afrique chez les égyptiens.
Tous les fils de Jacob portaient le nom de Juda ou judéens en l’honneur de Juda mort (mort sans descendence ? mort du retour de combat Gn 49v9 ?) Trogue 2.5 et Gn 49v8-10, Dt 33v7. Trogue dit qu’après la division de son royaume, Jacob a du partager la part de Juda à ses frères après son décès, c’est donc la preuve que Juda est mort sans avoir eu de descendance (tout au moins male). Juda est mort au retour du combat de Gn 48v22 des suites de ses blessures Gn 49v9 ? Dans sa bénédiction, Jacob dit donc que la royauté restera dans le territoire de Juda dans la tribu de Joseph Gn 49v10, Jg 12v4, Ps 60v9, 108v9 Gn 48v7-14,17-22, Dt 33v13-17, Michée 5v2. Gn 48v14-16 qui parle d’ange est un texte pharisiens yahviste non-P qui est inséré dans le texte. Jacob demande à ses fils d’honorer louer le mort Juda Trogue 2.5 et Gn 49v8, Dt 33v7. On voit que plus tard, Moise invoque l’esprit de Juda comme soutien à Israel et prie pour sa réincarnation. Les paroles de Moise prouvent qu’il n’y a pas de tribu de Juda parmi le peuple d’Israel Dt 33v7. Jacob eut donc 10 fils survivants avec descendance dont Joseph. Joseph est plus jeune que ses frères qui l’ont vendu selon Trogue et l’ordre de Exode 1v2-5, Benjamin est le 4 ème ou le 6 ème fils (et Jacob n’a jamais eu un fils appelé Siméon Dt 33v6-25). Jacob considère les fils de Joseph, Ephraim et Manassé (Moise) comme étant ses propres fils (Siracide 45v1) ; ce qui explique que Jacob a partagé le territoire en douze parts avant donc le décès de Juda Siracide 44v23 et accordant ainsi une double part à Joseph. Il est évident que Joseph a peut etre eu ses deux fils en égypte mais Jocob était au courant car Jacob qui a bénit ses fils n’a jamais mis pied en Egypte et c’est lors que la maladie de son père que Joseph a quitté l’Egypte pour venir visiter son père avant d’y retourner Gn 48v1-2, 50v26. Les douze parts sont donc la somme des parts unique de : Ruben, Juda, Lévi, Benjamin, Zabulon, Issachar, Gad, Dan, Nephtali, Aser puis enfin Ephraim et Manassé (deux fils de Joseph). Enlevé et vendu en Egypte, Joseph eut pour descendant Moise (Manassé) et Ephraim.
Siméon 2 le Sadic crée de toutes pièces, toute une tribu en son propre nom : cette fameuse tribu fantasmagorique de Siméon n’est mentionnée dans aucun passage pré-exilique digne de confiance notament pas en Dt 33v5ss. Le passage de Juges 1v3-17 en rapport avec Horma est un ajout contradictoire au passage iconophile du Serpent d’airain de Nombre 21v1-9 qui contredit Juge 1v3-17 sur le toponyme Horma connu depuis le temps de Moise. L’iconoclasme est le produit d’une influence perse. Juges 1v3-17 est un ajout dans le livre des Juges et ont sait que les livres historiques confirment Nbr 21v9 que Moise a fait l’idole du serpent d’Airain 2 Rois 18v4 et le nom horma était connu depuis le temps de Moise qui est donc l’auteur de Nombre 21-24 appelé paracha de Balaam dans le Talmud. Le talmud dit que Moise est l’auteur de la Torah (le Deuteronome) et de la Paracha de Balaam (Nombre chapitres 21 à 24). Les deux chapitres d’Ezéchiel 47 et 48 sont évidement des ajouts politiques dans une littérature apocalyptique qui ressemble au style des auteurs des textes du 2 ème siècle av EC. Selon la recherche alemande, notemment, d’après le modèle Pohlmann3, qui domine l’état de la recherche actuelle, les chapitres 1 à 33 seraient de la main du prophète et les oracles de restaurations dans la seconde partie du recueil (33-48) seraient l’œuvre de rédacteurs plus tardifs, exilés à Babylone4. Issachar est bien le nom d’une tribu Dt 33v18b, bien que ce mot semble désigner une contrée dans les montagnes peut-etre aux frontière d’Ephraim Juge 5v15, 10v1, 1 Rois 4v17, 11v29 et justement Silo est en Ephraim 1 Sam 1v3 territoire de la tribu de Samuel au pays des fils de Moise pseudo-Manassé en Ephraim Juges 18v31. Le passage de Dt 33v18b est donc comparable à Gn 9v27. Débora Jg 4v5 est aussi des montagnes d’Ephraim. Juda étant mort sans descendance, l’expression ‘Tribu de juda’ ne figure dans aucun livre préexilique comme Samuel ou Juges 2-21. Samson est un homme de la tribu de Dan Jg 13v2 mais il vivait dans une contrée où tous les habitants sont qualifiés de ‘hommes de Juda’ Jg 15v10. Un lévite aussi de Juge 17v7 est qualifié comme étant de ‘memble de famille de juda’. Caleb l’édomite descendant d’Esauv est classé parmi la famille de Juda sans descendre de Juda fils de Jacob. Ce qui veut dire que Juda est un toponyme qui désigne simplement la contrée méridionale du territoire d’Israel Juges 10v9, 1 Samuel 27v6. Caleb est un edomite Cénézéen descend donc de Esauv, Nbr 32v12, Gn 36v11,40-43 sa généalogie le prouve (Esauv> Eliphaz> Jephoné> Ela> Cénez> Caleb) 1 Chrn 1v35-36, 4v15, 6v39-42, Juges 1v13, 1 Sam 30v14, Josué 14v6,15v13 ; Juda est mort sans descendance et il n’y a pas de tribu de Juda au sens propres descendants de Juda, Jg 12v4, Ps 60v9,108v9 il s’agit principalement des descendants kehathites d’Aaron fils de Moise-Manassé mélangés à des édomites Cénézéens fils d’Esauv et des Kénéens descendant de Cain Jg 1v16 avec des groupes de lévites Juges 1v13-14,3v9-11, Josué 14v6,13-15,15v13-21 = 1 Chrn 6v54-55, cette part propre des fils d’Aaron n’a rien à avoir avec des villes distribuées aux lévites dont il est question en 6v57-81.
Le livre des Nombres 13v6, Josué 14v6, 15v13 du pentateuque pharisien tentent de faire croire que Caleb est de la tribu de juda alors que :
- Caleb est un édomite Kenazien ou fils de Kenaz Gn 36v11,15,42, Josué 15v17, Juges 1v13,3v9,11 ; 1 Chrn 1v53, 4v13
- et il n’a jamais existé de tribu de Juda Dt 33v7, Gn 49v9, Trogue 2.5. Le cas de Caleb prouve clairement qu’il n’y a jamais existé de tribu de Juda sinon, ce n’est pas un édomite qui allait représenter la tribu de Juda lors de l’exploration du pays de Canaan Nbr 13v6.
- Le pentateuque des pharisiens (Gen, Exd, Nbr,Lév, Jos) n’était pas le livre de Moise que les sadducéens assis dans la chaire de Moise Malachie 2v7 utilisaient car le pentateuque contient le mot ange plus de 33 fois alors que Actes 23v8 les sadducéens ne croient pas à l’existance des anges, ni des esprits ou pneuma (ame humaine Mt 27v50, 26v41, Jn 19v30, Luc 24v39,1v47, Ephé 4v4 ou démons Mc 9v17, Luc 4v33) ni à la résurection Actes 23v7-8, Mt 22v23, Mc 12v18, 1 Corin 15v12 … pour eux, seul Dieu est un Esprit éternel et a une Ame imortelle et donc une mémoire indestructible Esaie 63v16. Ils sont fidèle à aux dogmes ancestraux de Ecclé 9v5, 7v2, 2v16, 8v10, Job 14v21, 7v8-10, Ps 6v5, 88v10-11, 109v15, Esaie 26v14, 63v16.
- Le chapitre genèse 15 où le mot Yahweh est mis deux fois dans la bouche d’Abraham aux versets 2 et 8 est un ajout frauduleux car Abraham n’a jamais connu ce nom Ex 6v3 …
- d’autant plus que les kenaziens Gn 15v19 ne pouvaient pas exister avant la naissance d’Esau Gn 36v40-43 dont ils sont descendants.
Parmi ces édomites de la tribu de ‘juda’, il y avait meme des juges comme Othoniel qui ont gouverné pendant 40 ans. Il n’y a jamais eu de Cenézéens avant Esauv qui est leur Ancêtres contrairement à ce qui est dit dans Gn 15v19, le chapitre 15 de Génese est un faux grossier fabriqué par un pharisien yahviste au 1 er ou 2 ème siècle ap EC, qui, ignorant que Abraham n’est pas sensé connaître le nom Yahvéh mais plutôt Shadday Exode 6v3, introduit ce nom ‘Yahvéh’ dans la bouche d’Abraham et de Yahvéh aux versets 2, 7 et 8. Le mot Cénézéen est absent de Flavius AJ-L1 Ch X.3. Le frauduleux chapitre 15 de Genèse est aussi absent des textes bibliques de Qumran notament dans 1QapGen ni sous la forme biblique ni sous la forme paralèle. Le livre de Josué est une fabrication post-exilique de la secte des pharisiens. En plus les Danites n’avait jamais eu de territoire au temps de Josué 19v47 ou de Moïse, ils avaient perdu leur part reçu de Jacob probablement au cours de la domination Edomite, c’est 300 ans après Moïse et Josué qu’ils ont eu leur premier territoire au temps des Juges 18v1,27-31. Le territoire de Jérusalem n’a été conquis qu’au temps de David. Les Israélites (Juda) n’ont jamais habité à Jérusalem avant l’époque de David 2-Sam 5v4-8 contrairement à ce que dit le livre de Josué 15v63 ou Juges 1v21. Le livre de Josué, et de Nombre qui présente Caleb comme membre de la ‘tribu de Juda’ Josué 14v6,15v13, Nbr 13v6,34v19 ou qui parlent de Tribu de Siméon, sont totalement des faux livres inventés probablement par les pharisiens de la secte rivale des saducéens pour leur ébauche et finalisés au 1 er siècle ap EC. Juda est mort sans descendant selon Trogue et il n’existe pas de ‘tribu de Juda’ au sens propre, Caleb est un édomite.
Moise est Manassé fils de Joseph :
Manshé (Manassé) était le nom hébreu de Moise. Moise en grec se dit Moysès (Manéthon) oi Moysis (Septante LXX). Tout comme le pharaon Ozorkon est Ozochor ou Zerach de la bible ou comme le pharaon Shéshonc des textes égyptiens et grecs est le Shishac de la Bible, Moise devenu Moshé dans le texte massorétique tardif n’est que le nom grec que Moise. Les deux noms désignent strictement le meme et unique personnage. Ainsi Moise ou Manshé est le fils direct de Joseph. Le récit de la naissance de Moise avec l’éthymologie donné dans Exode 2v1-10. Cette étymologie (cité par Flavius dans Contre Apion 265) est également donnée (avec l’addition nécessaire que és°w signifie sauvé) Antiq., II, 9, 6, § 228, et avec une légère variante par Philon, De vita Moysis, I, 4. L’éthymologie de Moise de Exode 2v1-10 est simplement un plagiat du roman la naissance de Sargon d’Akkad. Tout comme on en a la confirmation dans Manéthon et Trogue, Joseph et son fils direct Moise pratiquaient tous deux le culte égyptien iconophilie (culte avec statues ou idoles divines : 2 Rois 18v4, Juges 18v24,30) avec sa scence divinatoire (Gn 44v2,5-15) considéré comme un péché dans le pentateuque. Joseph était meme beau fils du pretre égyptien de On appelé Potipha-Ra (Gn 41v45). Avant le Pentateuque inventé par les pharisiens, tout le monde prenait Moïse pour le fils direct de Joseph ! Les pharisiens (ou Simon II ha-Sadik) ont falsifié Moïse fils de Joseph en Manassé alors que Moïse est simplement la variante égyptienne de Monshé, les mythomanes pharisiens en ont fait deux personnages distincts séparé de 430 ans (Exode 12v40) pour évité toute suggèstion d’un lien entre le culte égyptien et le judaisme notament la circoncision alors que les juifs du temps de hérodote reconnaissaient ce lien selon Hérodote cité par Flavius ! Le mensonge prend l’ascenseur, la vérité le rattrape toujours ! Ils n’ont pas réussi la substitution en Juges 18v30-31 car seul Moise a un fils nommé Guershom, Guershom le patriarche idolatre de la famille des idolatres guershomites. En effet, on voit que le Moise des variantes anciennes de LXX ou Vulgate de Juges 18v30-31 est le Monshé de TM-Juges 18v30-31 (de léningrade). Le fait que Moise soit le fils direct de Joseph est confirmé par au moins deux histriens de l’antiquité à savoir Polyhistor vers l’an -100 (Eusebe de Cesarée) et Trogue Pompée vers l’an -50 (Justin).
Avant le retour de Moise en Palestine, les fils de Jacob avaient comme rois les édomites fils d’Esauv Gn 36v31-42. Moise devint roi à son retour en Israel avec le reste des fils de Joseph chassés d’Egypte. Moise avec ses frères éphratiens retrouve le reste des neuf (9) ou huit (8) tribus d’Israel qui ne sont jamais allés en Egypte (Dt 33v5, Trogue-Pompée 2.13 et 2.16). Les juifs jusqu’au début du 1 er siècle ne connaissent aucune histoire où ils ont été esclaves plus de 400 ans quelque part encore moins en Egypte Jen 8v33, ils ne sont meme pas au courant qu’ils ont été esclaves 400 ans en Egypte Jean 8v33. Les auteurs Esdras auteur de 1 Chronique 1v43 à 3v24 et Ben-Sira du Siracite 44v1 à 50v27 ne parlent jamais de l’Egypte ou de l’Esclavage en Egypte. Trogue-Pompée et Molon-Appolonius ne connaissent pas non plus cette histoire de 400 ans d’esclavage en Egypte. Après donc le retour de la famille de Joseph auprès des autres tribus qui ne sont jamais allés en Egypte, les descendants de Joseph par son fils Ephraim et par son descendant Aaron fils de Moise, obtiennent la primauté messianique et la royauté (Gn 48v7-22, 49v22-26, Dt 33v13-17, Michée 5v2). Les éphratiens, Moise et sa famille, revenus en Israel, sortent les Israelites de la domination Edomite Gn 36v31-42 et Moise, instruit dans toute la sagesse des égyptiens (Actes 7v22), devint ainsi, le premier roi en Israel Dt 33v4-5. En effet, on sait que Joseph est bien le père direct de Moise. Il a suffit aux falsificateurs de laisser le ‘n’ ou ‘na’ à Moise ou Moshé une seule lettre consonatique ‘n’ ou ‘na’ pour transformer Moise en Monashé (Manassé) qui est en fait le véritable nom en hébreu de Moise. Embarrassés par la contradiction entre le Moise historique des livres anciens (Juges, Samuel, Rois) qui font de Moise et sa famille des idolatres (iconophile) et le pentateuque inventé sur la base du Deuteronome qui est clairement iconoclaste, les inventeurs du pentateuque au début de la période romaine ont transformé Manshé (Moise) en deux personnages distincts et distant de plus de 430 ans en créant un Moshé différent de Manshé (Moise fils de Joseph). La falsification légendaire de Moise en Manassé ou plus exactement de Manshé en Moise est un classique connu du monde universitaire, avec le verset Juges 18v30 (Exode 2v22,18v3) où la fraude a servi à cacher que les descendants de Moise (Manshé) étaient des idolatres fétichistes qui ne savaient rien de l’aniconisme de la thora inventée par Esdras sous influence perse et complèté par Simon II le Sadic au début du 2 èm siècle av EC qui a fini par devenir le pentateuque au début de la période romaine. On sait que si Manassé (fils de Joseph) n’était pas Moise, ses descendants non lévites donc ne peuvent pas etre des cohens Jg 18v30-31 (sacrificateurs ou prètres) pendant mille ans pour la tribu de Dan de l’époque des fils de Moise à l’époque de la captivité d’Israel dans le système du pentateuque car le sacerdoce y est réservé exclusivement aux aaronite et leur frères (Ex. 28 : 1 ; 40 : 12-15 ; Nbr. 17 : 5, 17 ; 18 : 1-9,21-22 ; Deut. 10 : 6 ; Héb. 7 : 23). Par contre, dans le système de Trogue, c’est tout à fait envisageable. Manassé (Monshé) est donc bel et bien Moise. D’ailleurs, il y a les textes anciens des chrétiens orthodoxes, la vulgate ancienne et des traductions catholiques qui ont conservé le mot Moysis (Moise) à la place de Manassé en Juges 18v30. Le père de Gershom, Exode 2v22, 18v3, Juges 18v30, 1 Chrn 6v56, 26v24 Moise qui est en fait Manassé, eut avant Gershom comme fils en Egypte Aaron qui devint aussi roi en israel. Le verset Exode 19v6 prouve clairement que seul la tribu de Joseph, tribu d’où sortirons les prètres et les rois-prètres, sont revenu d’Egypte et que les autres sont sortis d’Edom, le verset parle en effet famille de rois-prètres. C’est eux les chefs qui ont rencontré le reste des tribus d’Israel Dt 33v5. Le verset Dt 33v7 ressemble étrangement à l’invocation de l’esprit d’un mort divinisé. Aussi l’éthymologie du nom Juda (iéoud qualifiant juda et Isaac, premier-né ou fils unique) prouve qu’ils sont vraiement et litéralement tous deux morts sacrifiés Hébr 11v17-19 respectivement par Abraham et Jacob comme dans Sanchoniaton avec Saturne qui sacrifie aussi son fils Juda-iéoud à son père le dieu Uranos ou comme Isaac le iéoud du pentateuque qui aurait failli etre sacrifié en crime rituel par Abraham.
Expulsion d’Egypte de la famille de Joseph et sortie d’Edom d’Israel :
Il n’y a jamais eu de Sortie d’Egypte des enfants d’Israel, mais plutot une Sortie d’Edom des enfants d’Israel Gn 36v31, Siracide 50v24-27, précédé d’une arrivée chassée d’Egypte de Moise fils de Joseph (1 er roi d’Israel Dt 33v4-5) et des autres descendants de Joseph chefs du peuple réunis aux tribus d’Israel qui eux ne sont jamais allés en Egypte Trogue et Dt 33v4-5. C’est pour cette raison qu’on retrouve des édomites Cénézéens comme Caleb et des Cénéens parmis les israélites. L’un des premiers juges Othoniel était un édomite descendant d’Esauv. Siracide 50v24-27, qui ne parle jamais de l’Egypte, parle des peuples détestés par lui en mentionnant les philistins, Séir-Edom Gn 36v8 puis meme des Hémorites de Sichem Gn 48v22, Josué 24v32, Juges 1v34,3v5, mais Ben Sira ne parle jamais des égyptiens comme oppresseurs des hébreux. Ben Sira a il oublé de hair les égyptiens après 400 ans d’oppressions ? C’est impossible ! Il n’y a donc jamais eu d’oppresion en Egypte ni de mer rouge fendue en deux. Je rappelle que le Siracide est canonique pour les rabbins cités dans le talmud mais apocryphe pour les adeptes du judaisme talmudo-rabbinique d’aujourd’hui. Le mot Mitsr faussement traduit en Egypte dans 1 Sam 10v18, … 1 Chrn 17v7,21, 2 Chrn 6v5,20v10 etc ne désigne pas l’Egypte mais le pays Edom. Dans les textes assyriens, le mot Mitsr signifie ‘pays frontalier’ et désigne tantot Edom, tantot le Nord de la Syrie (l’Arménie, la Cappadoce en Phrygie) tantot l’Egypte. Maintenant que nous savons que les israélites ne viennent pas d’Egypte, nous savons qu’ils sont sortis d’Edom. https://topbible.topchretien.com/dictionnaire/mitsraim/
Il n’y a pas eu de Sortie d’Egypte des tribus d’Israel, mais plutot une sortie d’Edom-Séir, Siracide 50v24-27, Gn 36v31 précédée d’une arrivée chassé d’Egypte de Moise et du reste des descendants de Joseph père d’Aaron et de Moise Dt 33v2-5 qui sont la famille de rois-prètre dont ils est question en Ex 19v6. Les fils de Joseph (tribu de Moise père d’Aaron et d’Ephraim) qui sont destiné à etre des Cohen-rois Jg 18v30, Ex 19v6 dans les textes sacerdotaux. Moise était le premier roi en Israel. Yahveh a engendré ou créé plusieurs peuples ayant chacun plusieurs tribus Dt 32v6-14 à savoir Israel, Edom, Moab, les Philistins etc Dt 2v9-10,12,20-21,23,24, mais la tribu de Joseph père d’Aaron appartient en propre à Yahveh, ce n’est pas la tribu de lévi qui appartient à Yahveh (Nbr 1v50, 3v12,45, 8v14,16, 16v19) comme on le lit dans le pentateuque pharisien. Yahveh promet donc à la tribu de Joseph père de Moise la supériorité sur les autres peuples et tribus d’israel Dt 33v5 que Yahveh a engendrés Dt 32v6-14. Yahveh n’a pas créé ou engendré tous les peuples Dt 32v6-14, chaque peuple a son propre dieu Miché 4v5. Curieusement, le coran aussi fait allusion à cette royauté de la tribu de Joseph en Coran 5v20 lors qu’il dit qu’allah a fait de la famille de Moise des rois. Les chrétiens et les juifs crient parfois face à de telle incohérence apparente à l’ignorance et la confusion de Muhamad sur les textes hébreux, mais la réalité est plus complexe que ca. Le coran est beaucoup plus proche de la réalité lorsqu’elle décrit Marie comme étant une aaronite (sœur d’Aaron, fille d’Amram).
Moise : père d’Aaron et patriarche des rois-prètre d’Israel
On sait que David est fils de Jéssé fils de Obed fils de Booz fils de Salman (par Rahab contemporain de Josué), Salman qui est fils de Nahasson qui est fils de Aminadab est fils de Caath 1 Chrn 6v7 et que Caath est fils d’Aaron 1 Chrn 6v39 et Josué 21v10. Aaron est fils de Moise fils de Joseph fils de Jacob fils direct d’Abraham. Malgré la falsification 1 Chronique 2v4-10 contient 6 générations entre David et Jacob à savoir Abraham> Isaac> Jacob> Juda> Pharès> Hesron> Ram> Aminadab> Nahasson> Salman> Booz> Obed> Jessé> David. On sait que Rahab (femme de Salman) qui est contemporain de Josué qui est à une génération de Moise qui serait donc de la meme génération que Nahasson. Le nombre de générations entre Moise et Jacob dans ce système serait donc Sept. Le nombre de génération entre Moise et Jacob dans le système du livre de Genèse 46v20, l’Exode 6v18 et Nombre 3v27 est Jacob>Lévi>Caath>Amram>Moise, soit 5 générations. Le Système de Trogue-Luc1 donne Jacob>Joseph>Moise. Moise père de Gershom 1 Chrn 6v56, Ps 60v9 est en fait Manassé à cause des falsifications. La vraie généalogie est donc Abraham> Isaac> Jacob> joseph> Moise> Aaron> Caath> Aminadab> Nahasson> Salman> Booz> Obed> Jessé> David soit 14 généalogies en comptant Isaac (déjà admis comme fils d’Abraham et père de Jacob dans Daniel, Amos 7v16 et Gn 21v12 élohiste) comme c’est le cas dans l’évangile originel de Luc (appelé source Q dans les milieux universitaire) cité par Mathieu. La généalogie de Mathieu dans sa version actuelle ne donne plus les 3 séries de 14 générations correctement, ce qui prouve que mathieu 1 et Luc 3 dans leurs versions actuelles ont été falsifié entre le 2 ème (65 noms dans les textes plus anciens, Iréné 72 noms et Julisus Africanus 71 au lieu de 77 noms actuellement) et le 4 ème siecle (Sinaiticus ou Bède le Vénérable). On sait que la version de l’Evangile de Luc dont dispose Julius n’est plus ce dont nous disposons aujourdhui car Matthat et Lévi n’existait pas en Luc 3v24 en son temps.
On remarquera par ailleurs que David était roi et prètre de meme que les rois hasmonéens qui étaient tous des prètres descendants d’Aaron alors que cela est illogique au regard du pentateuque qui est une invention du 1er siècle av EC au plus tot finalisé au 1 er siècle ap EC. D’ailleurs le roi David est un éphratien un descendant de Caath fils d’Aaron fils de Joseph fils de Jacob car étant qualifié d’éphratien Ruth 4v11, 1 Samuel 17v12. On sait les fils d’Aaron par Caath se sont installé en Ephraim 1 Chrn 6v51. Le fait que David est un descendant d’Aaron est confirmé en Luc 1v5,67-69. Le mythe Jésus du NT est lui-même un descendant d’Aaron (ancètre de David) par sa mère Marie Luc 1v32, Rm 1v3-4 (descendante de David Luc 1v5,27,36,67-69) descendante donc d’Aaron ancètre de David. Jésus est aussi par son père époux de Marie Joseph un descendant d’Aaron fils de Joseph car éphratien signifie descendant de Joseph par Ephraim Michée 5v2, Mat 2v1,6, Jean 7v42. C’est justement pour ca que le village de David se retrouve en Ephrata Michée 5v2, c’est-à-dire sur un territoire appartenant à la tribu de Joseph (Gn 48v7,22, 33v19, Josué 24v32, Ezéchiel 47v13). Il n’y a jamais eu de tribu de Juda au sens littérale car Juda n’a pas eu de descendence et Moise n’a jamais parlé d’une tribu de Juda, les rédacteurs des Evangiles NT ont remarqué la difficulté Hébr 7v14. Plusieurs versets bibliques prouvent en fait que la famille royale d’Aaron (fils de Moise fils de Joseph fils de Jacob) et la famille de Lévi (fils de Jacob) sont deux familles distinctes (1 Chrn 5v29b, 6v34-35, 6v42 contre 6v1, 6v4-33). L’adoption du Genèse-élohiste, de Trogue et du Proto-Deuteronome permet de comprendre que 1 Chrn 6v19-23a, 6v39, Samuel qui est un Caathite est fils d’Aaron (donc aussi fils de Joseph fils de Jacob) et peut logiquement etre un éphratien (descendant de Joseph) sans problème dans le système de Pompée-Trogue. Zacharie et sa femme Elisabeth sont donc de la maison du roi David descendant d’Aaron Luc 1v5,67-69,1 Chrn 6v13,19-23a, 6v39. Mais la difficulté reste entière avec le système du pentateuque. Le fait que les fils d’Aaron 1 Chrn 6v42 recoivent un héritage prouve aussi qu’ils ne sont pas Lévites Dt 10v9,14v27. En effet, Nbre 18v20, 26v62 sont aussi des ajouts tardifs qui disent que les fils d’Aaron comme les lévites ne possederont pas de terre alors que les Hasmonéens étaient devenus rois sans problème, ce qui a ammener les pharisiens à supprimer les livres de Siracide et des maccabées qui dévoillent leur mensonges. Les mythomanes pharisiens dans les ajouts qu’ils ont faits aux livres des chroniques nous disent que le roi Ozias a été frappé de lèpre 2 Chrn 26v18 pour avoir voulu offrir les sacrifices lui-même au lieu de les faire faire par des aaronites (sacrificateurs Hbr 5v3-4, 2 Chrn 13v9, Ex 30v7-8, Nbr 3v10, 16v39-40) alors que David offrait des sacrifices lui-même et nomme ses fils Cohen dans 2 Samuel 6v17,7v2 et 2 Sam 8v18 et 1 Rois 4v5. Le livre de 2 Samuel ne contient aucun parallèle de l’histoire de 2 Chrn 26v19 qui est donc un ajout des pharisiens. Il en est de meme pour les passages problématiques de 2 Samuel. La solution trouvée par les pharisiens scribes non-sacerdotaux au problème de David est d’inventer des parallèles dans le livre de 2 Chroniques et de supprimer la difficulté en changeeant Cohen ou sacrificateur par ministre 1 Chrn 18v17 et en faisant faire les sacrifices par des Lévites qui portaient l’arche 1 Chrn 15v1-5, 16v1.
Dans l’autre sens, Nombre 18v20 dit que les descendants d’Aaron ne devront rien posseder en Israel mais on sait que les Hasmonéens étaient des fils d’Aaron et qu’ils étaient devenus rois plus de 100 ans en Israel. N’est ce pas pour ca que les falsificateurs pharisiens yahvistes non-P ont supprimé de la bible le livre des Maccabées qui raconte l’histoire de ces rois aaronites Hasmonéens ? Dans le Deuteronome des saducéens, eux ils s’en défendent et disent que ce sont les fils de lévi qui ne devrons rien posseder comme portion de terre en israel Dt 10v9,12v12,14v27-29, 18v1. On sait que la thora des saducéens qui est le livre unique du Deuteronome est plus ancien que le Pentateuque qui est la thora des pharisiens qui contient 5 livres (Gn, Ex, Nbr, Lév, et Josué 24v26) à l’image des 5 premiers livres des Antiquités Judaique de l’historien pharisien Flavius Joseph. Le pentateuque est inventé au 1 er siecle. Dans la thora des saducéens, les aaronites descendent de Josephs alors que les lévites descendent de Lévi qui n’est plus ancètre d’Aaron.
La tradition des prètres-rois est une tradition africaine comme on le voit avec tous les pharaons qui sont des prètres et avec Melchisédek le roi cananéen de Jérusalem qui était aussi un prètre-roi. On remarque que le pentateuque va à l’encontre de cette tradition et ne parle plus de la royauté d’Aaron en le dissimulant totalement contrairement à Trogue. On voit clairement que c’est au retour d’Egypte que les descendants de Joseph (les chefs du peuple Dt 33v5) ont apporté cette tradition africaine en Israel.
Les saducéens n’avaient pas de pentateuque, ils n’avaient dans leur thora (nomos) ou que le Devarim ou le Devarim-thora (Actes 23v8,9 ; Luc 20v27 et Hbr 11v19), que les pharisiens ont appelé Deuteronomos c’est-à-dire ‘seconde thora’. En plus de leur Thora-Deuteronome, il avait un récit sacerdotal des patriarches et de l’exode sans mention d’ange ni esprits, car le mot ange n’apparait que dans des textes non-sacerdotaux yahviste 33 fois en tout : 16 fois, 6 fois et 11 fois respectivement dans la genèse, l’exode, nombre. Seuls, les pharisiens avaient déjà inventé une thora pentateuque (Genèse, Exode, Nombres, Lévitique, Josué) déposé au temple au temps de l’historien pharisien Flaivius au 1 er siècle. En effet, les cinq premiers livres des Antiquités judaique de Flavius correspondent à Genèse, Exode, Nombres, lévitique et Josué. Cette thora-pentateuque est proche de la septante mais n’est pas la Septante apparu au 2 ème siècle avec Origène et Théophile d’Anthioche, le pentateuque massorétique est apparu au 3 ème siècle avec le Seder Olam Rabbah. Les nazaréens quand à eux avaient déjà inventé la thora-Leptogenèse appelé livre des Jubilés dont ils se servaient, le livre des jubilés parle beaucoup des espris et des anges aussi. Quant aux nazaréns, ils avaient leur propre thora jubilée appelé petite torah aussi. Paul Tite 1v12-16, ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilisent une thora sans interdits alimentaires, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le dévaré ha-torah ou Deuteronome) et pharisiens (le pentateuque : Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdits alimentaires en Dt 14 et Lév 11. Jésus lui-même s’en prend au meme interdits alimentaires Mat 15v11-20 tout en disant qu’il est venu accomplir la torah et non l’abolir Mat 5v17-18, la tora de Jésus le nazaréen ne peut etre que Yobélim-Torah (le livre des Jubilées). Jésus parle de la thora comme étant un livre contenant des prophéties, seule la Jubilées-Torah présente cet aspect fondamentalement. La meme polémique sur les interdits alimentaires se poursuit dans les épitres. C’est évident que ce sont les torah des deux autres sectes qui sont visé dans les polémiques sur les interdits alimentaires quand Paul s’en prend à ceux qui prescrivent de ne pas manger ce que Dieu a créé pour etre mangé avec action de grace 1 Timothée 4v3. La meme polémique continue en Actes 10v9-16. Dans la jubilée torah, aucun animal créé par Dieu n’est déclaré impure à la consomation, c’est seulement leur sang ne doit pas etre mangé. Cette restriction pour le sang se retrouve etre la seule en la matière dans le Nouveau testament. Le passage de jubilée-Torah 6v6, 1 Samuel 14v32, Ezéchiel 33v25 consernant la prohibition de la consommation du sang des animaux est la partie de la thora citée dans Actes 21v25, 15v20-29. Les interdit alimentaires concernant les animaux impurs à la consommation n’est jamais cité dans l’AT en dehors du Deutero-Esaie 65v4, 66v3,17. La généalogie de Luc 3 qui cite Kainan au verset 36 est directement liée à la Jubilées-Torah 8v1. La jubilées-Torah était donc évidement la seule thora reconnu par les nazaréens. Il est donc évident que la torah qui Jésus prétend accomplir et non abolir n’est pas le Dévaré ha-Torah ou Deuteronome des saducéens, ni le pentateuque torah des pharisiens mais seulement et uniquement la Jubilées-Torah de la secte des nazaréens.
C’est seulement le Deuteronome qui portait le nom de thora ou nomos (Néh 8b9,13, Esd 7v11) depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12,13, Esdras 7v11. Quand le talmud de Babylone parle de Torah, il est évident qu’il s’agit aussi du Deuteronome car il est clairement évident pour le Talmud (TB, Baba Bathra 14b-15a) que la paracha de Balam (Nombre 20v1 à 24v25) ne fait pas partir de la torah. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est ç dire ‘’livre ou récit ou chroniques de la thora’’ alors que le livre des chroniques portait le nom de Sefer Devaré hay yāmîm lə-malḵê en 2 Rois 20v20 en 2 Chrn 32, le livre d’Esdras portait le nom de Devaré simplement comme on en a la preuve dans Néhémie 12v23 et Esdras 10v6,24,27,36, 1 Chrn 3v24. Le mot Dévaré prend carrément le sens de livre en 1 Chrn 29v29 et 2 Chrn 9v29, 33v18. Le livre portant actuellement le nom de Esdras est composé par Néhémie comme le dit 2 Maccabées 2v13 qui cite Esdras 7v6-14 au sujet des rois perses et de leurs cadeaux. Le livre d’Esdras écrit par Esdras dont il est question dans le talmud ne peut etre que les livres des chroniques. Bien que le livre de l’Apocalypse d’Esdras ne soit pas composé par Esdras, ce livre confirme bien qu’Esdras est l’auteur de la devaré ha-thora (le Deuteronome), de la genèse (le texte sacerdotale) et l’exode (le texte sacerdotal) et les livres des chroniques (sans les ajouts pharisiens). Néhémie a écrit les livres d’Esdras et de Néhémie qui sont d’ailleur un livre unique dans la bible hébraique sous le nom d’Ezra-wuNehemiya et la bible grecque sous le nom de 2 Esdras (comportant donc 10+13=23 chapitres). Donc il y a toujours eu un seul livre de la thora ou de nomos et il s’agit du Deuteronomos. L’idée que le récit des patriarches et de l’exode fait partie de la thora n’a jamais existé avant le 1 er siècle. Le pentateuque quant à lui est une création pharisienne du 1 er siècle. Le talmud dit clairement que la doctrine des anges vient de Babylone et donc qu’elle n’est pas une tradition juive de base alors que le mot ange est présent 33 fois dans les livres Gensèse (textes non sacerdotaux), Exode (Textes non sacerdotaux) et Nombres (un texte non sacerdotal). Le livre de 4 Esdras est trop influencé par les récits non sacerdotaux pour etre réellement l’œuvre d’Esdras, c’est un livre écrit au 1 er siècle par les pharisiens.
On remarque donc que chaque fois que Trogue (ou Tacite etc) s’écarte du pentateuque, c’est toujours le pentateuque qui contient les germes des contradictions et des fraudes. Aussi, les parties où le pentateuque s’écarte de Trogue sont des passages qui sont pulvérisés par leurs propres contradictions avec d’autres passages au sein de la bible hébraique elle-même. Par contre, Trogue trouve des confirmations spectaculaires de ses affirmations hétérodoxe au sein de la meme bible hébraique ; par exemple le décompe exacte de 10 tribus dans Dt 33v6-25. Les douzes tribus sont un chiffre symbolique et l’idée de 12 tribus est un plagiat de l’organisation militaire des cités-Etats grecs.
Le mot aramit (traduit en araméen) de la bible et du Talmud de Jérusalem désigne l’aryo-arménien, l’ancetre du persan et de l’arménien antique, les rois perses parlent et ne comprennent que l’aramit Esdras 4v7, Daniel 2v4 ! Selon Flavius, les grecs appellent syriens ou arménien ceux que la bible appelle araméens (army). Abraham lui-même est un aram Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24, c’est-à-dire un arménien et peut donc etre l’ancètre des indo-européens Latin de Rome descendants d’Esauv. Le mot aramit du talmud de jérusalem désigne donc la langue persane antique et aussi le syriaque. Les arméniens et les perses révandiquent le meme ancètre arménien. Dans la Bible, les perses (Elam) et les arméniens Amos 9v7 originaires de Kir sont liés. Elam et Kir fournissent des hommes à l’armée assyrienne pour combattre Israel Isaie 22v6. Ceux qui sont appelés army (syriens ou araméens) dans la bible sont en fait des arméniens selon Flavius. Des leuco-syriens de langue grecque que les grecs appelent Cappagociens. On sait que le roi Assyriens gouverne Kir Amos 1v5. Ainsi, on comprend pourquoi les chefs des judéens demandent au général de l’armée assyrienne de parler aramit la langue des élamites et des arméniens de Kir. Le mot araméen n’apparait jamais dans la littérature grecque classique ou romaine pour désigner les chaldéens ou assyriens et Flavius nous dit clairement qu’il s’agit des arméniens etc.
Ainsi, Pompéo-Trogue, étant un latin romain, est descendant donc d’Esauv-Edom comme les édomites Caleb ou son frère le juge Othoniel, fils de Jéphoné, des Cénézéens instalés en Judée. Pompée-Trogue est donc un digne descendant d’Abraham par Esauv-Edom (petit-) fils d’Abraham. Nicolas de Damas, le sécrétaire juif du roi Hérode qui est édomite comme le juge Othoniel. Nicolas de Damas de chez qui Trogue tire bien évidement son récit, est originaire de Damas comme le serviteur d’Abraham Eliézer de Damas. Flavius classe Nicolas de Damas parmis les auteurs phéniciens. Un syro-phénicien qui dit qu’Abraham est son ancètre est forcément un juif. Loin des tiraillements sectaires des factions juive de la Palestine (samaritains, pharisiens, saducéens, nazaréens, zélotes etc) et loin de toute influence politique impériale (perse, grecque ou égyptienne), Pompéo-Trogue, l’édomite de Kittim (romain), nous donne l’histoire des juifs ses cousins dans son essence en toute vérité épurée de tout mensonge. Il est vrai que nous essayons avec peine de prouver que Trogue et Nicolas son qualifié pour connaitre l’histoire des juifs étant eux meme édomite et juifs, mais la question fondamentale que nous devons nous poser est de savoir comment ces deux historiens apparemment très sérieux, Nicolas le syrien et Trogue le romain se seraient permis d’écrire de telles fantaisies sur l’histoire des juifs alors qu’il y avait des élites juifs à Rome pour renseigner Trogue et que Nicolas était sécrétaire d’Hérode a vécu en Judée parmi les élites juive de Judés ? Nous savons qu’il est peut-etre ridicule d’aller chercher la vraie histoire des juifs dans des livres écrits par des non juifs. Néanmoins, chose étonante, nous avons des soutient de Nicolas et Trogue au sein meme de la bible :
- Siracide 44v23 où Jacob étant roi, divise son royaume en 12 parts soit à ses dix fils survivants ancètres des dix tribus, et Juda mort plus tard sans descendance avec Joseph ayant eu deux parts (pour ses deux fils Moise et Ephraim, voir Trogue et Ezé 47v14) …
- Luc 1v5,27,36,67-69 qui fait descendre la famille royale de David du 1 er souverain sacrificateur Aaron institué par le roi Moise lui-même Exode 35v19, Esd 7v5, à l’image du roi David qui nomme ses fils Cohen 2 Sam 8 :18 et 1 Rois 4 :5, ce qui prouve encore que David était descendant d’Aaron et non de Juda fils de Jacob, cette fonction étant exclusivemen réservé aux fils d’Aaron Exode 40v12-15. On sait que David lui meme offrait des sacrifices d’holocauste 2 Sam 6v17-18, Ps 110v4 (voir Zacharie 6v13) …
- le fait que les rois hasmonéens qui ont pour ancètre Joarib Néhémie 11v5 fils de Juda, 1 Chrn 24v7, 1 Maccabées 2v1, descendent aussi d’Aaron par Eléazar ; Zacharie, Cohen de la classe d’Abia et père de Jean baptiste lui descend certainement de Abia fils de Samuel descendent Luc 1v5,27,36,67-69 aussi d’Aaron par Jéroham par Elcana par Samuel par Abia descendant d’Ithamar etc (Néhémie 12v17, 1 Chrn 6v39,6v13,6v19, 24v4,8,10, Luc 1v5) … Meme l’évangile de Luc est un témoin de Trogue car en faisant phi du chapitre 3 qui a pris sa forme actuel longtement près Julius Africanus, Le chapitre 1 de Luc va dans le sens de la confirmation de Trogue car David est un descendant d’Aaron dans Luc 1v5,27,32,36,65-69 et Juda est seulement le nom d’une contrée de la terre de la tribu de Joseph habité par la famille sacerdotale royale comme nous en avons la confirmation dans deux autres 1 Chrn 13v6, Juges 18v12, 20v7, Psaumes 60v9 ; 108v9 ; Luc 1v65.
Ces preuves montrent clairement qu’au 1 er siècle avant EC, le pentateuque n’existait pas encore. Le premier pentateuque est donc celui disponible dans le temple de Jérusalem et contenu dans les 5 premiers livres des Antiquités Judaisque de Flavius écrit dans la seconde moitié du 1 er siècle. On sait donc que Nicolas et Trogue ont vécu au moins 100 ans avant la composition du premier pentateuque. La seule objection à notre démonstraction serait l’exumation d’un fragment de manuscrit du pentateuque contredisent Trogue et datant d’avant l’an -100. L’exigence de manuscrit ancien n’est pas du tout nécéssaire pour Trogue car celui-ci dispose d’assez de témoins indépendants (Siracide, Luc, Nicolas, 1 Chroniques).
Nous ne pouvons que remercie Pompéo-Trogue pour avoir permis qu’on ait la vérité sur cette affaire des religions judéo-chrétiano-islamiques qui ont inutilement causé tant de mal, de soufrance et fait trop coulé du sang innocent en causant tant de mal surtout à l’Afrique avec cette fable mensongère de la malédicion de Cham vecteur idéologique de la traite négrière et de la colonisation en Afrique.
En effet, Dercéto, la mère de Sémiramis, comme souveraine des eaux et des sources, avait un corps de poisson et un visage de femme, et elle vivait, d’après Diodore de Sicile, dans un lac de Syrie proche d’Ascalon. Aphrodite voulut se venger d’elle et lui inspira une violente passion pour un jeune Syrien nommé Caÿstros dont elle eut une fille, Sémiramis[3]. Après la naissance de celle-ci, honteuse de sa faiblesse, Dercéto exposa l’enfant, tua Caÿstros et se jeta au fond du lac où elle fut transformée en poisson.
Les rois hellénistiques, respectueux des sanctuaires et des cultes syriens, conformément à la tradition inaugurée par Alexandre le Grand, s’approprièrent les panthéons locaux. Le culte d’Atargatis est attesté à cette époque, en Égypte, en Grèce et en Macédoine[4].
La mère de Sémiramis est Dercéto (Derketô), une déesse mi-femme mi-poisson. Selon Lucien de Samosate (iie siècle av. J.-C.), elle vit dans un lac voisin d’Ascalon. Le père est Caÿstros, le fils présumé d’Achille (ou d’un jeune Syrien[11]) et de Penthésilée. L’union de Derceto et de Caÿstros est provoquée par Aphrodite. Dercéto ne s’apercevant de son acte qu’après la naissance de Sémiramis, assassine Caÿstros et se réfugie au fond du lac en abandonnant sa fille. Le nouveau-né, voué à la mort, est pourtant nourri par des colombes dérobant le lait et le fromage dans les bergeries de la région. Découverte par les bergers intrigués par ce manège, elle est confiée à leur chef Simios (principal gardien des troupeaux du roi Ninus de Ninive[11]) qui lui donne le nom de « Sémiramis » (« qui vient des colombes » en langue assyrienne)[12].
Devenue jeune femme, elle est remarquée pour sa beauté et son intelligence. Elle épouse Onnès, un jeune général (ou conseiller) du roi Ninos[11]. Elle conseille son mari de façon si habile qu’il réussit dans la totalité de ses entreprises. Mais, lors d’une expédition en Bactriane, Onnès en difficulté, commet l’erreur d’appeler sa femme à la rescousse. Celle-ci arrive aussitôt, habillée en homme, à la tête d’un groupe de rudes montagnards. Elle s’empare de la citadelle de Bactres et de ses trésors. Mais, Ninos tombe amoureux de Sémiramis. Il contraint Onnès au suicide et épouse la belle sans difficulté. Sémiramis lui donne un fils : Ninyas. Peu de temps après, Ninos meurt et Sémiramis lui succède pour un règne de 42 ans. À la mort de son mari, elle lui fait ériger un tombeau d’une hauteur exceptionnelle[12]. Diodore affirme qu’après la mort de Ninos, elle ne s’est jamais remariée, mais qu’elle a eu de nombreux amants qu’elle aurait fait disparaître[13].



Yahve, dieu foudre, dieu tonnere des hebreux, le Zeus hébraïque
Job 37 v 1Mon coeur est tout tremblant, Il bondit hors de sa place. 2Ecoutez, écoutez le frémissement de sa voix, Le Son qui sort de sa bouche! 3Il le fait rouler dans toute l’étendue des cieux, Et son éclair brille jusqu’aux extrémités de la terre. 4Puis éclate un rugissement: il tonne de sa voix majestueuse; Il ne retient plus l’éclair, dès que sa voix retentit. 5 Dieu tonne avec sa voix d’une manière merveilleuse; Il fait de grandes choses que nous ne comprenons pas. 6Il dit à la neige: Tombe sur la terre! Il le dit à la pluie, même aux plus fortes pluies.
Habacuc 3 v 10A ton aspect, les montagnes tremblent; Des torrents d’eau se précipitent; L’abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut. 11 Le soleil et la lune s’arrêtent dans leur demeure à la lumière de tes flèches qui partent à la clarté de ta lance qui brille.
Esaie 30v30 Et Yahveh fera entendre sa voix majestueuse; il fera voir son bras qui s’abaisse, dans l’indignation de sa colère, au milieu des flammes d’un feu dévorant, de l’inondation, de la pluie violente et de la grêle pesante.
Nahum 1v3 … , -son chemin est dans le tourbillon et dans la tempête, et la nue est la poussière de ses pieds.
Jérémie 10:13 Quand il fait retentir sa voix, les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Jérémie 14v22 [22] Parmi les vanités des nations, en est-il qui fassent pleuvoir? Ou est-ce le ciel qui donne la pluie ? N’est-ce pas toi, Éternel, notre Dieu ? Nous espérons en toi, Car c’est toi qui as fait toutes ces choses.
Yahvé (le dieu l’Eternel de la bible, le papa de jésus la fiction de Nazareth) est le dieu de la foudre et de l’orage (Job 37v4-5,Habacuc 3v10-11, Nahum 1v3, Jérémie 10v13,14v22, 40v9 ; Ps 97v2-4, 2 Sam 22:14-15, la voix Qowl de tonnère de Yahveh 1 Rois 19v12-13, Ps 29v3-9, Esaie 30v30, 29v6, 38v25,34, 40v9 car la voix Qowl peut ne pas etre de la parole mais un simple bruit Ps 98v6, 102v6), c’est avec l’invention du pentateuque par Esdras pour le compte du roi de Babylone Artaxerces 3, qu’il a été transformé en Dieu créateur vers l’an 350 av EC: C’est en s’inspirant des monothéisme des perces et des grecs avec leur Sérapis que la hébreux ont eu l’idée de transformer leur dieu idole local Yahvé en Dieu créateur Unique (Yahveh est fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante).
Yahvé de la foudre : Ex 9:23,34 ; 19:16 ; Jérémie 10v13, 14v22 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ; 12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7, 97v2-4; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;
Yahvé avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.
Meme dans le nouveau testament, alors que Jésus prend le caractère du soleil (Mat 17v2, Luc 1v78, Actes 26v13, Marc 16v2, Ap 1v16, 10v1 et 21v23), Yahveh garde son identité de dieu-orage (Mc 3v17, Jn 12v29, Ap 4v5).
En voulant inventer une religion meilleure que la religion primordiale solaire des grands peuples paiens de l’antiquité, les hébreux (le scribe Esdras, inventeur de la bible hébraique c-a-d la thora en l’an -354, et ses succeseurs…) ont transformé le soleil en simple créature et le tonnère devient le Dieu Créateur chez eux. Au moins, les phénomènes comme la nucléosynthèse et la photosynthèse existent et prouvent qu’on peut considérer le soleil comme une sorte de Dieu créateur, mais le tonnère bien que érigé en Dieu dans la bible des hébreux, le tonnère n’est rien ne crée rien. Les hébreux se sont complètement trompé et ont créé en fin de compte un paganisme encore pire que le paganisme originelle agréé par Dieu. Les hébreux sont un peuple violent barbare destructeur génocidaire, c’est pour ca qu’ils ont préféré voir dans le tonnère ou la foudre qui un dieu colérique la divinité suprème plutôt que de le voir dans le Soleil qui est un vrai Dieu créateur (photosynthèse, nucléosynthèse) comme chez les grands peuples ingénieux civilisateurs et créateurs de grands batiments comme les anciens égyptiens.
YAHVE EST DONC L’EGREGORE HEBREUX DE LA FOUDRE…
Mais Yahvé est un dieu très faible et incapable ! Malgré sa vantardise et ses promesse sur la base de sa supposée qualité de feu dévorant et guerrière (Dt 9:3, 17:18), les cananéens des pleins l’ont vaincu juste avec leurs chars de fer (Juge 1:19). ce petit dieu lâché n’a pu gagner que contre les pauvre cananéens sans défense des montagnes éloignées des grandes villes des plaines comme Sidon (Juge 18:27-28)… Parfois, ce dieu yahveh est si faible qu’il se plaint que les hommes ne sont pas venus à son secours Juges 5v23. Le peuple de Yahveh a été colonisé par les assyriens (-700), les babyloniens (-600), les perses (-500), les grecs (-300), les romains (-50) et les arabes (640). Il a fallu l’arrivé des grecs d’Alexandre de macédoine dit le grand (vers l’an 332 av EC) avec toutes leurs machines de guerre métallique pour vaincre les glorieux cananéens (autrefois vainqueurs contre Yahvé le faible dieu inculte) notamment ceux de Tyr.

Quand les divinites africaines regnaient en maitres dans le temple de jerusalem : oh roitelet ! Dis moi qui est ton empereur et je te dirais quel(s) est ou sont les dieux du culte dans ton temple de jerusalem :
Tout comme on en a la confirmation dans les textes sacerdotaux anciens et prophético-historiques de la bible juive et chez les historiens Hérodote (l’an -450), Hécatée (-300), Manéthon (-280), Molon (-100), Polyhistor (-50) et Trogue (-20), Joseph et son fils direct Moise sont des prètres d’Héliopolis en Egypte dans le temple du dieu Ré ou Ownu (On). Joseph et son fils Moise (Manassé) pratiquaient tous deux le culte égyptien iconophilie (culte avec statues divines ou idoles : 2 Rois 18v4, Juges 18v24,30) avec sa science divinatoire (Gn 44v2,5-15) considéré comme un péché dans la loi ou Torah-pentateuque inventée entre l’an -50 et +90 et finalisé au concile pharisien de Jambia vers l’an +100. Joseph était meme beau fils du pretre égyptien de On (iunw cad Ré) appelé Potipha-Ra (Gn 41v45, LXX Héliopolis ou Temple de Ré ou Ownu). Le mot Yhwh signifie simplement seigneur ou divinité ou dieu (Rm 9v29, Jcq 5v4). David adorait Shamash qu’il qualifie de bouclier et l’appelle Yhwh Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2, Esaie 30v26. Il y a aussi des preuves qui suggèrent que David adorait aussi Yhwh Baal (2 Sam 5v20, 2 Chrn 9v39-40, Esaie 54v5, 26v13, Osée 2v16-18). Baal est un dieu des africains cananéens Sidoniens (1 Rois 16v31). Tout cela oriente vers une activité rédactionnelle sur la plus ancienne loi de Moise faite en Égypte, ou plus exactement à Alexandrie. C’est l’occasion de se demander si Onias, père de Siméon, ou les Oniades en général n’auraient pas des attaches égyptiennes, car le nom est un composé yahwiste de Ôn, qui correspond à l’égyptien ỉwnw et désigne les colonnes sacrées de Rê, le dieu-soleil. Aux deux villes-entrepôts de Ex 1,11 la Septante LXX ajoute Ων, puis traduit Ἡλίου πόλις « Ville du Soleil » ; on peut donc sous « Onias ou OwnuYahu »qui signifie Ownu (le Dieu Ré) est mon Seigneur, restituer והינוא ou הינוא » dire que Siméon aurait donc eu aussi des attaches égyptiennes. On apprend meme dans le pseudo-Esaie troisième Esaie 65v11 et dans Flavius que les juifs (esséniens et pharisiens) adoraient aussi le Dieu africain égypto-soudanaise Amon (l-amoni ou Meni voir Louis Segon) appelé Amon ou Dieu Destin ou Divinité Destin alors que les sadducéens qui ne croyaient qu’à l’existance du Yhwh Sabaoth sans aucun anges ni esprit, ne croient pas aussi à l’existance du Dieu Afriain Amon. On sait que les esséniens vénéraient aussi le soleil comme manifestation de Dieu selon Flavius.
On sait que Joseph est un prêtre d’Owni (Atum-Rè) en Egypte, si Moïse est directement son fils, l’influence de la religion africaine sur la religion ancienne des juifs serait trop fortement suggérée. On sait que c’est Atum qui a donné Adam car Siracide 49v16 dit que Sem, Seth était vénérés comme des dieux mais qu’Adam (Atum-Ré !) est vénéré au dessus de tout dans l’univers.
En effet, dans le mythe de Tem des Kotokoli l’un des mythes d’Ethiopie hespérienne d’où vient le dieu Osiris ; le Singe (Thot) dit que toute la terre appartient à Tem (Atum) qui est ici considéré comme le premier homme de la terre. Dans ce mythe, le Soleil (Atum-Ré ou Ré) est considéré comme le Père supprème. Les kotokoli sont en fait un peuple principalement de langue gour (Niger-Congo) du Togo, Ghana et au bénin, ils sont en partie haoussa afrasiens et Yoruba. Chez les noirs babyloniens, c’est Baal-Shamash (Atum-Ré ou Ré ou le Soleil en Egypte) qui est considéré comme le premier etre sur terre. On voit dont une grande continuité dans les mythes des peuples noirs depuis l’Ethiopie Hespérienne, en passant pas l’Egypte jusqu’à Babylone.
D’un autre coté, Owni, le nom de Ré dans la bible judéo-chrétienne, est simplement le titre des rois souverains d’ifè au Nigéria. La ville d’ifè est appelé Phia dans les textes grecs.
Les semblants de réforme d’Ezechias et de Josias (2 Rois 17 à 23) sont simplement des postures de soumission à l’empire assyrienne face à l’empire africaine égypto-soudanaise. Les réformes de Ezéchias et de Josias sont plus des réformes de soumission coloniale à l’empire assyrienne qu’à l’empire egypto-soudanaise africaine (selon Thomas Romer). Le Yhwh anciennement adoré par les israélites ne pouvait etre que Yhwh Baal (dieu des africains sidoniens cananéens) ou Yhwh Ownu (Ré ou Hélios) au temps de Moise et de David. Cronos (Yhwh Sabaoth faussement traduit en l’Eternel des Armée) était considéré dans l’antiquité comme un dieu impie. La fausse traduction de ‘Kurios Sabaoth’ en ‘Seigneur des armées’ est une invention d’Eusebe (et d’Origène), l’ami faussaire du sauvage et barbare empereur romain Constantin. Il faudra attendre l’époque des protestants européens au 16 ème siècle pour que la traduction « l’Eternel des armées » soit fabriquée à partir du faux de Eusebe. Moïse a été initié au ‘’fétichisme’’ (le culte iconophile) africain en Egypte (Trogue-Pompé Chap 2 et 2 Rois 18v4), les descendants de Moise comme Guershom pratiquaient aussi la religion iconophile (fétichisme) africaine Juges 18v30. On voit qu’Asa, qui est le véritable inventeur de la première Torah, se soumet au roi aramy de Damas que son ancètre David a passé le temps à combattre 2 Sam 8v5-6. On sait que les aramy (ancètre des arméniens) adorent le dieu Saturne-Cronos ou Sabaoth en hébreu en plus de Zeus fils de Cronos-Sabaoth et Astarthé une de leur matriarche femme de Damacus divinisée en déesse du Ciel. C’est à ce moment 1 Rois 15v18, 2 Chrn 16v2 que Yahweh Sabaoth et Yahweh eSo (Zeus ou Feu dévorant) remplacent en toute exclusivité mais progressivement Yhwh Baal (Belus africain : Nimrod selon Khorenatsi), une des divinités du temps de David et Yhwh Ownu ou Shamash, c’est-à-dire le Dieu Solaire Ré. C’est sous la domination assyrienne que les juifs ont commencé par détruire les statues des divinités africaines adorées dans le temple à Jérusalem (le serpent Nerush fait par Moise, le Dieu Solaire Ré appelé Shamash ou Ownu ou On Gn 41v45, etc). Les assyriens ont imposé aux hébreux le culte de haShem Yahvéh Sabaoth qui est en faite Sèm l’ancêtre commun des assyriens (Assur) et des Perses (Elam) ! Tous les grands historiens savent que Yahveh est Sem (Gn 9v26) car meme Champollion reconnait que Zérouan (Sem) est Saturne (Yahveh Sabaoth) et la grande théosophe Blavatsky dit aussi que Yahweh Sabaoth est Saturne (Sem ou Cronos des textes grecs). Belus n’est rien d’autre que Nimrod, Bélus est l’ancètre des Chaldéens. Assur est l’ancètre des assyriens, nous voyons qu’Assur a remplacé Marduk comme Dieu du ciel et de la terre du temps de la domination des assyriens. Assur, l’ancêtre des Assyriens dans la Bible, est Dieu du ciel et de la Terre dans la Bible babylonienne appelé Enuma-Elish réécrit par les assyriens. Yhwh Sabaoth ou Sèm fils de Noé et ancètre des perses (devenu aussi l’ancètre des hébreux), devient Dieu du ciel et de la terre dans la Bible hébraique composé sous contrôle perse.
Un élément comparable est la destruction d’un autel situé sur une terrasse : 23,12 : « Le roi démolit les autels de la chambre d’Achaz, à l’étage, sur le toit en terrasse, autels que les rois de Juda avaient faits » peut faire allusion à un culte rendu à l’armée du Ciel sur les toits de Jérusalem. Achaz fut un vassal du roi d’Assyrie et il est possible qu’il ait érigé un lieu de culte sur une terrasse pour démontrer sa loyauté aux Assyriens (2 R 16). És 38,8 mentionne d’ailleurs un escalier d’Achaz. Il peut donc s’agir d’une sorte de grand autel auquel on accède via un escalier, ce qui peut donner l’idée d’une terrasse. Jr 19,3 mentionne ce culte aussi dans des maisons privées qui avaient toutes des terrasses : « toutes ces maisons, sur les toits en terrasse desquelles on offrait de l’encens à toute l’armée du Ciel et on répandait des libations pour d’autres dieux ». La tentative d’éradiquer ces pratiques peut donc fort bien se comprendre dans un contexte de déclin de l’Empire assyrien. Un argument supplémentaire en faveur du caractère plausible d’une réforme politique et cultuelle réside dans la comparaison que l’on peut établir avec d’autres rois réformateurs dans le Proche-Orient ancien, à commencer par Akhénaton (1353-1337) qui entreprend également une sorte de « centralisation » du culte dans la nouvelle ville d’Akhetaten (« Amarna »), décrétant la vénération d’un dieu unique. Mentionnons aussi Sennachérib qui, lors de la prise de Babylone en 689, détruit les temples et les statues ou déporte ces dernières. À la place de Babylone, il veut élever « sa » ville Assur, ville où se trouve le temple du dieu Assur qui, avant ce moment, n’avait pas de rôle important en dehors de la capitale. Ainsi, Enuma Elish est-il réécrit pour remplacer Marduk par Assur qui devient donc le « dieu du ciel et de la terre ». Ne perdons pas de vue le fait que Assur au départ est un simple humain ancètre des assyriens ou assur dans Gn 10v22. Cependant, son successeur Assarhaddon qui se fait couronner roi de Babylone, rétablit le culte de Mardouk et des autres divinités babyloniennes. Nabonide (556-539) arrive au pouvoir suite à un coup d’État. Il vénéra d’abord le dieu lunaire Sin. Son long séjour à Teima (553-544) reste mystérieux. Voulait-il créer une nouvelle capitale pour Sin à Teima ? À son retour, il renforce le culte lunaire, restaurant de nombreux temples.
Les soit disant réforme de Ezéchias et de Josias ne sont pas des réformes monothéistes pour les beaux yieux du Yahvéh appelé Sabaoth, c’était surtout des réformes de soumissions aux assyriens. La preuve est qu’on a découverse qu’Ezéchias avait des seaux avec des icones cultuels égyptianisants. Le mot Yhwh signifie simplement Seigneur ou divinité ou dieu, David adorait Shamash qu’il qualifie de bouclier et l’appelle Yhwh Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2, Esaie 30v26. Il y a aussi des preuves qui suggèrent que David adorait aussi Yahweh Baal (2 Sam 5v20, 2 Chrn 9v39-40, Esaie 54v5, 26v13, Osée 2v16-18). Baal est un dieu des africains cananéens Sidoniens (1 Rois 16v31). On sait qu’il adorait Cronos (Sabaoth) qu’il appelait Yahweh Sabaoth. On sait aussi que Moise, ses fils dont Gershom avaient des statues de dieux dont ils se servaient dans le culte. Le nom Yahweh comme le nom propre du dieu des hébreux est un non événement car le pentateuque a été finalisé à Jambia vers l’an 90 ap EC. Le texte grec orthodoxe utilisé aujourd’hui est l’une des traductions (Aquila, Symmachus, Theodotion) faites sous la conduite du Rabbin Akiva au 2 ème siècle ap EC à partir du pentateuque inventé à Jambia. Primo, les plus anciens textes grecs utilisés par Philon, Flavius Paul et Jacques contenaient le mot ‘Sabaoth’ dans le pentateuque comme on en a la preuve avec la variante de la citation de Jacques (Jcq 5v4 citant Dt 24v15). Secondo, le texte grec du pentateuque cité par Paul et Flavius présentent beaucoup trop de variantes et de différences avec le texte actuel de la ‘septante’. La septante des orthodoxes est donc l’une des traductions du 2 ème siècle ap EC. ne peuvent pas La version Jambianique du pentateuque ne continent plus le mot Sabaoth qui lie directement le dieu des juifs au démon Cronos. Si comme Sabaoth, Yhwh (pronomcé iao selon la transliération en grec) aussi était vraiment un nom propre au dieu des juifs, Paul et Jacques n’auraient pas traduit ‘Kyrios Sabaoth’ mais ‘iao Sabaoth’ en Romain 9v29 et Jacques 5v4. La bible grecque appelée ‘Septante’ a toujours traduit Yahweh par Kurios (Seigneur). Yhwh comme nom propre du seul dieu des juifs Exode 3v13-16 a été inventé à Jambia vers l’an +80. Le nouveau testament ne donne jamais le nom Yhwh comme nom propre du dieu des hébreux. Si cette idée était connue avant cette date, le mot iao serait présent dans le Nouveau Testament en grec comme nom du ‘vrai Dieu’. C’est Sabaoth (Rm9v29, Jcq 5v4) qui est le véritable nom propre du dieu des hébreux israélites et Sabaoth est simplement Cronos en hébreu ou en phénicien.
Selon Thomas Romer, on peut d’abord se demander si le récit qui suggère une construction ne reflète pas plutôt une rénovation ou un aménagement d’un sanctuaire déjà existant (comme cela a été suggéré par K. Rupprecht30). En 8,12-13, le TM conserve la dédicace du temple. Le TM et la LXX (plus ancienne) comportent de nombreuses différences et, dans les deux versions, la dédicace ne se trouve pas à la même place. Dans LXX, cette dédicace se trouve en 1 Rois 8,53 après la longue prière dtr. Selon Keel31, le texte grec reposerait sur un texte hébreu différent et plus ancien. En 1 R 8,53a LXX, le dieu solaire Shamash informe que Yhwh (eSo ou Zeus) veut habiter dans ‘ǎrapæl (l’obscurité) qui est le domaine de Yhwh (Yhwh eZo) en tant que dieu d’orage et de guerre (Ps 18,10 : « Il déplia les cieux et descendit, un épais nuage sous les pieds »). On peut reconstruire le texte hébreu que le traducteur grec a utilisé de la façon suivante : « Sæmæš hodiya‘ ba-šamayim amar yhwh liškon ba-‘ǎrapæl – Le Soleil (Shamash) la fait connaître depuis le ciel : Yhwh a dit qu’il voulait habiter dans l’obscurité ». Suivant cette reconstruction on peut conclure que la maison que Salomon construit ou rénove est d’abord une maison pour Shamash, dans laquelle se trouvait une sorte de chapelle latérale, un deuxième debir, pour Yhwh. L’idée d’une vénération conjointe d’un dieu solaire et d’un dieu de l’orage trouve un appui dans l’iconographie, pas seulement dans le Sud mais aussi dans plusieurs stèles du Nord de la Syrie et de l’Anatolie, où l’on voit le dieu de l’orage avec ses attributs et au-dessus de lui le disque solaire. Un dernier indice pour une cohabitation de deux dieux dans le temple de Jérusalem vient peut-être du texte grec du récit de la construction du temple32. Cette description un peu compliquée pourrait suggérer que Yhwh (sa statue ?) aurait d’abord été placé dans une chapelle latérale du temple.
Le grand pharaon africain soudanais Nécao va rétablir le culte africain 2 Rois 23 et 2 Chrn 35v21 grace à Dieu dans le temple de Jérusalem après les agissements d’Ezéchias et de Josias qui étaient tombés sous la coupe des Assyriens. Sem (Yahveh Sabaoth ou Cronos) n’est meme pas l’ancètre des hébreux car les hébreux sont de la race des romains, des spartiates, et des grecs philistins, donc les hébreux sont des descendants de Sem ancètre des irano-arméniens. Malheureusement, le culte africain dans le temple de jérusalem ira décroissant à partir de la domonation des babyloniens, dans la période perses, l’histoire des juifs sera falsifié par Esdras qui a recu beaucoup d’argent des perses (Artaxercès 3) pour inventer la torah (le Deuteronome Esdras 7v6,11 et néhémie 8v9,13) et le noyau sacerdotal des récits de la genèse et de l’exode. Alors que c’est Yhwh eZo (Zeus) qui était la divinité des hébreux, les assyriens et les perses vont imposer Yhwh Sabaoth (Saturne ou Cronos appelé Sabaoth en phénicien ou en hébreux). C’est ainsi que dans la confrontation avec le pharaon Nectanébo 2, les perses se sont arrangé pour falsifier l’histoire des hébreux et de la phénicie dans la bible. On remarque dans la bible qu’il y a plusieurs Yhwh, bien que la profession de foi du judaisme dit qu’il y a un seuk Yhwh, c’est très facile de démontrer bibliquement et archéologiquement qu’il y avait plusieurs Yhwh et que le nom Yhwh signifie simplement Seigneur ou Kurios en grec comme Paul et Jacques l’ont traduit en grec.
Les juifs Adoraient Shamash (Soleil Ra) et le Nerush (le serpent) et d’autres divinité Africaine sous la domination égyptienne, en effet Shamash est l’ancêtre suprême des africains (voir Polyhistor), quand les assyriens ont reversé la domination égypto-soudanaise sur la terre de Canaan, les assyriens et les perses ont falsifié l’histoire des hébreu en disant qu’ils descendent de Sèm, ainsi, le culte de Sèm fut imposé, jusqu’à aujourd’hui, le judaïsme rabbinique et samaritains désigne Yahvé Sabaoth sous les noms respectifs de haShem et Shémaa, c’est à dire Sèm l’ancêtre des Assyriens et des Perses.
C’est pour ça que sous la domination assyrienne aux temps d’Ezechias et puis après de nouveau au temps de Josias, les divinités africaines ont été finalement détruits (Shamash-Soleil, Nerush le Serpent d’airain, Meni (Amon ou Dieu Destin) etc). Les hébreux se sont mis à adorer Yahvé Sabaoth qui est Saturne ou Sèm, c’est à dire l’ancêtre des Assyriens et des Perses !
Selon les noirs Chaldéens descendants de Nimrod appelés Belus ou Baal (voir Polyhistor), l’ancêtre des négro-africains est Shamash (Soleil) et Canaan est le père de Cham, ce n’est pas Cham qui est le père de Canaan. Les juifs rabbiniques et les israélites samaritains appellent Dieu sous le nom de Sèm ? HaShem pour les juifs rabbiniques et Shémaa pour les israélites samaritains ! Sem est l’ancêtre des Assyriens et des Perses, alors que Shamash (Soleil) et Belus (Baal) sont les ancêtres des noirs du monde (les noirs Chaldéens, les noirs Cananéens, égyptien, éthiopiens antiques etc).
À chaque fois qu’il y a changement de domination impériale, les hébreux changeaient les divinités dans le temple de Jérusalem, c’est pour ça que Ezéchias et Josias ont détruit les statues des divinités africaines dans le temple de Jérusalem instalés par leurs prédécesseurs Achaz et Manassé etc, car les africains ont perdu la souveraineté sur la Palestine au profit des assyriens puis des Perses. Ainsi, les Hébreux qui adoraient l’ancêtre Suprême des africains Shamash (Soleil, Nerush etc), adorent désormais l’ancêtre suprême des Perses et des assyriens Sabaoth ou Yahvé encore appelé Sèm ou Zérouan, ce qui a donné haShem dans le rabbinisme et Shémaa dans le samaritisme.
https://hal.science/hal-03821388/document
https://hal.science/hal-03822424/document
La spoliation de l’histoire du roi Salemo Melchisédek, la chronologie longue et l’invention de la chronologie courte :
En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.
Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.
Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.
Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».
Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.
L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.
Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.
Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.
En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :
“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.
La chronologie du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 2ème siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 2ème siècle après JC.
Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).
Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.
Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.
Sur la base des généalogies (toledot) et de l’âge des personnages dans le livre de la Genèse, de son double Jubilés connu des auteurs du NT et des parties ultérieures de la Bible, les érudits religieux juifs et chrétiens ont estimé la datation de la Création du monde, nommée anno mundi AM.
En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.
Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.
Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.
Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».
Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.
Flavius Contre Apion 1 :23 « 218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.
L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.
Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.
Flavius Livre VI chap X.1
« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.
1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »
Genèse 14 v 18 Melchisédek, le roi Salemo, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.
Livre de la Révélation d’Esdras, Version Araméenne ou arabe No 1 à chronologie longue :
CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon et David).
CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois.
STRABON, GEOGRAPHIE, LIVRE UN, Traduction française : Amédée TARDIEU
… tous passages, du reste, sur lesquels nous revenons dans notre description d’Ithaque pour les mieux éclaircir. Conséquemment dans ce vers,
« Car Jupiter s’en fut hier vers l’Océan pour visiter les vertueux Éthiopiens (79), »
il nous faut généraliser le sens et entendre que l’Océan se déploie sur toute la longueur du climat méridional et l’Éthiopie pareillement, puisque, sur quelque point dudit climat que vous arrêtiez votre pensée, c’est toujours sur l’Océan et sur l’Éthiopie que vous tombez. C’est dans un sens général aussi que le poète a dit ailleurs,
« Mais il fut aperçu de Neptune, qui revenant alors des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes, le découvrit au loin (80), »
cette double expression
« des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes »
étant l’équivalent de celle-ci « des régions du Midi » ; car ce n’est point des Solymes de Pisidie que le poète parle ici, mais d’un peuple imaginaire, avons-nous dit, portant le même nom, et qu’il suppose placé par rapport à l’esquif sur lequel erre son héros et par rapport aux peuples situés au sud de ce point (lesquels ne sauraient être que ses Éthiopiens) juste dans la même position où les Solymes de Pisidie se trouvaient être par rapport au Pont et à l’Éthiopie proprement dite, sise au-dessus de l’Égypte. Ce qu’Homère enfin dit des grues doit être pris également en thèse générale :
« Fuyant l’hiver et les pluies torrentielles, elles s’envolent en criant vers les rivages de l’Océan, et leurs cris annoncent
« à la nation des Pygmées et la guerre et le trépas (81). »
LXX 1 Rois 6 v 1 Ce fut en l’an (440) quatre cent quarante de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, (a) Que le roi donna l’ordre de prendre des pierres, grandes et chères, pour les fondations du temple, et des pierres parfaitement taillées. (b) Les fils de Salomon et les fils d’Hiram les taillèrent et les transportèrent. (c) En la quatrième année on jeta les fondements du temple du Seigneur, pendant le mois de Zin, le second mois. (d) En la onzième année du règne de Salomo (Səlōmōh), pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.
TM 1 Rois 6 v 1 Ce fut la (480 ième) quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Egypte que Salomon bâtit la maison à l’Eternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois. … 37 La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l’Eternel furent posés; 38 et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu’elle devait être. Salomon la construisit dans l’espace de sept ans.
Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G : Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius. Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.»
1 Machabées 8:17-19 [17] Judas choisit Eupolème, fils de Jean, fils d’Accos, et Jason, fils d’Eléazar, et il les envoya à Rome pour faire avec eux amitié et alliance, [18] et pour qu’ils les délivrassent du joug, car ils voyaient que le royaume des Grecs réduisait Israël en servitude. [19]Ils se rendirent donc à Rome, et le voyage fut très long; et, étant entrés dans le sénat, ils prirent la parole en ces termes : …
Conclusion :
Primo, le chiffre de la durée de 5149 années entre la création d’Adam et l’an 5 de Ptolémée Démétrios (l’an 158 av EC) donné par Eupolémos dans son livre, comparé au chiffre de 5229 ans qui ressort de la chronologie de Flavius, donnant une différence :
de 80 ans = 60 ans + 20 ans, montre clairement deux choses :
- la première est que ‘Isaac père de Jacob’ n’a jamais existé jusqu’au temps d’Eupolémos dans le pentateuque (1 Maccabées 8v17-19) puisque Isaac dont l’age de paternité est de 60 ans est un ajout éffectué entre l’an -140 et l’an -50 … Ce fait est confirmé dans Esaie 41v8 où il est dit que Jacob est la semance ou progéniture d’Abraham, c’est-à-dire que Abraham est le père direct de Jacob. Trogue Pompée et Molon font aussi de Jacob le fils direct d’Abraham …
- la seconde est que comme dans la torah-pentateuque orthodoxe où Mathusalem qui a survécu anormalement de 15 ans au déluge de Noé, Mathusalem avait aussi survécu de 15 ans dans la version de la torah-pentateuque du temps d’Eupolémus, et que l’ajout de 20 ans dans la correction de scribe de 167 ans (orthodoxe ou de Théophile d’Antioche) à 187 ans (la torah-pentateuque des pharisiens avec Flavius AJ Livres 1 à 5 et le pentateuque rabbinique) de l’age de paternité Mathusalem
Secondo, le chiffre de 2580 ans donné par Eupolémos comme durée entre la l’Exode des juifs avec Moise et l’an 5 du roi Ptolémée Démétrios signifie que selon lui Moise a vécu vers 2569 ap Adam, environ 420 ans (440 ans selon LXX 1 Rois 6v1) avant la construction du temple de Jérusalem par le roi Salemo (Melchisédek) qui est ici donc confondu au roi juifs Yédédia (frauduleusement surnommé Salomo pour l’occasion 2 Sam 12v24-25 ) fils et succeseur du roi David. Cette première tentative de falsification de l’histoire du roi négro-africain (éthiopien) cananéen Salemo Melchisédek par les auteurs juifs de la bible, est le cataliseur qui a provoqué de l’invention de la chronologie courte où Adam est créé vers 3600 ans avant l’an 5 du règne du roi Démétrios. La compression de la chronologie a donc parmi de placer la construction du temple par le roi Salomon vers l’an 3000 (précisément l’an 2928 AM) selon le calendirer juif rabbinique tout en gardant l’ordre chronologique normal des ancètres des juifs. En effet ; il est anachronique de placer Moise en l’an 2580 AM et Yédédia Salomoh en l’an 3000 AM car leur ancètre Abraham lui-même est né vers l’an 3234 AM ou 3254 AM dans le système de Eupolème, dans la torah-pentateuque orthodoxe et dans la torah-pentateuque pharisiens citée par Flavius dans AJ Livres 1 à 5. La tentative de compression de la chronologie afin d’attribuer le mérite du roi négro-africain le roi Salemo Melchisédek conduira à plusieurs tentativesd’essaye de fabrication de plusieurs différents pentateuques à chronologie courte :
- la torah-pentateuque samaritaine (où l’exode a eu lieu en 2755 AM et le temple bati en 3195 AM),
- la torah-Sefer Yobelim (livre des jubilés où l’exode eu lieu en 2410 AM et le temple bati en 2890 AM),
- la Torah-Sefer Yeshira (le livre du juste cité en Josué 10v13 et 2 Sam 1v18 où l’Exode eu lieu 2568 après 430 ans de séjour),
- la torah-pentateuque massorétique ou rabbinique (où l’exode eu lieu en l’an 2448 AM et le temple construit en 2928 AM).
Toutes ces torahs pentateuques ou Sefers ont donc procédé à des falsifications er reajustement massives dans les chiffres des chappitre 5 et chapitre 11 du livre de la genèse et des ajouts de 1 Rois chapitre 6 afin passer la date en AM (ap Adam) de l’exode autour de la date anachronique d’Eupolémos qui est 2569 AM.
Mais le dépouillllement du glorieux roi négro-africain appelé roi Salomon Melchisédek au profif du roi hébreux nomade éleveur de chèvres n’a pas suffit aux faussaires qui ont écrit la bible au 1 er siècle ap EC. Leur succeseurs massorète quant à eux, ont tellement comprimé les durées que le décaieul Sem d’Abraham se retrouve contemporain de ce dernier et le talmud en profite enfin pour dire que Sem est Melchisédek dans le but de cacher que Melchisédek était un négro-africain éthiopiens ou coushite cananéen et roi de Jérusalem des centaines d’années avec Salomon, Moise et Abraham. En effet, Sanchoniathon qui a vécu avant Abraham et Moise a parlé de Melchisédek le roi kamite. Enfin, le judaisme rabbinique a honte du fait que ce soit un négro-africain, un kamite qui a enseigné la Torah (la Maat) à Abraham. En réalité, Abraham était un homme blanc, mais abraham pratiquait la religion africaine comme ses descendants Joseph, Moise, David. L’aniconisme fut imposé au juifs par les perses.
Les 4 points cardinaux et la comptabilité militaire des enfants d’Israel de Nombre 2 : Manassé est une sous tribu de Ephraim autant que Siméon est une sous tribu de Ruben
Les 4 points cardinaux sont un symbolique très présent dans la mythologie juive comme nous le verront ici, c’est interessant de comparer au 4 animaux du mythe du tétramorphe de l’Apocalypse 4v7-8 et Ezéchiel 1v1-14.
- A l’orient, Juda : sous la direction de Amminadab l’éphratien de juda
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Nom du clan |
effectif |
Observation |
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Corps central |
74.600 |
Clan de la tribu de Joseph Ps 60v9 ou 108v9 |
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Issachar |
54.100 |
Tribue d’Issachar |
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Zabulon |
57.400 |
Tribue de Zabulon |
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Total |
186.400 |
Erreur de calcul |
- Au Midi, Ruben : sous la direction de Elisur
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Nom du clan |
effectif |
Observation |
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Corps central |
46.500 |
Tribue Ruben |
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Siméon |
59.300 |
Clan de la tribue de Ruben |
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Gad |
45.600 |
Tribue de Gad |
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Total |
151.400 |
Erreur de calcul |
- A l’orient, Ephraim : sous la direction de Elisama
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Nom du clan |
effectif |
Observation |
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Ephraim |
40.500 |
Clan de la tribu de Joseph |
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Manassé |
32.100 |
Clan de la tribue de Joseph |
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Benjamin |
53.400 |
Tribue de Benjamin |
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Total |
108.100 |
Erreur de calcul |
- A l’orient, Dan : sous la direction de Ahiéser
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Nom du clan |
effectif |
Observation |
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Corps central |
62.700 |
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Aser |
41.500 |
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Nephtalie |
53.400 |
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Total |
157.600 |
Autant Manassé est une sous tribu d’Ephraim, Siméon est aussi une sous-tribu de Ruben comme le suggère Gn 49v5. Siméon n’est pas fils direct de Jacob, en effet on ne voit pas le nom de Siméon en Dt 33. Lévi est en fait le groupe des égyptiens (africains ou libyens) ayant migré en Palestine avec Moise et son peuple. Les lévites n’ont ni le droit de rentrer dans l’armée ni d’avoir des terres. Siméon est une tribu inventé par Esdras ou Simon II le sadik. La notion de 12 tribus est aussi inventée par l’un des deux. Sinon, Jacob a eu 10 fils. Molon ayant vécu vers l’an -100, son récit a été influencé.
Les confusions de généalogie : Joseph : Ephraism, Manassé, Juda puis Aminadab et les Samuels
Au 1 er siècle ap EC, les inventeurs yahvistes non-P de la tribu de juda fils de Jacob et père de Pharès ne comprenait plus la source de la royauté de Juda 1 Chrn 5v2, Ezéchiel 37v16-19, ils ne savaient plus que Juda n’est qu’un des deux clans majeurs de la tribu de joseph Jg 12v4, Ps 60v9, 108v9 ; Zacharie 10v6 à qui est destiné la royauté et la messianité Gn 48v7-22, 49v22-26, Dt 33v13-17, Michée 5v2. C’est pour cette raison qu’ils se sont mis à inventer une union fantasmagorique entre la tribu de Juda qu’ils ont inventée et la tribu de Joseph Ezéchiel 37v16-19. En effet, la tribu de Joseph comprend deux clans majeurs à savoir le clan des aronites mélangés aux édomites appelé Juda et le clan des éphratiens mélangé à Manassé appelé Ephraim. Caleb, bien qu’étant de la ‘tribu’ de Juda, est un édomite cénézéen mais Aminadab est bien un descendant de joseph par Moise et son fils Aaron Trogue 2.16, 1 Chrn 6v7. Moise et Aaron ne sont pas de la tribu de Lévi. Contrairement à la généalogie de Luc 3 qui a continué de subir des réécritures jusqu’au 3 ème siècle au moins au temps de Julisus Africanus et qui a donc subi les influences de la généalogie Yahviste non-P, La généalogie de Luc 1 plus ancien fait clairement descendre la maison de David des fils d’Aaron (Luc 1v5,27,32,36,67-69), ce qui prouve bien que Aaron est fils de Moise fils de Joseph comme Trogue le dit 2.11,16. Luc dans sa version primitive ne connaissait pas encore la version Yahviste non-P de la généalogie qui parle de tribu de Juda fils de Jacob au sens propre et qui attribue des descendants dont Pharès à Juda ; Juda était mort sans descendance Trogue 2.5, Gn 49v8-9, Dt 33v7.
Il y a en fait au moins trois personnages de Samuel dans la bible :
- le plus célèbre est Samuel l’éphratien aaronite fils d’Elcana fils de Tohu contemporain du roi David qui était juge, prophète et sacrificateur comme tout digne fils d’Aaron. 1 Sam 1v1, 1 Chrn 6v19
- le Samuel fils d’Ammiud de la tribu de Siméon qui est juste un clan de la tribu de Ruben Nombre 34v20 …
- le Samuel lévite de 1 Chrn 6v33 père d’un certain Joel …
Si on doit s’en tenir à la généalogie des Yahviste non-P, on ne saurait expliquer pourquoi le prophète Samuel qui est un éphratiens s’autorise à faire des offrandes sacrificielles. Seule la lecture de la bible à travers le système de Nicola rapporté par Trogue permet d’élucider le problème. Les aaronites sont des éphratiens descendants de Joseph.
Jéroboam est lui aussi un éphratien 1 Rois 11v26 donc un membre de la tribu d’Ephraim, mais on le voir faire des offrandes sacrificielles lui-même directement 1 Rois 13v1
Dans Trogue 2.4 et la bible Gn 48v22 des textes sacerdotale ou texte P, Jacob était un roi guerrier envahisseur Gn 48v22, ce sont les mythomanes pharisiens yahvistes non-P qui ont inventé les textes non-P qui font de Jacob un nomade crevard quémandant l’hospitalité par-ci et par-la et achetant des terres Gn 33V19, Josué 24v32 qui aussi inventé les textes non-P qui attribuent une descendance à Juda fils de Jacob. C’est encore les memes qui ont inventé l’ethnocosmognie de Gn 2v4 à 4v26, une cosmogonie où Yahveh Sabaoth, appelé Saturne chez les Romains descendant d’Edomites, devient le Dieu créateur du monde alors que yahveh était un dieu subalterne qui a un père El (Uranos) et un grand père Elyon Dt 32v6-14. Il suffit de lire les deux cosmogonies de Gn 1v1 à 2v3 et Gn 2v4 ss pour se rendre compte que ce ne sont pas l’œuvre d’une meme personne.
Les passages inventés et ajoutés par les yahvistes non-P, lors de la compilation finale du pentateuque au 1 er siècle EC, vont totalement brouiller la généalogie. En effet, dans 1 Chrn 6, il y a deux Kehath, un Kehath père d’Amram qui est un lévite et un Kehath père d’Aminadab qui est un aaronite éphratien descendant d’Aaron 6v54 fils de Moise fils de Joseph fils de Jacob. C’est de cet Aminadab aaronite éphratien que descendront David et le Messie espéré.
L’invention d’Ismael et d’Isaac, les deux fils d’Abraham (selon Paul) et les autres enfants d’Abraham par Kétura : une invention des hasmonéens déchus
Les madianites aussi appelés kéniens ou solymes (pentateuque targumique) étaient simplement des coushites aksoumite ou Afar descendants de Cham comme Jéthros, Juges 8v22-24, Gn 37v25,28 39v1, Habacuc 3v7. Les madianites sont des coushites ou éthiopiens 2 Chrn 21v16 qui vivent dans le voisinage des arabes qui sont fils d’Abraham avec une égypienne. Le mot kéniens (Kény descendants de Cain) qui désigne des madianite est remplacé par Solyme (Shalyma Shlomoah ou Shalmoa) dans les targums de Jérusalem et de Jonathan aux versets Gn 15v19, Nbr 24v21-22, Juges 1v16, 4v11,17, 5v24, 1 Sam 15v6, 27v10, 30v29. Chez Flavius, Melchisédek est roi de Solyme et le pays de Madian est (en Troglodyte, Région située entre le lac Tana et la cote Erythéenne ou Djiboutienne) sur le continent Africain appelé Libye par les auteurs classiques grecs. Ezéchiel le tragique et Démétrios situent eux aussi le pays des madianites en Ethiopie soit en Afrique. On sait que les madianites ne peuvent pas etre des fils d’Abraham Nbre 25v16-17. Ismael comme fils d’Abraham n’a jamais été connu dans un aucun texte ancien de la bible avant l’invention du pentateuque pharisiens (en citation chez Philon et Flavius) entre l’an -20 et +20 à partir de la compilation des fables inventés par les juifs entre l’an -280 et l’an 40 époque de Polyhistor. En dehors des textes non-P de Genèse 16, 17, 21, 25, 28v9, 36v3 et le passage de Gn 25v12-18 repris dans 1 Chrn 1v28-31, aucun texte crédible et ancien de la bible ne parle d’Ismael comme fils d’Abraham ou ancètre des arabes.
Les madianites sont des coushites et il faut noter que Madian (père des Afar) est fils de Cham et non fils d’Abraham de Gn 25v1-6, 1 Chrn 1v32-33 voir aussi Gn 10v7-12, Habacuk 3v7, Nbr 12v1, Exode 3v1, 4v25, 18v1 où les fils de Coush : Séba, Dedan Gn 10v10-11, 25v3 et Madian père de Afer etc sont attribués à Abraham qui avait pas plus de deux fils à la date de sa mort selon Gn 25v9, Gal 4v22 : Ismael et Isaac. Toutes ces contradictions prouvent que les textes ont été modifiés à plusieurs reprises. Gn 25v1-6 et 1 Chrn 1v32-33 n’ont aucune citation ou alusion directes ou indirecte nulle part ailleurs et que ces passages ne sont pas retrouvés à Qumran ni en fragment, ni en commentaire, ni sous forme de midrashim.
Il n’y a que 6 versets dans la genèse qui parlent de Kétura avec sa descendance jusqu’à la mort d’Abraham Gn 25v1-8. L’abscence des fils de kétura dans le passage concernant l’enterrement et le deuil d’Abraham Gn 25v7-11 prouve que le passage parlant de Kétura, sur 4 versets et jamais ailleurs, est un ajout tardif de la période romaine. Pour remédier à ce défaut, la Torah-Jubilés parlera de kétura dans au moins trois chapitres 19, 20 et 23 et fera participer les fils de Kétura au deuil d’Abraham Gn 25v1-4. Les peuples attribués à Kétura sont en grande partie prélevé sur les anciens descendants de Coush fils de Cham (Séba, Dedan, Gn 10v7, Madian pays de Réuel : Habacuk 3v7, Ezéchiel le poete) dont les territoires ont été envahis par les arabes, philistins, arméniens ou des perses qui sont des blancs. On voit que la famille d’Abraham est une simple pate à modeler et est très variable en augmentation. Au temps de Molon (vers l’an -100) et Trogue (vers -30), Abraham avait douze fils avec une égyptienne et un fils unique qui est Jacob (aussi nommé Gélos, Isaac ou Israhel) avec son épouse de sa patrie ; au temps de Paul (Gal 4v22) et meme dans certains versets de la genèse 25v9, Abraham avait exactement deux fils et Paul qualifie Ismael de simple allégorie. Avant le témoignage de Polyhistor vers l’an -50, aucun historien ne connaissait d’autres fils d’Abraham en dehors de Jacob et des douzes princes arabes. Jacob est le fils unique de Abraham avec son épouse syrienne Sara (Esaie 51v2), isaac était inconnu et Jacob appelé Israel est le fils unique d’Abraham avec son épouse Sara (Esaie 63v16, 41v8, 29v22, Michée 7v20, Trogue 2.3-5). C’est donc Abraham qui est le père direct de Jacob comme le dit Trogue 2.3. Les passags de Esaie 41v8, 63v16 donnent aussi cette impression car le nom d’Isaac y est abscent. Isaac est inconnu dans les livres prophético-historiques les plus anciens : le nom d’Isaac est inconnu dans tout le livre d’Esaie, dans tout le livre de Juges, dans tous les livres de 1 et 2 Samuel, dans Michée et dans Ezéchiel. Isaac n’est connu que dans 2 versets évidemment dans les livres des rois (1 Rois 18v36 et 2 Rois 13v23) et rien ne prouve que Isaac n’est pas synonyme de Jacob dans ces passages. C’est à partir des chapitres falsifiés des livres des chroniques qu’Isaac commence par apparaitre comme un personnage disinct de Jacob (5 fois 1 Chrn 1v28,34, 16v16, 29v18, 2 Chrn 30v6, Josué 24v3-4). Ismael comme fils d’Abraham est aussi inconnu des textes sacerdotaux de la genèse et des historiens avant le 1 er siècle ap EC, aucun historien ne parlent d’Isaac et d’Ismael. Philon, Paul et Flavius sont les premiers à mentionner Isaac (père de Jacob) et Ismael. Mais Paul dit clairement que Ismael et Isaac n’exitaient pas dans la réalité car ce sont de simples fables judaiques Tite 1v14, Gal 4v22-31, c’est-à-dire de simples allégories fictives et symboliques. Les personnages fictifs Agar et Sarah ont respectivement été inventés à partir des personnages historiques : l’épouse syrienne (Sara = syrienne) et l’épouse servante égyptienne d’Abraham, l’étrangère (Hagar = ha gar = l’étrangère). Mais l’épouse servante égyptienne d’Abraham est Hagar (l’étrangère) encore appelé Kétura selon le targume de Jérusalem, le targum de Jonathan, les commentaires de Rachi sur Genèse 25v1-6, et Bereshit Rabbah 61.5. Selon Molon, l’égyptienne a eu directement douze fils avec Abraham lui-même. Paul dit clairement qu’Abraham a eu deux femmes et non trois en Galates 4v24, ce qui prouve encore que Kétura est forcément Hagar. Sarah (du pentateuque) n’est pas l’épouse syrienne Sarah (d’Esaie 51v1-2) d’Abraham car Sarah fictive est chaldéenne alors que l’épouse syrienne Sarah est une native de Syrie. Agar est la personification d’une montagne en arabie représentant symboliquement una alliance et Sarah aussi est la personnification d’une autre montagne céleste symbolique au dessus des nuages Gal 4v22-31. Isaac père de Jacob, Ismael, et les six fils de Kétura sont des inventions de la fin de la période hasmonéenne et du début de la période romaine. Les 12 fils attribués au fictif Ismael sont en fait les 12 fils que Hagar-Kétura a eu directement avec Abraham selon Molon. Les romains (et les spartiates) qui disaient descendre d’Abraham dans des lettres diplomatiques (1 et 2 Maccabées composés vers la fin du 1 er s av EC) ne mentionnent jamais le nom d’Isaac ou de son fils Esauv ou Edom que le Talmud leur attribue. Il est plus logique de penser que la descendance de kétura a été inventée au 1 ème siècle av EC pour remplir le vide dans les livres des juifs. Quoi qu’il en soit, Polyhistor vers l’an -50 est le premier historien à parler de la descendance d’Abraham par Kétura en rapportant un certain Cléodème le prophète. Mais Polyhistor ne parle jamais d’Isaac père de Jacob, d’Ismael ou d’Esauv. Polyhistor dit que Jacob (Gélos) est fils unique de sa mère ce qui veut dire que son second jumel Esau est une fable. La seule caution que Polyhistor donne pour la descendance d’Abraham par Kétura est un certain fabuleux gourou nommé Cléodème le prophète, surnommé Malchos et non un historien sérieux comme Molon. Contrairement à l’existance de Jacob fils d’Abraham qui est bien attestée chez les historiens, Polyhistor ne donne aucune caution historique sérieuse à kéthura et sa descendance…
- selon le livre de l’historien Molon (cité par Polyhistor) vers l’an -100, Abraham a eu treize fils dont douze fils avec sa servante égyptienne (Hagar ou l’étrangère encore appelé Kétura) qui a donné les arabes, et un fils unique Jacob (Esaie 41v8) avec son épouse syrienne hittite mais qui n’est pas sa demi-sœur (Ezéchiel 16v3,45)… On voit clairement que dans les plus anciennes versions des historiens et des livres prophético-historiques de la bible, Abraham n’est pas un imigré venu de Ur en chaldée comme le dit le pentateuque (Néh 9v7, Gn 15v7) mais Abraham est un natif du pays (Ezéchiel 33v24) comme sa femme et Abraham a hérité le pays de son père comme le disent aussi Trogue 2v3-5. Le pays de Canaan est encore appelé Syrie dans les textes grecs.
- Dans la Torah connue de Paul, Abraham n’a que deux fils, qui sont les seuls qu’on retrouve à son enterrement Gn 25v9. Paul dit que Sarah et Hagar sont des fables de meme que leur fils Issac et Ismael Gal 4v22-31, Tite 1v14, 1 Tim 1v4, 2 Tim 4v3-4. Pour Paul, Gal 4v22-31, le pentateuque est une mythologie fabuleuse purement symbolique autant que ses généalogies longues et interminable qui cause des discussions et donne des grains à moudre aux paiens incroyants.
- La Torah-pentateuque de Jambia sont inventés entre l’an -10 et +110 ap EC et dans ces torahs, Abraham a huit fils : avec Sarah sa demi-sœur un fils Isaac (qui a donné les juifs par Jacob et les romains par Esau), avec Agar encore appelé Kétura un fils nommé Ismael et six autres fils qui forment les peuples arabes. Dans le pentateuque des pharisiens cité par Flavius AJ L 1, la descendance de Céthura a donné une partie des arabes, les troglodytes et les berbères blancs d’Afrique du Nord qui sont venu envahir les libyens antiques autochtones avec l’armée perses et arménienne d’Hercule (voir Hiempsal).
- La Torah-Jubilés et le pentateuque de Jambia sont inventés entre l’an -10 et +110 ap EC et dans ces torahs, Abraham a huit fils : avec Sarah sa demi-sœur un fils Isaac (qui a donné les juifs par Jacob et les romains par Esau), avec Agar un fils nommé Ismael dont les douzes fils forment avec les six autres fils de Céthura (sa troisième femme) les peuples arabes.
- Khorénatsi dans son histoire de l’Arménie ignore ce qu’ont dit Flavius et la Torah-Jubilés et dit que les fils de Céthura sont les sparthes d’où sont sortie la dynastie arménienne des Arsacides alors que la Torah-Jubilés dit qu’ils sont des arabes.
En conclision, il devient évident que Ismael et les six autres fils d’Abraham sont des ajouts inventés par ceux qui ont ajouté des récits impliquant des anges aux textes sacerdotaux pour fabriquer le pentateuque.
A titre d’exemple, fils d’Aaron n’a rien à avoir avec des villes distribuées aux lévites dont il est question en 6v57-81.
Le livre des Nombres 13v6, Josué 14v6, 15v13 du pentateuque pharisien tentent de faire croire que Caleb est de la tribu de juda alors que :
- Caleb est un édomite Kenazien ou fils de Kenaz Gn 36v11,15,42, Josué 15v17, Juges 1v13,3v9,11 ; 1 Chrn 1v53, 4v13
- et il n’a jamais existé de tribu de Juda Dt 33v7, Gn 49v9, Trogue 2.5. Le cas de Caleb prouve clairement qu’il n’y a jamais existé de tribu de Juda sinon, ce n’est pas un édomite qui allait représenter la tribu de Juda lors de l’exploration du pays de Canaan Nbr 13v6.
On voit donc que l’intégration des édomites a pour but de faire d’eux de potentiel futurs aliés millitaires.
Les récits parlant d’Ismael comme fils d’Abraham et qui associent Ismael aux arabes sont simplement des inventions de la période hasmonéenne et romaines faites par les pharisiens (dans le pentateuque) et les nazaréens dans la torah-Jubilés (20v12-13) pour recruter les arabes comme soldats à leur cause de libération de la Palestine tombée aux mains des greco-romains. On remarque que les autres descendances ont été attribuées à Abraham parmi les peuples blancs de langue ‘’sémitique’’ ou afrasienne par les hasmonéens déchus qui voulaient faire des recrutements militaires à moindre coup afin de chasser les romains et récupérer Jérusalem. La chose a eu du sucès sauf que 650 ans plus tard quand les arabes ont libéré Jérusalem, les juifs ébionites qui sont à l’origine de la création du proto-islam ont été massacrés et les arabes ont inventé l’islam pour etre maitre de leur empire. C’est ce qui se remarque dans les récits coraniques parlant d’Abraham et d’Ismael construisant le Kaaba et dans le changement de la direction de prière de Jérusalem vers la Mecque.
Torah-Jubilés 19 : 11. Abraham se prit une troisième femme, d’entre les filles de ses domestiques, dont le nom était Ketura, car Agar était morte avant Sarah. Elle lui enfanta 6 fils, Zimram, Jokshan, Medan, Midian, Ishbak et Shuah, dans la 2e semaine d’années. 20 : 11. Puis, il donna à Ismaël et à ses fils, ainsi qu’aux fils de Ketura, des biens, et il les éloigna d’Isaac, son fils, et il donna tout le reste à Isaac, son fils. 12. Ismaël et ses fils, et les fils de Ketura et leurs fils, s’en allèrent ensemble et s’établirent depuis Paran jusqu’à l’entrée de Babylone, dans tout le pays qui est vers l’Orient, face au désert. 13. Ils se mélangèrent entre eux, et on les appela Arabes et Ismaélites. … 23 : 7. Ses fils Isaac et Ismaël l’enterrèrent dans la double caverne, aux côtés de Sarah, sa femme, et ils le pleurèrent 40 jours, tous les hommes de sa maison, Isaac et Ismaël, et tous leurs fils, ainsi que tous les fils de Ketura de leurs places; puis les jours de deuil d’Abraham s’achevèrent.
Torah-Pentateuque des Pharisiens (Flavius) AJ L1 Ch XV : « Prospérité d’Abraham et de Chetoura. [238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès[246], Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. Tous, fils et petits-fils, allèrent, à l’invitation d’Abram, fonder des colonies ; ils s’emparent de la Troglodytide et de la partie de l’Arabie heureuse qui s’étend vers la mer Erythrée. On dit aussi que cet Ophren fit une expédition contre la Libye, s’en empara et que ses descendants s’y établirent et donnèrent son nom au pays qu’ils appelèrent Afrique. Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi[249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci auraient combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn ; c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques Ch XVII … Isac l’épouse, déjà maître de l’héritage ; car les enfants nés de Chetoura étaient partis fonder des colonies ailleurs.».
Moise de Khorénatsi Livre II : … CH. I Alexandre de Macédoine, fils de Philippe et d’Olympias,[3] vingt-quatrième descendant d’Achille,[4] après avoir soumis à ses lois le monde entier, laisse par son testament son empire à plusieurs [généraux],[5] de telle sorte que l’empire de tous est appelé l’empire des Macédoniens; puis il meurt. Ensuite, Séleucus, régnant à Babylone, ravit les États de ses compagnons. Il soumet les Parthes, après une guerre terrible, et fut appelé par cette raison Nicator (Nicanor). Après trente et un ans de règne, il laissa le royaume à son fils Antiochus, surnommé Soter, qui régna dix-neuf ans. Antiochus, dit Théus, lui succède [et règne] dix ans; mais, la onzième année, les Parthes secouent le joug des Macédoniens, et par suite le brave Arsace monte sur le trône. Il était de la race d’Abraham, du lignage de Cétura,[6] en accomplissement de la parole du Seigneur à Abraham: « De toi sortiront les rois des nations.[7] » … CH. LXVIII. DES RACES ROYALES D’OÙ SONT ISSUES CELLES DES PARTHES. Depuis Adam, le vingt et unième patriarche est Abraham, comme le prouve l’Histoire sainte, et d’Abraham descend la race des Parthes. Sara étant morte, dit l’Écriture, Abraham prit pour femme Céthura de laquelle naquirent Emran et ses frères, qu’Abraham, pendant sa vie, sépara d’Isaac, en les envoyant en Orient.[264] C’est de ceux-là qu’est issue la race des Parthes, de qui descend le brave Arschag, qui secoua le joug des Macédoniens, et régna dans la terre des Kouschans pendant trente et un ans. Après lui, son fils Ardaschès régna vingt-six ans, puis le fils d’Ardaschès, Arschag, surnommé le Grand, qui tua Antiochus et établit Vagharschag, son frère, comme roi d’Arménie en le nommant son second, Aschag, étant allé à Pahl, occupa le trône cinquante-trois ans;
La génétique et les mythes anciens :
La génétique confirme les livres bibliques historiques (Juges, Samuels, Rois, Esaie, 1 et 2 Maccabées) et Tacite Livre 5 contre la Torah-pentateuque inventé sous les romains et finalisé à Jambia : les arabes et les juifs ne sont pas génétiquement liés comme on devrait s’y attendre selon les textes historiques écrits avant le pentateuqueS
Selon le pentateuque, les perses et les arabes descendent tous de Sem fils de Noé et sont donc de la meme race que les juifs, ce qui est faux car l’haplogroupe caractéristique des juifs est l’haplogroupe J2 qui prouve qu’ils sont de la race des Crétois (Caphtorim), des spartiates, des romains et surtout des arméniens etc et qu’ils n’ont rien à avoir avec les perses (Elam) qui ont des haplogroupes mixés et les arabes (ismael) qui sont à dominance l’haplogroupe J1. Le coran est donc aussi faux que le pentateuque car dans le coran, les juifs et les arabes ont le meme ancètre Abraham.
Haplogroupe J2

Haplogroupe J1

Haplogroupe R1a

Haplogroupe R1b

Coran : Jacob fils direct d’Abraham :
Jacob était le frère d’Issac, Jacob est donc fils direct d’Abraham selon le coran : le coran prend partie pour Esaïe 41v8, la Judaïca d’Artapan, Molon (Eusèbe PE livre IX) et Trogue Pompée 2.3
Selon le Saint Coran Abraham avait trois fils
Traduction classique du verset (Oregon State University) :
14 : 39 – Louange à Dieu, qui en dépit de ma vieillesse, m’a donné Ismaël et Isaac. Certes, mon Seigneur entend bien les prières.
Voici un autre verset qui cite Jacob comme un fils d’Abraham
21 : 72 – Et Nous lui donnâmes Isaac et Jacob comme supplément, desquels Nous fîmes des gens de bien.
12v6,38
Dans un autre verset coranique nous dit qu’en expliquant le songe de Joseph, Jacob dit ceci:
Traduction classique du verset (Oregon State University) :
12 : 6 – Ainsi ton Seigneur te choisira et l’enseignera l’interprétation des rêves, et Il parfera Son bienfait sur toi et sur la famille de Jacob, tout comme Il l’a parfait auparavant sur tes deux ancêtres, Abraham et Isaac car ton Seigneur est Omniscient et Sage. … 38. Et j’ai suivi la religion de mes ancêtres, Abraham, Isaac et Jacob. Il ne nous convient pas d’associer à Allah quoi que ce soit. Ceci est une grâce d’Allah sur nous et sur tout le monde; mais la plupart des gens ne sont pas reconnaissants.
Le coran a cité ici clairement au v6 et au v38 Isaac, l’oncle de Joseph comme un de ses ancêtres ou parents (de Joseph). Isaac est oncle de Joseph fils de Jacob frère d’Isaac et d’Ismaël selon le coran.
Autres versets :
De nombreux autres versets du Coran citent Isaac et Jacob comme des frères, c’est-à-dire des fils direct d’Abraham :
Coran 11v71. Sa femme était debout, et elle rit alors; Nous lui annonçâmes donc (la naissance d’) Isaac, et après Isaac, Jacob.
Coran 11v71. Sa femme était debout, et elle rit alors; Nous lui annonçâmes donc (la naissance d’) Isaac, et après Isaac, Jacob.
Coran 19v49. Puis, lorsqu’il se fut séparé d’eux et de ce qu’ils adoraient en dehors d’Allah, Nous lui fîmes don d’Isaac et de Jacob; et de chacun Nous fîmes un prophète.
Coran 29v27.Nous lui donnâmes Isaac et Jacob, et plaçâmes dans sa descendance la prophétie et le Livre. Nous lui accordâmes sa récompense ici-bas, tandis que dans l’au-delà, il sera parmi les gens de bien.
Coran 6v84. Et Nous lui avons donné Isaac et Jacob et Nous les avons guidés tous les deux. Et Noé, Nous l’avons guidé auparavant, et parmi la descendance (d’Abraham) (ou de Noé), David, Salomon, Job, Joseph, Moïse et Aaron. Et c’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants.
Coran 21v72.Et Nous lui donnâmes Isaac et, de surcroît Jacob, desquels Nous fîmes des gens de bien.
2 : 133
Dans autre verset du Coran, lorsque Jacob donnait son dernier conseil à ses enfants, il cite Abraham comme son père direct avant de citer les noms d’Isaac et d’Ismaël qui sont ses frères aînés. Dans le verset donc, les trois personnages sont regroupés sous le titre de aba’ika qui signifie parents parentés ou Ancêtres. On sait aussi que les diacritiques sont introduits dans le coran après la mort de Muhammad, donc il est aussi possible que le mot aba’ika soit au singulier en fonction des diacritiques, ce qui voudrait dire que c’est seulement Abraham qui est qualifié de père de Jacob dans coran 2v133..
2 : 133 – Etiez-vous témoins quand la mort se présenta à Jacob et qu’il dit à ses fils: « Qu’adorerez-vous après moi »? – Ils répondirent: « Nous adorerons ta divinité et la divinité de : tes ancêtres, Abraham, Ismaël et Isaac ; Divinité Unique et à laquelle nous sommes Soumis ».
NB : le coran ne dit jamais que Jacob a été donné à Isaac. Plus de 10 fois, Allah dit toujours à chaque fois dans son coran que Jacob est donné directement à Abraham comme fils.
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avec le père – le grand-père aussi est semblable au père
22 . » Selon
cette explication, Ismaël est associé à Abraham, le grand-père. Tous
deux fonctionnent comme figure corporative et à la fois comme
grand-père et comme « père » idéal. En même temps que le commen-
taire « résout » un problème, celui de l’ascendance d’Ismaël, il rend
attentif à un autre, plus précisément à la question de savoir comment
la filiation d’Abraham du petit-fils Jacob – selon la Bible, ce n’est
ni Abraham ni Ismaël, mais naturellement Isaac, qui est son
« père » ! – est à comprendre concrètement. Cette formulation donne
l’impression que nous avons affaire à un motif qui – quoique le
texte du Coran lui-même mentionne encore nommément Isaac –
court le risque du saut d’une génération
23 . Quelques autres passages
du Coran viennent à l’appui de notre hypothèse selon laquelle, dans
la sourate 2,133, nous n’avons pas affaire à une séquence conven-
tionnelle et par ailleurs dépourvue de signification, mais qu’il y a là
un motif théologique dont l’arrière-plan requiert cependant une
clarification sur le plan de l’histoire de la tradition.
IV. PARALLÈLES CORANIQUES
Les passages du Coran qui doivent être pris en compte en vue
de la résolution du problème sont au nombre de six. Il s’agit
d’autant de versets qui – peut-être pas par hasard – appartiennent,
selon l’analyse de Nöldeke, pour deux d’entre eux au milieu de la
période mecquoise et, sinon, à la période mecquoise tardive. Il faut
donc considérer qu’ils sont ainsi temporellement antérieurs au
verset dont nous partons, la sourate 2,133, et il est vraisemblable
que ce dernier verset, qui est sans doute l’attestation coranique la
plus claire d’un réordonnancement de la généalogie biblique des
patriarches, présuppose les textes antérieurs. Dans cinq d’entre eux
il est question de la promesse d’une postérité à Abraham. Ces textes
donnent l’impression que Jacob est un fils d’Abraham, et pas son
petit-fils – on comprendrait en tout cas les choses ainsi si on ne
connaissait pas le récit biblique. Dans le sixième passage, il est
question des relations de parenté de Joseph.
Si l’on étudie ces versets dans l’ordre de la chronologie de
Nöldeke, on commence par la sourate « Maryam » (sourate 19), qui
—————
22 Cité d’après Geiger, 1833, p. 137. Al-Baiḍāwī, jurisconsulte musulman, historien et
commentateur du Coran, appartenait à l’école juridique des Shāfiites.
23 Abraham Geiger a déjà mis en évidence les conséquences que cela a eues pour la
présentation coranique d’Isaac : « Dès lors qu’il reporte sur Ismaël l’action qui est imputée
à Isaac par les juifs comme la plus méritoire, l’acceptation volontaire du sacrifice, Isaac
n’est plus là qu’en tant que simple homme pieux, à propos duquel on ne peut raconter que
peu de choses et qui est privé de tout morceau de bravoure. » Geiger, 1833, p. 137. M. MORGENSTERN, ISMAËL, PÈRE DE JACOB (SOURATE 2, 133)
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date du milieu de la période mecquoise
24 . On y lit au v. 49 :
« Quand il [=Abraham] se fut écarté d’eux tous, comme de cela
qu’ils adoraient en place de Dieu, Nous lui fîmes présent d’Isaac et
de Jacob, et de chacun fîmes un prophète. » Le Tafsir al Jalalayn
explique à ce sujet : « Nous lui donnâmes Isaac […] et Jacob, le fils
de son fils
25 . » Dans la sourate 21 (Al-Anbiya – « Les prophètes »),
qui date également du milieu de la période mecquoise
26 , il est dit au
v. 72, à propos de Dieu, qu’il a donné au premier patriarche Isaac et
Jacob en cadeau : « Nous lui fîmes d’Isaac et de Jacob présent
supplémentaire. » De ce passage également le lecteur non averti
retire l’impression selon laquelle Isaac et Jacob étaient frères
27 .
Les sourates datant de la période mecquoise tardive envisagent,
elles aussi, l’histoire d’Abraham selon des perspectives diverses.
Dans la sourate 11 (Hud), c’est l’histoire biblique de l’annonce de
la naissance d’Isaac à Mamre (Gn 18) qui est reprise
28 . Dans le
texte coranique, ce qui surprend, c’est que la matriarche en vient à
rire avant qu’elle ait entendu le joyeux message de sa grossesse
prochaine
29 . Il y est dit (sourate 11,71)
30 : « Son épouse [d’Abraham]
était restée présente. Or, elle éclata de rire, car Nous lui avions
transmis la bonne nouvelle d’Isaac et après Isaac, de Jacob. » Pour
écarter l’impression que Jacob aurait été le frère cadet d’Isaac, le
Tafsir al Jalalayn parle, dans son explication, d’une durée de vie
prolongée de la matriarche Sara qui aurait encore pu voir son petit-
fils Jacob
31 . Al Baghawi ajoute : « Il lui fut annoncé qu’elle vivrait
jusqu’à ce qu’elle ait vu le fils de son fils
32 », ce qu’Abraham
Geiger commente ainsi : les interprètes arabes, « qui ne pouvaient
ni ne voulaient comprendre ces mots comme nous » auraient dû
« rechercher d’autres raisons pour rendre compte de la mention
tout-à-fait incongrue de Jacob dans ce passage
33 ». Les sourates 29
34
(al Ankabut – « L’arraignée ») et 6 (al Anʾam – « Le bétail ») traitent
de manière comparable de la filiation abrahamique de Jacob, ce qui
—————
24 À propos de cette sourate, voir Nöldeke, 1909, p. 130.
25 Tafsir al -Jalalayn, ad locum (voir supra, note 9).
26 À propos de cette sourate, voir Nöldeke, 1909, p. 133.
27 Ici le commentaire sunnite Tanwir al-Miqbâs – une collection d’explications du Coran
attribuée au cousin (du coté paternel) du Prophète, du nom d`Abd Allah Ibn Abbas – fait
observer que Jacob était le fils du fils d’Abraham. Comme commentaire moderne, voir
aussi le commentaire du mouvement Ahmadiyya : Ali, 1934, p. 838.
28 À propos de cette sourate, voir Nöldeke, 1909, p. 151s.
29 Voir Ali, 1934, p. 533 : le commentateur du mouvement Ahmadiyya voudrait éliminer
cette impulsion.
30 À propos de ce texte, voir Khoury, 1997, p. 173 : Le texte ne montre pas ici que
Jacob sera le fils d’Isaac.
31 Voir supra, note 9.
32 Geiger, 1833, p. 138.
33 Geiger, 1833, p. 138.
34 À propos de cette sourate, voir Nöldeke, 1909, p. 154-157. M. MORGENSTERN, ISMAËL, PÈRE DE JACOB (SOURATE 2, 133)
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donne lieu là aussi à des précisions et des différenciations généa-
logiques de la part des commentateurs
35 .
La sourate de Joseph (sourate 12)
36 , qui date également de la
période mecquoise tardive, peut fournir une illustration du fait que
la particularité du Coran consistant à laisser en suspens des rela-
tions familiales peut aller encore plus loin. Au v. 6, il est possible
de lire que Joseph aurait été le petit-fils (et non pas l’arrière-petit-fils
d’Abraham : « Ainsi ton Seigneur t’élit-Il et t’accorde-t-Il quelque
savoir dans l’interprétation des occurrences. Il parachèvera sur toi
son bienfait, ainsi que sur la lignée de Jacob comme Il avait fait
jadis sur tes pères Abraham et Isaac
37 . »
La confusion des deux Kehath : le messie ben-Joseph, le messie ben-David et la généalogie sacerdotale de Jésus
Plusieurs passages de la bible démontre que la famille sacerdotale des aronites est totalement distinctes de la famille des lévites : 1 Chrn 15v4,14, 23v13,32, 24v3,19,31 ; Néhémie 12v47.
D’autres passages 2 Chrn 13v10, 26v18, 29v21, 31v19 et 35v14 dit que seules les fils d’Aaron ont le droit de proceder à l’offrande des sacrifices et que aucun autre tribu Lévite ou de Juda n’a ce droit. Les lévites sont juste des serviteurs des fils d’Aaron 2 Chrn 13v10. Il y a meme des passages inventés par les pharisiens Yahvistes non-P au chapitre 26 qui disent que le roi Ozias, descendant du Juda, père de Pharès qu’ils ont inventé, est devenu lépreux après s’etre enteter pour faire des offrandes de sacrifice lui-même devant yahveh. Alors que David, de la tribu de Juda selon eux, avait fait la meme chose sans probleme dans 2 Samuel 6v17. David avait meme nommé plusieurs de ses fils Cohen 2 Sam 8v18. Vue la contradiction énorme, les pharisiens Yahvistes non-P grand falsificateurs devant l’Eternel vont réécrire les livres de Samuel dans les parallèles des livres des Chroniques pour l’harmoniser avec leur nouveau système généalogique. Ce sont ces falsificateurs jéhoviste non-P qui se réuniront en concile à Jambia pour inventer le pentateuque tel qu’il est structurellement connu dans le pentateuque de la Septante ou massorétique. Leur système conduira à une falsification massive dans le pentateuque.
C’est parce que l’ancètre de David appelé Aminadab (frère de Coré) descend de Kehath fils d’Aaron 1 Chrn 6v22,54 que la tradition juive ancienne dit que le Messie est fils de David et fils de Joseph. Mais après le cafouillage créé par les compilateurs falsificateurs finaux yahviste non-P, la tradition juive s’est mise à parler de deux messies : un messie royal fils de David de la tribu de Juda et un autre messie soufrant de la tribu de Joseph. Le mouvement des nazaréens qui deviendront les chrétiens quand à eux, ont inventé un père direct adoptif nommé Joseph époux de Marie au Messie jésus qu’ils ont créé sur papier et feront descendre ce Joseph de la tribu de Juda. Les chrétiens diront aussi que le Messie doit venir sur terre deux fois : une première fois pour soufrir sur la croix et une seconde fois pour la royauté. En réalité, après avoir confondu le Kehath fils de Lévi au Kehath fils d’Aaron 1 Chrn 2v1 à 6v21, les Yahviste non-P ne pouvant pas tolérer que David descende de la tribu de serviteur lévites par Aminadab, ont aussi ajouter des versets pour débrancher Aminadab de la tribu de Aaron pour le brancher à la tribu de Juda qu’ils ont inventé Ruth 4v18-19, 1 Chrn 2v10, Gn 38 et Gn 46v12. Juda ne s’était pas éloigné de ses frères, Juda était mort sans descendance Trague 2.4-5, Gn 49v8-10 et Dt 33v7.
Le salut vient des iéouds sacrifié, d’où Saturne sacrifie tout le temps son iéoud en sacrifice humain tout comme Abraham a vraiment sacrifié son fils nommé iéoud (Unique) à Yah Sabaoth Gn 22v1-11a+16bc-20 selon les textes originaux :
Abraham avait un premier fils appelé iéoud-Juda (Unique en hébreu ou phénicien) qu’il a vraiment sacrifié avant de devenir le père direct de Jacob surnomé Isaac (Gélos ou Rire en grec selon Molon) :
De meme Abram n’est pas un nom, mais un titre, Abraham ou Abram avait un fils nommé iéoud-Juda qu’il a effectivement sacrifié au dieu Yahveh qu’il connaissait sous le nom de El-Shadday selon le texte Sacerdotale Gn 22v1-11a+16bc-20. Le passage Gn 11b-16a où yahveh amène un bélier à la place du fils d’Abraham est un ajout des yahvistes non-P. Le passage de Hébreux 11v17-19 confirme que Abraham a vraiement fait le sacrifice humain de son fils iéoud (Unique en hébreu ou phénicien). Rébecca était probablement donc seconde femme d’Abraham et c’est Abraham qui est le père direct de Jacob comme le dit Trogue 2.3, Esaie 63v16 donne aussi cette impression car le nom d’Isaac y est abscent. Le talmud va jusqu’à dire que Isaac est aussi le nom d’Abraham. C’est possible que Sarah mère de iéoud n’a pas eu un autre fils avant sa mort et que c’est Rébécca compatriote d’Abraham qui lui a donné le fils direct Jacob. Le nom d’Isaac est inconnu dans tout le livre d’Esaie et tout le livre de Juges. L’analyse des texte suggère fortement que Abraham a épousé Rebécca après la mort de Sarah mère du iéoud sacrifié. Le talmud dans de curieux passages, confirme aussi qu’Isaac est Abraham et qu’Isaac est symboliquement Israel comme on le voit dans Hébreu 11v19 où il est dit que le sacrifice humain a vraiment eu lieu Hbr 11v17-19 mais qu’Abraham a retrouvé Isaac symboliquement (en jacob appelé Israel ?). Selon les spécialistes comme Thomas Romer, le verset Gn 22v19 montre qu’Abraham est revenu seul sans Isaac qu’il a vraiament sacrifié. Ce qui prouve encore une fois de plus qu’Isaac n’a jamais existé pour de vrai au sens de fils d’Abraham et père de Jacob, c’est Abraham qui est le père de jacob. Il est donc aussi possible que juda fut aussi le nom du premier né de Jacob et qu’il l’a sacrifié comme en 2 Roi 3v26-27, mais c’est plus probable selon les textes que Juda est mort de blessures après son retour du combat de Gn 48v22 comme le suggère Gn 49v9 ; Dt 33v7. Étant donné qu’Abraham qui a sacrifié son iéoud (fils unique) est symboliquement proche Saturne (Yahveh-Sabaoth) aussi appelé israel qui a aussi sacrifié son iéoud fils unique à Uranos (El) fils de Elian (Elian) dans Sanchoniaton. On voit que le dieu Yahveh-Sabaoth-Saturne qui sacrifie son fils unique Jésus n’est que la reprise du meme motif mythologique étant donné que le salut vient (de la mort sacrificel) des iéoud (Juda-Juifs), c’est-à-dire du sacrifice des fils unique selon Jean 4v22, Juges 11v30-40 et 2 Rois 3v26-27.
Les généalogies contradictoires de 1 Chroniques 2v1 à 6v15 et 6v16 à 6v60 :
Généalogie inventé par les scibes pharisiens yahvistes non-P au 1 er siècle : 1 Chrn 2v1-6v15, Ex 18v3+ Ruth 4v18-19+ Nbr 26v58-59+20v28+27v13 + Josué 7v1 à 21v41
6v71, Jg 18v30
Guersom
Galaad Nbr 26v29
7v14-15
Manassé
Makir
Ruben …
Tselophchad Nbr 26v33
7v14, Gn 50v23
2v10-15 : Ruth 4v18-22
2v10
Ephraim
Joseph
…
David
Amminadab ?? …
Ram
2v9
Hetsron
2v5
Pérets
Juda
Schéla
2v4
2v5
2v1-2
Issachar …
Nbre 26v20
Hamul
Aser …
26v24
Guersom
Jacob
Dan …
23v15, Ex 18v4
Eléazar …
Moise
Zabulon …
Eléazar 🡪 Phinée
Jehojarib
6v3
Amram
6v1
Gersom
Benjamin …
Abija
24v10
Ithamar …
6v4, 24v6
24v7
6v3
Uziel
6v2
Aaron
6v1
2v1-2
Kehath
Lévi
Mérari
Hébron
Nephtali …
6v22
Kahath
6v54,57
Jitsehar
Gad …
6v22
Ex 6v21
Koré
Amminadab ??
Siméon …
Koré
Généalogie plus ancienne selon les saducéens scribes sacerdotaux : 1 Chrn 6v16-56 ; Dt 33v7-25 ; Trogue 2.11,16 ; Luc 1v5,27,32,36,67-69,
Josué
7v20,27
Nun
Jehojarib …
Hasmonéens
Eléazar 🡪 Phinée …
1 Macccabées 2v2-5
23v15, 24v1,2,5, Dt 10v6
24v1,2
24v1,2,7,10
6v50, 24v6
23v15, 24v1, Dt 10v6
Ephraim
Ruben …
Ithamar …
Luc 1v5
Dt 33v17
Zacharie de JC
Joseph
Abija …
Aaron
6v22,54
Moise
Kehath
Juda
6v22
Luc 1v5,27,32,36,67-69
Dt 33v6-25
Marie de JC
Gersom
David …
Amminadab ?? …
Issachar …
26v24, Jg 18v30, Ex 18v3
Aser …
Dan …
Samuel
… Elkana 🡪
Korée
Jacob
6v22
Zabulon …
6v27-28,48-56
6v22-28
Benjamin …
Amram
6v16
Gersom
Jitsehar
6v18
6v16
Kehath
Lévi
Nephtali …
Hébron
Mérari
Uziel
Gad …
Manassé Dt 33v17 n’est que Moise Chrn 26v24, Ex 18v3, Juges 18v30 donc Moise est fils de Joseph comme le confirme Trogue 2.11. Eléazar est petit fils de Moise 1 Chrn 23v15, et fils d’Aaron, donc Aaron est vraiment fils de Moise comme le confirme Trogue 2.16. Meme l’évangile de Luc est un témoin de Trogue car en faisant phi du chapitre 3 qui a pris sa forme actuel longtement près Julius Africanus, Le chapitre 1 de Luc va dans le sens de la confirmation de Trogue car David est un descendant d’Aaron dans Luc 1v5,27,32,36,65-69 et Juda est seulement le nom d’une contrée de la terre de la tribu de Joseph habité par la famille sacerdotale royale comme nous en avons la confirmation dans deux autres Psaumes 60v9 ; 108v9 ; Luc 1v65. En fait le fait que David se permet de manger les pains de propositions sang que so origine tribal ne soit jamais mentionné comme source de problème prouve que David était de la descendance d’Aaron Marc 2v26, 1 Samuel 21v1-6, Exode 29:32,33, Lévitique 24:9. En dehors des passages où Moise parle de ses propres funérailles Dt 32v48-52 et Dt 34v1-12, le Deuteronome « devaré ha-torah » qui est la thora des saducéens ne présente jamais Aaron comme frère de Moise et meme dans le cas de Dt 32v50, le mot ‘ahika’ ou ‘ach’ utilisé et traduit en ‘frère’ peut aussi se traduire par ‘ton enfant’ ou ‘parenté’ comme en Dt 2v8 ou 3v18. Le Deuteronome ne parle aussi jamais d’ange. Les traditions juives et chrétiennes sont d’accord pour dire que c’est seulement le Deuteronome que Moise avait écrit lui-même. Moise n’a jamais eu un fils direct appelé Eléazar, c’est apres la mort d’Aaron que, 1 Chrn 23v15, 24v1, Dt 10v16, Eléazar est appelé fils de Moise 1 Chrn 23v15. Il est donc évident que le père d’Eléazar, Aaron est fils de Moise. Le verset 1 Chrn 6v48 es clairement la suite de 1 Chrn 6v28 car il est question de leur frères lévites alors que les versets précédant immédiatement parlent des lévites, donc 1 Chrn 6v29-47 est une insertion, le compilateur final confont le Kehath fils d’Aaron avec le Kehath fils de Lévi. En effet, le passage 1 Chrn 6v22-28 est dédié à le description de la descendance de kehath père d’Amminadab et fils d’Aaron 6v54. Les passages 1 Chrn 6v16-28 et 6v48-81 sont directement consécutifs. Les Passages de 1 Chrn 6v1-15 et 6v29-47 sont clairement des doublons ajoutes, lex versetx 1, 29 et 57 est clairement en miroir ou répétition absurdes aux versets 16, 19 et 54-55 qui parlent respectivement des ‘fils de Lévi’ des ‘fils de Merari’ et des ‘territoires habités par les fils d’Aaron’. On voit clairement qu’il y a deux versions d’une meme histoire qui sont en confrontation dans le chapitre 6 du premier livre des chroniques 16à28+48à56 contre 1à15+29à47+57à81 conforme à Josué 14v6,13-15,15v13-21. Le passage de 1 Chrn 54-59 montre clairement que la tribu de Juda n’est qu’un amalgame de descendants d’Aaron et d’Edimites comme Caleb. Et comme on pouvait s’y attendre, l’expression ‘fils de Juda’ ne se retrouve au verset 65 que dans la version falsifiée de 1à15+29à47+57à81 conforme à Josué 14v6,13-15,15v13-21,21v1-41. C’est le faux livre de Josué 21 qui a servit à corrompre 1 Chrn 6 avec les versets ajoutés 1à15+29à47+57à81 copiés sur Josué 21. Le faux livre de Josué 19v40-49 dit que les danites ont eu un territoire depuis le temps de Josué alors que c’est faux, c’est plus de 300 ans Juge 11v26 après Josué qu’ils ont eu de territoire en Juges 18v1,26-29. Les chapitres 7v1 à 21v42 du livre de Josué sont donc des ajouts tardifs des pharisiens car ces passages parlent d’exploration et de conquète 7v1 à 11v23 avec attribution de territoire à Dan 19v40. Le passage 6v24 est cité dans 1 Rois 16v34. Les passages 21v43-45, 22v1-9, 23v1 sont directement en écho aux passages 1v12-18, 4v12-14. Jacob a acheté une part du territoire donné à en partage à Joseph non-P-Gn 33v19, Josué 24v19, mais la seconde part donné à Joseph par Jacob est l’objet d’une conquète guerrière P-Gn 48v22. Le texte non-P de la genèse et le livre de Josué (7v1 à 21v42) sont des faux tardifs inventés par les pharisiens. Juda est mort sans descendance Trogue 2.5, P-Gn 49v8-9, Dt 33v7 et l’expression ‘fils de Juda’ n’a aucun sens. Au verset 54-55, les fils d’Aaron ont formellement recu un héritage en partage alors qu’au verset 57, ils ont recu que des terres de refuge comme les autres lévites qui n’ont pas droit à la propriété foncière. Josué 14v6,13-15,15v13-21 est le parallèle de 1 Chrn 6v54-55. On a là clairement la preuve que les Aaronites dans la version la plus ancienne de l’histoire n’avaient rien à voir avec les Lévites et que ce sont les falsificateurs pharisiens qui ont fait d’eux des lévites.
Les fils de Guershom Jg 18v30, Eli et ses fils 1 Sam 2v12-36, Samuel 7v9-10 sacrificateurs à Silo en Ephraim, David et ses fils 2 Sam 6v17,7v2, 8v18 et 1 Rois 4v5, Jéroboam 1 Rois 13v1, Eli le galaadite 1 Rois17v1, 18v20,30-38 etc étaient tous de la tribu de Manassé ou Ephraim Ps 99v6, ils sont tous éphratiens mais ils sont tous des sacrificateurs ! Ce qui prouve que c’est la tribu de Joseph père d’Ephraim et de Moïse-Manassé père d’Aaron qui est la tribu Sacerdotale. En 1 Rois 13v1,
Josué étant contemporain de Moise, on en déduit que Nun son père, est directement le fils d’Ephraim 1 Chrn 7v20,27.
Les saducéens n’avaient pas de pentateuque, ils n’avaient dans leur thora (nomos) ou que le Devarim ou le Devarim-thora (Actes 23v8,9 ; Luc 20v27 et Hbr 11v19), que les pharisiens ont appelé Deuteronomos c’est-à-dire ‘seconde thora’. En plus de leur Thora-Deuteronome, il avait une Leptogenèse correspondant à un récit sacerdotal des patriarches et de l’exode sans mention d’ange ni esprits (Actes 23v8,9 ; Luc 20v27 et Hbr 11v19), car le mot ange n’apparait que des textes pharisiens yahvistes non-sacerdotaux. Seuls, les pharisiens avaient déjà inventé donc une thora pentateuque (Genèse, Exode, Nombres, Lévitique, Josué) déposé au temple au temps de l’historien pharisien Flaivius au 1 er siècle. En effet, les cinq premiers livres des Antiquités judaique de Flavius correspondent à Genèse, Exode, Nombres, lévitique et Josué. Cette thora-pentateuque est proche de la septante mais n’est pas la Septante apparu au 2 ème siècle avec Origène et Théophile d’Anthioche, le pentateuque massorétique est apparu au 3 ème siècle avec le Seder Olam Rabbah. Les nazaréens quand à eux avaient déjà inventé la thora-Leptogenèse appelé livre des Jubilés dont ils se servaient, le livre des jubilés parle beaucoup des espris et des anges aussi.
C’est seulement le Deuteronome qui portait le nom de thora ou nomos (en grec) depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est ç dire ‘’livre ou récit ou paroles de la thora’’ alors que le livre des chroniques portait le nom de Sefer Devaré hay yāmîm lə-malḵê en 2 Rois 20v20 en 2 Chrn 32, le livre d’Esdras portait le nom de Devaré simplement comme on en a la preuve dans Néhémie 12v23 et Esdras 10v6,24,27,36, 1 Chrn 3v24. Les premiers juifs (dont Rachi) et les premiers chrétiens (dont Chrysostome) considéraient seulement le deuteronome ou Devarim (Néh 8v9,13, Esd 7v11) comme ayant été écrit par Moise, disparu au temps de Jérémie et réécrit ex-nihilo par Esdras. Le livre portant actuellement le nom de Esdras est composé par Néhémie comme le dit 2 Maccabées 2v13 qui cite Esdras 7v6-14 au sujet des rois perses et de leurs cadeaux. Le livre d’Esdras écrit par Esdras dont il est question dans le talmud ne peut etre que l’apocalypse d’Esdras ou 4-Esdras-Salatiel qui confirme bien que Esdras est l’auteur de la devaré ha-thora. Le mot Dévaré prend carrément le sens de livre en 1 Chrn 29v29 et 2 Chrn 9v29, 33v18. Donc il y a toujours eu un seul livre de la thora ou de nomos et il s’agit du Deuteronomos. L’idée que le récit des patriarches et de l’exode fait partie de la thora n’a jamais existé avant le 1 er siècle. Le pentateuque quant à lui est une création pharisienne du 1 er siècle. Le talmud dit clairement que la doctrine des anges vient de Babylone et donc qu’elle n’est pas une tradition juive de base.
Le pentateuque pharisien du temple en chaldéen (langue des hébreux au 1 er siècle) de Jérusalem rapporté par le juif Flavius dans les Antiquité Judaique dans les 5 premiers livres des Antiquités de Flavius représentent le livre de Moise selon les pharisiens. Les 5 premiers livres des Antiquité représentent le pentateuque de Moise bien que Moise est mort au livre IV Ch VII-49 et que le livre V parle de Josué. Cette situation est comparable aux deux livres de Samuel où Samuel est mort en 1 Samuel 25v1 alors que 1-Samuel comporte 30 chapitres et 2-Samuel comporte 24 chapitres. Au premier siècle donc, le pentateuque contenait le livre de Josué. Le Deuteronome comme son nom l’indique, ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome au 1 er siècle au temps de Flavius. Des citations ou paraphrases sont dans les commentaires de Philon d’Alexandrie.
Les Midrashim : Abraham appelé Isaac qui a sacrifié son fils iéoud unique et Jacob s’appelle aussi Isaac :
Au chapitre 63 du Midrash Genèse Rabba (GenR 63,6, se rapportant à Gn 25,23ss), c’est d’abord la tentative exégétique de passer par-dessus l’un des membres de la famille dans l’esquisse généalogique de la Genèse qui mérite l’attention. À propos de Gn 25,22 (« Mais ses fils se heurtaient en son sein et elle s´écria : S’il en est ainsi, à quoi suis-je bonne ? »), on lit comme tentative d’explication, à partir d’une proposition de Rabbi Néḥémia, que les douze tribus israélites proviendraient directement de la matriarche Rébecca. Celle-ci aurait ainsi – si l’on prend la proposition littéralement – donné naissance non pas à des jumeaux mais à des dodécuplés.
On lit dans le midrash : « Rabbi Néḥémia enseignait : Les douze tribus auraient dû en réalité provenir de Rébecca, c’est pourquoi on dit aussi : L’Éternel lui dit : Deux peuples sont dans ton corps, ce sont deux ; deux tribus se sépareront de ton giron, ce sont quatre ; et une tribu sera plus forte que l’autre, cela fait six ; et le plus grand servira le plus petit, cela donne huit ; et quand le temps vint où elle devait accoucher, voici, il y avait des jumeaux dans son corps, cela fait dix ; et le premier sortit, roux, cela fait onze ; et ensuite sortit son frère, cela fait douze 41 »
41 GenR 63,6. Sur l’interprétation de ce texte, voir Morgenstern, 2008, p. 37-53.
D’autres références aux patriarches se trouvent dans l’environnement direct du midrash cité (GenR 63,3 se rapportant à Gn 25,19). Il s’agit là d’un texte, qui, en reconstruisant la lignée de bénédiction abrahamique, va au-delà du saut d’une génération et embrouille encore plus fondamentalement les liens générationnels entre les patriarches. Peu avant le récit de la naissance des frères jumeaux Jacob et Ésaü, il est dit en Gn 25,19 : « Voici la famille d’Isaac, fils d’Abraham. »
Le midrash développe ainsi : « “Abram est appelé Abraham 45”. Isaac est appelé Abraham, car il est dit : “Et c’est là la lignée d’Isaac, le fils d’Abraham, Abraham”, et Jacob est appelé Israël, de même cependant Isaac s’appelle Israël. »
Quel singulier jeu sur les noms, quel embrouillamini, qui assimile Abraham à Isaac, Isaac à Israël et Jacob avec Abraham ! Quel pourrait être l’objet de ce texte qui paraît rendre absurde le récit biblique ? Portons notre regard d’abord en direction des passages bibliques que le midrash cite et orientons-nous vers une lecture qui contredit notre grammaire et notre syntaxe hébraïques mais aussi, d’une manière qu’il convient de remarquer, l’accentuation ultérieure des massorètes. En Gn 25,19 il est dit, quand on ignore l’accent séparateur (athnaḥ) : ואלה תולדת יצחק בן אברהם אברהם Voici la famille d’Isaac, fils d’Avraham.
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44 Boyarin, 1999, p. 4.
45 C’est Gn 17,5, texte bien connu, qui est cité.
Avraham Pourquoi, c’est là la question posée, l’énumération de la descendance d’Isaac commence-t-elle non pas avec Isaac lui-même, mais avec Abraham ? La réponse est la suivante : les deux patriarches sont, de manière mystérieuse, identiques. De fait, qu’Abram s’appelle aussi Abraham et que Jacob s’appelle aussi Israël est connu de tout lecteur de la Bible. Mais à partir de quoi peut-on conclure qu’Isaac aussi porte le nom d’Israël ? On est renvoyé ici à Ex 1,1 : « Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte. Jacob 46 ». Si « Jacob » doit être un fils d’« Israël », alors cet « Israël » doit sans doute être Isaac. La compréhension erronée, et parfaitement consciente de la Bible, se poursuit avec la lecture d’És 29,22. À l’intérieur du verset : « C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, Lui qui a racheté Abraham, à la maison de Jacob… », les mots אברהם את פדה אשר יעקב) Yaaqov asher pada et Avraham – Jacob qui a racheté Abraham) sont isolés, de sorte que l’on puisse dire, de façon complètement anachronique : « Jacob a racheté Abraham ». Cela veut dire évidemment, après un autre tour de passe-passe exégétique, qu’Abraham s’est racheté lui-même. La thèse selon laquelle les textes du midrash se prêtent à une interprétation rationnelle est semble en apparence ici mise à rude épreuve. Quel sens obvie ou caché peuvent avoir de telles interprétations étant entendu que les exégètes à l’origine du midrash maitrisaient la langue hébraïque et connaissaient tant le texte que le sens littéral des récits bibliques ? La réponse est simple : Jacob est directement le fils d’Abraham comme le confirment les historiens Molon, Polyhistor et Trogue et meme Esaie 41v8 qui dit que Jacob est le semence (le sperme) d’Abraham.
La réponse se trouve donc simplement dans le fait qu’Isaac qui est père de Jacob et fil d’Abraham, est simplement une fiction. Isaac est un simple surnom de Jacob. Le père des douzes patriarches Jacob est directement le fils d’Abraham.
Néanmoins, la suite du midrash propose une autre réponse encore. Il y est dit : Par ce biais (par l’identification des trois patriarches) se clarifie une question difficile. Car il est dit en Ex 12,40 : “Le séjour des enfants d’Israël en Égypte dura 430 ans 47”. Au moyen de l’identification des pères, le midrash acquiert la possibilité de faire commencer l’exil dès le premier voyage d’Abraham en Égypte (cf. Gn 12,10ss) et d’éclairer ainsi un texte qui se heurte aux autres indications d’ordre généalogique que l’on trouve à la fin de la Genèse et dans les premiers chapitres de l’Exode. Mais l’auteur n’a-t-il pas (apparemment) résolu un problème pour en créer un autre, plus grave ? Le midrash ne donne pas de réponse à cette question facile à concevoir. Il s’interrompt et passe, dans son explication du texte hébreu de la Genèse, au lemme suivant. Comment doit-on donc se figurer le texte ?
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46 Cette lecture s’appuie sur le Vaticanus dans lequel manque la nota accusativi.
47 À ce propos, Gn 15,13b et 16 ; Ex 6,13-30 etc. Les quatre cent trente années peuvent-elles être le point départ d`une spéculation relative à la fin prochaine du « troisième exil » – succédant à l’exil égyptien et à l’exil babylonien ? Si l’on fait commencer la troisième période de diaspora avec la destruction du Second Temple, on obtient par le calcul une date autour de l’an 500 pour le retour, ce qui pourrait avoir constitué une raison d’espérer à l’époque de la rédaction du midrash.
D’autres références aux patriarches se trouvent dans l’environnement direct du midrash cité (GenR 63,3 se rapportant à Gn 25,19). Il s’agit là d’un texte, qui, en reconstruisant la lignée de bénédiction abrahamique, va au-delà du saut d’une génération et embrouille encore plus fondamentalement les liens générationnels entre les patriarches. Peu avant le récit de la naissance des frères jumeaux Jacob et Ésaü, il est dit en Gn 25,19 : « Voici la famille d’Isaac, fils d’Abraham. »
Le midrash développe ainsi :
“Abram est appelé Abraham 45 ”. Isaac est appelé Abraham, car il est dit : “Et c’est là la lignée d’Isaac, le fils d’Abraham, Abraham”, et Jacob est appelé Israël, de même cependant Isaac s’appelle Israël. Quel singulier jeu sur les noms, quel embrouillamini, qui assimile Abraham à Isaac, Isaac à Israël et Jacob avec Abraham ! Quel pourrait être l’objet de ce texte qui paraît rendre absurde le récit biblique ? Portons notre regard d’abord en direction des passages bibliques que le midrash cite et orientons-nous vers une lecture qui contredit notre grammaire et notre syntaxe hébraïques mais aussi, d’une manière qu’il convient de remarquer, l’accentuation ultérieure des massorètes. En Gn 25,19 il est dit, quand on ignore l’accent séparateur (athnaḥ) :
תדלות הלאו קחצי םהרבא םהרבא ןב
Voici la famille d’Isaac, fils d’Avraham. Avraham
46 ». Si « Jacob » doit être un fils d’« Israël », alors cet « Israël » doit sans doute être Isaac. La compréhension erronée, et parfaitement consciente de la Bible, se poursuit avec la lecture d’És 29,22. À l’intérieur du verset : « C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, Lui qui a racheté Abraham, à la maison de Jacob… », les mots םהרבא תא הדפ רשא בקעי (Yaaqov asher pada et Avraham – Jacob qui a racheté Abraham) sont isolés, de sorte que l’on puisse dire, de façon complètement anachronique :
« Jacob a racheté Abraham ». Cela veut dire évidemment, après un autre tour de passe-passe exégétique, qu’Abraham s’est racheté lui-même.
La suite du midrash exploite cette confusion de la généalogie pour une explication d’une des absurdités du pentateuque. Il y est dit :
Par ce biais (par l’identification des trois patriarches) se clarifie une question difficile. Car il est dit en Ex 12,40 : “Le séjour des enfants d’Israël en Égypte dura 430 ans 47 ”.
Mais ce tour de passe passe ne résoud aucun des problèmes posées puisque Isaac du pentateuque est né hors d’Egypte et le décompte doit logiquement commencer.
46 Cette lecture s’appuie sur le Vaticanus dans lequel manque la nota accusativi.
47 À ce propos, Gn 15,13b et 16 ; Ex 6,13-30 etc. Les quatre cent trente années peuvent-elles être le point départ d`une spéculation relative à la fin prochaine du « troisième exil » – succédant à l’exil égyptien et à l’exil babylonien ? Si l’on fait commencer la troisième période de diaspora avec la destruction du Second Temple, on obtient par le calcul une date autour de l’an 500 pour le retour, ce qui pourrait avoir constitué une raison d’espérer à l’époque de la rédaction du midrash.
Les noms africains des tribus d’Israel : Moise, Aaron, Lévi et Ephraim et les traditions astro-théologiques
Il est connu de tous que Moise et Aaron sont des noms africains égyptiens. Mais qu’en est-il de Lévi et d’Ephraim ? On sait qu’il y a des libou au Sénégal dans la corne hespérienne en Ethiopie hespéride, justement le lieu traditionnel de naissance du dieu libyen ou africain Osiris selon Dyonisos de Millet cité par Diodore. Les lévis sont vraiment désavantagé en israel, ils n’ont ni le droit de servir dans l’armée Nbr 2v2,33 ni d’avoir des terres en partage Dt 14v29, ils sont relégué à etre de simples serviteurs des Cohen aaronites. Enfin, on sait que les lévis sont très lié aux aaronites et Moise, c’est donc des indices qui montrent que à la base, les Lévis sont des africains qui sont sortis d’Egypte avec Moise et sa famille éphratienne (revenu de l’Afrique). Nous savons que les grecs ne connaissaient pas le mot Afrique et désignent les africains sous le nom de Lévyès (Libyens). La traduction anglaise du pentateuque Samaritain de Benyamim Tsedaka et Sharon Sullivan vocalise en Libee le mot Lévi Dt 14v27-29 etc. Le mot Ephraim resemble aussi à Afar ou Afrique, le nom d’une autre tribu africaine liée aux phéniciens qui sont originaires de l’Afrique de l’Est en Erythrée, pays d’origine des phéniciens ou cananéens. Ainsi, en ne tenant pas compte de lévi ou Libee dans Dt 33, et en comptant pour un les tribus double de Joseph (Ephraim, Juda et Manassé Jg 12v4, Ps 60v9, 108v9) et Ruben (Ruben et Siméon en sous entendu Gn 48v5), on obtient le chiffre rigoureux de 10 tribus mentionnés par Trogue 2.3 et le Talmud. En comptant pour trois et deux deux chacun des tribus double, on obtient le chriffre douze de Siracide 44v23 sans tenir compte de Lévi, une partie des aaronites obtiennent des territoires de Juda qui est mort sans descendance, la tribu de juda est donc en réalité les aaronites instalé dans le territoire destinée à Juda. C’est ce que suggère clairement la comptabilité millitaire de Nombre chapitre 2. Voila encore la preuve que Lévi n’est pas à la base une des 12 tribus du vivant de Jacob. Juda étant le troisième clan de la tribu de Joseph en plus d’Ephraim et Manassé Jg 12v4, Ps 60v9, 108v9. On doit comprendre la seul occurrence du mot Lévi ou Libee dans Siracide 45v6 comme signifiant que Moise et son fils Aaron sont revenus d’Afrique ou Livy (Libye) en grecque. Meme le nom Yao ou Yahweh est aussi d’origine africaine, Osiris s’appelle aussi iao. Seul le nom Sabaoth (Cévaoth dans la traduction du rabbinat) ou Sambati ou Sem est propre au dieu des hébreux de la bible. C’est pour ca qu’aujourdhui encore, les juifs rabbiniques désignent leur dieu sous le nom de HaSem et non Yahweh. Dans le golf du Guinée en afrique (Ethiopie hespérienne antique), le prénom Yao est porté par des milliers de personne. Dans la tradition vaudoun, les vodoun ou divinités portent aussi le nom de Yèhoué. L’anthropologue allemand Léo Frobenius dit lui-même que Poséidon (Okéanos) n’est que le dieu Olokun des Yoruba d’Ifè et faisant ainsi le lien entre la tradition palestino-phrygienne et l’Ethiopie hespérienne à ne pas confondre au Soudan ou Ethiopie sub-égyptienne. Les textes classiques grecs parlent de deux Ethiopies.
Quand les africains animistes ou vaudouisant lisent la bible, ils voient les livres des lévitiques et le Deuteronome qui ne parlent que de sacerdoce, de sacrifice animalier, d’autels arrosés par le sang de l’animal sacrifié, de viande de bouc braisé au feu etc. Les statues de chérubins Ex 25v10-21 qui représentent Yahvéh selon Philon VM II,97-100 et les fétiches adorés par les descendants de Moise père de Guershom Juges 18v30-31 et le serpent d’airain magique fabriqué par Moise nbr 21v8-9 et adoré comme divinité en Israel 2 Rois 18v4, David lui-même qui avait des fétiches statues de Yahveh dans sa maison 1 Samuel 19v15,16, 23v6,9-10, Ps 17v2,3,15. Tout ceci leur rappelle la tradition vaudoun de depuis le Soudan et l’Egypte antique. Certains africains, avec la forte aliénation causée par le christianisme vont jusqu’à s’approprier l’histoire des hébreux en disant que les hébreux étaient des africains ou noirs. Si sur les apparences, ils ont raison, dont le fond, ils ont tord. La tradition sacerdotale du pentateuque est indiscutablement d’origine aficaine car Aaron était un pretre du dieu On (Ré égyptien ou Owni Yoruba) en afrique comme on le lit dans Trogue 2.14. Mais les hébreux n’étaient pas africains, les hébreux sont liés aux peuples de la mer, les phrygiens indo-européens ancètres Sémites (au sens de Flavius) : ancètres donc des perses, des lacédoniens spartiates, des romains et des juifs selon les textes classiques grecs et romains.
Nous savons que les descendants de Sémiramis dont Abraham a eu de contact avec les chaldéennes assyriennes, colonie du roi soudanais Nimrod à Assur (Gn 10v8-12 et Diodore). Les chaldéens sont des égyptiens qui ont apporté d’Afrique la tradition astro-théologique en Orient selon Diodore. Abraham dans ses motifs mythologiques est clairement l’image du Saturne de Sanchoniaton qui sacrifie son iéoud. Or le iéoud-Juda n’est que Joseph qui obtient la royauté et la messianité à travers le messie unique Ben Joseph, ben David. Jacob est le dieu-Soleil, le fils d’Abraham (Saturne) Gn 37v9. Le soleil, la lune et les onze étoiles se prosternent donc devant le douzième étoile Joseph père du messie ben David Gn 37v9 qui n’est rien d’autre que l’étoile errant Abraham-Saturne-Yahveh lui-même. Le midrash de Bereshit rabbah a donc raison de dire que Abraham est Isaac, c’est-à-dire Juda-iéoud le clan messianique de Joseph.
On page 578 – Blavatsky says:
« Now we have to remember that Siva and the Palestinian Baal, or Moloch, and Saturn are identical ; … that Abraham is held until the present day by the Mohammedan Arabas as Saturn in the Kaaba; that Abraham and Israel were names of Saturn ». »
Abraham ibn Ezra (1092-1167)
« Grâce à la prévenante bonté de Dieu, les justes et le peuple d’Israël échappent au mal que marquait leur constellation. La planète à laquelle Israël est soumise est Saturne et sa constellation est le Verseau. » https://www.persee.fr/docAsPDF/rjuiv_0484-8616_1930_num_89_177_5674.pdf
En hébreu צְבָא֖וֹת ou tsְbָ֖vs signifie en hébreu ‘’tSabaoth’’ ou ‘’Sabaoth’’ ou ‘’des armées’’ (l’Eternel des Armées) ;
En hébreu tardif talmudique שַׁבְתַאִי ou shַׁbְsִַy ou Shabaoth signifie Saturne et שְּׁבִיעִ֔ת Shabath signifie septième ;
Le caractère solaire qui se dégage du dieu Jésus du Nouveau Testament n’est plus à démontrer, Ainsi, le chrisianisme est le culte de yahveh le dieu Saturne et de Jésus son fils le Soleil. C’est une pale copie de la tradition astro-théologie des négro-africains chaldéens chez qui Kronos (Saturne) est lui-même l’incarnation du Soleil.
Dans le livre de l’apocalypse, on retrouve encore la meme image où 24 = 12+12 vieillard jettent leur couronne par terre et se prosternent devant l’étoile du Messi Ben-Joseph ben-David. Appocalyse 9v2, 21v23 et 22v5 est simple l’appelle au culte de Saturne contre le culte solaire africain ou culte d’Osiris l’hespérien.
ORIGINE DES JUIFS DANS LES AUTRES TEXTES CLASSIQUES PHENCIENS, GRECS ET ROMAINS :
Les juifs sont les descendants des peuples de la mer notament les phrygiens irano-arméniens :
Phrygiens ou Dactyles idéens, colonies : Crète (d’où vient la colonie des juifs), Spartes, Arménie,
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/Apion1.htm
Phrygiens idéens> Arméniens > Mycéniens, spatiates, crétois, Araméens, Syriens, Philistins > hébreux, juifs, berbères blancs






Hérodote, Livre VII Polymnie : les arméniens (ancètres des berbères blancs et des juifs) sont une colonie des phrygiens
Hérodote Livre VII Polymnie, LXXIII. L’armure des Phrygiens approchait beaucoup de celle des Paphlagoniens; la différence était fort petite. Les Phrygiens s’appelèrent Briges, suivant les Macédoniens, tant que ces peuples restèrent en Europe et demeurèrent avec eux; mais, étant passés en Asie, ils changèrent de nom en changeant de pays, et prirent celui de Phrygiens. Les Arméniens étaient armés comme les Phrygiens, dont ils sont une colonie. Les uns et les autres étaient commandés par Artochmès, qui avait épousé une fille de Darius.
Targum palestinienne Genèse 10 v 2-3 The sons of Japheth, Gomer; and the name of their provinces, Afriki, and Garmania, and Madai, and Mokdonia, and Yatania, and Asia, and Tharki. And the sons of Gomer, and the name of their provinces, Asia and Pharkui (Phrygia) and Barberia. And the sons of Javan, Elisha, and the name of their provinces, Alastarasom, Italia, and Dordonia.
Flavius Antiquité judaique et Contre Apion : Origine arménienne des ancètres des juifs
Flavius Joseph : Contre Apion, Livre 1 :
128 Je vais maintenant parler des faits consignés et racontés à notre sujet dans les annales chaldéennes; ils sont, même sur les autres points, tout à fait conformes à notre Écriture. 129 Ils sont attestés par Bérose[74], Chaldéen de naissance, connu pourtant de tous ceux qui s’occupent d’érudition, car lui-même a introduit chez les Grecs les ouvrages des Chaldéens sur l’astronomie et la philosophie. 130 Ce Bérose donc, se conformant aux plus anciennes annales, raconte comme Moïse le déluge et l’anéantissement des hommes dans cette catastrophe et il parle de l’arche dans laquelle Noé, le père de notre race (race des juifs), fut sauvé quand elle fut portée sur les cimes des montagnes d’Arménie[75]. 131 Puis il énumère les descendants de Noé, dont il donne aussi les époques, et arrive à Nabopalassar, roi de Babylone et de Chaldée. …
On remarque aussi que le Targum dit que les phrygiens sont une race frère des berbères qui eux meme sont d’origine irano-arménienne selon les textes de l’antiquité. Pour hérodote, les arméniens sont une colonie des phrygiens.
Targum palestinienne Genèse 10 v 2-3 The sons of Japheth, Gomer; and the name of their provinces, Afriki, and Garmania, and Madai, and Mokdonia, and Yatania, and Asia, and Tharki. And the sons of Gomer, and the name of their provinces, Asia and Pharkui (Phrygia) and Barberia. And the sons of Javan, Elisha, and the name of their provinces, Alastarasom, Italia, and Dordonia.
Flavius Antiquité judaique Livre 1 : Hercule beau-fils d’Abraham, Hercule est connu comme étant l’ancètre des berbères blancs qui sont d’origine irano-arménienne selon Hiempsal (Salluste), Juba 2 (Pline l’Ancien), Strabon etc :
CHAPITRE XV
Prospérité d’Abraham et de Chetoura.[238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès, Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. … Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi [249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci ont combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn (Sophonie 3v10, adorateurs berbères blancs au-dela ou au Nord des fleuves Niger et Sénégal); c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques ».
On remarque que les berberes blancs sont les fils des armées arméniennes d’Hercule et d’Hercule lui-même beau-fils d’Abraham. Les berbères blancs habitent au nord (au dela) des fleuves Sénégal et Niger. Les berberes blancs sont un mélange d’Arméniens, de perses, de Mèdes, des Phrygiens et de descendants d’Hercule, et des fils d’Abraham.
Diodore LIVRE V chapitres 61 à 84 : Phrygiens idéens> Arméniens > Mycéniens, spatiates, crétois, Araméens, Syriens, Philistins > hébreux, juifs, berbères blancs
« LXIV. Nous allons maintenant parler de l’île de Crète. Les habitants de cette île disent que leurs premiers ancêtres, appelés Étéocrètes, étaient autochtones. Leur roi, nommé Crès, fit dans l’île un grand nombre d’inventions très-utiles à la société des hommes. Selon leur mythologie, la plupart des dieux sont nés chez eux et ont obtenu par leurs bienfaits les honneurs immortels. Nous rapporterons ici ces traditions en abrégé, sur l’autorité des plus célèbres historiens de la Crète. Les premiers habitants de Crète, dont la mémoire se soit conservée, demeuraient aux environs du mont Ida, et s’appelaient Dactyles idéens. Suivant les uns, ils étaient au nombre de cent ; mais selon d’autres, ils n’étaient que dix, c’est-à-dire en nombre égal aux doigts des deux mains (153). Quelques historiens, au nombre desquels est Ephore (de Cymé en Asie Mineur vers l’an -400), soutiennent que les Dactyles idéens sont nés sur le mont Ida en Phrygie (dont les arméniens sont une colonie selon Hérodote), et qu’ils passèrent avec Minos en Europe (Mycène, Spartiates, Crète, Latium etc). Magiciens, ils se livraient aux enchantements, aux initiations et aux mystères ; et pendant leur séjour à Samothrace, ils n’étonnèrent pas médiocrement les habitants 64 par leurs prestiges. Orphée, né avec un talent remarquable pour la poésie et le chant, fut dans ce temps-là leur disciple, et introduisit le premier en Grèce les initiations et les mystères. Les Dactyles idéens passent pour avoir fait connaître l’usage du feu et découvert le cuivre et le fer, ainsi que l’art de travailler ces métaux, dans la contrée des Aptéréens, près du mont Bérécynthe ; auteurs de ces grands bienfaits, ils obtinrent les honneurs divins. On rapporte que l’un d’eux, plus renommé que les autres, fut nommé Hercule; il institua les jeux olympiques, et c’est par une similitude de noms que la postérité rapporta l’institution des jeux olympiques à Hercule, fils d’Alcmène (beau-fils d’Abraham). Des preuves de ce fait se trouvent dans les paroles magiques et les amulettes que beaucoup de femmes attribuent encore aujourd’hui à ce dieu, comme s’il avait été versé dans les mystères sacrés; ce qui s’éloigne complètement du caractère d’Hercule, fils d’Alcmène (beau-fils d’Abraham).
LXV. Après les Dactyles idéens, il y eut neuf Curètes. Quelques mythologues les disent enfants de la Terre, d’autres les regardent comme les descendants des Dactyles. Ils habitaient les lieux boisés et abrupts des montagnes; en un mot, on leur supposait des refuges naturels, parce qu’on n’a jamais découvert les constructions de leurs demeures. Doués d’une grande intelligence, ils ont fait connaître beaucoup d’inventions utiles. Ils ont les premiers rassemblé des troupeaux de brebis, ils ont apprivoisé d’autres genres de bestiaux pour le service des hommes, et enseigné l’éducation des abeilles; ils ont introduit l’usage de l’arc et l’art de la chasse ; ils ont été les fondateurs de la vie commune et d’une société réglée. Ils ont inventé l’épéo, le casque et les danses militaires : c’est par le bruit de ces danses qu’ils trompèrent Saturne, lorsque Rhéa leur donna à nourrir Jupiter, à l’insu de son père Saturne. Pour raconter cette histoire en détail, nous devons la reprendre d’un peu plus haut.
LXVI. Suivant la mythologie des Crétois, les Titans vivaient du temps des Curètes. Ils habitaient d’abord le pays des Cnossiens. où l’on montre encore aujourd’hui les fondements 65 de l’édifice de Rhéa et un bois de cyprès anciennement plantés. Leur famille était composée de six hommes et de cinq femmes, tous enfants d’Uranus et de la Terre; ou, selon d’autres, d’un des Curètes et de Titéa, qui leur laissa son nom. Les enfants mâles étaient Saturne, Hypérion, Coïus, Japet, Crins et Océanus. Les filles étaient Rhéa, Thémis, Mnémosyne, Phœbé et Téthys. Chacun des Titans fut l’auteur de quelque découverte utile aux hommes; ce qui leur valut un souvenir et des honneurs immortels. Saturne, l’aîné de tous, devint roi, et, après avoir adouci les mœurs de ses sujets, qui vivaient auparavant à l’état sauvage, il acquit une grande réputation. Il visita beaucoup de lieux de la terre et introduisit partout la justice et la simplicité des mœurs ; les hommes qui ont vécu sous le règne de Saturne passent pour avoir été doux, exempts de vices et parfaitement heureux. Il a régné surtout dans les pays de l’occident, où sa mémoire est en très grande vénération. En effet, jusque dans ces derniers temps, les Romains, les Carthaginois lorsque leur ville subsistait encore, et tous les peuples de ces contrées, célébraient des fêtes et des sacrifices en son honneur, et plusieurs lieux ont pris le nom de Saturne. La stricte observation des lois fit que personne ne commit d’injustice; et les sujets de Saturne goûtèrent sans obstacle tous les plaisirs d’une vie heureuse. Le poète Hésiode le témoigne dans ces vers (154) : …
LXX. On n’est pas d’accord sur la naissance et la royauté de Jupiter. Selon les uns, Jupiter, sans avoir employé aucune violence contre Saturne, succéda à son père lorsque celui-ci échangea la terre contre le séjour des immortels, et acquit ainsi légitimement le trône. Mais selon d’autres mythologues, un oracle avait prédit à Saturne, au moment de la naissance de Jupiter, que l’enfant arracherait le sceptre des mains de son père. Aussi Saturne fit-il plusieurs fois disparaître ses enfants dès leur naissance. Rhéa, indignée et ne pouvant faire changer son mari de résolution, cacha sur le mont Dictée Jupiter, dont elle venait d’accoucher, et le donna à nourrir aux Curètes qui habitaient autour du mont Ida; ceux-ci le transportèrent dans un antre et le remirent à des nymphes, en leur recommandant de mettre tous leurs soins à l’éducation de cet enfant. Ces nymphes le nourrirent d’un mélange de miel et de lait, et le firent allaiter par une chèvre nommée Amalthée. Il reste encore aujourd’hui dans l’île de Crète plusieurs indices de la naissance et de l’éducation de Jupiter. Ainsi, on raconte que, lorsque les Curètes emportaient l’enfant nouveau-né, le cordon 69 ombilical tomba auprès du fleuve Triton ; que cet endroit fut, à cause de cet événement, consacré sous le nom d’Omphalium (162), et la campagne environnante appelée Omphalium. L’antre du mont Ida, où le dieu a été nourri, est également un lieu sacré, ainsi que les prés qui l’entourent. Nous ne devons pas omettre un fait fort singulier que l’on raconte des abeilles. Jupiter, pour perpétuer le souvenir de son séjour sur le muni Ida, changea leur couleur naturelle en une teinte jaune d’airain. Comme cette montagne est très-haute, exposée aux vents et aux neiges, il rendit les abeilles qui s’y trouvaient insensibles à toutes les rigueurs du climat. Pour consacrer la mémoire de la chèvre qui l’avait nourri, il prit le surnom d’Aegiochos (163). Parvenu à l’âge viril, il établit le premier une ville près de Dicta, qui passe pour le lieu de sa naissance. Quoique cette ville ait été abandonnée depuis, on voit encore aujourd’hui les débris de ses fondations.
LXXV. On range dans les attributions de Mercure les fonctions des hérauts en temps de guerre, les traités de paix et les 73 trêves. On lui donne comme emblème de son autorité le caducée que portent les parlementaires, et qui garantit leur sûreté auprès des ennemis. C’est pourquoi on donne à Mercure l’épithète de Commun (170), puisque les parties belligérantes ont un intérêt commun à faire la paix. On dit aussi que ce dieu a le premier imaginé les mesures, les balances et tous les instruments utiles au commerce ; il a même, le premier, appris à s’approprier furtivement le bien d’autrui. Il passe d’ailleurs pour le héraut des dieux et le meilleur messager ou interprète de leurs ordres. C’est pourquoi on l’appelle Hermès (171); non qu’il ait inventé les mots et les locutions, comme le prétendent quelques-uns, mais parce qu’il rendait avec clarté et éloquence les messages dont il était chargé. On attribue encore à Mercure l’invention de la palestre et de la lyre à écaille de tortue. Il imagina cet instrument après la lutte d’Apollon et de Marsyas, lorsqu’Apollon vainqueur, s’étant cruellement vengé de son antagoniste, se repentit, brisa les cordes de sa lyre et abandonna pour quelque temps la musique.
Selon les mythes des Crétois, Dionysos est l’inventeur de la culture de la vigne et de la fabrication du vin ; il a enseigné aussi à emmagasiner une multitude de fruits d’automne, destinés a servir longtemps à la nourriture des hommes. Les Crétois prétendent que ce dieu est né chez eux, de Jupiter et de Proserpine; et qu’Orphée le représente dans les mystères, comme ayant été déchiré par les Titans. Mais il y a eu plusieurs Dionysos dont nous avons ailleurs parlé avec plus de détails (172) . Les Crétois citent comme preuves de la naissance de ce dieu en Crète, les deux îles qu’il a colonisées près des golfes Didymes; il les a, d’après lui, nommées Dionysiades, ce qu’il n’a fait à au cun autre pays de la terre.
LXXVI. Selon les mêmes mythes, Hercule, fils de Jupiter, est né en Crète bien des années avant que le fils d’Alcmène vînt 74 au monde dans l’Argolide. On ne dit pas quelle était la mère du premier ; ou sait seulement que, surpassant tous les hommes en force, il parcourut toute la terre, punissant les malfaiteurs et délivrant les pays des bêtes féroces qui les rendaient inhabitables. Après avoir délivré tous les hommes, il devint lui-même invincible et invulnérable; et ceux-ci, reconnaissants de ses bienfaits, lui accordèrent les honneurs immortels. Hercule, fils d’Alcmène (Beau-fils d’Abraham selon Flavius), beaucoup plus jeune, a pris celui-là pour modèle, et il a atteint l’immortalité par les mêmes voies; dans la suite des temps, la similitude des noms et l’ignorance du vulgaire ont fait attribuer les exploits de l’ancien Hercule au fils d’Alcmène. Cependant les Crétois reconnaissent que ce premier Hercule a accompli ses principaux exploits en Egypte, où il a reçu les plus grands honneurs et où il a même fondé une ville.
Suivant la même mythologie des Crétois, Britomartis, surnommée Dictynna, naquit à Cœno, en Crète, de Jupiter et de Carmé, fille d’Eubulus, fils de Cérès. Elfe inventa les filets de chasse, d’où lui vient-le surnom de Dictynna (173). Elle entretenait un commerce intime avec Diane ; c’est pourquoi quelques-uns ont considéré Dictynne et Diane comme une seule et même déesse ; mais Dictynne est vénérée chez les Crétois par des sacrifices particuliers et par des constructions sacrées. Ainsi, les historiens qui avancent que Dictynne fut ainsi appelée parce qu’elle se cacha dans des filets de pêcheurs, pour se dérober à la passion de Minos, se sont trompés. Car, d’un côté, il n’est point probable qu’une déesse, fille du plus grand des dieux, eût été réduite à implorer le secours des hommes ; et, d’un autre côté, il est injuste de représenter comme un si grand impie Minos, dont la vie sage et irréprochable a mérité tous les éloges.
LXXVII. Plutus naquit de Cérès et d’Iasion, à Tripolus, en Crète. On raconte sa naissance de deux manières. Selon les uns, lasion ensemença la terre, laquelle ayant été soigneusement cultivée, produisit une si grande quantité de fruits que les 75 hommes, voyant cette fertilité, lui donnèrent le nom de Plutus (Richesse). Aussi est-ce une locution devenue depuis traditionnelle de dire de celui qui a plus de biens qu’il ne lui en faut, qu’il possède Plutus (174). Suivant d’autres mythologues, Plutus, fils de Cérès et d’Iasion, fut le premier qui eut soin d’amasser des richesses, et de les conserver ; car les hommes de l’ancien temps n’amassaient pas de richesses et ne songeaient pas à les garder.
Tels sont les mythes que les Crétois racontent des divinités qui sont nées dans leur île. Mais ce que nous allons rapporter est, selon eux, la plus grande preuve que les rites des sacrifices et les cérémonies ont été apportés de la Crète dans d’autres pays. Chez les Athéniens, l’initiation aux mystères d’Eleusis, la plus célèbre de toutes, aussi bien que l’initiation aux mystères de Samothrace et à ceux des Ciconiens en Thrace, institués par Orphée, ont lieu secrètement ; tandis qu’à Cnosse, en Crète, l’initiation se fait publiquement, et l’on ne cache rien à ceux qui veulent connaître ce qui est ailleurs tenu secret.
Mais les dieux, partant de la Crète, ont visité beaucoup d’endroits de la terre, pour communiquer au genre humain leurs découvertes et leurs bienfaits. Ainsi, Cérès passa dans l’Attique, de là elle se rendit en Sicile, et enfin en Egypte; dans tous ces pays elle enseigna l’usage et la culture du blé, et elle s’attira les hommages de ceux qui avaient goûté de ses bienfaits. Vénus a séjourné au pied du mont Éryx, en Sicile, dans l’île de Cy thère, à Paphos, en Chypre, et dans la Syrie, en Asie ; et les habitants de ces lieux de prédilection s’appropriant cette déesse, lui ont donné les surnoms d’Erycine, de Cythérèe, de Paphia et de Syrienne. Apollon se montra longtemps à Délos, en Lycie, et à Delphes; Diane à Éphèse, dans le Pont, en Perse et dans la Crète. De ces endroits ou des actions mémorables que ces divinités y ont commises, Apollon a été surnommé Délien. Lycien et Pythien ; et Diane Ephésienne, Tauropole, Persique; quoique 76 tous deux soient nés en Crète. Cette déesse est très-vénérée en Perse ; et les Barbares célèbrent encore aujourd’hui, en l’honneur de Diane Persique, les mystères en usage chez d’autres peuples. Les mythologues racontent des choses semblables à l’égard des autres dieux ; mais il serait trop long de nous y arrêter, et les lecteurs peuvent facilement suppléer à notre silence.
LXXVIII. Beaucoup de générations après la naissance des dieux, il y eut, d’après la tradition, dans l’île de Crète, un grand nombre de héros, dont les pins célèbres sont Minos, Rhadamanthe et Sarpédon. Ils étaient, suivant les mythographes, fils de Jupiter et de la fille d’Agénor, Europe, qui par la providence des dieux fut transportée en Crète sur le dos d’un taureau. Minos, déjà très-avancé en âge, fut roi de l’île et y fonda des villes nombreuses, dont les trois plus considérables sont Cnosse, dans la partie qui regarde l’Asie, Phaestus, sur la côte méridionale, et Cydonie à l’occident, en face du Péloponnèse. Il donna aux Crétois beaucoup de lois qu’il feignit d’avoir reçues de Jupiter, son père, dans les entretiens qu’il aurait eus avec lui dans une grotte (175). Maître d’une grande armée maritime, il soumit la plupart des îles, et par là il obtint, le premier des Grecs, l’empire de la mer. Enfin, après s’être acquis une grande renommée de bravoure et de justice, il mourut en Sicile pendant son expédition contre Cocalus. Nous en avons parlé en détail à l’occasion de Dédale, qui était la cause de cette expédition (176). »
En conclusion
L’Égypte semble trop lointaine pour exercer une grande influence à cette époque. Au contraire, c’est l’Anatolie qui joue un rôle probant dans l’initiation de la Crète aux arts des métaux[14]. La diffusion de l’usage du bronze en mer Égée est liée à de larges mouvements culturels et commerciaux depuis les côtes de l’Anatolie vers la Crète, les Cyclades et le sud de la Grèce. Ces régions entrent dans une phase de développement social et culturel, marqué principalement par l’essor de la navigation les reliant à l’Anatolie et à Chypre. Cependant la civilisation demeure néolithique, notamment dans la première partie de la période. Ainsi, on peut noter, dans un premier temps, des changements davantage sur le plan de l’organisation et de l’amélioration des conditions de vie que sur le plan de la technologie[15].
Hérodote et la pratique juive de la circonsision : aucune torah n’existait au temps d’Hérodote
Hérodote, (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [Georgie], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes » (Histoire, II).
Diodore Livre 1 LV … On raconte même, qu’un certain nombre d’Égyptiens, laissés aux environs du Palus-Méotide, donnèrent naissance au peuple des Colchidiens. On cite comme preuve une coutume égyptienne, la circoncision, qui s’y pratique comme en Égypte ; cette coutume subsiste chez tous les colons égyptiens, comme chez les Juifs (appelés Syriens de palesine par Hérodote). Sesoosis subjugua ainsi le reste de l’Asie et la plupart des îles Cyclades. Il passa en Europe, et en traversant la Thrace il faillit perdre son armée, tant par défaut de vivres que par la rigueur du climat. … XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea lés hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesla, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé iao; 106 soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples.
Hécatée l’Abdérite, l’exode selon Hécatée d’Abdère rapporté par Diodore et d’autres preuve de l’origine Lacédémone des Juifs
Diodore de Sicile vecut au r siecle ay. J.-C.; it fut done contemporain de Jules Cesar et d’Auguste. Etabli a Rome, it y ecrivit en grec la « Bibliotheque Historique »; et ce fut par le biais de son oeuvre qu’il legua a la posterite un vrai tresor de renseignements concernant des peuples tres anciens, tels que les Egyptiens et, bien sew, les Hebreux.
Le témognage d’Hécatée sur l’histoire des juifs au temps de Moise est très historique, mais Hécatée a commis deux erreurs majeures :
- la première erreur d’Hécatée est d’avoir cru que le culte aniconiste fut vraiement institué par Moise lui-même. On sait que Moise a fabriqué des statues du dieu Serpent Nérush, les statues de deux Chérubins qui sont de part et d’autre à la statue de Yhwh Sabaoth qui siège entre les deux Chérubins. Les fils de Moise étaient aussi des adorateurs de plusieurs dieux avec des statues divins (TOB Juges 18v24,30-31). En effet, c’est Esdras qui a re-inventé la torah de Moise sous contrôle des politiciens perces (Artaxercès 3 et ses conseillers Esdras 7v6,9,11, Néh 8v9,13) qui a introduit les commandements aniconiste (interdisant les statues) dans la torah de Moise qui était uniquement le Deuteronome au temps d’Esdras, le reste du pentateuque et le livre de Josué ont été inventés plus tard par Siméon II le juste et les pharisiens dans la période romaine au 1 er siecles av et ap EC.
La staute de Yhwh Sabaoth était sur l’arch (1 Sam 4v4) et était positionné et siège entre deux autres statues de divinités (Chérubins) à savoir primo la divinité créatrice (selon Philon) qui ne pouvait etre que Ré-Atoum, le nom du Dieu créateur à Héliopolis, Moise étant un prètre du culte égyptien d’Héliopolis et secondo, la divinité seigneriale qui est certainement Yhwh eZo ou Zeus, l’Eternel Feu dévorant du Deuteronome (4v24).
La statue de Yhweh Sabaoth (Saturne) a certainement été détruit par Nébucadnesar qui est aussi celui qui a fait disparaitre la torah avant la re-écriture ex-nihilo de la torah par Esdras qui a recu beaucoup d’argent pour écrire une torah selon la volonté de ses maitres aniconistes perses. Les statues de Shamash et du dieu Nérush (Serpent d’airain) avaient déjà été détruit par les rois Ezéchias et Josias à cause des empereurs assyriens qui voulaient effacer toute trace de l’influence culturelle égyptienne. On voit le prophète Osée regrèter cette statue de Yahveh Sabaoth en espérant son retour (Osée 3:3-5, Esaie 52v7-9, Jéremie 3:16-17).
- La seconde erreur historique d’Hécatée est d’avoir cru que c’est Moise qui a fondé la ville de Jérusalem, en effet, la ville de Jérusalem existait avant sa conquète par David et avant Moise fils de Joseph fils de Jacob fils d’Abraham Gn 15v21, les Jébusiens premier occupants étaient en faite des Cananéens dont le roi Melchisédek et la ville portait le nom de Solyme. Par la suite, les kéréthiens et les péléthiens (des caphtorim) habitant non israélies de Jérusalem qui sont venu d’Egypte lors de l’exode des hyksos et avaient déjà fondé Jérusalem depuis le temps de la sortie des caphtorim (Hyksos) d’Egypte (Patrus Gn 10v5,14) avant Abraham et au moins 334 ans avant l’époque de l’expulsion de Moise et sa horde d’Avaris selon Manéthon. La version de l’exode raconté par le Coran est plus proche de Manéthon que du Pentateuque car le coran dit que Moise après avoir vaincu le pharaon est devenu maitre de l’Egypte avec son peuple. Cette version s’accorde avec Manéthon qui dit que Moise et sa horde de lépreux impurs et de Hyksos revenus en Egypte lui preter mains fort, ont soumis l’Egypte pendant plus de 13 ans pendant que le Pharaon aménophis a du fuir vers l’Ethiopie (le Soudan). Ce n’est qu’au bout de 13 ans que le Pharaon est revenu chasser Moise et sa bande de sauvages.
A l’Exode Diodore consacra une partie courte mais essentielle :
DIODORE DE SICILE, Bibliotheca Historica, livre XL : « Avant de decrire In guerre contre les Juifs, nous croyons devoir donner quelques details sur l’origine et les institutions de cette nation. Il se declara anciennement en Egypte une maladie pestilentielle ; le peuple fit remonter a la divinite l’origine de ce fleau ; comme le pays etait habits par de nombreux strangers, ayant des mwurs et des ceremonies religieuses très différentes, it en resulta que le culte hereditaire etait neglige. Les indigenes crurent donc que, pour apaiser le fleau, it fallait chasser les strangers. C’est ce qu’on fit sur-le-champ. Parmi ces exiles, les plus distingues et les plus vaillants se reunirent, selon quelques historiens, pour se rendre en Grece et dans quelques autres contrees; ils avaient a deur tete Danaiis, Cadmus et d’autres chefs celebres. Mais la plus grande masse envahit ce qu’on appelle aujourd’hui la Judee, assez voisine de l’Egypte, et tout a fait deserte a cette epoque reculee. A la tete de cette colonie etait un nomme Moise, homme d’une sagesse et d’un courage rarer. II vint occuper ce pays, et fonda, entre autres vines, celle qui parte le nom de Jerusalem, et qui est aujourd’hui tres-celebre. II construisit aussi le temple le plus venere chez les Juifs; it institua le culte divin et les ceremonies sacrees, donna des lois, et fonda un gouvernement politique ; it divisa le peuple en douze tribus, parce que ce nombre etait repute le plus parfait, et correspondait aux dome mots de l’annee. Il ne fabriqua aucune idole, parce qu’il ne croyait pas que la divinite efit une forme humaine, mais que le ciel qui environne la terre est le seul dieu et le maitre de l’univers. Les institutions religieuses et les coutumes qu’il etablit sont tout a fait differentes de celles des autres nations ; par eloignement pour les strangers, it introduisit des mceurs contraires aux principes de l’humanite. Il choisit les hommes les plus consideres et les plus capables de regner sur toute la nation, et les investit des fonctions sacerdotales; it leur assigna le service du temple, du culte divin et des ceremonies religieuses. Il leur remit le jugement des causes les plus importantes, et leur confia la garde des lois et des mccurs. C’est pourquoi les Juifs n’ont pas de roi, et le gouvernement de la nation est entre les mains du pretre repute le plus sage et le plus vertueux ; on lui donne le nom de grand pretre, et on le considere comme le messager des ordres de Dieu. C’est lui qui, dans les assemblees et dans d’autres reunions, transmet les commandements de Dieu, et, en cet instant solennel, les Juifs se montrent si soumis qu’ils se prosternent immediatement a terre, et adorent le grand pretre qui leur interprete les ordres divins. A la fin des lois se trouvent ecrits ces mots : Moise a entendu ces paroles de Dieu, et les transmet aux Juifs. Ce legislateur a meme porte son attention sur ce qui concerne l’art militaire ; it obligea les jeunes gens d’acquerir de la bravoure par les exercises, et la force de supporter toutes les fatigues. Il entreprit aussi plusieurs expeditions contre les peuples voisins, conquit beaucoup de terres qu’il distribua par portions egales aux simples particuliers; mais it en donna de plus grandes aux pretres, afin qu’ils eussent assez de revenus pour se livrer assidament au culte divin. II n’etait pas permis aux simples particuliers de vendre les terres qui leur etaient echues en partage, afin que des gens cupides n’achetassent ces terres au prejudice des pauvres, et ne fissent diminuer la population. Moise obligea les habitants de la campagne elever soigneusement leurs enfants, et comme ce soin exigeait peu de depenses, la race des Juifs devint de plus en plus nombreuse. Les coutumes qui concernent les mariages et les funerailles different beaucoup de celles des autres nations. Sous les diverses dominations qui furent etablies plus tard, sous la domination des Perses et sous celle des Macedoniens qui renverserent l’empire des derniers, les Juifs modifierent en grande partie leurs anciennes institutions par leur mélange avec les autres peuples. Voila ce que rapporte Hecatee l’Abdérite. »
Septante LXX-Esaie 3v22 Et leurs habits de l’intérieur de la maison, et leurs habits transparents de Laconie (Lacédémon, Sparte),
Joël 3:4-6 [4] Que me voulez-vous, Tyr et Sidon, Et vous tous, districts des Philistins (des grecs crétois) ? Voulez-vous tirer vengeance de moi? Si vous voulez vous venger, Je ferai bien vite retomber votre vengeance sur vos têtes. [5]Vous avez pris mon argent mon or; Et ce que j’avais de plus précieux et de plus beau, Vous l’avez emporté dans vos temples. [6] Vous avez vendu les enfants de Juda et de Jérusalem aux enfants de Javan (grecs macédoniens voir Daniel 8v21 qui prophétise sur le roi Alexandre), Afin de les éloigner de leur territoire.
En plus, le texte nous apprend que sous influence des puissances de dominations étrangères, les juifs ont flasifié la thora.
Les juifs étaient donc sous l’influence des grecs depuis au moins le temps de Joel qui vivait ves l’an -688—642 sous le roi Manassé. Les macédonniens sont mentionnés dans la bible hébraique sous le nom de Kittim (Makédon soit Kédon= Kittim, comme Magog vient de Gog, Kittim). Ils sont mentionnés depuis la genèse sous le nom de Kittim.
Macédoine antique.
Sur un territoire initialement peuplé de tribus Thraces (Almopes, Bottiens, Edones, Eordes, Péoniens et Pières), un royaume est fondé en 729 (ou 700) avant notre ère par le roi Perdiccas Ier de Macédoine : c’est l’actuelle Macédoine grecque, au nord de la Grèce. Ce royaume apparaît dans l’histoire grecque sous le nom de Makedonia ((el) Μακεδονία) à l’époque de la Perse dont il devient vassal de 513 à 480 avant notre ère. Alexandre Ier (498-454), qui s’est allié avec les autres Grecs dans leur guerre contre les Perses, parvient à agrandir son royaume.
Après la mort de Cambyse (Kabūjiya), le mage Gaumata usurpe le pouvoir en -522, se faisant passer pour Bardiya, frère du défunt ; il est exécuté par des généraux menés par Darius. Durant son règne, une Voie royale pavée sur 2 683 km et pourvue d’auberges civiles (hānh) et de casernes fortifiées (adghān) à une journée de marche les unes des autres, est construite de Suse à Sardes[5]. Elle servira durant les « guerres médiques » mais elle n’empêchera pas Darius, trop éloigné de ses bases, d’être battu à Marathon en -490 par une coalition de Grecs.
Il meurt quatre ans plus tard et Xerxès Ier (Xšayāršā) lui succède jusqu’en 465 avant notre ère. En -482 Xerxès fait face à une révolte babylonienne contre la domination perse, et il fait détruire les temples de la ville, notamment l’Esagil. Il se rend ensuite à son tour en Grèce, au cours de la deuxième guerre médique, accompagné d’une flotte en grande partie fournie par les cités grecques vassales d’Asie mineure, défait la garnison spartiate des Thermopyles et il occupe Athènes.
Mais en -480 les Grecs défont sa marine lors de la bataille de Salamine, où plus de 1.000 trières participent à la bataille. Il doit se retirer. Huit ans plus tard. Dans sa pièce Les Perses, Eschyle présente au public athénien la bataille de Salamine, vue du côté perse.
Xerxès Ier est assassiné en -465, mais la dynastie achéménide (Haxāmanišiya) continue avec son fils Artaxerxès Ier (Artaxšacā) qui lui succède. En -459 les Grecs, après avoir aidé les Égyptiens, qui se sont à leur tour insurgés contre le pouvoir perse, sont mis en fuite et se barricadent dans une île du delta du Nil. La paix de Callias intervient après dix ans de guerre,.
Après -480, les Bottiens et les Pières (tribus thraces hellénisées), fondent le petit royaume de Pella. Philippe II de Macédoine (359-336) en hérite, réunit toutes les tribus en 357 et agrandit son royaume de la Thessalie, de l’Épire et de toute la Thrace méridionale en 340. Profitant de la déliquescence de l’Empire perse, Alexandre le Grand (356-323), fils de Philippe II, étendra les conquêtes, avec l’aide d’autres troupes grecques, des Illyriens et des Thraces, jusqu’au haut-Nil et à l’Indus. À l’époque, tout le Sud et l’Est des Balkans sont fortement hellénisés jusqu’à la ligne Jireček (c’est-à-dire jusqu’à l’Haemos dans l’actuelle Bulgarie, et tout le long des côtes du Pont Euxin). À la mort d’Alexandre le Grand, ses généraux se partagent son empire ; la Macédoine revient à la dynastie des Antigonides et ses dimensions ne varieront plus : elle englobe l’actuelle Macédoine du Nord, l’oblast de Blagoevgrad en Bulgarie, et la Macédoine grecque. Après la défaite de Pydna en 168 avant notre ère, la Macédoine est incorporée dans l’Empire romain et divisée en deux parties : Macedonia Prima et Macedonia Salutarus.
Nombres 24:13-25 [13]Quand Balak me donnerait sa maison pleine d’argent et d’or, je ne pourrais faire de moi-même ni bien ni mal contre l’ordre de l’Éternel; je répéterai ce que dira l’Éternel? [14]Et maintenant voici, je m’en vais vers mon peuple. Viens, je t’annoncerai ce que ce peuple fera à ton peuple dans la suite des temps. [15]Balaam prononça son oracle, et dit: Parole de Balaam, fils de Beor, Parole de l’homme qui a l’oeil ouvert, [16]Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connaît les desseins de Elyon, De celui qui voit la vision Shadday, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent. [17]Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, Un sceptre s’élève d’Israël. Il perce les flancs de Moab, Et il abat tous les enfants de Seth. [18]Il se rend maître d’Édom (romains ou Latins fils d’Esau), Il se rend maître de Séir, ses ennemis. Israël manifeste sa force. [19]Celui qui sort de Jacob règne en souverain, Il fait périr ceux qui s’échappent des villes. [20]Balaam vit Amalek. Il prononça son oracle, et dit: Amalek est la première des nations, Mais un jour il sera détruit. [21]Balaam vit les Kéniens. Il prononça son oracle, et dit: Ta demeure est solide, Et ton nid posé sur le roc. [22]Mais le Kénien sera chassé, Quand l’Assyrien t’emmènera captif. [23]Balaam prononça son oracle, et dit: Hélas! qui vivra après que Dieu l’aura établi? [24]Mais des navires viendront de Kittim (les grecs macédoniens, Alexandre 1 er), Ils humilieront l’Assyrien (empire assyro-babylonien des perses Daniel 5v28, 11v2, 2 Chrn 33v11, 36v20, 2 Rois 17v24, Ezé 23v23), ils humilieront l’Hébreu; Et lui aussi sera détruit. [25]Balaam se leva, partit, et retourna chez lui. Balak s’en alla aussi de son côté.
1 Chroniques 1:7 Fils de Javan : Elischa, Tarsisa, Kittim et Rodanim.
Genèse 10:4 Les fils de Javan : Elischa, Tarsis, Kittim et Dodanim.
Jérémie 2:10 Passez aux îles de Kittim, et regardez ! Envoyez quelqu’un à Kédar, observez bien, Et regardez s’il y a rien de semblable!
Esaïe 23:1 Oracle sur Tyr. Lamentez-vous, navires de Tarsis ! Car elle est détruite : plus de maisons ! plus d’entrée ! C’est du pays de Kittim que la nouvelle leur en est venue.
Esaïe 23:12 Il a dit : Tu ne te livreras plus à la joie, Vierge déshonorée, fille de Sidon ! Lève-toi, passe au pays de Kittim ! Même là, il n’y aura pas de repos pour toi.
Ezéchiel 27:6 Ils ont fabriqué tes rames avec des chênes de Basan, Et tes bancs avec de l’ivoire travaillé dans du buis, Et apporté des îles de Kittim.
Jubilées 24 v 26 Et il appela le nom de cet endroit le puits du serment, car là il avait juré à Abimelech et son ami Ahuzzath et Phicol le préfet de sa maison. 27 Et Isaac savait qu’il leur a juré sous la contrainte ce jour-là pour faire la paix avec eux. 28 Et en ce jour Isaac maudit les philistins et dit : Maudits sont les philistins jusqu’au jour de colère et d’indignation du milieu des nations entières ; qu’Elohim fasse d’eux une dérision et une malédiction et un sujet de colère et d’indignation entre les mains des pécheurs des nations et dans les mains des kittim. 29 Et quiconque s’échappe de l’épée de l’ennemi et du kittim que la juste nation le déracine en jugement sous le ciel, car ils seront les ennemis et les adversaires de mes enfants à travers leurs générations sur la terre. 30 Et aucun reste ne leur restera, ni aucun ne sera sauvé au jour de la colère du jugement mais destruction, déracinement et expulsion de la terre sont pour la semence entière des philistins [seuls] et il ne restera plus rien de ces caphtorim, ni nom ou semence sur la terre. 31 Car penser qu’il monte au ciel – alors il sera rabaissé, et penser qu’il s’est fortifié sur terre – alors il sera traîné, et penser qu’il se cache parmi les nations – même de là il sera déraciné, et penser qu’il descend au sheol – là aussi sa condamnation sera grande et là aussi il n’aura pas de paix. 32 Et s’il va en captivité, par les mains de ceux qui cherchent sa vie, il sera frappé sur le chemin et aucun nom ni semence lui sera laissé sur toute la terre, car il sera imparti de la malédiction éternelle. 33 Et voici, cela est écrit et gravé le concernant sur les tablettes célestes quoi lui faire le jour du jugement pour qu’il soit déraciné de la terre.
1 Machabées 1:1-3 [1] Lorsqu’Alexandre, fils de Philippe, Macédonien, sorti du pays de Kéthim, eut battu Darius, roi des Perses et des Mèdes, et fut devenu roi à sa place, après avoir régné d’abord sur la Grèce, [2]il fit de nombreuses guerres, prit beaucoup de forteresses et mit à mort des rois de la terre. [3]Il poussa jusqu’aux extrémités de la terre, et s’empara des dépouilles d’une multitude de nations, et la terre se tut devant lui.
Les Kittim étant des fils de Yavan (Genèse 10, 4), ils furent identifiés aux Grecs et plus précisément aux Macédoniens (1 Maccabées 1, 1 et 8, 5 ; Jubilés XXIV, 28). Enfin, à partir de la révolte maccabéenne, les Kittim furent identifiés aux Romains, car l’aspect extérieur et maritime leur convenait alors mieux qu’aux Grecs de Syrie. Daniel 11, 30 utilise ainsi le terme Kittim pour désigner les Romains qui obligèrent Antiochos IV à abandonner la conquête de l’Égypte qu’il avait entreprise en 168 av. J.-C. Cette équivalence est également présente dans certains passages de la Septante qui traduisent les Kittim ou le pays des Kittim par l’Italie ou les Romains (Nombres 24, 24 ; Ezéchiel 27, 6 ; Daniel 11, 30)3, ainsi que dans les targums araméens. On débat depuis longtemps sur l’identité des Kittim présents dans certains écrits de Qumrân, en particulier le Rouleau de la guerre, le pesher de Habaquq et celui sur Nahum. Selon les textes, on pense pouvoir associer les Kittim avec les Grecs ou les Romains4. Dans ce dernier cas, comme les Kittim sont présentés de manière négative, on pense à une rédaction après la prise de Jérusalem par Pompée.
Nombres 24: 23] Balaam prononça son oracle, et dit: Hélas! qui vivra après que Dieu l’aura établi? [24]Mais des navires viendront de Kittim (les Romains ou les grecs macédoniens d’Alexandre 1-er ), Ils humilieront l’Assyrien (les seulécides ou l’empire assyro-babylonien des perses Daniel 5v28, 11v2, 2 Chrn 33v11, 36v20, 2 Rois 17v24, Ezé 23v23), ils humilieront l’Hébreu; Et lui aussi sera détruit. [25]Balaam se leva, partit, et retourna chez lui. Balak s’en alla aussi de son côté.
Daniel 11: … 29 A une époque fixée, il marchera de nouveau contre le midi (l’Egypte) ; mais cette dernière fois les choses ne se passeront pas comme précédemment. 30 Des navires de Kittim (l’Empire romain) s’avanceront contre lui (Antiochos IV); découragé, il rebroussera. Puis, furieux contre l’alliance sainte, il ne restera pas inactif; à son retour, il portera ses regards sur ceux qui auront abandonné l’alliance sainte. 31 Des troupes se présenteront sur son ordre; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l’abomination du dévastateur.
En supposant que c’est Moise qui a écrit le pentateuque, il faut que yahveh soit vraiement fort pourque Moise raconte son propre funéraille Dt 34 et prophétise sur l’histoire géopolitique avec mille quatre cent ans d’avance Nbres 24v23-25! Car c’est au temps, non pas d’Alexandre le grand, mais d’Anthiochus IV que des navires ont quitté Rome pour venir humilier ce dernier et ses mercenaires juifs face aux ptolémée d’Egypte Daniel 11v30 !
Deutéronome 2:4-5,8-25 [4] Donne cet ordre au peuple: Vous allez passer à la frontière de vos frères, les enfants d’Ésaü, qui habitent en Séir. Ils vous craindront; mais soyez bien sur vos gardes. [5]Ne les attaquez pas; car je ne vous donnerai dans leur pays pas même de quoi poser la plante du pied: j’ai donné la montagne de Séir en propriété à Ésaü (les latins ou romains d’origine spartiate). … [12] Séir était habité autrefois par les Horiens; les enfants d’Ésaü les chassèrent, les détruisirent devant eux, et s’établirent à leur place, comme l’a fait Israël dans le pays qu’il possède et que l’Éternel lui a donné. …[17] l’Éternel me parla, et dit: [18]Tu passeras aujourd’hui la frontière de Moab, à Ar, [19]et tu approcheras des enfants d’Ammon. Ne les attaque pas, et ne t’engage pas dans un combat avec eux; car je ne te donnerai rien à posséder dans le pays des enfants d’Ammon: c’est aux enfants de Lot que je l’ai donné en propriété. [20](Ce pays passait aussi pour un pays de Rephaïm; des Rephaïm y habitaient auparavant, et les Ammonites les appelaient Zamzummim: [21] c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. L’Éternel les détruisit devant les Ammonites, qui les chassèrent et s’établirent à leur place. [22] C’est ainsi que fit l’Éternel pour les enfants d’Ésaü qui habitent en Séir, quand il détruisit les Horiens devant eux; ils les chassèrent et s’établirent à leur place, jusqu’à ce jour. [23] Les Avviens, qui habitaient dans des villages jusqu’à Gaza, furent détruits par les Caphtorim (Philistins venus de Crète en Grèce), sortis de Caphtor (au Pays de Minos), qui s’établirent à leur place.) [24]Levez-vous, partez, et passez le torrent de l’Arnon. Vois, je livre entre tes mains Sihon, roi de Hesbon, l’Amoréen et son pays. Commence la conquête, fais-lui la guerre! [25]Je vais répandre dès aujourd’hui la frayeur et la crainte de toi sur tous les peuples qui sont sous le ciel; et, au bruit de ta renommée, ils trembleront et seront saisis d’angoisse à cause de toi.
Jérémie 47:1,4-5 [1] La parole de l’Éternel qui fut adressée à Jérémie, le prophète, sur les Philistins, avant que Pharaon frappât Gaza. [4]Parce que le jour arrive où seront détruits tous les Philistins, Exterminés tous ceux qui servaient encore d’auxiliaires à Tyr et à Sidon; Car l’Éternel va détruire les Philistins, Les restes de l’île de Caphtor. [5]Gaza est devenue chauve, Askalon est dans le silence, le reste de leur plaine aussi. Jusques à quand te feras-tu des incisions? –
Sophonie 3:9-10 [9] Alors je donnerai aux peuples des lèvres pures, Afin qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel, Pour le servir d’un commun accord. [10] D’au delà des fleuves de l’Éthiopie Mes adorateurs, mes dispersés, m’apporteront des offrandes.
Bible Martin Amos 9:7 [7] N’êtes-vous pas pour moi comme les enfants des Cusiens (ḵušîyîm), Enfants d’Israël? dit l’Éternel. N’ai-je pas fait sortir Israël du pays d’Égypte, Comme les Philistins de Caphtor (ile de Crète au pays de Minos) et les arméniens (aram selon Flavius) de Kir (la Phrygie ou Anatolie) ?
ḵušîyîm = Cusiens Amos 9v7
ḵūšî = Cushi 2 Samuel 18:21
ḵu·šîṯ = éthiopienne Nombre 12v1
hak·kūšî = éthiopien 2 Chrn 14v9
hak·kūšîm = les éthiopiens 2 Chrn 14v12, 16v8
mik·kūšîm = beaucoup d’Ethiopiens
wə·ḵūšîm = et les éthiopiens 2 Chrn 12v3, Daniel 11v43
Amos 9:7
HEB: הֲל֣וֹא כִבְנֵי֩ כֻשִׁיִּ֨ים אַתֶּ֥ם לִ֛י
Are you not as the sons Kusiyim to Me, O sons
Le nom Kerethim ou crétois désigne les philistins (péléset) ; le sort de ces deux peuples est en effet toujours étroitement associé (1Sa 30:14, Eze 25:16, Sop 2:5). Dans les deux derniers de ces passages, VS. traduit Kéréthiens par habitants de la Crète. Les philistins (grecs pré-hélénène crétois installés en palestine) avaient des hébreux dans leur armée 1 Sa 14v21 avant l’époque de David 1 Sa 16v1,13, 29v3. Dans les textes relatifs à David et à Salomon, les grècs crétois apparaissent constamment associés aux Péléthiens (péléset crétois pélasges : descendants d’Esauv et ancètres des romains), comme formant une sorte de garde du corps dans l’armée royale (2Sa 8:18,15:12-18, Dt 2v20-23). La bible dit meme que c’est Yahveh qui a fait sortir les syro-arméniens (les army) de Kir (phrygie) et les philistins de Crète (Caphtor) Amos 9:7. La bible va jusqu’à dire que les romains, les spartiates et les juifs ont le meme ancètre Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9).
Certain retorquent que Yahveh Sabaoth n’a pas une relation si spéciale avec les philistins et que la meme chose est dit concernant l’Egypte Isaie 19v1-25 ou les Jébusien. Nous rétorquons que dans ces deux cas, il s’agit de colonisation violente, de spoliation, de destruction et de soumissions et non d’une assistance ou d’alliance voulu. Zacharie 9v6-7 prévoit meme le phagositage, la colonisaion et l’assimilation des philistins comme ce fut le cas avec les pauvres jébusiens spolié de leur identité et de leurs terres. Les peuples Edomites, Philistins, Ammonites, Moabites etc sont des peuples particulièrement propres à Yahveh.
Nul douse que le recit de l’Exode, tel que Diodore nous l’a transmis (grace a Hecatee de Milet) ne soit très fiable. Les evenements essentiels, concordent avec la Bible : le « fleau » qui s’abattit sur les Egyptiens, les Hebreux conduits par Moise, « homme de sagesse et courage rares », qui avait «entendu les paroles de Dieu », la conquete de la Terre Promise etc. Nous savont en effet que c’est le pentateuque qui est une fraude et une falcification inventé sous la domination perse.
Bien entendu, ni Hecatee ni Diodore ne parlent d’Hebreux mais de Juifs. Or, cela est bien raisonnable, etant donne qu’a leur époque, en raison du schisme des dix tribus, qui eut lieu vers la moitie du )enle siècle ay. J.-C.,2 et la chute du royaume d’Israel au cours du Ville’ siecle, it n’y avait plus desormais que des Juifs. En consequence, ce qui est tres important est le temoignage concernant l’immigration d’Hebreux « distingues et vaillants », ayant a leur tete Moise en Palestine.
Mais it y a autre chose… On sait, en effet, que le prophete Isale \recut au cours du Ville 1e siècle ay. J.-C. Dans son livre, toutefois, ii y a une strange mention concernant les… Lacedemoniens (Laconie) .I2 L’Eternel &era des filles de Sion [entre autres] « les vetements precieux et les larges tuniques » qui suivaient la mode lacedemonienne, à savoir spartiate!
Et le comble c’est la correspondance entre Jonathan, grand pretre des Juifs, et Ardios, roi de Sparte : 1 Maccabées 12v, 14v et 2 Maccabées 6v9″
De quoi s’agit-il? D’un simple parent entre le(s) grand(s)-pretre(s) des Juifs a cette époque-la avec les Spartiates (ce qui laisse supposer un autre passage des Livres des Macabeens15) ou de quelque chose de plus `profond’? Jusqu’a nos jours, la regle fut de repousser cette seconde hypothese, car les Spartiates avaient coutume d’expulser les strangers; et cela fait exclure la presence de communautes hebraiques/juives dans le Peloponnese.I6 La recherche recente, toutefois, prouve le contraire. Dans le livre de Joel, en effet, it y a une mention des Grecs, tout a fait inattendue: Joel 3v4-6
12 Isaie, 3.22 (texte grec des Septante).
13 MACCABAEORUM 1. 12, 6-7.
14 MACCABAEORUM 1. 12, 20-21.
is MACCABAEORUM 2. 5, 9.
loel prophetae, 3. 4-6. (Chapitre 4 dans le texte grec des Septante.)
Manéthon avec le archives milenaire égyptienne dans Contre Apion, Flavius Joseph Livre 1
L’histoire et les archives africaines reconnaissent qu’il y a eu un Moise chassé d’Egypte et qui faisait partie des étranger impurs lépreux (Manéthon, Trogue-Pompée et Tacite avec Hecatée d’Abdère et les livres historiques plus ou moins falsifiés de la Bible (Juges, 1 et 2 Sam, Rois et Chron) en confirmation des trois premiers) ! Mais le Moïse qui divise la mer et qui noie le pharaon avec baton magique n’a jamais existé. Ce Moise avec baton magique est simplement une invention d’Esdras, de Simon II le juste et des pharisiens pour répondre au vrai Moise de Manéthon, Trogue et Tacite.
Témoignage de l’Égyptien Manéthôs.
« 73 Je commencerai d’abord par les écrits des Égyptiens. Je ne puis citer leurs livres mêmes : mais voici Manéthôs[30], qui était de race égyptienne, auteur manifestement initié à la culture grecque, car il écrivit en grec l’histoire de sa patrie, traduite, comme il le dit lui-même, des tablettes sacrées, et sur bien des points de l’histoire d’Égypte il reproche à Hérodote d’avoir, par ignorance, altéré la vérité. 74 Donc ce Manéthôs, au second livre de l’Histoire d’Égypte, écrit ceci à notre sujet. Je citerai ses propres paroles, comme si je le produisais lui-même comme témoin[31] : 75 « Toutimaios[32]. Sous son règne, je ne sais comment, la colère divine souffla contre nous, et à l’improviste, de l’Orient, un peuple de race inconnue eut l’audace d’envahir notre pays, et sans difficulté ni combat s’en empara de vive force ; 76 ils se saisirent des chefs, incendièrent sauvagement les villes, rasèrent les temples des dieux et traitèrent les indigènes avec la dernière cruauté, égorgeant les uns, emmenant comme esclaves les enfants et les femmes des autres. 77 A la fin, ils firent même roi l’un des leurs nommé Salitis. Ce prince s’établit à Memphis, levant des impôts sur le haut et le bas pays et laissant une garnison dans les places les plus convenables. Surtout il fortifia les régions de l’est, car il prévoyait que les Assyriens, un jour plus puissants, attaqueraient (par là) son royaume[33]. 78 Comme il avait trouvé dans le nome Séthroïte une ville d’une position très favorable, située à l’est de la branche Bubastique et appelée, d’après une ancienne tradition théologique, Avaris[34], il la rebâtit et la fortifia de très solides murailles ; il y établit, en outre, une multitude de soldats pesamment armés, deux cent quarante mille environ, pour la garder. 79 Il y venait l’été tant pour leur mesurer leur blé et payer leur solde que pour les exercer soigneusement par des manoeuvres afin d’effrayer les étrangers. Après un règne de dix-neuf ans, il mourut. 80 Ensuite un second roi, nommé Bnôn, occupa le trône quarante-quatre ans. Son successeur Apachnas, régna trente-six ans et sept mois, puis Apophis soixante et un ans, et Annas cinquante ans et un mois ; 81 après eux tous, Assis, quarante-neuf ans et deux mois. Tels furent chez eux les six premiers princes, tous de plus en plus avides de détruire jusqu’à la racine le peuple égyptien. 82 On nommait l’ensemble de cette nation Hycsos (Philistins, Kéréthiens etc) [35], c’est-à-dire « rois pasteurs ». Car « hyc » dans la langue sacrée signifie roi, et « sôs » veut dire pasteur au singulier et au pluriel dans la langue vulgaire ; la réunion de ces mots forme Hycsôs. » 83 D’aucuns disent qu’ils étaient Arabes. Dans une autre copie, il est dit que l’expression « hyc » ne signifie pas rois, mais indique, au contraire, des bergers captifs. Car « hyc », en égyptien, et « hac », avec une aspirée, auraient proprement le sens tout opposé de captifs. Cette explication me parait plus vraisemblable et plus conforme à l’histoire ancienne[36]. 84 Ces rois nommés plus haut, ceux des peuples appelés pasteurs, et leurs descendants[37], furent maîtres de l’Égypte, d’après Manéthôs, durant cinq cent onze ans. 85 Puis les rois de la Thébaïde et du reste de l’Égypte se soulevèrent contre les Pasteurs; entre eux éclata une guerre importante et très longue. 86 Sous le roi qu’on nomme Misphragmouthôsis[38], les Pasteurs vaincus furent, dit-il, chassés de tout le reste de l’Égypte et enfermés dans un lieu contenant dans son périmètre dix mille aroures[39] : ce lieu se nommait Avaris[40]. 87 Suivant Manéthôs, les Pasteurs l’entourèrent complètement d’une muraille haute et forte pour garder en lieu sûr tous leurs biens et leur butin. 88 Le fils de Misphragmouthôsis, Thoummôsis, tenta de les soumettre par un siège et les investit avec quatre cent quatre-vingt mille hommes. Enfin, renonçant au siège, il conclut un traité d’après lequel ils devaient quitter l’Égypte et s’en aller tous sains et saufs où ils voudraient[41]. 89 D’après les conventions, les Pasteurs avec toute leur famille et leurs biens, au nombre de deux cent quarante mille pour le moins[42], sortirent d’Égypte et, à travers le désert, firent route vers la Syrie. 90 Redoutant la puissance des Assyriens, qui à cette époque étaient maîtres de l’Asie, ils bâtirent dans le pays appelé aujourd’hui Judée une ville qui pût suffire à tant de milliers d’hommes et la nommèrent Jérusalem (Jébus). – 91 Dans un autre livre de l’histoire d’Egypte[43], Manéthôs rapporte que ce même peuple appelé les Pasteurs était désigné du nom de « Captifs » dans leurs Livres sacrés. Et il dit vrai. Car pour nos aïeux les plus reculés, c’était une coutume héréditaire de faire paître les troupeaux[44], et leur vie nomade les fit ainsi appeler pasteurs. 92 D’autre part, le nom de Captifs ne leur a pas été donné sans raison dans les annales des Egyptiens, puisque notre ancêtre Joseph dit au roi d’Égypte[45] qu’il était captif et fit venir plus tard ses frères en Égypte avec la permission du roi. –
XV
Suite du témoignage de Manéthôs.
93 Mais j’examinerai ailleurs[46] ces faits avec plus de précision. Pour le moment, je cite les Egyptiens comme témoins de notre seule antiquité. Je vais donc reprendre la citation de Manéthôs sur la chronologie. 94 Voici ce qu’il dit[47] : « Après que le peuple des Pasteurs fut parti d’Égypte vers Jérusalem, le roi qui les avait chassés d’Egypte [Tethmôsis][48] régna vingt-cinq ans et quatre mois, puis mourut. La succession de son trône échut à son fils Hébron, pendant treize ans. 95 Après lui, Aménophis régna vingt ans et sept mois; sa soeur Amessis, vingt un ans et neuf mois; le fils de celle-ci, Méphrès, douze ans et neuf mois; puis, de père en fils, Misphragmouthôsis, vingt-cinq ans et dix mois; 96 Touthmôsis[49], neuf ans et huit mois ; Aménophis (II), trente ans et dix mois ; Or, trente-six ans et cinq mois ; la fille d’Or, Akenchéris, douze ans et un mois ; le frère d’Akenchéris, Rhathotis, neuf ans. 97 Puis, de père en fils, Akenchérès I, douze ans et cinq mois ; Akenchérès II, douze ans et trois mois ; Harmaïs, quatre ans et un mois ; Ramessès, un an et quatre mois; Armessès Miamoun, soixante-six ans et deux mois ; 98 Aménophis (III), dix-neuf ans et six mois ; puis Sethôs, nommé aussi Ramessès, puissant par sa cavalerie et sa flotte[50]. Ce dernier donna à son frère Harmaïs le gouvernement de l’Egypte et l’investit de toutes les autres prérogatives royales ; il lui enjoignit seulement de ne pas porter le diadème, de ne pas maltraiter la reine, mère de ses enfants, et de respecter aussi les concubines royales. 99 Lui-même partit en campagne contre Chypre et la Phénicie, puis encore contre les Assyriens et les Mèdes, qui tous, par les armes ou sans combat, et effrayés par ses forces considérables, furent soumis à sa domination. Enorgueilli par ses succès, il se mit en campagne avec plus d’audace encore, pour conquérir du côté de l’Orient les villes et les terres. 100 Après un assez long temps, Harmaïs, qui était resté en Égypte, fit sans pudeur tout le contraire des recommandations de son frère. Il violenta la reine et usait couramment des autres femmes sans réserve; sur le conseil de ses amis, il portait le diadème et s’éleva contre son frère. 101 Mais le chef des prêtres d’Égypte écrivit et envoya à Séthôs un mémoire dans lequel il lui révélait tout et l’informait que son frère Harmaïs s’était insurgé contre lui. Aussitôt le roi revint à Péluse et s’empara de son propre royaume. 102 Le pays fut appelé de son nom Ægyptos. Car, dit-on, Séthôs se nommait Ægyptos et Harmaïs, son frère, Danaos[51]. »
XVI
Ces faits sont de beaucoup antérieurs aux plus anciens de l’histoire grecque.
103 Tel est le récit de Manéthôs. Il est clair, si l’on suppute le temps d’après les années énumérées, que nos aïeux les Pasteurs, comme on les nomme, chassés d’Egypte, s’établirent dans notre pays trois cent quatre-vingt-treize ans avant l’arrivée de Danaos à Argos[52]. 104 Et pourtant, les Argiens considèrent ce personnage comme le plus ancien nom de leur histoire[53]. Ainsi sur deux points très importants, Manéthôs nous a fourni son témoignage tiré des livres égyptiens: d’abord sur noire arrivée d’une autre contrée en Égypte, ensuite sur notre départ de ce pays, départ si lointain dans le passé qu’il a précédé de mille ans à peu près la guerre de Troie[54]. 105 Quant aux faits que Manéthôs a ajoutés, non d’après les livres égyptiens, mais, de son propre aveu, d’après des fables sans auteur connu, je les réfuterai plus tard[55] en détail et je montrerai l’invraisemblance de ses mensonges.
XXVI
Calomnies de Manéthôs.
227 Le premier qui m’arrêtera, c’est celui dont le témoignage m’a déjà servi un peu plus haut à prouver notre antiquité. 228 Ce Manéthôs, qui avait promis de traduire l’histoire d’Égypte d’après les Livres sacrés, après avoir dit que nos aïeux, venus au nombre de plusieurs myriades en Égypte, établirent leur domination sur les habitants, avouant lui-même que, chassés plus tard, ils occupèrent la Judée actuelle, fondèrent Jérusalem et bâtirent le temple; Manéthôs, dis-je, a suivi jusque-là les annales. 229 Mais ensuite, il prend la liberté, sous prétexte de raconter les fables et les propos qui courent sur les Juifs, d’introduire des récits invraisemblables et veut nous confondre avec une foule d’Égyptiens lépreux et atteints d’autres maladies, condamnés pour cela, selon lui, à fuir l’Égypte. 230 En effet, après avoir cité le nom du roi Aménophis, qui est imaginaire, sans avoir osé, pour cette raison, fixer la durée de son règne, bien qu’à la mention des autres rois il ait exactement ajouté les années[139], il lui applique certaines légendes, oubliant sans doute que depuis cinq cent dix-huit ans, d’après son récit, avait eu lieu l’exode des pasteurs vers Jérusalem. 231 En effet, c’est sous le règne de Tethmôsis qu’ils partirent ; or, suivant l’auteur, les règnes qui succèdent à celui-là remplirent trois cent quatre-vingt-treize ans jusqu’aux deux frères Séthôs et Hermaios, dont le premier reçut, dit-il, le nouveau nom d’Ægyptos, et le second celui de Danaos. Séthôs, ayant chassé son frère, régna cinquante-neuf ans, et l’aîné de ses fils, Rampsès, lui succéda pendant soixante-six ans[140]. 232 Ainsi, après avoir avoué que tant d’années s’étaient écoulées depuis que nos pères avaient quitté l’Égypte[141], intercalant dans la suite le fabuleux roi Aménophis, il raconte que ce prince désira contempler les dieux comme l’avait fait Or, l’un de ses prédécesseurs au trône[142], et fit part de son désir à Aménophis, son homonyme, fils de Paapis, qui semblait participer à la nature divine par sa sagesse et sa connaissance de l’avenir[143]. 233 Cet homonyme lui dit qu’il pourrait réaliser son désir s’il nettoyait le pays entier des lépreux et des autres impurs. 234 Le roi se réjouit, réunit[144] tous les infirmes de l’Égypte – ils étaient au nombre de quatre-vingt mille – 235 et les envoya dans les carrières à l’est du Nil[145] travailler[146] à l’écart des autres Égyptiens. Il y avait parmi eux, suivant Manéthôs, quelques prêtres savants[147] atteints de la lèpre. 236 Alors cet Aménophis, le sage devin, craignit d’attirer sur lui et sur le roi la colère des dieux si on les forçait à se laisser contempler ; et, voyant des alliés dans l’avenir se joindre aux impurs et établir leur domination en Égypte pendant treize ans, il n’osa pas annoncer lui-même ces calamités au roi, mais il laissa le tout par écrit et se tua. Le roi tomba dans le découragement. 237 Ensuite Manéthôs s’exprime ainsi textuellement : « Les hommes enfermés dans les carrières souffraient depuis assez longtemps, lorsque le roi, supplié par eux de leur accorder un séjour et un abri, consentit à leur céder l’ancienne ville des Pasteurs, Avaris, alors abandonnée. 238 Cette ville, d’après la tradition théologique, est consacrée depuis l’origine à Typhon[148]. Ils y allèrent et, faisant de ce lieu la base d’opération d’une révolte, ils prirent pour chef un des prêtres d’Héliopolis nommé Osarseph[149] et lui jurèrent d’obéir à tous ses ordres. 239 Il leur prescrivit pour première loi de ne point adorer de dieux[150], de ne s’abstenir de la chair d’aucun des animaux que la loi divine rend le plus sacrés en Égypte[151], de les immoler tous, de les consommer et de ne s’unir qu’à des hommes liés par le même serment. 240 Après avoir édicté ces lois et un très grand nombre d’autres, en contradiction absolue avec les coutumes égyptiennes, il fit réparer par une multitude d’ouvriers les murailles de la ville et ordonna de se préparer à la guerre contre le roi Aménophis. 241 Lui-même s’associa quelques-uns des autres prêtres contaminés comme lui, envoya une ambassade vers les Pasteurs chassés par Tethmôsis, dans la ville nommée Jérusalem, et, leur exposant sa situation et celle de ses compagnons outragés comme lui, il les invita à se joindre à eux pour marcher tous ensemble sur l’Égypte. 242 Il leur promit de les conduire d’abord à Avaris, patrie de leurs ancêtres, et de fournir sans compter le nécessaire à leur multitude, puis de combattre pour eux, le moment venu, et de leur soumettre facilement le pays. 243 Les Pasteurs, au comble de la joie, s’empressèrent de se mettre en marche tous ensemble au nombre de deux cent mille hommes environ et peu après arrivèrent à Avaris. Le roi d’Égypte Aménophis, à la nouvelle de leur invasion, ne fut pas médiocrement troublé, car il se rappelait la prédiction d’Aménophis, fils de Paapis. 244 Il réunit d’abord une multitude d’Égyptiens, et après avoir délibéré avec leurs chefs, il se fit amener les animaux sacrés les plus vénérés dans les temples et recommanda aux prêtres de chaque district de cacher le plus sûrement possible les statues des dieux. 245 Quant à son fils Séthôs, nommé aussi Ramessès du nom de son grand-père Rampsès[152], et âgé de cinq ans, il le fit emmener chez son ami[153]. Lui-même passa (le Nil) avec les autres Égyptiens, au nombre de trois cent mille guerriers bien exercés, et rencontra l’ennemi sans livrer pourtant bataille ; 246 mais pensant qu’il ne fallait pas combattre les dieux, il rebroussa chemin vers Memphis, où il prit l’Apis et les autres animaux sacrés qu’il y avait fait venir, puis aussitôt, avec toute son armée et le peuple d’Égypte, il monta en Éthiopie ; car le roi d’Éthiopie lui était soumis par la reconnaissance. 247 Celui-ci l’accueillit et entretint toute cette multitude à l’aide des produits du pays convenables à la nourriture des hommes, leur assigna des villes et des villages suffisants pour les treize ans d’exil imposés par le destin à Aménophis loin de son royaume, et n’en fit pas moins camper une armée éthiopienne aux frontières de l’Égypte pour protéger le roi Aménophis et les siens[154].
248 Les choses se passaient ainsi en Éthiopie. Cependant les Solymites[2] firent une descente avec les Égyptiens impurs et traitèrent les habitants d’une façon si sacrilège et si cruelle que la domination des Pasteurs paraissait un âge d’or à ceux qui assistèrent alors à leurs impiétés. 249 Car non seulement ils incendièrent villes et villages, et ne se contentèrent pas de piller les temples et de mutiler les statues des dieux, mais encore ils ne cessaient d’user des sanctuaires comme de cuisines pour rôtir les animaux sacrés qu’on adorait, et ils obligeaient les prêtres et les prophètes à les immoler et à les égorger, puis les dépouillaient et les jetaient dehors. 250 On dit que le prêtre d’origine héliopolitainne qui leur donna une constitution et des lois, appelé Osarseph[155], du nom du dieu Osiris adoré à Héliopolis, en passant chez ce peuple changea de nom et prit celui de Moïse. »
Catina ou Mar Apas Catina, Histoire de l’Arménie du nom d’Aram, la reine Sémiramis, l’ancètre de Ninyas et d’Abraham fils d’Adores fils de Azael fils de Damas descendant de Aram descendant de Japhet:
Sémiramis, après avoir été chassé par son fils Ninyas de l’Assyrie, en revenu en Arménie à Damas où elle devint donc l’ancètre de la ligné d’Abraham l’arménien Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24 (Catina, Flavius, Khorenatsi). L’époux de Sémirami a fuit en Crète, pays d’où sont sortis les hébreux et des philistins. D’après Khorenatsi, c’est Nimrod (Bélus ou Baal) qui est devenu le dieu Cronos, mais une bonne analyse des mythologies anciennes prouve que c’est le fils de Noé Sem, qui est l’Elohim Yhwh Gn 9v26 ou iao Sabaoth, qui est Cronos. Sem ou Satan est le père de Elam ou Piourasb ancètre des perses. Noé étant le dieu El ou Uranos et Lemech étant Elyon ou Elyan. Jésus se nomme lui-même sous le nom de fils de l’homme Mt 12v8 car il sait que les élohim son chassés du ciel et ont perdu la divinité en devenant de simples mortels Ps 82v6-8, Jn 10v34, Jésus étant fils de l’homme, Yahweh Sabaoth est donc un homme car Jésus est fils de l’élohim humain mortel Yahweh.
Yahvéh est appelé Satan dans 1 Chrn 21v1 du parallèle de 2 Sam 24v1. Donc Yahvéh est Satan. Jésus et Satan sont tous deux appelés l’Étoile du Matin : Jésus est Satan. Dans Ésaïe 14 : 12, Satan est fait référence à l’étoile du matin tandis que Jésus y est fait référence dans le livre d’Apocalypse 22 : 16… Dans Actes 17v18, Jésus et Yahvéh sont qualifié de démon par les grecs paiens.
Non, dans la bible (Sam 24v1 et Chrn 21v1), c’est Yahweh qui est Satan ! Le livre de Catina prouve aussi que c’est Yahweh qui est Satan et qui est Sèm. Même dans le NT Actes 17v18, Yahvéh est un Démon. Yahvéh est appelé Satan dans 1 Chrn 21v1 du parallèle de 2 Sam 24v1. Donc Yahvéh est Satan Jésus et Satan sont tous deux appelés l’Étoile du Matin : Jésus est Satan Dans Ésaïe 14 : 12, Satan est fait référence à l’étoile du matin tandis que Jésus y est fait référence dans le livre d’Apocalypse 22 : 16…
Actes 17:18 [18] Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient: Que veut dire ce discoureur? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient: Il semble qu’il annonce des DÉMONS (DAÏMONION) étrangères.
Le Satan chassé du ciel ne peut etre que Jésus alias Yahweh. Dans la bible, Jésus dit que nul n’est monté au ciel Jean 3v13 (Hénoc ? Elie ?) et que celui qui est monté est celui qui est descendu, donc Jésus ou celui qui est descendu du ciel est Satan Esaie 14v12 Ezechiel 28v12 car c’est seulement Satan qui a été chassé du ciel. On voit donc que la seul personne qui a quitté le ciel pour venir sur terre est jésus alias Yahweh qui est donc Jésus. Yahweh Sabaoth alias Jésus est devenu orgueuilleux dans le ciel et il était monté et voulé dépasser Dieu en hauteur, il a été précipité ou descendu sur terre Apocalypse 10v1-8 pour sont orgueuille.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/moise/histoire.htm#_ftnref131
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/MarApasCatina/armenie.htm#_ftnref278
Contenu du texte de MOÏSE DE KHORÈNE ou KHORENATSI, HISTOIRE D’ARMÉNIE, LIVRE I
Ch. V
… En ce qui concerne Mesdraïm, quatrième descendant de Noé, troisième de Guam, nous ne le trouvons [mentionné] ni dans notre version, ni dans les chronologistes; mais il est ainsi classé chez un Syrien (lisez Egyptien) très savant et très instruit,[21] et ce que dit ce lettré nous a paru certain. Car Mesdraïm est Medzraim, qui signifie Egypte;[22] et beaucoup de chronologistes, en disant que Nemrod, c’est-à-dire Bel, était Ethiopien,[23] nous ont persuadé que le fait est certain, l’Ethiopie étant limitrophe avec l’Egypte.
CH. VII.
Démontrer brièvement que l’homme du nom de Bel [mentionné] par les écrivains profanes est bien le Nemrod des divines Écritures.
On raconte de Bel, sous qui vivait notre ancêtre Haïg, beaucoup d’histoires différentes; mais je dis que celui qu’on appelle Cronos et Bel est bien Nemrod. Ainsi les Egyptiens s’accordent avec Moïse en dénombrant Héphaïstos, le Soleil, Cronos, c’est-à-dire Chant, Chus et Nemrod; en négligeant Mesdraïm, car ils disent qu’Héphaïstos fut leur premier homme et l’inventeur du feu.[48]
Pourquoi inventeur du feu, et pourquoi dit- on que Prométhée déroba le feu aux dieux pour le livrer aux hommes ? C’est une allégorie que le plan de notre histoire n’autorise pas à rapporter ici.
L’ordre des dynasties égyptiennes, toute la succession, en remontant de la dynastie des Pasteurs jusqu’à Héphaïstos, témoigne surabondamment du rapport avec la dynastie des Hébreux, en la faisant remonter depuis l’époque de Joseph jusqu’à Sem, Guam et Japhet.
…
Ch IX
« Terribles, extraordinaires étaient les premiers dieux, auteurs des plus grands biens dans le monde, principes de l’univers et de la multiplication des hommes. De ceux-ci se sépara la race des géants, doués d’une force terrible, invincibles, d’une taille colossale, qui, dans leur orgueil, coururent et enfantèrent le projet délever la tour. Déjà ils étaient à lœuvre: un vent furieux et divin, soufflé par la colère des dieux, renverse lédifice.[60] Les dieux, ayant donné à chacun de ces hommes un langage que les autres ne comprenaient pas, répandirent parmi eux la confusion et le trouble.[61] L’un de ces hommes était Haïg,[62] de la race de Japhétos, chef renommé, valeureux, puissant et habile à tirer l’arc. » …
« puis le même chroniqueur, poursuivant, mentionne Haïg, Àrménag[65] et les autres par ordre, comme nous l’avons dit plus haut.[66] »
[66] Moïse de Khorène donne en effet la généalogie des premiers patriarches de sa nation dans le ch. 5 du 1er livre de son Histoire. Selon lui, Haïg était fils de Thorgom; Haïg engendra Arménag, qui engendra Arainaïs, qui engendra Amasia, qui engendra Kégham, qui engendra Harma, qui engendra Aram, qui engendra Ara. J’ai déjà fait observer que le nom de Haïg est l’éponyme de la race; je dois en dire autant des noms d’Arménag ou Aramaniag, d’Aramaïs, d’Harma, d’Aram, qui tous sont dérivés du radical arm, et qui sont des formes plus ou moins différentes d’une des appellations spéciales de la race d’Haïg, et dont les Grecs et beaucoup d’autres peuples ont fait les noms Arménie et Arméniens (Cf. Moïse de Khorène, liv. I, ch. 12. — Jean Catholicos, Histoire d’Arménie, ch. 8. — Samuel d’Ani. Chronographie, éd. Zohrab et Maï. p. 24.). En arménien le mot arm a la signification de racine; mais je n’oserais pas affirmer avec certitude qu’il entre pour quelque chose dans la formation des appellations précédentes.
Ch. XVII.
De Sémiramis; pourquoi elle fit périr ses enfants?
Comment s’enfuit-elle en Arménie pour échapper au mage Zoroastre?
Elle est tuée par son fils Ninyas.
La reine, voulant toujours aller passer l’été dans le nord, dans la ville qu’elle avait fondée en Arménie, laissa comme gouverneur de l’Assyrie et de Ninive Zoroastre (Zrataschd) mage et chef religieux des Mèdes (Mar); pendant longtemps les choses étant ainsi réglées, Sémiramis remit tout le pouvoir aux mains de Zoroastre.
Souvent reprise par ses enfants à propos de sa conduite déréglée et par trop voluptueuse, la reine les fit tous périr, à l’exception de Ninyas, le plus jeune. Dans son amour pour ses favoris, elle leur[125] remet son pouvoir souverain, ses trésors, et ne prend aucun soin de ses fils. Ninus, son mari, n’était pas mort; et ne fut pas enterré, comme on le dit, par ses soins, dans le palais, à Ninive; mais voyant la corruption de sa perfide épouse, il abandonna l’empire et se réfugia en Crète (Ondé). Ses fils, devenus grands, reprochent à leur mère sa conduite, croyant la faire rougir de ses vices, de ses méfaits diaboliques, et la déterminer à leur céder le pouvoir et ses trésors. La reine devint plus furieuse encore et les fit tous mourir. Ninyas fut seul épargné, comme nous l’avons dit plus haut.
Par suite des torts de Zoroastre envers la reine et de leur querelle, Sémiramis prend les armes contre lui, car il songeait à établir partout sa tyrannie. Au fort du combat, Sémiramis s’enfuit devant Zoroastre, et gagne l’Arménie. Ninyas trouve le moment opportun pour se venger; il tue sa mère, et règne sur l’Assyrie et Ninive. Nous avons dit la cause et les circonstances de la mort de Sémiramis.[126]
CH. XVIII.
Première guerre de Sémiramis dans les Indes, puis sa mort en Arménie.
J’ai en vue Céphalion,[127] pour ne pas m’exposer à être un sujet de risée; il parle d’après d’autres écrivains, d’abord de la naissance de Sémiramis,[128] ensuite de sa guerre dans les Indes.[129] Mais les faits qui résultent de l’examen que fit Mar Apas Catina, dans les livres chaldéens, nous ont paru plus certains que toutes ces particularités; car il parle avec savoir et il expose les causes de la guerre. Ajoutons encore que les fables[130] de notre pays donnent raison au savant syrien, en disant qu’ici (en Arménie) eurent lieu la mort de Sémiramis, sa fuite à pied, sa soif ardente, ses recherches pour avoir de l’eau, son empressement à se désaltérer, et à l’arrivée des soldats armés de glaives, le jet du talisman dans la mer,[131] d’où est venu ce chant: Les perles de Sémiramis dans la mer. Aimes-tu les fables? Ecoute celle-ci: « Sémiramis changée en pierre, bien avant Niobé. » Assez sur ce sujet, occupons-nous des faits postérieurs.
CH. XIX.
Evénements qui eurent lieu après la mort de Sémiramis.
Je veux dans cet ouvrage te montrer tous les événements avec ordre, les ancêtres les plus renommés de la nation, toutes les traditions qui les concernent, chacun de leurs faits et gestes, en omettant toutes les choses imaginaires ou inconvenantes dans nos récits, et en racontant ce qui se trouve dans les livres, et notamment dans les discours des hommes sages et profonds, d’où nous avons précisément cherché à rassembler et à extraire les documents de notre antiquité. Et nous dirons dans cette histoire, nous nous sommes attaché à la justice et à la vérité, aussi bien par inspiration que par conviction. C’est avec de telles dispositions qu’est faite notre compilation, Dieu le sait! louable ou blâmable aux yeux des hommes, leur jugement importe peu; mais l’uniformité de notre récit, la suite régulière des personnages, sont une garantie suffisante de l’exactitude de nos recherches. Ceci posé, certain ou presque assuré de la vérité, je commencerai par t’exposer les faits postérieurs, en suivant l’ordre historique.
Or, après la mort de Sémiramis, tuée par son fils Zamassis,[132] c’est-à-dire Ninyas, né après le meurtre d’Ara, nous savons avec certitude l’ordre des faits. Ninyas règne, après avoir fait périr sa mère voluptueuse, et vit en paix. Sous Ninyas, Abraham termina ses jours.
Hyrcan Aaronite roi et prètre, Flavius AJ Livre XIII Ch V et X et les ajouts ou falsifications du livre de Siracide
Jean Hyrcan et les pharisiens de son époque ne savaient pas qu’un Lévite ne peut pas etre roi ! Le livre du Siracide (45v6-25) a été falsifié puis finalement rejeté par les prévaricateurs pharisiens car les manuscrits de Massada et de Qumran du livre du Siracide ne sont plus identique au texte actuel et aux textes médiévaux du Caire à Genizah : Les chapitres 45 à 50 sont conformes à la généalogie du pentateuque contre la généalogie de Trogue Pompée. Le verset 45v25 est clairement un ajout des pharisiens hostiles aux roi hasmonéens et aux sadducéens. En effet, ce versets parle de David qui descent de la tribu de Juda (en contradiction avec Trogue) et de la séparation des fonctions royale (pour la tribu de Juda, tribu inexistant selon trogue et inventée par les pharisiens) et de la fonction sacerdotale (pour la famille d’Aaron) dans Siracide 45v6-25 et 49v4 est évidemment un un ajout frauduleux tardif des pharisiens hostiles aux hasmonéens, meme le pharisien Eleazer dans sa polémique contre Jean Hyrcan n’a jamais évoqué cette séparation. Siracide 45v22 conforme à l’idéologie du pentateuque semble viser directement la royauté hasmonéenne descendant d’Aaron. De toute facon, les chapitres 45 à 50 n’ont jamais été retrouvés en hébreux à Qumran ou Massada (l’an 50 av EC à 70 ap EC) alors que le chapitre 44v23 (Hébr 11v17) qui confirme Trogue-Pompée a été retrouvé. Les chapitres 45 à 50 du livre de Siracide dans les versions hébreux du Caire et grecs de la bible grecs sont des ajouts des pharisiens. Le seul verset du Siracide qui mentionne le mot ange 48v21 est dans cette tranche suspecte des chapitres 45 à 50. Siracide 17v22-23,25-27, 10v11, 11v26, 14v12-18, 30v4, 38v21-23, 40v2-8, 41v1-3 (Ps 6v6 et 115v17) prouve que l’auteur du livre ne croit pas à la vie après la mort (la survivance de l’ame Actes 23v6ss) ni à la résurection et qu’il est donc un sadducéen. Il ne peut donc pas non plus croire aux anges 48v21, à la vie après la mort 46v20 et 49v14, à la séparation du pouvoir royal et et du pouvoir sacerdotal 45v25, à Elie (version hébreue du dieu solaire grec Hélios) qui réssucite des morts 48v5 (1 Corin 15v12-19), Elie à qui on adresse des prières 500 ans après sa mort ou disparition 48v10-11 ; ce qui prouve encore que les chapitres 45v1 à 50v24 sont ajoutés par les pharisiens. Ainsi, avant le premier siècle, les juifs ne croyaient pas aux anges et la vie après la mort.
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Contenu de Flavius AJ Livre XIII
Ch V … 9[102]. A cette époque, il y avait parmi les Juifs trois sectes qui professaient chacune une doctrine différente sur les affaires humaines : l’une était celle des Pharisiens, l’autre celle des Sadducéens, la troisième celle des Esséniens. Les Pharisiens disent que certaines choses, mais non pas toutes, sont fixées par le Destin (Amon Esaie 65v11 ameni Louis Segon) et que l’accomplissement ou le non accomplissement de certaines autres dépend de notre propre volonté. Les Esséniens déclarent que le Destin est maître de tout et que rien n’arrive aux hommes qui n’ait été décrété par lui. Les Sadducéens mettent de côté le Destin, estimant qu’il n’existe pas et qu’il ne joue aucun rôle dans les affaires humaines, que tout dépend de nous-mêmes, en sorte que nous sommes la cause du bien qui nous arrive, et que, pour les maux, notre seule imprudence nous les attire. Mais sur ce sujet j’ai donné d’assez exacts éclaircissements dans le second livre de mon histoire judaïque[103]. …
Ch X … 5. Les succès d’Hyrcan et de ses fils excitèrent l’envie chez les Juifs ; il était surtout mal vu des Pharisiens, l’une des sectes des Juifs, comme nous l’avons dit plus haut[184]. Ces hommes ont une telle influence sur le peuple, que même s’ils parlent contre le roi ou le grand-prêtre, ils trouvent aussitôt créance[185]. Hyrcan avait cependant été leur disciple et était très aimé d’eux. Un jour il les invita à un banquet et les festoya magnifiquement ; quand il les vit dans de bonnes dispositions, il se mit à leur parler, disant qu’ils connaissaient sa volonté d’être juste et ses efforts pour être agréable à Dieu et à eux-mêmes : les Pharisiens, en effet, se piquent de philosophie. Il les priait donc, s’ils voyaient quelque chose à reprendre dans sa conduite et qui fût hors de la bonne voie, de l’y ramener et de le redresser. L’assemblée le proclama vertueux en tout point, et il se réjouit de leurs louanges ; mais l’un des convives, nommé Éléazar, homme d’un naturel méchant et séditieux, prit la parole en ces termes : « Puisque tu désires connaître la vérité, renonce, si tu veux être juste, à la grande-prêtrise et contente-toi de gouverner le peuple. » Hyrcan lui demanda pourquoi il devait dépose la grande-prêtrise. « Parce que, dit l’autre, nous avons appris de nos anciens que ta mère fut esclave sous le règne d’Antiochus Epiphane. » C’était un mensonge, Hyrcan fut vivement irrité contre lui, et tous les Pharisiens fort indignés. …
6. Mais un homme de la secte des Sadducéens – qui ont des idées opposées à celles des Pharisiens, – un certain Jonathas, qui était des meilleurs amis d’Hyrcan, prétendit qu’Eléazar n’avait insulté celui-ci que de l’assentiment général des Pharisiens : Hyrcan s’en convaincrait facilement s’il leur demandait quel châtiment Eléazar avait mérité par ses paroles. Hyrcan invita donc les Pharisiens à lui dire quelle punition avait méritée Eléazar ; il reconnaîtrait que cette injure ne lui avait pas été faite de leur aveu, s’ils fixaient la peine à la mesure de l’offense. Ceux-ci répondirent : « les coups et les chaînes », car une insulte ne leur paraissait pas mériter la mort ; et d’ailleurs les Pharisiens sont par caractère indulgents dans l’application des peines. Hyrcan fut très irrité de leur sentence et conclut que le coupable l’avait insulté d’accord avec eux. Jonathas surtout l’excita vivement et l’amena à passer à la secte des Sadducéens, abandonnant celle des Pharisiens ; il abrogea les pratiques imposées au peuple par ceux-ci et punit ceux qui les observaient. De là vint la haine du peuple contre lui et ses fils. Mais nous reviendrons sur ce point[186]. Je veux maintenant dire simplement que les Pharisiens avaient introduit dans le peuple beaucoup de coutumes qu’ils tenaient des anciens, mais qui n’étaient pas inscrites dans les lois de Moïse, et que, pour cette raison, la secte des Sadducéens rejetait, soutenant qu’on devait ne considérer comme lois que ce qui était écrit, et ne pas observer ce qui était seulement transmis par la tradition. Sur cette question s’élevèrent des controverses et de grandes disputes, les Sadducéens ne parvenant à convaincre que les riches et n’étant pas suivis par le peuple, les Pharisiens, au contraire, ayant la multitude avec eux. Mais de ces deux sectes et de celle des Esséniens il a été longuement parlé dans le second livre de mes Judaica[187].
7. Hyrcan, après avoir apaisé la sédition[188], vécut heureux ; il occupa le pouvoir avec le plus grand succès pendant trente et un an[189] et mourut, laissant cinq fils. Il avait été jugé par Dieu digne des trois plus hautes faveurs le pouvoir sur le peuple, la charge de grand-prêtre, le don de prophétie. L’esprit divin, en effet, était en lui et lui permit de connaître et d’annoncer l’avenir, si bien qu’il prédit de ses deux fils aînés qu’ils ne resteraient pas longtemps maîtres du pouvoir[190]. Il nous faut raconter leur chute, qui nous apprendra combien ils ont été loin du bonheur de leur père.
Le mot Arabe et troglodytes, codes de la littérature classique, fables, histoire, faits ou symboles : Strabon, Géographie livre I
34. Sur les Erembes maintenant que n’a-t-on point dit ! Mais de toutes les opinions émises la plus vraisemblable est celle qui veut que sous ce nom le poète ait désigné les Arabes. Zénon, notre Zénon, va plus loin, et corrigeant le texte d’Homère il lit le vers ainsi :
« Tour à tour je visitai Éthiopiens, Sidoniens, ARABES [au lieu d’Erembes] ».
Il n’est pas nécessaire pourtant de changer cette leçon, qui est assurément fort ancienne ; mieux vaut croire que c’est le nom lui-même qui a éprouvé quelqu’une de ces altérations si fréquentes, si communes dans toutes les langues; et c’est précisément ce que certains grammairiens cherchent à mettre en lumière par la comparaison des lettres dans l’une et dans l’autre forme. Pour nous, nous serions tenté de préférer, comme plus sûr encore, le procédé de Posidonius, qui, même dans le cas présent, a cru devoir consulter la parenté et l’affinité primordiale des peuples pour retrouver l’étymologie du nom. Il est constant, en effet, que les nations arménienne, syrienne, arabe ont entre elles beaucoup de cette affinité et comme un air de famille qui se manifeste dans leurs langues, leurs genres de vie et leurs caractères physiques, là surtout où elles se trouvent être proches voisines, en Mésopotamie par exemple, pays dont la population appartient précisément à ces trois nations et où naturellement la ressemblance entre elles éclate davantage. Car, en admettant même que, par le fait des climats ou de la position géographique, il y ait quelque différence sensible des populations plus septentrionales aux populations méridionales et des unes et des autres aux populations intermédiaires, les caractères communs ne laissent pas que de prédominer. Ajoutons que les Assyriens et les Ariens offrent avec ces mêmes peuples, aussi bien qu’entre eux, une grande ressemblance. Eh bien ! De cette ressemblance entre les peuples, Posidonius conclut la ressemblance des noms eux-mêmes. Or, il est de fait que les peuples, que nous appelons Syriens, portent en syriaque le nom d’Arammæens, et qu’il y a de la ressemblance entre ce nom et ceux d’Arméniens, d’Arabes et d’Erembes, ce dernier nom n’étant peut-être bien qu’une épithète ou qualification particulière dont se servaient les anciens Grecs pour désigner les Arabes comme le sens étymologique du mot semblerait le donner à entendre. On s’accorde en effet généralement à dériver l’étymologie du mot d’Erembes des mots εἰς τἠν ἔραν ἐμβαίνειν (pénétrer, habiter sous terre). Seulement, avec le temps on aura à cette dénomination d’Erembes substitué la traduction plus claire de Troglodytes, nom qui désigne, comme on sait, la partie de la nation arabe établie sur le côté du golfe arabique attenant à l’Égypte et à l’Éthiopie. Ce sont donc ces Arabes, suivant toute vraisemblance, que le poète a voulu désigner sous le nom d’Erembes et ce qu’il dit du voyage de Ménélas en leur pays doit s’entendre sans doute comme ce qu’il dit du voyage d’Éthiopie, car les Erembes, ainsi que les Éthiopiens, étaient proches voisins de la Thébaïde. Ajoutons qu’en rappelant ce voyage et celui d’Éthiopie le héros ne pouvait avoir en vue les avantages commerciaux ou les riches présents qu’il en avait retirés (ces profits ayant été apparemment peu de chose), mais uniquement la longueur et le prestige même du voyage, car c’était alors une gloire réelle d’avoir pénétré aussi loin, témoin ce vers :
« Il a de beaucoup d’hommes visité les cités et observé les mœurs (99); »
et ceux-ci encore :
« Mais j’ai dû beaucoup souffrir et longtemps errer sur mes vaisseaux pour rapporter tous ces trésors (100). »
Hésiode, il est vrai, dans son Catalogue, mentionne une certaine
« Fille d’Arabus, fils lui-même du bienfaisant Hermès et de Thronia, fille du roi Belus (101). »
Stésichore la nomme également, mais s’il est permis d’inférer de ce double témoignage que, du temps de ces poètes. la contrée en question avait déjà reçu en mémoire d’Arabus le nom d’Arabie, il peut bien se faire aussi que du temps des héros il n’en fût pas encore de même.
35. Quant à ceux qui ont imaginé de faire des Erembes soit une tribu particulière de la nation éthiopienne, soit une tribu de Céphènes, voire en troisième lieu une tribu de Pygmées, sans parler de mille autres fictions du même genre, s’ils nous paraissent mériter moins de confiance, c’est qu’indépendamment du peu de vraisemblance qu’offre la chose en soi ils font là une sorte de confusion de l’histoire et de la fable. Nous retrouvons cette même confusion chez ceux qui, voulant faire de l’Océan extérieur le théâtre des erreurs de Ménélas, placent les Sidoniens et naturellement aussi les Phéniciens sur les bords de la mer Persique ou sur tel autre rivage de l’Océan. A vrai dire, la façon dont ces auteurs se contredisent entre eux n’entre pas pour peu de chose dans l’incrédulité qu’ils rencontrent. Tandis que les uns, en effet, regardent les Sidoniens de notre mer intérieure comme une colonie des Sidoniens de l’Océan, ajoutant, qui plus est, que le nom de Phéniciens leur est venu de la couleur rouge des eaux de la mer extérieure, les autres affirment précisément l’inverse. Il en est aussi qui transportent l’Éthiopie dans notre Phénicie et font de Jopé le théâtre des aventures d’Andromède, non qu’ils ignorent la véritable situation des lieux en question, mais ils prétendent user des licences du genre mythique, comme ont fait Hésiode et tant d’autres que cite Apollodore. Seulement, en comparant aux fictions d’Homère les fictions de ces auteurs, Apollodore ne sait pas tenir la balance égale. Citant, par exemple, comme terme de comparaison, ce qu’Homère raconte et du Pont et de l’Égypte, il en tire contre le poète une accusation en règle d’ignorance : suivant lui, le poète a voulu dire la vérité, mais, loin de la dire, il a, faute de savoir, donné le faux pour le vrai. Or, nous le demandons, jamais personne se serait-il avisé d’accuser Hésiode d’ignorance, pour avoir parlé d’Hérnicynes, de Macrocéphales et de Pygmées (102), quand Homère a pu user impunément de fictions semblables, et entre autres précisément de ce même mythe des Pygmées, quand en outre Alcman nous parle de Stéganopodes et Eschyle de Cynocéphales, de Sternophthalmes et de Monommates (103), quand surtout nous tolérons tant d’ouvrages en prose, écrits soi-disant dans le genre historique, et qui contiennent, sans que leurs auteurs l’avouent, tant de mythes véritables. C’est qu’en effet il saute aux yeux d’abord que c’est de propos délibéré et nullement par ignorance historique que les auteurs de ces ouvrages ont entremêlé de fables leurs récits, imaginant ainsi l’impossible afin de flatter le goût du public pour le merveilleux. Seulement, ce qui peut faire croire à leur ignorance, c’est qu’en général, et pour trouver plus aisément créance, ils ont choisi de préférence comme théâtre de leurs fictions les parties de la terre les plus mystérieuses et les plus ignorées. Au moins Théopompe a-t-il la bonne foi d’avouer ce qui en est : il déclare hautement qu’il mêlera plus d’une fois la fable à l’histoire, mieux seulement que n’ont su le faire Hérodote, Ctésias, Hellanicus et les différents historiens qui ont écrit sur l’Inde.
Artapan
« Artapan dit, dans son ouvrage sur les Juifs, que Joseph descendait d’Abraham, et était fils de Jacob. L’emportant sur tous les antres par sa pénétration et sa prudence, ses frères conspirèrent contre lui; mais ayant découvert leur complot, il pria des Arabes du voisinage de l’emmener en Égypte : ceux-ci firent ce qu’il leur demandait; car les rois Arabes descendaient d’Israel, fils d’Abraham, frère d’Isaac (61). Étant arrivé en Égypte, et ayant été recommandé au roi, il fut chargé par lui de l’administration de tout ce pays, qu’avant lui, les Égyptiens cultivaient sans règles, parce que la terre n’avait pas été divisée;
Manethon
tous de plus en plus avides de détruire jusqu’à la racine le peuple égyptien. 82 On nommait l’ensemble de cette nation Hycsos[35], c’est-à-dire « rois pasteurs ». Car « hyc » dans la langue sacrée signifie roi, et « sôs » veut dire pasteur au singulier et au pluriel dans la langue vulgaire ; la réunion de ces mots forme Hycsôs. » 83 D’aucuns disent qu’ils étaient Arabes. Dans une autre copie, il est dit que l’expression « hyc » ne signifie pas rois, mais indique, au contraire, des bergers captifs. Car « hyc », en égyptien, et « hac », avec une aspirée, auraient proprement le sens tout opposé de captifs. Cette explication me parait plus vraisemblable et plus conforme à l’histoire ancienne[36]. 8
Abydène sur le déluge en Mésopotamie
EUSÈBE DE CÉSARÉE, Préparation évangélique, LIVRE IX
DE L’HISTOIRE D’ABYDÈNE CONCERNANT LE DÉLUGE.
Après avoir passé en revue ce que l’ouvrage d’Abydène renferme concernant l’histoire de Médie et d’Assyrie, je vais vous citer les propres paroles de cet auteur, sur la même histoire (24).
« Après lui d’autres régnèrent, au nombre desquels figure Sisithros, à qui Cronus (Saturne) prédit qu’une abondance extraordinaire de pluie tomberait le 12 du mois Désius, il lui ordonna de cacher tout ce qu’il possédait d’écritures dans l’Héliopolis de Syparéens (25). Sisithros ayant exécuté cet ordre, mit aussitôt à la voile pour l’Arménie, et là, les desseins de Dieu s’accomplirent incontinent. Le troisième jour après que la pluie eût cessé (26), il lâcha des oiseaux comme épreuve, pour savoir s’ils découvriraient une terre sans eau. Ceux-ci ayant traversé un océan sans bornes sans trouver où se poser, revinrent vers Sisithros. Après les premiers, il en lâcha d’autres, cet essai ne lui réussit qu’à la troisième fois, car ils revinrent avec les pattes pleines de boue (27). Les dieux l’ont enlevé du milieu des hommes; son navire resté en Arménie, offre aux habitants du voisinage des amulettes faites avec ses bois, qui leur servent de préservatifs contre les maladies (28). »
Artapan : Judaica d’Artapan, Eusebe PE Livre IX et Clément d’Alexandrie Livre 1
JUDAICA D’ARTAPAN. TIRÉ DU MÊME OUVRAGE DD POLYHISTOR.
« Artapan dit, dans l’écrit intitulé Judaica, que les Juifs se nomment Ermiouth (Erm. qui signifie arménien ou Syrien et ἴουθ ou ἴουδ, Yéoudy cad judéen) (38), ce qui, dans la langue grecque, peut se traduire par Juifs, qu’ils se nomment aussi Hébreux d’Abraham (39). Il dit que celui-ci vint avec tout ce qui composait sa maison en Égypte, vers le roi des Égyptiens, Pharéthon( 40) et lui enseigna l’Astrologie : y ayant fait un séjour de vingt années, il retourna dans les parages de la Syrie ; mais un grand nombre du ceux qui l’avaient suivi, restèrent en Égypte, à cause de la richesse de ce pays. »
«Dans des livres qui n’ont pas de nom d’auteur, on trouve Abraham rangé au nombre des géants qui habitaient dans la Babylonie et qui furent détruits par les dieux à cause de leur impiété ; Bélus, l’un d’entre eux, échappa à la mort, il habita dans Babylone, y fit construire une tour où il demeurait, qui fut nommée Bel du nom de son fondateur. Quant à Abraham, ayant été instruit, dès son enfance, dans la science astrologique, il l’enseigna d’abord aux Phéniciens; ce n’est qu’après qu’il vint chez les Égyptiens. »
TIRÉ D’ARTAPAN SUR JOSEPH.
A ces citations nous joindrons les suivantes, concernant Joseph, tirées du même écrit de Polyhiistor.
« Artapan dit, dans son ouvrage sur les Juifs, que Joseph descendait d’Abraham, et était fils de Jacob. L’emportant sur tous les autres par sa pénétration et sa prudence, ses frères conspirèrent contre lui; mais ayant découvert leur complot, il pria des Arabes du voisinage de l’emmener en Égypte : ceux-ci firent ce qu’il leur demandait; car les rois des Arabes descendaient d’Israel, fils d’Abraham, frère d’Isaac (61). Étant arrivé en Égypte, et ayant été recommandé au roi, il fut chargé par lui de l’administration de tout ce pays, qu’avant lui, les Égyptiens cultivaient sans règles, parce que la terre n’avait pas été divisée; et comme les plus faibles étaient opprimés par les plus puissants, il commença par créer des divisions territoriales, marqua par des bornes les limites des propriétés, et rendit à l’agriculture une étendue considérable de terres incultes, en ayant assigné aux prêtres des portions déterminées de terres arables. Il fut l’inventeur des mesures agraires, et par cette cause, grandement cher aux Égyptiens; il épousa Aseneth, fille d’un prêtre d’Héliopolis, de laquelle il eut des enfants. Plus tard son père ainsi que ses frères vinrent le joindre, amenant avec eux de grandes richesses : ils habitèrent dans la ville de Caisan (62), et les Syriens se multiplièrent en Égypte. Ce sont eux, dit il, qui construisirent le temple qui est dans Pithon (63), et celui d’Héliopolis : on les nomme Ermiouth (64). Puis mourut Joseph et le roi des Égyptiens. Ce Joseph, pendant qu’il gouvernait l’Egypte, avait lait mettre en réserve les récoltes de grains de sept années, et devint par ce moyen le possesseur de toute l’Egypte. »
D’ARTAPAN SUR LE MÊME.
« Artapan dit, dans son livre sur les Juifs, que la mort ayant frappé Abraham et son fils Mempsasthenoth, aussi bien que le roi des Égyptiens, le sceptre passa au fils de celui-ci, nommé Palmanoth, qui traita les Juifs avec indignité : D’abord il leur fit bâtir la ville de Céssan (67) et élever le temple que cette ville renferme; ensuite ils construisirent le temple qui est dans Héliopolis. Ce prince donna le jour à une fille nommée Merris, qu’il fiança à un certain Chenephré, (68) qui régnait dans les lieux, au dessus de Memphis; car alors, l’Égypte était soumise à beaucoup de rois. Cette Merris étant stérile, elle adopta un enfant nommé Moyson; les Grecs l’ont appelé Musée, qui devint maître d’Orphée : étant donc parvenu à la virilité, Moyson transmit aux hommes beaucoup d’inventions utiles, telles que les vaisseaux, les grues destinées à soulever et à placer des pierres, les armes dont les Égyptiens l’ont usage, les instruments d’hydraulique, les machines de guerre et la philosophie. Il divisa l’État en trente-six nomes, et ordonna à chacun de ces Nomes, d’adorer un dieu différent, enseigna aux prêtres les lettres sacrées qui sont : les chats, les chiens, les Ibis: il attribua aux prêtres une portion du territoire qui leur fut consacré. Il fit toutes ces choses dans la vue de conserver à Chenephré une monarchie à l’abri des révolutions. (69) Avant ce temps, la populace était indisciplinée, tantôt elle détrônait les rois, puis, les remettait sur le trône ; souvent les mêmes, que quelquefois il remplaçait par des étrangers. Ces institutions firent chérir Moyson par la multitude, et les prêtres lui ayant attribué des honneurs pareils à ceux qu’on décerne à la divinité, le nommèrent Hermès, à cause de Ἑρρηνία (l’interprétation des lettres sacrées). Chenephré voyant tout le mérite de Moyson, conçut de l’envie contre lui, et chercha à le faire périr sous un prétexte spécieux. Les Éthiopiens étaient alors entrés en campagne contre l’Égypte, Chenephré croyant avoir trouvé une circonstance favorable, envoya Moyson avec une armée sous ses ordres pour les combattre. Il rassembla ceux de la même race que lui, supposant qu’en raison de leur faiblesse, ils seraient facilement vaincus par les ennemis, et Moyson étant venu dans le Nome, dit Hermopolite, avec environ 100,000 de ses compatriotes, (70) y établit son camp.
Il envoya en avant de lui, dans la contrée, ceux des chefs de division qu’il connaissait comme devant se signaler dans les combats. Artapan dit que les Héliopolites assurent que cette guerre avait duré dix ans. Moyson, à cause de la force de l’armée qu’il avait sous ses ordres, construisit une ville dans ce lieu et y consacra le culte de l’ibis, parce que cet oiseau fait périr les animaux nuisibles à la race humaine. On nomma cette ville Hermopolis. les Éthiopiens, encore qu’ils fussent ses ennemis, portèrent une si grande affection à Moyson qu’il apprirent de lui la Circoncision. Cependant, tous les prêtres et Chenephré avec eux, lorsque la guerre fut terminée, l’accueillirent bien extérieurement ; mais, dans le fait, lui tendirent des embûches. Ayant modifié son armée, le roi en envoya une partie sur les frontières de l’Éthiopie, comme pour les couvrir; il ordonna aux autres de démolir le temple construit en briques cuites qui était à Diospolis, et d’en élever un nouveau en pierres, en tirant eux-mêmes les pierres d’une montagne voisine; il confia la surveillance de cette construction à Nacherot (71). Celui-ci étant venu à Memphis avec Moyson, questionna ce dernier pour savoir s’il connaissait encore quelque invention utile aux hommes. Moyson répondit que la race des bœufs pouvait servir à labourer la terre. Alors Chenéphré ayant donné au taureau le nom d’Apis, il ordonna que cette multitude lui élevât un temple, et fit transporter dans ce lieu tous les animaux consacrés par Moyson pour les y enterrer, voulant ainsi obscurcir les découvertes de Movson. Ayant, par ce moyen, cherché à aliéner l’attachement des Égyptiens pour Moyson, ils firent prêter serment à tous leurs amis, afin qu’ils ne révélassent pas à Moyson le complot formé contre lui, et demandèrent quels seraient ceux qui voudraient se charger de le tuer. Personne ne se présentant, Chenéphré injuria Chanethoth auquel il adressa surtout la parole; celui-ci ayant été insulté, promit de se charger de l’exécution, en prenant son temps. Sur ces entrefaites, Merris étant morte, Chenéphré promit à Moyson et à Chanethoth de leur remettre son corps, afin que, le transportant dans les régions au-dessus de l’Égypte, ils lui rendissent les devoirs de la sépulture, en supposant que Moyson serait tué par Chanethoth. Lorsqu’ils cheminaient, un des complices découvrit à Moyson la trame ourdie contre lui; ce dernier se tenant sur ses gardes, ensevelit Merris et donna son nom au fleuve cl à la ville qu’il bâtit sur ses vives : les habitants, en effet, honorent Merris presqu’à l’égal d’Isis. Aaron, frère de Moyson, ayant connu le piège tendu à son frère, lui conseilla de fuir en Arabie (Troglodyte), ce qu’il fit, d’après son avis. En traversant le fleuve au près de Memphis, Chanethoth ayant eu avis de la fuite de Moyson, fit des dispositions pour qu’il pérît dans une embûche elle voyant venir à lui, il tira son glaive contre lui ; mais Moyson le prévenant saisit sa main, et tirant lui-même son épée, tua Chanetholh. Il se réfugia en Arabie et y vécut auprès de Raguel qui régnait dans ce pays : ce prince voulut faire la guerre aux Égyptiens dans l’intention de ramener Moyson et pour assurer un royaume à sa fille et à son gendre ; mais Moyson l’en empêcha, dans la prévoyance des dangers auxquels il exposerait ses compatriotes; cependant tout en défendant à Raguel de faire ouvertement la guerre, il fui conseilla d’ordonner aux Arabes de faire des incursions en Égypte. Vers le même temps Chenephré mourut, atteint le premier de tous les hommes de l’éiéphantiasis : il fut frappé de cette maladie pour avoir prescrit aux Juifs de ne se vêtir que d’étoffes de lin, leur interdisant les vêtements de laine, afin qu’étant plus en évidence, il pût se livrer contre eux à des actes d’injuste violence. Mais Moyson adressa des prières à Dieu pour qu’il mît un terme aux tribulations de ces peuples., Dieu ayant été touché de ses prières, fit sortir des feux souterrains qui brûlaient, quoique le bois et toutes les matières combustibles manquassent dans ces lieux. Moyson effrayé de ce qui venait d’arriver, prit la fuite; mais une voix divine lui ayant dit de faire la guerre en Égypte, de sauver les Juifs et de les ramener dans leur ancienne patrie, il reprit courage et se décida à conduire une forte armée contre les Égyptiens. D’abord il vint trouver son frère Aaron. Le roi des Égyptiens ayant eu avis de la présence de Moyson, l’appela près de lui et lui demanda dans quelle intention il était venu; celui-ci lui ayant répondu que le maître de l’univers lui avait ordonné d’affranchir les Juifs, à cette réponse, le roi le fit enfermer dans une prison; mais la nuit suivante, toutes les portes de la prison s’étant ouvertes d’elles-mêmes, une partie des gardiens périt, les autres furent ensevelis dans le sommeil, et leurs armes furent brisées. Moyson étant sorti de prison, vint au palais et y entra, en ayant trouvé les portes ouvertes et les gardes endormis, il éveilla le Roi. Celui-ci, frappé de cet événement, ordonna à Moyson de lui nommer le Dieu qui l’avait envoyé, dans l’intention de. s’en moquer; mais Moyson s’étant incliné vers lui pour le lui dire dans l’oreille, le Roi, dès qu’il l’eut entendu, tomba sans voix et sans mouvement et fut rappelé à la vie par Moyson. Ayant, eu conséquence, écrit ce nom sur des tablettes, il les scella ; et l’un des prêtres qui parla avec mépris du nom inscrit sur les tablettes, fut saisi d’un spasme qui lui ôta la vie. Le roi dit alors à Moyson de faire en sa faveur un prodige, il jeta aussitôt sa verge qui devint un serpent. Les assistants s’en étant effrayés, il saisit ce serpent par la queue, l’éleva de terre, et il redevint une verge. Puis, après quelque temps, il frappa le Nil de cette verge, et le fleuve étant devenu gonflé par les eaux, submergea toute l’Égypte. (C’est de là que datent son augmentation et sa réduction périodiques). L’eau, en se séchant, s’empoisonna par la mort des poissons, et les hommes moururent de soif. Le roi, témoin de ces prodiges, dit qu’après le mois révolu, il délivrerait les peuples, si le fleuve rentrait dans son lit. Alors Moyson frappa l’eau avec sa verge, et le courant se resserra. Quand cela eut eu lieu, le roi convoqua les prêtres de Memphis et leur dit qu’il allait les faire tous périr et qu’il ferait démolir les temples, s’ils ne faisaient pas aussi des prodiges ; ceux-ci alors, par certains moyens magiques et par des enchantements, firent un serpent et changèrent la couleur du fleuve,
« Le roi sentant son audace renaître par ce qui venait d’avoir lieu, exerça envers les Juifs toute sorte de sévices et de châtiments. Moyson voyant cela, fit de nouveaux signes; il frappa la terre de sa verge, il en sortit un animal ailé qui affligea tous les Égyptiens, en couvrant leurs corps d’ulcères, et comme les médecins ne pouvaient guérir ceux qui en étaient atteints, les Juifs obtinrent un relâchement dans la persécution à laquelle ils étaient en lutte. Ensuite Moyson fit survenir des grenouilles, après celles-là des sauterelles et des moucherons. C’est le motif pour lequel les Égyptiens ont consacré une verge dans tous leurs temples, comme une offrande à Isis, parce qu’Isis représente la terre, laquelle étant frappée de la verge donna naissance à tous ces prodiges. Le roi persévérant dans sa démence, Moyson fit se succéder des grêles et des tremblements de terre nocturnes, de sorte que les hommes en fuyant les commotions du sol étaient écrasés par les grêlons, et que ceux au contraire qui voulaient se soustraire à la chute de la grêle, périssaient par les commotions : tontes les maisons et la plupart des temples tombèrent alors (72); enfin le roi, harcelé par toutes ces calamités, laissa les Juifs se retirer. Ceux-ci ayant emprunté aux Égyptiens beaucoup de coupes, des vêtements nombreux, et des richesses d’autre nature en grande quantité, ayant traversé les fleuves qui sont vers l’Arabie, et mis entre eux et les Égyptiens un vaste espace, arrivèrent le troisième jour à la mer Rouge. Les habitants de Memphis disent que Moyson ayant acquis la connaissance du flux et reflux de la mer Érythrée, mit à profit le moment où la mer se retiré pour faire passer cette multitude. Les habitants d’Héliopolis disent que le roi se mit à leur poursuite avec une nombreuse armée, et s’étant fait accompagner des animaux sacrés, parce que les Juifs ayant emprunté aux Égyptiens leurs richesses, les emportaient dans leur fuite. Cependant Moyson ayant entendu une voix divine, toucha l’eau avec sa verge, et aussitôt la fluidité de l’eau s’arrêta, et l’armée marcha sur le terrain solide. Les Égyptiens suivant la même route en les poursuivant, il dit que le feu brilla devant eux, et que la mer inonda leur voûte. Tous les Égyptiens périrent par le feu et le débordement. Les Juifs fuyant le danger, passèrent trente ans dans le désert, Dieu, faisant pleuvoir sur eux un gruau semblable à du millet, et dont la couleur se rapprochait de celle de la neige. Quant à Moyson, le même auteur dit qu’il était grand, roux, ayant la télé couverte d’une épaisse chevelure blanche, et que son aspect était vénérable. Il fit tous ces prodiges étant âgé d’environ 89 ans(73). »
Eupolémos dans Polyhistor cité par Eusebe PE Livre IX
D’EUPOLEMUS TOUCHANT ABRAHAM, D’APRÈS ALEXANDRE POLYHISTOR DANS LE TRAITÉ SUR LES JUIFS.
Alexandre Polyhistor (32) est d’accord avec ceux-ci : c’était un homme d’un grand sens, de beaucoup d’instruction, et très connu de tous ceux des Grecs qui ont profité de leur éducation. Dans l’ouvrage qu’il a composé sur les Juifs, il dit mot pour mot ce que nous allons répéter.
« Eupolémus dans son livre sur les Juifs d’Assyrie, dit que la ville de Babylone, eut pour premiers fondateurs les hommes échappés du déluge : c’étaient les mômes que les géants qui bâtirent la tour célèbre dans l’histoire. Cette tour ayant été renversée par l’action propre de la divinité, les géants se disséminèrent sur toute la terre. A la dixième génération, dit-il, dans la ville Camariné de la Babylonie, que quelques auteurs nomment la ville Ourienne; ce qu’on peut traduire par ville des Chaldéens (33), à la treizième génération, naquit Abraham (34), qui l’emportait sur tous ses contemporains, en noblesse et en science. Ce fut lui qui découvrit l’astrologie et la science chaldaïque (35); et s’étant élevé à une haute piété, il fut agréable à Dieu. Étant venu se fixer en Phénicie, par l’ordre de Dieu, et ayant enseigné les phases du soleil et de la lune et beaucoup d’autres choses, il plût infiniment à leur roi. Plus tard les Arméniens ayant fait une expédition contre les Phéniciens et les ayant vaincus, ils firent prisonnier le neveu d’Abraham (36). Abraham marcha au secours des vaincus avec ses esclaves, triompha de ceux qui avaient emmené des prisonniers, et prit à son tour les femmes et les enfants des ennemis. Des ambassadeurs étant venus le trouver, pour qu’en acceptant le prix de leur rançon, il voulût bien rendre les prisonniers, il ne voulut pas insulter à leur infortune, mais ayant pris des vivres pour ses troupes, il rendit tous les captifs, et reçut l’hospitalité dans le temple de la ville Ἀργαριζὶν (Argarizine), qu’on peut traduire par la montagne du Très-Haut. Il reçut des dons de Melchisédech, prêtre du dieu et souverain de la contrée. La famine s’étant déclarée, Abraham se retira en Égypte avec tout ce qui composait sa maison, s’y établit, maria sa femme au roi des Égyptiens, parce qu’il avait dit qu’elle était sa sœur. »
Il raconte ensuite avec de grands détails comment ce roi fut empêché d’avoir commerce avec elle, et comment il advint que sa maison et tout son peuple furent atteints de maladie; les devins qu’il fit appeler lui ayant déclaré que cette femme n’était pas veuve, le roi des Égyptiens découvrit ainsi qu’elle était l’épouse d’Abraham et la rendit à son époux. Dans les relations sociales qu’Abraham entretint avec les prêtres Égyptiens à Héliopolis, il leur communiqua beaucoup de connaissances importantes, leur enseigna les premiers éléments de l’astrologie et des sciences qui en découlent, et, au lieu de s’en attribuer l’invention, ainsi qu’aux Babyloniens, il en reportait la gloire à Enoch.
« C’est Enoch (Gn 4v7, Kénien comme Réouel l’Aksoumite Nbr 10v29, 12v1), en effet, et non les Égyptiens, qui découvrit l’astrologie. Les Babyloniens disent que le premier Bélus est le même que Cronos (Shamash Soleil selon l’appelation des babyloniens eux meme, voir Diodore) ; de celui-ci naquit Bélus et Cham: lequel donna naissance au père des Phéniciens, Chanaan; il eut aussi pour fils Chus, nommé par les Grecs, Asbolos (37), père des Éthiopiens, frère de Mesraïm, qui fut père des Égyptiens. Les Grecs disent que ce fut Atlas qui découvrit l’astrologie ; cet Atlas n’est autre que Enoch, lequel fut instruit par les anges de Dieu de toutes les choses que nous avons apprises ainsi.»
Stromate Livre 1 :
« Et Eupolème, dans son livre Des rois de Judée, dit que « Moïse fut le premier sage, et le premier qui donna la grammaire aux Juifs, que les Phéniciens la reçurent des Juifs,et les Grecs des Phéniciens. » Et s’attachant à leur philosophie, il augmenta sa sagesse, étant ardemment attaché à l’éducation reçue de ses parents et de ses ancêtres, jusqu’à ce qu’il frappa et tua l’Égyptien qui attaquait injustement l’Hébreu. Et les mystiques disent qu’il tua l’Égyptien par une parole seulement ; comme on raconte certainement que Pierre dans les Actes a tué par la parole ceux qui s’appropriaient une partie du prix du champ, et ainsi Artapanus, dans son ouvrage sur les Juifs, raconte « que Moïse, ayant été enfermé par Chénéphrès, roi des Égyptiens, à cause du peuple qui demandait à être libéré d’Égypte, la prison étant ouverte de nuit, par l’interposition de Dieu, sortit et atteignit le palais, se tenait devant le roi pendant son sommeil et le réveillait ; et que ce dernier, frappé de ce qui s’était passé, ordonna à Moïse de lui dire le nom du Dieu qui l’avait envoyé ; et que lui, se penchant en avant, lui dit à l’oreille ; et que le roi en entendant cela tomba sans voix, mais étant soutenu par Moïse, il ressuscita. » Et concernant l’éducation de Moïse, nous trouverons un récit harmonieux chez Ezéchiel, le compositeur de tragédies juives dans le drame intitulé L’Exode. écrit en la personne de Moïse : « Car, voyant notre race s’accroître abondamment, le roi Pharaon nous a tendu des pièges perfides, et cruellement dans les fours à briques, certains d’entre nous, et d’autres, dans de pénibles travaux de construction, ont été tourmentés. »
D’EUPOLEMUS SUR MOÏSE.
Le même auteur cite sur Moïse un grand nombre d’autorités, qu’il serait bien de consulter elles-mêmes.
Eupolemus dit que « Moïse fut le premier sage qui enseigna les lettres aux Juifs, que les Phéniciens les tiennent de ceux-ci, et. les Grecs des Phéniciens. Moïse est aussi le premier qui ait écrit des lois pour les Juifs. »
TIRÉ D’EUPOLÈMUS, CONCERNANT DAVID, SALOMON ET JÉRUSALEM :
« Eupolèmus dit dans un écrit sur la prophétie d’Élie, que Moïse prophétisa pendant 40 ans, ensuite Jésus, fils de Naum, pendant 30 ans; car il vécut 110, et il fixa dans Siloé le saint tabernacle[3] (). Après ces temps vint le prophète Samuel; ensuite, par la volonté de Dieu signifiera Samuel, Saul fut élu roi : il régna pendant 21 ans; après quoi David son fils eut l’autorité souveraine.(81) Ce fut lui qui subjugua les Syriens, qui habitent sur les bords de l’Euphrate, la Commagène, les Assyriens qui sont fixés dans la Galadène, et les Phéniciens. Il fit également la guerre contre les Iduméens, les Ammanites, les Moabites, les Ituréens, les Kabatéens (82), et les Nabdéens; il entra en campagne aussi contre Suron, roi de Tyr et de Phénicie, et contraignit ces peuples à payer des tributs aux Juifs. Il lia amitié avec Vaphrès, roi des Égyptiens. David ayant voulu construire un temple à Dieu, le pria de lui montrer là place du sanctuaire. Alors il vit un ange qui se tenait au-dessus du lieu où l’autel fut consacré, dans Jérusalem, qui lui défendit d’élever un temple parce qu’il s’était souillé de sang humain, ayant fait la guerre pendant de longues années. Le nom de cet ange était Diatiathan (83); il lui ordonna au contraire de remettre à son fils le soin de celte construction, et qu’il se bornât à tout préparer à cet effet, l’or, l’argent, le bronze, la pierre, les bois de cyprès et de cèdres. David ayant reçu cet avis, fit construire des vaisseaux à Aelan (84), ville d’Arabie, pour les envoyer dans l’île d’Ophir, située dans la mer Érythrée, pour y recueillir les métaux; cette île en effet renferme des mines d’or. Cet or était transporté ensuite de ce lieu en Judée. Après avoir régné 40 ans, David laissa la couronne à son fils Salomon, âgé de 12 ans, en présence du grand-prêtre Héli (85), et des chefs de chacune des 12 tribus. Il lui livra en même temps l’or, l’argent, le bronze et la pierre, avec, les bois de cyprès et de cèdre, après quoi il mourut. Salomon étant roi écrivit à Vaphrès (86), roi d’Égypte, la lettre que nous allons transcrire. »
Bérose, Moise de Korenatsie Livre 1 : Les fils de Xisuthros selon la tradition populaire grecque et chaldéenne
La lecture attentive de Bérose, Molon et Trogue pouve que si Xisuthros est l’ancètre d’Abraham qui descend de Damacus après trois génération comme le dit Molon, alors Damacus est fils de Noé-Xisuthros, la tradition grecque nous donne au moins deux nom des fils de Noé-Xisuthros à savoir Sim (Sèm) et Darpan. Damacus est le fondateur de Damas, mais dans le pentateuque, Damas est fondé par un des fils de Aram fils de Sèm fils de Noé (voir Flabius). Les noms connus des fils de Noé sont donc Sim (Sem), Damacus et Darpan. Catina (rapporté par Khorenatsi) ne dit jamais que Xisuthros est le père des trois races Japheth, Zarouan et Titan, c’est khorenasi qui le dit en commentaire tiré sur les cheveux.
Moise de Korenatsie Livre 1 :
Or, maintenant il m’est agréable de commencer mon récit avec ma chère sibylle bérosienne,[33] plus véridique que beaucoup d’historiens: « Avant la tour, dit-elle, et la multiplication des langues dans le genre humain, depuis la navigation de Xisuthre en Arménie, Zérouan, Titan et Japhétos[34] étaient princes de la terre[35] ». Ces personnages me semblent être Sem, Cham et Japhet.
A peine, dit-elle, se furent-ils partagé l’empire du monde, que Zérouan s’érigea en maître sur les deux autres,[36] Zérouan que le mage Zoroastre (Zerataschd), roi des Bactriens, c’est-à-dire des Mèdes, dit être prince et père des dieux.
Zoroastre a débité beaucoup d’autres fables relativement à Zérouan, et qui seraient déplacées ici.
« Titan et Japhet, dit-elle, s’opposèrent à la tyrannie de Zérouan, et lui déclarèrent la guerre. Car Zérouan pensait faire régner ses enfants sur tous [les autres]. Dans ce conflit, dit-elle, Titan conquit une partie du territoire de Zérouan; mais Asdghig,[37] leur sœur, s’interposant entre eux, fit cesser la querelle. Ils consentirent à laisser régner Zérouan, mais [ils convinrent], par un pacte juré, de faire mourir tous les enfants mâles qui naîtraient de Zérouan pour qu’il ne régnât pas toujours sur eux dans sa postérité. C’est pourquoi ils chargent plusieurs robustes Titans de surveiller les enfantements des femmes de Zérouan. Déjà deux mâles sont immolés pour maintenir le pacte juré, quand Asdghig, sœur de Zérouan, de Titan et de Japhétos, d’accord avec les femmes de Zérouan, médite de persuader et de déterminer plusieurs Titans à laisser vivre les antres mâles et à les transporter en Occident sur la montagne appelée Tutzenguetz,[38] actuellement l’Olympe.[39]
Quoique ce récit soit tenu pour fabuleux ou réel, moi, dans ma conviction, j’y trouve beaucoup de vérité; car Epiphane, évêque de Constance en Chypre, dans sa Réfutation des Hérésies, dans laquelle il s’applique à démontrer que Dieu est sincère et équitable dans ses jugements, même en exterminant les sept races par les mains des fils d’Israël, s’exprime ainsi: C’est avec justice que Dieu détruisit et fit disparaître ces races de la présence des fils d’Israël, car la terre de ces possessions était échue en partage aux enfants de Sem, et Cham l’occupa et s’en empara. Or Dieu, maintenant le droit des traités jurés, punit la race de Cham, en lui enlevant l’héritage de Sem.[40] » Il est fait mention des Titans et des Réphaïm dans les divines Ecritures.[41] …
« Mais relativement à ces anciens discours tenus autrefois par les sages de la Grèce et transmis jusqu’à nous par les [hommes] appelés Gorgias (?), Korki, Panan et par un autre nommé David [4],[42] il convient, quoique brièvement, de les redire. Un d’eux, profond philosophe, parlait ainsi: « Vieillards, lorsque je cultivais la science, au milieu des Grecs, il arriva qu’un jour il y eut entre ces sages et ces savants une discussion touchant la géographie et la division des nations. Les uns d’une manière, les autres d’une autre, citaient les livres; or, le plus profond de tous, Olympiodore,[43] s’exprima ainsi: « Je vous rapporterai, dit-il, les discours non écrits, parvenus par la tradition, discours que répètent encore aujourd’hui beaucoup de paysans. Il existe un livre relatif à Xisuthre et à ses enfants, livre qu’on ne voit plus nulle part, où l’ordre des faits se trouve ainsi fixé: « Après la navigation de Xisuthre (Noé) en Arménie et son débarquement sur la terre ferme, un de ses fils, appelé Sim, s’en va, est-il dit, au nord-ouest pour reconnaître la contrée. Arrivé au pied d’une montagne à la large base qui forme une plaine arrosée par des fleuves qui se rendent en Assyrie, il s’arrête sur les rives de ce fleuve [l’espace de] deux heures, et appelle la montagne de son nom, Sim;[44] puis il retourne au sud-est, d’où il était parti. Un de ses plus jeunes fils, nommé Darpan, avec ses trente fils, ses quinze filles et leurs époux, s’étant séparé de son père, retourne s’établir sur les rives du fleuve. Sim, du nom de son fils, appelle cet endroit Daron,[45] et le lieu où il n habité lui-même Tzéronk (dispersion), car ce fut là que pour la première fois ses enfants se séparèrent de lui.[46] Ayant gagné les confins du pays des Bactriens, il y séjourna, dit-on, quelques jours; mais un de ses fils s’y fixa, car les contrées de l’Orient appellent Sim, Zerouant, et son pays Zarouant,[47] jusqu’à présent. Cependant souvent, très souvent, les anciens descendants d’Aram redisent ces traditions populaires au son du pampirn dans leurs ballades et leurs danses. » Que ces traditions soient vraies ou fausses, peu importe; mais pour t’instruire de tout ce qui se trouve dans la tradition et les livres, je rassemble tout dans cet ouvrage, afin que tu apprécies pleinement la sincérité de mon dévouement envers toi. »
Bérose, Flavius Contre Apion 1 : XIX Les Chaldéens parlent aussi des Juifs. Témoignage de Bérose, Noé est Xisuthros
128 Je vais maintenant parler des faits consignés et racontés à notre sujet dans les annales chaldéennes; ils sont, même sur les autres points, tout à fait conformes à notre Écriture. 129 Ils sont attestés par Bérose[74], Chaldéen de naissance, connu pourtant de tous ceux qui s’occupent d’érudition, car lui-même a introduit chez les Grecs les ouvrages des Chaldéens sur l’astronomie et la philosophie. 130 Ce Bérose donc, se conformant aux plus anciennes annales, raconte comme Moïse le déluge et l’anéantissement des hommes dans cette catastrophe et il parle de l’arche dans laquelle Noé, le père de notre race (race d’Abraham), fut sauvé quand elle fut portée sur les cimes des montagnes d’Arménie[75]. 131 Puis il énumère les descendants de Noé, dont il donne aussi les époques, et arrive à Nabopalassar, roi de Babylone et de Chaldée. …
2[99]. [113] Celui qui les exalta ainsi jusqu’à outrager et mépriser Dieu fut Nemrod (Nébrôdès)[100], petit-fils de Cham, fils de Noé, homme audacieux, d’une grande vigueur physique ; il leur persuade d’attribuer la cause de leur bonheur, non pas à Dieu, mais à leur seule valeur et peu à peu transforme l’état de choses en une tyrannie. Il estimait que le seul moyen de détacher les hommes de la crainte de Dieu[101], c’était qu’ils s’en remissent toujours à sa propre puissance. Il promet de les défendre contre une seconde punition de Dieu qui veut inonder la terre : il construira[102] une tour assez haute pour que les eaux ne puissent s’élever jusqu’à elle et il vengera même la mort de leurs pères[103].
3. [115] Le peuple était tout disposé à suivre les avis de Nemrod, considérant l’obéissance à Dieu comme une servitude ; ils se mirent à édifier la tour avec une ardeur infatigable, sans se ralentir dans leur travail ; elle s’éleva plus vite qu’on n’eût supposé, grâce à la multitude des bras. Mais elle était si formidablement massive que la hauteur en semblait amoindrie. On la construisait en briques cuites, reliées ensemble par du bitume pour les empêcher de s’écrouler. Voyant leur folle entreprise, Dieu ne crut pas devoir les exterminer complètement, puisque même la destruction des premiers hommes n’avait pu assagir leurs descendants ; mais il suscita la discorde parmi eux en leur faisant parler des langues différentes, de sorte que, grâce à cette variété d’idiomes, ils ne pouvaient plus se comprendre les uns les autres. L’endroit où ils bâtirent la tour s’appelle maintenant Babylone, par suite de la confusion introduite dans un langage primitivement intelligible à tous : les Hébreux rendent « confusion » par le mot babel[104]. La Sibylle fait aussi mention de cette tour et de la confusion des langues dans ces termes[105] : « Alors que tous les hommes parlaient la même langue, quelques-uns édifièrent une tour extrêmement haute, pensant s’élever par là jusqu’au ciel. Mais les dieux envoyèrent des ouragans, renversèrent la tour et donnèrent un langage spécial à chacun ; de là vient le nom de Babylone attribué à la ville ». Quant à la plaine appelée Sennaar en Babylonie, Hestiée en parle en ces termes : « Les prêtres qui échappèrent, emportant les objets sacrés de Zeus Enyalios[106], s’en vinrent en Sennaar de Babylonie ».
Molon (vers l’an -100) rapporté par Polyhistor (vers 60 av EC)
Molon nous informe donc qu’il y a 3 générations entre Jacob (Gélos) et Moise, il y a 3 générations (Jacob>Joseph>Moise selon Trogue 2.5) alors que dans les textes contradictoires P (Ex 6v16-20) et non-P (Nbr 26v58-59) du pentateuque, Moise est placé à la 5 ème génération de Jacob à savoir Jacob> Lévi> Kehat> Amram> Moise. Molon semble confondre le nom de Jocob et Isaac, mais en réalité, il n’en est rien car Jacob portait aussi le nom d’Isaac selon le talmud et il semble que Abraham a vraiement sacrifié Isaac sont premier-né (Hébr 11v17) Quoi qu’il en soit l’épitre aux hébreux dit qu’Abraham a vraiement sacrifié Isaac comme on le remarque avec le texte sacerdotal du livre de la genèse, à en croire ces fragments sacerdotale où Abraham a vraiment fait le sacrifice humain et est descendu seul de la Montagne sans son fils Gn 22v19.
Selon Molon, Jacob (le père des douze patriarches) s’appelle Gélos (Rire = Isaac). Amos 7v9,16 donne raison à Molon, le talmud aussi va dans le sens de Molon car le talmud aussi trouve des arguments bibliques pour justifier que Isaac est aussi un surnom de Jacob. L’expression ‘’… Isaac et Israel’’ ou ‘’ … Isaac et Jacob’’ présent dans le livre de Deuteronome (1v8, 6v10 etc), 1 et 2 Rois n’indique pas que le personnage Isaac diffère de Jacob. Le mot Isaac présent six fois (contre Israel 1710 fois présent) dans les livres prophético-historiques (Amos 7v9,16, 1 Rois 18v36, 2 Rois 13v23, Ps 105v9-10, Jérémie 33v26, Siracide 44v22-23) signifie simplement que Isaac est synonyme de Jacob et désigne le meme individu tout comme l’expression ‘’ … Jacob et Israel’’ en Esaie 42v24, 43v28, 44v21, 45v4, 48v12, 49v5, Ps 135v4 prouve que Jacob et Israel sont synonymes et désigne la meme et unique personnage. Aucun livre prophético-historique ne connait Isaac fils d’Abraham qui serait aussi le père de jacob et non Jacob lui-même. Jacob est le fils unique d’Abraham avec son épouse syrienne. Jacob surnommé Isaac et aussi appelé Israel est le fils unique d’Abraham avec son épouse (Esaie 41v8, 63v16, 29v22, Michée 7v20, Trogue 2.3-5). C’est donc Abraham qui est le père direct de Jacob comme le dit Trogue 2.3, Esaie 63v16 donne aussi cette impression car le nom d’Isaac y est abscent. Isaac est inconnu dans les livres prophético-historiques les plus anciens : le nom d’Isaac est inconnu dans tout le livre d’Esaie, dans tout le livre de Juges, dans tous les livres de 1 Samuel, et 2 Samuel, dans Michée et dans Ezéchiel. Isaac n’est connu que dans 2 versets dans les livres des rois (1 Rois 18v36 et 2 Rois 13v23). C’est à partir des chapitres falsifiés des livres des chroniques qu’Isaac commence par apparaitre (5 fois 1 Chrn 1v28,34, 16v16, 29v18, 2 Chrn 30v6 comme fils d’Abraham et père de Jacob. Abraham n’est pas le grand-père de Jacob et Isaac n’est pas le père de Jacob. Abraham est directement le père de Jacob. On sait que le livre des chroniques est une réécriture de l’histoire d’israel avec d’énormes falsifications et un nombre incalculable de contradictions avec les livres de Samuel et des Rois etc. Cette réécriture est l’œuvre des inventeurs du pentateuque (Genèse, Exode, Nombre, Lévitique et josué) qui voulaient realigner l’histoire d’Israel sur le bookin Torah-Pentateuque qu’ils ont inventé. Il y a un noyau authentique dans les livres des chroniques, mais ce dernier est méconnaissable après les tonnes d’ajouts et de falsifications de ce livre. Les livres Genèse, Exode, Nombre, Lévitique et josué sont le produit du meme vandalisme. Dans le processus d’invenion du personnage d’Isaac distinct de Jacob, on a d’abord pondu un récit sacerdotal où Isaac a véritablement été sacrifié ou égorgé par Abraham 22v10+12bc+19. Par la suite, des auteurs pharisiens non-P (inventeurs du pentateuque qui interdit les sacrifices d’enfants) insèrent des versets 25v11+12a+13-18 pour remplacer l’enfant Isaac par un bouc. Une fois qu’Isaac est réssucité, une histoire de la vie d’Isaac (qui n’existe pas) a été créée simplement en photocopiant la vie d’Abraham qu’on a paresseusement pompé sur Abraham et reprojeté sur Isaac pour en faire une sorte du double d’Abraham qui ne dit pas son nom. Le talmud a bien raison de dire qu’Abraham s’appelle aussi Isaac et qu’un des noms de Jacob est Isaac. C’est cette ambiguité que l’on retrouve dans l’épitre aux hébreux qui commence par dire qu’Isaac a véritablement été sacrifié et qu’il a réssucité Hbr 11v17-20.
La Torah de Moise (le Deuteronome) et les livres prophétiques du tanakh ne parlent connaissent pas l’Isaac créé en photocopiant Abraham. Cet Isaac n’est connu d’aucun historien à savoir Hérodote, Hécatée, Manéthon, et plus particulièrement Molon, Polyhistor, Nicolas de Damas et Trogue pompée qui ont tous parlé d’Abraham et de son fils Jacob père des douze patriarches d’Israel. Selon Esaie 41v8, Molon, Polyhistor et trogue : Jacob est directement le fils (la semence ou sperme) d’Abraham. Les personnages d’Isaac et d’Ismael fils d’Abraham n’apparaissent que dans les textes douteux tardifs ou non sacerdotaux du livre de la genèse et du grand faux de 1 Chroniques chapitre 1.
L’invention d’Isaac en Gn 21 et 22 (et d’Ismael Gn 17) est le produit de textes non sacerdotal où des noms théophores yahviste sont mises dans la bouche d’Agar et d’Abraham qui ne sont pas sensés connaitre ce nom de la divinité Exode 6v3. Ces chapitres contiennent aussi le mot ange qui prouve que ces textes ne sont pas des textes orthodoxes reconnus par les autorités régulières du judaisme qui sont les sadducéens aux premiers siècles. Ce qui pouve que le pentateuque est une invention du concile pharisiens à Jambia après la destruction du temple par les romains qui ont aussi exterminés les autorités sadducéennes gardiens de la tradition de leurs ancètre depuis Esdras. Les faussaires pharisiens ont enfin eu le temps d’inventer une torah officielle selon leur propre gout en ajoutant des fables populiste et démagogiques dans la torah.
L’ISAAC PHOTOCOPIE D’ABRAHAM
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Enlevement de la femme d’Abraham/Isaac par le roi Abimélec : Ici, nous ne parlerons pas de l’épisode de Gn 12:10-20 très simulaire où Abraham faisait prostituer sa femme Sarah qui a écarté ses cuisses et offert son entre-jambe au Pharaon de Zoan pendant 2 années completes (1QapGenCol21v18 Qumran page 95) dans le harem de ce dernier afin d’obtenir des richesses grace à ce proxénétisme qui ne dit pas son nom. Ce qui nous interresse ici, ce sont les doublons d’Abraham dans Isaac : Abraham/Issac épouse une femme de sa famille et donne la meme injonction à/pour son fils Isaac/Jacob, qui à son tour épouse aussi une femme de la famille. Abraham/Issac se rendent (tous les deux chacun à son époque avec 80 années d’écart) chez le meme roi Abimélec dont le chef des armées est Picol, qui, a donc une étrange longévité. Ayant peur d’etre tué(s) à cause sa femme Sara/Rébéca, Abraham/Isaac fait croire (tous deux) qu’elle est sa sœur. Abimélec apprend la vérité et s’indigne du mensonge. Enfin, il fait un don à Abraham/Isaac. L’épouse d’Abraham/Issac Il y a eu dispute autour du meme puit dans la meme ville nommé Beer-Schéba. Sara/Rébéca était stérile longtemps avant d’avoir d’enfant(s) par une seule grosse 21v2 et 25v21. |
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Récit du mythe d’Isaac Genèse 26 :1-11 |
Récit du mythe d’Abraham Genèse 20 :1-18 |
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Abraham/Isaac fait alliance avec Abimélec dont le chef des armées est Picol, Abraham/Isaac creuse et nomme éthymologiquement le puit Beer-Shéba : Un récit utilise le mot Elohim pour désigner Dieu alors que l’autre récit utilise le nom Yahveh. Ainsi, il est plus évident de concevoir que l’inventeur du récit de genèse 21 est dans la ligne de Exode 6 :3 alors que l’auteur qui a pondu le récit de genese 26 ignore que le nom Yahveh devrait etre inconnu des patriarches dont Isaac. Chacun des deux récits contiennent une explication éthymologique contradictoire du toponyme Beer-Shéba. Avec Abraham, l’éthymologie de Beer-Shéba vient à la foi du mot ‘sept’ Shéba et serment (Shaba) alors qu’avec Isaac, c’est en liaison avec le seul mot serment (Shéba). |
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Genèse 26 :26-33 |
Genèse 21 :22-32 |
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… Genèse 26 :26-33 -26 Abimélec vint de Guérar auprès de lui, avec Ahuzath, son ami, et Picol, chef de son armée. 27 Isaac leur dit : Pourquoi venez-vous vers moi, puisque vous me haïssez et que vous m’avez renvoyé de chez vous? 28 Ils répondirent : Nous voyons que Yahveh est avec toi. C’est pourquoi nous disons : Qu’il y ait un serment entre nous, entre nous et toi, et que nous fassions alliance avec toi! 29 Jure que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t’avons point maltraité, que nous t’avons fait seulement du bien, et que nous t’avons laissé partir en paix. Tu es maintenant béni de Yahveh. 30 Isaac leur fit un festin, et ils mangèrent et burent. 31 Ils se levèrent de bon matin, et se lièrent l’un à l’autre par un serment (Schaba`). Isaac les laissa partir, et ils le quittèrent en paix. 32 Ce même jour, des serviteurs d’Isaac vinrent lui parler du puits qu’ils creusaient, et lui dirent : Nous avons trouvé de l’eau. 33 Et il l’appela Schiba (serment). C’est pourquoi on a donné à la ville le nom de Beer-Schéba, jusqu’à ce jour. |
Genèse 21 :22-32 -22 En ce temps-là, Abimélec, accompagné de Picol, chef de son armée, parla ainsi à Abraham : Elohim est avec toi dans tout ce que tu fais. 23 Jure-moi maintenant ici, par le nom de Elohim, que tu ne tromperas ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants, et que tu auras pour moi et le pays où tu séjournes la même bienveillance que j’ai eue pour toi. 24 Abraham dit : Je le jurerai (Shaba`). 25 Mais Abraham fit des reproches à Abimélec, au sujet d’un puits d’eau, dont s’étaient emparés de force les serviteurs d’Abimélec. 26 Abimélec répondit : J’ignore qui a fait cette chose-là; tu ne m’en as point informé, et moi, je ne l’apprends qu’aujourd’hui. … 29 Et Abimélec dit à Abraham : Qu’est-ce que ces sept jeunes brebis, que tu as mises à part ? 30 Il répondit : Tu accepteras de ma main ces sept (Shaba) brebis, afin que cela me serve de témoignage que j’ai creusé ce puits. 31 C’est pourquoi on appelle ce lieu Beer-Schéba; car c’est là qu’ils jurèrent (Schaba`) l’un et l’autre. 32 Ils firent donc alliance à Beer-Schéba. |
EUSEB PREPARATION EVANGELIQUE LIVRE IX CHAPITRE XIX.
TIRÉ DU MÊME AUTEUR (POLYHISTOR), EXTRAIT DE MOLON.
« Molon (41), qui a écrit un ouvrage contre les Juifs, dit :
« Après le déluge, l’homme, qui avait été sauvé avec ses enfants, revint d’Arménie (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1), puis ayant été expulsé de ses propriétés par les habitants du lieu, traversa tout le pays intermédiaire, et se rendit dans la partie montagneuse de la Syrie, qui était alors déserte. Après trois générations (Damas>Azaë>Adores, Trogue 2.3), naquit Abraham, nom qu’on peut traduire par l’ami de son père, lequel s’étant adonné à la sagesse, parcourut toute cette solitude (Ezéchiel 33v24). Il prit deux femmes, l’une du lieu et sa parente, l’autre d’Égypte, qui lui appartenait comme sa servante. De l’Égyptienne il eut douze enfants, lesquels s’étant en allés en Arabie, se distribuèrent le pays, et en furent les premiers rois. C’est la cause pour laquelle, jusqu’à ce jour, on compte douze rois en Arabie, qui ont les mêmes noms que ces premiers rois. De son épouse, Abraham n’eut qu’un seul fils (Jacob Esaie 41v8), dont le nom peut se traduire en grec par Γέλως (le rire = Isaac surnom de Jacob selon le talmud et Amos 7v9,16). Abraham mourut de vieillesse. Gélos (Isaac qui est Jacob, Esaie 63v16) prit pour épouse une fille de ce pays, dont il eut 11 enfants, et pour douzième Joseph ; Moïse en descend à la troisième génération. » Ici, s’arrête Polyhistor
Puis, après d’autres récits, il ajoute:
« Peu de temps après, Dieu ordonna à Abraham d’immoler en holocauste son fils Isaac (Jacob). Ayant pris ce fils (Jacob), il le conduisit sur la montagne, y dressa un bûcher, et plaça dessus Isaac. Au moment où il allait l’immoler, il en fut empêché par un ange, qui lui fournit, en sa place, un bélier pour servir de victime. Abraham, en conséquence, retira son fils de dessus le bûcher, et immola le bélier. »
Démétrios sur Sepphora la madianite soudanaise Habacuc 3v7, Esaie 60v6
DE DÉMÉTRIUS SUR LE MÊME.
DE DÉMÉTRIUS SUR LE MÊME.
Démétrius dit absolument les mêmes choses que l’écrivain des livres sacrés sur le meurtre de l’Égyptien, et sur l’altercation entré Moïse et celui qui révélait la mort du premier, savoir : « que Moïse se sauva à Madian, et qu’il y épousa Sepphora fille de Jothor, de laquelle, si on peut conjecturer d’après les noms, on doit croire qu’elle descendait, par Chettura, d’Abraham. D’Abraham et de Chettura naquit lexan, d’I’exan naquit Dadan, de Dadan Raguel et de Raguel Jothor et Abab, enfin de Jothor Sepphora, qui épousa Moïse. Il y a concordance dans la suite des générations, en ce que Moïse était le septième dans sa liguée à partir d’Abraham, et Sepphora seulement la sixième. En effet, Isaac était déjà marié (or, c’est de lui que provint Moïse) lorsqu’Abraham épousa Chettura étant âgé de 140 ans, et il engendra d’elle pour second enfant Jexan (76). Il avait engendré Isaac à l’âge de cent ans, en sorte que Jexan était venu au monde plus.de 40 ans après Isaac, et c’est de lui que Sepphora tire son origine. Il n’y a donc aucun anachronisme à ce que Moïse et Sepphora aient été contemporains; ils habitaient la ville de Madian, qui avait reçu son nom d’un des enfants d’Abraham; car il dit (l’historien sacré) (Genèse, chapitre 25. 6) qu’Abraham envoya ses enfants se fixer dans les régions orientales. Voici la cause pour laquelle Aaron et Marie disent dans Aseroth (e) que Moïse avait épousé une Éthiopienne; »
…
DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.
Retournons au Polyhistor (46).
« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.
« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.
« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.
« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.
« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »
Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre.
Ezéchiel le poete cité par Eusebe et Clément
Les savants tels que fluet, Démonst. évang. prop. IV, C. 24, situent Ezéchiel le Tragique vers l’an 100 av EC, par la raison qu’Eusèbe a pris dans l’ouvrage d’Alexandre Polyhistor les fragments qu’il en donne. Or, nous savons que cet Alexandre, dont la biographie a été rapportée par Suidas, était contemporain de Sylla, qui vécut 100 ans avant J.-C. : Ézéchiel l’a donc précède. On en a fait un des Septante, traducteurs de l’ancien testament. Rien ne justifie celle opinion. Est il Alexandrin? c’est l’avis de Philippson, mais Dahne le conteste. C’est un Juif helléniste, on n’en saurait douter.
Eusebe PE Livre IX
TIRÉ D’ÉZÉCHIEL SUR LE MÊME SUJET.
Ézéchiel, poète (74) tragique, rapporte l’histoire de Moyse, savoir : son exposition par sa mère, dans le marais, son adoption et son éducation par la fille du roi, en la faisant remonter à l’arrivée de Jacob en Égypte auprès de Joseph. Il s’exprime ainsi, mettant en scène Moïse lui-même.
« Depuis que Jacob, quittant la terre de Chanaan, descendit en Égypte, en menant avec lui 70 âmes, il donna naissance à un peuple nombreux et opprimé qui, jusqu’à ce jour, lutte contre la persécution d’hommes pervers, agissant sous les ordres d’un monarque. Le roi Pharaon voyant notre nation se multiplier grandement, imagina toutes sortes de ruses pour la perdre, accablant les malheureux mortels sous le faix des constructions de villes et de citadelles et les poussant au désespoir ; ensuite il fit proclamer l’ordre à la race des Hébreux de jeter leurs enfants mâles dans le courant du fleuve. C’est dans ce temps que ma mère, qui m’avait caché pendant trois mois, comme elle me l’a dit depuis, ayant été découverte, me déposa, après m’avoir enveloppé d’insignes, pour me reconnaître, dans un relai d’eau couvert de joncs, au bord du fleuve. Ma sœur Mariane observait de loin ce qui allait se passer : alors la fille du roi, avec ses servantes, descendit sur le rivage pour rafraîchir l’éclat de sa peau dans les ondes du fleuve ; m’ayant vu, aussitôt elle me prit et m’éleva de terre, puis reconnut que j’étais Hébreu : ma sœur Mariane étant accourue, parla ainsi à la princesse : Voulez-vous que je vous découvre sur le champ une nourrice, parmi les femmes des Hébreux, pour cet enfant ? La princesse fit un signe d’assentiment ; ayant donc couru vers sa mère, Mariane le lui dit : ma mère parut sans délai et me prit dans ses bras. La fille du roi lui parla en ces termes : Nourrissez cet enfant, à femme, et je vous paierai le prix de vos soins. Elle me donna le nom de Mosé, parce qu’elle m’avait relevé des bords inondés du fleuve. »
Après d’autres narrations sur le même sujet, le poète Ezéchiel, dans sa tragédie, fait paraître Moïse. sur la scène parlant ainsi :
« Après que ma première enfance se fut écoulée, ma mère me ramena au palais de la princesse, m’ayant bien endoctriné et répété quelle était ma race paternelle, et les bienfaits dont Dieu l’avait comblée. Tandis que je fus dans l’âge qui précède l’adolescence, la princesse se livra aux soins de mon éducation et de mon instruction, comme si elle m’avait porté dans son sein; mais lorsque le cercle de mon adolescence fut accompli, je désertai là demeure royale : mon ressentiment et les artifices du roi m’en faisaient un devoir. Je vois d’abord deux hommes aux prises, l’un appartenait à la race des Hébreux, et l’autre était Égyptien : reconnaissant que nous étions isolés et sans témoins, je défendis mon frère et tuai son adversaire. Je le cachai aussitôt dans Je sable, afin qu’un tiers ne pût pas nous voir et ne vînt à révéler ce meurtre. Le jour suivant je vis encore deux hommes de ma race, dans la chaleur d’une lutte mutuelle : (75)Je dis à l’un d’eux, pourquoi ne frappes-tu un plus faible que toi? Lequel me répondit : Qui t’a envoyé comme notre juge ou notre gouverneur en ce lieu? me tueras-tu comme l’homme d’hier? Alors, saisi de crainte, je me dis : Comment cela a-t-il pu se divulguer ? n’y a-t-il pas déjà quelqu’un qui ait rapporté ce fait au roi? et Pharaon cherche peut-être à m’arracher la vie! Ayant donc entendu cette réponse, je me hâtai de me soustraire par la fuite, et je suis errant sur une terre étrangère. »
Après quoi il ajoute, relativement aux filles de Raguel :
« Je vois sept jeunes filles. Moïse ayant demandé de qui elles étaient filles : Toute cette terre, dit Sepphora, ô l’étranger, s’appelle la Libye ; des tribus de différentes origines y ont fixé leur séjour, ce sont des Éthiopiens à la peau noire (Troglodyte, Madian ou Midoé en grec, Corne de l’Afrique, voir Flavius); le monarque de cette terre gouverne sans contrôle, il règne dans cette ville .et y juge ses sujets, dont il est le prêtre ; c’est mon père et celui de mes sœurs que voici. Ensuite, passant sur l’assistance qu’il leur donna pour abreuver leurs bestiaux, il vient à parler du mariage de Sepphora, amenant un dialogue entre elle et Chous.
« Chous. — Cependant ô Sepphora, vous devez me dire ce qui en est ?
« Sepphora. — Mon père m’a donnée pour épouse à cet étranger.
Trogue Pompée (vers l’an -50) Justin du 1 er siècle av EC (XXXVI, 1.9-3.8), La digression de Trogue-Pompée sur le peuple juif et sa terre, Trogue Pompée, Justin, Historiae Philippicae, Judée, Juifs, mer Morte
Commentaire : ces textes sont plus crédibles et plus compatible avec les fragments élohiste de la genèse et le Deuteronome où il est dit que Moise était roi et prètre des hébeux Dt 33v5. En effet, David et ses fils étaient roi mais aussi des sacrificateurs Ps 110v4, il en est de meme avec les roi hasmonéens qui ont vécu plus de 800 ans après eux. Ce fait contredit le pentateuque qui veut que les sacrificateurs ne soient pas rois et ne possèdent rien en israel. Il est de meme raisonnable de croire qu’Abraham aussi était un roi car on imagine mal comment il aurait pu lever toute une armée pour aller vaincre les rois de 5 empereurs coalisés Gn 14v1-24 ! On voit meme dans le chapitre élohiste de Gn 14, Abraham était un roi, mais il n’était pas prètre car la coutume va naitre au temps de Moise et de son fils Aaron.
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/27/binder.pdf
Selon l’historien Juif Flavius Josèphe (ou Titus Flavius Josephus ou Josèphe ben Mattathias, historien Juif, 37-v.100), dans son volume vingt-un, Antiquités des Juifs, Damas fut fondée par Uz (Uzael), le fils d’Aram (Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24), lui même fils de Sem. Nicolas de Damas (Syrien Juif Hellénisé du Ier Siècle av.J.C), secrétaire, professeur et ami du Roi Hérode le Grand (Tétrarque de Judée 41-40, Roi de Judée 40-37 et Roi d’Israël 37-4 av.J.C), dans le quatrième livre de son Histoire, dit : « Abraham a régné à Damas, c’est un étranger, qui est venu avec une armée de la terre au-dessus de Babylone, appelée le pays des Chaldéens, mais, après un long moment il s’est retiré de ce pays aussi, avec son peuple et est allé dans le pays alors appelé la terre de Canaan … » Aujourd’hui, le nom d’Abraham est encore célèbre dans la région de Damas où un village porte son nom. Damas est aussi désignée comme ayant fait partie de l’ancien royaume des Hyksôs, de v.1720 à 1530 av.J.C, qui va conquérir l’Égypte (XVe et XVIe dynastie), puis tomba sous la domination de l’Égypte.
Flavius, AJ Livre 1 CHAP VI … 4 [140]. [143] Sem, le troisième fils de Noé, eut cinq fils, qui habitèrent l’Asie jusqu’à l’océan Indien, en commençant à partir de l’Euphrate. Élam(os) eut pour descendants les Élaméens, ancêtres des Perses. Assour(as) fonde la ville de Ninos et donne son nom a son peuple, les Assyriens, qui eurent une fortune exceptionnelle. Arphaxad(ès) nomma ses sujets Arphaxadéens ; ce sont les Chaldéens d’aujourd’hui. Aram(os) fut le chef des Araméens, que les Grecs appellent Syriens ; ceux qu’ils appellent aujourd’hui Lydiens étaient autrefois les Loudiens, fondés par Loud(as)[141]. Des quatre fils d’Aram(os), l’une Ous(os), fonde la Trachonitide et Damas, située entre la Palestine et la Cœlé-Syrie. Oul(os) fonde l’Arménie, Gather(os) les Bactriens (centre Turkmenistan), Mésas[142] les Mésanéens (Sud-Est Irak); leur ville s’appelle aujourd’hui Spasinou Charax. …
Genèse 10:22 [22] Les fils de Sem furent: Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram. 23 et les fils d’Aram ; Uz, et Hul, et Gether, and Mash.
Genèse 24:7,10 [7] L’Éternel, le Dieu du ciel, qui m’a fait sortir de la maison de mon père et de ma patrie, qui m’a parlé et qui m’a juré, en disant: Je donnerai ce pays à ta postérité, lui-même enverra son ange devant toi; et c’est de là que tu prendras une femme pour mon fils. [10]Le serviteur prit dix chameaux parmi les chameaux de son seigneur, et il partit, ayant à sa disposition tous les biens de son seigneur. Il se leva, et alla en Aram Nahărayim, à la ville de Nachor (père de Théra père d’Abraham).
Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Aram (’ărm) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.
2 Samuel 10:8 Les fils d’Ammon sortirent, et se rangèrent en bataille à l’entrée de la porte; les Aram de Tsoba et de Rehob, et les hommes de Tob et de Maaca, étaient à part dans la campagne.
2 Samuel 8:5-6 Les Aram de Damas vinrent au secours d’Hadadézer, roi de Tsoba, et David battit vingt-deux mille Aram. David mit des garnisons dans Aram de Damas. Et les Syriens furent assujettis à David, et lui payèrent un tribut. L’Eternel protégeait David partout où il allait.
2 Samuel 10:6 Les fils d’Ammon, voyant qu’ils s’étaient rendus odieux à David, firent enrôler à leur solde vingt mille hommes de pied chez les Aram de Beth-Rehob et chez les Aram de Tsoba, mille hommes chez le roi de Maaca, et douze mille hommes chez les gens de Tob.
Esaïe 7:5-8 [5]De ce que Aram médite du mal contre toi, De ce qu’Éphraïm et le fils de Remalia disent: [6] Montons contre Juda, assiégeons la ville, Et battons-la en brèche, Et proclamons-y pour roi le fils de Tabeel. [7] Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Cela n’arrivera pas, cela n’aura pas lieu. [8]Car Damas est la tête de Aram, Et Retsin est la tête de Damas. (Encore soixante-cinq ans, Éphraïm ne sera plus un peuple.)
Esaïe 17:3 [3] C’en est fait de la forteresse d’Éphraïm (d’Epher fils d’Abraham Gn 25v4 ; 1 Chrn 1v33 ?), Et du royaume de Damas, et du reste de Aram: Il en sera comme de la gloire des enfants d’Israël, Dit l’Éternel des armées.
Osée 12:1 [1](12:2) Éphraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Égypte.
Dt 26v6, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24, Ezéchiel 16v3,45 qui disent que les juifs descendent de patriarches venus d’Arménie ou d’Aram fils de Sem (Paddan-Aram, Aram-Damas sont dans l’empire des Amorrites) sont en contradiction avec Gn 10v22-25 ; 11v16-31 ; 12v1 ; 15v7 ; Néhémie 9v7-8 ; Actes 7v2-4 et 1 Chronic 1v17-19 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad fils de Sem et que Abraham leur patriarche vient de Ur des chaldéens et est passé par Charan en Chaldée avant de venir à Canaan. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque. En plus dans le texte de Catina plus ancien que le pentateuque, Aram l’ancètre d’Abraham est descendant de Japhet (Japhétos) selon Khorenatsi et Sem selon la bible. Le pentateuque est composé par les scribes juifs en mixant les textes inventés par les sadducéens et les pharisiens au 1 er siècle. Les livres classiques (Catina, Flavius, Khorenatsi etc) et meme le talmud de Jérusalem (qui distingue ashouri et araméen) prouve que que le mot araméen (langue) n’est pas le chaldéen ou la langue chaldéenne. Le mot araméen désigne la langue perse ou la langue aryo-arménienne dans la bible. Le mot aramit (traduit en araméen) de la bible et du Talmud de Jérusalem désigne l’aryo-arménien, l’ancetre du persan et de l’arménien antique, les rois perses parlent et ne comprennent que l’aramit Esdras 4v7, Daniel 2v4 ! Selon Flavius, les grecs appellent syriens ou arménien ceux que la bible appelle araméen (arm). Abraham lui-même est un aram Dt 26v5 Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24, c’est-à-dire un arménien et peut donc etre l’ancètre des indo-européens Latin de Rome descendants d’Esauv. Le mot Sursi ou aramit du talmud de jérusalem désigne donc la langue persane antique. D’ailleurs, les perses (les iraniens) et les arméniens se reconnaissent une origine commune. C’est pour dissoudre les contradictions de la bible qu’un amalgame a été fait entre le mot araméen (arméniens) et le mot chaldéens (peuple de l’Ethiopien ou égyptien Nimrod).
Psaume 60:1 Au chef des chantres. Sur le lis lyrique. Hymne de David, pour enseigner. Lorsqu’il fit la guerre aux Aram de Nahărayim (Mésopotamie) et aux Aram de Tsoba, et que Joab revint et battit dans la vallée du sel douze mille Edomites. O Dieu! tu nous as repoussés, dispersés, Tu t’es irrité: relève-nous!
2 Rois 16:6 Dans ce même temps, Retsin, roi de Syrie, fit rentrer Elath au pouvoir des Aram; il expulsa d’Elath les Juifs, Et les Aramiy vinrent à Elath, où ils ont habité jusqu’à ce jour.
2 Rois 13:17 et il dit : Ouvre la fenêtre à l’orient. Et il l’ouvrit. Elisée dit : Tire. Et il tira. Elisée dit : C’est une flèche de délivrance de la part de l’Eternel, une flèche de délivrance contre les Aram; tu battras les Aram à Aphek jusqu’à leur extermination.
Contenu du texte de Trogue Pompée un historien gallo-romain du ier siècle av. J.-C
« 1.9 Donc {après la capture de son frère, Démétrius II, par les Parthes et son exil en Hyrcanie} Antiochus {VII, « Sidêtès »}, se souvenant qu’à la fois son père {Démétrius I} avait été détesté pour son arrogance et son frère méprisé pour son indolence, pour ne pas tomber dans les mêmes travers, après avoir reçu en mariage Cléopâtre, l’épouse de son frère, il poursuit avec la plus grande assiduité les cités qui avaient fait défection au début du gouvernement de son frère et, une fois soumises à nouveau, les ajoute aux frontières de son royaume. 1.10 Il soumit aussi les Juifs qui s’étaient dégagés par les armes du gouvernement macédonien sous son père Démétrius. Leurs forces furent telles, qu’après cela, ils ne supportèrent aucun roi macédonien et, dirigés par leurs chefs locaux, ils « infestèrent » la Syrie par de grandes guerres. 2.1 En réalité, à l’origine les Juifs sont de Damas, la plus fameuse ville de Syrie, d’où vient aussi la lignée des rois assyriens descendants de la reine Sémiramis. 2.2 Le nom de la ville a été donné à partir [de celui] du roi Damas (Damascus), en l’honneur duquel les Syriens vénèrent comme un temple la sépulture de son épouse Arathis (Astarthé ou Isth-Arathé dieux de leurs ancètre aramy-Syriens, Juges 10v6) qu’ils considèrent depuis lors comme la déesse de la plus sacrée des religions. 2.3 Après Damas régnèrent Azaël (Uza fils de Aram fils de Sem ? Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24) ensuite Adores (Azar selon le coran avec mutation de ‘d’ en ‘Z’ comme Zeus devenu Déus), Abraham et Israhel. 2.4 Mais l’heureuse abondance de dix fils rendit Israhel plus célèbre que ses ancêtres. 2.5 C’est ainsi qu’il transmit un peuple divisé en dix royaumes à ses fils et les appela tous Judéens (Juifs), du nom de Judas qui était décédé après la division (des royaumes) et leur ordonna à tous de vénérer sa mémoire (Gn 49v8), [lui] dont la part avait été ajoutée à [celles de] tous. 2.6 Joseph était le plus jeune des frères, lesquels frères ayant craint son talent extraordinaire, l’enlevèrent en secret et le vendirent à des marchands étrangers. 2.7 Après avoir été emmené par eux (les marchands) en Égypte, comme grâce à son esprit alerte il s’y pénétra (en Égypte) des arts magiques (Gn 44v5), il devint en peu de temps très cher au roi lui-même. 2.8 En effet, il était le plus sagace en matière de prodiges et le premier il fonda une science des songes et rien du droit divin ou humain ne semblait lui être inconnu. 2.9 A tel point qu’il prévit même de nombreuses années à l’avance la stérilité des terres ; et toute l’Égypte serait morte de faim, si le roi n’avait pas ordonné par édit, suivant son conseil (de Joseph), d’engranger les récoltes pendant plusieurs années. 2.10 Ses résultats furent tels que ses réponses semblaient être données non par un homme mais par un dieu. 2.11 Son fils fut Moïse qu’outre l’héritage (Coran 28v38, 40v34-37 Joseph de Moise avec Haman) de la science paternelle, la beauté physique recommandait aussi. 2.12 Mais alors que les Égyptiens souffraient de scabiose et de vitiligo, avertis par la réponse d’un oracle, ils le repoussent (Moïse) avec les malades jusqu’aux frontières de l’Égypte de peur que l’épidémie ne s’étende à un plus grand nombre. 2.13 Ayant donc été fait guide des exilés, il déroba les objets consacrés des Égyptiens que les Égyptiens cherchèrent à récupérer par les armes, mais ils furent forcés par des tempêtes de rentrer chez eux. 2.14 Et ainsi, alors qu’il cherchait à regagner Damas, l’antique cité de ses ancêtres, Moïse s’empare du mont Sinaï ; comme il y était enfin parvenu, épuisé par sept jours de jeûne à travers les déserts d’Arabie avec son peuple, il consacra le septième jour, appelé Sabbat dans la tradition de ce peuple, comme jour de jeûne pour l’éternité, puisque ce jour avait mis un terme pour eux à la faim et à leur errance. 2.15 Et puisqu’ils se souvenaient avoir été expulsés d’Égypte par crainte de la contagion, pour ne pas être détestés par les habitants (du lieu) pour la même raison, ils prirent garde de ne pas se mêler aux étrangers ; ce qui avait été fait pour une raison (précise) se transforma peu à peu en une doctrine religieuse. 2.16 Et alors, peu après Moïse, son fils Arruas, prêtre des rites égyptiens, est nommé roi ; et depuis, ce fut toujours la tradition chez les Juifs que les mêmes soient (à la fois) rois et prêtres. Leur puissance se développa à un point incroyable du fait que leurs lois étaient mêlées de religion. 3.1 Les ressources du peuple augmentèrent grâce aux revenus du baumier qui n’est produit que dans ces régions. 3.2 Il y a en effet une vallée fermée par une chaîne de montagnes comme par une enceinte à la façon d’un camp militaire (l’étendue du lieu est de deux cents jugères ; il s’appelle Aricus). 3.3 Dans cette vallée, il y a un bocage remarquable par son opulence et son charme, puisqu’il est entrecoupé de palmiers et de baumiers. 3.4 Les arbres baumiers ont une forme semblable à celle des arbres pins si ce n’est qu’ils sont plus bas et cultivés à la manière des vignes. A une certaine période de l’année, ils exsudent du baume. 3.5 Mais ce lieu n’est pas moins admiré pour son climat tempéré que pour son opulence ; puisqu’alors que le soleil est, dans ces régions, le plus ardent de toute la terre, règnent là d’air tiède quelqu’ombre naturelle et perpétuelle. 3.6 Dans cette région, il y a un lac étendu qui, en raison de l’abondance de ses eaux et de leur immobilité est appelé la mer Morte. 3.7 En effet, ni les vents ne l’agitent, le bitume qui immobilise toute l’eau résistant aux bourrasques, ni (ce lac) ne permet la navigation puisque tout ce qui est privé de vie sombre dans ses profondeurs ; ni aucun matériau n’y flotte à moins qu’il ne soit enduit de bitume (ou bien : ne brille à la lumière). 3.8 Xerxès, roi des Perses, le premier asservit les Juifs ; ensuite, ils entrèrent avec les Perses eux-mêmes sous l’autorité d’Alexandre le Grand et longtemps, à l’époque de la puissance de l’Empire macédonien, ils furent soumis à l’autorité de la Syrie. 3.9 Alors qu’ils avaient abandonné Démétrius, après avoir sollicité l’amitié des Romains, ils furent les premiers de tous parmi les Orientaux à recevoir la liberté, les Romains faisant facilement, à cette époque, des largesses avec le bien d’autrui. »
Nicolas de Damas (vers l’an -30), Flavius AJ Livre 1 Ch VII : Abraham, roi de Damas
Contenu du texte de Nicolas de Damas, Flavius AJ Livre 1 Ch VII : Abraham roi de Damas
[158] Bérose fait mention de notre ancêtre Abram sans le nommer ; il en parle en ces termes : « Après le déluge, dans la dixième génération, il y eut chez les Chaldéens un homme juste, illustre et versé dans la connaissance des choses célestes[168] ». Hécatée, lui, fait plus que de le mentionner : il a laissé tout un livre, composé sur lui[169]. Nicolas de Damas, dans le quatrième livre de ses Histoires, s’exprime ainsi : « Abram (ès) régna à Damas ; il était venu en conquérant avec une armée de la contrée située au-dessus (au Sud, carte renversé) de Babylone, appelée Chaldée. Peu de temps après, il quitta également cette contrée avec tout son peuple et se fixa dans la Judée d’aujourd’hui, qu’on appelait alors Chananée : c’est là qu’il habita ainsi que ses descendants qui s’y multiplièrent et dont je raconterai l’histoire ailleurs. Le nom d’Abram est encore célébré aujourd’hui dans la Damascène ; on y montre un village qui s’appelle en souvenir de lui demeure d’Abram [170] ».
Philon, Signification du nom Abraham et attestation de la chronologie longue et 400 ans de séjours
Sur Abraham :
XVIII. (81) Et il y a des preuves à l’appui de ce qui a été dit ici comme dérivé du changement et de l’altération de son nom : car il s’appelait autrefois Abram, mais plus tard il fut nommé Abraham : l’altération du son n’étant que celle qui procède à partir d’une seule lettre, alpha, étant doublée, mais la modification révélant en effet un fait et une doctrine importants ; (82) car le nom Abram interprété signifie « père sublime » ; mais Abraham signifie « le père élu du son ». Le prénom étant expressif de l’homme qu’on appelle astronome et adonné à la contemplation des corps sublimes du ciel, et qui était versé dans les doctrines des Chaldéens, et qui prenait soin d’eux comme un père pourrait le faire. soin de ses enfants
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Philon : questions et réponses sur la genèse, i*
(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même. Et ce que je veux dire, c’est quelque chose de ce genre. Peu de temps avant qu’il ait institué la miséricorde et le pardon, maintenant il décrète à nouveau que la pénitence existera, sans se moquer ni faire de reproches à ces hommes que l’on croit avoir offensés, et en donnant en même temps à l’âme l’occasion de monter. passer de la méchanceté à la vertu, comme la conversion de ceux qui marchent vers un piège. Car voici, l’homme devenu mari et père avec sa naissance constitue un début d’honnêteté. Et on dit qu’il plaît à Dieu, car bien qu’il ne persévère pas dans la piété dès sa naissance, néanmoins, toute la période qui lui reste lui est comptée comme ayant été passée dans une manière de vie louable, parce qu’il a plu à Dieu pour Tellement d’années. Et ces choses sont dites, non pas parce que c’était peut-être le cas, mais peut-être que cela aurait pu paraître différent ; mais il approuve l’ordre des choses, car l’indulgence ayant été illustrée, dans ce cas de Caïn, après un court intervalle de temps, il introduit cette déclaration, selon laquelle Enoch pratiquait la repentance, nous avertissant par là que la repentance seule peut procurer l’indulgence.
(83) Pourquoi Hénoc, qui cultivait la repentance, aurait vécu cent soixante-cinq ans avant sa repentance, mais deux cents après sa repentance ? (LXX #Ge 5:22).{8Ce nombre d’un cent soixante-cinq est composé de l’addition singulière de dix nombres depuis l’unité jusqu’à dix ; comme un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, dont le total est de cinquante-cinq. Et encore, par l’addition de dix nombres, qui, en enlevant l’unité, progressent par deux, et deux, quatre, six, huit, dix, douze, quatorze, seize, dix-huit, vingt, ce qui fait cent dix ; dont la combinaison, avec les nombres mentionnés en premier, produit cent soixante-cinq ; et dans cette addition les nombres pairs valent le double des nombres impairs ; car la femme est plus violente que l’homme, dans la manière absurde dont l’homme méchant règne sur l’homme vertueux, les sens extérieurs sur l’esprit, le corps sur les sens extérieurs et la matière sur sa cause. Mais le nombre deux cents, dans lequel la repentance était pratiquée, est combiné de deux nombres cent, dont le premier cent indique une purification de l’injustice, mais l’autre indique la plénitude de la vertu parfaite. En vérité, avant toute autre chose, la première chose à faire est de retrancher d’un corps malade toute partie malade, et ensuite de lui appliquer des moyens de guérison, car c’est le premier pas, et l’autre le second. De plus, le nombre deux cents est composé de quatre, car il est produit comme à partir d’une graine, de quatre nombres triangulaires, et de quatre tétragones, et de quatre pentagones, et de quatre hexagones, et de quatre heptagones ; et, comme on peut le dire, il fixe son pas sur le nombre sept. Or les quatre triangles sont ceux-ci : un, trois, six, dix, ce qui fait vingt ; les quatre tétragones sont un, quatre, neuf, seize, ce qui fait trente ; des quatre pentagones, un, cinq, douze, vingt-deux, on obtient le nombre quarante. De plus, les quatre hexagones, un, six, quinze, vingt-huit, font cinquante ; et les quatre heptagones, un, sept, dix-huit, trente-quatre, font soixante ; et tous ces chiffres réunis font deux cents.
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Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*
(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin. Et en premier lieu, il déclare qu’une famille du genre humain doit habiter dans un pays appartenant à une autre ; car tout ce qui est sous le ciel est la possession de Dieu, et les êtres vivants qui existent sur la terre peuvent plus proprement et véritablement être considérés comme des voyageurs dans un pays étranger que comme demeurant dans leur propre pays qui, par nature, ils n’ont pas. En second lieu, il nous déclare ainsi que tout mortel est un esclave selon son espèce. Mais aucun homme n’est libre, mais chacun a de nombreux maîtres qui le tourmentent et l’affligent tant au dedans qu’au dehors ; par exemple, il y a l’hiver qui l’affecte du froid, l’été qui le brûle de chaleur, de faim, de soif, et bien d’autres calamités ; et à l’intérieur il y a des plaisirs et des concupiscences, des chagrins et des peurs. Mais sa servitude est limitée à une période de quatre cents ans, pendant laquelle les plaisirs susdits s’élèveront contre lui. C’est pour cette raison qu’il a été dit plus haut qu’Abraham passa et s’assit sur eux, les gênant et les repoussant ; en ce qui concerne les mots littéraux, repoussant ces oiseaux carnivores qui planaient au-dessus des animaux divisés, mais repoussant en fait les afflictions qui frappent les hommes. Car un homme qui est dans sa propre nature un amoureux de la vertu, et aussi, par une pratique diligente, un étudiant de la vertu, est un médecin des plus humains pour notre race, et un véritable protecteur de celle-ci et son gardien du mal. Car toutes ces choses ont une référence allégorique à l’âme. Car tandis que l’âme du sage, descendant d’en haut du ciel, descend sur et entre dans un mortel et est semée dans le champ du corps, elle séjourne en réalité dans une terre qui n’est pas la sienne. Puisque la nature terrestre du corps est totalement étrangère à l’intellect pur, et tend à le soumettre et à l’entraîner vers le bas jusqu’à l’esclavage, en lui attirant toutes sortes d’afflictions, jusqu’à ce que la tristesse, amenant au jugement la multitude attrayante des vices, les condamne. ; et ainsi enfin l’âme est rendue à la liberté. Et c’est pour cette raison qu’il ajoute ensuite la phrase : « Néanmoins, je jugerai la nation qu’ils enverront ; et ensuite ils sortiront avec une grande substance ; » c’est-à-dire avec la même mesure, et encore mieux. Parce qu’alors l’esprit est libéré de son collègue espiègle,sortir du corps et être transféré non seulement avec liberté mais aussi avec beaucoup de substance ; afin de ne rien laisser de bon ou d’utile à ses ennemis. Puisque toute âme raisonnable est productive, mais celui qui se croit chargé et doté de vertu dans son propre conseil, est incapable de conserver son fruit jusqu’au bout. Car il convient à l’homme vertueux d’atteindre de lui-même les objets qu’il a voulus, de même que les conseils de la sagesse correspondent à ces objets. Car, comme certains arbres, bien qu’ils paraissent productifs dès la première saison du bourgeonnement de leurs fruits, ne peuvent cependant pas les amener à maturité, de sorte que le fruit entier, avant qu’il ne soit mûr, est secoué par une cause insignifiante ; de la même manière, les âmes des hommes inconstants ressentent de nombreuses influences qui contribuent à leur productivité, mais sont néanmoins incapables de les maintenir saines jusqu’à ce qu’elles arrivent à la perfection, comme devrait le faire un homme étudiant la vertu pour finalement les rassembler comme siennes. possessions.
Flavius Antiquité judaique et Contre Apion
Flavius Joseph : Contre Apion, Livre 1
128 Je vais maintenant parler des faits consignés et racontés à notre sujet dans les annales chaldéennes; ils sont, même sur les autres points, tout à fait conformes à notre Écriture. 129 Ils sont attestés par Bérose[74], Chaldéen de naissance, connu pourtant de tous ceux qui s’occupent d’érudition, car lui-même a introduit chez les Grecs les ouvrages des Chaldéens sur l’astronomie et la philosophie. 130 Ce Bérose donc, se conformant aux plus anciennes annales, raconte comme Moïse le déluge et l’anéantissement des hommes dans cette catastrophe et il parle de l’arche dans laquelle Noé, le père de notre race (race des juifs), fut sauvé quand elle fut portée sur les cimes des montagnes d’Arménie[75]. 131 Puis il énumère les descendants de Noé, dont il donne aussi les époques, et arrive à Nabopalassar, roi de Babylone et de Chaldée. …
172 D’autre part, Chœrilos, poète assez ancien (vers le V ème siècle av EC), cite notre nation comme ayant pris part à l’expédition de Xerxès, roi de Perse, contre la Grèce. En effet, après l’énumération de tous les peuples, à la fin il mentionne aussi le nôtre en ces termes :
173 « Derrière eux passait une race d’un aspect étonnant.
« Le langage phénicien sortait de leurs lèvres.
« Ils habitaient dans les monts Solymiens auprès d’un vaste lac.
« Leur chevelure broussailleuse était rasée en rond, et, par dessus,
« Ils portaient le cuir d’une tête de cheval séché à la fumée. »
174 Il est clair, je crois, pour tout le monde, qu’il parle de nous, car les monts Solymiens sont dans notre pays et nous les habitons ; là aussi se trouve le lac Asphaltite, qui occupe le premier rang parmi tous les lacs de Syrie pour la largeur et l’étendue[104].
Livre 1 : le nom Afrique est le nom d’un fils d’Abraham selon les mythomanes auteurs juifs :
Flavius Livre 1 CHAPITRE VI … 2. [130] Les enfants de Cham occupèrent les pays qui s’étendent depuis la Syrie et les monts Amanos et Liban jusqu’à la mer (Méditerranée) d’une part, et jusqu’à l’Océan de l’astre. Les noms de quelques-uns de ces pays se sont perdus tout à fait ; d’autres, altérés ou changés en d’autres noms sont méconnaissables ; peu se sont gardés intégralement. Des quatre fils de Cham, l’un, Chous(os), a vu son nom épargné par les siècles : les Éthiopiens, ses sujets, s’appellent eux-mêmes encore aujourd’hui et sont appelés par tout le monde en Asie Chouséens. Les Mestréens, eux aussi, ont vu leur nom demeurer, car nous appelons tous, dans ces pays, l’Égypte Mestré et les Égyptiens Mestréens. Phout(ès)[122] fonda la Libye et nomma de son nom les habitants Phoutiens. Il y a même un fleuve dans le pays des Maures (Mauron) qui a ce nom (Foutée): plusieurs historiens grecs en font mention, ainsi que du pays qu’il baigne, la Foutée (Foutis). Mais ce pays a changé de nom ; celui qu’il a aujourd’hui vient d’un des fils de Mestraïm[123], Libys[124] ; je dirai prochainement pourquoi on en est venu à l’appeler aussi Afrique. Chanaan(os)[125], quatrième fils de Cham, s’établit dans le pays qui est aujourd’hui la Judée ; il l’appela de son nom Chananée. Ces fils de Cham eurent des fils à leur tour. Chous en eut six : Sabas donna naissance aux Sabéens, Évilas aux Éviléens, les Gétules d’aujourd’hui ; Sabath(ès)[126] aux Sabathéniens, que les Grecs appellent Astabariens ; Sabacathas[127] aux Sabacathéniens ; Regmos[128] fonda les Regméens ; il eut deux fils : Joudad(as)[129] qui fonda les Joudadéens, peuple de l’Éthiopie occidentale, auxquels il donna son nom ; Sabéos les Sabéens. Nemrod, fils de Chous, resta parmi les Babyloniens, dont il fut le tyran, comme je l’ai déjà indiqué antérieurement. Mestraïm eut huit fils, qui occupèrent tous les pays qui s’étendent depuis Gaza jusqu’à l’Égypte; Phylistin(os) est le seul dont le pays ait conservé le nom ; les Grecs appellent, en effet, Palestine la part qui lui échut. Quant aux autres, Loudiim(os), Enémétiim(os) et Labiim(os)[130], qui seul s’établit en Libye et donna ainsi son nom à la contrée, Nédem(os)[131], Phéthrosim(os)[132], Chesloïm(os) et Chephthorim(os)[133], on ne sait rien d’eux, hormis leurs noms ; car la guerre éthiopienne dont nous parlerons plus tard[134] a ruiné leurs villes, Chanaan eut aussi des fils : Sidon, qui bâtit en Phénicie une ville, à laquelle il donna son nom et que les Grecs encore aujourd’hui nomment Sidon ; Amathous[135], qui bâtit Amathous, que ses habitants appellent encore aujourd’hui Amathe (Hamath) ; les Macédoniens l’ont appelée Épiphanie du nom d’un des épigones. Aroudaios eut l’île d’Arados[136] ; Arucéos[137] habitait Arcé dans le Liban. Des sept autres, Evéos, Chetlaios[138], Jebouséos, Amorréos, Gergéséos, signés dans les Saintes Écritures : les hébreux détruisirent leurs villes, et voici la raison de leurs malheurs.
Flavius AJ Livre 1 translitération Google « Éktise dé kaí Foúdis tín Livýin Foútous ap’ aftoú kalésas toús epichoríous. [133] Ésti dé kaí potamós en tí Mávron chóra toúto échon tó ónoma, óthen kaí toús pleístous tón Ellinikón istoriográfon éstin ideín memniménous toú potamoú kaí tís parakeiménis aftó chóras Foútis legoménis. Metévale dé ó nýn aftí estin ónoma apó tón Mesrámou yión Lívyos legoménou: met’ ou polý d’ eroúmen tín aitían, di’ ín aftín kaí Afrikín prosagorévesthai »
CHAPITRE XV
Prospérité d’Abraham et de Chetoura.[238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès, Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. … Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi [249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci ont combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn (Sophonie 3v10, adorateurs berbères blancs au-dela ou au Nord des fleuves Niger et Sénégal); c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques ».
On remarque que les berberes blancs sont les fils des armées arméniennes d’Hercule et d’Hercule lui-même beau-fils d’Abraham. Les berbères blancs habitent au nord (au dela) des fleuves Sénégal et Niger. Les berberes blancs sont un mélange d’Arméniens, de perses, de Mèdes, des Phrygiens et de descendants d’Hercule, et des fils d’Abraham.
Les pentateuques de Philon, Flavius et du Sefer Jasher : histoire de Moise :
https://www.earlychristianwritings.com/yonge/book24.html
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/juda2.htm
https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-de-jasher
Philon, la vie de Moise I : Moise avait des enseignants grecs, Moise a fuit l’Egypte pour raison politique, etc
III. (8) Et il fut jugé digne d’être élevé dans le palais royal, dont la cause était la suivante. Le roi du pays, dans la mesure où la nation des Hébreux ne cessait de croître en nombre, craignant que peu à peu les colons ne deviennent plus nombreux que les premiers habitants, et qu’étant plus puissants, ils ne s’attaquent à eux et ne les soumettent par la force, et ne se mettent en place. leurs maîtres, conçurent l’idée de détruire leurs forces par des procédés impies, et ordonnèrent que de tous les enfants qui naissent, seules les femelles soient élevées (car une femme, en raison de la faiblesse de sa nature, est peu encline et inapte à pour la guerre), et que tous les enfants mâles soient détruits, afin que la population de leurs villes ne puisse pas augmenter, car une puissance composée d’un certain nombre d’hommes est une forteresse difficile à prendre et difficile à détruire. … (9) En conséquence, comme l’enfant Moïse, dès sa naissance, montra une forme plus belle et plus noble que d’habitude, son les parents résolurent, autant qu’ils le pouvaient, d’ignorer les proclamations du tyran. En conséquence, ils disent que pendant trois mois continus, ils l’ont gardé à la maison, le nourrissant de lait, à l’insu de la multitude ; (10) mais quand, comme c’est communément le cas dans les monarchies, quelques personnes découvrirent ce qui était tenu secret et dans l’obscurité, de ces personnes toujours empressées de porter tout nouveau rapport au roi, ses parents craignant en cherchant à s’assurer la sécurité d’un individu, eux qui étaient nombreux pouvaient être impliqués dans sa destruction, avec beaucoup de larmes exposaient leur enfant sur les rives de la rivière, et partaient en gémissant et en se lamentant, se prenant en pitié pour la nécessité qui leur était tombée dessus, et se faisant appeler les meurtriers et les meurtriers de leur enfant, et compatir aussi avec l’enfant pour sa destruction, qu’ils avaient espéré éviter. (11) Puis, comme il était naturel pour les gens impliqués dans un misérable malheur, ils s’accusèrent de s’être attirés une affliction plus lourde qu’ils n’auraient dû le faire. « Pourquoi, dirent-ils, ne l’avons-nous pas exposé dès le premier moment de sa naissance ? » Car les gens en général ne considèrent pas du tout comme un être humain celui qui n’a pas vécu assez longtemps pour manger une nourriture salutaire. « Mais nous, dans notre affection superflue, l’avons nourri pendant trois mois entiers, nous causant par une telle conduite des chagrins plus abondants et lui infligeant un châtiment plus lourd, afin qu’il, parvenu enfin à une grande capacité de ressentir des plaisirs. et les douleurs devraient enfin périr dans la perception des maux les plus graves. »
IV. (12) Et ainsi ils partirent dans l’ignorance de l’avenir, entièrement accablés par une triste misère ; mais la sœur de l’enfant ainsi exposé, étant encore jeune fille, par la véhémence de son affection fraternelle, se tenait à peu de distance pour voir ce qui allait arriver, et tous les événements qui le concernaient me paraissent avoir pris lieu conformément à la providence de Dieu, qui a veillé sur l’enfant. (13) Or, le roi du pays avait une fille unique, qu’il aimait tendrement, et on dit que, bien qu’elle fût mariée depuis longtemps, n’avait jamais eu d’enfants et, par conséquent, comme il était naturel, elle désirait beaucoup d’enfants, et surtout de descendants mâles, qui devaient succéder au noble héritage de la prospérité et de l’autorité impériale de son père, qui autrement risquait de se perdre, puisque le roi n’avait pas d’autres petits-fils. (14) Et comme elle était toujours découragée et se lamentait, ce jour-là surtout, elle fut accablée par le poids de son anxiété, qui, bien que c’était son habitude ordinaire de rester dans les portes et de ne jamais franchir le seuil de sa maison , et pourtant elle partit avec ses servantes jusqu’à la rivière, où gisait l’enfant. Et là, comme elle allait se donner un bain et une purification dans la partie la plus épaisse du marais, elle aperçut l’enfant et ordonna à ses servantes de le lui amener. (15) Puis, après l’avoir examiné de la tête aux pieds, admiré sa forme élégante et son aspect sain et vigoureux, et vu qu’il pleurait, elle eut compassion de lui, son âme étant déjà émue en elle par des sentiments maternels d’affection. comme s’il avait été son propre enfant. Et lorsqu’elle apprit que l’enfant appartenait à un des Hébreux qui avait peur à cause du commandement du roi, elle conçut elle-même l’idée de l’élever et se concerta à ce sujet, pensant qu’il n’était pas prudent de l’élever. amenez-le immédiatement au palais ; (16) et tandis qu’elle hésitait encore, la sœur de l’enfant, qui regardait toujours dehors, devinant son hésitation à ce qu’elle voyait, accourut et lui demanda si elle aimerait que l’enfant soit élevé au sein par quelqu’une des femmes hébraïques qui avaient été récemment délivrées ; (17) et comme elle disait qu’elle souhaitait le faire, la jeune fille alla chercher sa propre mère et celle de l’enfant, comme si elle eût été une étrangère, qui, avec une grande empressement et une grande volonté, promit joyeusement de prendre l’enfant. et l’élever, feignant d’être tenté par la récompense à payer, la providence de Dieu rendant ainsi l’éducation originale de l’enfant conforme au cours authentique de la nature. Alors elle lui donna un nom, l’appelant Moïse avec beaucoup de convenance, parce qu’elle l’avait reçu hors de l’eau, car les Égyptiens appellent l’eau « mos ».
V. (18) Mais lorsque l’enfant commença à grandir et à grandir, il fut sevré, non pas en fonction de son âge, mais plus tôt que d’habitude ; puis sa mère, qui était aussi sa nourrice, vint le ramener à la princesse qui le lui avait donné, d’autant qu’il n’avait plus besoin d’être nourri au lait, et qu’il était maintenant un bel et noble enfant à voir. sur. (19) Et lorsque la fille du roi vit qu’il était plus parfait qu’on ne pouvait s’attendre à son âge, et que de son apparence elle conçut une plus grande bienveillance que jamais envers lui, elle l’adopta pour son fils, après avoir d’abord mis en pratique toutes sortes d’artifices pour augmenter la masse apparente de son ventre, afin qu’il puisse être considéré comme son véritable enfant, et non comme un enfant supposé ; mais Dieu réalise facilement tout ce qu’il est enclin à réaliser, aussi difficile que cela puisse être de parvenir à une issue réussie. (20) C’est pourquoi l’enfant étant maintenant jugé digne d’une éducation royale et d’une fréquentation royale, ne fut pas longtemps, comme un simple enfant, enchanté par les jouets et les objets de rire et d’amusement, même si ceux qui avaient pris soin de lui le lui permettaient. des vacances et des moments de détente, et ne s’est jamais comporté de manière sévère ou morose avec lui ; mais il montrait lui-même un comportement modeste et digne dans toutes ses paroles et dans tous ses gestes, attentif avec diligence à chaque leçon de toute sorte qui pouvait tendre à l’amélioration de son esprit. (21) Et aussitôt il eut toutes sortes de maîtres, l’un après l’autre, les uns venant d’eux-mêmes des pays voisins et des différentes régions de l’Egypte, et quelques-uns même se procurant de Grèce à la tentation de gros cadeaux. Mais en peu de temps il dépassa toutes leurs connaissances, anticipant toutes leurs leçons par les excellentes dotations naturelles de son propre génie ; de sorte que tout dans son cas paraissait être une collecte plutôt qu’un apprentissage, tandis que lui aussi, sans aucun maître, comprenait par son génie instinctif bien des matières difficiles ; (22) pour leurs grandes capacités, ils se sont ouvert de nombreuses nouvelles voies vers la connaissance. Et tout aussi vigoureux et sains, qui sont actifs et rapides dans toutes leurs parties, libèrent leurs dresseurs de beaucoup de soins, ne leur causant que peu ou pas de soucis et d’anxiété, et comme les arbres qui sont de bonne espèce et qui ont un naturel une bonne croissance, ne causent aucune difficulté à leurs cultivateurs, mais grandissent finement et s’améliorent d’eux-mêmes, de même, de la même manière, l’âme bien disposée, allant de l’avant à la rencontre des leçons qui lui sont données, s’améliore en réalité par elle-même plutôt que par son enseignants, et s’emparant d’un commencement ou d’un principe de connaissance, bondit, comme le dit le proverbe, comme un cheval dans la plaine. (23) En conséquence, il apprit rapidement l’arithmétique et la géométrie, et toute la science du rythme, de l’harmonie et de la mesure, et toute la musique, au moyen d’instruments de musique et de conférences sur les différents arts.et par des explications sur chaque sujet ; et des leçons sur ces sujets lui furent données par des philosophes égyptiens, qui lui enseignèrent également la philosophie contenue dans les symboles, qu’ils exposent dans ces caractères sacrés des hiéroglyphes, comme on les appelle, et aussi cette philosophie qui connaît ce respect qui ils paient aux animaux qu’ils investissent des honneurs dus à Dieu. Et toutes les autres branches de l’éducation encyclique, il les apprit des Grecs ; et les philosophes des pays limitrophes lui enseignèrent la littérature assyrienne et la connaissance des corps célestes tant étudiées par les Chaldéens. (24) Et cette connaissance, il la tenait aussi des Égyptiens, qui étudient par-dessus tout les mathématiques, et il apprit avec une grande précision l’état de cet art aussi bien chez les Chaldéens que chez les Égyptiens, se faisant connaître sur les points sur lesquels ils s’accordent et diffèrent les uns des autres – se rendant maître de toutes leurs disputes sans encourager en lui-même aucune disposition à la querelle – mais recherchant la pure vérité, puisque son esprit était incapable d’admettre aucun mensonge, comme sont habitués à le faire ceux qui se disputent violemment pour un point particulier. côté d’une question; et qui défendent toute doctrine qui leur est présentée, quelle qu’elle soit, sans se demander si elle mérite d’être soutenue, mais en agissant de la même manière que ces avocats qui défendent une cause de rémunération et sont totalement indifférents à la justice de leur cause.
VII. (32) Mais Moïse, ayant maintenant atteint le point le plus élevé de la fortune humaine, et étant considéré comme le petit-fils de ce puissant roi, et étant presque considéré dans les attentes de tous les hommes comme le futur héritier du royaume de son grand-père, et étant toujours appelé le jeune prince, il éprouvait toujours un désir et une admiration pour l’éducation de ses parents et ancêtres, considérant comme fausses toutes les choses qui étaient considérées comme bonnes par ceux qui l’avaient adopté, même si elles pouvaient, en conséquence de la l’état actuel des choses, ont une apparence brillante ; et ces choses que ses parents naturels jugeaient bonnes, même si elles pouvaient être pendant une courte période quelque peu obscures, en tout cas semblables à lui-même et aux bonnes choses authentiques. (33) Aussi, comme un juge intègre tant de ses vrais parents que de ceux qui l’avaient adopté, il entretenait envers les uns une bonne volonté et une ardente affection, et il témoignait de la gratitude envers les autres en récompense de la bonté qu’il avait reçu de leurs mains, et il aurait manifesté la même chose tout au long de sa vie s’il n’avait pas vu une grande et nouvelle iniquité commise dans le pays par le roi ; (34) car, comme je l’ai déjà dit, les Juifs étaient des étrangers en Égypte, les fondateurs de leur race ayant émigré de Babylone et des hautes satrapies au temps de la famine, à cause de leur manque de nourriture, et sont venus s’établir. en Egypte, et s’étant en quelque sorte réfugiés comme suppliants dans le pays comme dans un asile sacré, fuyant pour se protéger de la bonne foi du roi et de la compassion des habitants ; (35) car les étrangers, à mon avis, doivent être considérés comme des réfugiés et comme des suppliants de ceux qui les reçoivent dans leur pays ; et, en outre, étant des suppliants, ces hommes étaient également des voyageurs dans le pays, des amis désireux d’être admis aux mêmes honneurs que les citoyens, et des voisins qui ne différaient que peu par leur caractère des indigènes d’origine. (36) Les hommes donc qui avaient quitté leurs maisons et étaient venus en Egypte, comme s’ils devaient habiter dans ce pays comme dans un second pays en parfaite sécurité, le roi du pays réduit en esclavage, et, comme s’il les avait faits prisonniers par les lois de la guerre, ou les avait achetés à des maîtres dans la maison desquels ils avaient été élevés, il les opprima et les traita comme des esclaves, bien qu’ils fussent non seulement des hommes libres, mais aussi des étrangers, des suppliants et des voyageurs. , n’ayant aucun respect ni aucune crainte pour Dieu, qui préside aux droits des hommes libres, et des étrangers, et des suppliants, et de l’hospitalité, et qui voit toutes ces actions comme les siennes. (37) Puis il leur imposa des commandements qu’ils ne pouvaient accomplir, leur imposant travail sur travail ; et quand ils s’évanouissaient de faiblesse, l’épée tombait sur eux. Il a nommé des surveillants sur leurs œuvres, les hommes les plus impitoyables et les plus inhumains, qui ne pardonnaient et ne faisaient de faveur à personne,et qu’ils appelaient, à cause des circonstances et de leur comportement, des persécuteurs du travail. (38) Et ils travaillaient avec de l’argile, les uns la façonnant en briques, et les autres ramassant de la paille de toutes parts, car la paille est le lien qui lie les briques entre elles ; tandis que d’autres encore avaient pour tâche de bâtir des maisons, des murs, des portes et de creuser des tranchées, portant eux-mêmes du bois jour et nuit sans interruption, n’ayant ni repos ni répit, et n’ayant même pas le temps de le faire. dormir, mais étant obligés d’accomplir tous les travaux non seulement des ouvriers mais aussi des compagnons, de sorte qu’en peu de temps leurs corps leur manquèrent, leur âme s’étant déjà évanouie sous leurs afflictions. (39) Et ainsi ils moururent l’un après l’autre, comme frappés par une destruction pestilentielle, puis leurs maîtres d’œuvre jetèrent leurs corps sans sépulture au-delà des frontières du pays, sans permettre à leurs parents ou à leurs amis de saupoudrer ne serait-ce qu’un peu de poussière dessus. leurs cadavres, ni de pleurer sur ceux qui avaient ainsi misérablement péri ; mais, en hommes impies qu’ils étaient, ils menaçaient d’étendre leur despotisme sur les passions de l’âme (qu’on ne peut asservir, et qui sont à peu près les seules choses que la nature ait rendues complètement libres), en les opprimant du poids intolérable d’un fardeau. nécessité au-delà de leurs pouvoirs. …
VIII. (40) Moïse fut très affligé et indigné de tout cela, car il ne pouvait ni châtier les injustes oppresseurs de son peuple, ni secourir les opprimés. Au contraire, il leur donna tout le secours qu’il pouvait, par des paroles, recommandant à leurs surveillants de les traiter avec modération, de relâcher et d’atténuer quelque peu la nature oppressive de leurs commandements, et exhortant les opprimés qui travaillaient ainsi à supporter leurs détresses présentes avec un esprit noble et à être des hommes dans leur esprit, à ne pas laisser défaillir leur âme aussi bien que leur corps, mais à espérer le bonheur après leur adversité présente. (41) Car tout dans ce monde a tendance à changer en son contraire, le temps nuageux au beau temps, les brises violentes au calme et à l’absence de vent, les tempêtes et les grosses vagues en mer au beau temps et à la surface calme de la mer ; et les choses humaines sont susceptibles de changer à plus forte raison, dans la mesure où elles sont plus instables que toute autre chose. (42) Il pensait pouvoir soulager leurs souffrances, si pénibles qu’elles fussent, en usant de ces charmes, comme un bon médecin. Mais, dès que leur détresse s’apaisait, les surveillants revenaient et les opprimaient avec plus de sévérité, ajoutant toujours après le répit quelque mal nouveau qui devait être plus intolérable encore que leurs souffrances précédentes. (43) Certains de leurs surveillants étaient des hommes très féroces et furieux, qui, quant à leur cruauté, ne différaient en rien des serpents venimeux ou des bêtes carnivores, des bêtes féroces sous forme humaine, revêtues de la forme d’un corps humain pour donner une apparence de douceur afin de tromper et de capturer leur victime, mais en réalité plus dures que le fer ou le diamant. (44) L’un de ces hommes, le plus violent d’entre eux, qui, outre qu’il ne cédait pas à son projet, s’irritait encore davantage des exhortations de Moïse et les rendait plus féroces encore, frappant ceux qui ne travaillaient pas avec énergie et sans relâche à la tâche qui leur était imposée, les insultant et les soumettant à toutes sortes de mauvais traitements, au point de causer la mort de plusieurs, Moïse le tua, pensant que c’était une action pieuse ; et, en effet, c’était une action pieuse que de détruire quelqu’un qui ne vivait que pour la destruction des autres. (45) Lorsque le roi apprit cette action, il fut très indigné, trouvant intolérable non pas qu’un homme soit mort, ou qu’un autre l’ait tué, que ce soit justement ou injustement, mais que son petit-fils ne soit pas d’accord avec lui, et ne considère pas ses amis ou ses ennemis comme les siens, mais qu’il haïsse les personnes que le roi aimait, et qu’il aime les personnes que le roi considérait comme des parias, et qu’il ait pitié de celles qu’il considérait avec une aversion immuable et implacable.
IX. (46) Mais lorsque les autorités égyptiennes eurent une fois l’occasion d’attaquer le jeune homme, ayant déjà des raisons de le considérer avec suspicion (car elles savaient bien qu’il leur en voudrait désormais pour leurs mauvaises pratiques et qu’il se vengerait). lui-même quand il en avait l’occasion), ils déversaient, à tout moment et de toutes parts, des milliers et des milliers de calomnies dans les oreilles bienveillantes de son grand-père, de sorte qu’ils implantèrent même dans son esprit la crainte que Moïse complotait pour le priver de son royaume, lui disant : « Il te dépouillera de ta couronne. Il n’a pas de desseins ni de notions humbles. Il cherche continuellement à s’occuper de ce qui ne le regarde pas et à acquérir quelque pouvoir supplémentaire. Il a hâte pour le royaume avant son temps. Il caresse les uns, il en menace les autres, il en tue les autres sans procès ; pourquoi ne tardez-vous pas à mettre fin à tous ses desseins ? des machinations ? Un retard de la part de ceux contre lesquels ils complotent est du plus grand avantage pour ceux qui souhaitent les attaquer. » (47) Alors qu’ils présentaient ces arguments au roi, celui-ci se retira dans le pays contigu de l’Arabie (Aksoum, 2 Chrn 21v16), où il était en sécurité. demeurez, suppliant Dieu de délivrer ses compatriotes de calamités inextricables, de châtier dignement leurs oppresseurs qui n’ont omis aucune circonstance d’insolence et de tyrannie, et de doubler sa joie en lui permettant de voir l’accomplissement de ces deux prières. Et Dieu entendit la sienne. prières, considérant favorablement son tempérament, si dévoué à ce qui est bien et si hostile à ce qui est mal, et peu de temps après, il prononça sa décision sur les affaires de ce pays comme il convient à un Dieu (48) Mais pendant qu’il se préparait. pour manifester la décision qu’il était sur le point de prononcer, Moïse se vouait à tous les travaux de la vertu, ayant en lui un maître, la raison vertueuse, par qui il avait été formé aux activités les plus vertueuses de la vie et avait appris à appliquer se consacrer à la contemplation et à la pratique de la vertu et à l’étude continuelle des doctrines de la philosophie, qu’il comprenait facilement et complètement dans son âme, et qu’il mémorisait de manière à ne jamais les oublier ; et de plus, il faisait en sorte que toutes ses propres actions, qui étaient intrinsèquement louables, soient en harmonie avec elles, désirant non pas paraître sages et bonnes, mais en vérité et réalité l’être, parce qu’il faisait de la juste raison de la nature son seul but ; qui est, en effet, le seul premier principe et source de toutes les vertus. (49) N’importe qui d’autre, peut-être, fuyant la fureur implacable du roi, et venant maintenant pour la première fois dans un pays étranger, alors qu’il n’avait pas encore fréquenté ou appris les coutumes des indigènes, et ne sachant pas avec toute exactitude des objets dont ils se réjouissaient ou qu’ils considéraient avec aversion,il aurait voulu jouir de la tranquillité et vivre dans l’obscurité, échappant à l’attention des hommes en général ; ou bien, s’il avait voulu se manifester en public, il aurait essayé par tous les moyens de se concilier les hommes puissants et ceux qui détiennent la plus haute autorité du pays par des attentions persévérantes, comme des hommes dont on pouvait attendre quelque avantage ou assistance. si des poursuivants le poursuivaient et s’efforçaient de l’entraîner de force. (50) Mais cet homme a suivi le chemin qui était exactement le contraire de celui qui était probable pour lui, suivant les saines impulsions de son âme, et ne permettant à aucune d’elles d’être entravée dans sa marche. C’est pourquoi, parfois, avec la ferveur de la jeunesse, il entreprenait des choses au-delà de ses forces existantes ; considérant la justice comme une puissance irrésistible, par laquelle il était encouragé à aller spontanément au secours du plus faible. …
XIV. (71) Dieu ayant montré à Moïse ce spectacle prodigieux et miraculeux, lui donne ainsi une leçon très visible sur les événements qui vont s’accomplir ; et il commence à l’exhorter, par des avertissements et des prédictions divines, à s’appliquer au gouvernement de sa nation, comme à celui qui devait être non seulement l’auteur de sa liberté, mais aussi son chef dans sa sortie d’Égypte, qui devait avoir lieu dans un temps proche, promettant d’être présent avec lui comme son coadjuteur en toutes choses. (72) Car Dieu dit : « Moi-même, j’ai longtemps eu pitié d’eux, alors qu’ils étaient maltraités et soumis à des outrages insupportables, alors qu’il n’y avait personne pour alléger leurs souffrances ni pour prendre pitié de leurs calamités. Car je les ai tous vus, chacun en particulier et toute la nation, s’adressant d’un commun accord à moi pour m’adresser des supplications et des prières, espérant de mon secours. Et je suis par nature miséricordieux et propice à tous ceux qui me supplient sincèrement. (73) Mais toi, va vers le roi du pays, sans rien craindre, car le premier roi est mort, celui que tu fuyais par crainte de ses complots contre toi. Et maintenant, un autre roi gouverne le pays, qui ne te veut aucun mal pour rien, et qui a réuni les anciens de la nation dans son conseil. Dis-lui que toute la nation est convoquée par moi, par mon oracle divin, pour que, selon les coutumes de leurs ancêtres, ils s’éloignent du pays à trois journées de marche, et qu’ils m’y sacrifient. » (74) Moïse, n’ignorant pas que ses compatriotes eux-mêmes et tous les autres se méfieraient de sa parole, dit : « S’ils me demandent quel est le nom de celui qui t’a envoyé, et si je ne sais que leur répondre, ne semblerai-je pas les tromper ? » (75) Et Dieu dit : « Dis-leur d’abord : Je suis celui qui suis, afin qu’après avoir appris qu’il y a une différence entre celui qui est et celui qui n’est pas, ils apprennent encore qu’il n’y a aucun nom qui puisse être attribué à moi, qui suis le seul être à qui appartient l’existence. (76) Et si, étant faibles dans leurs capacités naturelles, ils s’enquièrent davantage de mon nom, dis-leur non seulement ceci : je suis Dieu, mais aussi que je suis le Dieu de ces hommes qui ont tiré leur nom de la vertu, que je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, dont l’un est la règle de la sagesse qui vient de l’enseignement, l’autre de la sagesse naturelle, et le troisième de celle qui vient de la pratique. Et s’ils sont encore méfiants, ils seront instruits par ces signes, et alors ils changeront d’humeur, voyant des signes que personne n’a vus ou entendus jusqu’à présent. » (77) Or, les signes étaient les suivants. Dieu ordonna à Moïse de jeter à terre la verge que celui-ci tenait dans sa main. Et aussitôt elle reprit vie et se mit à ramper.Moïse devint bientôt le plus puissant de tous les animaux qui n’ont pas de pieds, c’est-à-dire un serpent immense, complet de toutes ses parties. Moïse s’éloigna de la bête et, effrayé, il était sur le point de s’enfuir ; mais Dieu lui donna ses ordres et lui inspira du courage ; il la saisit par la queue ; (78) et le serpent, qui rampait toujours, s’arrêta à son contact, et, s’étant étendu de toute sa longueur, il reprit sa forme initiale et la même verge qu’auparavant. Moïse s’étonna de ces deux changements, ne sachant lequel était le plus étonnant ; il ne pouvait choisir entre les deux, tant son âme était accablée de ces apparences d’une égale étrangeté. (79) Ce fut le premier signe. Le second signe miraculeux lui fut donné peu de temps après. Dieu lui ordonna de mettre une de ses mains dans son sein et de l’y cacher, puis de la retirer un instant après. Et quand il eut fait ce qui lui avait été commandé, sa main lui parut en un instant plus blanche que la neige. De nouveau, quand il mit sa main une seconde fois dans son sein et la retira une seconde fois, elle reprit sa couleur première et son aspect propre. (80) Ces deux leçons lui furent enseignées dans la solitude, quand il était seul avec Dieu, comme un élève seul avec son maître, et ayant autour de lui les instruments avec lesquels ces prodiges s’opéraient, à savoir sa main et sa verge, avec lesquelles il marchait en effet sur la route. (81) Mais la troisième, il ne pouvait pas la porter avec lui, ni en être instruit à l’avance ; mais elle devait l’étonner autant que les autres, car elle tirait son origine de l’Égypte. Et telle était sa nature. Dieu dit : « L’eau du fleuve, autant que tu pourras en prendre dans ta main et la verser sur la terre, sera du sang noir, ayant à la fois une couleur et une force transformées d’une complète transformation. » (82) Et Moïse crut à cette proposition, non seulement parce qu’il disait la vérité, mais aussi parce qu’il avait déjà vu des prodiges dans sa main et dans sa verge. (83) Mais il crut aux paroles de Dieu, mais il s’efforça de se soustraire à la fonction que Dieu lui avait assignée, en faisant valoir qu’il était un homme faible de voix, lent à parler et peu éloquent, surtout depuis qu’il avait entendu Dieu lui-même parler. En effet, considérant que la plus grande éloquence humaine n’est qu’un mutisme comparé à la vérité, et étant aussi prudent et circonspect par nature, il se détourna de cette entreprise, pensant que de telles choses étaient du ressort des hommes orgueilleux et audacieux, et non de lui. Il pria Dieu de choisir un autre homme qui serait capable d’accomplir facilement tous les ordres qu’il lui avait ainsi donnés. (84) Mais il approuva sa modestie et dit : « Ignores-tu qui est celui qui donne à l’homme une bouche,Et qui a formé sa trachée, sa langue et tout l’appareil de la voix articulée ? C’est moi. Ne crains donc rien. Car lorsque j’aurai approuvé, tout deviendra articulé et clair, et changera pour le mieux et s’améliorera, de sorte que personne ne t’en empêchera, mais le flot de tes paroles coulera en un courant rapide et fluide comme s’il sortait d’une source pure. Et s’il est besoin d’un interprète, tu auras ton frère, qui sera ton porte-parole subordonné, pour qu’il puisse dire à la multitude les paroles qu’il reçoit de toi, tandis que tu lui transmettras les paroles que tu reçois de Dieu.
Flavius, Antiquités Judaiques :
Torah-Pentateuque des Pharisiens (Flavius) AJ L1 Ch XV : « Prospérité d’Abraham et de Chetoura. [238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès[246], Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. Tous, fils et petits-fils, allèrent, à l’invitation d’Abram, fonder des colonies ; ils s’emparent de la Troglodytide et de la partie de l’Arabie heureuse qui s’étend vers la mer Erythrée. On dit aussi que cet Ophren fit une expédition contre la Libye, s’en empara et que ses descendants s’y établirent et donnèrent son nom au pays qu’ils appelèrent Afrique. Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi[249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci auraient combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn ; c’est de lui que les Barbares (berbères blancs) tiennent le nom de Sophaques Ch XVII … Isac l’épouse, déjà maître de l’héritage ; car les enfants nés de Chetoura étaient partis fonder des colonies ailleurs.».
Flavius, Livre 2 : Moise chassé d’Egypte pour raison politique, Moise roi du Soudan méroitique et épouse la fille du roi Soudanais
Chapitre IX
Souffrances qu’eurent à subir les Hébreux en Égypte durant 400 ans.
1. Oppression des Israélites par les Égyptiens. – 2. Ordre de faire périr les nouveau-nés. – 3. Prédiction de Dieu à Amram. – 4. Naissance et exposition de Moïse. – 5. Moïse sauvé des eaux. – 6. Sa beauté ; son nom. – 7. Moïse enfant et le Pharaon.
1[66]. [201] Comme les Egyptiens étaient voluptueux et nonchalants au travail et se laissaient dominer, en général, par tous les plaisirs et, en particulier, par l’appât du lucre, il advint qu’ils furent fort mal disposés pour les Hébreux, dont ils enviaient la prospérité. [202] En effet, voyant que la race des Israélites était dans la fleur de son développement, que leurs vertus et leurs aptitudes naturelles au travail leur valaient déjà l’éclat de grandes richesses, ils se crurent menacés par cet accroissement. Les bienfaits dont ils étaient redevables à Joseph, après un si long temps, ils les avaient oubliés, et comme la royauté avait passé dans une autre dynastie[67], ils faisaient subir de cruelles violences aux Israélites et imaginaient contre eux toute espèce de tourments. [203] Ainsi, ils les astreignirent à diviser le fleuve en nombreux canaux, à bâtir des remparts pour les villes et des digues pour contenir les eaux du fleuve et les empêcher de rester stagnantes quand elles déborderaient ; bâtissant pyramides sur pyramides, ils épuisaient ceux de notre race en les assujettissant à toute sorte de nouveaux métiers et de fatigues. [204] Ils demeurèrent quatre cents ans[68] dans ces souffrances ; les Égyptiens s’acharnaient à faire mourir à la peine les Israélites, et ceux-ci à paraître toujours au-dessus de leur tâche. …
3[72]. [210] Amaram(ès)[73], qui appartenait à une famille noble parmi les hébreux, craignant que sa race tout entière ne s’éteignit par suite de l’insuffisance de la prochaine génération, et très tourmenté pour son compte, car sa femme était enceinte, se trouvait dans un profond désarroi. [211] Il recourt aux prières à Dieu, le supplie de prendre enfin un peu en pitié des hommes qui n’ont rien négligé dans les honneurs qu’ils lui rendent, de les délivrer des misères qu’ils souffrent en ce moment et de leurs soucis touchant l’extinction de la race. [212] Dieu a compassion de lui et, se laissant fléchir par cet appel suppliant, il lui apparaît pendant son sommeil[74], l’exhorte à ne pas désespérer de l’avenir et dit qu’il garde le souvenir de leur piété et qu’il les en récompensera toujours. Déjà il avait accordé à leurs ancêtres cette singulière multiplication d’une race issue de quelques hommes. [213] Abram, parti seul de Mésopotamie pour venir en Chananée, avait eu toutes les félicités et, de plus, sa femme, précédemment stérile, était par la suite devenue féconde, grâce à la volonté divine ; elle lui avait donné des enfants : il avait laissé à Ismaël et à ses descendants le pays des Arabes, aux enfants de Chetoura la Troglodytide et à lsac la Chananée. [214] « Tous les succès, dit-il, qu’il a eus à la guerre, grâce à mon intervention, ce serait impie à vous de n’en pas conserver la mémoire. Jacob, lui, est devenu célèbre même chez des impies étrangers, par le haut degré de prospérité où il parvint pendant sa vie et qu’il a transmis à ses enfants. Lui et soixante-dix personnes, en tout, arrivèrent en Égypte, et vous voilà déjà plus de six cent mille !
5. [224] Le roi avait une fille, Thermouthis[78]. Jouant près des rives do fleuve et apercevant la corbeille que le courant emportait, elle dépêche des nageurs avec l’ordre de lui rapporter cette corbeille. Quand ceux-ci furent revenus, elle vit l’enfant et se prît pour lui d’une grande tendresse à cause de sa taille et de sa beauté. [225] Telle était la sollicitude dont Dieu entoura Moïse que ceux-là même qui avaient décrété à cause de lui la perte de tous les enfants qui naîtraient de la race des Hébreux crurent devoir l’élever et prendre soin de lui. Thermouthis ordonne aussi qu’on fasse venir une femme pour allaiter l’enfant. [226] Mais comme, loin de prendre le sein, il se détournait[79] et qu’il témoigna de même sa répugnance pour plusieurs autres femmes, Mariamme, qui était venue sur ces entrefaites sans dessein apparent et comme une simple curieuse : « C’est peine perdue, dit-elle, ô reine, que d’appeler pour nourrir cet enfant des femmes qui n’ont aucun lien d’origine avec lui, si tu faisais venir une femme de chez les Hébreux, peut-être prendrait-il le sein d’une femme de sa race ». [227] Son avis parut judicieux et la princesse la pria de lui rendre ce service et d’amener une nourrice. Elle use de la permission, et revient, amenant la mère, que nul ne connaissait. Alors l’enfant, avec une sorte de joie, s’attache au sein et, sur la demande de la reine, la mère se charge entièrement de le nourrir.
6. [228] Dans la suite, la princesse lui donna un nom qui rappelait son immersion dans le fleuve ; car les Égyptiens appellent l’eau mô et ceux qui sont sauvés ysès[80] ils lui donnent donc un nom composé de ces deux termes. [229] Et conformément aux prédictions de Dieu, il fut le plus illustre des Hébreux par la grandeur de son intelligence et son mépris des épreuves. [Abram était le septième de ses ascendants ; car il était fils d’Amaram, lequel était fils de Caath, et le père de Caath était Lévi, fils de Jacob, fils d’Isac, fils d’Abram.[81]] [230] Son intelligence n’était pas celle d’un enfant de son âge ; elle était bien plus profonde et plus mûre que cet âge ne le comporte ; il en fit voir clairement toute l’étendue dans ses jeux, et présagea par ses premiers actes les choses plus grandes qu’il allait accomplir à l’âge d’homme. Quand il eut trois ans[82], Dieu le fit grandir d’une façon étonnante. [231] Quant à la beauté, personne n’y était assez indifférent pour n’être pas frappé, en apercevant Moïse, du charme de ses traits et il arrivait à bien des gens, quand ils rencontraient Moïse sur leur chemin, de se retourner pour regarder l’enfant et d’abandonner leurs affaires pressantes pour le considérer à loisir : la grâce enfantine était chez lui si parfaite et si pure qu’elle retenait les regards[83].
Chapitre X
1. L’invasion Éthiopienne en Égypte. – 2. Succès et mariage de Moïse.
1. [238] Moïse donc, né et élevé de la manière que nous avons dite, parvenu à l’âge d’homme, donna aux Égyptiens une preuve éclatante de son mérite et montra qu’il était né pour leur propre déchéance et pour l’élévation des Hébreux : voici quelle en fut l’occasion[87]. [239] Les Ethiopiens, qui sont établis près des Égyptiens, faisaient irruption dans leur territoire et ravageaient les possessions des Égyptiens ; ceux-ci, indignés, partent en expédition contre eux pour venger l’offense et, vaincus dans une bataille, les uns succombent, les autres s’enfuient et se sauvent honteusement dans leur pays. [240] Mais les Éthiopiens les poursuivent, leur donnent la chasse, estimant qu’il y aurait de la lâcheté à ne pas s’emparer de toute l’Égypte et ils s’étendent dans le pays ; puis, ayant pris goût à ses richesses, ils ne voulurent plus y renoncer et, comme à leurs premières incursions sur les territoires limitrophes on n’osa pas leur opposer de résistance, ils s’avancèrent jusqu’à Memphis et jusqu’à la mer ; aucune des villes ne put tenir contre eux. [241] Accablés par ces revers, les Égyptiens ont recours aux prédictions des oracles : le dieu leur ayant conseillé de prendre pour allié l’Hébreu, le roi prie sa fille de lui donner Moïse pour en faire le chef de l’armée. [242] Celle-ci, après que son père eut juré qu’on ne lui ferait aucun mal, le lui confie ; elle tenait que ce serait un grand bienfait pour eux qu’une telle alliance et voulait humilier les prêtres, qui, après avoir parlé de le mettre à mort, ne rougissaient pas maintenant d’implorer son secours.
2. [243] Moïse, à l’invitation de Thermouthis et du roi, accueille cette mission avec plaisir ; ce fut une joie également pour les hiérogrammates des deux peuples : pour ceux des Égyptiens, parce que, une fois que sa valeur les aurait fait triompher de leurs ennemis, ils pourraient se débarrasser aussi de Moïse par la même ruse, et pour ceux des Hébreux, car il leur serait loisible de fuir les Égyptiens, ayant Moïse pour chef. [244] Celui-ci prévient l’ennemi et, avant que celui-ci soit informé de son approche, il prend son armée et la dirige, non par la voie du fleuve, mais à travers les terres. [245] Là, il donna une merveilleuse preuve de sa perspicacité : la route était pénible à suivre à cause des nombreux serpents dont cette région produit une quantité ; il en est qu’on ne trouve pas ailleurs, qu’elle est seule à nourrir et qui se distinguent par leur force, leur malignité et leur aspect étrange ; quelques-uns même sont volatiles, de sorte qu’ils se cachent à terre pour attaquer et peuvent nuire aussi avant qu’on les ait aperçus, en s’élevant en l’air. Moïse imagine donc, pour assurer à son armée une route exempte de dangers, un merveilleux stratagème : [246] il prépare des espèces de cages avec de l’écorce de papyrus et les emporte remplies d’ibis – c’est un animal très ennemi des serpents, qui s’enfuient quand il fond sur eux, et, s’ils résistent, ils sont saisis et engloutis comme par des cerfs[88]. Les ibis sont, d’ailleurs, apprivoisés et n’ont de férocité que pour la race des serpents. [247] Mais c’est assez parler d’eux, car les Grecs connaissent bien les caractères de l’ibis. Donc, quand il pénétra dans ce pays infesté de bêtes, il se servit des ibis pour se défendre contre les serpents, en les lâchant sur eux et en profitant de ces auxiliaires[89]. [248] C’est de cette façon qu’il poursuit sa route; il arrive sur les Éthiopiens, qui ne s’y attendaient pas, en vient aux mains avec eux, les défait dans une bataille, anéantit les espérances qu’ils nourrissaient à l’égard des Égyptiens et pénètre dans leurs villes, qu’il saccage ; il se fit un grand carnage d’Ethiopiens. Ayant pris goût aux succès que Moïse leur fait remporter, l’armée des Égyptiens se montre infatigable, de sorte que les Éthiopiens étaient menacés de la servitude et d’une ruine complète. [249] A la fin, les ayant poursuivis jusqu’à la ville de Saba, capitale du royaume d’Éthiopie, que Cambyse plus tard appela Méroé d’après le nom de sa sœur, ils en font le siège. Mais c’était une place extrêmement difficile à enlever : le Nil l’entourait d’un cercle, et d’autres fleuves, l’Astapos et l’Astaboras, rendaient l’attaque malaisée à ceux qui tentaient d’en franchir le cours. [250] La ville, se trouvant à l’intérieur, est comme une île ; de fortes murailles l’enserrent et, contre les ennemis, elle a pour abri ses fleuves, ainsi que de grandes digues entre les remparts, de sorte qu’elle ne peut être inondée si la crue vient à être trop violente ; et c’est ce qui rendait la ville imprenable même à ceux qui avaient passé les fleuves. [251] Tandis que Moïse considérait avec ennui l’inaction de l’armée, car les ennemis n’osaient en venir aux mains, il lui arriva l’aventure suivante. [252] Tharbis, la fille du roi des Éthiopiens, en voyant Moïse amener l’armée près des remparts et lutter vaillamment, admira l’ingéniosité de ses opérations et comprit que les Égyptiens, qui désespéraient déjà de leur indépendance, lui devaient leurs succès, et que les Éthiopiens, si vains des avantages qu’ils avaient remportés contre. eux, se trouvaient par lui dans une situation tout à fait critique ; elle s’éprit d’un violent amour pour Moïse. Comme cette passion persistait, elle lui envoie les plus fidèles de ses serviteurs pour lui offrir le mariage, [253] il accepte la proposition, moyennant la reddition de la ville, et s’engage par serment à prendre Tharbis pour femme et, une fois maître de la ville, à ne pas violer le pacte ; l’évènement suit de près ces pourparlers. Après avoir défait les Éthiopiens, Moïse rend grâce à Dieu, effectue ce mariage et ramène les Égyptiens dans leur pays[90].
1. Fuite de Moïse au pays de Madian. – 2. Moïse et les filles de Ragouël.
1[91]. [254] Les Égyptiens, tirés d’affaire par Moïse, n’en conçurent que de la haine pour lui et ne mirent que plus d’ardeur à poursuivre sa perte, le soupçonnant de vouloir profiter de ses succès pour innover en Égypte et suggérant au roi de le faire mourir. [255] Celui-ci, de son côté, méditait une vengeance, parce qu’il était jaloux de la glorieuse campagne de Moïse[92] et qu’il craignait de se voir abaissé ; poussé, d’autre part, par les hiérogrammates, il était capable de prendre l’initiative du meurtre de Moïse. [256] Celui-ci, informé à l’avance du complot, s’éloigne en secret et, comme les routes étaient gardées, il dirige sa fuite à travers le désert, là où ses ennemis ne pouvaient soupçonner sa présence ; il était sans vivres et dompta sa faim à force d’endurance et de mépris du besoin.
[257] Il arrive dans la ville de Madian (Madiané), située sur les bords de la mer Érythrée, et qui portait le nom d’un des fils d’Abram né de Chatoura ; il s’assied au bord d’un puits, à peu de distance de la ville, et s’y repose de sa fatigue et de ses misères – c’était vers le milieu du jour. Il eut là, à cause des mœurs des habitants, à jouer un rôle qui fit valoir son mérite et fut l’origine pour lui d’une meilleure fortune.
2. [258] Comme ces terres manquaient d’eau, les bergers se disputaient les puits, dans la crainte que l’eau, une fois épuisée par d’autres, ne vint à faire défaut pour leurs troupeaux. [259] Or, voici qu’arrivent au puits sept sœurs, filles de Ragouël(os)[93], un prêtre tenu en haute vénération chez les habitants du pays ; elles surveillaient les troupeaux de leur père ; car ce soin revient aussi aux femmes chez les Troglodytes. Elles se hâtent de retirer du puits la quantité d’eau nécessaire à leurs troupeaux et la mettent dans les auges destinées à la recueillir. [260] Mais des bergers étant survenus et voulant chasser les jeunes filles pour s’emparer eux-mêmes de l’eau, Moïse, s’indignant à l’idée d’assister impassible à cette iniquité et de laisser triompher la force de ces hommes sur le droit des jeunes filles, repoussa les insolentes prétentions des premiers et fournit à celles-ci une aide opportune. [261] Après ce bienfait, elles s’en vont chez leur père, lui racontent l’outrage des bergers et l’assistance que l’étranger leur a prêtée, et le supplient de ne pas laisser cette bonne action sans fruit et sans récompense. Le père approuva ses filles de leur zèle pour leur bienfaiteur et les pria d’amener Moïse en sa présence pour qu’il reçût les remerciements qu’il méritait. [262] Quand il fut arrivé, il invoqua le témoignage de ses filles au sujet de l’intervention de Moïse, et, admirant son courage, lui dit qu’il n’avait pas obligé des ingrats, mais bien des personnes capables de lui rendre service pour service et de surpasser même par la grandeur de la récompense l’étendue du bienfait. [263] Il l’adopte pour fils, lui donne une de ses filles en mariage et le désigne comme intendant et maître de ses troupeaux, car c’est en cela que consistaient anciennement toutes les richesses des barbares.
Chapitre XII
1. Le buisson ardent. – 2. Crainte de Moïse. – 3. Dieu le rassure par des miracles. – 4. Le nom divin.
1[94]. [264] Moïse, ayant reçu ces bienfaits de Iothor(os)[95] – tel était le surnom de Ragouël – vécut là en faisant paître les troupeaux. Quelque temps après, il les mena paître sur la montagne appelée Sinaï[96] : c’est la plus haute montagne de cette région. [265] Elle a les meilleurs pâturages, car il y pousse une herbe excellente et, comme la renommée voulait que la divinité y eût son séjour, elle n’avait pas jusque-là été affectée au pacage, les bergers n’osant pas la gravir. [266] C’est là qu’il fut témoin d’un prodige étonnant : un feu brûlait un buisson d’épines et laissait intacte la verdure qui le couronnait, ainsi que ses fleurs ; il n’anéantissait aucun de ses rameaux chargés de fruits, quoique la flamme fût très grande et très intense. [267] Moïse s’effraye de ce spectacle étrange, mais il est frappé bien davantage encore d’entendre ce feu émettre une voix, l’appeler par son nom et lui adresser la parole, l’avertissant de la hardiesse qu’il y avait à oser s’avancer dans un lieu où nul homme n’était venu auparavant à cause de son caractère divin et lui conseillant de s’éloigner le plus possible de la flamme, de se contenter de ce qu’il avait vu, en homme vertueux issu d’ancêtres illustres, et de garder là-dessus quelque discrétion. [268] Il lui prédit aussi qu’il acquerra une gloire extraordinaire et sera comblé d’honneurs par les hommes, grâce à l’assistance divine, et lui ordonne de s’en retourner avec confiance en Égypte, où il deviendra le chef et le guide de la foule des Hébreux et délivrera ceux de sa race des tourments qu’ils y subissaient. [269] « Car, dit-il, ils occuperont cette terre fortunée qu’Abram, votre ancêtre, habita et ils y jouiront de tous les biens et c’est toi, c’est ton intelligence qui les y conduira ». Toutefois, il lui ordonne, après qu’il aurait fait sortir les hébreux de l’Égypte, d’offrir des sacrifices de reconnaissance en arrivant à cet endroit-là. Voilà les avertissements divins qui sortirent du feu.
2. [270] Moïse, frappé de stupeur par ce qu’il avait vu et surtout par ce qu’il avait entendu : « Seigneur, dit-il, manquer de foi en ta puissance que je vénère moi-même et qui, je le sais, s’est manifestée à mes ancêtres, ce serait une folie trop indigne, à mon avis, pour que j’en conçoive la pensée. [271] Mais je me demande comment moi, simple particulier, dépourvu de toute puissance, je pourrai persuader mes frères par mes discours d’abandonner le pays qu’ils occupent actuellement pour me suivre dans celui où je pense les mener et, quand même ils m’écouteraient, comment je forcerai Pharaôthès à leur accorder de partir, à eux dont les efforts et les travaux concourent à la prospérité de ses Etats.
3[97]. [272] Mais Dieu l’exhorte à se rassurer entièrement et lui promet de l’assister lui-même ; quand il faudrait parler, il lui donnerait la persuasion, et quand il faudrait agir, il lui procurerait la force ; il lui commande de jeter à terre son bâton et de prendre confiance en ses promesses. Moïse obéit, alors un serpent se met à ramper, se contracte en spirales et dresse la tète comme pour se défendre d’une attaque ; puis il redevient bâton. [273] Ensuite Dieu lui ordonne de placer sa main droite dans son sein : il obéit et la retire blanche et d’une couleur semblable à celle de la chaux ; puis elle reprit son aspect naturel. Enfin, il reçoit l’ordre de prendre de l’eau à la source voisine et de la verser a terre, et il la voit devenir couleur de sang. [274] Comme il s’étonne de ces merveilles, Dieu l’exhorte à se rassurer, à croire qu’il sera toujours pour lui le plus grand des secours, et à user de miracles « pour convaincre tout le monde, dit-il, que c’est moi qui t’envoie et que tu agis en tout selon mes instructions. Et je t’ordonne d’aller sans plus tarder en Égypte, de marcher en toute hâte, nuit et jour, et, sans perdre de temps davantage, d’accomplir cette mission pour les Hébreux, qui souffrent dans l’esclavage ».
4[98]. [275] Moïse ne peut pas ne pas ajouter foi aux promesses de la divinité, après avoir vu et entendu tant de témoignages rassurants ; il prie Dieu et lui demande de faire l’épreuve de ce pouvoir en Égypte ; il le supplie de ne pas lui dénier la connaissance de son nom particulier, et, puisqu’il avait été admis à lui parler et à le voir, de lui dire aussi de quelle manière il fallait l’appeler, afin que, en sacrifiant, il pût l’inviter par son nom à présider à la cérémonie sacrée. [276] Alors Dieu lui révèle son nom qui n’était pas encore parvenu aux hommes, et dont je n’ai pas le droit de parler[99]. Ces miracles, Moïse ne les accomplit pas seulement alors, mais en général toutes les fois qu’il était nécessaire. Tous ces signes lui firent croire davantage à la véracité de l’oracle du feu, et, confiant en l’aide bienveillante de Dieu, il espéra pouvoir sauver les siens et précipiter les Égyptiens dans le malheur.
1. Retour de Moïse en Égypte. – 2. Moïse devant le nouveau Pharaon. – 3. Miracle des bâtons-dragons. – 4. Obstination du Pharaon.
1. [277] Instruit de la mort du roi d’Égypte Pharaôthès, celui-là même sous le règne duquel il avait été exilé, il demande à Ragouël de lui permettre, dans l’intérêt des gens de sa race, de s’en aller en Égypte ; il prend avec lui Sapphôra, sa femme, fille de Ragouël, et les enfants qu’il avait d’elle, Gersos et Eléazar(os) ; [278] de ces deux noms, l’un, Gersos[100], signifie sur une terre étrangère ; l’autre, Eléazar[101], que c’est avec l’assistance du Dieu de ses pères qu’il avait échappé aux Egyptiens. [279] Quand il arrive près de la frontière, son frère Aaron vient à sa rencontre sur l’ordre de Dieu ; Moïse révèle à Aaron ce qui lui est advenu sur la montagne et les instructions divines. Tandis qu’ils s’avancent, arrivent au-devant d’eux les plus illustres des Hébreux, qui avaient appris son arrivée ; Moïse, ne pouvant les convaincre par le seul récit des signes miraculeux, les leur fait voir. [280] Frappés de ce spectacle merveilleux, ils prennent confiance et espèrent que tout ira bien puisque Dieu veille à leur sécurité.
2[102]. [281] Une fois sûr de l’adhésion des Hébreux, de leur disposition unanime à se conformer à ses ordres et de leur amour de la liberté, Moïse se rend chez le roi, récemment investi du pouvoir, [282] et lui représente les services qu’il a rendus aux Égyptiens[103], quand les Éthiopiens les humiliaient et ravageaient leur pays, comment il avait commandé et chef l’armée et s’était efforcé, comme s’il s’agissait des siens ; il lui apprend les périls que ceux-là mêmes lui faisaient courir et comme il était mal payé de retour. [283] Et tout ce qui lui était arrivé sur le mont Sinaï, les paroles de Dieu et les signes miraculeux qu’il lui avait montrés pour lui inspirer confiance dans ses commandements, il le lui raconte en détail et le prie de ne pas faire obstacle en incrédule aux desseins de Dieu.
3. [284] Comme le roi le raillait, Moïse lui fait voir, réalisés devant lui, les miracles qui s’étaient produits sur le mont Sinaï. Le roi s’emporte, le traite de scélérat, déclare que d’abord il avait fui l’esclavage des Égyptiens, puis était revenu maintenant par fraude et tentait d’en imposer par des prodiges et des sortilèges. [285] Et, ce disant, il enjoint aux prêtres[104] de lui montrer les mêmes phénomènes, car les Égyptiens sont versés aussi dans ces sortes de sciences[105]… Ces prêtres ayant jeté alors leurs hâtons, ceux-ci deviennent des dragons. [286] Mais Moïse sans se troubler : « Moi non plus, dit-il, Ô roi, je ne méprise pas la science des Égyptiens ; mais je déclare que ce que j’ai fait moi-même surpasse autant leur magie et leur art qu’il y a de distance entre les choses divines et les choses humaines. Et je montrerai que ce n’est pas du charlatanisme et d’une dépravation de la vraie doctrine, mais de la providence et de la puissance divine que mes miracles procèdent ». [287] Disant cela, il jette à terre son bâton, en lui commandant de se métamorphoser en serpent ; le bâton obéit, fait le tour des bâtons des Égyptiens, qui semblaient des dragons, et les dévore jusqu’à ce qu’il les ait fait tous disparaître ; ensuite il reprend son aspect normal et Moïse s’en saisit.
4. [288] Mais le roi n’est pas plus frappé de ce fait-là ; il se fâche, et, après lui avoir déclaré qu’il ne lui servirait de rien d’employer sa sagesse et son habileté contre les Égyptiens, il ordonne au surveillant[106] des Hébreux de ne point leur accorder de relâche dans leur travail, mais de les assujettir à des traitements encore plus durs que précédemment. [289] Et celui-ci, qui leur fournissait auparavant de la paille pour la confection des briques, cesse de leur en fournir. Le jour, il les oblige à peiner sur leur tâche, la nuit à ramasser la paille. Ainsi deux fois malheureux, ils rendaient Moïse responsable de ce surcroît de labeur et d’infortune. [290] Mais lui[107], sans s’affecter des menaces du roi, sans céder aux récriminations des Hébreux, tient bon de part et d’autre et met tous ses efforts à procurer aux siens la liberté. [291] Il va se présenter devant le roi et cherche à lui persuader de laisser aller les Hébreux sur le mont Sinaï pour y sacrifier à Dieu, qui l’avait ordonné, et de ne point faire opposition aux volontés divines ; il devait mettre la faveur de Dieu au-dessus de tout et les autoriser à partir, de peur qu’en les en empêchant, il ne devint, sans le savoir, responsable envers lui-même, quand il subirait les peines qui frappent d’ordinaire ceux qui contreviennent aux ordres de Dieu ; [292] car ceux qui s’attirent le courroux divin voient surgir des maux terribles de partout ; pour ceux-là, plus rien d’ami, ni la terre, ni l’air ; il ne leur naît plus d’enfants selon la loi naturelle ; tous les éléments leur sont contraires et hostiles ; les Égyptiens, déclarait-il, seraient mis à de pareilles épreuves en même temps que le peuple des Hébreux sortirait de leur pays contre leur gré.
1. Les plaies d’Égypte. Le Nil. – 2. Les grenouilles. – 3. Vermine et bêtes féroces. – 4. Ulcères, grêle, sauterelles. – 5. Ténèbres. – 6. La Pâque. Mort des premiers-nés.
1[108]. [293] Comme le roi dédaignait ces discours de Moïse et n’y prêtait plus aucune attention, des fléaux terribles accablèrent les Égyptiens ; je les exposerai tous, d’abord parce que des malheurs inconnus jusque-là furent éprouvés par les Égyptiens, ensuite parce que Moïse voulait faire connaître qu’il n’y avait rien de mensonger dans ses prédictions et qu’il est utile aux hommes d’apprendre à se garder d’une conduite telle que Dieu s’en irrite et dans sa colère les punisse de leurs iniquités.
[294] Le fleuve, sur l’ordre de Dieu, devint couleur de sang et roula des eaux qu’il était impossible de boire ; or, d’autres eaux potables, ils n’en avaient point, et ce n’était pas seulement par la couleur que le fleuve était devenu répugnant : quiconque tentait d’y boire était saisi de maladie et de cruelles souffrances. [295] Tel était l’effet qu’il produisait sur les Égyptiens ; mais pour les Hébreux ses eaux étaient douces et potables et n’avaient pas changé de nature. Le roi, troublé par ce prodige et inquiet pour les Égyptiens, permit aux Hébreux de s’en aller ; mais, dès que le fléau s’apaisa, il changea d’idée et s’opposa à leur départ.
2. [296] Dieu, voyant que l’ingrat, après qu’il est délivré de cette calamité[109] ne veut plus se montrer raisonnable, inflige une autre plaie aux Égyptiens : une multitude innombrable de grenouilles dévora leur pays; le fleuve même en était plein, elles s’y entassaient et la boisson qu’on prenait se trouvait corrompue par le sang de ces bêtes qui mouraient et pourrissaient dans l’eau ; [297] et le pays qui en était infesté devenait un affreux limon où elles se développaient et mouraient ; tous les vivres qu’on avait dans les maisons, elles les détruisaient ; on les trouvait dans tous les aliments solides et liquides ; elles se répandaient jusque sur les couches ; une odeur intolérable et fétide se dégageait de ces grenouilles, soit en vie, soit mourantes, soit en décomposition. [298] Voyant les Égyptiens accablés par ces maux, le roi pria Moïse de s’en aller en emmenant les Hébreux, et, sitôt qu’il eut dit cela, cette multitude de grenouilles disparut et la terre et le fleuve reprirent leur aspect naturel. [299] Mais Pharaôthès, dès que le pays est délivré de cette calamité, en oublie l’origine et retient les Hébreux, et, comme s’il eût voulu faire l’épreuve de plus grands maux encore, il ne permet plus à Moïse et aux siens de partir c’était par crainte plutôt que par raison qu’il le leur avait accordé.
3[110]. [300] Alors la divinité envoie un autre fléau pour punir cette déloyauté. Une multitude infinie de vermine vint à se développer sur le corps des Égyptiens et fit périr misérablement ces misérables ; ni les baumes, ni les onguents ne pouvaient détruire ces bêtes. [301] Effrayé par cet horrible fléau, craignant la perte de son peuple et songeant à l’ignominie d’une telle destruction, le roi des Égyptiens est forcé d’entendre raison, et encore, à moitié seulement, tant sa méchanceté était grande : [302] il accorde bien aux Hébreux l’autorisation de partir, mais, comme aussitôt le fléau s’apaise, il exige[111] qu’ils laissent femmes et enfants comme gages de leur retour. Ainsi il ne fait qu’irriter Dieu davantage, en prétendant en imposer à sa sagesse, comme si c’était Moïse et non Dieu lui-même qui punissait les Égyptiens à cause des Hébreux. [303] Dieu, envoyant toutes sortes d’animaux divers, qu’on n’avait jamais rencontrés auparavant, infesta leur pays, de sorte que les hommes périrent sous leurs dents et que la terre fut privée des soins des laboureurs, et tout ce qui échappait à leurs ravages était détruit par la maladie, encore que les hommes, eux, pussent la supporter.
4[112]. [304] Mais comme cela même ne fit pas céder Pharaôthès à la volonté divine, et que, tout en permettant que les femmes s’en allassent avec leurs maris, il voulut que les enfants lui fussent abandonnés, Dieu ne fut pas en peine de l’éprouver et de le poursuivre par des punitions plus variées et plus terribles que celles qu’il avait subies jusque-là ; leurs corps furent frappés d’horribles ulcères, les organes internes se décomposaient et la plupart des Égyptiens périrent ainsi[113]. [305] Mais comme celle plaie elle-même n’assagissait pas le roi, une grêle, inconnue jusque-là au climat égyptien et qui ne ressemblait pas aux pluies d’hiver qui tombent ailleurs, une grêle plus considérable encore que celles des régions tournées vers le septentrion et l’Ourse s’abattit, au cœur du printemps, et brisa tous les fruits. [306] Ensuite[114] une légion de sauterelles acheva de dévorer ce qui avait été laissé intact par la grêle, de façon à ruiner à la lettre toutes les espérances que pouvaient avoir les Égyptiens sur la récolte de leur pays.
5. [307] Il eût suffi de tous ces malheurs pour ramener à la raison et à l’intelligence de ses intérêts un insensé dénué de méchanceté, mais Pharaôthès, moins insensé que scélérat – car sachant le motif de tout cela, il ne s’en posait pas moins en rival de Dieu et trahissait de gaîté de cœur le bon parti – ordonne bien à Moïse d’emmener les Hébreux, y compris les femmes et les enfants, mais il veut qu’ils laissent leur butin[115] aux Égyptiens dont les biens étaient détruits. [308] Moïse déclare qu’il ne trouve pas cette prétention légitime, car il leur fallait offrir à Dieu des sacrifices[116] avec ce butin, et tandis que les choses traînent là-dessus, une nuit profonde, dénuée de toute clarté, se répand sur les Égyptiens ; l’épaisseur en est telle qu’ils en ont les yeux aveuglés et les voies respiratoires obstruées ; ils périssent d’une mort lamentable et chacun craint d’être étouffé par ces nuées. [309] Elles se dissipent après trois jours et autant de nuits, et comme Pharaôthès ne changeait pas d’avis, relativement au départ des Hébreux, Moïse s’avance et lui dit : « Jusqu’à quand vas-tu résister à la volonté de Dieu ? Il te commande de laisser aller les Hébreux ; vous ne pourrez être délivrés de vos maux qu’en agissant ainsi ». [310] Le roi, furieux de ce langage, menace de lui faire trancher la tête s’il revient encore le troubler à ce propos. Moïse répond qu’il cessera, quant à lui, d’en parler et que c’est le roi lui-même, avec les premiers des Égyptiens, qui priera les Hébreux de s’en aller. Cela dit, il se retire.
6. [311] Dieu montra encore par une plaie qu’il obligerait les Égyptiens à libérer les Hébreux. Il ordonne à Moïse d’avertir le peuple de tenir prêt un sacrifice dès le dix[117] du mois de Xanthicos pour le quatorzième jour (ce mois s’appelle Pharmouthi chez les Egyptiens, Nisan chez les hébreux ; les Macédoniens l’appellent Xanthicos) et d’emmener les Hébreux munis de tous leurs biens. [312] Moïse, tenant les Hébreux prêts au départ, les range en phratries et les réunit tous ensemble ; quand se lève le quatorzième jour, tout le monde est en état de partir ; ils sacrifient ; avec le sang, ils purifient les maisons en y joignant des touffes d’hysope et, après le repas, ils brûlent le reste des viandes, en gens qui sont sur leur départ. [313] De là vient qu’encore aujourd’hui nous avons coutume de faire ainsi ce sacrifice ; nous appelons la fête Pascha[118], ce qui veut dire passage par-dessus, car, ce jour-là, Dieu passa par-dessus les Hébreux et accabla les Égyptiens de la maladie. La mort sévit sur les premiers-nés des Égyptiens durant cette nuit-là, de sorte que beaucoup de ceux qui habitaient autour du palais du roi vinrent conseiller à Pharaôthès de laisser partir les Hébreux. [314] Celui-ci, ayant mandé Moïse, lui ordonne de partir, pensant que, s’ils quittaient le pays, l’Égypte cesserait de souffrir ; ils gratifient même les Hébreux de présents, les uns, par impatience de les voir partir, les autres, à cause des relations de voisinage qu’ils avaient entretenues avec eux[119].
Les Hébreux, sous la conduite de Moïse, quittent l’Égypte.
1. L’exode ; les azymes. – 2. Date de l’exode. – 3. Poursuite des Égyptiens. – 4. Détresse des Hébreux. – 5. Exhortations de Moïse.
1. [315] Ils s’en allèrent donc, tandis que les Égyptiens se lamentaient et regrettaient de les avoir traités si durement ; ils firent route par Latopolis[120], qui était alors déserte ; Babylone y sera fondée plus tard, lorsque Cambyse conquerra l’Égypte. Ils effectuent leur marche rapidement et arrivent le troisième jour au bourg de Belséphon près de la mer Érythrée[121]. [316] Et comme la terre ne leur fournissait rien, car c’était un désert, ils se nourrissent de farine de froment un peu détrempée et qu’une brève cuisson convertit en pains[122] ; ils en firent usage pendant trente jours[123] : ils ne purent se suffire plus longtemps avec ce qu’ils avaient emporté de l’Égypte, quoiqu’ils eussent rationné la nourriture, se bornant au nécessaire sans manger à satiété ; de là vient qu’en mémoire de ces privations, nous célébrons la fête dite des azymes pendant huit jours[124]. [317] A considérer toute la foule des émigrants, y compris les femmes et les enfants, il était difficile de les compter ; ceux qui avaient l’âge de porter les armes étaient environ 600.000.
2. [318] Ils quittèrent l’Égypte au mois de Xanthicos, le quinzième jour de la lune, 430 ans après que notre ancêtre Abram était venu en Chananée ; l’émigration de Jacob avait eu lieu 215 ans[125] après. [319] Moïse avait déjà 80 ans[126], son frère Aaron avait trois ans de plus, ils emportaient avec eux les ossements de Joseph, selon les recommandations que ce dernier avait faites à ses fils.
3[127]. [320] Mais les Égyptiens se repentaient d’avoir laissé partir les Hébreux, et, comme le roi était vivement contrarié à l’idée que tout était arrivé par les sortilèges de Moïse, on résolut de marcher contre eux. Ils prennent les armes et tout leur attirail et se mettent à les poursuivre ; leur but était de les ramener s’ils parvenaient à les joindre : on n’avait plus rien à craindre de Dieu, puisqu’on les avait laissés partir. [321] Et l’on pensait vaincre aisément des gens sans armes[128] et épuisés par le voyage. Ils s’informent auprès de chacun par où les Hébreux ont passé et poussent vivement la poursuite, quoique le pays fût pénible à traverser, non seulement pour des troupes, mais même pour des voyageurs isolés. [322] Moïse avait fait prendre ce chemin aux Hébreux[129] afin que, si les Égyptiens se ravisaient et voulaient les poursuivre, ils fussent punis de leur mauvaise foi et de leur infraction aux conventions ; c’était aussi à cause des Philistins (Palestiniens), qu’une ancienne inimitié leur rendait hostiles et à qui il voulait, coûte que coûte, dérober sa marche ; car leur pays est limitrophe de celui des Égyptiens. [323] Voilà pourquoi il ne conduisit pas le peuple par la route qui mène en Palestine ; c’est par le désert, en un circuit long et pénible, qu’il voulait envahir la Chananée ; au surplus, c’était pour se conformer aux prescriptions de Dieu, qui lui avait commandé d’amener son peuple sur le mont Sinaï pour y faire des sacrifices. [324] Cependant les Égyptiens, ayant rejoint les Hébreux, se disposent à combattre et les refoulent, grâce à leur supériorité de forces, dans un étroit espace[130] : ils étaient suivis, en effet, de six cents chars de guerre avec 50.000 cavaliers et des hoplites au nombre de 200.000[131]. Ils barrèrent tous les chemins par où ils pensaient que les Hébreux chercheraient à s’enfuir et les tenaient prisonniers entre des escarpements inaccessibles et la mer ; [325] vers la mer, en effet, se terminait une montagne que ses sentiers trop rudes rendent infranchissable et impropre à une retraite. Ainsi, profitant des rapprochements de la montagne et de la mer, ils fermaient toute issue aux Hébreux en postant leur camp à l’entrée même, afin de les empêcher de s’échapper vers la plaine.
4. [326] Incapables d’attendre à la façon des assiégés, faute des vivres nécessaires, ne voyant aucun moyen de fuir et dépourvus d’armes[132], au cas où l’idée leur viendrait d’engager un combat, les Hébreux croyaient déjà à un complet désastre, s’ils ne se livraient eux-mêmes de plein gré aux Égyptiens. [327] Et ils incriminaient Moïse, oubliant tous les miracles accomplis par Dieu en vue de leur libération, au point qu’incrédules à la parole du prophète qui les encourageait et leur promettait le salut, ils voulaient le lapider et étaient d’avis de se remettre entre les mains des Égyptiens. [328] On n’entendait que lamentations, gémissements des femmes et des enfants : la mort devant les yeux, enfermés entre les montagnes, la mer et les ennemis, ils ne trouvaient aucun moyen de leur échapper.
5. [329] Moïse, malgré l’irritation du peuple contre lui, ne se relâchait pas de sa sollicitude à leur égard et s’en remettait à Dieu, qui avait fait tout ce qu’il avait promis pour leur délivrance et ne les laisserait pas maintenant tomber aux mains des ennemis, ni devenir esclaves, ni périr. Se levant au milieu d’eux, il s’écrie : [330] « Même envers des hommes qui vous auraient gouvernés heureusement jusqu’à présent, il y aurait de l’injustice à douter qu’ils restent les mêmes dans l’avenir ; [331] mais désespérer de la vigilance de Dieu, ce serait de votre part un acte de démence, puisque c’est à lui que vous devez tout ce qui s’est fait par mon entremise pour votre salut et votre délivrance de l’esclavage, quand vous ne vous y attendiez nullement. Il vaut bien mieux, dans cette situation critique où vous croyez être, espérer en l’assistance de Dieu ; c’est lui qui a fait en sorte que nous fussions cernés dans ce difficile passage, afin que de ce péril dont vous ne croyez pas, ni vous ni l’ennemi, que vous puissiez échapper, il vous retire et fasse voir sa puissance et la sollicitude dont il vous entoure. [332] Car ce n’est pas dans d’infimes rencontres que la divinité prête son appui à ceux qu’elle favorise, c’est quand elle voit les hommes désespérer d’un sort meilleur. [333] Aussi, ayez foi en un tel défenseur, qui a le pouvoir de faire grand ce qui est petit et de décréter l’affaiblissement de ces grandes puissances. Ne vous laissez pas effrayer par l’attirail des Égyptiens et, parce que la mer et derrière vous les montagnes n’offrent point de moyens de fuite, n’allez pas pour cela désespérer de votre salut : ces montagnes pourraient devenir des plaines, si Dieu voulait, et la mer une terre ferme ».
Chapitre XVI
La mer, devant les Hébreux poursuivis par les Égyptiens, s’ouvre et leur livre passage.
1. Prière de Moïse. – 2. Miracle de la mer Rouge. – 3. Destruction des Égyptiens. – 4. Joie des Hébreux. Cantique de Moïse. – 5. Parallèle tiré de l’histoire d’Alexandre. – 6. Armement des Hébreux.
1. [334] Ayant ainsi parlé, il les mène vers la mer, aux yeux des Égyptiens ; car ceux-ci étaient en vue, mais, épuisés par les fatigues de la poursuite, ils croyaient bien faire en remettant la bataille au lendemain. Quand Moïse est arrivé sur le rivage, ayant pris son bâton, il supplie Dieu et invoque son aide et son alliance en ces termes : [335] « Tu ne peux méconnaître toi-même, Seigneur, que la fuite dans la situation où nous sommes, soit par force, soit par adresse, est humainement impossible ; mais s’il y a au monde une chance de salut pour cette armée que ta volonté a fait sortir de l’Égypte, il t’appartient de la procurer. [336] Pour nous, abandonnant toute autre espérance et tout remède, nous ne nous confions qu’en toi seul, et nous avons les yeux sur tout ce que ta providence fera pour nous dérober à la colère des Égyptiens. Qu’il arrive promptement ce secours qui nous manifestera ta puissance ; relève ce peuple que le désespoir a fait tomber dans le pire abattement, rends-lui l’ardeur et la confiance en son salut. [337] Ce n’est pas un domaine étranger pour toi que l’impasse ou nous sommes ; elle t’appartient la mer, ainsi que la montagne qui nous environne ; elle peut s’ouvrir sur ton ordre, et la mer se changer en terre ferme, et nous pouvons nous enlever dans les airs, s’il te plaît d’employer ta puissance à nous sauver de la sorte ».
2[133]. [338] Après cet appel à Dieu, il frappe la mer de son bâton. Celle-ci, sous le choc, se divise et, se retirant sur elle-même, quitte son lit par où les Hébreux pourront passer et s’enfuir. [339] Moïse, voyant que Dieu intervient et que la mer a fait place pour eux à la terre ferme, s’y engage le premier et ordonne aux Hébreux de le suivre dans ce chemin ouvert par Dieu, en se réjouissant du péril où sont leurs ennemis qui arrivent et en rendant grâce à Dieu du salut qu’il a fait luire d’une manière si inconcevable.
3. [340] Ceux-ci, sans plus hésiter, s’élancent allègrement, forts de l’assistance divine, et les Égyptiens croient d’abord qu’ils sont atteints de folie pour se précipiter ainsi vers une mort certaine ; mais quand ils les voient très avancés sans aucun mal, sans qu’aucun obstacle, sans qu’aucun accident les arrête, ils s’élancent à leur poursuite, pensant que la mer demeurerait tranquille pour eux aussi ; ils placent en avant la cavalerie et se mettent à descendre. [341] Mais les Hébreux, pendant que leurs ennemis s’arment et perdent leur temps à cette manœuvre, vont de l’avant et s’échappent vers la rive opposée, sans aucun dommage ; cela ne fit que stimuler l’ardeur des ennemis à leur donner la chasse, car ils pensaient aussi s’en tirer sans perte. [342] Mais les Égyptiens ne se doutaient pas que le chemin où ils pénétraient était réservé aux Hébreux et nullement public et qu’il était fait pour sauver les fuyards en danger et non à l’usage de ceux qui s’acharnaient à leur perte. [343] Aussi, quand toute l’armée des Égyptiens s’est engagée, la mer se replie sur eux ; de toutes parts, elle surprend les Égyptiens de ses flots impétueux, que déchaînent les vents ; des pluies descendent du ciel ; le tonnerre éclate en coups secs accompagnés d’éclairs, et la foudre tombe[134]. [344] En un mot, aucune de ces catastrophes mortelles dont la colère de Dieu frappe les hommes ne manqua de se produire alors. Une nuit sombre et noire les enveloppa. Ils périrent ainsi tous, sans qu’il en restât un seul pour retourner annoncer le désastre à ceux qu’on avait laissés en Égypte.
4. [345] Quant aux Hébreux, ils ne pouvaient contenir leur joie devant ce salut inespéré et la destruction de leurs ennemis ; ils songeaient à la certitude qu’ils avaient d’être libres, puisque les tyrans qui voulaient les asservir avaient péri, et à la façon manifeste dont Dieu les avait secourus. [346] Et après avoir ainsi échappé au danger et vu leurs ennemis châtiés comme on ne souvient pas que d’autres hommes l’aient été auparavant, ils passent toute la nuit en chants et en réjouissances ; Moïse, lui, compose en rythme hexamètre[135] un chant en l’honneur de Dieu, rempli de louanges et d’actions de grâce pour ses faveurs.
5. [347] Quant à moi, tout ce que j’ai raconté, je l’ai trouvé tel quel dans les livres saints. Que personne ne juge étrange et contraire à la raison le fait que des anciens, exempts de tout vice, aient pu être sauvés en passant à travers la mer, soit par la volonté divine, soit par l’effet du hasard[136], [348] alors que les soldats d’Alexandre, roi de Macédoine, ont vu naguère reculer devant eux la mer de Pamphylie et, à défaut d’autre route, leur offrir elle-même un passage, quand Dieu voulut détruire la puissance des Perses. C’est ce qu’affirment d’un commun accord ceux qui ont raconté les hauts faits d’Alexandre[137]. Aussi bien, chacun peut en penser ce que bon lui semblera.
6. [349] Le lendemain, les armes des Égyptiens ayant été portées jusqu’au camp des Hébreux par le flux et la violence du vent qui s’y déchaînait, Moïse attribua cette aubaine à la providence de Dieu qui veillait à ce qu’ils ne fussent point dépourvus d’armes[138] ; il les recueillit, en revêtit les Hébreux et les emmena sur le mont Sinaï pour y sacrifier à Dieu et lui consacrer les offrandes du peuple dé-livré, selon ce qui lui avait été prescrit auparavant.
Le Sefer Jasher :
CHAPITRE 25 – Madian est à l’Est du Soudan en Afrique : Abraham prend Ketura pour femme. Les générations des fils de Ketura et d’Ismaël
Et en ce temps-là Abraham prit encore une femme dans sa vieillesse, son nom était Ketura, du pays de Canaan. Elle lui enfanta six fils: Zimran, Jokshan, Médan, Madian, Jischbak et Schuach. Les fils de Zimran étaient Abien, Molich et Narim. Les fils de Jokshan étaient Séba et Dedan. Les fils de Médan étaient Amida, Joab, Gochi, Elisée et Nothac. Les fils de Madian étaient Epha, Epher, Chanoch, Abida et Eldaa. Les fils de Jischbak étaient Makiro, Beyodua et Tator. Les fils de Schuach étaient Bildad, Mamdad, Munan et Meban. Ce sont toutes les familles des fils de Ketura, la Cananéenne, qu’elle enfanta à Abraham, l’Hébreu. Abraham leur fit des dons et il les envoya loin de son fils Isaac pour habiter partout où ils trouveraient un lieu. Tous ceux-ci allèrent à la montagne, du côté de l’orient, et ils bâtirent six villes dans lesquelles ils ont habité jusqu’à ce jour. Mais les fils de Séba et de Dedan, fils de Jokshan, avec leurs fils, ne demeurèrent pas avec leurs frères dans leurs villes, ils partirent et campèrent dans les pays et les contrées sauvages jusqu’à ce jour. Les fils de Madian, fils d’Abraham, s’en allèrent à l’orient du pays de Cush. Ils trouvèrent là une grande vallée dans le pays de l’orient. Ils y demeurèrent, et bâtirent une ville, qui est le pays de Madian jusqu’à ce jour. Madian habita dans la ville qu’il bâtit, lui et ses cinq fils, et tous ceux qui lui appartenaient. Voici ici les noms des fils de Madian, selon leurs noms dans leurs villes: Epha, Epher, Chanoch, Abida et Eldaa. Les fils d’Épha étaient Methach, Meshar, Avi et Tsianua. Les fils d’Epher étaient Ephron, Tsur, Alirun et Medin. Les fils de Chanoch étaient Réuel, Rékem, Azi, Alyoshub et Alad. Les fils d’Abida étaient Chur, Melud, Kerury, Molchi. Et les fils d’Eldaa étaient Miker, et Réba, et Malkija et Gabol. Ce sont là les noms des Madianites, selon leurs familles. Ensuite les familles de Madian se répandirent dans tout le pays de Madian. Voici la postérité d’Ismaël, fils d’Abraham, qu’Agar, servante de Sara, enfanta à Abraham. Ismaël prit une femme du pays d’Egypte, son nom était Riba, c’est-à-dire Meriba. Riba enfanta à Ismaël: Nebajoth, Kédar, Adbeel, Mibsam et Bosmath, leur sœur. Et Ismaël rejeta sa femme Riba, car elle avait été très mauvaise aux yeux d’Ismaël et aux yeux d’Abraham, son père. Elle s’éloigna de lui, et retourna en Egypte dans la maison de son père. Ismaël prit par la suite une femme du pays de Canaan, son nom était Malchuth, elle lui enfanta: Mishma, Duma, Massa, Hadad, Théma, Jethur, Naphisch et Kedma. Ce sont là les fils d’Ismaël, et ce sont là leurs noms, douze princes selon leurs nations. Les familles d’Ismaël se répandirent par la suite, et Ismaël prit ses enfants et tous les biens qu’il avait gagnés, avec les âmes de sa maison et tous ceux qui lui appartenaient, et ils allèrent s’établir là où ils trouvèrent un lieu. Ils s’établirent près du désert de Paran, et leur demeure allait depuis Havila jusqu’à Shur, qui est en face de l’Égypte, quand tu viens vers l’Assyrie. Ismaël et ses fils habitèrent dans le pays, ils eurent des enfants; et ils furent féconds et devinrent de plus en plus nombreux. Voici les noms des fils de Nebajoth, premier-né d’Ismaël: Mend, Send, et Mayon. Les fils de Kédar furent Alyon, Kézem, Chamad et Éli. Les fils d’Adbeel étaient Chamad et Jabin. Les fils de Mibsam étaient Abdias, Ébed-Mélec et Yeush. Ce sont les familles des fils de Riba, femme d’Ismaël. Les fils de Mishma, fils d’Ismaël, étaient Shamua, Tsecaryon et Obed. Les fils de Duma étaient Kézed, Eli, Makmad et Amed. Les fils de Massa étaient Melon, Mula et Ebidadon. Les fils de Hadad étaient Azur, Minzar et Ebedmelech. Les fils de Théma étaient Séir, Sadon et Yakol. Les fils de Jethur étaient Merith, Yaish, Alyo et Pachoth. Les fils de Naphisch étaient Ébed-Tamed, Abiyasaph et Mir. Les fils de Kedma étaient Calip, Tachti et Omir. Ce sont là les fils de Malchuth, femme d’Ismaël, selon leurs familles. Ce sont là toutes les familles d’Ismaël, selon leurs générations, et elles habitèrent dans les pays où elles se sont bâties des villes jusqu’à ce jour. Rebecca, fille de Bethuel, femme d’Isaac, fils d’Abraham, était stérile en ces jours-là, elle n’avait pas de descendance. Isaac habita avec son père dans le pays de Canaan; et Elohim fut avec Isaac. Arpacschad, fils de Sem, fils de Noé, mourut en ces jours-là, la 48e année de la vie d’Isaac, et tous les jours de la vie d’Arpacschad furent 438 ans; puis il mourut.
CHAPITRE 66 – Pharaon décrète que chaque enfant mâle né en Israël sera tué, malgré cela les israélites continuent à se multiplier
A cette époque Hadad, fils de Bedad, roi d’Édom, mourut et Samlah de Mesrekah, du pays des enfants de l’Orient, régna à sa place.
La treizième année du règne de Pharaon, roi d’Égypte, qui fut la 125e année de la descente des Israélites en Égypte, Samlah régna dix-huit ans sur Édom.
Durant son règne, il prit ses troupes pour aller combattre Tsepho, fils d’Éliphaz, et les fils de Chittim, parce qu’ils avaient fait la guerre à Angeas, roi d’Afrique, et qu’ils avaient détruit toute son armée.
Mais il ne s’engagea pas avec lui, car les fils d’Ésaü l’en empêchèrent, disant: « Il était leur frère. » Samlah écouta la voix des fils d’Ésaü, et se retourna avec toutes ses troupes vers le pays d’Edom, et ne continua pas à combattre Tsepho, fils d’Éliphaz.
Pharaon, roi d’Égypte, entendit cela, disant: « Samlah, roi d’Édom, a résolu de combattre les enfants de Chittim, et ensuite il viendra combattre contre l’Égypte. »
Lorsque les Egyptiens entendirent cette affaire, ils augmentèrent le travail des enfants d’Israël, de peur que les Israélites ne leur fassent ce qu’ils leur firent dans leur guerre contre les enfants d’Ésaü aux jours de Hadad.
Les Égyptiens dirent aux enfants d’Israël: « Hâtez-vous et faites votre travail. Achevez votre tâche, et fortifiez le pays, de peur que les fils d’Ésaü, vos frères, ne viennent nous combattre, car c’est à cause de vous qu’ils viendront contre nous. »
Et les enfants d’Israël faisaient chaque jour l’œuvre des hommes d’Égypte, et les Égyptiens affligeaient les enfants d’Israël pour les amoindrir dans le pays.
Or, plus les Egyptiens multipliaient le travail sur les enfants d’Israël, plus ils se multipliaient, et toute l’Egypte était remplie des enfants d’Israël.
La 125e année de la descente d’Israël en Egypte, les Égyptiens virent que leur conseil ne réussissait pas contre Israël, mais qu’ils augmentaient et croissaient, et le pays d’Égypte et le pays de Goshen étaient remplis avec les enfants d’Israël.
Tous les anciens d’Égypte et ses sages vinrent devant le roi, se prosternèrent et s’assirent devant lui.
Ils dirent au roi: « Que le roi vive éternellement; tu nous as donné des conseils contre les enfants d’Israël, et nous les avons traités selon la parole du roi.
« Mais en proportion de l’augmentation du travail, ils augmentent et grandissent dans le pays, et voici que tout le pays en est rempli.
« Maintenant donc, notre seigneur et roi, les yeux de toute l’Égypte sont sur toi pour leur donner des conseils avec ta sagesse, par lesquels ils peuvent dominer sur Israël pour les détruire, ou pour les diminuer du pays. Le roi leur répondit en disant: « Concertez-vous afin que nous sachions quoi leur faire. »
Et un officier, l’un des conseillers du roi, dont le nom était Job, de Mésopotamie, dans le pays d’Uz, répondit au roi, en disant:
« Si le roi le trouve bon, qu’il entende le conseil de son serviteur », et le roi lui dit: « Parle. »
Job parla devant le roi, les princes et devant tous les anciens d’Egypte, disant:
« Voici que le conseil du roi qu’il a donné autrefois concernant le travail des enfants d’Israël est très bon, et vous ne devez pas leur enlever ce travail pour toujours.
« Mais voici le conseil par lequel vous pouvez les diminuer, s’il semble bon au roi de les en affliger.
« Voici, nous avons longtemps craint la guerre, et nous avons dit: Quand Israël sera fécond, ils nous chasseront du pays s’il y a une guerre.
« S’il plaît au roi, qu’un décret royal soit promulgué, et qu’il soit écrit dans les lois égyptiennes qui ne seront pas abrogées, que tout enfant mâle né des Israélites, son sang sera répandu sur la terre.
« En faisant cela, quand tous les enfants mâles d’Israël seront morts, le mal de leurs guerres cessera; que le roi le fasse et envoie chercher toutes les sages-femmes hébraïques et leur ordonne dans cette affaire de l’exécuter. » La chose plut au roi et aux princes, et le roi fit selon la parole de Job.
Le roi fit appeler les sages-femmes hébraïques, dont l’une s’appelait Shephra et l’autre Pua.
Elles vinrent devant le roi, et se tinrent en sa présence.
Et le roi leur dit: « Lorsque vous aurez la charge de sage-femme des femmes hébraïques, et que vous les verrez dans leurs accouchements, si c’est un fils, vous le tuerez; mais si c’est une fille, elle vivra.
« Si vous ne faites pas cela, je vous brûlerai, vous et toutes vos maisons. »
Mais les sages-femmes craignaient Elohim et n’écoutèrent ni le roi d’Egypte ni ses paroles, lorsque les femmes hébraïques amenaient à la sage-femme un fils ou une fille, alors la sage-femme faisait tout ce qui était nécessaire pour l’enfant et le laissait vivre. Les sages-femmes faisaient ainsi tous les jours.
Cette chose fut dite au roi, qui envoya chercher les sages-femmes, et leur dit: « Pourquoi avez-vous fait cela et avez-vous sauvé la vie aux enfants? »
Les sages-femmes répondirent et parlèrent ensemble devant le roi, en disant:
« Que le roi ne pense pas que les femmes hébraïques sont comme les femmes égyptiennes, car tous les enfants d’Israël sont en pleine santé, et avant que la sage-femme vienne à eux, ils sont déjà guéris, et quant à nous, tes servantes, pendant plusieurs jours, aucune femme hébraïque n’a mis au monde, car toutes les femmes hébraïques sont leurs propres sages-femmes, parce qu’elles sont bien portantes. »
Pharaon entendit leurs paroles et les crut à ce sujet. Les sages-femmes s’éloignèrent du roi, Dieu prit soin d’eux; et le peuple se multiplia et s’accrut beaucoup.
Moïse
CHAPITRE 67 – Naissance d’Aaron est né. Les conseillers du roi élaborent un autre plan pour diminuer le nombre d’Israël
Il y avait au pays d’Égypte un homme de la postérité de Lévi, dont le nom était Amram, fils de Kehath, fils de Lévi, fils d’Israël.
Cet homme alla et prit une femme, à savoir Jokébed, fille de Lévi, sœur de son père. Elle avait 126 ans, et il vint vers elle.
La femme conçut et enfanta une fille, et elle l’appela du nom de Myriam, parce qu’en ce temps-là les Égyptiens avaient rendu la vie dure aux enfants d’Israël.
Elle conçut de nouveau et enfanta un fils, qu’elle appela du nom d’Aaron; car aux jours de sa conception, Pharaon commença à répandre le sang des enfants mâles d’Israël.
En ce temps-là Tsepho, fils d’Éliphaz, fils d’Ésaü, roi de Chittim, mourut et Janeas régna à sa place.
Le règne de Tsepho sur les fils de Chittim fut de 50 ans; il mourut et fut enterré dans la ville de Nabna, dans le pays de Chittim.
Janeas, l’un des hommes puissants des enfants de Chittim, régna après lui pendant cinquante ans.
C’est après la mort du roi de Chittim que Balaam, fils de Béor, s’enfuit du pays de Chittim, et vint en Egypte vers Pharaon, roi d’Egypte.
Pharaon le reçut avec grand honneur, car il avait entendu parler de sa sagesse. Il lui donna des présents, le fit conseiller, et l’agrandit.
Balaam demeura en Egypte, en honneur avec tous les grands du roi, et les nobles l’élevèrent, parce qu’ils désiraient tous apprendre sa sagesse.
La 130e année de la descente d’Israël en Égypte, Pharaon rêva qu’il était assis sur son trône royal, il leva les yeux et vit un vieil homme debout devant lui, et il y avait une balance dans les mains du vieil homme, les balances utilisées par les marchands.
Le vieillard prit la balance et la suspendit devant Pharaon.
Et le vieillard prit tous les anciens d’Égypte et tous ses nobles et grands hommes, et il les attacha ensemble et les mit sur une seule balance.
Il prit un chevreau de lait et le plaça dans l’autre balance, et le chevreau a prépondéré sur tout.
Pharaon fut étonné de cette vision épouvantable, pourquoi le chevreau devait prédominer sur tout. Pharaon se réveilla et vit que c’était un rêve.
Pharaon se leva de bon matin, appela tous ses serviteurs, et leur raconta le songe; et les hommes furent très effrayés.
Le roi dit à tous ses sages: Interprétez, je vous prie, le songe que j’ai fait, afin que je le sache.
Balaam, fils de Beor, répondit au roi et lui dit: « Cela ne signifie rien d’autre qu’un grand malheur qui éclatera contre l’Égypte dans la suite des temps.
« Car il naîtra à Israël un fils qui détruira toute l’Égypte et ses habitants, et qui fera sortir d’Égypte les enfants d’Israël avec une main forte.
« Maintenant donc, Ô roi, prends conseil sur cette affaire, afin de détruire l’espérance des enfants d’Israël et leur attente, avant que ce mal ne s’élève contre l’Égypte. »
Le roi dit à Balaam: « Et que ferons-nous à Israël? Assurément, d’une certaine manière, nous avons en premier conseillé contre eux et n’avons pas pu prévaloir sur eux.
« Maintenant donc, donne-toi aussi des conseils contre eux par lesquels nous pourrons les vaincre.
Balaam répondit au roi: « Envoie maintenant appeler tes deux conseillers, nous verrons quel est leur avis sur cette affaire, et ensuite ton serviteur parlera. »
Le roi envoya appeler ses deux conseillers Reuel le Madianite et Job l’Uzite, ils vinrent et s’assirent devant le roi.
Et le roi leur dit: « Voici, vous avez tous deux entendu le songe que j’ai fait, et son interprétation; maintenant, donnez des conseils, et sachez et voyez ce qui doit être fait aux enfants d’Israël, afin que nous puissions les dominer, avant que leur malheur ne s’élève contre nous. »
Reuel le Madianite répondit au roi et dit: « Que le roi vive éternellement.
« Si le roi le trouve bon, qu’il renonce aux Hébreux et les abandonne, et qu’il n’étende pas sa main contre eux.
« Car ce sont ceux-là que le Seigneur a choisis dans les temps anciens, et qu’il a pris comme le lot de son héritage parmi toutes les nations de la terre et les rois de la terre; et qui sont ceux qui ont étendu leur main contre eux en toute impunité sans que leur Dieu ne soit vengé?
« Tu sais certainement que, lorsque Abraham descendit en Égypte, Pharaon, ancien roi d’Égypte, vit Sara, sa femme, et la prit pour femme, parce qu’Abraham avait dit: C’est ma soeur, car il avait peur que les hommes d’Égypte ne le tuent à cause d’elle.
« Lorsque le roi d’Égypte eut pris Sara, Elohim le frappa de lourdes plaies, lui et sa maison, jusqu’à ce qu’il rendisse à Abraham, sa femme Sara, et il fut guéri.
« Et Abimélec, le Guérarite, roi des Philistins, Elohim le punit à cause de Sara, femme d’Abraham, en obstruant toute matrice depuis l’homme jusqu’à la bête.
« Lorsque leur Dieu vint à Abimélec dans le songe de la nuit et le terrifia afin qu’il puisse rendre à Abraham Sarah qu’il avait prise. et que, par la suite, tout le peuple de Guérar fut puni à cause de Sarah, et Abraham pria son Dieu pour eux, il le supplia, et il les guérit.
« Abimélec eut peur de tout ce mal qui vint sur lui et sur son peuple, et il retourna à Abraham sa femme Sarah, et lui donna de nombreux présents.
« Il fit de même pour Isaac, lorsqu’il l’eut chassé de Guérar, et que Elohim lui fit des choses merveilleuses, afin que tous les cours d’eau de Guérar furent asséchés, et que leurs arbres productifs ne produisaient plus.
« Jusqu’à ce qu’Abimélec de Guérar, Ahuzzath, un de ses amis, et Pichol, chef de son armée, vinssent vers lui, et se prosternèrent devant lui à terre.
« Ils lui demandèrent d’implorer pour eux, et il pria le Seigneur pour eux. Le Seigneur fut imploré par lui, et il les guérit.
« Jacob aussi, l’homme simple, fut délivré par son intégrité de la main de son frère Ésaü, et de la main de Laban le Syrien, frère de sa mère, qui en voulait à sa vie. De même, le Seigneur les a délivrés de la main de tous les rois de Canaan qui s’étaient rassemblés contre lui et ses enfants pour les détruire, et ils se sont retournés contre eux et les ont frappés, car qui a jamais étendu sa main contre eux en toute impunité?
« Sûrement, le premier Pharaon, père de ton père, éleva Joseph, fils de Jacob, au-dessus de tous les chefs du pays d’Égypte, lorsqu’il vit sa sagesse; car par sa sagesse il sauva tous les habitants du pays de la famine.
« Après quoi il ordonna à Jacob et à ses enfants de descendre en Égypte, afin que, par leur vertu, le pays d’Égypte et le pays de Goshen fussent délivrés de la famine.
« Maintenant donc, s’il te paraît bon à tes yeux, cesse d’essayer détruire les enfants d’Israël, mais si tu ne veux pas qu’ils demeurent en Égypte, alors renvoie-les d’ici, afin qu’ils retournent au pays de Canaan, la terre où séjournaient leurs ancêtres. »
Lorsque Pharaon entendit les paroles de Jéthro, il fut très en colère contre lui, de sorte qu’il se leva honteusement de devant le roi et il retourna à Madian, son pays, prenant avec lui le bâton de Joseph.
Et le roi dit à Job l’Uzite: « Que dis-tu Job, et quel est ton conseil concernant les Hébreux ? »
Job dit au roi: « Voici, tous les habitants du pays sont en ton pouvoir; que le roi fasse ce qui lui semble bon. »
Le roi dit à Balaam: « Que dis-tu, Balaam, annonce ta parole, afin que nous l’entendions. »
Et Balaam dit au roi: « De tout ce que le roi a conseillé contre les Hébreux, ils seront délivrés, et le roi ne pourra les dominer par aucun conseil.
4″Car si tu penses les détruire par le feu ardent, tu ne peux pas les vaincre, car leur Dieu a délivré Abraham, leur père, d’Ur en Chaldée; si tu penses les détruire par l’épée, Isaac, leur père, a été délivré et un bélier fut mit à sa place.
« Et si tu penses les diminuer par un travail dur et rigoureux, tu ne l’emporteras pas même en cela, car leur père Jacob a servi Laban dans toutes sortes de travaux durs, et a prospéré.
« Maintenant donc, Ô roi, écoute mes paroles, car c’est ici le conseil qui est prononcé contre eux, par lequel tu l’emporteras sur eux, et dont tu ne dois pas t’écarter.
« S’il plaît au roi qu’il ordonne que tous leurs enfants qui naîtront à partir d’aujourd’hui soient jetés à l’eau, car c’est par là que tu peux effacer leur nom, car aucun d’eux, ni aucun de leurs pères n’ont été éprouvé de cette manière. »
Le roi entendit les paroles de Balaam, la chose plut au roi et aux chefs, et le roi fit selon la parole de Balaam.
Le roi ordonna qu’on publiât une proclamation et qu’on établisse une loi dans tout le pays d’Égypte, disant: « Tout mâle né aux Hébreux à partir de ce jour sera jeté à l’eau.
Pharaon appela tous ses serviteurs, disant: « Allez maintenant, et cherchez dans tout le pays de Goshen où sont les enfants d’Israël, et veillez à ce que tout fils né des Hébreux soit jeté dans le fleuve, mais vous laisserez vivre toute fille. »
Lorsque les enfants d’Israël apprirent ce que Pharaon avait ordonné de faire: jeter leurs enfants mâles dans le fleuve, quelques-uns du peuple se séparèrent de leurs femmes, et d’autres se joignirent à eux.
A partir de ce jour-là, lorsque l’heure de l’accouchement des femmes d’Israël qui étaient restées avec leurs maris arriva, elles allèrent dans les champs pour y accoucher. Elles enfantèrent dans les champs, y laissèrent leurs enfants et rentrèrent chez elles.
Le Seigneur, qui avait juré à leurs pères de les multiplier, envoya un de ses anges tutélaires qui sont dans les cieux, pour laver chaque enfant dans l’eau, l’oindre, l’envelopper et mettre dans ses mains deux noyaux lisses, un pour sucer le lait et l’autre le miel. Par sa compassion pour lui, Il fit pousser ses cheveux jusqu’à ses genoux, par lesquels il se couvrirait, pour le consoler et s’y attacher.
Elohim eut pitié d’eux et voulu les multiplier sur la face du pays. Il ordonna à sa terre de les recevoir pour y être conservés tout le temps de leur croissance, après quoi la terre ouvrit sa bouche et les vomit, et ils sortirent dans la ville comme l’herbe de la terre et l’herbe de la forêt. Ils retournèrent chacun dans sa famille et dans la maison de son père, et ils restèrent avec eux.
Et les fils des enfants d’Israël furent sur la terre comme l’herbe des champs, par la grâce de Elohim.
Quand tous les Égyptiens virent cette chose, ils sortirent chacun dans son champ avec son joug de bœufs et son soc, et ils le labourèrent comme on laboure la terre au temps des semailles.
Or quand ils labouraient, ils n’arrivaient pas à faire du mal aux fils des enfants d’Israël, et le peuple augmenta et s’accrut beaucoup.
Pharaon ordonna à ses officiers d’aller chaque jour à Goshen chercher les fils des enfants d’Israël.
Et quand ils cherchaient et en trouvaient un, ils le prenaient du sein de sa mère par la force, et le jetaient dans le fleuve, mais ils laissaient la fillette avec sa mère. Les Égyptiens firent ainsi aux Israélites tous les jours.
CHAPITRE 68 – Naissance de Moïse. Sa mère le cache dans une arche de joncs. Moïse est découvert et adopté par la fille de Pharaon. Il grandit parmi les enfants du roi
En ce temps-là, l’esprit de Elohim était sur Miriam, fille d’Amram, sœur d’Aaron, qui prophétisa sur la maisonnée, disant: « Voici un fils nous naîtra de mon père et de ma mère cette fois-ci, et il sauvera Israël des mains de l’Égypte. »
Quand Amram entendit les paroles de sa fille, il s’en alla et ramena sa femme à la maison, après l’avoir chassée au moment où Pharaon ordonna que tous les enfants mâles de la maison de Jacob soient jetés à l’eau.
Amram prit Jochebed, sa femme, trois ans après l’avoir chassée. Il vint vers elle, et elle conçut.
À la fin des sept mois après sa conception, elle enfanta un fils, et toute la maison fut remplie d’une grande lumière comme la lumière du soleil et de la lune au moment de leur resplendissement.
Quand la femme vit que l’enfant était bon et agréable à la vue, elle le cacha pendant trois mois dans une chambre intérieure.
À cette époque, les Égyptiens conspiraient pour détruire tous les Hébreux.
Des Égyptiennes allèrent à Goshen où se trouvaient les enfants d’Israël, et elles portaient sur leurs épaules des enfants qui ne pouvaient pas parler.
Or, quand les femmes des enfants d’Israël enfantaient, chaque femme cachait son fils, afin que les Égyptiens n’eussent pas connaissance de leur enfantement et ne les détruisent pas du pays.
Les Égyptiennes arrivèrent à Goshen, avec sur les épaules, leurs enfants qui ne pouvaient pas parler. Lorsqu’une Égyptienne entrait dans la maison d’une Hébraïque, son enfant se mettait à pleurer.
Et quand il criait, l’enfant qui était caché dans la chambre intérieure criait aussi. Alors les Égyptiennes allaient et le racontaient à la maison de Pharaon.
Pharaon envoyait ses officiers prendre les enfants et les tuer, ainsi firent les Égyptiens envers les femmes hébraïques tous les jours.
C’est en ces temps-là, environ trois mois après que Jochebed eut caché son fils, que la chose fut connue dans la maison de Pharaon.
La femme s’empressa d’enlever son fils avant l’arrivée des officiers. Elle fit pour lui une arche de joncs, et la couvrit de boue et de poix, y mit l’enfant, et elle le plaça dans les pavillons près du bord du fleuve.
Sa sœur Myriam se tenait au loin pour savoir ce qu’on lui ferait et ce qu’il adviendrait de ses paroles.
Elohim envoya en ce temps-là une terrible chaleur dans le pays d’Egypte, qui brûla la chair de l’homme comme le soleil dans son circuit, et qui opprima grandement les Egyptiens.
Et tous les Egyptiens descendirent se baigner dans le fleuve, à cause de la chaleur dévorante qui brûlait leur chair.
Bathia, fille de Pharaon, s’en alla aussi pour se baigner dans le fleuve, à cause de la chaleur dévorante, et ses servantes marchaient au bord du fleuve, ainsi que toutes les femmes d’Égypte.
Bathia leva les yeux vers le fleuve, vit l’arche sur l’eau, et envoya sa servante la chercher.
Elle l’ouvrit, et vit l’enfant. Et voici, l’enfant pleura, et elle eut compassion de lui, disant: « C’est un des enfants hébreux. »
Toutes les femmes d’Egypte qui marchaient sur le bord du fleuve désiraient lui donner le sein, mais il ne voulut pas le téter, car cette chose venait de l’Eternel, pour le rendre au sein de sa mère.
Myriam sa sœur était à ce moment-là au bord de la rivière, parmi les femmes égyptiennes et elle vit cette chose. Elle dit à la fille de Pharaon: « devrais-je chercher une nourrice des femmes hébraïques, afin qu’elle allaite l’enfant pour toi? »
La fille de Pharaon lui dit: « Va », et la jeune femme alla appeler la mère de l’enfant.
La fille de Pharaon dit à Jochebed: « Prends cet enfant et allaite-le pour moi, et je te paierai ton salaire, deux pièces d’argent par jour. » La femme prit l’enfant et l’allaita.
Au bout de deux ans, quand l’enfant grandit, elle le conduisit vers la fille de Pharaon. Il fut pour elle comme un fils, et elle l’appela du nom de Moïse, car elle dit: « Parce que je l’ai tiré des eaux. »
Mais Amram, son père, l’appela du nom de Chabar, car il dit: « C’est grâce à lui qu’il s’associa de nouveau avec sa femme qu’il avait chassée. »
Tandis que Jochebed, sa mère, l’appela du nom de Jekuthiel: « Parce que, dit-elle, j’ai espéré en lui auprès du Tout-Puissant, et Elohim me l’a rendu. »
Miriam, sa soeur, l’appela Jéred, car elle descendit après lui jusqu’au fleuve pour savoir quelle serait sa fin.
Aaron, son frère, l’appela Abi Zanuch, disant: « Mon père a quitté ma mère et est revenu vers elle à cause de lui. »
Kehath, père d’Amram, l’appela Abigdor, parce que c’est à cause de lui que Elohim avait réparé la brèche de la maison de Jacob, de sorte qu’ils ne pouvaient plus jeter leurs enfants mâles dans l’eau.
Sa nourrice l’appela Abi Socho, disant: Il fut caché pendant trois mois dans sa tente, à cause des fils de Cham.
Tout Israël l’appela du nom de Schemaeja (Shemaïa), fils de Néthanel, car ils disaient: « En son temps, Elohim a entendu leurs cris et les a délivrés de leurs oppresseurs.
Moïse était dans la maison de Pharaon, et était comme un fils pour Bathia, la fille de Pharaon, et Moïse grandit parmi les enfants du roi.
CHAPITRE 69 – Pharaon proclame que si l’un des Israélites n’accomplit pas son travail, soit en briques, soit en mortier, son plus jeune fils sera mis à sa place
Le roi d’Edom mourut en ces jours-là, la 18e année de son règne, et il fut enterré dans le temple qu’il s’était bâti comme résidence royale dans le pays d’Edom.
Les enfants d’Ésaü envoyèrent chercher à Pethor, qui est sur le fleuve, et ils y amenèrent un jeune homme aux beaux yeux et à l’aspect agréable, nommé Saül; ils le firent roi sur eux à la place de Samlah.
Saül régna quarante ans sur tous les fils d’Ésaü dans le pays d’Édom.
Lorsque Pharaon, roi d’Égypte, vit que le conseil que Balaam avait donné concernant les enfants d’Israël n’aboutissait pas, mais qu’ils étaient encore féconds, se multipliaient et s’accroissaient dans tout le pays d’Égypte,
Alors Pharaon ordonna en ces jours qu’une proclamation soit publiée dans toute l’Egypte aux enfants d’Israël, disant: « Personne ne diminuera rien de son travail quotidien.
« Et l’homme qui sera trouvé déficient dans le travail qu’il accomplit chaque jour, soit en mortier ou en briques, alors son plus jeune fils sera mis à sa place. »
Le labeur de l’Egypte se renforça sur les fils d’Israël en ces jours-là. Et voici, si une brique manquait dans le travail quotidien d’un homme, les Egyptiens prenaient de force son plus jeune garçon de sa mère, et le mettaient dans le bâtiment à la place de la brique que son père avait laissée de côté.
Les hommes d’Égypte firent ainsi à tous les enfants d’Israël jour après jour, tous les jours pendant une longue période.
Mais dès le commencement, la tribu de Lévi ne travaillait pas avec leurs frères Israélites, car les fils de Lévi avaient compris la ruse que les Egyptiens exerçaient sur les Israélites.
CHAPITRE 70 – Moïse met la couronne du roi sur sa propre tête. Balaam et les Sages en font un prétexte contre lui. Moïse rend visite à ses frères et apprend leurs griefs, il obtient un jour de repos le jour du sabbat pour tout Israël
La troisième année après la naissance de Moïse, Pharaon était assis à un banquet, la reine Alparanith était assise à sa droite, Bathia à sa gauche, et le jeune Moïse était couchée sur son sein. Balaam, fils de Beor avec ses deux fils, et tous les princes du royaume étaient assis à table en présence du roi.
Et l’enfant étendit sa main sur la tête du roi, prit la couronne royale et la plaça sur sa propre tête.
Le roi et les princes virent l’acte que l’enfant avait fait, et ils furent épouvantés. Chaque homme exprima son étonnement à son voisin.
Le roi dit aux princes qui étaient à table devant lui: « princes, que dites-vous et que conseillez-vous, dans cette affaire, et quel sera le jugement contre l’enfant à cause de cet acte? »
Balaam, fils de Beor, le magicien, répondit devant le roi et les chefs, et dit: « Souviens-toi maintenant, Ô mon seigneur et roi, du songe que tu as fait il y a plusieurs jours, et de ce que ton serviteur t’a interprété.
« Or, c’est un enfant des hébreux, en qui est l’esprit de Elohim, et que le roi mon seigneur ne s’imagine pas que ce jeune homme ait fait cela sans le savoir.
« Car c’est un enfant hébreu, et la sagesse et l’intelligence sont avec lui, bien qu’il soit encore un enfant, et avec la sagesse il a fait cela et il s’est choisi le royaume d’Egypte.
« Car c’est la manière de tous les Hébreux de tromper les rois et leurs nobles, de faire toutes ces choses avec ruse, afin de faire trembler les rois de la terre et leurs hommes.
« Tu sais certainement qu’Abraham, leur père, a agi ainsi, et qu’il a séduit l’armée de Nimrod, roi de Babel, et d’Abimélec, roi de Guérar, et qu’il s’est emparé du pays des fils de Heth et de tous les royaumes de Canaan.
« Il descendit en Égypte, et dit à propos de Sara, sa femme: C’est ma soeur, pour tromper l’Égypte et son roi.
« Isaac, son fils, fit de même lorsqu’il alla à Guérar et y demeura; et sa force l’emporta sur l’armée d’Abimélec, roi des Philistins.
« Il songea aussi à faire trébucher le royaume des Philistins, en disant que Rebecca, sa femme, était sa soeur.
« Jacob agit aussi traîtreusement envers son frère, et il lui retira son droit d’aînesse et sa bénédiction.
« Il se rendit alors à Padan-Aram, dans la maison de Laban, frère de sa mère, et obtint habilement de lui sa fille, son bétail et « tout ce qui lui appartenait; puis il s’enfuit et retourna au pays de Canaan, chez son père.
« Ses fils vendirent leur frère Joseph, qui descendit en Égypte et devint esclave, et fut placé en prison pendant douze ans.
« Jusqu’à ce que l’ancien Pharaon fasse des rêves, le retira de la prison, et qu’il l’éleva au-dessus de tous les princes d’Egypte, à cause de son interprétation de ses songes.
« Lorsque Elohim provoqua une famine dans tout le pays, il envoya chercher son père et tous ses frères, et toute la maison de son père, et il les soutint sans prix ni récompense, et acheta les Égyptiens comme esclaves.
« Maintenant donc, mon seigneur roi, voici que cet enfant s’est levé à leur place en Égypte, pour faire selon leurs oeuvres et pour se moquer de tout roi, prince et juge.
« S’il plaît au roi, versons maintenant son sang sur la terre, de peur qu’il ne grandisse et qu’il ne t’enlève le gouvernement, et que l’espérance de l’Égypte ne périsse après qu’il aura régné. »
Et Balaam dit au roi: « Appelons encore tous les juges d’Egypte et ses sages, et qu’ils nous fassent savoir si le jugement de mort est dû à cet enfant, comme tu l’as dit, et alors nous le tuerons. »
Pharaon envoya appeler tous les sages d’Egypte, et ils vinrent devant le roi. Un ange de l’Eternel vint au milieu d’eux, et il était comme l’un des sages d’Egypte.
Le roi dit aux sages: « Vous avez certainement entendu ce qu’a fait cet enfant hébreu qui est dans la maison, et c’est ainsi que Balaam a jugé cette affaire.
« Maintenant, jugez-vous aussi et voyez ce qui est dû au garçon pour l’acte qu’il a commis. »
Et l’ange, qui ressemblait à l’un des sages de Pharaon, répondit et dit ce qui suit, devant tous les sages d’Égypte et devant le roi et les princes:
« S’il plaît au roi que le roi envoie chercher des hommes qui apporteront devant lui une pierre d’onyx et un charbon de feu, et les placeront devant l’enfant, et si l’enfant étend la main et prend la pierre d’onyx, alors nous saurons que le jeune a fait tout ce qu’il a fait avec sagesse, et que nous devons le tuer.
« Mais s’il étend sa main sur le charbon, alors nous saurons que ce n’est pas avec la connaissance qu’il a fait cette chose, et il vivra. »
La chose parut bonne aux yeux du roi et des chefs, et le roi fit selon la parole de l’ange de l’Éternel.
Le roi ordonna que la pierre d’onyx et le charbon fussent amenés et placés devant Moïse.
Et ils placèrent l’enfant devant eux, et l’enfant essaya d’étendre sa main vers la pierre d’onyx; mais l’ange de l’Éternel prit sa main et la mit sur le charbon. Le charbon s’éteignit dans sa main, alors il le souleva et le mit dans sa bouche, et il brûla une partie de ses lèvres et une partie de sa langue, et il devint lourd dans sa bouche et sa langue – Exode 4:10 « Moïse dit à l’Éternel: Ah! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur; car j’ai la bouche et la langue embarrassées. »
Quand le roi et les chefs virent cela, ils reconnurent que Moïse n’avait pas agi avec sagesse en ôtant la couronne de la tête du roi.
Le roi et les princes s’abstinrent de tuer l’enfant, et Moïse resta et grandit dans la maison de Pharaon. L’Éternel fut avec lui.
Pendant que l’enfant était dans la maison du roi, il était vêtu de pourpre et grandissait parmi les fils du roi.
Pendant que Moïse grandissait dans la maison du roi, Bathia, fille de Pharaon, le considérait comme un fils. Toute la maison de Pharaon l’honorait, et tous les hommes d’Egypte avaient peur de lui.
Il sortait tous les jours, et venait au pays de Goshen, où étaient ses frères, les enfants d’Israël; et Moïse les voyait chaque jour essoufflés et fatigués.
Moïse les interrogea, en disant: « Pourquoi ce travail vous est-il imposé chaque jour? »
Et ils lui racontèrent tout ce qui leur était arrivé, et toutes les injonctions que Pharaon leur avait imposées avant sa naissance.
On lui rapporta toutes les choses que Balaam, fils de Beor, avait dites contre eux, et ce qu’il avait dit contre lui pour le faire mourir, lorsqu’il avait ôté la couronne de la tête du roi.
Lorsque Moïse apprit ces choses, sa colère s’enflamma contre Balaam. Il chercha à le tuer, et il était chaque jour en embuscade contre lui.
Balaam eut peur de Moïse. Lui et ses deux fils se levèrent, sortirent d’Egypte, et ils s’enfuirent pour sauver leurs âmes et se rendirent au pays de Cusch à Kikianus, roi de Cusch.
Moïse était dans la maison du roi, sortant et entrant. l’Éternel lui fit grâce aux yeux de Pharaon, de tous ses serviteurs, et de tout le peuple d’Egypte, et ils aimèrent beaucoup Moïse.
Et un jour arriva où Moïse alla à Goshen pour voir ses frères, il vit les enfants d’Israël dans leurs fardeaux et leur dur labeur, et Moïse fut attristé à cause d’eux.
Moïse retourna en Égypte et vint à la maison de Pharaon. Il se présenta devant le roi, et se prosterna devant lui:
« Je te prie mon seigneur, je suis venu te demander une petite requête, ne me détourne pas ta face »; et Pharaon lui dit: « Parle. »
Moïse dit à Pharaon: « Qu’il soit donné à tes serviteurs les enfants d’Israël qui sont à Goshen un jour, pour qu’ils s’y reposent de leur travail. »
Le roi répondit à Moïse, et dit: « Voici, j’ai levé ta face pour exaucer ta requête. »
Et Pharaon ordonna qu’une proclamation soit publiée dans toute l’Égypte et dans Goshen, disant:
« À vous tous, enfants d’Israël, ainsi parle le roi: Pendant six jours, vous ferez votre ouvrage et votre travail; mais le septième jour, vous vous reposerez, et vous ne ferez aucun ouvrage; vous ferez ainsi tous les jours, comme le roi et Moïse, fils de Bathia, l’ont ordonné. »
Moïse se réjouit de ce que le roi lui avait accordé, et tous les enfants d’Israël firent ce que Moïse leur avait ordonné.
Car cette chose était de l’Éternel aux enfants d’Israël, car l’Éternel avait commencé à se souvenir des enfants d’Israël pour les sauver à cause de leurs pères.
L’Éternel fut avec Moïse, et sa renommée se répandit dans toute l’Égypte.
Moïse devint grand aux yeux de tous les Égyptiens et aux yeux de tous les enfants d’Israël, cherchant le bien pour son peuple Israël et prononçant des paroles de paix à leur sujet au roi.
CHAPITRE 71 – Moïse tue un Égyptien et étant découvert s’enfuit d’Égypte. Les prophéties d’Aaron
Quand Moïse eut dix-huit ans, il désira voir son père et sa mère et il alla vers eux à Goshen. Arrivé près de Gosen, Moise vint au lieu où les enfants d’Israël travaillaient, il observa leurs fardeaux, et il vit un Égyptien frapper l’un de ses frères hébreux. Quand l’homme battu vit Moïse, il courut vers lui pour lui demander de l’aide, car l’homme Moïse était très respecté dans la maison de Pharaon, et il lui dit: « Mon seigneur aide moi, cet Égyptien est venu dans ma maison durant la nuit, m’a lié et est venu dans mon femme en ma présence, et maintenant il cherche à m’ôter la vie. Lorsque Moïse eut entendu cette méchante chose, sa colère s’enflamma contre l’Egyptien. Il regarda de part et d’autre, et, voyant qu’il n’y avait personne, il tua l’Egyptien, le cacha dans le sable, et délivra l’Hébreu de la main de celui qui le frappait – Exode 2:11-12 L’Hébreu alla dans sa maison. Moïse s’en alla et revint à la maison du roi. Quand l’homme fut rentré chez lui, il pensa à répudier sa femme, car il n’était pas juste dans la maison de Jacob, qu’un homme vienne vers un femme après qu’elle ait été souillée. La femme alla le dire à ses frères, et les frères de la femme cherchèrent à le tuer. Il s’enfuit de sa maison et s’échappa. Le second jour, Moïse alla vers ses frères, et il vit que deux hommes se disputaient, et il dit au méchant: « Pourquoi frappes-tu ton prochain? » Il lui répondit: « Qui t’a établi chef et juge sur nous? Penses-tu me faire mourir comme tu as tué l’Égyptien? » Moïse eut peur, et il dit: « La chose est-elle connue? » Pharaon apprit cette affaire, et il ordonna que Moïse fût tué. Elohim envoya son ange, et il apparut à Pharaon sous la forme d’un chef de garde. L’ange de l’Éternel prit l’épée de la main du chef des gardes et lui coupa la tête, car la ressemblance du chef des gardes était changée en celle de Moïse Ensuite, l’ange de l’Éternel saisit la main droite de Moïse, le fit sortir d’Égypte, et le plaça hors des frontières de l’Égypte, à une distance de quarante jours de marche. Aaron, son frère, resta seul dans le pays d’Égypte, et il prophétisa aux enfants d’Israël, en disant: « Ainsi parle l’Éternel, le Elohim de vos pères: Rejetez chacun les abominations devant ses yeux, et ne vous souillez pas avec les idoles de l’Égypte. » Les enfants d’Israël se révoltèrent et ne voulurent pas écouter Aaron en ce temps-là. L’Éternel pensa à les détruire, seulement si l’Éternel ne s’était pas souvenu de l’alliance qu’il avait faite avec Abraham, Isaac et Jacob. En ces jours-là, la main de Pharaon continuait d’être sévère contre les enfants d’Israël. Il les écrasait et les opprimait jusqu’au moment où Elohim les prit en compte et envoya sa parole.
CHAPITRE 73 – Le règne de Moïse et sa guerre stratégique
La 50e année du règne de Pharaon, roi d’Égypte, c’est-à-dire la 150e année de la descente des Israélites en Égypte, Moïse régna sur Cush (Éthiopie). Moïse était âgé de 27 ans lorsqu’il commença à régner sur Cusch (Éthiopie), et il régna quarante ans. L’Éternel accorda à Moïse faveur et grâce aux yeux de tous les fils de Cusch, et les fils de Cusch l’aimèrent beaucoup, de sorte que Moïse fut favorisé par l’Éternel et par les hommes. Le septième jour de son règne, tous les fils de Cusch se rassemblèrent, vinrent devant Moïse, et se prosternèrent devant lui à terre.
CHAPITRE 76 – Moïse quitte Cush et se rend au pays de Madian. Il est emprisonné pendant dix ans. Mort de pharaon Pharaon frappé de la peste. Tue un enfant des Israélites chaque jour. Il meurt de la pourriture et son fils, Adikam, règne à sa place
Moïse, fils d’Amram, était encore roi dans le pays de Cusch en ces jours-là, il prospérait dans son royaume, et il dirigeait le gouvernement des fils de Cusch avec justice, droiture et intégrité. Tous les fils de Cusch aimèrent Moïse tous les jours qu’il régna sur eux, et tous les habitants du pays de Cusch eurent une grande crainte de lui. La 40e année du règne de Moïse sur Cusch, Moïse était assis sur le trône royal, tandis qu’Adonia, la reine, était devant lui, et que tous les grands étaient assis autour de lui. La reine Adonia dit devant le roi et les chefs: « Quelle est cette chose que vous, les enfants de Cusch, avez faite depuis si longtemps? « Vous savez sûrement que pendant quarante ans que cet homme a régné sur Cusch, il ne s’est pas approché de moi, et il n’a pas non plus servi les dieux des fils de Cusch. « Maintenant donc, écoutez, enfants de Cusch, et que cet homme ne règne plus sur vous comme il n’est pas de notre chair. « Voici, Menacrus, mon fils, a grandi; qu’il règne sur vous, car il vaut mieux pour vous servir le fils de votre seigneur que de servir un étranger, esclave du roi d’Égypte. »
Tout le peuple et les nobles des fils de Cusch entendirent les paroles qu’Adonia, la reine, avait prononcées à leurs oreilles. Tout le peuple se prépara jusqu’au soir, et au matin ils se levèrent de bonne heure et firent régner sur eux Menacrus, fils de Kikianus. Tous les fils de Cusch eurent peur d’étendre la main contre Moïse, car l’Éternel était avec Moïse, et les fils de Cusch se souvinrent du serment qu’ils avaient fait à Moïse; c’est pourquoi ils ne lui firent aucun mal. Mais les enfants de Cusch firent de nombreux présents à Moïse, et le renvoyèrent d’eux avec grand honneur. Moïse sortit du pays de Cusch, s’en alla chez lui et cessa de régner sur Cusch. Moïse était âgé de 66 ans lorsqu’il sortit du pays de Cusch. La chose venait de l’Éternel, car la période qu’il avait fixée dans les anciens temps, pour faire sortir Israël de l’affliction des fils de Cham, était arrivée. Moïse se rendit à Madian, car il craignait de retourner en Égypte à cause de Pharaon, et il alla s’asseoir près d’un puits d’eau à Madian. Les sept filles de Reuel le Madianite sortirent paître le troupeau de leur père. Elles vinrent au puits et puisèrent de l’eau pour abreuver le troupeau de leur père. Les bergers de Madian vinrent, et les chassèrent. Moïse se leva, les secouru, et abreuva le troupeau. Elles rentrèrent chez leur père Réuel, et lui racontèrent ce que Moïse avait fait pour elles. Elles dirent: « L’Égyptien nous a délivrés de la main des bergers, il a puisé de l’eau pour nous et a abreuvé le troupeau. » Réuel dit à ses filles: « Où est-il? Pourquoi avez-vous laissé cet homme? » Reuel l’envoya chercher et le ramena à la maison, et il mangea du pain avec lui. Moïse raconta à Réuel qu’il s’était enfui d’Egypte et qu’il régna quarante ans sur Cusch, et qu’ensuite ils l’avaient enlevé du gouvernement et l’avaient renvoyé en paix avec honneur et avec des présents. Lorsque Réuel entendit les paroles de Moïse, il dit en lui-même: « Je le ferai emprisoné et je me réconcilierai avec les enfants de Cusch, car il s’est enfui loin d’eux. Ils le prirent, et le mirent en prison pendant dix ans. Pendant que Moïse était dans la prison, Séphora, fille de Réuel, eut pitié de lui, et elle le soutenait avec du pain et de l’eau tout le temps. Tous les enfants d’Israël étaient encore dans le pays d’Égypte, servant les Égyptiens dans toutes sortes de travaux pénibles, et la main de l’Égypte continuait à peser avec sévérité sur les enfants d’Israël en ces jours-là. En ce temps-là, l’Éternel frappa Pharaon, roi d’Égypte, de la lèpre, depuis la plante de son pied jusqu’au sommet de sa tête; à cause du traitement cruel des enfants d’Israël, cette plaie fut, en ce temps-là, de la part de l’Éternel sur Pharaon, roi d’Égypte. Car le Seigneur avait exaucé la prière de son peuple, les enfants d’Israël, et leur cri l’avait atteint à cause de leur travail acharné. Mais sa colère ne se détourna point d’eux, et la main de Pharaon était toujours étendue contre les enfants d’Israël. Pharaon endurcit son cou devant l’Éternel, accru son joug sur les enfants d’Israël, et aigri leur vie avec toutes sortes de travaux pénibles.
Sefer Jubilés
CHAPITRE 46. La mort de Joseph – Les ossements des fils de Jacob (sauf Joseph) enterrés à Hébron – L’oppression d’Israël par l’Egypte
1. Après la mort de Jacob, les enfants d’Israël se multiplièrent dans le pays d’Égypte, et ils devinrent une grande nation; ils étaient unis dans un même cœur, de sorte que les frères aimaient leurs frères et qu’ils s’entraidaient les uns les autres; ils se multiplièrent abondamment durant 10 semaines d’années, au cours de la vie de Joseph. 2. Il n’y avait ni Satan ni aucun mal durant tous les jours de la vie de Joseph, qu’il vécut après son père Jacob, car tous les Égyptiens honoraient les fils d’Israël du vivant de Joseph. 3. Joseph mourut à l’âge de 110 ans ; il vécut 17 ans au pays de Canaan, 1 an comme serviteur, 12 ans en prison, et 80 ans sous le règne du roi, gouvernant toute l’Égypte. 4. Il mourut, ainsi que tous ses frères et toute leur génération. 5. Avant de mourir, il commanda aux fils d’Israël de porter ses os avec eux lorsqu’ils sortiraient du pays d’Égypte. 6. Il leur fit jurer concernant ses ossements, car il savait que les Égyptiens ne leur laisseraient pas l’emporter et l’enterrer dans la terre de Canaan, car Makamaron, roi de Canaan, pendant qu’il habitait au pays d’Assyrie, combattit le roi d’Égypte dans la vallée et le tua là, puis il poursuivit les Égyptiens jusqu’aux portes d’Ermon. 7. Mais il ne put entrer, car un autre, un nouveau roi, était devenu roi d’Égypte, et il était plus fort que lui, alors il retourna au pays de Canaan, et les portes de l’Égypte furent fermées, et personne ne pouvait sortir ni entrer en Égypte. 8. Joseph mourut dans la 2e année de la 6e semaine du 46e jubilé, et on l’enterra en Égypte, et tous ses frères moururent après lui. 9. Dans la 2e année de la 2e semaine du 47e jubilé, le roi d’Égypte partit en guerre contre le roi de Canaan, alors les fils d’Israël firent sortir tous les ossements des fils de Jacob, à l’exception des ossements de Joseph, et ils les enterrèrent dans les champs, dans la double caverne de la montagne. 10. La plupart d’entre eux retournèrent en Égypte, mais quelques-uns s’installèrent dans les montagnes d’Hébron, et Amram, ton père, resta avec eux. 11. Le roi de Canaan vainquit le roi d’Égypte, et il referma les portes de l’Égypte. 12. Or, il conçut contre les enfants d’Israël un mauvais dessein pour les affliger, et il dit au peuple d’Égypte: « Voici que le peuple des fils d’Israël a augmenté et s’est multiplié plus que nous ». 13. Venez et traitons-les intelligemment avant qu’ils ne deviennent trop nombreux, et affligeons-les par l’esclavage avant que le conflit ne nous tombe dessus et qu’ils nous combattent à leur tour, autrement ils pourront se joindre à nos ennemis et les faire sortir de notre pays, car leur cœur et leur regard sont tournés vers le pays de Canaan. 14. Il établit sur eux des intendants pour les soumettre à l’esclavage, et ils construisirent ils construisirent Pithom et Ramsès, de fortes villes pour pharaon. Ils rebâtirent tous les remparts et toutes les murailles qui étaient tombés dans les villes d’Égypte. 15. Ils les firent servir avec rigueur, mais plus ils les traitaient avec méchanceté, plus ceux-ci augmentaient et se multipliaient. 16. Ainsi, le peuple d’Égypte détesta les fils d’Israël.
CHAPITRE 47. La naissance et les premières années de Moïse
1. Dans dans la 7e année de la 7e semaine du 47e jubilé, ton père sortit du pays de Canaan, et tu naquis dans la 6e année de la 4e semaine du 48e jubilé; ceci marqua le début des tribulations sur les enfants d’Israël. 2. Pharaon, roi d’Égypte, ordonna à leur sujet de jeter dans le fleuve tous leurs enfants mâles qui naissaient. 3. Ils les y jetèrent pendant 7 mois, jusqu’au jour où tu naquis. 4. Ta mère te cacha pendant 3 mois, et les gens en parlèrent à son sujet. Alors, elle fabriqua pour toi une arche, qu’elle couvrit de poix et d’asphalte, et la déposa dans les étendues au bord du fleuve. Elle t’y plaça pendant 7 jours, et ta mère venait t’allaiter pendant la nuit, et durant le jour, Miriam, ta sœur, te protégeait des oiseaux. 5. En ces jours-là, Tharmuth, la fille de Pharaon, vint se baigner dans le fleuve, et elle entendit ta voix qui pleurait; elle dit à ses servantes de t’apporter, et elles t’amenèrent auprès d’elle. 6. Elle te retira de l’arche, et elle eut pitié de toi 7. Ta sœur lui dit: « Dois-je aller appeler une des femmes hébraïques pour qu’elle nourrisse et allaite ce bébé pour toi? ». 8. Et elle lui dit: » Vas-y. Or, cette dernière alla appeler ta mère, Jochebed, a qui on remit un salaire, et qui prit soin de toi. 9. Ensuite, quand tu devins assez grand, on t’amena chez la fille de Pharaon, et tu devins son fils, alors Amram, ton père, t’enseigna l’écriture, et quand tu eus complété 3 semaines, on te fit entrer dans la cour royale. 10. Tu demeuras à la cour du roi pendant trois semaines d’années, jusqu’au moment où, en sortant de la cour royale, tu vis un Égyptien frapper ton ami qui était des enfants d’Israël, tu le tuas et tu cachas son corps dans le sable. 11. Le 2e jour, ayant vu deux enfants d’Israël se battre entre eux, tu dis à celui qui était dans le tord: « Pourquoi frappes-tu ton frère? 12. Alors, il se mit en colère et s’indigna, disant: « Qui t’a fait prince et juge sur nous? Penses-tu pouvoir me tuer comme tu as tué l’égyptien hier? À ces mots, tu pris peur et tu t’enfuis.
CHAPITRE 48. De la fuite de Moïse à l’Exode
1. Dans la 6e année de la 3e semaine du 49e jubilé, tu partis et tu habitas (dans le pays de Madian, pendant 5 semaines et un an). Et tu rentras en Égypte dans la 2e semaine de la 2e année du 50e jubilé. 2. Toi-même, tu connais les paroles qu’Il t’a adressées sur le mont Sinaï, et ce que le prince Mastema désirait te faire, lorsque tu retournas en Égypte. 3. N’a-t-il pas cherché de toute sa force à te tuer et à délivrer les Égyptiens de ta main, lorsqu’il a vu que tu avais été envoyé pour exercer le jugement et la vengeance sur les Égyptiens? 4. Je t’ai délivré de sa main, pour que tu accomplisses les signes et les prodiges que tu avais été mandaté d’accomplir en Égypte contre Pharaon, contre toute sa maison, contre ses serviteurs et son peuple. 5. L’Éternel exerça sur eux une grande vengeance à cause d’Israël, et les frappa par les fléaux suivants: le sang et les grenouilles, les poux et les sauterelles, les ulcères virulents qui éclataient en brûlures, la mort de leur bétail, des pierres de grêle, avec lesquelles Il détruisit tout ce qui croissait en leur faveur, des sauterelles qui dévoraient les résidus laissés par la grêle, l’obscurité, la mort des premiers-nés des hommes et des animaux, et sur toutes leurs idoles, le Seigneur se vengea et les brûla par le feu. 6. Et chaque fleau fut envoyé par ta main, afin que tu déclares (ces choses) avant qu’elles n’arrivent, et tu parlas au roi d’Égypte devant tous ses serviteurs et devant son peuple. 7. Tout arriva selon tes paroles: 10 jugements grands et terribles s’abattirent sur le pays d’Égypte, afin que tu exerçasses sur lui ta vengeance en faveur d’Israël.
Strabon, Géographie Livre XVI : Troglodyque, mer rouge de 3,5 mètres de profondeur en temps normal sans marrée basse
CHAPITRE IV.… 4. Le nome de Cattabanie produit surtout de l’encens, et le nome de Chatramôtitide surtout de la myrrhe ; et ces deux précieuses denrées, jointes aux autres aromates, servent aux échanges que font les indigènes avec les marchands étrangers, soit avec ceux qui sont venus d’Aelana et qui ont mis soixante-dix jours à atteindre le nome de Minée (on sait qu’Aelana occupe le fond de cette autre branche du golfe Arabique qui tire vers Gaza et qu’on appelle la branche Aelanite), soit avec les marchands gerrhéens qu’un trajet de quarante jours a amenés dans la Chatramôtitide. Le côté du golfe Arabique qui part du fond de la branche Elanite et qui longe l’Arabie mesure, au rapport d’Alexandre et d’Anaxicratès, 14 000 stades, mais n’est là un calcul quelque peu exagéré. Le côté opposé, le même qui borde la Troglodytique et qu’on se trouve avoir à droite quand on range la côte depuis Héroopolis, mesure 9000 stades jusqu’à Ptolémaïs et jusqu’à la région où l’on chasse l’éléphant, et, dans cet intervalle, à l’exception d’un endroit où il incline légèrement à l’est, ce côté conserve sa même direction au midi; mais, à partir de là et jusqu’à la partie. étroite du golfe, il mesure 4500 stades environ en inclinant à l’est d’une manière beaucoup plus marquée. C’est le cap Diré, avec une petite ville de même nom, habitée toute par des Ichthyophages, qui forme, sur la rive éthiopienne, le détroit [donnant accès dans le golfe Arabique.] On voit encore, paraît-il, à Diré une stèle ou colonne du roi d’Egypte Sésostris avec inscription hiéroglyphique commémorative du passage du détroit par le conquérant. Il y a toute apparence, en effet, que Sésostris, après avoir conquis, lui 1e premier, l’Ethiopie et la Troglodytique, passa en Arabie et partit de là pour parcourir triomphalement toute l’Asie, comme l’attestent et les retranchements dits de Sésostris qu’on rencontre en maint endroit de cette contrée, et tant de sanctuaires aussi, bâtis évidemment sur le modèle des temples égyptiens. Le golfe, à la hauteur de Diré, se rétrécit au point de n’avoir plus qu’une largeur de 60 stades. Toutefois ce qu’on appelle aujourd’hui le Détroit n’est pas à Diré : c’est plus loin qu’il faut le chercher, en un endroit où la distance, à vrai dire, d’un continent à l’autre est encore de 200 stades environ, mais où se trouve un groupe de six îles qui obstrue le golfe de manière à n’y laisser que des passes extrêmement étroites. C’est là, nous l’avons déjà dit, que se fait au moyen de radeaux le transport des marchandises entre les deux continents et que l’on place le Détroit proprement dit. Une fois ces îles dépassées, la navigation continue le long de la région Myrrhifère, et jusqu’à la Cinnamomifère, dans une direction sud-est, et ce trajet, quand on tient compte des moindres enfoncements de la côte, représente à peu près 5000 stades. Jusqu’à présent (c’est toujours Eratosthène qui parle) aucun navigateur n’a poussé plus loin que la Cinnamomifère. Eratosthène ajoute que les villes ne sont guère nombreuses sur la côte, mais qu’en revanche l’intérieur en compte beaucoup et qui pour la plupart sont très peuplées. Tels sont les renseignements qu’Eratosthène nous donne sur l’Arabie, mais certains géographes nous en fournissent d’autres, et nous croyons bien faire en complétant les siens par ceux-là.5. Suivant Artémidore, le promontoire qui se détache de la côte d’Arabie en s’avançant pour ainsi dire à la rencontre du cap Diré est connu sous le nom d’Acila. Un autre renseignement que nous lui devons, c’est que, dans le canton de Diré, tous les hommes ont le gland déformé. Il nous apprend encore que le premier point de la Troglodytique où l’on aborde quand on vient d’Héroopolis est Philôtère, ville fondée par Satyrus, qui lui donna le nom de la soeur de Ptolémée II. Satyrus était venu dans le pays, avec la mission de rechercher les emplacements les plus favorables à la chasse de l’éléphant. A Philôtère succèdent : 1° une autre ville qu’Artémidore appelle Arsinoé ; 2° plusieurs fontaines jaillissantes, dont les eaux, à la fois chaudes, amères et saumâtres, se précipitent dans la mer du haut d’une roche très élevée ; 3° un peu plus loin, une plaine, du milieu de laquelle on voit surgir une montagne qui a la couleur vive du minium. Le point qu’Artémidore signale ensuite est appelé indifféremment Myos-Hormos et Aphroditès-Hormos : c’est un port spacieux, mais dont l’entrée est tortueuse et difficile. Juste en face de cette entrée sont situées trois îles, deux qui sont couvertes d’oliviers et très ombragées, et la troisième, où les arbres sont plus rares, qui est toute remplie de pintades. Le golfe Acathartos (autrement dit Immonde), lequel fait suite immédiatement à Myos-Hormos, se trouve, ainsi que ce port, encore à la hauteur de la Thébaïde. Il ne justifie que trop son nom, tant est grande l’impression d’horreur qu’on éprouve à l’approche de ses écueils cachés, de ses longs bancs de récifs et à la vue de ses eaux presque toujours soulevées par des vents furieux. Tout au fond de ce golfe Artémidore place une ville, Bérénice.6. Passé le golfe Acathartos, on atteint l’île Ophiôdès, ainsi nommée du grand nombre de serpents qu’elle nourrissait, avant que le roi Ptolémée II, tant pour prévenir les cas de piqûre et de mort devenus trop fréquents parmi les équipages qui y abordaient, que pour donner toute sécurité aux chercheurs de topazes, l’en eût tout à fait purgée. La topaze est une pierre transparente quia les reflets fauves de l’or, si bien que, le jour, aux rayons trop ardents du soleil, elle n’est pas facile à apercevoir ; la nuit, au contraire, rien n’empêche ceux qui la cherchent de la bien voir. Ils marquent alors la place de chaque topaze au moyen d’un petit godet solidement attaché, et, quand vient le jour, ils procèdent à l’extraction de la pierre. Il y avait autrefois un corps spécial, entretenu aux frais des rois d’Egypte, qui était préposé à la garde de ce précieux gisement ainsi qu’à la recherche des topazes.7. Au delà de l’île Ophiôdès, on voit se succéder un grand nombre de tribus d’Ichthyophages et de Nomades. Puis vient le port de Sôtira, lequel aura reçu son nom apparemment de commandants de vaisseaux reconnaissants, qui, y ayant trouvé un refuge au sortir de dangereuses tempêtes, voulurent consacrer ainsi le souvenir de l’événement. Plus loin un changement très marqué se produit dans l’aspect de la côte et du golfe. La côte cesse d’être âpre et rocheuse ; elle se rapproche de plus en plus de l’Arabie et semble au moment d’y toucher ; en même temps on entre dans des eaux basses dont la profondeur n’est plus que de 2 orgyes et qui présentent à leur surface une teinte d’herbe verte très prononcée due à la grande quantité de mousses et d’algues que la transparence de l’eau laisse apercevoir au fond de la mer dans toute l’étendue du détroit, circonstance au surplus qui n’a rien d’étonnant, puisque la présence d’arbres sous-marins a été constatée dans ces mêmes parages. Ajoutons qu’on y rencontre aussi un très grand nombre de chiens de mer et que le détroit en est comme infesté. Les Taures qu’on relève ensuite sont deux montagnes, qui, vues de loin, offrent effectivement dans leurs contours une certaine ressemblance avec des taureaux. Puis vient une autre montagne que couronne un temple d’Isis, monument de la piété de Sésostris, et qui précède une île toute plantée d’oliviers, souvent couverte par les eaux de la mer. Immédiatement après cette île, est la ville de Ptolémaïs, qui fut bâtie à proximité de la région où l’on chasse l’éléphant par un officier de Philadelphe, nommé Eumédès : envoyé exprès pour préparer cette chasse, Eumédès avait commencé par fermer secrètement au moyen d’un fossé et d’un mur une des presqu’îles de la côte, il avait ensuite désarmé par d’habiles ménagements les populations qui menaçaient de gêner son établissement, et avait réussi ainsi à se faire de voisins malveillants des amis sûrs et dévoués.8. Dans l’intervalle [de l’île à Ptolémaïs on voit déboucher un bras de l’Astaboras, fleuve qui, une fois sorti du lac où il prend sa source, se divise, envoie à la mer directement une partie de ses eaux, et, par sa branche principale, va se réunir au Nil ; puis, on relève successivement le groupe des îles Latomies, lesquelles sont au nombre de six, l’estuaire Sabaïtique et le fort que Suchos a bâti dans l’intérieur des terres au-dessus de cet estuaire], un port connu sous le nom d’Elaea, une île dite de Straton, et le port de Saba avec un cynéyion de même nom où l’on chasse l’éléphant. La contrée à laquelle on accède en pénétrant jusqu’au fond de ces derniers ports ou estuaires, est appelée du nom de Ténesside par Artémidore, qui la dit occupée par des Egyptiens descendants des déserteurs de l’armée de Psammiticlnts. Le nom de Sembrites, qui est celui sous lequel cette population est connue dans le pays, signifie en effet étrangers, venus d’ailleurs. Artémidore nous apprend en outre que le pays est gouverné par une reine, la même qui a déjà sous sa domination Méroé. Ce nom de Méroé désigne une île formée par le Nil dans le voisinage de la Ténesside et au-dessous d’une autre île où les mêmes déserteurs égyptiens avaient fondé un premier établissement. De Méroé à la partie de la côte que nous avons atteinte présentement, la distance, à ce qu’on assure, est de 15 journées pour un bon marcheur. C’est aussi près de Méroé qu’est le confluent de l’Astaboras et de l’Astapus, voire celui de l’Astaboras avec le Nil.
Tacite, Histoire Livre V : Saturne est le dieu des juifs, les juifs sont d’origine crétoise du mont d’idaé en Crète
Contenu de Tacite Livre 5
II. Au moment où nous allons retracer le jour suprême d’une ville si fameuse, il paraît convenable d’en exposer aussi l’origine (1). Les Juifs, dit-on, fuyant de l’île de Crète, occupèrent les dernières terres de Libye, à l’époque où Saturne, vaincu par Jupiter (avec l’aide de l’Armée d’Osiris comprenant les Amazones d’Afrique selon Denys de Millet), fut chassé de ses États. On tire un argument de leur nom : Ida est une célèbre montagne de Crète, habitée par les Idaei mot dont l’addition barbare d’une lettre aura fait Judaei. Quelques-uns prétendent que, sous le règne d’Isis, l’Égypte regorgeant d’un excès de population s’en déchargea sur les terres voisines, et que la migration eut pour chefs Hiérosolymus et Juda. Beaucoup font des Juifs une race d’Éthiopiens, que la crainte et la haine forcèrent, sous le roi Céphée, à changer de demeures; d’autres un assemblage d’Assyriens qui, faute de champs à cultiver, s’emparèrent d’une partie de l’Égypte, puis, se rapprochant de la Syrie, se bâtirent des villes et s’approprièrent les terres des Hébreux. Il en est enfin qui leur donnent une origine illustre; selon eux, les Solymes, nation célébrée dans les chants d’Homère (2), fondèrent une ville, et, de leur nom, l’appelèrent Hiérosolyma.
III. La plupart des auteurs s’accordent à dire qu’une maladie contagieuse qui couvrait tout le corps de souillure s’étant répandue en Égypte, le roi Bocchoris en demanda le remède à l’oracle d’Hammon, et reçut pour réponse de purger son royaume et de transporter sur d’autres terres, comme maudits des dieux, tous les hommes infectés. On en fit la recherche, et cette foule misérable, jetée dans un désert, pleurait et s’abandonnait elle-même, lorsque Moïse, un des exilés, leur conseilla de ne rien espérer ni des dieux ni des hommes, qui les avaient également renoncés, mais de se fier à lui comme à un guide céleste, le premier qui jusque-là eût apporté quelque secours à leurs misères. Ils y consentirent, et, sans savoir où ils allaient, ils marchèrent au hasard. Mais rien ne les fatiguait autant que le manque d’eau. Tout prés d’expirer, ils s’étaient jetés par terre et gisaient dans ces vastes plaines, lorsqu’ils virent un troupeau d’ânes sauvages, revenant de la pâture, gagner une roche ombragée d’arbres. Moïse les suit, et, à l’herbe qui croit sur le sol, il devine et ouvre de larges veines d’eau. Ce fut un soulagement ; et, après six jours d’une marche continuelle, le septième ils chassèrent les habitants de la première terre cultivée, s’y établirent et y fondèrent leur ville et leur temple.
IV. Moïse, pour s’assurer à jamais l’empire de cette nation, lui donna des rites nouveaux et un culte opposé à celui des autres mortels. Là est profane tout ce qui chez nous est sacré, légitime tout ce que nous tenons pour abominable. L’effigie de l’animal qui leur montra la route et les sauva de la soif est consacrée dans le sanctuaire, et ils sacrifient le bélier comme pour insulter Hammon. Ils immolent aussi le boeuf, que les Égyptiens adorent sous le nom d’Apis. Ils s’abstiennent de la chair du porc, en mémoire de la lèpre qui les avait jadis infectés, et à laquelle cet animal est sujet. Des jeûnes fréquents sont un aveu de la longue faim qu’ils souffrirent autrefois, et leur pain sans levain rappelle le blé qu’ils ravirent à la hâte. S’ils consacrent le septième jour au repos, c’est, dit-on, parce qu’il termina leurs misères ; séduits par l’attrait de la paresse, ils finirent par y donner aussi la septième année. Suivant d’autres, cet usage fut établi pour honorer Saturne, soit qu’ils aient reçu les principes de la religion de ces Idéens qu’on nous montre chassés avec Saturne et fondant la nation des Juifs, soit parce que, des sept astres qui règlent la destinée des mortels, celui dont l’orbe est le plus élevé et la puissance la plus énergique est l’étoile de Saturne, et que la plupart des corps célestes exercent leur action et achèvent leur course par nombres septénaires.
V. Ces rites, quelle qu’en soit l’origine, se défendent par leur antiquité : ils en ont de sinistres, d’infâmes, que la dépravation seule a fait prévaloir. Car tout pervers qui reniait le culte de sa patrie apportait à leur temple offrandes et tributs. La puissance des Juifs s’en accrut, fortifiée d’un esprit particulier : avec leurs frères, fidélité à toute épreuve, pitié toujours secourable ; contre le reste des hommes, haine et hostilité. Ne communiquant avec les autres ni à table, ni au lit, cette nation, d’une licence de moeurs effrénée, s’abstient pourtant des femmes étrangères ; entre eux, tout est permis. Ils ont institué la circoncision pour se reconnaître à ce signe. Leurs prosélytes la pratiquent comme eux, et les premiers principes qu’on leur inculque sont le mépris des dieux, le renoncement à sa patrie, l’oubli de ses parents, de ses enfants, de ses frères. Toutefois on veille à l’accroissement de la population : il est défendu de tuer aucun nouveau-né, et l’on croit immortelles les âmes de ceux qui périssent dans les combats ou les supplices. Il s’ensuit qu’on aime à procréer et qu’on s’inquiète peu de mourir. Ils tiennent des Égyptiens l’usage d’enterrer les corps au lieu de les brûler ; sur les enfers, même prévoyance, mêmes idées ; quant au ciel, les croyances diffèrent. L’Égypte adore beaucoup d’animaux et se taille des images ; les Juifs ne conçoivent Dieu que par la pensée et n’en reconnaissent qu’un seul. Ils traitent d’impies ceux qui, avec des matières périssables, se fabriquent des dieux à la ressemblance de l’homme. Le leur est le dieu suprême, éternel, qui n’est sujet ni au changement ni à la destruction. Aussi ne souffrent-ils aucune effigie dans leurs villes, encore moins dans leurs temples. Point de statues ni pour flatter leurs rois, ni pour honorer les Césars. Du reste, comme leurs prêtres chantaient au son de la flûte et des tambours, qu’ils se couronnaient de lierre, et qu’une vigne d’or fut trouvée dans le temple, quelque-uns ont cru qu’ils adoraient Bacchus, le vainqueur de l’Orient, opinion démentie par la différence des rites : Bacchus (Osiris) institua des fêtes riantes et joyeuses ; le culte des Juifs est bizarre et lugubre.
VI. Le pays qu’ils habitent finit, vers l’orient, où l’Arabie commence; l’Égypte le borne au midi, la Phénicie et la mer au couchant; le septentrion apparaît dans le lointain du côté de la Syrie. Les hommes y sont sains et robustes, les pluies rares, le sol fertile. Les productions de nos climats y abondent,
Targum de Jérusalem sur la genèse
Genèse 22 v .. 1Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici! 2Dieu dit: Prends ton fils, ton unique (Yéhudé-ka), celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. 3Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.…
https://www.sefaria.org/Targum_Jonathan_on_Genesis.10.3?lang=bi
https://www.sefaria.org/texts/Tanakh/Targum/Targum%20Jonathan/Prophets
Pentateuque Targumique de Yérushalémi II
Genèse 49v8 Yéhuda, tous tes frères te loueront, et de ton nom tous seront appelés Jéhudaé; ta main te vengera de tes adversaires; tous les fils de ton père viendront devant toi avec salut.
Catina, Mar Apas Catina selon Khorenatzi : Gomer est l’ancètre des Arméniens
« … Tel est cet Haïg, fils de Thorgom, fils de Thiras, fils de Gomer, fils de Japhet, ancêtre des Haïasdani (Arméniens); tels sont ses races, ses descendances, et l’endroit de son séjour. Dès lors, dit [Mar Apas Catina], sa postérité commença à se multiplier et à remplir le pays. … »
Targum Palestinienne II Genèse 10v2-3 : Gomer est l’ancètre des phrygiens (dont les arméniens) et surtout des berbères
Targum palestinienne Genèse 10 v 2-3 The sons of Japheth, Gomer; and the name of their provinces, Afriki, and Garmania, and Madai, and Mokdonia, and Yatania, and Asia, and Tharki. And the sons of Gomer, and the name of their provinces, Asia and Pharkui (Phrygia) and Barberia. And the sons of Javan, Elisha, and the name of their provinces, Alastarasom, Italia, and Dordonia.
Le bereishit Rabbah Chapitre 37.1
» Les descendants de Japhet : Gomer, Magog, Madai, Javan ( Genèse 10:2 ) » : Rabbi Samuel fils d’Ammi dit : « C’est l’Afrique (afְrִykָh, numide ou berbères), la Germanie, la Médie, la Macédoine l’Isanie ». « Et Tiras » : Rabbi Simon a dit : « C’est la Perse ». Les rabbins ont dit : « Thrace ». » Les descendants de Gomer : Ashkenaz, Riphath et Togarmah (Genèse 10:3 ) »: Asie, Adiabène et Germanie. Rabbi Berechya a dit : « Germanica ». » Les descendants de Javan : Elishah et Tarsis ( Genèse 10:4 ) » : Hellas, Italia, Dardania. Un verset dit : « les Dodanim » et un autre verset dit « les Rodanim » ( 1 Chroniques 1 :Dodanim « parce qu’ils sont les enfants des oncles [ dodin ] d’Israël, Rodanim parce qu’ils sont allés les attaquer [ rodin ] ». Rabbi Chanina a dit : « Quand Israël a été placé en position haute, ils sont venus et leur ont dit, nous sommes les enfants de votre oncle [ dod-khen ], et quand ils sont placés en position basse, ils viennent les attaquer [ rodin ]. «
Pentateuque Targumique de Yérushalémi I
Genèse
תְּלָתָא אִלֵין בְּנוֹי דְנחַ וּמֵאִילֵין אִתְבְּדָרוּ לְמֵיתַב בְּכָל אַרְעָא
Ce sont là les trois fils de Noé, et d’eux ils se sont répandus pour habiter sur toute la terre.
וּשְׁרֵי נחַ לְמֶהֱhie
Et Noé commença à être un homme travaillant la terre. Et il trouva une vigne que le fleuve avait emportée du jardin d’Eden ; et il le planta dans une vigne, et il prospéra en un jour ; et ses raisins mûrirent, et il les pressa.
וְשָׁתֵי מִן חַמְרָא וְרָוֵי וְאִתְעַרְטַל בְּגוֹ מַשְׁכְּנֵיה
Et il but du vin et s’enivra ; et il se rendit nu au milieu de sa tente.
וַחֲמָא חָם אֲבוֹי דִכְנָעַן יַת עֶרְיְיתָא דַאֲבוֹי וְחַוֵי רֵי אֲחוֹהִי בְּשׁוֹקָא
Cham, père de Kenaan, vit la nudité de son père et la montra à ses frères du dehors.
וּנְסֵב שֵׁם וְיֶפֶת יַת אִסְטְלָא וְשַׁוִיוּ עַל כְּתַף תַּרְוֵי הוֹן וְאָזְלוּ מְאַחְזַרְיָן וְכַסִיאוּ יַת עִירְיְיתָא ֹן וְאַפֵּיהוֹם מֵאַחְזְרִין וְעֶרְיְתָא דַאֲבוּהוֹן
Et Sem et Japhet prirent un manteau et le portèrent chacun sur les épaules de chacun, puis ils reculèrent et couvrirent la nudité de leur père ; et leurs visages étaient tournés en arrière, et ils ne voyaient pas la nudité de leur père.
וְאִתְעַר נחַ מִן חַמְרֵיהּ וִידַע בְּאִשְׁתָּעוֹת חֶלְמָא יַת עָבַד לֵיהּ חָם בְּרֵיהּ דְהוּא קָלִיל בִּזְכוּתָא דְגָרַם לֵיהּ ְלָא יוֹלִיד בַּר רְבִיעָיֵי
Et Noé se réveilla de son vin et comprit, par le récit d’un rêve, ce que lui avait fait Cham son fils, qui était inférieur en valeur, parce qu’il n’avait pas engendré de quatrième fils.
וַאֲמַר לִיט כְּנָעַן דְהוּא בְּרֵיהּ רְבִיעָיֵי עֲבִיד ֵד יְהִי לְאָחוֹי
Et il dit : Maudit soit Kenaan, qui est son quatrième fils, il sera un serviteur de ses frères.
וַאֲמַר בְּרִיךְ יְיָ אֱלָהָא דְשֵׁם דַעֲבִידְתֵּיהּ צַדִיקָא וּ בְגִין יֶהֱוֵי כְּנָעַן עֲבִיד לֵיהּ
Et il dit : Béni soit l’Éternel, le Dieu de Sem, dont l’œuvre est juste ; et c’est pourquoi Kenaan lui sera son serviteur.
יַשְׁפַּר יְיָ תְּחוּמֵיהּ דְיֶפֶת וְיִתְגַיְירוּן בְּנוֹי ְׁרוּן בְּמֶדְרָשָׁא דְשֵׁם וִיהֵי כְנָעַן עֲבִיד לְהוֹן
L’Éternel embellira les frontières de Japhet, et ses fils feront du prosélytisme et habiteront dans les écoles de Sem, et Kenaan leur sera leur serviteur.
וַחֲיָא נחַ בָּתַר טוּבְעָנָא תְּלַת מְאָה וְחַמְשִׁין שְׁנִין
Et Noé vécut après le déluge trois cent cinquante ans.
וַהֲווֹ כָּל יוֹמֵי נחַ תְּשַׁע מְאָה וְחַמְשִׁין שְׁנִין וּמִית
Et tous les jours de Noé furent de neuf cent cinquante ans ; et il est mort.
Chapitre 10
אִלֵין תּוּלְדַת בְּנוֹי דְנחַ וְאִיתְיְלִידוּ לְהוֹן בְּנָּ֑ תַר טוּבְעָנָא
Ce sont là les générations des fils de Noé et (des) fils (qui) leur sont nés après le déluge.
בְּנוֹי דְיֶפֶת גוֹמֶר וּמָגוֹג וּמָדַי וְיָוָן וְתוּבָל וּמֶשֶׁ ךְ וְתִירָס וְשׁוּם אַפַּרְכְיוּתְהוֹן אַפְרִיקֵי וְגַרְמַנְיא ְתַמְדִיֵי וּמַקֵדוֹנִיָא וְיַתִינְיָא וְאוּסְיָא וְתַרְקֵי
Les fils de Japhet, Gomer, et Magog, et Madaï, et Javan, et Thubal, et Meshek, et Thiras. Et les noms de leurs provinces, Afriki, et Germania, et Medi, et Makadonia, et Iatinia, et Asia, et Tharki.
וּבְנוֹי דְגוֹמֶר אַשְׁכְּנַז וְרִיפַת וְתוֹגַרְמָא
Et les fils de Gomer, Ashkenaz, Riphath et Togarma.
וּבְנוֹי דְיָוָן אֱלִישָׁה אַלַס וְטַרְסַס אַכַזְיָא יָא
Et les fils de Javan, Elisée, Hélas et Tarsas, Akazia et Dordonia.
מֵאִילֵן אִתְפַּרְשׁוּ גְנִיסֵי נַגְוַות עַמְמַיָא כָל חַד לְלִי שְׁנֵיהּ לְיִחוּסֵיהוֹם בְּעַמְמֵיהוֹם
C’est d’eux que furent réparties les tribus des îles des Gentils, chacune selon sa langue, entre ses parents dans leurs nations.
וּבְנוֹי דְחָם כּוּשׁ וּמִצְרַיִם וּפוּט וּכְנָעַן וְשׁוּם אַרְכ ָיוֹתְהוֹם עַרְבַיָא וּמִצְרַיִם וְאַלִיחְרוֹק וּכְנָעַן
Et les fils de Cham, Kush, et Mizraïm, et Phut, et Kenaan. Et les noms de leurs provinces : Arabie, Mitsraïm, Alichrok et Kenaan.
וּבְנוֹי דְכוּשׁ סְבָא וַחֲוִילָה וְסַבְתָּ וְרַעֲמָא ָא וְשׁוּם אַפַרְכָיוֹתְהוֹם סִינִירָאֵי וְהִנְדְקִי וּסְמִידאֵ י וְלוּבָּאֵי וְזִינְגָאֵי וּבְנוֹי דִמְוָרִיטִינוֹס זִמְדְגַד מְזָג
Et les fils de Koush, Séba, et Havila, et Sabta, et Rama, et Sabteka, et les noms de leurs provinces, Sinirai, et Hindiki, et Semadi, et Lubaï, et Zingaï. Et les fils de Mauritinos, Zmargad et Mezag.
וְכוּשׁ אוֹלִיד יַת נִמְרוֹד הוּא שָׁרֵי לְמֶהֱוֵי גִבַר ָה וּלְמֵרְדָא קֳדָם יְיָ בְּאַרְעָא
Et Kush engendra Nimrod : il commença à être puissant dans le péché et à se rebeller devant l’Éternel sur la terre.
הוּא הֲוָה גִבַּר מְרוֹדָא קֳדָם יְיָ בְּגִין כֵּן יִתְאַמֵר מִן וֹמָא דְאִיתְבְּרִי עַלְמָא לָא הֲוָה כְּנִמְרוֹד גִבַּר א וּמְרוֹדָא קֳדָם יְיָ
Il était un puissant rebelle devant le Seigneur ; c’est pourquoi il est dit : Depuis le jour où le monde a été créé, il n’y a pas eu de Nimrod puissant en chasse et rebelle devant l’Éternel.
וַהֲוָה שְׁרוֹי מַלְכוּתֵיהּ בָּבֶל רַבְּתִי וַהֲדָס וּקְטִסְפּוֹן בְּאַרְעָא דְפוּנְטוֹס
Et le commencement de son royaume fut Bavel le Grand, et Hadas, et Netsibin, et Ketispon, au pays de Pontos.
מִן אַרְעָא הַהוּא נְפַק נִמְרוֹד וּמְלַךְ בְּאַתּ) ֹת
De ce pays sortit Nemrod et régna à Athur, parce qu’il ne voulait pas être dans le conseil d’une génération divisée. Et il quitta ces quatre villes ; et le Seigneur lui donna alors une place ; et il bâtit quatre autres villes, Ninive et Pelatiath, Kartha et Parioth.
וְיַת תַּלְסַר דְמִתְבַּנְיָא בֵּינֵי נִינְוֵה וּבֵינֵי אִיהִי קַרְתָּא רַבְּתָא
Et Talesar, qui était bâti entre Ninive et Hadiath ; c’est une grande ville.
וּמִצְרַיִם אוֹלִיד יַת גִיוַוטָאֵי וְיַת מַרְטִיוֹטָאֵי וְיַת ל ִיוַוקָאֵי וְיַת פַּנְטַסְכִּינָאֵי
Et Mizraïm engendra le Nivatee, et le Mariotee, et le Livakee, et le Pantascinee,
מִתַּמָן פְּלִישְׁתָּאֵי וְיַת קַפּוּדְקָאֵי
et les Pathrosim, et les Nasiotaee, et les Pantapolotee, d’où sont sortis les Philistaee et les Kaphodikaee.
וּכְנָעַן אוֹלִיד יַת צִידוֹן בּוּכְרֵיהּ וְיַת חֵת
Kenaan engendra Zidon, son premier-né, et Heth,
וְיַת יְבוּסָאֵי וְיַת אֱמוֹרָאֵי וְיַת גִרְגָשָׁאֵי
et les Jebusaee, et les Emoraee, et les Gergeshaee,
וְיַת חִוָאֵי וְיַת עַרְקָאֵי וְיַת אַנְטוֹסָאֵי
et les Hivaee, et les Irkaee, et les Antosaee,
וְיַת לוֹטְסָאֵי וְיַת חוֹמְצָאֵי וְיַת אַנְטְכוֹאֵי וּבָתַר כְּ דֵין אִתְבַּדְרוּ זַרְעֲיַתְהוֹן דִכְנַעֲנָאֵי
et les Lutasaee, et les Chomtsaee, et les Antekoee ; et après cela, les graines des Kenanaee furent dispersées.
וַהֲוָא תְּחוּם כְּנַעֲנָאֵי מִן כּוֹתְנַיִים מַעֲלָךְ לִגְרָר ע ַד עַזָה מַעֲלָךְ לִסְדוֹם וַעֲמוֹרָה אַדְמָא וּצְבוֹיִים עַלְ דָהִי
Et la limite de Kenanaee était de Kothanis, remontant à Guérar, jusqu’à Azah, jusqu’à Sedom et Amora, Adma et Zeboim, jusqu’à Kaldahi.
אִילֵין בְּנוֹי דְחָם לְזַרְעִית יִחוּסֵיהֶם לְלִישַׁנְהוֹם וֹתַב אַרְעָתֵיהוֹן בִּגְנִיסַת עַמְמֵיהוֹן
Ce sont là les fils de Cham, selon la postérité de leurs généalogies, selon leurs langues, selon la demeure de leurs terres, selon la parenté de leur peuple.
וּלְשֵׁם אִיתְיְלִיד אַף הוּא בַּר הוּא אַבוּהוֹן דְכָל בְּנֵי עִ יבְרָאֵי אָחוֹי דְיֶפֶת רַבָּא בִּדְחַלְתָּא דַיְיָ
Et à Sem naquit aussi un fils. Il est le père de tous les fils des Hébreux, le frère de Japhet, grand dans la crainte du Seigneur.
בְּנוֹי דְשֵׁם עֵילָם וְאַתּוּר וְאַרְפַּכְשַׁד וְלוּד וַאֲרָם
Fils de Sem : Élim, Athur, Arphakshad, Lud et Aram.
וְאַרְפַּכְשַׁד אוֹלִיד יַת שֶׁלַח וְשֶׁלַח אוֹלִיד יַת עֵבֶר
Arphakshad engendra Shelach, et Shelach engendra Eber.
וּלְעֵבֶר אִיתְיְלִידוּ תְּרֵין בְּנִין שׁוּם חַד פֶּלֶג אַרוּם ְּיוֹמוֹי אִתְפְּלִיגַת אַרְעָא וְשׁוּם אָחוֹי יָקְטָן
Et à Eber naquirent deux fils : le nom de l’un était Peleg, parce qu’à son époque la terre était divisée ; et le nom de l’autre Joktan.
וְיָקְטָן אוֹלִיד יַת אַלְמוֹדָד דִמָשַׁח יַת אַרְעָא בְּאַשַׁל וָן וְיַת שָׁלֶף דְשָׁלֶף מוֹי דְנַהַרְוָותָא וְיַת חַצַרְמָוֶת יַת יָרַח
Et Joktan engendra Elmodad, qui mesura (ou tapissa) la terre de lignes ; et Shaleph, qui faisait couler les eaux des fleuves, et Chatsarmaveth, et Jarach, et
וְיַת הֲדוֹרָם וְיַת אוּזָל וְיַת דִיקְלָה
Harodam, et Uzal, et Dikla,
וְיַת עוֹבָל וְיַת אֲבִימָאֵל וְיַת שְׁבָא
et Ovale, et Avimaël, et Saba,
וְיַת אוֹפִיר וְיַת חֲוִילָא וְיַת יוֹבָב כָּל אִילֵין בְּנוֹי דְ יָקְטָן
et Ophir, et Havila, et Jobab. Ce sont tous les fils de Joktan.
וַהֲוָה בֵּית מוֹתְבָנֵיהוֹן מֵישָׁא מַעֲלַךְ י טַוָור מַדִינְחָא
Et la maison de leur habitation était de Mésha, par laquelle tu montes à Séfarvae, une montagne de l’orient.
אִלֵין בְּנוֹי דְשֵׁם לְיִחוּסֵיהוֹן בְּמוֹתַב אַרְעֲיַתְהוֹן גְנִיסַת עַמְמֵיהוֹן
Tels sont les fils de Sem, selon leurs maisons, selon la demeure de leurs terres, selon la parenté de leur peuple.
אִלֵין יְחוּסֵי בְּנוֹי דְנחַ לְיִחוּסֵהוֹן בְּעַמְמֵיהוֹן ִלֵין אִתְפָּרָשׁוּ עַמְמַיָא בְּאַרְעָא בָּתַר טוּבְעָנָא
Ce sont là les maisons des fils de Noé, selon leurs maisons selon leurs peuples, et d’elles sont les peuples distingués sur la terre après le déluge.
Chapitre 11
וַהֲוָה כָּל אַרְעָא לִישַׁן fiuis uylars
Et toute la terre était composée d’une seule langue, d’un seul langage et d’un seul conseil. Ils parlaient dans la langue sainte celle par laquelle le monde avait été créé au commencement.
וַהֲוָה בְּמֵיטַלְהוֹן מִמַדִינְחָא וְאַשְׁכָּחוְּעֲתָא אַרְעָא דְבָּבֶל וְיָתִיבוּ תַּמָן
Et c’est alors qu’ils voyageaient depuis l’orient qu’ils trouvèrent une plaine au pays de Bavel et y habitèrent.
וַאֲמָרוּ גְבַר לְחַבְרֵיהּ הָבוּ נִרְמֵי לִיבְנִין וְנִשְׁוֵי י ַתְהוֹן בְּאַתּוּנָא וַהֲוָה לְהוֹן לְבִינְתָּא לְאַבְנָא א הֲוַות לְהוֹם לְשִׁיעַ
Et ils dirent l’un à l’autre : Viens, nous allons couler des briques et les mettre au four. Et ils avaient de la brique pour pierre et de la bave pour ciment.
Uylars
Et ils dirent : Venez, nous bâtirons une ville et une tour, dont le sommet arrivera au sommet des cieux ; et nous ferons de nous (une image pour) l’adoration sur le dessus, et nous mettrons une épée dans sa main pour agir contre l’armée de guerre, avant que nous soyons dispersés sur la face de la terre.
וְאִתְגְלֵי יְיָ לְאִיתְפַּרְעָא מִנְהוֹן עַל עוֹבַד קַרְתָּא וּ מַגְדְלָא דְבָנוּ בְּנֵי נְשָׁא
Et le Seigneur se révéla pour les punir pour l’ouvrage de la ville et de la tour que bâtissaient les fils des hommes.
וַאֲמַר יְיָ הָא עַמָא חָד וְלִישָׁן חָד לְכֻלְהוֹם וְדָא אִתְחשׁ ְבוּ לְמֶעֱבַד וּכְדוֹן לָא יִתְמְנַע מִנְהוֹן כָּל דַחֲשִׁיבוּ ְמֶעֱבָד
Et le Seigneur dit : Voici, le peuple est un, et la langue de tous est une. C’est ce qu’ils ont pensé faire ; et maintenant, rien ne les empêchera de faire tout ce qu’ils imaginent.
וַאֲמַר יְיָ לְשַׁבְעִין מַלְאָכַיָא דְקַיְימִין קוֹמוֹי כְּדֵין וְנָחִית וּנְעַרְבְּבָא תַּמָן לִישַׁנְהוֹן ְעוּן אֱינַשׁ לִישָׁן חַבְרֵיהּ
Et le Seigneur dit aux soixante-dix anges qui se tiennent devant lui : Venez, nous descendrons et là nous mélangerons leurs langues, afin qu’un homme ne comprenne pas le langage de son prochain.
וְאִגְלִיאַת מֵימְרָא דַיְיָ עֲל) לִישְׁנִין וְלָא הֲוָה יָדַע חַד מַה דְיֵימַר חַבְרֵיהּ uylars קַרְתָּא
Et la parole du Seigneur fut révélée contre la ville, et avec lui soixante-dix anges, se rapportant à soixante-dix nations, chacune ayant sa propre langue, et de là l’écriture de sa propre main ; et il les dispersa de là sur la face de tous. la terre en soixante-dix langues. Et l’un ne savait pas ce que dirait son voisin : mais l’un tua l’autre ; et ils cessèrent de bâtir la ville.
בְּגִין כֵּן קְרָא שְׁמָהּ בָּבֶל אֲרוּם תַּמָן עַרְבִּיב יְיָ ל ישָׁן כָּל דַיְירֵי אַרְעָא וּמִתַּמָן בַּדְרִינוּן עַל אַפֵּ י כָּל אַרְעָא
C’est pourquoi il l’appela Bavel, parce que c’est là que le Seigneur mélangea les paroles de tous les habitants de la terre, et de là le Seigneur les dispersa sur les faces de toute la terre.
אִילֵין גְנִיסַת שֵׁם בַּר מְאָה שְׁנִין כַּד דְאוֹלִיד יַת ַרְפַּכְשַׁד תַּרְתֵּין שְׁנִין בָּתַר טוּבְעָנָא
Ce sont les générations de Sem. Sem était un fils de cent ans, et il engendra Arphakshad deux ans après le déluge.
וַחֲיָא שֵׁם בָּתַר דְאוֹלִיד יַת אַרְפַּכְשַׁד חֲמֵשׁ מְאָה שְׁנ ִין וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Après avoir engendré Arphakshad, Sem vécut cinq cents ans, et il engendra des fils et des filles.
וְאַרְפַּכְשַׁד חֲיָא תְּלָתִין וַחֲמֵשׁ שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת ֶלַח
Et Arphakshad vécut trente-cinq ans, et engendra Schélach.
וַחֲיָא אַרְפַּכְשַׁד בָּתַר דְאוֹלִיד יַת שֶׁלַח אַרְבַּע מְאָא וּתְלַת שְׁנִין וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Et Arphakshad vécut, après avoir engendré Schélach, quatre cent trente ans, et il engendra des fils et des filles.
וְשֶׁלַח חֲיָא תְּלָתִין שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת עֵבֶר
Schélach vécut trente ans et engendra Éber.
וַחֲיָא שֶׁלַח בָּתַר דְאוֹלִיד יַת עֵבֶר אַרְבַּע מְאָה וּתְלַת שְׁנִין וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Et Schélach vécut après avoir engendré Éber quatre cent trois ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא עֵבֶר תְּלָתִין וְאַרְבַּע שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת פָּלֶג
Et Eber vécut trente-quatre ans, et engendra Péleg.
וַחֲיָא עֵבֶר בָּתַר דְאוֹלִיד יַת פֶּלֶג אַרְבַּע מְאָה ין שְׁנִין וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Après avoir engendré Péleg, Éber vécut quatre cent trente ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא פֶּלֶג תְּלָתִין שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת רְעוּ
Peleg vécut trente ans et engendra Reu.
וַחֲיָא פֶּלֶג בָּתַר דְאוֹלִיד יַת רְעוּ מָאתָן וּתְשַׁע וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Et Peleg vécut, après avoir engendré Reu, deux cent neuf ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא רְעוּ תְּלָתִין וְתַרְתֵּין שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת שְרוּג
Et Reu vécut trente-deux ans, et engendra Serug.
וַחֲיָא רְעוּ בָּתַר דְאוֹלִיד יַת שְרוּג מָאתָן וּשְׁבַע וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Après avoir engendré Serug, Reu vécut deux cent sept ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא שְרוּג תְּלָתִין שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת נָחוֹר
Sérug vécut trente ans et engendra Nahor.
וַחֲיָא שְרוּג בָּתַר דְאוֹלִיד יַת נָחוֹר מָאתָן שְׁנִין יד בְּנִין וּבְנָן
Et Serug vécut, après avoir engendré Nahor, deux cents ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא נָחוֹר עַשְרִין וּתְשַׁע שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת תָּרַח
Nahor vécut vingt-neuf ans et engendra Térah.
וַחֲיָא נָחוֹר בָּתַר דְאוֹלִיד יַת תֶּרַח מְאָה וְתִּשְׁסְרֵי נִין וְאוֹלִיד בְּנִין וּבְנָן
Et Nachor vécut, après avoir engendré Térach, cent dix-neuf ans, et il engendra des fils et des filles.
וַחֲיָא תֶּרַח שַׁבְעִין שְׁנִין וְאוֹלִיד יַת אַבְרָם יַת וְיַת הָרָן
Et Térach vécut soixante-dix ans, et engendra Abram, Nahor et Haran.
וְאִילֵן גְנִיסַת תֶּרַח תֶּרַח אוֹלִיד יַת אַבְרָם יַת נָחוֹר וְ יַת הָרָן וְהָרָן אוֹלִיד יַת לוֹט
Ce sont les générations de Térah. Térah engendra Abram, Nahor et Haran ; et Haran engendra Lot.
Uyland הּ וּכְדִי חָמוּן כָּל עַמְמַיָא דַהֲווֹ תַמָן דְלָא שָׁלְטַת נוּרָא בְּאַבְרָם אָמְרוּ בְּלִבְּהוֹן הֲלָא הָרָן אֲחוֹי דְאַבְרָם מָלֵא קוּסְמִין וְחַרְשִׁין ané לְאַבְרָם אָחוֹי
Et ce fut lorsque Nimrod jeta Abram dans la fournaise de feu parce qu’il ne voulait pas adorer son idole, et que le feu n’avait pas le pouvoir de le brûler, que le cœur de Haran devint douteux, disant : Si Nimrod vainquit, je serai de son côté. mais si Abram est vainqueur, je serai à ses côtés. Et quand tout le peuple qui était là vit que le feu n’avait aucun pouvoir sur Abram, ils dirent dans leur cœur : Haran, le frère d’Abram, n’est-il pas plein de divinations et de charmes, et n’a-t-il pas prononcé des sortilèges sur le feu pour qu’il ne le fasse pas ? brûler son frère ? Immédiatement (min yad, d’une manière incontrôlable), un feu tomba des cieux élevés et le consuma ; et Haran mourut sous les yeux de Térach, son père, où il fut brûlé dans le pays de sa naissance, dans la fournaise ardente que le Kasdaï avait préparée pour Abram, son frère.
וּנְסִיב אַבְרָם וְנָחוֹר לְהוֹן נְשִׁין שׁוּם אִתַּת אַבְרָם ַי וְשׁוּם אִתַּת נָחוֹר מִלְכָּה בְּרַת הָרָן אֲבוֹי דְמִלְכָּא ַאֲבוֹי דְיִסְכָּה הִיא שָרַי
Et Abram et Nahor prirent pour femmes : le nom de la femme d’Abram était Sara, et le nom de la femme de Nahor, Milcha, fille de Haran, père de Milcha et père d’Iska, qui est Sara.
וַהֲוַת שָרַי עַקְרָא לֵית לָהּ וָלָד
Et Sara était stérile, elle n’avait pas d’enfant.
וּדְבַר תֶּרַח יַת אַבְרָם בְּרֵיהּ וְיַת לוֹט בַּר הָרָן בַּר בַּר רֵיהּ וְיַת שָרַי כַּלָתֵיהּ אִתַּת אַבְרָם בְּרֵיהּ וּנְפָקוּ עִמ ְהוֹן מֵאוּרָא דְכַשְדָאֵי לְמֵיעַל לְאַרְעָא דִכְנָעַן ַד חָרָן וְיָתִיבוּ תַּמָן
Et Térah prit Abram son fils, et Lot bar Haran, fils de son fils, et sa belle-fille Sara, femme d’Abram, son fils, et sortit avec eux d’Ura du Kasdaï, pour aller au pays de Kenaan. Et ils arrivèrent à Haran, et y habitèrent.
וַהֲווֹ יוֹמֵי תֶּרַח מָאתָן וַחֲמֵשׁ שְׁנִין וּמִית תֶּרַח בְּחָ רָן
Et les jours de Térah furent de deux cent cinq ans. Et Terah mourut à Haran.
Chapitre 15
בָּתַר פִּתְגָמַיָא הָאִprises דִלְמָא יֵdustrie אֲגַר זַכְוָון קְלִילִין וּנְפָלוּ קֳדָמַי וּבְזִמְנָא תִּנְיָינָא לָא מִשְׁתַּכַּח עִמִי אַגְרָא וְprises ן עֲלָךְ מֵימְרִי תְּרִים לָךְ וְאַף עַל גַב דְאִינוּן נַפְלִין קוּמָךְ בְּעַלְמָא הָדֵין אֲגַר עוֹבְדָךְ טַבְיָא נְטִיר וּמְתַקֵן קֳדָמַי לְעַלְמָא דְאָתֵי סַגִי לַחֲדָא
Après ces paroles, lorsque les rois se furent rassemblés et tombèrent devant Abram ; et quatre rois avaient été tués, et neuf armées ramenées, Abram raisonna dans son cœur et dit : Malheur à moi, car j’ai reçu la récompense de mes fonctions dans ce monde, et je n’ai aucune part dans le monde à venir. Ou peut-être que les frères et amis de ceux qui ont été tués se rassembleront en légions et viendront contre moi ; ou qu’à ce moment-là on trouva chez moi la récompense d’un peu de justice, de sorte qu’ils tombèrent devant moi ; mais la deuxième fois, la récompense ne sera peut-être pas trouvée chez moi, et par moi le nom des cieux pourra être profané. Alors la parole (pithgama) du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision, disant : Ne crains rien ; car si ces hommes se rassemblent en légions et viennent contre toi, Ma Parole (Memra) sera ton bouclier ; et aussi si ceux-ci tombent devant toi dans ce monde, la récompense de tes bonnes œuvres sera gardée et préparée devant Moi. dans le monde à venir, extrêmement grand.
וַאֲמַר אַבְרָם יְיָ אֱלהִים סַגְיָן בִּרְכוֹתָא יְהַבְתְּ לִי וְסַגִין אִית קֳדָמָךְ לְמִתַּן לִ voulez י לְמֵירַת יָתִי
Et Abram dit : Seigneur Dieu, tu m’as donné de grandes bénédictions, et grandes (sont-elles) devant toi de me donner ? Cependant, quel profit m’est-il, lorsque je quitte le monde sans enfants, et qu’Eliézer le gérant (bar pharnasath, le fils de la subsistance) de ma maison, par les mains duquel des signes ont été réalisés pour (ou pour) moi à Darmasek, s’attend à être mon héritier ?
וַאֲמַר אַבְרָם הָא לִי לָא יְהַבְתְּ בַּר וְהָא בַּרְנָסַת ֵּיתִי יָרִית יָתִי
Et Abram dit : Voici, tu ne m’as pas donné de fils ; et voici, le gérant de ma maison sera mon héritier.
וְהָא פִּתְגָמָא מִן קֳדָם יְיָ לֵיהּ לְמֵימַר לָא יַרְתִינָךְ ד ין אֱלָהֵין בַּר דְתוֹלִיד הוּא יַרְתִינָךְ
Et voici, une parole de devant l’Éternel lui fut adressée, disant : Il ne sera pas ton héritier ; mais le fils que tu voudras engendrer sera ton héritier.
וְאַפֵּיק יָתֵיהּ לְבָרָא וַאֲמַר אִסְתַּכֵּל כְּדוֹן וּמְנֵי כּוֹכְבַיָא אִין תֵּיכוֹל לְמִמְנֵי יַתְהוֹן וְאָמַר ליה ּ כְּדֵין יְהוֹן בְּנָךְ
Et il le fit sortir dehors, et dit : Lève les yeux vers les cieux, et compte les étoiles, si tu es capable de les compter. Et il dit : Ainsi seront tes fils.
וַהֲוַת לֵיהּ הֵימְנוּתָא בְּמֵימְרָא דַיְיָ וְחַשְׁבָהּ לֵיהּ ל ִזְכוּ דְלָא אַטַח לְקַמֵיהּ בְּמִילִין
Et il crut au Seigneur et eut foi en la Parole (Memra) du Seigneur, et Il le lui imputa à justice (lizeku), parce qu’il ne discutait pas devant lui avec des paroles.
וַאֲמַר לֵיהּ אֲנָא יְיָ דְאַפֵיקְתָּךְ מֵאַתּוּן נוּרָא דְכַשְד ָאֵי לְמִתַּן לָךְ יַת אַרְעָא הֲדָא לְמֵירְתָהּ
Et il lui dit : Je suis l’Éternel qui t’ai fait sortir de la fournaise ardente du Kasdaï, pour te donner ce pays en héritage.
וַאֲמַר יְיָ אֱלֹהִים בְּמָה אִינְדַע אֲרוּם אִירְתִינֵהּ
Et il dit : Seigneur Dieu, à quoi puis-je savoir que j’en serai l’héritier ?
וַאֲמַר לֵיהּ סַב לִי תִּקְרוּבְתִּין וּקְרֵיב קֳדָמָי עֶגְלָא רַת תְּלַת שְׁנִין וּבְרַחָא בַּר תְּלַת שְׁנִין וְעִיזָא בְּרַת תְּלַת שְׁנִין וְשַׁפְנִינָא וְתַּסִילָא בַּר יוֹן
Et il dit : Apportez-moi des oblations, et offrez devant moi une génisse de trois ans, et un bouc de trois ans, un bélier de trois ans, une colombe et un jeune de pigeon.
וְקָרִיב קוֹמוֹי יַת כָּל אִילֵן וּפְסַג יַתְהוֹן בִּמְצִיעָא ָדַר פַּסְגָא דְחַד כָּל קְבֵיל חַבְרֵיהּ וְיַת עוֹפָא לָא פָּסָג
Et il présenta tout cela devant lui, et les divisa au milieu, et mit en ordre chaque division l’une contre l’autre ; mais il ne partagea pas la volaille.
וּנְחָתוּ אוּמַיָא ע »א הִינוּן מְדַמְיָין לְעוֹפָא מְסָאֲבָא יבְזַז נִכְסֵיהוֹן דְיִשְרָאֵל וַהֲוַת זְכוּתֵיהּ דְאַבְרָם ָא עֲלֵיהוֹן
Et des peuples idolâtres, semblables à des oiseaux impurs, descendirent pour voler les sacrifices d’Israël ; mais la justice d’Abram était pour eux un bouclier.
וַהֲוָה שִׁמְשָׁא קָרִיבָא לְמִיטְמhie לְמֵיפַּל uylars
Et quand le soleil approchait du coucher, un profond sommeil fut jeté sur Abram ; et voici, quatre royaumes s’élevèrent pour asservir ses enfants : la Terreur, qui est Bavel ; L’obscurité, qui est Madai ; La grandeur, qui est Javan ; Le déclin, qui est Phéras, qui doit tomber et ne pas avoir d’élévation, et d’où doivent provenir les enfants d’Israël.
וַאֲמַר לְאַבְרָם מִנְדַע תִּנְדַע אֲרוּם דַיְירִין יְהוֹן בְּנ ךְ בְּאַרְעָא דְלָא דִלְהוֹן חֲלַף דְלָא הֵימְנַת וִישַׁעֲבְּדוּן בְּהוֹן וִיסַגְפוּן יַתְהוֹן אַרְבַּע מְאָה שְׁנִין
Et il dit à Abram : Sachant, tu dois savoir que tes fils habiteront dans un pays qui ne leur appartiendra pas, parce que tu n’as pas cru, et qu’ils les assujettiront et les affligeront pendant quatre cents ans ;
וְאוּף יַת עַמָא דְיִפְלְחוּן לְהוֹם דַיָין אֲנָא בְּמָאתָן ְשִׁין מָחָן וּמִן בָּתַר כֵּן יִפְקוּן לְחֵירוּתָא בְּנִכְסִין גִיאִין
et aussi que je jugerai le peuple qu’ils serviront par deux cent cinquante plaies, et qu’ensuite ils sortiront en liberté avec de grandes richesses.
וְאַתְּ תִּתְכְּנֵשׁ לְוַת אַבְהָתָךְ בִּשְׁלָם תָּנוּחַ נַפְשָׁ ךְ וְתִתְקְבֵר בְּסֵבוּ טָבָא
Et tu seras recueilli auprès de tes pères, ton âme reposera en paix et tu seras enterré dans une bonne vieillesse.
וְדָרָא רְבִיעָאָה דִבְנָךְ יְתוּבוּן הָכָא לְמֵירְתָא אֲרוּם ל א שְׁלִים חוֹבָא דְאֱמוֹרָאֵי (עַד) כְּדוֹן
Et à la quatrième génération de tes fils, ils reviendront ici pour hériter ; parce que la culpabilité de l’Amoraah n’est pas encore complète.
וַהֲוָה שִׁמְשָׁא טְמָעָא וְחוּמְטָא הֲוַת וְהָא אַבְרָם יהִנָם מַסִיק תְּנָנָא וְגוֹמְרִין דְאֵשָׁא וּמַבְעִיר דְנוּר לְמֵידַן בֵּיהּ רַשִׁעַיָא עָבַר בֵּין פַּסְגַיָא אִילֵן
Et quand le soleil se coucha, il y eut l’obscurité. Et voici, Abram vit monter le Géhinnam, une fumée avec des charbons ardents et des flocons de feu ardents, où les méchants doivent être jugés. Et voici, Il est passé entre ces divisions.
בְּיוֹמָא הַהוּא גָזַר יְיָ עִם אַבְרָם קְ match
En ce jour-là, l’Éternel fit une alliance avec Abram, selon laquelle il ne jugerait pas ses fils en cela, mais les délivrerait du royaume, en disant : Je donnerai à tes fils ce pays, depuis Nilos de Mizraïm jusqu’au grand fleuve, le fleuve Phérath,
יַת שַׁלְמַיָא וְיַת קְנִיזָאָה וְיַת קַדְמוֹנָאָה
la Shalmia (kéniens), la Kenizah (Carthage), et la Kadmonaah, et la
וְיַת חִתָּאֵי וְיַת פְּרִיזָאֵי וְיַת גוּבָּרָאֵי
Hittaee, et les Pherizaee, et Gibaraee, et les
וְיַת אֱמוֹרָאֵי וְיַת כְּנַעֲנָאֵי וְיַת גִרְגָשָׁאֵי וְיַת יְב וּסָאֵי
Emoraee, et les Kinaanaee, et les Girgeshaee, et les Jebusaee.
Nombre
Chapitre 24
וַחֲמָא בִּלְעָם אֲרוּם שְׁפַר הֲוָה קֳדָם יְיָ לְבָרְכָא יַת יִשְרָאֵל וְלָא הֲלִיךְ זְמַן בָּתַר זְמַן לִקְדָמוּת קוּסְמַיָא uylars
Et Bileam, voyant qu’il était bon devant l’Éternel de bénir Israël, n’allait pas, comme autrefois, en quête de divinations, mais tournait sa face vers le désert, pour se souvenir de l’ouvrage du veau qu’ils avaient là. engagé.
וּזְקַף בִּלְעָם יַת עֵינוֹי וַחֲמָא יַת יִשְרָאֵל שַׁרְיַין בְטֵיהוֹן בְּבָתֵּי מֶדְרָשֵׁיהוֹן וְלָא הֲווֹן תַּרְעֵיהוֹן ַוְונִין כֻּלוֹ קֳבֵיל תַּרְעֵי חַבְרֵיהוֹן וּשְׁרַת עֲלוֹי רוֹי נְבוּאָה מִן קֳדָם יְיָ
Et Bileam leva les yeux, mais vit Israël demeurant ensemble par tribus dans leurs écoles, et (vit) que leurs portes étaient disposées de manière à ne pas donner sur celles de leurs compagnons : et l’Esprit de prophétie d’avant l’Éternel reposait sur lui.
וּנְטַל מְתַל נְבוּתֵיהּ וַאֲמַר אֵימַר בִּלְעָם בַּר בְּעוֹר וֹר ֵימַר גַבְרָא דְיַקִיר מִן אָבוּי דְרַזְיָא סְתִימַיָא מַה דְא֛תְכ ַּסֵי מִן נְבִיָיא הֲוָה מִתְגְלֵי לֵיהּ וְעַל דְלָא הֲוָה גָזִנר ָפִיל עַל אַנְפּוֹי עַד זְמַן דְשָׁרֵי מַלְאָכָא לְקִיבְּלֵיהּ
Mais il reprit la parabole de sa prophétie et dit : Bileam, fils de Beor, parle ; l’homme parle qui est plus honorable que son père, (parce que) les sombres mystères cachés aux prophètes lui ont été révélés ; et qui, parce qu’il n’était pas circoncis, tomba sur sa face lorsque l’ange se dressa devant lui :
אֵימַר דִשְׁמַע מֵימַר מִן קֳדָם אֱלָהָא חַיָיא דְחֵיזִ voulez
il a dit qui a entendu la Parole devant le Dieu vivant ; qui eut la vision devant Dieu le Tout-Puissant, et, cherchant à la découvrir, tomba sur sa face, et les mystères secrets cachés aux prophètes lui furent révélés.
כַּמָה יָאוָון הִינוּן בָּתֵּי מֶדְרָשֵׁיכוֹן בְּמַשְׁכְּנָא שַׁמֵשׁ בְּהוֹן יַעֲקב אֲבוּכוֹן וְכַמָה יָאֵי הוּא מַשְׁכַּמ ְנָא דִמְיַיצַע בֵּינֵיכוֹן וּמַשְׁכְּנֵיכוֹן דַחֲזוֹר חֲזוֹר הּ בֵּית יִשְרָאֵל
Qu’elles sont belles vos maisons d’instruction, dans le tabernacle où Jacob votre père servait ; et comme c’est beau ce tabernacle d’ordonnance qui se trouve parmi vous, et les tentes qui l’entourent, ô maison d’Israël !
כְּנַחְלִין דְמַיָprises יו אַפֵּdustrie מַבּוּעֵי מַיָין
Comme les marées des eaux, telle est la maison d’Israël, habitée comme des troupeaux fortifiés par la doctrine de la loi ; et comme des jardins plantés au bord des ruisseaux, ainsi sont leurs disciples dans les communautés de leurs écoles. La lumière de leurs visages brille comme l’éclat du firmament que le Seigneur a créé le deuxième jour de la création du monde et étendu pour la gloire de la Shekinah. Ils sont élevés et élevés au-dessus de toutes les nations, comme les cèdres du Liban plantés près des sources d’eau.
יְקוּם מִנְהוֹן מַלְכֵיהוֹן וּפְרוֹקְהÅ rempl ּבְגִין דְיֵיחוֹס עֲלblis
D’eux naîtra leur roi, et leur Rédempteur sera d’eux et parmi eux, et la postérité des enfants de Jacob régnera sur de nombreuses nations. Le premier qui régnera sur eux fera la guerre à la maison d’Amalek, et sera élevé au-dessus d’Agag, leur roi ; mais parce qu’il l’avait épargné, son royaume lui sera enlevé.
אֱלָהָא דְאַפֵּיקִprises
À Eloha, qui les a fait sortir libres de Mizraïm, appartiennent la puissance, l’exaltation, la gloire et la puissance. Il détruira les nations de leurs adversaires, brisera leur force et enverra parmi eux les flèches de peste de sa vengeance et les détruira.
נַיְיחִין ané
Ils se reposeront et demeureront comme un lion, et comme un vieux lion, qui dort, qui osera se réveiller ? Ceux qui les bénissent sont bénis, comme Mosheh le prophète, le scribe d’Israël ; et ceux qui les maudissent sont maudits, comme Bileam, fils de Beor.
וּתְקֵיף רוּגְזָא דְבָלָק בְּבִלְעָם וְטָפַח יַת יְדוֹי וַאֲמַר ָּלָק לְבִלְעָם לְמֵילַט סַנְאַי דְבַרְתִּיךְ וְהָא בְּרָכָא רְכַת לְהוֹן דְנַן תְּלַת זִמְנִין
Et la colère de Balak s’intensifia contre Bileam, et, se frappant les mains, Balak dit à Bileam : Je t’ai amené pour maudire mes ennemis, et voici, en bénédiction tu les as bénis ces trois fois.
וּכְדוֹן עֲרוֹק לָךְ לְאַתְרָךְ אֲמָרִית מְיַקְרָא וְהָא מְנַע יְיָ לְבִלְעָם מִן יְקָרָא
Et maintenant, fuis chez toi. J’avais dit qu’en honorant je t’honorerais ; mais voici, l’Éternel a retiré l’honneur à Bileam.
וַאֲמַר בִּלְעָם לְבָלָק הֲלָא עִם אִזְגַדִין דְשָׁדַרְתְּ לְוָת ִי מַלֵלִית לְמֵימָר
Mais Bileam dit à Balak : N’ai-je pas dit à tes messagers qui tu m’as envoyé, en disant :
אִם יִתֵּן לִי בָלָק מִן ®
Si Balak me donnait la totalité de ses trésors d’argent et d’or, je n’ai aucun pouvoir de transgresser le décret de la Parole du Seigneur de faire le bien ou le mal de ma propre volonté : je ne dirai pas ce que dit le Seigneur.
וּכְדוֹן הָאֲנָא מִתְפְנֵי וְאָזִיל לְעַמִי אִיתָא אֵימְלְכִوth Uylars
Et maintenant voici, je retourne vers mon peuple. Viens, je vais te donner un conseil : va, aménage des tavernes, et emploie des femmes séduisantes pour vendre de la nourriture et des boissons à bas prix, et pour rassembler ce peuple pour manger et boire, et se prostituer avec eux, afin qu’ils renient leur Dieu ; puis bientôt ils seront livrés entre tes mains, et beaucoup d’entre eux tomberont. Néanmoins, après cela, ils domineront encore sur ton peuple à la fin des jours.
וּנְטַל מְתַל נְבוּתֵיהּ וַאֲמַר אֵימַר בִּלְעָם בַּר בְּעוֹר וֹר ֵימַר גַבְרָא דְיַקִיר מִן אָבוֹי דְרַזְיָא סְתִימַיָא מַה דְא֛תְכ ַּסֵי מִן נְבִיָיא הֲוָה מִתְגְלֵי לֵיהּ
Et il reprit la parabole de sa prophétie, et dit que Bileam, fils de Beor, parle ; l’homme parle qui est plus honorable que son père, parce que les mystères cachés aux prophètes lui ont été révélés ;
אֵימַר דְשָׁמַע מֵימַר מִן קֳדָם אֱלָהָא וִידַע שַׁעְתָּא בֵּיהּ אֱלָהָא עִלָאָה דְחֵיזוּ מִן קֳדָם שַׁדַי חָמֵי וְכַד הֲוָה בָּעֵי דְיִתְגְלֵי לֵיהּ הֲוָה מִשְׁתַּטַח וּנְפַל אַפּוֹי רַזְיָא סְתִימַיָא מַה דְאִתְכַּסֵי מִן נְבִיָא הֲוָה מִתְגְלֵי יהּ
celui qui a entendu la Parole devant le Seigneur et qui connaît l’heure où le Dieu Très-Haut sera irrité contre lui ; (il parle) qui a eu la vision devant le Tout-Puissant, cherchant, prosterné sur son visage, qu’elle lui soit révélée ; le secret, caché aux prophètes, lui fut révélé.
חָמֵי אֲנָא לֵיהּ ané תֵיהּ דְגוֹג דַעֲתִידִין לִמְסַדְרָא סִדְרֵי קְרָבָא בְּיִשְרָאֵל ané
Je le verrai, mais pas maintenant ; Je le verrai, mais il n’est pas proche. Quand le puissant roi de la maison de Jacob régnera et que le Meshiha, le sceptre de puissance d’Israël, sera oint, il tuera les princes de Moabée et réduira à néant tous les enfants de Sheth, les armées de Gog qui feront bataille contre Israël et tous leurs cadavres tomberont devant lui.
וִיהַווֹן אֱדוֹמָאֵי תְּרִיכִין וִיהוֹן תְּרִיכִין בְּנֵי דְגַבְגַי לָא מִן קֳדָם יִשְרָאֵל סַנְאֵיהוֹן וְיִשְרָאֵל יִתְקְפוּנִנִכ ְסִין וְיִרְתוּנוּן
Et les Edomai seront complètement chassés, même les fils de Gabela, devant Israël, leurs ennemis, et Israël sera fortifié par ses richesses et les possédera.
וִיקוּם שַׁלִיט מִדְבֵית יַעֲקב וְיוֹבִיד וִישֵׁיצֵי ְבוּתָ א דְמִשְׁתַּיֵיר מִן קוּסְטַנְטִינֵי קַרְתָּא חַיַיבְתָּא וְיצְד ֵי וְיֶחֱרוֹב כְּרַכָּא מְרוֹדָא דְקִסְרִין תַּקִיף קִרְוֵי ַיָא
Et un prince de la maison de Jacob se lèvera, détruira et consumera le reste qui s’est échappé de Constantine, la ville coupable, et ravagera et ruinera la ville rebelle, même Kaiserin, la ville forte des païens.
וַחֲמָא יַת דְבֵית עֲמָלֵק וּנְטַל מְתַל נְבוּתֵיהּ וַאֲמַר שֵׁירוֹי אוּמַיָא דְאַגִיחוּ קְרָבָא בִּדְבֵית יִשְרָאֵל הִprises וֹן דְאִלְיֵין ané
Et il regarda la maison d’Amalek, et reprit la parabole de sa prophétie, et dit : Les premières nations qui firent la guerre à la maison d’Israël furent celles de la maison d’Amalek ; et enfin, du temps du roi Meshiha, ils feront la guerre à Israël avec tous les enfants de l’Orient ; mais tous ensemble connaîtront à leur fin une destruction éternelle.
וַחֲמָא יַת יִתְרוֹ דְמִתְגַיֵיר וּנְטַל מְתַל נְבוּתֵיהּ וַאֲמ ר מַה תַּקִיף הוּא מַשִׁרְוְיָךְ דִי שַׁוֵיתָא בְּנִקְרַיָא ְרַיָא מְדוֹרָךְ
Et il regarda Jéthro (kéniens), qui était devenu prosélyte, et reprit la parabole de sa prophétie, et dit : Quelle est la force de ta demeure, toi qui as établi ta demeure dans les fentes des rochers !
אֲרוּם אִין יִתְגְזַר לְמֶהֱוֵי לְבִיזְתָא בְּנוֹי דְשַׁלְמַיָא עַד כְּדֵי יֵיתֵי סַנְחֵרִיב מַלְכָּא דְאָתּוּר וְיִשְׁבֵּי יָתָךְ
Pourtant, il est décrété que les enfants de Shalmaia (Kéniens) doivent être dépouillés, mais pas avant que Sanchérib, roi d’Athur, vienne et te fasse captif.
וּנְטַל מְתַל נְבוּתֵיהּ וַאֲמַר וַוי מַאן יִתְקְיַים בִּזְמַן יִתְגְלֵי מֵימְרָא דַיְיָ לְמִתַּן אֲגַר טַב לְצַדִיקַיָא ְפַּרְעָא מִן רַשִׁיעַיָא וּמְכַתֵּת אוּמַיָא וּמַלְכַיָא וּמָר ֵי אִלְיֵין בְאִלְיֵין
Et il reprit la parabole de sa prophétie, et dit : Malheur à ceux qui seront vivants au temps où la parole du Seigneur sera révélée, pour donner une bonne récompense aux justes et pour se venger des méchants, pour frappez les nations et les rois, et faites venir sur eux ces choses !
וְצִיצִין יִצְטַרְחַן בְּמָנֵי זַיְינָא וְיִפְקוּן בְּאָכְלוּסִprises וְאִלְיֵין לְמֵיפַּל בְּיַד מַלְכָּא מְשִׁיחָא וִיהַווֹן עַד עַלְמָא לְאוּבְדָנָא
Et des navires (litt. : voiles) armés pour la guerre sortiront de Lombarnie et du pays d’Italie (Kittim), avec de grandes armées, jointes aux légions qui sortiront de Constantina, et affligeront les Athuraee et amèneront en captivité tous les fils d’Eber; néanmoins la fin de ceux-ci et de ceux-là est de tomber par la main du roi Meshiha et d’être amenés à une destruction éternelle :
וְקָם בִּלְעָם וְאָזַל וְתַב לְאַתְרֵיהּ וּלְחוֹד בָּלָק אָזַל אוֹרְחֵיהּ וְאָקִים יַת בְּנַתְהוֹן דְמִדְיָינָאֵי בְּקוֹלִין ֵּית יְשִׁימוֹת עַד טַוָור תַּלְגָא וְהַוָואן זַבְּנָן זִינֵי כוּס ְנִין בְּבָצִיר מִן טִימְהוֹן בְּמֵילְכַת בִּלְעָם רַשִׁיעָא ְרָשַׁת אוּרְחָתָא
Et Bileam se leva et partit pour retourner à sa place. Balak continua aussi son chemin et désigna les filles des Madianites pour les tavernes de Beth Jeshimotb, près de la montagne de neige, où elles vendaient des friandises à un prix inférieur à leur prix. le conseil de Bileam le méchant, à la croisée du chemin.
Genèse 4:1 [1] Adam connut Eve, sa femme; elle conçut, et enfanta Kaïn et elle dit: J’ai formé un homme avec l’aide de l’Éternel.
Nombres 24:21-22 [21] Balaam vit les Kény. Il prononça son oracle, et dit: Ta demeure est solide, Et ton nid posé sur le roc. [22] Mais le Kaïn sera chassé, Quand l’Assyrien t’emmènera captif.
Genèse 6:4 [4] Les Néphylim étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.
Nombres 13:33 [33]et nous y avons vu les Néphylim, enfants d’Anak, de la race des Néphylim: nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.
Genèse 15:18-19 [18] En ce jour-là, l’Éternel fit alliance avec Abram, et dit: Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, [19]le pays des Kéniens (Solymes (Targ. Jéru.) = Madian = Afrique du Centre et de l’Est), des Keniziens (Carthage), des Kadmoniens (Cananéens de Palestine),
Genèse 12 : 9 Abram continua ses marches, en s’avançant vers le midi (Negeb).
Genèse 13 : 1 Abram remonta d’Egypte vers le midi (Negeb), lui, sa femme, et tout ce qui lui appartenait, et Lot avec lui.
Genèse 13 : 3 Il dirigea ses marches du midi (Negeb) jusqu’à Béthel, jusqu’au lieu où était sa tente au commencement, entre Béthel et Aï,
Genèse 13 : 14 L’Eternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui: Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi (Negeb), vers l’orient et l’occident;
Genèse 20 : 1 Abraham partit de là pour la contrée du midi (Negeb); il s’établit entre Kadès et Schur, et fit un séjour à Guérar.
Nombres 13 : 22 Ils montèrent, par le midi (Negeb), et ils allèrent jusqu’à Hébron, où étaient Ahiman, Schéschaï et Talmaï, enfants d’Anak. Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan en Egypte.
Nombres 13 : 29 Les Amaléks habitent la contrée du midi (Negeb); les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain.
Exode 2:18 [18] Quand elles furent de retour auprès de Réuel, leur père, il dit: Pourquoi revenez-vous si tôt aujourd’hui?
Exode 3:1 [1] Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian; et il mena le troupeau derrière le désert, et vint à la montagne de Dieu, à Horeb.
Nombres 21 : 1 Le roi d’Arad, Cananéen, qui habitait le midi (Negeb), apprit qu’Israël venait par le chemin d’Atharim. Il combattit Israël, et emmena des prisonniers.
Nombres 10:29 [29] Moïse dit à Hobab, fils de Réuel, le Madianite, beau-père de Moïse: Nous partons pour le lieu dont l’Éternel a dit: Je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car l’Éternel a promis de faire du bien à Israël.
Nombres 13:29 [29] Les Amaléks habitent la contrée du midi; les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain.
Juges 1:16 [16] Les fils du Kénien, beau-père de Moïse, montèrent de la ville des palmiers, avec les fils de Juda, dans le désert de Juda au midi d’Arad, et ils allèrent s’établir parmi le peuple.
Juges 6:3-4,31-35 [3] Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l’Orient, et ils marchaient contre lui. [4]Ils campaient en face de lui, détruisaient les productions du pays jusque vers Gaza, et ne laissaient en Israël ni vivres, ni brebis, ni boeufs, ni ânes. … [31]Joas répondit à tous ceux qui se présentèrent à lui: Est-ce à vous de prendre parti pour Baal? est-ce à vous de venir à son secours? Quiconque prendra parti pour Baal mourra avant que le matin vienne. Si Baal est un dieu, qu’il plaide lui-même sa cause, puisqu’on a renversé son autel. [32]Et en ce jour l’on donna à Gédéon le nom de Jerubbaal, en disant: Que Baal plaide contre lui, puisqu’il a renversé son autel. [33] Tout Madian, Amalek et les fils de l’Orient, se rassemblèrent; ils passèrent le Jourdain, et campèrent dans la vallée de Jizréel. [34]Gédéon fut revêtu de l’esprit de l’Éternel; il sonna de la trompette, et Abiézer fut convoqué pour marcher à sa suite. [35]Il envoya des messagers dans tout Manassé, qui fut aussi convoqué pour marcher à sa suite. Il envoya des messagers dans Aser, dans Zabulon et dans Nephthali, qui montèrent à leur rencontre.
1 Samuel 15:4-9 [4]Saül convoqua le peuple, et en fit la revue à Thelaïm: il y avait deux cent mille hommes de pied, et dix mille hommes de Juda. [5]Saül marcha jusqu’à la ville d’Amalek, et mit une embuscade dans la vallée. [6]Il dit aux Kéniens: Allez, retirez-vous, sortez du milieu d’Amalek, afin que je ne vous fasse pas périr avec lui; car vous avez eu de la bonté pour tous les enfants d’Israël, lorsqu’ils montèrent d’Égypte. Et les Kéniens se retirèrent du milieu d’Amalek. [7]Saül battit Amalek depuis Havila jusqu’à Schur, qui est en face de l’Égypte. [8]Il prit vivant Agag, roi d’Amalek, et il dévoua par interdit tout le peuple en le passant au fil de l’épée. [9]Mais Saül et le peuple épargnèrent Agag, et les meilleures brebis, les meilleurs boeufs, les meilleures bêtes de la seconde portée, les agneaux gras, et tout ce qu’il y avait de bon; ils ne voulurent pas le dévouer par interdit, et ils dévouèrent seulement tout ce qui était méprisable et chétif.
Ezéchiel 30:3-8 [3]Car le jour approche, le jour de l’Éternel approche, Jour ténébreux: ce sera le temps des nations. [4]L’épée fondra sur l’Égypte, Et l’épouvante sera dans l’Éthiopie, Quand les morts tomberont en Égypte, Quand on enlèvera ses richesses, Et que ses fondements seront renversés. [5]L’Éthiopie, Puth, Lud, toute l’Arabie, Cub, Et les fils du pays allié, Tomberont avec eux par l’épée. [6]Ainsi parle l’Éternel: Ils tomberont, les soutiens de l’Égypte, Et l’orgueil de sa force périra; De Migdol à Syène ils tomberont par l’épée, Dit le Seigneur, l’Éternel. [7]Ils seront dévastés entre les pays dévastés, Et ses villes seront entre les villes désertes. [8]Et ils sauront que je suis l’Éternel, Quand je mettrai le feu dans l’Égypte, Et que tous ses soutiens seront brisés.
Clément d’Alexandrie, Stromates livre I : Eupolème, Moise avait des enseignants grecs (ancètres caphtorim des philistins
Selon Philon, Moise était magicien, Moise prison ouvert comme Paul, tue avec la parole comme Pierre
CHAPITRE XXII.De la version des Septante.
Telles sont les différentes chronologies suivies par un grand nombre d’historiens. On dit que les saintes Écritures, celles qui renferment la loi et les prophètes, ont été traduites de l’hébreu en grec, sous le règne de Ptolémée, fils de Lagus; ou, selon d’autres, sous le règne de Ptolémée Philadelphe ; et que Démétrios de Phalères apporta tous ses soins à ce travail, et déploya le plus grand zèle dans la disposition des matériaux nécessaires. En effet, du temps où les Macédoniens possédaient encore l’Asie, Ptolémée, fils de Lagus, désirant avec ardeur en- 96 richir de toutes sortes d’écrits la bibliothèque qu’il avait fondée dans Alexandrie, voulut que les Juifs aussi lui traduisissent en langue grecque les ouvrages de leurs prophètes. Les Juifs se trouvaient encore sous l’obéissance des Macédoniens, ils choisirent d’entre eux soixante-dix vieillards, versés dans la science des Écritures, et dans la langue grecque, et les envoyèrent à Ptolémée avec les livres saints. Et après que ces vieillards eurent, chacun séparément, traduit tous les saints livres, les soixante-dix traductions ayant été simultanément comparées l’une à l’autre, concordèrent toutes entre elles et pour le sens et pour l’expression. Car la volonté de Dieu avait préparé cette œuvre pour faire connaître aux Grecs les saintes Écritures; et il n’était pas extraordinaire que, des prophéties hébraïques, par l’inspiration du Dieu qui les avait produites, devinssent des prophéties grecques, pour ainsi dire. Déjà n’était-il pas arrivé que les Ecritures ayant été détruites pendant la captivité dont Nabuchodonosor affligea les Juifs, Esdras, lévite et prêtre, avait été inspiré par Dieu sous le règne d’Artaxerxès, roi des Perses, et qu’en retranscrivant, avec l’aide de cette inspiration divine, toutes les prophéties antiques, il avait en quelque sorte été lui-même un prophète? Aristobule, dans le premier livre, qu’il dédia à Ptolémée Philométor, s’exprime en ces termes : Platon aussi adopta les principes de notre législation, et il est évident qu’il en interrogea sérieusement et avec le plus grand soin tous les articles. Avant Démétrius de Phalères et la version des Septante, avant l’empire des Perses et celui d’Alexandre, un autre interprète avait déjà traduit de nos saints livres les passages qui traitent, soit de la sortie d’Égypte, soit de tous les événements remarquables dont nos ancêtres ont été les témoins ou les acteurs, soit de la conquête de la terre promise, soit de l’exposition de notre législation entière. En sorte qu’il est manifeste que Platon a puisé beaucoup à cette source; car il fit preuve d’une grande érudition. Pythagore aussi, transporta dans sa philosophie un grand nombre de dogmes empruntés à nos livres. C’est pourquoi Numénius, philosophe pythagoricien, dit formellement :
« Qu’est-ce que 97 Platon, sinon un Moïse athénien? »
Ce Moïse fut théologien et prophète ; selon d’autres, interprète des lois sacrées. Les Ecritures elles-mêmes, organes dignes de foi, proclament sa famille, ses actes et sa vie. Et cependant nous en parlerons aussi, et nous donnerons à cette matière tous les développements possibles.
CHAPITRE XXIII. Sur le temps où Moïse a vécu. — De sa naissance et de sa vie.
Moïse était chaldéen de nation ; mais il naquit en Égypte, parce que ses aïeux, voulant fuir une famine qui depuis longtemps désolait Babylone, avaient quitté cette ville pour se rendre en Égypte. Né à la septième génération depuis Jacob, il fut élevé à la cour; voici comment. Les Hébreux s’étant multipliés en Égypte et formant une population considérable, le roi du pays craignit que cette multitude ne formât des complots, et, se défiant d’une jeunesse robuste, il ordonna de n’élever que les filles qui naitraient d’eux (car la femme n’est pas propre à la guerre) et de tuer les enfants mâles. Comme Moïse ne paraissait pas un enfant ordinaire, ses parents le nourrirent en secret pendant trois mois, l’amour paternel l’emportant sur la crainte du tyran. Craignant ensuite de périr avec leur fils, ils construisirent une corbeille de papyrus, arbrisseau du pays, l’y placèrent, et l’exposèrent parmi les roseaux de la rive du fleuve ; et la sœur de l’enfant se tenait au loin, considérant ce qui allait arriver. Or, la fille du roi, qui depuis longtemps était stérile, et qui désirait un fils, vint ce jour-là au fleuve, pour s’y baigner. Ayant entendu les vagissements de l’enfant, elle ordonna qu’on le lui apportât, et touchée de compassion en le voyant, elle demanda une nourrice. Accourant alors, la sœur de l’enfant dit qu’elle connaissait une femme des Hébreux, récemment accouchée, et proposa de l’aller chercher pour nourrice, si la fille du roi le voulait. Sur l’assentiment et à la demande de celle-ci, la sœur 98 amena la mère même de l’enfant, pour qu’elle en fût la nourrice, moyennant un salaire convenu, comme si elle eût été une femme étrangère à cet enfant. Puis la fille du roi donna à l’enfant le nom de Moïse, pour rappeler qu’il avait été sauvé des eaux ; car en égyptien moy signifie eau. Or, Moïse avait été exposé sur l’eau pour y mourir. Et dans la même langue, on appelle Moïse quiconque a été sauvé des eaux. Il est évident que lors de la circoncision de l’enfant, circoncision qui eut lieu avant son exposition, ses parents lui imposèrent un nom; ce nom fut Joacim. Il reçut aussi dans le ciel un troisième nom après son ascension, comme disent les Mystes, et ce nom est Melchi. Arrivé à un âge plus avancé, on lui donna les maîtres les plus savants de l’Égypte, et il apprit d’eux l’arithmétique, la géométrie, l’astronomie, la science du rhythme et de l’harmonie, la médecine et la musique, et de plus, la philosophie symbolique renfermée dans les hiéroglyphes. Des maîtres grecs, qui se trouvaient en Égypte, l’instruisirent comme un fils de roi dans le reste des études encyclopédiques, ainsi que le rapporte Philon dans la Vie de Moïse. Ajoutez que des maîtres égyptiens lui enseignèrent la littérature égyptienne ; et des maîtres chaldéens la science des astres. C’est de là qu’il est dit de lui dans les Actes des apôtres :
« Il fut instruit en toute la science des Égyptiens. »
Eupolème, dans son ouvrage sur les rois Juifs, dit que Moïse fut le premier sage, et que le premier il enseigna aux Juifs la science de la grammaire; que les Juifs transmirent cet art aux Phéniciens, et les Phéniciens aux Grecs. Moïse, s’étant ainsi appliqué à l’étude de la philosophie égyptienne, fortifia et développa en lui les doctrines qu’il tenait de ses ancêtres et de la tradition hébraïque ; il était si zélé pour ces doctrines et pour cette tradition, qu’il frappa et tua l’Égyptien qui sévissait injustement contre l’Hébreu. Selon les Mystes, ce fut avec la parole seule qu’il tua l’Égyptien ; comme en d’autres temps, ainsi qu’on le voit dans les Actes des apôtres, Pierre fit mourir avec la parole ceux qui avaient
« retenu injustement une partie du prix du champ, et qui avaient menti. »
Dans son ouvrage sur les Juifs, Artaban 99 rapporte que Moïse ayant été mis en prison par ordre de Néchéphré, roi d’Egypte, parce qu’il demandait instamment pour le peuple hébreu la liberté de quitter le pays, les portes de sa prison s’ouvrirent pendant la nuit par la volonté de Dieu ; et que Moïse, après en être sorti, entra dans le palais, pénétra jusqu’au lit du rot qui dormait, et le réveilla; et que le roi, frappé de stupeur par ce qui venait d’arriver, avait ordonné à Moïse de lui dire le nom du Dieu qui l’avait envoyé ; que Moïse s’étant incliné vers le roi, lui avait dit ce nom à l’oreille ; et que le roi, après l’avoir entendu, était tombé mort; mais que, relevé par Moïse, il était revenu à la vie. Ézéchiel aussi, l’auteur des tragédies hébraïques, est d’accord avec nous sur l’éducation de Moïse ; car dans le drame intitulé La sortie d’Égypte, il parle en ces termes de la personne de Moïse :
« Voyant notre nation s’accroitre de jour en jour, le roi Pharaon s’efforça de nous détruire par mille moyens. D’abord, il nous accabla de travaux pénibles et de mauvais traitements; tantôt des briques à faire, tantôt des édifices à élever, tantôt des villes à ceindre de tours. Infortunés ! telle était notre tâche. Puis il nous ordonna, par un édit, de jeter dans les eaux profondes du fleuve, les enfants mâles qui naitraient de nous. Ma mère, comme elle me l’a souvent dit, me nourrit en secret pendant trois mois; mais le fait s’étant divulgué,
Chronique, Eusèbe de Césarée :
Eusèbe de Césarée place la naissance du Christ dans la 42e année du règne d’Auguste, sa manifestation publique dans la 15e année de Tibère et sa mort dans la 18e. Pour justifier cette dernière date il se réfère à l’Evangile de Jean13. À propos de la 15e année de Tibère, il fait un décompte général des années écoulées depuis Adam :
« En la présente année, à savoir la 15e de Tibère César, on compte, depuis la seconde année de l’instauration du Temple, qui eut lieu pendant la deuxième année du roi des Perses Darius, 548 années. Depuis Salomon et la première édification du temple 1060 années. Depuis Moïse et la sortie d’Egypte d’Israël 1539 années. Depuis Abraham et les règnes de Ninus et Sémiramis 2044 années. Du Déluge jusqu’à Abraham 942 années. D’Adam jusqu’au Déluge 2242 années14. »
9L’ère mondiale à laquelle fait référence Eusèbe donne 5199 comme date de naissance du Christ et 5230 pour la Passion ce qui, transféré dans notre chronologie, donne de – 2 à 3115. Or en l’année 31, Pâques tombe un 25 mars, le vendredi de la Passion étant le 23. Cette date pascale est celle qui était préconisée à Alexandrie par les computistes, et notamment par Anatole de Laodicée, dont la table figure dans l’Histoire Ecclésiastique du même Eusèbe16. Cette date pascale faisait écho à la création du soleil, le 25 mars de la première semaine du monde, laquelle se référait à l’équinoxe de printemps fixée au 22 mars (premier jour de la Création) par les calculs de Ptolémée. Un rapport symbolique majeur était ainsi établi entre la Passion et la Création, autour d’une date liturgique plus vraisemblable, du moins aux yeux des computistes, pour la mort du Christ.
Histoire générale antique de l’Egypte et des israélites au temps de Moise selon les textes antiques millenaires composés et entièrement achevés avant l’an -50 comparée aux versions du Pentateuque et du Coran :
Résumé :
L’histoire et les archives africaines reconnaissent qu’il y a eu un Moise aussi nommé Osarseph chassé d’Egypte et qui faisait partie des étrangers impurs lépreux, pour avoir tenté de faire un coup d’Etat et de renverser le pharaon Aménophis fils de Ramsès II et pour avoir usurpé le gouvernement de l’Egypte pendant treize ans alors que le pharaon était contraint à l’exil au Soudan[5] ! Si l’accusation de lèpre peut etre une exagération du coté de la version égyptienne, on voit que le problème est principalement politique.
Mais le Moïse du Pentateuque, libérateur des israélites esclavagisés et opprimés 400 ans en Egypte, qui a fendu, divisé la mer rouge en deux et l’a traversée avec trois millions de juifs en une nuit en noyant le pharaon et toute son armée avec son baton magique n’a jamais existé.
La version coranique d’après Muhamad de l’exode des israélite est une sorte de synthèse ou de fusion de la version africaine manéthonienne et de la version torahique du pentateuque car le coran dit qu’après avoir vaincu le pharaon et son peuple, Moise et les israélites ont hérité et règné en terre d’Egypte avant d’abandonner sans raison l’Egypte pour aller conquérir après 40 ans d’errance dans le désert la terre ‘promise’ de Canaan vingt fois plus médiocre.
Analyse comparative :
Les passages du Coran 17v103-104 26:57-59, 10:87-93, 44:23-28, 43:51 disent que après avoir vaincu le Pharaon, Moise et les israélites héritent l’Egypte pour y fonder leur royaume (Coran 5:20) depuis le temps de Moïse qui est donc le premier roi des juifs … Ces affirmation sont confirmés par la bible juive elle-meme 1 Chrn 1v43, Siracide 44-46, 44v23, 50v26, Gn 36v31, Manéton, Trogue-Pompée 2.1-16, Hécatée Abdérite, Dt 32v1-44, 33v1-29 !
- Le coran (17:102-104, 26:57-59) commence d’abord par dire que l’homme prénommé Pharaon 28:4 a voulu expulser Moïse et les israélites de la terre d’Egypte, parce que (selon le coran) Moïse l’irritait 26:55 en lui ‘prêchant son monothéisme’ 79:17-24; or selon la Bible, c’est contre son gré et selon la volonté de Dieu que les israélites sont sortis d’Egypte Ex 6:1, 1ere contradiction avec le pentateuque. Cette version coranique rappelle curieusement la version manéthonienne où le Pharaon Aménophis a pris son armée pour expulser Moise et sa horde de vandals …
- le coran dit aussi qu’après la noyade dans la mer de pharaon et de son peuple pendant la poursuite nocturne des israélites, les israélites se sont installer et ont hérité la bonne terre de Mitsr ou d’Egypte (coran 26:57-59, 10:87-93, 44:23-28, 43:51) pour y fonder leur royaume avec des rois et prophètes (Coran 5:20) déjà du vivant de Moïse qui est donc leur premier roi (2ème contradiction avec le pentateuque). Ainsi cette fuite nocturne est présentée par le coran comme une simple ruse d’allah pour faire sortir 26:57 le peuple impie de Pharaon de son agréable pays afin de les noyer pour faire hériter leur beau pays aux banu-israeli (comparer à Dt 2:30-36) comme une réponse à la prière de jalousie 10:88 de Moussa exhaussé 10:89 par allah. Le coran dit aussi que le corps du Pharaon a été épagné par allah mais ont ne sait pas si le corps pharaonique est épargné vif ou mort. Les rabbins du Talmud disent aussi comme le Coran que le pharaon a survécu à la noyade sur la base de Ex 9v15-16, Menahot 68b. Ces affirmations du Coran vont aussi dans le sens de Manéthon sauf que le Pharaon n’était ni mort ni noyé mais après avoir décliné de combatre Moise et sa horde de lépreux et d’Hyksos (philistins, kéréthiens Caphtorim) venu lui prèter mais forte, le Pharaon est parti en Exil pendant treize ans au Soudan d’où il est revenu pour chasser Moise est sa horde.
- Le coran dit que c’est après cet épisode (noyade du Pharaon et son peuple et d’héritage de toute l’Egypte par les israélites) que Moise a demandé aux israélites de se préparer pour hériter la terre ‘promise’ (le pays de Canaan) Coran 5v22-23 et que les israélites ont eu peur de se lancer dans l’entreprise sauf deux pieux (Josué et Caleb selon le pentateuque). Le Coran n’explique plus ce qu’il est advenu de la terre d’Egypte que les israélites avaient déjà héritée et qui est plus de vingt fois plus vaste beaucoup plus riche que la terre de Canaan ‘promise’. Dans le coran, on ne sait pas pourquoi les israélites ont abandonné sans raison la bonne terre d’Egypte déjà héritée pour aller errer pendant 40 ans dans le désert pour finir par conquérir une terre de Canaan moins riche et vingt fois plus petit que l’Egypte déjà sous contrôle. Manéthon nous permet de comprendre pourquoi car on sait que après treize ans chez ses frères du Soudan, le Pharaon Aménophis est revenu à la charge pour chasser d’Egypte Moise et sa horde finalement retranchés à Avaris puis expulsé à travers le désert en direction de la Syrie (pays de Canaan).
Pour ce qui concerne le pentateuque, c’est Simon II le Juste et les pharisiens (à Jambia) qui ont créé les cinq livres du Pentateuque avec ses mensonges pour répondre ou contrer Manéthon par emfumage ! Le pentateuque (Genèse, Exode, Nombre, lévitique, Deuteronome et Josué) est une véritable entreprise de falsification de l’histoire antique. Les sadducéens qui croyaient uniquement au livre unique de la torah officielle (le Deuteronome) de leur époque, ne croyaient pas au contenu des livres du pentateuque puisque ces livres (créés à Jambia) n’existait meme pas encore au complet à leur époque et ce livre contient 33 fois le mot ange (dans Genèse, Nombre et Exode) alors que les autorités officielles des juifs (selon Flavius AJ Livre XIII Ch V,9 et X,5-7) qui sont les sadducéens ne croyaient pas à l’existance des anges[6] sans oublier les tonnes de contradictions dans le pentateuque. Le Deuteronome tout aussi mensonger, est un peu plus ancien car ce livre est composé par Esdras sous contrôle des perses (Artaxercès 3 et ses conseillés Esd 7v6,9,11, Néh 8v9,13). Manéthon a écrit l’histoire avec les archives millénaires de l’Égypte ! On ne sait pas sur quoi Esdras (auteur du Deuteronome), Simon II ha-Sadik et les pharisiens (auteurs du reste du pentateuque et du livre de Josué) se sont basés pour pondre le Pentateuque. C’est pour ça que les peuples abrahamiques ou de religions abrahamiques ont détruit et incendié des bibliothèques en Afrique notament en Egypte et au Soudan afin de cacher définitivement la vérité, oubliant qu’ils avaient eux même fait des copies fragmentaires quelques siècles avant au cours des polémiques avec les païens qui les contestaient ! Les romains sont les premiers peuples abrahamiques à incendier la bibliothèque d’Alexandrie au 1 er siècle av EC, par la suite, les Aksoumites christianisés avec Ezana feront pareil avec la civilisation pharaonique préservée jusqu’à là au Soudan. Par la suite, les chrétiens romains détruisent de nouveau entièrement la bibliothèque d’Alexandrie, les arabes avec l’islam du temps des kalifs feront aussi pareil en Egypte.
Manshé (Manassé) était le nom hébreu de Moise. Moise en grecs se dit Moysès (Manéthon) oi Moysis (Septante LXX). Tout comme le pharaon Ozorkon est Ozochor ou Zerach de la bible ou comme le pharaon Shéshonc des textes égyptiens et grecs est le Shishac de la Bible, Moise devenu Moshé dans le texte massorétique tardif n’est que le nom grec que Moise. Les deux noms désignent strictement le meme et unique personnage. Ainsi Moise ou Manshé est le fils direct de Joseph. Le récit de la naissance de Moise avec l’éthymologie donné dans Exode 2v1-10. Cette étymologie (cité par Flavius dans Contre Apion 265) est également donnée (avec l’addition nécessaire que és°w signifie sauvé) Antiq., II, 9, 6, § 228, et avec une légère variante par Philon, De vita Moysis, I, 4. L’éthymologie de Moise de Exode 2v1-10 est simplement un plagiat du roman la naissance de Sargon d’Akkad. Tout comme on en a la confirmation dans Manéthon et Trogue, Joseph et son fils direct Moise pratiquaient tous deux le culte égyptien iconophilie[7] considéré comme un péché dans le pentateuque. Joseph était meme beau fils du pretre égyptien de On appelé Potipha-Ra (Gn 41v45). Avant le Pentateuque inventé par les pharisiens, tout le monde prenait Moïse pour le fils direct de Joseph ! Les pharisiens (ou Simon II ha-Sadik) ont falsifié Moïse fils de Joseph en Manassé alors que Moïse est simplement la variante égyptienne de Monshé, les mythomanes pharisiens en ont fait deux personnages distincts séparé de 430 ans (Exode 12v40) pour évité toute suggèstion d’un lien entre le culte égyptien et le judaisme notament la circoncision alors que les juifs du temps de hérodote reconnaissaient ce lien selon Hérodote cité par Flavius ! Le mensonge prend l’ascenseur, la vérité le rattrape toujours ! Ils n’ont pas réussi la substitution en Juges 18v30-31 car seul Moise a un fils nommé Guershom, Guershom le patriarche idolatre de la famille des idolatres guershomites. En effet, on voit que le Moise des variantes anciennes de LXX ou Vulgate de Juges 18v30-31 est le Monshé de TM-Juges 18v30-31 (de léningrade). Le fait que Moise soit le fils direct de Joseph est confirmé par au moins deux histriens de l’antiquité à savoir Polyhistor vers l’an -100 (Eusebe de Cesarée) et Trogue Pompée vers l’an -50 (Justin).
Le fait que Molon fasse d’Abraham le père direct de Jacob (nommé Gélos) et donc de Jacob le père diect de Moise (3 ème génération) va aussi dans le sens de Trogue. Les dix royaumes de Trogue 2.5 correspondent donc aux douze tribus sans Juda (mort sans descendance selon Trogue) et Siméon (invention de Simon II le Sadik absent dans Dt 33v5ss). Par contre le partage en 12 portions de Jacob selon siracide 44v23 correspond aux 12 tribus. Molon dit que Joseph est le douzième fils de Jacob (en comptant donc Dina née juste avant Joseph). Trogue dit que Joseph était plus jeune que ses frères qui l’ont vendu, on sait que Benjamin ne faisait pas partie d’eux. Molon nous explique que 11 fils sont restés avec Jacob au pays hérité en Canaan pendant que le douzième (Joseph qui n’est pas le dernier ou le 12ème garcon chronologiquement) était en Egypte.
L’histoire biblique deuteronomiste Dt 26v5, Gn 10v22, 22v21,25v20-22,28v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24, le récit de Catina, Molon, Polyhistor, de Nicolas de Damas et de Trogue Pompée font d’Abraham un arménien ou un araméen de Damas (voir Flavius Livre 1). Catina place le patriarche Aram dans la race de Japhet, ce qui rentre en concordance avec le fait que le livre biblique des Maccabées dit que les juifs, les romains et les spartiates descendant d’Abraham. Les textes bibliques du livre de Samuel prouvent aussi (1 Sam 14v21, 30v14, 2 Sam 20v23, 1 Rois 1v38) que les hébreux (dont descendent les israélites) sont de la race que les grecs crétois philistiins selon la bible et sont donc aussi originaire de l’ile de Crète comme le dit Tacite (livre 5). Nous savons que les grecs (spartiates, créto-philistins) et les Aramy (ou arméniens selon Catina) descendent de Japhet et de Sem. Abraham l’hébreu descend donc de Sem. Les auteurs du pentateuque qui ont voulu faire d’Abraham un descendant de Sem (ancètre des perses ou iraniens maitres de Babylone) venu de la ville Ur des Chaldéens sont probablement liés à la secte des inventeurs du talmud de babylone sous contrôle des empereurs perses. Il y a évidemment eu un transfère de l’histoire de Haig (Ab-Aram voir Catina) sur Abraham via Abram. En disant que les juifs viennent de l’ile Crète en Grece, Tacite ne fait que confirmer la bible qui disait déjà la meme chose en disant que les hébreux faisaient partie des philistins dans le passé 1 Sam 14v21, ce qui veux dire que les hébreux et les philistins ont la meme origine crétoise donc grecque.
Le récit de Manéthôs est très histoirique. Ce récit est tellement précit que le nom du pharaon du temps de Moise est donné alors que le dernières versions des pentateuques inventé après les pharisiens dans la période romaine ne donne le nom d’aucun pharaon du temps du séjour des juifs de Moise en Egypte. Le récit de Manéthôs est confirmé par Hécatée d’Abdère, dont l’ouvrage, un peu plus ancien, raconte déjà (ap. Diodore, XL, 3) que les Hébreux sont des étrangers expulsés d’Égypte à la suite d’une peste: c’était le récit égyptien elle-même, accommodée au goût du public juif. La version d’Hécatée et par la suite celle du pentateuque se corsa de nouveaux détails dont le motif est transparent : par exemple, les Juifs pharisiens inventeurs du pentateuque ont prétendu que le dieu Yhwh Sabaoth frappa les Egyptiens de la lèpre en riposte au récit de Manéthôs ; c’est ainsi que le pentateuque riposte au récit historique basé sur les archives égyptienne qui dit que les hébreux sont des étrangers lépreux, etc. L’égyptien d’Alexandrie Lysimaque (Flavius CA Livre 1) dit que le pharaon Bocchoris a chassé les juifs lépreux mandiant dans les temples vers le désert, noyé une partie de juifs dans la mer et chassé le rete dans le désert, les auteurs du pentateuque ripostent en disant que Yahweh Sabaoth a frappé les égyptiens de lèpre et noyé l’armée de Pharaon dans la mer rouge. Les auteurs de ces contes polémiques du pentateuque n’avaient qu’une connaissance très superficielle de l’histoire réelle de la palestine et de l’Egypte et, en fait de noms propres, n’avaient guère retenu que ceux de Joseph, de Moïse etc. Les auteurs du pentateuque étaient incapable de citer le nom du pharaon mort noyé dans la Mer précipité par le dieu Yhwh Sabaoth des israélites. Les récits historiques disent que Moïse est le petit-fils direct de Jacob (Gélos) et donc fils direct de Joseph (voir les historiens Apollonios Molon, Polyhistor, et Trogue pompée) ; Pour brouiller les récits historiques, les inventeurs du pentateuque (Siméon le juste ? les Pharisiens ?) créent une durée artificiels de 430 ans entre l’époque de Joseph et de Moise (fils de Joseph) et place Moise comme descendant d’un autre patriarche (Lévi) que le patriarche Joseph. Au concile de Jambia au 1 er siècle ap EC, Le nom divin Sabaoth dans l’expression Yhwh Sabaoth (le seigneur Sabaoth, présent 283 fois dans la Bible) est supprimé du pentateuque inventé par les pharisiens au 1 er siècle av EC dans la période romaine (Jcq 5v4 traduisant Dt 15v9,24v15 et Rm 9v29 traduisant Isaie 1v9) afin de créer le monothéisme universel du judaisme en annulant tout lien entre le dieu des israélites et le dieu barbare, sauvage impi appelé Saturne (Cronos) de Crète (voir Tacite Livre 5) et de Phrygie car en phénicien (en hébreux donc), le mot Sabaoth signifie Cronos ou Saturne. Manéthôs donne meme le nom égyptien de Moise. Historiquement Moise était un prêtre d’Héliopolis ce qui explique le culte de Shamash (le Soleil) et du divin serpent Nérush à Jérusalem. Afin de supprimer tout lien entre Moise et le culte égyptien de Jérusalem, les inventeurs du pentateuque inventent que Moise n’a jamais mis pied en israel. Il attribue donc le culte égyptien institué par Moise à la transgression des rois infidèles à Yahweh. Et pourtant, la meme bible nous dit que Moise était roi en Israel et qu’il a fait le Serpent Nérush qui est dans le temple de Jérusalem. Le pharaon divinisé Bélos (Baal ou Yhwh Bael), père de dieux-pharaons Egyptos (Séthôs) et de Danaos (Harmaïs) dans le livre de Manéthon et frère de Canaan et fils du Dieu Shamash (dieu Soleil) chez les noirs chaldéens (Polyhistor), est adoré par le roi David et Salomon qui étaient des idolatres iconophiles et polythéistes. La bible et Manéthon s’accordent sur le fait que Jérusalem existait des siècles avant Moise, au temps de Cananéens ou Melchisédek, elle s’appelait Salem. Longtemps avant Moise, les Hyksos ou rois pasteurs (Caphtorim-Kéréthiens ou philistins et les hébreux) sont chassés d’Egypte au moins 393 ans avant Moise selon Manéthon, Jérusalem fut fondé par ces rois pasteurs que la bible nomme Caphtorim mais qui sont aussi les kéréthiens et péléthiens (caphtorim), les habitants non-israélites de Jérusalem (2 Sam 20v7,23, 1 Rois 138-44, Juges 1v21, 3v5, 2 Sam 5v6-12). Les kéréthiens ou péléthiens avaient fondé une ville à Jérusalem depuis qu’ils ont été chassés d’Egypte (Patros Gn 10v14, 1 Chrn 1v12). La bible s’accorde avec Manéthon et Trogue car les israélites descendants de l’hébreu Abraham sont donc des hébreux, et les hébreux faisaient partie des caphtorim ou philistins (les hyksos) chassés d’Egypte 1 Sam 14v21 depuis les temps anciens. Manéthon n’est pas précis sur l’identité ethnique de Moise-Osarseph, mais ce défaut est comblé par Hécatée d’Abdère qui dit que Moise et son peuple étaient des étrangers et Trogue Pompée qui dit que les ancètres de Moise originaires de Damas et sont des syriens (araméens ou Army Dt 26v5). La bible (Deuteronome) et Trogue Pompée s’accordent pour dire que les ancètre des juifs qui sont des hébreux sont des araméens.
Manéthon et Trogue disent tous deux que Moise était un prètre du culte égyptien d’Héliopilis (ou ville du Soleil, Esaie 19v18 Qumran, Vulgate et certains manuscrit hébreux). Dans le texte grec d’Esaie 19 plus ancien que le texte hébreu massorétique de Léningrad (10 èm siècle ap EC), le mot Savaoth qui est la traduction translitérée du mot hébreu Sabaoth est absent aux versets 18 et 20. En effet, dans la bible, le mot Yhwh signifie simplement Seigneur et peut désigner aussi bien Baal (2 Sam 5v20, Osée 2v16, Esaie 54v5, 26v13), Shamash (Soleil de Justice ou Shamash-Sedekah LXX-1Rois 8,53, Ps 104 reprise de l’hymne à Aton d’Akénaton, Ps 84v11, 27v1, Mal 4v2) que Sabaoth (Saturne ou Cronos Jacq 5v4, Rm 9v29, 1 Sam 1v3, 4v4). Le Psaume 104 est une reprise pure et simple de l’hymne solaire au Dieu égyptien Aton ou Rè où le mot Sabaoth n’apparait jamais. Le mot Yhwh prononcé iao par les grecs désigne plusieurs divinités différentes à savoir le Soleil, Osiris, Zeus etc dans la litérature classique grec.
La seul chose qui n’est pas totalement crédible chez Manéthon est l’accusation d’athéisme car, si Manéthon peut etre crédible pour raconter ce qui s’est passé en Egypte au temps de Moise, on ne peut pas lui accorder 100% de crédit sur ce qu’il dit des lois que Osarseph-Moise a prescrit aux hébreux une fois hors d’Egypte. En effet, Cronos (Yhwh Sabaoth) ou Thyphon est devenu le dieu unique des juifs à partir du règne de Josias. Dans la litérature classique grecque, Cronos ou Typhon n’est pas un dieu mais Typhon est classé comme un titan ayant combatu les dieux. D’autres récits disent que Cronos (Yhwh Sabaoth) a perdu sa divinité et est devenu un simple mortel en se refugiant dans le Latium près de Rome. L’accusation d’athéisme est donc une retro-projection de ce qu’est devenu la loi ou torah pseudo-graphique de Moise dans la période perse plutôt qu’une réalité véritablement historique. On imagine mal comment les archives égyptiennes auraient pu connaitre ces lois sans spéculer à partir de torahs pseudographiques tardives. La bible nous démontre que c’est simplement le culte égyptien que Moise est allé instaler à Jérusalem car Moise lui-même était un pretre d’héliopolis. C’est à partir du roi Asa que le culte cananéen a commencé par regresser en Israel car les judéens sont devenus vasaux des Araméens de Damas 1 Rois 15v13-14, 11v31-33, et Asa a détruit l’idole d’Astarté dieu des cananéens Sidoniens. Asa ne s’en est pas pris aux dieux égyptiens adorés dans les hauts lieux à Jérusalem, le problème d’Asa était de contrer l’influence cananéenne. En fait, on voit que Yhwh Sabaoth au temps d’Asa n’a jamais osé parler contre les hauts lieux et le dieu égyptien Shamash, car Yhweh Sabaoth sait que c’est le Dieu Shamash qui a permis qu’il ait une place dans le temple de jérusalem. En 1 R 8,53a LXX, le dieu solaire Shamash informe que Yhwh (eSo ou Zeus) veut habiter dans ‘ǎrapæl (l’obscurité) qui est le domaine de Yhwh (Yhwh eZo) en tant que dieu d’orage et de guerre (Ps 18,10 : « Il déplia les cieux et descendit, un épais nuage sous les pieds »). On peut reconstruire le texte hébreu que le traducteur grec a utilisé de la façon suivante : « Sæmæš hodiya‘ ba-šamayim amar yhwh liškon ba-‘ǎrapæl – Le Soleil (Shamash) l’a fait connaître depuis le ciel : Yhwh a dit qu’il voulait habiter dans l’obscurité ». Sous la pression de la domination assyrienne, Ezéchias finira par détruire la statue de la divinité Serpent Nérush 2 Rois 18v4. Josias aussi, sous le contrôle des assyriens, ira jusqu’à détruire les icones du culte solaire Shamash dans le temple de Jérusalem 2 Rois 23v5,11. Malgré cet effacement du culte égyptien instalé par Moise, au temps de Josias, le culte du soleil a persisté dans la secte des nazaréens (Esséniens) jusqu’au 1 er siècle (voir Flavius). Il n’est donc pas étonant que Jésus, nommé l’astre brillant du matin, soit un dieu solaire inspiré du culte solaire isiaque, restauré dans le christianisme qui découle des nazaréens.
Invention du pentateuque par les Romains avec leurs collabos juifs entre l’an 20 av EC et 10 ap EC :
Après la conquête romaine de l’orient, Alexandre Polyhistor est envoyé afin de collecter toute les récits mythologico-historique des peuples du monde de l’empire romain et de leurs alentours. Plusieurs sources juives sont citées par Polyhistor, 5 historiens, 1 poëte, un ou deux prophètes, plusieurs auteurs païens ou non-juifs qui raconte l’histoire des juifs sont aussi cités par Polyhistor.
Tous ces auteurs se contredisent, aussi bien auteurs grecs (non-juifs) et les auteurs juifs. Et tous ces auteurs contredisent unanimement le pentateuque qui n’existait pas donc. Par contre, Molon et Trogue sont généralement et étonnament en harmonie avec les anciens livres prophético-historiques de la Bible juive (Nombre 10 à 33, Juges 1 à 19, 1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois, Esaie, Michées, Habacuc etc).
Aucun des auteurs cités par Polyhistor ne connait le Pentateuque, le nom d’Ismael est totalement absent de la compilation de Polyhistor. Même les auteurs juifs contredisent chacun grossièrement différentes sections emblématiques de l’histoire des juifs racontée dans le Pentateuque.
Même les fragments de Polyhistor cité par Flavius comme caution au Pentateuque Pharisiens contredisent son Pentateuque pharisien sur plusieurs points.
En effet, les ambitions expansionnistes des romains en Orient s’appuieront sur leurs frères juifs de la région.
La figure d’Abraham est retravaillée et mise au service du projet colonial romain en orient. La fable des fils d’un Kéhura différent de Hagar (inventé au 1 er siècle av EC) est utilisé par exemple pour coloniser les africains d’Aksoum, ils seront les premiers à se couvertir au Christianisme alors que les aksoumites (appelé Troglodytes d’Erythrée par les grecs) sont noirs et sont les ancètres des cananéens (appelés phéniciens par les grecs). Le texte de l’historien Molon dit clairement que les douzes princes arabes sont en effet les fils direct de Hagar (l’étrangère) nommée Kétura avec Abraham. Les douzes fils de Hagar avec Abraham sont transformés en des fils d’Ismael fils d’Abraham, Ismael étant une invention des inventeurs pharisiens du pentateuque (Gn 25v16). Chose curieuse le targum de Jérusalem-Jonathan dit aussi que Hagar est Kétura. La tradition selon laquelle Hagar est kétura est présent aussi dans le Midrash du Béreshit Rabba 61:4-5, chez Rachi sur Genèse 25v1. La kétura différente de Hagar est donc une invention pour mieux coloniser l’Afrique, cette fable apparue avec Cléodème le prophète est introduite ensuite dans la torah des pharisiens, la torah-séfer Jubilés puis enfin la torah pentateuque de Jambia etc. Cette troisième femme fabriquée pour Abraham par dédoublement de Hagar-kétura sera donc la mère des personnages inventés pour coloniser culturellement les Africains de la corne de l’Afrique. Les falsificateurs pharisiens sont allés jusqu’à dire que le mot Afrique est le nom d’un des fils d’Abraham par Kétura appelé Apher pour l’occasion. C’est le gourou appelé Cléodème le prophète qui est à l’origine de cette fable cité par Flavius et contenu dans la compilation de Polyhistor. Les flasificateurs auteurs juifs (Démétrios, le Talmud et Sepher Jasher) vont finir par tranformer les personnages noirs Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushy ou éthiopien de race Aksoumite en des descendants de Sem (race d’arméniens, de perses et d’assyriens) et d’Abraham. Eupolémos, Molon et Trogue n’ont jamais connu ces fameux descendants d’Abraham en Troglodyte. Les Aksoumite deviendront les premiers à se convertir au christianisme et c’est sur eux que les romains s’appueront pour détruire leur frères koushites de la civilisation pharaonique du Soudan au 4 ème siècle ap EC. Ezana le roi d’Aksoum au 4 ème siècle était un paien polythéiste pratiquant la tradition africaine avant et meme après sa conversion aux christianismes peut-etre plus pour des raisons commerciales que réligieuse.
Abraham, dans les textes plus anciens composés par Esdras, était un lointain descendants d’Arphaxade fils de Sem, frère de Assur l’ancêtre des Perses (Elam) et des assyriens (Assur), le même abraham, dans les versets ajoutés au 1 er siècle av EC sous contrôle des romains, devient maintenant directement l’ancêtre de plusieurs peuples de mésopotamie dont les assyriens (Assur), des peuples blancs d’Afrique du Nord notamment des numides ou berbere blancs (Aphera = Afrique ! Cléodème), d’une partie des troglodytes (Corne de l’Afrique) Madian, Jezan etc. Dans les textes prophétiques et chez les auteurs plus anciens Habacuc 3v7 et Ezéchiel de poete Frag 1 (Eusebe PE Livre IX), Madian qui correspondait à Aksoum (voir Flavius AJ Livre 2). Madian qui est en Afrique est nommé Arabie par Démétrios et Artapan et ont sait que la partie de l’Ethiopie qui est à l’Est du Bassin du Nil est appelé aussi Arabie et plus tard Troglodyte par les auteurs grecs anciens (voir Géographie de Strabon Livre 1). Selon les textes d’Artapan, Ezéchiel le Tragique, Démétrios et Flabius donc, la vocation de Moïse qui a eu lieu en Afrique. Mais Abraham devient (surtout avec Démétrios) aussi l’ancêtre de plusieurs peuples noirs en Afrique de l’Est, au Sud de l’Arabie et en Afrique du Nord au Sud de l’Italie.
On voit même que la femme éthiopienne ou soudanaise de Moïse, Sepphora et son père éthiopien Ragouel (Selon Ezéchiel de Poete) qui ont enseigné la circoncision et la gouvernance à Moïse sont aussi transformé en des descendants d’Abraham par sa femme Ketura (Démétrios). Une éthiopie imaginaire et anachronique est créé en arabie péninsulaire pour l’occasion dans la péninsule arabique alors qu’aucun auteur grec n’a jamais dit qu’il y a une Ethiopie en Arabie Pétrée ou en Arabie Félix. Dans le Sefer Yeshira (le livre du Juste), l’Ethiopie (le Soudan) n’est pas confondu à Madian (déplacé en Arabie) mais il est dit que Moise a été roi en Ethiopie (Soudan), néanmois comparativement à Ezéchiel le poete, dans le Sefer Jasher, la scène de Sepphora, ses 7 sœurs et leur père le roi Ragouel sont à Madian qui est en Arabie près de Canaan. Selon le pentateuque, Séphora est femme noire. Ce déplacement de géographie est simplement la volonté d’effacer la source africaine de la religion de Moise. Le Sefer Yeshira comparativement à Ezéchiel le tragique, glorifie Moise face aux coushites (soudanais ou aksoumites) alors que dans Ezéchiel le tragiqu et le pentateuque classique, c’est le roi soudanais ou aksoumite Ragouel qui est l’enseignant de Moise. L’objectif général au cours du temps, est toujours de rabaisser la race de Cham au détriment de la race d’Abraham.
- Selon Artapan, un juif vers l’an -200 (Eusebe PE Livre IX), Raguel est un roi noir Aksoumite noir appelé arabe (troglodyte) par Artapan car les véritables premiers arabes et phéniciens-cananéens étaient noirs. En plus des arabes blancs (Yéménites) qui vivent dans le voisinage des éthiopiens (Aksoumites) 2 Chrn 21V6, celle du voisinage de l’Ethiopie qui est l’Arabie Félix de l’autre coté de la mer rouge et une seconde arabie dans le voisinage de l’Egypte selon Hérodote (Histoire Livre II Euterpe Ch XI) qui est la péninsule bordée par deux golfs avec l’Arabie Pétrée situé au Nord-Ouest de la mer rouge. Le récit de Moise selon Artapan est très différent du contenu du pentateuque. Moise est (selon Artapan) un idolatre polythéiste qui instale en Egypte le culte idolatre du dieu ou du fétiche ibis et le culte des ancètre de Merris femme du Pharaon Chenephré, sa mère adoptive. Artapan dit que le culte de Merris était aussi populaire que le culte d’Isis alors que la tradition islamique dit que Merris s’appelait Assia (isis ?). La mère adoptive de Moise est donc l’épouse du pharaon d’un nome du Delta et fille d’un autre pharaon contemporain d’un nome au Sud de Memphis, l’Egypte étant dévisée en plusieurs royaumes au temps de Moise. La religion paienne idolatre égypto-soudanaise de Moise est complètement assumé chez Artapan. Chez Artapan (et dans le pentateuque pharisien connu de Philon et Flavius), la raison de la fuite de Moise au pays de Raguel est simplement le complot de meurte que le Pharaon jaloux a ourdi contre lui et non la crainte des représailles judiciaires pour le meurtre commis sur un égyptien qui maltraitait un hébreu (selon les pentateuques orthodoxe, massorétique et le Sefer Jasher). Moise a fuit vers le desert du Soudan et s’est rendu en Troglodyte (Erythrée selon Flavius) au Pays de Raguel qui est le pays de Madian. Selon Artapan, Moise avait 89 ans (et non 80 ans) lors de la sortie d’Egypte avec les Israélites et le séjour dans le désert a duré 30 ans (et non 40). Le récit d’Artapan rappelle le Coran 28v8-9 qui dit que c’est la femme du Pharaon (et non sa fille) qui a adopté Moise. En lisant le coran, on se rend compte clairement que les auteurs de ce livre ont lu directement ou indirectement Manéthon, Artapan et Philon car les récits du coran son parfois plus proche de ces trois auteurs antiques que du pentateuque. Joseph car selon Artapan, Gn 41v45 et Trogue 2v3-4 était idolatre prètre Vodoun (hounon-gan) du Dieu Onu (Rè) et un boconon (devin) Gn 44v5. En effet, Osiris est un dieu venu du Nigéria où se trouve la ville de Nyse, au Nigéria à Ifè, les rois portent le titre de Ooni exactement comme Ré qui est le premier pharaon symbolique d’Egypte au temps d’Isis et d’Osiris. Comme le dit Dionysos de Millet (Diodore), Osiris a vécu à Nyse (Cano) au Nigéria près de Phia (ifè), c’est pour ca que le Dieu égyptien adoré par Joseph a le meme nom Ooni que les rois d’ifè (Phia), ces rois d’ifè (et du Mali) porte sur le front le meme serpent comme les pharaons égyptiens. Oni est l’équivalent de Mélek (roi) qui est aussi un titre de Yhwh Sabaoth ou Yao Sabaoth dans la Bible. Dans Hérodote, les égyptiens disent qu’ils sont d’origine libyenne (Sub-Saharienne) tout comme Osiris qui vient de Nyse (Nok ou Kano) au Nigéria selon Dionysos de Millet, un auteur qui a vécu vers l’an -600.
- Jacob est le fils direct d’Abraham et Jacob est frère d’Isaac et d’Ismael Esaie 41v8 et Coran 2v133 comme dans le coran : le coran 2v133 « (Jacob)… la divinité de (aba-ika) tes pères Abraham, Ismael et Isaac … » (voir 33v40 ‘père’ au singulier aba) des midrashim et le coran 11v71, 19v47-49, 29v27, 6v83-84, 2v133, 21v72 le confirment tout comme Esaie 41v8, 63v16, 29v22, Michée 7v20, Molon, Artapan et Trogue 2.3-5 disent aussi la meme chose. Le coran à l’image d’Artapan ne décrit jamais Jacob comme fils d’Isaac, mais toujours comme son frère. Quand à Eupolémos qui est l’auteur le plus ancien qui donne la chronologie du pentateuque, une chronologie longue, il ne parle jamais d’Isaac père de Jacob alors qu’il a parlé d’Abraham, Moise, Saul, David, Salomon etc, La chronologie d’Eupolémos qui est de 5149 ans après Adam en l’an 5 de Ptolémée Démétrios, contient un trou de 80 ans en défaut qui représent certainement les 20 ans de rallonge à la paternité de Mathusalem (167 ans à la base) et aux 60 ans dus à l’ajout d’Isaac. Le pentateuque pharisien de Flavius qui donne 5239 pour la meme date.
- Artapan l’auteur de la Judaica, rejoint la genèse 15v16, Molon et Trogue sur le fait que Moise est à la quatrième génération à partir d’Abraham (Pharéthon contemporain d’Abraham > Palmanoth > sa fille Merris mère adoptive de Moise > Moise, Chez Molon et Trogue, c’est Abraham > Jacob > Joseph > Moise=Manassé (Esaie 41v8, Gn 37v2, 46v20, Jg18v30 TM et LXX), soit quatre génération. Par contre, selon le livre d’Eupolémus c’est six générations 370 ans (sans Isaac vu le chiffre de 5149 ans et le pentateuque pharisien de Flavius, c’est sept générations (Abraham > Isaac > Jacob > Lévi > Cahat > Amram > Moise) sur 430 ans et selon le pentateuque de Jambia, c’est 7 générations sur 645 ans). Le coran à la sourate 40, 28v38, 40v34-37, ne raconte que l’histoire de Joseph immédiatement suivi de l’histoire de Moise suggérant que Moise est le fils directe de Joseph. Le fait que Moise est la quatrième génération depuis Abraham a laissé des traces meme dans le pentateuque en Genèse 15v16. Le coran rejoint les livres d’histoire comme Molon sur le fait que Noé est seulement l’ancètre des juifs et des arabes Coran 6v84 et non de toute l’humanité. Le déluge dans le coran est un déluge local pour punir uniquement le peuple de Noé. Après Noé 7v59-64, le coran parle du peuple des Aades 7v65-72 et des Tamud 7v73-79, du peuple de Lot 7v80-84, du peuple des Madyans 7v85-93. Ces peuples vivaient dans des cités qui ont été détruit localement par des cataclysmes locaux y compris le peuple de Noé Coran 7v94-102. Dans le texte de Molon comme dans le texte du Coran 6v84-86, Noé est uniquement l’ancètre des peuples descendants d’Abraham (et Lot) et non de toute l’humanité. Le coran ne cite jamais les Aades, les Madyans, les Tamuds (éthiopiens ou Troglodytes 7v74 cad Aksoumites) parmis les descendants de Noé. Selon Molon, c’est seulement trois générations qui séparent Noé d’ Abraham.
- La chose la plus allucinante est que, jusqu’au 1 er siècle ap EC, les juifs n’étaient pas au courant des 400 ans (ou 215 ans) d’esclavages qu’ils ont subi en Egypte ni dans Judaica d’Artapan (vers l’ans -200), ni dans l’évangile de Jean 8v33 (vers l’an 30), le coran non plus ne parle des 400 ans anachroniques, mais le coran, le Judaica d’Artapan, Exode 1v8, Deuteronome 7v8, 23v7, 26v4-9 parlent d’une simple persécution sous un seul Pharaon contemporain de leur libérateur Moise fils de Joseph. Voir Coran 28v4-46, 26v35, 26v57-59, 26v60-67, 17v101-104, 10:87-93, 44:23-28, 43:51. Meme la genèse parle de quatre générations entre Abraham et Moise, soit une génération entre Joseph et Moise, ce qui rend impossible les 400 ans d’esclavages imaginaires des hébreux en Egypte. Le cumul de la longévité de Cahat fils de Lévi (133 ans) contemporain de la date d’entrée en Egypte Gn 46v11, de la longévité de son fils Amram (137 ans) et de l’age de Moise à la date de l’Exode ou de la sortie d’Egypte donne un total de 350 ans inférieur donc à 400 ans ; ce qui prouve encore que les 430 ans de Exode 12v40, les 400 ans de Gn 15v13 ou Actes 7v6 sont simplement anachronique et que Moise de la famille de Lévi est une invention. D’ailleurs la mère biologique de Moise a été payée pour son job d’allaitement Ex 2v9, Dt 23v7, ce qui prouve encore que les hébreux n’ont jamais été esclaves en Egypte.
- Artapan, Philon et le coran 26v35 parlent aussi de la crainte du pharaon et ses notables d’etre expulser de leur pays par Moise qui veut usurper le pouvoir avant son temps, cette idée existait donc aussi chez Artapan (Eusebe PE Livre IX) et chez Philon (Vie de Moise Livre 1).
- Manéthon et le coran disent que Moise a été roi d’Egypte par usurpation pendant un temps et que les enfants d’Israel ont hérité l’Egypte un temps avant d’aller conquérir Canaan : Coran 26v35, 17v103-104 26:57-59, 10:87-93, 44:23-28, 43:51 dit que les israélites ont hérité l’Egypte pour y fonder leur royaume avec roi et prophète (Coran 5:20) depuis le temps de Moïse avant d’aller conquérir le pays de Canaan. Selon Manéthon, Moise a commis un coup d’Etat contre le roi d’Egypte en le forcant à l’exil pendant 13 ans, c’est pour justifier le coup d’Etat de Moise que les auteurs juifs ont commencé par inventer un Moise, fils adoptif du pharaon (voir Judaica d’Artapan) puis fils (petit-fils) unique du Pharaon qui avait une fille unique devenu mère adoptive de Moise (Philon, Flavius). Cette invention d’adoption permet de justifier que le trone royal revenait de droit à Moise et que c’est plutôt Moise qui a été injustement écarté du pouvoir. C’est donc pour justifier le coup d’Etat de Moise contre le pharaon exilé au Soudan pendant treize ans que les auteurs juifs (Artapan, Philon et Flavius) ont inventé que Moise était fils unique (petit fils adoptif) du Pharaon. Ce fils adoptif du pharaon ne pouvait plus etre l’enfant du richicime Joseph lui-même prètre et officier d’Etat en Egypte, il a fallu donc faire naitre Moise plus tard, trois générations après dans la famille des pauvres lévites. Les romanciers juifs ont tellement utilisé la technique de l’inversion accusatoire : chez Manéthon, c’est le Pharaon Aménophis qui est dépossédé du trone d’Egypte et qui est contrain à l’exil en Ethiopie, chez tous les auteurs juifs depuis Artapan, … Philon, Flavius et le pentateuque de Jambia, c’est Moise qui dépossédé du trone d’Egypte étant fils (petit fils) unique (mais adoptif) du pharaon et prétendant légitime au trone, c’est aussi Moise est contrain à l’exile en Ethiopie (Madian chez les Solymite kéniens). Par la suite, plus aucune allusion n’est plus faite à l’usurpation ou de la volonté d’usurpation du poivoir d’Etat par Moise. Ainsi, du moment où il n’y a plus rien à justifier, le Moise fils adoptif de la fille du pharaon est conservé mais la fuite de Moise à Madian n’a plus de justification politique mais cette fuite devient la conséquence d’un simple crime de droit commun à savoir le meurtre d’un égyptien qui maltraitait un hébreu (Ezéchiel le poete vers l’an -100, Actes 7v22-29 et le pentateuque de Jambia). En réalité, Moise était simplement un pretre d’Héliopolis comme son père Joseph fils de Jacob fils d’Abraham. C’est ce qui explique la persistance du culte solaire chez les juifs juqu’au 1 er siècle avec les esséniens (Flavius), le Psaume 104 n’est qu’un copier coller de l’hymne à Aton d’Akénaton etc.
- Artapan dit que c’est Moise qui a enseigné la circoncision au Soudanais avant sa rencontre avec Yahweh Sabaoth, pour contrer le témoignage d’Hérodote qui prouve que le pentateuque n’existait pas avant l’invention de la torah (le Deuteronome) par Esdras…En effet, Hérodote dit que les juifs de sont temps disaient que la circoncision est une coutume égyptienne qu’il pratiquent par simple influence égyptienne et non à cause de sa recommandation par un dieu Yahvéh Sabaoth. Une chose est sur, ce n’est donc pas le dieu inconnu Yahveh sabaoth qui a enseigné la circoncision à Moise, puisque sa femme Séphora connaissait la circoncision mieux qui Moise qui a oublié de circoncir son propre fils.
- Eupolèmos (1 Macc 8v17, 2 Macc 4v11) comme Artapan, ne considère pas Isaac comme père de Jacob, Eupolémos ne nomme jamais les noms Isaac ou Ismael et le totale de 5149 ans qu’il donne entre Adam et l’an 5 de Ptolémée Démétrios ne tient pas compte des 60 ans d’Isaac dans la lignée. Par contre, c’est chez Eupolémos qu’apparait pour la première fois un Moise non égyptianisant mais un Moise totalement juif au sens réligieux. Un Moise, non plus un Moise magicien d’Artapan ou de Philon puissant en parole et en actes instruit dans toute la sagesse des égyptiens Actes 7v22, mais un Moise du pentateuque qui bégueille, qui a besoin d’Aaron son frère comme porte-parole. Moise est bien parvenu à l’Ouest du Jourdain (Dt 4v40-42). Nombre 21v1-3 parle meme de la conquète du territoire de Juda appelé Horma à l’Ouest du Jourdain au temps de Moise. Ce n’est pas après la mort de Josué que ce territoire fut conquis Juges 1v17. Ce passage fait partie de la parasha de Balaam et le Talmud précise que c’est Moise qui en est l’auteur. Enfin Eupolémus, le premier auteur commentateur externe de la torah, dit aussi que Moise a bien vécu à l’Ouest du Jourdain au point de pouvoir instaler à Siloé le Temple cultuel. Juges 18v29-31, 21v19, 1 Sam 1v3,9,24,3v21,4v3, 14v3, 1 Rois 2v27 Ps 78v59-61, Dt 33v5, Jérémie 26v6, Jérémie 7v12-14. Les passages de Nbr 20v24, Dt 1v37-38, 4v21, 32v52, 34v4 sont certainement inventé par les romains et leur collabos pharisiens pour détruire la royauté saccerdotale des aaronite descendants d’Aaron fils de Moise fils de Joseph. D’ailleurs, on retrouvera les pharisiens Paul et Flavius dans les pattes des romains. Dans le contexte extrèmement tendu entre les négro-africains (les libyens ou Carthage) et l’empire romain[8], Eupolémos se rend à Rome qui avait déjà vaincu les africains (les noirs, voir Tite-Live livres 21 à 24) en Afrique du Nord où les espagnoles numides d’origine irano-arménienne (Selon Hiempsal et Juba 2) appelés berbères blancs (les chleuhs) sont déjà mis au pouvoir au Nord Maroc (Maurétanie) et en Tunisie (Carthage renommé Numidie). Dans ce contexte d’inimitié entre africains noirs et les peuples blancs d’origine arménienne (romains, juifs et berbere blancs), Eupolémos réécrit totalement l’hisoire des arméniens-juifs (Ermiyouth ou arméniens juifs) sous contrôle de l’empire romain (1 Maccabées 8v17, 2 Maccabées 4v11). Eupolémos est donc le premier à créer la distance de 215 ans entre Joseph et Moise fils de Joseph car (Gn 41v45 et Trogue 2v3-4) Joseph était idolatre prètre Vodoun (hounon-gan) du Dieu Ooni (Rè) et un boconon (devin) Gn 44v5. Eupolémos en éloignant Moise de Joseph, éloigne aussi Moise de la religion égyptienne et du culte de Ré (Ownu) dont Joseph le maitre en science occulte divinatoire était le prètre. La raison de la fuite de Moise à Madian n’est plus politique mais devient un simple meurtre, un crime de droit commun. Eupolémos, étant le premier à parler de la tradition ou philosophie des ancètres des juifs, devient ainsi le véritable créateur de la religion juive puisque c’est sa version qui sera exploité par les pharisiens pour créer le premier pentateuque au début du 1 er siècle ap EC sous contrôle des romains. Eupolémos est aussi l’inventeur du motif de fuite de Moise à Madian pour meurtre et non pour des raisons politiques, Le pentateuque de Jambia changera ainsi donc la raison de la fuite de Moise qui est différente dans le la thora du temps de Philon et Flavius. En réalité, Moise ou Moshé est Manashé, fils direct de Joseph (Juges 18v30 dans TM et LXX, Artapan, Molon, Trogue etc), Moise et ses fils étaient des polythéistes idolatres égyptianisants dans les textes prophético-historiques (1 Sam 4v4, 2 Rois 18v4, Nbr 21v9, TOB Juges 18v30). Il y avait au moins trois divinités dont les statues étaient sur l’arch d’alliance, Philon dit que les chérubins sont des statues divines (Vie de Moise) et on sait qu’il y avait de statue représentant Yhwh Sabaoth au temps de David. Eupolémos est donc l’inventeur des mensonges du pentateuque de Jambia et du pentateuque des massorètes. Ainsi, Eupolémos est le véritable inventeur de la religion juive. En effet, le Moise du judaisme inventé par Eupolémos n’a plus rien à avoir avec le Moise paganiste égyptianisant et idolatre des textes prophético-historique de la bible hébraique, d’Artapan, de Molon, de Trogue etc.
- Cléodème le prophète vers l’an -100 (Flavius AJ Livre 1) et Artapan sont les premiers à parler des autres fils d’Abraham : isaac frère de Jacob (Israel) et les fils de Cétura placé en Troglodyte (Aksoum). Ces noms ou personnages sont inconnus chez Eupolémos (vers l’an -160), Molon (vers l’an -120) et Trogue (vers l’an -30) où Abraham est directement le père de Jacob surnommé Isaac et des 12 princes ou patriarches arabes. C’est donc par dédoublement de Jacob-Isaac-Israel qu’Isaac père de Jacob-Israel est créé. C’est Cléodème qui attribue des éthymologies abrahamique à des terres de l’Afrique à savoir l’afrique (Libye) et Madian (Troglodythe). Des descendants imaginaires sont créés à Abraham afin de dire que les terres africaines étaient des terres des blancs fils d’Abraham. Une partie des descondants nouvellement attribué à Abraham sont prélevés sur les fils de Sem et de Cham pour l’occasion. Molon a parlé des 12 fils qu’Abraham a eus directement avec sa femme égyptienne et qui sont les arabes, mais Molon ne parle jamais d’Ismael ni d’Isaac père de Jacob.
- Dans Juges 1v16, 4v11 Réuel et son peuple sont appelé madianite ou kéniens (Chénès fils de Poséidon dans le fragment de Sanchoniaton) au temps de la conquète de Horma après la mort de Josué Jg 1v17, le pays de Madian est (Aksoum) en Afrique et non au Yémen ou en Arabie Saoudite.
- Ezéchiel le poete vers l’an -100 et les anciens textes prophétiques de la bible sont formels : Madian, c’est l’Erythrée antique ou Troglodyte (Erythée+Djibouti+Nord Ethiopie) à coté du Soudan appelé Ethiopie Habacuc 3v7, Ezéchiel le poete frag 1 Eusebe PE Livre IX. Les textes grecs les plus anciens ne connaissent que deux Ethiopies : une Ethiopie soudanaise appelé « Ethiopie sub-égyptienne » et une seconde Ethiopie au Sud des peuples Nigrites riverains du fleuve Niger appelée « Ethiopie Hespérienne ». Ezéchiel dit clairement que le pays de Réouel est en Afrique (Libye) où les habitants sont des noirs (coushy ou éthiopiens). La vocation de Moise au buisson ardent a eu lieu en Afrique à Aksoum. La raison de la fuite en Ethiopie de Moise est pratiquement la meme que dans Actes 7v24ss et Exode 2v11ss : la raison de la fuite de Moise en Madian (Aksoum) est la crainte des représailes judiciaires pour le meurtre d’un égyptien. Tout comme le pentateuque, le livres de Luc (Evangile de Luc et Actes des apotres) ont subit des ajouts et des falsifications jusqu’au 3ème siecle. Par exemple, la généalogie de Luc 3 est un ajout qui a subit beaucoup de modification jusqu’au temps de Julius Africanus.
- chez Démétrios vers l’an -100 (Eusebe PE Livre IX), Réuel (Raguel) est le père de Jéthro qui est père de Séphora, et ils sont tous des descendants d’Abraham par Cetura, et sont noirs : on voit déjà le déploiement des mythes coloniaux romains visant à falsifier l’histoire des peuples… On se souvient encore du texte de Cléodème le prophète colonialiste qui dit que toute le continent Africain est nommé d’un des noms des fils d’Abraham alors que Tite-Livre n’a jamais été au courant de cette fable juive. Démétios tente de faire passer Réuel pour un lointain descendant d’Abraham (Abraham > Jezan > Dedan > Raguel > Jothor > Sepphora) alors qu’il n’y a que trois générations entre Abraham et Réouel (beau-père de Moise) selon Molon, Artapan et Trogue. Flavius n’a jamais eu le courage de dire que Réuel est descendant d’Abraham bien qu’il dit que le pays de Madian vient du nom d’un des descendants d’Abraham, mais il dit clairement que Réouel et le mont Horeb avec le buisson ardent sont en Troglodyte et que Madian (Aksoum) est en Afrique. Le Sefer Jasher 25v9 situe aussi le pays de Madian à l’Est ou à l’Orient du Soudan (pays de Kush), c’est-à-dire que le pays de Madian est à Aksoum. On voit clairement qu’afin de diminuer la visibilité de l’anachronisme, Démétrios transforme Réouel en père de Jéthro alors que Réuel est juste un autre nom de Jéthro dans Gn-Ex. Le meme phénomène s’observe avec Isaac qui est juste un autre nom de Jacob mais qui par la suite a été transformé respectivement en son frère ainé puis en son père. Le nom de Jéthro (Jothor) inconnu chez Ezéchiel le poete et chez Artapan apparait pour la première fois sous la plume de Démétrios. En effet, Démétrios devait inventer des noms pour remplir la généalogie de 215 ans entre les époques de Joseph et de Moise. La seconde différence remarquable de Démétrios avec le livre de la genèse officiel actuel est que dans le système de Démétrios, Lévi est rentré en Egypte avant d’avoir eu de fils, Kehath est né 17 ans (60-43=17) après l’entrée en Egypte et non 29 ans (29=130-35-66) avant l’arrivée en Egypte comme c’est le cas dans le système de la chronologie de Qumran M.W pg 578 et du livre de la Genèse officiel 46v7,11,26. On voit donc clairement que ces différences montrent que les livres de la genèse et de l’exode sont rédigés après l’époque de Démétrios et Polyhistor.
- Dans la Torah pentateuque pharisien de jérusalem disponible au temple de Jérusalem selon Flavius, c’est-à-dire la torah pharisienne de jérusalem cité par Flavius vers l’an +90 (AJ livre 1 et AJ Livre 2), Moise a d’abord eu une première épouse appelée Tharbis, princesse éthiopienne soudanaise (Adonia femme de Kikianus Selon le Sefer Jasher) lors de sa campagne millitaire contre le Soudan pour le compte du Pharaon égyptien. Jéthro le père de Séphora et second beau-père de Moise, appelé Réuel ou Ragouèl est madianite (troglogythe d’Erythrée), c’est-à-dire Aksoumite, Séphora est donc aussi noire. Flavius dit que la direction du désert conduit au pays des troglogytes (AJ Livre 2). Dans la Torah pharisien, la raison de la fuite de Moise d’Egypte est totalement différente car c’est le complot visant à l’assaciner à cause de la jalousie du pharaon et des élites égyptienne suite à la réussite millitaire de Moise au Soudan, qui l’ont fait fuir d’Egypte. Le mont Sinai est en Afrique à Aksoum (Troglodyte = Erythrée antique avec Djinouti) selon le texte de la première Torah des pharisiens et la Torah Jasher 25v9, 76v13 (la partie Oriental du pays de Kush). Après l’invention de la Torah pharisienne, les sadducéens s’opposeront faruchement aux mensonges créés dans la fausse torah par les pharisiens collabo des romains, ils seront massacrés et definitivement anéanti lors des guerres de destruction du temple et des révoltes judéenne. Les sadducéens ne croyaient ni aux anges, ni aux esprits des morts, ni à la résurection, ni aux 400 ans d’esclavage en Egypte (voir Jean 8v33 et Judaica d’Artapan où les Juifs ont juste subit des maltraitances du pharaon contemporain Moise qui les a libérés du vivant du pharaon oppresseur immédiatement) etc. Après la destruction du temple et des sadducéens par les romains, les pharisiens profiteront de la situation pour imposer leurs idées. La première version du pentateuque sera créée à partir de toutes les fables collectées par Polyhistor mélangées aux dogmes idéologiques des pharisiens principalement à partir du récit d’Eupolémos plus ou moins réajusté. Par la suite, c’est à la coloque de Jambia que le pentateuque orthodoxe sera compilé avec des textes sacerdotaux corrompus par beaucoup de textes non sacerdotaux avec des contradictions énormes. Le pentateuque est donc fondamentalement une invention du concile de Jambia. L’invention du pentateuque est une véritable entreprise de flasification de l’histoire antique des juifs, parmi les changements notable, nous citerons quelques points fondamentaux :
- La différence fondamentale entre la torah pharisienne et le pentateuque ou torah de Jambia est que cette torah pharisienne contenait le récit des patriarches, le récit de l’exode et le récit de la conquète par Josué (Josué 24v26). Il y a deux torahs pharisienne à savoir la torah pharisienne de Jérusalem (cité par Flavius) et la torah pharisienne d’Alexandrie (cité par Philon) dont la différence notable est dans le parallèle de gn 9v20-27. Dans la torah pharisienne de Jérusalem, c’est tous les descendants de Cham qui sont maudits par le Dieu biblique (voir Sefer Jasher 73v31-35, Talmud Sanh 108b, Bereishit Rabbah 36.7) et la durée du séjour en Egypte est de 215 ans alors que dans la torah pharisienne d’Alexandrie, c’est Canaan seul qui est maudit et la durée du séjour en Egypte des de 400 ans. En effet, Alexandrie est en Afrique et c’est difficile d’y introduire un livre qui dit que tous les africains sont maudit donc les scribes ont du readapter le texte. C’était plus facile de dire que ce sont les cananéens qui sont maudits parce que ces derniers avaient déjà disparu en palestine sous les coups d’Alexandre et de Carthage sous sle coup des romains. La torah pharisienne d’Alexandrie correspond aux citations de Philon (vie de Moise I et II), la torah pharisienne de Jérusalem correspond aux citations de Flavius (AJ livre 1 à 5). Le sefer Jasher respecte le format de la torah pharisienne en sorte que son contenu correspond à Genèse, Exode, Nombre, Lévitique et le livre de Josué (24v26), mais le recit des pentateuques orthodoxe, rabbinique et du Sefer Jasher datent tous de la fin du 2 ème siècle est contiennent beaucoup de falsification avec une chronologie comprimée appelé chronologie courte. Cette falsification de la chronologie a permis de transformer Melchisédek en Sem (Jasher 16v11) et Jéthro en descendant d’Abraham (Jasher 25v12) comme c’est le cas dans le Talmud. Dans les textes anciens, Jéthro est Réuel et il n’est pas du tout un descendant d’Abraham (meme chez Flavius) et Abraham n’avait pas de petit fils appelé Madian selon Artapan, Eupolémos, Cléodème, Philon et Ezéchiel le poete. Démétrios est le premier à dire qu’un descendant d’Abraham s’appelle Madian et que l’éthiopien Jéthro est fils de Réuel qui est descendant de Madian.
- Le coran dit que 26v35 Pharaon craind d’etre expulsé avec ses notables d’Egypte par Moise qui veut usurper le trone, cette idée est chez Philon d’Alexandire (Vie de Moise Livre 1), chez Flavius et meme plutôt chez Manéthon (Contre Apion) qui parle aussi de l’exile forcé du pharaon Amenophis,
- La seconde différence fondamentale entre le Judaica d’Artapan (et le coran) d’une part et le texte d’Ezéchiel le poete, le pentateuque de Philon et de Flavius d’autre part, est l’identité du pharaon dont la jalousie et le complot d’assacinat politique contre Moise a causé la fuite de Moise à Madian : selon Artapan, il s’agit du pharaon Chenephré de Haute Egypte (Pataros) époux de Merris, dont l’épouse (Merris) est devenue mère adoptive de Moise, cette épouse est elle-même la fille du Pharaon de Basse Egypte (le Delta) ; par contre selon Philon, Flavius, le pentateuque de Jambia et Ezéchiel le poete, c’est le père de la princesse (Merris) Thermouthis (Thermouthis selon Flavius et Tharmuth selon le Sefer jubilés) devenue mère adoptive de Moise, le Sefer Jasher friant de détail donne le nom de Bathia à la princesse qui a adopté Moise et le nom de Alparanith à la reine épouse de Pharaon. Flavius donne le nom d’Amenophis pour le pharaon de l’Exode dans sa citation de manéthon (Contre Apion Livre 1.26) alors que Philon n’a jamais eu le courage de donner un nom.
- Le troisième aspect de la différence est que le Moise idolatre, polythéiste de culture égyptianisante des textes prophético-historique de la bible (Juges 18v30, 2 Rois 18v4, 1 Sam 4v4) et du Judaica d’Artapan a disparu dans le pentateuque du 1er siècle ap EC. Hécatée (vers l’an -300) est le premier à nous informer que Moise a prescrit de ne pas faire de statue cultuelle (iconoclasme). Bien évidament, cet iconoclasme est strictement le résultat de l’influence perse. Philon qui dit dans ‘’vie de Moise’’ que les Chérubins sur l’arch représente les formes divines dans deux de leurs formes (de Seignerie et de Créateur) semble ne pas etre au courant de l’iconoclasme de Moise.
- Enfin, un autre aspect des différences est que le pentateuque pharisien de jérusalem (Flavius) parle de la Malédiction de tous les descendants de Cham (et non de Canaan seulement) comme on peut le lire dans la Bible Vigouroux et les anciennes versions du pentateuque en grec et en arabe. L’éthymologie abrahamique attribué à des contrées africaines à travers les fils de Kéthura femme d’Abraham et la malédiction de Cham sont dans l’interet colonial des romains qui sont aussi des descendants d’Abraham selon le livre des Maccabées.
- Tableau comparative de la chronologie de la vie de Moise selon les torahs
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Torah Sefer Jasher (livre du Juste) |
Torah Sefer ou Livre des Jubilés |
Torah Pentateuque rabbinique catho-évangél |
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- Dans le pentateuque pharisien du concile de Jambia (vers l’an 110) ou des chrétiens orthodoxes inventé vers l’an +150 des textes non-P de l’Exode 2v18, 3v1, 4, et 18, Jéthro est aussi Réuel, le père de Séphora. Dans le pentateuque du livre des nombre Nbr 10v29, 12v1, une des femmes de Moise est appelé coushite (noire), en Nombre 31v8 les madianites et leurs rois sont génocidés, puis en Nbr 33v10-11 la mer rouge est traversée par Moise et son peuple Exode 14v21 après un simple reflux selon Artapan (sur les cotes de Djibouti) rapportant la version des habitants de Memphis (Euseb PE Livre IX). Moise arrive au Sinai en Nbr 33v16 (en Arabie) alors que le Sinai est en Troglodyte (Afrique) selon Flavius (la Torah Pharisienne) et le Sefer Jasher (livre du Juste 25v9, 76v13).
- Avant l’invention du pentateuque de Jambia, selon Flavius, Philon et la torah pharisien du Temple, le mont Horeb est au Pays de Jéthro-Réuel en Troglodyte (Afrique),
- Exode 3v1 (ou en Jasher 79v1-4), le buisson ardent et le Mont Horeb sont en Afrique en Erythrée ou Troglodyte Dt 29v1, 1 Rois 8v9, 19v8,15 Malachie 4v4, Ps 106v19. Ce mont est confondu au Mont Sinai qui est en Arabie non loin de Séir ou Esauv Dt 33v2, Jasher 84v8, Gal 4v25, Trogue 2v14, c’est ainsi qu’est né la confusion entre Madian (la Troglodyte) qui est l’Erythée antique et le Madian imaginaire inventé à l’Est du Jourdain en Phénicie plus tard dans les pentateuques pharisiens de Jambia, orthodoxe, rabbiniques et le Sefer Jasher. Ce déplacement d’une partie de l’Ethiopie faisait déjà rire le géographe Strabon dans son prmier livre qui trouvait la chose totalement ridicule. Le récit du buisson ardent chez Ezéchiel le traique ne fait pas intervenir une montagne (ni Horeb ou ni Sinai) mais ce buisson est en Afrique au pays de Réouel (au Soudan ou à Aksoum) appelé Libye des éthiopiens à peau noire par Ezéchiel le traique. Dans le texte du pentateuque des pharisiens (Flavius), le buisson ardent et la montagne associée sont en Afrique à Aksoum mais Flavius fait l’erreur de nommer la montagne Sinai au lieu de Horeb comme en Exode 3v1. Dans le Sefer Jasher (livre du Juste 79v1-4), le pays de Madian est la partie orientale du pays de Coush et est donc en Afrique, la montagne de Elohim en Horeb et le buisson ardent sont en Afrique dans le Sefer Jasher. Dans le Sefer Jasher, Moise après avoir fuit de l’Egypte pour avoir commis un meurtre, il s’est d’abord rendu au Soudan (Coush) où il est devenu roi pendant quarante ans avant de se rendre à Aksoum (Madian ou troglodyte) où il est devenu, après 10 ans de prison, le berger des troupeaux de Réouel. C’est donc la confusion entre mont Horeb qui est en Afrique à Aksoum et Sinai qui est en Arabie à Moab à l’Est du Jourdain qui a fait que nos frères africains d’Aksoum (Ethiopie moderne) croient à tord que l’arch d’Alliance de Moise 1 Rois 8v9 est dans leur pays. Au temps de Constantin, grace à la confusion des deux montagnes Horeb et Sinai, L’empereur Constantin va donc déplacer les deux montagnes confondu en une pour les placer dans la péninsule de Mafkat en Eypte. Nos frères Aksoumites ont mieux à faire que de s’accrocher aux fables juives ! En effet, ils sont des descendants des phéniciens (Chnès ancètre des Kéniens ou Kinites) et leur culture est la culture africaine qui a conservé le mieux la tradition pharaonique notament dans les noms des mois de leur calendrier.
- Dans les premiers textes de la bible du temps d’Eupolémos, quand le déluge n’était pas encore intercalé dans le texte, Cain était l’ancètre des peuples noirs civilisateurs, sédentaires et agriculteurs alors que (Abel et) Seth est l’ancètre des peuples blancs nomades ét éleveurs Gn 4v1-26 sans civilisation. La preuve est que les Coushites d’Aksoum ou négro-africains Kéniens (v21) ou Kinites (Jasher 77v49) sont appelé Cainites (ou Caini v22) en Nbr 24v21-22, 12v1, Juges 1v16. D’ailleurs dans la traduction en grec de Sanchoniaton, l’ancètre des phéniciens est Chnès (Kény dans le pentateuque) et ce Chna est fils de Canaan fils de Baal-Shamash (Atum-Ré ou Adam) dans les textes des noirs Banyloniens selon Polyhistor (Eusebe PE Livre I et IX). On retrouve curieusement les cananéens Kény descendants de Kain fils d’Adam et les cananéens Anak descendants des Néphylim Gn 6v4 dans les récits de l’exode en Nbr 13v33 alors que ces peuples sont sensés avoir disparus dans le Déluge ! Dans nombre 24, les kéniens (des éthiopiens ou des noirs) sont appelés Kainite (race des descendants de Cain) tout comme les israelites sont appelés hébreux du nom de leur race de fils de Héber. On remarque donc que les romanciers alcooliques qui ont composé le pentateuque, ont oublié qu’ils ont entre temps inséré un déluge universel dans les récits où seuls Noé et sa descendance ont survécu. Les auteurs du pentateuque ont simplement récupéré ces noms (Adam=Atum-Ré ou Shamash ou Hélios ou Baal, Cham, Coush, Enoch = Atlanta, Mathousálan, Chnès ou Kény ou Kain etc) dans les livres des noirs africains, babyloniens, chaldéens, phéniciens et des auteurs grecs. Par la suite, dans leur logique raciste, ils ont inventé des fables méprisantes pour rendre ces ancètres des peuples noirs détestables dans la torah des pharisiens et la torah-pentateuque de Jambia. Dans la tradition africaine, C’est Seth représentant les nomades du désert (et non Kain sédentaire civilisateur) qui a assaciné son frère Osiris le civilisateur (devenu le nomade éleveur Abel dans la torah). Les inventeurs de la torah-sefer pharisienne et de la torah-pentateuque de Jambia ont falsifié l’histoire africaine et ont inventé des récits méprisants contre les personnages mythiques reconnus dans les livres anciens africains comme ancètre des peuples civilisateurs négro-africains … La torah des nazarénes (livre des jubilés) dit que tous les noirs (les descendants de Cham) iront en enfer et d’autres exégèses disent que Cain est l’ancètre de tous les noirs[9] pas seulement les kéniens … Le coran rejoint les livres d’histoire comme Molon sur le fait que Noé est seulement l’ancètre des juifs et des arabes Coran 6v84 et non de toute l’humanité. Le déluge dans le coran est un déluge local pour punir uniquement le peuple de Noé. Après Noé 7v59-64, le coran parle du peuple des Aades 7v65-72 et des Tamud 7v73-79, du peuple de Lot 7v80-84, du peuple des Madyans 7v85-93. Ces peuples vivaient dans des cités qui ont été détruit localement par des cataclysmes locaux y compris le peuple de Noé Coran 7v94-102. Dans le texte de Molon comme dans le texte du Coran 6v84-86, Noé est uniquement l’ancètre des peuples descendants d’Abraham (et Lot) et non de toute l’humanité. Le coran ne cite jamais les Aades, les Madyans, les Tamuds (éthiopiens ou Troglodytes 7v74 cad Aksoumites) parmis les descendants de Noé. Selon Molon, c’est seulement trois générations qui séparent Noé d’ Abraham. Noé est simplement Xisuthrus père de Sim, Darpan et Damacus et le Noé biblique est Xisuthrus père de Sim (Sem) de Damacus et de Darpan confondu avec Uranos père de Japhethos, d’Okéanos (Kain ou Cham, Osiris selon Plutarque) et Cronos (Saturne, ou Yhwh Sabaoth selon Tacite et Flavius). C’est le fils d’Uranos appelé Cronos qui est la divinité qui a inspiré Xisuthrus (Noé) à échapper au déluge qui était partiel. C’est connu dans l’antiquité que Cronos est le Sabaoth de la bible.
Noé = Xisustros/Noé + Uranos + Baal ; Xisuthros étant l’homme du Déluge, père de Sim ou Sèm, Uranos est le père de Japhèt et Okéanos, voir Hésiode, Denys de Millet dans Diodore etc, Baal ou Bélus est père de Canaan qui est père de Cham, Cham est donc le petit-fils de Bélus voir Polyhistor ; Noé est un personnage Mythologique cotisé ! Noé est donc seulement le père de Sem, Japhet est le fils d’Uranos et Cham est le fils de Canaan fils de Bélos (Bael).
- Le pentateuque massorétique rabbinique est inventé au 3 ème siecle ap EC dans la période de la création du livre de la chronologie du Seder Olam Rabbah ; c’est dans le meme siècle que les samaritains aussi fabriqueront leur propre version du pentateuque, le pentateuque des israélites samaritains avec leur propre structure de chronologie biblique. Le 3 ème siècle est aussi le siècle de la composition de la Mishna qui est le noyau du Talmud.
- La principale falsification du pentateuque est la compression de la chronologie afin de dire que Sem est Melchisédek, 100 ans ont été prélevés sur tous les ages de paternité sauf ceux précédant le déluge et dont les longévités peuvent faire en sorte qu’on les retrouve anormalement après le déluge comme c’est le cas de Mathusalem qui était encore en vie 15 ans après le déluge dans le pentateuque de Jambia ou des chrétiens orthodoxes. Parmis les pentateuques à chronologie courte à savoir le pentateuque samaritain et le pentateuque rabbinique, seul le pentateuque rabbinique fait de Sem un contemporain de d’Abraham pour l’occasion. Les historiens juifs jusqu’au 1 er siècle (Eupolémos, Démétrios, Philon et Flavius) ne connaissent que les pentateuques à chronologie longue où la durée entre Adam et Cyrus est de 5000 ans et non de 3200 ans comme on le voit avec le pentateuque rabbinique
- Le livre des jubilés est aussi une sorte de torah (pentateuque) mais en un seul livre, sa chronologie est courte ou comprimée à l’image du pentateuque rabbinique. La torah-jubilés est à chronologie courte et les interdits alimentaires sont identiques à ceux du Nouveau testament. Des fragments de la torah-Sefer des Jubilés a été découvert à Qumran, c’est donc la preuve que cette torah à chronologie courte date du milieu du 1 er siècle ou au plus tot du début du 1 er siècle.
- dans la torah-sefer du Jasher ou le Sefer Jasher (livre du Juste Josué 10v13, 2 Samuel 1v18), Jéthro est Réuel père de Séphora mais il est madianite et vie en Arabie ou Canaan. Le Madian du Sefer Jasher n’est plus celui des anciens car on sait que la corruption de ce livre a continué jusqu’au XV ième siècle ap EC.
Abraham réinventé devient une véritable pièce du projet coloniale romain en Orient. On va même jusqu’à dire que c’est d’un descendant d’Abraham et de son beau-fils Hercule le dieu grec homosexuel de Phrygie que l’Afrique tient son nom Afrique. Cette éthymologie du nom du continent africain était inconnue de Tite-live qui considère les romains et les africains comme deux races totalement distincts et chez qui le mot Afrique est simplement synonyme de Libye. Les intentions profondes de l’invention du pentateuque sont clairement la colonisation de l’Afrique notament l’Afrique du Nord et de l’Est. Plusieurs fausse généalogie ont été invntés pour diviser les africains. Les habitants d’Aksoum qui ont toujours été considérés comme des éthiopiens ou Troglogytes sont transformés en des descendants d’Abraham par la femme troglodyte Kétura alors que Kétura est simplemnt le véritable nom d’Hagar qui signifie étrangère selon le Targum et Molon. La colonisation mythologique de l’Afrique du nom se fera par Hercule le beau-fils d’Abraham, les inventeurs judéo-romains et numides (tous d’origine caucasienne et phrygienne-arménienne) des mythes coloniaux du pentateuque pharisien iront jusqu’à dire que le mot Afrique est le nom d’un fils d’Abraham. Les pentateuques orthodoxe, samaritain et rabbinique seront inventés plus tardivement à partir du 2 ème et du 3 ème siècle.
Si la fraternité entre juifs, grecs spartiates et romaine est connu dans les livres anciens depuis le début de la période hasmonéenne, les nouveaux descendants d’Abraham qui ont commencé par apparaître sous la plus de certaines sources de Polyhistor et qui ont servi plus tard aux romains et aux collabo-scribes juifs dans l’invention du Pentateuque sont plus que suspect
L’immense travail de recueil de contes de Polyhistor prouve clairement que le Pentateuque n’était véritablement connu d’aucun des auteurs qui sont cités dans son œuvre.
Le Pentateuque est donc une synthèse idéologique des sources de Polyhistor. Plusieurs passages du Talmud reconnaissent l’invention de la dernière version de la Torah sous l’empire romain simultanément traduit en 4 langues.
Hérodote[10] dit que les juifs[11] lui ont clairement confirmé que la circoncision chez eux (les juifs), est une vile imitation des coutumes égyptiennes. On sait aussi que le Deuteronome (composé par Esdras sous contrôle perse) méprise la circoncision (de chaire) et l’interdit meme. Cependant, comme la circoncision a persisté chez les juifs, Artapan en fait une invention de Moise et dit que c’est Moise qui a enseigné aux éthiopiens et aux égyptiens la circncision. La circoncision finira par atterrir dans le pentateuque comme une loi de Yhwh (iao) dans le lévitique et Josué à coté du livre du Deuteronome qui l’interdit.
Pour ce qui concerne l’aniconisme, c’est une tradition perse, Hécatée (qui s’est informé auprès d’un juif nommé Mosollamos, Flavius CA L 1) est le premier à en parler car le Deuteronome était déjà inventé par Esdras sous influence perse.
Le Pentateuque est donc une synthèse idéologique des sources de Polyhistor, et des auteurs précédents à savoir Hérodote, Hecatée, Catina et des auteurs venu apres la mort de Polyhistor Nicolas de Damas et Trogue-Pompée.
Les œuvres emblématiques et concordant de Molon et de Trogue sur l’histoire des juifs est la preuve que jusqu’à dans les années 20 du 1 er siècle avant JC, le Pentateuque n’était pas encore inventé et Trogue a du utiliser les même sources assyro-babylonienne comme Catina, Abydène et Molon. Meme sous la plume de Flavius, le pentateuque du temple d’où il dit tirer ses longues citations n’est pas conforme aux pentateuques orthodoxe et rabbinique disponible aujourdhui. On aurait pu s’attendre à ce que Tacite nous serve enfin une version enfin conforme au pentateuque sur l’histoire des juifs, mais il n’en est rien. Le premier (en dehors de Philon et Flavius qui sont juifs) à parler de l’histoire des juifs tout en donnant l’air d’avoir connu le pentateuque avec sa cosmogonie et ses lois attribuées à Moise, est Celsius contre qui l’apologète chrétien Origène a écrit un livre.
Le déplacement du pays de Madian[12] (Aksoum) de l’Afrique (au Sud-Est du Jourdain) en Arabie a permis entre autres de transformer le soudanais (l’Ethiopien africain) Jéthro encore appelé Ragouel en arabe par les auteurs juifs du début de la période romaine. C’est cette fausse version qui finira par etre celui du pentateuque inventé par les racistes négrophobes romains qui sont à l’origine du racisme du pentateuque Gn 9v20-27. On sait que la guerre entre Carthage et Rome a transformé les romains en des racistes négrophobes hystériques. On en a la preuve dans Tité-Live où à la fin d’un combat perdu par les Carthaginois, les africains (noirs) sont vendu en esclaves alors que les espagnoles et les numides (blance) sont libérés sans rancon par les racistes romains.
Pourtant, les sources anciennes de Polyhistor disent que Madian est en Libye au pays des noirs éthiopiens.
Dans le Pentateuque, ce n’est pas seulement les généalogies des peuples non juifs qui sont falsifiées, la généalogie des familles royales aaronites et l’histoire de Moïse et Aaron sont aussi falsifiées afin de détruire les prétentions des aaronites à la fonction Royal et l’indépendance de la nation d’Israel. Nous savons que les hasmonéens sont des aaronites et qu’ils sont les seuls à avoir pu fonder un royaume indépendant dans l’étau des forces impériales perses, arméniennes, romaines et grecques.
Le Pentateuque va jusqu’à dire que les aaronites sont des lévites et qu’ils n’ont droit à aucune possession en Israël ! C’est à se demander par quelle magie les hasmonéens ont pu devenir des rois et des princes en Israël pendant plus de 100 ans ?
Le Pentateuque est donc une synthèse idéologique des sources de Polyhistor , et des auteurs précédents à savoir Hérodote, Hecatée, Manéthon, Nicolas de Damas , Catina et Trogue-Pompée
Philon est le premier auteur véritable de l’antiquité qui connait le contenu générale du Pentateuque
C’est donc la preuve que le Pentateuque est inventé sous contrôle romaine entre l’an -10 et l’an +10 simultanément en plusieurs langues a savoir l’hébreu, le latin, l’araméen et l’arabe comme le dit le Talmud lui même
La version grecque du Pentateuque est aussi réalisée dans la même période car elle est connue par Philon si on suppose qu’il ne s’agit pas uniquement du Deutéronome. Le Deutéronome était au départ considéré comme le seul livre de la loi de Moïse. Même si Philon a tribu les textes de la genèse et l’éxode qu’il cite à Moïse.
La légende de la traduction miraculeuse de la Septante est inventée pour légitimer la version de la Septante réalisée à partir de la version chaldéenne sous le contrôle des romains.
On retourne cette légende pour la toute première fois sous la plume de Philon, par la suite, la légende sera reformulée sans sa dimension miraculeuse par la plume de Flavius avec le recit de la lettre d’Aristée.
Alors que Moïse et Manassé désignait strictement la même personne, Moïse étant juste le nom de Manassé fils de Joseph en grec et en latin comme on en a la preuve dans Juges 18v30 en version hébraïque et en version grecs ou latin. Le Pentateuque transforme Moïse et Manassé en deux personnes totalement distinctes isolés de 430 ans Exode 12v30 et Gn 15v13.
Cet isolement idéologique de Moise de l’époque de Joseph lors de l’invention du Pentateuque s’explique par la volonté d’effacer l’influence africaine (égyptienne et soudanaise) et cananéenne (Melchisédech) sur l’ancienne religion juive du temps des prophètes.
C’est ainsi que les origines Kamite de Melchisédech et Jethro seront progressivement effacé et ont leur inventera par la suite des généalogies pour faire de ces deux respectivement des descendants de Sem fils de Noé et Ragouel père de Sephora l’éthiopienne (la soudanaise) sera métamorthosé en descendants d’Abraham par Ketura.
On sait que Joseph est un prêtre d’Owni (Atum-Rè) en Egypte, si Moïse est directement son fils, l’influence de la religion africaine sur la religion ancienne des juifs serait trop fortement suggérée. On sait que c’est Atum qui a donné Adam car Siracide 49v16 dit que Sem, Seth était vénérés comme des dieux mais qu’Adam (Atum-Ré) est vénéré au dessus de tout dans l’univers.
En effet, dans le mythe de Tem des Kotokoli l’un des mythes d’Ethiopie hespérienne d’où vient le dieu Osiris ; le Singe (Thot) dit que toute la terre appartient à Tem (Atum) qui est ici considéré comme le premier homme de la terre. Dans ce mythe, le Soleil (Atum-Ré ou Ré) est considéré comme le Père supprème. Les kotokoli sont en fait un peuple principalement de langue gour (Niger-Congo) du Togo, Ghana et au bénin, ils sont en partie haoussa, Yoruba. Chez les noirs babyloniens, c’est Baal-Shamash (Atum-Ré ou Ré ou le Soleil en Egypte) qui est considéré comme le premier etre sur terre. On voit dont une grande continuité dans les mythes des peuples noirs depuis l’Ethiopie Hespérienne, en passant pas l’Egypte jusqu’à Babylone.
D’un autre coté, Owni est simplement le titre des rois souverains d’ifè au Nigéria. La ville d’ifè est appelé Phia dans les textes grecs.
Mais une chose est sûr, la division de Manassé-Moise en deux personnages Distinct semble est déjà connu depuis au moins la Chronologie d’Eupolémos. En effet, la volonté des juifs de se distinguer des Egyptiens transparaît déjà dans Hécatée.
C’est ainsi que le Deutéronome, seul livre attribué à Moïse depuis l’époque perses mais qui est en fait l’œuvre d’Esdras ne recommande jamais la pratique égyptienne de la circoncision de la chaîre, au contraire, il le condamne.
Entre l’an -20 et l’an +20 où les romains ont fait composer le Pentateuque aux différentes sectes juives en 4 langues, c’est Zeus qui a été choisi pour devenir le Dieu Unique ! Ainsi, le nom Sabaoth qui est le véritable nom de Yhwh (iao) des juifs dans les textes prophétique disparait dans le pentateuque. Yhwh signifie simplement Kurios ou Seigneur telle que Paul et Jacques l’ont traduit. Yhwh Sabaoth doit dont se traduire en ‘Seigneur Sabaoth comme on en a la preuve avec Paul et Jacque. La traduction l’Eternel des armées est une fausse traduction inventée par Eusebe le complice de Constantin.
Le choix de Zeus ou Dieu Foudre ou Orage dans le pentateuque comme Dieu Unique, est dû à l’influence de Platon. Meme le christianisme est aussi un néo-platonisme qui ne dit pas son nom. Platon et Aristote influenceront les juifs jusqu’à Maimonide soit pendant mille ans.
Iao signifie Seigneur, mais le iao (Yhwh) du Pentateuque, c’est donc Zeus, c’est pour ça que le mot Sabaoth qui signifie Cronos ou Saturne n’apparaît plus dans le Pentateuque.
Le Pentateuque est une invention des romains avec la complicité des scribes pharisiens entre l’an -20 et l’an +20. Les fables utilisées pour créer le Pentateuque sont inventées entre l’an -280 et l’an -40.



Hérodote Histoire livre II Euterpe ch XVII. Sans m’arrêter davantage au sentiment des Ioniens, je pense qu’on doit donner le nom d’Égypte à toute l’étendue de pays qui est occupée par les Égyptiens, de même qu’on appelle Cilicie et Assyrie les pays habités par les Ciliciens et les Assyriens ; et je ne connais que l’Égypte qu’on puisse, à juste titre, regarder comme limite de l’Asie et de la Libye ; mais, si nous voulons suivre l’opinion des Grecs, nous regarderons toute l’Égypte qui commence à la petite cataracte et à la ville d’Éléphantine, comme un pays divisé en deux parties comprises sous l’une et l’autre dénomination ; car l’une est de la Libye, et l’autre de l’Asie. Le Nil commence à la cataracte, partage l’Égypte en deux, et se rend à la mer. Jusqu’à la ville de Cercasore il n’a qu’un seul canal ; mais, au-dessous de cette ville, il se sépare en trois branches, qui prennent trois routes différentes : l’une s’appelle la bouche Pélusienne, et va à l’est ; l’autre, la bouche Canopique, et coule à l’ouest ; la troisième va tout droit depuis le haut de l’Égypte jusqu’à la pointe du Delta, qu’elle partage par le milieu, en se rendant à la mer. Ce canal n’est ni le moins considérable par la quantité de ses eaux, ni le moins célèbre : on le nomme le canal Sébennytique. Du canal Sébennytique partent aussi deux autres canaux, qui vont pareillement se décharger dans la mer par deux différentes bouches, la Saïtique et la Mendésienne. La bouche Bolbitine et la Bucolique ne sont point l’ouvrage de la nature, mais des habitants qui les ont creusées.


Moise, un bébé hébreu blanc en camouflage caché dans le palais royal des noirs égyptiens :
VOICI UNE VIDÉO QUI SEMBLE DIRE LA VÉRITÉ MAIS SE BASE SUR DE FAUSSES PRÉSUPOSÉS : https://www.facebook.com/share/r/69FXbY3NLha1WWPP/?mibextid=oFDknk
Dans cette vidéo, l’auteur tente de démontrer que les isrélites ou juifs de l’antiquité étaient des noirs en s’appuyant comme argument entre autres sur le fait que le bébé Moise israélite donc un enfant ‘blanc’ ne pouvait pas etre introduit dans le palais du pharaon sans etre reconnu comme étant un bébé hébreu parmi le noirs égyptiens, alors que les bébé hébreux sont condamné à mort selon un decret royal en vigueur.
RÉPONSE :
Il est facile de raconter des faussetés sur la base d’un livre lui-même déjà rempli de duperie et de mensonges, mais c’est tout un art la tache de la déconstruction des mensonges.
Les juifs de la bible étaient blancs, il y a des preuves bibliques dans les extes des Néviim (textes prophétiques) et des kétuvim (hagiographes) ; les incohérences se retrouvent dans la genèse et l’éxode qui sont deux livres romanesques remplis de mensonges et de contradictions composés par les pharisiens au 1 er siècle avant EC vers l’an 20 av EC sous contrôle romaine. Dans les autres livres de la bible, il n’y a aucunes incohérences sur ce sujet !
Il n’y a rien de plus stupide que de prendre les textes du pentateuque massorétique inventés vers l’an 300 ap EC pour des faits historiques dont Moise lui-même serait l’auteur. Le pentateuque massorétique utilisé par les réligieux fanatiques incultes aujourd’hui n’est meme pas identique au Sefer Jasher (livre du juste), au pentateuque pharisien de Jérusalem connu et cité par Flavius, ni au pentateuque pharisien d’Alexandrie connu, cité et commenté par Philon. Une des différences majeures en dehors de la chronologie longue puis courte, est par exemple la raison de la fuite de Moise d’Egypte. Pour le pentateuque massorétique actuel, c’est pour avoir commis un meurtre alors que pour les deux plus anciens pentateuques du 1 er siècle, c’est pour des raisons politiques liées à un évantuel coup d’Etat contre le pharaon grand père adoptif de Moise.
Quoi de plus stupide de prendre les récits bibliques mythologiques des juifs pour la réalité ! Pourquoi les Egyptiens qui tuaient les bébés mâles des israélites n’ont pas tué Aaron qui est de 3 ans l’aîné de Moïse ? Les chapitres de la genèse et l’éxode ne sont pas écrits ensemble par un meme scribe, mais par plusieurs scribes différents les uns aussi mythomanes que les autres sont des affabulateurs incultes ! Comment Aaron a échappé aux tueurs égyptiens de bébés hébreux ? L’épisode du decret des massacres de bébés mâles par les Egyptiens n’a jamais existé dans les premières versions de l’exode comme Artapan cité par Polyhistor vers l’an 50 av EC.
Ce fameux decret de mise à mort des nouveaux nés hébreux est simplement une invention tardive insérée dans la bible par le romancier juifs Ezéchiel le tragique vers l’an 80 av EC. C’est à se demander par quelle alchimie Aaron qui est l’ainé de Moise juste de 3 ans a échappé à un tel decret ? Comment Josué, Caleb et les autres jeunes gens, né 40 ans avant la sortie d’Egypte et 40 ans après Moise et Aaron, ont échappé à ce decret ? L’invention et l’insertion de ce decret dans le récit biblique a posé d’énormes problèmes de contradictions que les scribes juifs avaient déjà remarqué depuis l’antiquité, La version de l’exode du livre du Juste inventé au 1 er siècle ap EC, tente de noyer le poisson en nous informant que c’est après la naissance d’Aaron que le decret a été pris par le pharaon tout en ajoutant que ce sont les sages femmes égyptiennes qui étaient chargée d’exécuter la décision de ce decret et qu’elles ne l’ont pas fait par piété, prétestant devant le pharaon que les femmes israélites avaient leurs propres sages femmes. Le problème devient aussi grave sachant que Moise était reconnu comme étant un enfant hébreu par la fille du pharaon par simple coup d’œil dans le pentateuque et dans le Sefer Jasher aussi, Balaam a informé le pharaon que Moise (bébé agé de 2 ans) est un enfant hébreu sans qu’on ne nous explique pourquoi l’application du decret a été ignorée.
Depuis l’époque du pharaon Psametique, il y avait des grecs blancs dans le delta, les Perses blancs vers -600, les grecs macédoniens vers -300, les romains vers l’an -50 avaient envahi et étaient maîtres de l’Égypte. Au moment où les récits de la genèse et de l’exode du pentateuque sont composés par les scribes bedouins incultes sans connaissance historique dans le desert de Judée vers l’an 20 av EC, il y avait bien des populations blanches majoritaire dans le delta Égyptien.
Enfin, c’est Genèse 10 qui s’inspire de 1 Chronique 1 qui est plus ancien. D’ailleurs dans les livres de l’antiquité, Cham est fils de Canaan fils de Baal. Japhet, Okéanos (Osiris, voir Plutarque) et Saturne (Yahvéh Sabaoth) sont tous frère et enfants d’Uranos. Le 1 er livre des chroniques n’a jamais osé faire de Cham, Sèm et Japhet des enfants de Noé. Dans les livres de l’antiquité’, Xisustros (Noé) est uniquement le père de Sèm ancêtres des arméniens, des Perses, des arabes et des juifs.
Il n’y a aucune garantie que les scribes Pharisiens incultes qui a composé les récits des patriarches (genèses 11 à 50) et le livre de l’exode, savaient que les blancs qui étaient majoritairement à leur époque dans le delta ne sont pas les anciens Egyptiens de l’époque des récits qu’ils sont sensé rapporter. Les 10 premiers chapitres de la genèse et le récit des patriarches et de l’exode n’ont absolument pas les mêmes auteurs et c’est facile de le prouver avec les contradictions entre les deux parties à savoir Genèse 1 à 10 d’un côté et Genèse 11 à 50 avec le livre de l’Exode de l’autre côté.
C’est Ezéchiel le tragique qui a inventé le décret Royal de mise à mort des bébés mâles juifs de l’époque de Moise ! Ezéchiel le tragique ne parle jamais d’Aaron dans sa version. Donc le bébé Moïse n’a jamais eu de problème à être introduit dans le palais du pharaon tout en étant reconnu comme un bébé hébreu ! Aucune des versions anciennes de l’exode composé avant l’invention du Pentateuque par les pharisiens vers l’an -20 ne parle de ce fameux décret ! Artapan, Démétrios, Molon, Trogue ; qui ont tous écrit sur l’histoire des juifs en Egypte avant l’invention du pentateuque, n’en parlent pas !
Le plus ancien texte biblique qui parle du décret de mise à mort des bébés hébreu est apparue pour la première fois sous la plume d’Ezéchiel le tragique, un romancier juif ayant vécu vers l’an 80 av EC ! Avant lui, Artapan, Démétrios, Trogue etc n’en parle pas ! La fille du pharaon dans les anciens romans juifs était stérile et avait simplement adopté le bébé Moise et Moïse n’a jamais eu besoin de se camoufler dans le palais du pharaon à cause du fait qu’il est blanc simplement parce que le fameux decret est une invention tardive des scribes et ne faisait pas partie des premiers textes sur l’exode !

Pour en finir définitivement avec Dieu ; voici comment Dieu a été fabriqué : comment l’impérialisme a transformé son ancètre nommé Dieu en Divinité ou Créateur Suprème :
C’est certain qu’il existe bien un Etre Suprème qui est la Source Créatrice de tout l’Univers que nous désignerons simplement sous le nom de Divinité Suprème (Mawou ou Mahou). Donc l’Etre Suprème existe.
Par contre, éthymologiquement, le mot Dieu ou dieu est simplement une mutation lingustique du mot Zeus de la racine indo-européenne ‘Dyaus Pitar’ dont la contraction a donné ‘Jupiter’. Dieu n’est donc que le diminutif de Jupiter ou une autre facon de dire Zeus. Zeus, Deus et Dieu sont strictement le meme mot. Nous savons que Zeus a un père Cronos (Sabaoth dans la Bible), un grand-père Uranos (El dans la Bible) et un arrière-grand père Elyon ou Elian (Dt 32v6-14, voir aussi Sanchoniathon). Donc Dieu n’existe pas.
Pour fabriquer Dieu (ilah ou ilus ou éloha ou ilaha ou alaha) au sens de Créateur afin que le monde entier adore le démon impi fabriqué à partir de l’ancètre barbare (Cronos) des peuples judéo-aram (Dt 26v5), les inventeurs de la bible ne se sont pas gènés, ils ont juste procédé au dédoublement du démon Saturne appelé ilus-Cronos ou ilah-Sabaoth (en fausse traduction, Dieu des Armées : 2 Sam 5v10, 1 Rois 19v10,14, Ps 59v5,80v4, 89v8, Jérémie 5v14, Osée 12v5, Amos 4v13, 6v14) appelé Israel (dans Sanchoniaton) ou Azrael (l’ange de la mort dans les tradiions hébraique ou islamique). Le démon impi Saturne a donc été dédoublé en deux personnages distincts comme si ilah et israel-Azrael ne désignent pas le meme et unique personnage. Ilah et élohim désigne à la base Sabaoth-Cronos dans Sanchoniathon et dans certains Psaumes (Dt 32v6-12, Miché 4v5, 7v18, Ps 89v6-8, Ps 82v6-7, Ps 107v10-15) : élohim désigne Cronos (Sabaoth) et les compagnons humains mortels de l’homme (Cronos) appelé ilah-Sabaoth qui a un père Uranos et des frères Japhèth, Dagon, Okéanos etc. Par la suite, ilah-Sabaoth est transformé en Créateur du monde ou de l’univers par les scribes fabricateurs de la torah ou de la bible vers l’an -200 (voir aussi Judaica d’Artapan). Mais chez Artapan, le dieu présumé Créateur de l’univers, dans la mythologie judéenne mise à jour, ne demandait pas encore une adoration exclusive car le Moise d’Artapan est polythéiste et idolatre. Le pentateuque pharisien a été fabriqué entre l’an -50 et l’an +10, le pentateuque de Jambia et le pentateuque orthodoxxe est une création du 2 ème siècle ap EC. Le pentateuque massorétique et le Seder Olam Rabbah ont été fabriqués au 3 ème siècle ap EC.
Le mot Yhwh prononcé iao dans l’antiquité ou Yahvéh aujourd’hui signifie simplement Seigneur ou Kurios en grec. C’est Ainsi que ce mot toujours traduit par Kurios en grec n’apparait jamais sous sa forme translitérée dans les traductions en grec de la bible contrairement à Sabaoth qui est le véritable nom du dieu de la bible qui apparait au moins 2 fois dans le Nouveau testament en grec ou TOB en Romain 9v29 et Jacques 5v4. Meme les divinités comme Jupiter ou Zeus, Osiris, Sérapis etc portaient aussi le nom de iao ou Yhwh ou Kurios.
Il est de notoriété publique que Cronos (Saturne), Sabaoth ou Dieu est un démon Actes 17v18 dont l’impiété est connue et la barbarie assez documentés dans l’antiquité comme étant l’élohim qui a tué son propre père en lui coupant la verge, c’est-à-dire en le castrant (voir Dyonisos de Millet dans Diodore). Le nom du père de Dieu (Sabaoth) s’appelait Uranos (El) et le nom du grand père de Dieu s’appelait Elyon (Dt 32v6-12 version authentique LXX-Qumran ou Elian dans Sanchoniathon).
Comment sortir donc du vocabulaire théologique impérialiste judéo-araméen et arabo-islamique du Coran ?
En effet, les grecs passent leur temps à chercher l’équivalent des divinités de leur panthéon chez tous les peuples. Ainsi, les grecs ont nommé la divinité Amon des Soudanais à Méroé avec le nom de Zeus (Zeus-Hammon), ils ont nommé Baal-Shamash (Soleil) des coushites chaldéens et phéniciens avec le nom de Cronos alors que Amon des africains ou Baal-Shamash (le Néter Soleil ou Ra) des phéniciens n’a rien à avoir avec le Zeus ou Cronos des grecs et des judéo-araméens ou judéo-européens. Les coushites chaldéens ou phéniciens ne connaissaient meme pas les mots Zeus ou Cronos. Ainsi, meme si aujourd’hui Dieu, ilah, alah, alaha, élohim etc, ont pris la signification de Suprème ou de Créateur, nous savons que Dieu était un démon impi sauvage et barbare qui a castré son propre père appelé El ou Uranos et que le grand père de Dieu qui s’appelait Elian ou Elyon est mort dévoré par des bètes sauvages.Dieu alias Saturne-Sabaoth ou Adonis (des assyriens descendants d’Abraham) ou Yah ou iao Sabaoth est mort tué par un sanglier (Macrobe Saturnales Livre 1), fameux porc qui a les cornes fendu. Il est aussi inutile de faire l’éthymologie du mot anglais God qui vient de Wodin (mutation de G en W) qui est aussi le dieu Orage, c’est-à-dire Zeus. Ainsi dont Dieu, c’est-à-dire Dieu Sabaoth ou « Dieu des Armées » n’est pas le Néter Suprème. Il suffit d’etre un peu intéligent pour comprendre que Dieu est un des ancètres humains mythologiques des judéo-araméens grecs-phrygiens, juifs, arabes ou européens.
L’identité entre Cronos-Saturne et ilah (éloha ou alaha) étant solidement établi, la vrai traduction de la chaada islamique est donc ‘’il n’y a de Saturne que Allah’’ car à la base ilah ou ilus est le nom de Saturne appelé Cronos en grec et Sabaoth en phénicien ou en hébreu. Cette affirmation du coran est donc venue rétablir le fait connu depuis Sanchoniaton qu’il n’y a pas plusieurs ilah (Cronos-Saturne) et que seul celui des arabo-judéo-arméniens mérite d’etre appelé Saturne ou ilah contrairement aux grecs qui voient Cronos partout ailleurs dans les autres panthéon des autres peuples ou nations. Ainsi donc, si les arabes préfèrent adorer leur ancètre Saturne sous le nom d’allah, le problème ne se pose pas ! Sauf que en tant qu’africain, je ne suis concerné ni de près ni de loin par ce fameux allah ilah Saturne des arabes et des européens meme si ces derniers en ont fait le créateur ou le meilleur des créateurs du monde !
Pour un africain intelligent, il est totalement plus raisonable d’adorer Sankara, Omotundé, Diop, Garvey, Béhanzin, Osiris (Osiré), Nékao, Chabaka, Nzinga, Adandozan, Chaka Zoulou, Nzambé, Sègbo, Gnamian, Ama, Mawu, Imana que d’Adorer Dieu ou Alaha ou Allah c’est-à-dire Saturne ou Jupiter appelé encore Dieu ou God. En effet, Dieu n’a encore jamais expliqué aux africains comment il compte réparer ou payer pour le crime les 400 millions de morts du aux impérialismes colonialistes et esclavagistes euro-chrétiens et arabo-islamiques.
Dans le meme ordre d’idée que Champpolion[13], l’analogie ou plutôt l’identité de Yahwéh Sabaoth (dieu de la Bible) et de Saturne ne se borne pas à ce trait. «Les plus savants auteurs persans,[108] assurent que dans les anciens livres chaldéens, Cronos ou Saturne porte le nom de Zerouan et Zerban, qui signifie riche en or, gardien de l’or (il est remarquable que dans Aggée 2v8-9 appelle Yhwh Sabaoth, très-riche en or et en argent;[109] elle l’appelle aussi prince très-puissant Ps 24v8, ce qui se retrouve dans les anciens livres où il est appelé roi); ces mêmes livres l’appellent encore Zarhoun et Zarman,[111] c’est-à-dire vieillard décrépit. Les Perses lui appliquent l’épithète spéciale de grand, et il est de tradition antique que l’on voyait son tombeau à Cutha en Chaldée. Sa réputation ne se bornait pas à la Judée, elle était dans tout l’Orient.»
Maintenant rappelons-nous que le nom de Zerouan se trouve dans la Sibylle bérosienne, et dans le fragment de Mar I Bas, cités au 5e siècle de notre ère, par Moïse de Chorène, et copiés par le livre chaldéen traduit par ordre d’Alexandre. Déja la bonne information des auteurs persans est prouvée: ajoutons qu’une autre sibylle, dans la même circonstance, au lieu de Zerouan, nomme Saturne; qu’Abydène associe Saturne au lieu de Zerouan à Titan;[112] l’identité de Saturne, de Zerouan et de Sabaoth (Seigneur Sabaoth faussement traduit en ‘’Eternel des Armées’’) devient palpable. Les accessoires cités complètent la démonstration: Yhwh est nommé Zerouan, Zerban, riche en or; Saturne fut le roi de l’âge d’or: Yhwh Sabaoth est nommé Zarhoun et Zarman, vieillard décrépit; Saturne, dans les légendes grecques, est un vieillard, emblème du temps que sa planète mesure par la marche la plus lente et la carrière la plus longue de toutes les planètes. L’on a donné à ce vieillard le caractère habituel de son âge; on l’a peint avare, aimant l’or et entassant l’or: on lui a aussi donné la faux, parce qu’il moissonne tous les êtres, et qu’il fait mourir tout ce qu’il fait naître; c’est sous ce rapport que, de temps immémorial, les Arabes et les Perses l’ont appelé l’ange de la mort, Ezrail: or Israël, chez les Phéniciens, était le nom de Saturne, dit Sanchoniaton: l’une des épithètes de Yhwh, en Bérose, est Mégas[113], grand; son épithète spéciale chez les Perses, est Buzoug, qui signifie aussi grand. Sa femme portait primitivement le nom d’Ishkah, signifiant belle et beauté ; et dans le fragment de Sanchoniaton[114], Saturne épouse la beauté que son père avait envoyée pour le séduire. tel qu’est Saturne, la plus élevée, la plus distante des planètes.
Tout s’accorde donc à démontrer qu’Abraham n’a point été un individu historique, mais un être mythologique, célèbre sous divers noms chez les anciens Arabes que nous nommons Phéniciens et Chaldéens, et chez leurs successeurs, les Mèdes et les Perses. Si l’auteur juif de la Genèse en a fait un personnage purement historique, c’est parce que voulant faire remonter l’origine de sa nation jusqu’aux temps les plus reculés, il a, sciemment ou par ignorance, commis une méprise qui se retrouve à d’autres égards chez la plupart des historiens de l’antiquité.
Mais, nous dira-t-on, si l’histoire d’Abram n’est réellement qu’une légende astrologique, comme celle d’Osiris, d’Hermès, de Mênou, de Krishna, etc., l’histoire de son fils Isaak, de son petit-fils Jacob, et même des 12 fils de celui-ci, tombera dans la même catégorie; alors où s’arrêtera la mythologie des Hébreux? à quelle époque commencera leur histoire véritable, et comment expliquerez-vous la tradition immémoriale d’après laquelle ils se sont appelés enfants de Jacob, d’Israël et d’Abram?
On page 578 – Blavatsky says:
« Now we have to remember that Siva and the Palestinian Baal, or Moloch, and Saturn are identical ; … that Abraham is held until the present day by the Mohammedan Arabas as Saturn in the Kaaba; that Abraham and Israel were names of Saturn ». »
Abraham ibn Ezra (1092-1167)
« Grâce à la prévenante bonté de Dieu, les justes et le peuple d’Israël échappent au mal que marquait leur constellation. La planète à laquelle Israël est soumise est Saturne et sa constellation est le Verseau. » https://www.persee.fr/docAsPDF/rjuiv_0484-8616_1930_num_89_177_5674.pdf
La bible a falsifié l’histoire des noirs d’Afrique et de Babylone du temps de Nimrod :
Dans la bible des cananéens (Sanchoniathon) et dans les textes des coushites de Babylone[14] : Baal-Shamash (Hélios ou Rè Selon Diodore) a eu comme fils Bélus (Baal) et Chanaan. Chanaan est le père de Cham (père des éthiopiens ou soudanais), Chénès (ou Cain, père des phéniciens ou kéniens ou Cananéens) et Mésraim (père des égyptiens). Le livre de la genèse inventé par les pharisiens entre l’an -20 et +20 est une véritable falsification de l’histoire des noirs d’Afrique et du monde. Ce n’est pas Cham qui est le père de Canaan, c’est Canaan qui est le père de Cham, la Bible s’est trompée. Les fils de Noé sont plutôt Sim ou Sem, Damacus et Darpan. Le patriarche Japheth est plutôt frère de Cronos, Dagon et Poséidon ou Okéanos (falsifié en Cham) tous quatre, fils d’Uranos. D’ailleurs Cronos est le dieu qui a aidé Noé-Xisuthros à échapper au déluge qui était local (voir Flavius, Bérose, Hésiode, Molon, Trogue, Catina dans Khorenatsi etc). Yhwh Sabaoth est donc le frère de Japhet et non le Dieu qui aurait sauvé son père Uranos (pas Noé) Gn 9v20-27. En plus, C’est Cain qui est l’ancètre des phéniciens et et non Canaan. La bible s’est donc aussi trompée ou a menti en désignant les phéniciens (Funka en égyptien ancien) sous le nom de cananéens. Ce n’est ni Cham ni Canaan mais c’est Yhwh-Sabaoth ou Cronos-Saturne, dieu de Noé-Xisuthrus, père de Sem ou Sim, qui est le dieu impi maudi qui a commis l’acte de voyeurisme en renversant son père et en le castrant (Denys de Millet dans Diodore et Sanchoniathon). Meme dans la bible, c’est confirmé en plusieurs endroits que Yhwh Sabaoth a un père appelé El (Uranos) et un grand père appelé Elyon (Elian) Dt 32v6-14.
L’identité entre Cronos-Saturne et ilah (éloha ou alaha) étant solidement établi, la vrai traduction de la chaada islamique est donc ‘’il n’y a de Saturne que Allah’’ car à la base ilah ou ilus est le nom de Saturne appelé Cronos en grec et Sabaoth en phénicien ou en hébreu. Cette affirmation du coran est donc venue rétablir le fait connu depuis Sanchoniaton qu’il n’y a pas plusieurs ilah (Cronos-Saturne) et que seul celui des arabo-judéo-arméniens mérite d’etre appelé Saturne ou ilah contrairement aux grecs qui voient Cronos partout ailleurs dans les autres panthéon des autres peuples ou nations. Ainsi donc, si les arabes préfèrent adorer leur ancètre Saturne sous le nom d’allah, le problème ne se pose pas ! Sauf que en tant qu’africain, je ne suis concerné ni de près ni de loin par ce fameux allah ilah Saturne des arabes et des européens meme si ces derniers en ont fait le créateur ou le meilleur des créateurs du monde !
Il y a plusieurs Yahvéh dans la bible, mais les auteurs du Pentateuque en ont fait un seul ! Il y a Yhwh Sabaoth, Yhwh Shamash, Yhwh Baal etc. Moïse a failli être tué parce que Moïse était contre la circoncision qui était une tradition africaine et le Yhwh Shamash (le Dieu Africain Rè) a voulu lui donner une leçon ! N’est ce pas la femme coushite africaine de Moise appelée Sephora qui a su qu’il fallait circoncire le gosse pour appaiser la colère de la divinité coushite madianite portant aussi le nom Yhwh Exode 4v24-26 ? Le pharaon africain soudanais Nékao II n’a t-il pas préféré le nom divin Yahu plus africain au nom divin Eloim 2 Rois 23v34 qui renvoit à Sabaoth-Cronos-Saturne des peuples judéo-arméniens ou phrygiens ? Les divnités du vodoun au bénin ne s’appeles t-ils pas tout Yèhouéh ou Yèhouéh-vodoun ? N’est ce pas les africains solymes éthiopiens Melchisédek et Jéthro qui ont initié le premier patriarche Abraham et le premier prophète Moise des juifs à la connaissance de la chose divine et le saccerdoce divin ?
Malheureusement les scribes Pharisiens auteurs du Pentateuque, ont tout falsifié et on ne peut plus rien comprendre dans la vraie histoire. Plus tard, Démétrios et les scribes juifs rabbiniques (Targum, Sefer Jasher et Talmud) ont meme tenté de transformer anachroniquement Melchisédek en Sem fils de Noé et Jéthro en descendant d’Abraham. Falsification est meme étonné.
Après avoir falsifié les histoires, les auteurs Pharisiens du Pentateuque ont inventé le Shéma-israel en disant »écoute Israël, Yhwh notre élohim est un seul Yhwh », c’est à dire que c’est seulement Sabaoth-Cronos qui est leur Yhwh (Seigneur ou Kyrios) et que les autres Yhwh (iao) ne sont pas leur Yhwh. Pourtant, meme dans l’antiquité comme dans le vodoun contemporain, plusieurs divinités dont Osiris, Zeus, Gou, Sakpata, Hèbi-oZo etc portaient le nom iao ou Yèhouéh.
Bien que la bible elle-même confirme que c’est Esdras qui a composé la torah (le seul Deuteronome), néanmoins, c’est intéressant de remarquer que le Deutéronome qui était considéré de tout temps comme la seule Torah écrite par Moïse lui-même ne recommande jamais la circoncision, au contraire, le Deutéronome interdit la circoncision. La preuve est que le véritable dieu d’Abraham et de son ancêtre Noé (Xisuthros, selon Flavius) est Cronos (Saturne). C’est ce qui explique que les romains (les latins) et les grecs spartiates de Léonidas (lion de ida ou Juda) ne pratiquent pas la circoncision, bien que les latins et les spartiates sont aussi des descendants d’Abraham qui se serait circoncis à 99 ans. Est-ce pour rien que l’armée quasi-victorieuse de Léonidas comptait 300 légendaires soldats comme celui de son ancètre mythique Abraham ?
L’origine commune arménienne des berbères blancs et des juifs avec la polémique de l’ethnie génétique d’Hitler :
Ronny Decorte, un généticien de l’Université catholique de Louvain, en Belgique, a testé les membres de la famille d’Adolf Hitler et a déterminé que le Fürher appartenait à l’haplogroupe E1b1b. Ironiquement cet haplogroupe semble être à l’origine des langues afro-asiatiques, qui inclut les peuples berbères et juifs qu’Hitler méprisait tant. Le 17 août 2010, l’hebdomadaire néerlandophone Knack dévoilait une première mondiale : le journaliste Jean-Paul Mulders avait, après analyse de l’ADN de la famille d’Hitler, découvert l’« haplogroupe » du Führer et pouvait ainsi prouver qui étaient ses ancêtres. L’haplogroupe E1b1b concorde de 50 à 80 % avec celui des Nord-Africains. Mais c’est aussi le deuxième haplogroupe le plus fréquent chez les Juifs ashkénazes. Voilà qui venait raviver une vieille rumeur selon laquelle Hitler était d’origine juive.
https://www.history.com/news/study-suggests-adolf-hitler-had-jewish-and-african-ancestors
Ce qui nous interesse ici, ce n’est pas de savoir si le Führer (Hitler) est de racine juive ou berbère, mais il sera question d’explorer les textes de l’antiquité classique afin de voir si ces textes donnent une origine commune aux juifs et aux berbères comme le suggère cette polémique en filigramme.
Le contenu des textes récent des livres de la genèse et de l’Exode n’entreront pas en compte dans cette recherche car il s’agit de textes réligieux fondamentalement idéologiques et politiques composé par les pharisiens sous contole des romains vers l’an 20 av EC. Les matériaux de notre analyse proviendront éssentiellement des textes classiques profanes plus anciens des historiens de l’antiquité reconnus crédibles par les intellectuels juifs puis chrétiens de l’antiquité comme Flavius et Clément d’Alexandrie et surtout Eusebe de Césarée …
Les juifs sont d’origine arménienne selon la bible Deut 26v5 qui dit que les ancètres des juifs sont des aramy, or Aram est l’ancètre des arméniens selon Catina et Flavius. Tous les historiens (Molon, Abydène, Bérose) disent que la race de Noé (Xisuthros) est une race d’Arméniens, Flavius, en citant la Bérose, avoue que Noé-Xisuthros (tout comme Abraham) est l’ancètre de la race des juifs et non l’ancètre de toute l’humanité.
Cham et Japheth ne sont pas des fils de Noé (Xisuthros), mais Japhet est le fils d’Uranos (Selon Hésiode etc). Uranos étant aussi le père de Cronos frère de Japheth, le dieu qui a sauvé Noé (Xisuthros selon Flavius) d’un déluge local. Cronos (Saturne) est Jéhovah Sabaoth selon Tacite, Sanchoniaton etc. Okéanos, frère de Japheth et de Cronos, est assimilé à Osiris dans le traité d’Osiris de Plutarque. Cham est fils de Canaan et petit fils de Bélus selon les textes babyloniens rapporté par Polyhistor. Les noms des fils de Noé sont Sim (Sem), Darpan et probablement Damacus (voir Molon et Trogue Pompé). Ainsi donc la recherche de l’origine mythologique des juifs selon les textes anciens non réligieux revient à la recherche du pays de la descendance de Noé, l’Arménie est donc le pays d’origine des juifs. Xisuthros a eu une descendance en Arménie selon Molon, Abydène, la Sibyle Bérosienne cité par Flavius et Moise de Khorenatsi. C’est ce qui explique aussi l’origine arménienne (et donc Phrygienne) que le roi Numide Hiempsal donne aux berbères (Numides). Les personnages mythiques d’Abraham et d’Hercule sont les figures de proue de cette origine arménienne car selon les citations de Flavius, les fils d’Abraham faisaient partie de l’armée irano-arménienne d’Hercule qui a envahi l’Afrique du nord et Hercule serait meme le beau fils d’un des fils d’Abraham appelé Epher d’après Flavius citant Cléodème le prophète.
Les Berbères sont aussi d’origine arménienne
Noé est d’origine arménienne
Selon la mythologie
Quand plusieurs sources indépendantes vont dans un sens !
Ne me dit pas que les juifs achkenaz sont africains !
Deutéronome 26v5, les juifs sont des Aramy, c’est à dire arméniens s
Aram est l’ancêtre des arméniens, Catina, Flavius le disent
Le lien entre les juifs et les Berbères est connu depuis l’antiquité
Les juifs cohens sont J2, mais les juifs descendants d’Abraham sont des E-M81 à cause de l’origine arménienne commune aux berbères ou amazighs et aux juifs.
Les kéniens Solymes sont des Phéniciens troglodyte
La mythologie biblique dit qu’il y avait des kéniens qui ont suivi les juifs
Dans les textes classiques grecs, les Solymes sont des éthiopiens
Dans la bible les Solymes (Targum) sont les kéniens (TM ou LXX). C’est une autre preuve de l’origine troglodyte des kéniens Solymes en plus du fait que les Solyme sont appelés éthiopiens dans la littérature grecque classique.
Abraham étant lié à Noé et à l’Arménie, Abraham doit être un E-M81 comme Hercule car ces deux sont les ancètres des Berbères, Jacob doit être un J2. Jacob n’est pas lié à Abraham et est une autre ligné selon les chercheurs comme Thomas Romer. En tout cas, Moïse est un J2 certainement car Moise est lié à Israel (voir Trogue) et Moise est Cohen et roi comme le dit Trogue-pompé. Il y a aussi 8% de E1b1a chez les juifs, ce sont certainement les kéniens Solymes qui vivaient entre autres à Jérusalem.
La science confirme donc l’essentiel des mythologies. Il est possible que le nom d’Abraham Abram, Ab-aramy signifie l’ancêtre Arménien
Le livre de Sophonie qui dit qu’il y a des adorateurs de Jéhovah au delà (au Nord) des fleuves de l’Éthiopie parle des juifs Berbères sépharade. Les fleuves d’Éthiopie en question sont la Foutée (fleuve Sénégal selon Flavius) et le Nigri (fleuve Niger), l’Éthiopie est question est l’Éthiopie Hespérienne, c’est à dire l’Afrique de l’ouest.
Sources en ligne : sur la vraie origine des berbères blancs
Origine irano-arménienne des numides amazighophone selon le roi numide Hiempsal, Salluste chap 17 à 21 : Salluste rapportant de Hiempsal sur les numides ou berbères blancs
https://www.youtube.com/watch?v=BKILb_xtQbc
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/salluste/jugurtha.htm
Plutarque rapportant de Juba 2 sur les numides qui sont mycéniens selon lui, Juba 2, le plus grand historien de tous les rois :
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/sertorius.htm
Les berbères sont des mycéniens selon Juba 2 et les mycéniens sont d’origine irano-arménienne selon la science moderne en confirmation de Hiempsal
Pline sur les Pharusiens ou Berbères blancs qui sont d’origine perse (iranienne) :
https://www.mediterranees.net/geographie/pline/livre5.html
Flavius sur les sophaques ou berbères blancs : les berbères sont des descendants d’Abraham et de son beau-fils Hercule, selon les auteurs antiques, Abraham est d’origine arménienne comme tous les descendants de Xisuthros qui est en fait Noé (voir Catina, Deut 26v5, Sibyle bérosienne avec Flavius, Molon Appolonius, Abydène etc)
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/juda1.htm
Selon les savants berbères du Moyen age, les berbères sont des philistins ayant fuit la palestine au temps de David. On sait que :
- Selon la bible : les philistins sont originaires de l’ile de Crète,
- selon la tradition islamique, les philistins sont liés à l’ancètre des perses, eux meme proches des iraniens
- selon l’archéologie et la science moderne, les Crétois du 2 ème millenaires sont d’origine mycénienne et les mycéniens sont d’origine iranienne et arménienne.
https://journals.openedition.org/encyclopedieberbere/674
Des kabyles parlent de leur origine arménienne :
Les arabes d’un site algériens dénoncent l’imposture kabyle qui s’invente des ancètre pharaoniques avec Shéshonk et Osorko qui sont des pharaons de race Coushite ammonienne :
Le texte élohiste de la cosmogonie hébraique confirme que Yahveh ou Sabaoth sont des prénoms de Sem fils de Noé, ce qui prouve que Noé est l’Uranos d’Hésiode ou de Sanchoniaton :
Dans les deux derniers chapitres (9v1 à 10v32) de la genèse 1-11 élohiste, Le mot Yahveh est simplement un autre nom de Sem fils de Noé dans Gn 8v26 et 10v9, et Sem est appelé élohim Gn 9v26. Le chapitre de Gn 9 est bien élohiste malgré le mot Yahvéh dans Gn 9v26 parce que dans ce verset, c’est bien Sèm qui est appelé élohé et qui est donc yahveh car autrement, on ne peut expliquer pourquoi Noé maudit Cham (Canaan), bénit Japhet par deux bénédictions mais oublie de bénir Sèm pour aller bénir le élohé Yahveh ! Le verset de Gn 9v27 où le meme Noé demande à Elohim de bénir Japhet démontre que le élohé-Yahveh n’est pas Elohim de ce passage. Le élohé-Yahveh de Gn 9v20-27 est bien Sèm. On aboutit à la meme conclusion en se servant de la théogonie d’Hésiode où Noé est forcément Uranos, ce qui fait que Sèm (fils de Xisuthrus confondu à Zérouan) ne peut etre que Saturne. L’auteur romain Tacite confirme aussi que Saturne est Yahveh dieu de Moise et des juifs. Dans Hésiode-Sanchniaton, Cham est Okéanos (ou Poséidon), Japhet est Japet et Dagon est Dagon. Pour finir, nous devons nous rappeler que dans le judaisme, Yahvéh est appelé haSèm signifiant ‘le Nom’. Tout le chapitre 10 est aussi élohiste, le mot Yahveh au verset 10 est simplement un nom de Sem fils de Noé comme nous l’avons aussi démontré pour le verset Gn 9v26.
Les passages élohiste (où Elohim désigne le Dieu Supreme) de Genèse 1-11 au sens large selon la lecture hésiodienne, sont : Genèse 1v1 à 2v3, 5v1-28,30-32, 6v9-22, 7v13-16a,7v18 à 8v19 et 9v1-29, 10v1-20,22-23,31-32, Sèm est définit comme étant l’ancètre des hébreux qui signifie simplement le Apirou des papyrus égyptiens (mais il n’y a pas de personnage Héber ici car Gn 10v21 et 10v24-30 est un texte non-Elohiste). En plus, les philistins sont d’origine grecque descendants de Dagon frère de Saturne selon Hésiode (comme les romains et les lacédémoniens sont descendants d’Abraham voir 1 Maccabées 12) mais leur ancètres ont cerainement envahi l’ile de Crète appartenant anciennement aux noirs africains pré-hélène (black-Athena) et c’est de là qu’ils sont venu en Palestine comme le dit Gn 10v14, Flavius n’a meme pas osé les classer parmi les descendants de Cham et refuse carément de parler d’eux (Flavius L 1. Ch VI-2). Il en est de meme pour Assour qui est fils de Sem Gn 10v22 ayant envahi le pays des chaldéens coushites de Nimrod Gn 10v8-10 avant de revenir de là à Paddam-Aram ou à Damas Gn 10v11. Diodore (HU, Livre 1, Tome 1, Sec 1-Ch 16) confirme que les chaldéens sont d’origine égyto-nubienne comme le dit la bible Gn 10v8-10. Mais on voit bien que les philistins et les assurites (arméniens venus de Phrygie dont descent Abraham) ne sont pas des descendants de Cham par Canaan Gn 10v14 ou Coush 10v11.
L’épisode où le proxénète Abraham présente Sara comme sa sœur en l’exposant à la prostitution a deux versions contradictoire dans la bible, une version élohiste avec le roi philistin Abimélec plus ancien de Gn 20v1-17 et une seconde version yahviste tardif avec le Pharaon d’Egypte en Gn 12v10-20 insérée plus tardivement, et enfin une troisième version avec Isaac Gn 26v1-14. L’épisode du puit de Ber-Shéba avec Abimélec et son chef d’armée Picol a aussi deux versions yahviste: une version yahviste avec Abraham 21v22-34 à l’époque de la naissance Isaac et une seconde version toujours yahviste avec Isaac Gn 26v15-33 apres la mort d’Abraham Gn 25v8 et la naissance de Jacob Gn 25v26 soit plus de 75 ans plutard avec les memes protagonistes Abimélec et Picol en plus du patriarche Abraham ou plutôt Isaac. Gn 5v29 est clairement yahviste car cette facon de forcer les éthymologies est propre au Yahviste auteur de Gn 2v4-25, 3v1-24, et 4v1-26. On le voit dans le jeu de mot sur le mot Cain en Gn 4v1 et le mot Seth en Gn 4v25, sur le mot Babel en Gn 11v9. Meme le mot Adam et le mot terre-Adamah prend tout son sens en hébreux dans Gn 3v19-23. Il en est de meme pour le mot Eve dans Gn 2v23. Ainsi, Adam et Eve parlaient hébreu et les noms de leurs fils sont en hébreu à en croire le mythologiste YahvisteL’auteur élohiste en renomant Jacob, lors de son retour de Paddan-Aram, par le surnom israel en Gn 35v10 n’a donné aucun éthymologie alors que le Yahviste de Gn 32v28 donne l’éthymologie du nom israEl donné à Jacob lors de son départ pour Charan. Chose étonnante, Sanchoniaton dit que le mot israel est un épitète de Saturne, c’est-à-dire iao-Sabaoth. Le texte élohiste de Gn 33 prouve que isréel était vraiment un nom de Yahveh car Jacob n’était pas encore prénommé israel quand il a nommé son élohé par l’épitète israel dans l’expression ‘’èl élohé israel’’. Ainsi, Dans le texte de Gn 33v18-20, c’est clairement l’élohé qui s’appelle israel, ce qui confirme les affirmations bizzare de Sanchoniaton. En effet, c’est au verset Gn 35v10 au retour de Paddam-Aram que Jacob a été surnommé israel.
Les textes élohistes suivants sont donc : Genèse 14v1-24, 16v1,3,15-16, 17v4-27, 20v1-17, 21v1b,2-5,22-32, 23v1-20, 25v7-11a,12-17,19-20…26b,34-35, 27v46, 28v1-9… (le mot Yahweh de Gn 14v22 et 21v1b sont des ajouts tardifs absent de Qumran, LXX et le syriaque), Gn 14v22 présente Abram pour la première fois et le qualifie d’hébreu (Apirou ?) c’est-à-dire descendant de Sem (par Aram Dt 26v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24). Gn 20v1-17 est un texte élohiste dont le parallèle yahviste est en Gn 12v10-20, le verset Gn 20v18 est simplement un ajout du yahviste auteur de Gn 21. En tout cas, c’est ce que disent les exégètes chrétiens eux meme, en l’occurrence Neuchatel dans sa bible annotée. La Bible Annotée de Neuchâtel est une traduction française réalisée au début du XXème siècle par une équipe sous la direction du théologien protestant suisse Frédéric Godet. Elle se base sur les textes originaux hébreux et grecs.
La Bible BAN : https://www.levangile.com/amp-bible-annotee-Genese-20
Pour dire ‘’dieu de Sèm’’ sans embyguité dans Gn 9v26, le texte aurait du dire ‘’élohé ha Sèm’’ comme l’expression ‘’élohé ha Nékar’’ signifiant dieux des étrangers de Gn 35v2.
Genèse 1 v 1Au commencement, Elohim créa les cieux et la terre. 2La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.…
Genesis 9 v 1, 6, 8, 12, 16, 17 contiennent aussi Elohim
Genèse 9 v 1 Elohim bénit (barak) Noé et ses fils, et leur dit: Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre.
Gn 9v25-27 : «25 Et il dit: Maudit soit Canaan ! qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! Il (Noé) dit encore: Béni (barak) soit Yahweh, élohé-Sèm, et que Canaan soit leur esclave ! » 27 Que Elohim étende les possessions de Japhet, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave!
La variante élohé apparait pour la première fois dans toute la bible en Gn 9v26
Genèse 33 v 18 A son retour de Paddan-Aram, Jacob arriva heureusement à la ville de Sichem, dans le pays de Canaan, et il campa devant la ville. 19 Il acheta la portion du champ où il avait dressé sa tente, des fils d’Hamor, père de Sichem, pour cent kesita. 20 Et là, il éleva un autel, qu’il appela El Elohé Israël.
Genèse 35 v … 4Ils donnèrent à Jacob tous les élohé ha nékar qui étaient entre leurs mains, et les anneaux qui étaient à leurs oreilles. Jacob les enfouit sous le térébinthe qui est près de Sichem. 5Ensuite ils partirent..…
Exode 5
…2Pharaon répondit: Qui est Yahweh, pour que j’obéisse à sa voix, en laissant aller Israël? Je ne connais point Yahweh, et je ne laisserai point aller Israël. 3 Ils dirent: élohé ha ibri-im (élohé des hébreux) nous est apparu. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert, pour offrir des sacrifices à l’Eternel, afin qu’il ne nous frappe pas de la peste ou de l’épée. 4Et le roi d’Egypte leur dit: Moïse et Aaron, pourquoi détournez-vous le peuple de son ouvrage? Allez à vos travaux.…
Exode 7
… 16et tu diras à Pharaon: Yahweh, élohé ha ibrim (élohé des hébreux), m’a envoyé auprès de toi, pour te dire: Laisse aller mon peuple, afin qu’il me serve dans le désert. Et voici, jusqu’à présent tu n’as point écouté. 17Ainsi parle l’Eternel: A ceci tu connaîtras que je suis l’Eternel. Je vais frapper les eaux du fleuve avec la verge qui est dans ma main; et elles seront changées en sang.…
Nombres 16
…21Séparez-vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un seul instant. 22 Ils tombèrent sur leur visage, et dirent: El, élohé ha ruhot (dieu des esprits) de toute chair! un seul homme a péché, et tu t’irriterais contre toute l’assemblée ?
Dans les textes yahvistes, Yahweh devient Dieu Suprème du ciel et de la terre, lui qui était Sem fils de Noé dans l’élohiste : le ridicule est qu’on met dans la bouche d’Abraham le mot Yahweh alors qu’il ne connait pas ce mot Exode 6v3, si seulement le ridicule tuait !
Genèse 24
…2Abraham dit à son serviteur, le plus ancien de sa maison, l’intendant de tous ses biens: Mets, je te prie, ta main sous ma cuisse; 3et je te ferai jurer par Yahweh, élohé haš·šā·ma·yim (dieu du ciel), et élohé hā·’ā·reṣ (dieu de la terre), de ne pas prendre pour mon fils une femme parmi les filles des Cananéens au milieu desquels j’habite, 4mais d’aller dans mon pays et dans ma patrie prendre une femme pour mon fils Isaac.…
Les Patriarches bibliques des hébreux Abraham, Isaac et Jacob ont-ils connu et désigné le dieu biblique seulement sous le nom de Shadday, le nom Yahveh leur était inconnu ?
- OUI :
Genèse 17v 1 Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahweh apparut à Abram, et lui dit: Je suis le dieu èl-Shadday. Marche devant ma face, et sois intègre. 2J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini.…
Exode 6v3 Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le dieu èl-Shadday; mais je n’ai pas été connu d’eux sous mon nom, Yahveh.
Ainsi, Moise est le premier à avoir connu le nom Yahweh du dieu des hébreux ! Le nom Yahweh est inconnu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (qui connaissaient plutôt le nom El-Shaday Exode 6v3 : c’est ainsi sous ce nom que le dieu hébreux est apparu à Abraham Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc et toujours dans des passages élohiste … En effet, la présence du mot Yahveh dans les textes élohiste ne pose pas problème dans la genèse tant que ce mot n’est pas mis dans la bouche des patriarches Abraham, Isaac ou Jacob ou de leurs contemporains.
- NON :
Genèse 4 v 26 Seth eut aussi un fils, et il l’appela du nom d’Enosch. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom de Yahweh.
Exode 3v15 Dieu dit encore à Moïse: Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël: Yahweh, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom pour tous les jours, voilà mon nom de génération en génération.
Abraham a pu connaitre ce nom au point de l’utiliser comme toponymes Yahweh-Yiré Gn 22v14 (la chose est si abérante que le scribe de Genèse 22 du parchemin 4Q1 de Qumran a tenté une correction en remplacant ‘yahweh’ par ‘Dieu ou El…’). Il y a aussi plusieurs autres versets où le nom Yahveh est connu et familier à ces mythiques patriarches Abraham, Isaac et Jacob etc : Genèse 12:8, 13:4, 14:22, 15:2, 15:7, 16:2, 16:5, 16:11, 18:14, 21:33, 24:7 ? 24:12, 24:27, 24:40, 24:51, 26:22, 27:7, 27:20, 28:13, 28:16, 29:33, 29:35.
Ainsi, le livre de la genese, de l’exode et du pentateuque en général sont en soit la somme et le mélange de deux livres différents qui racontent des histoires analogues avec des contradictions.
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Les deux récits contradictoires du mythe de Jacob en diatessaron brute: |
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Récit B (nom de dieu Yahvéh Gn 4v26) |
Récit A (nom de dieu Elohim ou El Shadday Exode 6v3) |
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0-Rébécca demande à Jacob de fuir son frère Esau pour échapper à sa vengence en quittant Canaan Beer-Shéba et d’aller à Charan Chez Laban Gn 27 :43 , Yahveh dans v7, 20 et 27. Esau avait planifié de tuer Jacob après la mort de Jacob pendant les jours de deuil 27:41. |
0-Sur demande de Rébécca, Isaac demande à Jacob d’aller prendre une femme à Paddan-Aram Gn 28:2, 5, 6,7 ; 33:18 ; 35:9,26 car Isaac détestait les cananéens chez qui il vivait. Esau prend une femme chez Ismael en s’inspirant de ce conseil. Dieu El Shadday bénit v3 par Isaac Jacob. |
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1-Jacob s’enfuit de Beer-Shéba chez son oncle Laban afin d’échapper à la vengence de son frère Gn 28 :10, et s’en alla à Charan. il arrive à Charan, Jacob travaille chez son oncle et se marie à ses deux filles 29:1-35. |
1-Jacob part de beer-sheba calmement au vue et au su de tous et d’Esau, pour aller chercher de femme à Paddan-Aram au pays de son oncle Laban Gn 28 :5 (Gn 28 :1-9). Tout comme le passage de Gn 28v13-16, Gn 29v31-35 est aussi un ajout du falsificateur yahviste car il met le mot Yahveh dans la bouche de Rachel qui n’est pas sensé connaitre ce mot. |
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3-Son nom est changé en celui d’Israel au verset Gn 32v28 bien avant sa rentrée en Canaan, apres un combat victorieux contre un mystérieux Dieu = Gn 32:3-32. Jacob nomme son dieu par le nom Yahveh au verset 9 alors qu’il n’est pas sensé connaitre ce nom Exode 6v3. Ceci montre encore plus le carractère frauduleux du chapitre 32. Les noms des fils de Jocob sont cités entre Gn 29 :31 et Gn 30:25. 11+1=Douze dont sa fille Dina, oublié dans le verset 32 :22. Les chapitres 30, 31 et 32 sont aussi de frauduleux chapitres yahvistes. Joseph est le douzième fils et Benjamin est le 13 ème si on compte Dina née avant Joseph. |
2- L’origine du nom de Béthel v19 se rapport au départ de Jacob = Gn 28:11-12,17-22, Jacob se marie en prenant toutes ses femmes Léa et Rachel et leurs servantes auprès de son oncle Gn 29 :16-30. Gn 28v13-16 est un tardif ajout ou insertion du mythologue Yahviste. Le mot Yahveh est sensé etre inconnu à Jacob ainsi qu’aux autres patriarches, Yahveh ne s’est jamais présenté sous le nom de Yahveh au patriarche selon Exode 6v3, ce qui montre que Gn 28v13-16 est une fraude yahviste en plein milieu d’un texte élohiste. |
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4- Jacob avait peur de la vangence d’Esau son frère lors de son retour Gn 32 :6-8. Esau avait déjà quitté Canaan et habitait déjà à Séir = Gn 32:3-4, 33:14, 31v3, 32:9 avant de retour de son frère Jacob. Avec plus de peur que de mal, il rencontre son frère Esau venu de Séir pour l’accueillir. Esau fait la paix avec lui et le pardonne puis retour chez lui à Séir 33 :1-16. Jacob arrive à Canaan au pays de Sichem, 33 :17 |
Alors que Jacob ne connait pas encore le mot israel, il l’utilise pour nommer un autel « èl élohé israel » Gn 33v18-20 lors de son retour de Paddan Aram. Au chapitre 34, se trouve le récit du viol de Dina et l’odieux génocide des habitants de Sichem… Ici aussi, l’expression ‘en israel’ existait déjà (verset 7) alors que jacob n’était pas encore nommé israel. |
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2-L’origine du nom de Béthel nom donné Gn 35v7 par Jacob à la ville de Luz après son retour à Canaan = Gn 35 :1-8, le toponyme est donné donc après son retour. |
3-Son nom est changé en celui d’Israel 35:10 après son retour en Canaan Gn 35:9 de Paddan-Aram, lors d’une simple apparition suivit de bénédiction du dieu El Shadday = Gn 35 :9-16. Les noms des fils de Jacob sont cités de nouveau en Gn 35v22b-26. Tout comme le passage de Gn 28v13-16 et 29v31-35, le verset Gn 35v10 est aussi une insertion du Yahviste compilateur final qui a inséré le mot israel plus de 38 fois dans la genèse comme nom de jacob. Le nom Siméon de 35v23 absent en Dt 33 est aussi un ajout du Yahviste Siméon le Sadic. Le mot Jacob y est présent 182 fois. Selon Sanchoniaton confirmé par les textes élohistes de base de la genèse, israel est un nom Gn 9v26 de élohé-Sèm Gn 33v20 alias Yahvéh. Les noms des douze fils de Jocob sont cités dans Gn 35 :22-26. Douze dont Benjamin sans la fille Dina. |
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Jacob s’installe à Canaan avec sa descendance là ou avait habité son père 37:1 Le chapitre 38 est aussi un chapitre yahviste |
4-Jacob retourne à Canaan et rejoint paisiblement sans peur Esau son frère à Canaan. Isaac meurt et les deux frères l’enterrent Gn 35 :26-29. |
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Le chapitre 39v7-23 a été inventé par un yahviste qui n’avait pas compris (39v21-23) que Joseph était dans la maison de la prison comme aide-géolier, 40v3-7, 41v12 de son maitre potiphar chef des gardes ou géolier. Joseph n’était pas enfermé comme prisonier. Le yahviste a donc utilisé le conte égyptiens des deux frères pour transformer joseph en prisonier car ayant mal compris ce que Joseph faisait dans la prison. Gn 48v14-16 qui parle d’ange est un texte pharisiens yahviste non-P qui est inséré dans le texte de la bénédiction des fils de Joseph. |
Esau quitte Canaan donc longtemps après le retour de son frère Jacob = Gn 36:1-43 pour aller s’installer au pays de Séir avec sa descendance. Jacob habite donc l’endroit où avait habité son père tandis que son frère Esau lui laissa la place pour aller à Séir. Gn 37v2-36 suivi de Gn 39v1-6a est aussi est passage élohiste. Les chapitres 40 à 50 sont élohiste. En effet, l’élohiste de base connait bien l’élohé Yahveh, mais il le considère comme un simple ange Gn 48v17-18, c’est-à-dire l’esprit divinisé de Sèm fils de Noé et non Dieu Elohim suprème. Et selon lui, les patriarches connaissaient Yahvéh sous le nom de Shadday Exode 6v3. En effet, la présence du mot Yahveh dans les textes élohiste ne pose pas problème dans la genèse tant que ce mot n’est pas mis dans la bouche des patriarches Abraham, Isaac ou Jacob ou de leurs contemporains. |
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1 er Récit (sacerdotal) |
2 ème Récit (non sacerdotal) |
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Genèse 49, Exode 1v1-14, 2v11-23a et 3v1-6,4v1 à 6v12 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v puis le Deuteronome 32 et 33 |
Exode 1v1-14,15-22, 2v1-10,2v23b-25,3v7-22, 6v13 à 13v20, 15v22 à 17v, 19v à 32v,34vss |
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2v 9 La fille du pharaon lui dit: «Emporte cet enfant et allaite-le pour moi; je te donnerai ton salaire.» La femme prit l’enfant et l’allaita. 10 Quand il eut grandi, elle l’amena à la fille du pharaon et il fut un fils pour elle. Elle l’appela Moïse, «car, dit-elle, je l’ai retiré de l’eau.» |
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2v 11 – 22 : le récit de l’exil politique de Moise à Madian chez Jétro est plagié du texte antique égyptien du Roman de Sinouhé inséré dans l’une des deux versions contradictoire du récit. Ici, Yahveh rencontre Moise en Exil au pays de Madian donc … 2v23Longtemps après, le roi d’Egypte mourut (4:19) |
(Dans la deusieme version du récit de l’exode, tout le début du récit concernant l’enfance de Moise et sa première rencontre avec Yahveh se déroule en egypte meme, Moise a rencontré Yahveh pour la première fois en Egypte meme !) |
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Chap 3 v 1 Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. … (Moise) vint à la montagne de Dieu, à Horeb. 2 *L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. … retire tes sandales, car l’endroit … sainte.» 6 Il ajouta: *«Je suis le Dieu de ton ancètre, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.» Chap 4 v 1 Moïse répondit: «… Au contraire, ils diront: ‘L’Eternel ne t’est pas apparu.’» … 3 L’Eternel dit: «Jette-le par terre.» Il le jeta par terre et le bâton se changea en serpent. … 5 L’Eternel dit: «Voilà ce que tu feras afin qu’ils croient … .» 6 L’Eternel lui dit encore: «Mets ta main sur ta poitrine.» … , et voici que sa main était couverte de lèpre, blanche comme la neige. … Il remit sa main … et voici qu’elle était redevenue normale. 8 L’Eternel dit: «… , ils croiront à celui du dernier signe. 9 S’ils ne croient toujours pas…, tu la verseras sur la terre et l’eau que tu auras prise dans le fleuve se changera en sang sur la terre.» … 10 Moïse dit à l’Eternel: «Ah, Seigneur, je ne suis pas un homme doué pour parler … En effet, j’ai la bouche et la langue embarrassées.» … Il dit: «N’y a-t-il pas ton frère Aaron, le Lévite? … Le voici même qui vient à ta rencontre. … 16 … : il te servira de bouche et toi, tu tiendras pour lui la place de Dieu. …. 19 L’Eternel dit à Moïse dans le pays de Madian: «Vas-y, retourne en Egypte, car tous ceux qui en voulaient à ta vie sont morts. (2:23)» … 24 Pendant le voyage, … 27 … Il (Aaron) rencontra Moïse à la montagne de Dieu et l’embrassa. … 30 Aaron rapporta toutes les paroles que l’Eternel avait dites à Moïse et accomplit les signes sous les yeux du peuple. 31 Le peuple crut. Ils apprirent que l’Eternel s’occupait des Israélites, qu’il avait vu leur souffrance, et ils se prosternèrent et adorèrent. Chap 5 v 1 Moïse et Aaron allèrent ensuite annoncer au pharaon: «Voici ce que dit l’Eternel, le Dieu d’Israël: Laisse partir mon peuple … .» 2 Le pharaon répondit: « Qui est l’Eternel, pour que j’obéisse à ses ordres en laissant partir Israël ? Je ne connais pas l’Eternel et je ne laisserai pas partir Israël.» … 23 Depuis que je suis allé trouver le pharaon pour parler en ton nom, il fait du mal à ce peuple et tu n’as pas du tout délivré ton peuple.» Chap 6 v 1 L’Eternel dit à Moïse : Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon; … 2 … : «Je suis l’Eternel. 3 Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme le Dieu El-Shaday, mais je ne me suis pas fait connaître à eux sous mon nom, l’Eternel. 4 J’ai aussi établi mon alliance avec eux: j’ai promis de leur donner le pays de Canaan, le pays où ils ont séjourné en étrangers. 5 J’ai entendu les gémissements des Israélites, … . 6 C’est pourquoi dis aux Israélites: ‘Je suis l’Eternel, je vous libérerai des travaux dont vous chargent les Egyptiens, … . 8 Je vous ferai entrer dans le pays que j’ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob; je vous le donnerai en possession, moi l’Eternel.’» 9 C’est ainsi que Moïse s’adressa aux Israélites, mais leur impatience et la dureté de l’esclavage les empêchèrent de l’écouter. 10 L’Eternel dit à Moïse: 11 «Va parler au pharaon, au roi d’Egypte, pour qu’il laisse les Israélites partir de son pays.» 12 Moïse répondit en présence de l’Eternel: «Les Israélites ne m’ont pas écouté. Comment le pharaon m’écouterait-il, moi qui n’ai pas la parole facile?» Chap 14 v 1 L’Eternel dit à Moïse: 2 «Parle aux Israélites; qu’ils viennent camper devant Pi-Hahiroth, entre Migdol et la mer, vis-à-vis de Baal-Tsephon; c’est en face de cet endroit que vous camperez, près de la mer. 3 Le pharaon dira des Israélites: ‘Ils sont perdus dans le pays, prisonniers du désert.‘ … 4 … Tout se passa ainsi. 5 On annonça au roi d’Egypte que LE PEUPLE AVAIT PRIS LA FUITE. … 6 Le pharaon attela son char et prit son peuple avec lui. 7 Il prit 600 chars d’élite ainsi que tous les chars de l’Egypte, …. 8 … et le pharaon poursuivit les Israélites. … 20 … Cette nuée était obscure d’un côté, et de l’autre elle éclairait la nuit. De toute la nuit, les deux camps ne s’approchèrent pas l’un de l’autre. 21 Moïse tendit sa main sur la mer et l’Eternel refoula la mer au moyen d’un vent d’est qui souffla avec violence toute la nuit; il assécha la mer et l’eau se partagea. 22 Les Israélites pénétrèrent au milieu de la mer à pied sec et l’eau formait comme une muraille à leur droite et à leur gauche. 23 Les Egyptiens les poursuivirent, tous les chevaux du pharaon avec ses chars et ses cavaliers pénétrèrent après eux au milieu de la mer. … 27 Moïse tendit sa main sur la mer. Vers le matin, la mer reprit sa place. Les Egyptiens prirent la fuite à son approche, mais l’Eternel les précipita au milieu de la mer. 28 L’eau revint et couvrit les chars, les cavaliers et toute l’armée du pharaon qui avaient pénétré dans la mer après les Israélites. Il n’y eut pas un seul rescapé. … 30 Ce jour-là, l’Eternel sauva Israël de la main des Egyptiens. Israël vit les Egyptiens morts sur le rivage de la mer, 31 et il vit la main puissante que l’Eternel avait dirigée contre les Egyptiens. Le peuple craignit l’Eternel et il eut confiance en l’Eternel et en son serviteur Moïse…. Chap 15 v 21 Et Miriam leur répondait : « Chantez à l’Éternel, car il s’est hautement élevé ! Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. » … Chap 18 v 1 Jéthro, sacrificateur de Madian, beau-père de Moïse, apprit tout ce que Dieu avait fait en faveur de Moïse et d’Israël, son peuple; il apprit que l’Eternel avait fait sortir Israël d’Egypte. 5 Et Jéthro, beau-père de Moïse, alla vers Moïse, avec ses fils et sa femme, au désert, là où il avait dressé son camp, à la montagne de Dieu (à Horeb). … 12Jéthro, beau-père de Moïse, offrit à Dieu un holocauste et des sacrifices. Aaron et tous les anciens d’Israël vinrent participer au repas avec le beau-père de Moïse, en présence de Dieu. … 19Maintenant écoute ma voix; je vais te donner un conseil, et que Dieu soit avec toi! Sois l’interprète du peuple auprès de Dieu, et porte les affaires devant Dieu. 20Enseigne-leur les ordonnances et les lois; et fais-leur connaître le chemin qu’ils doivent suivre, et ce qu’ils doivent faire. 21Choisis parmi tout le peuple des hommes capables, … intègres, ennemis de la cupidité; … . 23Si tu fais cela, et que Dieu te donne des ordres, tu pourras y suffire, et tout ce peuple parviendra heureusement à sa destination. 26 … devant Moïse les affaires difficiles et ils jugeaient eux-mêmes toutes les petites affaires. 27 Puis Moïse laissa partir son beau-père, et il s’en alla dans son pays. Chap 33 v 1 Et l’Éternel dit à Moïse : « Va, monte d’ici – toi et le peuple que tu as fait monter du pays d’Égypte – vers le pays que j’ai promis … . » … 6 Et les fils d’Israël se débarrassèrent de leurs ornements, à partir du mont Horeb. … 9 Et il arrivait, comme Moïse entrait dans la Tente, que la colonne de nuée descendait, et se tenait à l’entrée de la Tente, et l’Éternel parlait avec Moïse. 10 Et tout le peuple voyait la colonne de nuée se tenant à l’entrée de la Tente. Et tout le peuple se levait, et ils se prosternaient, chacun à l’entrée de sa tente. 11 Et l’Éternel parlait à Moïse face à face, comme un homme parle avec son ami. … . Deuteronome 1v 6 « L’Éternel notre Dieu nous a parlé à l‘Horeb, en disant : « Vous êtes resté assez longtemps dans cette montagne. 7 Tournez-vous, et partez, et allez à la montagne des Amoréens et dans tous les lieux voisins, dans la plaine, dans la montagne, et dans le Bas-Pays, et dans le Néguev, et sur le rivage de la mer, au pays des Cananéens, et au Liban, jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate. 8 Regarde, j’ai mis le pays devant vous. Entrez et prenez possession du pays que l’Éternel a juré de donner à vos pères, …. »… 4v 13 Et il vous a déclaré son alliance qu’il vous a commandé de mettre en pratique, les dix paroles. Et il les a écrites sur deux tables de pierre. … 15 « … car vous n’avez vu aucune forme le jour où l’Éternel vous a parlé du milieu du feu, à l’Horeb – 5v 2 « L’Éternel notre Dieu a fait avec nous une alliance à l’Horeb. 3 Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a fait cette alliance, mais avec nous, avec nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. … 9v 8 Et à l’Horeb vous avez provoqué l’Éternel à la colère et l’Éternel s’est mis en colère contre vous au point de [vouloir] vous détruire. 9 Quand je suis monté sur la montagne pour recevoir les tables de pierre, les tables de l’alliance que l’Éternel avait faite avec vous, je suis resté sur la montagne 40 jours et 40 nuits. Je n’ai pas mangé de pain et je n’ai pas bu d’eau… 10et l’Eternel me donna les deux tables de pierre écrites du doigt de Dieu, et contenant toutes les paroles que l’Eternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l’assemblée. 11Ce fut au bout des 40 jours et des 40 nuits que l’Eternel me donna les deux tables de pierre, les tables de l’alliance. 16 Et j’ai vu et voici, vous aviez péché contre l’Éternel votre Dieu. Vous vous étiez fait un veau en métal fondu, …. 17 Et j’ai saisi les 2 tables, …, et je les ai brisées sous vos yeux. … 10v 4 Et l’Éternel a écrit sur les tables, selon ce qu’il avait écrit la 1 re fois 2 , les dix paroles que l’Éternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l’assemblée, puis l’Éternel me les a données. 5 Et …, et je suis descendu de la montagne, et j’ai mis les tables dans l’arche que j’avais faite, et elles sont là, comme l’Éternel me l’avait commandé. 25v 17 « Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek en chemin, quand vous êtes sortis d’Égypte, 18 comment il t’a rencontré sur le chemin et a frappé ton arrière-garde, … Deutéronome 33:1-5 [1] Voici la bénédiction dont Moïse, homme de Dieu, bénit les enfants d’Israël, avant de mourir. [2]Il dit: Yahweh est venu de Sinaï, il s’est levé pour eux de Séïr, il a resplendi de la montagne de Pharan, il est sorti du milieu des saintes myriades; de sa droite jaillissaient pour eux des jets de lumière, [3] Il aime aussi les peuples; tous ses saints sont dans ta main, eux sont assis à tes pieds, et chacun recueille ta parole. [4] Moïse nous a prescrit une loi, héritage de l’assemblée de Jacob. [5] Il devint roi en Jésurun, lorsque s’assemblèrent les chefs du peuple, avec les tribus d’Israël. |
Chap 2 v 23 … Les Israélites gémissaient du fond de l’esclavage, ils poussaient des cris. … . 24 Dieu entendit leurs gémissements et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. 25 Dieu vit les Israélites, il comprit leur situation. Exode 3v … 7 L’Eternel dit: *«J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris qu’il pousse … 8 Je suis descendu pour le délivrer de la domination des Egyptiens et pour le faire monter de ce pays jusque dans un bon et vaste pays, un pays où coulent le lait et le miel; c’est l’endroit qu’habitent les Cananéens, … . 9 Maintenant, les cris des Israélites sont venus jusqu’à moi, … . 10 Maintenant, vas-y, je t’enverrai vers le pharaon et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les Israélites.» … 13 Moïse dit à Dieu: «J’irai donc trouver les Israélites et je leur dirai: ‘Le Dieu de vos ancêtres m’envoie vers vous.’ Mais s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je?» … 15 Dieu dit encore à Moïse: «Voici ce que tu diras aux Israélites: ‘L’Eternel, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous.’ … 16 Va rassembler les anciens d’Israël …: ‘L’Eternel, le Dieu des Hébreux, s’est présenté à nous. … 19 Je sais que le roi d’Egypte ne vous laissera pas partir à moins d’y être contraint par une forte intervention. … » Exode 6 v 13 L’Eternel parla à Moïse et à Aaron, et leur donna des ordres au sujet des enfants d’Israël et au sujet de Pharaon, roi d’Egypte, pour faire sortir du pays d’Egypte les enfants d’Israël.… 16 Voici les noms des fils de Lévi …18 Fils de Kehath : Amram, … 19 …, avec leur postérité 20 Amram … enfanta Aaron, et Moïse. …26 C’est à cet Aaron et ce Moïse que l’Eternel dit: «Faites sortir les Israélites d’Egypte en corps d’armée.» … 28 Lorsque l’Eternel parla à Moïse en Egypte, 29 il lui dit: «Je suis l’Eternel. Répète au pharaon, au roi d’Egypte, tout ce que je te dis.» 30 Moïse répondit en présence de l’Eternel: «Je n’ai pas la parole facile. Comment le pharaon m’écouterait-il?» Chap 7 v 1 L’Eternel dit à Moïse: «Regarde, je te fais Dieu pour le pharaon, et ton frère Aaron sera ton prophète. 2 Toi, tu diras tout ce que je t’ordonnerai et ton frère Aaron parlera au pharaon … . 3 De mon côté, j’endurcirai le coeur du pharaon et je multiplierai mes signes et mes miracles en Egypte. 4 Le pharaon ne vous écoutera pas. …, … 8 L’Eternel dit à Moïse et à Aaron: 9 «Si le pharaon vous dit: ‘Faites un miracle!’ tu ordonneras à Aaron: ‘Prends ton bâton et jette-le devant le pharaon … .» 10 … : Aaron jeta son bâton devant le pharaon et devant ses serviteurs, et il se changea en serpent. … 20 …. Aaron leva le bâton et frappa l’eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l’eau du fleuve fut changée en sang. … Chap 11 v … 10 Moïse et Aaron firent tous ces miracles devant Pharaon, et Pharaon ne laissa point aller les enfants d’Israël hors de son pays. Chap 12 v 29 Au milieu de la nuit, l’Eternel tua tous les premiers-nés en Egypte, … les premiers-nés des animaux. … 31 La nuit même, le pharaon appela Moïse et Aaron et leur dit: «Levez-vous, SORTEZ DU MILIEU DE MON PEUPLE, VOUS ET LES ISRAELITES. Allez servir l’Eternel comme vous l’avez dit. ….» Chap 13 v 17 Lorsque PHARAON LAISSA ALLER LE PEUPLE, … . 18 Mais Dieu fit faire au peuple un détour par le chemin du désert, vers la mer des roseaux. Les enfants d’Israël montèrent en armes hors du pays d’Egypte. … 20 Ils partirent de Succoth, et ils campèrent à Etham, à l’extrémité du désert. … 22 La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Chap 15 v 22 Moïse fit partir Israël de la la mer des roseaux et ils prirent la direction du désert de Shur. Après 3 journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent pas d’eau. 23 Ils arrivèrent à Mara, … 27 Ils arrivèrent à Elim, où il y avait 12 sources d’eau et 70 palmiers (Nbres 33v9). Ils campèrent là, près de l’eau. … 24 Alors le peuple murmura contre Moïse, en disant : « Que boirons-nous ? » 25 Et Moïse cria vers l’Éternel et l’Éternel lui indiqua un bois. Et il le jeta dans l’eau et l’eau devint douce. C’est là que l’Éternel …, et c’est là qu’il le mit à l’épreuve. Chap 16 v 1 … et ils arrivèrent au désert de Sin, qui est entre Élim et le Sinaï, le 15 e jour du 2è mois après leur sortie du pays d’Égypte. … Chap 17 v 1 … ils dressèrent leur camp à Rephidim. … 3 Et là, le peuple eut soif d’eau… 6 à l’Horeb. Et tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. » Et Moïse fit ainsi … 8 Et Amalek vint combattre Israël à Rephidim…. Chap 19 v 1 Le 3è mois après que les fils d’Israël furent sortis du pays d’Égypte, ils arrivèrent au désert du Sinaï. .. [4]Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Egypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle et amenés vers moi. [6] mais vous, vous serez pour moi une famille de rois et de prêtres et une nation sainte. Telles sont les paroles que tu diras aux enfants d’Israël. » …Chap 24 v …1Dieu dit à Moïse: Monte vers l’Eternel, toi et Aaron, ….3Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles de l’Eternel et toutes les lois. Le peuple entier répondit d’une même voix: Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit. 4Moïse écrivit toutes les paroles de l’Eternel. Puis il se leva de bon matin; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. 5Il envoya des jeunes hommes, enfants d’Israël, pour offrir à l’Eternel des holocaustes, et immoler des taureaux en sacrifices d’actions de grâces. 6 Moïse prit la moitié du sang, qu’il mit dans des bassins, et il répandit l’autre moitié sur l’autel. …7Il prit le livre de l’alliance, et le lut en présence du peuple…, et nous obéirons.13 Moïse se leva, avec Josué qui le servait, et Moïse monta sur la montagne de Dieu. … 18 Moïse entra au milieu de la nuée, … Moïse demeura sur la montagne 40 jours et 40 nuits. Nombres Chap 1v 1 Et l’Éternel parla à Moïse, dans le désert du Sinaï, dans la Tente de la rencontre, le 1 er [jour] du 2 e mois de la 2e année après leur sortie du pays d’Égypte, en disant : 2 « Relevez le dénombrement … des fils d’Israël, …9v 4 Et Moïse dit aux fils d’Israël de faire la Pâque. 5 Et ils firent la Pâque au 1 er [mois], le 14e jour du mois, entre les 2 soirs, dans le désert du Sinaï. Selon tout ce que l’Éternel avait commandé à Moïse, ainsi firent les fils d’Israël. … Chap 10v …33 Et ils partirent de la montagne de l’Éternel, [pendant] trois jours de marche. Et l’arche de l’alliance de l’Éternel alla devant eux, [pendant] trois jours de marche, pour leur chercher un lieu de repos. Chap 33 v … 2 Moïse mit par écrit leur parcours étape par étape, d’après l’ordre de l’Eternel. Voici les étapes de leur parcours. 3 Ils partirent de Ramsès …, les Israélites sortirent ouvertement, à la vue de tous les Egyptiens, 4 tandis que les Egyptiens enterraient ceux que l’Eternel avait tués parmi eux, tous les premiers-nés. L’Eternel avait aussi exercé des jugements contre leurs dieux. 5 Les Israélites partirent de Ramsès et campèrent à Succoth…. 8 Ils partirent de devant Pi-Hahiroth et traversèrent la mer (des roseaux) pour prendre la direction du désert … . 9 Ils…arrivèrent à Elim,. … et campèrent près de la mer des Roseaux. … 15 Et ils partirent de Rephidim et dressèrent leur camp dans le désert du Sinaï.. … Exode Chap 31 v 18 Et quand l’Éternel eut achevé de parler avec Moïse sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, les tables de pierre écrites du doigt de Dieu. Chap 32 v 16 Et les tables étaient l’œuvre de Dieu et l’écriture était l’écriture de Dieu, gravée sur les tables. … 19 Et il arriva, lorsque Moïse s’approcha du camp, qu‘il vit le veau et les danses. Et la colère de Moïse s’enflamma, et il jeta les tables de ses mains et les brisa au pied de la montagne. … Chap 34 v 2 Et sois prêt pour [demain] matin, et monte dès le matin sur le mont Sinaï, et tiens-toi là devant moi, sur le sommet de la montagne. … 28 Et Moïse fut là avec l’Éternel 40 jours et 40 nuits. Il ne mangea pas de pain et il ne but pas d’eau. Et l’Éternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles. Chap 40 v … 36Aussi longtemps que durèrent leurs marches, les enfants d’Israël partaient, quand la nuée s’élevait de dessus le tabernacle (Nbres 9v17-18). 37Et quand la nuée ne s’élevait pas, ils ne partaient pas, jusqu’à ce qu’elle s’élevât. |
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ANALYSE COMPARATIVE DES DEUX RECITS CONTRADICTOIRES DE L’EXODE DES HEBREUX |
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EXODE 2v11-23a et 3v1 à 5v23 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v et le Deuteronome |
EXODE 2v23b-25, 6v1 à 13v20 et 15v22 à 17v, avec 19v à 32v puis 34vss avec Dt 33v1-5, Nombres (Nb 33v2-16) |
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Lieu de déroulement de la première renconctre entre Yahveh et Moise |
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Madian au mon Horeb dans feu de buisson 3v1, 4v19 |
Egypte sans miracle notoire 6v1-3,28 |
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Quelques analogies du dialogue dans les deux récits contradictoires cette première rencontre |
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Dieu de vos ancètre Abraham Isaac etc 3v6 |
Dieu apparu, alliance Abraham Isaac…6:2-4 |
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quel est son nom : Yahveh 3v15 |
Yahveh, mais El-Shaday pr vos pères 6v2,3 |
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les cris qu’il pousse … 3v7 |
leurs gémissements … 6v5 |
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Faire monter dans bon vaste pays Cananéens 3v8 |
donner le pays de Canaan 6v4 |
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Moise pas doué pour parler 4v10 |
Je (Moise) n’ai pas la parole facile. 6v30 |
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Aaron servira bouche, Moise place de Dieu.4v16 |
Moise sera Dieu, Aaron son prophete 7v1 |
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Autres doublons dans les récits |
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Laisse aller mon peuple 5v1 |
Laisse aller mon peuple 7v2,4 22-23 |
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Permets 3 jours de marche dans désert 3v18, 5v3 |
Nous ferons trois jours de marche 8v27 |
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Annonce du message de Yahveh, avec ou sans preuve miraculeuses ? |
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˃Aux israelites : accompagnée de signes miraculeux (Baton-serpent, main blanche lépreuse et eau prise du Nil-sang) 4v1-10 ˃ Au Pharaon : sans aucun miracle au début 5v2 |
˃Aux israelites : sans aucun miracle au début 6v9 ˃Au Pharaon : avec plusieurs signes miraculeuse (Baton : serpent avalant, tout Fleuve Nil-sang etc) 11v10 |
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Entre Moise et Aaron, qui avait le baton magique en mains pour faire les premiers miracles ? |
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Moise 4 v 2, 4, 17, 20 |
Aaron 7v9, 10,19, 8v5,17 |
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Réaction initiale des destinataires du message et des injonctions |
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˃les israelites : OUI, ils ont cru et ont adoré grace aux signes miraculeux 4v30 ˃le Pharaon:NON, il a refusé les ordres de Yahveh sans doute à cause de l’absence des preuves miraculeuses et objecte qu’il ne connait pas de Yahveh 5v2 |
˃les israelites : NON, ils n’ont pas cru sans doute à cause de l’absence des miracles 6v9-12 ˃le Pharaon : a vu les preuves miraculeuse de la véracité du message mais a refusé d’exécuter car ayant eu le cœur endurcie par Yahveh him-Self 6v12 et 11v10 |
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Pourquoi trois jours de marches avant de faire les sacrifices à yahveh ? |
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C’est la demande de Yahveh lui-même qui veut ainsi faire fuir minablement par la ruse les hébreux. 3v18 et 5v3 |
Pour ne pas heurter la sensibilité des égyptiens par ces abominables sacrifices qu’on offre à Yahveh 8v27 |
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Comment préparer et manger la viande de la pâque ? |
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Faire cuire et manger dans le lieu choisi par Yahveh et sans laisser de reste Dt 16 :4, 7 |
Faire rôtir et manger n’importe où puis brûler le reste Exode 12:9,10 et 20:24-26 |
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Qu’en est-il des sacrifices liés à la paque et aux autres occasions cutuel en rapport avec l’autel ? |
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Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9 : il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. |
Exode 20v24-. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels, ces lieux peuvent etre multiples et variés |
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Comment les israelites ont finalement pu sortir d’Egypte ? |
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ILS ONT PRIS LA FUITE LA NUIT en sorte que au moment meme où le Pharaon a été informé de la fuite des hébreux, il s’est mis imédiatement à leur poursuite 14v5 |
PHARAON LES A LAISSES ALLER et Ils sont sortis aux yieux de tous les égyptiens la meme nuit 12v8,12,29-31,42,51 pendant que ces derniers enterraient les cadavres de leurs premiers-nés tués par yahvéh cette nuit le meme jour … 13v17, Nbr 33v2-4, |
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Y a-t-il de poursuite de la part de Pharaon et son armée avec la mer fendue en 2 murailles ? |
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OUI, ils ont été poursuivit par Pharaon et son armée. Pour les sauver de Pharaon, Yahveh a empeché l’armée de Pharaon entre autres par la nuée et le Noyade comme solution finale … 14v21-31 |
Néant : NON, sans aucune poursuite, Les israelites ont simplement traversée à pied un fleuve de roseaux (le Nil, Exd 2v3 et 5) sans besoin de miracle …13v17-22 |
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Qu’est ce qui est arrivé au Pharaon et son armée lors de la poursuite ? |
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Pharaon et son armée ont été noyés dans la mer fendue en deux et dressées en murailles par Yahveh pour le passage des hébreux… |
Néant : RIEN, Les égyptiens (Pharaon et son armée) sont restés en egypte pour faire le deuil de leurs enfants ainés morts |
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Le Pharaon est il mort à l’occasion de la sortie des hébreux ? |
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OUI : Pharaon avec son armée sont tous noyé dans la mer, il ne peut en etre autrement voir Exode 14v4,6,10,17,18,23,28, Psaumes 106v11, 136v15. Ainsi selon le rabbin Juda en polémique avec le rabbin Néhémie dans Menahot 68b, le Pharaon est bien mort. |
NON : selon Ex 9v15-16 confirmé par le talmud et la tradition juive. Dans le débat entre les rabbins Juda et Néhémia (dans Menahot 68b). Pour le rabbin Néhémie, il a survécu. Pharaon devient le roi de Ninive et se répent. La tradition du sauvetage de Pharaon est reprise dans le Coran et le Sepher Ha Yaschar (ou Livre du Juste), |
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Qu’est ce qui les accompagnait en permanence ? |
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Une nuée à 2 faces avec un coté égyptien obscure et un coté lumineux pour les israelites 14v20 |
Une colonne de nuée le jour et une colonne de feu la nuit 13v 22 |
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Quelle est la durée du séjour en egypte Exode 12v40 et le nombre d’années d’esclavage ? |
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215 ans=430-(100-75)-60-130, Gal 3v17 avec comme durée de l’esclavage moins de 144 ans=215-(110-39) où 39=30+7+2 age de Joseph à l’entrée, 215 ˂ 350=133+137+80 correcte. Le cumul brut des longévités des chrono-généalogies Kahat ˃Amram ˃Moise à la sortie d’Egypte est inférieur à la durée du séjour. Confirmation chez Flavius et Euseb |
430 ans de séjour dont 400 ans Gn 15v 13 Actes 7v6 d’esclavage selon Exode 12v40 et Gn 15v13, où 430 ˃ 350=133+137+80 absurde le cumul brut des longévités des chrono-généalogies Kahat ˃Amram ˃Moise à la sortie d’Egypte ne peut etre inférieur à la durée du séjour. |
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Quelle est la montagne de révélation des lois, 10 commandements et de l’épisode du veau d’or ? |
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Le mont Horeb au pays de Madian Exd 33v6-9 Dt 4v15, 5v2, Ps 106v19 |
Le mont Sinaï dans le désert du Sinai Exd 31v18, Nbr33v15, Néh 9 :13 |
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Qu’en est-il de Horeb ? |
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Le mont de révélation des 10 commandements de la Loi de Moise et de l’épisode du veau d’or… |
Un lieu de la région de Réphidim où un rocher a craché d’eau à coup de baton.17:6 |
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Qui a offert le sacrifice d’action de grace pour la sortie d’Egypte ? |
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Jéthro en présence de Dieu et des anciens d’israel Exd 18v12 |
Moise sur un autel de 12 pierres avec l’aide de jeunes hommes Exd 24v4-6 |
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Pourquoi et quand Moise pria 40 jours et 40 nuits sur la montagne la première fois ? |
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Avant la 1ère et la 2 ème version des tables des 10 commandements. Mais aussi pour le refus des israelites d’aller en conquete guerrière Dt 9v22-29 |
Avant la 1ère et la 2 ème version des tables des 10 commandements. |
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Qu’en est-il de la Loi donnée au sujet de l’autel sacrificiel ? |
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Deut 12v1-14 Il est précisé une fois que les israélites au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique pour autel sacrificiel. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. |
Exode 20v24-26 Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels |
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Quelques autres analogies ou doublons des deux récits de la loi de Yahveh dans Exode : |
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Laisse aller mon peuple 5v1 |
Laisse aller mon peuple 7v2,4 22-23 |
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Permets 3 jours de marche dans désert 3v18, 5v3 |
Nous ferons trois jours de marche 8v27 |
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Amalek frappe israel avant Horeb Dt 25v17 |
Amalek combattit israel après Horeb Exd 17v8 |
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2 Tables des 10 lois N1 brisées et N2 arches Dt 9v11-18 |
2 tables des 10 lois idem. Exd 31v16 34v28 |
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Veau d’or Dt 9v16 |
Veau d’or Exd 32v16-19 |
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Consacre-moi tout premier-né d’israel Exd 13v2 |
Tu me donneras tt 1er né de tes fils Exd 22v29 |
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Tu rachetera 1 er né parmi tes fils Exd 13v13 |
Tu rachetera 1 er né des hommes Exd 34v20 |
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s16v1, h17v6, h’18v5, s19v1, 1s9v2, s19v11, s19v18,20,23, s24v13,16, s31v18, h33v6, s34v2, 4, 29, 32 |
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LES CONTRADICTIONS ENTRE DEUTERONOME 1 ET NOMBRES 11, 12-13, ETC … |
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Qui a fait la demande d’envoi d’espion pour explorer Canaan ? |
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Le peuple demande à Moise l’envoi d’espions Dt 1v22, pour faire un rapport avant d’y monter v28 |
Nb 13, C’est Yahveh qui fait la demande à Moise |
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Comment sont mentionnés Josué et Caleb ? |
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Caleb est un des explorateurs, qui était le seul à ne pas décourager le peuple. Dt 1v27-28 Josué est désigné plutard comme successeur de Moise Dt 1v38 à la meme occasion. |
En Nb 13, Caleb v6 et Josué (Hosée v8) sont tous deux des explorateurs Nb14v6-7 Josué sera désigné comme successeur de Moise longtemps après à une autre occasion Nb 27v13-18 |
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A quel occasion Yahveh a il dit à Moise qu’il n’entrera pas dans le pays de Canaan ? |
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Au cours des evenements liés au retour des espions de la mission d’exploration Dt 1v37 |
Longtemps après Nb 14 à l’occasion du rocher fontaine frappé à la baguette magique Nb 20v11-13 |
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Les israelites ont-ils combatu et vaincu les cananéens à horma avant d’exécuter l’ordre de se tourner (Dt 1v40 ou Nb 14v) vers la mer de Joncs ? |
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NON : ils ont éxécuté l’ordre sans combattre les cananéens Dt 2v1 après avoir été vaincu par les cananéens Dt 1v42-45. En quittant Horeb, on abouti directement Qadesh-Barnéa Dt 1v19 sans mention d’aucun autres événements. |
OUI : ils les ont combatu et vaincu avant d’exécuter l’ordre Nb 21v2-4 Plusieurs évenments sont mentionnés uniquement aux chapitres Nb 11 et 12 à savoir les révoltes, esprit sur les 70, la caille, femme coushite de Moise, lèpre de Marie, Jalousie pour cause Yahveh parle à Moise seul etc. |
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doublons dans les récits entre Nombres et Exode |
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Paque Nombres 9 |
Paque Exode 12 |
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Mannes et Cailles Nombres 11 |
Mannes et Cailles Exode 16 |
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Nombres 21v1-3 = Desert de Tsin à Kadès, Eau du rocher à Meriba, combat failli Edom, Montagne Hor, vètement Aaron à Eleezer, |
Exode 17 = Desert de Sin, Eau du rocher à Meriba, combat Amalèk, Autel pour action de grace |
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Nombres 14v45, 21v1-3 |
Exode 18v1-27 épisode avec Jéthro |
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Nombres 14v45, 21v1-3 Israel vainquit le roi cananéen d’Arad à Horma au temps de Moise 1 Sam 30v30, 1 Chrn 4v30 |
Deut 1v44 Israel ne vainquit point à Horma au temps de Moise, c’est au temps de Josué 12v7-14 que cette ville fut vaincue et nommée ainsi ou plutôt au temps des Juges 1v17, 19v4, |
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Eau du rocher |
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Exode 17 |
Nombre 20 |
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1Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire. 2Alors le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent: Donnez-nous de l’eau à boire. Moïse leur répondit: Pourquoi me cherchez-vous querelle? Pourquoi tentez-vous l’Eternel? 3Le peuple était là, pressé par la soif, et murmurait contre Moïse. Il disait: Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Egypte, pour me faire mourir de soif avec mes enfants et mes troupeaux? 4Moïse cria à l’Eternel, en disant: Que ferai-je à ce peuple? Encore un peu, et ils me lapideront. 5L’Eternel dit à Moïse: Passe devant le peuple, et prends avec toi des anciens d’Israël; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappé le fleuve, et marche! 6Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël. 7Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d’Israël avaient contesté, et parce qu’ils avaient tenté l’Eternel, en disant: L’Eternel est-il au milieu de nous, ou n’y est-il pas? 8 Amalek vint combattre Israël à Rephidim. 9Alors Moïse dit à Josué: Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. 10Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. 11Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. 12Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. 13Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. 14L’Eternel dit à Moïse: Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. 15Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom: l’Eternel ma bannière. … |
1Toute l’assemblée des enfants d’Israël arriva dans le désert de Tsin le premier mois, et le peuple s’arrêta à Kadès. C’est là que mourut Marie, et qu’elle fut enterrée. 2Il n’y avait point d’eau pour l’assemblée; et l’on se souleva contre Moïse et Aaron. 3Le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent: Que n’avons-nous expiré, quand nos frères expirèrent devant l’Eternel ? 4Pourquoi avez-vous fait venir l’assemblée de l’Eternel dans ce désert, pour que nous y mourions, nous et notre bétail? 5Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour nous amener dans ce méchant lieu? Ce n’est pas un lieu où l’on puisse semer, et il n’y a ni figuier, ni vigne, ni grenadier, ni d’eau à boire. 6Moïse et Aaron s’éloignèrent de l’assemblée pour aller à l’entrée de la tente d’assignation. Ils tombèrent sur leur visage; et la gloire de l’Eternel leur apparut. 7L’Eternel parla à Moïse, et dit: 8Prends la verge, et convoque l’assemblée, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblée et leur bétail. 9Moïse prit la verge qui était devant l’Eternel, comme l’Eternel le lui avait ordonné. 10Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit: Ecoutez donc, rebelles! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau? 11Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. 12Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron: Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne. 13Ce sont les eaux de Meriba, où les enfants d’Israël contestèrent avec l’Eternel, qui fut sanctifié en eux. 14De Kadès, Moïse envoya des messagers au roi d’Edom, … 17Laisse-nous passer par ton pays; … 18Edom lui dit: Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée. … Et Israël se détourna de lui. … 22Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit de Kadès, et arriva à la montagne de Hor. |
Les premières tentatives de reconstitution du texte élohiste par les scientifiques occidentaux :



Le déluge, la tour de Babel, et la division de la mer par Moise : trois influences des mythologies babylonienne et grecque
Les 8 passagers du paquebot de Noé étaient ils vraiment les seuls survivants au déluge ?
- Oui : Gn 6v18 ; 7v6-10 ; 8v16-19 ; 9v1,7,19 ; 10v31-32,
- Non : Les patriarches Jared, Lamech, Mathusalem et les descendants de Caïn ont survécu au déluge :
a- Les patriarches Jared, Lamech, Mathusalem survivent au déluge de 1 à 2 siècles
Ainsi, l’histoire du déluge biblique fortement influencée par le déluge de deucalion de la mythologie grecque, n’existait pas encore lors de l’adoption de la chronologie primordiale, la courte samaritaine dans les premières éditions du livre de la genèse fabriqué par Esdras en langue araméenne comme le dit le talmud vers l’an 354 av EC. La chose est tellement abérante que les scribes samaritains racourciront de leur coté les longévités de Jared, Lamech et Mathusalem de plus d’un à deux siecles après l’insertion du récit du déluge dans leur version de Thora, le séisme causé par l’élément intruit était si grand que ces trois patriarches se sont tous retrouvé survivants anormaux au déluge, d’un à deux siècles si on n’avait pas charcuté leurs longévités spécialement pour l’occasion afin de les faire tous mourir l’année du déluge meme. Dans la version orthodoxe ou saducéenne de la thora, c’est Mathusalem seul qui survit de 14 ans au déluge comme c’est connu depuis l’antiquité dans les textes de St Augustin, qui pour répondre, a prétendu que Dieu a enlevé Mathusalem avant de le ramener sur terre après le déluge. Par contre, les massorètes rabbinique quant à eux, vont gonfler les ages de paternité de ces patriarches respectivement de 100 ans, 120 ans et 129 ans, ce qui aura pour conséquence de repousser la date du déluge de 349 ans en sorte que tous les patriarches meurent avant le déluge de Noé.
Une analyse profonde des textes bibliques montre donc clairement que c’est la chronologie courte du pentateuque samaritain qui était la première chronologie avec Adam créé vers -4065 av EC et était faite sans aucun récit de déluge universel, ni de tour de Babel vers l’an -354 par Esdras. En effet, 1 chronique 1v1-3v1 (et Dt 32v6-12 et 33v1-5,27-29), écrit par Esdras le compositeur de la thora, ne parle ni de déluge ni de tour de Babel mais seulement de partage de la terre avec un déluge local au verset 19 au temps de la naissance de Péleg. Péleg l’arrière petit fils de Noé devient l’aquivalent de Deucalion (ou Xisustros) arrière petit fils d’Uranos. Les versets Gn 4v20, Gn 4v21 et Gn 4v22 montre clairement que l’auteur de ces passages ne concoit pas l’existance du déluge de Noé car l’auteur donne le nom des ancètre de chaque famille de métier.
b-Les néphilim (les géants) et les descendants de Cain, les Qénites survivent au déluge :
En plus, comme autre preuve, nous voyons que les néphilim Gn 6v4 (les géants Hbr 13v33) et les descendants de Cain existaient encore (Genèse 4 : 17-22, Genèse 15 : 19, Nombres 24 : 21, Nombres 24 : 22, Josué 15 : 57, Juges 1 : 16, Juges 4 : 11, Juges 4 : 17, Juges 5 : 24, 1 Samuel 15 : 6, 1 Samuel 27 : 10, 1 Samuel 30 : 29, 1 Chroniques 2 : 55, Caïn=Qayn et les Kéniens=Caïnites=Qayniy (tout comme Canaan et Canaaniy=Cananéens, Edom et Edomiy=Edomites, Benyamin et Benyaminiy=Benyaminites etc), Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; Jg 5v24 = Gn 4v20 = tentes ; 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement des descendants de Seth par Noé qui ont survécu.
Le beaux père de Moise Hobab ou Jéthro (Exode 3v1, Juges 4v11 et Nbre 10v29) et son père Réouèl (Nbre 10v29, Exode 2v18), sont des kéniens vivant à Madian (Exode 2v18, Nombre 10v29-30, Juges 1v16, 4v11), Jéthro est aussi un éthiopiens père de Séphora prètre de Madian (Rachi, Rabbi Nathan du talmud, Targum Néofiti et Pseudo Jonathana disent que Séphora est la femme éthiopienne, Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, Habk 3v7, c’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu Nombre 12v1, il y a aussi des ismaelites qui vivaient à Madian (Gn 37v28) sans oublier que Madian est aussi le nom de l’un des fils d’Abraham. Ainsi, les tables des nations bibliques sont justes des fantaisies créés par les scribes hébreux. La bible dit que Cain est l’ancetre des nomades qui vivent sous des tente, un certain Héber (Juges 5v24) est meme décrit comme un Qénite, mais nous remarquons que Abraham est aussi un nomade qui vit sous des tente et descend d’un certain héber descendant de Noé, fils de Seth fils d’Adam. Tout compte fait, ce n’est pas seulement Mathusalem (de la Septante LXX seul) qui a survécu 14 années absurdement au déluge, mais aussi Jared, Lamech et toute la descendance de Cain, c’est-à-dire les Qénites. Chose étrange, les compilateurs finaux du pentateuque contrairement aux livres tardifs plus cohérents des Jubilées et d’Hénoc, n’expliquent pas comment les connaissances des techniques nécessaires à la civilisation (métallurgie, architecture, agriculture, musique etc) ont pu etre conservées apres le déluge vu que tous les descendants de Cain sont sensés avoir tous été noyés avec leurs connaissances. C’est encore une autre preuve que le récit du Déluge et de la tour de Babel sont des insertions après coup probablement éffectuée par Esdras après 30 ans de contact avec la culture grecque des séleucides, un peu avant la rédaction de son livre nommé 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras. En fait les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (il y a meme un certain Heber descendant de Cain, alors que Héber est un ancetre d’Abraham et fils de Sem). Ainsi, s’il est facile de régler le problème de Mathusalem et des deux autres patriarches qui ont accidentellement survécu au déluge et manipulant chirugicalement leur longévité dans la chronologie, c’est beaucoup plus difficile de réger le problème des Kéniens qui subsistent dans plusieurs récits après le déluge.
Quand a eu lieu la répartition des humains (descendants d’Adam ou de Noé) sur la terre entière selon leur pays et selon leur langue ?
- Après le partage des terres par le Dieu El-Elyon à ses fils Elohim (yahveh, Kémosh et les autres élohim des autres nations étrangères) au temps de la naissance de Péleg 1 Chrn 1v19 et Dt 32v6-12. Israel étant l’une des nations sortie de Héber.
- Juste après le déluge de Noé Gn 9v19 et Gn 10v5,32. En effet, genèse 10 montre clairement que la répartition des humains sur la terre entière était faite juste apres le déluge Gn 10v32 au temps de Peleg Gn 10v25 sans besoin d’un autre événement. La dispersion des fils de Japhet est mentionnée en Gn 10v5, les fils de Cham aux versets Gn 10v10-12,19, la dispersion des fils de Sem est mentionnée en Gn 10v30-31.
- Après la confusion des langues à la Tour de Babel par le dieu Yahvéh Gn 11v1-9
CONCLUSION : Avant l’exil, la mythologie hébreu se résume comme suit : Yahvéh était un ange ou élohim ou un des dieux fils de l’ancètre divinisé El-Elyon ; le déluge et la tour de babel et l’exode hors d’Egypte ne faisaient pas initialement partie de la mythologie des premiers hébreux avant première thora inventée après l’exil à Babylon : En effet, le dieu El-Elyon, après la création d’Adam avec ses fils les élohims et la multiplication des enfants d’Adam, a partagé la terre suivant le nombre de ses fils ou anges (les élohims, 1 chrn 1v1,19,54 et Dt 32v6-12 à savoir Kamosh, Yahveh, Dagon, Baal etc) au temps de la naissance de Péleg fils de Héber (1 chronique 1v1,19,54 et Gn 10:25), 1709 ans après la création du monde Gn 1. Ainsi, c’est à l’époque du retour de Jacob et sa famille (moins de 20 personne) de chez Laban que (Gn 48:15-16, Juge 6:12-24, Gn 32:22-30, Osée 12:3-4, Juge 5:23, Ps 82:6-7 et 89:6-7) l’ange Yahveh l’a rencontré dans une solitude effroyable (Dt 32v6-12, Gn 28:11-13,35:7) et l’a renommé israel à l’un des moments où les anges descendaient Gn 28:11-13 chacun pour prendre possession de la nation que Elyon lui a donné en héritage afin de lui faire habiter sa terre héritée (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12) de Dieu Elyon. Tous comme l’ange élohim Kamosh a donne son pays aux fils d’Ammon ou ammonites descendants de Lot (Juges 11v24), L’ange Yahveh qui a recu en héritage Jacob et son peuple, lui attribue la terre qu’il a recu de Dieu Elyon, Yahvéh a donc pris soin d’Israel et son peuple Dt 32:10-14. Le patriarche Jacob partage au 12 tribus la terre à lui donnée par Yahveh (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM). On voit donc clairement que le récit de la tour de Babel (1 chr 1v1,19,54) ne faisait pas partie initialement de la mythologie des hébreux recomposée par Esdras vers l’an 354 av EC sous le roi perce Artaxerces III.
- Le déluge de Noé a été inséré dans la mythologie hébraique depuis la première version de la thora inventée avant Esdras en l’an -354 sous l’influence de la mythologie déluvienne assyro-babylonienne. La première version de la thora d’Esdras correspond au narratif de Siracide 44-45. En effet, nous avons vu plus haut que plusieurs patriarches et les kéniens (fils de Cain) survivent au déluge alors que seul Noé et ses trois fils avec leurs femmes sont les survivants selon le récit du déluge de la mythologie judéo-chrétienne.
Aucun autre livre sérieux de la bible hébraique antique en dehors de la genèse (et du 2 ème livre d’Esdras : deux livre composés par Esdras) ne parle de Déluge et de tour de Babel avec dispersion sur la terre etc. Par contre, l’événement du partage de la terre par le Dieu Elyon entre les anges ou ses fils est mentionné en trois endroits différents de la bible hébraique Gn 10v25, 1 Chrn 1v19, Dt 32v8-9 et Siracide 44v23. En effet, 1 chronique 1v1-54 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel, ni de séjours et d’exode d’Egypte entre l’époque Adam et celui d’Abraham, mais seulement de partage de la terre au verset 19 au temps de la naissance de Péleg Dt 32v6-12. 2 Esdras 1 mentionne le déluge mais ne parle jamais de la légende de la Tour de Babel, ni de la mer divisée par le baton magique de Moise. Enfin, le fait que Dt 32v8 ne parle pas ‘’des enfants de Noé’’ comme en Gn 9v19 et Gn 10v5,32 et mais ‘’des enfants d’Adam’’ prouve que les fables du déluge et de Babel étaient inconnus du ou des premiers auteurs du passage de Dt 32v6-12 et 33v1-5,27-29 tout comme de ceux de 1 Chrn 1v1,19,54.
La légende de la malédiction de Cham/Canaan est un ajout des périodes perse ou grecque
La légende de la malédiction de Cham est une fable ou incersions encore plus tardives inventées par Esdras ou les scribes compilateurs dans la période perse ou les premières décenies de l’empire grec d’Alexandre : en effet, Genèse 9v20-27 autorise Japhèt (les perses et les grecs) à s’étendre et à habiter les tentes de Sem (l’empire babylonien), Cham (les africains notament les égyptiens colonisés par les grecs) et les cananéens dont ont a volé la terre sainte sont devenus maudits et doivent devenir des esclaves respectivement les envahisseurs perses et grecs (Japhèt) et des colons juifs et babyloniens (Sem). D’après les scientifiques, le passage de Gn 9v20-27 est composé vers l’an 300 av EC justement dans la période hélénistique dans ce que les spécialistes appellent la source R. La tradition juive considère les perses (Tarsis Gn 10v2) et les grecs comme des descendants de japhèth qui est l’ancètre des grecs meme selon la mythologie grecque.
En effet, dans le chapitre 9 de la genèse, on remarque qu’après la transgression (imaginaire) de Cham fils du mythique Noé de déluge 9v20-27, son fils Canaan (associé à l’Afrique dans le talmud) est maudit, le mythique Noé rebénit Sem (on donne Dieu ou le sacerdoce à Sem voir nombre 18v20, et Dieu devient Dieu d’Abraham descendant de Sem, Dieu devient la propriété privée d’un petit peuple qui s’auto-proclame élu) et rebénit Japhet le colonialiste sanguinaire (les peuples indo-européens perses et grecs : ‘que Japhet s’étende et qu’il habite les tentes de Sem’, c’est-à-dire que les grecs et les perses gouvernent et dominent l’empire araméen babylonie), il ne rebénit pas Cham (associé au peuples noirs égyptiens soudanais etc), mais n’a pas oublié de remaudir Canaan ou Cham (selon les versions de Bible) qui sera l’esclave de ses ‘maîtres’ Sem et Japhet (assyro-babyloniens pour Sem puis perses et grecs pour japhèth). Donc les peuples indo-européens sont présent dans la bible depuis la thora jusqu’aux évangiles. Ce sont eux qui ont fait fabriquer la bible par les scribes judéens pour leur interets politiques.
La tour de Babel est un ajout de la période grecque
Les grecs, à la suite des perses aussi seront à l’origine de plusieurs passages pseudo-prophétiques à visé politique ajoutés à la thora : notamment le passage de l’ivresse de Noé, de la malédiction de Cham et la tour de Babel. Le nom de Japhèth est inconnu du Siracide et n’est jamais cité au coté de Sem (44v17-18 et 49v16). Les deux seuls livres qui parlent de Japhet fils de Noé ont tous été composé par Esdras (genèse et chroniques) voir Simon II le Juste. Ainsi, apres avoir servit l’impérialisme perse, Esdras et ses succeseurs (dont Simon II le Sadic) se sont mise au service des grecs. Le passage de Gn 9v20-27 est carrément au service de l’impérialisme grec (dans la mythologie grecque, Japhèth est l’ancetre des grecs). Le nom du patriarche Japheth n’a été connu des juifs qu’après un contact avec les grecs macédoniens. Le livre pseudépigraphique de Daniel (Daniel 8v3-22, Pirkei de Rabbi Eliezer, XI, 18 et Flavius Josèphe, Antiquités juives, XI, 337) aussi est au service des interets politiques expantionnistes des grecs : ‘’que japhet s’étende et qu’il habite les tentes de Sem’’.
La figure d’Abraham : son invention et le collage de Haig-Abram ou Ab-Aram sur Abraham fils d’Adorès
En effet, la lecture de Catina prouve qu’il y a de nombreux lien entre Haig l’ancètre ou Ab des Aram et Abraham fils d’Adorès (voir Catina dans Khorenatsi Chapitres VII à XIV).
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/moise/histoire.htm#_ftnref11
- Haig désobéit à Bélus (Nimrod) et quitte babylone avec 300 hommes, Abraham désobéit à Nimrod et quitte Babylone, Abraham aussi a 300 hommes avec lui
- Haig fait la guerre à Bélus (Nimrod) et aux armées de l’orient et sort vainqueur, Abraham fait la guerre aux armées et aux rois de l’orient et sort vainqueur
- Haig est de la race de Japhet, Abraham dans les textes anciens est considéré comme étant hébreux de la race des grecs philistins (1 Sam 14v21), des grecs spartiates (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9) etc, donc Abraham serait donc de la race de Japhet dans les livres plus anciens que le pentateuque. Dans le Nouveau testament, il y a des grecs qui sont aussi parmi les dispersés fils d’Abraham Jn 7v35. Il y avait des grecs philistins ou kéréthiens dans l’armée d’Israel au temps de David etc. Les israélites ou juifs sont de la meme race que les grecs philistins et lacédémoniens ou spartiates. D’ailleurs, les ancètres des hébreux ont quité l’ile de crète ensemble avec les philistins sous la conduite de Yahveh Sabaoth dit Cronos des siècles avant Abraham et Haig (Abram) Amos 9v7, Dt 2v20-23, 2 Sa 8:18,15:12-18.
La figure d’Abraham qui n’est pas en fait Abram 1 Chrn 1v27 a été inventé sur le modèle de Haig (Ab-Aram ou Abaram ou Abram) et sont histoire a été grèfée à l’histoire d’Abraham fils d’Adorès (Terah) rapporté dans Trogue.
C’est probablement Esdras qui a fait la confusion entre Abram (Haig) et Abraham 1 Chrn 1v27. C’est aussi lui le collabo des perses qui a fait sortir Abraham de la race de Japhet pour l’amener dans la race de Sem, c’est-à-dire la race des perses (Elam) et des romains (devenus les descendants d’Esau frère de Jacob).
Les ajouts ou invention d’Esdras lors que la création de la thora (pentateuque) pour le compte de Babylone :
Ce qui existait dans la tradition hébraique avant Esdras, c’est un mythe d’autochtonie dont on peut trouver les résumés dans Gn 36v31-35 avec 1 Chron 1v1 à 3v1, Siracide 44 à 49 et Deut 32v7-13 à Dt 33v1-5,27-29, Ps 107v1-9…Dans cette première version, Moise était le premier roi autochtone en Israel et on ne lit qu’il est né en Egypte, ni qu’il a vécu en Egypte.
Voici les inventions ou créations mythologiques et législatives ajoutés par Esdras vers l’an 350 av EC (Esdras 7v14,26, Néhémie 8v, 2 Esdras 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48) lors de la création de la thora pour le compte du soft-power de Babylone d’Artaxerces 3.
1-Les cosmogonies de Genèse 2 et Genèse 1 où le soleil est créé le 4 ème jour, alors que dans les anciens mythes biblique, le soleil était la manifestation du Dieu créateur lui-même, ainsi, Yahveh devient le dieu orage ou dieu foudre et créateur du monde…
2-Le mythe exodique : Le mythe du Séjour en Egypte, Le mythe de l’Esclavage en Egypte, Le mythe de l’Exode, avec l’histoire de Moise réécrite en plagiant le modèle du roman de Sargon d’Akkad
3- Un grand nombre de législations notamment le code sacerdotale, dont voici une liste non exaustive :
- L’interdiction de toute colaboration millitaire avec l’Egypte (contre babylone ?)
- L’interdiction de possession d’un grand nombre de chevaux et trésor royal
- L’autorisation de la possibilité de la royauté mais de sobre envergure
- L’aniconisme, contre l’utilisation des statues anciennement légale
- L’interdiction des sacrifices rituels infanticides : anciennement ordonnés, étroitement lié au mythe exodique où les premiers nés des israélites ont été épargnés grace au sacrifice d’agneau alors que les enfants ainés des égyptiens mourraient. Le mythe de la ligature d’isaac a aussi été inventé appuier la loi de la substitution ou du rachat des enfants premiers nés par les animaux
- L’interdiction de l’inceste, anciennement légale
- L’interdiction de l’homosexualité, anciennement légale
- L’interdiction de la nudité sacerdotale, anciennement légale
- Le multi-santuarisme (Exode 20v24-26) par opposition au centralisme de Josias (proto-Deuteronome 12:1-14 ) afin de concilier samaritains, judéens et la diaspora d’Eléphatine qui avaient chacun leur propres temples. Esdras est donc un conciliateur avec la thora que le roi perse de babylone a fabriqué avec lui et ses conseiller afin de faire taire les querelles entre judéens et samaritains. L’accusation de 2 Rois 17v24-34 reprise dans TM-Esdras 4v2,3,10 est totalement une calomnie pour délégitimer le temple du mont Garizim. En effet, le plus ancien texte de LXX-1-Esdras 2v1-26 (connu et cité par Flavius) et aucun passage de 2 Esdras-Sutuel ne qualifient jamais les habitants de Samarie de colons étrangers et le texte dit meme qu’ils avaient des aliés parmi les judéens. Le texte de LXX-1-Esdras est évidemment plus ancien car le récit de l’arrivée d’Esdras de Babylone avec la thora au 5 ième mois au chapitre 8 est imédiatement suivi par celui de la lecture solennelle de la thora au 7 ème mois de la meme année alors que les deux récits sont illogiquement distant d’une dizaine de chapitres dans Ezra-WuNéhémie de la version rabbinique. Les falsificateurs judéens ont fait forts pour arriver à leur fin ! Ils sont meme allés jusqu’a faire avouer aux samaritain qu’ils sont des étranger dans une lettre officiel au verset 4v10 ! Falsification meme est étonnée ! Cet avoeu très suspect est absent dans la lettre officielle de LXX-1-Esdras 2. La lettre d’Aristée dit clairement que les membres des 12 tribus étaient encore présent en Israel au temps des Ptolémées pour fournir chacun six érudits des 72 traducteurs de la Septante. Les samaritains sont en réalité des hébreux ou israélites descendants des habitants du royaume du Nord ou Israel, ils se disent descendants de Jacob Jn 4v22.
Cette falsification massive d’Esdras n’est pas restée inapercue, car le livre de Jérémie dont la rédaction a continué jusqu’à l’époque hasmonéenne (l’an -160) selon les spécialites, reconnait que la thora est devenu un livre de mensonges sous la plume des scribes corrompus (Jérémie 8v8-10). D’ailleurs, c’est grace à un decret impériale de Babylone que la thora inventée par Esdras a pu s’imposer Esdras 7v14.

Ainsi il y a deux versions de la sortie d’Egypte dans le livre de l’Exode :
- La premiere version de thora inventée par Esdras ne contenait pas la division de la mer et la noyade du pharaon, c’est en trichant les fables du roman d’alexandre que les scribes juifs ont ajouté la division de la mer au début du 3 ème siècle av EC. C’est donc dans la période hélénistique après l’an -300 que le second récit contradictoire de l’exode a été introduit avec la fendaison de la mer rouge en deux. Les légendes de la tour de Babèl, le doublons du récit de la sortie d’Egypte contenant la fendaison de la mer rouge en deux, du doublons du récit et du déluge de Noé, ont été complètés par les compilateurs finaux vers ou après l’an -270 et avant le shiisme avec les samaritains vers l’an -160. Ainsi Seuls les livres de composition tardives ou interpolés parlent de la division de la mer en deux : Josué 2v10, 4v23, 24v6 (interpolation des compilateurs finaux de la période hélénistique), Néhémie 9v9 (un autre texte tardif qui contredit Esdras), Psaumes 106v7-22, 136v13-15 (qui sont des Psaumes tardifs), Actes 7v36 et hébreux 11v29 (des textes du NT inventé vers la fin du 1 er siecle).
1 ere version sacerdotale P inventée par Esdras vers l’an -354 pour le compte du roi perse Artaxerces 3 afin de faire hair les africains (soudanais et égyptiens) : Exode 6v1 à 13v20
- Yahveh rencontre Moise en Egypte et lui confie la mission 6v1-3,28
- Yahveh se présente par son nom Yahweh 6v3 à Moise en Egypte
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse car ayant le cœur endurci par yahveh
- Moise fait beaucoup de miracle par Yahveh qui frappe les égyptiens des 10 plaies
- Le pharaon excédé et finalement endeuillé par la dernière plaie laisse aller les hébreux
- Les hébreux marchent sans etre poursuivis, traversent à pieds le marécage de jonc … Sinai
- Le pharaon, son armée et son peuple ne sont pas mort et subssistent Ex 9v15-16
- Les israélites vont au mont Sinaï
2ème version inventée non-P par les scribes juifs en plagiant la mer fendue du roman d’alexandre de Macédoine composé vers l’an -50 : Exode 3v1 à 5v23 puis suivit de 14v1 à 15v21, les compilateurs finaux insèrent la 1 ere versions en plein milieu de la 2 ème
- Yahveh rencontre Moise en exil 2v11-23a à Madian en Horeb et l’envoie en mission 3v1, 14, 4v19
- Yahveh se présente par son nom Yahweh avec éthymologie 3v14 à Moise à Madian
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse et dit qu’il ne connait pas yahveh
- Les hébreux s’enfuient alors la nuit
- Pharaon et son armée les poursuivent donc
- Yahveh gène l’avance de l’armée et pharaon et les sépare des hébreux par son feu
- Moise divise la mer rouge en deux et fait passer les hébreux
- Pharaon et son armée meurent noyés Exode 14v4,6,10,17,18,23,28, Ps 106v11, 136v15
- Les israelites vont au mont Horeb
Notons que c’est dans la plus fausse des deux versions de sortie d’Egypte (6v1 à 13v20 et 3v1 à 5v23 + 14v1 à 15v21) que l’éthymologie du mot yahveh apparait en 3v14 ! On sait que le texte non-P en particulier le chapitre 3 du livre de l’Exode est une invention des pharisiens car ce chapitre contient le mot ange en Ex 3v1. C’est seulement le deuteronome les juifs de l’antiquité appelaient unanimement torah de Moise et ce livre ne parle jamais d’ange. Les sadducéens n’avaient que le Deuteronome comme étant la thora de Moise. Meme le livre de Néhémie au chapitre 8 (lu en hébreu) confirme que c’est seulement le Deuteronome qui est nommé torah de Moise.
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ANALYSE COMPARATIVE DES DEUX RECITS CONTRADICTOIRES DE L’EXODE DES HEBREUX |
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EXODE 2v11-23a et 3v1 à 5v23 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v et le Deuteronome |
EXODE 2v23b-25, 6v1 à 13v22 et 15v22 à 17v, avec 19v à 32v puis 34vss avec Nombres (Nb 33v2-16) |
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Lieu de déroulement de la première renconctre entre Yahveh et Moise |
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Madian au mon Horeb dans feu de buisson 3v1, 4v19 |
Egypte sans miracle notoire 6v1-3,28 |
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Comment les israelites ont finalement pu sortir d’Egypte ? |
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ILS ONT PRIS LA FUITE LA NUIT en sorte que au moment meme où le Pharaon a été informé de la fuite des hébreux, il s’est mis imédiatement à leur poursuite 14v5 |
PHARAON LES A LAISSES ALLER et Ils sont sortis aux yieux de tous les égyptiens la meme nuit 12v8,12,29-31,42,51 pendant que ces derniers enterraient les cadavres de leurs premiers-nés tués par yahvéh cette nuit le meme jour … 13v17, Nbr 33v2-4, |
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Y a-t-il de poursuite de la part de Pharaon et son armée avec la mer fendue en 2 murailles ? |
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OUI, ils ont été poursuivit par Pharaon et son armée. Pour les sauver de Pharaon, Yahveh a empeché l’armée de Pharaon entre autres par la nuée et le Noyade comme solution finale … 14v21-31 |
Néant : NON, sans aucune poursuite, Les israelites ont simplement traversée à pied un fleuve de roseaux (Exd 2v3,5 Exd 13v18) sans besoin de miracle …13v17-22 |
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Qu’est ce qui est arrivé au Pharaon et son armée lors de la poursuite ? |
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Pharaon et son armée ont été noyés dans la mer fendue en deux et dressées en murailles par Yahveh pour le passage des hébreux… |
Néant : RIEN, Les égyptiens (Pharaon et son armée) sont restés en egypte pour faire le deuil de leurs enfants ainés morts |
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Le Pharaon est il mort à l’occasion de la sortie des hébreux ? |
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OUI : avec son armée noyé dans la mer, il ne peut en etre autrement voir Exode 14v28, Ps 106v11, 136v15. Ainsi selon le rabbin Juda en polémique avec le rabbin Néhémie dans Menahot 68b, le Pharaon est bien mort. |
NON : selon Ex 9v15-16 confirmé par le talmud et la tradition juive. Dans le débat entre les rabbins Juda et Néhémia (dans Menahot 68b). Pour le rabbin Néhémie, il a survécu. Pharaon devient le roi de Ninive et se répent. La tradition du sauvetage de Pharaon est reprise dans le Coran et le Sepher Ha Yaschar (ou Livre du Juste), |
DE LA FAUSSETÉ DE LA THORA (la Bible ou le Pentateuque) :
1- Seul le Deutéronome aurait été composé par Moïse (-1500) selon les premiers juifs et chrétiens et ce livre ne recommande jamais la circoncision au contraire l’interdit, pareil pour l’interdiction de l’homosexualité. La circoncision et l’interdiction de l’homosexualité sont deux traditions africaines de l’Egypte antique tous deux absents du Deuteronome. Par contre, l’aniconisme qui est une tradition scytho-perse (Celsius) adoptée par les juifs dans la période perse babylonienne figure dans le Deuteronome ! Ce constat explique et conforte bien le rapport de l’historien romain Tacite qui dit que le dieu Yahvéh des juifs n’est rien d’autre que Titan Saturne et que Moise a donné aux juifs des lois totalement anti-égyptien.
2-Hérodote (-450) dit que les juifs (syriens de Palestine) se font circoncire par imitation des Egyptiens de leur propre avoeu ! Ce qui prouve que le pentateuque n’existait pas encore vers l’an -450 au temps d’Hérodote.
3-Le Pentateuque est composé par Esdras (-354) selon la bible hébraïque (Esdras 7v12), la bible orthodoxe (Esdras 7v12 et 2 Esdras 14), le Talmud, la patrologie etc. Selon le Talmud donc, la 1ère Thora (la première ou le Deutéronome) fut donnée en Hébreu à Moïse et la 2 ème thora (la seconde ou le Pentateuque) FUT DONNÉE À NOUVEAU EN LANGUE CHALDÉENNE ET EN ÉCRITURE CHALDÉENNE À ESDRAS.
4-Le Pentateuque est en écriture ou alphabet babylonienne achourri ou Chaldéenne (écriture carrée) et non en Daatz qui est sensé est l’écriture plus ancienne dérivée du Cananéen que Moïse aurait pu connaître.
5-Le première version de Pentateuque sur toute la terre était en Chaldéen avec une écriture chaldéenne (achourri ou carrée) et était l’œuvre d’Esdras (Sources : Néhémie 8, Philon, Talmud, béreshit Rabbah), la thora en hébreu avec écriture carrée est une traduction faite au 3 ème siècle ap EC.
CONCLUSION : le Pentateuque est une grossière invention des politiciens babyloniens de l’Empire perses de Babylone. Seule l’influence perse explique l’apparition de l’aniconisme chez les juifs. La circoncision et l’interdiction de l’homosexualité sont simplement le fait inévitable de la forte influence séculaire de la tradition africaine égyptienne.
La sortie d’Edom ou le mythe primordial des hébreux : mythe d’autochtonie
La sortie d’Edom dans la bible :
Le récit de la sortie d’Egypte est inconnu de Siracide 45. Ce fait fait rapprocher le Siracide du texte de Trogue-Pompée qui parle juste de l’expulsion d’Egypte de la famille de Moise sur 2 généarations comme un événement marginal qui a eu lieu biens après la royauté des juifs en israel depuis les temps de Jacob et Abraham. Ce sont les membres de cette famille royale et sacerdotale de Moise qui sont les chefs qui ont rencontré les tribus d’Israel en Edom Dt 33v2-5. Le séjour en égypte ne concernait que la famille de Moise fils direct de Joseph sur deux générations, c’est-à-dire de Joseph père de Moise à Aaron fils de Moise. Le Siracide du chapitre 44 au chapitre 49, ne parle ni de séjour et d’esclavage en Egypte, ni d’exode d’Egypte, ni de mer divisée en deux. Le siracide (comme Trogue) dit que c’est le patriarche Jacob qui a hérité le pays et qui a divisé la terre d’Israel suivant les 12 tributs ou les enfants d’Israel (Ps 107v1-9, Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM, Ezéchiel 16v3,45, 33v24).
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Le mythe de la sortie d’Egypte est un mythe tardif datant d’au plus tot vers l’an -50 dans sa forme primitive comme on peut l’observer dans Ps 136v10-15, Dt 26v5-9 et Nbr 20v14-16.
Il n’y a pas eu de sortie ou exode d’Egypte mais de Sorti d’Edom d’après la toute première mythologie des hébreux que les spésialistes comme Thomas Romer appellent mythe d’authochtonie par opposition au mythe exodique. Dt 23v7-8 fait clairement le lien entre Mitsr et Edom, il est évident que le Mitsr du premier mythe de l’Exode est en lien avec Mitsr-Edom et non Mitsr-Egypte. Ainsi, en sortant de la dépendance des Edomites avec une vie de nomades du désert (Gn 36v31-35, Dt 32v10, Exode 15v15, Juges 5v4-5 et Nombre 24v18, Ps 68v8-9,17 et Habaquq 3v3, 2 Sam 8v13-14, 1 Rois 11v17, Moise devient le premier roi des israélites (Dt 33v2-5, Gn 36v31 et 1 chrn 1v43) sur le territoire conquis sur les rois vaincu de Madian (Nombre 31v8), Sihon et Og (Dt 1v4, 2v24-3v6,29v5-12, Nombre 21v21-35=32v33). Il y a donc eu un passage de la domination ou de la royauté édomite à la royauté israélite (mythe d’authoctonie contre mythe exodique voir Thomas Romer) symbolisé dans le récit mythique de la cession du droit d’ainesse d’Esau (Edom-Séir) à Israèl (Yéshurun) Gn 25v34. Moise a recu la thora en israel ou en Yéshurun (Siracide 45v5, Dt 32v6, Dt 33v2) et non ailleurs avant que Josué son succeseur (Siracide 46v1) conquiet tout le reste du pays à l’ouest du Jourdain (Josué 1v12-17, Siracide 46v7-11). En effet, Yahveh et les hébreux sont venu d’Edom en Séir selon Dt 33v2 (Gn 36v31,40-43 = 1 Chrn 1v43, Dt32-33 = Siracide 44-46 = 1 chronique 1v1-3v1) et le Siracide et 1 chroniques 1v1-3v1 qui ne parlent jamais de séjour en Egypte ni d’Exode hors d’Egypte.
Il n’y a jamais eu de Sortie d’Egypte des enfants d’Israel, mais plutot une Sortie d’Edom des enfants d’Israel Gn 36v31, Siracide 50v24-27, précédé d’une arrivée chassée d’Egypte de Moise (1 er roi d’Israel Dt 33v4-5) et des descendants de Joseph chefs du peuple réunis aux tribus d’Israel qui eux ne sont jamais allés en Egypte Trogue et Dt 33v4-5. C’est pour cette raison qu’on retrouve des édomites Cénézéens comme Caleb et des Cénéens parmis les israélites. L’un des premiers juges Othoniel était un édomite descendant d’Esauv. Siracide 50v24-27, qui ne parle jamais de l’Egypte, parle des peuples hais par lui en mentionnant les philistins et Séir-Edom Gn 36v8 puis meme des Hémorites de Sichem Gn 48v22, Josué 24v32, Juges 1v34,3v5, mais Ben Sira ne parle jamais des égyptiens comme oppresseurs des hébreux. Ben Sira a il oublé de hair les égyptiens après 400 ans d’oppressions ? C’est impossible ! Il n’y a donc jamais eu d’oppresion en Egypte ni de mer rouge fendue en deux. Je rappelle que le Siracide est canonique pour les rabbins cités dans le talmud mais apocryphe pour les adeptes du judaisme talmudique d’aujourd’hui. Le mot Mitsr faussement traduit en Egypte dans 1 Sam 10v18, … 1 Chrn 17v7,21, 2 Chrn 6v5,20v10 etc ne désigne pas l’Egypte mais le pays Edom. Dans les textes assyriens, le mot Mitsr signifie ‘pays frontalier’ et désigne tantot Edom, tantot le Nord de la Syrie (l’Arménie) tantot l’Egypte. Maintenant que nous savons que les israélites ne viennent pas d’Egypte, nous savons qu’ils sont sortis d’Edom.
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La légende du séjour avec l’esclavage en Egypte et l’exode est une fable ou une incersions encore plus tardives inventées par Esdras lors de la fabrication de sa thora (texte sacerdotal de genèse et Exode avec le noyau du Deuteronome) pour le compte d’Artaxerces 3, vers l’an -354 pour des raisons politiques afin de bénéficier du soutien et du financement de l’empire perse Esd 7v11-28. Le roi perse a certainement insisté pour la fabrication de ces fables avant d’autoriser et de financer la diffusion de la thora d’Esdras avec les réformes de son complice Néhémie (Esdras 7v14-26, Néhémie 2v7-8). Esdras, quand il est allé voir Artaxerces 3, il fallait ajouter des fables qui vont dans le sens du soft power de l’empire perse. Mais Esdras -354 et ses succeseurs vers l’an -50 pharisiens ont fait des erreurs qui prouvent que l’exode est une fable, en effet, il donne une durée de 430 ans au séjour et 400 ans à l’oppression en Egypte alors que la chrono-généalogie Kéhat-Amram-Moise qui a connu le début et la fin de ce séjour n’atteind pas 350 ans meme avec le cumul des longévités. Cette erreur sera corrigée dans le texte samaritain et la septante par falsification et ajout de plusieurs mots au verset Exode 12v40 SP et LXX. La durée du séjour des hébreux en Egypte (s’il a vraiment existé) ne peut pas être 430 ans dont 400 ans d’oppression ou d’esclavage comme le dit Exode 12v40 TM et TQ, Gn 15v13 et Actes 7v6. Cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amram fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir la durée exacte, il faudra en plus soustraire aux 350 ans ; et l’âge de Kéhat le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 (TM ou T4Q14 Exode c), est d’une absurdité grotesque et prouve que l’esclavage en Egypte et l’exode des hébreux sont des fictions inventées et très mal inventées par Esdras qui travaillait pour le compte d’Artaxercès 3. En plus de cette erreur, toutes les chronologies bibliques les plus sérieuses place l’exode 200 à 400 ans avant Ramses II (-1279 à -1213) qui est sensé etre le pharaon de l’exode au plus tot.
Ainsi, Esdras a transformé la sortie d’Edom Gn 36v31, Deut 32v10, Exode 15v15, Deut 33v2-5, Juges 5v4-5 en contournement du pays d’Edom Juge 11v17-18, nombre 20v14-21 afin de remplacer la sortie d’Edom par la sortie d’Egypte Dt 23v7 par le plagiat du roman de Sargon d’Akkad dans sa thora inventée pour le compte des interets politiques d’Artaxercès 3. Esdras falsifie massivement la bible mais les traditions orales plus anciennes sous forme de chants ou de litanies (appelés mythes d’autochtonie par les spécialistes) qui parsème la bible garde traces des premièrs récits avant les falsifications d’Esdras.
Un séjour et un exode des hébreux hors d’Egypte n’ont jamais été documentés dans les textes égyptiens. Par contre les Shassou Apirou ou les Shassou de Yahwa (mélangés aux tribus d’Israel Dt 33v5) sont connu des anciens égyptiens comme des bandits hors la loi, des nomades pilleurs habitant de Séir et d’Edom qui agressaient les cananéens. Aucun patriarche juif n’est connu dans les textes égyptiens, c’est Moise qui est le premier personnage connu dans les archives égyptienne selon Manéthon. On en déduit que :
- la proto-version de la thora inventée avant Esdras en l’an -354, correspond au naratif de Siracide 44-49 qui parle d’Adam, Noé (et son déluge), d’Abraham, de Jacob qui hérite le pays d’Israel et le partage à ses enfants ou les 12 tribus (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM), de Moise qui recoit la Loi en israel meme où il était roi Dt 33v5, de David de Salomon etc. Siracide 44-49 est donc certainement une reprise des textes anciens qui réflète la mythologie hébraique inventée avant la mission d’Esdras, avant la nouvelle thora vers l’an 354 av EC sous le contrôle de l’empire perse. 1 Samuel 12v6-8 qui parle bien de Moise et sa loi en rapport avec la sortie de Mitsr qui ne peut etre qu’Edom, que Samuel qui était contre la royauté n’a jamais connu la thora d’Esdras ou la thora actuelle. Le livre de Samuel parle de David et de ses fils qui étaient Cohen (sacrificateurs) sans etres de la tribu de Lévi, ce qui est impensable dans un monde où la thora-pentateuque est connue. Donc Samuel ne pouvait tout simplement pas avoir parlé d’une thora de Moise en raport avec une sortie d’Egypte. On doit donc conclure que Mitsr signifie Edom dans Samuel.
- Ainsi, c’est dans la véritable première édition de la la thora-Deuteronome et du récit des patriarches par Esdras où les chrono-généalogies de genèse 5 et genèse 11, les récits du séjour de 430 ans, de l’oppression de 400 ans et de la sortie d’égypte ont été inventés, la division de la mer en deux n’existait pas dans le livre de l’exode et Esdras ne mentionne pas cet esploit de Yahveh dans 2 Esdras 1v16-17. La mer rouge divisée en deux et l’exode, ne sont ni mentionnée dans 1 Chrn 1v1-3v1, ni dans Deut 32v6-12 ni dans Siracide 45v1-6. La division de la mer rouge en deux n’est pas citée ni dans Esdras, ni dans 2 Esdras-Salatiel 1v16-17, ni dans Siracide 45v1-6 encore moins dans Exode 6v1 à 13v22 (et Juges 11v16) où le pharaon a laisser aller les hébreux et ne les a jamais poursuivit, les hébreux ont traversé le marécage de joncs peu profond à pied sans miracle notoire (Exode 2v3,5 ; 13v18), le pharaon endeuillé enterrait ses morts. La division de la mer rouge en deux lors de l’exode est inspirée du roman d’alexandre : La division de la mer en deux est simplement plagiée de fables liées à Alexandre de macédoine au temps des scribes pharisiens inventeurs du pentateuque. Alexandre de Macédoine, qui a aussi sauvé son peuple de la domination perse, avait aussi vu la mer divisée par Dieu devant lui. En effet, Flavius lui-même (Ant Livre 1 Chp ) fait clairement le lien entre la division de le mer dans l’exode et la mer qui s’est divisée devant Alexandre le grand lors du combat contre les perses. Cf. Arrien, I, 26 ; Strabon, XIV, p. 666 ; Callisthène, fr. 25 ; Appien, Civ., II, 189 ; Ménandre (Kock, Com. att. fragm., Leipzig, t. III, 1884, fr. 924, passage cité par Plutarque, Vie d’Alexandre.XVII) : « C’est tout à fait l’histoire d’Alexandre ! Suis-je à la recherche de quelqu’un, voici qu’il se présente de lui-même ; et s’il me faut traverser la mer en quelque endroit, les flots me livreront passage ».
https://www.youtube.com/watch?v=eji1FlQr-7g
SELON LE CORAN, LA TERRE DU ROYAUME DE MITSR DE PHARAON FAIT PARTIE DE LA TERRE DU ROYAUME D’ISRAEL DEPUIS ET CECI DEPUIS LEURS PREMIERS ROIS :
SELON LE CORAN, il y a eu révolution en Edom (Misra) et non sortie d’Egypte (Misra) : le coran reprend le mythe d’autochtonie (révolution) et non le mythe d’allochtonie (exode) dans les deux éthnogonies contradictoires des israélites dans la bible hébraique
https://journals.openedition.org/annuaire-cdf/11921
SELON LE CORAN, il y a eu révolution en Edom et non sortie d’Egypte :
Selon le coran, il n’y a pas eu sortie d’Égypte Mitsr, mais révolution en Mitsr car c’est Mitsr-Edom ou Séir que les israélites ont hérité comme territoire pour y fonder un royaume 5v19-26 au temps de Moise 5v20 avant la conquête de Canaan 40 ans plus tard. Les israélites n’ont jamais hérité et gouverné l’Égypte après la noyade d’un Pharaon et son peuple ! Au verset 5v19, Muhammad prétent clairement que sa version de l’exode est plus authentique que la version des pharisiens qu’on trouve dans le pentateuque inventé par eux au 1 er siècle …
Les passages du Coran
Coran 17v103-104 26:57-59, 10:87-93, 44:23-28, 43:51 pour y fonder leur royaume avec plusieurs successions de rois et prophètes (Coran 5:20) depuis le temps de Moïse …
sont confirmés par la bible juive elle-meme
1 Chrn 1v43, Siracide 44-46, 44v23, 50v26, Gn 36v31, Trogue-Pompée 2.1-16, Dt 32v1-44, 33v1-29 !
Le pentateuque (les partie Non-P soit plus de 80%) étant une invention des pharisiens au 1 er siècle où le texte sacerdotal et le noyau de la torah (ou nomos devenu Deutéronome) plus anciens sont disséminés …
Meme les traducteurs du coran ont déjà compris le problème en sorte que certain d’entre eux pour opérer facilement le glissement se sont mis à traduire Mitsr en Métropole, Pays ou Ville à partir du 20 ème siècle.
https://topbible.topchretien.com/dictionnaire/mitsraim/
Le mot Misra signifie juste métropole ou cité ou civilisation du nom de Msra fils de Cham dont Nimrod qui reprécente les africains civilisateurs par opposition aux nomadismes des peuples d’éleveurs de chèvre descendants du mythique Sem à savoir les romains (Edom), les perses (Elam), les syro-arméniens (Aram), les turkmans etc…
https://coran-seul.com/index.php/verset?sourate=2&verset=61
Le mot arabe pour dire ville ou métropole c’est Madina alors que le mot Easima signifie capital. Le mot Mitsr fait toujours référence au pays de servitude du pharaon 2:61 – 10:87 – 12:21 – 12:99 – 43:51 … Le passage de Coran 2v61 fait bien référence au pays de servitude ou pays du Pharaon, on en a la preuve dans Néhémie 9v16-17, Nombre 14v3-5, Deut 17v16, 28v68, Luc 17v32, Actes 7v39, Hébr 11v15, 10v38-39, 2 Pierre 2v21-22.
MISR = TERRE DE SERVITUDE = (DEVENU PLUS TARD) TERRE DU ROYAUME D’ISRAEL !!! ???
Tout comme Trogue-Pompée combiné à Dt 32-33, le récit de l’Exode dans le coran est d’une originalité remarquable car le texte du coran est le récit de l’exode plus proche de la réalité conservée dans la secte des juifs ébionites comme Waraqa qui ont enseigné Muhammad. Selon le coran ou l’exode selon les ébionites, c’est Misr qui est devenu le royaume d’Israël, c’est-à-dire que le pays du pharaon est la terre où allah aurait établi les banu-israeli (israélites) et leur royaume (et Misr serait donc un des petits royaumes de la région de Palestine du temps de l’exode) après leur ‘fuite’ nocturne suivie de la noyade du ‘peuple ou gang de Pharaon’ dans la mer-morte, alors que la Bible dit que Dieu les a établis très loin de l’autre coté de la Mer-rouge et du Sinaï vers le Nord-Est à plus de 200 km plus loin dans les terres de Canaan entre le Jourdain et la méditerranée :
S’il est clair que le coran est un ensemble incohérent de sourates formées de versets agencés dans un désordre doublé d’un Kao infernal, il est assez souvent possible d’arriver à bout d’une image assez cohérent de la pensée de son auteur ou de sa fausse version distordue des récits de l’histoire biblique d’Israël. Il suffit d’y mettre un peu de courage et d’abnégation. Le mot arabe pour dire ville ou métropole c’est Madina alors que le mot Easima signifie capital. Le mot Mitsr fait toujours référence au pays de servitude du pharaon 2:61 – 10:87 – 12:21 – 12:99 – 43:51 … Le passage de Coran 2v61 fait bien référence au pays de servitude ou pays du Pharaon, on en a la preuve dans Néhémie 9v16-17, Nombre 14v3-5, Deut 17v16, 28v68, Luc 17v32, Actes 7v39, Hébr 11v15, 10v38-39, 2 Pierre 2v21-22. L’utilisation du mot Pharaon dans le Coran aussi bien que dans le pentateuque ne prouve en rien qu’il s’agit de l’Egypte, c’est juste le résultat de la confusion entre mitsr-Egypte et Mitsr-Edom. Et on connait le coran avec son anachronisme qui place par exemple Haman de la cour du roi perse Assuérus ou Xerxès Esther 3v1-15 à 9v25 etc transporté en Mitsr (Edom ou Egypte) Coran 28/6, 28/8, 28/36,29/39, 40/34 et 40/36. Dans le livre de l’Exode, le roi de Mitsr est désigné 7 fois ‘roi de Mitsr’ sans l’épithète ‘Pharaon’ notament en en Exode 1v17, 1v18, 2v23, 3v18-19, 5v4, 14v5. Le mot pharaon n’apparait jamais dans Siracide et Dt 1 à 5 et 32 à 33.
- Le coran (17:102-104, 26:57-59) commence d’abord par dire que l’homme prénommé Pharaon 28:4 a voulu expulser Moïse et les israélites de la terre de Misr (parce que (selon le coran) Moïse l’irritait 26:55 en lui ‘prêchant son monothéisme’ 79:17-24; or selon la Bible, c’est contre son gré et selon la volonté de Dieu que les israélites sont sortis d’Egypte Ex 6:1, 1ere contradiction avec la Bible),
- le coran dit aussi qu’après la noyade dans la mer (morte) de pharaon et de son peuple pendant la poursuite nocturne des israélites, les israélites se sont installer et ont hérité la bonne terre de Mitsr (coran 26:57-59, 10:87-93, 44:23-28, 43:51) pour y fonder leur royaume avec plusieurs successions de rois (Coran 5:20 ; 1 Chrn 1v43-54 ; Juges 11v17 ; 1 Sam 14v47, 21v7 ; 2 Sam 8v14, 1 Rois 9v26, 11v15,17) déjà du vivant de Moïse qui est donc leur premier roi (2ème contradiction avec la Bible et l’histoire). Ainsi cette fuite nocturne est présentée par le coran comme une simple ruse d’allah pour faire sortir 26:57 le peuple impie de Pharaon de son agréable pays afin de les noyer pour faire hériter leur beau pays aux banu-israeli (comparer à Dt 2:30-36) comme une réponse à la prière de jalousie 10:88 de Moussa exhaussé 10:89 par allah et non comme l’accomplissement de la vieille promesse biblique de Dieu faite à Abraham, Isaac et Jacob concernant la Terre promise dans Canaan et dans Misr selon le coran. Donc les palais et les pieux des Pharaons du temps de Moïse était sur la terre sainte (ou promise) dans le pays de Canaan que le coran appelle Misr (Edom ?), et le coran ne mentionne jamais la terre de Canaan ou le mot ‘Canaan’. C’est clair que les imposteurs auteurs quriachites du coran pensaient que Pharaon et tout son peuple dont les géants vivaient à l’ouest du Jourdain avant d’être tous noyés dans la mer par allah au temps de Moussa. C’est pourquoi Mahomet (ou la secte des rabbins ébionites, auteurs du coran) ne tiennent pas compte du pentateuque inventé par les pharisiens où les israélites ont dû parcourir par myriades, des centaines de kilomètres pendant un exode pour atteindre la terre où ils ont connu leurs premiers rois.
- On pourrait croire que le coran confond ici le roi cananéen Sihôn des Amorites et des géants anaqites (Dt 1:28 contre coran 28:38, 5:22) qui est sortie pour pourchasser et expulser les israélites de la terre de Canaan Dt 2:30-36 avec le Pharaon d’Egypte de l’exode qui les a aussi expulsé de Misr avant d’être ‘dépossédé’ avec son peuple de son pays à leur profit coran 26:57-59… Mais il semble que l’auteur du coran raconte une version plus ancienne de l’exode. Mahomet particulièrement lors de la rédaction de ce récit dans ces sourates ne tient pas compte du pentateuque inventé par les pharisiens qui dit que Moïse n’a jamais atteint la terre d’Israël mais selon muhammad (comme les Amorites) Pharaon et ‘son peuple’ vivaient sur la « terre promise » que les israélites ont héritée et sur laquelle ils ont par la suite eu plusieurs rois successifs et des prophètes après Moïse. Selon le coran, les israélites sous la direction de Moïse ont possédé QUASIMENT TOUTE la terre du peuple de Pharaon à leur retour de la noyade du peuple de Pharaon, et c’est là qu’ils ont fondé leur royaume 5:20 au temps de Moïse SAUF une dernière ville fortifié qui leur échappait encore, celle des derniers géants de la terre de Misr ou d’Edom (la ‘cohorte de géants’ est au moins une grande partie du peuple de Pharaon 28:38 ; comparer S 5:22 aux Amorites et leur géants anaqites ou vaillants cananéens bibliques du temps de l’exode Dt 1:28, 9:2, Nb 13:33, Gn 6:4). La ville des derniers géants de Mitsr a été prise seulement après 40 ans de cohabitation avec leur royaume (depuis la noyade du peuple de Pharaon). Ils auraient errer 40 ans aux alentours de celle dernière ville fortifiée (avec une porte 5:23) du peuple de géants 5:22 dans la terre de Pharaon ou Misr (ou la terre sainte) après leur retour de la poursuite et de la noyade du peuple de Pharaon (alors que la bible dit que cet événement de Dt 1:28 a eu lieu vers la fin des 40 ans après le noyade de l’armée de Pharaon Dt 1:3, 1:27-28 et 2:7 et que cette ville a été vaincu par les israélite sous la direction de Josué la même année Dt 9:1-5 en moins d’un an et non 40ans plus tard), enfin on retrouve plus tard dans l’armée de Souleymane les descendants de ce peuple de géants (mi-homme géant et mi-djinn coran 27:38-39) devenus soumis tout comme les banu-israeli. C’est pour cela que l’auteur du coran pensait qu’au temps de Moïse les israélites avaient déjà un ou plusieurs rois (coran 5 :20) et prophètes israélites (ce qui est vrai dans la version de l’exode qu’on trouve chez Trogue avant l’invention du Pentateuque par les Pharisiens) alors que Moise est le premier et le seul dirigeant et prophète parmi le peuple israélites à la sortie d’Egypte et il n’a jamais foulé la Terre sainte selon le pentateuque.
- Aussi dans tout le coran, Pharaon (70 fois mentionné) semble être UN NOM PROPRE D’UN SEUL ET UNIQUE PERSONNAGE bien précis (Coran 29:39, 89:10, 50:13) qui était roi ou chef de gang 28:3-4 avec son ‘peuple de Pharaon’ et dominait tous les habitants dans tout le moyen orient ou sur toute la terre entière (28:3-4) pendant la seule période du temps de Moise. Pharaon ne semble pas être le nom commun des nobles et grandioses rois d’Egypte, encore une autre spécificité du coran car au temps de Joseph, le coran utilise le mot ‘roi’ 5 fois pour désigner le souverain de Mitsr (Mitsr que l’auteur du coran semble incapable de situer géographiquement car on a l’impression avec le coran que Misr=terre d’Israël ou Judée au lieu d’Egypte selon le Pentateuque : source ou canaux d’eau de Misr 43:51 et 26:57-59, 44:25 hérité par les israélites ).
- Le pharaon coranique (40:36-37, 28 :39-40) bien que plus authentique que celui de la bible car suggérant la sortie d’Edom, ce pharaon n’est qu’une sorte de CONFUSION du Pharaon biblique avec Nemrod biblico-midrashique parfois dans le rôle un peu distordu de Sihôn Rois des Amorites (SRA voir Dt 2:30-36 contre coran 10 :88-89, 26:57-59 ; aussi remarquez que toutes les causes de confrontation sont vues dans le coran sous le seul angle de la seule prêche du monothéisme et de son rejet par mécréance, autrement une sorte de campagne de prosélytisme et de conversion forcé au monothéisme), Nemrod petit-fils de Misr était le premiers dirigeant de toute la terre après le déluge selon la Bible (tout comme le Pharaon du coran dirigeait toute la terre, 28:3-4). Nemrod fils de Misr a imposé aux habitants de toute la terre le polythéisme et l’idolâtrie (Imposition du Polythéisme et de l’idolâtrie= IPI selon le Midrash Genèse Rabbah), mais le Midrash ne dit pas que Nemrod fils de Misr se faisait adorer comme dieu pendant son altercation avec le jeune Abram, le fils du vendeur d’idoles (telle que Pharaon roi de Misr se faisait adorer comme l’un de ses idoles ou divinités par ses sujets dont les géants, 7:127). Mais la source de la confusion coranique devient claire quand le coran cite à coté de du nom Pharaon roi du pays de Misr le personnage Haman du temps d’Esther car lui vivait en Perce et non en Egypte, et c’est justement dans l’empire perce qu’un complot a érigé l’empereur Darius en unique divinité (Roi Adoré comme Divinité = RAD) à adorer par tous ses sujets perces et tous les peuples qu’ils ont vassalisé dont les israélites déportés (Dn 6:7-9) au temps de Daniel. Nemrod fils de Misr a cuit des briques et failli construire la tour de Babel ou Tour Très Haut (TTH ; Gn 10:9-10 ; 11:3,4,8,9 comparer à coran 28:38 pour Pharaon roi de Misr et sa tour pour monter haut et voir Dieu) en espérant atteindre les cieux, c’est à la suite de cette entreprise impie que Dieu a provoqué selon la bible la confusion des langues à Babel et la Répartition En Clans (REC) des habitants de la terre selon leurs langues respectives, le coran applique faussement la répartition en clans des habitants de la terre à la tyrannie de Pharaon roi de Misr 28:4 par sa confusion entre l’histoire de Nemrod et de Pharaon de l’exode. Ainsi le Pharaon coranique est une légende ou un cocktail fictif formé par une confusion pathétique, un mélange impropre, lacunaire et anachronique des histoires de plusieurs personnages Bibliques et Midrashique à savoir : LE PHARAON BIBLIQUE de l’exode 40%(massacre des bébés garçons, Aaron porte-parole de Moïse, miracle de bâtons-serpents et les magiciens puis autres signes en Egypte, poursuite et noyade de l’armée de Pharaon), SIHON ROIS DES AMORITES 20% (SRA= le roi désobéit à l’ordre de Dieu puis décide de combattre ou d’expulser les israélites =˃ d’où l’anéantissement de lui-même et son peuple + saisie de son pays par Dieu pour le faire hériter aux israélites : Dt 2:30-36, Nb 21:26 ; en gros le même scénario avec le Pharaon coranique), LE NEMROD BIBLIQUE 20% (TTH+REC), SON DOUBLE MIDRASHIQUE 10% (IPI), LE ROI PERCE DARIUS du temps de Daniel 10% (RAD) ; le tout médiocrement compilé avec l’imposture pathétique et l’impiété outrancièrement audacieuse de ces incultes bédouins opportunistes c.-à-d. les idolâtres Khalifes quraychites , auteurs impies du coran. En somme le l’immense et grandiose royaume d’Egypte ou Misr n’est selon le coran qu’un des minuscules petits royaumes que les hébreux ont rencontrés dans la région de Canaan pendant leur conquête. Mais quelle explication donner à façon dont ces différents éléments de récits (TTH, REC, IPI, RAD et SRA) se soient retrouvés projetés sur le personnage de Pharaon du coran ? L’explication est très simple : l’auteur du coran apprenait certainement les histoires de la bouche des juifs 10:94 et les chrétiens arabes par voix orale avec tous les risques de distorsions délibérées ou innocentes des récits, il les rapporte souvent dans ses poèmes coraniques d’imposture sans pouvoir donner précisément les noms exactes des personnages (par exemple dans 2:246-247, lorsqu’après Moïse, ‘un autre de leurs prophète « sans nom ! »’ et 12:80 ‘leur aîné’ « sans nom ! » de même 12:76 que son frère « sans nom ! » ), ainsi il connaissait certainement les éléments TTH, REC, IPI, SRA et RAD… mais sans les noms exactes des personnages, or il est évident que ces éléments ne peuvent s’appliquer qu’à un homme de pouvoir, il les applique naturellement donc à Pharaon qui est le plus important et plus populaire homme de pouvoir et mécréant qu’il connaissait nommément en rapport avec l’histoire d’Israël ; et BONJOURS LES DEGATS ET LA RIGOLADE CHEZ LES KOUFAR FIERS DE L’ETRE ! MDR, HAHAHA !
Et pourtant c’est évident que les quraychites ou arabes du Hedjaz alors maîtres du paganisme de la Kaaba et de son bisness ont créé l’islam et son coran, comme une sorte de contre-feu pour empêcher la prédication de l’indjil de Yachoua qui se propageait comme un feu de forêt, de finir par réussir à envahir, à faire chuter et à consumer leur bisness (avec en prémonition les byzantins qui pressaient déjà les éthiopiens d’envahir le Hedjaz et de détruire la case aux 360 idoles dans les années 640 AC 30ans bien avant la naissance du fameux Mahomet, le coran lui-même rend hommage à ce jour de chance de la case d’idolâtrie avec un poème plus légendo-mythologique qu’historique (sourate éléphant ou S 105) avec des oiseaux qui combattaient en larguant des pierres comme dans le films ‘Seigneur des anneaux’, ils sauvegardent ainsi leur paganisme et le pèlerinage de la Kaaba de la consumation de ce feu, ainsi que le commerce qui va avec ! Quant aux nombreuses confusions et contradictions du coran, voilà le ridicule auquel on abouti quand un peuple imposteur, analphabète et inculte qui n’a pas su écrire sa propre histoire veut réviser celle sainte et divine d’un autre 1800ans après les faits.
Origine des juifs dans la bible sur les couches rédactionnelles ancienne sacerdodales élohiste :
Dt 26v6, Gn 10v22-23, 25v20, Gn 28v2-7, 31v18-24 qui disent que les juifs descendent d’Aram fils de Sem fils de Noé sont en contradiction avec les textes non-P Gn 11v16-29-Gn 10v24-25 et 1 Chronic 1v24-27 qui disent que les juifs descendent d’Arphaxad frère de Aram fils de Sem. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque notamment les textes yahvistes ou non-P. Le deuteronome est en accord avec le document sacerdotal P. Tous les auteurs classique avant le 1 er siècle comme Molon, Abydène, Sybile Bérosienne cité par Flavius etc donnent tous une origine arménienne aux descendants de Noé.
Les juifs sont donc des descendant de Aram car Gn 10v22-23, 25v20, Gn 28v2-7, 31v18-24 sont de la source sacerdotale et plus ancien alors que le texte yahviste de Genèse 11 qui fait d’Abraham un descendant de Arphaxad fils de Sem fils de Noé. Gn 11 est une invention de Esdras vers l’an -354 pour le compte de l’empire babyloniens des perses.
Aram est l’ancètre des arméniens et des indo-aryens persans selon Flavius.
La bible donne deux origines contradictoires à Abraham :
- Gn 10v22, 22v21,25v20-22,28v5, Gn 24v2-4, 25v20, 28v5, 31v20,24 et Dt 26v5 donc, Abraham est d’origine arménienne, selon flavius, les arméniens sont un peuple syro-arméniens : araméens. Toute la famille d’Abraham est arménienne (syrienne). Les versets Gn 25v20,28v2,5 montre clairement que Abraham était en syro-arménie de Paddan-Aram tout comme Béthuel fils de Nachor son frère, quand il a quitté la maison de son père. Abraham est fils ou petit fils de Aram lui-même fils de Sem fils de Noé … Yahweh est un dieu des arméno-syriens car contrairement au Pharaon qui dit qu’il ne connait pas un hypothétique Yahvéh pour tenir compte de ses ordres Exode 5v2, les arméniens Laban et béthuel Gn 24v50 ont imédiatement déféré aux ordres de Yahvéh de laisser partir Rebécca avec l’envoyé d’Abraham.
- Dans Gn 10v24-25,11v28,31,15v7, Abraham est un chaldéen de la ville de Ur, chose étonnante, la bible ne mentionne jamais aucune famille d’Abraham restée à Ur en Chaldée. Ceci démontre le caractère artificiel de l’origine chaldéenne d’Abraham qui serait venu de Ur en Chaldée en passant pas Charan. C’est donc celui qui a inventé le récit de la tour de Babel Gn 11v1-9 qui a inventé aussi l’origine chaldéenne pour Abraham avec la généalogie du texte yahviste Gn 11v10-29 en s’inspirant du texte élohiste Gn 5v1-29a.
Genèse 10:22 [22] Les fils de Sem furent: Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram. 23 et les fils d’Aram ; Uz, et Hul, et Gether, and Mash.
Genèse 24:7,10 [7] L’Éternel, le Dieu du ciel, qui m’a fait sortir de la maison de mon père et de ma patrie, qui m’a parlé et qui m’a juré, en disant: Je donnerai ce pays à ta postérité, lui-même enverra son ange devant toi; et c’est de là que tu prendras une femme pour mon fils. [10]Le serviteur prit dix chameaux parmi les chameaux de son seigneur, et il partit, ayant à sa disposition tous les biens de son seigneur. Il se leva, et alla en Aram Nahărayim, à la ville de Nachor (père de Théra père d’Abraham).
Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Araméen (’ărm) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.
Flavius, AJ Livre 1 CHAP VI … 4 [140]. [143] Sem, le troisième fils de Noé, eut cinq fils, qui habitèrent l’Asie jusqu’à l’océan Indien, en commençant à partir de l’Euphrate. Élam(os) eut pour descendants les Élaméens, ancêtres des Perses. Assour(as) fonde la ville de Ninos et donne son nom a son peuple, les Assyriens, qui eurent une fortune exceptionnelle. Arphaxad(ès) nomma ses sujets Arphaxadéens ; ce sont les Chaldéens d’aujourd’hui. Aram(os) fut le chef des Araméens, que les Grecs appellent Syriens ; ceux qu’ils appellent aujourd’hui Lydiens étaient autrefois les Loudiens, fondés par Loud(as)[141]. Des quatre fils d’Aram(os), l’une Ous(os), fonde la Trachonitide et Damas, située entre la Palestine et la Cœlé-Syrie. Oul(os) fonde l’Arménie, Gather(os) les Bactriens (centre Turkmenistan), Mésas[142] les Mésanéens (Sud-Est Irak); leur ville s’appelle aujourd’hui Spasinou Charax. …
Melchisédec, l’homme qui a enseigné la torah et le sacerdoce royal à Abraham :
Interprétation rabbinique classique
Rabbin Isaac le Babylonien a indiqué que Melchizedek était né circoncis.
(Genèse Rabbah 43:6.) Melchizedek a appelé Jérusalem « Salem. » (Genèse Rabbah 56:10.)
Les rabbins ont dit que Melchizedek a instruit Abraham dans le Torah. (Genèse Rabbah 43:6.)
Rabbin Eleazar a indiqué que l’école de Melchizedek était l’un de trois endroits où l’esprit saint s’est manifesté. (Talmud babylonien Makkot 23b.) les rabbins ont enseigné que Melchizedek a agi en tant que prêtre et ont remis en bas des robes longues d’Adam à Abraham. (Nombres Rabbah 4:8.)
Rabbin Zechariah a indiqué sur l’autorité de Rabbin Ishmael que Dieu prévu produisent le sacerdoce par les descendants de Melchizedek, mais parce que Melchizedek a béni Abraham avant qu’il aitbéni Dieu (dans générateur 14:19 – 20), Dieu a apporté le sacerdoce en avant des descendants d’Abraham. (Talmud babylonien Nedarim 32b ; voir également le Leviticus Rabbah 25:6 (créditant Rabbin Ishamel).)
Rabbin Judah a indiqué dans le nom de Rabbin Nehorai que la bénédiction de Melchizedek a rapporté la prospérité pour Abraham, Isaac, et Jacob. (Genèse Rabbah 43:8.) Ephraim Miksha’ah le disciple de Rabbin Meir a dit dans le dernier nom que Tamar est descendu de Melchizedek. (Genèse Rabbah 85:10.)
La citation Rabbin Simeon Hasida de Bizna de barre de Rabbin Hana a identifié Melchizedek en tant qu’un des quatre artisans desquels Zechariah a écrit dans Zechariah 2:3. (Talmud babylonien Sukkah 52b ; voir également la chanson des chansons Rabbah 2:33 (créditant Rabbin Berekiah au nom de Rabbin Isaac).) Le Talmud enseigne que David a écrit le livre des psaumes, incluant dans lui le travail des aînés, y compris Melchizedek (en psaume 110). (Baba babylonien Batra 14b-15a de Talmud.)
Le Zohar trouve dans le « roi de Melchizedek de Salem » une référence « aux règles du Roi Who avec la souveraineté complète, » ou selon une autre explication, que « Melchizedek » fait référence au monde et au « roi inférieur de Salem » au monde supérieur. (Zohar 1:86 b-87a.)
(Ps. 110, I): « Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech … ». (b. Nedar. 32b)
La traduction actuelle de Psaume 110v4 où on retrouve l’expression ‘à la manière de Melchisédek’ à la place de selon ‘la parole de mechisédek’ dévaré-ti Melchisédek es tune grosse falsification.
Bereshit Rabbah 43.6 : « Malkitzedek, roi de Salem, apporta du pain et du vin, et il était prêtre du Dieu Très-Haut » ( Genèse 14:18 ). « Malkitzedek, roi de Salem… » – c’est ce qui est écrit : « Fille de Tsor, le plus riche du peuple recherchera ta faveur par des présents » ( Psaumes 45:13 ). « Malkitzedek, roi de Salem » – ce lieu rend ses habitants justes, [et c’est pourquoi il a été appelé] Malkitzedek, [et nous trouvons aussi] « Adoni Tzedek [roi de Jérusalem] » ( Josué 10:1 ). Jérusalem elle-même est appelée justice [ tzedek ], comme il est dit : « La justice [ tzedek ] y demeurait » ( Ésaïe 1:21 ). « Roi de Salem [Shalem] » – Rabbi Yitzhak le Babylonien dit : Il est né circoncis. « [Il] sortit du pain et du vin, et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Shmuel bar Naḥman et les Rabbins, Rabbi Shmuel dit : Il lui révéla les lois du Grand Sacerdoce. « Pain » – ceci fait allusion au pain de proposition ; « et vin » – ceci fait allusion aux libations. Les Rabbins disent : Il lui révéla la Torah [préceptes], comme il est dit : « Viens, mange mon pain et bois du vin que j’ai mélangé » ( Proverbes 9:5 ). « Et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Abba bar Kahana et Rabbi Lévi, Rabbi Abba bar Kahana dit : Chaque fois que le vin est mentionné dans la Torah, cela signifie un impact [négatif], sauf celui-ci. Rabbi Lévi dit : Nous ne pouvons pas non plus l’exclure, car c’est immédiatement après cela qu’Il a décrété à son sujet : « Ils leur seront asservis et ils les opprimeront » ( Genèse 15:13 ).
La tradition africaine dans la kabbale juive : Melchisédech dans la Kabbale :
וּמַלְכִּי־צֶדֶק
Dans la Kabbale, les rapports entre le Très Haut et les Hommes passent par des « Intermédiaires Célestes », les plus importants symboliquement sont la Shekinah et Metatron
- la Shekinah : (שכינה)
« La notion juive de Shékinah, scelle l’immanence du Divin au cœur du Réel. Elle est la parèdre de YHWH, le législateur dont le logos transcende tout ce qui existe. YHWH et Shékinah engendrent ensemble les trois Elohim (El-Elyon, El-Shaddaï et El-Tzébaot) qui sont les trois propensions à l’œuvre dans la Nature – y compris en l’homme.
Quant au couple fondateur, il émane de l’Eyn – la Vacuité – via l’Eyn-Sof – l’Unité illimitée – qui unit la transcendance et l’immanence du Divin. »
Marc Halévy
Mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem. dérive de la racine hébraïque שכן. En hébreu biblique, le mot signifie littéralement être installé, habiter, ou résider, et est fréquemment employé dans la Bible hébraïque. Dans les écritures, la présence réelle de Dieu est toujours manifestée par une vive lumière, essentiellement quand il s’agit d’un édifice spirituel (Tabernacle, Temples…)
La Gloire de la Shékinah était la Présence visible de Dieu, considérée comme féminine en Judaïsme ésotérique (pas en exotérique). Moïse, par exemple, dit avoir été marié à la Shekinah. De plus Moïse descendant du Sinaï est décrit comme rayonnant de lumière ,il est même dit qu’il du couvrir sa face d’un voile pour parler au peuple. Rappelons le double sens de réveler: écarter le voile ou encore recouvrir d’un voile. De plus, la Kabbale nous dit que Moïse a reçu la Torah par Metatron. La tradition islamique, elle, observe Moïse comme étant le « pôle » (El-Qutb) de son époque.
Cette Lumière qui signale la Présence de Dieu et dans laquelle l’univers vivant est révélé, est toujours féminine pour l’ancien voyant.. Dieu et la Shekinah (et toutes choses inclues) sont ‘un’ et indissolubles
La Shékinah était observée par le Grand Prêtre une fois chaque année au Jour de l’Expiation quand le Soleil était près de l’équinoxe automnale*,. Il entrait dans la chambre sombre du Saint des Saints, où Dieu révélait Sa présence en Lumière au dessus du Siège de Miséricorde. « Et la Gloire (Shekinah) brillait autour ». Dans cette Lumière, La révélant et révélée par Elle, se tenait l’ange du Seigneur transmettant les Enseignements.
D’après Vuilaud, la shekinah et la tradition kabbaliste est réservé à ceux qui poursuivent le chemin aboutissant au Pardès. De plus, le retour à l’état primordial envisagé par l’ensemble des traditions marquera l’ère messianique, le retour de la Jérusalem céleste : le Pardès.
*La Bible ne nous dit rien au sujet de célébration au solstice d’hiver, qui à cette époque avait lieu dans la constellation de la Balance, le Signe du Jugement II est à présent dans la Vierge, mais l’Expiation du Scorpion et le Jugement de la Balance continuent telles des notes dominantes du jour saint, car le Judaïsme n’a pas perdu la vraie signification de l’ancienne clef ésotérique).
La shékinah se présente sous des aspects multiples parmi lesquels l’on peut en extraire deux principaux: l’un interne, l’autre externe.
« Gloria in execelsis deo, et in terra Pax hominibus voluntatis »
Tradition chrétienne
La gloire (gloria) et la paix (pax) (sakînah en arabe se traduit par « grande paix »)se réfèrent respectivement à l’un et à l’autre de ces aspects. L’aspect interne, par rapport au Principe, l’aspect externe par rapport au monde manifesté.
Cette phrase est, dans la tradition chrétienne, prononcée par les anges (malakim) pour annoncer la naissance du « Dieu avec nous » ou « en nous »: Emmanuel.
Prologue:
Tabernacle « mishkan »en hébreu (habitacle de YHVH) a la même racine que shekinah.
Dans la théologie Phénicienne, la divinité était souvent appelée la Face, ou manifestation, du dieu, et les Hébreux parlent de la Shekinah exactement dans le même sens. Ce terme abstrait tend à supplanter tous les noms plus anciens, plus anthropomorphiques, pour l`Esprit Saint.
La Shékinah est l’Eurydice de l’Orphisme. Elle est la reine de l’Océan de Lumière d’Enoch. Elle est l’Egyptienne Isis. Elle est Ishtar des Etoiles, la Fiancée, la Lumière, avec laquelle l’Inconnaissable s’est marié à l’aube de la création et de la joie de cette union l’univers spirituel est né, vit et brille comme un Saint Enfant
La shekinah dans l’arbre séphirotique:
La shekinah est la synthèse des sephiroth, or dans l’arbre sephirotique (s’identifiant aussi à l’arbre de vie); la colonne de droite est celle de la miséricore et la colonne de gauche est celle de la Rigueur.
Si nous partons du principe que la shekinah se caractérise par les deux principes énoncés plus haut (justice et paix) nous pouvons faire un rapport entre la rigueur que l’on identifie à la justice et la miséricorde à la paix.
D’après le Talmud, YHVH a deux sièges, celui de la justice et celui de la miséricorde. L’on retrouve ces deux sièges dans la tradition de l’Islam (le Trône et la Chaise).
« Si l’homme pèche et s’éloigne de la shekinah, il tombe sous le pouvoir des puissances (sârims) qui dépendent de la Rigueur » et la shekinah est alors appelée main de rigueur (le symbole de la main de justice).
« Si au contraire, l’homme se rapproche de la Shekinah, il se libère » et la shekinah est alors la main droite de dieu, c’est à dire que la main de justice deviens la main bénissante. Ce sont là les mystères de « la maison de justice » (beith din).
Le monde repose sur 3 colonnes:
Il n’y a pas une simple verticalité entre le monde d’en haut et celui d’en bas, il y a trois colonnes verticales parallèles.
Il y a la colonne de l’amour à droite (hessed), celle de la justice à gauche (din ou guevoura), et la colonne centrale de l’harmonie, synthèse des deux colonnes latérales (tiphereth).
Les trois axes se rejoignent dans la dixième sefira du « royaume » (malkhout). Là, trois font un.
Le chiffre 3 est le symbole de l’harmonie, des 3 colonnes et la kabbale nous montre que ces 3 directions représente aussi les 3 patriarches.
Abraham est le symbole d’héssèd, de la générosité, de l’hospitalité et de l’amour.Nous pouvons en effet lire dans les Saintes Ecritures, qu’il attend devant sa tente les éventuels voyageurs, le soin qu’il prend à leur préparer le repas, l’hospitalité qui est sienne. C’est aussi au sujet d’Abraham qu’apparaît pour la première fois le terme d’amour.
Isaac, evoque pour la kabbale la colonne de din, celle de la rigueur. Il est plus renfermé sur lui même, il ajoute à l’amour enflammé de son père, l’obéissance absolue aux ordres divins.
Jacob, lui est la synthèse de l’amour et de la rigueur et représente donc la colonne du milieu: l’harmonie.
De même, l’on peut considérer les 3 colonnes comme étant liés aux principaux chemins religieux:
Le christianisme, avec son culte de l’amour, se laisserait porter par hessed.
L’islam, au contraire, suivrait din à l’extrême.
Le bouddhisme serait attachée à l’axe du milieu. Elle est la plus proche du judaïsme et de l’esprit de la kabbale.
Hessed, la colonne de la générosité: se traduit par « amour », mais amour vu dans un sens très large.Le hessed, c’est la force d’expansion et d’extension qui se laisse aller à sa nature, de manière large, généreuse et spontanée. Il n’a dont pas un sens seulement positif. C’est aussi le monde qui va vers son maximum de désorganisation.C’est la spontanéité de la nature humaine, ses orientations immédiates, ses intuitions, le cœur, le sentiment, la pulsion à l’état pur. L’image de l’eau, qui prend toutes les formes et qui déborde et se répand partout quand elle n’est pas maîtrisée, illustre bien hessed.
Guevoura, la colonne de la justice: c’est la « rigueur », la force de limitation, de détermination et de définition. C’est la sphère de la loi et de la différence. Elle est la séparation et la distinction entre les termes en relation.C’est la raison, la définition, la catégorie.
Tiphereth, la colonne de l’harmonie: la réalité véritable consiste dans l’équilibre des deux forces. C’est la relation à égale distance entre domination et soumission, fusion et altérité, continuité et séparation.
Les sephiroth:
Malkhut, c’est à dire le royaume mais aussi le monde dans lequel nous nous trouvons possède différents synonymes. L’un d’entre eux est Tsèdèq: le Juste. Ce rapprochement peut faire penser à la Royauté (le gouvernement du monde) et de la Justice qui peut faire penser à Melchisédech. De plus Malkhut se trouve sur la colonne du milieu, symbolisant l’équilibre.
Il faut donc distinguer le terme justice et celui de la miséricorde (colonne de gauche) car ce sont deux aspects différents d’un même mot. En hébreu, il y a deux mots pour la désigner:Tsedaqah et Din.
Tsedaqah est l’aspect de la justice dans le sens le plus strict et le plus complet car il implique l’idée d’équilibre ou d’harmonie lié à la paix.
Un autre synonyme de Malkuth est Sabbath dont le sens est « repos » se réfèrant à la paix. Cette idée exprime, comme expliqué plus haut, l’aspect externe de la shekinah elle même; celui par lequel elle se communique au monde extérieur.
« Malkhut est le réservoir où se réunissent les eaux (ou les lumières) qui viennent d’en haut, c’est à dire toutes les émanations (grâces ou influences spirituelles) qu’elle répand en abondance ».
- Metatron :
מטטרון or מיטטרון
Dans la culture juive, le Metatron, ou Métatron, (ou encore, Atmon, Atropatos, Lad, Sar ha-Kodesh, Sar ha-Olam, Yefehfiah…), est l’ange portant la voix de Dieu. Il est étroitement relié à Sandalphon (ou Sandalfon), sa « contre-partie feminine », l’ange associé à l’image du fœtus et à la différenciation du sexe de l’embryon. Metatron est identifié sous le nom de Yfin-Yufafin dans la tradition mandéenne.
Metatron est présent dans le livre d’Hénoch, d’après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.
Le Sandalphon ou Sandalfon (Sandolfo, du grec co-frère) est à l’origine, le prophète Élie. Considéré dans la tradition rabbinique comme frère jumeau de Metatron
Metatron est numériquement équivalentà Shaddai: 314
Le terme Métatron comporte toutes les acceptations de gardien, de Seigneur, d’envoyé, de médiateur, il est l’auteur de théophanies dans le monde sensible, il est l’ange de la Face mais aussi le Prince du Monde (Sâr ha-ôlam). Comme Melchisédech pourrait être chef de la hiérarchie initiatique, « le pôle terrestre », Metatron pourrait représenter le « pôle céleste ».
« Son nom est Mikaël, le grand prêtre qui est holocauste et oblation devant Dieu. Et tout ce que font les israëlites sur terre est accompli d’après les types de ce qui se passe dans le monde céleste. Le grand pontife ici-bas symbolise Mikaël, prince de la clémence…Dans tous les passages où l’écriture parle de Mikaël, il s’agit de la gloire de la Shekinah. »
Extrait de la Kabbale juve
L’ange Mikaël n’a pas que l’aspect de la clémence, il est aussi le grand prêtre (Kohen ha-gadol), le grand prince (Sâr ha-gadol) et le chef des milices célestes, c’est à dire qu’il est le principe du pouvoir royal, du pouvoir sacerdocal et joue le rôle de médiateur entre notre monde et les autres.
Melek (roi) et Maleak (ange ou envoyé) ne sont que deux formes du mot malaki (mon envoyé), c’est à dire l’envoyé de Dieu ou encore l’ange dans lequel est Dieu (Maleak ha-Elohim) qui est aussi l’anagramme de Mikaël.
Si Mikaël s’identifie à Metatron, il ne représente que sa face lumineuse, car il y a une face obscure représenté par Samaël ou Sâr haôlam,la face opposé de métatron.
Les attributs du Roi de Justice sont la balance et l’épée qui sont les mêmes que Mikaël considéré comme l’ Ange du Jugement au jugement dernier.
Les chaldéens de Babylone sont d’origine africaine selon Diodore :
DIODORE DE SICILE, HISTOIRE UNIVERSELLE., TOME PREMIER : LIVRE I – SECTION I, Traduction française : l’abbé TERRASSON.
XVI. Colonies des Égyptiens, dont les Athéniens prétendent être la principale.
LES Égyptiens se vantent aussi d’avoir envoyé des colonies par toute la terre. Belus qu’on croit fils de Neptune et de Libye en mena une à Babylone. On dit qu’ayant fixé son séjour sur les rives de l’Euphrate il institua des prêtres sur le modèle de ceux d’Égypte, qu’il exempta de tous impôts et de toutes charges publiques : et que les Babyloniens les appellent Chaldéens. Ceux-ci s’adonnèrent à l’étude des astres, à l’imitation des prêtres, des naturalistes et des astrologues égyptiens. On ajoute que Danaüs originaire aussi de l’Égypte alla bâtir Argos une des plus anciennes villes de la Grèce et que d’autres chefs tous sortis du même lieu, conduisirent les uns les peuples qui habitent maintenant la Colchide et le royaume de Pont, les autres le peuple juif qui occupe le pays situé entre l’Arabie et la Syrie : de là vient que toutes ces nations font circoncire leurs enfants, coutume qu’elles ont tirée des Égyptiens. On assure encore que les Athéniens sont une colonie des Saïtes peuples de l’Égypte et les Égyptiens prouvent cette origine en faisant remarquer que de toutes les villes grecques Athènes est la seule qui porte le nom d’Astu, pris de la ville d’Astu en Égypte : Ils ont d’ailleurs emprunté des Égyptiens la division qu’ils font de la république en trois classes. La première est de ceux qui ont eu une éducation distinguée et qui peuvent être admis aux dignités : cette classe répond à celle des prêtres égyptiens. La seconde comprend les habitants de l’Attique, qui sont obligés de porter les armes pour la défense de la ville, à l’imitation des laboureurs de l’Égypte, d’entre lesquels on prend les soldats. Dans la troisième enfin sont les ouvriers et tous les hommes de travail qui font aussi dans l’Égypte un ordre particulier. Ils ajoutent que les Athéniens ont eu des Égyptiens pour capitaines ou pour rois. Petès par exemple, père de Menesthée qui se trouva au siège de Troie et qui était certainement Égyptien, conduisait les troupes d’Athènes et fut ensuite roi de cette ville. On a dit que ce Petès était de deux natures, moitié homme et moitié bête : les Athéniens font semblant d’ignorer le fondement de cette fable ; quoiqu’il soit clair qu’on a voulu marquer par là que ce héros, moitié barbare et moitié grec, était de deux natures. Les Égyptiens soutiennent aussi qu’Érechthée roi d’Athènes était Égyptien d’origine, et voici ce qu’ils en racontent. Ils disent qu’une grande famine désolant toute la terre excepté l’Égypte, qui du consentement de tout le monde en fut exempte par la bonté de son terroir ; Érechtée qui avait déjà quelque alliance avec les Athéniens leur porta des blés et que les Athéniens le firent roi en reconnaissance de ce bienfait. Ayant accepté ce titre, il leur enseigna les sacrifices de Cérès et établit à Éleusine les mystères de cette déesse, tels qu’ils se pratiquaient en Égypte : c’est ce qui a donné lieu de dire que Cérès était venue elle-même à Athènes, et de placer en ce temps-là la découverte des blés qui leur furent seulement apportés d’ailleurs sous le nom et sous les auspices de cette déesse. Les Athéniens conviennent eux-mêmes du règne d’Érechtée, de cette famine, de la venue de Cérès et du présent qu’elle leur fit ; mais de plus ils avouent que les sacrifices, les mystères et toutes les cérémonies d’Éleusine sont parfaitement imités de ce qui s’observe en Égypte. En effet leurs Eumolpides ou chantres tiennent la place des prêtres et leurs hérauts celle des pastophores. Ils sont les seuls de tous les Grecs qui jurent par le nom d’Isis et leurs mœurs sont très conformes à celles des Égyptiens. Voila de quoi ceux-ci se vantent avec plus de zèle, à mon avis, pour la gloire de leur nation que pour la vérité ; ajoutant que la magnificence de leurs rois et le nombre prodigieux des premiers habitants de l’Égypte, a été la cause des transmigrations que nous venons de marquer et de plusieurs autres que nous passons sous silence parce que nous ne les voyons soutenues d’aucune preuve assez sensible, ou attestées par aucun monument assez certain. C’est là tout ce que nous avions à dire de la théologie ou de la mythologie des Égyptiens. Nous allons maintenant rapporter en abrégé ce qui regarde la géographie et les autres particularités naturelles du terroir et du fleuve de l’Égypte.
Les chaldéens appellent le Kronos Soleil :
Commentaire de : Chez les Assyriens, la planète Kronos est appelée Shamash et la planète Zeus est associée au dieu suprême babylonien, Marduk3.
- « 1950C&T….66..256F Page 262 [archive] », sur articles.adsabs.harvard.edu (consulté le 27 juin 2019)
Dans la partie diametralement opposée, Saturne joue le rôle du soleil équinoxial d’automne. Les textes assyriens confirmés par le témoi gnage de Diodore nous apprennent, en effet, que cette planète était couramment appelée Shamash (Soleil en chaldéen) et directement assimilée au soleil. Comme telle, elle constituait une sorte de doublet de l’astre du jour, soleil du couchant et de la nuit, astre du dieu Ninib, ancienne divinité solaire. Nulle autre planète ne pouvait mieux symboliser ici le soleil de l’autre equinoxe, d’autant plus que l’équinoxe d’automne était le commencement de l’année civile économique au VIIe mois. Il y en avait, en effet, deux calendriers usuels, l’un religieux commençant avec Nisan, l’autre politi- que débutant avec Tishrit. Les étoiles a et B Librae, où se trouvait le mys- tère de Saturne-Ninib, représentaient assez bien la position moyenne du Soleil vers le 1er Tishrit et se levaient héliaquement le 15 du même mois, date symbolique de l’équinoxe. C’est la réplique de l’exaltation du soleil lui-même, au mois de Nisan. Mercure, autre étoile du matin vis-à-vis du soleil-Saturne, fait le pendant de Vénus, près de y Virginis. On a ainsi, groupé autour de l’axe équinoxial, tout ce qui se rapporte à Shamash et son cortège.
Alexandre Polyhistor (vers l’an -100) sur l’histoire des juifs dans Euseb préparation évangélique livre IX
Chapitre XVII « Car les Babyloniens disent que le premier homme était Bélus, qui est Kronos ; et de lui naquirent un fils, Bélus et Chanaan ; et que ce Chanaan engendra le père des Phéniciens, et que son fils était Churn, appelé par les Grecs Asbolus, et qui est le père des Éthiopiens, et un frère de Mestraim, le père des Égyptiens. Mais les Grecs disent qu’Atlanta (éthiopien) a inventé l’astrologie, et qu’Atlanta est le même qu’Enoch ; et qu’Enoch a eu un fils Mathusalem, qui a tout appris par les anges de Dieu, et c’est ainsi que nous avons acquis notre connaissance.
Diodore de sicile, bibliothèque historique, tome premier : livre II
XXX. Les Chaldéens enseignent que le monde est éternel de sa nature, qu’il n’a jamais eu de commencement et qu’il n’aura pas de fin. Selon leur philosophie, l’ordre et l’arrangement de la matière sont dus à une providence divine ; rien de ce qui s’observe au ciel n’est l’effet du hasard ; tout s’accomplit par la volonté immuable et souveraine des dieux. Ayant observé les astres depuis les temps les plus reculés, ils eu connaissent exactement le cours et l’influence sur les hommes, et prédisent à tout le monde l’avenir. La doctrine qui est, selon eux, la plus importante, concerne le mouvement des cinq astres que nous appelons planètes (76), et que les Chaldéens nomment interprètes. Parmi ces astres, ils regardent comme le plus considérable et le plus influent, celui auquel les Grecs ont donné le nom de Kronos (77), et qui est connu chez les Chaldéens sous le nom de Soleil (Shamash en chaldéen). Les autres planètes sont appelées, comme chez nos astrologues, Mars, Vénus, Mercure et Jupiter. Les Chaldéens les appellent interprètes, parce que les planètes, douées d’un mouvement particulier déterminé que n’ont pas les autres astres qui sont fixes et assujettis à une marche régulière, annoncent les événements futurs et interprètent aux hommes les desseins bienveillants des dieux. Car les observateurs habiles savent, disent-ils, tirer des présages du lever, du coucher et de la couleur de ces astres ; ils annoncent aussi les ouragans, les pluies et les chaleurs excessives. L’apparition des comètes, les éclipses de soleil et de lune, les tremblements de terre, enfin les changements qui surviennent dans l’atmosphère, sont autant de signes de bonheur ou de malheur pour les pays et les nations aussi bien que pour les rois et les particuliers.
Hiempsal selon Salluste : Guerre de Jugurthra, fragment sur l’origine arménienne et perse des Numides selon leur roi ancètre Hiémpsal
XVII. – Mon sujet parait comporter un court exposé sur la position de l’Afrique et quelques mots sur les nations que nous y avons eues pour ennemies ou pour alliées…. Quels ont été les premiers habitants de l’Afrique ? Quels sont ceux, qui y sont venus ensuite ? Comment s’est effectué le mélange ? je pense sur ces points autrement que la majorité des auteurs. Les livres carthaginois attribués au roi Hiempsal m’ont été expliqués : ils s’accordent avec les idées des gens de là-bas ; je vais les résumer, laissant d’ailleurs à mes répondants la responsabilité de leurs dires.
XVIII. – L’Afrique, au début, était habitée par les Gétules (des noirs) et les Libyens (des noirs), rudes, grossiers, nourris de la chair des fauves, mangeant de l’herbe comme des bêtes. Ils n’obéissaient ni à des coutumes, ni à des lois, ni à des chefs ; errants, dispersés, ils s’arrêtaient à l’endroit que la nuit les empêchait de dépasser. Mais, après la mort d’Hercule en Espagne – croyance africaine, – son armée composée de peuples divers, ayant perdu son chef et voyant plusieurs rivaux se disputer le commandement, se débanda bien vite. Les Mèdes, les Perses, les Arméniens passèrent en Afrique sur des bateaux et occupèrent les territoires les plus rapprochés de la Méditerranée. Les Perses s’établirent plus prés de l’Océan, renversèrent les coques de leurs navires pour en faire des cabanes, parce qu’ils ne trouvaient point de matériaux dans le pays et n’avaient aucun moyen de faire des achats ou des échanges en Espagne : l’étendue de la mer et leur ignorance de la langue leur interdisaient tout commerce. Insensiblement, ils s’unirent aux Gétules par des mariages ; et, comme ils avaient fait l’ai de plusieurs régions, allant sans cesse d’un lieu dans un autre, ils se donnèrent le nom de Nomades. Aujourd’hui encore, les maisons des paysans numides, qu’ils appellent mapalia, sont allongées, aux flancs cintrés, et font l’effet de carènes de bateaux.
Aux Mèdes et aux Arméniens s’unirent les Libyens qui vivaient plus près de la mer d’Afrique, les Gétules étant plus sous le soleil, non loin des pays caniculaires -, et bien vite ils bâtirent des places fortes ; séparés de l’Espagne par le détroit, ils pratiquaient des échanges avec ce pays. Petit à petit, les Libyens altérèrent le nom des nouveau-venus et, dans leur langue barbare, les appelèrent Maures au lieu de Mèdes.
Origine édomique des romains qui descendent aussi d’Abraham dans le Sefer Yosippon :
Ce récit se trouve dans le Sefer Yosippon, un ouvrage rédigé en hébreu par un Juif d’Italie méridionale au cours du xe siècle (les spécialistes avancent la date de 953), et qui se présente comme une histoire du judaïsme durant la période du Second Temple. Son contenu a pu être présenté comme « the essentials of Livy and Virgil […] set forth in Hebrew for the first time from a Jewish point of view »44. Le Sefer Yosippon, qui hérite de toute évidence de la tradition identifiant Rome à Ésaü – Édom, se pose la question du lien généalogique entre les descendants d’Ésaü et les Romains de la période du Second Temple, et propose le scénario historique suivant, fondé sur l’idée d’une migration édomite vers Rome : le petit-fils d’Ésaü, un certain Zepho, se rendit à Carthage, où il entra au service d’Énée, avant de rejoindre les Kittim d’Italie et de devenir leur roi. Par la suite, un de ses descendants fut Romulus. Durant le règne de ce dernier, des Édomites se réfugièrent à Rome pour échapper au roi David, et s’y installèrent. Le lien entre Rome et Ésaü – Édom est donc double : il se situe au niveau d’une généalogie commune via Zepho, qui fait d’Ésaü l’ancêtre lointain de Romulus, mais il repose aussi sur l’installation d’Édomites à Rome, dès les origines, ce qui permet d’envisager qu’une partie des Romains au moins aient eu des origines édomites, et non le seul Romulus. Pour Joshua Holo, le Sefer Yosippon « validates, in other words, the rabbis’ ethnography of Rome by attending to Greco-Roman standards of historical proof »45. Mais il s’agit plutôt de typologie que d’ethnographie ! Car en ce qui concerne la tradition rabbinique elle-même, elle ne fournit justement aucune donnée généalogique ou ethnographique permettant de préciser la nature du lien entre Juifs et Romains. On reste bel et bien au niveau de la typologie.
Bereishit Rabbah 37.1
» Les descendants de Japhet : Gomer, Magog, Madai, Javan ( Gn 10:2 ) » : Rabbi Samuel fils d’Ammi dit : « C’est l’Afrique (bèrebères ou leuco-éthiopiens des textes classiques grecs), la Germanie, la Médie, la Macédoine l’Isanie ». « Et Tiras » : Rabbi Simon a dit : « C’est la Perse ». Les rabbins ont dit : « Thrace ». » Les descendants de Gomer : Ashkenaz, Riphath et Togarmah (Gn 10:3 ) »: Asie, Adiabène et Germanie. Rabbi Berechya a dit : « Germanica ». » Les descendants de Javan : Elishah et Tarsis ( Gn 10:4 ) » : Hellas, Italia, Dardania. Un verset dit : « les Dodanim » et un autre verset dit « les Rodanim » ( 1 Chroniques 1 :Dodanim « parce qu’ils sont les enfants des oncles [ dodin ] d’Israël, Rodanim parce qu’ils sont allés les attaquer [ rodin ] ». Rabbi Chanina a dit : « Quand Israël a été placé en position haute, ils sont venus et leur ont dit, nous sommes les enfants de votre oncle (Esauv fils d’Isaac) [ dod-khen ], et quand ils sont placés en position basse, ils viennent les attaquer [ rodin ]. « .
Origine Abrahamique des latins occidentaux selon le talmud
Le premier témoin rabbinique important est un passage du Sifré sur le Deutéronome, un midrash ou commentaire tannaïtique dont la rédaction finale ne dépasse pas le iiie siècle de n. è. Au §343, en lien avec Deutéronome 33, 2 – « Il dit : YHWH est venu du Sinaï, Il s’est levé sur eux de Séir, Il a resplendi depuis la montagne de Parân, et Il est sorti (du milieu) des myriades de sainteté ; de sa (main) droite Il a envoyé le feu de la loi » –, le midrash affirme que la Loi (Torah) ne fut pas révélée dans une seule langue, mais dans quatre langues, qui sont mises en rapport avec les quatre lieux du verset 33, 2. Le Sinaï correspond à la langue hébraïque, Séir à la langue « romaine » (romi), Parân à l’arabe, et les myriades de sainteté à l’araméen. Or, de la même manière que Parân est associé à l’arabe car il renvoie au territoire d’Ismaël (Gn 21, 21), Séir est associé au « romain » car il renvoie au territoire d’Ésaü-Édom. Le midrash identifie donc ici explicitement la langue « romaine » et la réalité à laquelle elle renvoie, Rome, avec Ésaü-Édom.
Origine européenne des juifs selon tacite Livre 5 Ch 2 :
II. Au moment où nous allons retracer le jour suprême d’une ville si fameuse, il paraît convenable d’en exposer aussi l’origine (1). Les Juifs, dit-on, fuyant de l’île de Crète, occupèrent les dernières terres de Libye (l’Ethiopie est une région de la Libye Sophonie 3v10), à l’époque où Saturne (Yahvé), vaincu par Jupiter (Zeus avec l’aide d’Osiris), fut chassé de ses États. On tire un argument de leur nom : Ida est une célèbre montagne de Crète, habitée par les Idaei mot dont l’addition barbare d’une lettre aura fait Judaei. Quelques-uns prétendent que, sous le règne d’Isis, l’Égypte regorgeant d’un excès de population s’en déchargea sur les terres voisines, et que la migration eut pour chefs Hiérosolymus et Juda. Beaucoup font des Juifs une race d’Éthiopiens (leuco-éthiopiens anciens peuples de la mer), que la crainte et la haine forcèrent, sous le roi Céphée (fils de Bélos roi d’Egypte), à changer de demeures; d’autres un assemblage d’Assyriens qui, faute de champs à cultiver, s’emparèrent d’une partie de l’Égypte, puis, se rapprochant de la Syrie, se bâtirent des villes et s’approprièrent les terres des Hébreux. Il en est enfin qui leur donnent une origine illustre; selon eux, les Solymes, nation célébrée dans les chants d’Homère (2), fondèrent une ville, et, de leur nom, l’appelèrent Hiérosolyma.
Plutarque, La vie de Sertorius IX, 8-10 : Hercule avait dans son arméens les spartiates mycéniens fils d’Abraham
« Par la nécessité où ils seraient réduits, d’abandonner ses drapeaux. Reçu avec plaisir par les Maurusiens, il ne perdit pas un instant pour agir : après avoir vaincu Ascalis, il l’assiégea dans la ville où il s’était retiré. Sylla n’en fut pas plutôt informé, qu’il fit partir Paccianus avec des troupes pour secourir Ascalis. Sertorius défit Paccianus, le tua, et ayant forcé son armée de se joindre à la sienne, il prit d’assaut la ville de Tingis, où Ascalis s’était réfugié avec ses frères. C’est là, disent les Africains, qu’Antée est enterré. Sertorius, qui n’ajoutait pas foi à ce que les Barbares disaient de la grandeur énorme de ce géant, fit ouvrir son tombeau, où il trouva, dit-on, un corps de soixante coudées. Étonné d’une taille si monstrueuse, il immola des victimes, fit recouvrir avec soin le tombeau, augmenta ainsi le respect qu’on portait à ce géant, et accrédita les bruits qui couraient sur son compte. Les habitants de Tingis prétendent qu’après la mort d’Antée, sa femme Tingès, ayant eu commerce avec Hercule, en eut un fils, nommé Sophax, qui régna dans le pays, et bâtit une ville qu’il appela Tingis (Tanger Maroc), du nom de sa mère. Sophax fut père de Diodore, qui, s’étant mis à la tête d’une armée d’Olbiens et de Mycéniens (spartiates fils d’Abraham selon Maccabées) qu’Hercule (Beau-fils d’Ephra fils d’Abraham selon Flavius) avait établis dans cette contrée, dompta plusieurs nations d’Afrique. J’ai rapporté ces particularités par honneur pour le roi Juba, le plus grand historien qu’il y ait eu parmi les rois, et qu’on assure avoir eu pour ancêtres Diodore et Sophax. »
Yahveh, ami et mercenaire des philistins (crétois) des romains (fils d’Esauv), des ammonites et des Moabites (fils de Lot) : reflexion profonde sur l’ethnothéogonie abrahamique au regard de la tradition des anciens
Capthor apparaît d’abord dans les textes akkadiens comme Kaptara, où elle a été décrite comme au-delà de la mer supérieure et dans la sphère d’influence de Sargon d’Akkad. Les références à Kaptara se trouvent dans les archives économiques de Mari du 18ème siècle AEC et dans les textes tant akkadiens qu’ougaritiques à Ougarit, où il est kptr (Greenfield, art. ‘Capthor ‘, Interp. Dict., Vol. 1, p. 534).
Le nom Kerethim ou crétois désigne les philistins (péléset) ; le sort de ces deux peuples est en effet toujours étroitement associé (1Sa 30:14, Eze 25:16, Sop 2:5). Dans les deux derniers de ces passages, VS. traduit Kéréthiens par habitants de la Crète. Les philistins (grecs pré-hélénène crétois installés en palestine) avaient des hébreux dans leur armée 1 Sa 14v21 avant l’époque de David 1 Sa 16v1,13, 29v3. Dans les textes relatifs à David et à Salomon, les grècs crétois apparaissent constamment associés aux Péléthiens (péléset crétois pélasges : descendants d’Esauv et ancètres des romains), comme formant une sorte de garde du corps dans l’armée royale (2Sa 8:18,15:12-18, Dt 2v20-23). La bible va jusqu’à dire que les romains, les spartiates et les juifs ont le meme ancètre Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9 ).
Avec le nom Pélasges (en grec ancien: Πελασγοί, Pelasgói, Πελασγός singulier, Pelasgos) i Grecs l’âge classique a indiqué l’ensemble des populations préhelléniques Grèce, généralement considéré autochthonous mais, à ce moment-là, aujourd’hui disparu et qui, cependant, ils ont signalé des événements confus et contradictoires[1]. Archéologiquement, les Pélasges peuvent être identifiés avec le peuple Peleset, mentionné dans les inscriptions égyptiennes entre peuples de la mer qui ils ont attaqué le ‘Egypte sous le règne de Pharaon Ramsès III, et ayant formé le peuple Philistins[2].
Conformément à la terminologie des anciens historiens grecs, le terme « Pélasges » au sens le plus large, nous peut faire référence à tous les habitants autochtones des terres autour du ‘égéen et leur culture avant l’avènement de la langue grecque. Cette déclaration, cependant, aurait besoin d’une formation, encore non prouvée, la langue grecque en dehors de la péninsule Helladique et l’avènement des populations « parlants grec » dans la mer Egée, dans l’âge pré-mycénienne[3].
Au viiie siècle avant notre ère, Homère est le premier à les mentionner comme étant un peuple originaire de Thessalie : « les tribus des Pélasges aux bonnes lances, des Pélasges habitants de la plantureuse Larisse2 ». Il précise aussi que la cité d’Argos est appelée « pélasgique »3. La Pélasgiotide est une région de Thessalie.
Au ve siècle avant notre ère, Hérodote déclare que le premier nom de la Grèce était Pélasgie (Πελασγία) et donne une origine pélasgique aux Éoliens4. Hérodote cite Hécatée de Milet : les Athéniens ne sont pas pélasgiques. Ils ont chassé les Pélasges des terres basses qu’ils occupaient encore aux pieds de l’Acropole parce que, sur l’Acropole, rien ne poussait et ils n’avaient rien à manger. Les Athéniens auraient initialement laissé aux Pélasges ces basses terres formées des marécages du Céphise qu’ils croyaient stériles, en dessous de l’Hymette, avant de s’apercevoir qu’en fait elles donnaient d’abondantes récoltes. Ils en chassèrent alors les Pélasges. Il n’en restera plus que sur l’île de Lemnos, qui furent aussi chassés plus tard par Miltiade fils de Cimon5.
En 30 avant notre ère, Diodore de Sicile dit que les lettres que l’on nomme phéniciennes, auraient été importées par les Phéniciens en Grèce et qu’elles portent plus particulièrement le nom de « pélasgiennes » parce que les Pélasges auraient été les premiers à les utiliser6.
Vers 100-120, dans ses Vies parallèles, Plutarque cite les Pélasges comme possibles ancêtres des Romains : « après avoir parcouru la plus grande partie de la terre et dompté plusieurs nations, ils s’arrêtèrent au lieu où est aujourd’hui Rome ; et, pour marquer la force (Rome) de leurs armes, ils donnèrent ce nom à la ville qu’ils y bâtirent. »7.
Au iie siècle, Pausanias le Périégète, citant le poète Asius, parle d’un Pélasgos qui aurait été le premier homme à débarquer en Arcadie8.
- Plutarque, Vies parallèles, Vie de Romulus, 1
Comment se fait il que Yahveh est celui qui a fait sortir les Philistins de l’ile de Crète (Caphtor) pour les faire rentrer sur la terre de Palestine au plus tard au temps d’Abraham Dt2v23, Gn 10v14,21v32 ? Comment Yahveh se voit ils aussi comme le dieu sauveur des philistins adorateurs de Dagon venu de Crète ? La théogonie d’Hésiode et de Sanchoniaton ne prend il pas tout son sens ? Car laba, Saturne appelé (aussi Israel fils de El-Uranus fils de Elyan) aide Dagon qui est un éloim ou Saturnien comme lui en lui donnant une des épouses de leur père El (Uranus) qu’il a combatu, vaincu et Castré. D’où le nom israel de Saturne-Sabaoth ! Yahveh était il un dieu des crétois ? Les Philistins de ber-shéva du temps d’Abraham qui se retrouvent etre les memes 100 ans plus tard au temps d’Isaac était ils en Crète en Minos avec Abraham et Isaac ou l’épisode a eu lieu en Palestine ? Pourquoi quand il s’est agit de faire disparaitre les philipstins par la main des égyptiens, l’idolatrie des philiptins n’a jamais été mentionné mais leur pratique de tatouillage ? Pourquoi Yahveh n’a pas trouvé mieux à leur reprocher que leurs incisions ? Si on suppose que Abraham est minoén, ne devient il pas logique qu’il puisse etre l’ancetre des romains (latins), des spartiates (mycéniens ou lacédémoniens) comme le disent les livres de Maccabées ? Kamosh n’est il pas le dieu des ammonites ? Pourquoi yahveh prétend dans Dt 2 que c’est lui qui les a fait entrer dans leur terre en chassant les autochtones, alors que c’est le contraire qui est dit en Juges 11 ? Sanchniaton ne devient ils pas encore plus crédible ? Si c’est le cas, il fut bien un moment où Yahveh (Sabaoth-Saturne) et ces divinités frètres fils du El idéen (Uranus) s’entendait bien au point que Saturne-iao-Sabaoth vole au secours des peuples de Dagon (Philistins) et de Kamosh (Ammonites). La bible meme confirme que les philistins adoraient aussi Yahveh (1 Sam 29v6, Isaie 19v18, 1 Sam 28v19, Amos 9v7) en plus de Dagon. On sait que à Ougarit, Kamosh, Dagon et Yahveh sont des titans frères tous fils de Elyon (Dt 32v6-14). N’est il pas supprenant quand la tradition juive dit que Esauv-Edom est l’ancetre des Romains ?
Le pays de Minos semble etre l’origine commune de tout ce monde : Les édomites fils de Esauv (les romains selon la bible Maccabées, le Talmud, etc), Les philistins venu de Caphtor, les ammonites, les arméniens venus de Phrygie (Nord-Ouest Anatolie), les juifs venu de Crète ou Caphtor comme les Philistins (à en croire Tacite). Il semble donc que les juifs en quitant le pays de Minos en Lacédémon, sont passés par l’ile de Crète avant de d’aller en Egypte au temps des peuples de la Mer pour finir par se faire chasser à cause de leur lèpre. Il serait très interessant de connaitre le contenu du livre que le roi de Sparte a lu pour apprendre que Abraham est un ancètre commun au spartiates et au juifs. Ce qui est encore très interessant, le nom du dieu principal de la Bible (hors Gn , Exod, Nbr, Lév, Esdr-Néh, Chronics) est Iao-Sabaoth, le nom du dieu principal des romain est Saturne Sabbati (Sabbati die pour dire Samedi en Latin), le nom du dieu principal en Phrygie est Sabazi (Sabazios), le nom du dieu principal chez les crétois en grec est Saturne-Sabbato (Sabbato = Samedi = Saturday). Le mot Saturne est just un surnom de Sabaoth qui signifie qu’il est époux d’istar (astarté chez les assyriens descendant d’Abraham). Comment se fait il que tous les peuples descendants d’Abraham étaient idolatres sauf les juifs qui étaient en contact avec le seul peuple perse reconnu aniconiste dans l’antiquité. Ce n’était donc pas Abraham qui était monothéiste aniconiste, ce sont les juifs qui sont devenu aniconistes au contact des perses et l’ont projeté sur Abraham le minoen postume.
S’il n’y a aucun fond de vérité dans ce que disent : Flavius concernant (Hercule qui est beau-fils d’Abraham, envahisseur de l’Afrique du Nord …) , Maccabées (qui dit que romains, Spartiates et juifs descendent tous d’Abraham) et Plutarque (qui parle des spartiates mycéniens et Olbiens, fils d’Abraham dans l’armée d’Hercule venu en Afrique du Nord) ; pourquoi donc Yahvé parle de ses enfants qui sont au delà des fleurs d’Éthiopie Hespérienne ?
En réalité, si on doit faire une analogie entre la genèse et sanchoniaton, c’est le personnage de Sem qui est en fait Saturne (iao-Sabaoth) et Noé est Uranus. En réalité, Sem, c’est iao-Saturne Yahveh et il est frère de japet, de Dagon, de Kamosh, de Océanos etc. Dans le judaisme, Yahveh est appelé haSem, c’est-à-dire Sem. Noé n’est rien d’autre donc que le personnage appelé Uranus (El). Les africains descendants d’Ammon (Ham ou Cham) et d’Osiris ne sont pas un peuple descendant des titans (Saturne-Yaho, Dagon, Kamosh etc) frère des titans Sem ou Japet. Les africains descendent des dieux Ammon, Osiris, Minerve (isis) etc. C’est la version africaine de Denys de Millet qui rend compte de l’ascendence des africains (noirs).
Deutéronome 2:4-5,8-25 [4] Donne cet ordre au peuple: Vous allez passer à la frontière de vos frères, les enfants d’Ésaü, qui habitent en Séir. Ils vous craindront; mais soyez bien sur vos gardes. [5]Ne les attaquez pas; car je ne vous donnerai dans leur pays pas même de quoi poser la plante du pied: j’ai donné la montagne de Séir en propriété à Ésaü (les latins ou romains d’origine spartiate). [8]Nous passâmes à distance de nos frères, les enfants d’Ésaü, qui habitent en Séir, et à distance du chemin de la plaine, d’Élath et d’Etsjon Guéber, puis nous nous tournâmes, et nous prîmes la direction du désert de Moab. [9]L’Éternel me dit: N’attaque pas Moab, et ne t’engage pas dans un combat avec lui; car je ne te donnerai rien à posséder dans son pays: c’est aux enfants de Lot que j’ai donné Ar en propriété. [10](Les Émim y habitaient auparavant; c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. [11] Ils passaient aussi pour être des Rephaïm, de même que les Anakim; mais les Moabites les appelaient Émim. [12] Séir était habité autrefois par les Horiens; les enfants d’Ésaü les chassèrent, les détruisirent devant eux, et s’établirent à leur place, comme l’a fait Israël dans le pays qu’il possède et que l’Éternel lui a donné.) [13]Maintenant levez-vous, et passez le torrent de Zéred. Nous passâmes le torrent de Zéred. [14]Le temps que durèrent nos marches de Kadès Barnéa au passage du torrent de Zéred fut de trente-huit ans, jusqu’à ce que toute la génération des hommes de guerre eût disparu du milieu du camp, comme l’Éternel le leur avait juré. [15]La main de l’Éternel fut aussi sur eux pour les détruire du milieu du camp, jusqu’à ce qu’ils eussent disparu. [16]Lorsque tous les hommes de guerre eurent disparu par la mort du milieu du peuple, [17] l’Éternel me parla, et dit: [18]Tu passeras aujourd’hui la frontière de Moab, à Ar, [19]et tu approcheras des enfants d’Ammon. Ne les attaque pas, et ne t’engage pas dans un combat avec eux; car je ne te donnerai rien à posséder dans le pays des enfants d’Ammon: c’est aux enfants de Lot que je l’ai donné en propriété. [20](Ce pays passait aussi pour un pays de Rephaïm; des Rephaïm y habitaient auparavant, et les Ammonites les appelaient Zamzummim: [21] c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. L’Éternel les détruisit devant les Ammonites, qui les chassèrent et s’établirent à leur place. [22] C’est ainsi que fit l’Éternel pour les enfants d’Ésaü qui habitent en Séir, quand il détruisit les Horiens devant eux; ils les chassèrent et s’établirent à leur place, jusqu’à ce jour. [23] Les Avviens, qui habitaient dans des villages jusqu’à Gaza, furent détruits par les Caphtorim (Philistins venus de Crète en Grèce), sortis de Caphtor (au Pays de Minos), qui s’établirent à leur place.) [24]Levez-vous, partez, et passez le torrent de l’Arnon. Vois, je livre entre tes mains Sihon, roi de Hesbon, l’Amoréen et son pays. Commence la conquête, fais-lui la guerre! [25]Je vais répandre dès aujourd’hui la frayeur et la crainte de toi sur tous les peuples qui sont sous le ciel; et, au bruit de ta renommée, ils trembleront et seront saisis d’angoisse à cause de toi.
Jérémie 47:1,4-5 [1] La parole de l’Éternel qui fut adressée à Jérémie, le prophète, sur les Philistins, avant que Pharaon frappât Gaza. [4]Parce que le jour arrive où seront détruits tous les Philistins, Exterminés tous ceux qui servaient encore d’auxiliaires à Tyr et à Sidon; Car l’Éternel va détruire les Philistins, Les restes de l’île de Caphtor. [5]Gaza est devenue chauve, Askalon est dans le silence, le reste de leur plaine aussi. Jusques à quand te feras-tu des incisions? –
Sophonie 3:9-10 [9] Alors je donnerai aux peuples des lèvres pures, Afin qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel, Pour le servir d’un commun accord. [10] D’au delà des fleuves de l’Éthiopie Mes adorateurs, mes dispersés, m’apporteront des offrandes.
Amos 9:7 [7] N’êtes-vous pas pour moi comme les enfants de l’Ethiopie, Enfants d’Israël? dit l’Éternel. N’ai-je pas fait sortir Israël du pays d’Égypte, Comme les Philistins de Caphtor (ile de Crète au pays de Minos) et les arméniens (aram selon Flavius) de Kir (en Phrygie au Nord-Ouest Anatolie) ?
Targum palestinienne Genèse 10 v 2-3 The sons of Japheth, Gomer; and the name of their provinces, Afriki, and Garmania, and Madai, and Mokdonia, and Yatania, and Asia, and Tharki. And the sons of Gomer, and the name of their provinces, Asia and Pharkui (Phrygia) and Barberia. And the sons of Javan, Elisha, and the name of their provinces, Alastarasom, Italia, and Dordonia.
Sophonie 3v10
Amos 9:7
HEB: הֲל֣וֹא כִבְנֵי֩ כֻשִׁיִּ֨ים אַתֶּ֥ם לִ֛י
NAS: Are you not as the sons of Ethiopia to Me, O sons
KJV: [Are] ye not as children of the Ethiopians unto me, O children
INT: not as the sons of Ethiopia you sons
À en juger par les seules inscriptions, il se pourrait que le philistin fasse simplement partie du continuum dialectal cananéen local5,6. Par exemple, l’ inscription royale dédicatoire d’Éqron, identifiant le site archéologique en toute sécurité comme étant l’Ekron biblique, est le premier corps de texte connecté à être identifié comme philistin, sur la base de son emplacement. Cependant, il est écrit dans un dialecte cananéen semblable au phénicien7. De meme, les araméens (de langue chaldéenne) sont aussi des arméniens phrygiens ou anatoliens qui palent une langue de type cananéen ou phénicien, c’est-à-dire le Chaldéen. Dans les textes classiques grecs, les chaldéens d’origine sont d’origine africaine égyptienne.
- Brian R. Doak, The Oxford Handbook of the Phoenician and Punic Mediterranean, Oxford University Press, 26 août 2019, 227 p. (ISBN 978-0-19-049934-1, lire en ligne [archive]) :
« A number of Phoenician inscriptions from the southern Levant have been published since the corpus of Bernard Delavault and André Lemaire (1979), as the recent summary of Paolo Xella (2017) demonstrates. Many such inscriptions are difficult to differentiate paleographically and linguistically from a putative “Philistian” language (Maier et al. 2016), from Hebrew, and even from Aramaic. »
- ↑ « Philister-Projekt: « »The Cultural Dynamics of the Philistine Culture: A Case Study in the Transformation of an Immigrant Culture » [archive]
- ↑ Seymour Gitin, Trude Dothan and Joseph Naveh. « A Royal Dedicatory Inscription from Ekron. » Israel Exploration Journal 48 (1997:1–18); Jaacob Callev, « The Canaanite Dialect of the Dedicatory Royal Inscription from Ekron ».
Origine spartiate des romains du Latium qui se disent descendants des spartiates qui sont eux meme des descendants d’Abraham
Bon nombre de cités de la côte du Latium se prétendent des colonies de Sparte. Le premier livre des Macchabées154 et les Antiquités juives de Flavius Josèphe155 rapportent tous deux une lettre attribuée au roi Areus Ier et envoyée au grand prêtre Onias Ier, dans laquelle Areus clame une origine commune abraham entre les Spartiates et les Juifs. En 168 av. J.-C., le grand prêtre Jason, déposé, gagne Sparte dans l’espoir d’y trouver refuge grâce à cette parenté commune156. En Italie, les Sabins de la Sabine pensent être les descendants de Spartiates ayant quitté leur cité-mère par dégoût de son austérité157 . La Tarente ou Taras ( grec ancien : Τάρας) était l’une des plus anciennes colonies de la Grande-Grèce et correspond à l’actuelle Tarente (province de Tarente). Elle a été fondée par les Spartiates au VIIIe siècle av. J.-C.1,2.
La tradition date la fondation de Tarente à 706 avant JC lorsque, comme le rapporte l’historien Eusèbe de Césarée, un groupe de colons spartiates occupèrent cette zone pour s’y installer. La légende raconte qu’au VIIIe siècle avant JC, le héros spartiate Phalante devint le chef des Partheni, c’est-à-dire de ce groupe de citoyens nés pendant la guerre messénienne, de l’aristocratie au pouvoir dans la ville de Sparte.
« … La légende raconte qu’au VIIIe siècle avant JC, le héros spartiate Phalante devint le chef des Partheni, c’est-à-dire de ce groupe de citoyens nés pendant la guerre messénienne, de l’aristocratie au pouvoir dans la ville de Sparte. … » Silius Italicus, LIVRE XV
Plutarque, Vie de Numa, I, 1 ; Denys d’Halicarnasse, Antiquités romaines, II, 49, 4-5.
Silius Italicus, LIVRE XV
https://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1993_num_95_3_4541
Les Aramo-arméniens et les Assyro-chaldéens dans la bible
Le mot aram traduit en Syrien ou dans la bible signifie arméniens, c’est-à-dire qu’Abraham est d’origine indo-européen ou phrygien comme on peut le voir dans les textes grecs. Les aram de Damas du 9 ème siècle étaient en fait des indo-européens afrasiophone. Le mot Damas lui-même n’est pas un mot d’origine syriaque ou chaldéen bien qu’au 9 ème siecle av EC, les seules aram parlant syriaque sont ceux de Damas. La table des nations selon Flavius Joseph prouve clairement que les araméens étaient en fait des peuples indo-aryens ou d’ethnie arménienne. Selon Ephore, les arméniens sont des phrygiens. Cette réalité démontre donc qu’Abraham est lié aux peuples de la mer connu des égyptiens comme étant d’origine phrygienne entre autre avant d’etre chassés vers Canaan et la Mittanie.
1 Chroniques 1:24-27 [24]Sem, Arpacschad, Schélach, [25]Héber, Péleg, Rehu, [26]Serug, Nachor, Térach, [27]Abram (’aḇ·rām = Ab-aram = père des aram), qui est Abraham.
Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Araméen (’ă·ram) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.
Ainsi, certains spécialistes ont essayé de mettre Abraham en relation avec une tribu : R(w)hm (R(w)hm) mentionnée sur une stèle du Pharaon de Séthi I (1294-1279) datant de 1289 et découverte à Scythopolis (ou Beït Shéan ou Bethshan ou Beth-Shan, ville du Nord-est d’Israël). Selon Mario Liverani, les membres de cette tribu se définissaient comme les “fils de Raham” (ou Banu Raham) et ils avaient pour ancêtre éponyme un “père de Raham” (ou Abu-Raham), c’est-à-dire Abraham ? De ce fait, en ressort l’hypothèse qu’Abraham fut à l’origine l’éponyme de cette tribu attestée en Palestine centrale au XIIIe siècle, qui disparut ensuite en tant que telle, mais en laissant des traces dans les généalogies.
2 Samuel 10:6 Les fils d’Ammon, voyant qu’ils s’étaient rendus odieux à David, firent enrôler à leur solde vingt mille hommes de pied chez les Aram de Beth-Rehob et chez les Aram de Tsoba, mille hommes chez le roi de Maaca, et douze mille hommes chez les gens de Tob.
2 Samuel 10:8 Les fils d’Ammon sortirent, et se rangèrent en bataille à l’entrée de la porte; les Aram de Tsoba et de Rehob, et les hommes de Tob et de Maaca, étaient à part dans la campagne.
2 Samuel 8:5-6 Les Aram de Damas vinrent au secours d’Hadadézer, roi de Tsoba, et David battit vingt-deux mille Aram. David mit des garnisons dans Aram de Damas. Et les Syriens furent assujettis à David, et lui payèrent un tribut. L’Eternel protégeait David partout où il allait.
Psaume 60:1 Au chef des chantres. Sur le lis lyrique. Hymne de David, pour enseigner. Lorsqu’il fit la guerre aux Aram de Nahărayim (Mésopotamie) et aux Aram de Tsoba, et que Joab revint et battit dans la vallée du sel douze mille Edomites. O Dieu! tu nous as repoussés, dispersés, Tu t’es irrité: relève-nous!
2 Rois 16:6 Dans ce même temps, Retsin, roi de Syrie, fit rentrer Elath au pouvoir des Aram; il expulsa d’Elath les Juifs, Et les Aramiy vinrent à Elath, où ils ont habité jusqu’à ce jour.
2 Rois 13:17 et il dit : Ouvre la fenêtre à l’orient. Et il l’ouvrit. Elisée dit : Tire. Et il tira. Elisée dit : C’est une flèche de délivrance de la part de l’Eternel, une flèche de délivrance contre les Aram; tu battras les Aram à Aphek jusqu’à leur extermination.
Esaïe 7:5-8 [5]De ce que Aram médite du mal contre toi, De ce qu’Éphraïm et le fils de Remalia disent: [6] Montons contre Juda, assiégeons la ville, Et battons-la en brèche, Et proclamons-y pour roi le fils de Tabeel. [7] Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel: Cela n’arrivera pas, cela n’aura pas lieu. [8]Car Damas est la tête de Aram, Et Retsin est la tête de Damas. (Encore soixante-cinq ans, Éphraïm ne sera plus un peuple.)
Esaïe 17:3 [3]C’en est fait de la forteresse d’Éphraïm, Et du royaume de Damas, et du reste de Aram: Il en sera comme de la gloire des enfants d’Israël, Dit l’Éternel des armées.
Osée 12:1 [1](12:2) Éphraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Égypte.
Dt 26v6, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24 qui disent que les juifs descendent d’Aram fils de Sem sont en contradiction avec Gn 10v22-25 ;11v16-29 et 1 Chronic 1v17-19 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad fils de Sem. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque.
2 Rois 16 : 9 Le roi d’Assyrie l’écouta; il monta contre Damas, la prit, Emmena les habitants en captivité à Kir (Qiyr), et fit mourir Retsin.Esaïe 15 : 1 Oracle sur Moab. La nuit même où elle est ravagée, Ar-Moab est détruite ! La nuit même où elle est ravagée, Kir (Qiyr)-Moab est détruite !. . .Esaïe 22 : 6 Elam (les perses) porte le carquois; Des chars de combattants, des cavaliers, S’avancent; Kir (Qiyr ou Phrygiens) met à nu le bouclier.Amos 1 : 5 Je briserai les verrous de Damas, J’exterminerai de Bikath-Aven les habitants, Et de Beth-Eden celui qui tient le sceptre; Et le peuple de Syrie sera mené captif à Kir (Qiyr Phrygie), dit l’Eternel.Daniel 2:4-5 [4] Les Chaldéens répondirent au roi en langue araméenne: O roi, vis éternellement! dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l’explication. [5]Le roi reprit la parole et dit aux Chaldéens: La chose m’a échappé; si vous ne me faites connaître le songe et son explication, vous serez mis en pièces, et vos maisons seront réduites en un tas d’immondices.
Esaïe 36 : 11 Eliakim, Schebna et Joach dirent à Rabschaké : Parle à tes serviteurs en araméen (‘Aramiyth), car nous le comprenons; et ne nous parle pas en langue judaïque aux oreilles du peuple qui est sur la muraille.
2 Rois 18 : 26 Eliakim, fils de Hilkija, Schebna et Joach, dirent à Rabschaké : Parle à tes serviteurs en araméen (‘Aramiyth), car nous le comprenons; et ne nous parle pas en langue judaïque, aux oreilles du peuple qui est sur la muraille.
2 Rois 18:9-11,13,17-18,21-22,25-26 [9]La quatrième année du roi Ézéchias, qui était la septième année d’Osée, fils d’Éla, roi d’Israël, Salmanasar, roi d’Assyrie, monta contre Samarie et l’assiégea. [10]Il la prit au bout de trois ans, la sixième année d’Ézéchias, qui était la neuvième année d’Osée, roi d’Israël: alors Samarie fut prise. [11]Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et il les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, [13] La quatorzième année du roi Ézéchias, Sanchérib, roi d’Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s’en empara. [17] Le roi d’Assyrie envoya de Lakis à Jérusalem, vers le roi Ézéchias, Tharthan, Rab Saris et Rabschaké avec une puissante armée. Ils montèrent, et ils arrivèrent à Jérusalem. Lorsqu’ils furent montés et arrivés, ils s’arrêtèrent à l’aqueduc de l’étang supérieur, sur le chemin du champ du foulon. [18]Ils appelèrent le roi; et Éliakim, fils de Hilkija, chef de la maison du roi, se rendit auprès d’eux, avec Schebna, le secrétaire, et Joach, fils d’Asaph, l’archiviste. [19]Rabschaké leur dit: Dites à Ézéchias: Ainsi parle le grand roi, le roi d’Assyrie: Quelle est cette confiance, sur laquelle tu t’appuies? [21]Voici, tu l’as placée dans l’Égypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre et perce la main de quiconque s’appuie dessus: tel est Pharaon, roi d’Égypte, pour tous ceux qui se confient en lui. [22]Peut-être me direz-vous: C’est en l’Éternel, notre Dieu, que nous nous confions. Mais n’est-ce pas lui dont Ézéchias a fait disparaître les hauts lieux et les autels, en disant à Juda et à Jérusalem: Vous vous prosternerez devant cet autel à Jérusalem? [25] D’ailleurs, est-ce sans la volonté de l’Éternel que je suis monté contre ce lieu, pour le détruire? L’Éternel m’a dit: Monte contre ce pays, et détruis-le. [26] Éliakim, fils de Hilkija, Schebna et Joach, dirent à Rabschaké: Parle à tes serviteurs en araméen, car nous le comprenons; et ne nous parle pas en langue judaïque, aux oreilles du peuple qui est sur la muraille.
Esaïe 23:13 [13] Vois les Chaldéens, qui n’étaient pas un peuple, Ces habitants du désert, pour qui ’aš·šūr (Assur) a fondé un pays; Ils élèvent des tours, ils renversent les palais de Tyr, Ils les mettent en ruines.
Ezéchiel 23:12,14,16-17 [12]Elle s’enflamma pour les enfants de l’Assyrie, Gouverneurs et chefs, ses voisins, Vêtus magnifiquement, Cavaliers montés sur des chevaux, Tous jeunes et charmants. [14]Elle alla même plus loin dans ses prostitutions. Elle aperçut contre les murailles des peintures d’hommes, Des images de Chaldéens peints en couleur rouge, [16] Elle s’enflamma pour eux, au premier regard, Et leur envoya des messagers en Chaldée. [17]Et les enfants de Babylone se rendirent auprès d’elle, Pour partager le lit des amours, Et ils la souillèrent par leurs prostitutions. Elle s’est souillée avec eux, Puis son coeur s’est détaché d’eux. [23]Les enfants de Babylone et tous les Chaldéens, Nobles, princes et seigneurs, Et tous les enfants de l’Assyrie avec eux, Jeunes et charmants, Tous gouverneurs et chefs, Chefs illustres, Tous montés sur des chevaux.
2 Rois 24:1-2 [1]De son temps, Nebucadnetsar, roi de Babylone, se mit en campagne. Jojakim lui fut assujetti pendant trois ans; mais il se révolta de nouveau contre lui. [2]Alors l’Éternel envoya contre Jojakim des troupes de Chaldéens, des troupes d’araméens, des troupes de Moabites et des troupes d’Ammonites; il les envoya contre Juda pour le détruire, selon la parole que l’Éternel avait prononcée par ses serviteurs les prophètes.
Esdras 4 : 7 Et du temps d’Artaxerxès, Bischlam, Mithredath, Thabeel, et le reste de leurs collègues, écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse. La lettre fut transcrite en caractères araméens (‘Aramiyth) et traduite en araméen (‘Aramiyth). Daniel 2 : 4 Les Chaldéens répondirent au roi en langue araméenne (‘Aramiyth): O roi, vis éternellement ! dis le songe à tes serviteurs, et nous en donnerons l’explication.
Les philistins dans les bookins inventés par Esdras :
Genèse 10:13-14 [13] Mitsraïm engendra les Ludim, les Anamim, les Lehabim, les Naphtuhim, [14]les Patrusim, les Casluhim, d’où sont sortis les Philistins, et les Caphtorim.
1 Chroniques 1:11-12 [11] Mitsraïm engendra les Ludim, les Ananim, les Lehabim, les Naphtuhim, [12]les Patrusim, les Casluhim, d’où sont sortis les Philistins, et les Caphtorim. –
Les plus anciennes attestations des mots araméen (Hatti, arménie) et arménien
Le terme Aram apparaît pour la première fois dans une inscription du roi assyrien Tiglath-Phalazar Ier (1114-1076 av. J.-C.), qui mentionne une victoire contre les « Ahlamû du pays d’Aram » ou les « Ahlamû-Araméens », lors d’une campagne dans les régions situées entre les pays de Suhu et de Karkemish, donc le long du cours moyen de l’Euphrate, et même au-delà du fleuve. Il s’agit alors de groupes de populations tribales vivant dans ces régions, peut-être des groupes semi-nomades occupant les zones de steppes à l’écart des zones les plus peuplées. Le terme Ahlamû, attesté depuis le début du IIe millénaire av. J.-C., désigne ce type de populations, et pas un peuple en particulier. Quant à celui d’Aram, il pourrait alors déjà désigner un peuple, ou bien une région, cela est discuté. Quoi qu’il en soit ces mêmes populations se retrouvent dans les textes relatant les guerres des rois assyriens suivants, à commencer par Assur-bel-kala (1073-1056). Cette phase voit s’amorcer un recul de l’Assyrie, en grande partie imputable aux offensives de plus en plus pressantes des Araméens[1].
« En me confiant en Assur mon Seigneur je pris mes chars et mes guerriers et je m’engageai dans le désert. J’allai chez les Ahlamû Armayû, ennemis d’Assur mon Seigneur. En un seul jour je razziai du pays de Suhu à la ville de Karkemish du pays de Hatti ; je leur infligeai une défaite ; j’en ramenai des prisonniers, des biens et possessions sans nombre. Le reste de leurs troupes avait fui devant les armes furieuses d’Assur mon Seigneur et avait franchi l’Euphrate, je franchis l’Euphrate derrière eux sur des flotteurs de cuir ; je conquis, je livrai aux flammes, je détruisis et je démolis six de leurs villes sises au pied du mont Bishri ; j’en amenai des prisonniers, des biens et possessions en ma ville d’Assur. »
— La première rencontre entre Assyriens et Araméens, inscription de Tiglath-Phalazar Ier[2].
- Briquel-Chatonnet 2004, p. 9-11 ; Sader 2010, p. 275-276 ; (en) H. Sader, « History », dans Niehr (dir.) 2014, p. 15-16 ; Lafont et al. 2017, p. 591-593
- ↑ À partir de J. Briend et M.-J. Seux, Textes du Proche-Orient ancien et Histoire d’Israël, Paris, Le Cerf, 1977, p. 70-71.
Les plus anciennes attestations de l’exonyme Arménie datent du vie siècle av. J.-C. Dans son inscription trilingue de Behistun datée de 517 av. J.-C., Darius Ier le Grand de Perse désigne Urartu/Urashtu (en babylonien) comme Armina (en vieux persan) et Harminuya (en élamite). En grec ancien, Ἀρμενία / Arménia est attesté à peu près à la même époque, la référence la plus ancienne étant peut-être un fragment attribué à Hécate de Milet (476 av. J.-C.)[20]. Xénophon, un général grec servant dans certaines des expéditions persanes, décrit de nombreux aspects de la vie et de l’hospitalité des villages arméniens vers 401 av. J.-C..
Flavius Josephe : Antiquités judaïques, XII : les spartiates et les juifs sont tous fils d’Abraham
10. A cette époque régnait en Asie Séleucus, surnommé Sôter (le Sauveur), fils d’Antiochus le Grand[70]. C’est alors que le père d’Hyrcan, Joseph, mourut ; c’était un homme honnête, de grand caractère, qui avait retiré le peuple juif de la pauvreté et d’une situation précaire[71] et l’avait élevé à une plus brillante fortune, en percevant pendant vingt-deux ans les impôts de la Syrie, de la Phénicie et de Samarie. Son oncle Onias mourut aussi, laissant la grande-prêtrise à son fils Simon.
A la mort de ce dernier, son fils Onias hérita de sa charge ; c’est à lui que le roi des Lacédémoniens Areios envoya une ambassade et une lettre, dont voici la copie[72] : « Le roi des Lacédémoniens, Areios, à Onias, salut. Nous avons par hasard trouvé un écrit d’après lequel les Juifs et les Lacédémoniens (spartiates) sont de même race et de la famille d’Abraham. Il est donc juste qu’étant nos frères vous envoyiez vers nous pour nous faire connaître vos désirs. Nous en ferons autant nous-mêmes, nous confondrons désormais vos intérêts avec les nôtres, nous considérerons nos affaires comme les nôtres. Démotelès, le courrier, vous transmettra cette lettre. L’écriture est carrée : le cachet représente un aigle enserrant un serpent [73]. »
Bible, Maccabées et Isaie : Les romains (qui se disent d’origine spartiates), les juifs et les spartiates (Lacédémoniens ou Laconiens) sont tous fils d’Abraham
1 Machabées 8:1-32 [1] Or, Judas entendit parler des Romains : ils sont, lui dit-on, puissants dans les combats; ils montrent de la bienveillance à tous ceux qui s’attachent à leur cause et font amitié avec quiconque vient à eux, et ils sont puissants dans les combats. [2]On lui raconta leurs guerres et les exploits accomplis par eux chez les Galates, qu’ils avaient soumis et rendus tributaires; [3] tout ce qu’ils avaient fait dans le pays d’Espagne, pour s’emparer des mines d’or et d’argent qui s’y trouvent, et comment ils avaient soumis tout ce pays par leur prudence et leur patience: [4]ce pays était très éloigné d’eux. Il en avait été de même des rois qui étaient venus les attaquer des extrémités de la terre; ils les avaient battus et frappés d’une grande plaie, et les autres leur paient un tribut annuel. [5]Ils avaient vaincu à la guerre Philippe et Persée, roi des Céthéens, et ceux qui avaient pris les armes contre eux, et ils les avaient soumis. [6]Antiochus le Grand, roi de l’Asie, qui s’était avancé contre eux pour les combattre avec cent vingt éléphants, de la cavalerie, des chariots et une très puissante armée, avait été aussi battu par eux; [7]ils l’avaient pris vivant et lui avaient imposé l’engagement de leur payer, lui et ses successeurs, un tribut considérable, de livrer des otages et de céder une partie de son royaume, [8]savoir le pays de l’Inde, la Médie et la Lydie, et des portions de ses plus belles provinces, et, après les avoir reçues de lui, ils les avaient cédées au roi Eumène. [9]Ceux de la Grèce ayant formé le dessein d’aller les détruire, les Romains l’avaient appris [10]et avaient envoyé contre eux un seul général; ils leur avaient fait la guerre, en avaient tué un grand nombre, emmené en captivité leurs femmes et leurs enfants, pillé leurs biens, soumis leur pays, détruit leurs forteresses et réduit les habitants en servitude jusqu’à ce jour. [11]Tous les autres royaumes et les îles qui leur avaient résisté, ils les avaient détruits et assujettis. [12]Mais à leurs amis et à ceux qui mettent en eux leur confiance, ils gardent amitié; ils se sont rendus maîtres des royaumes voisins et éloignés, et tous ceux qui entendent leur nom les redoutent. [13]Tous ceux à qui ils veulent prêter secours et conférer la royauté règnent, et ils ôtent le pouvoir à qui il leur plaît; c’est une nation très puissante. [14]Malgré tout cela nul d’entre eux ne ceint le diadème, nul ne se vêtit de pourpre pour se grandir ainsi. [15]Ils se sont formé un sénat, où délibèrent chaque jour trois cent vingt membres s’occupant constamment des intérêts du peuple, pour le rendre prospère. [16]Ils confient chaque année le pouvoir à un seul homme pour commander dans tout leur pays ; tous obéissent à ce seul homme, et il n’y a parmi eux ni envie, ni jalousie. [17]Judas choisit Eupolème, fils de Jean, fils d’Accos, et Jason, fils d’Eléazar, et il les envoya à Rome pour faire avec eux amitié et alliance, [18]et pour qu’ils les délivrassent du joug, car ils voyaient que le royaume des Grecs réduisait Israël en servitude. [19]Ils se rendirent donc à Rome, et le voyage fut très long; et, étant entrés dans le sénat, il prirent la parole en ces termes : [20] »Judas Machabée, ses frères et le peuple juif nous ont envoyés vers vous pour conclure avec vous un traité d’alliance et de paix, et pour que nous soyons inscrits au nombre de vos alliés et de vos amis. » [21]Cette requête fut accueillie favorablement; [22]et voici la copie du traité que les Romains gravèrent sur des tables d’airain, et envoyèrent à Jérusalem, pour y demeurer comme un monument de paix et d’alliance: [23] »Prospérité aux Romains et à la nation juive sur mer et sur terre, à jamais ! Loin d’eux l’épée et l’ennemi! [24]S’il survient une guerre aux Romains d’abord, ou à l’un de leurs alliés dans toute l’étendue de leur empire, [25] la nation juive leur prêtera secours, selon que les circonstances le permettront, de tout coeur; [26]ils ne donneront aux combattants et ne fourniront ni blé, ni armes, ni argent, ni vaisseaux. Telle est la volonté des Romains ; et les Juifs observeront leurs engagements sans rien recevoir. [27]De même, s’il survient une guerre à la nation juive d’abord, les Romains combattront avec eux de toute leur âme, selon que les circonstances le leur permettront, [28]sans qu’il soit fourni aux troupes auxiliaires ni blé, ni armes, ni argent, ni vaisseaux. Telle est la volonté de Rome; et ils observeront leurs engagements sans tromperie. [29]Telles sont les clauses du traité des Romains avec le peuple juif. [30]Que si, dans la suite, les uns et les autres veulent y ajouter ou en retrancher, ils le feront à leur gré, et ce qui aura été ajouté ou retranché sera obligatoire. » [31] »Au sujet des maux que le roi Démétrius leur a faits, nous lui avons écrit en ces termes : « Pourquoi fais-tu peser le joug sur les Juifs, qui sont nos amis et nos alliés? [32]Si donc ils t’accusent encore auprès de nous, nous soutiendrons leurs droits, et nous te combattrons sur mer et sur terre.
1 Machabées 12:1-54 [1] Jonathas, voyant que les circonstances étaient favorables, choisit des hommes et les envoya à Rome pour confirmer et renouveler l’amitié des Juifs avec les Romains. [2]Il envoya aussi aux Spartiates et en d’autres lieux des lettres dans le même sens. [3]Ils se rendirent donc à Rome, entrèrent dans le sénat et dirent : » Jonathas, grand prêtre, et la nation des Juifs nous ont envoyés pour renouveler l’amitié et l’alliance avec eux, telles qu’elles existaient auparavant. » [4]Et le sénat leur remit une lettre pour les autorités romaines de chaque lieu, recommandant de leur procurer un heureux retour dans le pays de Juda. [5]Voici la copie de la lettre que Jonathas écrivit aux Spartiates: [6] »Jonathas, grand prêtre, le sénat de la nation, les prêtres et le reste du peuple juif, aux Spartiates leurs frères, salut ! [7]Déjà, dans les temps passés, une lettre a été envoyée à Onias, grand prêtre, de la part d’Aréius qui régnait sur vous, attestant que vous êtes nos frères, comme en fait foi la copie ci-dessous. [8]Onias accueillit avec honneur l’homme qui était envoyé, et reçut la lettre ou il était clairement parlé d’alliance et d’amitié. [9]Nous donc, quoique nous n’eussions pas besoin de ces choses, ayant pour consolation les saints Livres qui sont entre nos mains, [10]nous avons essayé d’envoyer vers vous pour renouveler la fraternité et l’amitié qui nous unissent à vous, afin que nous ne vous devenions pas étrangers; car de nombreuses années se sont écoulées depuis que vous avez envoyé vers nous. [11]Nous donc, en tout temps, nous nous souvenons constamment de vous, et dans nos solennités et aux autres jours sacrés, dans les sacrifices que nous offrons et dans nos prières, comme il est juste et convenable de se souvenir de ses frères. [12]Nous nous réjouissons de votre prospérité. [13]Mais nous, de nombreuses calamités et des guerres incessantes nous assiègent; les rois qui nous entourent nous font la guerre. [14]Nous n’avons pas voulu, à l’occasion de ces guerres, être à charge, soit à vous, soit à nos autres alliés et amis. [15]Car nous avons le secours du ciel pour nous venir en aide, et nous avons été délivrés et nos ennemis ont été humiliés. [16]C’est pourquoi nous avons choisi Numénius, fils d’Antiochus, et Antipater, fils de Jason, et nous les avons envoyés vers les Romains pour renouveler avec eux l’amitié et l’alliance ancienne. [17]Nous leur avons donc mandé d’aller aussi vers vous, de vous saluer et de vous apporter notre lettre concernant le renouvellement de notre fraternité. [18]Et maintenant vous ferez bien en nous répondant à ce sujet. » [19]Voici la copie de la lettre qu’on avait envoyée à Onias: [20] »Aréius, roi des Spartiates, au grand prêtre Onias, salut ! [21]Il a été trouvé dans un écrit sur les Spartiates et les Juifs que ces deux peuples sont frères, et qu’ils sont de la race d’Abraham. [22]Maintenant que nous savons cela, vous ferez bien de nous écrire touchant votre prospérité. [23]Nous aussi, à notre tour, nous vous écrirons. Vos troupeaux et vos biens sont à nous, et les nôtres sont à vous. — Les porteurs de cette lettre ont ordre de vous faire des déclarations en ce sens. » [24]Ayant été informé que les généraux de Démétrius étaient revenus pour l’attaquer avec une armée plus considérable qu’auparavant, [25] Jonathas partit de Jérusalem et marcha à leur rencontre jusqu’au pays d’Emath, car il ne leur laissa pas le temps d’envahir son pays. [26]Il envoya des espions dans leur camp, et, à leur retour, ils lui rapportèrent que les Syriens avaient résolu de le surprendre pendant la nuit. [27]Lorsque le soleil fut couché, Jonathas commanda aux siens de veiller et de se tenir en armes toute la nuit, prêts à combattre, et il détacha des sentinelles avancées tout autour du camp. [28]Mais les ennemis, ayant appris que Jonathas et les siens se tenaient prêts à combattre, furent saisis de crainte, ils tremblèrent dans leur coeur; ils allumèrent des feux dans leur camp, et s’enfuirent. [29]Jonathas et les siens ne s’aperçurent de leur retraite que le matin, car ils voyaient des feux allumés. [30]Alors Jonathas se mit à leur poursuite, mais il ne les rejoignit pas, car ils avaient traversé le fleuve Eleuthère. [31]Alors Jonathas se tourna vers les Arabes appelés Zabadéens; il les battit et s’empara de leurs dépouilles. [32]De là il alla à Damas et parcourut toute la contrée. [33]Simon, de son côté, s’étant mis en marche, s’avança jusqu’à Ascalon et jusqu’aux forteresses voisines ; [34]puis il se tourna vers Joppé et l’occupa, parce qu’il avait appris que la population avait le dessein de livrer la forteresse à Démétrius, et il y mit une garnison pour garder la ville. [35]A son retour à Jérusalem, Jonathas convoqua les anciens du peuple et résolut avec eux de construire des forteresses en Judée, [36]d’exhausser les murailles de Jérusalem et de bâtir un mur élevé entre la citadelle et la ville, afin de séparer l’une de l’autre, de manière que la citadelle fût isolée et qu’on
1 Machabées 14:16-41 [16]Quand la nouvelle de la mort de Jonathas arriva à Rome et jusqu’à Sparte, ils en furent très affligés. [17]Mais lorsqu’ils surent que Simon, son frère, était grand prêtre à sa place et maître de tout le pays, ainsi que de toutes les villes qui s’y trouvent, [18]ils lui écrivirent sur des tables d’airain pour renouveler avec lui l’alliance et l’amitié qu’ils avaient faites avec Judas et avec Jonathas, ses frères. [19]Les lettres furent lues en présence de toute l’assemblée à Jérusalem, et voici la copie de celle que les Spartiates envoyèrent: [20] »Les chefs des Spartiates et la cité à Simon, grand prêtre, aux anciens, aux prêtres et au reste du peuple des Juifs, leurs frères, salut ! [21]Les ambassadeurs qui ont été envoyés à notre peuple nous ont entretenus de la gloire et de l’honneur dont vous jouissez, et nous nous sommes réjouis de leur arrivée. [22]Et nous avons inscrit parmi les plébiscites ce qui a été dit par eux, savoir : Numénius, fils d’Antiochus, et Antipater, fils de Jason, ambassadeurs des Juifs, sont venus vers nous pour renouveler amitié avec nous. [23]Et il a plu au peuple de recevoir ces hommes avec honneur et de déposer la copie de leurs discours aux archives publiques, pour que le peuple de Sparte en conserve la mémoire. — Et nous en avons fait écrire cette copie pour Simon le grand prêtre. » [24]Après cela, Simon envoya à Rome Numénius, avec un grand bouclier d’or du poids de mille mines, pour assurer l’alliance avec eux. [25]Quand le peuple eut appris ces choses, il dit: « Quel témoignage de reconnaissance donnerons-nous à Simon et à ses fils? [26]Car il a montré une fermeté inébranlable, lui, ses frères et la maison de son père; ils ont combattu et repoussé les ennemis d’Israël, et lui ont assuré la liberté. » Ils gravèrent ces choses sur des tables d’airain, qu’ils suspendirent à une colonne sur le mont Sion. [27]En voici la copie : « Le dix-huitième jour du mois d’Elul, l’an cent soixante-douze, la troisième année de Simon, grand prêtre, dans Saramel, [28]en la grande assemblée des prêtres et du peuple, des princes de la nation et des anciens du pays, il a été publié ceci: [29]Dans les nombreux combats dont notre pays a été le théâtre, Simon fils de Mathathias, d’entre les descendants de Jarib, et ses frères, se sont exposés au danger et ont résisté aux ennemis de leur nation, afin que leur sanctuaire restât debout, ainsi que la loi, et ils ont acquis à leur nation une grande gloire. [30]Jonathas rassembla sa nation et devint leur grand prêtre ; puis il fut réuni à son peuple. [31]Leurs ennemis voulurent fouler leur pays et le dévaster, et étendre la main sur leur sanctuaire. [32]Alors Simon se leva et combattit pour sa nation; il dépensa beaucoup de ses biens propres, fournit des armes aux hommes vaillants de sa nation et leur donna une solde, [33]il fortifia les villes de Judée, ainsi que Bethsur, située à la frontière, où se trouvaient auparavant les armes des ennemis, et il y mit une garnison de troupes juives. [34]Il fortifia Joppé, située sur la mer, et Gazara sur la frontière d’Azot, habitée autrefois par les ennemis; et il y établit des Juifs, et les approvisionna de toutes les choses nécessaires à leur relèvement. [35]Le peuple vit la conduite de Simon et la gloire qu’il se proposait de donner à sa nation, et ils le constituèrent leur chef et leur grand prêtre, à cause de tous ces services qu’il leur avait rendus, et de la justice et de la fidélité qu’il garda envers sa nation, et parce qu’il travailla de toute manière à élever son peuple. [36]Pendant qu’il vécut, tout prospéra entre ses mains, au point qu’il chassa les nations du pays qu’elles occupaient, ainsi que ceux qui étaient dans la cité de David à Jérusalem, lesquels s’étaient construit une citadelle d’où ils faisaient des sorties, souillant les alentours du sanctuaire et profanant grandement sa sainteté. [37]Il y établit des guerriers Juifs et la fortifia pour assurer la défense du pays et de la ville, et il exhaussa les murailles de Jérusalem. [38]Le roi Démétrius lui assura en conséquence la souveraine sacrificature; [39]il le déclara son ami et lui accorda les plus grands honneurs. [40]Car il avait appris que les Romains appelaient les Juifs amis et alliés et frères, et qu’ils avaient reçu honorablement les envoyés de Simon. [41]Les Juifs et les prêtres ont donc trouvé bon que Simon soit prince et grand prêtre pour toujours, jusqu’à ce que paraisse un prophète digne de foi; qu’il commande leurs armées;
2 Machabées 5:9 [9] Lui (Jason) qui avait banni tant de personnes de leur patrie, il périt sur la terre étrangère, après s’être rendu à Lacédémone dans l’espoir d’y trouver un refuge, en considération de la commune origine.
Nous savons que le livre d’Esaie a tellement été falsifié que les citations du NT et les fragments de Qumran ne correspondent plus au texte massorétique actuel, ce qui conforte la crédibilité supérieure de la version septante de Esaie :
Septante LXX-Esaie 3v22 Et leurs habits de l’intérieur de la maison, et leurs habits transparents de Laconie (Lacédémon, Sparte),
La tradition greco-romaine sur la phrygie
La Phrygie (du grec ancien : Φρυγία / phrugía) est un ancien pays d’Asie Mineure, situé entre la Lydie et la Cappadoce, sur la partie occidentale du plateau anatolien (actuelle Turquie). Selon Hérodote, les Phrygiens avaient au début le nom de Briges (ou Bryges) et auraient séjourné en Macédoine et en Albanie, puis ils seraient passés en Thrace, avant de migrer, via l’Hellespont, un peu avant la guerre de Troie, pour s’établir dans cette ville, en Asie Mineure. Si Hérodote a raison, il est possible que les Phrygiens aient fait partie des Peuples de la mer.
Les Phrygiens sont un peuple de langue indo-européenne venu de Thrace ou du nord de la Grèce. Hérodote nous dit qu’au second millénaire avant notre ère ils étaient voisins des Macédoniens, et qu’ils ont changé le nom de leur peuple, « Bryges », quand ils ont migré en Anatolie[1]. Ils ont occupé vers 1200 av. J.-C. la partie centrale et occidentale de l’Asie Mineure, profitant de l’effondrement de l’Empire hittite.
À la suite de l’effondrement du Royaume hittite vers 1180/1170 av. J.-C., un royaume de Phrygie se forma. À l’origine petit royaume à majorité paysanne du nord-ouest de l’Anatolie, la Phrygie devint rapidement l’un des États les plus puissants de cette région du monde antique jusqu’à l’époque des invasions cimmériennes au début du viie siècle av. J.-C.. Selon la légende, à l’époque archaïque (après la guerre de Troie), le plus grand roi phrygien fut Gordias, un paysan qui aurait reçu le trône à la suite d’un oracle. Il fonda la capitale, Gordion (actuellement Yassihüyük/Polatlı). Sans enfant, il adopte Midas. Dionysos lui accorde un vœu, après que Midas eut recueilli Silène, alors qu’il était ivre, ce qui lui donna le pouvoir de transformer tout ce qu’il touche en or. Par la suite, les rois phrygiens portent alternativement les noms de Gordias et Midas. Certaines légendes font également de Tantale un roi phrygien.
Le royaume phrygien domine l’Asie Mineure, depuis la chute des Hittites jusqu’aux invasions cimmériennes de la fin du viiie siècle av. J.-C. / début du viie siècle. En 696 av. J.-C., Gordion tombe. L’hégémonie passe alors à la Lydie. La Phrygie passe ensuite sous domination perse en 546 av. J.-C., lors de la conquête de Cyrus II, et devient une satrapie sous Darius, avec pour capitale Dascylion. La route royale des Achéménides, qui relie Sardes à Suse, traverse la Phrygie via Gordion.
Au IIe millénaire av. J.-C. la Cappadoce (de hittites indo-européens blancs appelés Leuco-syriens) fait partie de l’Empire des Hittites qui y établissent leur capitale Hattusha (actuelle Boğazkale, jadis Boğazköy parfois notée avec l’orthographe francisée Boghaz Keui). La région est alors une riche zone agricole et commerce intensément avec les Assyriens en raison de ses mines (or, argent, cuivre), comme l’attestent notamment les très nombreuses tablettes en cunéiforme découvertes sur le site de la ville hittite de Kanesh (actuellement Kültepe). Vers 1200 av. J.-C., l’Empire hittite s’écroule, envahi par les Peuples de la mer et les Phrygiens[3].
Cent ans plus tard la Cappadoce est conquise par le roi assyrien Téglath-Phalasar Ier. Au ixe siècle av. J.-C., elle est prise par les Phrygiens, puis est dominée par la Lydie à partir de 696 av. J.-C. et ensuite par les Mèdes (au nord-est) et les Cimmériens (au sud-ouest), qui font des incursions dans les pays alentour durant les années 650–-630. En 546 av. J.-C., la Cappadoce est conquise par Cyrus le Grand et intégrée à l’Empire perse. À la fin du vie siècle av. J.-C., Darius l’inclut dans la troisième satrapie[3].
Il faut croire cependant que les Syriens et les populations environnantes n’avaient pas le teint absolument blanc, car Strabon l (50 ans avant J..C. Strabon Géogr liv.XII, Ch. III. 5) fait une distinction entre eux et les Syriens du nord (Cappadôce) qu’il appelle Leucosyriens. D’après cela, les Syriens du sud qui comprenaient aussi, d’après Strabon, les Babyloniens et les Assyriens, devaient avoir, la face plus ou moins basanée, soit naturellement, soit par l’ardeur du soleil.
Enfin les Phrygiens vénéraient Sabazios, représenté à cheval. Son principal attribut était le serpent. Bien que les Grecs associaient Sabazios avec Zeus, puis plus tard à Dionysos, des représentations de lui, même à l’époque Romaine, le montrent comme un Dieu cavalier. Il était en conflits avec les autochtones et la Déesse Mère (ou la Magna Mater, la Grande Mère) dont la créature était le taureau. On célébrait en son honneur des mystères privés. On ne connait rien du rituel qui lui fut lié avant l’époque impériale Romaine.
Tous les Rois mythiques de Phrygie furent nommés tour à tour : Gordias (ou Gordius, en Grec : Γορδίας ou Γόρδιος) et Midas (en Grec : Μίδας). Certaines sources place Tantale comme un Roi de Phrygie. Selon la légende à l’ère mythique avant la guerre de Troie, pendant une période d’interrègne, Gordias, un agriculteur Phrygien, devint Roi. À cette époque les Phrygiens s’étaient tournés vers la sibylle de Sabazios à Telmessos. La Grande Prêtresse les avaient chargé d’acclamer Roi le premier homme qui s’avancerait vers le temple de Sabazios sur un char. Cet homme fut Gordias (ou Gordios ou Gordius), un agriculteur, qui conduisait un char à bœufs qu’il attachait à un arbre avec le fameux “nœud gordien”, dont quiconque, selon la prophétie, parviendrait à le dénouer deviendrait le maître de l’Asie, exploit qu’accomplira le Roi de Macédoine, Alexandre le Grand (336-323).
Alexandre libéra successivement toutes les villes côtières Grecques d’Asie Mineure. L’hiver 334/333 fut mit à profit pour s’emparer de la Lycie, de la Pamphylie, puis de la Phrygie. Alexandre, par l’intermédiaire d’un de ses Généraux, Parménion (v.400-330), fit le siège de la citadelle et prit Gordion, défendue par une garnison Perse, ce qui lui assura la maîtrise de l’Anatolie. Lors de sa visite dans la cité il y coupa le fameux nœud Gordien dans le temple de Sabazios. La légende disait que celui qui relèverait le défit et arriverait à défaire le nœud serait le maître de l’Asie.
Le fait que les grecs associens Sabazios à Zeus peut preter à confusion pour un non habitué à la culture grec antique. En effet, le grecs considère Zeus comme le roi des dieux, c’est-à-dire Dieux principal, c’est pour ca qu’ils ont nommé Ammon Zeus-Ammon, et Sabazius-Zeus. On retrouve la meme chose avec le dieu des juifs Sabaoth ou adonai qui est nommé Zeus par Celsius. En effet, le mot Zeus prend simplement ici le sens de ‘roi des dieux’ ou dieu princiapale. La compréhension que les égyptiens avaient d’Amon comme Dieu supreme unique de meme que les juifs de leur Dieu Sabaoth ne permet pas d’en faire Zeus s’il faut strictement tenir compte des dfférentes théogonie analogiquement. D’ailleurs, au final, c’est le mot Zeus qui a donné le mot Dieu.
Mythe
Quelques historiens, au nombre desquels est Ephore (de Cymé en Asie Mineur vers l’an -400), soutiennent que les Dactyles idéens sont nés sur le mont Ida en Phrygie, et qu’ils passèrent avec Minos en Europe (Crète, Spartes, Latium etc).
Suivant la mythologie des Crétois, les Titans vivaient du temps des Curètes. Ils habitaient d’abord le pays des Cnossiens. où l’on montre encore aujourd’hui les fondements 65 de l’édifice de Rhéa et un bois de cyprès anciennement plantés. Leur famille était composée de six hommes et de cinq femmes, tous enfants d’Uranus et de la Terre; ou, selon d’autres, d’un des Curètes et de Titéa, qui leur laissa son nom. Les enfants mâles étaient Saturne, Hypérion, Coïus, Japet, Crins et Océanus.
Japet est l’un des quatre Titans qui conspirent avec son frère Saturne-Cronos contre leur père Ouranos. Lui et ses frères se placent aux quatre coins du Cosmos et dès que le Ciel descend rejoindre la Terre, rapidement, le maintiennent pendant que Cronos le châtre avec une faucille3.
Lors de la Titanomachie, après dix ans de combat, Japet est emprisonné dans le Tartare par Zeus, les Titans ayant perdu contre les Olympiens aidés par les Cyclopes et les Hécatonchires sous le conseil de Gaïa. À nouveau, se tenant sous les bases du Cosmos, aux extrémités de la Terre où, selon Hésiode, Terre, Ciel et Mer ont leurs racines, Japet est peut-être un pilier cosmique.
Les auteurs latins comme Virgile rangent plus volontiers Japet parmi les Géants issus de la Terre seule, ou de celle-ci et du Tartare selon Hygin.
Descendance
Étant le père de Prométhée, il est considéré par les Grecs comme l’ancêtre de la race humaine. Ses descendants, Prométhée, Atlas, Épiméthée, et bien d’autres, sont souvent désignés par les patronymes Japélides ou Japétionides. Les juifs de l’antiquité associent Japheth aux grecs.
Assimilation
En tant que lointain ancêtre de l’Humanité – par ses fils Atlas, Prométhée et Épiméthée – Japet trouve un parfait écho dans la tradition hébraïque en la personne de Japhet, l’un des trois fils de Noé. On notera d’ailleurs au passage que Deucalion le fils de Prométhée, « le Noé grec », était le petit-fils du Titan Japet4.
Bibliographie
- Hésiode (trad. du grec ancien par Annie Bonnafé, préf. Jean-Pierre Vernant), Théogonie, Paris, Payot & Rivages, coll. « La Petite Bibliothèque », 1993, 184 p. (ISBN 978-2-7436-2138-4).

- Hésiode (trad. Pierre Waltz, préf. Jérôme Vérain), Les Travaux et les Jours, Éditions Mille et Une Nuits, coll. « La petite collection » (1re éd. 2006), 65 p. (ISBN 978-2-84205-406-9).

Notes et références
- ↑ Waltz 2006, p. 53, n.1.
- ↑ Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] (v. 507 et suiv.) ; Jean Tzétzès à Lycophron (1277) ; Hymnes orphiques [détail des éditions] (lire en ligne [archive]) (fr. VIII, 21 et suiv.) ; Virgile, Géorgiques [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] (I, 279).
- ↑ Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne [archive]] (729-733).
- ↑ John Pairman Brown, Israel and Hellas, Éditeur : Walter De Gruyter, Berlin 1995, p. 82.
Historiographie de la civilisation minoène ou crétoise :
L’Égypte semble trop lointaine pour exercer une grande influence à cette époque. Au contraire, c’est l’Anatolie qui joue un rôle probant dans l’initiation de la Crète aux arts des métaux[14]. La diffusion de l’usage du bronze en mer Égée est liée à de larges mouvements culturels et commerciaux depuis les côtes de l’Anatolie vers la Crète, les Cyclades et le sud de la Grèce. Ces régions entrent dans une phase de développement social et culturel, marqué principalement par l’essor de la navigation les reliant à l’Anatolie et à Chypre. Cependant la civilisation demeure néolithique, notamment dans la première partie de la période. Ainsi, on peut noter, dans un premier temps, des changements davantage sur le plan de l’organisation et de l’amélioration des conditions de vie que sur le plan de la technologie[15].
- Tulard 2015, p. 20.
- ↑ Revenir plus haut en :a b et c Vassilakis 2001, p. 94.
Le résumé schématique de la généalogie ethnothéogonique des anciens

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Un Gorgias d’Athènes, auteur d’un livre Intitulé peri etairwn, est cité par Athénée, XIII, p. 583.— Cf. Ch. Müller, Fragm. hist. graec., t. IV, p. 410. Il est douteux qu’il soit ici question de David le philosophe surnommé l’invincible, car il était disciple de Moïse de Khorène. ↑
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Kéniens ou madianites appelés solymaa dans le Targum de Jérusalem, Madianites ou aksoumites d’Erythrée appelés arabes par Artapan ou arabes troglodytes ou erembes dans les textes grecs voir Strabon Géo. Livre I ↑
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Juges 18v29-31, 21v19, 1 Sam 1v3,9,24,3v21,4v3, 14v3, 1 Rois 2v27 Ps 78v59-61, Dt 33v5, Jérémie 26v6, Jérémie 7v12-14 ↑
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Un Gorgias d’Athènes, auteur d’un livre Intitulé peri etairwn, est cité par Athénée, XIII, p. 583.— Cf. Ch. Müller, Fragm. hist. graec., t. IV, p. 410. Il est douteux qu’il soit ici question de David le philosophe surnommé l’invincible, car il était disciple de Moïse de Khorène. ↑
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Voir les historiens : Manéthon, Trogue-Pompée, Tacite avec Hecatée d’Abdère et Polyhistor dans Eusebe PE Livre IX ↑
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Flavius AJ Livre XIII Ch V,9 et X,5-7, Actes 23v8, Mt 4v11,13v39,16v27, Mt 22v30 ↑
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Culte avec statues ou idoles divines : 2 Rois 18v4, Juges 18v24,30) avec sa scence divinatoire (Gn 44v2,5-15 ↑
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Peuple mixte de Kittim fils de Japhet et d’Edomites fils de Esauv fils d’Isaac fils d’Abraham selon le Talmud et le Sefer Jasher (livre du juste), Isaac étant frère ainé de Jacob chez Artapan 1 Macc 14v16-18,40 ↑
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Le passage d’hérodote en question est cité par Flavius, dit dit s’etre informé auprès des juifs qu’il nomme syriens de palestine ↑
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Les syriens ou araméens de Palestine Dt 26v5 ↑
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Selon Ezéchiel le Tragique, Démétrios et Flavius AJ Livres 1 et 2 ↑
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Peuple de Nimrod appelé Baal ou Bélus, voir Catina et Polyhistor ↑