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Les incohérences et contradictions des différentes bibles des diverses sectes juives antiques

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LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC
II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)
2-LES INTERDITS
2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION
LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :
Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora
LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :
HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :
LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC
II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)
2-LES INTERDITS
2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION
LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :
Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora
LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :
HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :
LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC
II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)
2-LES INTERDITS
2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION
LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :
Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora
LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :
HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :

GUIDE KAMITE DE DÉSALIÉNATION

Tome 2

Ou AIDE MEMOIRE A LA DESABRAHAMISATION DES AFRICAINS

La BIBLE Hébraïque : Une Grosse Imposture mensongère

  • Anachronismes
  • Pseudo-Classicismes
  • Pseudépigraphies
  • Crimes rituels
  • Plagiats
  • Falsifications idéologiques
  • Négrophobies
  • Violences gratuites, viols, vols, machisme
  • Fascismes et suprématisme messianistes judéo-aryens

LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC

I- LES VERSETS POST-MOSAÏQUES ET LES ANACHRONISMES DE LA GENESE ET DU PENTATEUQUE EN GENERAL

Le Pentateuque, dans son ensemble, est une littérature anonyme, non signée. Cependant, un certain nombre de textes législatifs (Ex 24,4 ; Dt 1,1 ; 4,45, etc.) sont attribués à Moïse. C’est cette attribution de la Loi à Moïse qui a permis au judaïsme, suivi du christianisme, de faire de Moïse l’auteur de tout le Pentateuque (voir Philon d’Alexandrie, De vita Mosis, I § 84 ; Mc 12,26 ; 2 Co 3,14, etc.). Bien que Philon d’Alexandrie (De vita Mosis 1 § 84, http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book24.html) n’attribue à Moïse que la composition et la rédaction partielles du Pentateuque, les traditions anciennes à partir de la fin du 1 er siècle, juive et chrétienne, lui en attribuent en général la composition et la rédaction totales. Le récit de la mort de Moïse et de son enterrement par Dieu, en Deutéronome 34, pose cependant un problème logique. Une réponse est que Josué, le successeur de Moïse, avait continué le travail inachevé (Talmud de Babylone, traité Baba Bathra, 14b). Dans cette ligne, Issac ibn Yasush au xie siècle et Abraham ibn Ezra au xiie siècle dressèrent des listes de post mosaïca, dans lesquelles on observe par exemple que :

L’auteur du Pentateuque, d’après une tradition répandue dans le judaïsme aussi bien que dans le christianisme, serait Moïse. Cette théorie repose sur des bases bien précaires. En effet ce n’est qu’un millénaire après l’époque du législateur qu’on rencontre la première allusion à cette tradition (2Ch 23:18 30:16 35:12). Dans le reste de l’A.T. Moïse est considéré comme l’auteur de courtes sections particulières (Ex 17:14 24:4 34:27No 33:2, De 31:22), du code deutéronomique (De 31:9-13,24-26 Mal 4:4 ; les allusions à la Loi de Moïse dans Jos et Rois), de la législation lévitique (Esd 3:2 6:18 7:6Ne 8:1). Dans le N.T. (Mt 19:8Mr 12:26Lu 24:27-44Jn 5:46 et suivant), dans Philon et dans Josèphe, Moïse est considéré comme l’auteur du Pentateuque : ces deux derniers auteurs affirment même que Moïse écrivit l’histoire de sa propre mort et de sa sépulture dans De 34:5,12 (Phil., Vie de Moïse, III, 39 (288-292 angl) ; Jos., Ant., IV, 8:48) ; dans le Talmud au contraire (Baba Bathra, 14b) ces 8 versets sont attribués à Josué. Sans nous arrêter à une autre tradition d’après laquelle Esdras serait l’auteur du Pent., (Pseudo-Esdras 14:21,48) nous devons constater qu’il y a, dans le Pent., bon nombre d’expressions postérieures à la conquête du pays de Canaan, voire même à l’institution de la monarchie israélite. Isaac de Tolède (Mort en 1057) reconnut que Ge 36:31 avait été écrit après Saül ; Ibn Ezra (Mort en 1167) admet que les expressions : « de l’autre côté du Jourdain » (De 1:1) pour indiquer le côté où Moïse se trouvait, « Moïse écrivit » (De 31:9), « les Cananéens étaient alors dans le pays » (Ge 12:6), « à la montagne de l’Éternel » (Ge 22:14), « voici son lit, un lit de fer… » (De 3:11), sont incompréhensibles sous la plume de Moïse. « Personne, disait Carlstadt en 1520, sauf un homme tout à fait fou, ne pourrait attribuer à Moïse De 34:5,12. » Le catholique Masius (1574) montre que la ville de Laïs reçut le nom de Dan (qu’on lit dans Ge 14:14, De 34:1) au temps des Juges (Jug 18:29) et que Kirjath-Arba n’était pas appelée Hébron (Ge 13:18 23:2,19 etc.) à l’époque de Moïse (Jos 14:15). Hobbes, dans son Léviathan (1651), montre que les expressions qu’on lit dans Ge 12:6No 21:14, De 34:6 ne peuvent pas avoir été écrites par Moïse. Isaac de la Peyrère (1655) note la date postérieure à Moïse de No 21:14, De 1:1 2:2,7 3:11,14, et quelques anachronismes (Sara avait 90 ans quand Abimélec la fit enlever, Ge 20:2). Spinoza (1671) discute les passages cités par Ibn Ezra et observe que le Pent. parle de Moïse à la troisième personne et chante son éloge (No 12:3 14:14, De 33:1) ; il fait remarquer le mélange de législation et d’histoire, sans aucun ordre, les anachronismes, les répétitions de récits qui prouvent que le Pent. est une compilation. Ainsi Spinoza prépare le terrain aux travaux de la critique littéraire du Pent. ;

Episcopius (Mort en 1643), Richard Simon, de l’Oratoire (1685), et Jean Le Clerc (1685) précisent quelques détails, sans changer sensiblement les conclusions de Spinoza.

  • Genèse 36,31 nécessite d’avoir passé l’époque de la monarchie
  • Nombres 22, 1 désigne la Transjordanie comme le pays au-delà du fleuve, ce qui nécessite d’écrire depuis Canaan ; or, Moïse est supposé ne pas y être entré
  • etc.

Moise (en supposant que le personnage ait existé) n’a pas pu écrire ses propres funérailles (Dt 34v5-12) encore moins écrire du côté ouest du Jourdain (Dt 4v41-43) qu’il n’a jamais traversé (Dt 1v1 et 31v2) puisqu’il s’est arrêté à la côte orientale du fleuve selon la mythologie hébraïque.

Josué non plus n’aurait pas pu achever la rédaction du pentateuque (Gn 12v6 et 13V7) parce que les cananéens (Josué 17v16-18) étaient toujours sur place après sa mort (Juge 1v1,19) grâce à leurs chars en fer contres lesquels le petit dieu yahweh ne pouvait qu’être impuissant (Juges 1v19) malgré sa horde de la gang de nomades incultes sans foi ni loi. C’est Alexandre le grand qui définitivement mis fin à la présence des cananéens dans ce pays, ce qui signifie que la genese a été écrit apres la conquette d’alexandre le grand. Que dire des élucubrations et rêveries d’un personnage légendaire qui n’a même pas pu écrire ou achevé le livre (Josué 24v29,33) qui porte son nom ? C’est sous les coups d’Alexandre de Macédoine que les dernières royautés cananéennes (Sydon etc) ont été dissolues sur la terre de Canaan ! Ce qui démontre encore que la genèse voir le reste du pentateuque n’a fini d’être rédigé qu’entre -300 et -200 sous le règne des Ptolémées.

Est-il seulement possible que l’auteur du verset mythologique de Gn 22v14 ait pu connaitre ou se rappeler de Exode 6v2-3 qui dit que le nom Yahweh n’a jamais été connu d’Abraham ? Moise et Josué (s’ils ont existé) n’auraient pas pu écrite de telles âneries aussi contradictoires !

L’auteur de Dt 29v21-28 semble même obsédé à nous pointer du doigt que les choses se sont passé comme les pseudo-prophéties posthumes (après coups) qu’il fabriquait parce qu’il nous dit ‘’comme on le voit aujourd’hui’’. Ce qui prouve une fois encore qu’on est dans la période poste exilique (au plus tôt vers -500) ou la dispersion ou diaspora hébraïque (égyptienne perce babylonienne, grecque etc) était déjà importante. Le parallèle avec 1 R 9v6-9 semble saisissant, on dirait des pseudo-prophéties après coup sont faites pour expliquer théologiquement les situations contemporaines de leur époque !

On se demande parfois si les auteurs qui ont composé le pentateuque n’étaient pas bourrés de vin lors du travail éditorial ? Sans parler des versions contradictoires des deux créations (Gn 1 et Gn 2), des deux de déluges contradictoires et des deux récits de l’exode qui sont entremêlés pêlemêle, nous voyons que nombre 21v1-3 est un récit de conquête qui se déroule à l’ouest du Jourdain (Juge 1v17) après la mort de Moise et Josué que le compilateur étourdi somnolant insère en plein milieu du récit de l’exode Nombre 20v25-29 et Nombre 21v4- ! En effet, il n’y a jamais eu de victoire sur les cananéen à Horma du vivant de Moise à en croire la mythologie (Nbre 14v45 et Deut 1v44), les cananéens de Horma sont restés vainqueur du vivant de Moise ! D’ailleurs Horma est situé du côté occidental du Jourdain (Josué 12v7-14). Il devint donc claire que Deut 1v3,44 (où le toponyme Horma est mise dans la bouche de Moise lors de son dernier discours à la horde d’Israël) est un anachronisme puis que le toponyme ‘Horma’ est apparue après la mort de Moise et de Josué Juge 1v17 car Horma signifie « dévouement », « lieu voué à l’interdit » ou plus précisément lieu de génocide sacrificiel criminel total et si Nbre 21v1-3 était vraiment à sa place, Deut 1v44 n’aurait plus aucune pertinence bien que la présence du mot Horma est un anachronisme de plus dans ce verset.

L’auteur de Exode 16v35 raconte même la fin de la consommation de la manne qui a eu lieu après la traversé du Jourdain soit longtemps après la mort de Moise (mois voir Josué 4v1, 5v6,12).

L’auteur de Gn14 utilise même le toponyme Dan (Gn 14v14) qui n’a de sens qu’au moins 300 ans (juges 11v26) après la mort de Moise et Josué, c’est-à-dire qu’après la conquête décrit dans Juge 18v1,2,2829 (grâce aux idoles de Yahweh faites par Mica et confié au lévite de la tribu de juda dans Juges 17 et 18v9 et plus tard au petit fils de Moise fils de Guershom) qui eut lieu longtemps (300 ans au moins) après la mort de Moise et de Josué, ce qui prouve encore que ni Moise ni Josué n’ont écrit les fables de la genèses.

Pire encore, Moise est le premier à avoir connu le nom Yahweh du dieu des hébreux ! Le nom Yahweh est inconnu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (qui connaissaient plutôt le nom El-Shadday Exode 6v3 : apparu à Abraham Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, Apparu à Jacob 35v11, 43v14 puis Jacob à Joseph 48v3, 49v25 sous le nom de Shadday) ! Par contre le verset Genèse 4 v 26 prend totalement le contre-pied de Exode 6v3 en disant que le nom de Yahveh était connu depuis le temps de Seth fils d’Adam soit 1000 ans au moins avant Abraham. Dans cette autre perspective Abraham a donc pu connaitre le nom Yahveh au point de l’utiliser comme toponymes Yahvéh-Yiré Gn 22v14 (voir Qumran 4Q1 et aussi d’autres versets où le nom Yahveh est connu et familier à Abraham, Isaac et Jacob etc : Genèse 12:8, 13:4, 14:22, 15:2, 15:7, 16:2, 16:5, 16:11, 18:14, 21:33, 24:7 ? 24:12, 24:27, 24:40, 24:51, 26:22, 27:7, 27:20, 28:13, 28:16, 29:33, 29:35 …) ? Qui a donc inventé le contenu de ces nombreux versets ci-dessus ? Dans Genèse 28:13, Yahvéh est apparu pour la première fois à Jacob en se présentant sous le nom de Yahvéh ! Peut-on faire confiance aux versets de la bible qui font parler le dieu Yahvéh ? C’est-à-dire les fameux ‘’Ainsi parle l’Eternel (Yahweh)’’ ? Aussi, les nombreux appocryphes de l’ancien testament et du nouveau qui font parler Yahveh et Jésus sont ils crédibles ? Pourquoi les appocryphes qui font parler Yahveh ne sont pas dans les canons bibliques ? Suffit-il que ce soit marqué ‘ainsi parle Yahveh’ pour qu’on decrete un gage de crédibilité infaillible ? Dieu raconte il des mensonges dans Exode 6v3 pour se contredire en Gn 4 v 26, n’est-il plus Omniscient ? Dieu est-il amnésique ?

Sur le plan strictement historique, Moise ne peut pas avoir existé puis qu’il est impossible de connaitre les pharaons de la période ramesside (les Ramsès) avant le début de l’exode en -1543 et si en plus on est déjà mort en -1503 alors que le premier Pharaon des Ramsès, c’est-à-dire Ramsès 1er n’est devenu pharaon qu’en -1295 et que c’est Ramsès II qui a construit la ville de Par-Ramsès vers -1260. Considérant donc ceci, l’anachronisme des versets Gn 47v11, Exode 1v11, Exode 12v37 et nombre 22v3-5 qui parlent de la ville de Ramsès rendent purement et simplement le récit de l’exode impossible. Comment donc les hébreux peuvent-ils avoir construit de ville (Pa-Ramsès) en l’honneur de rois (les Ramsès) qui ne sont nés que 200 ans après la mythologique Exode et la soit disant esclavage des hébreux en Egypte entre -1700 et -1496 ?

La durée du séjour des hébreux en Egypte (si ce séjour a vraiment existé) ne peut être 430 ans comme le dit Exode 12v40 TM et TQ, cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amran fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir une durée un peu plus exacte, il faudra soustraire des 350 ans, et l’âge de Kéhat à le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée du séjour des israelites devrait largement etre inférieure à 133+137+80=350 ans. Ces 350 ans sont largement inférieurs aux 430 ans de Exode 12v40 et aux 400 ans de Genèse 15v13-14 et de Actes 7v6, 17 ! Aussi un calcul basé sur les 430 ans de Galates 3v17 où le déconte commence quand Abraham avait 100 ans en Gn 17v17 et s’achève avec la sortie d’Egypte sachant que Galates cite le livre des jubilés, donne une durée de 230 ans=430-(110-100)-60-130. Le dieu yahvéh de la bible s’est trompé dans les mensonges qu’il nous raconte dans sa bible des hébreux ! La durée raisonnable du séjour calculé sur la base de Exode 12v40 falsifié selon les textes LXX ou SP serait de 215 ans=430-(100-75)-60-130, chiffres confirmé par Flavius et Euseb. Aussi, la durée de l’esclavage des hébreux ne saurait dépasser 144 ans = 215-(110-39) où 39=30+7+2 est l’age de Joseph à l’entrée en Egypte des hébreux sachant que l’esclavage a commencé apres sa mort agé de 110 ans. Les 430 ans de séjours sont d’autant plus absurdes que la bible parle de deux pharaons pour toute cette période. Un pharaon qui a connu Joseph et un deusieme pharaon de l’exode. Un de ces pharaons devrait donc avoir un règne long d’au moins 215 ans, ce qui n’existe pas dans l’histoire de l’Egypte qui n’a rien n’à avoir avec les personnages mythologiques de la bible avec des longévités pluri-séculaire.

La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 TM et TQ est d’une absurdité grotesque et on en déduira pur et simplement que le séjour, l’esclavage des hébreux en égypte, et l’exode sous la direction de Moise, sont des fables mythologique inventées par les scribes juifs au 2 ème siècle av EC. Ce qui démontre par extention que le Moise exodique aussi n’a jamais existé.

Les auteurs rédacteurs nous informent que des rois ont déjà régné Gn 36v31 sur Israël au moment où ils fabriquaient la mythologie ! Sachant que le premier roi d’Israël fut Saul et qu’il régna vers -1050, des conclusions s’imposent. Le pentateuque a donc forcément été écrit apres la fin de la période monarchique soit longtemps apres l’an 600 av EC.

Le plus intriguant est que l’auteur de Juges 17v7 ne pouvait pas savoir que ‘lévi’ était une des 12 tribus d’Israël et qu’il fallait être membre de cette tribu pour exercer la prêtrise des lévites. Les fables des 12 tribus et du sacerdoce de la tribu de lévi (frère de juda) contenues dans le pentateuque ne pouvaient donc pas être connus à l’époque de la rédaction de Juges 17 et 18 (voir aussi Samuel qui est à la fois Lévite et Ephraimite 1 Samuel 1:1 et 1 Chroniques 6:1, 22-27). Meme si on suppose que ce Levite est atribué à la tribu de Juda juste parce que les Lévites avaient été répartis parmi les autres tribus, pourquoi les falsificateurs tardifs ont voulu cacher le fait que c’est un petit fils de Moise (Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24) en falsifiant le mot Moise en Manassé à coup d’une lettre ajouté en faisant de nouveau de ce levite un membre de la tribu de Manassé ? La structure des 12 tribus avec la fonction de pretres pour les lévites (fils d’Aaron fils du mythique Lévi) est évidemment une invention post-exilique insérée dans le pentateuque.

Les auteurs de Juges 8, Juges 17 et Juge 18 n’était même pas au courant de la forte tendance iconoclaste (interdiction des images ou idoles) du pentateuque en particulier du lévitique. Tout ceci prouve clairement que les récits de la genèse et la loi mosaïque sont de pures inventions tardives longtemps après l’époque de rédaction du livre des juges probablement rédigé à l’époque (vers -650) de la monolâtrie de Josias.

La loi de Moise doit être donc postexilique et la genèse ne peut être rédigée avant l’époque grecque. En effet l’utilisation du mot Japhet fils de Noé pour désigner la race des occidentaux (Japet : ancêtre grec de l’humanité d’après la mythologie grecque) montre que l’auteur de la genèse connaissait nécessairement les fables de la mythologie grecque. La rédaction de la genèse n’est donc concevable que dans le contexte de l’époque hellénistique sous les Ptolémée vers l’an 270 av EC. La rédaction ou même l’existence d’une tradition orale des fables de la genèse en rapport avec Noé et ses fils dont Japhet est inconcevable avant l’an -500 ou les grecques n’étaient encore qu’un peuple insignifiant parmi les nombreuses nations et langues diverses de l’occident. Il a fallu que les grecs soient à la tête de l’empire helléniste pour qu’on assimile l’ancêtre grec de l’humanité à toute l’Europe entière.

II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)

La lecture des textes des premiers prophètes bibliques nous amène pafois à nous poser sérieusement la question de savoir si la thora existait vraiment à leurs époques comme le prétend la bible ?

Et pourtant la loi de Yahveh-Moise est dans ou à coté de l’arche. Au chapitre 1 de la Thora des jubilés, il est bien dit que toute la loi promulgué à Moise est écrit dans un livre nommé ‘loi ou livre de Moise’ dans le NT. Dt 31v24-26 Moise a bel et bien écrit tous les commandemants et lois de Yahveh selon l’AT: Exode 24v3-7, Deutéronome 31:9 et Deutéronome 27:3, Josué 24:26 Exode 17:14-20, Exode 34:27, Deutéronome 28:58-61,29 :20-27, 31:9, Hébreux 9:19, Josué 8:34

Les rois d’israel ont meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Loi qui est lue en entièreté tous les 7 ans pendant les années sabbatiques devant toute la population d’israel Dt 31:9-12 ! Josias a découvert en entiereté le livre de Moise dans le temple 2 Rois 22-23.

Analysons donc ces affirmations sous un certain nombre d’aspects et voyons si la thora a existé avant son introduction en israel par Esdras le scribe venu de Babylone :

1-ABRAHAM ET SARAH SONT ILS AMORITE ET HITTILE OU PLUTOT TOUS DEUX CHALDEENS ?

De quel pays ou ethnies viennent Abraham et Sarah ? Abraham est amorrite et Sarah une hittite. C’est-à-dire que Abraham et Sarah sont des arméniens de l’antiquité C’est pour des raisons politiques que les scribes juifs, en inventant les récits ethnogoniques juifs a inventé aussi une origine chaldéenne ou babylonienne à Abraham !

Dt 26v6, Gn 10v22-25, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24 qui disent que les juifs descendent d’Aram fils de Sem sont en contradiction avec Gn 11v16-29 et 1 Chronic 1v24-27 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad frère de Aram fils de Sem. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque.

Les juifs sont donc des descendant de Aram car Genèse 10 est élohiste et plus ancien alors que le texte yahviste de Genèse 11 qui fait d’Abraham un descendant de Arphaxad est une invention de Esdras vers l’an -354 pour le compte de l’empire babyloniens des perses.

Dans la bible Dt 26v5 donc, Abraham est d’origine arménienne, selon flavius, les arméniens sont un peuple syro-arméniens : araméens.

Genèse 10:22 [22] Les fils de Sem furent: Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram.

Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Araméen (ărm) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.

Abraham est amorréen nomade shassou et Sarah une héthienne indo-européenne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24). Ces deux peuples (amorites et hittites) se situaient en Syrie et en Turquie actuels Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17. C’est pour cette rason que Hérodote qualifie les juifs de syriens de Palestine. Pourtant, la thora-pentateuque supposément composée par Esdras pour des raisons politique dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur (en Irak actuel), car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens.

‘’Maudit soit celui qui couche avec sa sœur ou demi-sœur ’’ Dt 27v22, ‘’celui qui est issu d’un marriage illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh’’ Dt 23v2-3 !

Deuteronome 27v22 condamne l’inceste entre un homme et sa demi-sœur. Dans Ezéchiel 16v3,45 Esaie 51v2 Abraham est amorite et Sarah hittite n’est pas sa demi-sœur, en soutient au deuteronome 27v22, Ezéchiel 22v11 condamne aussi l’inceste. Le fait que ce chapitre 27 de Dt ne fait aucune référence à l’Egypte et à la sortie de l’Egypte est une autre preuve qu’il existait déjà au temps du roi Josias et que ce n’est pas un ajout d’Esdras ou des scribes suivants. Il est évident donc que le livre de la genèse n’existait pas encore au temps du prophète Ezéchiel car dans la genèse, Sarah est la demi-sœur d’Abraham et ils y sont tous deux chaldéens. On dit meme que celui qui est issu d’une union illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh mais les israélites descendants des incestueux Abraham et de Sarah sont eux aussi issus d’une union illicite ! Pourquoi évoquer seulement le nom des ammonites et des Moabites issues de l’union illicite de Lot et de ses deux filles Gn 18v30-38 pour cette question Dt 23v2-3 ? C’est à croire que l’auteur de ce passage n’est pas conscient du pronlème ou croyait il comme Ezéchiel qu’Abraham et Sarah ne sont pas frère et soeur !? Cette loi contre l’inceste est absente de la genèse 12v13 et du livre de l’exode composé par Esdras car dans la genèse, le maudit Abraham a épousé sa demi-sœur, les perses financiers et inspirateurs d’Esdras pratiquent aussi l’inceste cultuel. Le fait que 2 Sam 13v1-14 Tamar croit que sa proposition de mariage avec son demi-frère ne va pas déplaire à David sugère aussi que meme si on suppose que le Deuteronome existait au temps de Josias, ce livre ne pouvait pas encore exister au temps de David, car il est inconcevable que des princes et princesse d’un royaume soient aussi ignorant des lois de leur pays.

En effet,

  • les héthiens ou hittites sont des peuples indo-européens d’Anatolie. Donc on peut en conclure que les hébreux anciens sont européens du coté maternel.
  • les amorrites dont est issu Abraham sont plutôt des peuples ouest-sémitique nomades non-civilisés, Les textes sumériensakkadiens, et assyriens les décrivent comme un peuple nomade, « non civilisé », lié en particulier à une région montagneuse situé au centre de la Syrie, au sud de Raqqa et à l’ouest de Deir-es-Zor, le Djebel Bichri (en) ou Jabal Bishri, appelé également montagne des Amorrites. Vers le milieu du IIIe millénaire av. J.-C., ils commencent à migrer, peut-être pour des raisons de changement climatique (événement climatique de 4200 BP), et se répandent en Syrie, puis vers la Mésopotamie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Amorrites#cite_ref-1

Ne serait il pas possible que meme les amorrites soient eux aussi des indo-européens sémitisés ? La chose ne serait pas étonnante si on considère le fait que les hébreux eux meme dans le livre des maccabés, écrivent aux européens (romains et spartiate) et y disent que ces derniers sont leurs cousins car étant aussi des descendants d’Abraham. Les peuples abrahamiques (Genèse 9v20-27 et 1 Maccabées 12v1-4,6-7,11,21), c’est-à-dire, que au moins une partie des tribus européens (spartiates et romains) et les juifs (avec les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham selon la bible orthodoxe, la bible catholique et la tradition hébraique talmudique. On voit donc que dans le livre des Maccabées et dans le Talmud (y. Ta‘anit 1.1 [64a], Pesikta deRav Kahana, Vayehi Baḥatzi 11, midrash Sifré Deutéronome 33, 2 au §343), les Romains, les grecs spartiates et les hébreux (et les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham respectivement par Esauv-Edom fils d’Isaac, Jacob fils d’Isaac et Ismael. Il est meme possible que les juifs soient des grecs originaires le l’ile de Crète précisément de la montagne de Idaé comme le rapporte Tacite Lvre 5p2 Tite 1v12, Actes 2v11. Dans le talmud, Rome (les occidentaux) et les grecs spartiates sont des fils d’Abraham descendants d’Isaac fils d’Abraham.

La thora composée par Esdras pour des raisons politique de soft power de l’empire perse babylonien dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45,33v24). La thora fait meme l’erreur de classer les héthiens comme des descendants de Canaan et de cham alors que ce sont des peuples indo-européens qui ont entre temps, quitté l’Anatolie pour conquérir la palestine comme elle a aussi fait l’erreur de classer les grecs phillipstins parmis les descandants noirs de Cham. Les cananéens sont distincts des hittites et des amorrites (Deut 7v1, 20v17) Cela prouve que le texte de la thora est composé trop longtemps après la période de Moise. C’est-à-dire que le seul véritable auteur de la thora et notament du livre de la genèse, c’est Esdras vers l’an -350.

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2-LES INTERDITS

2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION

2-1-A-L’ICONOCLASME EST UNE FAKE-NEWS : LES STATUES OU IDOLES (IDOLATRIE) DU DIEU YAHVEH INTERDITS OU PAS ?

=>Le pentateuque interdit l’idolâtrie

C’est-à-dire les images cultuelles représentant Dieu, le pentateuque est iconoclaste (Lévitique 19v4, 26v1, 30 Deut 4v16 (pas de statue pour Yahvéh, c’est un ajout postérieur), 29v16 (Guilluwi = idoles de dieux étrangers), 32v21 (hébel=néant ou idole de dieux étrangers), Exode 20v23, Esaie 42v8, Jérémie 10 LXX ou TM, Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations, prescription reprise dans le Nouveau Testament : Actes 17v29, Romains 1v25, 1 corinthiens 12v2, 1 Pierre 4v3 voie des paiens = idolatrie criminelle, Ap 9v20).

Ésaïe 42 v 8Je suis l’Eternel, c’est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux images sculptées. 

Deutéronome 4v15-20

15Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Yahvéh vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, 16de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme,…

Voici la haine déversé contre les autres nations dans cette même perspective dans la leptogènese ou le livre des jubilées canonique chez les chrétiens Amhara éthiopiens :

Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations (goys)

…Et toi Jacob, mon fils, souviens-toi de mes paroles et observe les commandements d’Abraham ton père. Sépare-toi des nations et ne mange pas avec eux et n’agis pas selon leurs travaux et ne deviens pas leur associé, car leurs actions sont impures et toutes leurs voies sont une pollution et une abomination et impureté. Ils offrent leurs sacrifices à la mort et ils vénèrent des esprits malveillants et ils mangent sur les tombes et tous leurs travaux sont vanité et néant. Ils n’ont pas de cœur pour comprendre et leurs yeux ne voient pas ce que sont leurs travaux et comment ils errent en disant à un morceau de bois : Tu es mon dieu, et à une pierre : Tu es mon seigneur et tu es mon sauveur… »

=>Et pourtant, les livres des juges, de Samuel etc tolère les atatues de yahveh

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Les statues de chérubins Ex 25v10-21 qui représentent Yahvéh selon Philon VM II,97-100 et les fétiches adorés par les descendants de Moise père de Guershom Juges 18v30-31 et le serpent d’airain magique fabriqué par Moise nbr 21v8-9 et adoré comme divinité en Israel 2 Rois 18v4, David lui-même qui avait des fétiches statues de Yahveh dans sa maison 1 Samuel 19v15,16, 23v6,9-10, Ps 17v2,3,15.

Philon d’Alexandrie, Vie de Moïse, II : http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html

Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (en araméen par Esdras) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, …

 (97) Mais l’arche est le dépositaire des lois, car en elle sont placés les saints oracles de Dieu, qui ont été donnés à Moïse ; et la couverture de l’arche, qui s’appelle le propitiatoire, est une fondation sur laquelle deux créatures ailées peuvent se reposer, qui sont appelées, dans la langue maternelle des Hébreux, chérubins, mais comme les Grecs traduiraient le mot, vaste connaissances et sciences. (98) Or certaines personnes disent que ces chérubins sont les symboles des deux hémisphères placés face à face et face à face, l’un au-dessous de la terre et l’autre au-dessus de la terre, car tout le ciel est doté d’ailes. (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; (100) car lui, étant le seul vrai Dieu vivant, est aussi réellement le Créateur du monde ; puisqu’il a amené à l’existence des choses qui n’avaient pas d’existence ; et il est aussi roi par nature, car personne ne peut régner sur des êtres créés plus justement que celui qui les a créés.

Dans les livres des Règnes, les soldats de David emportent les idoles des Philipstins 2 Sam 5 :17-21, comme butain de guerre pour s’en servir un peu comme les Danites ont confisqués les idoles de Mica (en Juges 17 et 18) ou encore comme Rachel femme de Jacob a volé des idoles de son père Laban (Gn 34 :35). Par contre, Esdras, le chroniste (1 Chrn 14v12) précise au contraire qu’ils ont détruit les idoles … sur ordre de David. On comprend évidemment les causes théologiques de ce changement, Esdras, ne voulait pas laisser subsister des récits qui pourraient laisser croire que la Thora qu’il a apportée de Babylone est une pure invention. Ainsi, Esdra n’a pas voulu que les soldats de David aient pu conserver les idoles pour s’en servir comme les Danites de Juge 17-18.

les livres des juges Chap 8v27-28, 17v3,4,5,13, Chap 18v18,19 et des récits (Psaumes 17:2-3,15 et 1 Samuel 19:13,16 et 1 Rois 12 v 28) de Gédéon, Mica, les Danites et les Lévites, Jonathan fils de Guershom fils de Moise (Mashé et non Manashé TM dans Juge 18v30, Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 Moise falsifié en Manashé par les massorètes à coup d’une lettre ajoutée ‘n’) et de David, les monarques d’Israel valident l’adoration du dieu d’Israël Yahweh à travers des représentations, image taillées, statue et idoles en fontes, ou en bois dorées et les théraphim (et aussi les Ephod qui sont bel et bien des idoles) etc… Naaman va jusqu’à prendre le sable de la terre d’israel pour aller faire un fétiche de Yahveh en Syrie sans que Elisée l’en dissuade 2 Rois 5v17-18.

Le passage de 2 Chrn 15v3 n’a aucun parallèle dans 1 Rois 15 et 16. 2 Chrn 15v3 suggère meme que la Torah ne vient pas de Moise et que c’est une invention de la période du règne d’Asa. Les livres de Chroniques sont connus pour avoir été massivement falsifiés par les inventeurs de la Torah dans la période perse, grecque et romaine. 2 Chrn 15v1-7 dit clairement que la torah n’existait pas encore dans la période des Juges. En tout cas, Jephté qui a fait passer sa fille par le feu Juges 11 et Gédéon qui a fait une statue de Yahweh Juges 8 ne pouvaient pas connaitre la Torah encore moins Moise 2 Rois 18v4 et les fils de Moise Jg 18v24-31 qui avaient des statues. David aussi avait des statues de Yahweh. Les hauts lieux ont existé sans problème au temps de David et de Salomon avec approbation de Yahweh Dt 12v2 (Lév 26v30, Nbr 33v52), 1 Rois 3v1-4, 2 Chrn 1v3,13. David aussi faisait faire des sacrifices 1 Chrn 16v39, 21v29 voir des sacrifices humains sur le haut lieu ou montagne de Gabaon 2 Sam 21v9.

Septante Texte grec 2 è à 4 è siècle ap EC Juges 18:30 καὶ ἀνέστησαν ἑαυτοῖς οἱ υἱοὶ τοῦ Δαν τὸ γλυπτὸν Μιχα· καὶ Ιωναθαν υἱὸς Γηρσωμ υἱοῦ Μωυσῆ, αὐτὸς καὶ οἱ υἱοὶ αὐτοῦ ἦσαν ἱερεῖς τῇ φυλῇ Δαν ἕως τῆς ἡμέρας τῆς μετοικεσίας τῆς γῆς.

Traduction Et les fils de Dan élevèrent pour eux l’image de Mica, et Jonathan, fils de Guershom, fils de Moïse, lui et ses fils furent prêtres de la tribu de Dan jusqu’au jour de la colonisation du pays.

https://theotex.org/septuaginta/juges/juges_18.html

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

https://chretien.news/bible/?s=Juges%2018:30&traduction=tob

Vigouroux Juges 18:30 30Ils se dressèrent l’image taillée (au ciseau), et ils établirent Jonathan, fils de Gersam, qui était fils de Moïse, et ses fils, en qualité de prêtres dans la tribu de Dan, jusqu’au jour où ils furent emmenés captifs ;

https://gratis.bible/fr/vigouroux/judg/18/

Crampon Juges 18:30  30 Les fils de Dan dressèrent pour eux l’image taillée, et Jonathan, fils de Gersam, fils de Moïse, lui et ses fils, furent prêtres de la tribu des Danites, jusqu’au jour de la captivité du pays.

https://www.lueur.org/bible/juges18/crampon

Louis Segond Texte de Léningrad 10 è siècle ap EC Juges 18:30   : …30 Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé, lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays. 

MOISE ET SES FILS COMME COMME GUERSHOM ETAIENT DES IDOLATRES : C’est Esdras qui a inventé la torah iconoclaste après avoir recu beaucoup d’argent chez les perses (Artaxercès 3)

Le passage du Serpent d’airain de Nombre 21v1-9 qui contredit Juge 1v3-17 sur le toponyme Horma connu depuis le temps de Moise. Nbre 21v1-9 a été inventé pour cacher le fait que Moise était un idolatre en disant que c’est sous la recommandation de Dieu que Moise avait fait le Serpent et que ce n’est pas un fétiche égyptien. Ce passage comme le reste du pentateuque sont des inventions d’Esdras et des pharisiens qui ont composé le pentateuque dans la période romaine. Moise et ses fils, et les premiers rois d’Israel étaient des idolatres qui pratiquaient la religion égyptienne TOB Juges 18:30, TOB Juges 18:30.

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

2 Rois 18:4 1La troisième année d’Osée, fils d’Ela, roi d’Israël, Ezéchias, fils d’Achaz, roi de Juda, régna2Il avait vingt-cinq ans lorsqu’il devint roi, et il régna vingt-neuf ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Abi, fille de Zacharie. 3Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, entièrement comme avait fait David, son père. 4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan. 5Il mit sa confiance en l’Eternel, le Dieu d’Israël; et parmi tous les rois de Juda qui vinrent après lui ou qui le précédèrent, il n’y en eut point de semblable à lui. 6Il fut attaché à l’Eternel, il ne se détourna point de lui, et il observa les commandements que l’Eternel avait prescrits à Moïse. 7Et l’Eternel fut avec Ezéchias, qui réussit dans toutes ses entreprises. Il se révolta contre le roi d’Assyrie, et ne lui fut plus assujetti. 8Il battit les Philistins jusqu’à Gaza, et ravagea leur territoire depuis les tours des gardes jusqu’aux villes fortes. 9La quatrième année du roi Ezéchias, … alors Samarie fut prise. 11Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et il les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, 12parce qu’ils n’avaient point écouté la voix de l’Eternel, leur Dieu, et qu’ils avaient transgressé son alliance, parce qu’ils n’avaient ni écouté ni mis en pratique tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de l’Eternel. 13La quatorzième année du roi Ezéchias, Sanchérib, roi d’Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s’en empara. 14Ezéchias, roi de Juda, envoya dire au roi d’Assyrie à Lakis: J’ai commis une faute! Eloigne-toi de moi. Ce que tu m’imposeras, je le supporterai. Et le roi d’Assyrie imposa à Ezéchias, roi de Juda, trois cents talents d’argent et trente talents d’or. 15 Ezéchias donna tout l’argent qui se trouvait dans la maison de l’Eternel et dans les trésors de la maison du roi16 Ce fut alors qu’Ezéchias, roi de Juda, enleva, pour les livrer au roi d’Assyrie, les lames d’or dont il avait couvert les portes et les linteaux du temple de l’Eternel.

2 Rois 23: 1 Le roi Josias fit assembler auprès de lui tous les anciens de Juda et de Jérusalem. …  5Il chassa les prêtres des idoles, établis par les rois de Juda pour brûler des parfums sur les hauts lieux dans les villes de Juda et aux environs de Jérusalem, et ceux qui offraient des parfums à Baal, au soleil, à la lune, au zodiaque et à toute l’armée des cieux. 6Il sortit de la maison de l’Eternel l’idole d’Astarté,  …  11Il fit disparaître de l’entrée de la maison de l’Eternel les chevaux que les rois de Juda avaient consacrés au soleil, près de la chambre de l’eunuque Nethan-Mélec, qui demeurait dans le faubourg; et il brûla au feu les chars du soleil12Le roi démolit les autels qui étaient sur le toit de la chambre haute d’Achaz et que les rois de Juda avaient faits, et les autels qu’avait faits Manassé dans les deux parvis de la maison de l’Eternel; après les avoir brisés et enlevés de là, il en jeta la poussière dans le torrent de Cédron. 13Le roi souilla les hauts lieux qui étaient en face de Jérusalem, sur la droite de la montagne de perdition, et que Salomon, roi d’Israël, avait bâtis à Astarté, l’abomination des Sidoniens, à Kemosch, l’abomination de Moab, et à Milcom, l’abomination des fils d’Ammon. 

QUAND LES DIVINITES AFRICAINES REGNAIENT EN MAITRES DANS LE TEMPLE DE JERUSALEM : OH ROITELET ! DIS MOI QUI EST TON EMPEREUR ET JE TE DIRAIS QUEL(S) EST OU SONT LES DIEUX DU CULTE DANS TON TEMPLE DE JERUSALEM :

Les semblants de réforme d’Ezechias et de Josias (2 Rois 17 à 23) sont simplement des postures de soumission à l’empire assyrienne face à l’empire africaine égypto-soudanaise. Les réformes de Ezéchias et de Josias sont plus des réformes de soumission coloniale à l’empire assyrienne qu’à l’empire egypto-soudanaise africaine (selon Thomas Romer). Le Yhwh anciennement adoré pas les hébreux ne pouvait etre que Yhwh eZo (Zeus ou Feu dévorant). Cronos (Yhwh Sabaoth ou l’Eternel des Arméen) était considéré dans l’antiquité comme un dieu impi. Moïse a été initié au ‘’fétichisme’’ africain en Egypte (Trogue-Pompé Chap 2 et 2 Rois 18v4), les descendants de Moise comme Guershom pratiquaient aussi la religion iconophile africaine Juges 18v30. C’est sous la domination assyrienne que les juifs ont commencé par détruire les statues des divinités africaines adorées à Jérusalem (le serpent Nerush fait par Moise, le Dieu Solaire Ré appelé Shamash, etc). Les assyriens ont imposé aux hébreux le culte de haShem Yahvéh Sabaoth qui est en faite Sèm l’ancêtre commun des assyriens et des Perses ! Tous les grands historiens savent que Yahveh est Sem (Gn 9v26) car meme Champollion reconnait que Zérouan (Sem) est Saturne (Yahveh Sabaoth) et la théosophe Blavatsky dit aussi que Yahweh est Saturne (Sem ou Cronos des textes grecs).

Les soit disant réforme de Ezéchias et de Josias ne sont pas des réformes monothéistes pour les beaux yieux de Yahvéh, c’était surtout des réformes de soumissions aux assyriens. La preuve est qu’on a découverse qu’Ezéchias avait des seaux avec des icones cultuels égyptianisants. Le mot Yahweh signifie simplement Seigneur, David adorait Shamash qu’il qualifie de bouclier et l’appelle Yahweh Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2, Esaie 30v26. Il y a aussi des preuves qui suggèrent que David adorait aussi Yahweh Baal. On sait qu’il adorait Cronos (Sabaoth) qu’il appelait Yahweh Sabaoth. On sait aussi que Moise, ses fils dont Gershom avaient des statues de dieux dont ils se servaient dans le culte.

Selon Thomas Romer, on peut d’abord se demander si le récit qui suggère une construction ne reflète pas plutôt une rénovation ou un aménagement d’un sanctuaire déjà existant (comme cela a été suggéré par K. Rupprecht30). En 8,12-13, le TM conserve la dédicace du temple. Le TM et la LXX (plus ancienne) comportent de nombreuses différences et, dans les deux versions, la dédicace ne se trouve pas à la même place. Dans LXX, cette dédicace se trouve en 1 Rois 8,53 après la longue prière dtr. Selon Keel31, le texte grec reposerait sur un texte hébreu différent et plus ancien. En 1 R 8,53a LXX, le dieu solaire Shamash informe que Yhwh (eSo ou Zeus) veut habiter dans ‘ǎrapæl (l’obscurité) qui est le domaine de Yhwh (Yhwh eZo) en tant que dieu d’orage et de guerre (Ps 18,10 : « Il déplia les cieux et descendit, un épais nuage sous les pieds »). On peut reconstruire le texte hébreu que le traducteur grec a utilisé de la façon suivante : « Sæmæš hodiya‘ ba-šamayim amar yhwh liškon ba-‘ǎrapæl – Le Soleil (Shamash) la fait connaître depuis le ciel : Yhwh a dit qu’il voulait habiter dans l’obscurité ». Suivant cette reconstruction on peut conclure que la maison que Salomon construit ou rénove est d’abord une maison pour Shamash, dans laquelle se trouvait une sorte de chapelle latérale, un deuxième debir, pour Yhwh. L’idée d’une vénération conjointe d’un dieu solaire et d’un dieu de l’orage trouve un appui dans l’iconographie, pas seulement dans le Sud mais aussi dans plusieurs stèles du Nord de la Syrie et de l’Anatolie, où l’on voit le dieu de l’orage avec ses attributs et au-dessus de lui le disque solaire. Un dernier indice pour une cohabitation de deux dieux dans le temple de Jérusalem vient peut-être du texte grec du récit de la construction du temple32. Cette description un peu compliquée pourrait suggérer que Yhwh (sa statue ?) aurait d’abord été placé dans une chapelle latérale du temple.

Le grand pharaon africain soudanais Nécao va rétablir le culte africain 2 Rois 23 et 2 Chrn 35v21 grace à Dieu dans le temple de Jérusalem après les agissements d’Ezéchias et de Josias qui étaient tombés sous la coupe des Assyriens. Sem (Yahveh Sabaoth ou Cronos) n’est meme pas l’ancètre des hébreux car les hébreux sont de la race des romains, des spartiates, et des grecs philistins, donc les hébreux sont des descendants de japhet. Malheureusement, le culte africain dans le temple de jérusalem ira décroissant à partir de la domonation des babyloniens, dans la période perses, l’histoire des juifs sera falsifié par Esdras qui a recu beaucoup d’argent des perses (Artaxercès 3) pour inventer la torah (le Deuteronome Esdras 7v6,11 et néhémie 8v9,13) et le noyau sacerdotal des récits de la genèse et de l’exode. C’est à ce moment que les hébreux vont changer d’ancètre de japhet à Sem ancètre des assyriens et des perses. Alors que c’est Yhwh eZo (Zeus) qui était la divinité des hébreux, les assyriens et les perses vont imposer Yhwh Sabaoth (Saturne ou Cronos appelé Sabaoth en phénicien ou en hébreux). C’est ainsi que dans la confrontation avec le pharaon Nectanébo 2, les perses se sont arrangé pour falsifier l’histoire des hébreux et de la phénicie dans la bible. On remarque dans la bible qu’il y a plusieurs Yhwh, bien que la profession de foi du judaisme dit qu’il y a un seuk Yhwh, c’est très facile de démontrer bibliquement et archéologiquement qu’il y avait plusieurs Yhwh et que le nom Yhwh signifie simplement Seigneur ou Kurios en grec comme Paul et Jacques l’ont traduit en grec.

Les juifs Adoraient Shamash (Soleil Ra) et le Nerush (le serpent) et d’autres divinité Africaine sous la domination égyptienne, en effet Shamash est l’ancêtre suprême des africains (voir Polyhistor), quand les assyriens ont reversé la domination égypto-soudanaise sur la terre de Canaan, les assyriens et les perses ont falsifié l’histoire des hébreu (qui descendaient de Japhet) en disant qu’ils descendent de Sèm, ainsi, le culte de Sèm fut imposé, jusqu’à aujourd’hui, le judaïsme rabbinique et samaritains désigne Yahvé Sabaoth sous les noms respectifs de haShem et Shémaa, c’est à dire Sèm l’ancêtre des Assyriens et des Perses.

C’est pour ça que sous la domination assyrienne aux temps d’Ezechias et puis après de nouveau au temps de Josias, les divinités africaines ont été détruits (Shamash-Soleil, Nerush le Serpent d’airain etc). Les hébreux se sont mis à adorer Yahvé Sabaoth qui est Saturne ou Sèm, c’est à dire l’ancêtre des Assyriens et des Perses !

Selon les noirs Chaldéens descendants de Nimrod appelés Belus ou Baal (voir Polyhistor), l’ancêtre des négro-africains est Shamash (Soleil) et Canaan est le père de Cham, ce n’est pas Cham qui est le père de Canaan. Les juifs rabbiniques et les israélites samaritains appellent Dieu sous le nom de Sèm ? HaShem pour les juifs rabbiniques et Shémaa pour les israélites samaritains ! Sem est l’ancêtre des Assyriens et des Perses, alors que Shamash (Soleil) et Belus (Baal) sont les ancêtres des noirs du monde (les noirs Chaldéens, les noirs Cananéens, égyptien, éthiopiens antiques etc).

À chaque fois qu’il y a changement de domination impériale, les hébreux changeaient les divinités dans le temple de Jérusalem, c’est pour ça que Ezéchias et Josias ont détruit les statues des divinités africaines dans le temple de Jérusalem instalés par leurs prédécesseurs Achaz et Manassé etc, car les africains ont perdu la souveraineté sur la Palestine au profit des assyriens puis des Perses. Ainsi, les Hébreux qui adoraient l’ancêtre Suprême des africains Shamash (Soleil, Nerush etc), adorent désormais l’ancêtre suprême des Perses et des assyriens Sabaoth ou Yahvé encore appelé Sèm ou Zérouan, ce qui a donné haShem dans le rabbinisme et Shémaa dans le samaritisme.

Les spécialistes disent la meme choses : Yahveh était un fétiche

https://hal.science/hal-03820826/document

https://www.e-periodica.ch/cntmng?pid=rtp-003:2009:59::481

Non seulement, des descendants de Moise comme Guershom et Jonathan Jg 18:30, (Juges 17-18) fabriquaient des idoles des dieux d’Israel et en faisaient le culte, mais les israelites avaient des statues des dieux des israélites ! On a l’impression que ces israelites, les fils de Moise, voir Moise lui-même (Nbres 21:8-9) qui a fabriqué le serpent d’airain (devenu une idole dans 2 Rois 18 :4) ne connaissent pas les versets anti-idoles du pentateuque.

1 Rois 12 v 28 Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Ceci justifie aussi que les patriarches (Noé Abraham Isaac Jacob etc selon le livre des jubilés) et le livre de la genèse voir le pentateuque sont des inventions postérieurs récentes de la fin période perse soit entre -360 et -302. Moise et son fils Guershom, David, Mica, Gédéon etc (ou les inventeurs de ces personnages généralement mythologiques) ne peuvent pas avoir connu le pentateuque qui interdit les icones, les représentations ou idoles !

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exiliques de la théologie iconoclaste avec la pseudépigraphie du livre du deteuronome et le Lévitique (deux livres dont l’invention fut achévés apres l’exil babylonien), qui ont exagéré la réforme deuteronomique de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25. Il est aussi évident que les politiciens perses qui ont aidé les élites juives comme Esdras à créer la thora les ont aussi influencé culturellement car l’aniconisme est une mœurs des perses. Yahvéh a donc toujours été adoré en association avec ses idoles. Ce sont les réformateurs deuteronomiste qui ont voulu étendre par pseudo-classicisme la réforme monolatre de Josias à leur théologie iconoclaste inventée par eux dans la période post-exilique avec l’insertion des idées iconoclaste inspirée des perses dans le livre (premiere édition du deuteronome) qui a surgit dans le temple sous le roi Josias qui ne pouvait etre rien d’autre que la premiere monture du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois chap 22 et 23. L’iconoclastie hébraique est à la fois la conséquence d’un traumatisme dû à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses vers l’an -500 (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs. Ainsi, si Dieu veut introduire une nouvelle loi théologique comme l’aniconisme, pourquoi ne le fait il pas simplement ? Pourquoi Dieu aurait besoins de nous tromper avec autant de pseudépigraphies et de pseudo-classicisme ? Pourquoi faire croire que des versets et des prescriptions inventées de toutes pièces apres l’an-358 ont été révélés à un certain Moise depuis l’an -1500 ? Le dieu de la bible judéo-chrétienne est il vraiment lumière 1 Jean 1v5? Pourquoi tant d’obscurité se trouve en lui ?

LE DIEU DE LA BIBLE EST UNE IDOLE ET UN PETIT DIEU :
Prologue

Yahvé était une idole avait bel et bien des représentations statue, et les israelites étaient tous des idolâtres avant la réforme babylonienne d’Esdras et ses collègues (vers -450) où ils sont devenus monothéiste aniconistes sous l’influence du monothéisme universaliste du zoroastrisme, le Yahvisme (des armées) sébaotiste qui n’était qu’une monolatrie tutélaire est devenu un monothéisme universaliste avec un fond judéo-suprématiste grâce à la réécriture de l’histoire et l’invention du pentateuque dans sa version finale avec les textes raciste de la source R. Mais ces soi-disants prophètes, ces falsificateurs qui ont corrompu les textes originaux et l’histoire véritable n’ont pas totalement réussi leur forfait, voici quelques textes naufragés qui ont échappés à leur entreprises mensongères à Babylone. C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\images (1).jpg

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Moise et le serpent d’airain

Nombres 21 v…7Le peuple vint à Moïse, et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Eternel et contre toi. Prie l’Eternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. 8L’Eternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. 9Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.

2 Rois 18:4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan.

Des Danites, Mica et ses lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil de divination !

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

12 Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de prêtre et demeura dans sa maison. 13 Et Mica dit : Maintenant, je sais que l’Eternel me fera du bien, puisque j’ai ce Lévite pour prêtre.

[3]Comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s`approchèrent et lui dirent: Qui t`a amené ici? que fais-tu dans ce lieu? et qu`as-tu ici?

[4]Il leur répondit: Mica fait pour moi telle et telle chose, il me donne un salaire, et je lui sers de prêtre.

[5]Ils lui dirent: Consulte Dieu, afin que nous sachions si notre voyage aura du succès.

[6]Et le prêtre leur répondit: Allez en paix; le voyage que vous faites est sous le regard de l`Éternel.

[13]Ils passèrent de là dans la montagne d`Éphraïm, et ils arrivèrent jusqu`à la maison de Mica.

[14]Alors les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays de Laïs prirent la parole et dirent à leurs frères: Savez-vous qu`il y a dans ces maisons-là un éphod, des théraphim, une image taillée et une image en fonte? Voyez maintenant ce que vous avez à faire.

[15]Ils s`approchèrent de là, entrèrent dans la maison du jeune Lévite, dans la maison de Mica, et lui demandèrent comment il se portait.

[17]Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison; ils prirent l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, pendant que le prêtre était à l`entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre.

[18]Lorsqu`ils furent entrés dans la maison de Mica, et qu`ils eurent pris l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, le prêtre leur dit: Que faites-vous?

[19]Ils lui répondirent: Tais-toi, mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous; tu nous serviras de père et de prêtre. Vaut-il mieux que tu serves de prêtre à la maison d`un seul homme, ou que tu serves de prêtre à une tribu et à une famille en Israël?

[20]Le prêtre éprouva de la joie dans son coeur; il prit l`éphod, les théraphim, et l`image taillée, et se joignit à la troupe.

[22]Comme ils étaient déjà loin de la maison de Mica, les gens qui habitaient les maisons voisines de celle de Mica se rassemblèrent et poursuivirent les fils de Dan.

[24]Il répondit: Mes dieux que j`avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis: que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire: Qu`as-tu?

[26]Et les fils de Dan continuèrent leur route. Mica, voyant qu`ils étaient plus forts que lui, s`en retourna et revint dans sa maison.

[27]Ils enlevèrent ainsi ce qu`avait fait Mica et emmenèrent le prêtre qui était à son service, et ils tombèrent sur Laïs, sur un peuple tranquille et en sécurité; ils le passèrent au fil de l`épée, et ils brûlèrent la ville.

[30]Ils dressèrent pour eux l`image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé (ou Moise ?), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu`à l`époque de la captivité du pays.

[31]Ils établirent pour eux l`image taillée qu`avait faite Mica, pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo.

Gédéon et la statue de Yahvé

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriqué par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé, Gédéon est meme mort d’une heureuse vieillesse au verset 32. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal.

Juges 6 vLes enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Éternel; et l’Éternel les livra entre les mains de Madian, pendant sept ans.

La main de Madian fut puissante contre Israël. Pour échapper à Madian, les enfants d’Israël se retiraient dans les ravins des montagnes, dans les cavernes et sur les rochers fortifiés.

Israël fut très malheureux à cause de Madian, et les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel.

Juges 7 v25 Ils saisirent deux chefs de Madian, Oreb et Zeeb; ils tuèrent Oreb au rocher d’Oreb, et ils tuèrent Zeeb au pressoir de Zeeb. Ils poursuivirent Madian, et ils apportèrent les têtes d’Oreb et de Zeeb à Gédéon de l’autre côté du Jourdain.

Juges 8:26-30,32-33 [26]Le poids des anneaux d`or que demanda Gédéon fut de mille sept cents sicles d`or, sans les croissants, les pendants d`oreilles, et les vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui étaient aux cous de leurs chameaux.

[27]Gédéon en fit un éphod-Statue, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, [[où il devint l`objet des prostitutions de tout Israël; et il fut un piège (Yahvé=piège=lieu de pèlerinage => Esaïe 8:14) pour Gédéon et pour sa maison]].

[28]Madian fut humilié devant les enfants d`Israël, et il ne leva plus la tête. Et le pays fut en repos pendant quarante ans, durant la vie de Gédéon.

[29]Jerubbaal, fils de Joas, s`en retourna, et demeura dans sa maison.

[30]Gédéon eut soixante-dix fils, issus de lui, car il eut plusieurs femmes.

[32]Gédéon, fils de Joas, mourut après une heureuse vieillesse; et il fut enterré dans le sépulcre de Joas, son père, à Ophra, qui appartenait à la famille d`Abiézer.

[33]Lorsque Gédéon fut mort, les enfants d`Israël recommencèrent à se prostituer aux Baals, et ils prirent Baal Berith pour leur dieu.

Esaïe 52:8

[8]La voix de tes sentinelles retentit; Elles élèvent la voix, Elles poussent ensemble des cris d’allégresse; Car des yeux dans les yeux, ils voient Yhwh en train de retourner à Sion.

En réalité, Dieu Suprême dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El fils de Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme aniconiste post-exilique (après -450). Yahveh est fils de El et petit fils de Elyon.

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Juges 11 : 23 Et maintenant que Yahvé, le dieu (‘Elohiym) d’Israël, a chassé les Amoréens devant son peuple d’Israël, est-ce toi qui aurais la possession de leur pays ?

Juges 11 : 24. Ce que ton dieu (‘Elohiym) Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas ? Et tout ce que Yahvé, notre dieu (‘Elohiym), a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséder

Juges 16 : 23 Or les princes des Philistins s’assemblèrent pour offrir un grand sacrifice à Dagon, leur dieu (‘Elohiym), et pour se réjouir. Ils disaient : Notre dieu (‘Elohiym) a livré entre nos mains Samson, notre ennemi.

Juges 16 : 24 Et quand le peuple le vit, ils célébrèrent leur dieu (‘Elohiym), en disant : Notre dieu (‘Elohiym (Dagon)) a livré entre nos mains notre ennemi, celui qui ravageait notre pays, et qui multipliait nos morts.

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David, un grand idolatre, un vrai feticheur du fétiche Yahvéh qui siège entre des statues de chérubins : 

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

2 Samuel 6:2 [2]Et David, avec tout le peuple qui était auprès de lui, se mit en marche depuis Baalé Juda, pour faire monter de là l’arche de Dieu, devant laquelle est invoqué le nom de Yahvéh des armées qui est posé entre les chérubins au-dessus de l’arche. [3] Ils mirent sur un char neuf l’arche de dieu, et l’emportèrent de la maison d’Abinadab sur la colline; Uzza et Achjo, fils d’Abinadab, conduisaient le char neuf.

2 R 19:15 à qui il adressa cette prière : Yahvéh, dieu d’Israël, déposé entre les chérubins ! ((Yashab) ‘’déposé’’ ou ‘’posé’’ voir Jg 6v18, Jos 20v4, 2 Chrn 32v10, Néhémie 3v13, Jérémie 36v30)

1 Samuel 19:13,16 [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture….

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM (LA STATUE) était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

Occurrence de théraphim=idoles=statue dans la bible hébraïque : Genèse 31 : 19 Genèse 31 : 34 Genèse 31 : 35 Juges 17 : 5 Juges 18 : 14 Juges 18 : 17 Juges 18 : 18 Juges 18 : 20 1 Samuel 15 : 23 1 Samuel 19 : 13 1 Samuel 19 : 16 2 Rois 23 : 24 Ezéchiel 21 : 21 Osée 3 : 4 Zacharie 10 : 2

Ainsi, David parle bien de sa vénération de cette statue de Yahveh dans Psaums 17v15, c’est idoles n’est donc pas la propriété de Mical la femme salvatrice de David. C’est bien l’idole que David utilisait pour adorer Yahveh. Si Yahveh n’aimait pas les statue, David et plusieurs autres israelites (Mica et ses Lévites, etc) ne vont jamais l’adorer avec des statues, on ne demande pas la faveur d’un dieu en l’agassant ou en provauquant sa colère avec des choses qu’il n’aime pas. David vincent est un théologien francais qui lit l’hébreux et le grec ancien, il est chrétien évangélique mais il reconnait que le roi David adorait yahveh sous forme d’idole ou de statue. Tous les universitaires du monde savent que Yahveh avait des statue avant la composition de la thora dans la période post-exilique/

Yahveh le dieu idole ségeant entre les statues de chérubins :

1 Samuel 4:4

[4]Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahveh des armées qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Éli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.

Idoles de Yahveh et de sa paredre Ashéra :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg

La statue de Yahvéh :

=>en face, les paiens ne peuvent résister ?

1 Samuel 4:

 4 Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahvéh Sabaoth qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.5 Lorsque l’arche de l’alliance de Yahvéh entra dans le camp, tout Israël poussa de grands cris de joie, et la terre en fut ébranlée. 6 Le retentissement de ces cris fut entendu des Philistins, et ils dirent : Que signifient ces grands cris qui retentissent dans le camp des Hébreux ? Et ils apprirent que l’arche de Yahvéh était arrivée au camp. 7 Les Philistins eurent peur, parce qu’on dit que dieu était venu dans le camp. Malheur à nous! dirent-ils, car il n’en a pas été ainsi jusqu’à présent.  10 Les Philistins livrèrent bataille, et Israël fut battu. Chacun s’enfuit dans sa tente. La défaite fut très grande, et il tomba d’Israël trente mille hommes de pied. 11 L’arche de dieu fut prise, et les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, moururent.

1 Samuel 6:19-20

[19] Yahvéh frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de Yahvéh; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous ?

1 Samuel 5:4

[4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

=>David s’assoit en face de l’idole de Yahvé dans sa tente:

 2 Samuel 7:18 … 18 Et le roi David alla se présenter devant la face ((Paniym)) de Yahvéh, et dit : Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis 

1 Chroniques 17:16 Alors le roi David alla s’asseoir par terre en face ((Paniym)) de YHWH et lui dit : « Ô YHWH Dieu, qui suis-je, et qui est ma famille, pour mériter tout ce que tu as fait pour moi jusque-là ? YHWH Dieu !

2 Samuel 7v 18 Et le roi David alla se présenter en face ((Paniym)) de YHWH, et dit: Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis? 

1 Samuel 6:19-20

[19]L’Éternel frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de l’Éternel; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous?

1 Samuel 5:4 … [4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

La face de Dagon serait il solide alors que la face de Yahveh est gazeuse ? Yahveh avait bel et bien une statue entre les chérubins qui sont eux meme des statues.

Les versets iconoclastes de la bible sont donc inconnus à David et au Yahweh de David, de Mica et de Gédéon. Et comme le montre cette image, ces versets sont forcément des inventions du 3 ème siècle dans la période hellénistique.

David avait une statue de Yahvé placé sur des kéroubim sur l’arche dans le temple.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\Yahveh sauve , ailes de yahveh.png Psaumes 61:3-4

[3](61:4) Car tu es pour moi un refuge, Une tour forte, en face de l`ennemi.

[4](61:5) Je voudrais séjourner éternellement dans ta tente, Me réfugier à l`abri de tes ailes. -Pause.

Psaumes 17:2-3,15 « [2] Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité! [3] Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m`éprouves, tu ne trouveras rien : Ma pensée n`est pas autre que ce qui sort de ma bouche. [15] Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me comblerai (de la vue) de ta STATUE (TEMUWNAH). »

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE\IMAGES générales\Yahvé aile.jfif Occurrence de Temuwnah=idole= statue en hébreux dans la bible hébraïque Exode 20 v 4 Nombres 12 v 8 ; Deut 4v12,15,16, 23,25 ; 5 v 8 ; Job 4v16 ; Ps 17v15

1 Samuel 19:13,16 « [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture…. »

Occurrence de Théraphim : Gn 31v19,34,35, Juges 17v5, 18v14-20, 1 Sam 15v23, 19v13,16 ; 2 Rois 23v24, Ezéchiel 21v21, Osée 3v4 Zacharie 10v2 mais 1 Sam 15v23 et 16v à 18v TM et LXX contiennent de nombreux variuantes et ajouts qui sont en fait des interpolations tardives.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg1 Samuel 23:6,9-10 « [6] Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.[9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte L`EPHOD (la statue) ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi. »

Voir = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4 pour le vrai sens de éphod car Exode 1 Chrrn 15v27 et les ajouts de 1 Sm 2v18 et 2 Sm 2v14 sont des impostures d’Esdras et ses sucesseurs

Exode 20 : 4 Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation (Temuwnah) de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l’eau plus bas que la terre.

Deut 4 :16 De peur que vous ne vous corrompiez, et que vous ne vous fassiez quelque image taillée, ou quelque représentation (Temuwnah) ayant la forme d’un homme ou d’une femme;

Deutéronome 4 : 15 Puisque vous n’avez vu aucune figure (Temuwnah) le jour où l’Eternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes,

Nombres 12 : 8 Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation (Temuwnah) de l’Eternel. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ?

Psaumes 17 (LXX 16)

2 Que mon jugement vienne de ta face ; que mes yeux voient des actes de droiture. 3 Tu as éprouvé mon cœur, tu l’as visité la nuit, tu m’as éprouvé par le feu, et nulle iniquité n’a été trouvée en moi. … 13 Lève-toi, Seigneur, devance-les, et fais-les trébucher ; retire mon âme des mains de l’impie, et ton épée, des mains des ennemis de ta droite. 14 Sépare-les, dès leur vie, de la terre promise et du petit nombre ; car leur ventre est rempli de choses ravies à tes trésors cachés ; ils sont rassasiés de fils, et ils ont laissé leurs restes à leurs petits enfants. 15 Pour moi, je paraîtrai devant ta face, avec ma justice ; je me rassasierai en contemplant ta gloire.

Psaumes 17 (TM)

2 Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité ! 3 Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m’éprouves, tu ne trouveras rien: Ma pensée n’est pas autre que ce qui sort de ma bouche … 13 Lève-toi, Eternel, marche à sa rencontre, renverse-le! Délivre-moi du méchant par ton glaive! 14 Délivre-moi des hommes par ta main, Eternel, des hommes de ce monde! Leur part est dans la vie, Et tu remplis leur ventre de tes biens; Leurs enfants sont rassasiés, Et ils laissent leur superflu à leurs petits-enfants. 15 Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me rassasierai de ton image.

DAVID, LES PSAUMES ET L’ANICONISME

Le livre des psaumes est composé entre la fin de la période de l’exil ou la captivité babylonienne ou postexilique c’est-à-dire entre l’an 400 av EC et l’an 200 av EC comme le montre les versets suivants : Psaumes 14v7, 51v18, 53v6, 65v2, 68v19, 69v36, 74v2, 84v8, 85v2, 102v17,22, 106v46, 126v1,4 et 137v1,3,8. 

Le Psaume d’Asaph 74v1-10 fait clairement allusion à la destruction du temple sous le roi assyro-babylonien Nabuchodonosor, ce qui suggère que ce texte date de la période de l’exile ou de la période perse. Puisque Jeduthun est postérieur à Asaph, Jeduthun a donc aussi vécu dans la période exilique ou perse, ce qui veut dire que les psaumes de David comme Ps 39 et 62 sont composé au moins 400 ans à 700 ans après la mort de David.

S’il y a beaucoup de Psaumes (environ 80 sur les 150) qui sont anachroniquement attribués à David, il y a aussi :

  • des psaumes de Salomon : Psaumes 72 et 127
  • des psaumes d’Asaph : Psaumes 50, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82 et 83
  • des psaumes des fils de Koré : Psaumes 42, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 84, 85, 87 et 88
  • des psaumes de David et d’Asaph d’après un certain Jeduthun : Psaumes 39, 62 et 77
  • des psaumes d’Ethan l’Ezrachite : Psaumes 89

Certains brandissent le psaume 31v6 pour dire que David a dit qu’il hait les idoles. En effet, il n’en est rien car David lui-même avait des fétiches de Yahveh et la bonne traduction de Ps 31v6 est « je hais ceux qui s’attachent à des riens (Hebel), des faussetés (shav) ; je me confie en l’Eternel ». Les vanités (shav ou hebel) dont David parle étant entre autres ‘le secours de l’homme’ Ps 60v13, ‘les chevaux de guerre’ ou ‘les chars de guerre’ Ps 20v7-10, Ésaïe 30v7, 31v1 (l’Egypte étant synonyme de Chars et de chevaux 2 Rois 18v24, Exode 15v19). 

=>David et son fétiche éphod :

David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon et Mica dans Juge 8v27 et Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31 et Jérémie 10 :3-4 pour sa conception) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

LE FALSIFICATEUR ESDRAS :

Bien évidement, Esdras, le chroniste révisioniste et idéologue créateur du pentateuque (la thora) va inventer pleins d’histoire fabuleuse racontés dans le faux livre Exode 25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 avec en appui 1 Chroniques 15v27 afin de faire croire que éphod signifie vetement sacerdotale tout comme il a modifié plusieurs texte dans les chroniques afin de cacher que David était un féticheur polythéiste et idolatre. Esdras voulait à tout prit introduire dans la religion des hébreux l’aniconisme que la religion perse du roi Artaxerces III lui a inspiré.

Nous avons déjà démontré pus haut que le livre de l’exode n’a aucune crédibilité du point de vue de la logique encore moins sur le plan historique. Aussi, le mot Ephod a plusieurs significations à travers la bible à savoir :

1-Idole dorée, statue = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4

2-Prénom d’une personne =Nombres 34v23, Ephod père de Hanniel

3-Vetement sacerdotal dans la pseudépigraphique Exode =25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 et 1 Chroniques 15v27 avec les insertions pseudépigraphique de 1 Samuel 2v18,28 ; 2 Samuel 6v14

Dans les traditions les plus anciennes, l’éphod se présente sous une forme de statue, sans que sa fonction exacte soit connue1

  1. Daniel Faivre L’idée de Dieu chez les Hébreux nomades: une monolâtrie sur fond de polydémonisme Éditions L’Harmattan, 1996

« Dans un second sens, il peut renvoyer à un objet divinatoire qui sert d’intermédiaire aux oracles divins; ce type d’éphodn’est cependant pas clairement décrit dans la Bible.

La définition de l’éphod divinatoire est confuse : dans le livre des Juges, l’éphod est décrit comme une image de fabrication humaine, à usage idolâtrique (Jg. 8:27; Jg. 17:5; Jg. 18:14-20), tandis que dans le livre de Samuel, l’éphod apparaît comme un objet clairement oraculaire, sansqu’il soit pourtant précisément décrit (1 S. 23:6-13; 1S. 30:7-9). Voir la synthèse de Michel Les-tienne sur les différents types d’éphod dans l’introductionà la Bible d’Alexandrie 9.1, Premier livre des Règnes (Paris, 1997), 89-93. » Camille Lepeigneux Camille L EPEIGNEUX, Université Paris-Sorbonne, Paris, France, L’éphod de David dansant devant l’arche (2S. 6:14): problèmes textuels et exégèse patristique

En effet, le livre l’exode (le pentateuque) et les livres des chroniques sont des œuvres d’Esdras vers l’an 350 av EC d’après la tradition juive elle-même. Les livres de Samuel sont aussi connus pour avoir subi plusieurs ajouts et réécriture notament au chapitre 17 entre la version plus ancienne des orthodoxes et la version massorétique. L’Ephod comme vetement sacerdotal est une invention d’Esdras donc.

Juges 18:17-24

[17] Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison ; ils prirent l’image taillée, l’éphod, les théraphim, et l’image en fonte, pendant que le prêtre était à l’entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre. … [24] Il répondit : Mes dieux que j’avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis : que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire : Qu’as-tu ?

Osée 3:4-5

[4] Car les enfants d’Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5] Après cela, les enfants d’Israël reviendront ; ils chercheront l’Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de l’Éternel et de sa bonté, dans la suite des temps.

Juges 8:24-27

[24] Gédéon leur dit: J’ai une demande à vous faire: donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. -Les ennemis avaient des anneaux d’or, car ils étaient Ismaélites. -. … [27] Gédéon en fit un éphod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, où il devint l’objet des prostitutions de tout Israël ; et il fut un piège pour Gédéon et pour sa maison.

1 Samuel 21:9

[9] Le sacrificateur répondit : Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap, derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y en a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi.

1 Samuel 23:6,9-10

[6] Lorsque Abiathar, fils d’Achimélec, s’enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l’éphod. [9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte l’éphod ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d’Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

Lisez 2chr3v7-8.

Lisez exode25v18-20.

Les païens cassaient les statues des fidèles de Dieu

Psaumes74v3-8 👇🏼

« 3 Porte tes pas vers ces lieux constamment dévastés! L’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire.

4 Tes adversaires ont rugi au milieu de ton temple; Ils ont établi pour signes (totem ōwṯōṯām) leurs signes (totem ‘ōwṯōṯ).

5 On les a vus, pareils à celui qui lève La cognée dans une épaisse forêt;

6 Et bientôt ils ont brisé toutes les sculptures, A coups de haches et de marteaux.

7 Ils ont mis le feu à ton sanctuaire; Ils ont abattu, profané la demeure de ton nom.

8 Ils disaient en leur coeur: Traitons-les tous avec violence! Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints.

L’ANICONISME D’ESDRAS ET SES RETROPEDALAGES :

En effet, l’usage des idoles et la divination n’étaient pas des péchés au temps de Samuel et de David. C’est Esdras, l’inventeur de la thora, qui a introduit cette loi anachronique qui nécessite beaucoup de rétropédalage à coup d’ajout de versets dans les anciens livres (juges, 1 et 2 Samuel).

Analyse de l’ajout tardif de 1 Samuel 15v22-23 : Ces deux versets 1 Sm 15v22-23 à tendance aniconistes sont des insertions très tardives absents du texte de Qumran ‘’4Q51 Samuel a’’. Ce sont donc les faussaires comme ceux qui ont fait passer la taille de Goliath de 4 coudées (2 mètres) à 6 coudées (3 mètres) qui ont aussi fait cette falsification pour faire croire que l’aniconisme existait en Israël au temps de David, ce qui est totalement faux. Les textes TM et LXX présente des variantes légères même s’ils vont tous deux dans le sens de la réforme d’Esdras. Le texte de la LXX ressemble totalement à un hors sujet avec l’introduction des mots divination et théraphim qui ne cadre pas avec le véritable péché de Saul. Les massorètes améliorent dont le texte tout en gardant les mots divination et théraphim sans pour autant aller à l’hors sujet.

1 Samuel 15 from Scroll 4Q51 Samuela Qumran

21 Mais le peuple a pris du pillage, brebis et bétail, le principal des choses vouées, pour sacrifier à Yahweh votre Dieu à Guilgal. [… versets 22 et 23 absents … ] 24 Saül dit à Samuel : « J’ai péché ? Car j’ai transgressé le commandement de Yahweh et tes paroles, parce que j’ai craint le peuple et que j’ai obéi à sa voix.

1 Samuel 15v22-23 LXX

Les holocaustes, dit Samuel, et les victimes sont-ils plus agréables au Seigneur que l’obéissance à sa voix ? La docilité vaut mieux que les offrandes ; l’obéissance vaut mieux que la graisse des béliers. Car la divination est un péché ; les theraphim amènent peines et douleurs. Parce que tu as dédaigné la parole du Seigneur, le Seigneur te rejettera du trône d’Israël.

1 Samuel 15v22-23 TM

22Samuel dit: L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. 23Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

=>David devant l’idole de Yahveh

David fait la divination en s’adressant à l’idole de Yahvé placé au-dessus de l’Arche d’alliance entre deux kéroubim, dans la tente dédié à Yahvé, avant la construction du mythique temple de Salomon:

2 Samuel 6:17

[17]Après qu`on eut amené l`arche de l`Éternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant Yahvéh des holocaustes et des sacrifices d`actions de grâces.

=>Chant de procession pour l’entrée de l’idole de Yahveh dans les portes de la ville fortifié :

Psaume 24

6Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob! -Pause.

7Portes, élevez vos hauteurs ; Elevez-vous, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 8 Qui est ce roi de gloire? –Yahvéh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 10Qui donc est ce roi de gloire? -Yahveh des armées: Voilà le roi de gloire! -Pause.

=>David fît un enfant et rendît gloire à Baal (Yahvéh est un Ba-El = Yahvéh fils (Ba) de Elyon):

1 Chroniques 14:4,7

[4]Voici les noms de ceux qui lui naquirent à Jérusalem: Schammua, Schobab, Nathan, Salomon,

[7]Élischama, BaaLiada et Éliphéleth.

=>David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 ainsi que Amatsia qui a fait pareil avec les fétiches des Edomites ou de Séir dans 2 Chron 25v14 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changeront le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

=>David gagna une bataille et en loua Baal (Yhwh Bael un fils de El): Yhwh Baal est adoré par David Esaie 54v5, Osée 2v16-18 et dans plusieurs autres versets

Osée 2:16 [16](2:18) En ce jour-là, dit Yahweh, tu m’appelleras: Mon homme (mon époux) ! et tu ne m’appelleras plus: Baal-i !

Esaïe 54:5 [5] Car ton créateur est ton Baal : Yahweh Sabaoth est son nom; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël: Il se nomme Dieu de toute la terre;

Esaïe 26:13 [13 ] Yahweh, notre Dieu, d’autres Baals que toi ont dominé sur nous; Mais c’est grâce à toi seul que nous invoquons ton nom.

En effet, Yahvéh-Baal est lui-même un fils de El, c’est-à-dire un Ba El un Bael, un baal :

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit: L’Eternel a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim.

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

En effet, dans la bible, le mot Yhwh signifie simplement Seigneur et peut désigner aussi bien Baal (2 Sam 5v20, Osée 2v16, Esaie 54v5, 26v13), Shamash (Soleil de Justice ou Shamash-Sedekah LXX-1Rois 8,53, Ps 104 reprise de l’hymne à Aton d’Akénaton, Ps 84v11, 27v1, Mal 4v2) que Sabaoth (Saturne ou Cronos Jacq 5v4, Rm 9v29, 1 Sam 1v3, 4v4). Le Psaume 104 est une reprise pure et simple de l’hymne solaire au Dieu égyptien Aton ou Rè où le mot Sabaoth n’apparait jamais. Le mot Yhwh prononcé iao par les grecs désigne plusieurs divinités différentes à savoir le Soleil, Osiris, Zeus etc dans la litérature classique grec.

=>Les deux gays amoureux de David : Saül et Jonathan ont aussi des fils nommés en l’honneur de Baal…

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

C’est contre ce EschBaal (rescapé des massacres des fils de Saoul) que David va usurper le trône d’Israël avec le complicité de Samuel le prêtre de Yahvé le baal. Il sera aussi assassiné par la suite…

=> la version originale du psaume 20 de david prouve qu’il (s’il a existe) était idolâtre polythéiste:

La version originale (éléphantine) non réécrite du Psaume 20 démontre que David étaient vraiment polythéiste et adorait plusieurs dieux dont Baal (Roi des dieux ou Zeus des anciens israelites et cananéens anciens) en plus de Yahvé le dieu tutélaire propre aux israelites, ce qui explique que David voue un culte à Baal en plus de Yahvé:

On peut falsifier des textes et des récits aisément, mais les noms de personnes et de lieux sont difficilement falsifiables par les imposteurs néo-monolâtres post-exilique (Baaliada, Baal Peretsim etc)

Psaume 20 (version polythéiste ancienne éléphantine vers -350):

Puisse Yaho (l’Éternel) nous répondre dans nos angoisses, puisse Adonaï nous répondre dans nos trouble. Il prépare dans le ciel sa splendeur. Envoie donc ton secours de la grotte de Aral et que de Zaphon, Yaho nous soutienne. Que Yaho nous permette de parvenir à nos désirs.

Que le Seigneur nous permette de parvenir à nos désirs. Qu’Adonaï (Aton, dieu solaire) assouvisse toutes demandes de notre cœur. Ceux-ci avec l’arc, ceux-ci avec la lance. Que le Seigneur soit à notre écoute ! Que Yaho garde son peuple ! Que Béthel nous réponde vraiment au matin !

Que BAAL SHIMON le Seigneur te bénisse ! Que ta bénédiction soit un signe évident !

Psaume 20 (version révisée apres la réforme monothéiste vers -200)

1 Au chef de choeur. Psaume de David.

2 Que l’Eternel te réponde lorsque tu es dans la détresse, que le nom du Dieu de Jacob te protège! 3 Qu’il t’envoie du secours depuis le sanctuaire, depuis Sion qu’il te soutienne! 4 Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes et qu’il accepte tes holocaustes! – Pause.

5 Qu’il te donne ce que ton coeur désire et qu’il accomplisse tous tes projets! 6 Nous nous réjouirons de ton salut, nous dresserons l’étendard au nom de notre Dieu; l’Eternel exaucera tous tes voeux.

7 Je sais maintenant que l’Eternel sauve celui qu’il a désigné par onction; il lui répond du ciel, de sa sainte demeure, par le secours puissant de sa main droite. 8 Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leurs chevaux; nous, nous célébrons l’Eternel, notre Dieu. 9 Eux, ils plient et tombent; nous, nous tenons ferme, nous restons debout.

10 Eternel, sauve le roi! Réponds-nous, quand nous faisons appel à toi!

La plus ancienne forme du nom Yahvé est Yaho, Yahu ou Yahou. Cette forme subsiste dans la bible dans les noms théophore (EshaYahou=Esaïe, NetaniYahou, YérémiYahou) et aussi tout seul avec la signification de Yahvé dans une quarantaine de verset:

Exode 15:2, 17:16

Psaumes 68:15,19 ; 77:12 ; 94:7,12 ;

Esaïe 12:2 ; 26:4 ; 38:11

https://emcitv.com/…/strong-biblique-hebreu-yahh-3050.html

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Que faire s’il n’y a plus ni statue ni arche ?

La statue de Yahvé était posée sur l’Arche de l’Alliance comme étant le trône de Yahvé, mais avec la destruction de la statue et de l’arche par les troupes de Nebukanesor, on dit maintenant que c’est Jérusalem qui est le trône:

Jéremie 3:16-17

[16]Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l`Éternel, On ne parlera plus de l`arche de l`alliance de l`Éternel; Elle ne viendra plus à la pensée; On ne se la rappellera plus, on ne s`apercevra plus de son absence, Et l`on n`en fera point une autre.

[17]En ce temps-là, on appellera Jérusalem le trône de l`Éternel; Toutes les tribus s`assembleront à Jérusalem, au nom de l`Éternel, Et elles ne suivront plus les penchants de leur mauvais coeur.

La nostalgie de la statue de Yahvé Osée 3:3-5, Esaie 52v7-9, Jéremie 3:16-17

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52v7-9

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

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El-Elyon père des dieux dont Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh : les dieux d’Abraham

Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh (dieu des descendants de Lot, neuveux d’Abraham Juge 11) étaient tous deux des Elohim fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon ou Suprême (confirmé par les textes cananéens d’Ougarit où Yahveh est un des 70 fils de El-Elyon, et l’archéologie où on voit que Yahvé avait même des femmes appelé Ashéra et Anat, voir aussi la stèle de Mésha et les textes d’elephantine):

Genèse 14 (Bible Qumran et Septante ou Syriaque) :

18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur de El-Elyon. 19 Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le El-Elyon, maître du ciel et de la terre! 20 Béni soit El-Elyon, qui a livré tes ennemis entre tes mains! Et Abram lui donna la dîme de tout. 21 Le roi de Sodome dit à Abram: Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses. 22 Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers El-Elyon, maître du ciel et de la terre:

Ce poeme incorporé dans le livre de Deuteronome 32 montre que Elyon est le père de Yahveh

Deutéronome 32:6-43 (Bible Septante Qumran, TOB et Bible grecs syriaque)

5 S’ils se sont corrompus, à lui n’est point la faute; La honte est à ses enfants, Race fausse et perverse. 6 Est-ce l’Eternel que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse ? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? [7] Rappelle à ton souvenir les anciens jours, Passe en revue les années, génération par génération, Interroge ton père, et il te l’apprendra, Tes vieillards, et ils te le diront. [8] Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants d’Adam (au temps de Péleg 1 Chrn 1v19, Gn 10v25), Il fixa les limites des peuples D`après le nombre des fils de El (Dieu), [9] Car la portion de Yahvé, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun Elah (dieu) étranger. … 16 Ils ont excité sa jalousie par des dieux étrangers, Ils l’ont irrité par des abominations; 17 Ils ont sacrifié à des démons (Shed Ps 106v37, destructeurs Ps 91v6, Actes 17v18) qui ne sont pas dieu, à des dieux qu’ils ne connaissaient point, Nouveaux, venus depuis peu, Et que vos pères n’avaient pas craints. … 37 Il dira : Où sont leurs dieux, Le rocher qui leur servait de refuge, 38 Ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, Qui buvaient le vin de leurs libations ? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent, Qu’ils vous couvrent de leur protection ! … 42  J’enivrerai de sang mes flèches. Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Ainsi, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh qui n’est que l’un des fils du vrai Dieu Suprème El-Elyon (Dt 32v12 ; Michée 4v5). Dans Dt 32v42-43, on voit le dieu jaloux Yahveh chialer carrément comme (Ézé 16:8-14, Ésaïe 54:5) un homme ou un époux cocufié par les autres dieux qui ont niqué sa femme Israel la prostituée. Yahveh menace les autres dieux, les insulte de démons et leur demande de se prosterner devant lui. De la meme facon que les grecs ont dit que Yahveh et Jésus sont des démons étrangers Actes 17v18 (daimoniōn Xenōn), le scribe fait dire à Yahveh que les dieux étrangers sont des démons, c’est-à-dire des mauvais dieux.

Le seul passage du livre du Deuteronome qui contredit Deuteronome 32v6-12 et qui dit qu’il n’y a point un autre dieu (Dt 4v34,35) et que Yahveh est le Dieu Unique créateur du ciel de la terre du soleil la lune et des étoiles (Dt 4v19), c’est Deuteronome chapitre 4, ce chapitre est l’œuvre d’un auteur anonyme probablement le falsificateur Esdras qui écrivait depuis le coté occidentale du jourdain et qui parle de Moise à la troisième personne après avoir prétendu rapporté ses propos Deuteronome 4v41-44,45,46. Deut 32v10 dit que Yahveh a rencontré Israel dans un désert, alors que Deut 4v20,34,37 dit que Yahveh les a rencontré en Egypte. Tous les passages du deuteronome qui parle de sortie d’Egypte et prophétise un exil sont des ajouts éffectués pendant ou après la période de l’exil, l’auteur de Deut 4v27-31 était meme déjà au courant des futurs événements de l’exil et des missions d’Esdras et de Néhémie (Esd 7 et néh 8). Ce qui renforce l’idée selon laquelle, c’est Esdras qui est à l’origine de ce chapitre 4 et de tous les autres passages qui parlent de sortie d’Egypte et d’exil dans le livre du Deuteronome à l’exception des chapitres 12, 31, 32 et 33.

On sait que d’après la tradition juive (les midrashim, Rachi etc), le livre de la Loi de Moise connu de Josué (sucesseur de Moise Josué 1v8) et du roi Josias (2 R 22v8) est uniquement le livre du Deuteronome. Les premiers chrétiens de la patrologie (Chrysostome et Jérome) sont aussi d’accord avec cet avis. D’apres les universitaires, les du deuteronome et de josué ont été composé par le roi Josias pour justifier son action politique.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux Kamosh, Yahveh, Dagon etc Juges 11v24), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Psaumes 73 : 11 Et il dit : Comment El saurait-il, Comment Elyon connaîtrait-il ?

Psaumes 91 : 1 Celui qui demeure sous l’abri de Elyon, repose à l’ombre de Shadday.

Job 2 v 1 Or, les fils de Dieu (Elohim=Elyon) vinrent un jour se présenter devant Yahveh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahveh. 2 Yahveh dit à Satan : D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahveh : De parcourir la terre et de m’y promener. 3 Yahveh dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ?

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit : Yahveh a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim. (Yahveh est donc un baal)

Esaïe 14:14 [14] Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable à Elyon.

Relation dans le panthéon cananéen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yahweh

Yahweh dans l’assemblée des dieux fils d’Elyon

Plusieurs passages de la Bible semblent indiquer que Yahweh n’a pas toujours été à la tête du panthéon israélite. À un moment donné, Yahweh a pu être considéré comme une divinité parmi d’autres. Plusieurs passages bibliques mentionnent l’idée d’une assemblée divine et laissent penser que Yahweh a pu être subordonné au grand dieu cananéen El ou au dieu El Elyon51. Le Psaume 82 présente ainsi Elohim au sein de l’assemblée de El et rappelle l’idée que tous les dieux du Levant sont les fils de El (Elyon). Dans le Psaume 89Yhwh est encore un fils des dieux, mais il est le plus grand d’entre eux52. Dans le DeutéronomeN 16, il est écrit que le dieu Elyon divise les hommes selon le nombre des fils de El. Ce passage se trouve dans le texte grec de la Septante et dans un des manuscrits hébreux de QumrânN 17. Par contre, le texte massorétique, qui porte l’expression « fils d’Israël » et pas « fils de El », ne semble pas correspondre au texte hébreu sur lequel se base la Septante. Le texte massorétique est une édition plus tardive qui a semble-t-il été remaniée pour remplacer une expression problématique par une autre aux accents moins polythéistes, tout en en gardant le nombre de soixante-dix. Chacun des soixante-dix dieux est donc le dieu d’une nation. Parmi les fils de El, Yhwh est le dieu de Jacob. La théologie exposée par ce texte est que tous les peuples ont leur dieu tutélaire et que parmi les peuples, Yahweh est le dieu particulier d’Israël51.

Les dieux d’Abraham

Josué, 24:2 – Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l`Éternel, le Dieu d`Israël: Vos pères, Térach, père d`Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l`autre côté du fleuve, et ils servaient d`autres dieux. … 14 Maintenant, craignez l’Éternel, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez l’Éternel. 15 Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens (Ezéchiel 16v3,45 Abraham est Amoréen) dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Traduction Martin Genèse 31: [53] Que les dieux d’Abraham et les dieux de Nacor, les dieux de leur père, jugent entre nous; mais Jacob jura par la frayeur d’Isaac son père.

Elohim = les dieux Gn 35v2, 35v4, Exode 12v12, 20v23, 32v31, 34v17, Deut 10v17, 29v18, 31v16, Josué 24v15,20,23, Juges 6v10, 10v6, 10v6, 10v6, 10v6, 10v16, 1 Sam 7v3, 1 Rois 20v23, 2 Rois 18v33,34,35, 19v12, 1 chron 5v25, 16v26, 2 chron 25v14,15,20, 28v23, 32v13,14,19, 33v15, Psaume 96v5

yiš·pə·ṭū = ‘’jugent’’ Genesis 31:53, Exodus 18:22, Ezekiel 23:45

….

Le mot Yahvé associé à Elyon est un ajout tardif dans les versets 2v4-5 et 14:22 de Genèse absent de la Septante, Qumrân, des textes syriaques, de la Péshitta et de Jubilés. Ce qui montre bien la grande entreprise de falsification. Abraham était donc bel et bien un polythéiste.

Genèse 2 (Syriaque Péshita ou Chaldéenne) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (Septante grecque) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (hébreu massorétique) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Yahveh Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Yahveh Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 14v22 :

Genèse 14v22 (Septante) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers le Dieu Très-Haut (El-Elyon) qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Genèse 14v22 (Syriaque Péshita) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers El-Elyon qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Qumran 1QapGen 22 :23-23 (Gn 14v22-23) Michael Wise page 99   Abram répliqua au roi de Sodome : « Je lève ma main et jure ce jour par Elyon, par le Maître du ciel et de la terre, que je ne prendrai ni fil, ni courroie de sandale de tout ce qui t’appartient, afin que tu ne puisses aller dire : « Toute la fortune d’Abram vient du pillage de ce qui jadis était à moi. »

Thora-Jubilés 13v25 (Gn 14v22-23) Et Abram lui dit : – Je lève, mes mains vers El-Elyon que je ne prendrais même pas un fil de lacet de chaussure de ce qui est à toi pour que tu ne dises pas : J’ai rendu Abram riche.

Genèse 14v22 (hébreu massorétique) 22Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers Yahveh, El-Elyon, maître du ciel et de la terre: 23je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas: J’ai enrichi Abram. Rien pour moi!

(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu. … 42 J’enivrerai mes flèches de sang, je repaîtrai mon glaive des chairs saignantes des morts et des captifs, je le repaîtrai de la cervelle des chefs ennemis. Réjouissez, cieux, avec son peuple ; que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui. Réjouissez-vous, nations, avec son peuple, et que tous les fils de Dieu se fortifient en lui, parce que le sang de ses fils a été vengé. Et il se vengera, et il fera justice de ses ennemis, et il punira ceux qui le haïssent. Et le Seigneur purgera la terre de son peuple.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). … 42  J’enivrerai de sang mes flèches .Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël, … 42Mon épée dévorera leur chair, Et j’enivrerai mes flèches de sang, Du sang des blessés et des captifs, De la tête des chefs de l’ennemi. 43Nations, chantez les louanges de son peuple! Car l’Eternel venge le sang de ses serviteurs, Il se venge de ses adversaires, Et il fait l’expiation pour son pays, pour son peuple.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\Dt 32v8-9.png

(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). …

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des fils d’IsraËL,

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou T de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon

Selon plusieurs passages bibliques, Yahweh réside parmi d’autres dieux.

En plus, contrairement à la variante du décalogue dans Exode 20v11, aucun verset du décalogue du livre du Deuteronome ne définit le dieu Yahveh comme le créateur du ciel et de la terre en Dt 5v15. Dans Exode, c’est le récit de création en 6 jours qui justifie le repos de Sabat alors que dans Deut 5v15, c’est la sortie d’Egypte. La chose était si gènant pour un scribe qui a ajouté des passages dans chapitre 5 au verset 15 dans un texte de Qumran pour définir Yahveh comme le Dieu Créateur :

Deuteronomy 5 from Scroll 4Q41 Deuteronomyn

Moses called to all Israel, and said to them, “Hear, Israel, the statutes and the ordinances which I speak in your ears today, that you may learn them, and observe to do them.” 2 Yahweh our God made a covenant with us in Horeb. Yahweh didn’t make this covenant with our fathers, but with us, even us today, who are all of us here alive today. 4 Yahweh spoke with you face to face on the mountain out of the middle of the fire, 5 (I stood between Yahweh and you at that time, to show you Yahweh’s your God’s wordwords: for you were afraid because of the fire, and didn’t go up onto the mountain;) saying, “I am Yahweh your God, who brought you out of the land of Egypt, out of the house of bondage. “You shall have no other gods before me. “You shall not make a carved image for yourself, any likeness of what is in heaven above, or what is in the earth beneath, or that is in the water under the earth. 9 You shall not bow yourself down to them, nor serve them; for I, Yahweh, your God, am a jealous God, visiting the iniquity of the fathers on the children, and on the third and on the fourth generation of those who hate me; 10 and showing loving kindness to thousands of those who love me and keep my commandments. 11 “You shall not take the name of Yahweh your God in vain: for Yahweh will not hold him guiltless who takes his name in vain. 12 “Observe the Sabbath day, to keep it holy, as Yahweh your God commanded you. 13 You shall labor six days, and do all your work; 14 but the seventh day is a Sabbath to Yahweh your God, in which you shall not do any work, you, nor your son daughter, nor your daughter, nor your male servant, nor your female servant, nor your ox, nor your donkey, nor any of your livestock, nor your stranger who is within your gates; that your male servant and your female servant may rest as well as you. 15 You shall remember that you were a servant in the land of Egypt, and Yahweh your God brought you out of there by a mighty hand and by an outstretched arm. Therefore Yahweh your God commanded you to keep the Sabbath day, to sanctify it, because in six days Yahweh made the heavens and the earth, the sea and all which is in them, and he rested on the seventh day. Therefore, Yahweh blessed the seventh day to sanctify it. 16 “Honor your father and your mother, as Yahweh your God commanded you; that your days may be long, and that it may go well with you, in the land which Yahweh your God gives you. 17 “You shall not murder. 18 “You shall not commit adultery. 19 “You shall not steal. 20 “You shall not give false testimony against your neighbor. 21 “You shall not covet your neighbor’s wife. Neither shall you desire covet your neighbor’s house, his field, or his male servant, or his female servant, his ox, or his donkey, or anything that is your neighbor’s.” 22 Yahweh spoke these words to all your assembly on the mountain out of the middle of the fire, darkness, the cloud, and of the thick darkness, with a great voice. He added no more. He wrote them on two stone tablets, and gave them to me. 23 When you heard the voice out of the middle of the darkness, while the mountain was burning with fire, you came near to me, even all the heads of your tribes, and your elders; 24 and you said, “Behold, Yahweh our God has shown us his glory and his greatness, and we have heard his voice out of the middle of the fire. We have seen today that God Yahweh does speak with man, and he lives. 25 Now therefore why should we die? For this great fire will consume us. If we hear Yahweh our God’s voice any more, then we shall die. 26 For who is there of all flesh, that has heard the voice of the living God speaking out of the middle of the fire, as we have, and lived? 27 Go near, and hear all that Yahweh our God shall say, and tell us all that Yahweh our God tells you; and we will hear it, and do it.” 28 Yahweh heard the voice of your words, when you spoke to me; and Yahweh said to me, “I have heard the voice of the words of this people, which they have spoken to you. They have well said all that they have spoken. 29 Oh that there were such a heart in them, that they would fear me, and keep all my commandments always, that it might be well with them, and with their children forever! [..] 31 But as for you, stand here by me, and I will tell you all the commandment, and the statutes, and the ordinances, which you shall teach them, that they may do them in the land which I give them to possess it.” 32 You shall observe to do therefore as Yahweh your God has commanded you. You shall not turn away to the right hand or to the left. 33 You shall walk in all the way which Yahweh your God has commanded you, that you may live, and that it may be well with you, and that you may prolong your days in the land which you shall possess.

Les israelites étaient polythéistes au temps de juges, de Samuel et meme après à Samari :

1 Samuel 4:8 : Oïe, de nous ! Qui nous secourra de la main de ces Elohîms majestueux, eux, les Elohîms qui ont frappé Misraîm à tous coups au désert ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

Le polythéisme platonicienne de la bible voilé d’un faux monothéisme iconoclastique

Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien )

Job 1:6 Or, les fils de Elohim vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux.

Exode 15:11 : Qui est comme toi parmi les dieux, Yahveh ? […]

Juges 11:24 : N’est-ce pas, ce que te fait hériter Kemosh, ton Elohîms, tu en hérites. Mais tout ce que Yahveh, notre Elohîms, nous fait hériter en face de nous, nous en héritons.
Michée 4:5 : Oui, tous les peuples iront, chaque homme au nom de ses Elohîms. Et nous, nous irons au nom de Yahveh, notre Elohîms, en pérennité, à jamais.

1 Rois 22:19 : Il dit: « Aussi, entends la parole de Yahveh ! J’ai vu Yahveh siégeant sur son trône. Toute la milice des cieux se tenait contre lui, à sa droite et à sa gauche.
Psaume 82:1 : […] Elohîms se poste au conseil d’Él; il juge au sein des Elohîms.

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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http://www.astrosurf.com/luxorion/bible-critique-origine-dieu-noms.htm

http://ex-temoinsdejehovah.org/bible_ougarit.html

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Yahvé Elohim symbolisé par un veau

Yahvé symbolisé par un veau ! Si la statue de Yahvé à Jérusalem n’était pas encore en ce temps un veau (une sorte de Serapis Égyptien), pourquoi Jeroboam ferait il des veaux pour détourner les gens qui montait à Jérusalem ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29]Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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Des pratiques vaudouiste fetichiste dans la bible des hebreux :

Genèse 28 v

16 Jacob se réveilla et se dit: «C’est certain, l’Eternel est dans cet endroit et moi, je ne le savais pas!» 17 … C’est ici que se trouve la maison de Dieu, c’est ici que se trouve la porte du ciel!» 18 Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l’huile sur son sommet. 19 Il appela cet endroit Béthel, mais la ville s’appelait auparavant Luz. 

Lévitique 1:15-16

[15]Le prêtre apportera l’oiseau à l’autel; il lui brisera la tête avec l’ongle et la fera fumer sur l’autel, et son sang sera exprimé contre la paroi de l’autel.

[16]Il ôtera le jabot avec ses impuretés et le jettera près de l’autel, vers l’Orient, au lieu où l’on met les cendres.

Lévitique 1:5

[5]Il égorgera le jeune taureau devant Yahweh, et les prêtres, fils d’Aaron, offriront le sang et le répandront tout autour sur l’autel qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 5:9

[9]il fera l’aspersion du sang de la victime pour le péché contre la paroi de l’autel et le reste du sang sera exprimé au pied de l’autel ; c’est un sacrifice pour le péché.

Lévitique 4:6-7

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[7]Le prêtre mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums odoriférants, qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang du taureau au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 4:6,18

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[18]Il mettra du sang sur les cornes de l’autel qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente de d’assignation.

EMCAM.

Et pourtant zeus n’existait pas :

Nous sommes en Grèce Antique . Les Grecs croient depuis des milliers d’années , à l’existence de plusieurs Dieux qui vivraient dans un royaume céleste appelé l’Olympe . Le ROI de tous ces dieux s’appelle ZEUS

et c’est lui qui a eu la bonté de créer tous les hommes peuplant la terre. Des temples sont érigés par des hommes pour rendre grâce à ZEUS ; des RÉLIGIONS sont créés avec des moines des prêtres et même des oracles comme messagers de ZEUS tout puissant .

Mais c’est pas tout le monde qui croit à l’existence de ZEUS , il y a des athées , des Agnostiques , des antizeus … Les adorateurs de ZEUS traitent ces incroyants d’impies ,d’infideles et les promettent les pires malheurs qui puissent arriver à un homme . Ils disent haut et fort et avec conviction que tout ceux qui ne vouent pas de culte à ZEUS , iront en ENFER après leur mort , où ils seront tourmenté pour l’éternité par ADESS le dieux de la mort qui se trouve être le frère de ZEUS . Le dieu de la bible et sont fils sont qualifiés d’etre des démons par les grecs dans le livre biblique des actes (Actes 17v18).

Plus de 2000 ans plus tard , la croyance en Zeus a quasiment disparue . Les dieux de l’Olympe sont aujourd’hui considérés partout dans le monde ,comme de faux dieux ,des dieux mythiques .

Quand je pense à tous ces religieux , adorateurs de ZEUS ,qui promettaient le malheur à leur semblable , tout ça pour défendre un dieu qui au final n’existait que dans leur imagination , je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée de pitié , tournée vers les religieux des temps modernes qui répètent les mêmes erreurs .

Et si au final , ton dieu sur lequel tu te bases , pour menacer les païens et infidèles d’une mort subite par effusion de sang , suivie d’un aller sans retour en enfer , n’existe pas 💁 💁 💁 T’es-tu un jour posé cette question ?

Conclusion:

Les causes profondes de la réforme aniconiste à Babylone est le traumatisme de la destruction par les babyloniens du temple et de l’humiliation de la statue de Yahvé. Ceci a fait germer dans l’esprit des réformateurs l’idée du culte aniconiste à Babylone. On ne pouvait pas accepter que ce fut la statue de Yahvé Sabaot qui fut humilié et déporté en exil comme un vulgaire captif de guerre. Les scribes préviennent ainsi de prochains traumatismes que causeront de futures défaites si une statue continue de représenter Yahvé dans le temple. On inventa la fable que les israelites n’avaient vue aucune forme de Yahvé quand il leur parlait dans le désert ! On pretendît que le veau d’or n’était pas une idole de Yahvé de type Serapis (boeuf surmonté de disque solaire) comme on le trouve en Égypte et tel que les grecs s’en sont inventé un à leur propre image en l’honneur de Zeus sous le charme de la grande Égypte. En un mot, le veau d’or était bien là représentation de Yahvé, le Sérapis Hyksos de Moïse alias Osarsiph KaMoshé. On détourna cette réalité dans une hypothétique dérive d’Aaron due à l’impatience des israelites. Les réformateurs mythomanes, pour finir, adoptèrent le chandelier d’or comme représentant désormais Yahvé. Les statues zoomorphes et anthropomorphes furent donc interdites comme statues représentants Yahvé.

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C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE\IMAGES générales\Yahvé aile.jfif

2-1-B-LES ERREMENTS DE LA BIBLE AU SUJET DU CULTE DES ANCETRES OU DES MORTS

=>Le pentateuque interdit le culte des morts (Owb =esprit d’un ancètre, Ab = ancètres)

C’est-à-dire les prières adressées aux morts (ancètres) car les morts ne sont que poussière (Dt 18v10-12, Lévitique 20v6, Gn 3v19, Job 17v13-16, Eclesiaste 3v19-20, Esaie 8v19, 19v3 devenu la doctrine des rabbins saducéens Actes 23:6-10), il n’y a donc pas d’esprits d’ancètres selon ces passages. Dans la vision saducéenne, prier les morts est donc une autre forme de fétichisme ou d’idolatrie car les morts comme les idoles, ne savent rien et n’ont aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil et n’espèrent plus rien Eclésiaste 9v4-6, Job 14v7-14, 7v9, Esaie 38v18, Psaumes 115v17, 6v5-6, 30v9, 88v10, 49v19-20, Il est meme dit dans Esaie 63v16 que Abraham et Israel ne savent plus qui sont leurs descendants israilites !

=> Et pourtant

  • le defunt Samuel monte comme un dieu et narguer Saul devant l’Eternel 1 Samuel 28v3-9ss, meme les ossements de defunts méritants sont miraculeux en l’occurrence ceux d’Elisée capables de réssuciter des morts 2 Rois 13v21 comme au temps de son vivant 2 Rois 4v35,
  • et Jésus se la coule douce Mt 17v2-4 sa transfiguration solaire en présence Dt 34v7 des morts Moise (Exode 7v1, 34v29-35) et Elie, qui sont eux meme deux dieux solaires (Elie, comme Hélios le dieu solaire grec, monte au ciel sur son char de feu 2 Rois 1-14). le mort Lazare jouit fort bien devant l’Eternel en compagnie du mort Abraham (Luc 16v26-27), ce qui prouve que les morts savent beaucoup plus que rien Eclé 9v4-6, mais ici, les solicitations adressées aux morts par le richard mort (aussi bien pour lui meme que pour les vivants sur terre) sont rejetés pour des raisons un peu plus valables que celle ridicule ‘des morts qui ne savent rien’ ;
  • Jérémie 15v1 prévoit l’intercession des morts ou des ancetres Samuel et Moise respectivement 400 ans et 1000 ans après leurs morts. Jésus meme s’adresse aux esprits des morts Moise et Elie (Mt 17 et Mc 9). Dans 2 Machabées 15v11-16 (bible des catholiques adeptes du culte des morts-saints), un mort intercede pour le peuple. On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9), Elie (1 R 17, 17-24) : « Le Seigneur entendit la voix d’Elie, et le souffle de l’enfant revint en lui, il fut vivant. » (v. 22), Elisée (2 R 3-8), Job (Jb 42, 8ss),
  • le grand prêtre Onias déjà mort prie pour la nation des juifs pour leur victoire (2 Maccabées 15, 11-16). On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9)
  • Au Nom du mort Jésus, les Apôtres multiplièrent signes et prodiges. Ce « au nom de Jésus » est capital et montre que l’intercession des saints participe de l’unique Médiation du Christ. Faisons comprendre cela par d’autres analogies.
  • Les ancetres morts des chrétiens sont directement en communions avec leur mouton dieu morts dans Ap 7v9-17 ; c’est comme les ancetres méritants des kémites qui sont en fusion directe avec la divinité et qui nous permet d’atteindre Dieu.
  • Siracide 49v16 parle du culte de vénération des morts Sem et Seth …

Si donc les morts ne sont pas mort contrairement à ce que la bible dit dans Eclé 9v4-6 et conformément à ce que la meme bible fait dire à Jésus dans Luc 20v27-38, Mt 22v32 et Mc 12v18-27 où il est dit que les morts Abraham, Jacob et Isaac sont vivants au paradis au près de Dieu Luc 16v19-31 alors que les saducéens qui étaient en polémique contre Jésus ne croyaient ni aux esprit des morts, ni à la résurection, ni aux anges Actes 23:6-10. La bible accepte donc le culte des ancètres car elle reconnait donc la puissance ou l’intercession des intermédiaires vivants (Job 42v8, 2 Rois 4v35) ou morts (Jérémie 15v1, 2 Rois 13v21).

La monolatrie yahviste exclusiviste est aussi une invention de la secte des prêtres yahviste sacerdotale ancêtres de la secte des saducéens qui voulait aussi centraliser le culte à Jérusalem afin de manger tous seuls le magot religieux. C’est dans la même optique qu’ils ont inventé que les morts ne savent rien afin d’exclure les ancêtres divinisés aussi du culte de latrie.

Afin de rendre thoraiquement légitime la croyance en l’audela entre autres, les nazaréens réécrivent la thora (la thora des jubilés) en y insérant ces croyances pour les légitimer. Les juifs rabbiniques aussi font des prières d’intercession adressée aux anciens rabbins morts, à Esther et Mardoché en Iran à la veille de Pourim etc.

Les passages interdisant le culte des morts dans le pentateuque sont donc des passages qui sont ajoutés par les adeptes de la secte saducéenne.

Et donc comme le dit l’adage africain : ‘Les morts ne sont pas morts’.

Vivent les manes de nos ancetres, et chaque peuple consultera Esaie 8v19 Dieu et ses propres dieux Michée 1v5, mais aussi ses propres defunts ancetres capables donc de monter divinement comme le defunt et désormais dieu Samuel.

Le dieu de la bible aurait il oublié que les defunts ancètres méritants sont des dieux ? L’acte d’impiété du roi Saul qui a chassé de son pays ceux capables de consulter les ancetres et les dieux ne deviendra jamais une loi du vrai Dieu qui s’est révélé aux africains dans le culte des ancètres. Esdras, le véritable auteur de la thora a eu tord de faire adosser au personnage légendaire de Moise l’interdiction du culte des ancetres.

2-1-C-LA CIRCONCISION

La circoncision est un des éléments capitaux dans le pentateuque, on retrouve ce commandement dans Genèse 17v10-27, 21v4, 34v14-24, Exode 4v26, 12v44-48, Lévitique 12v3, 19v23, 26v41, Josué 5v2-8, mais curieusement, le Deuteronome interdit cette pratique !

L’exégèse chrétienne moderne [1] estime que le Deutéronome, à la différence des autres livres de la Bible, fut écrit sous la direction de Moïse avec une grande unité de style. Or il ne se contente pas de condamner les mutilations sexuelles dans le Deuxième Commandement. Contrairement à d’autres livres de la Thora, il ne parle pas d’exclure les « non circoncis » du temple et du repas de Pâques mais il insiste sur le fait que la seule condition de la nouvelle Alliance est le respect des Commandements. En effet il prend soin, en les introduisant(*), d’affirmer :

            « Tout ce que je vous prescris, observez-le exactement, sans rien y ajouter…  » (13 : 1)

Nous sommes en présence d’un Commandement préliminaire. Interdisant tout ce qui ne figure pas dans les suivants, et donc les mutilations sexuelles, il redouble le Second :

            « … je suis ton Dieu, Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères… « 

« Le crime des pères » ne peut être que la circoncision.

            Le Deutéronome parle par la suite à treize reprises (4 : 5, 4 : 8, 4 : 14, 4 : 45, 5 : 7, 5 : 31, 6 : 1, 6 : 20, 7 : 11, 7 : 12, 8 : 11, 11 : 1) des « lois et des règles…  » (4 : 1) qu’il préconise mais la circoncision n’y figure pas, non plus que dans les règles des versets 12 : 1 à 27 : 26. Par contre, les signes physiques distinctifs sont exclus ; la consécration du peuple juif à la divinité lui interdit de se distinguer par des signes extérieurs grossiers :

« Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu : ne vous tailladez point le corps, ne vous rasez pas entre les yeux, en l’honneur d’un mort. Car tu es un peuple consacré à l’Éternel, ton « Dieu, et c’est toi qu’il a choisi, l’Éternel, pour lui être un peuple spécial entre tous les peuples « répandus sur la terre. » (14 : 1)

Prenant le contrepied de l’exclusion des intacts, il se défie des derniers survivants (circoncis) de la vieille génération belliqueuse :

« Celui qui a les génitoires écrasées ou mutilées ne sera point admis dans l’assemblée du Seigneur. » (23 : 1 b)

Deutéronome 14:1 [1]Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Pour signifier l’abolition du commandement imposé à Abraham, il souligne que l’Éternel a changé d’avis entre les deux Alliances :

« Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a contracté cette alliance, c’est avec nous-mêmes, « nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. » (5 : 3)

            Il n’ignore pas l’ancienne Alliance :

            « … il n’oubliera point l’alliance de tes pères…  » (4 : 31)

mais semble se référer à la version du chapitre 15 de la Genèse, qui ne mentionne pas la circoncision, plutôt qu’à celle du chapitre 17. Puis il explicite la grande différence de nature entre les deux Alliances, différence qui condamne l’Alliance par la soumission :

            « C’est face à face que l’Éternel vous parla…  » (5 : 4)

Les deux Alliances sont incompatibles ; alors qu’Abraham avait gardé la face contre terre, la Nouvelle Alliance est un pacte d’égal à égal, dans lequel Moïse a obtenu de pharaon l’abolition des mutilations sexuelles :

« Et maintenant, ô Israël, ce que l’Éternel, ton Dieu, te demande uniquement, c’est de révérer « l’Éternel, ton Dieu, de suivre en tout ses voies, de l’aimer, de le servir de tout ton cœur et de « toute ton âme, en observant les préceptes et les lois du Seigneur que je t’impose aujourd’hui, « pour devenir heureux. » (10 : 12-13)

            Par contre, nous avons vu qu’en prescrivant la « circoncision du cœur », Moïse prend une position éthique contre la circoncision de la chair :

            « Circoncisez donc votre cœur, ne raidissez plus votre nuque. » (10 : 16) 

Invitant les Hébreux à se relaxer, il souligne un symptôme obsessionnel, signe de fierté, certes, mais aussi de détresse émotionnelle, d’une crainte de la décapitation, de la castration totale, de l’impuissance. Cette « circoncision » est concédée par Dieu comme une grâce :

« Et l’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et celui de ta postérité pour que tu aimes l’Éternel, « ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, et assures ton existence. » (30 : 6)(*)

Référence à l’Alliance avec Abraham, la mention de la descendance est significative du remplacement de la circoncision du corps par celle du cœur.

Il est évident que Deutéronome interdit la circoncision. Aussi, c’est par euphémisme que le Professeur Thomas Römer nous écrivait que l’expression « circoncision du cœur » pourrait contenir une position polémique contre la circoncision. En réalité, appuyés par « Les secrets de l’Exode » de Messod et Roger Sabbah qui déclare la circoncision la dixième plaie d’Egypte, l’analyse qui précède et nos trois articles : « Abraham contre la circoncision

[1] cf. l’article « Bible » de l’Encyclopaedia Britannica

Le Deutéronome qui est sensé être le seul livre que Moïse a écrit, contrairement à Genèse, Exode et Lévitique :

1-Ne prescrit jamais la circoncision

2-N’excommunie jamais les non-circoncis

3-interdit toute incisions ou mutilation du corps et en particulier du sexe

Deutéronome 14:1 [1] Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Moise aurait recu le commandement de la circoncision des bébés males de 8 jours (Exode 12v43-51) depuis le jour de la sortie d’Egypte mais pendant 40 ans (Exode 16v35), Moise n’a jamais circoncis aucun bébé israélite. Et c’est Josué son succeseur qui le fait après sa mort (josué 5v2-8) ! Chose curieuse n’est ce pas ? Meme le seul fils circoncis de Moise l’a été fortuitement par sa femme éthiopienne (Exode 4v24-26) et pendant les 40 ans dans le désert, seul les israélites nés en Egypte étaient circoncis (Jérémie 9v25-26). On remarque donc que l’auteur romain Tacite avait raison quand il disait que Moise avait donné aux juifs une loi totalement contraire à la tradition égyptienne, car Moise interdit clairement la circoncision dans le Deuteronome, seul livre qu’il est sensé avoir écrit.

La vérité est que sous influence perse entre le 7 ème et 4 ème siecle av EC, les juifs se sont inventé une thora totalement anti-égyptienne y compris en interdisant la circoncision et l’iconophlie, mais comme leurs prophètes antérieurs avaient pratiqué clairement la circoncision (Juges 14v3, 15v18, David, 1 Samuel 14v6, 31v4, 2 Samuel 1v20, Esaie 52v1, Ezéchiel 44v7 etc), ils ont été obligé de revenir sur cette interdiction lors de l’invention du pentateuque par Esdras vers l’an 354 av EC afin de diluer les contraditions dans leurs traditions (la bible hébraique).

2-2-LES SACRIFICES RITUELS HUMAINS INFANTICIDES NOTAMMENT DE PREMIERS-NES OU DE JEUNE FILLE VIERGE RECLAMES PAR YAHVEH:

2-2-1 Les sacrifices humains dans la bible :

Plusieurs passages tels que juge 11v30,31,39 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Lévitique 27v28-29 et 2 Samuel 21v9, 1 Rois 13v2 confirmés par l’aveu indiscutable de Ezékhiel 20v25-26, prouvent que Yahvé (l’Éternel) réclamait des meurtres sacrificiels de bébés israilites notamment premiers-nés et de jeunes vierges israilites etc, mais le pentateuque contient à la fois des verset (Deut 18v10 et Levtq 18v21) qui interdisent les sacrifices humains et des verset qui l’exigent ou le demandent (juge 11v30,31,39 Lévitique 27v28-29 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Ezékhiel 20v25-26). On peut meme se demander si Jephté, lui qui est juge connaissait la Loi de Yahvéh donné par Moise ? Comment un juge comme Jephté pourrait oublier la Loi de Yahvé au point de mettre à mort et faire bruler en holocauste sa propre fille alors que Yahvéh interdit dans le pentateuque ou loi de Moise le sacrifice des gosses ? Sans oublier que le silence consentant de Yahvé dans ce crime maccabre est accablent ! Le meme argument est valable dans le cas de David qui offre en sacrifices 7 enfants de l’ex-roi Saul pour que Yahveh laisse tomber la pluie. Comment un roi comme David, qui est sensé connaitre la loi de son pays peut violer deux règlements (interdiction des sacrifices humains et la non hérédité des sanctions Deut 24v16) de la Thora avec l’accord de Yahveh qui a donné la thora ? Ce livre ne serait il pas en fait une invention d’Esdras et ses succeseurs (pour ce qui concerne le deuteronorme, la genèse, exode et le Lévitique) et le reste dans la période hellénistique ?

Ainsi, Donc Jephté, David, Achaz et Manassé etc font des sacrifices humains d’enfants à Yahveh, mais les auteurs postérieurs de la bible écrit vers l’an -350 disent que c’est la faute aux cananéens ? La bible est un livre de propagande et de mensonges ! En effet, c’est yahveh lui-même qui reclamait des sacrifices humains d’enfants israelites et d’autres humains captifs de guerre.

Les versets interdisant directement ou par insinuation les sacrifices d’enfants dans les bibles ne sont donc pas la réalité des pratiques des anciens hébreux, mais des arrangements tardifs faits par des rédacteurs post-exilique voire de la période hellénistique. Ce retournement est dû au contact avec la morale des grecs et des des africains notament les soudanais de Nékao et les égyptiens qui critiquaient déjà les juifs pour leurs horribles pratiques de sacrifices d’enfants pendant l’antiquité ! Ces versets ou récits sont donc des inventions tardives vers l’an -300 pour cacher les crimes de l’abominable dieu Yahvé en accusant les pauvres cananéens des crimes que Yahvéh lui-même pratique. La mise en exécution de l’ordonnance de sacrifice d’enfants commandé par Yahvéh lui-même serait décrite par les rédacteurs faussaires tardifs (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3) comme une imitation des ‘’pratiques’’ abominables des peuples cananéens voisins par les envahisseurs nomades hébreux en cours de sédentarisation, alors que le même Yahveh reconnait avoir donné des ordres de commettre des crimes rituels sur des enfants Ezékhiel 20v25-26 ! On voit donc que la bible des hébreux est un gros mélimélo remplie de toute sorte de contradictions, la bible des hébreux n’est qu’un abominable livre idéologique rempli de mensonges grotesques. Meme le Dieu créateur ne voudrait jamais qu’on l’associe à un tel livre, il n’y a rien de plus insultant pour lui !

Les textes violents de la bible des hébreux sont beaucoup plus des programmes idéologiques que des récits historiques ! Le but des rédacteurs complices de Josias, ou des rédacteurs post exilique, est de créer un livre NAZI (voire Deut 20v10-20) comme le Mein Canft d’Hitler pour envahir le monde, mais le Pharaon Nekao vainqueur de Josias à Armagédon et plus tard la machine hellénistique (l’empire grec d’Alexandre de Macédoine) a étouffé le projet nazi des hébreux ! Il est donc inutile de croire qu’il y a eu génocide totale des cananéens comme la bible le prétend parfois, c’est plutôt une incitation au génocide des cananéens restant vers l’an -300 ! C’est certain que la horde barbare des hébreux a réussi exterminer en génocide quelques peuples cananéens des montagnes (Juge 1v19) vers l’an -1000 comme le dit la bible et comme les textes égyptiens en font écho en les désignant sous le nom de Shassou Apirou (hébreux) qui commettaient des actes de vandalisme dans le pays de Canaan. La bible des hébreux a réussi faire porter aux autochtones cananéens rescapés du génocide grâce aux chars en fer (Juge 1v19) la cause de tous leurs malheurs pourtant dû à l’incapacité de Yahvéh à protéger son propre peuple dit ‘’élu’’. Le dieu Yahveh se plaind meme souvent quand les hommes ne viennent pas à son secours ou à son aide dans les combats (Juges 5v23). La bible (des nomades barbares hébreux) prétend donc que c’est parce que les hébreux n’ont pas exterminé tous les cananéens (Juges 1v8 à 2V3 Juges 2:21 Nombres 33:55 Josué 23:13 Juges 3:6, Exode 23:33, Exode 34:12, Deutéronome 7:16, 1 Rois 11:1-7, Psaume 106:36, Juges 2:4) comme leur dieu Yahweh le leur aurait demandé qu’ils ont eu par la suite plein de malheurs telles que des guerres et des famines au point de tomber dans le cannibalisme infanticide. Les rédacteurs accrochent aussi aux cananéens la pratique des sacrifices humains d’enfants qui était pourtant ordonné par le dieu d’Israël lui-même (Lévitique 27:28-29 Exode 22:29-30 Exode 13:2 Ezéchiel 20:25-26 Juges 11:30-32,34,39) ! Ainsi par une habile inversion accusatoire, les hébreux qui avaient dans leur meurs le cannibalisme et les sacrifices rituels d’enfants (Esaie 57v3-6), ont réussi à dire qu’ils ont mangé ou pratiqué le cannibalisme sur leurs propres enfants pour raison de famine des périodes de guerres due à la malédiction de leur dieu yahweh et que les sacrifices d’enfants étaient dus à l’imitation des mœurs barbares des cananéens (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3).

Ainsi, Esdras le révisioniste interpole invente 2 Chronique 28v3 et l’utilise pour interpoler 2 Rois 16v2 afin de faire croire que ce n’est pas à la demande de Yahveh que les sacrifices humains d’enfants étaient fait. En fait, Esdras voulait sauver la pseudo-classicité de la thora qu’il venait tout juste d’inventer.

Dans la réalité, les hébreux avaient dans leur propre culture ces deux mœurs barbares (cannibalisme et crime rituels infanticides). C’est après les critiques des grecs et des africains (soudanais et égyptiens) puis des grecs qu’ils ont inventé ces deux mensonges et inversions accusatoires dans leur bible pour éviter la raillerie des autres peuples comme les égyptiens et les grecs.

Il est clair que Jephté (juge 11) ou plus précisément l’auteur de la fable de Juge 11 ne connaissait pas ces restrictions légales (Deut 18v10) qui sont censés exister 300 ans au moins avant lui en Israël. C’est à dire que Moïse et le pentateuque sont des pseudépigraphies mythologiques postérieures tardives.

Conclusion: la seule explication est que le pentateuque est une invention ex nihilo de la période perse et hellénistique (354 à 300 av EC) par Esdras pour le compte d’Artaxercès 3, c’est à dire que la bible est une mythologie d’Adam à Moise, les livres parlant d’Adam et Eve, de Noé et ses fils avec le Déluge mondial, d’Abraham etc, de Moise et l’Exoode sont des mythologies qui ont été inventé autour de l’an 354 à 100 av EC alors que d’après l’arnaque exégétiques judéo-chrétienne, la thora aurait été composé par Moïse vers 1629 av EC selon Flavius.

2-2-2 Les sacrifices humains à Cartage sont du à l’influence des Juifs originaire de Cartage, ceux abolis par Amasis en Egypte sont le fruit des étrangers hyksos ancètre des juifs

Les sacrifices humains à cartage sont du à l’influence des israélites ou juifs venu s’instaler à Canaan et dont les ancètres sont d’origine crétoise. Les africains n’adorent pas Saturne (Jean Lydus), les phéniciens sont d’origine africaine (érythréenne), donc les phéniciens qui faisaient des sacrifices humains étaient en faite les juifs qui adorent Saturne (Sabaoth ou yahvé Sabaoth). Les sacrifices humains en Egypte du temps d’Amasis et qui sont abolis par ce dernier sont aussi le fait d’influences extérieures des étrangers comme les israélites Exode 8v26, 32v29 car la bible elle-même reconnait que les égyptiens ont en horreurs et trouvent abominable les sacrifices humains que pratiquaient les juifs Exode 32v29, Gn 46v34, 43v32. On sait que au temps d’Amasis, il y avait beaucoup d’étrangers en Egypte, c’est d’ailleurs Amosis 1 er qui a chassé les hyksos ancètres des juifs d’Egypte. C’est justement à cause des sacrifice infanticides et de jeune vierges que le pharaon ne voulait pas laisser aller les enfants et les femmes car le Dieu Ra n’aime pas ces abominations, c’est pour ca que le pharaon dit qu’ils trouveront ra sur leur chemin Exode 10v8-11.

Euseb de Cesarée Livre IV CHAPITRE XVI

Sur les anciens sacrifices humains d’après Porphyre et quelques autres philosophes.

« Pour prouver que nous n’avançons pas ces faits gratuitement, mais sur l’autorité de l’histoire qui en est remplie, il suffira de citer les exemples suivants. A Rhodes, au sixième jour du mois de Métagitnion, on immolait un homme à Saturne. Plus tard on remplaça cet antique usage par un autre : on gardait jusqu’aux prochaines saturnales, un criminel condamné par la justice publique au dernier supplice; puis quand arrivait le temps de la fête, on le conduisait hors des portes de la ville, on l’enivrait, puis on l’immolait vis-à-vis le temple d’Aristobule (la déesse du bon conseil ). A Salamine, nommée autrefois Coronée, au mois que les Cypriotes appellent Aphrodisius, on immolait un homme à Agraule, fille de Cécrops et de la nymphe Agraulide, usage qui subsista jusqu’au temps de Diomède, où l’on immola cet homme en l’honneur de Diomède lui-même. Or, une même enceinte contenait les temples de Minerve, d’Agraule et de Diomède. La victime destinée à ce sacrifice était conduite par les jeunes gens, qui lui faisaient faire en courant trois fois le tour de l’autel : puis le sacrificateur lui plongeait une lance dans la poitrine, et le corps était consumé entièrement dans les flammes d’un bûcher. Cet usage fut aboli par Déiphilus, roi de Chypre, vers le temps de Séleucus le théologien : ce prince substitua à ce sacrifice l’immolation d’un bœuf; l’échange fut agréable au démon, ce qui prouve que l’un et l’autre sacrifice ont la même valeur. Manéthon, dans son livre de la Piété et des Antiquités, cite aussi une autre abolition d’un semblable sacrifice humain à Héliopolis en Égypte, abolition qui fut prononcée par Amosis.  Ce sacrifice s’offrait en l’honneur de Junon ; on choisissait les hommes qui devaient en être les victimes, avec les mêmes cérémonies qui étaient en usage pour chercher et marquer les jeunes taureaux blancs. On en immolait trois en un jour. Amosis leur fit substituer un égal nombre de figures de cire à forme humaine. Dans les îles de Chio et de Ténédos, au rapport d’Euelpis de Carysté, on immolait à Bacchus Omadius un homme que l’on avait mis en pièces : les Lacédémoniens offraient un semblable sacrifice à Mars, au témoignage d’Apollodore. Les Phéniciens, dans les grandes calamités publiques, comme la guerre, la famine, la sécheresse, immolaient à Saturne le plus cher de leurs amis, désigné par les suffrages communs. On en trouve une foule d’exemples dans leur histoire écrite par Sanchoniaton, et traduite en grec, en huit livres, par Philon de Biblos. Ister, dans un ouvrage où il traite des sacrifices des Crétois, rapporte que c’était autrefois un usage chez les Curètes d’immoler des enfants à Saturne. Pallas, auteur d’un excellent ouvrage, où il a réuni tout ce qui a rapport aux mystères de Mithra, assure que les sacrifices humains furent abolis à peu près chez tous les peuples, sous le règne de l’empereur Adrien. En effet à Laodicée, en Syrie, on immolait, chaque année, à Minerve une jeune fille; maintenant on se contente d’offrir une biche. En Afrique les Carthaginois offraient aussi des sacrifices humains ; ils furent abolis par Iphicrate.

Dans l’Arabie, les Dumatiens immolaient chaque année un enfant, et l’enterraient sous l’autel qui leur servait d’idole. Philarque rapporte qu’en général tous les peuples de la Grèce, avant de marcher contre leurs ennemis, immolaient des victimes humaines. Je passe sous silence les Scythes et les Thraces ; je ne dis rien du sacrifice de la fille d’Érechthée et de Praxithée, immolée par les Athéniens. Mais quel est l’homme qui ignore que dans la grande ville, on immole un homme à la fête de Jupiter Lotiaris? »

Il ajoute ensuite :

« Depuis ce temps jusqu’à nos jours, non seulement aux Lupercales, en Arcadie, non seulement aux fêtes de Saturne à Carthage, on immolait un homme dans un sacrifice public ; mais il n’y avait pas d’année où ces deux peuples, à une certaine époque, n’arrosassent leurs autels du sang d’un de leurs compatriotes, d’après une ancienne coutume consacrée par le temps. »

Contentons-nous de ce fragment de l’ouvrage que nous citons.

Mais voici un passage du premier livre de l’Histoire des Phéniciens par Philon.

« C’était un antique usage, dit-il, que, dans les grandes calamités publiques, les premiers de la ville ou du pays immolassent le plus chéri de leurs enfants en expiation aux dieux vengeurs. Des cérémonies mystérieuses accompagnaient ces sacrifices. Or il arriva que Saturne, auquel les Phéniciens donnent le nom d’Israël, et auquel ils rendirent les honneurs divins après sa mort, en le plaçant dans l’étoile qui porte son nom, régna dans ce pays. Il eut un fils unique d’une nymphe de la contrée, qui s’appelait Anobret; il lui donna le nom de Jeüd, qui signifie chez les Phéniciens, fils unique. Or le pays ayant à soutenir une guerre très périlleuse, son père revêtit cet enfant des insignes de la royauté, et l’immola sur un autel qu’il avait élevé lui-même. »

Voilà les faits que nous représentent les histoires anciennes. C’est donc à juste titre que l’admirable Clément d’Alexandrie, dans son exhortation aux Grecs, après avoir condamné ces horreurs, déplore ainsi l’aveuglement des hommes de ces temps-là.

« Ajoutons encore ceci, dit-il : voyez ce que sont ceux dont vous vous êtes fait des dieux : des démons barbares et ennemis de l’humanité, qui non contents de jouir des folies des malheureux mortels, se font souvent un plaisir de savourer leur sang. Ce sont eux qui armaient le bras des combattants dans l’arène ou qui soufflaient le feu de la guerre en soulevant mille ambitions rivales; peu leur importait le moyen, pourvu qu’ils pussent satisfaire leur goût honteux pour le sang humain. Tel est le fléau qu’ils faisaient peser sur les nations dont ils exigeaient des libations atroces. Ainsi on a vu Aristomène de Messine immoler trois cents hommes à Jupiter Ithomite, prétendant offrir au dieu une hécatombe d’agréable odeur : au nombre des victimes, on en comptait une illustre, Théopompe, roi des Lacédémoniens. Tous les étrangers que la tempête pousse vers les côtes de la Chersonèse Taurique, à peine sont-ils venus échouer sur le rivage, que le peuple de ce pays les immole à Diane Tauríque. Ce sont ces sacrifices qu’Euripide a transportés sur la scène tragique. Monime dans son Recueil des faits mémorables, raconte qu’à Pella, en Thessalie, on immolait un Grec en l’honneur de Pelée et de Chiron. Anticlide, dans son livre intitulé le Retour, raconte que les Lyctiens, peuple Crétois, immolaient des hommes à Jupiter. Au témoignage de Dosidas, il existait chez les Lesbiens un usage semblable en l’honneur de Bacchus. Je ne saurai passer sous silence les Phocéens, lesquels, selon Pythoclès, dans son troisième livre de la Concorde, offraient un homme en holocauste à Diane Tauropole. Ni Érechthée, à Athènes, ni Marius, à Rome, qui immolèrent l’un et l’autre leur propre fille, le premier à Proserpine, comme le dit Démarate au premier livre de ses Événements tragiques, le second, aux dieux préservateurs, d’après Dorothée au quatrième livre de son Histoire d’Italie. Ces exemples suffisent pour vous faire comprendre toute l’humanité des démons. Mais comment l’impiété ne serait-elle pas le partage de ceux qui se sont voués à leur culte, qui donnent à ces démons le nom de dieux sauveurs, et qui attendent leur salut de puissances qui se montrent toujours ennemies du salut des hommes ? Aussi les partisans de ce culte sont tellement persuadés qu’ils honorent leurs divinités par ces sortes de victimes, que cette idée leur fait perdre de vue que c’est un homme qu’ils immolent, comme si le lieu pouvait sanctifier le meurtre, et en faire un sacrifice pur. En effet, immolez un homme à Diane ou à Jupiter, serez-vous moins coupable que si la colère ou la cupidité vous eût armé le bras? Aurez-vous le droit de donner à votre action le nom de sacrifice, parce que cet homme, vous l’aurez immolé sur l’autel des démons, et non pas sur le chemin? Non, un pareil sacrifice ne sera jamais qu’un meurtre. Quoi donc! ô hommes ! les plus sages des êtres animés, vous fuyez à l’aspect d’une bête féroce; si vous rencontrez un ours, un lion, vous détournez vos pas : que vous rencontriez un serpent, vous reculez d’horreur; la vallée n’a pas de retraites assez profondes pour vous y réfugier, tant la frayeur a saisi vos membres ; et vos démons sont méchants, ils veulent votre mort, vous tendent des pièges; ils sont destructeurs, ennemis des hommes, et vous ne les abandonnez pas ! vous n’en avez pas horreur ! »

Tel est le témoignage de Clément d’Alexandrie.

Mais j’ai encore à vous produire une autre autorité pour constater les goûts sanguinaires de ces démons  impies et cruels, c’est Denys d’Halicarnasse, qui a écrit avec une grande exactitude l’histoire des Romains ; or, il affirme que Jupiter et Apollon exigeaient des victimes humaines et c’était là leur volonté si expresse, que malgré la fidélité de leurs adorateurs à leur payer le tribut des prémices de leurs fruits et de leurs troupeaux, ils ne les accablaient pas moins de toutes sortes de fléaux, pour la seule omission des sacrifices humains. Mais écoutons l’auteur lui-même, son récit vaudra mieux que tout ce que nous pourrions dire :

« L’Italie dut un reste de salut à la prudence des Aborigènes. Un fléau dévastateur menaçait le pays d’une ruine certaine; la terre était désolée par une affreuse sécheresse. Les fruits ne mûrissaient point aux arbres; ils tombaient encore verts ; les semences jetées dans le sein de la terre laissaient voir une tige languissante, où la fleur périssait avant que l’épi eût atteint l’époque de la maturité. Plus de pâturages pour les troupeaux, plus d’eau qu’on pût boire avec sécurité : les fontaines diminuaient par l’excès de la chaleur ou restaient totalement à sec. Le fléau s’étendait jusque sur la fécondité des animaux et même des femmes. Le fruit avortait ou périssait en naissant, on vit même la mort de la mère en être la suite. Un enfant parvenait-il à franchir le sein de sa mère, c’était toujours avec telle imperfection, tel défaut, qui le rendait incapable d’être élevé.  Tout ce qu’il y avait d’ailleurs d’êtres animés dans la force de l’âge était consumé par des maladies affreuses qui centuplaient le nombre ordinaire des morts. Or ils consultèrent l’oracle pour savoir quel était le dieu ou le démon envers qui ils s’étaient rendus coupables, et dont la colère leur avait mérité ces maux, à quel prix ils pourraient en obtenir la cessation. Il leur fut répondu qu’ayant obtenu des dieux l’effet d’une demande, ils n’avaient pas été fidèles de leur côté à l’exécution de leur vœu ; qu’ils étaient même demeurés redevables de la portion la plus importante. Car, dans une disette absolue de toutes les choses nécessaires à la vie, les Pélasges avaient fait vœu d’immoler à Jupiter, à Apollon et aux Cabires, la dîme de tout ce qui leur naîtrait. Le fléau cessa à leur prière ; aussitôt ils offrent aux dieux la portion promise des productions de la terre, et des fruits des animaux, comme si ces offrandes eussent été seules comprises dans leur vœu. Ces faits se trouvent dans Myrsile de Lesbos qui les a rapportés à peu près dans les mêmes termes que moi, si ce n’est qu’il donne au peuple auquel il les attribue, le nom de Tyrrhéniens, au lieu de Pélasges. Je dirai plus loin Ia raison de cette différence. Or, après que la réponse de l’oracle leur eut été rapportée, ils se perdirent en conjectures pour en découvrir le sens. Dans leur incertitude, un vieillard ouvrit cet avis : Après avoir réfléchi mûrement au sens de l’oracle, je crois, dit-il, que ce serait une grande erreur, que d’accuser les dieux de vous châtier injustement. Il est bien vrai que vous vous êtes acquittés envers les dieux, comme vous le deviez, des prémices de tous vos biens; mais il est une chose dont vous leur êtes restés redevables, c’est la dîme de la race humaine; et certes, c’est bien là la chose la plus précieuse aux yeux des dieux. Ce ne sera qu’en payant cette dette légitime que l’oracle recevra son accomplissement. Cette interprétation trouva d’une part des approbateurs, mais aussi, d’un autre côté, elle rencontra des esprits disposés à la tenir pour suspecte. Un homme proposa de s’en rapporter au dieu lui-même. En conséquence on envoya de nouveau consulter l’oracle, pour savoir s’il avait entendu comprendre les hommes dans les choses dont on devait offrir la dîme aux dieux. L’oracle dit que tel était le sens de sa réponse. A celle décision, il s’éleva de grandes contestations au sujet du mode d’après lequel devait s’opérer la décimation. La discorde se mit d’abord parmi les chefs de chaque cité; puis le peuple conçut des soupçons sur les chefs eux-mêmes. De là des désertions sans nombre et sans ordre, telles qu’on doit s’attendre à en rencontrer parmi des hommes frappés de vertige par la colère des dieux. Des maisons entières furent abandonnées, parce qu’après l’émigration d’une partie des habitants, ceux qui restaient ne pouvaient supporter l’idée d’être séparés de leurs proches, et jetés au milieu et en quelque sorte comme à la merci de leurs ennemis. Ils passèrent donc de l’Italie en Grèce, et dans les contrées barbares. Cette première émigration fut bientôt suivie de beaucoup d’autres; il n’y avait pas d’année qu’il ne s’en fît quelqu’une, parce que dans chaque ville les chefs ne cessaient de décimer la jeunesse, dans la persuasion où ils étaient de rendre en cela de justes devoirs aux dieux, et aussi parce qu’ils craignaient des soulèvements parmi ceux qui échappaient à la mort. Ajoutez que les partis ennemis trouvaient là un prétexte spécieux pour satisfaire leurs haines réciproques. Il se faisait donc des émigrations continuelles, et la nation des Pélasges se trouva bientôt dispersée par toutes les contrées de la terre. »

Un peu plus loin il ajoute :

« Les anciens offraient aussi, dit-on, à Saturne des sacrifices humains, comme on le faisait à Carthage pendant qu’elle subsistait, et comme nous le voyons encore aujourd’hui chez les Gaulois et chez plusieurs peuples de l’Occident. Hercule en abolit l’usage, et fut le premier qui éleva un autel sur la colline de Saturne, pour y offrir des victimes pures sur un bûcher sacré ; et pour qu’il ne restât au cœur des peuples aucune crainte d’avoir transgressé les traditions de leurs pères, il leur apprit un moyen d’apaiser le courroux des dieux. Ils précipitaient un homme pieds et mains liés dans le Tibre; à la place de cette victime, il leur fit faire des statues de forme humaine, et les fit jeter dans le fleuve avec les mêmes cérémonies qui avaient lieu pour la victime humaine. De la sorte, s’il restait encore dans les esprits quelque idée de l’ancien culte, elle devait s’évanouir peu à peu par l’introduction d’un sacrifice où l’on conservait l’image de l’ancienne victime. C’est ce que font aujourd’hui encore les Romains, peu de temps après l’équinoxe du printemps, aux ides de mai. Après avoir immolé les victimes légales, les pontifes, qui sont les chefs suprêmes du culte religieux, et avec eux les vestales, chargées de l’entretien du feu sacré, les généraux et ceux des citoyens auxquels la loi permet d’assister aux sacrifices, prennent trente petites statues de forme humaine, auxquelles ils donnent le nom d’Argées, et les lancent dans le Tibre du haut du pont sacré. »

Voilà ce que rapporte Denis d’Halicarnasse. Nous trouvons à peu près les mêmes faits rapportés par Diodore de Sicile au vingtième livre de sa Bibliothèque historique ; voici ce qu’il dit textuellement des Carthaginois assiégés par Agathocle, tyran de Sicile, après la mort d’Alexandre, au temps de Ptolémée :

« Ils attribuaient la colère de Saturne contre eux, à ce qu’ayant autrefois l’usage d’offrir au dieu la fleur de leur jeunesse, quelques citoyens s’étaient depuis soustraits à cette loi en achetant des enfants qu’ils élevaient en secret, et qu’ils destinaient au sacrifice. Des recherches exactes à ce sujet prouvèrent qu’il y avait parmi les victimes des enfants supposés. Ce fait ayant donné lieu à des réflexions,  comme ils voyaient à leurs portes une armée ennemie qui les assiégeait, dans leur frayeur religieuse, ils attribuèrent ce fléau à ce qu’ils avaient transgressé les lois du culte de leurs pères : en conséquence, pour expier et réparer cette faute, ils immolèrent publiquement deux cents jeunes gens des plus illustres familles, désignés par un commun suffrage. A ces deux cents victimes se joignirent librement tous ceux sur lesquels pesait le soupçon d’avoir violé l’ancien usage religieux; ils n’étaient pas moins de trois cents. Saturne avait dans la ville une statue d’airain dont les bras étaient étendus et inclinés vers la terre, de telle sorte que la victime qui y était déposée devait glisser et tomber dans une fournaise ardente. »

Tel est le récit de Diodore dans son Histoire. C’est donc avec raison que nos divines Écritures, reprochant aux Juifs circoncis d’imiter les nations, leur adressent cette accusation :

« Ils immolaient leurs fils et leurs filles aux démons. La terre a été ensanglantée et souillée par leurs œuvres. »

Ces faits prouvent, selon moi, que c’est aux démons, et non pas aux bons démons, mais à ce qu’il y a de plus méchant et de plus barbare parmi eux, qu’il faut attribuer l’érection primitive des anciens simulacres des dieux, en un mot, l’institution de tout ce culte idolâtrique des païens. Après cela, le prophète ne dit-il pas une grande vérité, lorsqu’il s’écrie que

 « Tous les dieux des nations sont des démons. »

Et l’Apôtre, lorsqu’il dit :

 « Leurs victimes, c’est aux démons et non à Dieu qu’ils les immolent. »

Or, s’il y avait véritablement en eux quelque chose de bon qui pût leur mériter le nom de bons génies, comme ils sont quelquefois appelés, on devrait les trouver bienfaisants, cherchant le salut de tout le monde, aimant la justice, s’intéressant au bien-être de l’humanité. Mais s’il en était ainsi, leurs oracles ne défendraient-ils pas aux hommes de semblables abominations? Mais, loin de là, on ne trouve pas même chez les hommes tant de malice et de cruauté ; car eux, du moins, ont cherché à restreindre par la sévérité des lois, ces meurtres parricides. Ainsi ce n’est pas un dieu, mais un homme que l’on a vu délivrer le genre humain de ce fléau sanguinaire qui le désolait depuis des siècles. Et si vous voulez encore une preuve plus éclatante qu’il faut attribuer aux méchants démons l’invention de tout ce culte religieux, vous la trouverez dans les abominations, les prostitutions effrénées qui ont lieu à Héliopolis, en Phénicie et chez la plupart des autres nations. Et ces adultères, ces dissolutions, tous les autres crimes de ce genre, ils s’en font un devoir, ils prétendent que les dieux veulent être honorés ainsi. La débauche et la prostitution, voilà les prémices qu’ils aiment à leur offrir, et les fruits de ce commerce honteux et immoral sont comme un gage de gratitude qu’ils se plaisent à donner à leurs divinités. Il y a, comme il est facile de le remarquer, une affinité frappante entre ces horreurs et les sacrifices humains. Il y a si peu d’apparence que de telles infamies puissent être agréables à la nature divine ou aux bons démons, que nous voyons l’homme lui-même, pour peu qu’il ait conservé le sentiment naturel de la probité, avoir en horreur, non seulement le sang, mais même tout un commerce honteux et criminel arec des femmes impudiques, qui trafiquent impudemment de leur honneur. Vous me direz peut-être que, pour ce culte, il faut bien avouer qu’il ne peut être agréable qu’aux mauvais démons, mais qu’il n’en est pas moins vrai qu’il y en a de bons que vous honorez comme les sauveurs du genre humain. Mais alors je vous demanderai : Où étaient donc ces bons génies que vous prétendez honorer ? puisqu’il n’y en avait pas qui sussent protéger leurs adorateurs contre la cruauté des méchants démons. Ou étaient-ils en effet ces bons génies impuissants à éloigner les méchants démons, et à défendre leurs zélés serviteurs contre la cruauté de ces esprits de malice ? Ils voyaient le genre humain tout entier, sans en excepter les hommes sages et religieux, devenu la victime de la cruauté des méchants démons, et il n’y en avait pas un qui élevât la  voix pour proclamer que tout être qui pouvait accepter en son honneur un culte sanguinaire, inhumain, honteux et immoral, ne devait point être tenu pour un dieu, mais pour un méchant démon, auquel il fallait renoncer et dire anathème. Ainsi, il y avait autrefois à Rhodes un prétendu dieu auquel on offrait des victimes humaines, eh bien ! pourquoi ne vit-on pas le Dieu véritable si tant est qu’il y en ait un parmi ceux que vous honorez, mettre fin à cette horrible pratique, en proclamant à la face de tout le peuple que celui qu’ils honoraient comme un dieu, n’était autre chose qu’un méchant démon ? Quand l’île de Salamine, autrefois Coronée, immolait un homme dans le mois que les habitants de l’île de Chypre appelaient Aphrodisius, pourquoi votre dieu véritable ne venait-il pas pour abroger cette impie et barbare coutume, déclarer que celui à qui on offrait un tel sacrifice, était un mauvais démon? S’il est vrai qu’à Héliopolis en Égypte, la loi des sacrifices humains ait été abrogée par Amasis, il était du devoir de votre Dieu véritable de reconnaître dans ce prince des sentiments bien supérieurs à ceux du dieu ou plutôt du démon (car ce ne pouvait qu’être un démon) qui avait exigé ce sacrifice. Votre dieu véritable ne devait pas non plus garder le silence sur la cruauté du démon de Junon, auquel, selon le témoignage de l’histoire, on offrait chaque jour trois hommes en sacrifice. Peut-on concevoir encore un être qui rappelle plus clairement l’idée d’un démon, que ce Bacchus Omadius, auquel les habitants de Chio offraient, dit-on, un homme dont ils arrachaient les membres, ou encore cet autre dont les habitants de Ténédos fléchissaient le courroux par des sacrifices humains. Pourquoi votre dieu véritable ne s’opposait-il pas à ce qu’on immolât un homme à ce Mars altéré de sang et de carnage? Que ne défendait-il aux peuples d’immoler à ce mauvais génie les têtes les plus précieuses parmi leurs proches ou parmi les étrangers? Et cette Minerve à laquelle on immolait, dit-on, chaque année, une jeune fille à Laodicée en Syrie, pourquoi votre dieu véritable ne la proclamait-il pas un mauvais démon, aussi bien que ce dieu de la Libye qui aimait aussi ces horribles sacrifices, et celui de l’Arabie auquel on immolait chaque année un enfant qu’on enterrait sous l’autel.

2-3-LA RESPONSABILITE : PERSONNELLE OU HEREDITAIRE ?

Le pentateuque (Deut 24v16, Nbre 26v11, 2 Rois 14:6, 2 Chroniques 25:4, Ezéchiel 18v20, Jérémie 31v29-30, Daniel 6:24) interdit de punir les enfants pour les péchés des ascendants (de leurs pères) ; mais David ne trouve rien de mieux (2 Samuel 21v9, sans parallèle dans 1 Chroniques) que d’assassiner 7 fils de l’ex Rois Saül (de potentiel rivaux au trône d’Israël, sélectivement et subjectivement choisis) pour que Yahvé décide enfin de laisser tomber la pluie dans un hideux et maccabre crime sacrificiel approuvé par le même Yahvé assoiffé de sang humain qui pourtant interdit les sacrifices humains dans Lévitiq 18v21 et Dt18v10. C’est à croire qu’Amatsia (2 Rois 14v6, 2 Chroniques 25v1-4, inconnu de Siracide 49v4) et David (1 Rois 2v3) n’avaient pas les memes versions de Yahveh et de Thora (Dt 17v18-19). Et pourtant David est présenté comme ayant mieux suivi la thora (2 Rois 18v3, 1 Rois 3v14, 6v12, 9v4, 11v33-34,38, 2 Chroniques 7v17, Siracide 49v4) que tous les ‘’autres rois’’ réformateurs pseudo-restaurationniste par les livres de 2 rois et de 2 chroniques inventés par Esdras vers l’an -354. Autrement dit, pourquoi Yahvéh (ou ses prophetes marionétistes qui le font parler) demande à David (vers l’an -1000) de faire ce que lui-même a interdit 500 ans plutôt dans la Loi de Moise (vers l’an -1500, s’il a existé) ? Le meme Yahveh qui s’est empressé de faire gagner la guerre à Jèphté pour se l’offrire sa fille vierge en sacrifice Juges 11. On voit que (2 Sam 21v9) David et Yahveh, n’hésitent pas à violer la thora (Dt 23v3-4, Exode 34v7) pour des raisons de rancune et de revanche politique.

Yahveh tue le fils de David pour la faute de son père 2 Sam 12v19, Moabites et Ammonites sont damnés Dt 23v2-3, Néh 13v1,2,23 Gn 19v34-38 à ne plus jamais faire partie de l’assemblée de Dieu pour la faute de leurs matriarches fils de Lot. Et pourtant le meme dieu de la bible dit que c’est la personne qui pèche qui mourra Ezé 18v4,13,20 Deut 24v16 !

Ou bien c’est plutôt la Loi de Moise qui est une invention humaine tardive qui a commencé tardivement créé par Esdras vers l’an -354 dans les périodes post-exilique (vers -354) voire hélénistique (vers -200) avec les nombreux ajouts, suppressions et insertions multiples de versets anachroniques ?

Ainsi, Esdras était bien conscient que la thora qu’il a inventé n’a jamais existé avant lui, c’est pour ca qu’il a composé les livres paralèles des chroniques en modifiant l’histoire des hébreux afin de donner l’impression que la thora a existé avant lui. L’histoire de ce meurtre rituel sacrificiel fait par David est si honteuse que le scribe Esdras, auteur révisioniste des livres des chroniques n’a pas osé la rapporter. La clémence d’Amatsia et son lien avec le respecte de la thora est donc une invention d’Esdras et de ses succeseurs.

2-4-L’INCESTE ET MARIAGE ILLICITE

Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David. Le Saint Esprit chrétiens auteur inspirateur du texte était meme d’accord avec la proposition de mariage incestueux de Tamar au point de se désoler que Amnon n’ait pas suivie la recommandation de sa sœur qui aurait pu ainsi avoir des relations sexuelle avec lui dans un cardre formel de mariage. Comment une princesse et un prince peuvent etre à ce point ignorant de la loi de leur pays ?

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le Talmud), l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Mais l’inceste entre frère et sœur n’est jamais condamné.

David n’était il pas sensé lire la thora devant tout le peuple tout les 7 ans Dt 31:9-12 ? En effet, Les rois d’israel auraient meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Tout au moins l’inceste dynastique existait en Israel au temps de David comme pratiqué en Égypte et en Mésopotamie. Des textes tels que Cantiques 8:1-5 et Cantiques 5 :1-3 font meme l’apologie de l’amour érotique entre frère et sœur. Cela veut dire que l’inceste n’était pas encore interdit en Israël et le livre biblique des cantiques le confirme bien, sans oublier que les fils d’Adam, Cain et Seth ont épousé leur sœurs Awan et Azura (voir Leptogenèse Jubilés), Abraham a épousé sa sœur Sarah, Jacob ses cousines Rachel et Léa mais bien avant la loi de ‘’Moise’’. Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu un enfant avec sa propre sœur. Une autre raison qui prouve que la thora (Les 5 premiers livres de la bible soit précisément Lévitique 18v9, 20v17) n’existait pas au temps de David ou plus précisément au temps des rédacteurs de 2 Samuel 13, ni dans sa forme ni dans son contenu ni dans son esprit contrairement à ce que les auteurs de la bible veulent faire croire.

Dans le livre des chroniques qu’Esdras a inventé pour réécrire l’histoire des hébreux conformément à la thora, cette histoire a été cachée, c’est-à-dire non rapportée. Ce qui prouve que cette histoire s’inscrit en faux sur l’historicité de la thora.

D’un autre coté, on voit l’israélite Ammiel ou Eliam de la tribu de juda (2 Sam 11v3, 23v34) donner sa fille bethshaba à un époux étranger hittite Urie. Le hittite en union illicite est meme engagé dans l’armée de David. C’est vraiment très suspect que David en tant que roi et garrant des lois de son pays n’ait pas rompu les unions illicites comme Esdras et Néhémie ont fait en leur temps 600 ans plutart (Esdras 9v1 à 10v44 , Néh 9v2, 10v28, 13v23-30) ! N’est ce pas une preuve claire que meme le livre du Deuteronome que Moise est sensé avoir écrit n’existait pas encore au temps de David mais que c’est le roi Josias qui a inventé le livre du Deuteronome et que Esdras est le véritable auteur des lois du pentateuque ?

C:\Users\Léon HOUETOME\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\David et Jonathan homosexuel.jpg2-5-L’HOMOSEXUALITE DANS LA BIBLE HEBRAIQUE

Non, le dieu yahveh de la bible n’avait encore jamais interdit ni au temps des juges, ni au temps de David, ni au temps de l’exil. Les habitants de Sodome ont failli commettre un viol homosexuel sur les dieux Jésus et le saint-esprit (deux des trois anges Yahveh, saint-esprit et Jésus) au temps d’Abraham Gn18v2,10,22, 19v1. Selon Philon d’Alexandrie et les théologiens chrétiens, ces trois anges étaient Dieu en trois personnes. Hercule le héro grec phrygien était beau-fils d’Abraham (selon Flavius, AJ Livre 1 Ch XV), Hercule était connu comme un homosexuel notoire devant l’Eternel avec plusieurs amants hommes. En réalité, David et Jonathan étaient homosexuels (2 Sam 1v25-26, 1 Sam 18v1-4, 16v12,21, 19v1) ! Les israelites benjaminites sont des homosexuels (Juges 19v20-28), les Zélotes galiléens du temps de Flavius au 1 er siècle (Guerre des juifs Livre IV, IX,10 traduction Pierre Savinel, p. 403-404) pratiquait sans scrupule l’homosexualité en plein cœur de jérusalem voir dans le temple. Jésus lui-même, le dieu des chrétiens était un homosexuel qui avait un amant disciple qu’il aimait, qui posait sa tete sur sa poitrine et qui s’est enfuit tout nu la nuit de son arrestation (Jn 13v23-26 Mc 14v51-52) comme les zélotes de son village de Galilée. Le Deuteronome qui était seul la torah de Moise jusqu’au 1 er siècle n’interdit jamais l’homosexualité, ni le livre des jubilés qui est la torah de Moise selon la secte des nazaréens. C’est le lévitique du pentateuque inventé par la secte des pharisiens qui introduit l’interdiction de l’homosexualité chez les juifs à partir du 1 er siècle ap EC.

La torah de Moise (Deuteronome) et la Torah nazaréenne (Livre des Jubilés) n’interdisent jamais l’homosexualité :

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire le Deuteronome, l’homosexualité n’est jamais interdit. Dans la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le talmud sous forme de midrashim, présent dans la biblioteque de Qumran), celle de la secte nazaréenne qui a donné le christianisme, la condamnation de l’homosexualité (meme par insinuation concernant Sodome) est totalement absente. C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Meme l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative ou pré-mosaique (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). La preuve, Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David.

Si l’homosexualité (et les sacrifices d’enfants) est interdite (Lévitique 18,22 et 20,13) dans la thora-pentateuque de la bible hébraique d’aujourd’hui, ce n’est pas grace à au dieu Yahveh mais grace à la Maat africaine avec la plume plagiaire mensongère pseudépigraphique du scribe Esdras et ses sucesseurs (Jérémie 8v8, Esdras 7v12) mille ans après Moise (s’il a existé) dans la période ptolémaique.

Seul la tradition maatique africaine interdit vraiment l’homosexualité et sans ambiguité.

1 Samuel 18 « Or il arriva qu’aussitôt que David eut achevé de parler à Saül, l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de [David], tellement que Jonathan l’aima comme son âme. »

Oh-oh …. ☝🏿 🧐

on parle bien de deux hommes là ?

Donc l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de David ?

Vérifions ce que dit réellement le texte en hébreu. Le mot utilisé pour (Âme) est:

Nephesh [neh’-fesh] qui veut dire

-l’etre vivant

-l’homme lui même

-la personne

-l’individu ….

Donc dans ce contexte, le verset dit

« le corps de Jonathan fut liée au corps de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps ! » Oh putain 🤮

Vérifions le mot (lié) pour être bien certain, car les hypochrists vont dire que j’extrapole.

Le mot utilisé pour dire (lié) dans le texte hébreu est (Qshar )il veut littéralement dire

« Nouer physiquement » 😱

En d’autre termes, le texte hébreu dit clairement que le corps de Jonathan fut noué physiquement au coprs de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps.

Si la bible est là parole de Dieu alors on est vraiment dans la merde ☝🏿 😢 .

1 Samuel 18:4 « Et Jonathan se depouilla de la robe qui etait sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vetements, jusqu’à son epee, et à son arc, et à sa ceinture. »

1 Samuel 20:41 « Après le départ du garçon, David se leva du côté du midi, puis se jeta le visage contre terre et se prosterna trois fois. Les deux amis s’embrassèrent 🌈 🤮 et pleurèrent ensemble, David surtout fondit en larmes. »

Mais le texte en hébreu ne dit pas

(David surtout fondit en larmes). ☝🏿 😂

Il dit plutôt :

jusqu’à ce que David ait une érection ☝🏿

Oui j’ai bien dit « ERRECTION »

le texte hébreu utilise le mot Gadal [gaw-dal’]

Qui veut dire:

Devenir grand,rendre puisant, agrandir, augmenter, croître … 🍆

2 Samuel 1:26 « Je suis dans l’angoisse à cause de toi, Jonathan, mon frere! Tu etais pour moi plein de charmes; ton amour pour moi etait merveilleux, plus grand que l’amour des femmes . » 🌈 🤮 🤮 🤮 🤮

Mes détracteurs vont encore me dire qu il faut lire ce genre de passage avec le sans esprit Oups je voulais dire le saint esprit, alors que c’est très claire David votre prophète est Homosexuel .

Antiquité judaique Livre 1 : Hercule : homosexuel et beau-fils d’Abraham :

CHAPITRE XV

Prospérité d’Abraham et de Chetoura.[238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès, Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. … Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi [249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci ont combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn (Sophonie 3v10, adorateurs berbères blancs au-dela ou au Nord des fleuves Niger et Sénégal); c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques ».

On remarque que les berberes blancs sont les fils des armées arméniennes d’Hercule et d’Hercule lui-même beau-fils d’Abraham. Les berbères blancs habitent au nord (au dela) des fleuves Sénégal et Niger. Les berberes blancs sont un mélange d’Arméniens, de perses, de Mèdes, des Phrygiens et de descendants d’Hercule, et des fils d’Abraham.

  • Le viol homesexuel collectif par des israelites benjamites :

Les benjamites de Gibéa s’adonnaient tellement aux relations homosexuelles entre eux meme qu’ils se mettent littéralement meme en groupe pour violer les hotes voyageurs de passage chez eux !

Dans Juges, 19v20-28, on remarque que les relations homosexuelles étaient tellement courantes chez ces israelites benjamites qu’il est arrivé que tout un groupe d’hommes en érection incontrolée, décident de violer littéralement un homme voyageur hote de leur voisin ! C’est évident que ces israelites, de meme que David et Jonathan etc, en leur temps ne connaissaient pas les interdits du pentateuque relatifs aux relations homosexuelles. Encore une preuve que le pentateuque est une fabrication post-exilique.

  • David et Jonathan entretenaient des relations pédérastes homosexuelle :

Selon les livres de SamuelDavid, futur roi d’Israël, fait la connaissance de Saül, et de Jonathan, le fils du roi Saül, à la fin d’une bataille :

12Isaï l’envoya chercher. Or il (David) était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! …  18L’un des serviteurs prit la parole, et dit: Voici, j’ai vu un fils d’Isaï, Bethléhémite, qui sait jouer; c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier, parlant bien et d’une belle figure, et l’Eternel est avec lui. … 21David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes. 22Saül fit dire à Isaï: Je te prie de laisser David à mon service, car il a trouvé grâce à mes yeux. …

— 1 Samuel, XVI, .

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père. Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

Leur rencontre est symbolique : en se dénudant, Jonathan renonce à son statut princier pour le donner à David, or il est impossible pour un homme de haut rang de se dénuder car les vêtements jouent un rôle social important. Ici, il s’agit d’un acte d’investiture politique9 et « ceinture » signifie « armure » dans 2 Rois 3:210. Précédemment dans le texte biblique11Aaron s’était également dépouillé de ses vêtements pour les mettre sur son fils Éléazar ; de la même manière, Jonathan transfèrerait symboliquement et prophétiquement la royauté de lui-même en tant qu’héritier naturel à David – ce qui adviendra12,13.

. Le mot nefesh, s’il désigne premièrement la gorge, signifie aussi les pulsions et désirs humains, dont le désir sexuel. Berit, qui est traduit par « pacte », peut désigner un pacte d’amitié (mais aucun autre texte biblique ne permet de le confirmer), mais il désigne aussi un contrat matrimonial. Le déshabillage de Jonathan a une connotation érotique, car s’il avait voulu monter sa soumission, il aurait seulement présenté son épée ;

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

Le verbe « désirer » a une connotation très forte dans la Bible hébraïque, car il désigne une volonté d’appropriation, et est souvent utilisé pour parler de l’attirance sexuelle d’une personne pour une autre15. C’est d’ailleurs ce qui mit en colère Saul qui était aussi fortement amoureux de David dès sa première recontre avec le beau jeune homme. Le sentiment hérotique de Jonathan sont un affront si élevé qu’on peut meme le comparer à l’insexte contre son père Saul.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

(1 Samuel 20:17). Par ailleurs, il est écrit que David et Jonathan se sont embrassés en 1 Samuel 20:41

« Iehonatân donne ses [arc et flèches] à [un petit garçon qui l’accompagne] et lui dit : « Va. Fais-les venir en ville. » Le jeune vient. David se lève du côté du Nèguèb ; il tombe les faces contre terre et se prosterne trois fois. L’homme et son compagnon s’embrassent. L’homme et son compagnon pleurent, jusqu’à ce que David fasse grand. Iehonatân dit à David: « Va en paix ! Nous nous sommes juré ceci, nous deux, au nom de IHVH-Adonaï, pour dire: IHVH-Adonaï sera entre moi et toi, entre ma semence et ta semence jusqu’en pérennité ! » Il se lève et va. Iehonatân vient en ville. »

— 1 Samuel, XX, 40 à XXI, 1.

Jonathan se place dans une situation délicate, tiraillé entre sa fidélité pour David et celle pour son père le roi. Ce dernier l’admoneste fortement et l’insulte est un hapax, mais serait un reproche de l’efféminement de Jonathan, déshonorant sa mère car il a une relation homosexuelle avec David. Leur difficile séparation s’inscrit dans le registre de deux grands amis ou de deux amantsR&B 8. « Qui va à la campagne ? Ceux qui veulent être seuls, notamment les amoureux […]. Notons encore que David ne sent apparemment pas le besoin de dire au revoir à sa femme. […] L’amour de Jonathan pour David représente aux yeux de Saül un tel scandale qu’il équivaut à un inceste avec sa mère – la pire des insultes. Saül ne supporte absolument pas cette relation entre David et Jonathan », commente T. Römer14. L’éloge funèbre de David à la mémoire de Saül et Jonathan démontre l’évidence de la relation homoromantique entre les fils de Saül et de Jessé :

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, si exquis pour moi ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes (Quantique 2v4-7 ; Jérémie 2v2) ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

T. Römer reproche à la TOB de traduire « amour » par « amitié » alors que le mot est le même plus loin. Dans ce verset, Jonathan devient l’objet de l’amour de David comme lui était celui de l’amour de Jonathan, notant au passage que ce « type de chants funèbres [est] généralement réservé aux femmes », et « David qui pleure comme une femme sur la mort de Saül et Jonathan » est « très proche du chagrin d’un amantR&B 9. »

Dès le premier abord, leur relation paraît forte et intime. T. Römer concède l’ambiguïté du récit biblique, car la relation entre les deux jeunes hommes est « exceptionnelle » et « unique dans toute la Bible hébraïque »R&B 10, alors que leurs relations avec leurs épouses sont racontées de façon fade. L’histoire de David et Jonathan montre un amour très fort, passionné et profond, qui rappelle la relation entre le roi Gilgamesh et Enkidu, que les auteurs de Samuel devaient connaître15.

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père . Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, Tu faisais TOUT MON PLAISIR ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

  • Jésus et le disciple qu’il aimait

Dans le NT :

Jean 21:20 [20] Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit: Seigneur, qui est celui qui te livre?

Marc 14, 51-52 « Un jeune homme le suivait, n’ayant pour tout vêtement qu’un drap, et on le saisit : mais lui, lâchant le drap, s’enfuit tout nu ».

  • L’homosexualité des zélotes du 1 er siecle

Flavius

=>Au 1er siècle de l’EC, les guerriers juifs pharisiens (les zélotes) pratiquaient toujours l’homosexualité et le cannibalisme rituel (tout comme plutard ceux des croisades des chrétiens européens du 10ème au 13ème siecles) de l’aveu même de leurs propres compatriote Flavius:

« Parmi les Zélotes, le contingent des Galiléens se distinguait par son imagination dans le mal et son audace… Leur désir de pillage était insatiable et ils n’arrêtaient pas de perquisitionner dans les riches demeures ; l’assassinat des hommes et le viol des femmes était leur amusement ; ils dévoraient leurs dépouilles arrosées de sang et, ne sachant qu’inventer, prenaient sans vergogne les mœurs des femmes, arrangeaient leurs cheveux avec soin, portaient des vêtements féminins, s’inondaient de parfums et se faisaient les yeux pour rehausser leur beauté. Non contents d’imiter la coquetterie des femmes, ils prenaient leurs passions et ils imaginaient des amours contre nature. Ils se vautraient dans la ville comme dans un bordel et souillaient la cité tout entière de leurs actions impures. Mais, avec une apparence de femme, ils avaient un bras d’assassin et, s’approchant avec une démarche lascive, ils se transformaient brusquement en guerriers, tiraient leur glaive de dessous leur robe fine et colorée, et transperçaient qui ils rencontraient [9]. »

Flavius Josèphe, Guerre Juive, Livre IV, IX,10 ; traduction Pierre Savinel, p. 403-404, Collection « Arguments » (1977)

  • Le pape Sixte IV était pédéraste

Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu des relations homosexuelles incestueuses avec ses propres cousins et noeuveux.

2-6-LA NUDITE :

Yahvéh, un dieu pédéraste érotiste, obsédé par les beaux corps nus et les testicules en l’air des hommes Lév 21v20, Dt 23v1, aime tellement voir ses adorateurs chéris nus qu’il s’attaque à toute personne qui critique leur nudité : Cham pour Noé nu (nu=Galah) Gn 9v21-27, Mical pour David nu (Galah) 2 Sm 6v14-23 etc …

David viole dans ce passage 2 Sm 6v14,17,20,23, Ps 110v4 (Zacharie 6v13) trois lois mortelles (Exode 20v26 ; 28v40-43 et Nombres 18v20-22 ) de la thora à savoir :

  • l’interdiction de la nudité près de l’autel sacrificiel ou près du tabernacle
  • l’interdiction pour les israélites non-lévites d’entrer dans la tente d’assignation
  • et l’interdiction pour les israélites non-lévites d’offrir des sacrifices.

Les contradictions de ce passage avec la thora sont si abérantes que Esdras (auteur du pentateuque et de 1 et 2 chroniques) va réécrire l’histoire en la modifiant faisant porter une robe à David pour que le passage soit enfin conforme à l’hypothèse contreversée de l’existance de la thora au temps de David 1 Chronique 15:27 à 16:2.

D’autres prophètes de Yahveh prophétisaient aussi tous nus : le roi Saul et ses envoyés, Samuel et ses paires etc 1 Sm 19v18-24 près de l’autel de Yahveh à Rama 1 Sm 7v17 puis le prophète Esaie 20v2-3, Jean le disciple que jésus aimait Jn 21v7, Mc 14, 51-52, meme jésus dans la bible, pour se sacrifier par sucide était tout nu sur la croix Jn 19v23-25 : Yahveh aime vraiment voir les testicules boules balant bien ronds Lév 21v20.

Lévitique 21 v17-20 17 … Tout homme … qui aura un défaut corporel, ne s’approchera point pour offrir l’aliment de son Dieu. 20 un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l’oeil, la gale, une dartre, ou les testicules écrasés.

On comprend difficilement que Yahvéh 2 Sm 6v14-23, Yahveh qui fait prophétiser le roi Saul tout nu prèt de son autel chez Samuel à Rama 1 Sm 7v17, Yahveh qui demande à Esaie de se mettre nu pour prophétiser, Yahveh qui aime voir les testicules bien en forme Lév 21v20, Dt 23v1 (et qui laisse Jésus nu sur la croix pour l’acte de sucide auto-sacrificiel sur l’autel du Golgota) ne connaissaient pas les prescriptions pseudépigraphiques de la thora-pentateuque concernant la fonction des lévites et surtout la loi contre la nudité Exode 20v26 et 28v40-43 contrairement à Esdras, le révisionistes auteur de 1 Chronique 15:27 à 16:2. Esdras a donc aussi falsifié ce récit pour l’aligner sur la thora qu’il a inventée.

Ainsi, dans la droite ligne de David, le personage fictif de Jésus offre le sacrifice tout nu sur la croix. D’ailleur le NT méprise le sacerdoce des lévites, ce qui prouve encore que la bible est un cocteil de textes pondus par plusieurs sectes contradictoires.

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2-7-L’ASTROLOGIE, MAGIE ET DIVINATION

=>Le pentateuque interdit astrologie et magie (Deut 18v10 dans la thora-pentateuque),

=>Et pourtant, les cohen aaronites pratiquait la divination Exode 28v30, lévitique 8v8, Dt 33v8, Esdras 2v63, néhémie 7v65 : le prophète Daniel était un magicien astrologue en chef chez les chaldéens Daniel 5v11, Joseph pratiquait la magie divinatoire Gn 44v4-5,15 (interdit dans Lv 19v26, Dt 18v10) ; David aussi pratiquait la divination avec l’éphod 1 Samuel 23:6,9-10, Jérémie pratiquait la magie d’envoutement par sortilèges Jrm 51v59-64, Naaman se fabriquait des idoles avec le sable magique d’Israel 2 Rois 5v17-18, les os magiques du reste du cadavre d’Elisée mort ressucite des morts, 2 Rois 13v20-21, les magiciens (magos) d’orient qui ont apporté des cadeaux et le témoignage à la naissance de Jésus sont des marges astrologues chaldéens (Mathieu 2v2), Meme plus, les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages (magos) dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul Actes 13v6. Hipatie aurait-elle été assassinée par les chrétiens gratuitement ? Remarquons que pour Flavius qui avait une plus ancienne version de la thora-penta (dans ‘‘les antiquités Judaïque ») et la thora-Jubilés nommé ‘livre de Moise’ dans le NT, l’astrologie (lecture des signes du soleil, la lune et les étoiles) est bien une sainte pratique du point de vue religieux puisque Abraham l’avait étudié dans le livre post-délubienne écrit par le patriarche Kainam qui l’aurait apris sur les inscriptions laissées par les démons. Abraham le pratiquait et c’est lui qui serait venu l’enseigner (l’astronomie) aux égyptiens d’après la thora-pentateuque de Flavius Joseph (AJ Livre 1 Chap VIII) et la Bible-Qumran (1 Qap Gen Page 94 Michael Wise). L’astrologie est aussi une sainte pratique dans le judaisme talmudique 1.Talmud, traité Taanit 29a-b., 2.Talmud, traité Chabbat 156a, 3.Cf. Talmud de Jérusalem, Roch Hachana 3, 8.). Il y a même pleins de vielles synagogues qui ont les représentations des signes astrologiques du zodiaque dans leur enceinte.

Deutéronome 18

10 Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure (divination), de magicien, …

Pentateuque du temple selon Flavius Joseph

Flavius Ant. Jud. Livre 1 Chap VIII – 2 …Très admiré par eux dans leurs réunions comme un homme extrêmement intelligent et fort habile non seulement à concevoir, mais aussi à con-vaincre ceux qu’il tentait d’instruire, il leur fait connaître l’arithmétique et leur transmet ses notions en astrologie, car avant l’arrivée d’Abram, les Égyptiens étaient dans l’ignorance de ces sciences : elles passèrent donc des Chaldéens à l’Égypte, pour parvenir jusqu’aux Hellènes.

Cp. Artapanos (Eus., Pr. ex., IX, 18 ; F. H. G., III, 213) : τοῦτον δέ φησι πανοικίᾳ ἐλθεῖν πρὸς τὸν τῶν Αἰγυπτίων βασιλέα Φαρεθώνην, καὶ τὴν ἀστρολογίαν αὐτὸν διδάξαι   « il dit qu’Abraham vint avec tous les siens chez Pharétonés, roi d’Égypte, et lui apprit l’astrologie ».

Thora-Jubilés :

Et dans la 5 e année de la 6 e semaine, la nuit de la nouvelle lune du 7 e mois Abram s’assit pour observer les étoiles du soir au matin pour voir quel serait le caractère de l’année au sujet des pluies et il était seul lorsqu’il s’assit et observait. Et une parole vint dans son cœur et il se dit : – Tous les signes des étoiles et les signes de la lune et du soleil sont dans la main du seigneur ; pourquoi [les] rechercher ? S’il le désire il ferait pleuvoir matin et soir, et s’il le désire il le retiendrait, car toutes choses sont dans sa main. Et il pria cette nuit et dit : – Mon Dieu, Dieu Plus-haut, toi seul est mon Dieu, et toi et ton autorité ai-je choisi, car tu as créé toutes choses et toutes choses sont le travail de tes mains. Délivre-moi de la main des mauvais esprits qui ont autorité sur les pensées des cœurs humains et ne les laisse pas m’éloigner de toi mon Dieu.

Mathieu 2

1 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des magiciens-astrologues (actes 13v6-8) d’Orient arrivèrent à Jérusalem, 2 et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

Actes 17v18

Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant ANNONCER JESUS ET LA RESURRECTION, disaient: Il semble QU’IL ANNONCE DES DEMONS ETRANGERS (DAIMONION Marc 3v22).

Nous savons que les traducteurs de la bible tratruisent mal certain versets pour cacher la vérité à leur ouils, par exemple, le mot ‘démon’ de Actes 17v18 est traduit faussement en ‘divinité’, le mot ‘magiciens’ ou ‘magos’ dans Mathieu 2v1,7,16 a aussi faussement été traduit par ‘mages’ ou ‘sages’ ou ‘wise men’ tout gentillement mais ce meme mot a violemment été traduit en ‘magiciens’, ‘enchenteur’, ‘sorcier’ ou ‘sorcerer’ en Actes 13v6-8 .

Qumran Le récit des patriarches 1 QapGen page 94 (Michael Wise)

Abram enseigne la science et l’astrologie (voir aussi Flavius AJ Livre 1 Chap VIII) et la morale aux égyptiens avec le livre d’Henoc de terre plate (livre d’où Muhamed a plagié que la terre est plate et le soleil se couche dans une demeure ou gite boueuse ou bouillante Coran 18v86 et 36v37-38 ):

Cependant, après que cinq années eurent passé, 23[vinrent] trois hommes, dignitaires de la cour d’Egypte [et conseillers] du Pharaon de Zoan. Ils vinrent parce qu’ils avaient eu vent de [mes] paroles et de ma femme, et ne cessèrent de me couvrir 24[d’une multitude de présents]. Ils me po[sèrent des questions] [sur la connaissance] du bien, la sagesse et la justice, alors je leur lus le [Livre] des Paroles d’Hénoch. 25[…] dans la famine que… le Livre des Paroles d’Hénoch […] 26[…] avec beaucoup de nourriture et de boisson […] vin […]

Conclusion :

Donc selon les livres de mensonges hébraiques, c’est-à-dire la bible, c’est Abraham qui a enseigné l’astrologie, la géométrie et l’arthmétique aux égyptiens alors que la valeur de Pi=3,14 est 3,16 chez les égyptiens et 3,00 dans la bible (1 Rois 07:23), de meme l’année solaire de 365,25 jours dure 354, 360 ou 364 jours dans la bible (Les saducéens, Daniel, Jubilés, Hénoc, Qumran, …) alors que c’est connu en Egypte que l’année solaire dure 365 et 1/4 jours depuis l’an -4237 soit 2300 ans avant la naissance d’Abraham.

LES VERSETS ANIMISTES OU VITALISTE DE LA BIBLE DES HEBREUX

Le soleil, la lune et d’autres éléments de la Nature, capables de conscience, de volonté et d’action :

Psaume 19v 1-6 Le soleil et les cieux est capable d’exécuter l’ordre et de louer

Psaumes 148v3-4 Le soleil, la lune, les eaux et même les étoiles sont capable d’écouter, d’agir et de louer

Psaumes 104v19 Le soleil est capable de connaissance et de mémoire

Psaumes 84v12 Yahvé même prétend être un soleil !

Esaïe 44v23, 45v8 Les cieux peuvent parler et agir …

Esaïe 49v13 La terre et les montagnes peuvent crier et avoir des émotions

Jérémie 2v12 Les cieux s’étonnent et frémissent d’horreurs

Deutéronome 30v19, 31v28, 32v1 Le ciel et le Terre sont dotés de mémoire et d’intelligence pour être des témoins de serments !

Aggée 1v10 et Gn 1v11 La terre qui agit par autonomie parfois après des ordres

3-LE SACERDOCE DES SACRIFICATEURS : EXCLUSIVITE DES FILS D’AARON OU FILS DE LEVI OU OUVERTURE A TOUS ?

Aaron et ses fils sont choisis par le dieu Yahvéh pour remplir les fonctions sacerdotales, une haute dignité en Israël. La charge de souverain sacrificateur se transmet de père en fils (Ex. 28 : 1 ; 40 : 12-15 ; Nbr. 17 : 5, 17 ; 18 : 1-9,21-22 ; Deut. 10 : 6 ; Héb. 7 : 23).

Mais tout au long des livres dits historiques, nous remarquons qu’un certain nombre de personnes, sans etres des lévites ou fils d’Aaron, accomplissent des actes sacrificiels. C’est le cas des rois, cela a d’ailleurs été remarqué par les peres de l’église depuis l’antiquité. On peut tenter de conciler cela avec la Thora actuelle en disant que la présence des sacrificateurs lévites fils d’Aaron est en sous entendu bien que dans certain cas, cette explication s’accomode tres mal avec le contexte.

Toute fois, il y a un verset qui contredit explicitement cela, puisqu’il affirme que David lui meme offrait des sacrifices d’holocauste 2 Sam 6v17-18, Ps 110v4 (voir Zacharie 6v13) et que ses enfants étaient eux meme sacrificateurs (2 Sam 8 :18 et 1 Rois 4 :5) au point que Esdras, le falsificateur reécrivain (1 Chrn 18:17) des mythes bibliques transforme ‘sacrificateur’ en ‘ministre’ afin de cacher la contradiction. De meme, Esdras, l’auteur de 1 Chrn 15v5, 16v1 va habilement faire faire les actes sacrificiels par les lévites qui portaient l’arche pour éviter la contradiction.

Règnes

Chroniques

2 Samulel 6 : 14 à 22

12 On vint dire au roi David : L’Eternel a béni la maison d’Obed-Edom et tout ce qui est à lui, à cause de l’arche de Dieu. Et David se mit en route, et il fit monter l’arche de Dieu depuis la maison d’Obed-Edom jusqu’à la cité de David, au milieu des réjouissances. 13 Quand ceux qui portaient l’arche de l’Eternel eurent fait six pas, on sacrifia un boeuf et un veau gras

17 Après qu’on eut amené l’arche de l’Eternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant l’Eternel des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 18 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel des armées. …

1 Chronique 15:27 à 16:2

14 Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. … 26 Ce fut avec l’assistance de Dieu que les Lévites portèrent l’arche de l’alliance de l’Eternel; et l’on sacrifia sept taureaux et sept béliers.  16 v 1 Après qu’ils (les lévites 15v15) eurent amené l’arche de Dieu, ils la plaçèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle, et ils (les lévites 15v15) offrirent devant Dieu des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 2 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel.

   

Les contradictions entre les deux versions du récit 2 Samuel 6 avec la thora et 1 Chrn 15

 

Allusion à la loi de Moise et des lévites

Néant

Oui, il y a mention de la Thora de Moise et des lévites avec leurs fonctions…

La nudité de David

David était tout nu lors de la procession et de l’offrande du sacrifice dans la tente d’assignation. Il ne portait qu’une simple ceinture d’Ephod de lin, une sorte de tablier

David était vetu d’une robe avec au dessus l’Ephod de lin, et ce sont les Lévites qui ont fait les offrandes

Réaction de Mical fille de Saul femme de David

Elle a méprisé David de vive voix en l’accusant d’avoir montré sa nudité devant tous y compris des femmes, david se défend et se dit fier d’avoir dansé tout nu plutôt devant yahveh … 2 Sm 6

Elle a méprisé David en silence seulement dans son cœur. 1 Chrn 15v29

De David ou les lévites, qui est rentré dans la tente de Yahvéh ?

David est rentré dans la tente en présence de Yahveh ou son arche.

Ce sont les lévites qui sont rentré dans la tente avec l’arche d’alliance.

Qui a fait le service de l’autel dans la tente de Yahveh ?

C’est David lui-même directement qui a offert les sacrifices dans la tente d’assignation devant Yahveh 1 Sm 6v17 et Ps 110v4 (Zachr 6v13).

Ce sont les Lévites (1 Chrn 15v15) qui portaient l’arche de Yahveh selon la Thora, qui ont fait les offrandes 1 Chrn 16v1-4.

 

Il faut noter que plusieurs traductions modernes ont repris l’expression ‘ministre d’Etat’ et l’ont insérée frauduleusement dans le texte de Samuel uniquement en trois endroits problématique (1 Rois 4v5, 2 Sam 8v18, 2 Sam 20v26). Ainsi, la traduction Louis Segond dit par exemple que les fils de David étaient « ministres d’Etat ». Pourtant, le texte hébreu ne laisse aucun doute et c’est bien le terme de « cohanim » (pluriel de cohen), qui signifie pretres, qui est utilisé dans le texte de Samuel. Ira de Jair (2 Sam 20v26, 1 Chrn 2v3-5,9,18-23,53, Juges 10v3, 1 Rois 4v13, Esther 2v5 de la tribu de Juda, de benjamin ou de Manassé) est de meme nommé Cohen sans etre un Lévite. Nous avons aussi une situation analogue 1 Sam 1v1 avec Samuel qui est sacrificateurs bien qu’il soit issue de la tribu d’Ephraim ; les falsificateus des chroniques dans 1 Chrn 6:33-38, pour cacher la contradiction plutart feront de Samuel un descendant de Lévi par Kéhat. Ces versets sont des preuves irréfutables à moins d’en détruire totalement le sens, qu’au temps anciens à l’époque des juges et dans les premiers siecle de la monarchie, la pretrise n’était pas réservés au fils d’Aaron fils de Lévi, mais pouvait etre exercée par les chefs de famille. La Tora garde d’ailleur une trace de cette ancienne pratique meme si elle place le changement durant le séjour dans le Désert.

Alors on se demande si tout les rois, les fils de David et toutes les personnes qui se faisaient sacrificateurs en offrant des sacrifices à Yahvéh (sans etres descendant d’Aaron Fils de Lévi) était au courant du contenu du pentateuque. Le galaadite Jephté de juges 11 ignorait non seulement l’interdiction de l’holaucoste des enfants au feu, mais aussi le commandement qui interdit au non Lévites d’offrir des sacrifices à Yahveh. On en déduit tout simplement que le pentateuque est une invention poste exilique vers l’an -354 au plus tot par Esdras.

Le mot Lévite semble meme n’etre qu’une simple qualification avec le sens de pretre et sans aucune insinuation de lien de sang avec un certain personnage mythique Lévi fils de Jacob voir Juges 17v7 où un membre de la tribu de Juda peut etre pretre et porter le nom de lévite (Léwi). De meme Samuel 1 Samuel 1:1 aussi est de la tribu d’Ephraim mais est aussi appelé Lévite. Est-ce donc pour crééer un lien de sang artificiel entre les différentes familles de sacrificateurs qu’on a inventé en meme temps que le mythe des 12 tribus, la fable de la dispersion (Nombres 35:1-8 ; Josué 13:33 ; 21) des fils de Lévi dans les autres tribus d’israel ?

4-LE CULTE DE YAHVEH : AUTEL UNIQUE OU AUTELS MULTIPLES AVEC DES HAUT LIEUX (BAMAH) ?

Il y a essentiellement trois règlementations concernant la question de l’unicité ou la mutiplicité des autels en particulier les sacrifices liés à la paque : il s’agit de Exode 20v24-26, Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9. La contradiction entre les trois règlements est énorme. D’abord, l’Exode ignore tout simplement le commandemant sur l’unicité de l’autel. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels. Par contre dans le deuteronome, au contraire, il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. Cependant, avant ce choix, il pouvait y avoir une multiplicité de lieux de culte comme on le voit en (1 Rois 3v2, 2 Chrn 32v12, 2 Chrn 33v17). Enfin, le Levitique reprend cette unicité du sanctuaire, mais va plus loin, puisque pour ce texte, cette unicité ne commence pas avec l’entrée dans le pays de Canaan, mais existait déjà à l’epoque du séjour dans le désert. Dès les origines du culte, il y avait donc un autel unique. Nous voyons que les deux dernieres législations étaient inconnus aux rois et aux prophetes d’israel (Esaie 19:19 ignorait l’interdiction des poteaux sacrés masséba et la loi de l’autel unique de Jérusalem) avant le 7ème siecle soit l’époque de Josias qui a inventé de toute piece avec ses pretres complices la première monture du texte de deuteronome pour fédérer son peuple autour du dieu unique Yahvéh, un culte unifié avec une idéologie suprématiste conquérante comme on le voit dans Dt 20v10-20. L’Exode prévoyait une multiplicité d’autels, tandis que le deuteronome et levitique insistaient sur l’unicité du lieu de culte. Or lorsqu’on étudie les livres dits historiques de la bible, nous voyons que les prophètes eux-meme de Samuel à Elie en passant pas Esaie de meme que le dieu Yahveh lui-même ignoraient complètement ce commandemant de l’unicité et n’hésiteient pas à sacrifier à Yahveh à différents endroits sur l’ordre du dieu biblique Yahveh lui-même 1 Sam 7v17, 16v1-5, 1 Rois 16v31 avec 1 Rois 18v4, 1 Rois 19 et Esaie 19:19 etc … Il y a aussi les israelite de l’Est du jourdain qui dans Josué 22v22-27 qui érigent aussi un autel double avec l’autel de l’autel qui est de l’autre coté du jourdain.

La contradiction est si grossière que le chroniste (Esdras) tient à expliquer pourquoi David offre des sacrifices dans un autre lieu à Gabaon, alors même que le tabernacle et l’autel des holocaustes étaient ailleurs. Le Chroniste (Esdras) a donc le souci de justifier « l’infraction » 1 Chrn 21:28 de David à la règle de l’unicité du sanctuaire. On reconnait ici l’influence du code sacerdotal (introduite par Esdras dans sa thora) qui impose un sanctuaire unique dès l’époque du désert inventé par Josias et ses complices. Le prophète Elie ne trouve aucun problème avec l’autel du mont Carmel et se permet meme de le rebatir 1 Rois 18v31. Aussi, il nous informe carrément que Yahveh avait plusieurs autels (‘’ils ont renversé tes autels’’ 1 Rois 19V10,14 1 Rois 19V18-21) !

Les haut lieux (les Bamah) sont interdits dans le pentateuque Deut 12v1-14, Lévitique 26v30, Nombre 33v52 et 2 Rois 18v22, mais Samuel (1 Sam 9v14-25), les prophètes et Yahvéh du temps de Saul (1 Sam 10v5), David (1 Chrn 16v39 David laisse prospérer le haut lieu de Gabaon, alors qu’il y avait déjà un autel de Yahveh à Jérusalem 1 Chrn 16v1-2) ne semblent pas etre au courant de l’interdiction Levtq 17v1-9. De meme, le royaume du Nord aussi ne connait pas cette loi 1 Rois 12v31-32, 13v32-33. Ainsi, le livre des chroniques condamne les haut lieux seulement lorqu’on y adore des dieux étrangers. Donc l’auteur des livres des chroniques et le roi David ne connaissent pas la législation de Deut 12v1-14.

Tout ceci prouve que la bible est une production purement humaine sans aucune consistance historique. La bible n’est qu’un agrégat de textes idéologiques et pseudépigraphiques qui a commencé avec la premiere édition du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois 23v24-25. En effet, toutes les innovations inventées dans le livre du Deuteronome apparaissent justement sous le règne de Josias qui en était évidement l’inventeur, lui qui a découverts ce texte mystérieux dans le temple avec l’aide de ses complices faussaires pseudépigraphes. La mort soudain de Josias n’a pas permis la vulgarisation de ces lois pseudo-classiquement attribulé à Moise. Ainsi vers -450, on voit des juifs à Elephantine en Egypte qui à travers la correspondance qu’ils ont avec les autorités du temple de Jérusalem, ignoraient totalement les lois du monothéiste et de l’autel unique de Yahveh car ces juifs étaient polythéiste et avait un autre temple à Elephantine en Egypte (Esaie 19v19) en plus du temple de Jérusalem. On remarque une situation pareille avec les textes samariens de Ouedi Daliyeh. Ceci renforce encore l’idée selon laquelle tout le pentateuque et l’idéologie monothéiste iconoclaste a été inventé dans la période hélénistique.

5-LA ROYAUTE : YAHVEH EN AVAIT VOULU OU PAS ? YAHVEH MONARCHISTE DU PSEUDO-MOISE DE JOSIAS OU D’ESDRAS CONTRE YAHVEH ANARCHISTE JUDICATURISTE DE SAMUEL, YAHVEH L’AMNESIQUE :

x Désert Dt 17 = Si le peuple veut, faites règner sur vous un roi (comme chez les autres nations) quand vous serez établis à Canaan…

x Canaan 1 Sm8, Osée 13v10 = je ne veux pas que vous ayez de roi (comme chez les autres peuples), les juges-prètres vous suffisent, je suis moi-meme votre roi …

Yahvéh ordonne, dans le desert pendant l’exode, l’instauration de la royauté dans la loi de ‘’Moise’’ Dt 17v14-20 en cas de demande du peuple, comme un commandement à mettre en application dès l’entrée en Canaan. Mais le meme Yahvéh amnésique vient dire à Samuel (1 Sam 8v1-22), le dernier représentant de ‘’400 ans’’ de judicature que lui est contre la royauté ou la monarchie (Juges 8:23, 1 Samuel 8: 4-19, 1 Samuel 10:19, 1 Samuel 12:12,17 Osée 13v 9-11.) qui est dépeind ici comme un régime de tyranie qui déplait personnellement à ce meme Yahvéh ! Yahveh est tellement contre la royauté qu’il voit la demande du peuple hébreu d’avoir un roi comme un rejet personnel qui le vise directement. Pourtant nous lisons dans Nombre 23v19 que le dieu Yahvéh n’est pas un homme pour mentir et qu’il met toujours en pratique ce qu’il a dit ! Ne faut il pas etre simplement fou (1 corinthien 3v18, 4v10, 14v23, Actes 26v25) pour croire que le pentateuque ait pu exister au temps de Samuel (si lui-même a existé) ? Il est plus qu’évident qu’il n’y a jamais eu de Moise qui a recu les révélations de la thora ou tout au moins ces passages des livres du Levitique et du Deuteronome sur la royauté. Ces deux livres sont évidement des inventions de la période des réformes de Josias voire post-exilique ou meme hasmoréenne !? Peut on prendre au sérieux le livre d’un dieu aussi instable et amnésique soufrant de la maladie d’Alzheimer à un stade aussi avancé ou faut il simplement se résoudre à l’idée que les soi-disants prophetes et scribes fesaient simplement parler ce dieu yahvéh selon leurs interets ou idéologies politiques du moment et que ce livre appelé bible hébraique n’a rien à avoir ni de près ni de loin avec le Dieu Créateur véritable de ce monde qui est sensé etre moins minable que ce yahvéh d’Israel ?

6-101 CONTRADICTIONS EVIDENTES DANS LA BIBLE CHRETIENNE

  • Contradiction nº1
  • A-1) Combien de jour(s) a durée la création du monde dans la genèse de la bible chrétienne ?
  1. Six (6) jours (1v31 : cosmogonie élohimiste de samarie 1 R 12:28 Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Un (1) jour (2v4 : cosmogonie yahvéhiste de judée Genèse 2:4 – 2:25)
  • A-2) La végétation et les oiseaux sont ils créés avant ou après la création d’Adam ?
  1. Avant (1v12,20,27 : cosmogonie élohimiste Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Après (2v5,7,8,9,19 : cosmogonie yahvéhiste Genèse 2:4 – 25)
  • B-1) Quand est ce que la catastrophe du déluge a commencé :
  1. Sept jours après l’entrée dans l’arche Gn 7v4-10
  2. Le jour même de l’entrée dans l’arche Gn 7v11-13
  • B-2) Le nombre de couples d’espèces d’animaux purs et d’oiseaux à embarquer lors du déluge de Noé :
  1. Un (1) couple Gn 6:19
  2. Sept (7) jours couples Gn 7:2-3
  • B-3) De quels pays vient Abraham et Sarah ?
  1. Abraham est amorréen et Sarah une héthienne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24 deux pays situées entre l’Irak et la turquie Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17)
  2. Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16)
  • B-4) Qui a partagé la terre de Canaan entre les fils de Jacob :
  1. Jacob lui-même qui avait déjà hérité le pays (Siracide 44v23, Dt 32v6-12)
  2. Moise et Josué (Deuteronome 3v12-17, Josué 13v1 à 17v18)
  • C-1) Où s’est déroulé la première rencontre entre Yahveh et Moise ?
  1. En Egypte meme (Exode 6v2 ss)
  2. A Madian (Exode 3v1 ss)
  • C-2) Qu’en est-il des sacrifices liés à la pâque et aux autres occasions cutuelle en rapport avec l’autel ?
  1. Un lieu unique sera choisi (Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9)
  2. N’importe où (Exode 20v24)
  • C-3) Yahveh a il ordonné des sacrifices humains et animaliers au temps de Moise dans le désert et des autres prophètes ?
  1. Oui : humain (Lvtq 27:28-29, Exode 22:29-30, Nombres 31v28-30, 38-41, 1 Rois 13v1-2), animalier (Lévitique 1:5,11,15, 3:13, 4:4-7, 4:18, Exode 24v6, 29v12, 16, 20, 30v10)
  2. Non : (Jérm 7v22-23,31, Jérm 8v8, Esaie 1v13, Lvtq 18v21)
  • C-4) Les hommes de la tribu de Dan ont eu leurs premiers territoires au temps de Josué ?
  1. Oui : Josué 19v47-49, Gn 14v14
  2. Non : Juges 11v26, 18v1,2,28,29
  • C-5) Des hommes ont-ils vu Dieu d’israel ?
  1. Oui O
  2. Non N

DIEU EST-IL VISIBLES ? PEUT-ON VOIR DIEU ET VIVRE ?

OUI et NON

Exode 33… 20L’Eternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. 21L’Eternel dit: Voici un lieu près de moi; tu te tiendras sur le rocher.…N

Genèse 32:30 Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. O

Deutéronome 5:24 et vous dîtes: Voici, l’Eternel, notre Dieu, nous a montré sa gloire et sa grandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu; aujourd’hui, nous avons vu que Dieu a parlé à des hommes, et qu’ils sont demeurés vivants. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Juges 13:22 et il dit à sa femme: Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Timothée 6:16 qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen! N

Exode 33:23 Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derrière, mais ma face ne pourra pas être vue. N

Deutéronome 34 :10 Il n’a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Eternel connaissait face à face. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Exode 24:10 Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Deutéronome 4:12 Et l’Éternel vous parla du milieu du feu; vous entendîtes le son des paroles, mais vous ne vîtes point de figure, vous n’entendîtes qu’une voix. N

Deutéronome 4:15 Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, N

Exode 33:20 L’Éternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. N

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Jean 4:12 Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. N

Jean 5:37 Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face, N

Jean 6:46 C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père. N

1 Jean 4:20 Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas? N

Exode 3:6 Et il ajouta: Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Moïse se cacha le visage, car il craignait de regarder Dieu. O

Actes 7:32 Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et Moïse, tout tremblant, n’osait regarder. O

  • Contradiction nº2
  • A-) Qui a incité David à compter les combattants d’Israël?
  1. Dieu (2 Samuel, 24:1)
  2. Le Diable (I Chroniques, 21:1)
  • B-) Avec ce compte, combien des combattants ont été trouvés en Israël ?
  1. Huit cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Un million cent mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº3
  • Combien des combattants ont été trouvés en Juda?
  1. Cinq cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Quatre cent soixante-dix mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº4
  • Dieu a envoyé son prophète pour menacer David avec combien d’années de famine?
  1. Sept (2 Samuel, 24:13)
  2. Trois (I Chroniques, 21:12)
  • Contradiction nº5
  • Quel âge avait Achazia quand il commença à gouverner Jérusalem?
  1. Vingt-deux (II Rois, 8:26)
  2. Quarante-deux (II Chroniques, 22:2)
  • Contradiction nº6
  • Quel âge avait Jéhozachin lorsqu’il devint roi de Jérusalem?
  1. Dix-huit (II Rois, 24:8)
  2. Huit (II Chroniques, 36:9)
  • Contradiction nº7
  • Combien de temps at-il régner sur Jérusalem?
  1. Trois mois (II Rois, 24:8)
  2. Trois mois et dix jours (II Chroniques, 36.9)
  • Contradiction nº8
  • Le commandant des vaillants hommes de David a brandit sa lance et a tué combien des hommes à la fois?
  1. Huit cent (2 Samuel, 23:8)
  2. Trois cent (II Chroniques, 11:11)
  • Contradiction nº9
  • Quand a David apporté l’arche de l’Alliance à Jérusalem? Avant ou après de vaincre les Philistins?
  1. Après (2 Samuel 5 et 6)
  2. Avant (I Chroniques 13 et 14)
  • Contradiction nº10
  • Combien des paires d’animaux propres a Dieu dit à Noé de prendre dans l’Arche?
  1. Deux (Genèse, 6:19-20)
  2. Sept (Genèse, 7:2). Mais malgré cette dernière instruction, que deux paires sont entrées dans l’Arche (Genèse, 7:8-9)
  • Contradiction nº11
  • Quand David a vaincu le roi de Zobah, combien de cavaliers a-t-il capturé?
  1. Mille sept cent (2 Samuel, 8:4)
  2. Sept mille (I Chroniques, 18:4)
  • Contradiction nº12
  • Combien d’étables pour les chevaux avait Salomon?
  1. Quarante mille (I Rois, 4:26)
  2. Quatre mille (II Chroniques, 9:25)
  • Contradiction nº13
  • En quelle année du règne du roi Asa, Baasha, le roi d’Israël, est-il mort?
  1. Vingt sixième année (I Rois, 15:33-16:8)
  2. Toujours vivant dans la trente-sixième année (II Chroniques, 16:1)
  • Contradiction nº14a
  • Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?
  1. 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  2. 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)
  • Contradiction nº14b
  • Combien de surveillants a Salomon designé pour les travaux de construction du temple?
  1. Trois mille six cent (II Chroniques, 2:2)
  2. Trois mille trois cent (I Rois, 5:16)
  • Contradiction nº15
  • Salomon a construit une installation contenant combien des bains?
  1. Deux mille (I Rois, 7:26)
  2. Plus de trois mille (II Chroniques, 4:5)
  • Contradiction nº16
  • Parmi les Israélites qui ont été libérés de la captivité de Babylone, combien étaient les enfants de Pahath-Moab?
  1. Deux mille huit cent douze (Esdras, 2:6)
  2. Deux mille huit cent dix-huit (Néhémie, 7:11)
  • Contradiction nº17
  • Combien étaient les enfants de Zattu?
  1. Neuf cent quarante-cinq (Esdras, 2:8)
  2. Huit cent quarante-cinq (Néhémie, 7:13)
  • Contradiction nº18
  • Combien étaient les enfants d’Azgad?
  1. Mille deux cent vingt-deux (Esdras, 2:12)
  2. Deux mille trois cent vingt-deux (Néhémie, 7:17)
  • Contradiction nº19
  • Combien étaient les enfants d’Adin?
  1. Quatre cent cinquante-quatre (Esdras, 2:15)
  2. Six cent cinquante-cinq (Néhémie, 7:20)
  • Contradiction nº20
  • Combien étaient les enfants de Hachoum?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:19)
  2. Trois cent vingt-huit (Néhémie, 7:22)
  • Contradiction nº21
  • Combien étaient les enfants de Béthel et d’Aï?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:28)
  2. Cent vingt-trois (Néhémie, 7:32)
  • Contradiction nº22
  • Esdras 2:64 et Néhémie 7:66 conviennent que le nombre total de l’ensemble était de 42.360. Pourtant, les chiffres ne correspondent à rien. Les totaux obtenus de chaque livre sont les suivants:

1. Esdras: 29.818

2. Néhémie: 31.089

  • Contradiction nº23
  • Combien des chanteurs accompagnaient l’assemblée?
  1. Deux cent (Esdras, 2:65)
  2. Deux cent quarante-cinq (Néhémie, 7:67)
  • Contradiction nº24
  • Quel était le nom de la mère du roi Abijah?
  1. Michée, fille d’Uriel de Gabaa (II Chroniques, 13: 2)
  2. Maaca, fille d’Absalom (II Chroniques, 11:20). Mais Absalom n’avait qu’une fille nommée Tamar (2 Samuel, 14:27)
  • Contradiction nº25
  • Josué et les Israélites ont-ils conquis Jérusalem?

1. Oui (Josué, 10:23,40)

2. Non (Josué, 15:63)

  • Contradiction nº26
  • Qui était le père de Joseph, époux de Marie?
  1. Jacob (Matthieu, 1:16)
  2. Héli (Luc, 3:23)
  • Contradiction nº27
  • Jésus est descendu de quel fils de David?
  1. Salomon (Matthieu, 1: 6)
  2. Nathan (Luc, 3:31)
  • Contradiction nº28
  • Qui était le père de Séaltiel?
  1. Jéchoniah (Matthieu, 1:12)
  2. Neri (Luc, 3:27)
  • Contradiction nº29
  • Quel fils de Zorobabel était un ancêtre de Jésus Christ?
  1. Abiud (Matthieu, 1:13)
  2. Rhesa (Luc, 3:27). Mais les sept fils de Zorobabel sont les suivants: i. Meshullam, ii. Hananiah, iii. Hashubah, iv. Ohel, v. Berechiah, vi. Hasadiah et vii. Jushabhesed (I Chroniques, 3:19-20). Les noms Abiud et Rhesa ne correspondent pas en tout cas.
  • Contradiction nº30
  • Qui était le père d’Ozias?
  1. Joram (Matthieu, 1:8)
  2. Amaziah (II Chroniques, 26:1)
  • Contradiction nº31
  • Qui était le père de Jéchonias?
  1. Josias (Matthieu, 1:11)
  2. Jojakim (I Chroniques, 3:16)
  • Contradiction nº32
  • Combien des générations y avait-il de l’exil babylonien jusqu’au Christ?
  1. Matthieu dit quatorze (Matthieu, 1:17)
  2. Mais un décompte minutieux des générations révèle seulement treize (à voir Matthieu, 1:12-16)
  • Contradiction nº33
  • Qui était le père de Séla?

1. Cainan (Luc, 3:35-36)

2. Arphaxad (Genèse, 2:12)

  • Contradiction nº34
  • Était-Jean-Baptiste Élie qui devait venir?

1. Oui (Matthieu, 2:14, 17: 10-13)

2. Non (Jean, 1:19-21)

  • Contradiction nº35
  • Jésus hériterait-il le trône de David?
  1. Oui. Ainsi dit l’ange (Luc, 1:32)
  2. Non, puisqu’il est un descendant de Jojakim (à voir Matthieu, 1:11 et I Chroniques, 3:16). Et Jojakim fut maudit par Dieu, afin qu’aucun de ses descendants ne puisse s’asseoir sur le trône de David (Jérémie, 36:30)
  • Contradiction nº36
  • Jésus est monté à Jérusalem sur combien d’animaux?
  1. Un – un ânon (Marc, 11:7 et Luc, 19:35). Et ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus
  2. Deux – un ânon et un ânesse (Matthieu, 21:7). Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus
  • Contradiction nº37
  • Comment a Simon Pierre découvert que Jésus était le Christ?
  1. Par une révélation du ciel (Matthieu, 16:17)
  2. Son frère André lui l’a dit (Jean, 1:41)
  • Contradiction nº38
  • Où a Jésus rencontré Simon Pierre et André la première fois?
  1. À coté de la mer de Galilée (Matthieu, 4:18-22)
  2. Sur les rives du fleuve Jourdain (Jean, 1:42). Après cela, Jésus a décidé d’aller en Galilée (Jean, 1:43)
  • Contradiction nº39
  • Quand Jésus a rencontré Jairo, la fille de Jairo était-elle

déjà morte?

  1. Oui. Matthieu, 9:18 lui cite en disant: Ma fille est morte
  2. Non. Marc, 5:23 lui cite en disant: Ma petite fille est à l’extrémité
  • Contradiction nº40
  • Jésus a-t-il laissé ses disciples de prendre un bâton dans leur voyage?
  1. Oui (Marc, 6:8)
  2. Non (Matthieu, 10:9 et Luc, 9:3)
  • Contradiction nº41
  • Hérode pensait-il que Jésus était Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:2 et Marc, 6:16)
  2. Non (Luc, 9:9)
  • Contradiction nº42
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus avant son baptême?
  1. Oui (Matthieu, 3:13-14) 2. Non (Jean, 1:32-33)
  • Contradiction nº43
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus après son baptême?

1. Oui (Jean, 1:32-33)

  1. Non (Matthieu, 11:2)
  • Contradiction nº44
  • Selon l’Évangile de Jean, que disait Jésus à propos de rendre témoignage de soi-même?
  1. Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai. (Jean, 5:31)
  2. Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai (Jean, 8:14)
  • Contradiction nº45
  • Lorsque Jésus est entré à Jérusalem, a-t-il purifié le temple ce jour-là?
  1. Oui (Matthieu, 21:12)
  2. Non. Il est entré dans le temple et a regardé autour, mais comme il était très tard, il a rien fait. Plutôt, il est parti à Béthanie pour passer la nuit et est retourné le lendemain matin pour purifier le temple (Marc, 11:1-17)
  • Contradiction nº46
  • Les Évangiles disent que Jésus a maudit un figuier. L’arbre est-il pourri tout de suite?
  1. Oui (Matthieu, 21:19)
  2. Non. Il est pourri pendant la nuit (Marc, 11:20)
  • Contradiction nº47
  • Judas a-t-il embrassé Jésus?
  1. Oui (Matthieu, 26:48-50)
  2. Non. Judas ne pouvait pas s’approcher assez de Jésus pour l’embrasser (Jean, 18:3-12)
  • Contradiction nº48
  • Que’est-ce qu’a Jésus dit de la reniement de Pierre?
  1. Le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois

(Jean, 13:38)

  1. Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois (Marc, 14:30). Quand le coq chanta une fois, les trois reniements ne sont pas encore complètes (à voir Marc, 14:72). Par conséquent, la prédiction (1) a échoué
  • Contradiction nº49
  • Jésus portait-il sa propre croix?

1. Oui (Jean, 19:17)

2. Non (Matthieu, 27:31-32)

  • Contradiction nº50
  • Jésus est-il mort avant que le rideau du temple fut déchiré?
  1. Oui (Matthieu, 27:50-51)
  2. Non. Après que le rideau fut déchiré, Jésus, en criant à haute voix, dit: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira (Luc, 23:45-46)
  • Contradiction nº51
  • Jésus a-t-il dit quelque chose en secret?
  1. Non. J’ai parlé ouvertement au monde (Jean, 18:20)
  2. Oui. Il ne leur a pas parlé sans une parabole, mais il a tout expliqué à ses propres disciples (Marc, 4:34). Les disciples s’approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en paraboles? ~ Jésus leur répondit: Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. (Matthieu,13:10- 11)
  • Contradiction nº52
  • Où était Jésus à la sixième heure, le jour de la crucifixion?
  1. Sur la croix (Marc, 15:23)
  2. Dans la tribunal de Pilate (Jean, 19:14)
  • Contradiction nº53
  • Les Évangiles disent que deux voleurs ont été crucifiés avec Jésus. Les deux voleurs se sont moqués de Jésus?

1. Oui (Marc, 15:32)

2. Non. L’un d’eux s’est moqué de Jésus, l’autre a défendu Jésus (Luc, 23:43)

  • Contradiction nº54
  • Jésus est-il monté au Paradis le jour même de la crucifixion?
  1. Oui. Il a dit au voleur qui le défendait: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc, 23:43)
  2. Non. Il dit à Marie Madeleine deux jours plus tard: Je ne suis pas encore monté vers mon Père (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº55
  • Lorsque Paul était sur la route de Damas, il a vu une lumière et a entendu une voix. Est-ce que ceux qui étaient avec lui ont entendu la voix?
  1. Oui (Actes, 9:7)
  2. Non (Actes, 22:9)
  • Contradiction nº56
  • Lorsque Paul vit la lumière, il est tombé par terre. Est-ce que ses compagnons de voyage sont tombés par terre aussi?
  1. Oui (Actes, 26:14)
  2. Non (Actes, 9:7)
  • Contradiction nº57
  • La voix exprimait-elle sur place quels étaient les devoirs de Paul?

1. Oui (Actes, 26:16-18)

2. Non. La voix a demandé Paul d’aller dans la ville de Damas et là, il sera dit ce qu’il doit faire. (Actes, 9:7 et 22:10)

  • Contradiction nº58
  • Quand les Israélites demeurèrent à Shittin, ils commirent l’adultère avec les filles de Moab. Dieu les a frappé d’une plaie. Combien de personnes sont mortes dans cette plaie?
  1. Vingt-quatre mille (Nombres, 25:1 et 9)
  2. Vingt-trois mille (I Corinthiens, 10:8)
  • Contradiction nº59
  • Combien de membres de la maison de Jacob sont arrivés en Egypte?
  1. Soixante-dix âmes (Genèse, 46:27)
  2. Soixante-quinze âmes (Actes, 7:14)
  • Contradiction nº60
  • Qu’est-ce que Judas a fait avec l’argent de sang qu’il a reçu pour trahir Jésus?
  1. Il a acheté un champ (Actes, 1:18)
  2. Il l’a jeté tout dans le temple et il est parti. Les prêtres ne pouvaient pas mettre l’argent du sang dans le trésor du temple, ils l’ont donc utilisé pour acheter un champ pour enterrer des étrangers (Matthieu, 27:5)
  • Contradiction nº61
  • Comment est mort Judas?
  1. Après avoir jeté l’argent dans le temple, il s’en alla et se pendit (Matthieu, 27:5)
  2. Après avoir acheté le champ avec le prix de sa mauvaise action, il est tombé tête baissée, il a éclaté au milieu et toutes ses entrailles ont jailli (Actes, 1:18)
  • Contradiction nº62
  • Pourquoi est le champ appelé le Champ du Sang?
  1. Parce que les prêtres l’ont acheté avec l’argent du sang

(Matthieu, 27:8)

  1. En raison de la mort sanglante de Judas là-dedans (Actes, 1:19)
  • Contradiction nº63
  • Qui est une rançon pour qui?
  1. Le Fils de l’homme est venu … pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs (Marc, 10:45). Jésus- Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour

tous (1 Timothée, 2:5-6)

  1. Le méchant sert de rançon pour le juste, Et le perfide pour les hommes droits (Proverbes, 21:18)
  • Contradiction nº64
  • La loi de Moïse est-elle utile?
  1. Oui. Toute Écriture est … utile … (2 Timothée, 3:16)
  2. Non. Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité (Hébreux, 7:18)
  • Contradiction nº65
  • Quel était le libellé exact sur la croix?
  1. Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs (Matthieu, 27:37)
  2. Le roi des Juifs (Marc, 15:26)
  3. Celui-ci est le roi des Juifs (Luc, 23:38)
  4. Jésus de Nazareth, roi des Juifs (Jean, 19:19)
  • Contradiction nº66
  • Voulait Hérode tuer Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:5)
  2. Non. C’était Herodias, la femme d’Hérode qui voulait le tuer. Mais Hérode savait qu’il était un homme juste et l’a défendu (Marc, 6:20)
  • Contradiction nº67
  • Qui était le dixième disciple de Jésus dans la liste des douze?
  1. Thaddée (Matthieu, 10:1-4 et Marc, 3:13-19)
  2. Judas, fils de Jacques, est le nom correspondant dans l’Évangile de Luc (Luc, 6:12-16)
  • Contradiction nº68
  • Jésus vit un homme assis au bureau du percepteur et l’appela pour être son disciple. Quel était son nom?
  1. Matthieu (Matthieu, 9:9)
  2. Levi (Marc, 2:14 et Luc, 5:27)
  • Contradiction nº69
  • Jésus a-t-il été crucifié le jour avant le repas de la Pâque ou le jour après?

1. Après (Marc, 14:12-17)

2. Avant. Avant la fête de la Pâque (Jean 1), Judas est sorti pendant la nuit (Jean, 13:30). Les autres disciples pensaient qu’il est parti pour acheter des provisions pour préparer le repas de la Pâque (Jean, 13:29). Quand Jésus a été arrêté, les Juifs ne sont pas entrés dans la grêle du jugement de Pilate, parce qu’ils voulaient rester propres pour manger la Pâque (Jean, 18:28). Lorsque le jugement a été prononcé contre Jésus, il était environ la sixième heure, le jour de la préparation pour la Pâque (Jean, 19:14)

  • Contradiction nº70
  • Jésus a-t-il prié le Père pour empêcher la crucifixion?

1. Oui (Matthieu, 26:39 et Marc, 14:36 et Luc, 22:42) 2. Non (Jean, 12:27)

  • Contradiction nº71
  • Dans les Évangiles qui disent que Jésus a prié pour éviter la crucifixion, combien de fois s’est-il éloigné de ses disciples pour prier?
  1. Trois fois (Matthieu, 26:36-46 et Marc, 14:32-42)
  2. Une fois. Aucune ouverture n’est laissée pour deux autres fois. (Luc, 22:39-46)
  • Contradiction nº72
  • Matthieu et Marc conviennent que Jésus s’est éloigné et a prié trois fois. Quelles étaient les paroles de la seconde prière?
  1. Marc ne donne pas les paroles, mais il dit qu’elles étaient les mêmes que dans la première prière (Marc, 14:39)
  2. Matthieu nous donne les paroles, et nous pouvons voir qu’elles ne sont pas les mêmes que dans la première prière (Matthieu, 26:42)
  • Contradiction nº73
  • Qu’est-ce que le centurion dit quand Jésus meurt?
  1. Certainement, cet homme était juste (Luc, 23:47)
  2. Assurément, cet homme était Fils de Dieu (Marc, 15:39)
  • Contradiction nº74
  • Quand Jésus dit: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné? dans quelle langue parle-t-il?
  1. Hébraïque et les paroles sont: Eli, Eli, lama sabachthani? (Matthieu, 27:46)
  2. Aramaïque et les paroles sont: Eloï, Eloï, lama

sabachthani? (Marc, 15:34)

  • Contradiction nº75
  • Selon les Évangiles, quelles étaient les dernières paroles de Jésus avant de mourir?
  1. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc, 23:46)
  2. Tout est accompli (Jean, 19:30)
  • Contradiction nº76
  • Lorsque Jésus est entré dans Capharnaüm, il guérit l’esclave d’un centurion. Le centurion est-il venu personnellement demander Jésus pour cela?
  1. Oui (Matthieu, 8:5)
  2. Non. Il a envoyé quelques anciens des Juifs et ses amis (Luc, 7:3 et 6)
  • Contradicion nº77
  • La pomme d’Adam
  1. Adam a été dit que si et quand il mange le fruit interdit,

il allait mourir le même jour (Genèse, 2:17)

  1. Adam a mangé le fruit et a continué à vivre jusqu’à un âge vénérable de 930 ans (Genèse, 5:5)
  • Contradiction nº78
  • La durée de la vie des hommes
  1. Dieu a décidé que la durée de vie de l’homme sera limitée à 120 ans (Genèse, 6:3)
  2. Beaucoup de personnes nées après cela ont vécu plus de 120 ans. Arpacschad a vécu 438 ans. Son fils Shelah a vécu

433 ans. Son fils Eber a vécu 464 ans, etc. (Genèse, 11:12- 16)

  • Contradiction nº79
  • A part Jésus, est-ce que quelqu’un d’autre est monté au ciel?
  1. Non (Jean, 3:13)
  2. Oui. Elie monta au ciel dans un tourbillon (II Rois, 2:11)
  • Contradiction nº80
  • Qui était grand prêtre quand David entra dans la maison de Dieu et mangea le pain consacré?
  1. Abiathar (Marc, 2:26)
  2. Ahimélec, père d’Abiathar (I Samuel, 1:1 et 22:20)
  • Contradiction nº81
  • Le corps de Jésus était-il enveloppé d’épices avant l’enterrement, conformément aux coutumes funéraires juives?
  1. Oui et ses disciples femelles ont assisté à son enterrement (Jean, 19:39-40)
  2. Non. Jésus était simplement enveloppé dans un linceul. Puis les femmes ont acheté et préparé des épices afin qu’elles puissent aller l’oindre (à Jésus) (Marc, 16:1)
  • Contradiction nº82
  • Quand ont les femmes acheté les épices?
  1. Après le sabbat était passé (Marc, 16:1)
  2. Avant le sabbat. Les femmes préparaient des épices et des onguents. Puis, le jour du sabbat, elles se reposèrent selon le commandement (Luc, 23:55-24:1)
  • Contradiction nº83
  • A quelle heure de la journée les femmes ont-elles visité la tombe?
  1. Vers l’aube (Matthieu, 28:1)
  2. Quand le soleil était levé (Marc, 16:2)
  • Contradiction nº84
  • Quel était le but pour lequel les femmes sont allées à la tombe?
  1. Pour oindre le corps de Jésus avec des épices (Marc, 16:1 et Luc, 23:55-24:1)
  2. Pour voir la tombe. Rien d’épices ici (Matthieu, 28:1)
  3. Pour aucune raison spécifiée. Dans cet Évangile, l’enveloppement avec des épices avait été fait avant le sabbat (Jean, 20:1)
  • Contradiction nº85
  • Une grande roche fut placée à l’entrée de la tombe. Où était la roche lorsque les femmes sont arrivées?
  1. Elles virent que la roche était tourné (Marc, 16:4). Elles trouvèrent la roche éloignée de la tombe (Luc, 24:2). Elles virent que la roche avait été enlevée de l’entrée de la tombe (Jean, 20:1)
  2. Alors que les femmes se sont approchées, un ange descenda du ciel, roula la roche et conversa avec les femmes. Matthieu a fait les femmes des témoins du roulement spectaculaire de la roche (Matthieu, 28:1-6)
  • Contradiction nº86
  • Quelqu’un a-t-il dit aux femmes ce qui est arrivé au corps de Jésus?
  1. Oui. Un jeune homme dans une robe blanche (Marc, 16:5). Deux hommes, dans des vêtements éblouissants, décrits plus tard comme des anges (Luc, 24:4 et 24:23). Un ange – celui qui a roulé la roche (Matthieu, 16:2). Dans chaque cas, on a dit aux femmes que Jésus était ressuscité d’entre les morts (Matthieu, 28:7 et Marc, 16:6 et Luc, 24:5)
  2. Non. Marie ne rencontra personne et revint en disant: Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis (Jean, 20:2)
  • Contradiction nº87
  • Quand a Marie-Madeleine rencontré le Jésus ressuscité? Et comment a-t-elle réagi?
  1. Marie et les autres femmes ont rencontré Jésus sur leur chemin de retour de leur première et unique visite à la tombe. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui (Matthieu, 28:9)
  2. Lors de sa deuxième visite à la tombe, Marie a rencontré Jésus juste à l’extérieur de la tombe. Quand elle vit Jésus, elle ne le reconnut pas. Elle le prit pour le jardinier. Elle pense toujours que le corps de Jésus est mis à se reposer quelque part et elle veut savoir où. Mais quand Jésus dit son nom, elle le reconnut immédiatement et l’appela Maître. Jésus lui dit:

Ne me touche pas … (Jean, 20:11-17)

  • Contradiction nº88
  • Quelle était l’instruction de Jésus pour ses disciples?
  1. Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront (Matthieu, 28:10)
  2. Va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº89
  • Quand retournèrent les disciples en Galilée?
  1. Immédiatement, parce que quand ils ont vu Jésus en Galilée, certains doutaient (Matthieu, 28:17). Cette période d’incertitude ne devrait pas persister
  2. Après au moins 40 jours. Ce soir-là, les disciples étaient encore à Jérusalem (Luc, 24:33). Jésus leur apparut là et leur dit: Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut (Luc, 24:49). Il leur apparaissait pendant quarante jours (Actes, 1:3) et leur demandait de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre la promesse (Actes, 1:4)
  • Contradiction nº90
  • A qui vendaient Joseph les Madianites?
  1. Aux Ismaélites (Genèse, 37:28)
  2. À Potiphar, un officier du Pharaon (Genèse, 37:36)
  • Contradiction nº91
  • Qui a amené Joseph en Égypte?
  1. Les Ismaélites achetaient Joseph et l’emmenèrent ensuite en Egypte (Genèse, 37:28)
  2. Les Madianites l’avaient vendu en Égypte (Genèse, 37:36)
  3. Joseph dit à ses frères: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Egypte (Genèse, 45:4)
  • Contradiction nº92
  • Dieu change-t-Il d’avis?
  1. Oui. L’Eternel adressa la parole à Samuel, et lui dit: Je me repens d’avoir établi Saül pour roi (1 Samuel, 15:10-11)
  2. Non. Celui qui est la force d’Israël ne ment point et ne se repent point, car il n’est pas un homme pour se repentir (1 Samuel, 15:29)
  3. Oui. L’Eternel se repentait d’avoir établi Saül roi d’Israël (1 Samuel, 15:35)

Notez que les trois citations ci-dessus sont toutes du même chapitre du même livre! En plus, la Bible montre que Dieu s’est repenti à plusieurs reprises:

  1. Le Seigneur se repentit qu’Il a fait l’homme (Genèse, 6:6). Je me repens de les avoir faits (Genèse, 6:7)
  2. Et l’Eternel se repentit du mal qu’Il avait déclaré vouloir faire à Son peuple (Exode, 32:14)
  3. (Beaucoup d’autres références)
  • Contradiction nº93
  • La Bible dit que pour chaque miracle que Moïse et Aaron eurent démontré, les magiciens firent de même par leurs arts secrets. Puis, vient l’exploit suivant:
    1. Moïse et Aaron ont converti toute l’eau disponible en sang (Exode, 7:20-21)
    2. Les magiciens ont fait de même (Exode, 7:22). C’est impossible, car il n’y aurait plus d’eau à convertir en sang
  • Contradiction nº94
  • Qui a tué Goliath?
  1. David (1 Samuel, 17:23 et 50)
  2. Elhanan (2 Samuel, 21:19)
  • Contradiction nº95
  • Qui a tué Saül?
  1. Saül prit sa propre épée et tomba sur elle. Ainsi mourut en ce jour-là Saül (1 Samuel, 31:4-6)
  2. Un Amalécite l’a tué (2 Samuel, 1:1-16)
  • Contradiction nº96
  • Est-ce que tout homme pèche?
  1. Oui. Il n’y a point d’homme qui ne pèche (I Rois, 8:46). À voir aussi II Chroniques, 6:36; Proverbes, 20:9: Ecclésiaste, 7:20; I Jean, 1:8-10
  2. Non. Les vrais chrétiens ne peuvent pas pécher, parce qu’ils sont les enfants de Dieu. Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu (1 Jean, 5:1). Nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes (1 Jean, 3:1). Quiconque aime est né de Dieu (I Jean, 4:7). Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu (I Jean, 3:9).
  3. Mais après, de nouveau, OUI! Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous (I Jean, 1:8)
  • Contradiction nº97
  • Qui supportera le fardeau de qui?
  1. Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ (Galates, 6:2)
  2. Car chacun portera son propre fardeau (Galates, 6:5)
  • Contradiction nº98
  • À combien de disciples s’est montré Jésus après sa résurrection?
  1. Douze (I Corinthiens, 15:5)
  2. Onze (Matthieu, 27:3-5 et Actes 1:9-26; à voir aussi Matthieu, 28:16; la note de bas de page du Marc, 16:14; Luc, 24:9 et Luc, 24:33)
  • Contradiction nº99
  • Où était Jésus trois jours après son baptême?
  1. Après son baptême, l’Esprit immédiatement l’a poussé dans le désert. L’Esprit poussa Jésus dans le désert, où il passa quarante jours (Marc, 1:12-13)
  2. Le lendemain du baptême, Jésus choisit deux disciples. Deuxième jour: Jésus est allé en Galilée – deux disciples de plus. Troisième jour: Jésus est allé à une fête de mariage à Cana en Galilée (à voir Jean, 1:35; 1:43 et 2:1-11)
  • Contradiction nº100
  • Le bébé Jésus était-il menacé à Jérusalem?
  1. Oui. Joseph s’enfuit avec lui en Égypte et y resta jusqu’à la mort d’Hérode (Matthieu, 2:13-23)
  2. Non. La famille a fui nulle part. Ils ont calmement présenté l’enfant au temple de Jérusalem selon les coutumes juives et sont retournés en Galilée (Luc, 2: 21-40)
  • Contradiction nº101
  • Quand Jésus marchait sur l’eau, comment les disciples réagissaient-ils?
  1. Ils l’adorèrent, en disant: Tu es véritablement le Fils de Dieu (Matthieu, 14:33)
  2. Ils furent tout étonnés, car ils ne comprenaient pas l’histoire des pains, mais leurs cœurs étaient durcis (Marc, 6:51-52)
  • Contradiction nº102
  • Dieu a combien de fils ?
  1. Plusieurs Fils de Dieu Genese 6 :1-4
  2. Un unique Fils de Dieu Jean 3 :16
  • Contradiction nº103
  • Isai le père de David a combien de fils, David est 7 ème ou 8 ème fils de son père ?
  1. Huit (8) dans 1 Samuel 16 :10-13
  2. Sept (7) dans 1 Chroniques 2 :13-15

l’histoire d’Isaï et ses fils .. comme les 3 font 1 .. le 7 fait un 8 .. non c’est le 8 qui fait 7 !!!?

le saint-esprit nous raconte dans 1 Samuel que :


16.10
Isaï fit passer ses sept fils devant Samuel; et Samuel dit à Isaï: L’Éternel n’a choisi aucun d’eux.

ça veut dire que dieu n’a choisi aucun d’eux pour être roi .. les 7 !

Samuel interroge Isaï :

16.11
Puis Samuel dit à Isaï: Sont-ce là tous tes fils? Et il répondit: Il reste encore le plus jeune, mais il fait paître les brebis. Alors Samuel dit à Isaï: Envoie-le chercher, car nous ne nous placerons pas avant qu’il ne soit venu ici.

Isaï fait venir le jeune David :

16.12
Isaï l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Éternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui!

16.13
Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s’en alla à Rama.

hormis le fait qu’il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure laugh et que c’est lui dont il s’agit , on remarquera que les fils de Isaï était 8 et non 7 !!!!!???

mais quand-même est-ce que David était bien le 8ème fils d’Isaï ??

et ben l’esprit-saint du 1 Chroniques n’est pas d’accords avec le saint-esprit de 1 Samuel :

2.13
Isaï engendra Éliab, son premier-né, Abinadab le second, Schimea le troisième,
2.14
Nethaneel le quatrième, Raddaï le cinquième,

2.15
Otsem le sixième, David le septième.  


7 ou 8 ? ou bien le 8 fait un 7 !!!

je vais répondre à la place des chrétiens et du saint-esprit .. je vais les faire sortir de là :

tout simplement l’esprit-saint n’a pas mentionné que .. peut-être .. je dis peut-être .. que .. ah oui .. l’un des fils d’Isaï était mort et c’est sûr qu’il n’avait eu aucun enfant .. et David est devenu 7ème .. et oui !  

CONCLUSION GENERALE : LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE, UN FAUX DOCUMENT SANS CREDIBILITE AUCUNE

LE TEMOIGNAGE ET LA LOI DE YAHVEH DANS LE TANAKH SONT ILS VERIDIQUES PARFAITES ?

On lit clairement dans Ps 19v7-9 et Dt 17v18-20 que la loi et le témoignage de Yahveh sont véridiques et parfaites. Ps 93v5 dit que les témoignages de Yahveh sont entierement véritables. On nous dit meme qu’elle est indispensable Josué 1v8. Ps 18v30 et Dt 32v4 disent encore que la parole de Yahveh est parfaite et éprouvé et pures etc. Dans Mathieu, le dieu jésus dit que la parole doit etre oui oui, ou non non et que les voltefaces viennent du Diable ! La meme idée devoir de vérité et de cohérence est réitéré dans 2 corinthiens 1v17-20, Jacques 5v12. Comment donc le meme dieu envoie d’autres personnes nous dire dans hébreux 10v1 que ce témoignage et cette loi de Yahveh n’est désormais plus parfait et ni réel et qu’il faut inventer une autre idéologie à travers le nouveau testament ou meme une théologie libérale 2.0 du 21ème siecle qui dit le contraire en parlant de révélation progressive qui se contredit en permanence et qui prend ses racine en plein milieu de fables purement mythologique ? Nous avons encore la preuve ici que les écrits de la bible de la genese à l’apocalypse sont tous des inventions humaines qui n’ont rien à avoir avec le véritable Dieu et que la nouvelle théologie évolutive des chrétiens libéraux qui parle de révélation progressive et plein d’autres idées ad-hoc inventées pour camoufler la fausseté complete et totale des réligions abrahamiques n’a aucune validité.

Ainsi, une fois que nous avons établi que le pentateuque et notament le livre du deuteronome et du Lévitique en particulier ne peuvent etre d’un hypothétique Moise, le mythique fendeur d’océan ni dans la lettre ni dans l’esprit, démontrons entre autre l’imposture générale de la bible. En effet, on voit clairement que dans la lecture des livres dits historiques de Josué à Rois, on constate que les israelites, que ce soit les juges, les rois et meme les prophètes et meme le dieu Yahvéh agissent comme si de nombreuses lois incluses aujourd’hui dans le pentateuque n’existaient simplement pas ! C’est clairement le scribe Esdras qui a inventé la thora à Babylone et l’a amené en israel.

On se demande pourquoi le nouveau testament et Jésus (s’il a existé) en particulier citent ce livre et le personnage mythologique de Moise comme s’il s’agit de deux réalités ? Voici plusieurs passages du Nouveau testament qui cite le pentateuque et cite les méga-faux livres deuteronome et Lévitique Mathieu 8v4 cite Levtique 14v2ss, les fantome de Moise et d’Elie aparaissent à Jésus Mathieu 17v3-4, Jésus attribue le Deuteronome à Moise « Mathieu19v7, Dt 24v1-4 », « Mathieu 22v24, Dt 25v5-10 », « Marc 1v44, Lévitiques 14v2-32 », « Luc 20v37, Exode 3v2-6, Dt 33v16 », Jean 1v17 dit que la Loi est donné par Moise le fictif et la grace par Jésus. Alors que dire de la grace venu par Jésus sinon que la grace de jésus est aussi une fake-news autant que la Loi par Moise !? 1 Jean 1v5 dit que Dieu est Lumière (vérité) et qu’en lui, il n’y à point d’obscurités (mensonge) or nous venons de voir que toute la réthorique du dieu judéo-chrétiens (l’aniconisme, le monothéisme exclusiviste …) sont de vulgaires arnaque à l’histoire qui n’ont jamais existé en réalité. Notons qu’il y a plus de 80 références à Moise et aux pseudépigraphies qui lui sont attribuées dans le nouveau testament si cher aux chrétiens ! En plus, le meme Jésus, le nouveau Moise Dt 18v18, Jean 1v45, Jean 6v46, Actes 3v22 dit qu’il est venu accomplir la Loi de Moise imuable selon lui, Loi que nous savons n’etre qu’une fake-news pseodographique et pseudo-classique ! Jésus n’est donc qu’un mythe autant que Moise, il n’est qu’une sorte de nouveau Adam-Moise en papier inventé par la secte juive des esseniens entre l’an 100 et l’an 150 pour prolonger les mythes théologico-philosophique d’Adam et de Moise voir 1 Cor 15v20-22 et Jn 1v17 comme l’avait déjà compris le savant antique Celse contre qui Origène a écrit. La chose est si évidente que les chrétiens ont falsifié le mot ‘bois’ symbolique de ‘arbre d’Eden et de la Croix de Jésus’ en ‘homme’ dans 1 Cor 15 :21 depuis que Celse a fait la remarque voir Contre Celse Livre VI-XXXVI en démontrant clairement que le mythe de Jésus a été inventé pour s’imbriquer dans ceux d’Adam entre autres. La conclusion est donc évidente, Moise et Jésus sont des fictions pures et simplement et la bible judéo-chrétienne est une grosse arnaque et un énorme fake news.

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III-LE MONOTHEISME ABRAHAMIQUE EST UNE FAKE-NEWS : LE POLYTHEISME  MONOLATRE

Le polythéisme originel

Dans les récits de création, le mot Elohim utilisé dès le chapitre 1 de la genese est au pluriel. Malgré les multiples réécritures et falsifications de la bible des hébreux depuis l’antiquité jusqu’au moyennage vers l’an +850 ap EC, dans plusieurs versets, le caractère pluriel des dieux se remarque tres clairement souvent notament dans Gn 1v26 ‘ créons l’homme à notre image…’, Gn 3v22 ‘voici l’homme est devenu comme l’un d’entre nous…empechons le …’. Gn 11v7 ‘allons, descendons et confondons …’, le Dt 32:8-9 dans les anciennes versions antique nous dit clairement que Yahveh est le fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon. Ainsi on voit clairement que l’acte de création dans la mythologie de la bible hébraique est l’oeuvre de plusieurs Dieux Elohims dont Yahvéh fait parti qui décrit particulièrement sa création à lui dans Gn 2v4 ss. Meme le mot pour dire Dieu dans la bible est aussi utilisé pour désigner des anges, des humains juges etc. Donc cela signifie que meme dans la bible, il n’y a aucun mot qui signifie Dieu au sens de ‘Créateur Unique primordial’.

Alors que le Dieu de la bible (Yahveh se prenant pour Elyon) dit qu’il a des fils (Gn 6v1-8) et qu’il ne jure que par lui-même n’ayant pas d’autre au dessus de lui (Hbr 6v13), celui du coran qui n’est qu’un des Créateurs (Coran 23v14) parmi tant d’autres Dieux Créateurs et qu’il n’a ni fils ni femme. Allah est aussi l’un des dieux héritiers de Dt 32v7-12 (4Q37) comme nous l’aprenons dans Coran 21v89. Allah jure par plusieurs éléments de la nature qui sont sensé etre moins que lui (75v1-2, 74v32-34, 56v75-76, 85v1, 91v1-2 et 86v11-12). Ce qui prouve une fois encore que dans le coran aussi, nous avons affaire à un polythéisme à peine voilé et que Yahveh, Allah et Jésus font au moins trois dieux différents.

Yahveh Sabaoth est un homme, les hébreux adorent Yaho Sabaoth car il est leur ancètre :

Yahveh lui-même était un ancètre (Dt 32v6, Esaïe 45:9-11), c’est l’ancetre des peuples nomade d’arabie pétrée que les anciens égyptiens nommaient Shassou de Yahwah. Yahveh était un homme guerrier divinisé en Cronos ou Saturne après sa mort (Selon Sanchoniaton et l’universitaire de Moor), un héro à qui ont a dressé une statue cultuelle vaudoun en forme de moloch devant lequel (2 Sm 6v14,20) David danse tout nu ( comme Noé Gn 9v21). Yahveh, un vaudoun ancètre moloch qui se nourrit de sang humain pour avoir la puissance Juge 11 et Nbr 21 et 31:

Genèse 18v1,2,10,14 Yahveh, sous la forme d’un homme visite Abraham en compagnie de deux autres anges en apparence humaine.

Moise, Samuel déjà mort et David sont des dieux selon la bible elle-même. Ainsi, tout comme Moise, Samuel et David Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7. Yahveh et ses frères kamosh Jg 11 et Dagon etc ainsi que leur père El et leur grand-père Elyon sont tous des mortels dont les esprits de defunts sont divinisés après leurs morts. Ce fait est confirmé dans Sanchoniaton, la plus ancienne bible juive. Tous les élohim appelés titans chez les grecs étaient des hommes mortels u des esprits d’ancètres morts. C’est le cas de Yahvéh, El, Elyon, Moise et Samuel. Ps 82v6-7 est claire sur le mot Elohim, il s’agit des élohim fils de Elyon, c’est-à-dire de divinités ethniques ou tribaux au sens propre Dt 32v8-12.

Exode 15 : 3 Yahveh est UN HOMME de guerre ((‘IYSH)) ; Yahveh est son nom.

Psaume 82v…6 J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils de Elyon. 7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.…

Psaume 24 v 7 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée !- 8 Qui est ce roi de gloire ?- Yahveh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles ! Que le moloch de gloire fasse son entrée !- 10 Qui donc est ce moloch de gloire ?- Yahveh des guerriers : Voilà le moloch de gloire !-Pause.

Deutéronome 32:6 [6] Est-ce Yahvéh que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? 8 Quand Elyon partageait en héritage les nations, quand il séparait les enfants des hommes les uns des autres, il établit les bornes des peuples selon le nombre des enfants d’Israël. 9 Car la portion de Yahveh c’est son peuple, et Jacob est le lot de son héritage.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Esaïe 45:9-11 [9] Malheur à qui conteste avec son créateur! -Vase parmi des vases de terre ! -L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? [10] Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ? [11] Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l’avenir, Me donner des ordres sur mes enfants et sur l’oeuvre de mes mains ?

L’ARMÉE DE YAHVÉH EST CONSTITUÉ DES ENEMIS DE EL v2 : DES EXILÉS v3 ET DES REBELLES EMPRISONNÉS PAR EL FILS DE ELYON POUR SÉDITION v10, CE SONT CEUX LÀ QUE YAHVÉH A RASSEMBLÉ POUR RENVERSER SON PÈRE EL ET A FINI PAR COUPER LES PARTIES GÉNITALES DE EL SON PÈRE EN DEVENANT ROI À LA PLACE DE SON PÈRE MORT

Psaumes 107:2-16

[2] Qu’ainsi disent les rachetés de Yahvéh, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi, [3] Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer ! [4] Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter. [5] Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était languissante. [6] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [7] Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable. [8] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [9] Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée. [10] Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort Vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, [11] Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de El, Parce qu’ils avaient méprisé le conseil de Elyon. [12] Il humilia leur coeur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. [13] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [14] Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, Et il rompit leurs liens. [15] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [16] Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer.

YAHVÉH PARLE AVEC SON FRÈRE SATAN ET SES AUTRES FRÈRES FILS DES ÉLOHIM

Job 2:1-2

[1]Or, les fils des Elohim vinrent un jour se présenter devant Yahvéh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahvéh. [2] Yahvéh dit à Satan: D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahvéh : De parcourir la terre et de m’y promener.

YAHVÉH EST LUI MEME LE GRAND SATAN DES SATANS

Nous lisons dans

1 Chroniques 21:1 : Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël.

Alors qu’il est dit du même événement dans

2 Samuel 24:1 : La colère de Yahvéh s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda.

Actes 17 v 18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient : Il semble qu’il annonce des démons étrangers.

Nombres 24 : 16 Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connaît les desseins de Elyon, De celui qui voit la vision de Shadday, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.

Les auteurs classiques

D’après les auteurs les plus aniciens qui nous sont parvenu : Sanchoniathon (vers l’an -1500) dans Eusebe PE L1, Denys de Millet (vers l’an -500) dans Diodore L3, et dans la théogonie d’Hésiode (vers l’an -700), Frontin, Strateg. II, 1, 17, Tacite (vers l’an +100) livre 5 Ch 2

Le mythe de Cronos ou Saturne (Yahvéh) castrant son père Ouranos (El fils de Elyon) est parallèle au chant de Kumarbi dans la théogonie hourrite (Abraham et Sarah sont Amorrite et Hittite deux peuples proches des hourrites Ezéchiel 16v3), a été abusivement attribué à Cham fils de Noé (ancètre biblique mythique des africains) par les auteurs tardifs de la bible notamment Esdras (vers l’an -350). Cronos (Yahvéh ou Eloh ou ilus) s’est révolté contre (Ps 107v10-11) a combattu et a vaincu Uranos (El, Ps 89v7, Dt 32v6-12 LXX ou Qumran) son père et c’est ainsi que Cronos portait le nom de IsraEl Gn 32v28. C’est ainsi que Yahvéh (Saturne) qui fait partie des Eloim s’appelait aussi Israel chez les phéniciens car il a castré et tué son propre père El (Uranus). Cronos ou Yahveh-IsraEl-Saturne dans le récit de Sanchoniathon a aussi sacrifié à Uranos, son fils unique Iéoud de la meme facon que Abraham a fait ou failli faire avec Isaac son Yéhudi (Gn 22v2,12,16, Juges 11v34, Proverbe 4v3, jérémie 6v26, Amos 8v10, Zacharie 12v10). Yahvéh réclame dans la bible également des sacrifices rituels de premiers nés (Juges 11v30,31,39, Nbre 30v43-47, Exode 13v2, 22v29-30, Lévtq 27v28-29, Ezéchiel 20v25-26).Après avoir été lui-meme vaincu par l’armée d’Osiris avec ses Amazones venus d’Afrique de l’Ouest pour aider Zeus contre lui (Yahvéh), Yahveh est devenu un simple homme déchu de la divinité, c’est ainsi qu’il s’est rendu en Italie pour rencontrer le dieu Janus (Janvier) et pour devenir l’ancetres des romains, des spartiates et des juifs comme la bible (1 Machabées 12), et le talmud le confirme. En effet, la bible et le talmud disent que les juifs et les romains et les grecs spartiates sont tous des frères et descendent tous d’Abraham. Ce nom ‘Israel’ qui désignait Yahvéh dans les livres anciens, lors de la réécriture de la bible par Esdras, a été faussement attribué à Jacob Osée 12v3 qui aurait supposément combattu avec Dieu la nuit jusqu’au matin. La maneuvre de l’attribution du nom de Yahvéh encore appelé Israel à Jacob ayant pour but de faire oublier que Yahveh a combattu et assaciné son propre père El (Uranus fils de Elyon Dt 32v8-12, Ps 82v6-7) et lui a coupé les parties génitales. Cronos dévore aussi ses propres enfants afin de survivre sur le trone royal terrestre et pour ne pas etre renversé par ses enfants (Actes 17v18, Esaie 48v11), c’est exactement le conseil que ce dieu démoniaque appelé Yahvéh chez les hébreux leur donne en cas de détresse (lévitique 26v29 Dt 28v53-57, 2 Rois 6v28-29, jérémie 19v9, Lam 2v20, 4v10, Ezéchiel 5v10).Yahveh alias Saturne, à cause de sa rancune et de sa jalousie, est devenu un dieu célibataire après sa mort et sa divinisation dans l’Astre Saturneayant répudié sa femme Rhéa et ses fils (qu’il dévorait et) qui ont pris le partie d’Osiris. C’est ce qui explique la jalousie et le célibat (Esaie 42v8, 48v11, 34v14) de Yahvéh l’ancètre divinisé en Saturne des juifs.

Tous les dieux cités dans le mythe relatif à Saturne sont aussi connus dans la bible :

  • Elyon père de El lui-même père de Yahveh, le dieu de la bible, porte le nom de Elian dans Sanchoniaton, Ouranus porte le nom de El dans la bible.
  • Tout comme ses fils Elohims dont yahvéh qui étaient des hommes mortels (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5), Elyon aussi est un mortel. Elyon fut tué dévoré dans un combat contre des bètes féroces. Son petit fils Yahvéh Sabaoth est mort et divinisé ensuite en Saturne selon Sanchoniaton
  • Yahveh est le chef des démons étrangers ou titans (Actes 17v18) vaincus par Osiris, le dieu, fils de Dieu, le bienfaiteur et sauveur de l’humanité. Meme la bible confirme que Yahveh est Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1)
  • Pour acceder à la connaissance du bien et du Mal, Adam mange le fruit que sa femme Eve lui donne après le contact avec le serpent, Zeus, qualifié de père des hommes comme Adam, pour acceder à la connaissance du bien et du mal, enferme sa femme Métis (Maat Déesse de la sagesse) dans ses propres entrailles
  • Le message fondamental de l’Evangile est une photocopie de Sanchoniaton, Cronos alias Yahvéh, pour sauver l’humanité, avait déja sacrifié son fils unique nommé Iéoud (juif) à son père dieu-defunt Uranos tout comme Yahvéh en fait de de meme avec son fils unique jésus pour sauver l’humanité, le salut vient des iéoud (fils uniques) Jn 4v22, n’est ce pas ? L’évangile n’est que la photocopie de Sanchoniathon
  • Dagon frère de Saturne est aussi connu directement sous son nom dans la bible, Dagon est le dieu des philipstins, un peuple indo-européen instalé en phénicie
  • Kamosh (Arès en grec) : (ou Arès en grec): Juges 11v4-32 dieu des fils d’Ammon père d’Osiris (Bacchus), Mari de Tritée fille de Triton dieu d’Ethiopie-hesperius (Afrique de l’Ouest)
  • Yahvéh était aussi en guerre avec les fils d’Ammon Juge 11v4-32, Jérémie 46v25, 2 Rois 23v13, 1 Rois 11v5,33
  • Amon, le Dieu de l’Afrique est aussi un des énemis de yahveh le dieu impi qui ne fait que chialer contre lui (Nahum 3v8-10).
  • Astarté ou Ashéra ou Rhéa femmes de Saturne ou Yahvéh, Rhéa s’est reconciliée avec Osiris, mais Yahvé a gardé la ranceur, et a répudié sa femme et ses anfants en devenant un dieu célibataire dans la bible tardive des juifs vers l’an -350 par Esdras.
  • MelchiSédek ou Roi Sèdek ou roi juste s’est marié avec une des titanides sœurs de Saturne, Sydec eut pour fils Esculape, le dieu de la médecine grec. C’est ce Melchisédek qui enseigna le culte de l’ancètre Elyon à Abraham Melchisédek, dont le nom signifie « roi de justice », était roi de Salem (Jérusalem) et sacrificateur du Dieu Très-Haut (Genèse 14.18-20, Psaumes 110.4, Hébreux 5.6-11, 6.20-7.28).

LES SOURCES

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3c.htm

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8tes_Moralistes_de_la_Gr%C3%A8ce/La_Th%C3%A9ogonie

https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/histoires5.htm

https://www.lechasseurabstrait.com/revue/IMG/pdf/Voltaire_-_Dictionnaire_philosophique.pdf

http://french.ccg.org/s/Annexe1_p212b.jpg Josué 24:2,14-15

[2]Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Vos pères, Térach, père d’Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l’autre côté du fleuve, et ils servaient d’autres dieux. [14]Maintenant, craignez Yahvéh, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez Yahvéh. [15] Et si vous ne trouvez pas bon de servir Yahvéh, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux (Elyon, Shadday etc) que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Genèse 31: [53] Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.

Les dieux connus par les pères des hébreux sont Elyon pour Abraham Gn 14v18-23 et Shadday. Shadaay est connu de Abraham Gn 14v18-23, Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc, Les inventeurs de la thora ont dit que Shadday est Yahveh mais rien n’est sur Exode 6v3… Les ancètres des hébreux adoraient d’autres dieux en plus de Yahveh, à savoir Elyon et d’autres (Gn 31v53)…

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou tour de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Donc en réalité, Yahveh est l’ancètre des hébreux dans les versets biblique Elohiste de base. Yahveh est un ancetre des hébreux qu’ils ont utilisé pour créé leur égrégore de l’orage Yahvéh est un homme Néphilim guerrier (Deut 32v6-12, Gn 6v1-2, Ps 89v5-6, Exode 15v3). Ainsi, Yahveh est complètement un homme mais il a juste le pouvoir magique des Elohim étant lui-même un Néphilim, mi homme, mi esprit, une sorte de djiinn humain, un des fils des Elohim. Les premiers israilites adoraient yahvéh sous divers forme d’idoles. Les israilites de Samarie (1 R 12v28-29), les Lévite (Juges 17 et 18), Gédéon (Juges 8v26-30), le roi David (Ps61:3-4, 2 Sm6v2-3, 19v13, 1 R19:15), etc avaient tous des idoles de Yahveh. C’est avec l’invention de la thora, pseudépigraphie de la périoles grecque vers l’an -300 que la théologie biblique deviendra iconoclaste anti-statue. Ainsi, Yahveh est un des petit fils donc de El, fils des Elohim qui ont couché avec les filles des hommes pour faire des hommes Néphilim Gn 6v1-2. C’est ainsi qu’il a engendré son peuple d’Israel dans le désert et en a aussi hérité (Deut 32v6-12). Yahveh est donc un homme hibride, le fantome de l’ancètre des hébreux, fils des Elohim et donc un mortel. Yahveh mange (Gn 18v8), est un mortel (Ps 82v5-6), et comme tout Elohim, Yahveh se bagare avec d’autres ancètres des israélites et se fait parfois tabasser Osée 12v2-7, Yahveh baise, nique et engrosse des femmes humaines par exemple Marie mère de Jésus (Matt 4v3, 1v18-23) selon les évangiles. Mais en réalité, Jésus est le fils d’un soldat romain nommé Julius Pandéra (Livre du discours véritable de Cels). Jésus a appris la magie en Egypte et s’est fait possédé par le démon Yahveh avec un sortilège basé sur le tétragramme de Yahveh selon le Talmud. Ainsi, Après la mort de Jésus ben Pandéra, le démon fantome Yahveh (Actes 17v18) a pris son apparence et est venu tromper les disciples en traversant les murs et en mangeant avec eux comme il avait déjà fait avec Abraham. En effet, quand Jésus disait qu’il a vu abraham, c’est le démon mi humain mortel Yahveh qui parlait peut-etre. Les chrétiens adorent donc l’ancetre des juifs Yahvéh.

Et pourtant on inventera d’autres versets yahviste apres qui disent que Yahveh était seul lors de la création du monde Esaie 44v24 Gn 2v4-25. C’est ainsi qui faudra falsifier les versets de la genese qui parle clairement de plusieurs Dieux créateurs en forcant les verbes au singulier avec d’autre type de falsification qui ne réussiront jamais à cacher que la bible parle de plusieurs Dieux Créateurs et que Yahveh n’est meme pas le Dieu supreme El-Elyon.

En réalité, le Dieu Suprême chez les cananéens et meme dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El-Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme iconoclaste post-exilique (après -300).

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Les hébreux adoraient plusieurs dieux notament yahveh et sa femme Ashéra : les récifs de ce polythéisme subsistent dans la Bible

1 Samuel 4v8

8 Malheur à nous! Qui nous délivrera du pouvoir de ces dieux puissants? Ce sont eux qui ont frappé les Egyptiens de toutes sortes de fléaux dans le désert.

1 Rois 12

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Dt 32v8 LXX, Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien)
Yahvé (l’Éternel) a quitté le statut de fils marié de Dieu (El, Dt 32:8-9) pour devenir le Dieu Suprême célibataire créateur dans des versets tardifs.

Le dieu idole local Yahvé (fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante) métamorphosé en Dieu créateur Unique par d’audieux mensonges.

Yahvé est le dieu de la foudre : Ex 9:23,34 ;19:16 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ;12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7 ; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;

Yahvé comme la foudre avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.

La conclusion qui s’impose est donc que le monothéisme de la bible des hébreux est une arnaque qui n’est qu’une vue de l’esprit et qu’il n’a jamais existé. Les versets qui donnent l’impression du contraire sont des inventions pur et simple de la période hélénistique (-300 à -100).

Jacob bat le moloch Yahveh Sabaoth :

Osée 12

1 Ephraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Egypte.

2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu (Elohim).

4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper. 8 Et Ephraïm dit : A la vérité, je me suis enrichi, J’ai acquis de la fortune; Mais c’est entièrement le produit de mon travail; On ne trouvera chez moi aucune iniquité, rien qui soit un crime. 9 Et moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, dès le pays d’Egypte; Je te ferai encore habiter sous des tentes, comme aux jours de fêtes.

Il y a il d’autres dieux ilaha (ilaha, Eloha, Elohim, El, etc) en dehors du dieu Yahvéh alias son clown allah ? Une construction sociale abrahamique exponentielle

  1. Oui : Ancien testament = (il y a plusieurs dieux ilaha ou élohim) Genèse 1:27, 3:5, Michée 4v5, Daniel 11: 36-38, Deuteronome 32v6-12, Deuteronome 13v6, Exode 15:11, Exode 20v2-3, Exode 23:32, Juges 11v24, Psaumes 89:5-6, 82v6-7, 44:21 ; 81:10, Juges 16:23, Jérémie 46:25, Exode 34:13-14, Juges 2:12-13, Juges 10:6, 1 Samuel 7:3-4, 1 Rois 11:5, 33, Malachie 2:11, 2 Rois 1:3, (Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7, Moussa, Samuel déjà mort et David sont des dieux ilaha selon la bible elle-même),
  2. Non : Ancien testament = (il y a un seul dieu ilaha, et c’est Yahveh) 1 Chroniques 17:20, Ésaïe 44:6, 43:10, 45:18,22, Deutéronome 4:35, 32:39, Psaumes 86:10, 83:18,
  3. Non : Nouveau testament = (il y a un seul dieu) 1 Corinthiens 8:4, Éphésiens 4:6, Marc 12:32, Marc 12:29, Romains 3:30, Galates 3:20, 1 Timothée 2:5, Jacques 2:19,
  4. Oui : Nouveau testament = Jean 10v34-37
  5. Oui : Coran = (plusieurs ilaha créateurs) Coran 37v125, Coran 21v89 meilleur des héritiers à comprendre avec Deut 32v8-9, et Coran 23:14, 37v125 meilleur des créateurs comparés à coran 23v91
  6. Non : Coran = (il y a un seul ilaha dieu, et c’est allah) 2:133 – 2:133 – 2:133 – 2:163 – 2:163 – 2:163 – 2:255 – 3:2 – 3:6 – 3:18 – 3:18 – 3:62 – 4:87 – 4:171 – 5:73 – 5:73 – 5:116 – 6:19 – 6:19 – 6:46 – 6:74 – 6:102 – 6:106 – 7:59 – 7:65 – 7:73 – 7:85 – 7:127 – 7:138 – 7:138 – 7:140 – 7:158 – 9:31 – 9:31 – 10:90 – 11:14 – 11:50 – 11:53 – 11:54 – 11:61 – 11:84 – 11:101 – 13:30 – 14:52 – 15:96 – 16:2 – 16:22 – 16:22 – 16:51 – 16:51 – 17:22 – 17:39 – 17:42 – 18:14 – 18:15 – 18:110 – 18:110 – 19:46 – 19:81 – 20:8 – 20:14 – 20:88 – 20:88 – 20:97 – 20:98 – 20:98 – 21:21 – 21:22 – 21:24 – 21:25 – 21:29 – 21:36 – 21:43 – 21:59 – 21:62 – 21:68 – 21:87 – 21:99 – 21:108 – 21:108 – 22:34 – 22:34 – 23:23 – 23:32 – 23:91 – 23:91 – 23:116 – 23:117 – 25:3 – 25:42 – 25:43 – 25:68 – 26:29 – 26:213 – 27:26 – 27:60 – 27:61 – 27:62 – 27:63 – 27:64 – 28:38 – 28:38 – 28:70 – 28:71 – 28:72 – 28:88 – 28:88 – 29:46 – 29:46 – 35:3 – 36:23 – 36:74 – 37:4 – 37:35 – 37:36 – 37:86 – 37:91 – 38:5 – 38:5 – 38:6 – 38:65 – 39:6 – 40:3 – 40:37 – 40:62 – 40:65 – 41:6 – 41:6 – 43:45 – 43:58 – 43:84 – 43:84 – 44:8 – 45:23 – 46:22 – 46:28 – 47:19 – 50:26 – 51:51 – 52:43 – 59:22 – 59:23 – 64:13 – 71:23 – 73:9 – 114:3 –

IV-LES PREUVES EXTERNES QUI PROUVENT QUE LA THORA N’A JAMAIS EXISTE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 350 AV EC :

La déposition d’Hérodote et de Diodore :

La seule chose que les juifs ont gardé de la tradition africaine est la circonsition, la déposition d’Hérodote et de Diodore (Livre 1 Ch. LV) prouve que la thora n’existait pas encore au 5 ème siècle av EC car les juifs (les syriens établis en palestine) reconnaissent avoir pris la coutume de la tradition chez les africains (égyptiens) et non à travers une alliance avec un hypothétique dieu Yahveh. En effet, Paul n’a il pas été obligé de dire que le personnage mythologique de Moise fut instruite dans toute la sagesse des égyptiens Actes 7v22 ? En plus, le Deuteronome qui est le seul livre que Moise aurait écrit (selon les traditions plus anciennes) interdit la circoncision du pénis Dt 23v1-3, le trouve inutile et le méprise Dt 10v16. C’est lors de l’invention du pentateuque que Esdras a réintroduit la circoncision dans le pentateuque.

https://blogs.mediapart.fr/michel-herve-bertaux-navoiseau/blog/200615/le-deuteronome-exclut-la-circoncision

Hérodote, (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [Georgie], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes » (Histoire, II).

Déjà dans les Histoires d’Hérodote rédigées dans la seconde moitié du 5ème s. avant notre ère (Histoire 7.89), le terme Palaistinê n’est pas réservé à la description de la zone géographique où vivaient les Philistins, mais il désigne toute la zone située entre la Phénicie et l’Égypte – en d’autres termes, du pays habité par les juifs en Palestine.

 

Hérodote, qui avait parcouru la région, devait avoir une connaissance directe du pays et de ses habitants. Pourtant, il utilise Palaistinê non pour parler du pays des Philistins, mais pour le pays des juifs. Sa connaissance de l’étendue géographique de la Palestine se manifeste dans le fait qu’il parle de la population de Palaistinê comme étant circoncise [5].

[…] Comme Hérodote, Aristote donne fortement l’impression que quand il utilise le terme Palestine, il parle du pays des juifs. Quand il décrit la Mer Morte, il dit qu’elle se trouve en Palestine [6]. Pourtant le Pays des Philistins est séparé de la Mer Morte par les collines et le Désert de Judée. De même, Aristote ne faisait certainement pas allusion à la proximité de l’un par rapport à l’autre ! Ici également, il semble qu’il désignait le pays des juifs comme étant la Palestine.

 

Au IIe siècle avant notre ère, un écrivain grec – peut-être l’historiographe Polémon d’Ilion – établit un lien similaire entre le peuple d’Israël et la Palestine. Se référant à l’Exode des enfants d’Israël, l’auteur affirme qu’une partie de l’armée égyptienne « a été expulsée d’Égypte et s’est établie dans le pays appelée la Syrie palestinienne » [7].

 

Les écrivains romains continuèrent à utiliser le nom de Palaestina pour toute le pays des juifs, comme Hérodote et Aristote l’avaient fait. Le poète Ovide (43-18) évoque « la fête du septième jour que le Syrien de Palestine observe », expression qui semble bien faire allusion à l’observance juive du Sabbat [8].

Un autre poète latin, Statius (40-96), et l’écrivain Dion Chrysostome (30-116)) utilisent « Palestine » et « Palestinien » dans le même sens. Chrysostome, comme Aristote avant lui, parle de la Mer Morte comme étant à l’intérieur de la Palestine [9].

 

De même, le philosophe juif Philon d’Alexandrie (20 av. notre ère à 42 de notre ère), qui vivait au début du premier siècle de notre ère, utilise à l’occasion le nom de Palestine en parlant du Pays d’Israël de son époque [10]. Par exemple, il signale qu’une part considérable de la Syrie de Palestine est habitée par la nation populeuse des Juifs.

 

Le cas de Flavius Josèphe, historien juif du premier siècle (37-100), est particulièrement intéressant. Dans ses Antiquités Juives, il parle systématiquement des Philistins comme de Palaistinoi.

C’est la première assimilation claire du nom de Palestine à celui des Philistins. Josèphe croyait sans doute que le nom de Palestine était une translittération de l’ancien nom sémitique des Philistins, pourtant, il utilise occasionnellement Palaistinoi dans un sens plus large. Il mentionne, par exemple, que Trachonitide et Damas sont « situés entre la Palestine et la Coelé-Syrie [Syrie Intérieure] » [11]. À la fin de ses Antiquités Juives, il signale que son récit détaille « les événements qui ont touchés les Juifs en Égypte, en Syrie et en Palestine ».

 

Ces remarques indiquent que Josèphe était conscient que la Palestine avait une signification géographique beaucoup plus large que celle du pays des Philistins. Tout à la fin de ses Antiquités Juives, il souligne que son récit détaille « les événements qui nous sont advenus, à nous, Juifs en Égypte, en Syrie, et en Palestine » [12]. Ces remarques indiquent que Josèphe avait conscience que Palestine avait une signification géographique plus large que terre, ou pays, des Philistins.

Un second document m’a convaincu de réviser ma position. Il s’agit de l’extrait du livre d’un spécialiste, consacré à un tout autre sujet – le Temple -, mais dont les brefs passages traduits par mes soins, ci-dessous, me paraissent susceptibles de clarifier et même de dissiper l’aporie évoquée plus haut [13].

Palestine, Judée ou Israël? Les disparités régionales et les fluctuations historiques s’expriment notamment par la multiplicité des noms attribués à ce territoire polymorphe.

Qu’il soit décrit de l’extérieur par des observateurs comme Hérodote, [5ème s. av. notre ère] des géographes comme Strabon [64 av. notre ère – à 25 de notre ère], des naturalistes comme Pline l’Ancien (23-79), ou qu’il y soit fait référence de l’intérieur par une administration étrangère – celles des Lagides, des Séleucides, ou des Romains – ou par les Juifs eux-mêmes, l’usage courant ainsi que la terminologie officielle sont aussi variés que déconcertants […].

 

Littéralement, Palaistinè est le nom grec qui désigne le pays des Philistins. Dans un commentaire sur la liste des peuples en Genèse 10, où il énumère les différentes régions du monde, occupées par les descendants de Noé, Flavius Josèphe dit de Phylistinus, l’un des descendants de Ham, qu’il est le seul à s’être installé dans un pays qui a conservé le nom de son fondateur : « Car les Grecs, écrit-il, appellent cette partie de territoire Palestine » (Antiquités Judaïques 1, 136) [14].

 

De même, le géographe Pomponius Mela (15- ?), dans son De Chorographia (1.11,63) et Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle (5,69), désignent ainsi la bande côtière qui s’étend de la Phénicie à l’Égypte.

Mais, vu sous un autre angle, également chez Hérodote, le terme s’applique à tout l’arrière-pays et inclut, dans ce cas, la totalité de la Syrie méridionale: « Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent qu’ils ont appris cette coutume (la circoncision) des Égyptiens » (Histoire 2. 104, 3) [15]Aristote (384-322 av. notre ère) s’étonne des récits qui parlent d’un lac de Palestine, dans lequel les corps d’êtres humains ou d’animaux qui y sont immergés flottent à la surface, un lac si salé que les poissons ne peuvent y vivre (Meteorologica 2.359a).

Cette région où « habite une partie considérable de la nation populeuse des Juifs », et tout spécialement les Esséniens, est appelée « Syrie-Palestine » par Philon d’Alexandrie (Quod Omnis Probus Liber Sit, Lib. 75).

 Mais c’est seulement après 135 que le nom officiel de la province romaine de Judée a été remplacé par « Syrie-Palestine » ou « Palestine » tout court. Cette terminologie, qu’on ne trouve ni dans la Septante, ni dans la littérature apocalyptique juive, ni dans le Nouveau Testament, ne se rencontre que très rarement dans les écrits rabbiniques.

Un autre texte de Flavius Josèphe est encore plus explicite :

Les Grecs eux-mêmes mentionnent les Juifs. Pythagore de Sanies, Hérodote, Chœrilos, Cléarque, Hécatée d’Abdère, Agatharchide. […] Et, en vérité, Hérodote d’Halicarnasse non plus n’a pas ignoré notre nation, mais il l’a mentionnée manifestement d’une certaine manière. Parlant des Colques au second livre, il s’exprime ainsi : « Seuls d’entre tous, dit-il, les Colques, les Égyptiens et les Éthiopiens pratiquent la circoncision depuis l’origine. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent eux-mêmes avoir appris cette pratique des Égyptiens. Les Syriens des bords du Thermodon et du Parthénios, de même que les Macrons, leurs voisins, assurent qu’ils l’ont apprise récemment des Colques. Voilà les seuls peuples circoncis, et eux-mêmes imitent évidemment les Égyptiens. Mais des Égyptiens eux-mêmes et des Éthiopiens, je ne puis dire lesquels ont appris des autres la circoncision. » Ainsi il dit que les Syriens de Palestine étaient circoncis ; or, parmi les habitants de la Palestine, les Juifs seuls se livrent à cette pratique. Comme il le savait, c’est donc d’eux qu’il a parlé. Flavius Josèphe, Contre Apion I, xxii, 168-170.

https://frblogs.timesofisrael.com/le-terme-palestine-utilise-par-les-auteurs-anciens-designait-il-la-terre-disrael/

Diodore Livre 1 LV … On raconte même, qu’un certain nombre d’Égyptiens, laissés aux environs du Palus-Méotide, donnèrent naissance au peuple des Colchidiens. On cite comme preuve une coutume égyptienne, la circoncision, qui s’y pratique comme en Égypte ; cette coutume subsiste chez tous les colons égyptiens, comme chez les Juifs (appelés Syriens de palesine par Hérodote). Sesoosis subjugua ainsi le reste de l’Asie et la plupart des îles Cyclades. Il passa en Europe, et en traversant la Thrace il faillit perdre son armée, tant par défaut de vivres que par la rigueur du climat. … XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea lés hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesla, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé iao; 106 soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples.

Celsius : Discours véritable (Origène contre Celse) « Il ne faut pas non plus qu’ils s’imaginent qu’ils sont plus saints que les autres parce qu’ils se font circoncire. Les Égyptiens et les Colchidiens l’ont fait avant eux (appelés syriens de Palestine par Hérodote et juifs par Diodore) ; ni parce qu’ils ne mangent pas de chair de pore ; les Égyptiens s’en abstiennent aussi, et, par surcroît, ils s’abstiennent même de chair de brebis, de chèvre, de vache et de poisson. Pythagore même et ses disciples défendaient de se nourrir de fèves et de tout ce qui avait eu vie. Or, à qui fera-t-on croire que tous ceux-là fussent mieux vus de Dieu, plus chers à Dieu pour cela seul que tous les autres hommes ; ni que Dieu n’envoie ses anges qu’à eux seuls, comme s’ils habitaient quelque partie du séjour des bienheureux ? Nous voyons bien dans quel état ils sont eux et leur pays.Laissons donc aller cette troupe dont la vanité et l’infatuation ont reçu de si rudes leçons. Ils ne connaissent pas le grand Dieu ; ils se sont laissé tromper et abuser par les prestiges de Moïse. Et on sait ce qui leur en a coûté de s’être mis à son école 21. »

Les textes hébreux d’Eléphantine sont paganistes et les auteurs des textes samariens de Oued Daliyeh sont polythéistes et ne mentionne jamais les personnages de la thora :

Plusieurs textes à caractère religieux étaient écrits par des juifs d’éléphantine en correspondance avec les autorités des temples de Jérusalem (pour les judéens) et de Garizim (pour les samariens). Ces textes polythéistes (ainsi que les textes de Oued Daliyeh) qui ne pentionnent jamais les personnages d’Abraham, Moise etc, prouvent que la thora ne pouvait pas exister en leurs temps entre le 7 ème siecle et 5 ème siècle av EC.

Tous les hébreux étaient des paiens nomadisants puis egyptianisants avant la période perse :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\323779716_714695780169716_6099248547404841050_n.jpg Plusieurs bas relief de statues de Yahveh et les artefacte qui prouvent que Yahveh était une idoles et qu’il avait une paredre ou femme Ashéra est donc la preuve que la thora ne pouvait pas exister en israel vers l’an -500.Un exemple typique de la culture paganiste égyptianisante des hébreux ou judéens avant la période perse : le seau d’Ezeéchias.

Pourtant la bible présente ce roi comme un roi pieux réformateur ou restaurationniste. 2 Rois 18v1-6, 20v3 et 1 Chrn 31v20, On sait qu’après l’invention de la thora par Esdras avec l’idéologie iconoclaste sous influence perse vers l’an -354, les hébreux ont totalement réécrit leur histoire pour la rendre conforme à l’hypothèse de l’existence de la thora depuis le temps de Moise.

Les bas reliefs des statues de yahveh et les textes très paganistes des juifs d’Eléphatine en Egypte prouvent aussi que la thora ne pouvait pas exister avant l’an -400.

Le premier histotien qui fait allusion à un livre d’histoire et de constitution (le pentateuque ?) des juifs écrit par les juifs est Hécatée d’Abdère :

Le pentateuque a dnnc été composé entre la fin de la période perse et le début de la période grecque. Et comme la bible elle-même le dit, c’est Esdras qui a donc composé le pentateuque vers l’an -354.

Flavius Joseph, Contre Apion, Livre 1183 Ainsi s’exprime Cléarque dans une digression, – car le sujet qu’il traite est différent, – et c’est ainsi qu’il nous mentionne. Quant à Hécatée d’Abdère, … 186 Hécatée dit encore qu’après la bataille de Gaza, Ptolémée devint maître de la Syrie et que beaucoup des habitants, informés de sa douceur et de son humanité ? voulurent partir avec lui pour l’Égypte et associer leurs destinées à la sienne. 187 « De ce nombre, dit-il, était Ezéchias, grand-prêtre des Juifs [112], âgé d’environ soixante-six ans et haut placé dans l’estime de ses compatriotes, homme intelligent, avec cela orateur éloquent et rompu à la politique autant qu’homme du monde. 188 Pourtant le nombre total des prêtres juifs qui reçoivent la dîme des produits et administrent les affaires publiques est d’environ quinze cents[113]. » 189 Et revenant sur ce personnage : « Cet homme, dit-il, après avoir obtenu cette dignité[114] et lié commerce avec moi, réunit quelques-uns de ses familiers… et leur fit connaître toutes les particularités de sa nation[115], car il avait par écrit l’histoire de l’établissement des Juifs dans leur pays et leur constitution. » 190 Puis Hécatée montre encore comment nous nous comportons à l’égard des lois, que nous préférons subir toutes les souffrances plutôt que de les transgresser, et que nous plaçons là notre honneur. 191 « Aussi, dit-il, ni les sarcasmes de leurs voisins et de tous les étrangers qui les visitent, ni les fréquents outrages des rois et des satrapes perses ne peuvent les faire changer de croyances; pour ces lois ils affrontent sans défense les coups et les morts les plus terribles de toutes, plutôt que de renier les coutumes des ancêtres. » 192 Il apporte aussi des preuves nombreuses de leur fermeté à observer les lois. Il raconte qu’Alexandre, se trouvant jadis à Babylone et ayant entrepris de restaurer le temple de Bel tombé en ruines[116], donna l’ordre à tous ses soldats sans distinction de travailler au terrassement ; seuls les Juifs s’y refusèrent et même souffrirent les coups et payèrent de fortes amendes jusqu’à ce que le roi leur accordât leur pardon et les dispensât de cette tâche. 193 « De même, dit-il, quand des étrangers venus chez eux, dans leur pays, y élevèrent des temples et des autels, ils les rasèrent tous et pour les uns payèrent une amende aux satrapes, pour d’autres reçurent leur grâce. » Et il ajoute qu’il est juste de les admirer pour cette conduite. 194 Il dit aussi combien notre race est populeuse. « Bien des myriades de Juifs, dit-il, furent d’abord emmenées à Babylone par les Perses[117] et beaucoup aussi après la mort d’Alexandre passèrent en Égypte et en Phénicie à la suite des révolutions de la Syrie. » 195 Ce même auteur donne des renseignements sur l’étendue de la région que nous habitons et sur sa beauté. « Ils cultivent, dit-il, environ trois millions d’aroures[118] de la terre la meilleure et la plus fertile en toutes sortes de fruits; car telle est la superficie de la Judée. » 196 D’autre part, sur la grande beauté et l’étendue considérable de la ville même de Jérusalem, que nous habitons depuis les temps les plus reculés, sur sa nombreuse population et sur la disposition du temple, voici les détails que donne le même auteur : 197 « Les Juifs ont de nombreuses forteresses[119] et de nombreux villages épars dans le pays, mais une seule ville fortifiée, de cinquante stades environ de circonférence[120] ; elle a une population de cent vingt mille âmes environ, et ils l’appellent Jérusalem. 198 Vers le milieu de la ville s’élève une enceinte de pierre longue de cinq plèthres environ[121], large de cent coudées[122] et percée de doubles portes. Elle renferme un autel carré, formé d’une réunion de pierres brutes, non taillées, qui a vingt coudées de chaque côté et dix de hauteur[123]. A côté se trouve un grand édifice, qui contient un autel et un chandelier, tous deux en or et du poids de deux talents[124]. 199 Leur feu ne s’éteint jamais ni la nuit ni le jour. Pas la moindre statue ni le moindre monument votif. Aucune plante absolument, comme arbustes sacrés ou autres semblables. Des prêtres y passent les nuits et les jours à faire certaines purifications et s’abstiennent complètement de vin dans le temple[125]. » 200 L’auteur témoigne, en outre, que les Juifs firent campagne avec le roi Alexandre[126], et ensuite avec ses successeurs. Lui-même dit avoir assisté à un incident créé par un Juif pendant l’expédition et que je vais rapporter. 201 Voici ses paroles : « Marchant vers la mer Erythrée, j’avais avec moi, parmi les cavaliers de mon escorte, un Juif nommé Mosollamos[127], homme intelligent, vigoureux, et le plus habile archer, de l’aveu unanime, parmi les Grecs et les barbares. 202 Cet homme, voyant de nombreux soldats aller et venir sur la route, un devin prendre les auspices et décider la halte de toute ta troupe, demanda pourquoi l’on restait là. 203 Le devin lui montra l’oiseau et lui dit que, s’il restait posé là, l’intérêt de tous était de s’arrêter ; s’il prenait son vol en avant, d’avancer ; s’il le prenait en arrière, de rebrousser chemin. Alors, le Juif, sans dire un mot, banda son arc, lança la flèche et frappa l’oiseau, qu’il tua. 204 Le devin et quelques autres s’indignèrent et l’accablèrent d’imprécations. “Pourquoi cette fureur, dit l’homme, ô malheureux ?” Puis, prenant la bête entre ses mains : “Comment cet oiseau, qui n’a pas su pourvoir à son propre salut, nous donnerait-il sur notre marche une indication sensée ? S’il avait pu prévoir l’avenir, il ne serait pas venu ici, de crainte de mourir frappé d’une flèche par le Juif Mosollamos[128]”. »

MENSONGES bibliques

MENSONGES bibliques. N°001

La Bible dit que NOÉ a fait cohabiter des LIONS, TIGRES, LEOPARDS, des ANACONDAS, COBRAS, BICHES, RATS, LAPINS et autres, durant 40 jours ?

Comment à fonctionnée la chaîne alimentaire ?

Les animaux ont-ils jeûné durant tout ce temps ?

Comment les déchets de ces MILLIERS d’animaux ont été nettoyé?

Ils faut cesser de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES BIBLIQUES. N°002.

Dans la Bible, SAMSON tua un LION en le déchirant comme un chevreau.

Sauf qu’il n’y a pas de lion dans cette région. Le lion vit dans la savane et non dans le désert oriental.

Il faut arrêter de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES bibliques. N°003

Les 10 Commandements de Cecil B. DeMILLE.

Quand j’étais adolescent à San-Pédro, ville à l’ouest de la Côte d’Ivoire, j’applaudissait à tout rompre lorsque je regardais ce film au cinéma ABOUKEY de ladite ville.

Je compatissais pour les hébreux du film, j’applaudissait quand je voyais Moïse DÉFIER le pharaon, quand la mer se divisait en 2 pour laisser passer les « enfants » de Dieu et sautais de joie quand la mer englouti le Pharaon et son armée.

Aujourd’hui grâce à la CONNAISSANCE j’ai compris que ce film m’avait pris pour un IMBECILE.

Pourquoi ?

1 – Le Pharaon RAMSES II est mort de vieillesse et pas en étant englouti par la mer à la suite des hébreux.

2 – Le Pharaon RAMSES II était un NEGRE comme le malien, l’ivoirien, le congolais, bref c’était un PUR africain, contrairement au blanc Yul BRYNER qui l’incarnait FAUSSEMENT à l’écran.

3 – Il n’y a jamais eu de Moïse auprès de RAMSES II, il n’y a jamais eu trace d’un quelconque Moïse qui aurait sauvé des esclaves hébreux ni leur faire traverser la MER ROUGE divisée en 2.

4 – Il n’y a jamais eu d’esclaves hébreux en Egypte Pharaonique selon les données historiques.

5 – TOUS les PHARAONS intronisés selon la tradition africaine étaient des NOIRS jusqu’à la perte de la souveraineté Egyptienne face aux envahisseurs guerriers Perses, Grecs, Romains puis Byzantin et actuellement ARABES.

RETENONS que, la force des images est tellement puissante que les occidentaux ne se privent pas d’en faire usage pour MANIPULER les FAIBLES d’esprits qui habitent les pays dit du TIERS-MONDE, particulièrement les africains.

Ceci pour perpétuer la COLONISATION de façon SUBTILE.

Heureusement que tout ceci est en train de MOURIR grâce au réveil de la JEUNESSE AFRICAINE.

MENSONGES bibliques. N°004

CAIN & ABEL, GEN.4.

Caïn et Abel sont les 1ers enfants d’Adam et Eve eux même 1ers humains sur terre selon la bible.

Caïn tua son frère Abel et fut chassé par l’Eternel. Caïn partit vivre à l’orient d’Eden où il épousa une femme qui enfanta Hénoch.

QUESTION :

vu que Adam et Eve selon la Bible, sont les 1ers habitants de la terre, d’où vient cette femme que Caïn a épousée dans cette contrée lointaine???

D’où viennent les parents de l’épouse de Caïn ???

Il faut arrêter de vous moquer de votre propre intelligence chers chrétiens d’Afrique.

VRAIMENT !!!

MENSONGES BIBLIQUES – N°5.

Entre les HÉBREUX, les ARABES et les AFRICAINS, qui sont les 1ers sur terre ?

Les AFRICAINS bien sûr.

CONCLUSION : dire que Adam, Ève et Abraham sont nos ancêtres est un GROSSIER mensonge de la Bible.

Les MENSONGES BIBLIQUES – n°006

L’homme africain HOMO SAPIENS est apparu il y a environ 200 milles ans.

Les SÉMITES (hébreux et arabes), fruits de MÉTISSAGES, sont apparus récemment en 2700 ans avant l’ère actuel.

Cela est vérifié SCIENTIFIQUEMENT.

D’où vient-il que les africains descendent d’Abraham ou de Noé ?

La Bible est VRAIMENT un tissu de MENSONGES insultant.

MENSONGES BIBLIQUES – N°007

Les AINES de l’humanité ne sont pas les HEBREUX, encore moins ADAM & EVE (d’ailleurs qui n’ont pas existé mais c’est un autre sujet).

Depuis tout petit, quand je faisais la CATHECHESE catholique, la plupart des officiants étaient des EUROPEENS : Prêtres, Sœurs, Curés étaient soit : français, italiens avec de rares africains.

La COLONISATION religieuse occidentale (après les pseudos indépendances), continuait le sale travail de tromperie et de manipulation en présentant les personnages bibliques ayant l’apparence raciale du négrier et du colonisateur.

Je me souviens des projections de films bibliques où tous les personnages étaient blancs à telle enseigne que j’avais honte d’être noir africain tellement mon cerveau fut bombardé par les images qu’on nous présentait.

Plus tard, ayant choisi la doctrine EVANGELIQUE protestante, doctrine venue des USA, ça n’a pas cessé de ce côté car les projections de films présentaient et présentent encore des personnages bibliques de la race coloniale, c’est-à-dire, « blancs ». Toujours avec le même schéma impérialiste religieux.

Mais tout cela est du FAUX, relevant de la PURE MANIPULATION, car les ainés de l’humanité sont les africains et non les hébreux et arabes qui sont apparus très récemment à coup de métissages en 2700 ans avant l’ère actuel. Scientifiquement prouvé et non issu d’une croyance.

CONCLUSION : Aucun peuple n’est élu et s’il doit y en avoir un, eh bien c’est le peuple ainé, le peuple africain. TOUT ce que raconte la bible et le coran sur l’apparition de l’homme relève d’une LEGENDE digne d’un conte de fée.

DU MENSONGE COUSU DE FIL « ROUGE ». JE VIENS EN PAIX.

Prochainement nous parlerons des concordances bibliques Patriarche K.

LES CONTRADICTIONS DE LA BIBLE ME DONNENT LE TOURNIS.

1) JÉSUS EST LE FILS DE DAVID. JESUS N’EST PAS LE FILS DE DAVID.

Apocalypse 22.16: 《Moi, Jesus, j’ai envoyé mon ange pour vous apporter ce témoignage au sujet des églises. Je suis le rejeton et la lignée de David, l’étoile brillante du matin.》

Jean 7.42-44:《L’écriture ne dit-elle pas qu’il sera de la lignée de David et qu’il viendra de Bethléem, la petite cité donc David était originaire? C’est ainsi que la foule se divisa à son sujet.》

LA CONTRADICTION

Mathieu 22.41-46: « Comme les pharisiens se trouvaient réunis, Jésus leur posa cette question :《Quelle est votre opinion au sujet du messie? De qui est-il le fils?》Ils lui répondent :《De David, inspiré par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, en disant: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: siège à ma droite jusqu’à ce que j’ai mis tes ennemis sous tes pieds? Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils? Personne ne fut capable de lui répondre un mot, et depuis ce jour là, nul n’ose plus l’interroger.》 »

2) DIEU NE JUGE PAS, C’EST JÉSUS QUI JUGE. JÉSUS NE JUGE PAS, C’EST DIEU QUI JUGE.

Jean 5, 22:《Le Père ne juge personne, il remit tout jugement au fils.》

LA CONTRADICTION

Jean 12, 47:《Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui juge: car je ne suis pas venu juger le monde, je suis venu sauver le monde.》

3) DIEU A DIT: NE TOUCHEZ PAS À MES MESSIES. DIEU A DIT: TOUCHEZ À MES MESSIES.

Psaume: 105.15:《Ne touchez pas à mes messies, ne faites pas du mal à mes prophètes.》

LA CONTRADICTION

Touchez à mes messies et maltraitez-les: le cas de Jesus-Christ de Nazareth.

Jean 3.16:《Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.》

4) DIEU A DIT: TU NE TUERAS POINT. DIEU A DIT: IL FAUT TUER JÉSUS.

Exode 20.13:《Tu ne commettras pas de meurtre.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 10.9-10:《Il dit alors: Voici, je suis venu pour faire ta volonté. Il supprime le premier culte pour établir le second. C’est dans cette volonté que nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, faites une fois pour toutes.》

5) L’HOMME NE DOIT PAS ÊTRE POLYGAME. L’HOMME PEUT ÊTRE POLYGAME.

Timothée 3.12:《Que les diacres soient maris d’une seule, qu’ils gouvernent bien leurs enfants et leur propre maison.》

LA CONTRADICTION

Ésaïe 4.1:  » Ce jour-là, sept femmes s’accrocheront à un seul homme en disant:《Nous surbviendrons à notre nourriture, nous pourvoirons à notre habillement, pourvu que nous puissions porter ton nom: enlève notre déshonneur.》 »

NB: J’ai le droit et le devoir de monter ces contradictions bibliques afin de révéler la vraie vérité. Donc calmez-vous et buvez un peu d’eau glacée. Ça va aller!

6) LES HOMMES MEURENT UNE SEULE FOIS. LES HOMMES NE MEURENT PAS UNE SEULE FOIS.

L’écrivain d’Hébreux 9 v 27 dit que les hommes meurent seule fois.

LA CONTRADICTION

Si Jésus, Lazare, le jeune homme de la ville de Naïn et la fille de Jaïros sont vraiment morts, cela veut dire qu’ils sont morts deux fois après leur résurrection, car ils ne sont plus de ce monde physiquement.

7) JÉSUS EST DIEU, JÉSUS N’EST PAS DIEU.

Jean 1.14:《Et le verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire. Cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.》

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 11.3:《Je veux pourtant que vous sachiez ceci: le chef de tout homme, c’est le Christ, le chef de la femme, c’est l’homme, LE CHEF DU CHRIST EST DIEU.》

8) PAUL NE PERMET PAS À LA FEMME D’ENSEIGNER. LA FEMME PEUT ENSEIGNER.

1TImothée 2.12:《Je ne permet pas à la femme d’enseigner…》

LA CONTRADICTION

Actes 2.17-18:《Alors dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair, vos fiis et VOS FILLES SERONT PROPHÈTES, vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes; oui, sur mes serviteurs et sur MES SERVANTES en ces jours-là je répandrai de mon Esprit et ILS SERONT TOUS PROPHÈTES.》

9) ON MONTE AU CIEL AVEC SON CORPS PHYSIQUE. ON NE MONTE PAS AU CIEL AVEC SON PHYSIQUE.

2 Rois 2.1:《Voici qui arrive quand le Seigneur fit monter Elie au ciel dans la tempête.》

La bible déclare aussi qu’Hénoch (Genèse 5.24), Jésus et sa mère Marie sont montés au ciel avec leur corps physique.

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 15.50:《Voici ce que j’affirme, frères: la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu…》

10) APRES LA MORT DOIT ON ATTENDRE LA RESURECTION DE LA FIN DES TEMPS POUR ALLER AU PARADIS : ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS contre ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS

Lazar est directement allé au paradis apres que le riche soit directement allé en enfer Luc 16v19-31, le voleur de droite aussi est directement allé au paradis le jour meme de sa mort Luc 23v43 : Ainsi, Lazar, le voleur et le riche sont allés au paradis et en enfer sans leurs corps physique qui sont resté enterré sur terre dans les tombeaux et sur la croix tout comme le corps d’Abraham qui est resté enterré sur terre.

ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

Paul dit le contraire dans 1 corinthiens 15v12-25 où les morts en christ doivent attendre la résurection des morts pour jouir contrairement à Lazare et le voleur de droite.

OUI

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais

11) ON NE DOIT PAS JURER, ON PEUT JURER

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes serments. Et moi, je vous dit de ne pas jurer du tout: ni par le ciel car c’est le trône de Dieu, ni par la terre car c’est l’escabeau de ses pieds, ni par Jérusalem car c’est la ville du grand roi.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 6:16:《Les hommes jurent par plus grand qu’eux-mêmes et pour mettre un terme à toutes contestations, il recourent à la garantie du serment.》

Ko, on s’en fout. Sii tu empruntes le chemin de je m’en fous, tu vas te retrouver au village de si je savais. Suis-je l’auteur de ces interpolations et ces contradictions? Goumin pro max! Ça va te passer.

LES DEUX THORAS SELON LA TRADITION JUIVE ANTIQUE:

La tradition juive dans le talmud (Talmud de Jérusalem/Meguila I, 9 ; Talmud de Babylone/Sanhédrin 21-22 et Talmud de Babylone/Traité Sanhedrin page 21b) attribue la paternité de la thora à deux auteurs potentiels à savoir :

  • « Moise » pour le Deuteronome
  • et Esdras pour la thora-pentateuque.

Le talmud reconnait donc l’existance de deux thoras : la thora donnée à Moise juste à la sortie d’Egypte qui ne peut etre rien d’autre que le Deuteronome et la thora donné à Esdras qui est en fait la thora pentateuque (composé par Esdras vers l’an -350).

Ainsi, au 1er siècle, dans le Nouveau Testament on voit clairement que la secte de Jésus utilisait la thora-jubilée et le Deuteronome (qui parle de circoncision de cœur et non de chair) où Moise n’a pas vu Dieu (Dt 4v15) sur le mon Sinai, mais a recu les commandements et la promulgation de la Loi d’un ange qui les lui a écrit Torah-Jubilés 1v25-28, 2v1,6v19-20, 7v30,23v32, 30v10,18, 33v14, 50v6 Jean 1v18, Actes 7v35,38,53, Hébreux 2v2, Galates 3v19 alors que la secte des rabbins protagonistes saducéens utilisaient la thora-pentateuque où c’est le dieu Yahveh lui-même et seulement lui qui parle avec Moise sur le mon Sinai et c’est Moise qui a tout écrit lui-même Exode 24v4, 11v3, 19v3-17, 33v11, Deut 5v4, 34v10, Jean 9v29.

La thora-pentateuque d’Esdras :

Elle est composée vers l’an -350 par Esdras pour le compte des politiciens perses. C’est la première thora qui fut inventée avant que chaque secte juive ou samaritaine le réécrive à l’image de leurs dogmes particuliers. Par la suite, les différentes sectes ont ajouté ou modifié des versets de cette thora d’Esdras pour avoir des thoras à l’image de leurs dogmes, ainsi, nous avons : la thora samaritaine, la thora saducéenne ou orthodoxe et la thora rabbinique massorétique

Dans cette thora, c’est Dieu lui-même qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne du Sinai Exode 19v3-17.

C’est la première version de thora réalisée avant le shiisme entre israelites samaritains et judéens. C’est Esdras (Esdras 7v12-14, Néhémie 8), missionné par Artaxerces 3 qui a fabriqué cette thora vers l’an -354 pour des raisons politiques dans l’interets des perses. Après avoir fusionné vaille que vaille les traditions contradictoires, inventer le livre de la genèse le séjour et l’exode d’Egypte, Esdras est envoyé par le roi perse Artaxerces 3 pour amener la thora nouvellement inventée en israel (Esdras 7v14). Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud avaient leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois. Esdras va tout morceler, fusionner et ajouter des passages idéologiques puis tout mettre ensemble. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs et les ajouts d’Esdras qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese et l’exode par Esdras vers l’an 354 av EC, à la demande des envahiseurs perses. C’est ce qui a produit autant de contradiction dans la thora. Après avoir mélangé les textes contradictoires, et ajouter des passages entiers pour transformer l’astre Soleil en simple créature au 4 ème jour du commencement, en élevant le dieu foudre ou orage à la divinité supreme, Esdras a ainsi créé une thora qui va définitivement éloigner les hébreux de la culture égyptienne pour les soumettre aux perses babyloniens. La meme logique est valable pour le livre de l’exode. Ainsi, c’est apres l’exil babylonien, vers l’an -354 dans la période perse qu’Esdras a inventé la thora. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités perses, le compromis a donc été la fusion brute des traditions orales quasiment sans harmonie auquels Esdras ajoute beaucoup de passage idéologique notament la fable de l’esclavage en Egypte et de l’exode que Esdras a inventés en plagiant le roman de Sargon d’Akkad. Dans les traditions anciennes, les hébreux sont sortis d’Edom en Séir et non d’Egypte (Dt32-33 = Siracide 44-46 = 1 chronique 1v1-3v1)

La thora-jubilés ou livre de Moise (ou du pseudo-Moise) :

La thora des jubilés est présent dans la bibliothèque de Qumran, elle est cités à de nombreuse reprise dans le nouveau testament sous le nom de ‘livre de Moise’ (Marc 12v26 et Hébreux 9v19, Exode 24v4-7), le talmud le cite abondament aussi sous forme de midrashim. Ce livre est resté dans le canon de la bible Tewadeho de l’église orthodoxe d’Ethiopie. S’il est vrai que la thora du judaisme khazar ne l’incorpore pas dans leur canon, c’est juste parce que ce judaisme est tardif et se base sur une bible du judaisme khazar appelé codex de Léningrad. Plusieurs passages ou citations du Nouveau Testament montrent pourtant que les livres d’Hénoch, des Jubilés, de 2 Esdras (Salatiel) etc étaient canoniques pour les apôtres. Des passages du Talmud montrent aussi que la thora des jubilés et le Siracide étaient considérés comme une sainte écriture, c’est-à-dire canonique pour les anciens rabbins juifs non khazar. Donc les chrétiens qui pensent pouvoir décider de la canonicité de telle ou tel autre livres aujourdhui classé appocryphe sur la base du Canon khazar ou protestant (de la bible de Leningrad composée vers l’an 1000 ap JC) se trompent totalement et ne se rendent pas compte de leur ignorance risible. En ce sens la bible orthodoxe est totalement plus crédible que la bible protestante ou la bible de la secte judéo-khazar.

Dans cette thora-ci, c’est plutôt un ange qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne Actes 7v38.

Un rabbin Pharisien nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Le Livre des Jubilés se présente donc comme une révélation faite à Moïse sur le mont Sinaï. Ce procédé vise à donner au texte une plus grande autorité. La révélation se fait par l’intermédiaire de l’« Ange de la Présence » qui lui-même tient son savoir de tablettes célestes. Le texte suit les récits de la Genèse et de l’Exode jusqu’à l’instauration de la Pâque juive. Plusieurs textes traditionnels midrashiques du talmud incorporent de nombreuses parties du Livre des Jubilés. Son travail allonge le récit de la Genèse et de l’Exode. Il résout les problèmes du récit original et retranche tout détail dévalorisant l’action des patriarches. Il cherche à montrer que les Patriarches obéissaient à la loi de Moïse et respectaient par exemple le Shabbat. Il précise des détails supplémentaires tels que le nom des femmes de patriarches, d’Adam aux fils de Jacob8. Certains passages du livre des Jubilés présentent des parallèles avec le midrash Vayisau. À la manière du Deutéronome, il insère dans son texte des éléments moralisateurs, les uns conformes à la Torah, les autres non.

TYPOLOGIE DES THORAS ENCORE DISPONIBLES

 

Structure chrono-généalogique pentateuque

Structure chrono-calendaire monoteuque

Thora à chronologie longue

  • Thora saducéenne antique orthodoxe
 

Thora à chronologie courte

  • Thora rabbinique massorétique catho-évangélique
  • Thora samaritaine antique
  • Thora nazaréenne apostolique des jubilés

SIX (6) THORAS (LOIS DE ‘MOISE’) CONTRADICTOIRES ET LEURS COSMOGENESES :

En conclusion, nous pouvons dire que la première bible (pentateuque ou thora) composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Esdras était comme un griot qui a compilé pel mel les différentes traditions orales hébraiques paralèles et contradictoires tout en les falsifiant parfois idéologiquement pour le compte des perses. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante a été composé en langue grecque avec quelque falsification sur la chronologie. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, et meme des premiers rabbins du talmud, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC. En effet, Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque). Les auteurs du Nouveau Testament dans leur citation de LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6, de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle ap EC.

Chaque secte juive (ou chrétienne) a sa thora ou ‘’Loi de Moise’’ qui est à l’image de ses dogmes, ainsi, nous avons au moins 4 à 6 thoras différentes.

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LES ANCIENNES THORAS DISPONIBLES PAR CITATION OU EN FRAGMENT

LA PROTO-THORA PRE-SHIISME D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE REALISEE EN LANGUE CHALDEENNE AVANT LE SHIISME PAR ESDRAS POUR LE COMPTE DES PERSES BABYLONIENS :

Néanmoins, Esdras a commis beaucoup d’erreur dans version initiale de la thora notament dans la structure chronologique :

  • Les descendants de Cain, les Cainites survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les patriarches Yared, Lamech et Matusalem survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les durées de 430 dont 30 ans à Canaan et 400 ans en Egypte des enfants d’Israel sont totalement incompatible avec le cumul de 350 ans des longévités de Kéhat (déjà né au début du séjour et mort à 133 ans), de son fils Amram (mort à 137 ans) et de Moise fils d’Amram (agé de 80 ans à la sortie d’Egypte),
  • Dans le livre de 2 Esdras-Salatiel d’une part, il est dit que le temple de Salomon est construit 3000 ans AM ou après la créaion du monde, que la fin du monde est prévu pour l’an 4000 AM ; mais d’autre part, un calcul basé sur le cumul des chiffres de la thora d’Esdras, du livre des juges (410 ans) et des livres des chroniques écrits par Esdras, donne une date de de 3574 ans AM pour la construction du temple par Salomon, le decret de Cyrus et le règne de Artaxercès 3 contemporain d’Esdras selon ce calcul vient respectivement en en l’an 4074 AM et 4254 AM soit 180 ans après Cyrus. Ainsi, les chiffres totaux donnés par Esdras ne concordent pas avec le cumul des durées relatives.
  • Dans l’antiquité, les égyptiens étaient considérés comme la référence en matière d’historiographie, la chronologie courte de 3500 ans inventée par Esdras est trop petit ou trop absurde face à la longue et magestueuse chronologie royale dynastique égyptienne de 5000 ans du premier pharaon Menès à Alexandre de Macedoine.
  • Cette thora attribue des petits fils à Joseph alors qu’il s’est marié depuis moins de 9 ans. Plus préciséement 9 progénitures dont 2 fils directes et 7 petits fils en Genèse 46.
  • La chronologie de cette première thora est courte et identique à la chronologie de la thora samaritaine à la seule différence que juste après le patriarche Arphaxad, il y a le patriarche de Cainan son fils ; qui est lui-même père de Saleh. A l’exeption de la chronologie qui est courte, le reste des variantes de cette thora correpond au texte de la septante.

Patriarche

Paternité

Nais. en AM

Mort en AM

Adam

130

0

930

Seth

105

130

1042

Énosh

90

235

1140

Kénan

70

325

1235

Mahalaleel

65

395

1290

Jéred

62

460

1422

Hénoc

65

522

887

Mathusalem

67

587

1556

Lémec

53

654

1431

Noé

502

707

1657

Sem

98

1209

1809

Deluge

2

1307

 

Arpakshad

135

1309

 

Caïnan

130

1444

 

Shelah

130

1574

 

Héber

134

1704

 

Péleg

130

1838

 

Réou

132

1968

 

Seroug

130

2100

 

Nahor

79

2230

 

Térach

70

2309

 

Abram

100

2379

2554

Isaac

60

2479

 

Jacob

130

2539

 

Entrée

400

2669

 

Sortie

 

3069

 

Les thoras des différentes sectes s’opposent fondamentalement sur la structure chronologique car chaque secte a plus ou moins corrigé les erreurs d’Esdras (situées dans genèse 5 ; genèse 11 ; genèse 46 et Exode 12v40) à sa facon.

  • La thora des saducéens est restée quasiment la meme que la thora des septantes. La Lettre d’Aristée raconte entre autres choses comment le Pentateuque a été traduit oficiellement en grec et déposé en bibliothèque à Alexandrie, sous Ptolémée II au III e siècle –  c’est la Septante au sens strict  – et il afirme être le premier à avoir traduit les Prophètes et les Écrits. C’est exact, mais au sens précis et restreint d’une traduction commanditée et déposée en bibliothèque publique. Le texte hébreux anciens conforme à la Septante n’est dont pas le produite d’une simple traduction, elle a été l’occasion pour les hébreux que rassembler leurs traditions contradictoire pour former un seul livre avant de traduire de l’araméen en grec. La compilation des textes en hébreux a donc produit un texte proche du texte des israélites samaritains, lors de la traduction, afin de produire une chronologie patrilinéaire qui ne soit pas trop absurde du point de vue de l’histoire pharaonique égyptienne avec sa chronologie royale détaillée longue de plus de 5000 ans (voir la pseudépigraphie de Daniel 7v25 et Jérémie 8v8 qui parlent de la falsification de la thora et de la chronologie), juifs hélénisés ont allongés la chronologie afin d’atteindre au moins 5000 ans entre Adam et Alexandre de Macédoine, les traducteurs juifs, vont ainsi gonfler les chiffres pour les rendre plus conformes à la longue chronologie royale égyptienne. Mais le reste des erreurs ne sont pas corrigées dans la thora des septante qui est devenu la thora des saducéens et par la suite la thora des chrétiens orthodoxes.
  • Les samaritains vont charcuter les longévités des trois patriarches afin qu’ils crèvent tous pendant le déluge ou exactement l’année du déluge, les samaritains ont aussi ajouté des mots dans Exode 12v40 pour dissoudre le problème des 400 ans de séjour qui deviennent désormais moins de 215 ans par calcul. Enfin, les samaritains ont ajouté des passages pour dire que le temple doit etre à Garizim.
  • Les nazaréens de leur coté, ont fait une chronologie basée sur les dates des jubilés successifs pour éviter toutes nouvelles erreurs de contradiction entre les durées, les ages de paternités et les totaux. Néanmoins, quelque un des durées relatives qu’ils ont conservées rentrent en contradiction avec leur série de dates : les 130 ans et 147 ans de de Jacob, les 400 ans de séjour global en Egypte.
  • Enfin, Les proto-massorètes ont aussi fait pareil tout en gardant la structure relative des durées mais en les diminuant ou en les modifiant en sorte que les trois patriarches meurent tous avant le déluge et que Noé soit né juste après la mort d’Adam et que Sem, désormais confondu à Melchisédek, soit contemporain d’Abraham. Le temple de Salomon est construit en l’an 3000 AM. La diminusion des ages de paternité dans Genèse 11 a permis de tenir dans les 3500 ans AM dans la période de Cyrus résolvant ainsi l’un des problèmes majeurs causés par Esdras avec son total de 3000 AM l’année de la construction du temple.

LA THORA SEPTANTE SADUCEENNE

Dans la période grecque, quelques autres passages seront ajouté avant le chiisme définitif entre Judéens et samaritains vers l’an 168 av EC. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, deux législations contradictoire etc. Mais ce que caractérise fondamentalement la thora septente est sa chronologie longue de 5000 ans avec les ages de paternité des patriarches antédélubiens augmenté de 100 ans chacun. L’effectif de la progéniture de Jacob en Egypte est de 75 personnes et la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte est de 400 années.

LA THORA PROTO-PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE DEMETRIOS :

  • la chronologie de la thora de Demetrios est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, le patriarche Kainan est entre Arphaxad et Saleh,.
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,

Les témoignages précieux des historiens sur la chronologie biblique

Les preuves abondent en faveur de l’existence de la chronologie longue de la Septante dans les textes hébreux circulant durant les siècles d’avant et d’après JC.

Les historiens juifs, Eupolème (160 av.J-C) et Démétrios (200 av.J-C) témoignent des âges de procréation de la Septante. Eupolème avait accès aussi bien au texte hébreu qu’au texte grec et apparemment les deux textes avaient les mêmes nombres. Eupolème était un juif palestinien qui n’aurait pas utilisé les nombres de la LXX s’ils étaient plus élevés que ceux dans le texte hébreu.

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

Philon le premier commentateur du pentateuque donne à Hénoc un age de 165 ans lors de la naissance de son fils Mathusalem, ce qui signifie que c’est la chronologie longue que Philon d’alexandrie avait.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : (82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22).

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin.

Patriarche

Paternité

Naissance

Adam

230

0

Seth

205

230

Énosh

190

435

Kénan

170

625

Mahalaleel

165

795

Jéred

162

960

Hénoc

165

1122

Mathusalem

187

1287

Lémec

188

1474

Noé

502

1662

Sem

100

2164

Arpakshad

135

2264

Caïnan

130

2399

Shelah

130

2529

Héber

134

2659

Péleg

130

2793

Réou

132

2923

Seroug

130

3055

Nahor

79

3185

Térach

70

3264

Abram

100

3334

Isaac

60

3434

Jacob

130

3494

Entrée

430

3624

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Clément d’Alexandrie : Stromate Livre 1 Ch XXI Partie G : Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius. Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. »

Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 2ème siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 2ème siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

LA THORA PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE FLAVIUS ET DE PAUL :

  • la chronologie de la thora pharisienne est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, mais n’a plus le patriarche Kainan entre Arphaxad et Saleh, Arphaxad devient directement le père de Saleh.
  • la durée du séjour en Egypte des enfants d’Israel est de 215 ans, c’est-à-dire que la variante de Exode 12v40 (en l’an 1629= =40+30+410+40+40+4+1065 où -1065=+70-1179+40+4) de ce pentateuque est le meme que celui du texte samaritain,
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,
  • le nombre de la progéniture de Jacob à sont arrivée en Egypte est ramené à 70 (au lieu de 75 dans la thora sadducéenne) car Joseph ne pouvait pas avoir de petit fils en 9 ans de procréation.

Patriarche

Paternité

Date en AM

Date en EC

Adam

230

0

-5389

Seth

205

230

-5159

Énosh

190

435

-4954

Kénan

170

625

-4764

Mahalaleel

165

795

-4594

Jéred

162

960

-4429

Hénoc

165

1122

-4267

Mathusalem

187

1287

-4102

Lémec

188

1474

-3915

Noé

512

1662

-3727

Sem

100

2174

-3215

Arpakshad

135

2274

-3115

Shelah

130

2409

-2980

Héber

134

2539

-2850

Péleg

130

2673

-2716

Réou

132

2803

-2586

Seroug

130

2935

-2454

Nahor

120

3065

-2324

Térach

70

3185

-2204

Abram

100

3255

-2134

Isaac

60

3355

-2034

Jacob

130

3415

-1974

Entrée

215

3545

-1844

Exode

1629

3760

-1629

An Zero EC

 

5389

0

LA THORA PROTO-MASSORETIQUE

  • Cette thora est née de la volonté la volonté de produire une chronologie courtela construction du temple de Jérusalem sera attribuée à Shlomoh (Salomon) Yédédia au lieu du Shlomoh (Solyme ou Salem) Melchisédek. Etant donné que le temple est construit en 3000 ap Adam dans le livre de l’Apocalypse d’Esdras, il faudra donc comprimer les chiffres de la chronologie en partant du pentateuque pharisiens d’Alexandrie en sorte que Salomon qui règna en 4319 ap Adam (Flavius), commence son règne de 2999 ap Adam et construise le temple la quatrième année de son règne en l’an 3000 selon 2 Esdras-Sutuel 10v45-46. Pour se faire, il a fallu partir du pentateuque pharisienne d’Alexandrie mais en conservant toutes les longévités y compris ceux de Jared, Mathusalem et Lamec qui les ont fait survivre au déluge.
  • Sem devient contemporain d’Abraham devient Melchisédek. la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem.

Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?

  • 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  • 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)

Combien de temps ont duré les règnes de chaque roi de Juda?

 

NOM

DURÉE DU RÈGNE

RÉFÉRENCE

er

Salomon

40

2 Ch 9v

ème

Le roi Roboam

17 ans

1 Rois 14:21

ème

Le roi Abija

3 ans

2Ch 13:2, 1Rois 15:2

ème

Le roi Asa

41 ans

2Ch 16:13

ème

Le roi Josaphat

25 ans

2Ch 20:31

ème

Joram de Juda

8 ans

2 Rois 8:17

ème

Achazia de Juda

1 ans

2 Rois 8:26

ème

La reine Athalie

7 ans

2 Rois 11:3-4

ème

Joas de Juda

40 ans

2Ch 24:1

10 ème

Le roi Amatsia

29 ans

2Ch 25:1

11 ème

Le roi Ozias

52 ans

2 Rois 15:2

12 ème

Le roi Jotham

16 ans

2Ch 27:1, 2R 15:33

13 ème

Le roi Achaz

16 ans

2Ch 28:1, 2Rois 16:2

14 ème

Le roi Ézéchias

29 ans

2Ch 29:1, 2Rois 18:2

15 ème

Le roi Manassé

55 ans

2Ch 33:1, 2 Rois 21:1

16 ème

Le roi Amon

2 ans

2R 21:19, 2Ch 33:21

17 ème

Le roi Josias

31 ans

2Ch 34:1

18 ème

Joachaz de Juda

3 mois

2Ch 36:2

19 ème

Le roi Jojakim

11 ans

2Ch 36:5, 2R 23:36

20​ ème

Le roi Jojakin

3 mois

2 Rois 24:8

21​ ème

Le roi Sédécias

11 ans

2Ch 36:11, 2R 24:18

 

(Captivité)

70 ans

2 Ch 36v21

 

Total Salomon à Fin captivité

504,5 ans

 

.

Version proto-massorètique TM ( vers l’an +50 ) Vulgate voir bible chatholique et protestant évangélique,Salomon batit le temple la 4 ième année de son règne 3000 ap Adam. Date donnée pour la création d’Adam 4041 av EC selon le Sefer Olam Rabbah ou le calendrier juif 2 ème siècle.

 

0      Création d’Adam

130  À 130 ans, Adam engendre Seth

235  À 105 ans, Seth engendre Enoch

325  À 90 ans, Enoch engendre Qénan

395  À 70 ans, Qénan engendre Mahalalel

460  À 65 ans, Mahalalel engendre Yéred

622  À 162 ans, Yéred engendre Hénoch

687  À 65 ans , Hénoch engendre Mathusalem

854  À 167 ans, Mathusalem engendre Lamech

930  mort d’Adam à 930 ans

987  enlèvement d’Hénoch par Dieu à 365 ans

1042 mort de Seth à 912 ans

1042 À 188 ans, Lamech engendre Noé

1140 mort d’Enoch à 905 ans

1235 mort de Qénan à 910 ans

1290 mort de Mahalalel à 895 ans

1422 mort de Yéred à 962 ans

1545 À 503 ans, Noé engendre Sem

1631 mort de Lamech à 777 ans

1642 début DELUGE UNIVERSEL qui dure 1 an

1643 Fin DELUGE UNIVERSEL

1656 mort de Mathusalem à 969 ans pendant Déluge

1645 À 100 ans, 2 ans ap fin D. Sem engendre Arpakchad

1680 À 35 ans, Arpakchad engendre Chèlah

1710 À 30 ans, Chèlah engendre Eber

1744 À 34 ans, Eber engendre Pèleg BABEL

1774 À 30 ans, Pèleg engendre Réou

1806 À 32 ans, Réou engendre Séroug

1836 À 30 ans, Séroug engendre Nahor

1865 À 29 ans, Nahor engendre Térah

1935 À 70 ans, Térah engendre Abram

1997 mort de Pèleg à 239 ans

1998 mort de Nahor à 148 ans

2006 mort de Noé à 950 ans

2035 À 100 ans, Abram engendre Isaac

2097 mort d’Arpakchad à 438 ans

2027 mort de Réou à 239 ans

2050 mort de Séroug à 230 ans

2084 mort de Térah à 205 ans

2095 A 60 ans, Isaac engendre Jacob

2124 mort d’Abram à 175 ans

2127 mort de Chèlah à 433 ans

2158 mort de Sem à 600 ans

2187 mort d’Eber à 464 ans

2229 mort d’Isaac à 180 ans

2225 Entrée en Egypte Jacob a 130 ans

2256 mort de Jacob à 147 ans

2435 sortie Egypte Loi, après 210 ans de séjour

2475 Entrée Canaan,traversée-Jourdin 40 ans ap

2505 Mort de Josué (30 ans de direction)

2955 Règne de David =2509+410+40

2995 Règne de Salomon

2999 Début de construction du temple

3000 Temple achevé après 5 mois de travaux

 

3433 Destruction 1er temple 433 ans ap sa construction

3503 Cyrus fin Exil decrèt

 

4041 Centenaire de Jule César ou l’an Un EC

4110 Destr 2 ème Temple 420 a apr dest, Séfer Olam R, en +68

 

6061 l’an 2021 EC

 

Livre de la révélation d’Esdras, version araméenne ou arabe No 1

Chapitre 10 v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.46. Après 3000 ans, Salomo a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.

Chapitre 14 v 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, … 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois.

LA THORA MASSORETIQUE

Le dernier problème du pentateuque proto-massorétique est la survivance de Mathusalem au déluge pendant 14 ans. Pour résoudre ce preblème, les derniers massorètes ont augmenté l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans (comme les auteurs du pentateuque pharisien de Jérusalem) tout en diminuant celui de Lémec de 6 ans. Mathusalem meurt exactement l’année du déluge peut etre emporté par les flots !

Patriarche

Age de Paternité

Année AM de Naissance

Longévité

Année AM de décès

Adam

130

0

930

930

Seth

105

130

912

1042

Énosh

90

235

905

1140

Kénan

70

325

910

1235

Mahalaleel

65

395

895

1290

Jéred

162

460

962

1422

Hénoc

65

622

365

987

Mathusalem

187

687

969

1656

Lémec

182

874

777

1651

Noé

502

1056

950

2006

Sem

98

1558

600

2158

Deluge

2

1656

   

Arpakshad

35

1658

   

Shelah

30

1693

   

Héber

34

1723

   

Péleg

30

1757

   

Réou

32

1787

   

Seroug

30

1819

   

Nahor

29

1849

   

Térach

70

1878

   

Abram Gn 12v1-4

75

1948

 

2123

Promesse Gn 12v4

430

2023

   

Exode 12v4, 1R6v1

480

2453

   

Construction du Temple

11-4

2933

   

Temple 1R6v38

 

2940

   

Le midrash rapport :

Le roi fut confus dans son sommeil, et quand il se réveilla, son cœur battait comme un marteau-piqueur, et sa peur était extrêmement grande. Le matin, quand il se leva, il envoya et appela ses sages et ses magiciens, et leur raconta son songe. L’un de ses sages, nommé Anoko, se leva et dit: « Sache, ô roi, ce rêve indique le malheur qu’Abraham et ses descendants apporteront sur toi. Un temps viendra où lui et ses partisans feront la guerre. sur ton armée, et ils l’anéantiront. Toi et les trois rois, tes alliés, serez les seuls à échapper à la mort. Mais plus tard, tu perdras ta vie aux mains d’un des descendants d’Abraham. Considérez, ô roi , que tes sages ont lu ce destin qui t’est destiné dans les étoiles, il y a cinquante-deux ans, à la naissance d’Abraham. Tant qu’Abraham vivra sur la terre, tu ne seras pas établi, était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham. était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham.

Lorsque Terah rendit visite à son fils dans sa cachette, Abraham proposa qu’ils quittent le pays et s’installent à Canaan, afin d’échapper à la poursuite de Nimrod. Il dit : « Considérez que ce n’est pas pour vous que Nimrod vous a comblé d’honneurs, mais pour son propre profit. Bien qu’il continue à vous conférer les plus grands bienfaits, que sont-ils sinon une vanité terrestre ? au jour de la colère et de la fureur. Écoute ma voix, ô mon père, partons pour le pays de Canaan, et servons le Dieu qui t’a créé, afin que tu sois bien.

Noé et Shem ont aidé et encouragé les efforts d’Abraham pour persuader Terah, sur quoi Terah a consenti à quitter son pays, et lui, et Abraham, et Lot, le fils de Haran, sont partis pour Haran avec leurs maisons. Ils trouvèrent le pays agréable, ainsi que ses habitants, qui cédèrent facilement à l’influence de l’esprit humain et de la piété d’Abraham. Beaucoup d’entre eux ont obéi à ses préceptes et sont devenus craignant Dieu et bons.

La résolution de Terah de quitter sa terre natale pour le bien d’Abraham et de s’installer dans des régions étrangères, et son impulsion à le faire avant même que l’appel divin ne visite Abraham lui-même – cela, le Seigneur a compté un grand mérite pour Terah, et il a été permis de voir son fils Abraham régner sur le monde entier. Car lorsque le miracle s’est produit, et qu’Isaac est né de ses vieux parents, le monde entier s’est adressé à Abraham et à Sara, et a exigé de savoir ce qu’ils avaient fait pour qu’une si grande chose soit accomplie pour eux. Abraham leur raconta tout ce qui s’était passé entre Nimrod et lui, comment il était prêt à être brûlé pour la gloire de Dieu, et comment le Seigneur l’avait sauvé des flammes. En signe de leur admiration pour Abraham et ses enseignements, ils l’ont nommé pour être leur roi, et en commémoration de la merveilleuse naissance d’Isaac,

Pendant de nombreuses années, Térach continua à vivre en tant que témoin de la gloire de son fils, car sa mort ne survint qu’à l’âge de trente-cinq ans. Et une récompense encore plus grande attendait sa bonne action. Dieu accepta sa repentance, et quand il quitta cette vie, il entra au paradis, et non en enfer, bien qu’il ait passé la plus grande partie de ses jours dans le péché. En effet, c’était sa faute si Abraham avait failli perdre la vie aux mains de Nimrod.

The king was confounded in his sleep, and when he awoke, his heart beat like a trip-hammer, and his fear was exceeding great. In the morning, when he arose, he sent and called for his wise men and his magicians, and told them his dream. One of his wise men, Anoko by name, stood up, and said: « Know, O king, this dream points to the misfortune which Abraham and his descendants will bring upon thee. A time will come when he and his followers will make war upon thy army, and they will annihilate it. Thou and the three kings, thy allies, will be the only ones to escape death. But later thou wilt lose thy life at the hands of one of the descendants of Abraham. Consider, O king, that thy wise men read this fate of thine in the stars, fifty-two years ago, at the birth of Abraham. As long as Abraham liveth upon the ground, thou shalt not be stablished, nor thy kingdom. » Nimrod took Anoko’s words to heart, and dispatched some of his servants to seize Abraham and kill him. It happened that Eliezer, the slave whom Abraham had received as a present from Nimrod, was at that time at the royal court. With great haste he sped to Abraham to induce him to flee before the king’s bailiffs. His master accepted his advice, and took refuge in the house of Noah and Shem, where he lay in hiding a whole month. The king’s officers reported that despite zealous efforts Abraham was nowhere to be found. Thenceforth the king did not concern himself about Abraham.

When Terah visited his son in his hiding-place, Abraham proposed that they leave the land and take up their abode in Canaan, in order to escape the pursuit of Nimrod. He said: « Consider that it was not for thy sake that Nimrod overloaded thee with honors, but for his own profit. Though he continue to confer the greatest of benefactions upon thee, what are they but earthly vanity? for riches and possessions profit not in the day of wrath and fury. Hearken unto my voice, O my father, let us depart for the land of Canaan, and serve the God that hath created thee, that it may be well with thee. »

Noah and Shem aided and abetted the efforts of Abraham to persuade Terah, whereupon Terah consented to leave his country, and he, and Abraham, and Lot, the son of Haran, departed for Haran with their households. They found the land pleasant, and also the inhabitants thereof, who readily yielded to the influence of Abraham’s humane spirit and his piety. Many of them obeyed his precepts and became God-fearing and good.

Terah’s resolve to quit his native land for the sake of Abraham and take up his abode in strange parts, and his impulse to do it before even the Divine call visited Abraham himself–this the Lord accounted a great merit unto Terah, and he was permitted to see his son Abraham rule as king over the whole world. For when the miracle happened, and Isaac was born unto his aged parents, the whole world repaired to Abraham and Sarah, and demanded to know what they had done that so great a thing should be accomplished for them. Abraham told them all that had happened between Nimrod and himself, how he had been ready to be burnt for the glory of God, and how the Lord had rescued him from the flames. In token of their admiration for Abraham and his teachings, they appointed him to be their king, and in commemoration of Isaac’s wondrous birth, the money coined by Abraham bore the figures of an aged husband and wife on the obverse side, and of a young man and his wife on the reverse side, for Abraham and Sarah both were rejuvenated at the birth of Isaac, Abraham’s white hair turned black, and the lines in Sarah’s face were smoothed out.

For many years Terah continued to live a witness of his son’s glory, for his death did not occur until Isaac was a youth of thirty-five. And a still greater reward waited upon his good deed. God accepted his repentance, and when he departed this life, he entered into Paradise, and not into hell, though he had passed the larger number of his days in sin. Indeed, it had been his fault that Abraham came near losing his life at the hands of Nimrod.

https://www.sefaria.org/Legends_of_the_Jews.1.5.56-60?lang=bi&with=all&lang2=en

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La Bible des israélites Samaritains

La bible proto-massorétique

2 Ezra 10v45

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des juifs pharisiens

La bible des juifs massorètes et rabbinique

Adam

130

130

130

230

230

130

Seth

105

105

105

205

205

105

Énosh

90

90

90

190

190

90

Kénan

70

70

70

170

170

70

Mahalaleel

65

65

65

165

165

65

Jéred

62

162

62

162

162

162

Hénoc

65

65

65

165

165

65

Mathusalem

67

187

65

167

187

187

Lémec

53

182

55

188

188

182

Noé

502

512

500

502

512

502

Sem

100

100

54

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

35

114

135

135

35

Caïnan

57

130

Shelah

130

30

71

130

130

30

Héber

134

34

64

134

134

34

Péleg (T Babel)

130

30

61

130

130

30

Réou

132

32

58

132

132

32

Seroug

130

30

34

130

130

30

Nahor

79

79

86

79

120

29

Térach

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

Promesse Gn 12v4

430

430

458

25+60+(100+30)+400

430

430

Exode 12v4, 1R6v1-11

 

480

 

440

70+410+84

480

             

1er Temple

(de Salomon)

 

1065

(Flavius Joseph)

 

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023

2023

2023

2023

2023

2023

L’an 2023

           

TOTAL en 2023

6461

6088

6029

7531

7412

5784

LES QUATRE (4) THORAS ENCORE DISPONIBLES AU COMPLET AUJOURD’HUI

Dans la période hasmonéenne, les hébreux, désormais appelés juifs, étaient divisés en plusieurs sectes (Nazaréens ou esséniens, saducéens, pharisiens, etc). Chaque secte réécrit la thora à l’image de ses dogmes. C’est ce qui donnera, en plus de la thora samaritaine très peu falsifiée qui est la thora inventée par Esdras, la thora essénienne ou jubilés, la thora saducéenne ou orthodoxe. La thora massoréto-rabbinique ou cathoévangélique est inventée vers l’an +400 ap EC. Cette falsification date probablement de la période hasmonéenne où les judéens et samarien furent réunis pour la toute dernière fois. Mais dans le pentateuque pharisien qui a aussi une chronologie longue :

LA THORA-JUBILES DE LA SECTE DES NAZAREENS

  • LA THORA NAZARAREENE DES JUBILES OU LEPTOGENESE APOSTOLIQUE (TJ)

Un rabbin nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Aussi, cette thora fut l’occasion supprimer les passages gènant ou honteuse comme ceux où les noirs cananéens de Salèm (Gn 14v18, Cant 1v5, 5v11, 6v13 ) et éthiopiens Melchisédek et Jétro enseignent la réligion de Dieu respectivement à Abraham et Moise (Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), et le passage où le Dieu yahveh a mangé, comme un homme en chair et en os, la nourriture préparée par Abraham. Les visiteurs sont désormais des anges dans cette thora réécrite tous comme dans le Talmud.

  • Auteurs et époque de composition : cette thora est composée par un pseudépigraphe nazao-essénien vers l’an 160 av EC certainement sous les hasmoréens. Mais son origine est plus ancienne, plus ancienne meme que les thoras pentateuque réécrites pour ce qui est de ses traditions beaucoup plus proche du livre de 2 Esdras (apocalypse d’Esdras) pour concernant les éléments méthaphisiques comme Enfer, jugement dernier, anges etc
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora était en usage des sectes judéennes de Qumran, les auteurs du Nouveau Testament en exclusivité (Luc, Jude, Jacques, Paul, Jean Apocalypse etc) et reste canonique chez les chrétiens abyssins d’Ethiopie moderne et dans la secte des néo-nazaréens. Une année de la genèse de cette thora dure exactement 364 jours, il s’agit d’une année astronomique solaire scientifiquement erronée dont toutes les années commence par le meme jour de la semaine car 364 = 52×7. Elle a une chronologie courte de 2176 ans entre Adam et Jacob (entrée en Egypte). Cette thora est la seule à contenir les croyances propres aux premiers chrétiens qui étaient de la secte des nazaréens et aux pharisiens (anges, ame ou esprit des hommes justes qui remonte auprès de Dieu, résurection, enfer, jugement derniers, vie après la mort etc voir Daniel 12v2, Actes 6v14, 24v5, Actes 23v6-10, 24:21,25 et Mathieu 22v23-31). Notons que, en dehors de 2 Esdras (Apocalypse d’Esdras) absent du canon rabbinique, le seul livre (Daniel 12v2) de l’Ancient Testament judéo-chrétien qui parle de jugement dernier et de résurection dans un seul verset n’est pas un livre prophétique inspiré pour les rabbins, c’est-à-dire que le livre de Daniel n’est pas un livre prophétique donc n’est pas parmi les névim dans le tanakh mais plutôt parmi les kétuvim. Les 430 ans cité par Paul en Gal 3v17 paraphrase le livre des jubilés et sont compté de la promesse pour la postérité au moment où Abraham était centenaire à la promulgation de la Loi (Thora) à la sortie d’Egypte. On obtient comme durée de séjours en Egypte de 238 ans = 458-(110-76)-60-126 = 2410 AM – 2172 AM = 238 ans de séjours aux hébreux en Egypte. Selon la thora nazaréenne donc, la durée du séjour en Egypte est de 238 ans dont 147 ans d’oppression.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : les anges dont le principal est l’ange de la présence qui a écrit la thora en commencant par la genèse selon le texte, Jubilés Chap 1 paraphrasé dans Actes 7:53, Gal 3:19
  • Lieu du culte unique révélé : Le mont Sion ou Zion à Jérusalem est le lieu du sanctuaire, nombril du monde, lieu de la ligature d’Isaac … voir Chap 1, 4, 8, etc

LES 3 AUTRES THORAS PENTATEUQUES OU SYNOPTIQUES ISSUES DE LA PROTO-THORA D’ESDRAS D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE

  • LA THORA SAMARITAINE (SP)

Auteurs et époque de composition : La version proto commune inventée par Esdras, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an 160 av EC. L’accusation de 2 Rois 17v24-34 reprise dans TM-Esdras 4v2,3,10 est totalement une calomnie pour délégitimer le temple du mont Garizim. En effet, le plus ancien texte de LXX-1-Esdras 2v1-26 (connu et cité par Flavius) et aucun passage de 2 Esdras-Sutuel ne qualifient jamais les habitants de Samarie de colons étrangers et le texte dit meme qu’ils avaient des aliés parmi les judéens. Les falsificateurs judéens ont fait forts pour arriver à leur fin ! Ils sont meme allés jusqu’a faire avouer aux samaritain qu’ils sont des étranger dans une lettre officiel au verset 4v10 ! Falsification meme est étonnée ! Cet avoeu très suspect est absent dans la lettre officielle de LXX-1-Esdras 2. Les samaritains sont en réalité des hébreux ou israélites descendants des habitants du royaume du Nord ou Israel, ils se disent descendants de Jacob Jean 4v22.

  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez les israélites samaritains. Cette thora est la première thora écrite par Esdras en araméen avec un peu de modification sectaire. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours, elle a une chronologie courte de 2540 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Elle est très proche des textes de la Septante et de Qumran. Tout comme les saducééns, les samaritains ne croient inspirés que les 5 livres de leur thora SP, mais leur version contient de longues variantes notamment pour le décalogue en Exode 20v14a, Deut 5v18a, 11v29, 27v12 qui parle entre autres du mont Garizim en 10 ème commandement et au verset Deut 27v4 où se trouve ‘mont Garizim’ et non ‘mont Ebal’ selon le TM. Tout cela est la justification de la centralité du mont Garizim (Josué 8v33) en concurrence avec le mon Sion ou Zion de Jérusalem, défendu par les Saducéens et les judéens. La variante falsifié de Exode 12v40 est la seule conforme à de la chronologie de Flavius sur la signification des 430 ans qui ne rentre pas en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80=350 n’est pas supérieur à 430 et la durée du séjour en Egypte serait donc 215 ans = 430-(100-75)-60-130) étant donné que c’est à 75 ans que Abraham est venu en Canaan. Selon la chronologie de Flavius et des textes de Qumran donc, la durée du séjour en Egypte est de 215 ans dont 144 ans d’oppression, ce qui contredit le chiffre de 400 ans d’oppression donné dans le meme livre.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte révélé : Le mon Garizim est le lieu du sanctuaire dans le décalogue en Exode 20v14a SP, Deut 5v18a SP, 11v29, 27v4 et 27v12 …
  • LA THORA SADUCEENNE ANTIQUE ORTHODOXE SEPTANTE (LXX)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée entre l’an +100 et +200 ap JC car elle n’était pas totalement connu de Flavius.
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez chrétiens de l’antiquité tardive. La durée d’une année (lunaire) du livre de la genèse de cette thora est de 354 jours = (150+150+40+7+7) voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année durent exactement 354 jours, elle a une chronologie courte de 3604 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Les croyances saducéenne matérialiste avec un au-delà sans résurection, ni jugement se réflète dans Eclésiaste 9v2-10, Job 14v7-12, Job 27v8, Ésaïe 38:18, Actes 17v32, 23v6-10 et 24:21,25, Mathieu 22v23-31, Luc 20v27-40, Marc 12v18, 1 Corinthiens 15v12-14 et 2 Timothée 2v18. La variante de Exode 12v40 ne permet pas vraiment de trancher sur les durée de séjour puis d’oppression en Egypte. Néanmoins, les 400 ans de Gn 15v13 rentrent en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans).
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le lieu unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.
  • LA THORA RABBINIQUE MASSORETIQUE OU CATHO-EVANGELIQUE (TM)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an +350 ap EC
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est basée sur la thora proto-massorétique. Elle est en usage chez certains chrétiens depuis l’époque de St Jérome avec le concept falacieux de ‘veritas hebraica’, elle est actuellement dans le canon des chrétiens catho-évangéliques et des juifs rabbiniques des temps modernes. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 et Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours. Elle a une chronologie courte de 2239 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils (Exode) selon les considérations des versets. Dans cette thora, Noé est le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et devient donc le second Adam dans le noachisme rabbinique, la chronologie racourcie a rendue Sem contemporain d’Abraham en sorte que Sem devienne Melchisédek selon la croyance du judaisme rabbinique. La variante de Exode 12v40 du TM donne aux 430 ans une signification qui rentre en raisonnance avec les 400 ans de Gn 15v13, mais ceci rentre en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans). La durée du séjour en Egypte est donc de 430 ans dont 400 ans d’oppression Exode 12v40 et Gn 15v13 dans la thora rabbinique massorétique et les textes de Qumran.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.

Les thoraS sont donc des pseudépigraphies sectaires et mensongères. Le NT n’est que l’énamation de la thora nazaréenne et le coran n’est que le produit du talmud lui-même fait à l’image de la thora rabbinique.

LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :

La genese nazareenne, leptogenese ou livre des jubiles est la thora des auteurs du nt et est tres proche des textes de qumran, la genese lxx et tm est issue de la revision de la thora des saduceens entre au le 2 et 3 eme siecle apres jc, le livre d’henoc est aussi inspire pour les auteurs du nt et qumran :

Ce Livre ‘Jubilés’ aussi nommé Leptogenèse ou la thora nazaréenne (Actes 6v14, 24v5) est la version ancienne recompilée de la cosmogenèse hébraique connu au temps des auteurs du NT. Ce livre est à présent réintégré par certaines communautés Israélites Nazaréenne (croyantes en Yéhoshoua) qui estiment devoir réintégrer ce texte dans le canon Biblique.

Ce Livre a ete préservé en intégralité par les Éthiopiens Judaïques et Chrétiens, Livre présent dans leur Canon Biblique, avec les autres Livres de la Torah depuis des milliers d’années.

En effet, il est facile de démontrer que le livre de la genèse dans sa forme compilée actuelle n’existait pas encore au temps des auteurs du Nouveau Testament (ou des apotres) ou qu’ils ne le sacralisaient pas. Flavius connaissait un autre texte de cosmogonie hébraique qui est certe la souche conceptuelle et textuelle de la genèse actelle mais pas exactement. Le livre auquel les auteurs du NT font réfférence dans leur citation ou en parlant de livre de Moise est bien le livre pseudépigraphique appelé Lepto-genèse ou livre des Jubilés.

Le Livre des Jubilés a été retrouvé sur le site Juif de Qumran avec le Livre d’Hénok, les copies de fragments du Livre des Jubilés ont été retrouvées écrites en Hébreu datant de centaines d’années avant Yéhoshoua-Yéshoua. C’est probablement une des nombreuses pseudépigraphies composées entres l’an -300 et l’an -150 attribuées au personnage mythologique de Moise.

Des copies furent aussi retrouvées sur le site Juif de Massada. Les auteurs du Nouveau Testament ont fait citer ce Livre aux personnages de Jésus et de ses Apôtres.

Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

1-) Luc 3:35-36 Kainam, où s’est évaporé ce patriarche dans généalogie de la genèse 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse de la Thora Jubilés 8v1-2

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora LXX Septante LXX Gn 10v24,11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : 1 Chron 1v18 Septante

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Bible massorétique 1 Chron 1v18

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés, la septante et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10v24, 11v12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Thora-Jubilés Chapitre 8

Au commencement de la 1 e semaine du 29 e jubilé, Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, et dans la 3 e année de cette semaine elle lui porta un fils et il appela son nom Kainam. Et le fils grandit et son père lui apprit à écrire et il alla se chercher un endroit pour se mesurer une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça.

Et dans la 1 e année de la 2 e semaine du 30 e jubilé, il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

L’emputation de kainam l’astrologue magicien de la chrono-genealogique :

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla … est commun au livre des jubilés avec l’orthographe Kainam, à la Septente seulement en Genèse 11v13 avec l’orthographe Kainan et à l’évangile de Luc 3v35-36 avec l’orthographe Kainam. Kainam est totalement absent de la genèse massorétique au chapitres 10v24 et 11v13 puis en 1 chroniques 1v18 où cette séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés, Gn 11v13 de LXX et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans la genèse TM 10v24 ou 11:12 ou encore 1 chroniques 1v18. Le fait que Kainam est un astrologue magicien a donc justifié son exclusion de la liste généalogique tres tot avant le shiisme entre les judéens de la LXX et les israelites samaritains aux alentour du 2 ème siecle av EC selon les études. Ainsi, Kainam est inconnu des tableaux chrono-généalogique de Flavius Joseph et de Théophile d’Anthioche. La preuve est que ce nom se retrouve trois fois dans la genese et 1 Chroniques version LXX des chrétiens orthodoxe au chapitre 10 au chapitre 11 et 1 Chroniques 1v18 alors qu’il est abssent chez Flavius et Théophile d’Anthioche. On en conclut que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément la thora jubilés ou la thora Septante tardive des orthodoxes qui seul conserve le nom Kainan en dehors du livre des Jubilés. Cependant, Helen Jacobus a soutenu que l’omission du texte massorétique est délibérée. [1]

En effet, l’étude de Helen Jacobus (The Curse of Cainan (Jub. 8.1-5): Genealogies in Genesis 5 and Genesis 11 and a Mathematical Pattern [1]) suggère que Cainan (LXX Gen. 10.24 ; Gen. 11.12 ; [LXX A] 1 Chron. 1.18 ; Jub. 8.1-5 ; Lc. 3.36-37), le treizième patriarche manquant d’Adam dans le tableau généalogique du texte massorétique (MT) et du Pentateuque samaritain (SP) était connu des auteurs du proto-MT et du proto-SP. À l’aide d’une analyse textuelle et chrono-généalogique, il offre des preuves pour montrer que la treizième génération à partir de la treizième génération depuis Adam a dû faire face à une malédiction. Un test arithmétique sur les variantes de données chrono-généalogiques en Gen. 5 et Gen. 11 dans le MT, le SP, la LXX Vaticanus (B), la LXX Alexandrinus (A) et la Peshitta montre que les âges et les âges de « l’engendrement » des ancêtres à travers les recensions créer un modèle mathématique intégré. Il semblerait que les données variantes dans les textes aient été compilées par la même école mathématique d’érudits juifs, probablement en Palestine et à Alexandrie. Le paradigme arithmétique tient compte de la présence de Cainan dans la LXX B et la LXX A et de son absence dans la proto-MT, la proto-SP et la Peshitta. Il est probable que les chrono-généalogies Gen. 5 et Gen. 11 peuvent être datées entre la compilation de la LXX Genèse, au troisième siècle avant notre ère et le schisme entre les Samaritains et les Juifs au deuxième siècle avant notre ère.

Luc 3 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber  …

 35 fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d’Eber, fils de Sala36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,

Flavius Joseph vers l’an 90 EC (Septante ancienne)

Théophile d’Anthioche vers l’an 185 EC (Septante ancienne)

Genèse 10 :

24 Arpacschad engendra Schélach; et Schélach engendra Héber. 25Il naquit à Héber deux fils: le nom de l’un était Péleg,

Genèse 11 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … (Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad (˃ ???) ˃ Shéla)

11 (le fils de Noé) Sem vécut, après la naissance d’Arpacschad, cinq cents ans; et il engendra des fils et des filles.12 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. 13 Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans; et il engendra des fils et des filles. 14 Shélach, âgé de trente ans, engendra Héber.…

1 Chron 1v18 LXX

18.And Arphaxad begat Cainan, and Cainan begat Shelah, and Shelah begat Eber.

Livres des Jubiés 8 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber …

Au commencement de la 1ère semaine du 29 e jubilé, (le fils de Sem,) Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, … elle lui (Arpachshad) porta un fils et il appela son nom Kainam. … une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça. … , il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il (Kainam) eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

Septante d’alexandrie Genese 10 et 11 Kainam ou Kainan

Genese 10v24

24 Arphaxad engendra Caïnan, Caïnan engendra Salé, et Salé engendra Héber.

Genese 11v13

13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Selon le Livre des Jubilés ( lc ), Kainan, à qui son père avait enseigné l’art d’écrire, a trouvé gravée sur les rochers par les générations précédentes une inscription préservant la science de l’astrologie telle qu’enseignée par les anges rebelles, les Veilleurs, qui sont descendus du ciel au temps de Jéred et ont éloigné l’humanité de Dieu. De même, Josèphe (« Ant. » i. 2, § 3) parle de piliers de brique et de pierre sur lesquels les enfants de Seth avaient inscrit leur connaissance astrologique pour les générations futures. Le « Sefer ha-Yashar » décrit Kainan, le possesseur d’une grande sagesse astrologique, qui avait été inscrite sur des tables de pierre, comme le fils de Enosh petit-fils de Seth et non d’Arphaxad.

Sefer Jasher ou Livre du Juste, CHAPITRE 2 – Naissance de Seth. Début de l’idolâtrie après la naissance d’Énosh. Destruction d’un tiers de la Terre. Naissance de Kénan, un roi sage et juste, prédit le déluge. Mort de Caïn. Naissance d’Hénoch

Or Adam dans la 130e année de sa vie connut de nouveau Ève sa femme, et elle conçut et enfanta un fils à la ressemblance et à l’image d’Adam, et elle le nomma Seth, disant: « Elohim m’a donné un autre fils à la place d’Abel que Caïn a tué. »

Seth ayant vécu 105 ans engendra un fils qu’il nomma Énosh, car en ce temps-là les hommes commençaient à se multiplier sur la terre, et à pervertir leurs âmes et leurs cœurs en transgressant et en se rebellant contre Elohim. 

C’est aux jours d’Énosh que les hommes se rebellaient et transgressaient de plus en plus contre Elohim, et ils faisaient augmenter la vive colère de Elohim contre la race d’Adam.

Les hommes s’égaraient en servant des dieux étrangers, et ils oublièrent Elohim qui les avait créés. Ils se fabriquèrent des simulacres en cuivre, en fer, en bois, en pierre: chacun se faisant son dieu et ils les adoraient et les servaient.. Et pendant tous les jours d’Énosh et de ses enfants les hommes abandonnaient Elohim. La colère de Elohim s’enflamma à cause de leurs œuvres et des abominations qu’ils faisaient sur la terre.

Alors Elohim fit déborder vers eux les eaux du fleuve Gihôn qui en fit périr un grand nombre en dévastant un tiers de la terre. Malgré cela les hommes ne revenaient pas de leur mauvaise voie, et leur main était encore étendue pour opérer le mal qui déplaît aux yeux de Elohim. En ces jours-là la terre priva de semailles et de moissons, et les hommes ne trouvaient rien à manger. La famine était excessive. Ce que l’on jetait de semence en terre se changeait en épines, en ivraie et en chardons, car telle fut la déclaration concernant la malédiction de Elohim qui maudit la terre à cause du péché d’Adam.

Plus les hommes offensaient Elohim par leurs œuvres corrompues, plus la terre empirait.

Énosh ayant vécu 90 ans, engendra Kénan. Et Kénan grandit et devint âgé de 40 ans. Il était sage et intelligent, avait de la connaissance et des habiletés dans toutes les sciences. Il régnait sur tous les hommes et les gouvernait avec sagesse et connaissance. Car Kénan était un grand sage, et profond dans toutes les sciences; et par sa sagesse il maîtrisait les esprits et les démons. Or, dans sa sagesse Mahalaleel prévoyait que Elohim détruirait les fils des hommes et dans la suite des jours, Elohim ferait venir sur les hommes les eaux du déluge, afin de les exterminer à cause de leurs péchés sur la terre. Et en ces jours, Kénan écrivit sur des tablettes de pierre cet événement futur et il les déposa dans ses archives. Kénan régnait sur toute la terre, et réussit à ramener une partie des hommes au culte de Elohim.

Kénan était âgé de 70 ans, et il engendra trois fils et deux filles.

Et voici les noms des enfants de Kénan: le premier-né s’appelait Mahalaleel, le deuxième Énan, et le troisième Jéred; leurs sœurs, Ada et Tsilla. 

Lémec fils de Metuschaël (de la lignée de Caïn) s’allia avec Kénan en prenant pour femmes ses deux filles. Ada conçut de Lémec et lui enfanta un fils qu’elle nomma Jabal.

Elle conçut de nouveau et enfanta un fils qu’elle nomma Jubal. Mais Tsilla sa sœur était alors stérile, et ne pouvait pas avoir d’enfants.

Car ces jours-là les hommes commençaient à offenser Elohim en transgressant le précepte de fructifier et de multiplier, qu’il avait donné à Adam.

Certains hommes faisaient boire à quelques-unes de leurs femmes un breuvage qui les rendaient stériles, afin de conserver leur beauté et que leur belle apparence ne flétrisse pas.

Or Tsilla avait bu ce breuvage.

Les femmes qui donnaient des enfants apparaissaient abominables aux yeux de leurs propres maris, et dans la tristesse comme des veuves pendant que leur maris vivaient. Tandis que les stériles étaient les épouses favorites.

Mais après bien des jours et des années, au temps de sa vieillesse, Elohim ouvrit sa matrice.

Elle conçut et enfanta un fils qu’elle nomma Tubalcaïn, disant: « Je l’ai acquis du Dieu tout-puissant, quand l’âge m’avait flétrie. »

2-) Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques donne 660 ans = 60+130+430+40

En effet, Paul parle de la promesse faite à la postérité ou la semance d’Abraham né selon la promesse, c’est-à-dire Isaac et non selon la chair Ismael. Il s’agit de la promesse faite en Gn 17v7-17 correspondant à Torah-Jubilés 15v17 (Abram 100ans) avec le dieu yahveh. Mais c’est Gn 17v7-17 qui correspond à Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Torah-Jubilés 15v17 ou Gn 17v19.

  • Paul, un néophite Nazaréen peut citer ou paraphraser que la thora de sa secte

Est il seulement possible que Paul, lui qui est un pharisien qui a rejouint une secte plus proche la secte de nazaréens puisse citer une thora autre que la thora valable dans ses deux sectes judéenne ? Les 430 ans auxquels Paul fait allusion est il à chercher dans la thora pharisenne ou saducéénne de la septante ou dans la chronologie du livre de la Torah des jubilés qui est la thora nazaréenne ? La troisième option semble bien la plus raisonnable. Considérant les trois thoras synoptiques, Abraham avait 75 ans à son arrivé à Canaan Gn 12v4 et 100 ans quand il recu la promesse pour la postétité d’Isaac à l’exclusion d’Ismael Gn 17v17 et Gal 3v17. On sait que Joseph avait à peine 17 ans quand il était berger à Canaan Gn 37v2 et avait 39 ans =30+7+2 ans (Gn 41v46, Gn 41v47 et Gn 45v6) quand Jacob avait 130 ans Gn 47v9 et descendait en Egypte, donc Jacob avait 91 ans à la naissance de Joseph Gn 30v25. Si la durée du séjour en Egypte est de 400 ans selon Gn 15v13, Actes 7v6. Les enfants d’Israel ont donc passé 30 ans à Canaan (430-400=30), la durée du séjour en Egypte selon la thora pharisienne est donc de (430-30=) 400 ans selon LXX-Exode 12v40.

  • ‘’Ta postérité’’ ou ‘’ta semence’’

En plus Paul utilise une expression ‘’ta pastérité’’ qui montre évidement qu’il fait allusion à la promesse survenue au moment où Abraham avait 100 ans Gn 17v7,10,17 ou Thora-jubilés chap 15 quelquesoit la thora considérée pour chercher cette citation (la thora nazaréenne des jubilés ou la thora pharisienne des septantes). En effet, avec l’utilisation de la chronologie de la thora nazaréenne des jubilés on trouve une durée de 434 ans = 2410-1976 entre la date de la promesse quand Abraham avait 100 ans TJ 15v17 (Gn 17v10) et la date de la promulgation de la Thora juste à la sortie d’Egypte. Cette promesse ne peut donc en aucun cas etre mise en lien avec les événements liés au départ d’Abraham de Charan pour Canaan Gn 12v1-4 et la date des promesses faites en Gn 15v18 n’est pas pas connue car les 75 ans de Gn 12v4 sont trop loins puisqu’entre temps Abraham avait passé plusieurs années en Egypte (7 ans Qumran page 100).

  • Thora promulguée par les anges juste à la sortie d’Egypte

Paul fait encore une deuxieme allusion indiscutable au livre des jubilés en disant que la Loi (la Thora) a été promulguée par des anges Gal 3v19. Nous savons que cette croyance ne se trouve pas dans la Thora saducéenne où c’est toujours Yahveh lui-même qui donne les lois à Moise. Le derner argument est que les versets Exode 16v35, Nombres 14v34, 32v13 de meme les commandements du deuteronome sont promulgué 40 ans après la sortie d’Egypte à la fin de l’exode dans le désert par Moise lui-même lors de son discours de Deut 1.

  • Evaluation de la duree entre la promesse a abraham et la promulgation de la Thora Gal 3v17 selon les 4 principaux thoras :

1

Date

Durée

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora rabbinique de la bible cathoévangélique : Gn 17v17

   

0 Naissance d’Abram de son père Térah

0

 

100 l’année de la Promesse en Gn 17v17, À 100 ans, Abram engendre Isaac,

60

60

160 Naissance de Jacob engendré par Isaac à 60 ans

190

130

290 Entrée en Egypte, Jacob a 130 ans,

620

430

720 Sorte d’Egypte, après une durée de séjour Exode 12v40 de 430 ans

660

40

760 Promulgation de la Loi avec discourt de Deuteronome, Fin 40 ans désert

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora nazaréenne des jubilés : Jubilés 15v11 à 50v3

 

Jubilés-Semainne-années

décimale

Age de paternité

Abram (naissance)

38j1s7a

1876

76

Abram 76 ans, Promesse départ de Canaan

39j5s6a

1952

34

Abram recoit la promesse à 100 ans TJ 15v17

 

1976

46

Isaac (naissance) quand Abram a 110 ans

40j3s5

1986

60

Jacob (naissance)

41j5s2

2046

126

Entréé Egypte

 44j2s2a

2172

 238

Sortie Egypte Jubilés 50v3

49s1s2a

2410

40

DUREE ENTRE PROMESSE ET PROMULGATION DE LA THORA : 2410-1976 = 434

LA DUREE ENTRE LA PROMESSE A ABRAHAM ET LA PROMULGATION DE LA THORA ‘GAL 3v17’

La thora jubilée TJ à la sortie d’Egypte

Les thoras synoptiques à la promulgation de la torah après les 40 ans d’exode

Thora nazaréenne des jubilées

Livre des jubilés

1876 AM : naissance d’Abram

1976 AM : Abraham obtient la promesse pour Isaac TJ 15v17.

2410 AM : Date de la promulgation de la thora à Moise par les anges, à la sortie d’Egypte

Thoras pharisienne

Exode 12v40 (Septente avecTM)

À présent, le séjour des enfants d’Israël qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 30 ans et de 400 ans.

Exode 12v40 (Samaritain)

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 430 ans.

Thora rabbinique massorétique

Exode 12v40 (massorets)

Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de 30 ans et de 400 ans.

De la promesse à la Thora Gal 3v17

De Abram Gn 17v17 à la Thora

De la promesse à la Thora

  • Thora jubilés nazaréenne

434 ans = 2410-1976

  • Thora samaritaine

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora pharisienne

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora rabbinique

660 ans = 60+130+430+40

Paul Gal 3v17 utilisait donc la thora pharisienne comme Flavius et non la thora massorétique.

Thora jubilés nazaréenne : 434 ans = 2410-1976

Thora pharisienne : 630 ans = 60+100+430+40

Thora samaritaine : 630 ans = 60+100+430+40

Thora massore rabbinique : 660 ans = 60+130+430+40

3-) La seule non consommation de sang d’animaux comme interdit alimentaire

Autre point, le seul interdit alimentaire du Nouveau testament est l’interdiction de la consommation de sang d’animaux : c’est aussi la seule interdiction de la torah jubilés, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’animaux impurs impropres à la consommation. Jésus qui dit qu’il est venu accomplir la torah Mt 5v17-18 ne peut pas precher contre la torah, ce qui prouve encore que chaque secte juive avait pondu sa propre torah.

Matthieu 5v 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. 19Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. …20Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

Torah Jubilés chapitre 7 : 30. Qu’on ne voie pas sur toi du sang de tout le sang que tu auras répandu tous les jours où tu auras tué des bêtes ou du bétail ou tout ce qui vole sur la terre. Accompli une bonne œuvre pour ton âme, en couvrant ce que tu auras répandu sur la surface de la terre. 31. Ne soyez pas comme ceux qui mangent du sang, mais veillez à ce que personne ne mange du sang devant vous. Couvrez le sang, car c’est ainsi qu’il m’a été commandé de vous l’attester, à vous et à vos enfants, ainsi qu’à toute chair. 32. Ne tolérez pas que l’âme soit mangée avec la chair; afin que votre sang, qui est votre vie, ne soit pas réclamé de la main d’une chair qui se répandrait sur la terre.

Actes 15 : …28Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire, 29savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.

Actes 15:20 mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang.

Actes 21:25 A l’égard des païens qui ont cru, nous avons décidé et nous leur avons écrit qu’ils eussent à s’abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité.

Actes 10 : 9 Le lendemain, comme ils étaient en route, et qu’ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. 10Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase. 11Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre, 12et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. 13Et une voix lui dit: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 14Mais Pierre dit: Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. 15Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. 16Cela arriva jusqu’à trois fois; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel.

Actes 11 : …7Et j’entendis une voix qui me disait: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 8Mais je dis: Non, Seigneur, car jamais rien de souillé ni d’impur n’est entré dans ma bouche. 9Et pour la seconde fois la voix se fit entendre du ciel: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.…

Marc 7:2 Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-à-dire, non lavées.

Romains 14:14 Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.

Mathieu 15 : 10Ayant appelé à lui la foule, il lui dit: Ecoutez, et comprenez. 11Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme. 12Alors ses disciples s’approchèrent, et lui dirent: Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu’ils ont entendues? 13Il répondit: Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. 14Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.

3 bis-) Jacques 2:23, ‘Abraham appelé Ami de dieu’, absent des genèses-penta ! Mais présent dans genèse-Jubilés.

Autre point, il est évident que l’Apôtre Jacques cite le texte Torahique des Jubilés lorsqu’il dit :

Jacques 2:23

Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture : Abraham crut à Elohilm, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de dieu,

Bien sûr la première est aussi identique à la citation de la genèse-penta Gn 15:6, mais la deuxieme partie ne se trouve nulle part dedans.

Par contre, La citation correspond parfaitement à la genèse-jubilés de la thora-jubilés.

Torah-Jubilés 14:

Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu es capable de les compter. Et il regarda vers le ciel et considéra les étoiles. Et il lui dit : – Ainsi sera ta semence. Et il crut le seigneur et cela lui fut imputé en justice. …

Torah-Jubilés 19:

il (Abraham) avait été trouvé fidèle et fut inscrit comme un ami de dieu sur les tablettes célestes.

Notez que Jacques dit bien en faisant cette citation: « Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture ». Donc cette expression est sensé se trouver dans un texte canonique notamment la genèse.

Ainsi, en plus de Luc, Jacques aussi n’a jamais connu le livre actuel de la genèse.

4-) Epitre de Jude 1:5-6 Les démons enchainés dans les ténèbres pour le jugement,

Puis nous avons aussi ceci

Epitre de Jude 1:5-15

Or, je veux vous rappeler, à vous qui l’avez su une fois, que YHWH ayant délivré le peuple du pays d’Égypte, détruisit ensuite ceux qui ne crurent pas; Et qu’Il retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure.

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Mathieu 25

 41Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges

Ce fait que les anges déchus sont enchaînés dans l’abîme de la terre en vue du Jugement est cité dans le Livre d’Hénok mais aussi dans le Livre Torahique des Jubilés.

Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Genèse 5:21-24 (Septante)

Énoch vécut cent soixante-cinq ans, et il engendra Mathusalem.Or Énoch, après qu’il eut engendré Mathusalem, vécut agréable à Elohim durant deux cents ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours d’Enoch formèrent trois cent soixante-cinq ans, Énoch vécut agréable à Elohim ; ensuite personne ne le vit plus, parce qu’Elohim l’avait transféré.

Lettre aux Hébreux 11:5

Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait enlevé; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu.

Genèse 6:4 (Septante)

Or, il y avait des géants sur la terre, en ces jours-là ; car depuis que les fils d’Elohim (anges déchus) s’étaient unis aux filles des hommes, elles leur avaient enfanté ces géants, ces hommes fameux.

La liste s’allonge, ni Luc, ni Jacques, ni Jude n’ont connu le livre actuelle de la genese saducéenne.

5-) Epitre de Jude 1v14-15 Hénoc 7ème de sa génération, les saintes myriades et l’abîme de feu :

Jude 1v14-15 : « Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé à ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles …

Et encore citation de l’Apôtre Pierre :

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Récit que l’on retrouve uniquement dans Le Livre d’Hénoch.

Livre des jubilés

… comme Henoc le septième de sa génération commanda à son fils dans les premiers jubilés quand il vivait encore, il commanda et témoigna à son fils et au fils de ses fils jusqu’au jour de sa mort.

Livre d’Hénoc

Hénoc Chapitre 1

…et ce n’est point pour cette génération, mais pour celle qui vient, lointaine. 3. C’est au sujet des élus que je parle, à leur sujet que je prononce une parabole : Il sortirade sa demeure, le Saint et le Grand. 4. Le Dieu du mondemarchera de là sur la montagne du Sinaï, et il apparaîtra aumilieu de son armée ; et dans la force de sa puissance il apparaîtra du haut des cieux. 5. Et tous seront dans l’épouvante, et les veilleurs trembleront ; la crainte et ungrand tremblement les saisiront jusqu’aux extrémités de laterre. 6. Les hautes montagnes seront ébranlées, et les collines élevées seront abaissées, et elles fondront comme lacire devant la flamme. 7. Et la terre se déchirera, et tout ce qui est sur la terre périra, et alors aura lieu un jugement surtoutes choses [et sur tous les justes]. 8. Aux justes il (leSeigneur) donnera la paix, et il gardera les élus ; sur euxreposera la clémence ; ils seront tous de Dieu, et ils serontheureux, et ils seront bénis, et c’est pour eux que brillera lalumière de Dieu. 9. Et voici, il vient, avec des myriades de saints pour exercer sur eux le jugement, et il anéantira lesimpies, et il châtiera tout ce qui est chair, pour tout cequ’ont fait et commis contre lui les pécheurs et les impies. …

Hénoc Chapitre 10

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants (les Néfilim ou géant du temps de Noé) se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

6-) Apocalypse 13:8 Le livre de vie

Concernant la notion théologique chrétienne du ‘livre de vie’, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse à en croire Ap 13v8, or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés lui-même rédigé vers l’an 170 av EC. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse ? Voila une autre preuve qui démontre que la secte juive qui a créé le christianisme ou les premiers textes du NT utilisait un autre livre qui ne peut pas etre le livre actuel de la genese de la thora-pentateuque. Bien que Flavius soit un saducéen, nous remarquons que ses citations de la cosmogonie judaique ne viennent pas vraiment du livre de la genese actuel.

Philippiens 4:3

[3]Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l’Évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’oeuvre, dont les noms sont dans le livre de vie.

Apocalypse 3:5

[5]Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.

Apocalypse 13:8

[8]Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé.

Jubilés Chapitre 30

Et nous mémorisons la justice que l’homme réalise durant sa vie à toutes périodes de l’année jusqu’à 1 000 générations [l’inscriront-ils] et elle viendra sur lui et sur ses descendants après lui qui aura été inscrit sur les tablettes célestes comme un ami et un homme juste. J’ai écrit pour toi toute cette matière et t’ai commandé de dire aux enfants d’Israël qu’ils ne doivent pas commettre de péché, ni transgresser les ordonnances, ni briser l’alliance qui a été ordonnée pour eux, [mais] ils doivent l’accomplir pour être inscrits comme des amis. Mais s’ils transgressent et agissent salement dans leur voie, ils seront inscrits sur les tablettes célestes comme des adversaires et seront détruits du livre de vie et seront inscrits dans le livre de ceux qui seront détruits et avec ceux qui seront déracinés de la terre.

Jubilés-Chapitre 35 …

… sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

L’expression dès la fondation du monde exige que cette notion de ‘’livre de vie’’ soit mentionné dans la genèse saducéenne canonique, mais elle est seulement dans la Leptogenèse ou genèse jubilés.

7-) Hbr 1 :7 La création des anges, le feu comme substance des anges :

Et nous avons encore ceci :

Hébreux 1:7

De plus, il dit des Anges : Celui qui fait de Ses Anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.

Nous retrouvons ce verset dans un Psaume.

Psaumes 104:4

Il fait des souffles Ses Anges, Des flammes de feu ses serviteurs Et le Roi David fait bien référence au Livre Torahique des Jubilés.

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

Paul non plus n’a connu la genèse saducéenne canonique des chrétiens. D’ailleurs la notions d’ange ainsi que leur création est absente de la genèse des saducéens parce qu’ils n’y croyaient pas.

😎 Jn 12 :31 Guerre aux ciel, Masterma, le prince de ce monde ou la création tardive de Satan chez les juifs :

Satan nommé mastema dans le Livre des Jubilés est le chef de tous les autres démons, il est nommé leur prince.

Nous retrouvons cette expression concernant satan, employé par le personnage mythologique de Jésus et l’Apôtre Paul mais nous ne retrouvons cette expression de « prince du monde ou des puissances de l’air… » concernant « satan » nulle part ailleurs dans les 5 autres Livres Saints de la Torah et les autres Livres des Saintes Ecritures.

Jean 12:31

Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.

Jean 14:30

Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi

Jean 16:11

le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Ephésiens 2:2

dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, du souffle qui agit maintenant dans les fils de la rébellion

Torah-Jubilés …

Et le seigneur notre Dieu ordonna de les attacher tous. Et Mastema le prince des esprits vint et dit : – Seigneur, créateur, laisse certains d’entre eux demeurer devant moi et qu’ils écoutent ma voix et fasse tout ce que je leur dirai ; car si certains d’entre eux ne reste pas avec moi, je serais incapable d’exécuter le pouvoir de ma volonté sur les fils des hommes, car ceux-là sont pour la corruption et l’égarement devant mon jugement, car grande est la cruauté des fils des hommes. Et il dit : – Que la 10 e part d’entre eux demeure devant lui et que les 9 parts descendent dans la place de condamnation.

Et le prince mastema envoya des corbeaux et des oiseaux dévorer la semence qui était semée dans le pays pour détruire la terre et destituer aux enfants des hommes leurs travaux ; avant qu’ils puissent jeter la semence, les corbeaux [la] saisissaient à la surface du sol. Et pour cette raison qu’il appela son nom Terah, parce que les corbeaux et les oiseaux les nuisaient par destitution et dévoraient leur semence.

Livre d’hénoc

CHAPITRE X.

Dieu ordonne le déluge et le châtiment des mauvais anges par le feu éternel ; il prédit le bonheur des Justes.

[1. Alors le Très-Haut» < dit >, le Grand et le Saint parla, et il envoya Asaryalyor au fils de Lamech  : 2. < Va vers Noé > et dis-lui en mon nom : cache-toi ; et révèle-lui la consommation qui vient ; car la terre entière va périr, une eau de déluge va venir sur toute la terre, et ce qui se trouve sur elle périra. 3. Et maintenant instruis-le afin qu’il échappe et que sa postérité demeure pour toutes les générations.]

4 Le Seigneur dit encore à Raphaël : Enchaîne Azazel, pieds et mains, et jette-le dans les ténèbres ; et ouvre le désert qui est en Dudaêl, et jette-le là. 5. Jette sur lui des pierres raboteuses et tranchantes, couvre-le de ténèbres, et qu’il y reste éternellement ; couvre aussi sa face pour qu’il ne voie pas la lumière. 6 Et au grand jour du jugement, qu’il soit jeté dans le brasier. 7. Puis guéris la terre que les anges ont corrompue ; et annonce la guérison de la terre, afin qu’ils guérissent (leur) plaie et que tous les enfants des hommes ne soient pas perdus par tout le mystère que les veilleurs ont appris et enseigné à leurs enfants. 8. Toute la terre a été corrompue par la science de l’œuvre d’Azazel ; impute-lui donc tout péché.

9. Et le Seigneur dit à Gabriel : Va vers les bâtards et les réprouvés et vers les fils de courtisanes, et fais disparaître [les fils de courtisanes et] les enfants des veilleurs d’entre les hommes ; chasse-les et renvoie-les ; ils se détruiront les uns les autres par le meurtre, car il n’y aura pas pour eux de longs jours. 10. Et tout ce qu’ils te demanderont ne sera pas (accordé) à leurs pères en leur faveur, car ils espèrent (les enfants) vivre une vie éternelle, et que chacun d’eux (des enfants) vivra cinq cents ans.

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

16. Fais disparaître toute oppression de la face de la terre, que toute œuvre mauvaise cesse, que la plante de justice et de vérité apparaisse, et elle sera en bénédiction ; des œuvres de justice et de vérité seront plantées dans la joie pour toujours. 17. Alors tous les justes échapperont et demeureront vivants jusqu’à ce qu’ils aient engendré mille enfants, et tous les jours de leur jeunesse et de leur vieillesse s’achèveront dans la paix. 18. Et dans ces jours la terre entière sera cultivée dans la justice ; et elle sera entièrement plantée d’arbres, et remplie de bénédiction. 19. On plantera sur elle tous les arbres d’agrément ; on y plantera des vignes, et la vigne qui y sera plantée donnera du vin à satiété ; et toute graine semée sur elle produira mille mesures pour une, et une mesure d’olives produira dix pressoirs d’huile. 20. Et toi, purifie la terre de toute oppression, de toute violence, de tout péché, de tout impie (sic) et de toute impureté qui s’accomplit sur la terre ; fais-les disparaitre de la terre. 21. Que tous les enfants des hommes deviennent justes, et que tous les peuples me vénèrent et me bénissent, et tous m’adoreront. 22. Et la terre sera pure de toute corruption, de tout péché, de tout châtiment et de toute douleur ; et je n’enverrai plus (ces fléaux) sur la terre jusqu’aux générations des générations et jusqu’à l’éternité.

CHAPITRE XL

Les quatre archanges : Michaël, Raphaël, Gabriel et Phanuel.

1. Et après cela, je vis des milliers de milliers et des myriades de myriades, innombrables et sans supputation (possible), qui se tiennent devant le Seigneur des esprits. 2. Puis je regardai et je vis, aux quatre côtés du Seigneur des esprits, quatre visages différents de ceux qui ne dorment pas, et j’appris leurs noms que me fit connaître l’ange qui marchait avec moi et me faisait voir tous les secrets. 3. Et j’entendis les voix de ces quatre visages, tandis qu’ils chantaient des louanges en présence du Seigneur de gloire. 4. La première voix bénit le Seigneur des esprits pour les siècles des siècles. 5. Et j’entendis la seconde voix bénir l’Élu et les élus qui dépendent du Seigneur des esprits. 6. Et j’entendis la troisième voix demander et prier pour ceux qui habitent sur l’aride ; et elle suppliait au nom du Seigneur des esprits. 7. Et j’entendis la quatrième voix chasser les Satans, et elle ne leur permettait pas d’arriver auprès du Seigneur des esprits pour accuser ceux qui habitent sur l’aride.

8. Après cela, je demandai à l’ange de paix qui marchait avec moi et me montrait tout ce qui est caché : « Quels sont ces quatre visages, que j’ai vus et dont j’ai entendu et écrit la parole ? » 9. Et il me dit : « Le premier est le miséricordieux et très patient Michaël ; le second, qui est préposé à toutes les maladies et à toutes les blessures des enfants des hommes, est Raphaël ; le troisième, qui est préposé à toute force, est Gabriel ; et le quatrième, qui préside au repentir, pour l’espoir de ceux qui hériteront la vie éternelle, son nom est Phanuel. » 10. Ce sont là les quatre anges du Seigneur des esprits, et les quatre voix que j’ai entendues en ces jours.

CHAPITRE LIV

La vallée de feu. — Les instruments du supplice des mauvais anges. — Le fléau de Dieu (déluge).

1. Et je regardai, et je me tournai vers un autre côté de la terre, et je vis là une vallée profonde où un feu flambait. 2. Et on amena les rois et les puissants et on les jeta dans cette vallée profonde.

3. Là mes yeux virent fabriquer leurs instruments de supplice, des chaînes de fer qu’on ne pourrait peser. 4. Et j’interrogeai l’ange de paix qui marchait avec moi, en disant : « Ces chaînes de torture pour qui sont-elles préparées ? » 5. Il me dit : « Ces chaînes sont préparées pour les troupes d’Azazel afin de les prendre et de les jeter dans l’abîme de toute damnation, et de couvrir leurs mâchoires de pierres raboteuses, selon que l’a ordonné le Seigneur des esprits. 6. Puis Michaël, Gabriel, Raphaël et Phanuel les saisiront en ce grand jour, et les jetteront, ce jour-là, dans la fournaise ardente, afin que le Seigneur des esprits les châtie de leur iniquité, car ils se sont faits les serviteurs de Satan, et ils ont entraîné au péché ceux qui habitent sur l’aride.

7. « Dans ces jours, viendra le fléau du Seigneur des esprits, et (ce fléau) ouvrira tous les réservoirs des eaux qui sont au-dessus des cieux, et des fontaines qui sont [sous les cieux et] sous la terre. 8. Toutes ces eaux se mélangeront, eaux avec eaux ; l’eau qui est au-dessus du ciel est du sexe masculin, et l’eau qui est sous la terre est du sexe féminin. 9. Et tous ceux qui habitent sur l’aride, et ceux qui habitent sous les extrémités du ciel seront anéantis. 10. C’est pourquoi ils reconnaîtront l’injustice qu’ils ont commise sur la terre, et par elle ils périront. »

CHAPITRE LXV

Hénoch prédit à Noé le châtiment des autres hommes et sa préservation.

[1. En ces jours, Noé vit que la terre chancelait et que sa destruction était proche. 2. Et il partit de là et se rendit aux extrémités de la terre, et il cria à son grand-père Hénoch, et Noé dit trois fois d’une voix triste : « Écoute-moi, écoute-moi, écoute-moi. »

3. Et je lui dis : « Dis-moi qu’est-ce qui se passe sur la terre pour que la terre soit ainsi en travail et soit secouée ? Peut-être moi aussi périrai-je avec elle. »

4. Après cela il y eut une grande secousse sur la terre, puis une voix se fit entendre du ciel, et je tombai sur ma face. 5. Et Hénoch mon grand-père vint, se tint près de moi et me dit : « Pourquoi as-tu poussé vers moi un cri de tristesse et des lamentations ? »

6. Puis un ordre sortit de devant la face du Seigneur au sujet de ceux qui habitent l’aride, afin que s’accomplisse leur ruine, car ils ont connu tous les secrets des anges, et toute la violence des satans, et tous leurs pouvoirs secrets, et tous les pouvoirs de ceux qui font des maléfices , et le pouvoir des sortilèges, et le pouvoir de ceux qui fondent les ouvrages en métal de toute la terre, 7. et comment l’argent est produit par la poussière de la terre, et comment se fait le métal fondu sur la terre. 8. Car le plomb et l’étain ne sont pas produits par la terre comme le premier (l’argent) : c’est une source qui les produit, et un ange s’y tient, et cet ange est prééminent.

9. Après cela mon grand-père Hénoch me prit par la main, et il me releva et me dit : « Va, car j’ai interrogé le Seigneur des esprits au sujet de cette secousse sur la terre. »

10. Et il m’a dit : « C’est à cause de leur iniquité que s’accomplit leur châtiment, et il ne sera pas tenu compte en ma présence des mois (dans) lesquels ils ont cherché à apprendre que la terre sera détruite avec ceux qui l’habitent. 11. Quant à ceux-ci (les anges), il n’y aura jamais de conversion pour eux, car ils leur ont montré (aux hommes) ce qui est secret, et ils sont ceux qui ont été condamnés. Mais quant à toi, mon fils, le Seigneur des esprits sait que tu es pur et indemne de ce reproche concernant les mystères. 12. Et il a affermi ton nom au milieu des saints, et il te préservera entre ceux qui habitent sur l’aride, et il affermira ta race dans la justice pour la royauté et pour de grands honneurs, et de ta race sortira une source de justes et de saints, et ils seront à jamais innombrables. »

9-) Actes 23:6-10, Anges, esprits, résurection, jugement dernier, enfer et paradis :

Tous ces points de théologie sont présent dans le livre des jubilés mais absent du livre de la genèse. C’est ce qui explique les différences de croyance de la secte qui a fondé le christianisme et les pharisiens d’une part et les saducéens d’autre part. En effet les sadiucéens qui étaient des autorités réligieuses des juifs, qui servaient dans le temple de jérusalem ne croyaient pas aux anges qui pour eux sont simplement d’autres élohim d’autres peuples, aux esprits et à la résurrection des morts. Aussi, il devient évident que ces éléments ont été tardivement incorporé dans la tradition mythologique des juifs car étant absent dans le livre de la genèse. C’est ce qui explique la réécriture de la genese qui a donné le livre des jubilés integrant ces éléments nouveaux pour les juifs. Le talmud contient meme l’aveu que les juifs ont été mise au courant de la notion d’anges et des noms d’anges chez les babyloniens. Ainsi d’après le Talmud, les noms des anges vinrent avec les Israélites de l’exil de Babylone et seraient un emprunt à la religion perse. Dans le judaisme, analogiquement au chrétiens qui ont le NT et le livre des jubilés qui parle des anges dont la création est oublié par Yahveh dans la genèse, c’est le Talmud qui servira à Yahveh de se ratraper. Ainsi, les anges furent créés le second jour, et leur substance est moitié eau et moitié feu selon ce livre qui est l’équivalent du NT des chrétiens chez les juifs à savoir le talmud.

Concernant la notion théologique du ‘livre de vie’ qui est présent dans les psaumes, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse. Or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse si ce livré était vraiment le canon pour les rédacteurs des livres du NT ?

Actes 23:6-10

[6]Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin: Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisien; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. [7]Quand il eut dit cela, il s’éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. [8]Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses. [9]Il y eut une grande clameur, et quelques scribes du parti des pharisiens, s’étant levés, engagèrent un vif débat, et dirent: Nous ne trouvons aucun mal en cet homme; peut-être un esprit ou un ange lui a-t-il parlé. [10]Comme la discorde allait croissant, le tribun craignant que Paul ne fût mis en pièces par ces gens, fit descendre les soldats pour l’enlever du milieu d’eux et le conduire à la forteresse.

Actes 24:21,25

[21] à moins que ce ne soit uniquement de ce cri que j’ai fait entendre au milieu d’eux: C’est à cause de la résurrection des morts que je suis aujourd’hui mis en jugement devant vous…. [25] Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit: Pour le moment retire-toi; quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.

Mathieu 22v23-31

23Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question: … 27Après eux tous, la femme mourut aussi. 28A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme? Car tous l’ont eue… 30Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. 31Pour ce qui est de la résurrection des morts, …

Jubilés Chapitre 9

…33 • Le serment de la répartition …

… Pour eux-mêmes et leurs fils à toujours, à travers leurs descendants jusqu’au jour du jugement par lequel le seigneur Dieu les jugera avec une épée et avec le feu pour toutes les cruautés impures de leurs erreurs avec lesquelles ils auront remplies la terre de transgression et d’impureté, de fornication et de péché.

Jubilés-Chapitre 35 …

45 Aimez-vous ! (Isaac dit sur son lit de mort)

Et maintenant, je vous fais jurer un grand serment, car il n’y a pas de serment plus grand que celui par le nom du glorieux et honoré et grand et splendide et merveilleux et puissant qui créa les cieux et la terre et toutes choses ensemble, que vous le craindrez et le vénèrerez et que chacun aime son frère avec affection et droiture et qu’aucun ne désire le mal contre son frère dès maintenant et à toujours tous les jours de votre vie, pour que vous prospériez dans toutes vos actions et ne soyez pas détruits.

Mais si jamais l’un de vous complote le mal contre son frère, sachez que dorénavant celui qui complote le mal contre son frère tombera dans sa main et sera déraciné de la terre des vivants et sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

Jubilées chapitre 16

… Et dans ce mois le seigneur exerça ses jugements contre Sodom et Gomorrah et Zeboim et toute la région du Jourdain et il les brûla de feu et de souffre et les détruit jusqu’à ce jour même – [voici], je t’ai déclaré toutes leurs actions, combien ils sont extrêmement cruels et pécheurs et qu’ils se souillent et commettent la fornication dans leur chair et agissent avec impureté sur la terre. Dieu exécutera jugement de la même manière dans les endroits où ils agissent suivant l’impureté de Sodom.

Mais nous sauvâmes Lot, car Dieu se souvint d’Abraham et le sortit du milieu du renversement. Et lui et ses filles commirent le péché sur la terre comme il n’y avait jamais eu sur la terre depuis les jours d’Adam jusqu’à aujourd’hui, car l’homme coucha avec ses filles. Et voici, il a été ordonné et gravé sur les tablettes célestes concernant sa semence en entier de les retirer et les déraciner et d’exécuter jugement sur eux comme le jugement de Sodom et de ne laisser aucune semence de l’homme sur terre le jour de la condamnation.

Jubilées chapitre 23

Et toutes les générations qui se lèveront de cette période jusqu’aux jours du grand jugement vieilliront rapidement avant de compléter 2 jubilés, et leur connaissance les abandonnera en raison de leur vieil âge [et leur connaissance sera complètement dissipée].

Jubilées 11 • Henoc

… Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux enfants des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : il vit et comprit toute chose et écrit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations.

Jubilés 34 • Mort de Noah

Et Noah dormit avec ses pères et fut enterré au mont Lubar dans la terre d’Ararat. Il compléta sa vie à 950 ans ; 19 jubilés et 2 semaines et 5 ans. Et durant sa vie il excellait les enfants des hommes, excepté Hénoc à cause de la justice avec laquelle il était parfait. La fonction d’Henoc était ordonnée pour témoigner aux générations du monde pour qu’il puisse rapporter toutes leurs actions de génération en génération jusqu’au jour du jugement.

On peut se demander si ces fameux saducéens ont jamais lu le livre de Daniel, mais il faut savoir que ce livre n’est pas très canonique meme dans le judaisme actuel où il est classé au sein du Tanakh dans les kétuvim et non dans les Névims.

Daniel 12 v 1

En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés.

Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle.

Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.

Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera.

10-) Actes 7v23 L’age de 40 ans de Moise quand il a fuit l’Egypte pour Madian

Actes 7
22 Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, et il était puissant en paroles et en oeuvres23 Il avait quarante ans, lorsqu’il lui vint dans le coeur de visiter ses frères, les fils d’Israël. 24Il en vit un qu’on outrageait, et, prenant sa défense, il vengea celui qui était maltraité, et frappa l’Egyptien.…

Torah-Jubilés Chap 47 et 48 donne 42 ans

Tu es né dans la 6 e année de la 4 e semaine du 48 e jubilé, …Amram ton père t’apprit à écrire et quand tu as eu 3 semaines ils t’apportèrent à la cour royale et tu fus 3 semaines d’années à la cour jusqu’au moment où tu sortis de la cour royale et vis un égyptien frapper ton ami qui était des enfants d’Israël et tu l’as tué et le cachas dans le sable. … Et dans la 6 e année de la 3 e semaine du 49 e jubilé, tu es parti habiter [sur] la terre de Midian 5 semaines et un an.

Age de Moise : 42 ans = 3×7+3×7= 2372 AM – 2330 AM = (7-6)+7+7+7 + 7+7+6

Exode 2v11 ne donne aucune précision

En ce temps-là, Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Egyptien qui frappait un Hébreu d’entre ses frères.

11) Actes 10v9-16 et les interdits alimentaires

Les nazaréens avaient leur propre thora jubilée appelé petite torah aussi. Paul Tite 1v12-16, ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilisent une thora sans interdits alimentaires, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le dévaré ha-torah ou Deuteronome) et pharisiens (le pentateuque : Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdits alimentaires en Dt 14 et Lév 11. Jésus lui-même s’en prend au meme interdits alimentaires Mat 15v11-20 tout en disant qu’il est venu accomplir la torah et non l’abolir, la tora de Jésus le nazaréen ne peut etre que Yobélim-Torah (le livre des Jubilées). La meme polémique sur les interdits alimentaires se poursuit dans les épitres. C’est évident que ce sont les torah des deux autres sectes qui sont visé dans les polémiques sur les interdits alimentaires quand Paul s’en prend à ceux qui prescrivent de ne pas manger ce que Dieu a créé pour etre mangé avec action de grace 1 Timothée 4v3. La meme polémique continue en Actes 10v9-16. Dans la jubilée torah, aucun animal créé par Dieu n’est déclaré impure à la consomation, c’est seulement leur sang ne doit pas etre mangé. Cette restriction pour le sang se retrouve etre la seule en la matière dans le Nouveau testament. Le passage de jubilée-Torah 6v6, 1 Samuel 14v32, Ezéchiel 33v25 consernant la prohibition de la consommation du sang des animaux est la partie de la thora citée dans Actes 21v25, 15v20-29. Les interdit alimentaires concernant les animaux impurs à la consommation n’est jamais cité dans l’AT en dehors du Deutero-Esaie 65v4, 66v3,17.

12-) 2 Pierre 3:8 Un jour est comme mille ans

Vous connaissez sûrement cette parole de l’Apôtre Pierre de la réligion des chrétiens qui dit :

2 Pierre 3:8

Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant YHWH, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.

On aurait pû très bien penser que cette phrase venait de Pierre Lui-Même, mais cette phrase se retrouve dans le Livre Torahique des Jubilés.

Torah-Jubilés 4:29-30

Et dans la 6e année de la 7e semaine en fin du 19e jubilé, Adam mourut alors et tous ses fils l’enterrèrent dans la terre de sa création et il fut le premier à être enterré sur la terre. Et il lui manquait 70 ans sur mille ans, car mille ans sont comme un jour dans le témoignage des cieux et comme il est écrit concernant l’arbre de la connaissance : Le jour que tu en mangeras, tu mourras. Pour cette raison il ne compléta pas les années de ce jour, car il mourut avant.

13-) Actes 7:53, Gal 3:19 L’ange qui a promulgué ou récité à Moise son livre des origines et de la Loi (Thora)

Une autre chose, le Livre des Jubilés a celà de particulier que YHWH parle à Moïse mais qu’ensuite YHWH délègue à Son Ange le soin de raconter à Moïse la Genèse et les lois.

Chose que l’on ne remarque pas dans les 5 autres Livres Saints de la Torah hormis le fait que Moïse vit l’ange de YHWH apparaître dans le buisson en feu.

Torah-Jubilés 1:25-28

« Et tu écriras entièrement pour toi la première et dernière de ces paroles que Je te déclare sur ce mont qui se réaliseront dans toutes les partitions des dates de la Torah et du Témoignage dans les semaines et les Jubilés, pour l’éternité, jusqu’à ce que Je descende et habite avec eux pour l’éternité. ET IL DIT À L’ANGE DE LA PRÉSENCE : ÉCRIS POUR MOÏSE DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRÉATION JUSQU’À CE QUE MON SANCTUAIRE AURA ÉTÉ CONSTRUIT EN TOUTE ÉTERNITÉ PARMI EUX. Et YHWH apparaîtra aux yeux de tous et tous sauront que je suis l’Elohim d’Israël et le Père de tous les enfants de Jacob et le Roi du mont Sion en toute éternité. Et Sion et Jérusalem seront saintes. ET L’ANGE DE LA PRÉSENCE QUI ALLAIT DEVANT LE CAMP D’ISRAËL, PRIT DES TABLES DE LA TORAH ET DU TÉMOIGNAGE, les partitions des années à compter du temps de la création, les semaines des Jubilés selon les années individuelles et selon le nombre des Jubilés ensemble, jusqu’au jour de la [nouvelle] création quand les cieux et la terre et leur craétion seront ensemble reconduits suivant les pouvoirs du ciel et suivant le fondement de la terre entière, jusqu’à ce que le Sanctuaire de YHWH se réalise à Jérusalem au mont Sion et que tous les luminaires se renouvellent pour la guérison, pour la paix et pour la bénédiction pour toute l’élite d’Israël et que cela soit ainsi dès ce jour et à toujours sur la terre. »

Torah-Jubilés 2:1

« Et l’Ange de la Présence parla à Moïse suivant la Parole de YHWH… »

Et voici ce que prêchent les Apôtres :

Actes 7:53

Vous qui avez reçu la Torah par le ministère des Anges, et qui ne l’avez point gardée.

Galates 3:19

Pourquoi donc la Torah ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu’à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des Anges, au moyen d’un médiateur.

Hébreux 2:2

Car, si la Parole annoncée par des Anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution

Actes 7:38

C’est lui (Moïse) qui, lors de l’assemblée dans le désert, s’entretenait avec l’Ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et avec nos pères, et qui reçut des paroles de vie pour nous les donner.

14-) Marc 3:4 Le jour du Sabbat, faut il tuer ou sauver ?

Nous avons encore ceci :

Marc 3:4

Puis Il leur dit : Est-il permis, le jour du shabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? Mais ils gardèrent le silence. (voir aussi Jn 7v23)

Pourquoi Jésus, dans le roman fictif du NT, leur demanda cela ?

Car en vérité il n’y a rien de tel de mentionner dans les 5 Livres de la Torah-pentateuque officielle des chrétiens.

La réponse se trouve encore dans le Livre de la Torah nommé « Jubilés », car en effet l’interdiction de tuer le Jour du Shabbat se trouve clairement mentionné dans ce Livre.

Torah-Jubilés 50:13-14

Et tout homme qui y fera un quelconque travail ou partira faire une course ou labourer [sa] ferme, que ce soit dans sa maison ou un autre endroit, et quiconque allume un feu ou monte sur une bête quelconque ou voyage par bateau sur la mer et quiconque frappe ou tue n’importe quoi, ou abatte une bête ou un oiseau ou quiconque attrape un animal ou un oiseau ou un poisson ou quiconque humilie son âme ou fait la guerre durant les Shabbats ; l’homme qui fera une de ces choses durant le Shabbat mourra, afin que les enfants d’Israël observent les Shabbats conformément aux ordres concernant les Shabbats de la terre comme il est écrit sur les tablettes qu’Il a mises dans mes mains afin que j’inscrive pour toi les lois des saisons et les saisons conformément à la partition de leurs dates. Ceci complète le compte de la partition des dates.

Il est interdit de tuer le jour du Shabbat, voilà pourquoi Yéhoshoua leur dira : « Est-il permis de tuer une personne ou de là sauver le jour du Shabbat ? » quand des gens lui repprochèrent de faire du bien le jour du Shabbat, car en effet, il est interdit de tuer le jour du Shabbat, de faire du mal, mais il n’est nullement interdit de faire du bien, de sauver une personne.

Cette question est un reproche que leur fait le personnage mythologique Yéhoshoua, c’est une autre façon de dire, pourquoi donc me repprochez-vous de suivre pleinement la Torah en guérissant ce jour là, car il est absolument interdit de faire souffrir une personne ou un animal ce jour-là, alors pourquoi laisserais-Je souffrir une personne alors que J’ai le pouvoir de la guérir?

C’est d’ailleurs pour cela qu’après que Jésus leur ait posé cette question personne ne lui répondit rien car ils connaissaient la justesse de ses propos au regard de la Torah.

15-) Epitre de Jude 1:14-15 Autres afinité entre le livre des Jubilés et le livre d’Hénoc cité dans le NT en Jude 1:14

Autre point, notons que de nombreux passages du Livre Torahique des Jubilés confirme le Livre d’Hénok lui-même confirmé pas NT-Jude 1:14-15 dont par exemple celui-ci :

Torah-Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Torah-Jubilés 4:22-26

Et dans la 4e semaine du 11e jubilé Jared prit pour lui une femme et son nom était Baraka, fille de Rasujal, une fille du frère de son père, et dans la 4e année de la 5e semaine du jubilé elle lui porta un fils et il appela son nom Henoc.

Et il était le premier homme parmi les hommes étant nés sur terre qui apprit l’écriture et la connaissance et la sagesse et qui écrivit dans un livre les signes du ciel selon l’ordre de leurs mois pour que les hommes connaissent les saisons des années suivant l’ordre de partition de leurs mois. Et il fut le premier à écrire un témoignage et qui témoigna aux fils des hommes parmi les générations de la terre et fit le décompte des semaines des jubilés, et il leur fit savoir les jours des années et plaça en ordre les mois et décompta les repos des années comme nous lui avons fait savoir. Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux fils des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : Il vit et comprit toute chose et écrivit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations. Et ces 6 jubilés d’années il était plus souvent avec les messagers d’Elohim qui lui montrèrent toute chose sur terre, dans les cieux et la gouverne du soleil, et il écrivit tout.

Et il témoigna des vigiles qui avaient péché avec les filles des hommes, car ces derniers avaient commencé à s’unir et se souiller avec les filles des hommes, et Henoc témoigna contre eux [tous] et fut pris d’entre les fils des hommes et nous le conduisîmes dans le jardin d’Éden avec dignité et honneur et observant de là, il écrivit la condamnation et le jugement du monde et toute la cruauté des fils des hommes ; raison pourquoi Elohim amena les eaux du déluge sur toute la terre d’Éden. Et il fut placé là en signe pour être témoin contre tous les fils des hommes pour que se fasse le compte de toutes les actions des générations jusqu’au jour de condamnation. Et il brûla l’encens du sanctuaire, des épices douces acceptables devant YHWH sur la montagne.

Car YHWH avait 4 endroits sur la terre, le jardin d’Éden et le mont de l’EST et le mont Sinaï cette montagne sur laquelle tu (Moïse) es en ce jour, et le mont Zion, [qui] sera consacré dans la nouvelle création pour une sanctification sur la terre par laquelle la terre sera absoute de toute [sa] faute et de son impureté à travers les générations du monde.

Dans d’autres passages des Jubilés, Hénok sera de nombreuses fois cité ainsi que les anges déchus qui prirent des femmes des hommes et qui donnèrent des géants.

Conclusion, il s’agit donc bien d’un Livre Torahique inventé pour etre attribué à Moïse, un autre Livre complémentaire à la Torah, mythologie cosmogonique des juifs. C’est bien ce livre qui était connu des auteurs du NT.

Notez qu’il n’est pas nouveau que les auteurs fabricateurs des mythologies des juifs refassent un récit de la Genèse car on trouve déjà deux récits contradictoires de la Genèse dans le Premier Livre de la Torah de Béréshith-Genèse. Aussi, il est clair au vue de tout ce qui précède que le livre de la genèse du pentateuque est inconnu ou ignoré des auteurs du nouveau testament.

16-) Math 8v20 Les titres du messie du NT viennent du Livre d’hénoc lui-même cité des la thora des jubilés

Les spécialistes nous font savoir que le Messie du livre d’hénoch cité dans le livre des jubilés, porte maintenant plusieurs titres « messianiques » : Fils de l’homme (Daniel 7v13, Math 8v20, 17v9, Marc 2v10), l’Élu (Luc 9v35 23v35), le Juste (Actes 3v14, 22v14), et naturellement le Messie (qui signifie l’Oint, Math 1v16, Jean 1v41), tous ces titres ont trouvé leur place dans le Nouveau Testament qui cite lui-même le livre des jubilés et le livre d’hénoc. 

17-) Jean 1:3 L’Eau ou la Parole : Jubilés chap 2 contre Genèse chap 1

L’évangile de Jean dit que toutes choses ont été faite par le dieu de la bible par sa parole, mais nous remarquons que c’est avec l’eau que le dieu biblique a tout créé et que l’eau préexistait et n’a jamais été créé dans la genèse des thoras pentateuques : les cieux, la terre qui est aussi sortie des eaux d’en bas etc. C’est seulement dans le livre des Jubilés ou la thora nazaréenne que Yahvé a vraiment tout créé y compris l’eau, les anges, les abymes etc. Une preuve qui prouve en plus que Jean utilisait la thora nazaréenne des jubilés et non une thora pentateuque.

Thora-Penta Genèse 1 vue selon Jean : … 1 Au commencement était l’Eau, l’Eau était avec Dieu, et l’Eau était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Thora-Jubilés chap 2 : Au commencement de la genèse, Dieu concut tout dans son cœur et créa tout ce qui existe y compris l’eau, les anges, les abymes et tout le reste par la suite … Et au 3 e j o u r il donna ordre aux eaux de converger à la surface de toute la terre vers une seule place …

Jean 1 : … 1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Les rabbins israélites ont plagié sans comprendre la cosmogonie africaine. Après, ils ont compris qu’il y a incohérence avec leur conception dieu-potier trancendantaliste de Dieu. C’est pour ca qu’ils ont fondu les textes contradictoires de Gn 1v1-2v3 et Gn 2v4-23 des thoras-penta ensemble pour créé la thora-jubilés afin d’aplanir les contradictions en enlevant aussi le caractère incréé de l’Eau de genese 1. En effet, l’Eau est en fait un autre Dieu véritable créateur à coté du dieu bavard la Parole Jean 1v1. Dans la Gn 1, c’est l’Eau qui se sépare pour crééer les cieux et la terre, C’est encore l’Eau qui produit de son sein la terre seche. Les végétaux, les animaux et l’homme et la femme sont produite à partir de la terre qui elle-même est produite à partir de l’Eau. Meme le soleil et la lune sont produite dans le ciel, l’Eau céleste.

La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées que les scribes (Jérémie 8v8) avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle.

18-) Néhémie 13v19 et Jérémie 17v27 Le port de fardeaux interdits le Sabbat : Les auteurs de Jérémie et Néhémie connaissaient la Torah-Jubilés certainement pas la Torah-Penta:

Il y a aussi tout cela :

Néhémie 13:19

Puis j’ordonnai qu’on fermât les portes de Jérusalem avant le shabbat, dès qu’elles seraient dans l’ombre, et qu’on ne les ouvrît qu’après le shabbat. Et je plaçai quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du shabbat.

Et encore :

Jérémie 17:27

Mais si vous n’écoutez pas quand je vous ordonne De sanctifier le jour du shabbat, De ne porter aucun fardeau, De ne point en introduire par les portes de Jérusalem le jour du shabbat, Alors j’allumerai un feu aux portes de la ville, Et il dévorera les palais de Jérusalem et ne s’éteindra point.

Ici YHWH reproche au peuple par Son serviteur Jérémie, de ne pas sanctifier son Shabbat en faisant entrer des fardeaux par les portes de Jérusalem le jour du Shabbat.

Je vous le demande, où cette interdiction de porter des fardeaux est écrite dans les 5 Livres de la Torah-Penta ? Nulle part ! Alors comment le dieu Yahvéh pourrait reprocher au peuple une infraction de ce Commandement si le peuple n’en avait pas eu connaissance ?

Ce Commandement se trouve dans le Livre des Jubilées.

Torah-Jubilés 2:28-29

Et celui qui le garde (Shabbat) et garde le Shabbat hors de son travail sera saint et béni à toujours pour nous aussi. Déclare et dis aux enfants d’Israël la loi de ce jour, qu’ils devront conjointement garder le Shabbat et qu’ils ne devront pas l’enfreindre dans l’erreur de leurs cœurs. Qu’il est interdit de faire aucun travail inapproprié que ce soit, d’en faire selon leur plaisir personnel et qu’ils ne préparent aucune chose à être mangée ou bue et de ne pas puiser de l’eau ou d’apporter ou de sortir tout fardeaux en passant par leurs portes qu’ils n’auront pas préparés pour eux dans leurs habitations le 6e jour ; et ils n’apporteront rien, ni n’en sortiront de maison en maison en ce jour, car ce jour est plus saint et béni qu’aucun jour de jubilé des jubilés.

Nous avons ici le Commandement sur l’interdiction de porter des fardeaux mentionnés dans le Livre de Jérémie et de Néhémie.

19-) Néhémie 10v31 Le travail, vendre ou acheter

Encore une autre chose :

Néhémie 10:31

de ne rien acheter, le jour du shabbat et les jours de fête, des peuples du pays qui apporteraient à vendre, le jour du shabbat, des marchandises ou denrées quelconques ; et de faire relâche la septième année, en n’exigeant le paiement d’aucune dette.

Encore une fois, d’où Néhémie a t-il connaissance qu’il est interdit d’acheter et de vendre?

Nulle part vous ne trouverez cette interdiction dans les 5 Livres Saints de la Torah-pentateuque des chrétiens !

Mais cette interdiction se trouve bien dans le Livre Torahique des Jubilés :

Thora-Jubilées 50:7-9

6 jours tu travailleras mais le 7e jour est le Shabbat de YHWH ton Elohim. En cela tu ne feras aucune sorte de travail, toi et tes fils, et tes serviteurs et tes servantes, et tout ton bétail et l’habitant qui est aussi avec toi. Et l’homme qui y fera quelque travail mourra. Quiconque exècre ce jour, quiconque couche avec [sa] femme ou quiconque dit qu’il va y faire quelque chose, qu’il va passer une journée pour y acheter ou vendre, et quiconque apporte de l’eau qu’il n’a pas préparée pour lui au 6e jour, et quiconque prend quelque fardeaux à porter hors de sa tente ou hors de sa maison mourra. Tu ne feras aucun travail du tout le jour du Shabbat sauf ce que tu as préparé pour toi le 6e jour comme à manger et à boire et tu te reposeras et garderas le repos de tout travail en ce jour et bénira YHWH ton Elohim qui t’a donné un jour de fête et un jour saint, et un jour du royaume sacré pour tout Israël.

20-) Luc 4v19 Lévitiq 25v8-10 La définition de la notion de ‘jubilé’ et les concepts paralèles:

Luc 4v 19 il m’a envoye pour publier aux captifs la delivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue; pour renvoyer libres ceux qui sont foules, et pour publier l’an agreable du *Seigneur.

Ésaïe 61:2 Pour publier une année de grâce de l’Eternel, Et un jour de vengeance de notre Dieu; Pour consoler tous les affligés;

Ésaïe 63:4 Car un jour de vengeance était dans mon coeur, Et l’année de mes rachetés est venue.

Le lévitique définit 25 v 8-10 et parle des années de jubilés de 49 ans au Chapitre 25 et 27 dans 19 versets exactement dans les memes considérations que le livre des jubilés où le temps est divisé en jubilés avec une loi agraire basée sur les jubilés : Lévitique 25 v 8, 10, 11, 12, 13, 15, 28, 30, 31, 33, 40, 50, 52, 54 et Lévitique 27 v 17, 18, 21, 23, 24. Le livre des nombres cite le concept de jubilés une fois Nbr 36v4.

Lévitique 25:10 Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilé; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille.

Lévitique 25:54 S’il n’est racheté d’aucune de ces manières, il sortira l’année du jubilé, lui et ses enfants avec lui.

Nombres 36 : 4 Et quand viendra le jubilé pour les enfants d’Israël, leur héritage sera ajouté à celui de la tribu à laquelle elles appartiendront, et il sera retranché de celui de la tribu de nos pères.

Le livre de la genèse-jubilés cite le livre du Lévitique et le livre du deuteronome :

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (10 commandements Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

21-) Lévitiq 12v1-5 : une semaine pour un fils et 2 semaines pour une fille :

La loi du lévitique 12v1-5 qui parle d’une semaine pour un nouveau né garçon et 2 semaine pour un nouveau né fille est basé sur Thora-Jubilés 3v8 etc…

Lévitique 12

1L’Eternel parla à Moïse, et dit: 2Parle aux enfants d’Israël, et dis: Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. 3Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. 4Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n’ira point au sanctuaire, jusqu’à ce que les jours de sa purification soient accomplis. 5Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme au temps de son indisposition menstruelle; elle restera soixante-six jours à se purifier de son sang.

Thora-Jublilés Chapitre 3

8 Adam fut créé la 1e semaine et sa côte, sa femme, Il la lui montra à la 2e semaine. Et pour cette raison l’ordre fut donné de maintenir leur impureté 7 jours durant pour un mâle et 2 fois 7 jours pour une femelle.9 Et après qu’Adam eut complété 40 jours sur la terre d’où il fut créé, nous l’emmenâmes pour labourer le jardin d’Éden et le défendre. 10 Et ils emmenèrent sa femme au 80e jour et après ça elle entra dans le jardin d’Éden. Et pour cette raison le Commandement est écrit sur les tablettes du ciel concernant celle qui donne naissance : Si elle porte un mâle elle restera dans son impureté 7 jours relativement à la 1e semaine des jours et elle gardera 33 jours à la purification de son sang et elle ne touchera aucune chose sainte, ni n’entrera dans le sanctuaire jusqu’à ce qu’elle ait complété ces jours pour le cas d’un enfant mâle. 11 Mais dans le cas d’un enfant femelle, elle restera dans son impureté 2 semaines de jours relativement aux 2 premières semaines et 66 jours à la purification de son sang, qui feront en tout 80 jours. 12 Car il est ordonné au statut des jours concernant celle qui enfante un enfant mâle ou femelle qu’elle ne doit pas toucher de chose sainte, ni entrer dans le sanctuaire jusqu’à ce que ces jours soient accomplis. 13 Et quand pour elle ces 80 jours furent accomplis, nous l’emmenâmes dans le jardin d’Éden, car il est plus sacré encore que la terre entière et chaque arbre qui y est planté est sacré. 14 C’est la Torah et le Témoignage qui a été écrit pour Israël de sorte qu’ils observent ces jours en totalité.

22-) Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Lévitiq 23v37-38 : L’année solaire agraire de 364 jours de 52 semaines entiers où les fètes tombent des jours qui ne sont pas des Sabbats, seul possibilité d’éviter les contraditions avec les lois de Sabbat :

Ce Livre des Jubilés a été rejetté par les Juifs rabbiniques, entre autre à cause de son calendrier de 364 jours le même calendrier que celui décrit dans le Livre d’Hénok, la Genèse-jubilés, Daniel. Ce calendrier est aussi celui des auteurs du livre du Lévitique.

Et Elohim par l’intermediaire de Son ange dans la fiction mythologique du Livre Torahique des Jubilés explique ceci :

Jubilées 6:32-38

Et toi, commande aux enfants d’Israël qu’ils observent les années conformément à ce décompte de 364 jours et [cela] constituera une année complète et ils ne décaleront pas son temps de ses jours et de ses fêtes, car toute chose s’accordera avec cela selon leur témoignage et ils ne négligeront aucun jour, ni ne décaleront aucune fête. Mais s’ils négligent et ne les observent pas suivant son ordonnance alors ils dérangeront leurs saisons en entier et les années seront décalées de leur [ordre] et ils négligeront leurs ordres. Et tous les enfants d’Israël oublieront et ne trouveront plus le chemin des années et oublieront les têtes de mois et saisons et repos et ils iront faussement ainsi que tout l’ordre des années. Je sais à compter de maintenant et si je te le déclare ce n’est pas de mon propre chef, car cela [est gravé] et écrit dans le livre devant moi et sur les tablettes célestes comment la partition des dates est ordonnée et malgré cela ils oublieront les fêtes de l’alliance et marcheront suivant les fêtes des nations, selon leur erreur et selon leur ignorance. Car ils sont ceux qui feront assurément des observations de la lune, comment [elle] décale sur les saisons et vient d’année en année 10 jours plus tôt. Pour cette raison les années tomberont sur eux quand ils dérangeront [l’ordre] et feront du jour du témoignage un [jour] détestable et d’un jour de fête un jour impur et ils confondront les jours au complet, le sacré avec l’impur et le jour impur avec le sacré, car ils iront faussement pour les les têtes de mois et les Shabbats et les Fêtes et les Jubilés aussi.

Pour cette raison je t’ordonne et te confirme que tu dois leur attester, car après ta mort tes enfants [les] perturberont au point qu’ils ne feront pas l’année de 364 jours seulement et pour cette raison ils iront faussement ainsi que pour les les têtes de mois et saisons et Shabbats et Fêtes, et ils mangeront toutes sortes de sang avec toutes sortes de viande.

Le Calendrier prescrit comme dans le Livre d’Hénok et des Jubilés est un calendrier solaire et il fait exactement 364 jours tandis qu’un calendrier simplement lunaire ne fait que 354 jours.

La Bible fixe explicitement Pessah’ « au quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs  » soit 14/01/N (Exode XII,6 et Lévitique XXIII, 5). Le 15/01/N est de pâque. Mais il n’est pas explicite que ce soit la Pleine Lune. De même, Yom Kippour est fixé explicitement « le septième mois, le dix du mois  » (Lévitique XVI, 29) c’est-à-dire un 10/07/N. Deux versets plus loin il est précisé : » c’est pour vous un sabbat  » ce qui signifie tout simplement ‘un jour de repos’ sans forcément être un véritable samedi comme le verset lui-même l’explique. Le judaïsme rabbinique comprend donc que ce jour doit être chômé, ainsi on doit objectivement comprendre que le jour de Yom Kippour, le 10/07/N doivent toujours tomber vendredi car un jour de Yom Kippour d’humiliation et de jeûne ne peut pas de toute facon pas tomber un Samedi Sabbat qui est sensé etre un jour de repos et de rejouissance. Ainsi, le 01/07/N et donc le 1er /01/N est toujours un mercredi comme le confirme Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338 Michael Wise. Ceci aurait conduit le calendrier de 364 jours à commencer chaque saison trimestrielle de treize semaines par un Mercredi.

En effet, selon les Jubilés (XVI, 13), Isaac est né « dans le troisième mois, au milieu de la fête des Prémices de la moisson « , fête qui désigne Pentecôte. Ce qui signifie que le 15/03/N est un Dimanche de pentécote et que le 1er/07/N ou jour de l’an est un Mercredi, jour qui est aussi le jour de création du Soleil, de la Lune et des étoiles.

Le livre des jubilés ou genèse-jubilés cite le livre du Lévitique, Le livre des jubilés ne définit jamais la notion de jubilé ou ‘année de jubilé’ alors que tout les récits de ce livre sont répartis en plusieurs jubilés de 49 ans et le mot ‘jubilé’ y est mentionné plus de 90 fois. Cependant, le Lévitique est le seul livre de la Thora qui définit la notion de jubilé et de ‘l’année de Jubilé’ 25 v 8-10 et cite ce mot dans 19 versets (Chap 25 et 27) à l’exclusion de tous les autres livres de la bible y comprit le livre de la genèse-pentateuque. Donc Le livre des Jubilés ou la Lepto-genèse, le livre des Nombres, le livre du Lévitique (la première loi ou protonome), le livre deuteronome (la deuxieme Loi) constituent à eux quatre la véritable thora de Moise selon l’entendement des auteurs du Nouveau Testament. Le livre de l’exode contredit le livre des Jubilés, le lévitique et le deuteronome sur la législation de l’unicité de l’autel sacrificiel. Enfin, les récits du livre de l’Exode sont déjà pour les premiers chapitres dans le livre des jubilés et pour les derniers chapitres dans le livre des Nombres, les 10 commandemants qui sont réécrites dans Exode 20v2-17 sont déjà dans Deut Dt 5:6–21. La chronologie de Exode 12v40 quelque soit la version ne cadre jamais avec la chronologie du livre des jubilés.

Le livre de la genèse et le livre de l’Exode sont donc des pseudépigraphies encore plus tardives inventées par les saducéens pour inventer le concept de pentateuque de Moise.

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

Lévitique 16v29-31

29 »C’est pour vous une prescription perpétuelle: le dixième jour du septième mois, vous vous humilierez, vous ne ferez aucun travail, ni l’Israélite ni l’étranger en séjour parmi vous. 30 En effet, ce jour-là on fera l’expiation pour vous afin de vous purifier: vous serez purifiés de tous vos péchés devant l’Eternel. 31 Ce sera pour vous un sabbat, un jour de repos, et vous vous humilierez. C’est une prescription perpétuelle.

Lévitique 23v5-17

5  Le quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de Yahvéh6 Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain (soukkoth) en l’honneur de l’Eternel. Vous mangerez pendant 7 jours des pains sans levain. 7 Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible8 Pendant 7 jours, vous offrirez à l’Eternel des sacrifices passés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible 9 L’Eternel parla à Moïse, et dit : 10 Parle aux enfants d’Israël et tu leur diras : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne, et que vous y ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémices de votre moisson. 11 Il agitera de côté et d’autre la gerbe devant l’Eternel, afin qu’elle soit agréée : le sacrificateur l’agitera de côté et d’autre, le lendemain du sabbat. 15 Depuis ce lendemain du sabbat, depuis le jour où vous apporterez la gerbe pour faire le geste de présentation, vous compterez sept sabbats entiers16 Vous compterez 50 jours jusqu’au lendemain du septième sabbat et vous ferez une offrande nouvelle à l’Eternel (pentécote).  17 Vous apporterez de vos demeures deux pains, pour qu’ils soient agités de côté et d’autre; ils seront faits avec deux dixièmes de fleur de farine, et cuits avec du levain : ce sont les prémices à l’Eternel.

Les fetes et cérémonies qui ne seont pas des Sabbats dans le livre du lévitique

Jour de l’an : le mercredi 01/01/N

Yom Kippour le vendredi 10/07/N Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2

La fete de La pâque : le mardi 14/01/N

La fete des pains sans levain ou Soukkot : du mercredi 15/01/N au 21/01/N pendant 7 jours

Offrande Gerbes : le dimanche 26/01/N, le samedi qui suit les 7 jours

La fete du pentécote (Chavouot) : un dimanche 15/03/N, 50 jours après l’offrande.

Torah-Lévitique 23:37-38 (Massorétique) :

 » Ce sont là les solennités (Fêtes) de YHWH, que vous célébrerez comme convocations saintes, en offrant des sacrifices à YHWH, holocaustes et oblations, victimes et libations, selon le rite de chaque jour, INDEPENDAMMENT DES SHABBATS DE Yahvéh ; indépendamment aussi de vos dons, et de toutes vos offrandes votives ou volontaires, dont vous ferez hommage à YHWH. « 

Donc en confirmant que les fetes sont indépendants des Sabbats, le lévitique confirme le calendrier quasi-solaire ou agraire de l’année de 364 jours de la genèse-jubilés qui commence toujours l’année par un mercredi où les jours de chaque mois tombent toujours les meme différents jours de la semaine. Par contre, les versions du livre de la genèse-pentateuque décrivent une année lunaire de 354 jours = 150 + 150 + 40 + 7 +7 qui ne se synchronisent ni sur les jours de la semaine, ni sur l’année solaire ou agraire comme l’exige le livre du lévitique.

Pour corriger le tir tout en évitant de donner l’impression d’avoir perdu la face, les rabbins inventent le 13-ème mois qui ne se trouve nulle part dans les bibles hébraique Tanakh. Ainsi d’après le Pirké R. El., yahveh a confié à Adam, qui l’a transmise à ses descendants, la science de l’embolisme, c’est-à-dire de l’intercalation d’un mois additionnel dans l’année lunaire pour rattraper le cycle agraire. Mais au fond, tout cet amaterisme et hésitation calendaires sont due au fait que les hébreux étaient des nomades trop tardivement sédentarisé qui avaient très peut de connaissance scientifique astronomique et agraire (valeur de pi est 3 dans la bible au lieu de 3,14 et année de 354 jours dans la bible au lieu de 365,25). Les inventeurs des thoras se sont rendu compte trop tardivement du décalage entre l’année lunaire facile à observer dans le désert et l’année agraire utile pour le nouveau mode de vie sédentaire sur une terre promise.

Donc le Lévitique est une preuve qui témoigne en faveur de la genèse-jubilés ou Lepto-genèse contre les genèses samaritaine, saducéenne et rabbinique etc.

Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Neuf versets décrivent le repas consommé par Christ et Ses disciples comme celui de la Pâque. Trois versets dans Matthieu ; trois versets dans Marc ; et trois versets dans Luc (Matthieu 26:17-19 ; Marc 14:12, 14, 16 ; Luc 22:8, 11, 15). À partir de ces preuves, nous pouvons être certains que Jésus et Ses disciples consommèrent le repas de la Pâque la veille de Sa mort, qui – d’après les Écritures – tombait le soir du 15 Nisan. Ainsi, Jésus est cruxifié le Jeudi. Sa résurection le dimanche donne le bon compte pour les trois jours trois Il n’y a que le calendrier du livre des jubilés qui qui situe la paque à cette date avec le calendrier de 364 jours.

Matthieu 12 v 40Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. 

Jonas 1:17 L’Eternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits.

Matthieu 16:21 Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Matthieu 17:23 ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. Ils furent profondément attristés.

Matthieu 27:40 en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!…

23-) Luc 11 :49 La Sagesse d’Elohim

Luc 11:49

C’est pourquoi aussi la Sagesse d’Elohim a dit: Je leur enverrai des prophètes et des envoyés; et ils feront mourir les uns et persécuteront les autres.

Le personnage fictif de Jésus parle ici de la Sagesse d’Elohim qui Parle.

Cette citation ne se trouve nulle part dans les textes officiels de la Torah et des Prophètes mais nous lisons ceci dans le Livre Torahique des Jubilés :

Torah-Jubilés 1:12

Et Je leur enverrai des témoins pour que Je puisse témoigner contre eux, mais ils n’écouteront pas et tueront aussi le témoin et persécuteront ceux qui recherchent la Torah.

24-) Jude 1:9 Satan voulu saisir le corps de Moise :

Jude 1:9  Or, Michel l’archange, lorsqu’il contestait avec le diable touchant le corps (soma) de Moïse, n’osa pas porter de sentence de malédiction; mais il dit: Que YHWH te reprenne.

Corps (soma), occurrence sans conotation maccabre : Matthieu 6 : 22-23,25, Marc 5 : 29,, 1 Corinthiens 5 : 3, 6 : 16, 7 : 4, 9 : 27, Jacques 3 : 2.

Thora-Jubilés 48v3-5 … 3 Et tu sais toi-même ce qu’il te dit au mont Sinaï et ce que le prince mastema désirait te faire quand tu retournas en Égypte. 4 N’a-t-il pas cherché à te tuer avec toute sa force et délivrer les égyptiens de ta main quand il vit que tu étais envoyé pour accomplir le jugement et la vengeance sur les égyptiens ? 5 Et je te délivrai hors de sa main et tu as exécuté les signes et les miracles pour lesquels tu as été envoyé en Égypte contre pharaon et contre toute sa maison et contre tous ses serviteurs et son peuple.

Voir Zacharie 3.1-2 : pour « Que l’Éternel te réduise au silence, Satan. »,

les anges peuvent etres charnelle Hb 13v1-2

Jude 1v9 ne parle pas du cadavre de Moise (Deutéronome 34.5-6).que Yahveh lui-même a enterré dans un lieu inconnu de tous y compris de Satan qui n’est pas un charognard profanateur de tombe cachée pas Dieu himself. Jude parle de Mastema de la thora-Jubilée 48v3-5.

Les textes de Qumran confirment le livre des Jubilés

En 4 ème année, le vignoble de Noé donne des fruits la

Selon les textes de Qumran (1QapGen Col 13 page 13, Michael Wise), la vigne plantée par Noé a donné des fruits pour la fete la 4 ème année, c’est la meme durée qu’on retrouve dans le livre des jubilés ou le Déluge s’est terminé et la terre devint sèche au 26 ème jubilé 5 ème semaine 7 ème année, le vignoble est planté la 1 ère année du 7 ème Jubilé, les fruits ont muri le 7 ème mois de la 4 ème année de la 7 ème semaine, ce qui veut dire que l’épisode de l’ivresse de Noé a eu lieu 11 ans après la fin du déluge. Ces détails sont absents de la penta-genèse.

Le mont Lubar, une des montagnes d’Ararat où l’arch s’est posé

La mention du nom ‘’mont Lubar’’ est commun aussi bien au livre des jubilés qu’aux textes de Qumran (4Q 243 à 245 page 326, Michael Wise).

La division de l’histoire en jubilés (49 ans)

La subsdivision des récits en jubilés est aussi bien commun au livre des jubilés qu’au texte de Qumran (4Q 243 à 245 et 227 pages 327 et 322, Michael Wise).

Plusieurs fragments du livre des jubilés à Qumran

Les textes de Qumran contiennent aussi plusieurs fragments du livre des Jubilés.

Pourquoi la Thora nazaréenne ou des jubilés est exclu du Canon rabbinique actuel du tanakh ?

Les juifs actuels pratiquent le rabbinisme qui est une secte fondée pendant l’antiquité tardif par les khazar avec un amalgame de textes de saduceens en majorité et de pharisiens. Le canon juif a été décidé par plusieurs votes entre l’an +100 et l’an +350. Ceux qui ont voté donc pour choisir les livres qui seront dans la bible Tanakh étaient majoritairement des saduceens, donc ils n’ont pas voté pour le livre des jubilée qui est fabriqué par un pseudépigraphe pharisiens. Le livre des jubilée ou genese jubilés a surtout été écartée par les saduceens parce qu’il contenait beaucoup de chose qu’ils n’aimaient pas ! Les anges le jugement dernier, la résurrection etc. Exactement ! C’est pour ça que les saduceens n’ont pas voté pour ce livre. Si les apôtres de Jésus (s’il a existé) croient en un livre, les chrétiens aussi doivent croire en ce livre même si les saduceens ne l’ont pas mis dans la bible AT. Le livre des jubilés ou genèse jubilés aurait donc pu etre dans la bible chez tous les chrétiens comme c’est le cas chez les Abyssins d’Ethiopie. Mais les saducéens en ont décidé autrement pour les chrétiens. On comprend donc pourquoi les saducéens ont tout fait pour imposer leur propre pseudépigraphie de la Thora-penta ou dont la genèse saducéenne dans la bible en écartant de force la version des nazaréens qui est celle de la Thora-Jubilés. La version actuelle de la thora-penta des juifs rabbinique est une mise à jour 2.0 de la Thora-penta avec une chronologie racourcie composé au 4 ème siecle ap JC. Le livre des jubilés aurait donc pu rester dans la bible comme un double du livre de la genese tout comme les 2 livres des chroniques est le doubles des 2 livres de Samuel ou comme Néhémie est le double de Esdras malgré que ces doubles racontent la meme histoire avec des contradictions et différences. Le livre des jubilés ou la genèse jubilés est l’œuvre d’un pseudépigraphe pro-nazaréen composée vers l’an -150 alors que le livre actuelle de la genèse contenu dans le canon commun des chrétiens est composé ou fabriqué par les saducéens entre l’an 100 et +350.

La non-crédibilité du canon chrétien de la bible :

Pourquoi les chrétiens ont abandonné le livre de Moise pour prendre le livre fabriqué par la tradition humaine Mc 7v8 Mt 15v6 des rabbins 350 ans ap JC au temps de St Jerome au 5 ème siècle ? Le livre de la genèse et le livre de l’Exode (mélanges d’au moins deux genèses contradictoires de deux sectes hébreux : samaritaine et judéenne) du pentateuque de la bible des chrétiens sont de faux livres, fabriqués selon la tradition des pharisiens et saducéens inventeurs du pentateuque. Le pentateuque ne correspond pas à ce que les auteurs du Nouveau Testament appelaient Thora de moise, c’est plutot la Thora des jubilés constitué de Leptogenèse ou Jubilés, Nombre, Lévitique (protonome) et Deuteronome à savoir 4 livres que les auteurs du NT considéraient comme Thora de Moise.

Ainsi, sur les 4 principales thoras (la thora-jubilés et les 3 autres thoras pentateuques samaritaine, saducéenne, orthodoxe), les chrétiens se sont trompés et n’ont pas su choisir la bonne thora en accord avec le NT, c’est-à-dire la thora jubilés.

Peut-on avoir confiance en eux pour les 4 évangiles choisis parmi plus de 50 évangiles au temps de Constantin et vers l’an 380 ap JC ? Encore que les 4 évangiles sont bourrés de contradictions insolubles.

LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :

Introcuction

La question qu’on se pose ici est de savoir quelle variante de texte existait à l’époque des auteurs du nouveau testament des chrétiens ou sur quel texte se basaient-ils pour fabriquer leur collage ?

Parlons d’abord du texte Hébreu connu aujourd’hui dans la Bible Hébraïque qui est le texte de base servant aux différentes traductions que vous connaissez, pour en citer quelques unes parmi les plus connues, Segond, Darby, Oservald, Martin, King James, Chouraqui, Stern, Zadok Kan, Jérusalem…

Le texte Hébreu de la Torah et des Prophètes traduit par tous ces traducteurs est le texte Hébreu dit Massorétique qui constitue la Bible Hébraïque connue de nos jours.

Parlons donc de ce texte Hébreu et du pourquoi il se nomme particulièrement Massorétique. Les Massoretes étaient des Juifs issus du mouvement pharisien qui ont vécu au Moyen-Age.

Les versions massorétiques sont venus longtemps après l’an Zéro, d’autres datant même de 1080 après EC.

En réalité, beaucoup d’autres copies de la Torah ont été réalisé bien avant les Massoretes et une trace de copie différente est restée avec les textes de la Torah et des Prophètes des judéo-chrétiens nommés Septante.

La Septante est le nom donné à la première traduction grecque de La Torah et des Prophètes qui n’est donc pas une traduction du texte Hébreu Massorétique traduits par Second, Ostervald, Martin, Chouraqui, Stern, Martin, Darby, Jérusalem … mais est issu d’un autre texte Hébreu plus ancien donc on ne parle pas concernant la Septante d’une traduction mais d’un autre texte source.

<< Le terme est dérivé du latin septuaginta (« soixante-dix », d’où l’abréviation courante LXX) et évoque les soixante-dix ou soixante douze traducteurs qui auraient été désignés par un Souverain Sacrificateur Lévite pour produire une version grecque de la Bible hébraïque sur ordre de l’empereur helléniste Ptolémée II.

Les traducteurs Juifs, réunis sur une île, auraient achevé le travail en soixante-douze jours. De plus, ils auraient travaillé séparément, élaborant ainsi soixante-douze traductions.

La traduction fut recommencée au IIIe siècle av. EC et achevée au IIe siècle apr. EC

Il existe plus de 500 ans d’intervalle entre le texte de la septante et les textes massorétiques.

La septante date de plusieurs siècles avant EC tandis que les textes massorétiques sont venus bien après Yéhoshoua Machia’h.

Les textes hébreux sur lesquels se basent la Septante sont plus vieux que les textes massorétiques.

Les traducteurs de la septante étaient tous Juifs et avaient travaillé sous la supervision d’un Souverain Sacrificateur qui avait approuvé le résultat de leur travail plusieurs siècles avant la période attribué au personnage mythologique de Jésus sur la terre tandis qu’à l’époque où les massorètes se mirent à l’œuvre, il n’y avait plus le Temple, ni Souverain Sacrificateur et les rabbins qui compilèrent ces textes étaient tous des fervents opposant à la Messianité du personnage mythique de la réligion des chrétiens.

Il faut savoir que la Septante pendant très longtemps était citée comme une référence dans le monde Juif comme étant une très bonne traduction Grecque du texte d’origine en Hébreu.

Les défenseurs des textes massorétiques affirment qu’ils remontent à l’époque d’Esdras et leur première compilation serait l’œuvre du rabbin Akiba ben Joseph celui-là même qui avait faussement proclamé comme Messie Simon Bar-Kokhba, chef de la révolte juive contre les romains entre 132 et 135 ap. EC.

C’est encore ce même rabbin qui n’aimait pas la Septante car elle ressortait dans plusieurs de ses passages la véracité des revendications Messianiques du personnage de Jésus puisque les premiers auteurs du NT ont créé la fiction de Jésus en se servant de la septante, il aurait donc commandé à son disciple Aquila de Pont une version grecque très littérale de la Torah et des Prophètes qui supplantera la Septante auprès des Juifs de son époque. >>

Tout ceci est précisé pour une bonne raison, c’est que nous constatons que des versets utiliser pour construire la messianité du personnage légendaire de Jésus seront falsifié par les nouveaus fabricateurs du nouveau texte hébreu qui se trouve dans la bible des chrétiens occidentaux et affiliées mais ces Prophéties sont bien présentes dans le texte de la Septante que les Apôtres mentionnent dans leurs lettres et Jésus Lui-Même (ou l’auteur qui le fait parler) lisant le rouleau d’Esaïe dans Luc va confirmer la Septante au détriment du texte Massorétique.

Il semble que ce groupe religieux Juif Massorète ait enlevé certains versets. Donc des versets manquent dans les Bibles des chrétiens, vous comprendrez donc mieux pourquoi il ne s’agit pas simplement de rechercher une meilleure traduction mais surtout de rechercher le bon texte source qui a été traduit.

<< Notons aussi que le texte massorétique comporte des différences, dont certaines significatives, avec d’autres versions ou traductions anciennes de la Bible des chrétiens, comme aussi la Bible Samaritaine, la Septante comme déjà mentionnée et avec les Manuscrits Bibliques de Qumrân, textes qui possèdent des similitudes entre eux à des endroits où ils divergent du texte massorétique. >>

<< Cela a conduit les milieux académiques à considérer le texte massorétique comme une variante parmi d’autres, imposée comme norme après la destruction du Second Temple de Jérusalem. >>

Luc 3:35-36, le patriarche Kainan s’est évaporé dans généalogie de Gn 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse des Thora Jubilés 8v1-2 et saducéenne

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés ou la septante et non sur la genèse :

…Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora Septante Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora samaritaine Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora rabbinique Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chrn 1:18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora saducéenne orthodoxe, la thora jubilés-nazaréenne et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora massorétique Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainan dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc LXX Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chrn 1v18, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18 dans le texte massorétique. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Esaïe 61:1 dans Luc 4:16-19 Et le recouvrement de la vue aux aveugles

Les Paroles de ‘Jésus’ et des Apôtres sont en accord avec La Septante, en voici quelques e xemples.

Lorsque ‘Jésus’ fait la lecture de d’Esaïe 61:1 à la synagogue dans l’Evangile de Luc :

Luc 4:16-19

Et Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du shabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire. Et on lui présenta le livre du prophète Esaie, et ayant déroulé le livre, il trouva l’endroit où il était écrit: L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour renvoyer libres ceux qui sont dans l’oppression, et pour publier l’année favorable de YHWH.

Notez bien que Yéhoshoua lit :

‘’et le recouvrement de la vue aux aveugles’’

Le texte Massorétique omet cette phrase

Esaïe 61:1-2 (Massorétique)

L’esprit du Seigneur, de l’Eternel, repose sur moi, puisque l’Eternel m’a conféré la mission de porter un heureux message aux humbles; il m’a délégué pour guérir les cœurs brisés, pour annoncer la liberté aux captifs et la délivrance à ceux qui sont dans les chaînes; pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Dieu, pour consoler tous les affligés

Tandis que le texte de La Septante vieille d’au moins 300 ans avant JC contrairement au texte Massorétique, cite cette phrase :

Esaïe 61:1-2 (Septante)

L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint; Il m’a envoyé prêcher la Bonne Nouvelle aux pauvres; pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour proclamer l’année de grâce de YHWH, et le jour de la rétribution, pour consoler tous les affligés

Alors l’évidence est ici frappante, le texte d’Esaie que l’auteur de Luc met dans le bouche du personnage de Jésus en le faisant lire à la synagogue est beaucoup plus proche du texte traduit de La Septante que du texte Massorétique.

Deut 32v43 dans Hbr 1v5-6 Les anges d’Elohim se prosternent devant lui ?

L’auteur de la lettre aux Hébreux cite clairement une prophétie absente du texte Massorétique qui est celle-ci:

Hébreux 1:5-6

Auquel des anges, en effet, Elohim a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Et encore : Je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils. Et de nouveau, lorsqu’il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : Et se prosternent à lui tous les anges d’Elohim.

Cette pseudo-prophétie exploitée messianiquement par les auteurs chrétiens disparait plutart au moyen age du texte hébreu massorétique ci-dessous qui est en fait une traduction avec beaucoup de falsification de la thora en grecs septante et la thora en chaldéen d’Esdras dans la meme langue que sa lettre impériale d’acréditation (cette lettre Esdras 7v12-26 est conservé en chaldéen dans la bible massorétique en hébreu) :

Torah-Deutéronome 32:43 (Massorétique)

Nations, félicitez son peuple, car Elohim venge le sang de ses serviteurs; il exerce sa vindicte sur ses ennemis, réhabilite et sa Terre et son Peuple !

Tandis que voici que nous pouvons lire que cette prophétie Messianique citée dans Hébreux est bien présente dans le texte de la Septante vieille d’au moins 300 ans avant EC :

Torah-Deutéronome 32:43 (Septante) Réjouis-toi, ô cieux, avec lui, et se prosternent à lui tous les fils de Dieu !, réjouissez-vous, Nations, avec son peuple, et que tous les fils d’Elohim se renforcent en lui, car il vengera le sang de ses fils, et il se venge, il rendra la pareille à ses adversaires, il paiera de retour ceux qui le haïssent et YHWH (Kurios) purifiera la terre de son peuple.

Ps 40v7 dans Hbr 10v5 ‘Formé corp’ ou ‘perforé des oreilles’

Nous avons aussi :

Hébreu 10:5 C’est pourquoi, Machia’h entrant dans le monde, dit: Tu n’as point voulu de sacrifice ni d’offrande, mais tu m’as formé un corps.

Phrase complètement transformée dans le texte Massorétique

Psaume 40:7 (Massorétique)

Tu ne souhaites ni sacrifice ni oblation, tu m’as perforé des oreilles [pour entendre] tu n’exiges ni holocaustes ni expiatoires.

Par contre, nous avons cette phrase Messianiquement exploitée dans la Septante telle qu’anoncée dans la lettre aux Hébreux :

Psaume 39:7 (Septante)

Sacrifice et offrandes tu n’as pas voulu, mais un corps tu m’as préparé: ensemble holocauste et sacrifice pour le péché, tu n’as pas besoin.

Gal 3v17 avec la durée de 430 ans cite la thora samaritaine en Exode 12v40 ou tout au moins la thora Jubilé de la bible orthodoxe abyssine ?

Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques orthodoxe ou surtout massorétique donne 660 ans = 60+130+430+40En effet, Paul parle de la promesse d’alliance éternelle ou perpétuelle faite à la postérité ou la semance né selon la promesse à Abraham et donc ininterruptible par la Thora (la Loi). Il s’agit de la promesse d’alliance éternelle avec le dieu yahveh en Gn 17v7-17 ou Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Gn 17v19. Selon Paul, la promesse d’alliance dont il parle concerne aussi bien les juifs que les grecs et autres paiens, ce qui prouve bien qu’il s’agit de la promesse d’alliance réligieuse éternelle avec le dieu yahveh de Gn 17v7-17 et non d’une promesse de terre à une date où ni Isaac ni Ismael n’avait encore jamais été nommé.

L’auteur paien Luc de l’évangile et des actes se trompe trois fois fois de thora (saducéenne et samaritaine) : était-il vraiment le disciple Luc de Paul (thora jubilés) ?

L’auteur paien des actes utilise les thoras saduceenne et samaritaine sans même se rendre compte que ces deux thoras sont différentes et contradictoires et que l’une est forcément fausse ? Dans Actes, les enfants de Jacob sont 75 au lieu de 70 et l’âge de Terah 145 ans = 70+75 au lieu de 205 ans. Ainsi, l’auteur de l’evangile dit de Luc, utilise la thora jubilé en Luc 3v35-36 et ne peut etre le meme que l’auteur des actes qui utilise les thoras pentateuques saducéenne septante et samaritaine. Actes 1v2-3 et Luc 24V51 se contredisent aussi sur le jour de la montée au ciel de Jésus : il s’agit du jour de la résurection meme à Bétanie pour Luc, mais selon Actes, c’est 40 jours après la résurection à Jérusalem.

Gn 11v26,32 Térakh avait-il 205 ans ou 145 ans quand il mourut ? Luc utilisait il la thora samaritaine alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés Actes 7v4 ?

Les versions de ‘’Gn 11v26 à 12v4’’

Genèse 11:26 – 12:4 saducéenne orthodoxe

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan » ().

Genèse 11:26 – 12:4 rabbinique cathoévangélique

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan »

Genèse 11:26 à 12:1 Samaritaine

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 145 ans ; et Térakh mourut à Charan. L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai… Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 ans lorsqu’il sortit de Charan »

4Q252 col 2 Qumran page 339

« Il (Noé) donna le pays à Abraham son bien aimé-aimé. Tharé avait cent quarante-cinq ans (145 ans) lorsqu’il partit de Our-Kasdim pour se rendre à Haran, et Abram en avait soixante-dix (70 ans). Il se fixa cinq ans à Haran. Puis Tharé mourut soixante ans (60 ans) après qu’Abram fut parti au pays de Canaan. La genisse, le bélier et le bouc… Abram à Dieu … le feu quand il traversa il prit pour lui pour qu’Abram partit au pays de Canaan afin de »

Ce texte de Qumran ne correspond vraiment à aucune des chronologies des différentes thoras car Abram serait né quand Térakh avait 75 ans = 145-70 et non à 70 ans. Térakh serait aussi mort à 210 ans = 145+5+60 et non à 205 ans.

La citation dans Actes 7v4

« Alors, sortant du pays des Chaldéens, il habita en Charan ; et de là, après que son père fut mort, Dieu le fit passer dans ce pays où vous habitez maintenant » (Actes 7:4).

L’âge de Térakh du fait que Térakh a eu son fils Abram à 70 ans et que celui-ci avait 75 ans quand il partit de Charan vers Canaan. Alors Térakh ne pourrait pas avoir l’âge de 205 ans lors de sa mort, mais seulement de 145 ans=70+75, car selon Actes 7:4 cette mort intervint avant ce nouveau voyage d’Abram qui était agé de 75 ans alors qu’il est né quans son père avait 70 ans. Dans les versions orthodoxe et cathoévangélique, Térakh est mort 60 ans La conclusion est qu’il y a ici une contradiction. Actes 7v4 contredit donc TM-Gn 11v32 et LXX-Gn 11v32 mais est en accord avec SP-Gn 11v32. Tout comme Paul, Luc utilisait une thora proche de la thora des Samaritains.

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora samaritaine.

Gn 46:26-27 L’effectif total de 75 descendants de Jacob à entrer en Egypte, 75 ou 70 au total ? Luc utilisait il la thora septante alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés ?

Actes 7:14

« Et Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, en tout soixante-quinze âmes (75)».

Le texte des septante reste en harmonie avec la citation du nouveau testament :

Genèse 46:26, 27 (Septante)

Et toutes les âmes issues de Jacob entrèrent avec lui en Égypte, au nombre de soixante-six (66), outre les femmes des fils de Jacob. Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf (9). Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes (75) en Égypte.

Exode 1:5 (Septante et Qumran 4Q1a et 4Q13b)

Joseph, de son côté, était déjà en Égypte ; or, il y avait en tout soixante-quinze âmes (75) provenant de Jacob.

Deutéronome 10:22 (Septante aussi TM et SP)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

Voici ce qu’on trouve dans l’ancien testament massorétique ou samaritain !

Genèse 46:26, 27 (Massorétique ou Samaritain)

« Tous ceux qui vinrent en Égypte, appartenant à Jacob, issus de ses reins, outre les femmes des fils de Jacob, toutes les âmes soixante-six (66). Et les fils de Joseph qui lui étaient nés en Égypte, deux âmes (2). Toutes les âmes de la maison de Jacob qui vinrent en Égypte furent soixante-dix (70)».

Exode 1:5 (Massorétique ou samaritain et Qumran 4Q11 L)

«Et toutes les âmes issues des reins de Jacob étaient soixante-dix âmes (70); or Joseph était en Égypte».

Deutéronome 10:22 (Septante, Massorétique ou massorétique)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora orthodoxe septante.

Ici, il est question de tous les ascendants des hébreux né hors d’Egypte mais qui sont venu en Egypte à l’arrivée de Jacob dans ce pays :

Jacob : 1 + Les fils ou petit-fils de Jacob nés avant sont arrivé en Egypte : 66

Cette citation du pentateuque pose deux problèmes

1er problème

Le chiffre 75 ne se trouve nulle part dans le pentateuque massorétique pour ce qui concerne les descendants de Jacob au temps de l’entré en Egypte ! C’est évident donc que l’auteur des actes n’a connu que la septante qui contient le nombre 75 au lieu de 70.

2ème problème

Le chiffre 75 ne correspond pas du tout au nombre de personne parenté de Joseph qui sont venu en Egypte avec Jacob, ce nombre faisait à la limite 66 (Jacob et Joseph y compris) arrondi à 70 par l’auteur de Dt 10:22. On peut se demander comment Etienne rempli de Saint Esprit (en supposant qu’il a existé et sachant qu’il n’a connu que la septante au sens des variantes) fait la confusion entre le nombre arrondi des 70 immigrés de Dt 10 :22 et les 75 de Gn 46 :27 qui concerne la totalité immigrés + natifs ? Les natifs seraient donc les fils et petits-fils de Joseph au nombre de 9 selon la septante.

Réflexion sur les raisons des corrections de la ‘’parole de Dieu’’.

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils directs (Manassé et Ephraïm Gn 46v20, 48v1,5,13) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9 progénitures avec des petits-fils comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Il faut noter que la septante est le seul texte qui parlent de 75 en accord avec le livre des actes. Flavius TF, le texte massorétique TM et le texte samaritain TS s’accordent tous sur le total de 70. Est-ce la raison pour laquelle les Samaritains et Flavius et après eux, les massorètes ont corrigé les textes premiers sicles étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70.

 

Les chiffres de Genèse 46v8-27 et Exode 1v5 dans les bibles LXX et TM ou SP

Bible

Léa

Zelpha

Rachel

Bilha

Calcul

Total

LXX, Act 7v14

33

16

18

7

1+33+16+18+7

ou 66+9

75 (avec Jacob, Joseph ayant 9 fils dont 7 petits fils en 9 ans)

SP, TM

33

16

14

7

0+33+16+14+7

ou 1+66+1+2

70 (sans Jacob, Joseph ayant 2 fils et aucun petit fils en 9 ans)

Les passages Genèse 46v26-27, Exode 1v5 de la Bible Septante LXX sont unanimes sur le chiffre de l’effectif de 75 personnes contre le passage de Deuteronome 10v22. Le livre de l’Exode et le livre du Deuteronome sont en effet deux livres synoptiques concurents.

Sujet parallèle ou de discorde

Livre du Deuteronome

Livre de l’Exode

Le décalogue

Deutéronome (Dt 5v6-21)

Exode (Ex 20v2-17)

Organisation du culte

Uni-santuarisme Dt 12:1-14

Multi-santuarisme Ex 20v24-26

Effetif des fils de Jacob

70 ames (LXX,TM:Dt 10v22)

75 ames (LXXGn 46,Ex 1v5,Ac7v14)

Responsabilité

Non héréditaire Deut 24v16

Héréditaire Exode 20v2-17

Sacrifices humains

Oui : Ex 22v29, Lév 27v29

Non : Deut 18v10, Levtq 18v21

Les généalogies dans genèse 5v, 11v et Kainam de Luc 3v35-36

Une des différences factuelles les plus importantes se trouve dans la Genèse. Tandis que d’Adam à la venue en Egypte, le Texte rabbinique compte 2238 ans, la Septante en compte 3 624 ans (soit 1386 années d’écart). Cette grande différence s’explique par des âges différents en Genèse 11, mais nous pouvons aussi noter la présence d’un personnage qui n’existe que dans la Septante ou la genèse des Jubilés.

 Genèse 11 : 12-15

Texte rabbinique

Septante

 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.  Schélach, âgé de trente ans, engendra Héber. Schélach vécut, après la naissance d’Héber, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.

Et Arphaxad vécut cent trente-cinq ans et il engendra Kaïnan. Et Arphaxad vécut après qu’il eut engendré Kaïnan, quatre cent trente, et il engendra des fils et des filles et il mourut. Et Kaïnan vécut cent trente ans et il engendra Sala. Et Kaïnan vécut après qu’il eut engendré Sala, trois cent trente ans et il engendra des fils et des filles 

 L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora Septant orthodoxe Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques

Nous voyons plusieurs différences entre ces deux textes. Outre les âges d’engendrement, nous remarquons l’existence d’un Kaïnan dans la Septante. Dans le texte rabbinique, Arpacshad est le père de Schélach et a 35 ans au moment de la naissance de son fils. Dans la Septante, Arphaxad est le père de Kaïnan, qui est le père de Sala. Arphaxad est donc le grand-père de Sala et a 265 ans (135+130) au moment de la naissance de Sala, ce qui donne donc la généalogie suivante :

 Genealogies

Si on suit le texte rabbinique, Kaïnan n’a donc jamais pu exister. Or Luc l’inclut dans sa généalogie du Christ :« fils d’Eber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, »  (Luc 3 : 35-36). Luc suit donc bien le texte de la Septante.

Le nombre de personnes descendues en Egypte Actes 7 : 14

Une autre divergence : le nombre de personnes descendues en Egypte. D’après le texte rabbinique, ils sont 70, tandis que la Septante en compte 75. Notons simplement que dans le Nouveau Testament (Actes 7 : 14), Etienne reprend le chiffre de la Septante.

Texte rabbinique (Genèse 46 : 27)

Septante (Genèse 46 : 27)

Nouveau Testament (Actes 7 :14)

Et Joseph avait deux fils qui lui étaient nés en Égypte. Le total des personnes de la famille de Jacob qui vinrent en Égypte était de soixante-dix.

Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf. Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes en Égypte.

Puis Joseph envoya chercher son père Jacob, et toute sa famille, composée de soixante-quinze personnes

La prophétie d’Amos Amos 5 : 26 et Actes 7 : 43

 L’utilisation de la Septante est d’ailleurs confirmée quelques versets plus loin, lorsqu’Etienne cite la prophétie d’Amos :

Texte rabbinique (Amos 5 : 26)

Septante (Amos 5 : 26)

Nouveau Testament (Actes 7 : 43)

Mais vous avez porté Sikkouth, votre Roi, et Kiyyoun, vos images, l’étoile de vos dieux, que vous vous êtes faits.

Vous avez élevé le tabernacle de Moloch, et l’étoile de votre dieu Raiphan, et leurs images que vous aviez fabriqués

Vous avez porté la tente de Moloch Et l’étoile du dieu Remphan, Ces images que vous avez faites pour les adorer! 

Nous voyons que le texte hébreu parlait des dieux Sikkouth et Kiyyoun, tandis que la Septante mentionne Moloch et Remphan. Notons simplement que dans le Nouveau Testament, c’est bien Moloch et Remphan qui apparaissent  

Le temps séparant la promesse et la Loi Gal 3v17 et Exode 12v40, 430 ans ou 645 ans=(100-75)+60+130 ans

Dernier exemple : le temps séparant la promesse faite à Abraham et la Loi. Dans le texte rabbinique, le séjour en Egypte a duré 430 ans (Exode 12 : 40). Il faut donc rajouter les 215 ans qui séparent la promesse faite à Abraham du début du séjour en Egypte. En revanche dans la Septante, les 430 ans commencent avec le séjour au pays de Canaan (Exode 12 : 40 LXX), c’est-à-dire au moment de la promesse. Or que dit l’apôtre Paul ?

 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.   Voici ce que j’entends: une disposition, que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut pas être annulée, et ainsi la promesse rendue vaine, par la loi survenue quatre cent trente ans plus tard.  Car si l’héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse; or, c’est par la promesse que Dieu a fait à Abraham ce don de sa grâce.  Galates 3 : 16-18

La Loi est survenue « 430 ans après la promesse ». Paul suit donc, encore une fois, la chronologie de la Septante.

Conclusion

Les auteurs du Nouveau Testament utilisaient bien la Septante et qu’ils ont ensuite transmis cette version de la Bible aux Eglises qu’ils ont fondées. En effet, la bible en hébreue n’existait simplement pas à leur époque.

http://didascale.com/septante-nouveau-testament/

Les manuscrits Bibliques de la mer morte retrouvés à Qumran confirment la Septante, voici quelques exemples

Samuel 17v4

La taille de Goliath est de 4 coudées dans la Septante et les textes de Qumran mais de 6 coudées dans le texte massorétique.

Le Psaume 145 : 13

<< Le Psaume 145 : 13 manque dans son entièreté dans les textes massorétiques. Il devrait y avoir 22 versets qui s’alignent selon les 22 lettres de l’alphabet hébreu, mais la lettre Nun et le verset correspondant manquent dans les textes massorétiques.

La Septante et les manuscrits de la mer morte 11Q PS (a) contiennent ce 13ème verset du Psaumes 145.

Le mot « lumière » au verset 11 d’Esaie 53

En Isaïe 53, les textes massorétiques manquent le mot « lumière » au verset 11.

Après le mot « verra », il doit y avoir un autre mot qualifiant ce que le serviteur souffrant verra. Ce mot (lumière) se retrouve par contre dans la Septante et dans les manuscrits de la mer morte.

Ainsi nous voyons le Messie mourir puis revoir la lumière et prolonger ses jours. C’est une référence claire au mythe de la résurrection construit dans le NT.

La version massorétique d’Isaïe 53 a 10 différences orthographiques, 4 changements stylistiques et 3 lettres absentes pour « lumière » au verset 11, donc un total de 17 différences entre les textes massorétiques et les manuscrits de la mer morte 1 Qlsb.

Deutéronome 32 : 8 “fils d’Israël”, “anges d’Elohim” ou ‘’fils de El ?

En Deutéronome 32 : 8, les textes massorétiques ont “fils d’Israël” alors que la Septante et les manuscrits de la mer morte ont “anges d’Elohim”.

Le terme “fils d’Israël” n’a pas sa place puisque quand Elohim divisa les nations en Genèse 10 : 25, Israël n’existait pas et Yaakov n’était pas encore né.

Mais, nous savons que d’après les fables des hébreux, l’Elohim assigna des anges à chaque nation (Daniel 12 : 1; 10 : 20) et que ceux-ci existaient à l’époque de la séparation des nations.

Torah-Deutéronome 32:8 (Massorétique)

Quand le Souverain donna leurs lots aux nations, quand il sépara les enfants d’Adam, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des fils d’Israël.

Torah-Deutéronome 32:8 (Septante)

Quand le Très-Haut divisa les nations, quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples d’après le nombre des anges d’El (Dieu).

Genèse 1v9 est tromqué dans le texte cathoévangélique mais est resté au complet dans la septante

Genèse 1 du parchemin Qumran 4Q10 Genèse

9  Dieu dit : « Que les eaux sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et que la terre sèche apparaisse » ; et c’était ainsi. Et les eaux sous le ciel se rassemblèrent à leur place, et la terre sèche apparut.

Genese 1 (texte massorétique ou cathoévangélique)

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

Genese 1 (texte de la Septante ou bible des chrétiens orthodoxes)

9 Après quoi Dieu dit : Que les eaux, au-dessous du ciel, soient réunies en un seul amas, et que l’aride apparaisse. Et il en fut ainsi : les eaux, au-dessous du ciel, furent réunies en un seul amas, et la terre seche (erets) apparut.

La falsification du verset 9 de genèse 1 par les proto-massoretes est faite pour des raisons numérologiques ou de guématrie, en sorte que les mots-clés (Elohim, terre, bon etc) soit tous en multiple de 7 dans la cosmogonie de Gn 1v1-2v3, c’est donc pour cette raison que cette partie a été supprimé par les falsificateurs proto-massorétique.

Les versets 6 et 7 de Jérémie 10 ont été ajoutés par les massorètes.

Jérémie 10 (Septante orthodoxe)

3 Car les objets du culte des gentils sont choses vaines : c’est un arbre abattu dans la forêt, œuvre d’un charpentier et d’un fondeur ; 4 C’est un métal fondu, orné d’argent ou d’or battus ; et on les a affermis avec des marteaux et des clous, et ils ne bougeront plus. 5a (9) C’est de l’argent travaillé, il ne marchera jamais ; c’est une image en argent de Tharsis ; viendra aussi l’or de Mophaz, et la main du fondeur ; ce sont œuvres d’artistes, revêtues d’hyacinthe et de pourpre. 5 Elles ne peuvent aller qu’on ne les porte. Ne les craignez point, elles ne vous feront point de mal, et il n’y a pas de bien à en attendre. 11 Dites-leur : Que des dieux qui n’ont créé ni le ciel ni la terre périssent sur la terre et sous le ciel 12 C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, qui a affermi le monde par sa sagesse, qui a étendu le ciel par son intelligence,

Jérémie 10 (Massorètes 1500 ans après Jérémie)

3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. 6 Nul n’est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom est grand par ta puissance. 7 Qui ne te craindrait, roi des nations? C’est à toi que la crainte est due; Car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs royaumes, Nul n’est semblable à toi. 8 Tous ensembles, ils sont stupides et insensés; Leur science n’est que vanité, c’est du bois! 9 On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en oeuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. 10 Mais l’Éternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel; La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur. 11 Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. 12 Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.

Dans la septante et dans les manuscrits de la mer morte ces versets ne sont pas trouvés dans Jérémie 10.

Autres observations

Dans le Psaumes 40 : 6, que nous avons vu au-dessus “tu m’as formé un corps”, tel que fidèlement cité en Hébreux 10 : 5 est également rendu par les manuscrits de Qumran.

Les textes massorétiques n’ont pas la version complète du chant de Deutéronome 32 : 43, alors que la Septante et les manuscrits de Qumran l’ont comme dans la Peshitta et qui est citée dans Hébreux 1 : 6 à partir de la Septante : « et à Lui se prosternent tous les anges d’Elohim » >>

Certains versets sont plus cohérents dans la compréhension du texte

Comme lorsque Séphora circoncit son fils alors que le messager de YHWH vient pour tuer Moshéh. Torah-Exode 4:24-26 (Massorétique)

Pendant ce voyage, il s’arrêta dans une hôtellerie; YHWH l’aborda et voulut le faire mourir. Séphora saisit un caillou, retrancha l’excroissance de son fils et la jeta à ses pieds en disant: « Est- ce donc par le sang que tu es uni à moi? » Le Seigneur le laissa en repos. Elle dit alors: « Oui, tu m’es uni par le sang, grâce à la circoncision! »

Ici ce passage de la Torah laisse perplexe devant les mots de Séphora que l’on ne comprend pas trop.

Tandis que dans le texte de la Septante, cela devient beaucoup plus clair, tout d’abord il s’agit du Molok-Ange YHWH qui essaye de tuer Moise et c’est ensuite Moise qui parle:

Torah-Exode 4:24-26 (Septante)

Or, pendant le voyage, à la halte, l’ange de YHWH rencontra Moshéh, et il cherchait à le tuer. Aussitôt Séphora, ayant pris un caillou, circoncit son fils, et Moshéh tomba aux pieds du Messager, disant : Il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils. Et le Messager le laissa libre parce qu’il avait dit : il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils.

ect, ect…

La bonne question que vous devez vous poser n’est pas quelle est la meilleure traduction mais quel est le bon texte Hébreu source de la Torah et des Prophètes, après cela nous pouvons toujours rechercher si telle ou telle traduction est meilleure qu’une autre.

Et sur ce point, sachons bien que parfois un traducteur traduira mieux un verset qu’un autre traducteur tandis qu’un autre verset sera mieux traduit par un autre traducteur, ect… sachant que le traducteur est toujours obligé d’y mettre parfois sa propre compréhension pour traduire un verset.

Je m’explique, parfois il est impossible de traduire du mot à mot littéral que cela soit en Hébreu ou en Grec car cela donne des phrases décousues en Français ou en Anglais ou autre langue, donc le traducteur sera obligé de rajouter des mots pour former une phrase correcte mais c’est parfois là qu’il peut se trouver des traductions biaisées selon la compréhension du traducteur, donc si vous avez un doute sur la traduction d’un verset, inutile de faire des comparaisons entre des traductions différentes, cela ne sera jamais une preuve, il vous faut aller chercher vous-même dans le texte Hébreu ou Grec et voir par vous-mêmes à l’aide de différents traducteurs pour voir la traduction qui se rapproche le plus près du verset en question.

Il n’y a pas de traduction parfaite, il y en a juste des moins pires que d’autres.

Et concernant ceux qui auraient tendance à croire que des traductions telles celles de Chouraqui ou de David Stern qui ont simplement remis dans leur consonnance Hébraïque certains mots, seraient donc pour cela plus fiable que les autres, je leur dis simplement que cela revient juste à se fier à un simple habillage qui n’est en rien le signe d’une meilleure traduction du texte source tout en sachant bien que le texte source qu’ils traduisent n’est pas le meilleur.

Parlons à présent du texte nommé Nouveau Testament comprenant les textes des Evangiles, les Actes des Apôtres et leurs lettres que l’on nomme Brit Chadasha Nouvelle Alliance ou Zeved Tov Beau Cadeau ou Bessora le Message, que j’ai gardé pour la fin de cette étude, pourquoi ?

Tout simplement car ces textes n’ont pas été rédigés à la même époque donc n’ont pas la même histoire.

Il est aussi bon de rappeler des faits qui je le sais ne sont pas toujours faciles à comprendre pour des croyants qui pensent que les choses concernant la transmission des Écritures sont simples alors que cela n’est pas vraiment le cas.

Savoir que plusieurs copies du texte Grec qui composent ces Ecrits existent avec des variantes les unes entre les autres.

Donc là aussi il ne s’agit pas juste de considérer quelle traduction serait la meilleure mais bien de savoir quel texte source est le meilleur.

Nous avons le texte Grec Receptus dit texte Grec Reçu reconnu comme étant celui transmis le plus fiable par plusieurs croyants et je suis de ceux-là, puis nous avons d’autres variantes comme le texte bysantin, sinaiticus et le texte vaticanus… Voici les différents manuscrits connus :

<< Papyrus 66, Papyrus 75, Codex Sinaiticus, {Codex Alexandrinus}, Codex Vaticanus, {Codex Ephraemi Rescriptus}, Regius, Petropolitanus Purpureus, Codex Borgianus, Codex

Washingtonianus, Codex Monacensis, Codex Macedoniensis, Sangallensis, Codex Koridethi, Athous Lavrensis, Onciale 0141, 0211, 22, 33, 124, 157, 209, 565, 788, 828, 1230, 1241, 1242, 1253,

1333, 1424, 2193, 2768, Codex Bezae, Codex Basilensis, {Codex Boreelianus}, Codex Seidelianus I, Codex Seidelianus II, Codex Cyprius, Codex Campianus, Codex Nanianus, Codex

Tischendorfianus IV, Codex Petropolitanus, Codex Athos Dionysius, 28, 700, 892, 1009, 1010,

1071, 1079, 1195, 1216, 1344, 1365, 1546, 1646, 2148, 2174, et des manuscrits du texte byzantin. >>

Parmi tous ces textes des variantes existent, notamment entre le texte Receptus dit texte Grec Reçu et le texte bysantin et le texte vaticanus et sinaiticus.

Certains n’acceptent que le texte Grec Reçu et il est vrai qu’il s’agit d’un texte complet et qui par beaucoup de versets prouve Sa Fiabilité au regard de la Torah comparé avec les autres textes Grecs.

Nous avons pour appuyer cette vérité le verset 14 du chapitre 22 de l’Apocalypse ou nous avons ceci dans le texte Grec Reçu :

Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Tandis que dans les autres textes bysantins, vaticanus et sinaiticus :

Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Bien comprendre qu’il ne s’agit pas ici d’une traduction différente mais du texte source Grec qui est différent d’où ce verset qui ne dit pas la même chose.

Et il y a d’autres différences entre ces textes…

Savoir donc que certaines traductions du Nouveau Testament ne se basent pas sur les mêmes textes Grecs d’où de telles différences, les traductions se basant uniquement sur le texte Grec Reçu sont notamment Ostervald, Martin, King James.

Les autres traductions telles Second, Darby, Jérusalem, Chouraqui, Stern… ont traduit le texte majoritaire dit bysantin incluant pour certaines révisions des notes issues des textes vaticanus et sinaiticus.

Avoir bien conscience que ces copies en Grecs avec leurs variantes ne sont que des copies de textes plus anciens rédigés en Hébreu pour les textes des Evangiles, le Livre des Actes, la lettre aux Hébreux et aussi possiblement d’autres lettres qui ont pû varier entre le Grec l’Hebreu et d’autres langues.

L’un des textes des Evangiles a été retrouvé en Hébreu et ne provient pas d’un texte Grec, on le nomme Evangile de Matthieu du Shem Tov.

Des différences intéressantes avec toutes les copies Grecques du texte de Matthieu que nous avons sont présentes dans ce texte proche du texte source Hébreu du texte de Matthieu original.

Il faut aussi savoir que dans le texte Hébreu ou dans le texte Grec des Écritures, la ponctuation est absente, de fait cela aussi peut parfois entraîner des traductions biaisées suivant l’endroit où l’on place la virgule. Donc pour conclure, j’espère que vous comprendrez pourquoi je ne suis pas vraiment enthousiaste à encourager telle ou telle traduction mais que j’encourage plutôt à regarder quel texte source a vraiment été traduit.

De fait, je privilégie pour l’analyse des fables des réligions abrahamique donc concernant la bible hébraique, « la Septante » traduite en Français par Pierre Guiguet en regardant bien sûr parfois le texte Grec pour vérifier la traduction, je me sert aussi d’une version de la Septante un peu plus ancienne contenant des variantes traduite en Anglais, on peut bien sûr parfois comparer avec le texte Hébreu Massorétique en complément.

LA THORA EN HEBREUE N’EXISTAIT PAS ENCORE DANS LA 1 ERE MOITIE SU 1 ER SIECLE

En conclusion, nous pouvons dire que la première thora composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante LXX a été composé en langue grecque. La thora en grecque est la véritable première originale de la thora ou du pentateuque dans sa forme actuelle. La thora des samaritains SP en Judéo-araméen semble etre une synthèse des thoras en araméen d’Esdras et la thora en grec des Ptolémées. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC.

En effet,

Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque. Vie de Moïse, II, 37).

Les auteurs du Nouveau Testament dans leurs citations :

  • de Qumran/LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6 sur ‘tous les dieux ou anges qui l’adorent’
  • de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 sur la durée de 430 ans
  • de SP-Gn 11v26,32, 12v4 dans Actes 7v4 sur l’age de terach à sa mort,
  • de LXX-Gn 46v26-27 dans Actes 7v14 sur les 75 fils de Jacob dont 7 petits fils
  • et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 sur le patriarche Kainam,

ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes ni le canon de la bible juive khazar actuelle. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle.

LES CHRONOLOGIES CONTRADICTOIRES ET DES DATES: LA DATATION EN ANNEES DES MYTHES HEBREUX ET LE NOMBRE DE JOURS PAR ANNEE

Quelque dates en ‘’ap Adam’’ données dans des versets bibliques des différentes bibles des différentes sectes juives et chrétiennes :

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Arabe No1) pour la chronologie longue de Flavius où le temple est bati pas Shlomia Malchisédek vers l’an 3000 ap Adam et Esdras avait 70 ans en l’an 5035 ap Adam, la durée entre Adam et Jésus est 5389 ans ;

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

Bible septante des orthodoxes :

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer Bysantine russe orthodoxe en AM ou en ‘’ap Adam’’ basée sur la chronologie longue de la septante : convertisseur ‘année grégorienne’ en ‘année ap Adam ou année bysantine’ :

https://fr.planetcalc.com/519/

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Ahmarique) pour la chronologie courte où le temple est bati pas Shlomia Yédédia fils de David vers l’an 3000 ap Adam et l’an 4000 ap Adam corresponds à l’année du Jugement au 1 er siècle, La durée entre Adam et Jésus qui disait que cette génération ne passera pas avant la fin du monde est d’environ 4000 ans.

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

  • Thora Yobélim (livre des Jubilés) 50v3 où la sortie d’Egypte eu lien en l’an 2410 ap Adam, ceci correspond aussi à une chronologie courte proche du texte de Galates 3v17 aligné sur les patriarches selon Luc 3v35-36 (Gn 10v24 LXX) contredisant Genèse 10v24 TM etc.

Thorah Yobélim ou Livre des jubilés :

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

  • La bible massorétique rabbinique ne contient pas de verset qui donne de date d’un événement, mais la secte juive rabbinique dispose du livre appelé Seder Olam Rabbah qui fonde sont calendrier qui marque 5785 ap Adam en l’an 2024 ap JC grégorien. La durée entre Adam et Jésus est de 3760 ans dans ce calendrier.

Convertisseur année grégorien en année rabbinique :

https://fr.chabad.org/calendar/converter.asp?tdate=1/3

La bible massorétique rabbinique :

https://saintebible.com/interlinear/genesis/5-1.htm

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible pharisienne de Jérusalem (Flavius)

La bible pharisienne d’Alexandrie (Philon)

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible Sefer Jasher ou Livre du Juste

La bible orthodoxe d’Alexandrie (Septante)

La bible des israélites Samaritains

La bible des juifs massorètes et rabbiniques

Adam

230

230

130

130

230

130

130

Seth

205

205

105

105

205

105

105

Énosh

190

190

90

90

190

90

90

Kénan

170

170

70

70

170

70

70

Mahalaleel

165

165

65

65

165

65

65

Jéred

162

162

62

62

162

62

162

Hénoc

165

165

65

65

165

65

65

Mathusalem

187

167

65

187

167

67

187

Lémec

188

188

55

182

188

53

182

Noé

502

502

500

502

502

502

502

Sem

100

100

54

100

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

135

114

35

135

135

35

Caïnan

130

57

130

Shelah

130

130

71

20

130

130

30

Héber

134

134

64

44

134

134

34

Péleg

130

130

61

30

130

130

30

Réou

132

132

58

23

132

132

32

Seroug

130

130

34

x

130

130

30

Nahor

120

79

86

68-x

79

79

29

Térach

70

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

75

Promesse Gn 12v4, +Durée en Egypte

25+60+130

+215

25+60+100

+30+400

(100-76)

+434

25+60

+130+210

25+60+130

+430

25+60+100

+30+400

25+60

+130+210

   

Exode 12v4, 1R6v1

440

440

440

480

440

5+3663

480

             

1er Temple

(de Salomon)

1065

(Flavius Joseph)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

832

(Seder Olam Rabbah, 832=900-68)

L’an 1 EC

2024

2024

2024

2024

2024

2024

L’an 2023

             

TOTAL en 2023

7278

7531

5938

5683

7561

6607

5784

   

Nombre d’années sur la base de Gn 5, Gn 11, Ex 12v40, 1 R 6v1, Gal 3v17 etc

Avant procréation / Après procréation / Longévité ou Durée jusqu’à l’événement suivant (année de naissance, année de décès)

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des pharisiens placée dans le temple : Flavius AJ

La bible des juifs samaritains

La bible des nazaréens ou Jubilés ou Lepto-Genèse

La bible des juifs massorètes ou rabbiniques

Adam (création)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

130 / 800 / 930 (0 à 930)

130 l’an 0

130 / 800 / 930 (0 à 930)

Seth

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

105 l’an 130

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

Énosh

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

90 l’an 235

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

Kénan

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

70 l’an 325

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

Mahalaleel

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

65 l’an 395

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

Jéred

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

62 / 785 / 847 (460 à 1307)

62 l’an 460

162 / 800 / 962 (460 à 1422)

Hénoc

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

65 / 200 / 365 (522 à 887)

65 l’an 522

65 / 300 / 365 (622 à 987)

Mathusalem

167 / 802 / 969 (1287 à 2256)

187 / 802 / 969 (1287 2256)

67 / 653 / 720 (587 à 1307)

65 l’an 587

187 / 782 / 969 (687 à 1656)

Lémec

188 / 565 / 753 (1454 à 2207)

188 / – – / 777 (1474 à 2251)

53 / 600 / 653 (654 à 1307)

55 l’an 652

182 / 595 / 777 (874 à 1651)

Noé

502 / – – / 950 (1642 à 2592)

512 / – – / 950 (1662 à 2612)

502 / – – / 950 (707 à 1657)

500 l’an 707

502 / – – / 950 (1056 à 2006)

Sem

100 / 500 / 600 (2144 à 2744)

100 / 500 / 600 (2174 à 2774)

100 / 500 / 600 (1209 à 1809)

54 / – – / – – l’an 1207

100 / 500 / 600 (1558 à 2158)

(Déluge)

(2) (2242 à 2243)

(2) (2264 à 2265)

(2) (1307 à 1308)

(8) l’an 1269

(2) (1656 à 1657)

Arpakshad

135 / 430 / – – (2244 à 2809)

135 / 430 / – – (2274 à 2839)

135 / 303 / 438 (1309 à 1747)

114 l’an 1261

35 / 403 / – – (1658 à 2096)

Caïnan

130 / 330 / – – (2379 à 2839)

 

57 l’an 1375

Shelah

130 / 330 / – – (2509 à 2969)

130 / 330 / – – (2409 à 2869)

130 / 303 / 433 (1444 à 1877)

71 l’an 1432

30 / 403 / – – (1693 à 2126)

Héber

134 / 270 / – – (2639 à 3043)

134 / 270 / – – (2539 à 2943)

134 / 270 / 404 (1574 à 1978)

64 l’an 1503

34 / 430 / – – (1723 à 2187)

Péleg (T Babèl)

130 / 209 / – – (2773 à 3112)

130 / 209 / – – (2673 à 3012)

130 / 109 / 239 (1708 à 1947)

61 l’an 1567

30 / 209 / – – (1757 à 1996)

Réou

132 / 207 / – – (2903 à 3242)

132 / 207 / – – (2803 à 3142)

132 / 107 / 239 (1838 à 2077)

58 l’an 1628

32 / 207 / – – (1787 à 2026)

Seroug

130 / 200 / – – (3035 à 3365)

130 / 200 / – – (2935 à 3265)

130 / 100 / 230 (1970 à 2200)

34 l’an 1686

30 / 200 / – – (1819 à 2049)

Nahor

79 / 129 / – – (3165 à 3373)

120 / 129 / – – (3065 à 3314)

79 / 69 / 148 (2100 à 2248)

86 l’an 1720

29 / 119 / – – (1849 à 1997)

Térach

70 / – – / 205 (3244 à 3449)

70 / – – / 205 (3185 à 3390)

70 / – – / 145 (2179 à 2324)

70 l’an 1806

70 / – – / 205 (1878 à 2083)

Abram Gn 12v1-4

75 / – – / 175 (3314 à 3489)

75 / – – / 175 (3255 à 3430)

75 / – – / 175 (2249 à 2424)

76 l’an 1876

75 / – – / 175 (1948 à 2123)

Promesse Gn 12v4

430 (3389 à 3414)

430 (3330 à 3355)

430 (2324 à 2349)

458 l’an 1952

430 (2023 à 2048)

Exode 12v4, 1R6v1

440 (3819 à 3859)

40+30+410+40+40+4 (3760 à 930)

 

l’an 2410

480 (2453 à 2460)

           

1er Temple

(de Salomon)

1064 (4259 à 4260)

(Cyrus -564 : Théophile)

-1065 (4324 à 4325)

(Flavius Joseph)

   

-827

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023 (5323 à 5323)

2023 (5389 à 5389)

 

2023

2023 (3760 à 3760)

L’an 2023

         

TOTAL en 2023

7346

7412

6462

6029

5783

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanakh\Chronologie Bibles Tot Z1.png

La bible donne aussi l’age de l’humanité à l’époque de l’exode qui est de 2410 années c’est-à-dire 49 jubilés (49x49ans), un septenat (1x7ans) et 2 ans. Cette approche donne des résultats différents, suivant le texte choisi et le point de repère utilisé. Les textes diffèrent selon le tableau suivant :

ETUDE COMPARATIVE DES THORAS OU DES VERSIONS DES LIVRES DES GENESES HEBRAIQUE

Nombre d’années depuis la création d’Adam Gn 5, Gn 11 et Exod 12v40: Date en AM

Ecart en années avec l’évenénement précédent :

Différente versions de bibles (Thoras)

(Durée d’une année : Gn 7v11-8v14 déluge

354=150+150+40+7+7)

Age d’Adam qd Seth né Gn5v3

(De Adam au) Déluge Mondial

Divergence des langues de La Tour de Babel

Entrée en Egypte de Jacob et ses fils

Sortie d’Egypte des israelites

l’an 2022 EC

Thora pré-shiisme bible ancienne fabriquée par Esdras

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6087 ans

Thora saducéenne du temple ou de Flavius ou thora judéenne ancienne

230 ans

2262 ans

2673 ans

411ans

3545 ans

872ans

3760 ans

215ans

7411 ans

Thora samaritain ou bible des israélites shémarim

(344 jours =354-10)

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6459 ans

Thora des Jubilés canonique dans le NT, la bible des abyssins d’Ethiopie et des néo-nazaréens.

(364 jours)

130 ans

1258 ans

1639 ans

381ans

2172 ans

533ans

2410 ans

238ans

˂ 5900 ans

Thora Septante orthodoxe ou bible chrétienne orientale

(354 jours)

230 ans

2242 ans

2773 ans

631ans

3604 ans

831ans

4004 ans

400ans

7530 ans

Thora massorétique ou bible des chrétiens occidentaux

(344 jours =354-10)

130 ans

1656 ans

1758 ans

102ans

2239 ans

481ans

2454 ans

215ans

5783 ans

Le nombre de jours dans une année selon la thora considérée :

  • L’année pseudo-solaire avec exactement 52 semaine soit 364 jours, la thora des jubilés dans le récit du déluge du 17/02/600 au 17/02/601. Les jours du mois tombent chacun les memes différents jours de la semaine et l’année est agraire et solaire selon ce que dit le texte.
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours = 150+150+40+7+7 de la thora-septante de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 27/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 de la thora rabbinique ou la thora samaritaine de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 17/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours du pentateuque de Flavius où le déluge dure du 27/01/600 au 07/07/600 pour la crue, puis ensuite, après 150 jours de décrue tres lente, le Bateau se pose sur Ararat, Noé attend encore 40+7+7=54 jours au total de décrue pour sortir du bateau le 01/02/601. Soit 3 + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 7 = 158 jours pour la crue, on ajoute (150-1) + (40-1) + (7-1) + (7-1) = (29-7) + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 29 + 1 = 200 jours pour la décrue totale, soit un total de 358 jours dont 354 jours d’année lunaire et la date de la sortie est 01/02/601.
  • L’année pseudo-solaire de 360 jours tiré des 5 mois de crue lors du déluge qui ont duré 150 jours que Daniel 12v7-11 (un temps, des temps et la moitié d’un temps), Apocalypse 11v3 et 12v6 reprennent avec le calcul où 360+(360+360)+360/2=1260.

NB : meme au sein d’une meme version ou texte, il y a plusieurs possibilités contradictoires de calcul. Ainsi, les différents calculs tiennent compte de la tradition des communautés réligieuses associées aux différentes versions de bible judéo-chrétienne tout en se basant sur les versets biblique uniquement. Notons aussi que la bible situe l’exode 1200 à 1500 ans avant la naissance de Jésus. Ce qui donne aujourd’hui en l’an 2021, un age de 6000 à 7000 ans pour l’humanité depuis Adam dans la mythologie judéo-chrétienne.

La date en nombre d’années des événements situés depuis l’an de la création d’Adam AM :

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie courte du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 1 er siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 1er siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La seule attestation de genèse 5 retrouvé à Qumran est dans le système de la chronologie courte. La version de Gn 5v13 de Qumran donne 840 ans à Kénan apres la naissance de son ainé comme dans les thoras samaritain et rabbinique à cronologie courte. La chronologie longue de la Septante donne 740 ans de vie à Kénan apres la naissance de son premier fils.

Genèse 5 du parchemin 4Q2 Genèse b

13  Après qu’il eut engendré Mahalalel, Kenan vécut huit cent quarante ans, et il engendra d’autres fils et filles.[..]

EUSEB PREPARATION EVANGELIQUE LIVRE IX CHAPITRE XIX.

TIRÉ DU MÊME AUTEUR (POLYHISTOR), EXTRAIT DE MOLON.

« Molon (41), qui a écrit un ouvrage contre les Juifs, dit :

« Après le déluge, l’homme, qui avait été sauvé avec ses enfants, revint d’Arménie (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1), puis ayant été expulsé de ses propriétés par les habitants du lieu, traversa tout le pays intermédiaire, et se rendit dans la partie montagneuse de la Syrie, qui était alors déserte. Après trois générations (Damas>Azaë>Adores, Trogue 2.3), naquit Abraham, nom qu’on peut traduire par l’ami de son père, lequel s’étant adonné à la sagesse, parcourut toute cette solitude (Ezéchiel 33v24). Il prit deux femmes, l’une du lieu et sa parente, l’autre d’Égypte, qui lui appartenait comme sa servante. De l’Égyptienne il eut douze enfants, lesquels s’étant en allés en Arabie, se distribuèrent le pays, et en furent les premiers rois. C’est la cause pour laquelle, jusqu’à ce jour, on compte douze rois en Arabie, qui ont les mêmes noms que ces premiers rois. De son épouse, Abraham n’eut qu’un seul fils (Jacob Esaie 41v8), dont le nom peut se traduire en grec par Γέλως (le rire = Isaac surnom de Jacob selon le talmud et Amos 7v9,16). Abraham mourut de vieillesse. Gélos (Isaac qui est Jacob, Esaie 63v16) prit pour épouse une fille de ce pays, dont il eut 11 enfants, et pour douzième Joseph ; Moïse en descend à la troisième génération. » Ici, s’arrête Polyhistor

Puis, après d’autres récits, il ajoute:

« Peu de temps après, Dieu ordonna à Abraham d’immoler en holocauste son fils Isaac (Jacob). Ayant pris ce fils (Jacob), il le conduisit sur la montagne, y dressa un bûcher, et plaça dessus Isaac. Au moment où il allait l’immoler, il en fut empêché par un ange, qui lui fournit, en sa place, un bélier pour servir de victime. Abraham, en conséquence, retira son fils de dessus le bûcher, et immola le bélier. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.»

Évangile de Nicodème

Partie II.-La descente du Christ aux enfers Chapitre 3 (19). Tandis que Jean enseignait ainsi ceux qui étaient dans l’Hadès, Adam, le premier créé et l’ancêtre, entendit cela et dit à son fils Seth : Mon fils, je veux que tu dises aux ancêtres de la race humaine et aux prophètes où je t’ai envoyé, quand il m’est échu de mourir. Seth dit : Prophètes et patriarches, écoutez. Lorsque mon père Adam, le premier créé, fut un jour sur le point de tomber dans la mort, il m’envoya prier Dieu tout près de la porte du paradis, pour qu’il me conduise par un ange jusqu’à l’arbre de compassion, pour que je prenne de l’huile et que j’oigne mon père, et qu’il se relève de sa maladie. C’est ce que j’ai fait aussi. Et après la prière, un ange du Seigneur vint et me dit : Que demandes-tu, Seth ? Demandes-tu l’huile qui guérit les malades, ou l’arbre d’où coule cette huile, à cause de la maladie de ton père ? Cela ne se trouve plus maintenant. Va donc, et dis à ton père : Lorsque les cinq mille cinq cents ans seront accomplis depuis la création du monde, tu viendras sur la terre, le Fils unique de Dieu, fait homme. Il l’oindra de cette huile, et le ressuscitera ; et il lavera dans l’eau et dans le Saint-Esprit, lui et ceux qui sont hors de lui ; et alors il sera guéri de toute maladie. Mais maintenant cela est impossible. Lorsque les patriarches et les prophètes entendirent ces paroles, ils furent saisis d’une grande joie.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : attestation de la chronologie longue et 400 ans de séjours

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même. Et ce que je veux dire, c’est quelque chose de ce genre. Peu de temps avant qu’il ait institué la miséricorde et le pardon, maintenant il décrète à nouveau que la pénitence existera, sans se moquer ni faire de reproches à ces hommes que l’on croit avoir offensés, et en donnant en même temps à l’âme l’occasion de monter. passer de la méchanceté à la vertu, comme la conversion de ceux qui marchent vers un piège. Car voici, l’homme devenu mari et père avec sa naissance constitue un début d’honnêteté. Et on dit qu’il plaît à Dieu, car bien qu’il ne persévère pas dans la piété dès sa naissance, néanmoins, toute la période qui lui reste lui est comptée comme ayant été passée dans une manière de vie louable, parce qu’il a plu à Dieu pour Tellement d’années. Et ces choses sont dites, non pas parce que c’était peut-être le cas, mais peut-être que cela aurait pu paraître différent ; mais il approuve l’ordre des choses, car l’indulgence ayant été illustrée, dans ce cas de Caïn, après un court intervalle de temps, il introduit cette déclaration, selon laquelle Enoch pratiquait la repentance, nous avertissant par là que la repentance seule peut procurer l’indulgence.

(83) Pourquoi Hénoc, qui cultivait la repentance, aurait vécu cent soixante-cinq ans avant sa repentance, mais deux cents après sa repentance ? (LXX #Ge 5:22).{8Ce nombre d’un cent soixante-cinq est composé de l’addition singulière de dix nombres depuis l’unité jusqu’à dix ; comme un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, dont le total est de cinquante-cinq. Et encore, par l’addition de dix nombres, qui, en enlevant l’unité, progressent par deux, et deux, quatre, six, huit, dix, douze, quatorze, seize, dix-huit, vingt, ce qui fait cent dix ; dont la combinaison, avec les nombres mentionnés en premier, produit cent soixante-cinq ; et dans cette addition les nombres pairs valent le double des nombres impairs ; car la femme est plus violente que l’homme, dans la manière absurde dont l’homme méchant règne sur l’homme vertueux, les sens extérieurs sur l’esprit, le corps sur les sens extérieurs et la matière sur sa cause. Mais le nombre deux cents, dans lequel la repentance était pratiquée, est combiné de deux nombres cent, dont le premier cent indique une purification de l’injustice, mais l’autre indique la plénitude de la vertu parfaite. En vérité, avant toute autre chose, la première chose à faire est de retrancher d’un corps malade toute partie malade, et ensuite de lui appliquer des moyens de guérison, car c’est le premier pas, et l’autre le second. De plus, le nombre deux cents est composé de quatre, car il est produit comme à partir d’une graine, de quatre nombres triangulaires, et de quatre tétragones, et de quatre pentagones, et de quatre hexagones, et de quatre heptagones ; et, comme on peut le dire, il fixe son pas sur le nombre sept. Or les quatre triangles sont ceux-ci : un, trois, six, dix, ce qui fait vingt ; les quatre tétragones sont un, quatre, neuf, seize, ce qui fait trente ; des quatre pentagones, un, cinq, douze, vingt-deux, on obtient le nombre quarante. De plus, les quatre hexagones, un, six, quinze, vingt-huit, font cinquante ; et les quatre heptagones, un, sept, dix-huit, trente-quatre, font soixante ; et tous ces chiffres réunis font deux cents.

https://www.earlychristianwritings.com/yonge/book41.html

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*

(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin. Et en premier lieu, il déclare qu’une famille du genre humain doit habiter dans un pays appartenant à une autre ; car tout ce qui est sous le ciel est la possession de Dieu, et les êtres vivants qui existent sur la terre peuvent plus proprement et véritablement être considérés comme des voyageurs dans un pays étranger que comme demeurant dans leur propre pays qui, par nature, ils n’ont pas. En second lieu, il nous déclare ainsi que tout mortel est un esclave selon son espèce. Mais aucun homme n’est libre, mais chacun a de nombreux maîtres qui le tourmentent et l’affligent tant au dedans qu’au dehors ; par exemple, il y a l’hiver qui l’affecte du froid, l’été qui le brûle de chaleur, de faim, de soif, et bien d’autres calamités ; et à l’intérieur il y a des plaisirs et des concupiscences, des chagrins et des peurs. Mais sa servitude est limitée à une période de quatre cents ans, pendant laquelle les plaisirs susdits s’élèveront contre lui. C’est pour cette raison qu’il a été dit plus haut qu’Abraham passa et s’assit sur eux, les gênant et les repoussant ; en ce qui concerne les mots littéraux, repoussant ces oiseaux carnivores qui planaient au-dessus des animaux divisés, mais repoussant en fait les afflictions qui frappent les hommes. Car un homme qui est dans sa propre nature un amoureux de la vertu, et aussi, par une pratique diligente, un étudiant de la vertu, est un médecin des plus humains pour notre race, et un véritable protecteur de celle-ci et son gardien du mal. Car toutes ces choses ont une référence allégorique à l’âme. Car tandis que l’âme du sage, descendant d’en haut du ciel, descend sur et entre dans un mortel et est semée dans le champ du corps, elle séjourne en réalité dans une terre qui n’est pas la sienne. Puisque la nature terrestre du corps est totalement étrangère à l’intellect pur, et tend à le soumettre et à l’entraîner vers le bas jusqu’à l’esclavage, en lui attirant toutes sortes d’afflictions, jusqu’à ce que la tristesse, amenant au jugement la multitude attrayante des vices, les condamne. ; et ainsi enfin l’âme est rendue à la liberté. Et c’est pour cette raison qu’il ajoute ensuite la phrase : « Néanmoins, je jugerai la nation qu’ils enverront ; et ensuite ils sortiront avec une grande substance ; » c’est-à-dire avec la même mesure, et encore mieux. Parce qu’alors l’esprit est libéré de son collègue espiègle,sortir du corps et être transféré non seulement avec liberté mais aussi avec beaucoup de substance ; afin de ne rien laisser de bon ou d’utile à ses ennemis. Puisque toute âme raisonnable est productive, mais celui qui se croit chargé et doté de vertu dans son propre conseil, est incapable de conserver son fruit jusqu’au bout. Car il convient à l’homme vertueux d’atteindre de lui-même les objets qu’il a voulus, de même que les conseils de la sagesse correspondent à ces objets. Car, comme certains arbres, bien qu’ils paraissent productifs dès la première saison du bourgeonnement de leurs fruits, ne peuvent cependant pas les amener à maturité, de sorte que le fruit entier, avant qu’il ne soit mûr, est secoué par une cause insignifiante ; de la même manière, les âmes des hommes inconstants ressentent de nombreuses influences qui contribuent à leur productivité, mais sont néanmoins incapables de les maintenir saines jusqu’à ce qu’elles arrivent à la perfection, comme devrait le faire un homme étudiant la vertu pour finalement les rassembler comme siennes.

Sur la base des généalogies (toledot) et de l’âge des personnages dans le livre de la Genèse, de son double Jubilés connu des auteurs du NT et des parties ultérieures de la Bible, les érudits religieux juifs et chrétiens ont estimé la datation de la Création du monde, nommée anno mundi AM.

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i*

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

Quant à Eupolemus et Démétrius, le fait qu’ils sont des juifs, ne saurait faire un doute d’âpres l’aveu d’Eusèbe lui même, Hlst. ecclésiast. l. VI, c. 13, où il dit que St-CIément d’Alexandrie s’est servi du témoignage de Philon, d’Aristobule, de Josèphe, de Démétlrius et d’Eupolcinus, historiens juifs (ἰουδαίων συγγραφέων).

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Genèse 14 v 18 Melchisédek, le roi Salemo, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.

Livre de la Révélation d’Esdras, Version arabe No 1 à chronologie longue :

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon et David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois. 

STRABON, GEOGRAPHIE, LIVRE UN

Traduction française : Amédée TARDIEU

 … tous passages, du reste, sur lesquels nous revenons dans notre description d’Ithaque pour les mieux éclaircir. Conséquemment dans ce vers,

« Car Jupiter s’en fut hier vers l’Océan peur visiter les vertueux Éthiopiens (79), »

il nous faut généraliser le sens et entendre que l’Océan se déploie sur toute la longueur du climat méridional et l’Éthiopie pareillement, puisque, sur quelque point dudit climat que vous arrêtiez votre pensée, c’est toujours sur l’Océan et sur l’Éthiopie que vous tombez. C’est dans un sens général aussi que le poète a dit ailleurs,

« Mais il fut aperçu de Neptune, qui revenant alors des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes, le découvrit au loin (80), »

cette double expression

« des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes »

étant l’équivalent de celle-ci « des régions du Midi » ; car ce n’est point des Solymes de Pisidie que le poète parle ici, mais d’un peuple imaginaire, avons-nous dit, portant le même nom, et qu’il suppose placé par rapport à l’esquif sur lequel erre son héros et par rapport aux peuples situés au sud de ce point (lesquels ne sauraient être que ses Éthiopiens) juste dans la même position où les Solymes de Pisidie se trouvaient être par rapport au Pont et à l’Éthiopie proprement dite, sise au-dessus de l’Égypte. Ce qu’Homère enfin dit des grues doit être pris également en thèse générale :

« Fuyant l’hiver et les pluies torrentielles, elles s’envolent en criant vers les rivages de l’Océan, et leurs cris annoncent

« à la nation des Pygmées et la guerre et le trépas (81). »

LXX 1 Rois 6 v 1 Ce fut en l’an (440) quatre cent quarante de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, (a) Que le roi donna l’ordre de prendre des pierres, grandes et chères, pour les fondations du temple, et des pierres parfaitement taillées. (b) Les fils de Salomon et les fils d’Hiram les taillèrent et les transportèrent. (c) En la quatrième année on jeta les fondements du temple du Seigneur, pendant le mois de Zin, le second mois. (d) En la onzième année du règne de Salomo (Səlōmōh), pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

TM 1 Rois 6 v 1 Ce fut la (480 ième) quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Egypte que Salomon bâtit la maison à l’Eternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois. … 37 La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l’Eternel furent posés; 38 et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu’elle devait être. Salomon la construisit dans l’espace de sept ans.

1 Machabées 8:17-19 [17] Judas choisit Eupolème, fils de Jean, fils d’Accos, et Jason, fils d’Eléazar, et il les envoya à Rome pour faire avec eux amitié et alliance, [18] et pour qu’ils les délivrassent du joug, car ils voyaient que le royaume des Grecs réduisait Israël en servitude. [19]Ils se rendirent donc à Rome, et le voyage fut très long; et, étant entrés dans le sénat, ils prirent la parole en ces termes :

Conclusion :

Primo, le chiffre de la durée de 5149 années entre la création d’Adam et l’an 5 de Ptolémée Démétrios (l’an 158 av EC) donné par Eupolémos dans son livre, comparé au chiffre de 5229 ans qui ressort de la chronologie de Flavius, donnant une différence :

de 80 ans = 60 ans + 20 ans, montre clairement deux choses :

  • la première est que ‘Isaac père de Jacob’ n’a jamais existé jusqu’au temps d’Eupolémos (1 Macc 8v17-19) dans le pentateuque en chaldéen utilisé à Jérusalem puisqu’Isaac dont l’age de paternité est de 60 ans est un ajout éffectué entre l’an -140 et l’an -50 … Ce fait est confirmé dans Esaie 41v8 où il est dit que Jacob est la semance ou progéniture d’Abraham, c’est-à-dire que Abraham est le père direct de Jacob. Trogue Pompée et Molon font aussi de Jacob le fils direct d’Abraham … Plusieurs fragment du livre d’Eupolémos appelé ‘’les juifs d’Assyrie’’ sont disponibles dans Eusebe PE Livre IX, aucun de ces fragments d’Eupolémos ne parle d’Isaac père de Jacob alors que Eupolémos raconte l’histoire des juifs depuis la migration d’Abraham jusqu’à Jérémie. L’ajout de personnage dans la liste de généalogie de la bible juive est connu avec l’exemple emblématique de Kainam qui est inséré entre Arphaxad et Saleh dans le pentateuque des sadducéens devenu celui des orthodoxe Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18 et cité en Luc 3v35-36 alors que Kainam est absent dans le texte massorétique en Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18. Le Kainan petit fils de Seth fils d’Adam de la période anté-délubienne mentionné dans le Sefer Yéshira (le livre du Juste) ressemble beaucoup à l’histoire du magicien astrologue Kainan fils d’Arphaxad inventé et inséré entre Arphaxad et Saleh dans le Sefer Yobélim (livre des jubilés) et le pentateuque septante d’Alexandrie cités par Luc 3v35-36. On voit donc clairement que c’est par erreur de copie que le Kainan petit fils de Seth d’avant le déluge s’est dédoublé et se retrouve encore entre Arphaxad et Saleh après le Déluge. Le nom ‘Isaac’ est simplement un surnom de Jacob, d’ailleurs Molon et plusieurs versets de la bible (Amos 7v9,16) confirment ce fait tout comme Israel est aussi le synonyme de Jacob en 1 Chrn 16v17. ‘’Isaac père de Jacob’’ inventé et inséré entre Abraham et Jacob est donc une invention de la première moitié du 1 er siècle av EC. Cet isaac père de Jacob, inconnu d’Eupolémos et de Molon, apparait pour la première fois sous les plus des juifs Démétrios et Artapan au 1 er siècle av EC dans leurs fragments rapportés par Polyhistor vers l’an-50.
  • la seconde est que comme dans la torah-pentateuque orthodoxe où Mathusalem qui a survécu anormalement de 15 ans au déluge de Noé, Mathusalem avait aussi survécu de 15 ans dans la version de la torah-pentateuque du temps d’Eupolémus, et que l’ajout de 20 ans dans la correction de scribe de 167 ans (orthodoxe ou de Théophile d’Antioche) à 187 ans (la torah-pentateuque des pharisiens avec Flavius AJ Livres 1 à 5 et le pentateuque rabbinique) de l’age de paternité Mathusalem. Dans la chronologie courte comprimée du texte du pentateuque samaritain, trois longévités de trois patriarches ont été charcutés avant de les faire tous mourir l’année du déluge. L’option choisit par le texte massorétique du pentateuque des juifs rabbiniques simplement de conserver l’age de paternité de Matusalem gonflé de 2à ans et de diminuer de 6 ans celui son fils Lamech afin d’éviter le drame de la survivance anormal de Mathusalem au déluge.

Secondo, le chiffre de 2580 ans qui vient de la citation libre ou paraphrase d’Eupolémos par Clément comme durée entre l’Exode des juifs avec Moise et l’an 5 du roi Ptolémée Démétrios signifirait que selon lui Moise a vécu vers 2569 ap Adam (5149-2580=2569), environ 438 ans (440 ans, 438 = 431+(11-4) selon LXX 1 Rois 6v1) avant la construction du temple de Jérusalem par le roi Salemo (Melchisédek) en l’an 3000 (selon Révélation d’Esdras 10v45-46) qui est ici donc confondu au roi juifs Yédédia fils et succeseur du roi David (frauduleusement surnommé Salomo pour l’occasion 2 Sam 12v24-25 ). Déjà, on remarque que cette citation n’est pas un fragment mais une paraphrase libre. La seconde confusion est celle de l’exode des hyksos avec l’expulsion des juifs au temps de Moise. L’exode des hyksos (les Caphtorim dont les hébreux de d’Egypte ou Patrus Gn 10v14). Cette première tentative de falsification de l’histoire du roi négro-africain (éthiopien) cananéen Salemo Melchisédek par les auteurs juifs de la bible, et la volonté de confondre l’exode des hyksos avec l’exode des juifs du temps de Moise (d’abord par Eupolémos et Flavius), est le cataliseur qui a provoqué de l’invention de la chronologie courte au 1 er et 2 ème siècle ap EC. Dans la chronologie courte, Adam est créé vers 3602 ans avant l’an 5 du règne du roi Démétrios. Certe, l’exode de Moise est survenu environ 440 ans avant le roi Yédédia surnommé Salomon, mais l’exode des juifs du temps de Moise et le règne de Salomon sont largement postérieurs à l’an 3000 AM. La compression de la chronologie a donc parmi de placer l’exode de Moise vers l’an 2569 AM (afin de le confondre avec celui des Hyksos survenu 459 ans avant Moise) et la construction du temple par le roi Yédedia Salomon vers l’an 3000 (précisément l’an 2928 AM dans le calendrier rabbinique afin de confondre Yédédia au véritable Salemo qui est le roi-prètre Melchisédek) tout en gardant l’ordre chronologique normal des ancètres des juifs. En effet ; il est anachronique de placer Moise en l’an 2580 AM et Yédédia Salomoh en l’an 3000 AM car leur ancètre Abraham lui-même est né vers l’an 3234 AM ou 3254 AM dans le système de Eupolème, dans la torah-pentateuque orthodoxe et dans la torah-pentateuque pharisiens citée par Flavius dans AJ Livres 1 à 5. On ne saura peut etre jamais si l’erreur vient du livre d’Eupolémos ou de Clément d’Alexandrie qui l’a mal cité. Quoi qu’il en soit, seul l’exode des Hyksos ou Caphtorim (philistins, hébreux, péléthiens etc) peut etre situé 2580 ans avant le roi Ptolémée Démétrios.

Après l’invention d’Isaac (d’Ismael et d’Esau), une autre version du livre Apoc. Esdras a été fabriqué avec une date de 5000 AM comme date de la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 AM comme année de sa mission à Jérusalem avec sa torah inventée (au lieu de 4955 AM selon Eupolémos) entre la création d’Adam et la mission d’Esdras au Début du règne d’Artaxercès III (5005=4955+60 (Isaac) – 10 (2 ans au lieu de 12 ans en Gn 11v10)). On aboutit au final vers la fin du 1 er siècle à deux versions à chronologie longue de la Torah :

  • la torah-pentateuque pharisienne à chronologie longue qui correspond à la source syriaque de la version arabe No 1 du livre Apoc.-Esdras avec les 5035 AM (4955+60+20) comme année de la création de la torah par Esdras et de sa mission qui l’a conduit de Babylone à Jérusalem en l’an 352 av EC avec sa ‘torah de Moise’ inventée. Cette date se retrouve indépendament dans deux sources à savoir la bible (Esdras 7v8 soit l’an 352 av EC) et dans Apoc. Esdras version arabe No 1 (5035-5387= 352 av EC). On sait qu’Artaxercès III est devenu roi en l’an 358 av EC.
  • la torah-pentateuque sadducéenne à chronologie longue qui correspond à la version syriaque du livre Apoc.-Esdras avec les 5000 AM (l’an 357 av EC) pour la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 comme l’année de son voyage en l’an 352 av EC.
  • la torah-pentateuque nazaréens orthodoxe qui est la torah sadducéenne avec l’age de paternité de Nachor qui passe de 120 à 79 soit une diminution de 41 ans et celui de Noé de 511 à 501 ans. Il semble que cette diminution de 50 ans au total, est là pour compenser l’ajout du pensonnage d’Isaac père de Jacob à 60 ans.

Le dernier problème majeur sera résolu par Flavius qui gonfle l’age de paternité de Matusalem de 20 ans (de 167 à 187 ans) en sorte que Mathusalem meurt 5 ans avant le déluge au lieu de 15 ans après le déluge, étant donné que seuls Noé et ses fils ont survécu.

Comme nous l’avons dit plus haut, la volonté de confondre l’exode des hyksos avec celui de Moise et celle d’attribuer la construction du temple faite par le roi Salemo Melchisédek au roi Salomon Yédédia a conduit à la compression drastique de la chronologie. La tentative de compression de la chronologie afin d’attribuer le mérite du roi négro-africain le roi Salemo Melchisédek conduira à plusieurs tentatives d’essaye de fabrication de plusieurs différents pentateuques à chronologie courte :

  • la torah-pentateuque samaritaine (où l’exode de Moise a eu lieu en 2755 AM et le temple bati en 3195 AM),
  • la torah-Sefer Yobelim (livre des jubilés où l’exode eu lieu en 2410 AM et le temple bati en 2890 AM),
  • la torah-pentateuque proto-massorétique (où l’exode eu lieu en l’an 2435 AM et le temple construit en 3000 AM la première année du règne de Salomon 2 Chroniques).
  • la Torah-Sefer Yeshira (le livre du juste cité en Josué 10v13 et 2 Sam 1v18 où l’Exode eu lieu 2568 après 430 ans de séjour selon TM-Exode 12v40). Avec les 440 ans de LXX-1 Rois 6v1, on obtient la date de 3008 AM comme date d’achvement du temple et donc l’an 3001 comme date du début de sa construction qui a durée 7 ans, ce qui correspond parfaitement à Apoc.-Esdras 10v45-46 comme date de début de construction du temple par Salomon. Il faut noter que le chiffre de 480 ans de TM-1 Rois 6v1 date de la période des proto-massorète soit du 3 ème siècle ap EC. On voit clairement que la Torah-Sefer Yeshira est construit pour viser exactement la date de 2569 donnée dans la paraphrase d’Eupolème par Clément d’Alexandrie, les concepteurs de la Torah-Sefer Yeshira connaissent forcément le livre d’Eupolème ou sa citation libre par Eusebe.
  • la torah-pentateuque massorétique ou rabbinique (où l’exode eu lieu en l’an 2448 AM et le temple construit en 2928 AM).

Toutes ces torahs pentateuques ou Sefers ont donc procédé à des falsifications et reajustement massives dans les chiffres des chappitre 5 et chapitre 11 du livre de la genèse, du livre de la révélation d’Esdras et des ajouts de 1 Rois chapitre 6 afin passer la date en AM de l’exode autour de la date anachronique d’Eupolémos qui est 2569 AM.

Mais le dépouillllement du glorieux roi négro-africain appelé roi Salomo Melchisédek au profif du roi hébreux nomade éleveur de chèvres n’a pas suffit aux faussaires qui ont écrit la bible au 1 er siècle ap EC. Leur succeseurs massorète quant à eux, ont tellement comprimé les durées que le décaieul Sem d’Abraham se retrouve contemporain de ce dernier et le talmud en profite enfin pour dire que Sem est Melchisédek dans le but de cacher que Melchisédek était un négro-africain éthiopiens ou coushite cananéen et roi de Jérusalem des centaines d’années avec Salomon, Moise et Abraham. En effet, Sanchoniathon qui a vécu avant Abraham et Moise a parlé de Melchisédek le roi kamite. Enfin, le judaisme rabbinique a honte du fait que ce soit un négro-africain, un kamite qui a enseigné la Torah (la Maat) à Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

En réalité, Abraham était un homme blanc, mais abraham pratiquait la religion africaine comme ses descendants Joseph, Moise, David. L’aniconisme fut imposé au juifs par les perses.

Il y a un autre problème posé par le Apoc-Esdras 10v45-46, ce livre est une autre preuve que les textes non sacerdotaux de la genèse où des sacrifices sont effectué avant l’époque du roi Salemo Melchisédek (Gn 14v17-20), sont des ajouts tardifs, car on sait que dans ces textes ajoutés au 1 er siècle av EC, Cain et Abel (Gn 4v1-5) et Noé (Gn 8v20-21) ont offert des sacrifices. Des sacrifices ne sont jamais mentionnés dans les textes sacerdtaux plus anciens qu’on pourrait attribuer à Esdras.

(46) Quel est le Démétrius dont ce fragment est emprunté ? Voici comme Dahne répond à cette question, l. II, p. 220 :

« On ne sait que répondre à la question, si le Démétrius qui nous a laissé un long fragment sur Jacob est ou n’est pas juif. Il y a, en effet, deux hommes de ce nom, tous deux historiens des Juifs, souvent pris l’un pour l’autre, quoique bien faciles à distinguer. Le premier, Démétrius de Phalère dont le nom et la destinée sont bien connus, bibliothécaire de Ptolémée Soter. Josèphe nous assure qu’il s’est exprimé avec plus d’exactitude que tous les autres, sur les Juifs (contre Apion,1, 23,) ; ce qui prouve que Huet est dans l’erreur lorsqu’il pense que cet historien a confondu Démétrius de Phalère avec son homonyme (prop. IV, § 22, p. 86 de l’édit. 8°). L’autre Démétrius, parlant du quatrième Ptolémée, ne saurait être confondu avec Dérnétrius de Phalère. Ce dernier a écrit sur les rois de Juda, et le fragment sur Jacob ne paraît guère pouvoir lui être attribué. On serait tenté de croire qu’Eusèbe s’est trompé en ne l’inscrivant pas sous le nom de son homonyme. Il porte, en effet, un cachet qui doit le faire considérer comme l’œuvre d’un Alexandrin, en déclarant que Jacob a lutté, non contre Dieu, mais contre un ange, d’après la distinction que les Alexandrins ont toujours cherché à établir entre le Dieu suprême et les Dieux terrestres, en relation avec les hommes. Ce qu’on ne saurait non plus admettre comme doctrine propre à Démétrius de Phalère, à moins de supposer qu’il ne tînt ce récit d’un Juif Alexandrin. »

Huet, dans sa Démons, prop. IV, § 22, et Isaac Vossius, De 70 interp., p. 396, tiennent Démétrius pour Juif.

L’étude du chiffre globale donné par Eupolémos prouve que la rallonge de 20 ans à l’age de paternité de Matusalem (Gn 5v25, 187 ans au lieu de 167 ans), le patriarche Kainam entre Arphaxad et Saleh et ‘Isaac père de Jacob, agé de 60 ans’ n’était pas encore dans le texte au temps d’Eupolémos dont le chiffre global est inférieur au chiffre global de Flavius de 80 ans exactement à cause de ces deux différences. On connait assez bien l’histoire du patriarche astrologue Kainam fils d’Arphaxad qui a été ajouté après Eupolémos et supprimé à nouveau de genèse 11 alors qu’il est présent dans Luc 3v35-36 qui cite la Torah-Sefer Yobélim. A l’inverse, Isaac était simplement un surnom de Jacob, contrairement à Kainam qui a été finalement suprimé dans la plus tardive des versions de la Torah, Isaac est devenu un grand patriarche distinct de Jacob car étant devenu son père dans la bible orthodoxe et rabbinique et la torah nazaréenne. Etant donné que le chiffre global de Démétrios l’auteur du fragment sur Jacob suppose que le ralonge de 20 ans à Mathusalem, le patriarche Kainam devenu père à 130 ans (BA-Gn 11v25), le changement de l’age de paternité de Nachor de 120 ans à 79 ans et Isaac père de Jacob à 60 ans sont déjà intégrés dans la chronologie, et que le récit de Démétrios font penser aux textes parabiblique du récit des patriarches retrouvés à Qumran qui ont un grand soucis des détailles en matière de chronologie, Démétrios (de chez qui polyhistor a pris ce fragment) est forcément un juif alexandrin ayant vécu dans la première moitié du 1 er siecle av EC c’est-à-dire apres Eupolémos qui lui est bien connu.

La durée de 215 ans de séjours en Egypte correspondant aux 430 ans entre l’arrivé d’Abraham à 75 ans et la Sortie d’Egypte, est connu depuis au moins la chronologie d’Eupolémus. Cette durée est aussi connue de Paul (Gal 3v17) et Flavius (AJ livre 1). La durée de 400 ans ou de 430 ans de séjours ou d’oppression en Egypte est une invention des scribes pharisiens des textes non sacerdotaux qui n’ont pas compris que le mot ‘leurs pères’ dans Exode 12v40 inclue Abraham, Isaac, Jacob et les 12 patriarches, selon eux, il s’agit seulement de Jacob et des 12 patriarches des 12 tribus.

Dans la bible des samaritains (SP) et des juifs rabbiniques (TM), Joseph avait donc 9 ans (100-91) lors de l’arrivée à Canaan car Jacob avait 100 ans (130-30 où 30=430-400), Joseph avait 39 ans (39=30+7+2) quand Jacob avait 137 ans. Joseph est né quand Jacob avait 91 ans. Ce qui contredit la chronologie de la bible de Démétrios où Joseph avait alors 6,33 ans à l’arrivée à Canaan de Jacob : la durée de 400 ans est totalament absurde car meme le cumul des longévités de Kahat>Amram>Moise n’atteint pas 350 et donc loin des 400 ans de séjours ou d’oppression en Egypte.

Genèse 15v13 SP ou TM

Et l’Eternel dit à Abram: Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Genèse 15v13 est donc un ajout des scribes pharisiens 1 er siècle av qui n’avaient pas bient compris les textes sacerdotaux. Il est aussi possible que la durée du séjour a été gonflé pour des raison de chronologie.

Les causes de multiples versions falsifiées du livre de la révélation d’Esdras et de son discrédit et des compositions des thoras avec de nouvelle chronologie après la chronologie conservée dans les chiffres d’Eupolémos :

Livre de la Révélation d’Esdras, Version Syriaque (à chronologie longue) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant que les années présentes fussent l’objet de recherches;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. J’ai pensé et tout cela fut fait par moi et non par un autre, de même que la fin a lieu par moi et non par un autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob.10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101]

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

L’étude comparative des chronologies longue et courtes de Genèse 5 et Genèse 11 montre clairement que la chronologie initiale ou la plus ancienne est celle qui est conservée dans le texte de la thora Septante puisque cette chronologie recoit les attestations d’Eupolémos (l’an-165), Démétrios (-100), Philon (+30) et Flavius (+90). Ce sont donc la volonté de confondre Sem à Melchisédek, de faire de Noé le nouvel Adam, faire de Salomon fils de David le batisseur du Temple de jérusalem alors que c’est le roi Solomoh (Solymien ou Shalem) Melchisédek qui a construit le temple, qui ont conduit la secte nazaréenne et rabbinique à inventé d’autres torahs avec une nouvelle chronologie en comprimant les ages de paternité. La Septante était déjà créée au temps d’Eupolémos avec une chronologie longue de 5000 ans entre Adam (-5389) et les Ptolémée (l’an -305) en sorte d’intégrer la longue chronologie des pharaons d’Egypte qui va de l’an -5319 avec le premier pharaon Ménai à Alexandre de Macédoine en l’an -332. Du moment où Melchisédek batisseur du temple de Jérusalem est transformé en Salomon fils de David, il devient inévitable de comprimer les ages de paternités pour faire naitre les patriarches comme Abraham, Jacob, Moise etc avant l’an 3000 AM.

Cette falsification du livre de la révélation d’Esdras qui a donné la version éthiopienne (2 Esdras 1v1, qui vivait vers l’an -330 EC ou 3735 AM = 3000-4-40+1179-70-330) prophétise trois fois, le nombre d’années qui le sépare de la fin du monde en donnant de trois facons différente donc la durée qui reste. Soit un peu plus de 198 ans en ou un peu plus de 200 ans (en 14v12) et moins de 280 ans (en 4v8), soit exactement 265 ans =4000-3735 (en 14v48) selon la chronologie biblique des temples faite par Flavius sur la période des deux temples. La fin du monde devrait donc avoir lieu vers l’an -65.

Date du règne de Cyrus selon Flavius, Théophile et Esdras Salathiel:

Flavius : -564 EC=1179-7-467-70-71 car La destruction du temple a eu lieu en Septembre de l’an 70, ce qui donne 70 ans et 9 mois pratiquement 71 ans.

On remarque justement dans le nouveau testament, au début du premier siecle, le peuples juif et samaritains s’attendaient tous à la fin du monde avec la venu du Messie Luc 3v15, Matthieu 24:30-36, Luc 21:25-28,31-33, Marc 8:38 9:1, 2 Pierre 3:8-9,13.

Le fiasco des prophéties ratées de la version rabbinique du livre de la révélation d’Esdras :

Cette prophétie ratée sur la fin du monde au milieu de 1er siècle avant EC en 4000 AM, répétée trois fois dans le 2ème livre ou Révélation d’Esdras 4v8, 14v12 et 14v48, prouve aussi qu’il est impossible que ce livre d’Esdras soit une invention du 1er siècle ap EC. En effet, cette version à Chronologie courte est inventée par ceux qui ont créé les torahs à chronologie courte au début du 1 er siècle av EC. Les falsifications de la chronologie de longue en courte a commencé vers l’an -100.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde vers l’an 65 av EC qui fera que les rabbins nazaréens et les proto-massoretes, plutôt que de déclasser leur fausse version du 2 ème livre d’Esdras, vont préférer falsifier la chronologie courte d’Esdras F-65 conservée dans la thora samaritaine en inventant la thora Jubilées F+71 au 2 ème siècle av EC et et la thora proto-massorétique F+240/+2240 au 2 ème siècle ap EC en composant le Seder Olam Rabbah pour imposer définitivement sa chronologie. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. Par la suite, lassés de devoir réécrire la thora après chaque fiasco, les rabbins ont fini par retirer à 2 Esdras sa canonicité tout en gardant une bonne mémoire de la personne du scribe pseudo-Esdras. Meme les deux autres livres 1 et 2 chroniques écrits par ‘’Esdras’’ pour soutenir sa thora inventée, ont aussi failli etre écartés du canon rabbinique tant les authorités talmudiques ont considéré les livres des chroniques avec beaucoup de suspiscion. Les rabbins ont enfin créé, au bout du rouleau, une nouvelle tradition qui dit que la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier juif rabbinique. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. D’un autre coté, dans les versions syriaque, arabe n°1 et arabe n°2, la chronologie longue a été conservée (14v12 et 14v48) Le pseudo-Esdras rabbinique (à chronologie courte) version latine ou éthiopienne donne clairement le nombre d’année restant jusqu’à la fin du monde, qu’il prédit dans environs 200 ans à partir de son époque (l’an 320 av EC). Seule, la version éthiopienne isolée de 2 Esdras a gardé sa cohérence et son intégrité pour la version à chronologie courte du livre de la révélation d’Esdras.

Comparaison des versions contradictoires de bibles :

Bible samaritaine

Bible nazaréenne Jubilés (bible éthiopienne)

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre ccent ans

Deuteronome 32v8

8Quand Elyon donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

Thora-Jubilés chapitre 4v7 et 4v27 (par calcul)

(Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra son fils Seth. les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans)

Thora-Jubilés chapitre 7v et 8v (par calcul)

(Arphaxad vécut cent quatorze (114) ans, et il engendra Caïnam, Caïnam vécut cinquante sept (57) ans, et il engendra Salé.)

Thora-Jubilés 15v11 et 50v3 (par calcul)

(Abram est né en 1876 AM, il obtint la promesse à 100 ans en l’an 1976 AM et l’année de la sortie d’Egypte est 2410 AM soit quatre cent trente quatre ans plus tard après la promesse. La durée du séjour en Egypte est dont de 238 ans)

Equivalent de Deuteronome 32v8

NEANT

Bible saducéenne ou orthodoxe

Bible massorétique ou cathoévangélique

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut deux cent trente (230) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent sept cents (700) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Caïnan. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente (130) ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente (330) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

Or, le séjour que les fils d’Israël avaient fait tant dans la terre d’Égypte que dans la terre de chanaan, avait duré trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8 (Qumran)

Quand Elyon a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des fils de Dieu (El).

1 Rois 6v1

1-Ce fut en l’an quatre cent quarante (440 ème année) de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, … (d=v38) En la onzième année du règne de Salomon, pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut trente-cinq (35) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

40 Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8

8Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

1 Rois 6:1

[1]Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année (480 ème année) après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte que Salomon bâtit la maison à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.

La durée du sejour en Egypte des enfants d’Israel :

Bible orthodoxe Ex 12v40, Gn 15v13 : 430-( 39-(0 à 17) )= entre 391 à 408 ans = 400 ans

Bible judéenne massorétique ou des catho-évangéliques Exo 12v40 : 430 ans

Bible israelite samaritaine Gn 15v13, Exo 12v40 ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans

Bible thora jubilés nazaréenne : 2410 AM – 2176 AM = 234 ans

Citations de divers sectataires de diverses sectes judéennes ou chrétiennes :

  • Judaica d’Artapan : moins de 100 ans, en une génération, idem Trogue, Deut. et Coran[1]
  • Démétrios, Polyhistor : 215 ans = (60-43)+40+78+80, Lévi, Kahat, Amram et Moise
  • Qumran 4Q559 : 216 ans = ((66+35+39)-130)+123+83, Kahat, Amram et Aaron, pg578 M.Wise
  • Philon (pentateuque pharisien d’Alexandrie ‘’Question sur Genèse III.10’’) : 400 ans
  • Pentateuque samaritain ou Septante Ex 12v40, ‘’(à Canaan) 30 ans et (en Egypte) 400 ans’’ 
  • Etienne, Nouveau testament, Actes 7v6 avec Gn15v13 : 400 ans
  • Luc, Nouveau testament, Actes 7v6 : 400 ans
  • Flavius Joseph (pentateuque pharisien de Jérusalem AJ L 1 Ch X.3, L 2 Ch XV.2) : 215 ans
  • Paul Pharisien NT-Galates 3v17 : 215 ans = 430-(100-75)-60-130
  • Pentateuque Targumique Yerushalmi-Jonathan Exode 12v40 : 210 ans
  • La torah Sefer Jasher 81v3-4 : 210 ans
  • SP-Genèse Gn 15v13 et SP-Exode 12v40 Samaritains ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans
  • Théophile d’Antioche (bible orthodoxe d’Antioche) : 430 ans
  • Talmud (Sanhedrin 91a, bible massorétique) : 430 ans
  • Béréshit Rabbah 67.7 (bible judéenne pré-massorétique) : 210 ans

NB :

Pour le calcul avec la bible orthodoxe, Jacob avait 91 ans (=130-(30+7+2)) à la naissance de Joseph et est parti à Canaan avec ses fils avant que Joseph ait eu l’age de 17 ans. La durée passée par les enfants d’Israel à Canaan est donc entre 39-17=22 ans et 39 ans car Jacob est venu à Canaan avec ses enfants après la naissance (0 ans) de Joseph mais avant que Joseph ai eu 17 ans. Les enfants d’Israel sont allés en egypte quand Joseph avait 39 ans (=30+7+2). La récenssion de Exode 12v40 qui donne une durée de séjour de 391 à 408 ans est en accord parfaite avec les 400 ans de Gn 15v13 et Actes 7v6.

La chrono-généalogie Kehat > Amram > Moise rend la durée de durée de 430 ans absurde et impossible car le cumul des trois longévités (133+137+80) est de 350 ans beaucoup moins que 430 ans.

Targum Yeroushalmi-Jonathan Exode 12v40-41 qui rend ce passage d’une façon amplifiée :

« Les jours où les enfants d’Israël habitèrent en Égypte furent de trente semaines d’années, ce qui fait deux cent dix ans ; mais le nombre était de quatre cent trente ans depuis que Yahvé avait parlé à Abraham, depuis l’heure où il avait avec lui, le quinze de nisan, passé entre les morceaux, jusqu’au jour où ils sortirent d’Égypte. Et ce fut au terme des trente ans, qu’il y eut depuis la conclusion de ce pacte jusqu’à la naissance d’Isaac, et des quatre cents ans, qu’il y eut depuis le moment où naquit Isaac jusqu’à ce qu’ils sortirent, libérés d’Égypte, et ce fut ce jour même que toutes les armées de Yahvé sortirent, libérées, du pays d’Égypte. »

Démétrios, Eusebe PE Livre IX

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre.

Qumran 4Q559 Michael O. Wise page 578

Problème de la durée du séjour des Israélites en Egypte. Pour détermi ner la longueur de cette période, l’auteur considère la chronologie de la vie de Jacob et les âges des Patriarches au moment où ils engendré- rent tel ou tel fils.

Col. 1 [… Après qu’I]saac [l’eut béni,] Jac[ob s’enfuit] « et entra, à l’âge de cinquante-]cinq ans, dans le pays des fils du] Lev[ant.] [… Il s]ervit [qua]torze ans pour [Léa] 10[et Rachel…]

Col. 2 [… Abraham avait] qua[tre-vingt-dix a]ns « [quand il engen- dra Isaac. IsJaac avait [soixante an]s [quand il engendra] [Jacob. Jacob avait] soixante-six a[ns quand il engendra Lévi.] « [Il donna à Lévi le Livre des Paroles d’]Hénoch [pour qu’il le garde et le lègue] [à ses propres descendants. Lévi avait trente-cinq ans quand il en[gendra Kehath.] [Kehath avait trente-neu]f ans quand il engendra Am[r]am. Amr[am avait] [cent vingt-trois ans quand il engendra] Aaron. Aaro[n] quitta l’Egy[pte] 10[avec les prêtres,] qui [étaient au total] onze mille cinq cent trente-six. o apoio A asinobonoldia as thoinm s Chronologie de certains événements durant les quarante années de tra- versée du désert.

Col. 3 […] Entre le départ du pays d’Egypte et le moment où] [Kor]ah [se manifesta et se souleva, il s’écoula cinq a]ns. [Aaron mourut] [et ne traversa pas le Jou]rdain. De Kade[ch aux plaines de] « [Moab il s’écoula] trente-c[in]q [ans].

Période de Josué et d’Eleazar, fils d’Aaron, et période suivante des juges.

A Ghilgal, [cinq (?)] a[ns.] ‘[A Shilo,] vingt ans. Et après la mort d'[Eleazar, fils d’Aaron], ‘Couchan-Richatayim, le roi d'[Aram-] [Naharaïm,] h[u]it [an]s; Othniel, fills de Kenaz], ‘quar[ante ans] Eglon, roi de Moab, [dix-hui]t a[ns]; 10[Eh]ud, fils de Ghera, huit ans; Cham[gar, fils d’Anath,]

Livre de la Révélation d’Esdras, Version éthiopienne (chronologie courte) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant qu’on connût la trace du monde futur;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. Ce four-là, j’ai pensé que j’étais par moi-même et qu’il n’en était pas d’autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob. 10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101] 11. Mon Seigneur, mon maître, repris-je, si j’ai trouvé grâce devant tes yeux. 12. Révèle à ton serviteur la fin des signes que tu lui as indiqués précédemment[102] en partie la nuit passée. 13. Lève-toi, me dit-il ; dresse-toi sur tes pieds et je te ferai entendre une parole retentissante.[103] 14. Et si un tremblement de terre ébranle l’endroit où tu te tiens, 15. Quand je te parlerai, ne crains pas, car il sera question de la fin et les fondements de la terre comprendront la parole.

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

   

La bible de la secte

Période des 430 ans de Exode 12v40 et Galales 3v17

Durée du séjour en Egypte

Début

Fin

 

Bible Septante des saducéens

L’année retour à Canaan de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

400 ans

(entre 391 et 408)

Bible des israélites Samaritaine

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP-Exo 12v40

215 ans

Bible Septante des pharisiens (Paul, Flavius)

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

215 ans

Bible massorétique rabbinique des catho-évangéliques

L’année d’arrivée à en Egypte de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP Exo 12v40

430 ans

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanakh\Exode 12v40 dans diverses bibles.png

Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La chronologie du seder olam rabah qui donne le calendrier juif

Le Seder Olam Rabbah a écrit au iie siècle ap. J.-C. un ouvrage intitulé « Grand Ordre du Monde », qui est encore couramment utilisé par les juifs, et qui retrace l’histoire du monde et des juifs de la Création au iie siècle ap. J.-C.4748. Il a divisé 900 ans en trois périodes de différentes années 49. :

  • 410 ans entre la construction et la destruction du Premier Temple;
  • 70 ans entre la destruction du Premier Temple à la construction du Second Temple;
  • 420 ans entre la construction et la destruction du Second Temple.

Dans sa forme actuelle, le Seder Olam Rabba est constitué de trois sections (she’arim, « portes ») de 10 chapitres chacune, soit 30 chapitres. Il établit un rapport chronologique, depuis Adam à la révolte de Bar Kokhba sous le règne d’Hadrien, la période persane plus de 2 siècle étant réduite sur 52 ans (Stack & Stemberger, 1991).

La Sortie d’Égypte est datée de 2448 AM (Anno Mundi), la destruction du Premier Temple de 3338 AM, celle du Second en 3828 AM (soit de 68 EC, au lieu de 70)1

Ces ne sont pas des traductions , ce sont des bibles basées sur des originaux de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (samaritaine, juive saducéenne, juive massorétique, nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout !

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Les anno Mundi des juifs de l’antiquité et des chrétiens avant l’adoption de la vulgate au 9 ème siecle :

Anno Mundi selon la thora-Jubilés ou la thora des nazaréens

Le livre des jubilés ou la thora des jubilés 50v3 donne une durée de 2410 ans entre la création d’Adam et la sortie d’Egypte. Selon la chronologie de Flavius, la durée entre le règne de David et la destruction du temple par Titus en l’an 70 est de 1179 ans. 2410+480-4-40+1179-70=4025 ans est donc la durée entre Adam et l’an Zéro EC. Ainsi, selon la thora Jubilés, le monde est agé de 4025 ans en l’an Zéro EC.

Anno Mundi selon selon le livre de 2 Esdras-Salatiel 10v45-46

Le monde était agé de 3000 ans à l’époque de la construction du temple par Salomon. Donc selon Le livre de 2 Esdras, le monde est agé de 3000-4-40+1179-70=4065 ans à la date de l’an zéro EC.

Anno Mundi selon Démétrios

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3. Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4»

Hanson, p. 851–852.

Anno Mundi selon Eupolème

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC 7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8. Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC 9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Anno Mundi selon Flavius

Vers l’an 90 ap JC, flavius place la création d’adam en l’an 5389 av JC selon les données qu’il fournie dans les antiquités judaique.

Contre Apion Livre 1 – VIII

Les livres saints ; respect qu’ils inspirent

37 Par une conséquence naturelle, ou plutôt nécessaire – puisqu’il n’est pas permis chez nous à tout le monde d’écrire l’histoire et que nos écrits ne présentent aucune divergence, mais que seuls les prophètes racontaient avec clarté les faits lointains et anciens pour les avoir appris par une inspiration divine, les faits contemporains selon qu’ils se passaient sous leurs yeux, – 38 par une conséquence naturelle, dis-je, il n’existe pas chez nous une infinité de livres en désaccord et en contradiction, mais vingt-deux seulement qui contiennent les annales do tous les temps et obtiennent une juste créance. 39 Ce sont d’abord les livres de Moïse, au nombre de cinq, qui comprennent les lois et la tradition depuis la création des hommes jusqu’à sa propre mort. C’est une période de trois mille ans à peu près. 40 Depuis la mort de Moïse jusqu’à Artaxerxés [18], successeur de Xerxès au trône de Perse, les prophètes qui vinrent après Moïse ont raconté l’histoire de leur temps, en treize livres [19]. Les quatre derniers contiennent des hymnes à Dieu et des préceptes moraux pour les hommes [20]. 41 Depuis Artaxerxés jusqu’à nos jours tous les événements ont été racontés, mais on n’accorde pas à ces écrits la même créance qu’aux précédents, parce que les prophètes ne se sont plus exactement succédé. 42 Les faits montrent avec quel respect nous approchons nos propres livres. Après tant de siècles écoulés, personne ne s’y est permis aucune addition, aucune coupure, aucun changement. Il est naturel à tous les Juifs, dès leur naissance, de penser que ce, sont là les volontés divines, de les respecter, et au besoin de mourir pour elles avec joie. 43 Aussi l’on a vu déjà beaucoup d’entre eux en captivité supporter les tortures et tous les genres de mort dans les amphithéâtres pour ne point prononcer un seul mot contraire aux lois et aux annales qui les accompagnent. 44 Chez les Grecs, qui en supporterait autant par un tel scrupule ? Même pour sauver tous leurs écrits aucun n’affronterait le moindre dommage. 45 Car pour eux, ce sont discours improvisés suivant la fantaisie de leurs auteurs. Et cette opinion, ils l’appliquent avec raison aux historiens anciens, puisque de nos jours encore on voit des auteurs oser raconter les événements sans y avoir assisté en personne et sans s’être donné la peine d’interroger ceux qui les connaissent. 46 Certainement sur la guerre même que nous avons eue récemment, des auteurs ont publié de prétendues histoires sans être venus sur les lieux ou s’être approchés du théâtre de l’action. Mais d’après des on-dit, ils ont réuni un petit nombre de faits, et les ont décorés du nom d’histoire avec une impudence d’ivrognes [21].

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Extrait de Flavius AJ Livre 1 Préambule 3

J’ai donc pensé que, pour moi, je devais imiter la conduite libérale du grand-prêtre et supposer qu’encore aujourd’hui bien des gens comme le roi Ptolémée aiment à s’instruire : celui-ci, en effet, n’eut pas le temps de recueillir toutes nos annales ; seule, la partie juridique lui fut transmise par les gens qu’on envoya à Alexandrie en faire la traduction. Or, innombrables sont les renseignements que nous donnent les saintes Écritures ; car elles embrassent l’histoire de cinq mille années (-424-(-(5389)=4965 ans de Adam à la mort d’Artaxerces I successeur de Xèrces 1), et racontent toutes sortes de péripéties imprévues, beaucoup de fortunes de guerre, de hauts faits de capitaines, et de révolutions politiques.

Anno Mundi selon Théophile d’Antioche

Vers l’an 180, Théophile d’Antioche place la création d’Adam vers l’an 5518 av JC.

Anno Mundi selon Panodoros

Vers 400 après JC, un moine alexandrin nommé Panodoros fixa l’ère alexandrine ( Anno Mundi = dans l’année du monde), date de la création , au 29 août 5493 av . Après le 6ème siècle après JC, l’ère a été utilisée par les chronologues égyptiens et éthiopiens. Le douzième cycle de 532 ans de cette ère a commencé le 29 août 360 AD, et donc 4 × 19 ans après l’ère des martyrs.

Anno Mundi selon Anianos

L’évêque Anianos a préféré le style de l’Annonciation au jour du Nouvel An, le 25 mars (voir ci-dessus) . Ainsi, il a décalé l’ère Panodoros d’environ six mois, pour commencer le 25 mars 5492 av. Dans le calendrier éthiopien, cela équivalait à 15 Magabit 5501 av. [1] 

Anno Mundi selon le calendrier russe bysantine (https://fr.planetcalc.com/519/)

Selon la chronologie byzantine, il y a 5508 ans entre la création du monde et la naissance du Christ. L’année de ce système est basée sur un calendrier julien.

Anno Mundi selon Euseb

Le père de l’Église primitive Eusèbe (vers 260–340), tentant de placer le Christ dans la chronologie, a mis sa naissance en 5199 AM, et cela est devenu la date acceptée pour l’Église d’Occident (Hughes 1990 , pp. 259-260). 

Anno Mundi selon Isidore de Séville

Isidore de Séville est un ecclésiastique du viie siècleévêque métropolitain d’Hispalis (Séville), une des principales villes du royaume wisigothique entre 601 et 636. Sa chronologie donne 5210 ans entre Adam et la naissance de Jésus soit la naissance de Jésus intervient en l’an 5210 AM.

Anno Mundi Vénérable Bède

Alors que l’an 6000 AM (800 CE) approchait ou était dépassé, on craignait de plus en plus que la fin du monde soit proche ou que la tradition se soit trompé, jusqu’à ce que le Vénérable Bède fasse ses propres calculs et découvre que la naissance du Christ a eu lieu en 3592 AM, permettant à plusieurs siècles de plus de s’écouler avant la fin des temps. En effet, avec l’adoption du texte massorétique au alentour du 8ème siecle, la chronologie passe donc de longue à courte évitant ainsi la peur ou la fin raté du monde.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Compare Jubilé Pentateuque LXX TM TS en AM et EC 2.png

L’ère Anno Mundi est restée en usage jusqu’à la fin du 19ème siècle. [2]

La légende urbaine des différences qui serait due à de simples traductions différentes.

Ces différentes bibles (pentateuques ou thoras) avec leurs variantes dans les versets ne sont pas juste des traductions différentes, ce sont des bibles différentes basées sur des textes originaux divergentes de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (israélite samaritaine, juidéenne saducéenne, juive massorétique, judéenne nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout avec des différences notoire surtout sur la structure de la chrono-généalogie de genèse chapitres 5 et 11 et Exode 12v40 ! Paradoxalement, la plus tardive et la plus falsifiée des originales sectaire des bibles est la bible hébraique rabbinique massorétique composé vers l’an +200. Il est meme très facile de prouver avec le talmud et Philon que la bible en hébreu actuelle (massorétique) est une traduction-réécriture à partir des bibles septante grecque et samaritaine.

Ces différences ne sont pas des erreurs de copistes, ce sont bel et bien des réécritures. Les chiffres chrono-généalogique les plus justes (Gn 5, Gn 11 et Exode 12v40) sont le chiffres des de la chronologie longue, Les judéens hélénisés d’Alexandrie ont voulu avoir une chronologie aussi longue que la chronologie des rois humains de l’égypte qui va du premier Pharaon de la 1 ère dynastie Ménai en l’an 5319 av EC à Nectanébo 2 vers l’an 340 av EC. Les massoretes quand à eux, ont voulu que Sem (qu’ils confondent à Melchisédek) soit le nouvelle Adam en concurrence avec le Jésus des chrétiens ! Ces chiffres ont plus de portée sur les dogmes que le chrétien ordinaire pourrait le croire. Si on doit reconnaitre que ces chiffres n’ont pas d’influence sur le dogme chrétien, ils sont capitaux pour les dogmes des sectes judéennes ou isaélites samaritaine, nazaréens, saducéenne et rabbiniques.

HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :

  • Goliath s’allonge de 2 à 3 mètres, Elyon le papa de Dieu devient aussi l’un de ses propres fils
  • la chronologie et la fin du monde ratée au début du 3 ème siecle ap EC
  • absurdité de la durée de 400 ans d’esclavage en Egypte tentative d’enfumage avec les 430 ans
  • déchristianisation du Tanakh etc…
  • NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME 
  • Le messie n’est pas venu à date prévue : noachisme ou évangiles anti-datés
  • erreur de la survie de 14 ans de matusalem au déluge et réduction des fils de Jacob de 75 à 70
  • ‘Axaphad père de Kainam père de Shélah’ ou ‘Axaphad père de Shélah’

Prologue

Généralités et présentation de la thèse : comment une idole tribal Yahveh est devenu Dieu

COMMENT LE LIVRE DE LA GENESE ET LE PENTATEUQUE EN GENERAL FUT FABRIQUE : UN DIATESSARON BRUTE DES MYTHES COSMOGONIQUES ET ETHNOGONIQUES DES HEBREUX AVANT LE DIATESSARON DES EVANGILES DE JC :

L’invention de la premiere bible (le noyau du deuteronome) vers la fin de la période perse (à partir de l’an -354 à l’an -302) par le scribe Esdras, Sous l’empire romain, les premières compilations furent faites. Le clergé juif s’est vite rendu compte que cette première version était bourrée d’erreurs, de contradictions et de trous dont les deux plus fraglantes sont la survie de Matusalem au déluge de 14 années et le fiasco de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte. En effet, la bible n’était qu’une collection de textes et de traditions d’auteurs juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses voir contradictoires. Aussi, la bible n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Egypte, des Sumériens (Elamites), des assyriens, des babyloniens mais aussi et surtout des grecs. Les différentes mythologies, fables et legendes colléctées et refaconnées par ces sectes sont donc écrit d’abord en araméen, c’est notamment le cas pour les 5 premiers livres de la bible appelés pentateuque qui sont composés vers l’an -20 à +10 avec une chronologie longue globalement conservée dans le texte de Flavius (AJ livre 1). Les judéens nazaréens et rabbiniques feront des retouches à leur version en comprimant la chronologie afin de dire que Yédédia (Salomon fils de David) est le batisseur du temple de Solyme (Jérusalem) alors que c’est le roi kénien Shlomoa Melchisédek qui a construit le temple[2] en l’an 3000 AM. Ainsi, l’identification de Melchisédek à Sem apparait dans les Targums à chronologie courte[3] car sans la comppression spéctaculaire des ages de paternité de Genèse 5 et 11, il est impossible que Abraham, Jacob, Moise etc précèdent Salomon Yédédia qui aurait bati le temple en l’an 3000 AM. La version massorétique avec sa chonologie courte fut fabriquée entre le 1 er et le 2 ème siècle au plus tart vers l’an +200 afin de reporter la fin du monde et de faire de Sem un contemporain d’Abraham afin que Sem puisse etre confondu à Melchisédek qui était en réalité un roi cananéen des Jébusiens. Les samaritains ont juste fait une remise à jour de leur thora sur la base de la septante mais en gardant la chronologie courte tout en ajoutant des versets pour dire que c’est le mont Garizim qui doit etre le lieu de culte central.

L’autorisation impériale perse

C’est au 2 ème siècle av EC que les premiers éléments du pentateuque ont été créés, Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois et des récits de l’exode avant la commande des colons grecs puis romains entre l’an -20 et l’an +10 à partir des compilations réalisés par Polyhistor missionné par les romains[4]. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des maitres de l’empire romain plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités aux autorités romaines, le compromis a donc été pour les scribes judéens, la fusion brute des textes quasiment sans harmonie en y ajoutant les éléments utiles au soft power perse, grec puis romain sur la région à savoir : l’esclavage et l’exode d’Egypte. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, etc. Nous savons en effet qu’au moment de la composition de la thora en araméen traduit longtemps après en grec puis en hébreux, il y avait déjà deux temples concurents en israel au nord (mont Garizim) et en judée (mont Sion Jérusalem), sans oublier le temple d’Eléphatine en Egypte qui adressait des correspondances à ces deux centres réligieux concurents en israel vers l’an -400. Etant donné qu’il est connu que le temple d’éléphantine était encore polythéliste avec Yahveh adoré en compagnie de son épouse Ashéra et Anat (Néith ?), nous pouvons etre ainsi surs que la thora est l’équivalent hébreux de ce que Egyptica de Manéthon est pour les égyptiens et le Babylonica de Bérose est pour les chaldéens.

Ainsi, étant donné qu’il fallait rendre un texte unique aux perses, aux grecs et aux romains sur la tradition des hébreux (Théorie de l’autorisation impériale de P. Frei dans la meme logique qui a conduit aux édition de Egyptica par Manéton et Babylonica par Bérose), et que ces memes judéens et israelites samaritains avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le compromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmis aux autorités coloniales perses, grecs puis romains qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis. Ainsi la thora-pentateuque est une oeuvre disparates avec plusieurs doublons contradictoires (deux récits de créations, deux récits de déluge entremèlés …) sans cohérence aucune avec des trous (Transgression de Cham … mais malédiction sur Canaan !???, la terre divisée à la naissance de Peleg, dans quelle circonstance ????, Et Haran mourut devant Tera !????, Caïn se retrouve soudainement avec une épouse d’origine inconnue !!!??? …Tantot l’ordre de naissance des fils de Noé est Sem-Cham-Japhet, tantot c’est Japhet-Sem-Cham dans le Genese et dans Jubilés et Qumran…Notons que chez les auteurs réécriveurs de la bible dans la thora-Jubilés et à Qumran, c’est l’ordre Sèm-Cham-Japhet : Ces trous et lacunes du livre de la genese sont généralement absents du livre tardif plus cohérent des ‘’jubilés’’ frabriqué plus tard au mileu du 1 er siècle vers l’an 30 afin de refondre et d’harmoniser plus ou moins le texte en ajoutant d’anciens détails omis lors de la composition du livre de la genese et de nouveaux détails afin de dissoudre les contradictions des deux sectes ayant produit le pentateuque et dont le travail éditorial était baclé. Aussi, le livre de la genese, le livre de l’exode et le pentateuque en générale dans leur versions actuelle, sont en fait ce que le Diatessaron ou le Damhalte (réalisé par Tatien le syriens vers l’an +170) est aux 4 évangiles contradictoires du NT, c’est-à-dire une sorte de fusion brute en un seul texte unique avec plus ou moins un effort d’harmonisation. Il faut aussi noter que la compilation définitive en livre du livre de la genèse dans sa version actuelle est faite au 1 er siecle av JC pour le texte hébreux source de la LXX (de Philon et Flavius) et au milieu du 3 ème siecle ap EC au plus tot pour le texte massorétique de la genèse en usage chez les chrétiens de racine latine ou occidentale.

Et chaque secte recrée sa thora à l’image de ses propres besoins :

Alors que les samaritains introduisent clairement dans leur version de thora que c’est le mon Garizim qui est le lieu unique du temple choisi par yahvéh sans oublier le fait qu’ils ont aussi du charcuter les longévités de trois patriarches antédéluvienne afin d’éviter qu’ils survivent au déluge. Les judéens pharisiens de leur coté, sont aussi allés jusqu’à incorporer la nouvelle chronologie longue dans leur version hébreue ancienne de la thora du temple connue de Flavius et de Paul par exemple, le but étant d’adapter leur chronologie à la chronologie royale de Manéthon long de 5 mille ans entres Ménes et Alexandre. La thora saducéenne, ancienne version hébreue et grecque de la Septante sans les corrections cités ci-dessus, était connu de tous et qui était la bible de tous chez les juifs et les chrétiens de l’antiquité. Aussi il est claire que le pentateuque antique des judéens est une oeuvre résultat de plusieurs falsification car, le nom Kainan est de la chronologie longue de la septante au chapitre 11v13 et parfois au chapitre 10v24 de la genèse est totalement et toujours absent du texte de 1 chronique 1v18 quelque soit la version considérée. C’est la preuve que la chonologie longue n’avait pas le patriarche Kainam inséré entre Arphaxad et Shélah et que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément le livre des jubilés. Kainam, cité par Luc est donc une pure invention des auteurs du livre des jubilés. En effet, Flavius et Théophile d’Anthioche dans leurs chronologies longues bibliques ne connaissaient pas ce Kainam et faisaient directement d’Arphaxad le père direct de Shéla.

Aussi le livre des jubilés est une sorte de réécriture de la genese qui contient enfin tous les détails omis et les choses que le dieu judéo-chrétien Yahveh avait oublié de créér dans le genese à savoir l’eau, les anges, les abysses, les origines des sœurs-femmes incestueux de Cain et de Seth etc. La chronologie du livre des jubilés est aussi courte mais contient le nom du patriarche fantome Kainam. C’est donc évidement le livre de Jubilés que connaissaient les auteurs du NT.

Afin de cacher leur forfait et leur volteface, on retrouve meme dans le talmud les inversions accusatoires selon lesquelles que les premiers textes hébreux notament le texte shémara des juifs samaritains sont composés à partir du texte grec de la proto-septante (fabriqué vers l’an -270), le texte massorétique est beaucoup plus tardif entre +200 et +850 meme si sa chronologie courte samaritaine est la plus ancienne. Mais en réalité, cette proximité est simplement due au fait que la septante, le texte hébreu ancien aligné sur la septante et le texte samaritain ont été fabriqué dans la meme période. Ainsi, pour un certain nombre de raisons, entre l’an +320 et +850, des gens qu’on appelle les massoretes corrigeront ou falsifieront progressivement et définitivement la bible ancienne des hébreux afin de produire la bible actuelle des chrétiens catholiques et protestants, dont les plus fanatiques nommés les born-again.

https://www.youtube.com/watch?v=lfMCmfnGS8o

Le texte massorétique de la Torah est considéré par la tradition comme assemblé au ive siècle, mais les plus anciens manuscrits complets (ou presque complets) sont le Codex d’Alep (vers 920) et le Codex de Léningrad (1008)[N 2] .(wikipédia 22-04-22)

REPOUSSER A NOUVEAU LA FIN RATEE DU MONDE en manipulant la chronologie des récits bibliques :

LA CHRONO-GENEALOGIE AVANT L’INSERTION DE LA FABLE DU DELUGE UNIVERSEL DE NOE : les patriarches Jared, Lamech et Mathusalem avec les descendants de Caïn survient au déluge

Une analyse profonde des textes bibliques montre clairement que c’est la chronologie longue du pentateuque pharisien de Flavius (et de Philon) qui était la première chronologie avec Adam créé vers 5307 av EC et était faite initialement sans aucun récit de déluge universel. En effet, 1 chronique 1v1-54 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel mais seulement de partage de la terre. La chose est tellement abérante que les scribes samaritains racourciront de leur coté les longévités de Jared, Lamech et Mathusalem de plus d’un à deux siecles après l’insertion du récit du déluge dans leur version de Thora, le séisme causé par l’élément intruit était si grand que ces trois patriarches se sont tous retrouvé survivants anormaux au déluge d’un à deux siècles si on n’avait pas charcuté leurs longévités spécialement pour l’occasion afin de les faire tous mourir l’année du déluge meme.

Les descendants de Cain et la race des Néphilim (Géants) survivent au déluge :

En plus, comme autre preuve, nous voyons que les descendants de Cain existaient encore (Gn 4v17-22, 15v19, Nbres 24v21-22 Caïn=Qayn et les Kéniens=Caïnites=Qayniy (tout comme Canaan et Canaaniy=Cananéens, Edom et Edomiy=Edomites, Benyamin et Benyaminiy=Benyaminites etc), Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; Jg 5v24 = Gn 4v20 = tentes ; 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement des descendants de Seth par Noé qui ont survécu. Les Néphilims (les géants) Gn 6v4 aussi ont survécu au déluge sans etre dans le bateau de Noé en sorte qu’on les retrouve à l’époque de l’Exode en Nbr 13v33. Bien évidemment, pour sauver la face, le pentateuque Targumique de Yerushalemy-Jonathan 14v14 dit que le géant Og a survécu parce qu’il se serait refugié sur l’arch et que Noé l’a nourri résolvant ainsi le problème des Anak descendants des Néphilims. Ainsi, ce n’est pas Mathusalem (de la Septante LXX seul) qui a survécu 14 années absurdement au déluge, mais aussi toute la descendance de Cain. Chose étrange, les compilateurs finaux du pentateuque contrairement aux livres tardifs plus cohérents des Jubilées et d’Hénoc, n’expliquent pas comment les connaissances des techniques nécessaires à la civilisation (métallurgie, architecture, agriculture, musique etc) ont pu etre conservées apres le déluge vu que tous les descendants de Cain sont sensés avoir tous été noyés avec leurs connaissances dans le déluge. C’est encore une autre preuve que le récit du Déluge et de la tour de Babel sont des insertions après coup. En fait les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (il y a meme un certain Heber descendant de Cain, alors que Héber est un ancetre d’Abraham et fils de Sem). Ainsi, s’il est facile de régler le problème de Mathusalem et des deux autres patriarches qui ont accidentellement survécu au déluge et manipulant chirugicalement la chrono-généalogie, c’est beaucoup plus difficile de réger le problème des Kéniens qui subsistent dans plusieurs récits après le déluge.

Voir Ronald S. Hendel, « 2. Israël parmi les nations. Culture biblique au Proche-Orient dans l’Antiquité », dans David Biale (éd.), Les cultures des Juifs. Une nouvelle histoire, Paris, Éditions de l’Éclat, 2005 

Tout ceci prouve que dans la perspective des premières éditions des mythes hébreux de la Thora, le déluge du temps de Noé n’existait pas encore. On voit clairement que le déluge universel de Noé est clairement influencé par la mythologie grecque jusqu’à dans le choix du nom de la race des occidentaux (Japhet qui est l’ancetres des grecs dans le déluge de deucalion). La chronologie longue de la LXX ou courte du pentateuque samaritain SP qui débutent respectivement avec Adam en 5600 av EC ou en 4000 av EC, a dont été adoptée par les judéens et les isrélites samaritains sur la base de l’ancienne édition sans récit de déluge ni Babel. Le but de la chronologie longue de la septante LXX est de surplanter la chronologie royale de Manéthon qui début vers 5300 av EC. L’insertion du récit du déluge dans la Thora s’est donc fait apres l’an 300 donc dans la période hélénistique. C’est donc bien après que l’histoire du déluge de Noé a été insérée faussant encore la logique première de l’adoption des deux chronologies SP et LXX.

La conclusion qui s’impose est que la première version du pentateuque ou en particulier du livre de la genèse composé vers l’an 350 av EC ne contenait pas le récit du Déluge et avait une chronologie longue pour les judéens et courte pour les israelites samaritains. C’est dans la période hélénistique apres l’an 200 av EC que les récits du déluge et de la tour de Babel ont été insérés dans la bible hébraique.

Pentateuque targum yerushalemi-Jonathan 14v14

« Og arriva, lui qui avait été épargné par les géants morts au déluge, et qui était monté sur le sommet de l’arche, et qui avait été nourri par Noé. Il n’avait pas été épargné par une haute justice, mais afin que les habitants du monde pussent voir la puissance du Seigneur et dire : N’y a-t-il pas eu des géants qui, dans les premiers temps, se révoltèrent contre le Seigneur du monde, et qui disparurent de la surface de la terre ? Mais comme ces rois faisaient la guerre, voici qu’Og, qui était avec eux, dit en son cœur : J’irai et je montrerai à Abram ce qui est arrivé à Lot, qui est captif, afin qu’il vienne le délivrer de la main des rois entre les mains desquels il a été livré. Il se leva et revint la veille de la Pâque, et il le trouva en train de préparer des gâteaux sans levain. Il montra alors à Abram l’Hébreu, qui habitait dans les vallées de Mamré Amoréa, frère d’Eshkol et frère d’Aner, qui étaient des hommes de l’alliance d’Abram. »

ENTREPRISE DE REFALSIFICATION DES VERSETS BIBLIQUE PAR LES MASSORETES

Les chronologies initiales des juifs et la fin ratée du monde:

En effet ; c’est pour dire que c’est le roi Yédédia fils de David qui a construit le temple de Jérusalem que la chronologie longue (Gn 5 et 11 de LXX) a été falsifiée en la chonologie courte courte (Gn 5 et 11 de SP, TM, Jubilés ou Jasher). Ainsi, avec l’invention de la chronologie courte a permis de dire que Salomon Yédédia a construit le temple en 3000 AM sans qu’il y a anachronisme avec Abraham qui est né vers l’an 3254 dans le pentateuque pharisien de Flavius qui dit aussi que c’est Melchisédek qui a constuit le temple de Jérusalem. Le livre de la révélation d’Esdras qui donne l’année de constuction du temple existe en cinq versions dont trois à chronologie longue (les versions : syriaque, arabe No 1, arabe No 2) et deux à chronologie courte (les versions : latine et éthiopienne),

L’année de construction du temple par Salomon à la 4 ème année de son règne, est située par le Saint Esprit de Esdras-Salathiel (la version latine ou éthiopienne) en l’an 3000 AM après la création du monde. La durée entre le début du règne de Salomon et le decret de Cyrus est de 7+467 ans selon la chronologie biblique antique de Flavius. Selon Théophile d’Antioche et Flavius Joseph, le decret de Cyrus date de l’an 565 av EC. La date de la vision se situe 30 ans apres qu’Alexandre de Macédoine a prise la ville de Jérusalem en l’an 332 av EC, soit vers l’an 302 av EC. La date de la vision d’Esdras est donc 3000-4-40+7+467+565-332+30 = 3763 ans après la création du Monde. Pour pseudo-Esdras-Salathiel, la fin du monde était programmée dans 237 ans après sa vision, soit en l’an -65 av EC c’est-à-dire en l’an 4000 AM selon le système de chronologie de la thora conservé dans le texte samaritain et le livre de la vision d’Esdras-Salathiel.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde au 1er siecle av EC, qui fera que les rabbins proto-massoretes vont falsifier la chronologie courte conservé dans le texte samaritain. Il comprimera de Plus de 60 ans la durée entre la sortie d’Egypte et le 1 er temple et de près de 250 ans la durée entre les deux destructions du temple. Bien que Esdras-Salathiel l’inventeur pseudographique de la thora a toujours bonne presse dans le milieu rabbinique, son magnifique livre qui relate sa visions (l’apocalypte d’Esdras-Salathiel) sera déclassé et ne rentrera jamais dans le canon rabbinique vers la fin de l’antiquité. Son livre sera remplacé par le Seder Olam Rabah qui est la base du calendrier rabinique actuelle. Avec la nouvelle chronologie, la fin du monde en l’an 4000 AM est reporté de l’an -65 EC à l’an +240 EC. Et c’est justement au 2 ème sielce que le Seder Olam gagnera définitivement la place de canon de la chronologie juive. Ce nouveau fiasco de 2 ème fin ratée du monde est probablement à la base d’une nouvelle tradition selon laquelle la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier rabbinique actuel de l’an 2024.

Ainsi, d’apres cette nouvelle superstition judéo-chrétienne, meme la chronologie longue posera aussi de problème. En effet le monde devrait prendre fin exactement en l’an 315 EC soit en l’an 6000 AM apres la création du monde et d’Adam. Cette chronologie vient de la version révisée par les judéens qui a servi à traduire la Septante encore en usage chez les chrétiens orthodoxes. Ainsi, Le monde devrait prendre fin précisément au milieu du 4 eme siecle EC après 6000 ans de bons et loyaux services (Sanhédrin 94a). C’est ainsi que Mahomet, endoctriné par les juifs ébionites, croyait aussi à l’imminance de la fin du monde à son époque et en était vraiment éffrayé. Vers l’an +622 EC (+6130 AM selon le calendrier syriac orthodoxe) environ date de l’Hegire qui correspond à l’an 6130 du calendrier bysantin ; Mahomet disait qu’il est envoyé dans la période de la fin du Monde après 6000 ans et qu’ils étaient au début du 7 ème millenaire de la création d’Adam (al-Bukhârî, n° 6138, Muslim, n° 2950 et Dha’îf ul-jâmi’ is-saghîr, al-Albânî, n° 3013. Ibn ul-Qayyim), ce qui prouve encore que la nouvelle chronologie courte massorétique n’avaient pas encore eu le temps de s’imposer comme c’est le cas aujourd’hui avec la bible actuelle des catho-évangéliques, voir aussi Hughes 1990, p. 259–260, voir enfin la chronologie biblique de Théophile d’Antioche à Autolique Livre 3 XXVIII où Adam est créé en l’an -5518 environ (empereur Aurélien 180-5698=-5518 av JC, Livre 3, XXVIII ), mais le ralongement de l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans connu par Flavius (v +90) était encore inconnu de Théophile (v +180) ! Le Talmud au moyen age, dit que : « toutes les dates qui ont été calculée pour la venue du Messie sont désormais passées. » (Traité Sanhédrin 97). En effet, l’idée de fin de monde et le retour du messie sont très liés, c’est donc ce qui explique ce commentaire du Talmud au moyen age. Aussi, dans le système de chronologie bysantine utilisé par le christianisme ruisse jusqu’aujourds’hui, Adam est créé 5508 ans av JC puisque l’an 2000 ap JC correspond dans ce calendrier à l’an 7508 ap Adam ou AM. Dans la chronologie longue pré-massorétique utilisée par les judéens et qui correspond à la Septante (LA SEPTANTE écrite en grec fabriquée vers l’an -250 à partie d’une version hébraique plus ancienne), la date de création d’Adam est 5685 ans AM = 3625 ans (Adam à Jacob en Egypte)+ 430 ans de séjours + 40 ans (désert) + 30 ans (Josué)+410 ans (juges) + 40 ans (Saul) + 545 ans (David à Cyrus)+ 565 ans (Cyrus à JC d’apres Flavius et Théophile).

Le racourcissement de la chrono-généalogie pour ne plus etre en retart sur la fin ratée du monde :

Ainsi, vue il n’y a plus eu de fin de monde ni en l’an -65, ni l’an +71, ni en l’an +240, ni au 4 ème siècle soit exactement en l’an 315 ap JC (6000-5685=315 ap JC), les juifs ont définitivement abandonné les chronologies courte samaritaine et la chronologie longue saducéenne de la bible au milieu du 4 ème siècle. La chronologie longue était anciennement inventée pour se conformer à l’histoire de la chronologie royale manéthonienne de la grande Egypte. Par unanimité, les juifs adoptent le texte massorétique et la tradition de fin de monde en l’an 6000 AM avec une chronologie courte qui reporte la date de la fin du monde dans le futur préciséement en l’an 2240 EC.

Les proto-massoretes retravailleront donc l’ancienne chronologie courte conservée chez les israelites samaritains en la modifiant légerement pour fabriquer vers la fin de l’antiquité la version actuelle de la bible qu’utilisent les chrétiens de racine latine (Catholique protestant évangélique et born-again). Dans cette nouvelle bible à chronologie écourtée, plus d’une dizaine de patriarches anté-deluviens et post-déluviens ont vu leur âge de paternité diminué de 100 ans chacun entre autres ! Ainsi la date de création d’Adam tombe désormais en l’an -3761 EC ( au lieu de -5508 des orthodoxes ou -5685 de la thora du judaisme ancien connu de Flavius) et on n’est aujourd’hui en 2021 plus qu’en l’an 5780 de la création d’Adam d’après le calandrer rabbinique du judaïsme et le monde devra attendre l’an 2240 ap JC pour prendre fin selon la nouvelle mythologie que les juifs nous ont pondue au cours des fiasco répétés de la premiere version du temps de Flavius et Théophile où le monde aurait du prendre fin au plus tard entre le 1 er et le 4 ème siecle, soit exactement en l’an 315 ap JC. On peut donc situer la thora massorétique à chronologie courte entre l’an -50 et l’an +350 sachant qu’elle existait déjà au 5 ème siecle au temps de St Jérome.

Ainsi, une autre manière de détermination ou de confirmation de la date au plus tard de composition de la thora massorétique, consiste à chercher la date des premières polémiques de  »où est la vraie thora ? » c’est-à-dire des polémiques sur les variantes concernant notamment la chrono-généalogie longue ou courte ? Cette polémique a commencé avec St Jérome, St Augustin et les rabbins au début des années 400 ! Et nous savons qu’Euseb mort en +339 n’a jamais rapporté de telles polémiques. Nous savons aussi que toutes les citations de la chronologie judéenne (Démétrius v -210, Eupolème v -150, Flavius v +90 et Théophile d’Anthioche v +180) avant cette date sont des chronologies longues qui caractérisent la thora du temple du temps de Flavius et la Septante orthodoxe à l’exeption des targum de Jérusalem, de Jonathan, du Seder Olam Rabah composé au 2 ème siecle EC. Donc c’est entre l’an -20 et l’an +350 que la version de la thora massorétique cathoévangélique à chronologie courte des judéens est composée !

Résoudre le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans après le déluge :

Au passage, les massorètes ont aussi corrigé l’erreur de la Septante qui fait que Matusalem est mort 14 ans après le déluge (alors qu’il n’était pas dans les 8 passagers du paquebot de Noé), erreur contenue dans l’ancienne bible aujourd’hui utilisé par les orthodoxes en s’inspirant de Flavius qui a ajouté 20 ans à son Age de paternité. Ainsi Matusalem meurt respectivement l’année du déluge ou 6 ans (=20-14) avant le déluge d’apres l’ancienne approche de correction de la Parole de ‘Dieu’ par Flavius. La version falsifiée ou corrigée de l’erreur de Mathusalem existe au moins depuis le temps de Flavius. En effet on ne sait pas comment Mathusalem a fait pour survivre 14 ans au déluge afin d’atteindre une longévité de 969 ans volant ainsi la vedete à Yared avec ses 962 ans ! Mathusalem serait il rentré clandestinement dans le bateau de Noé sans que le dieu Yahveh ne s’en rende compte ? Serait il enlévé au ciel juste avant le déluge par Yahveh le dieu comique pour mourir au ciel 14 ans après le fameux déluge comme l’a prétendu St Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) pour sauver du naufrage le texte de la septante contre les juifs par lui accusés en l’occurence d’etre les falsificateurs qui ont ajouté les 20 ans pour que Mathusalem meurt 6 ans avant le déluge ainsi retardé de 20 ans pour la circonstance ? Enfin, si c’est comme passager clandestin que Mathusalem a gagné son reccord de longévité dans le bookin du dieu yahveh, alors c’est de la tricherie ! Les massoretes (TM), voulant faire mourir Mathusalem avant l’année du déluge comme c’est le cas pour les patriarches Yared, Lamech et Mathusalem dans le SP des samaritains, il ajoutent 20 ans à son age (de 167 à 187 ans) de paternité pour que le déluge se passe 6 ans après sa mort et réduisent l’age de paternité de Lamech de 6 ans (de 188 à 182 ans) pour que l’année de la mort de Mathusalem et celle de déluge soient désormais identiques comme dans le SP. Ainsi chez les massoretes, on ne sauré jamais si Mathus lui aussi est mort noyé pendant le déluge.

La réécriture du tanakh et les polémiques consécutives sur les variantes entre juifs et chrétiens : la réddition vulgatholique de St Jérome contre la résustance orthodoxe d’Augustin

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé 350 ans apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

QUAND A LA FIN, LA FIN DU MONDE S’ABSENTE :

Le messie n’est pas venu à date prévue : faut-il en faire venir un en papier à la date prévue l’an 4000 AM (judéo-christianisme) ou bien reporter à nouveau la date (an 6000 AM) de sa venue ou de la fin du monde (noachisme judéo-rabbinique) ?

Nous savons que de l’aveu des juifs dans le talmud, toutes les dates calculées pour la venue du messie sont désormais passées. Face à cette déceptions, les scribes ont deux possibilité à savoir mentir qu’il était venu ou inventer de nouvelle traditions et réécrire les textes de la bible pour repousser à nouveau cette date.

  • Le christianisme

L’une des traditions qui circulaient parmi les juifs familiers à la chronologie courte originelle SP est que le messie devrait venir ou naitre en l’an 4000 AM ou 3999 AM (Abodah Zarah 9a; Sanhedrin 97b ,Beckwith 1981; Silver, pp.6, 16, voir aussi Sexton (2015); Sexton et Smith Jr. (2016); Smith Jr., « L’âge de la naissance de Mathusalem). Ainsi, en considérant la chronologie du texte SP des samaritains, seul texte en parfaite concordance au verset Exode 12v40 avec Galate 3v17 sur la signification des 430 ans, puis en considérant que le decret de Cyrus eu lieu vers l’an 565 av EC selon Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche, la chonologie biblique donne une durée de 502 ans entre le début du regne de Salomon et le decret de Cyrus. La durée entre la date de la création d’Adam ou du monde et l’an 4 du règne de Salomon où le temple fut bati est de 3000 ans selon l’apocalypse d’Esdras chapitre 14. La date de la mission de Jésus se situe donc en 3000-4+502+565 Ainsi, pour pallier à la venue manquée du messie, des auteurs imposteurs appelés évangélistes ont inventé des textes entre la fin du 1 er siecle et le 2 ème siecle EC pour créér un messi Jésus en le placant dans la période où on espérait exactement sa venue.

  • Le judaisme :

La solution trouvée par le judaisme est donc d’organiser des consiles afin de changer plusieurs versets pour réviser massivement la chronologie courte samaritaine originel et la chronologie longue judéenne (où Adam fut créé vers l’an -5602) afin de reporter la date du retour du messie ou la fin du monde, tout en soutenant cette date avec d’autres traditions taillées sur mesure. Le messie doit désormains venir à la nouvelle échéance de l’an 4000 AM ou 6000 AM dans la chronologie courte rabbinique (où Adam fut créé vers l’an -3760) taillée sur mesure pour soutenir le noachisme. Désormais, le retour du messie ou la fin du monde est attendu en l’an 2240 ap EC (6000 AM TM) dans le judaisme rabinnique et non plus ni en l’an -65 EC (4000 AM, SP, 2 Esdras 14), ni en l’an +240 EC (4000 AM, TM), encore moins en l’an 315 ap EC (6000 AM, LXX) au plus tard. En plus Noé devient le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et Sém devient contemporain d’Abraham afin de se confondre avec Melchisédek, ce dernier, pourtant était un roi cananéen.

NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME : Noé du TM contre Jésus de la LXX ou la falsification idéologique de la bible (Thora) entre le 3 ème siecle et le moyen age

Comment les spéculations théologiques conduisent à la falsification et réécriture de la bible ?

En effet, les deux chronologies longue de la septante LXX et courte du texte massorétique TM ne sont que le reflet des luttes idéologiques entre les deux conceptions de ce qui doit etre la réligion universelle selon les sectes abrahamiques,

  • le noachisme selon le rabbin Akiva du II è sielce ap JC et ses futurs disciples massorétes et auteurs du talmud du 3 ème sielce qui voient en Noé le nouvelle Adam d’une part, et
  • le christianisme selon les premiers judéo-chrétiens et auteurs du NT qui voient en Jésus de Nazareth le nouvelle Adam.

Nous nous tournons maintenant vers la tradition qui s’est développée autour du noachisme en ce qui concerne Genèse 5. Akiva (juif responsable de beaucoup d’altérations) voyait à juste titre Noé comme l’ancêtre du Nouveau Monde après le Déluge, tout comme Adam avait été l’ancêtre de l’Ancien Monde qui avait péri.

En ce sens, Akiva et Rachi et les disciples de leur idéologie à savoir les massoretes et les auteurs du Talmud considéraient Noé comme le deuxième Adam, Sem étant Melchizedek pour eux par opposition à Jésus qui avait été proclamé comme occupant ces deux positions par les chrétiens. Jusqu’à la, l’idée que Sem fut melchizédek était inconnu de tous y compris de Flavius (Flavius Livre VI chap X.1), car Melchisédek selon le texte biblique et Flavius, etait un roi cananéens qui a rencontré Abraham plus de 700 ans ou 500 ans après la mort de Sem dans la chronologie longue des textes hébraique pré-massorétique, la septante LXX et meme dans la chronologie courte du texte des israelites samaritains SP ; dans la chronologie courte des Jubilés JT, en considérant les 600 ans de longévité pour Sem, il meurt encore 70 ans avant la naissance d’Abraham soit 145 ans avant sa venu à Canaan où Abraham a rencontré Melchisédek.

Ainsi, sans la chronologie courte créée sur mesure par les massoretes grace à la falsification massive de plusiseurs versets de la bible, Sem ne pourrait jamais étre Melchisédek.

Pour défendre sa position, Akiva pouvait aussi pointer Genèse 6: 9 qui déclare que « Noé marchait avec Dieu » d’une manière similaire à Adam. De plus, le commandement de Dieu à Noé dans Genèse 9: 1 était exactement le même que celui adressé à Adam en 1:28. En outre, il y a les 7 lois de Noé que les revendications du Talmud soutenu par Akiva ont été données à l’humanité. Ils comprennent les six lois données à Adam selon l’interprétation du Talmud de Genèse 2:16 et une septième donnée à Noé après le déluge. Comme support supplémentaire pour cette afirmation, il y a l’étrange commentaire dans le Talmud que tout comme Noé buvait du fruit de la vigne, de même, le fruit défendu pour Adam était la vigne.

Souvenez-vous qu’Akiva et ses futurs disciples massoretes et auteurs du talmud était en grande partie responsable de ce qui est entré ou a été retiré du Talmud, donc ces idées reflètent positivement les vues d’Akiva. En conséquence, Noé dans la tradition juive est devenu le deuxième Adam plutôt que Christ remplissant ce rôle.

Mais pour donner à son point de vue la crédibilité nécessaire, Akiva devait soutenir la pensée juive habituelle sur ces questions. Cette pensée déclarait que le chef de l’Ordre Ancien (Adam) devait d’abord mourir avant que le chef du Nouvel Ordre (Noé) puisse se lever pour prendre sa place.

Par conséquent, pour être éligible à remplir cette fonction, Noé devait être le premier héritier né dans la lignée juste après la mort d’Adam. Cependant, une fois de plus, cette tradition posait problème avec l’ancien texte de la LXX, le SP et meme le JT.

À ce stade, il convient de noter qu’avant l’époque d’Akiva, Flavius Josèphe et Théophiles d’Anthioche avait déjà cité les âges des patriarches à la naissance de leurs héritiers dans Genèse 5, et ces âges étaient les mêmes que dans la Septante d’Alexandrie.

La preuve est donc que ce sont les âges standards dans le texte paléo-hébreu original des judéens fabriqué pour surplanter et la chronologie égyptienne. Ainsi, dans Genèse 5, nous avons le témoignage de Flavius Josèphe et Théophile d’anthioche sur l’exactitude de l’ancienne LXX pour les judéens, tandis que le Pentateuque samaritain écrit en paléo-hébreu, donne un solide soutien à l’ancienne LXX dans Genèse 11.

Les rabbins disent donc que Melchisédek (qui est Sem selon eux) a remis le sacerdoce à Abraham, qui l’a remis à Isaac puis ensuite à Jacob et enfn à Lévi. Cela signifierait que le sacerdoce de Melchisédek était le même que celui de Lévi. Aussi, selon le talmud toujours, Abraham est contemporain de Noé et de Nimrod.

Les traditions des pharisiens sont donc contraires à ce qui est dit dans Hébreux 7v1-10 où le sacerdoce de Melchisédek est intransmissible faisant de Jésus, le messie selon les chrétiens, une réincarnation de Melchisédek Jean 8v56-59.

L’épisode où Abraham donne la dime à Melchisédek, le roi cananéen de Salem (Jérusalem) a complètement disparu du livre des jubilés car dans ce livre, les cananéens sont devenus encore plus détestables plus maudits et sont meme tous destinés à l’enfer. Le livre des Jubilés a bien institué la dime à travers l’épisode de l’attaque des rois d’orient contre Ghomor, de l’enlèvement de Loth et de la victoire d’Abraham et de ses hommes contre eux, mais ce livre prend bien soin de supprimer totalement Melchisédek le roi cananéen devenu trop gènant.

Ainsi, quand Rachi et Akiva se sont mis à ventiller que Sem est Melchisédek, leurs disciples ont plutard pondu une thora à l’image des dogmes de leur maitres, c’est la thora rabbinique massorétique.

Pour ce faire exactement, les massoretes et talmudiste disciples d’Akiva et de Rachi ont dû supprimer 600 ans de Genèse 5 et 700 ans de Genèse 11. Il avait le précédent du Pentateuque Samaritain avec la chronologie courte ancienne pour les soutenir puisque les Samaritains avaient dans leur texte de Genèse 5 les chiffres qu’ils vont utiliser et qui avait été faisifiés pendant l’antiquité chez les judéens pour donner la chronologie de la septante et du texte proto-judéens.

La sélection soigneuse des âges de procréation qui ont été altérés, tout comme les montants des ajustements, confirment que la chronologie courte ancienne du SP a été réduite pour avoir le MT.

En somme, apres de la compilation écuménique du pentateuque par les judéens et les samaritains, les auteurs judéens vont de leur coté gonfler les ages de paternité afin de transformer la chronologie courte (durée Adam à Cyrus vers 500 av JC : 3500 ans) en chronologie longe (durée Adam à Cyrus vers 500 av EC : 5000 ans) ceci faisaint, les judéens se conforme plus ou moins à la chronologie de l’histoire des égyptiens en évitant les anachronismes trop grossièrement évidents avec cette dernière. Les juifs ont donc réécrit la bible dans la période des rois grec de l’Égypte pour placer la création d’Adam, le Déluge (l’an -3266) et surtout la dispersion de Babel (en l’an -2735) avant l’histoire bien connue des premières dynasties égyptiennes et surtout avant la date de construction des pyramides (vers l’an -2600 EC) ! Mais les samaritain ont conservé la chronologie courte primordiale qui marque environ 4000 AM au compteur dans la période du 1 er siecle. Ainsi pour d’autres raisons idéologiques, les massoretes sont revenu au moyen age à la chronologie courte placant le déluge en l’an -2105 et la dispersion de Babel à nouveau vers l’an -1950 près de 700 ans après les pyramides. La nouvelle chronologie fait naitre Noé juste apres la mort d’Adam pour que Noé deviennent le nouvel Adam en concurrence avec Jésus de la mythologie chrétienne qui est aussi qualifié de ‘nouvel Adam’ puis fait en sorte que Sem (qui redevient encore vivant au temps d’Abraham et de sa rencontre avec Melchizedek) puisse etre ainsi confondu à Melchisédèk pour l’occasion alors que les chrétiens de leur coté, voient en Jésus la réincarnation ou l’image du meme Melchisedek. Cette nouvelle chronologie a aussi permis de reporter à nouveau la fin ratée du monde (5 ème siecle) apres 6 000 ans dans la chronologie longue en le remplacant par la chronologie courte pour que la fin du monde soit désormais en l’an 2240 ap JC selon la bible rabinnique ou massorétique. Ainsi, les judéens sont revenus en douce à une chronologie courte taillée idéologiquement sur mesure après le fiasco de la fin raté du monde et dans le but idéologique de faire de Noé le nouvelle adam contre son concurant Jésus des chrétiens, en faisant naitre Noé juste apres la mort d’Adam etc. Pour ce faire, ils se sont juste inspiré de la chonologie courte originelle concervée chez les samaritains mais en la modifiant à leur convenance.

La courte chronologie du MT est incompatible avec le récit de la mort d’Abraham. Au final, le MT ne pouvait plus masquer sa réduction de la chronologie afin de faire vivre Noé et Sem à l’époque d’Abraham. Genèse 25 : 8 dit par exemple qu’Abraham est mort à 175 ans, après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, alors même que la chronologie du MT indique qu’Héber était encore vivant et avait plus du double de l’âge d’Abraham. De manière similaire, selon le talmud, non seulement Sem (qui serait Melchisédek selon ce livre) était contemporain d’Abraham selon le Talmud, et Noé était encore en vie et a donné refuge à Abraham quand Eliézer l’informa que Nimrod avait émis une sentence de mort contre lui. Par analogie, Sem, survivant du déluge, serait, selon le MT, mort 34 ans après Abraham à l’âge de 600 ans. Toutefois la LXX et du SP indique que Sem est mort respectivement 800 ans ou 600 ans avant Abraham et Héber 400 ans ou 450 ans avant Abraham. Aussi, la thora massorétique est la seule qui rend possible les fables du talmud. En effet, alors que la durée entre la mort de Noé et la naissance d’Abraham est respectivement 593 ans dans la thora samaritaine, 722 ans dans la thora septante orthodoxe, 219 ans dans la thora jubilés, par contre dans la thora massorétique Noé est mort quand Abraham avait déjà 57 ans.

La LXX et le SP placent les généalogies de manière cohérente et chaque père meurt en général avant son fils.

D’ailleurs c’est encore une des raisons pour laquelle les juifs ont probablement réduit leur chronologie. L’objectif était d’avoir Abraham, Noé et Sem vivant en même temps pour attribuer la personne de Melchisédek à Sem et justifier le refuge d’Abraham auprès de Noé. Or nous savons que Melchizédek est un cananéen dans Flavius Livre VI Chap X.1 en conformité avec ce que sugère le pentateuque. L’idée selon laquel Melchizédek soit Sem est d’une absurdité grotesque. Enfin, Gn 11: 10–25 indique à plusieurs reprises que les patriarches nommés avaient « [d’autres] fils et filles». Ainsi, des milliers de descendants post-déluge auraient vécu jusqu’à des âges similaires à Arpakshad (438), Héber (464) et Shélah (433), rendant la mort d’Abraham prématurée par rapport à d’autres contemporains sans nom.

En utilisant le MT, Abraham n’aurait été ni «un vieil homme», ni «plein d’années» par rapport au monde qui l’entourait. Cela reviendrait à appliquer des déclarations similaires à un homme moderne décédé à l’âge de 30 ou 35 ans.

On peut aussi se demander pourquoi seulement le patriarche Térach est allé avec Abraham en Canaan, si comme le nécessite le MT, quatre autres patriarches de la lignée : Sem, Arpakshad, Shélah et Héber étaient encore vivant à la même époque.

Naturellement, cela a dû sens si Térach était le seul ancêtre encore vivant à l’époque d’Abraham. Dans la LXX ou le SP, cependant, Noé était décédé respectivement depuis près de 800 ans, Sem depuis environ six siècles et Héber depuis environ trois, quand Abraham partit pour Canaan.

Ce n’est que dans la chronologie plus longue de la LXX / SP que la durée de vie a chuté au point où l’épitaphe d’Abraham pouvait être considérée comme exacte et cohérente. La chronologie post-déluge du MT crée un problème insurmontable pour les défenseurs du MT, car elle produit des erreurs authentiques et irréconciliables. Lorsqu’on regarde les chiffres de Genèse 5, le modèle est lisse dans la LXX (230, 205, 190, 170, 165, 162, 165, 167 ou 187 et 188), et c’est une sorte de montagne russe dans le MT.

Le modèle LXX ou du SP où Sem meurt avant ses fils, petits-fils, arrière-petits- fils et 700 ans ou 400 ans avant Térach semble avoir plus de sens. Le seul patriarche mentionné dans l’histoire d’Abraham est Térach, les autres sont probablement absents car ils étaient morts dans le modèle des fabricateurs des deux chronologies, ce qui est le cas dans le TM.

Il est dificile de visualiser Shem survivant à Terah ou Eber survivant à Abraham et tenant compte du fait que tous ces proches sont absents dans le récit. On peut également douter du fait que Noé et Shem étaient vivants à l’époque de la Tour de Babel (comme dans le MT) et aient participé à sa construction. Il est plus cohérent qu’il ait été mort comme sugéré dans la LXX et le SP (en considérant que le Déluge fut longtemps après la naissance de Paleg voir de son fils Réhou voir livre des Jubilés) et que Babel a été possible après des siècles de lentes divergences et d’oubli du déluge et du jugement de Dieu. Une telle négligence ne peut pas etre atribué aux inventeurs initiaux des mythes des hébreux.

LE GROS PROBLEME DE MELCHISEDEK ET LA ‘SOLA SCRIPTURA’ DES PROTESTANTS :

GENERALITES

Plusieurs variantes existent quant à l’identité et l’origine de Melchisedek. Flavius Josèphe citant le pentateuque pharisien, le plus ancien des pentateuques, le présente à la fois comme un chef cananéen Solyme et comme un prêtre. Dans les textes grecs, les Solymes sont des éthiopiens soudanais ou Aksoumites (Troglodytes). Philon d’Alexandrie nous dit qu’il est une manifestation du Logos divin, s’adressant à Abram sous une forme humaine. Dans le Livre des secrets d’Hénoch version Slave, un apocryphe juif du premier siècle avant l’ère commune, on nous apprend que Melchisedek est le fils de Sophonima, épouse de Nér, un frère de Noé. Et il serait né plusieurs mois après la mort de sa mère, déjà adulte, vêtu en habit de prêtre et priant le Seigneur. L’un des manuscrits de Qumran mentionne également Melchisedek, qui semble y être associé à une manifestation physique du Divin. Dans un apocryphe de S. Athanase, Melchisédek est le fils de Melchi, un roi cananéen de la région du Thabor. Un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale, Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham.

C’est surtout au Moyen-Âge que la littérature rabbinique va s’intéresser à Melchisedek. Rachi nous dit, dans son commentaire de la Torah, que Melchisedek n’est pas un nom, mais un titre, et qu’en réalité il n’est autre que Sem, le fils de Noé, ancêtre des sémites, et alors âge de plus de 450 ans. Neuf générations séparent Sem d’Abram et neuf générations également, en amont, le séparent de Seth, fils d’Adam. Melchisedek/Sem, témoin du Déluge, se place donc à mi-chemin entre les origines de l’humanité et celles des Hébreux. La bénédiction qu’Abram reçoit de Sem (et qu’il transmettra ensuite à Isaac, qui la transmettra à Jacob/Israël) est donc, indirectement, celle de Noé, et même celle d’Adam.

Par ailleurs, un midrash développe le récit et en précise le contexte : Abram y est ici rejoint par une assemblée de nombreux rois, qui célèbrent sa victoire militaire et proposent de l’élever au rang de divinité (pratique exceptionnelle mais pas inconnue dans l’Antiquité). Abram refuse, attribuant sa victoire à l’Eternel seul, et, en signe d’humilité, paie une dime au prêtre Melchisédek, qui le bénit ensuite.

Un point doit attirer notre attention : Melchisedek est décrit non seulement comme un prêtre, mais aussi comme roi de SalemC’est-à-dire de Jérusalem (ce nom sera donné à la ville bien plus tard, par David). Ce que l’on nous dit ici, c’est donc que, plusieurs siècles avant l’établissement du Peuple en Terre d’Israël, existait déjà à Jérusalem un culte d’un Yhwh ou iao qui n’est pas le Yhwh Sabaoth (l’Eternel des armées), dont le sacerdoce était assuré par Melchisédek. Un culte remontant aux temps antédiluviens, et dont le grand prêtre Melchisedek enseigna et initia Abraham au culte du Dieu Elyon et au sacerdoce royal.

Mieux encore : il enseigne à Abram la cérémonie du partage du pain et du vin. Car c’est là la première mention du kiddush dans la Bible, ce qui en fait, avec l’offrande des prémices, et le sacrifice, l’un des actes religieux primordiaux. Et ce n’est qu’après ce passage de relai qu’Abram va devenir Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï.

La théologie juive semble ne s’être arrêtée qu’assez tard aux difficultés que soulève, pour l’orthodoxie Israélite, la figure de Melchisédech. Et pourtant elles sont graves. —

L’histoire fictive mythologique d’Israël dans le genèse n’en est encore qu’à ses lointains débuts. L’idolâtrie pèse sur le monde. Abraham seul, choisi par Jahveh, Le reconnaît comme le Dieu unique et recueille Ses promesses. Et voici qu’un étranger, roi de Salem, un Cananéen sans doute, fils d’une race maudite, se présente sur sa route. Bien avant qu’il existe un sacerdoce lévitique, il est déjà prêtre du Dieu Très Haut. Prêtre pour l’éternité, dira le Psalmiste. Devant lui Abraham s’humilie: il reçoit sa bénédiction, et lui donne la dîme de tout, lui le plus grand des patriarches, et de tous les Juifs, le père du peu¬ ple élu, et du monothéisme! <6) Que deviennent dans cette aventure les prérogatives d’Israël, la dignité de ses grands hommes et l’autorité de son sacerdoce? Cette question, il semble qu’on ne se la soit guère posée en Israël avant l’effondrement national. Je n’en veux pour preuve que le Ps. 110 lui-même. Quelle qu’en soit date préexilique ou macchabéen, les critiques sur ce point ne sont pas d’accord — sa destination du moins est assez claire: ce parait bien être un psaume de couronnement des rois Israélites. Pour souligner le caractère religieux, voire même sacerdotal, de la royauté, il la rattache à Melchisédech. Le prêtre-roi de Salem, dont l’éminente dignité est hors de conteste, sert de modèle et da> prototype au souverain d’Israël. C’en est même, en toute rigueur, le précurseur et l’ancêtre : car Salem n’est autre que Jérusalem. Ainsi l’entend déjà le Ps. 76: « Dieu s’est fait connaître en Juda, en Israël son nom est grand. Il a son tabernacle à Salem et sa demeure en Sion » (v. 2-3) (7). Ainsi l’entendent également Josèphe (8), et la plupart des Pères chrétiens. Sans doute faut-il reconnaître là une vieille tradition locale, dont les textes bibliques eux-mêmes apportent un écho, et qui s’attache au nom de Melchisédech. Personnage historique ou figure légendaire, son souvenir est resté dans le pays assez vivace pour que les rois juifs aient jugé bon de l’exploiter. Par une démarche politique dont il est, dans l’histoire universelle, d’autres exemples, et sans doute pour fortifier leur autorité aux yeux des populations indigènes, ils se donnent pour ses successeurs légitimes: entre l’ancienne dynastie locale et la dynastie hébraïque il n’y a point, de par la volonté de Jahveh, solution de continuité (9). Mais si la politique trouvait son compte à cette habile interprétation, la pensée théologique avait d’autres exigences. Une fois disparue la royauté, lorsque l’exclusivisme religieux et éthnique est poussé, à l’époque rabbinique, jusqu’à ses dernières conséquences, on s’arrête avec suspicion sur les versets fameux. Naguère instrument de domination, ils risquent de devenir maintenant objet de scandale. Grandeur incontestable, la figure du prêtre-roi pouvait être, à l’occasion, une grandeur inquétante. Il importait, en tout état de cause, en en précisant les origines et le caractère, de la neutraliser d’abord et, ce faisant, de l’utiliser encore ad majorem populi gloriam. Le moyen le plus simple consistait, en le dotant d’un état-civil, à intégrer le personnage dans une lignée authentiquement juive.

Si l’on arrivait à créer entre Abraham et lui un lien étroit de parenté, à reconnaître en lui par exemple un ancêtre du patriarche, il n’y aurait plus à s’offusquer des marques de respect que celui-ci lui témoigne: elles sont naturelles, de la part de tout bon Israélite, envers le chef de famille. C’est ainsi que s’explique, à n’en pas douter, l’identification communément admise, sans la moindre justification, comme une chose allant de soi, dans les parties les plus anciennes du Talmud, entre Melchisédech et Sem (10). Elle est attestée également par les auteurs chrétiens. S. Jérôme la donne pour usuelle parmi les Juifs (11); Epiphane l’attribue aux Samaritains et s’attarde à en démontrer longuement l’impossibilité chronologique (12). L’intention en est claire: elle justifie l’attitude d’Abraham, et sauvegarde du même coup, en faisant de Melchisédech le père de la race dont est sorti Israël, le prestige de la dynastie et du sacerdoce dans le passé et dans le présent celui du peuple élu. Il n’est pas difficile non plus de dé- couvrir comment l’imagination rabbinique est arrivée à cette solution. L’origine en doit être cherchée, selon toute vraisemblance, dans la bénédiction de Sem par Noé (Gen. 9, 26-27), qui n’est pas sans analogie dans la forme avec la bénédiction que prononce ‘Melchisédech sur Abraham. Le rapprochement s’imposait presque: Jahveh est appelé par Noé dieu de Sem; Melchisédech est désigné comme le prêtre du Dieu Très Haut; comme par ailleurs aucun doute n’est possible sur l’identité de ce Dieu Très Haut et de Jahveh, il suffisait d’un raisonnement très simple pour poser l’égalité Melchisédech = Sem. Le goût rabbinique de la précision se trouvait ainsi satisfait. Et l’on coupait court, par la même occasion, aux divagations des sectairesqui prétextaient le silence de l’Ecriture touchant la généalogie du grand-prêtre pour l’élever, par delà toutes les catégories normales, au rang d’une hypostase divine: Melchisédech redescendait du ciel sur la terre (13).

(11) Epist. ad Evang. 73, 5; quaest. in Gen. 14 (Migne, P. L. 22, 639; 23, 961),

(12) Epiphane, Haer. 5o, 6, 1 sq. Cf. l’opuscule de situ…,

déjà cité : Melchisedech, quem adfirmant Sem esse filium Noe.

(13) Cette identification est exploitée par S. Jérôme contre les sectaires melchisédéciens. Imjpressionné, comme sur toutes les questions d’exégèse biblique, par l’opinion des rabbins, il conclut en ces termes l’exposé qu’il vient de faire de la question — famosissima quaestio super pontifice Melchisedech — à un ami : « Voilà ce que nous ont appris les plus instruits de cette nation. Ils sont si loin d’admettre que Melchisédech a été le Saint-Esprit ou un ange qu’ils le traitent très certainement comme un homme » (Epist. 73, ad. Evang. 9) ;

Les choses en sont là quand entrent en scène les polémistes chrétiens. Peut-être l’identification dont je viens de parler est-elle déjà’ une réponse à leurs attaques. Ils se sont toujours, en tous cas, inscrits en faux contre elle: ils la réfutent parfois en toute netteté, comme fait Epiphane; le plus souvent ils ne s’y arrêtent même pas. Il s’agit pour eux, essentiellement, de mettre Melchisédech au service de la cause chrétienne. Leur argumentation s’organise autour de trois points essentiels. D’une part, Melchisédech, sans être circoncis, et sans accomplir aucune des prescriptions du ritualisme juif, est revêtu de la dignité de prêtre du Très Haut: preuve que la circoncision, et avec elle toutes les œuvres de la Loi, rites tardifs et provisoires, ne sont pas nécessaires au salut; preuve aussi que le sacerdoce. lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux:

« Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs —

« si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux: « Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs — « si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre cite à1 l’identification Melchisédech-Sem — on répond même à l’une des objections des chrétiens en affirmant que Sem est né circoncis (16) — les rabbins s’aperçoivent qu’elle n’apporte point au problème, surtout depuis que les adversaires le soulèvent avec tant d’âpreté, une solution satisfaisante. Plutôt que de s’évertuer à retenir avec soi un allié douteux, on le laisse passer à l’ennemi: pratiquement les Juifs renoncent à Melchisédech. Tous leurs efforts tendent désormais, par des prodiges d’ingéniosité dans l’interprétation des textes saints, à le diminuer, à diminuer aussi l’importance du geste qu’accomplit Abraham, à réhabiliter ce faisant le patriarche, et à le grandir. Les moyens du reste sont multiples et très souvent contradictoires; mais les arguments correspondent en général point pour point aux différentes objections des chrétiens. Ainsi par exemple on s’efforce de montrer que le sacerdoce de Melchisédech n’est qu’apparence, et préfiguration non point d’un autre sacerdoce étranger, mais tout simplement du sacerdoce lévitlque: « A-t-il donc eu en partage la dignité sacerdotale? Nous savons cependant qu’elle n’a été donnée qu’à Aaron. S’il est appelé prêtre, c’est parce qu’il a sacrifié comme font les prêtres » (!Bemidbar rabba, 4). Parfois au contraire, sans contester strictement la réalité de son sacerdoce, on le montre entaché d’un vice originel, ôtà το vîov αν τον είναι πόρνης (Epiphane, Haer. 55, 7, I) : c’est parce qu’il était fils d’une prostituée que l’Ecriture est muette sur sa généalogie. Ou bien encore on affirme que, n’ayant pas lui-même de fils aptes au sacerdoce, il a prié Dieu de le transmettre à Abraham (17): il est clair que dans l’un et l’autre de ces deux cas l’identité Melchisédech-Sem est totalement perdue de vue. Retenons cette dernière solution. Elle trahit une préoccupation constante des rabbins: dépouiller Melchisédech de ses attributs et privilèges pour en revêtir Abraham.

Le véritable grand prêtre c’est lui, et l’entrevue avec Mel¬ chisédech prend ainsi figure de consécration sacerdotale.

On fait remarquer d’abord que si Abraham a donné la dîme, il l’a prélevée non point sur ses propres biens, mais sur le butin de guerre rapporté de Sodome et de Gomorrhe: la gravité du geste se trouve ainsi sensiblement atténuée (18). Parfois même l’on va plus loin. A la faveur d’une Imprécision grammaticale du texte hébreu, qui ne permet pas de reconnaître avec une entière certitude qui, d’Abraham ou de Melchisédech, est sujet de la phrase — ambiguum habetur, déclare S. Jérôme — on renverse les rôles: c’est Abraham qui reçoit la dîme, et Melchisédech qui la donne, reconnaissant ainsi le patriarche pour prêtre (19). Le pain et le vin sont ici encore interprétés allégoriquement: en les offrant à Abraham, Melchisédech le met au courant des prescriptions concernant la dignité de grand prêtre, car ils représentent les pains de proposition et le vin de l’offrande (20).

Mais voici de toutes les attaques menées contre le roi de Salem sans conteste la plus curieuse. Je cite le texte intégralement: « R. Ishmaël dit: le Saint, Béni soit-il, a voulu que le sacerdoce tirât son origine de Sem, car il est dit OGen. 14,18): « Il était prêtre du Dieu Très Haut ». Mais dès qu’il eût béni Abraham avant de bénir Dieu, Dieu fit d’Abraham le père du sacerdoce, selon ce qui est écrit (ibid. 19): « Et il le bénit et dit: Béni soit Abraham par le Dieu Très Haut, et béni soit le Dieu Très Haut ». Abraham lui dit: « Bénit-on le serviteur avant de bénir son maître? » Aussitôt le sacerdoce passa à Abraham, ainsi qu’il est écrit (Ps. 110, I): «Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech ». Car il était prêtre, ses descendants n’étaient pas prêtres ». (b. Nedar. 32b) (21).

(18) Pirke R. Eliêzer, 27.

(19) Ibid. et S. Jérôme, op. cit., 6.

(20) Midr. Ber. rabba, 43.

(21») Le texte est traduit et commenté par R. Travers Herford, Christianity in Talmud and Midrash, Londres, 1003, p. 338 sq. Cf. Β. Sanh. 108b.

Point n’est besoin de beaucoup de subtilité pour reconnaître dans la phrase finale, après ce que nous avons dit de la controverse judéo-chrétienne, une attaque contre les chrétiens: les descendants de Melchisédech, ce sont les gens du dehors, frustrés à jamais d’un héritage un instant entrevu. Mais comment concilier cette affirmation avec l’identification, encore maintenue, de Melchisédech et de Sem? Car enfin, la lignée la plus authentique de Sem n’est-ce pas Israël lui-même? La difficulté n’a pas échappé aux rabbins, puisqu’une glose de la Tosephta explique que le sacerdoce a été enlevé aux autres Sémites, pour le bénéfice exclusif de la seule famille d’Abraham (22). Elle n’est pas supprimée pour autant. Il est clair que deux traditions inconciliables se sont ici rencontrées, et que leur maladroite fusion est en rapport étroit avec la polémique engagée par les chrétiens. La tentative cependant est intéressante: c’est à la suite d’une faute commise dans le rituel par Melchisédech, et relevée par Abraham, que s’est opéré le transfert du sacerdoce. Ici encore les rabbins ont su tirer parti des imprécisions philologique: le « âl divrathi » du texte hébreu, généralement interprété comme signifiant « A la manière de…», devient pour les besoins de la cause « selon la parole de… », c’est-à-dire à cause de la formule fautive par lui (prononcée. Mais plus curieuse encore que cette interprétation insolite est l’application faite à Abraham lui-même du Psaume 110. Même dans la tradition juive c’est là une nouveauté sensationnelle. Car si les chrétiens de tous les temps y ont toujours vu le type le plus parfait du texte messianique, les Juifs eux aussi, à l’origine, ont accepté sans difficulté cette manière de voir. Il suffit pour s’en convaincre de jeter les yeux sur Matthieu, 22, 41 sq. (23): l’interprétation messianique était communément admise par les rabbins à l’éipoque de Jésus, puisqu’il ne suscite chez ses interlocuteurs, en la reprenant à son compte, aucune objection. Si donc dans notre texte talmudique le Ps. 110 de prophétie messianique est devenu affirmation retrospective concernant Abraham, c’est bien parce que les chrétiens, eux, de toute leur énergie, insistaient sur son caractère messianique et l’appliquaient au Christ: nouvelle réaction de défense que nous voyons se déclancher en quelque sorte sous nos yeux. R. Ishinaël a vécu en Palestine au début du deuxième siècle.

(22) Tr. Herford, toc. cit.

(23) Cf. Marc, 12, 35-37, et Luc, 20, 41-44.

C’est un contemporain, par conséquent, de Justin Martyr, et d’autres passages du Talmud nous le montrent fougueux adversaire des chrétiens (24) : il est évident qu’il a voulu, ici également, leur enlever leurs armes. Plus tard, à· partir de la fin du troisième siècle, une fois la grande offensive chrétienne passée, les barrières tracées entre les deux cultes, et les positions prises, les docteurs talmudiques reviennent, eux aussi, à l’interprétation messianique du Psaume et désormais ne s’en écartent plus (25).

Il serait intéressant, au terme de cette analyse, de mettre en regard de ces textes talmudiques ceux des apocryphes juifs ou judéo-chrétiens où intervient Abraham: soit qu’il y joue, comme dans le Livre des Jubilées , un rôle important, soit encore qu’il en soit le héros unique: ainsi par exemple dans Y Apocalypse qui porte son nom. Entre les deux groupes d’écrits les rapports sont étroits.

Une même inspiration les anime: il s’agit, dans un cas comme dans l’autre, de grandir le patriarche. La légende ainsi naît de la polémique, comme son efflorescence. Elle la prolonge et l’élargit. Elle trouve dans l’exégèse des rabbins, récits haggadiques et midraschim, sa source essentielle. Qu’elle reflète elle aussi, très souvent, des intentions très précises de controverse, la chose ne me paraît pas douteuse; il ne serait point malaisé d’en fournir la démonstration.

(24) Cf. en particulier T. Hull. 2, 22-23, et T. Shabb. 13, 5, Tr. Herford, op. cit., pp. 103 et 155.

(25) La question du Ps. 110 et de son interprétation messianique est traitée de façon intéressante, à la lumière des écrits juifs, dans P. Billerbeck, Kommentar zum Ν. T. aus Talmud und Midrasch, IV, Leipzig, 1’928, 1, p. 453 sq. Le Ps. a été parfois appliqué par les rabbins à David. Par contre on ne trouve point trace dans le Talmud de l’application à Ezechias qui, si nous en croyons Justin (Dial. 83), était couramment reçue parmi les Juifs de son temps.

De même pour le prêtre du Très Haut. Si l’on considère sur le terrain de la littérature polémique et apocryphe la rivalité entre christianisme naissant et judaïsme, on serait tenté parfois de la définir comme un combat singulier. Abraham et Melchisédech symbolisent et personnifient les deux cultes rivaux qui, en les glorifiant, se glorifient eux-mêmes. Nées de préoccupations identiques, mais de sens contraires, les deux légendes se développent parallèlement, d’une même pas. Je ne puis songer à suivre ici celle d’Abraham. Mais celle de Melchisédech vaut qu’on lui consacre quelques instants.

EUPOLEMOS DANS POLYHISTOR CITE PAR EUSEBE PE LIVRE IX

CHAPITRE XVII.

D’EUPOLEMUS TOUCHANT ABRAHAM, D’APRÈS ALEXANDRE POLYHISTOR DANS LE TRAITÉ SUR LES JUIFS.

Alexandre Polyhistor (32) est d’accord avec ceux-ci : c’était un homme d’un grand sens, de beaucoup d’instruction, et très connu de tous ceux des Grecs qui ont profité de leur éducation. Dans l’ouvrage qu’il a composé sur les Juifs, il dit mot pour mot ce que nous allons répéter.

« Eupolémus dans son livre sur les Juifs d’Assyrie, dit que la ville de Babylone, eut pour premiers fondateurs les hommes échappés du déluge : c’étaient les mômes que les géants qui bâtirent la tour célèbre dans l’histoire. Cette tour ayant été renversée par l’action propre de la divinité, les géants se disséminèrent sur toute la terre. A la dixième génération, dit-il, dans la ville Camariné de la Babylonie, que quelques auteurs nomment la ville Ourienne; ce qu’on peut traduire par ville des Chaldéens (33), à la treizième génération, naquit Abraham (34), qui l’emportait sur tous ses contemporains, en noblesse et en science. Ce fut lui qui découvrit l’astrologie et la science chaldaïque (35); et s’étant élevé à une haute piété, il fut agréable à Dieu. Étant venu se fixer en Phénicie, par l’ordre de Dieu, et ayant enseigné les phases du soleil et de la lune et beaucoup d’autres choses, il plût infiniment à leur roi. Plus tard les Arméniens ayant fait une expédition contre les Phéniciens et les ayant vaincus, ils firent prisonnier le neveu d’Abraham (36). Abraham marcha au secours des vaincus avec ses esclaves, triompha de ceux qui avaient emmené des prisonniers, et prit à son tour les femmes et les enfants des ennemis. Des ambassadeurs étant venus le trouver, pour qu’en acceptant le prix de leur rançon, il voulût bien rendre les prisonniers, il ne voulut pas insulter à leur infortune, mais ayant pris des vivres pour ses troupes, il rendit tous les captifs, et reçut l’hospitalité dans le temple de la ville Ἀργαριζὶν (Argarizine), qu’on peut traduire par la montagne du Très-Haut (Elyon). Il reçut des dons de Melchisédech, prêtre du dieu et souverain de la contrée. La famine s’étant déclarée, Abraham se retira en Égypte avec tout ce qui composait sa maison, s’y établit, maria sa femme au roi des Égyptiens, parce qu’il avait dit qu’elle était sa sœur. »

https://www.tertullian.org/fathers/eusebius_pe_09_book9.htm

FLAVIUS, MELCHISEDEK ET JERUSALEM

Flavius, Antiquité Judaiquee Livre 1, Ch X.2

2. [179] Abram, ayant délivré les captifs Sodomites qui avaient été pris par les Assyriens, ainsi que son parent Lôt, s’en revint en paix. Le roi des Sodomites vint à sa rencontre dans l’endroit qu’on appelle Plaine royale. Là, le roi de Solyme, Melchisédech(ès), le reçoit ; ce nom signifie roi juste[189] ; il était, en effet, réputé tel partout : c’est même pour cette raison qu’il devint prêtre de Dieu ; quant à cette Solyma, elle s’appela ultérieurement Hiérosolyma[190] (Jérusalem). Ce Melchisédech traita avec hospitalité l’armée d’Abram, pourvut avec abondance à tous leurs besoins et, au milieu du festin, se mit à faire l’éloge d’Abram et à rendre grâce à Dieu d’avoir livré les ennemis entre ses mains. Abram lui offrit la dîme du butin, et il accepta ce cadeau. Quant au roi des Sodomites, il consentit à ce qu’Abram emportât le butin ; mais il désirait emmener ceux de ses sujets qu’Abram avait sauvés des mains des Assyriens. Abram lui dit qu’il n’en ferait rien et qu’il n’emporterait d’autre avantage ce butin que les provisions de bouche nécessaires à ses serviteurs ; cependant il offrit une part à ses amis qui avaient combattu avec lui : ils s’appelaient, le premier, Eschôl(ès), les autres, Ennèr(os)[191] et Mambrès.

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius, Guerres des Juifs, Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

NAISSANCE MIRACULEUSE DE MELCHISEDECH SELON LE LIVRE D’HENOCH SLAVE

LXX Et la femme de Nêr, Sophonim, stérile et qui n’avait pas donné d’enfant à Nêr, Sophonim était au temps de la vieillesse et au jour de la mort, et elle conçut dans son ventre. Or Nêr le prêtre n’avait pas dormi avec elle depuis le jour où le Seigneur l’avait placé à la face du peuple. Sophonim eut honte et se cacha tous les jours, et personne du peuple ne le sut. Et elle était dans les jours de l’enfantement, et Nêr se souvint de sa femme et l’appela à lui dans sa maison pour converser avec elle. Et Sophonim alla auprès de son mari, et voici, elle était enceinte au temps de l’enfantement. Et, la voyant, Nêr eut grande honte d’elle, et il lui dit: « Pourquoi as-tu fait cela, femme, et m’as-tu fait honte devant tout le peuple ? Et maintenant, écarte-toi de moi, va où tu as conçu la honte de ton ventre, pour que je ne souille pas mes mains sur toi et que je ne pèche pas devant le Seigneur ! » Et Sophonim répondit à son mari et lui dit: « Voici, mon Seigneur, le temps de ma vieillesse, et il n’y a pas eu en moi d’ardeur de jeunesse et je ne sais pas comment a été conçue l’indécence de mon ventre. » Nêr ne la crut pas, et Nêr lui dit une seconde fois: « Ecarte-toi de moi, de peur que je ne te frappe et que je ne pèche devant le Seigneur ! »

Et il arriva, comme Nêr parlait à sa femme, que Sophonim tomba aux pieds de Nêr et mourut. Et Nêr s’affligea grandement et dit dans son coeur: « Est-ce de ma parole que cela lui est arrivé? Et maintenant miséricordieux est le Seigneur éternel, puisque ma main n’a pas été sur elle. » Et l’archange Gabriel apparut à Nêr et lui dit: « Ne pense pas que ta femme Sophonim soit morte à cause d’une faute. Cet enfant qui est né d’elle est un fruit juste, et que je recevrai au paradis, pour que tu ne sois pas le père d’un don de Dieu. » Et Nêr se hâta de fermer la porte de sa maison et d’aller chez son frère Noé, et il lui raconta tout ce qui était arrivé à sa femme. Et Noé se hâta vers la chambre de son frère: et l’aspect de la femme de son frère était celui d’une morte, et ses entrailles au temps de l’enfantement. Et Noé dit à Nêr: « Ne te désole pas, mon frère Nêr, car le Seigneur a couvert aujourd’hui notre honte, puisque personne du peuple ne le sait; et maintenant hâtons-nous de l’enterrer, et le Seigneur couvrira notre indécence. » Et ils placèrent Sophonim sur un lit, ils la vêtirent de vêtements noirs, et ils fermèrent la porte, et ils creusèrent une tombe en secret. Quand ils furent sortis vers sa tombe, l’enfant sortit de Sophonim morte, et il était assis sur le lit. Et Noé et Nêr s’effrayèrent fort: car l’enfant était achevé de corps, il parlait par sa bouche et bénissait le Seigneur. Noé et Nêr l’examinèrent, et ils dirent: « Ceci est du Seigneur, mon frère. » Et voici, le sceau du sacerdoce était sur sa poitrine, et glorieux d’aspect. Et Noé dit à Nêr:

« Frère, voici que le Seigneur renouvelle le tabernacle de la sanctification après nous. » Et Nêr et Noé se hâtèrent de laver l’enfant, et ils le vêtirent des vêtements du sacerdoce. Et Nêr lui donna les pains consacrés, et il mangea. Et ils lui donnèrent le nom de Melchisédech. Et Noé et Nêr prirent le corps de Sophonim, ils lui enlevèrent les vêtements noirs, ils lavèrent son corps et la vêtirent de vêtements brillants et choisis. Et ils lui bâtirent un tombeau, et Noé, Nêr et Melchisédech allèrent l’ensevelir avec honneur publiquement. Et Noé dit à son frère: « Garde l’enfant dans le secret jusqu’au moment favorable, parce que le peuple est devenu méchant sur toute la terre, et s’ils le voient de quelque façon, ils le feront mourir. »

(….)

LXXI Et il advient, quand l’enfant eut achevé quarante jours dans la demeure de Nêr, que le Seigneur dit à Michel: « Descends sur la terre auprès de Nêr le prêtre, et prends l’enfant Melchisédech qui est avec lui et place-le en garde dans le paradis de l’Eden ! Car déjà le temps approche, et moi, je vais lâcher toutes les eaux sur la terre, et tout ce qui est sur la terre périra, et je le restaurerai en une autre race, et Melchisédech sera la tête des prêtres dans cette race. » Et Michel se hâta de descendre en volant de nuit. Et Nêr dormait sur son lit la nuit, et Michel lui apparut et lui dit: « Ainsi parle le Seigneur: remets-moi l’enfant que je t’ai confié ! » Et Nêr ne reconnut pas celui qui lui parlait, et son coeur était troublé. « Est-ce que, dit-il, le peuple a été informé de l’enfant et le prendra et le tuera? Car le coeur du peuple est devenu pervers devant la face du Seigneur. » Et il répondit à Michel et dit: « Il n’y a pas d’enfant chez moi, et je ne connais pas celui qui me parle. » Et Michel lui répondit: « N’aie pas peur, Nêr, je suis l’archange du Seigneur ! Le Seigneur m’a envoyé, et voici, je prendrai ton enfant aujourd’hui et j’irai avec lui le placer dans le paradis de l’Eden. » Et Nêr se souvint du premier songe, et il eut foi en Michel et lui répondit: « Béni est le Seigneur qui t’a envoyé aujourd’hui à moi, et maintenant bénis ton serviteur Nêr, et prends l’enfant et fais de lui tout ce qui t’a été dit. » Et Michel prit l’enfant Melchisédech en cette nuit sut ses ailes, et il le plaça dans le paradis de l’Eden. Et Nêr se leva au matin et il alla dans l’abri, et il ne trouva pas l’enfant. Et ce fut pour Nêr une grande joie et un grand chagrin, parce que l’enfant lui tenait lieu de fils. « 

..

Extraits de « Le livre des secrets d’Hénoch ». Ecrits intertestamentaires, Gallimard, La Pléiade , 1987, de la page 1165 à 1224 (traduction A Vaillant).

https://godieu.com/apocryphes/enoch_slave.html

LE ROULEAU DE MELCHISEDEK DE QUMRAN / Rouleau de Malkitsedek 11Q13

(…) Et concernant ce que les Ecritures disent:
« En cette année du jubilé, chacun de vous retournera dans sa possession. » 
(Levitique 25:13). 
Et ce qui est aussi écrit : 
« Et voici comment se fera l’année de relâche. Que tout créancier se relâche de son droit sur ce qu’il a prêté à son prochain, qu’il ne presse point son prochain et son frère, quand on aura proclamé l’année de relâche à l’honneur de YHWH. » (Deutéronome 15:2)
l’interprétation est que cela s’applique aux derniers jours et concerne les captifs, juste comme Esaïe a dit : « pour proclamer le Jubilé aux captifs » (Esaïe 61:1) 
(…) juste comme (…) et de l’héritage de Melchizedek, car (… Melchizedek) qui les ramènera à ce qui leur revient de droit. Il leur proclamera le Jubilé, et ainsi les libérera de tous leurs péchés. 
Il proclamera ce decrét dans la première semaine de la pèriode du Jubilé qui suit neuf pèriodes de Jubilé. 
Ensuite le « Jour de l’Expiation » doit suivre après la pèriode du dixième jubilé, quand Il doit faire l’expiation pour tous les fils de lumière et le peuple qui est prédestiné à Melchizedek. (…) sur eux (…)
Car ceci est le temps décrété pour « l’année de grâce de Melchizedek » et par sa puisance Il jugera les Saints d’Elohim et établira un royaume juste, comme il a été écrit sur Lui dans les cantiques de David 
« Elohim prendra sa place dans le conseil d’Elohim et au milieu des elohim, Il Jugera » 
(Psaume 82:1)
L’Ecriture dit aussi à propos de Lui : 
« Prend ton siège dans les cieux élevés; Elohim jugera les peuples »
(Psaume 7:7-8) 
Concernant ce que les écritures disent : 
« Jusqu’à quand jugerez-vous avec iniquité, et prendrez-vous parti pour les méchants? Sélah! » (Psaume. 82:2)
l’interprétation s’applique à Belial et les esprits qui lui sont prédestinés, car ceux d’entre eux ont été rebelles, se détournant des péceptes d’Elohim et sont devenus tout à fait méchants.
Par conséquent la vengeance de Melchizedek se poursuivra complètement recquis par les statuts d’Elohim
Aussi, Il délivrera tous les captifs du pouvoir de Belial et de la puissance des esprits, qui lui sont destinés. Alliés avec Lui seront toutes « les générations justes ». 
(Esaïe 61:3)
(Le…) est ce qu(e… tous) les elohim.
La visite est le jour du Salut qu’Il a décrété à travers Esaïe le prophète concernant tous les captifs, dans la mesure où comme le dit l’Ecriture : 
« Qu’ils sont gracieux sur les montagnes les pieds du messager qui annonce la paix, du messager de bonnes nouvelles, qui annonce la délivrance, qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! » (Esaïe 52:7)
L’interprétation de ces écritures : « les montagnes » sont les prophètes, eux qui sont envoyés pour proclamer la vérité d’Elohim et pour prophétiser à tout Israël.
« Les Messager » Est le Machia’h (l’Oint) de l’Esprit de qui Daniel parle : « Et après ces soixante-deux semaines, l’Oint sera supprimé » (Daniel 9:26)
Le « Messager qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce le Salut » est celui de qui il est écrit « pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Elohim, pour consoler tous les affligés; » (Esaïe 61:2)
Cette interprétation de l’écriture est de les instruire à propos de toutes les pèriodes de l’histoire pour l’éternité (… et dans les statuts) de la vérité. (…) (…empire) qui passent de Bélial et reviennent aux fils de la lumière (…) (…) par le jugement d’Elohim, juste comme c’est écrit Le concernant : « qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! »
« Sion » est la congrégation de tous les fils de justice, qui soutiennent l’alliance et se détournent de la voie du peuple.
« Ton Elohim » est Melchizedek qui les délivrera de la puissance de Belial.
Concernant ce que l’écriture dit : 
« puis tu feras circuler le retentissement du shofar, dans le septième mois… » (Lévitique 25:9)

https://sefermalkitsedek.blogspot.com/2014/06/malkitsedek-qumran-11q13.html

PHILON D’ALEXANDRIE

SUR L’ACCOUPLEMENT AVEC LES ÉTUDES PRÉLIMINAIRES*

{**Titre de Yonge, Un traité sur la réunion en vue de rechercher une instruction.}

XVIII. … (99) Et l’Écriture sainte, écrite après les prières de victoire que Melchisédech, qui avait reçu le sacerdoce auto-instruit lui-même et autodidacte par lui-même, a faites, dit : « Car il lui a donné la dîme de toutes choses. » (14:20) Il lui attribue les sens extérieurs de sentir proprement, et par le même sens de la parole, la faculté de bien parler, et par les sens liés à l’esprit, la faculté de bien penser. (100) C’est pourquoi l’historien sacré nous raconte très admirablement, et en même temps de la manière la plus inévitable, à la manière d’un récit incident, quand le mémorial de cette nourriture céleste et divine fut consacré dans l’urne d’or, En effet, il semble y avoir en nous trois mesures : les sens extérieurs, la parole et l’esprit. Le sens extérieur est la mesure des objets des sens extérieurs, la parole est la mesure des noms et des verbes, et de tout ce qui est dit ; l’esprit est la mesure des choses qui ne peuvent être perçues que par l’intellect. (101) Il faut donc offrir les prémices de chacune de ces trois mesures comme une dixième sacrée, afin que nos facultés de parler, de sentir et de comprendre soient reconnues irréprochables et saines par rapport à Dieu et en relation avec lui. Car telle est la mesure véritable et juste, et ce qui se rapporte à nous-mêmes est une mesure fausse et injuste..

INTERPRÉTATION ALLÉGORIQUE, III{*}

{**Titre de Yonge, Le Troisième Livre du Traité sur les Allégories des Lois Sacrées, d’après l’Oeuvre des Six Jours de la Création.}

25. (79) De plus, Dieu a fait Melchisédech, le roi de paix, c’est-à-dire de Salem (c’est ainsi que s’exprime ce nom), son propre souverain sacerdotal, sans avoir auparavant mentionné aucune de ses actions particulières, mais seulement parce qu’il l’a fait roi, ami de la paix, et particulièrement digne de son sacerdoce. Car il est appelé roi juste, et roi est le contraire d’un tyran, parce que l’un est l’interprète de la loi, l’autre de l’iniquité. (80) C’est pourquoi l’esprit tyrannique impose à l’âme et au corps des commandements violents et pernicieux, et des commandements qui ont tendance à causer des souffrances violentes, c’est-à-dire des commandements d’agir selon le vice et de se livrer aux passions avec jouissance. L’autre esprit, l’esprit royal, ne commande pas, mais persuade, car il donne des conseils qui permettent à la vie, telle une barque, de naviguer librement, sous la conduite d’un bon chef et d’un bon pilote. Or, ce bon pilote, c’est la raison. (81) C’est pourquoi nous pouvons appeler l’esprit tyrannique le chef de la guerre, et l’esprit royal le chef de la paix, c’est-à-dire Salem. Et cet esprit royal produira des aliments pleins de joie et de gaieté, car il apporta du pain et du vin, que les Ammonites et les Moabites ne voulaient pas donner à celui qui les regardait, c’est-à-dire Israël, et qui, à cause de cette réticence, les excluaient de la compagnie et de l’assemblée de Dieu. Car les Ammonites, qui sont issus du sens extérieur de la mère, et les Moabites, qui naissent de l’esprit du père, sont deux esprits différents qui considèrent l’esprit et le sens extérieur comme les causes efficientes de tout ce qui existe, mais qui ne tiennent pas compte de Dieu. C’est pourquoi, dit Moïse, ils n’entreront pas dans l’assemblée du Seigneur, parce qu’ils ne sont pas venus à ta rencontre avec du pain et de l’eau, lorsque tu es sorti d’Égypte, c’est-à-dire à cause des passions.

XXVI. (82) Mais Melchisédec apportera du vin au lieu d’eau, et donnera à boire à vos âmes, et les réjouira avec du vin pur, afin qu’elles soient entièrement occupées d’une ivresse divine, plus sobre que la sobriété elle-même. Car la raison est un prêtre, ayant pour héritage le vrai Dieu, et nourrissant de lui des idées hautes, sublimes et magnifiques, « car il est prêtre du Dieu Très-Haut ». Non pas qu’il y ait un autre Dieu qui ne soit le Très-Haut ; car Dieu étant un, il est en haut dans les cieux et en bas sur la terre, et il n’y en a point d’autre que lui ». Mais il met en mouvement la notion du Très-Haut, en concevant Dieu non pas dans un esprit bas et rampant, mais dans un esprit d’une grandeur et d’une sublimité extrêmes, en dehors de toute conception de la matière.

SANCHONIATON dans EUSÈBE DE CÉSARÉE, PRÉPARATION ÉVANGÉLIQUE, LIVRE I

Présentation de Sanchoniaton : Sanchuniathon, (florit au XVe siècle AVANT JC), ancien écrivain phénicien.  Toutes les informations le concernant proviennent des travaux de traduction de Philon de Byblos (a vécu 50 ap EC). Des fouilles à Ras Shamra (ancienne Ougarit) en Syrie en 1929 ont révélé des documents phéniciens étayant une grande partie des informations de Sanchuniathon sur la mythologie et les croyances religieuses phéniciennes. Ces informations de la théogonie de Sanchoniaton sont aussi confirmées indirectement dans la bible hébraique (Dt 32v6-12, Ps 82v6-7, 89v6-8, 107v10-16). Sanchoniaton a pris ces informations d’un prètre de Yaho (Yahveh) donc d’un juif ou plutôt un proto-juif. Selon Philon, Sanchuniathon tirait le savoir sacré des inscriptions sur les Ammouneis (c’est-à-dire les images ou les piliers de Baal Amon), qui se trouvaient dans les temples phéniciens. Nous savons que les ammoniens c’est-à-dire les habitants de Siwa encore aujourd’hui sont génétiquement lié aux noirs africains Sub-Sahariens à travers les haplogroupes R-V88 et A/B. Ils sont noirs de peau ou mulatres.

Chose étonnante, Sanchoniaton dit que le mot israel est un épitète de Saturne. Le texte élohiste de Gn 33 prouve que isréel était vraiment un nom de Yahveh car Jacob n’était pas encore prénommé israel quand il a nommé son élohé par l’épitète israel dans l’expression ‘’èl élohé israel’’. Ainsi, Dans le texte de Gn 33v20, c’est clairement l’élohé qui s’appelle israel, ce qui confirme les affirmations bizzare de Sanchoniaton.

Cette dernière a été utilisée par Eusèbe de Césarée, dans sa Préparation évangélique (I, 9-10 et IV, 16), comme source sur la religion des anciens Phéniciens, et il en a cité d’importants fragments. Philon affirmait qu’il s’agissait d’une traduction (du phénicien en grec) qu’il avait effectuée de l’ouvrage sur l’histoire et la religion des Phéniciens écrit par un certain Sanchuniathon3, qui aurait vécu avant l’époque de la guerre de Troie (vers l’an -1300). Sur ce dernier, Eusèbe cite aussi le philosophe Porphyre, qui écrivit (dans le livre IV de son Contre les Chrétiens) qu’il était natif de Beyrouth, contemporain de la reine Sémiramis, et de peu postérieur à Moïse (qui a vécu vers l’an -1650); qu’il avait dédié son ouvrage à Abibalos, roi de Beyrouth, et qu’il avait utilisé comme sources des chroniques de cités, des registres et des inscriptions de temples, et aussi des traditions recueillies auprès d’un certain Hiérombalos (= Jérubaal), prêtre du dieu Ieuo (= Yahweh), qui l’avait informé sur l’histoire et la religion des Hébreux4Eusèbe cite de longs passages du texte sur la religion polythéiste des Phéniciens pour dénigrer cette dernière ; en fait, on a parfois du mal à faire le départ entre le texte de Philon et celui d’Eusèbe.

Moise de Khorène Livre 1 : « Ch XIX Or, après la mort de Sémiramis, tuée par son fils Zamassis,[132] c’est-à-dire Ninyas, né après le meurtre d’Ara, nous savons avec certitude l’ordre des faits. Ninyas règne, après avoir fait périr sa mère voluptueuse (Sémiramis), et vit en paix. Sous Ninyas, Abraham termina ses jours. »

Contenu de la bible de Sanchoniaton :

… Arrivons maintenant aux récits de Sanchoniaton (vers l’an -1500), auteur très ancien, et qui, assure-t-on, vivait avant la guerre de Troie, et a écrit l’histoire de Phénicie avec autant d’exactitude que de véracité. Philon de Byblos, et non Philon l’Hébreu, a traduit toute cette histoire de la langue phénicienne (Esaie 19v18) en grec. Elle est citée aussi par celui qui a composé contre nous un écrit insidieux ; voici ce qu’il atteste dans le quatrième livre de cet écrit ; nous citerons ses propres expressions :

« Sanchoniaton de Béryte a composé une histoire des Juifs, qui présente tous les caractères de la vérité, et s’accorde parfaitement avec leurs noms et leurs localités : il avait, à cet égard, reçu des mémoires d’Hiérombale, prêtre du dieu Yévo. Il dédia cette histoire à Abibale, roi de Béryte, qui l’approuva beaucoup, ainsi que ceux qu’il avait chargés de constater l’exactitude des faits qu’elle renferme. L’époque où vivaient ce monarque et les examinateurs de l’ouvrage est antérieure à la guerre de Troie, et se rapproche même du temps où vivait Moïse (-1650 selon Flavius), comme le prouve la série successive des rois de Phénicie. Sanchoniaton, qui a écrit en idiome phénicien l’histoire ancienne avec la plus grande exactitude, d’après les mémoires qu’il avait recueillis en partie dans les archives des villes, et en partie dans celles qui étaient conservées dans les temples, vécut sous le règne de Sémiramis, reine d’Assyrie, que l’on dit avoir existé avant les événements de Troie, ou du moins à leur époque. Philon de Byblos a traduit en langue grecque l’histoire de Sanchoniaton. »

« …Cependant, en remontant de Moïse à la 1ere année de la vie d’Abraham, vous trouverez 505 ans : or, en additionnant un pareil nombre d’années, à remonter depuis le règne de Cécrops, vous parviendrez à Ninus, l’Assyrien, qui le premier, dit-on, domina sur toute l’Asie, à l’exception des Indes : la ville de Ninus,son éponyme, est nommée Ninive par les Hébreux. C’est de son temps que le mage Zoroastre régnait en Bactriane : Ninus eut pour femme et successeur dans son empire Sémiramis : Abraham a donc été leur contemporain….  »

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation10.htm#57

Porphyre, dans le quatrième livre, écrit en propres termes ce qui suit :

« Sanchoniathon de Beryte raconte, avec la plus exacte vérité, tout ce qui a rapport aux Juifs, étant d’accord avec eux tant pour les lieux que pour les noms. Il avait eu en communication des mémoires écrits par Hiérombal, prêtre du Dieu Jeno, qui ayant dédié son histoire à Abibal, roi de Beryte, a reçu, tant de sa part que de celle des critiques par lesquels ce prince l’avait fait examiner, le témoignage d’une entière véracité. Les temps où ces hommes vécurent précèdent ceux de Troie, et se rapprochent à peu près de ceux de Moïse comme le démontrent les tableaux de succession des rois de Phénicie. Sauchoniathon, dont le nom, dans l’idiome Phénicien, signifie ami de la vérité, et qui a recueilli et composé toute l’histoire ancienne sur les documents tirés des archives des villes, et sur les annales conservées clans les temples, naquit sous Sémiramis, reine des Assyriens (57). »

Il (Sanchoniathon vers l’an -2000) ajoute

« Hypsuranius habita Tyr, et il inventa l’art de construire des cabanes avec des roseaux, des joncs et du papyrus; il vécut en discorde avec son frère Usoüs, qui, le premier, trouva le moyen de se couvrir le corps avec les peaux des bêtes qu’il avait prises. Des vents épouvantables et des pluies abondantes étant survenus, le feu prit aux arbres situés à Туr, qui s’étaient embrasés paг le frottement, et consuma la forêt qui se trouvait dans le même lieu. Usoüs ayant saisi un arbre, en ôta les branches, en forma une espèce de navire, et osa ainsi le premier se mettre en mer. Il érigea deux colonnes en l’honneur du feu et du vent; il se prosterna devant elles, et leur offrit le sang des bêtes qu’il avait prises à la chasse. Aussitôt que ces hommes furent morts, ceux qui leur avaient survécu leur consacrèrent des branches d’arbres, adorèrent leurs colonnes, et célébrèrent des fêtes annuelles en leur honneur. Longtemps après, de la race d’Hypsuranius, naquirent Chasseur et Pécheur : ce sont eux qui inventèrent la pêche et la chasse, et qui donnèrent leurs noms aux chasseurs et aux pêcheurs ; d’eux naquirent deux frères qui firent la découverte du fer et des moyens de le travailler; l’un d’eux, nommé Chrysor, s’adonna à l’éloquence, à l’art des enchantements et à la divination : c’est lui qu’on appelle Vulcain ; il inventa aussi l’hameçon, l’amorce, la ligne et le filet. Il fut le premier de tous les hommes qui se livra à la navigation; c’est pourquoi, après sa mort, ses compatriotes l’honorèrent comme un dieu, on lui donna le nom de Diamichius. On dit que ses frères découvrirent la manière de construire des murailles avec des briques. Plus tard, de leur race naquirent deux jeunes gens dont l’un fut nommé Artisan, et l’autre Terrestre Autochtone; ils trouvèrent l’art de faire du mortier avec de la boue de brique, de le sécher au soleil, et d’élever des toits sur les maisons. Ces deux hommes en engendrèrent deux autres dont l’un se nommait Champ, et l’autre Rustique ou Agricole ; on lui érigea, en Phénicie, une statue très révérée, et un temple traîné par deux bœufs. Dans les livres, il est désigné par excellence comme le plus grand des dieux. Les deux frères inventèrent l’art de garnir les maisons de cours, d’enceintes et de réduits souterrains; c’est d’eux que proviennent les agriculteurs et les chasseurs qui se servent de chiens. On les appelle aussi Errants et Titans. Ils donnèrent naissance à Amynus et à Magus, qui apprirent à construire des villages et à nourrir des troupeaux. De ces derniers naquirent Misor et Sydec (Melchisédek) c‘est-à-dire, facile à délier et juste. Ils trouvèrent l’usage du sel. De Misor provint Taaut qui inventa les premiers éléments de l’écriture : c’est lui que les Égyptiens ont nommé Thoor, les habitants d’Alexandrie Thoyt, et les Grecs Mercure. De Sydec naquirent les Dioscures, autrement dits Cabires, ou Corybantes, ou Samothraces. Les deux frères, dit l’historien, furent les premiers inventeurs de la navigation: ils donnèrent naissance à d’autres individus qui découvrirent la vertu des plantes, la guérison des morsures et les enchantements. De leur temps naquit un certain Elian (Elyon), nommé Très-Haut, et une femme nommée Beruth ; ils habitèrent aux environs de Bуblos, ils donnèrent naissance à Épigée ou Autochtone, qu’ils appelèrent ensuite Uranus, c’est de son nom qu’on donna celui d’Uranus (ciel ou El ) à l’élément qui est au-dessus de nous, en raison de l’excellence de sa beauté ; il eut des deux parents prémentionnés une sœur qu’on appela Terre : c’est en raison de la beauté de cette femme que la terre fut appelée du même nom. Leur père (Elyon), appelé Très-Haut, ayant péri (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5) dans un combat contre des bêtes féroces, reçut les honneurs de l’apothéose : ses enfante l’honorèrent par des libations et des sacrifices. Uranus (le ciel) ayant succédé à l’empire de son père, épousa la Terre, sa sœur, et il en eut quatre enfants, savoir : Ilus, appelé aussi Saturne (Cronos, IsraelSabaoth, Yhwh-Sabaoth ou Azrael en hébreu), Betylus, Dagon, appelé aussi Siton, et Atlas. Uranus eut encore d’autres femmes une nombreuse progéniture. C’est pourquoi Terre, indignée et emportée par la jalousie, accabla Uranus de reproches, et ils se séparèrent; Uranus qui l’avait quittée, la violait encore toutes les fois qu’il en avait le désir, et après l’avoir approchée, il s’en éloignait de nouveau ; il essaya de faire périr les enfants qu’il avait eus d’elle, mais Terre s’étant environnée d’auxiliaires, repoussa souvent ses attentats. Saturne (Israel) parvenu à l’âge viril, et aidé par les conseils et l’assistance de Mercure Trismégiste, qui était son secrétaire, résista à Uranus, son père, pour venger l’outrage fait à sa mère. Saturne (Israel) eut pour enfants Proserpine et Minerve (Athéna) : la première mourut vierge, d’après les conseils de Minerve et de Mercure (Hermès), il fabriqua une faux et une lance avec du fer; ensuite, Mercure, ayant employé les secours de la magie à l’égard des auxiliaires de Saturne (Israel), leur inspira la plus vive ardeur pour combattre contre Uranus en faveur de Terre. Saturne (Israel) en étant ainsi venu aux prises avec Uranus, le dépouilla de l’empire dont il s’empara pour son propre compte ; une concubine qu’Uranus aimait passionnément fut prise dans le combat ; elle était enceinte, Saturne (Israel) la donna pour épouse à Dagon qui en reçut un fils dont Uranus était l’auteur, et qui fut nommé Demaroon. Ensuite Saturne entoura de murailles son habitation, et il bâtit la ville principale de la Phénicie, qu’on appelle Byblos ; puis Saturne ayant conçu des soupçons contre son frère Atlas, l’enfouit dans la terre à une grande profondeur, d’après le conseil de Mercure. Vers celle époque, les descendants des Dioscures ayant construit des radeaux et des navires, se livrèrent à la navigation ; jetés contre le mont Cassius, ils y consacrèrent un temple. Les alliés d’Ilus ou Saturne furent appelés Eloïm ou Saturniens (Croniens), parce qu’ils étaient contemporains de Saturne (Cronos). Ce dernier avait un fils nommé Sadid ; ayant conçu des soupçons contre lui, il lui plongea un glaive dans la gorge et lui arracha ainsi la vie; il trancha également la tête à sa propre fille, de manière que tous les dieux furent étonnés de celle résolution de Saturne. Au bout de quelque temps, Uranus qui avait été contraint de prendre la fuite, chargea Astarté, sa fille, vierge encore, et ses deux autres sœurs, Rhéa et Dioné, de tuer Saturne en trahison; mais celui-ci ayant trouvé le moyen de les séduire, épousa ses propres sœurs. Uranus informé de cette circonstance, envoya Destinée et Beauté faire la guerre à Saturne avec d’autres auxiliaires ; mais Saturne les ayant amadouées les retint également auprès de lui. Ce fut alors qu’Uranus inventa les Bétyles, sorte de pierres animées qu’il trouva moyen de créer. Saturne eut d’Astarté sept filles appelées Titanides ou Artémides (Dianes), et il eut encore de Rhéa sept enfants mâles, dont le plus jeune fut consacré dès sa naissance ; il eut aussi des filles de Dioné; il eut encore d’Astarté deux fils, Désir et Amour. Dagon, après avoir découvert le blé et inventé la charrue, fut nommé Jupiter Agricole. Une des Titanides ayant eu commerce avec Sydec surnommé le Juste, donna naissance à Esculape. Saturne eut encore trois enfants à Pérée, savoir : Saturne du même nom que lui, Jupiter-Belus et Apollon. De leur temps naquirent aussi Pontus, Typhon et Nérée, père de Pontus ; de Pontus naquirent Poséidon et Sidon : le dernier chantait d’une manière si ravissante qu’il passe pour avoir inventé la mélodie. De Demaroon naquit Mélicarthe, appelé aussi Hercule. Ensuite Uranus s’étant séparé de Pontus, lui fit de nouveau la guerre, et s’attacha au parti de Demaroon ; celui-ci fit une irruption contre Pontus, qui le mit en déroule; Demaroon voulant au moins être heureux dans sa fuite, fit vœu d’offrir un sacrifice. Après avoir exercé pendant trente-deux ans le pouvoir suprême, Ilus, c’est-à-dire Saturne, ayant tendu des embûches à Uranus, son père, dans un certain endroit placé au milieu de la terre, se saisit de sa personne, et lui coupa les parties honteuses, dans ce même endroit entouré de fontaines et de fleuves; c’est là qu’Uranus fut honoré plus tard, son esprit se dissipa et le sang de ses blessures s’écoula dans les fontaines et dans les eaux des fleuves : on montre encore aujourd’hui l’endroit qui fut le théâtre de cet événement. »

Telles sont les actions merveilleuses de ce Saturne si vanté par les Grecs, et de ceux qui vécurent avec lui, dans cet âge tant chanté par les Grecs ;

« car c’est au temps de cette première race d’hommes qu’ils assignent l’époque de l’âge d’or, »

le type de la félicité chez les anciens. L’auteur ajoute de nouveaux détails à ceux qui précèdent, en disant :

« Astarté-la-Grande, Jupiter Démaroon et Adod, roi des dieux, régnèrent dans le pays du consentement de Saturne. Astarté plaça sur sa tête une tête de taureau comme insigne de la royauté; elle trouva une étoile tombée du ciel; s’en étant emparée, elle la consacra dans la sainte île de Туг : les Phéniciens prétendent que cette Astarté n’est autre que Vénus. Saturne, partant pour faire le tour du monde, remit à Minerve, sa fille, le royaume d’Athènes. La peste et la mort avant désolé le pays, Saturne sacrifia son fils unique à son père Uranus, il se coupa les parties génitales et força ses compagnons à en faire autant. Peu de temps après, il divinisa un autre de ses enfants nommé Muth, qu’il avait eu de Rhéa, et qui était mort. Les Phéniciens lui donnent indistinctement les noms de Mort et de Pluton. Ensuite, Saturne donna la ville de Byblos à la déesse Baallis, qu’on appelle aussi Dioné; il donna aussi celle de Béryle à Neptune et aux Cabires, agriculteurs et pécheurs, qui consacrèrent dans la même ville les restes de Pontus. Avant ces événements, le dieu Taaut, qui avait dessiné le portrait d’Uranus, dessina aussi ceux des dieux Saturne et Dagon, ainsi que les sacrés caractères des éléments. Il inventa aussi pour Saturne un insigne de royauté : c’étaient quatre yeux placés (Ezéchiel 1v18, Ap 4v6, 5v6) devant et derrière la figure; deux étaient immobiles et fermés; quatre ailes étaient attachées aux épaules (Ps 61v4, 17v8, 18v11, 36v7, 55v6, 57v1, 63v7, 91v4) : deux prenaient leur vol, les deux autres étaient abaissées. Il faisait entendre par ce symbole, que Saturne voyait en dormant, et dormait en veillant; et quant aux ailes, ce symbole signifiait également que Saturne volait en se reposant, et se reposait en volant. Quant aux autres dieux, il leur avait attaché à chacun deux ailes aux épaules, attendu qu’ils devaient suivre Saturne dans son vol. Il avait encore placé deux ailes sur la tête de Saturne : l’une indiquait l’âme qui gouverne, et l’autre la sensibilité. Saturne s’étant rendu dans les contrées méridionales, accorda toute l’Égypte au dieu Taaut, qui devait en être le roi. »

« Voilà les faits que les sept enfants de Sydec, nommés Cabires, et le huitième, qui était leur frère, nommé Esculape, ont consigné dans des mémoires, ainsi que le dieu Taaut le leur avait ordonné. Le fils de Thabiou, qui, de mémoire d’homme, fut le premier hiérophante chez les Phéniciens, donna à tous ces faits des formes allégoriques, et les réduisant aux phénomènes physiques qui ont lieu dans l’univers, il transmit ses Allégories aux prophètes qui célébraient les orgies et présidaient aux sacrifices. Ces derniers ayant pris beaucoup de peine pour amplifier ces vaines et pompeuses allégories, les transmirent à leurs successeurs et à leurs initiés. L’un d’eux fut Isiris, qui inventa trois lettres. Il était frère de Chnès, qui le premier reçut le nom de Phénicien. »

L’auteur ajoute ensuite :

« Les Grecs, qui l’emportaient sur toutes les autres nations par la fécondité de leur génie, commencèrent par s’approprier la plupart de ces fables; ils les diversifièrent à l’infini par les additions qu’ils y firent, voulant captiver les hommes par les charmes de leurs fictions : leur exagération en ce genre ne connut pas de bornes. Il arriva de là qu’Hésiode et les autres poètes cycliques composèrent à leur tour des théogonies, des combats de géants et de Titans, et d’autres fictions particulières; en les répandant partout, ils parvinrent à étouffer la vérité. Nos oreilles, bercées de ces fables et séduites depuis un grand nombre de siècles, conservent comme un dépôt ces œuvres de mensonge qui leur ont été transmises, ainsi que je l’ai dit, dans le commencement; affermies par le temps, il est très difficile de les faire disparaître, de manière qu’aujourd’hui la vérité paraît une rêverie, et la fable semble avoir revêtu tous les caractères de la vérité. »

Contentons-nous de ces extraits des ouvrages de Sanchoniaton, traduits par Philon de Byblos, et dont les récits sont attestés comme véritables par le philosophe Porphyre, qui, dans un écrit sur les Juifs, s’exprime ainsi à l’égard de ce qui concerne Saturne :

« Taaut, renommé chez les Phéniciens par sa sagesse, fut le premier qui, vengeant la religion de l’ignorance des hommes vulgaires, l’arrangea en corps de doctrine. Plusieurs générations s’étant écoulées après lui, le dieu Surmubel et la déesse Thuro, qui changea son nom pour celui de Chusartis, marchant sur ses traces, jetèrent du jour sur la théorie de Taaut, qui était couverte du voile de l’allégorie. »

Il dit un peu plus bas :

« Il existait une coutume chez les anciens, en vertu de laquelle, dans les grandes calamités et les grands périls, pour empêcher la destruction générale, les chefs d’une ville ou d’une nation égorgeaient leur enfant le plus chéri, et le sacrifiaient aux génies vengeurs comme victime expiatoire. Ceux qui étaient destinés à subir ce sort étaient égorgés au milieu de cérémonies mystérieuses. Or il arriva que Saturne (Yahvéh Sabaoth), que les Phéniciens (juifs) appellent Israël (Act 15v14, Esaie 63v19, 65v1, Ezéchiel 36v20, Gn 32v28), et qui après sa mort (Ps 82v6-7) fut divinisé et devint l’étoile du même nom, régna dans le pays : il eut un fils unique (Gn 22v2,12,15) d’une nymphe indigène appelée Anobret ; cet enfant reçut le nom de Ieoud (Gn 22v2,12,15), qui, chez les Phéniciens (juifs), signifie encore aujourd’hui fils unique. Comme une guerre menaçait le pays des plus grands dangers, après avoir revêtu son fils d’ornements royaux, il le sacrifia sur un autel qu’il avait érigé lui-même. »

Voyons maintenant ce que dit Philon, en traduisant l’ouvrage que Sanchoniaton a écrit sur la nature des reptiles venimeux, qui, au sentiment du philosophe phénicien, loin d’être de quelque utilité pour l’homme, portent au contraire la destruction et la mort dans son sein, lorsqu’ils y répandent leur poison meurtrier. Voici en quels termes il s’exprime à ce sujet:

« Taaut lui-même a attribué un caractère divin à la nature du dragon et des serpents; après lui, les Phéniciens et les Égyptiens pensèrent de même. En effet, cette espèce l’emporte sur tous les autres reptiles sous le rapport de l’abondance des esprits animaux et de sa nature ignée. C’est à raison de ces esprits animaux que son agilité est incomparable, quoique ce reptile soit dépourvu de pieds, de mains et de tout autre membre extérieur au moyen desquels les autres animaux exécutent leurs mouvements. Il se multiplie sous les formes les plus variées, et, au moyen de ses replis sinueux, il s’élance dans sa marche avec toute la rapidité qu’il lui plaît. Il vit très long temps; non seulement il rajeunit en se dépouillant de sa vieille peau, mais il en reçoit encore de nouvelles forces et un accroissement nouveau ; et quand le terme de son existence est accompli, il se détruit lui-même, ainsi que Taaut l’a également observé dans les monuments sacrés. C’est pour cela que cet animal a été employé dans les sacrifices et dans la célébration des mystères. Nous en avons parlé amplement dans nos commentaires intitulés Ethothies, où nous avons démontré qu’il était immortel, et qu’il se détruit lui-même, comme on vient de le dire; car cet animal ne périt jamais d’une mort naturelle, à moins qu’il n’ait reçu un coup violent. Les Phéniciens l’appellent bon génie; les Égyptiens lui donnent également le nom de Cneph, ils lui appliquent une tête d’épervier, en raison de la vivacité de ce volatile. Epeïs, renommé chez eux comme hiérophante suprême et scribe sacré, dont Arius d’Héracléopolis a traduit l’ouvrage en grec, s’exprime ainsi, mais dans une forme allégorique :

Le serpent le plus divin est celui à la tête de Milan, l’aspect en est très agréable: aussitôt qu’il ouvrait les yeux, il répandait la lumière dans le lieu de sa naissance ; s’il venait à les fermer, les ténèbres succédaient.

Epéis lui donne évidemment la nature du feu : car il se sert du mot διηύγασε (il éclaira) : or le propre de la lumière est d’éclairer. Phérécyde, saisissant l’occasion de parler de ce serpent en parlant des Phéniciens, a débité ses opinions théologiques au sujet du dieu qu’il appelle Ophion, et des Ophionides : nous en parlerons plus tard. Les Égyptiens, peignant le monde d’après cette idée, ont représenté un cercle aérien et enflammé au milieu duquel est placé un serpent qui a la forme d’un épervier; toute la figure ressemble à notre Θ (thêta); le cercle signifie la forme circulaire du monde, et le serpent qui est au milieu indique un génie bienfaisant.

Le mage Zoroastre s’exprime ainsi dans son Commentaire sur les doctrines sacrées des Perses : Dieu porte une tête d’épervier; il est le premier des êtres, incorruptible, éternel, incréé, indivisible, n’ayant personne qui lui ressemble, auteur de tout bien, très intègre, le meilleur de tous les êtres bons, le plus prudent des prudents ; il est le père de l’équité et de la justice; il s’est instruit lui-même; il est parfait, sage et conforme à la nature dont il a seul inventé les saintes lois.

Ostanes s’exprime de même au sujet de ce serpent, dans son ouvrage intitulé Octateuque. Tous ceux qui ont eu les occasions d’en parler ont énoncé leurs opinions philosophiques dans le sens que l’on vient d’indiquer. Ils représentèrent les premiers éléments sous des formes de serpents; i!s leur dédièrent des temples, leur offrirent des sacrifices, célébrèrent des fêtes et des orgies en leur honneur, les regardant comme les plus grands des dieux, et les modérateurs de l’univers. Mais nous en avons dit assez au sujet des serpents. »

Tels sont les points dans lesquels est renfermée la théologie des Phéniciens, théologie absurde que la voix salutaire de l’Évangile est venue nous apprendre à abandonner sans retour, en nous présentant la guérison de toutes ces folies des anciens peuples. Et qu’on ne dise pas que ce sont là des fables qu’on leur prête, ou des fictions imaginées par les poètes, cachant la vérité sous le voile de l’allégorie : car ce sont les doctrines authentiques des plus anciens et des plus graves auteurs qui ont traité les matières religieuses et que l’on appelait théologiens; doctrines antérieures à tous les poètes et à tous les historiens ; et ce qui est une preuve irrécusable de leur authenticité, c’est que ces doctrines sur les mœurs et l’histoire des dieux dominent encore aujourd’hui dans les villes et les villages de la Phénicie, et qu’elles sont le fondement des mystères qui y sont célébrés. C’est donc là une chose tellement évidente qu’il n’en faut pas chercher des explications forcées dans la nature, puisque les faits portent en eux-mêmes la preuve la plus convaincante. Telle est la théologie des Phéniciens; passons maintenant à celle des Égyptiens.

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

MELCHISEDEC, L’HOMME QUI A ENSEIGNE LA TORAH ET LE SACERDOCE ROYAL A ABRAHAM :

Interprétation rabbinique classique

Rabbin Isaac le Babylonien a indiqué que Melchizedek était né circoncis.

(Genèse Rabbah 43:6.) Melchizedek a appelé Jérusalem « Salem. » (Genèse Rabbah 56:10.)

Les rabbins ont dit que Melchizedek a instruit Abraham dans le Torah. (Genèse Rabbah 43:6.)

Rabbin Eleazar a indiqué que l’école de Melchizedek était l’un de trois endroits où l’esprit saint s’est manifesté. (Talmud babylonien Makkot 23b.) les rabbins ont enseigné que Melchizedek a agi en tant que prêtre et ont remis en bas des robes longues d’Adam à Abraham. (Nombres Rabbah 4:8.)

Rabbin Zechariah a indiqué sur l’autorité de Rabbin Ishmael que Dieu prévu produisent le sacerdoce par les descendants de Melchizedek, mais parce que Melchizedek a béni Abraham avant qu’il aitbéni Dieu (dans générateur 14:19 – 20), Dieu a apporté le sacerdoce en avant des descendants d’Abraham. (Talmud babylonien Nedarim 32b ; voir également le Leviticus Rabbah 25:6 (créditant Rabbin Ishamel).)

Rabbin Judah a indiqué dans le nom de Rabbin Nehorai que la bénédiction de Melchizedek a rapporté la prospérité pour Abraham, Isaac, et Jacob. (Genèse Rabbah 43:8.) Ephraim Miksha’ah le disciple de Rabbin Meir a dit dans le dernier nom que Tamar est descendu de Melchizedek. (Genèse Rabbah 85:10.)

La citation Rabbin Simeon Hasida de Bizna de barre de Rabbin Hana a identifié Melchizedek en tant qu’un des quatre artisans desquels Zechariah a écrit dans Zechariah 2:3. (Talmud babylonien Sukkah 52b ; voir également la chanson des chansons Rabbah 2:33 (créditant Rabbin Berekiah au nom de Rabbin Isaac).) Le Talmud enseigne que David a écrit le livre des psaumes, incluant dans lui le travail des aînés, y compris Melchizedek (en psaume 110). (Baba babylonien Batra 14b-15a de Talmud.)

Le Zohar trouve dans le « roi de Melchizedek de Salem » une référence « aux règles du Roi Who avec la souveraineté complète, » ou selon une autre explication, que « Melchizedek » fait référence au monde et au « roi inférieur de Salem » au monde supérieur. (Zohar 1:86 b-87a.)

(Ps. 110, I): « Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech … ». (b. Nedar. 32b)

La traduction actuelle de Psaume 110v4 où on retrouve l’expression ‘à la manière de Melchisédek’ à la place de selon ‘la parole de mechisédek’ dévaré-ti Melchisédek es tune grosse falsification.

Bereshit Rabbah 43.6 : « Malkitzedek, roi de Salem, apporta du pain et du vin, et il était prêtre du Dieu Très-Haut » ( Genèse 14:18 ). « Malkitzedek, roi de Salem… » – c’est ce qui est écrit : « Fille de Tsor, le plus riche du peuple recherchera ta faveur par des présents » ( Psaumes 45:13 ). « Malkitzedek, roi de Salem » – ce lieu rend ses habitants justes, [et c’est pourquoi il a été appelé] Malkitzedek, [et nous trouvons aussi] « Adoni Tzedek [roi de Jérusalem] » ( Josué 10:1 ). Jérusalem elle-même est appelée justice [ tzedek ], comme il est dit : « La justice [ tzedek ] y demeurait » ( Ésaïe 1:21 ). « Roi de Salem [Shalem] » – Rabbi Yitzhak le Babylonien dit : Il est né circoncis. « [Il] sortit du pain et du vin, et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Shmuel bar Naḥman et les Rabbins, Rabbi Shmuel dit : Il lui révéla les lois du Grand Sacerdoce. « Pain » – ceci fait allusion au pain de proposition ; « et vin » – ceci fait allusion aux libations. Les Rabbins disent : Il lui révéla la Torah [préceptes], comme il est dit : « Viens, mange mon pain et bois du vin que j’ai mélangé » ( Proverbes 9:5 ). « Et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Abba bar Kahana et Rabbi Lévi, Rabbi Abba bar Kahana dit : Chaque fois que le vin est mentionné dans la Torah, cela signifie un impact [négatif], sauf celui-ci. Rabbi Lévi dit : Nous ne pouvons pas non plus l’exclure, car c’est immédiatement après cela qu’Il ​​a décrété à son sujet : « Ils leur seront asservis et ils les opprimeront » ( Genèse 15:13 ).

La tradition africaine dans la kabbale juive : Melchisédech dans la Kabbale :

וּמַלְכִּי־צֶדֶק

Dans la Kabbale, les rapports entre le Très Haut et les Hommes passent par des « Intermédiaires Célestes », les plus importants symboliquement sont la Shekinah et Metatron

  • la Shekinah : (שכינה)

« La notion juive de Shékinah, scelle l’immanence du Divin au cœur du Réel. Elle est la parèdre de YHWH, le législateur dont le logos transcende tout ce qui existe. YHWH et Shékinah engendrent ensemble les trois Elohim (El-Elyon, El-Shaddaï et El-Tzébaot) qui sont les trois propensions à l’œuvre dans la Nature – y compris en l’homme.

Quant au couple fondateur, il émane de l’Eyn – la Vacuité – via l’Eyn-Sof – l’Unité illimitée – qui unit la transcendance et l’immanence du Divin. »

Marc Halévy

Mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem. dérive de la racine hébraïque שכן. En hébreu biblique, le mot signifie littéralement être installé, habiter, ou résider, et est fréquemment employé dans la Bible hébraïque. Dans les écritures, la présence réelle de Dieu est toujours manifestée par une vive lumière, essentiellement quand il s’agit d’un édifice spirituel (Tabernacle, Temples…)

La Gloire de la Shékinah était la Présence visible de Dieu, considérée comme féminine en Judaïsme ésotérique (pas en exotérique). Moïse, par exemple, dit avoir été marié à la Shekinah. De plus Moïse descendant du Sinaï est décrit comme rayonnant de lumière ,il est même dit qu’il du couvrir sa face d’un voile pour parler au peuple. Rappelons le double sens de réveler: écarter le voile ou encore recouvrir d’un voile. De plus, la Kabbale nous dit que Moïse a reçu la Torah par Metatron. La tradition islamique, elle, observe Moïse comme étant le « pôle » (El-Qutb) de son époque.

Cette Lumière qui signale la Présence de Dieu et dans laquelle l’univers vivant est révélé, est toujours féminine pour l’ancien voyant.. Dieu et la Shekinah (et toutes choses inclues) sont ‘un’ et indissolubles

La Shékinah était observée par le Grand Prêtre une fois chaque année au Jour de l’Expiation quand le Soleil était près de l’équinoxe automnale*,. Il entrait dans la chambre sombre du Saint des Saints, où Dieu révélait Sa présence en Lumière au dessus du Siège de Miséricorde. « Et la Gloire (Shekinah) brillait autour ». Dans cette Lumière, La révélant et révélée par Elle, se tenait l’ange du Seigneur transmettant les Enseignements.

D’après Vuilaud, la shekinah et la tradition kabbaliste est réservé à ceux qui poursuivent le chemin aboutissant au Pardès. De plus, le retour à l’état primordial envisagé par l’ensemble des traditions marquera l’ère messianique, le retour de la Jérusalem céleste : le Pardès.

 *La Bible ne nous dit rien au sujet de célébration au solstice d’hiver, qui à cette époque avait lieu dans la constellation de la Balance, le Signe du Jugement II est à présent dans la Vierge, mais l’Expiation du Scorpion et le Jugement de la Balance continuent telles des notes dominantes du jour saint, car le Judaïsme n’a pas perdu la vraie signification de l’ancienne clef ésotérique).

La shékinah se présente sous des aspects multiples parmi lesquels l’on peut en extraire deux principaux: l’un interne, l’autre externe.

« Gloria in execelsis deo, et in terra Pax hominibus voluntatis »

Tradition chrétienne

La gloire (gloria) et la paix (pax) (sakînah en arabe se traduit par « grande paix »)se réfèrent respectivement à l’un et à l’autre de ces aspects. L’aspect interne, par rapport au Principe, l’aspect externe par rapport au monde manifesté.

Cette phrase est, dans la tradition chrétienne, prononcée par les anges (malakim) pour annoncer la naissance du « Dieu avec nous » ou « en nous »: Emmanuel.

Prologue:

Tabernacle « mishkan »en hébreu (habitacle de YHVH) a la même racine que shekinah.

Dans la théologie Phénicienne, la divinité était souvent appelée la Face, ou manifestation, du dieu, et les Hébreux parlent de la Shekinah exactement dans le même sens. Ce terme abstrait tend à supplanter tous les noms plus anciens, plus anthropomorphiques, pour l`Esprit Saint.

La Shékinah est l’Eurydice de l’Orphisme. Elle est la reine de l’Océan de Lumière d’Enoch. Elle est l’Egyptienne Isis. Elle est Ishtar des Etoiles, la Fiancée, la Lumière, avec laquelle l’Inconnaissable s’est marié à l’aube de la création et de la joie de cette union l’univers spirituel est né, vit et brille comme un Saint Enfant

La shekinah dans l’arbre séphirotique:

La shekinah est la synthèse des sephiroth, or dans l’arbre sephirotique (s’identifiant aussi à l’arbre de vie); la colonne de droite est celle de la miséricore et la colonne de gauche est celle de la Rigueur.

Si nous partons du principe que la shekinah se caractérise par les deux principes énoncés plus haut (justice et paix) nous pouvons faire un rapport entre la rigueur que l’on identifie à la justice et la miséricorde à la paix.

D’après le Talmud, YHVH a deux sièges, celui de la justice et celui de la miséricorde. L’on retrouve ces deux sièges dans la tradition de l’Islam (le Trône et la Chaise).

« Si l’homme pèche et s’éloigne de la shekinah, il tombe sous le pouvoir des puissances (sârims) qui dépendent de la Rigueur » et la shekinah est alors appelée main de rigueur (le symbole de la main de justice).

« Si au contraire, l’homme se rapproche de la Shekinah, il se libère » et la shekinah est alors la main droite de dieu, c’est à dire que la main de justice deviens la main bénissante. Ce sont là les mystères de « la maison de justice » (beith din).

Le monde repose sur 3 colonnes:

 Il n’y a pas une simple verticalité entre le monde d’en haut et celui d’en bas, il y a trois colonnes verticales parallèles.

Il y a la colonne de l’amour à droite (hessed), celle de la justice à gauche (din ou guevoura), et la colonne centrale de l’harmonie, synthèse des deux colonnes latérales (tiphereth).

Les trois axes se rejoignent dans la dixième sefira du « royaume » (malkhout). Là, trois font un.

Le chiffre 3 est le symbole de l’harmonie, des 3 colonnes et la kabbale nous montre que ces 3 directions représente aussi les 3 patriarches.

Abraham est le symbole d’héssèd, de la générosité, de l’hospitalité et de l’amour.Nous pouvons en effet lire dans les Saintes Ecritures, qu’il attend devant sa tente les éventuels voyageurs, le soin qu’il prend à leur préparer le repas, l’hospitalité qui est sienne. C’est aussi au sujet d’Abraham qu’apparaît pour la première fois le terme d’amour.

Isaac, evoque pour la kabbale la colonne de din, celle de la rigueur. Il est plus renfermé sur lui même, il ajoute à l’amour enflammé de son père, l’obéissance absolue aux ordres divins.

Jacob, lui est la synthèse de l’amour et de la rigueur et représente donc la colonne du milieu: l’harmonie.

De même, l’on peut considérer les 3 colonnes comme étant liés aux principaux chemins religieux:

Le christianisme, avec son culte de l’amour, se laisserait porter par hessed.

L’islam, au contraire, suivrait din à l’extrême.

Le bouddhisme serait attachée à l’axe du milieu. Elle est la plus proche du judaïsme et de l’esprit de la kabbale.

Hessed, la colonne de la générosité: se traduit par « amour », mais amour vu dans un sens très large.Le hessed, c’est la force d’expansion et d’extension qui se laisse aller à sa nature, de manière large, généreuse et spontanée. Il n’a dont pas un sens seulement positif. C’est aussi le monde qui va vers son maximum de désorganisation.C’est la spontanéité de la nature humaine, ses orientations immédiates, ses intuitions, le cœur, le sentiment, la pulsion à l’état pur. L’image de l’eau, qui prend toutes les formes et qui déborde et se répand partout quand elle n’est pas maîtrisée, illustre bien hessed.

Guevoura, la colonne de la justice: c’est la « rigueur », la force de limitation, de détermination et de définition. C’est la sphère de la loi et de la différence. Elle est la séparation et la distinction entre les termes en relation.C’est la raison, la définition, la catégorie.

Tiphereth, la colonne de l’harmonie: la réalité véritable consiste dans l’équilibre des deux forces. C’est la relation à égale distance entre domination et soumission, fusion et altérité, continuité et séparation.

Les sephiroth:

Malkhut, c’est à dire le royaume mais aussi le monde dans lequel nous nous trouvons possède différents synonymes. L’un d’entre eux est Tsèdèq: le Juste. Ce rapprochement peut faire penser à la Royauté (le gouvernement du monde) et de la Justice qui peut faire penser à Melchisédech. De plus Malkhut se trouve sur la colonne du milieu, symbolisant l’équilibre.

Il faut donc distinguer le terme justice et celui de la miséricorde (colonne de gauche) car ce sont deux aspects différents d’un même mot. En hébreu, il y a deux mots pour la désigner:Tsedaqah et Din.

Tsedaqah est l’aspect de la justice dans le sens le plus strict et le plus complet car il implique l’idée d’équilibre ou d’harmonie lié à la paix.

Un autre synonyme de Malkuth est Sabbath dont le sens est « repos » se réfèrant à la paix. Cette idée exprime, comme expliqué plus haut, l’aspect externe de la shekinah elle même; celui par lequel elle se communique au monde extérieur.

« Malkhut est le réservoir où se réunissent les eaux (ou les lumières) qui viennent d’en haut, c’est à dire toutes les émanations (grâces ou influences spirituelles) qu’elle répand en abondance ».

  • Metatron :

מטטרון or מיטטרון

Dans la culture juive, le Metatron, ou Métatron, (ou encore, Atmon, Atropatos, Lad, Sar ha-Kodesh, Sar ha-Olam, Yefehfiah…), est l’ange portant la voix de Dieu. Il est étroitement relié à Sandalphon (ou Sandalfon), sa « contre-partie feminine », l’ange associé à l’image du fœtus et à la différenciation du sexe de l’embryon. Metatron est identifié sous le nom de Yfin-Yufafin dans la tradition mandéenne.

Metatron est présent dans le livre d’Hénoch, d’après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.

Le Sandalphon ou Sandalfon (Sandolfo, du grec co-frère) est à l’origine, le prophète Élie. Considéré dans la tradition rabbinique comme frère jumeau de Metatron

Metatron est numériquement équivalentà Shaddai: 314

Le terme Métatron comporte toutes les acceptations de gardien, de Seigneur, d’envoyé, de médiateur, il est l’auteur de théophanies dans le monde sensible, il est l’ange de la Face mais aussi le Prince du Monde (Sâr ha-ôlam). Comme Melchisédech pourrait être chef de la hiérarchie initiatique, « le pôle terrestre », Metatron pourrait représenter le « pôle céleste ».

« Son nom est Mikaël, le grand prêtre qui est holocauste et oblation devant Dieu. Et tout ce que font les israëlites sur terre est accompli d’après les types de ce qui se passe dans le monde céleste. Le grand pontife ici-bas symbolise Mikaël, prince de la clémence…Dans tous les passages où l’écriture parle de Mikaël, il s’agit de la gloire de la Shekinah. »

Extrait de la Kabbale juve

L’ange Mikaël n’a pas que l’aspect de la clémence, il est aussi le grand prêtre (Kohen ha-gadol), le grand prince (Sâr ha-gadol) et le chef des milices célestes, c’est à dire qu’il est le principe du pouvoir royal, du pouvoir sacerdocal et joue le rôle de médiateur entre notre monde et les autres.

Melek (roi) et Maleak (ange ou envoyé) ne sont que deux formes du mot malaki (mon envoyé), c’est à dire l’envoyé de Dieu ou encore l’ange dans lequel est Dieu (Maleak ha-Elohim) qui est aussi l’anagramme de Mikaël.

Si Mikaël s’identifie à Metatron, il ne représente que sa face lumineuse, car il y a une face obscure représenté par Samaël ou Sâr haôlam,la face opposé de métatron.

Les attributs du Roi de Justice sont la balance et l’épée qui sont les mêmes que Mikaël considéré comme l’ Ange du Jugement au jugement dernier.

LA PATROLOGIE CHRETIENNE ET LES POLEMIQUES AVEC LES JUIFS

Il nous est parvenu, sous le nom de S. Athanase, un petit écrit apocryphe intitulé sur Melchisédech (26). L’origine et la date en restent assez obscures. Une allusion au concile de Nicée, désigné comme un événement assez ancien déjà, fournit cependant un terminus post quem. De fait l’écrit ne paraît pas être antérieur à la fin du IV« siècle. Quant au lieu de sa composition, c’est une question qu’il nous faut réserver pour l’instant. Il constitue, sous la forme d’un court roman, un commentaire explicatif des versets fameux de l’épître aux Hébreux, et plus spé¬ cialement du verset 3 : « Ce Melchisédech, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours, ni fin de vie, et qui est ainsi devenu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. » Il se divise en deux parties bien distinctes, qui correspondent aux deux moitiés du verset. La première explique comment il faut entendre l’affirmation que Melchisédech est sans généalogie; la seconde précise pourquoi, et sous quelles réserves, on peut le dire semblable au Fils de Dieu. La pointe anti-gnostique est par conséquent fort nette. Voici en quelques mots le contenu de la première partie.

Il était une fois un roi, nommé Melchi, père de deux fils, Melchi et Melchisédech. Ce roi, zélé dans le culte des idoles, envoie un jour son fils cadet aeheter du bétail pour les sacrifices. En route, la contemplation du ciel étoilé donne à Melchisédech la révélation du Dieu unique, créateur de toutes choses. Il renonce à la mission dont il était chargé, rentre au palais, et annonce à son père sa conversion. Le roi, furieux, décide, pour réparer cet outrage fait à ses dieux, de leur immoler l’un de ses fils. Le sort désigne Melchi. Melchisédech, pendant les préparatifs de la cérémonie, monte sur le Thabor et demande à Dieu d’anéantir tous ceux qui seront présents au sacrifice. Sa prière est aussitôt exaucée : la ville entière, avec tous ses habitants, est engloutie par un cataclysme; pas une âme ne survit. Melchisédech, épouvanté, reste sept ans sur le Thabor, jusqu’au jour où Abraham, sur l’ordre de Dieu, se présente devant lui. « Comme il ne reste personne de sa famille, dit Dieu au patriarche, il sera appelé sans père, sans mère, sans famille, n’ayant ni commencement de jours ni fin de vie; et parce qu’il a plu à Dieu, il demeurera prêtre à jamais. » — On peut ne pas être convaincu par cette bizarre argumentation : comme le texte de l’épître porte, non point « sans famille », mais « sans généalogie », ce qui n’est tout de même pas absolument pareil, toute la démonstration porte à faux. Et l’on saisit mal, par surcroît, pourquoi, pour s’être ainsi trouvé isolé, Melchisédech mérite d’être appelé « sans commencement de jours ni fin de vie ». Mais au demeurant, ce n’est pas là ce qui importe. Scrutons plutôt d’un peu plus près le récit lui-même.

Dans un ingénieux article de la Revue des Etudes Juives (27), Isr. Lévi a démontré, de façon péremptoire, que bien loin d’être une invention de l’auteur, cette histoire ne représentait en réalité qu’un plagiat : c’est la transposi¬ tion, sur le personnage de Melchisédech, d’un midrasch juif dont le héros primitif, et légitime, n’est autre qu’Abraham lui-même. Les rabbins, en effet, racontent sur le patriarche une histoire en tous points analogue à eelle que nous venons d’analyser. Abraham, fils d’un père idolâtre, reconnaît lui

aussi le Dieu créateur en contemplant les astres. Son père le livre au roi Nemrod, qui le jette dans une fournaise ardente; mais le feu épargne miraculeusement le saint personnage, et dévore au contraire ses bourreaux, ainsi que son frère Haran, coupable d’impiété (28). — La réalité de l’emprunt et son mécanisme sont fort clairs. Adaptant le récit aux besoins de sa thèse, l’auteur chrétien fait périr la famille entière de son héros, et non pas seulement le frère, qui fait figure» dans cette situation nouvelle de victime innocente. Quant au midrasch sur Abraham, il apporte, à la faveur d’un jeu de mots, un commentaire de 3eux versets de la Genèse. On sait que la ville natale d’Abraham s’appelle Our, et que le même mot désigne en hébreu le feu, la flamme. Substituons au nom propre le nom commun homonyme dans les deux versets que voici : « Je suis Jahveh, qui t’ai fait sortir de Our des Chaldéens »

(Gen. 15, 7) et « Haran mourut en présence de son père, au pays de sa naissance, dans Our des Chaldéens » (Gen. 11, 28), et nous aurons le point de départ, et comme le canevas, de notre historiette: pour que Jahveh ait fait sortir Abraham du « feu » il fallait qu’il y eût été préalablement précipité, d’où l’épisode de la colère paternelle; et si

son frère ensuite y est mort, c’est pour y avoir été à son tour jeté, à juste titre cette fois, pour son impiété. Quant à la contemplation des astres, il est facile d’y reconnaître l’épisode célèbre de l’annonce par Jahveh à Abraham de sa postérité : il précède immédiatement, dans le texte biblique, le verset sur la sortie d’Our, auquel il se raccorde par la phrase suivante : « Abraham eut foi à Jahveh, et Jahveh le lui imputa à justice ». De cette phrase le récit midraschique n’est que l’édifiante illustration. — Il possède, sous sa forme première, une cohérence que l’on chercherait en vain dans le texte chrétien. Du trait essentiel de la légende, qui est l’utilisation de « Our », ce dernier ne laisse rien subsister : la famille royale périt en effet, non point dans une fournaise, mais dans les entrailles de la terre qui s’ouvre pour l’engloutir. Cette déformation d’ailleurs ne rend que plus évidente la réalité de l’emprunt, qui dénote une connaissance assez précise, non point sans doute de la langue hébraïque, mais de l’esprit, des méthodes et des thèmes de l’exégèse juive : peut-être y a-t-il là un indice touchant la patrie de l’écrit, et sa date. On peut du moins supposer qu’il est d’un temps et d’un pays où fleurissait cette exégèse, et que son auteur a connu de près les milieux rabbiniques. En tous cas, voilà une donnée précise, et précieuse, sur le développement de la légende de Melchisédech. Pour éclairer et étoffer la figure fuyante du prêtre-roi, notre auteur lui attribue des traits empruntés précisément à Abraham. Ce n’est certes point par hasard.

Nous savons, après ce qui vient d’être dit de la controverse judéo-chrétienne, comment interpréter cette contamination : on grandit son héros aux dépens du rival. Encore que ce petit roman vise avant tout les hérétiques melchisédéciens, il n’oublie pas pour autant les adversaires de l’autre bord, et fait d’une pierre deux coups. L’objet premier du midrasch était, essentiellement, d’illustrer en la personne d’Abraham les origines du monothéisme. Mais, aux yeux des chrétiens, le père du monothéisme est Melchisédech. On le prouve en transposant l’épisode : pour mieux battre l’adversaire on lui vole ses armes, en toute simplicité.

A l’inverse, il semble possible de déceler p. ex. dans l’Apocalypse d’Abraham, à travers certains détails du récit, des translations du même ordre, opérées cette fois de Melchisédech à Abraham. Cf. à ce propos, Jérôme, op. cit. p. 13, qui signale l’application faite par Abraham à Dieu lui-même des épithètes « sans père, sans mère, sans généalogie »; et aussi l’épisode du sacrifice sur le mont Horeb, éd. Bonwetsch, in Studien ζ. Geschichte d. Theol. u. Kirche, I, 1? Leipzig, 11897, p. 23 sq., qui rappelle d’assez près certains traits de la légende de Melchisédech. Peut-être n’est-ce point un hasard que Melchisédech soit absent du Livre des Jubilées : omission primitive ou élimination ultérieure, le fait pourrait bien être intentionnel.

L’exemple n’est pas isolé. Montrer que Melchisédech n’a rien à envier à Abraham et même qu’à considérer les choses de plus près, sa primauté ne fait aucun doute, telle est la préoccupation commune à de très nombreux textes.

Elle apparaît clairement dans un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale. Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham. « Ayant été reconnu pour

juste et saint dans sa race, il plut à Dieu, et Dieu le fit sortir de son pays pour le mener en deçà du Jourdain, tout comme il fit sortir Abraham du pays des Chaldéens. » (30)

Peut-être y a-t-il là une réminiscence, et une application, du texte d’Amos (9S 7) : « N’ai-je pas fait monter Israël du pays d’Egypte, les Philistins de Caphtor et les Araméens de Qir ? » L’inspiration est la même de part et d’autre : Melchisédech incarne la gentilité qui, en sa personne, participe dès l’origine aux promesses : les privilèges d’Israël ne sont qu’un vain mot. Mais l’égalité ne suffit pas. II faut encore subordonner, en toute précision, le patriarche au grand prêtre : car iMelchisédech préfigure le Christ. A ce titre il apparaît parfois comme le véritable substitut de Dieu, et les auteurs chrétiens lui attribuent volontiers des

paroles ou des gestes qui, dans la Bible, sont le fait de Jahveh lui-même. Ainsi, par exemple, l’ouvrage intitulé la Caverne des Trésors, dont nous aurons à reparler, reprend à son compte le récit de Gen. 25, 29 sq. relatif à la naissance d’Esaü et de Jacob, mais le modifie de curieuse façon. Rebecca, inquiète de se trouver enceinte, va consulter, non point comme dans le texte biblique Jahveh, mais bien Melchisédech, et c’est le grand prêtre, et non Jahveh, qui prononce alor£ la prophétie : « Deux nations sont dans ton sein… » (31) Plus curieuse encore, dans le même écrit, la façon dont est interprétée la bénédiction

d’Abraham par Melchisédech : « Lorsque Melchisédech l’eut béni et qu’il eut participé aux saints mystères, Dieu parla à Abraham et lui dit : Ta récompense est très grande, Abraham. Puisque Melchisédech t’a béni, et t’a fait participer au pain et au vin, je te bénirai à mon tour, et certes je multiplierai ta race. » (32) La promesse divine (33) est ainsi subordonnée au geste de Melchisédech et, proprement, motivée par lui : Melchisédech dispose de pleins

pouvoirs, Jahveh ne peut que ratifier ! Et voici enfin un nouveau détail, qui complète le précédent. On sait que d’après la tradition biblique, le patriarche s’appelait primitivement Abram. En contractant avec lui la seconde alliance, Jahveh change ce nom en celui d’Abraham. Or, dans notre Pseudo-Athanase, cette substitution s’opère lors de la rencontre avec Melchisédech, et par la bouche même du prêtre-roi (34). Ainsi les prérogatives même du patriarche, et les marques de la faveur divine, se retournent contre lui : elles lui viennent par Melchisédech; Melchisédech est l’artisan de sa grandeur; il est son bienfaiteur et

son maître.

LA CONCLUSION

En résumé, l’histoire du roi-prètre de Jérusalem Melchisédek (connu dans Sanchoniathon Eupolémos et qui a enseigné la réligion du Dieu Très-Haut Elyon à Abraham et l’a circonscit, et lui a fait faire l’eucaristie du pain et du vin selon la Bible et Flavius Livre VI chap X.1) était devenu trop gènant pour les scribes hébreux qui composaient la bible, car il était un cananéen, un noir africain, donc un descendant de Cham selon la mythologie hébraique. Hénoc était en fait un cananéen kénien Solymes, un prophète de la religion des Phéniciens ou Cananéens, Melchisédech était le vrai Christ de la religion africaine Cananéenne plagiée pour fabriquer le christianisme.

La religion essénienne était simplement le culte africain avec la vénération du soleil comme manifestation visible de Dieu (voir Flavius), cette secte vénère Ameni (Amon) traduit en Destin ou Dieu. C’est Melchisédek qui est le Christ dans cette religion selon le livre d’Hénoc Slave et les textes de Qumran. L’aniconisme et la monolatrie présents dans les livres d’hénoc sont simplment des ajouts effectués par les juifs qui ont corrompu l’histoire d’hénoc.

Dans le livre d’Henoc (conservé en Slave) et dans les textes de Qumran, c’est Melchisédech le roi Cananéens Solymes kénien qui est le vrai Christ et la manifestation de Dieu sur terre. Le fait que c’est Melchisédek qui était le vrai christ était tellement gènant que les chrétiens ont détruit complètement le livre d’Hénoc, mais ce livre a survécu chez les chrétiens isolés slaves et éthiopiens (Amharics). Solyme = Kéniens (Targum) Alors :

  • Dans le livre d’Henoc (variante slave), Melchisédek est fils de la femme Sophonim du frère Nér de Noé, Melchisédek est né sans père et donc sans mère (car la mère porteuse étaient morte depuis des mois lors de sa naissance). Melchisédek a été placé dans le Jardin d’Eden pour échapper au Déluge, dans ce livre, Mechisédek n’a ni père et ni véritable mère car sa mère l’a accouché sans rapport sexuel et sa mère était morte des mois avant sa naissance
  • Les auteurs du livre des Jubilés au 1 er siecle ap EC ont simplement supprimé son histoire chirugicalement ; cette suppression passait difficilement,
  • Les auteurs chrétiens du NT en ont fait une image symbolique (Hébreux 7) avant l’heure de Jésus (Jean 8 :56-59) qui est un israélite de la tribu de Juda ; dans Hébreux 7v1-4 Melchisédek n’a ni père ni mère …
  • Melchisédek est transformé en Sem fils de Noé dans le pentateuque Targumique yérushalemy-Jonathan 14v21, les auteurs de la réécriture targumique ou massorétique de la bible-thora en MT au début du 2 ème siècle en ont fait Sem fils de Noé grace à une falsification de la chronologie après abandon de la chronologie longue propre aux judéens pendant des siecles.
  • Dans Le Livre du Combat d’Adam et Eve, il est mentionné que Melchizédek était le fils de Kaïnam et petit-fils d’Arpacschad, fils de Sem. Livre III Chapitre 3-5:15. Ceci confirme que Melchizedek était bel et bien de la descendance de Sem. Luc 3:36 « fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech »​. cLes falsificateurs ont peut etre compris que dans les autres pentateuques (pharisienne de Flavius, samaritaine, etc), Sem est mort longtemps avant la naissance d’Abraham et qu’il est absurde de dire que Sem est Melchisédek contemporain d’Abraham.
  • Les textes de Qumran transforme Melchisédek en un etre divin céleste, près que Dieu lui meme, c’est lui le messie qui amenera le royaume de Dieu après sa victoire contre Bélial voir Qumran 11Q13
  • Dans le Sefer Jasher 16v11-12 (voir Josué 10v13, 2 Samuel 1v18) et le pentateuque targumique de jérusalem 14v18, Melchisédek est encore nommé Adonisedek (Melchisédek roi ou maitre juste) et Melchisédek nommé Adonisedek est Sem dont le père est Noé fils de Lémec et la mère est Nahmah fille d’Hénoch Jasher 5v12-15… Curieusement en Jasher 88v55-65, on voit Melchisedek-Adonisedek (Sem ? Josué 10v1-3) en train de combattre les israélites (ses propres descendants !?) qui ont génocidé des populations cananéenne à Hébron … Pour Rachi aussi, Melchisédek est Sem, on voit donc clairement que la partie des versets Jasher 16v11-12, Pentateuque targumique 14v18,21 qui disent que Melchisédek est Sem sont des ajouts effectués après l’époque de Rachi qui fut le premier à créer ce mensonge au 11 ième siècle ap EC. Les pentateuques targumiques ont été falsifiés depuis leurs inventions au 2 ème siècle ap EC jusqu’au 16 ième siècle. Adonisédek (s’il était Sem) serait mort à l’age de 600 ans, soit 330 ans avant l’époque de Josué 10v1-3 (330=2008+130+210+40-1458). Melchisédek ou Adonisédek n’est donc pas Sem. Le nom Adoni-Sedek rappelle le caractère divin du personnage de Melchisédek, ce caractère divin est mentionné chez Philon et dans les textes Qumran. Le fait que le Sefer Jasher est cité deux fois dans l’AT prouve que ce livre est plus ancien que les pentateuques orthodoxes et massoréto-rabbinique. La première version du Sefer Jasher date de la fin du 1 er siècle ou du tout début du 2ème siècle ap EC.

Matusalah, Hénoch, Nér, Noé et Melchisédek sont donc tous des africains cananéens Solymes car dans la littérature grecque, les Solymes sont des éthiopiens (africains).

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

Comment faire comprendre à ces gens que la Bible n’a jamais existé et qu’il s’agit d’un ensemble de plusieurs livres qui parlent en réalité chacun d’un dieu ou ancètre particulier et non du même. Allant d’une civilisation à une autre. Mais comme l’objectif était de créer une universalité et de réunir tout en un, finalement la Bible à été créé. Lorsqu’on trouvait certains livres trop troublants, on ne les ajoutait pas ou on les retirait quelques temps après. Il y a eu plusieurs écritures sur nos origines, nos nos anètres mythiques et notre destinée. Malheureusement certaines étaient tellement choquantes qu’elles ont été détruites ou retranscrit. Posez-vous la question sur le livre d’Enoch. Retiré quelques temps après avoir comprit réellement ce qu’il avait écrit, retiré de la bible pour cacher que Melchisédek le roi cananéen est le vrai Christ et que Jésus de Nazareth est un imposteur. Dieu ou l’ancètre primordial Elyon n’a jamais eu besoin de sacrifice humain (un messi cruxifié) pour sauver ou pardonner l’humanité, c’est Saturne Cronos-Sabaoth qui a l’habitude de faire des sacrifices humain avec des fils unique tout le temps, c’est ce qui prouve une fois de plus que les judéo-chrétiens adorent le dieu impi démoniaque Cronos-Sabaoth-Saturne. L’ancien Testament aurait pu contenir des milliers de livres de plusieurs civilisations différentes. Allant de la civilisation cananéenne ou phénicienne, sumérienne, en passant par celle de l’Égypte antique et finissant par la Gréco-romaine. Au final retenez que c’est un recueil de livres anciens plagiés et modifiés. Elle ne possède aucune puissance et encore moins une vérité. La propagande et le marketing derrière ce livre est écoeurant. La Bible est juste une petit beau livre de contes et non la parole d’un certain dieu. Bref aujourd’hui est dimanche… « 

Le personnage gènant de Jéthro, un africain troglodyte qui a enseigné la religion et la politique à Moise a aussi été transformé en descendant d’Abraham qui aurait eu des descendants colons en Afrique de l’Est (Madian). Démétrios est le premier à inventer ce mensonge avant son intégration dans le pentateuque qui est une création des pharisiens entre l’an -20 et +20. Le Pentateuque est une invention des romains avec la complicité des scribes pharisiens entre l’an -20 et l’an +20. Les fables utilisées pour créer le Pentateuque sont inventées entre l’an -280 et l’an -40.

Ce texte exprime à travers les personnages de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite prètre de Madian, beau père de Moise (Nbre 12v1, Habk 3v7, Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), c’est que les grecs, les hébreux et meme les mésopotamiens ont recu leur traditions réligieuse en s’inspirant des traditions africaine de l’égypte de couch et de Canaan qui n’est qu’une province de l’Egypte. Nous savons que les grecs relient plusieurs de leurs traditions et mythes en l’occurrence Kadmos le civilisateur, Europa sa sœurs, le roi Apis (Osiris) à l’Egypte antique, meme le grand Esope est un noir africain. Une chose est sure, dans leurs premieres heures, tous les peuples nomades venus du nord reconnaissent avoir tout appris concernant la civilisation aupres des africains. Les grecs n’hésitent pas à reconnaitre que leurs législateurs et tous leurs sages ont été à l’école des africains en Egypte à savoir Pythagore, Socrates, Platon, Aristote etc. C’est donc ainsi que les Juifs pour donner du crédit à leurs mythiques législateurs, sages et patriarches, les faisaient se faire initier par les sages africains, Au premier siècle, Paul ira jusqu’à dire que « Moise fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens ». Nous savons que selon Larcher commentant Hérodote, les juifs ont recu leurs traditions y compris la circoncision et le sacrifice des bœufs roux auprès des Egyptiens anciens, et nous savons que canaan était une province de l’Egypte, d’où Melchisédek, s’il a existé, est bien un Egyptien de Canaan.

Et pourtant, les descendant de Cham : les couchites, les égyptiens et les cananéens (Esaie 18v1-7, 19v16-25, Sophonie 3v10, Psaumes 68v31) n’avait pas toujours eu mauvaise auprès des auteurs hébreux. La langue des cananéens était meme une langue divine et la ville de Hiérapolis ou ‘ville du Soleil’ où le Dieu Soleil était vénéré était meme une ville sainte dans la bible hébraique ! On se rappelle aussi du premier roi de la terre, le grand archer de taseti, le grand roi grand civilisateur soudanais Nimrod, fils de Coush, qui a civilisé tout le moyen orient selon selon la bible elle-même Gn 10v8-12. Ce sont donc les mercenaires hébreux des envahisseurs perces avec Esdras l’auteur de la Thora actuelle puis des grecs d’Alexandre de macédoine qui ont introduit par haine gratuite des africains et par jalousie dans la bible après l’an 360 av EC des idées ou des versets négrophobes et la diabolisation des cananéens Genese 9 :20-27 afin de justifier le vol de leur terre avec l’appui des perses et des ptolémées. C’est à partir de ce moment que les descendants de Cham sont disgraciés au moyen de cette fable inventée pour la circonstance et qu’on doit leur oter toute dignité, au point de leur nier le fait pour ces Kamites d’avoir été le peuple qui a recu en premier la parole de Dieu à travers les personnes de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite etc ! La réécriture de l’exode dans une certaine section du livre de l’exode, le livre de Nombre Chap 11v11-17 (où c’est Moise lui-même qui eu l’idée de se faire assister dans la charge du peuple) et de Deuteronome de meme que le livre de Jubilés encore une fois, ommettent aussi de parler du grand Jéthro, prètre coushite de Madian qui enseigna la réligion et la politique au législateur mythologique des hébreux. Il s’en fallait peu et on aurait eu une autre tradition qui dit que Jéthro est Terah avec une nouvelle falsification de la chronologie pour soutenir cette nouvelle innovation idéologique. En effet vers l’an 150 av EC, le juif Artapanos d’Alexandrie inventera meme un livre où il est écrit que Moise comparé au Dieu Thot aurait apporté la science et la civilisation aux egyptiens anciens. Artapan attribue aux Hébreux et plus spécialement à Abraham, Joseph et Moïse, l’origine de certains aspects de la culture égyptienne, tels que la circoncision, l’astronomie, les divisions géographiques de l’Égypte (les nomes) et l’écriture hiéroglyphique. Mais il est difficile pour de telles fables tardives d’avoir droit de cité car toutes ces sciences existaient en Egypte 2000 ans avant le mythique Abraham et ses descendants. Ainsi Paul écrira encore au premier sielce que ‘Moise fut instruit dans toute la sagesse des égyptiens’.

  • Thora vers l’an -200 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • Flavius vers l’an +90 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • NT dans Hébreux vers l’an +130 : Melchisédek était un extraterrestre sans père ni mère, et c’était sa réincarnation qui est Jésus messie de la tribu de Juda, qui a déja vu Abraham sans avoir 50 ans. Le livre des jubilés sur lequel le NT s’appuie ne parle meme plus de Melchisédek
  • Talmud vers l’an +400 : Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion, c’est Sem fils de Noé qui est Melchisedek.
  • Le Midrash ira jusqu’à dire

Le Midrache rapporte : “Rabbi Chimône Ben Yohaï dit : Abraham, notre père, ne reçut d’enseignement ni de son père (Sem ?) ni de son maître (Melchisédek ?). Comment a-t-il appris la Tora ? Le Saint béni soit-Il lui a donné des reins aussi grands que des vases débordant de sagesse qui lui enseignaient la Tora et la connaissance durant toute la nuit. Rabbi Léwi dit : il apprit par lui-même la Tora.”

  • Coran plagiant le talmud vers l’an +630: Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion

CE SONT LES TRADITIONS ET IDEOLOGIES QUI DETERMINENT LES ‘SCRIPTURA’

Ainsi, la théologie protestante qui parle de ‘Sola scrptura’ est totalement ridicule et d’une stupidité grotesque car ce sont les traditions inventées par chaque secte qui détermine ce qu’elle introduit idéologiquement dans sa bible ou ‘scriptura’ qui lui est propre. L’idée que Sem puisse etre encore en vie au temps d’Abraham et qu’il fut Melchisédek est totalement étrangère à la chronologie longue ancienne de la Septante, à Flavius et aux auteurs du livre des Jubilés, et de de Hébreux 7:1-10 qui vivait à une époque où la chronologie courte du MT n’existait pas encore. En plus ceux qui ont comprimé la chronologie de la mythologie hébraique pour obtenir entre autre la contemporainité entre Abraham et Sem puis le report de la fin du monde, tenaient plus à sauver les traditions (notament celle de la fin du monde en 6000 AM entre le 1 er et le 4 ème siècle ap EC et de Sem qui serait Melchisédek) qu’ils ont inventées plutôt que d’épargner du discrédit le texte de la bible hébraique.

Cette tendance au révisionnisme se retrouve aussi chez les occidentaux qui ont totalement oculté que les grecs ont été initié à l’art, la philosophie, les sciences, et la religion aupres des anciens egyptiens et chez les phéniciens. Pour combler le vide créé par cette ocultation, l’europe occidentale inventera deux concept à savoir ‘le miracle grec’ afin de prétendre que tous ces savoir sont apparu comme par magie chez les grecs presqu’instantanément entre –500 et -100 et le sac du ‘la mentalité prélogique’ pour minimiser et mépriser les avancés astronomiques du savoir africains auquel les grecs se sont abreuvé pour faire apparaitre leurs soi disant miracle comme par enchantement.

Il n’y a jamais eu de révélation, il y a juste des idéologies théologico-réligieuses qui font pondre des thoras bien orientées dans des sens bien voulus ! Ce sont donc les idéologies théologiques qui pondent les bibles-thora.

Pour preuves, il y a meme des chrétiens évangéliques ceux du site internet ‘questcequelaverite.com’ et ceux de ‘scienceetfoi.com’ qui accusent les juifs d’avoir falsifié la thora et surtout la chronologie longue LXX en chronologie courte MT dans des buts idéologiques bien que les évangélique se sont retrouvés avec des bibles qui contiennent le MT, Sans oublier que de telles accusations ne sont pas nouvelle, St Augustin s’y est déjà livré pendant l’antiquité (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV).

L’HISTOIRE D’UNE INGRATITUDE OU LA MYTHOLOGIE HÉBRAÏQUE :

Je me demande si ce sont le même scribe compositeurs de fables qui ont écrit :

  • D’une part, les passages où ce sont les descendants de Cham comme Nimrod qui apporte la civilisation, Melchisédek le roi-pretre Cananéen du Dieu très-Haut qui circonscit et fait faire à Abraham l’eucharistie, Jethro le prêtre coushite qui donne des cours de politique et de religion à Moïse et leur servait de prètre (Habk 3v7, Nbre 12v1), et c’est encore une coushite qui a circonscit le fils de Moïse ? Même Salomon malgré toute son intelligence mythologique n’aurait jamais pu bâtir son temple fictif sans l’aide des architectes Cananéens comme Hiram. Nécao, le pharon soudanais de l’Egypte qui était porteur du message et de la mission de Dieu !
  • Et d’autre part, le passage de la malédiction de Cham et de Canaan dans l’épisode de l’ivresse de Noé Gn 9v20-27, récit raciste inventé vers l’an -250 au moment où les grecs et leurs mercenaires judéens avaient déjà assujeti l’égypte, avec à la suite le livre des jubilés composé au 2 ème siecle av EC où abraham devenu totalement raciste négrophobe et anti-cananéen dit que tous les descendants des cananéens et de Cham en général, c’est-à-dire tous les noirs iront bruilé en enfer y compris Melchisédek qui lui a appris la religion de Dieu, l’eucaristie et l’a circonsci !

Selon les universitaires, le passage de la malédiction de Cham a été inventé longtemps apès l’an -250, évidemment longtemps après les passages qui parlent positivement des kamites. Les grecs et les Hébreux ont toujours su que c’est auprès des africains noirs qu’ils ont appris la civilisation et la religion !

Le texte de Qumran (1 QapGen Col 13 page 93, composés entre -150 et +50) ne parlent ni de malédiction ni de nudité etc. Il était juste question d’une fête d’action de grace arrosé de vin. Cette version de l’épisode du vin avec Noé rentre en harmonie avec la vision positive donnée aux kémites. Par un autre texte de Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338-339, mentionne Canaan comme Maudit à la place de Ham qui ne pouvait plus l’etre parce qu’ayant déjà été beni au paravant.

En réalité, Yahvé n’étant pas le vrai Dieu Elyon selon la bible contradictoire des hébreux, ça veut dire que même selon la mythologie hébreu, Abraham et ses descendants ne connaissait pas le vrai Dieu avant de rencontrer les africains tels que Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite ! Comme un chien qui retourne à sa vomissure, les juifs ont apres abandonné le culte du vrai Dieu unique Supreme nommé Elyon par nos ancetre africains cananéens pour se mettre à adorer le dieu subalterne Yahveh, ce vampire assoiffé de sang qu’ils tentent ridiculement de faire passer pour Elyon.

NB : nous ne croyons pas que la bible hébraïque vient de Dieu, et donc Adam, Noé et le déluge, Abraham et Moïse puis Salomon n’ont jamais existé et sont bel et bien des fictions! Nous nous intéressons tout juste aux messages symboliques et subliminaux de la mythologie parfois contradictoire des Hébreux.

Goliath passe de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées) ; rendre Yahvéh encore plus supreme que ses collegues frères les autres dieux et son Père le Dieu Cananéen El-Elyon le vrai Dieu et renforcer l’iconoclasme :

Les dizaines de versets ajouté à 1 Samuel 16 à 18 visent principalement à rendre l’épidode du combat de David contre Goliath encore plus miraculeux notament en minimisant la carrure de David et en allongant Goliath de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées). Les massoretes ont aussi falsifié le mot ‘El’ (Dieu, voir textes de Qumran et la Septante) de Deut 32 v 8-9 en ‘IsraEl’ pour cacher presque définitivement le fait que Yahvéh n’est pas Dieu (El Elyon) mais plutôt un dieu subalterne à ce dernier car étant son fils Psaume 82:1, Juges 11:24 et Exode 15:11. Ce sont ces genres de falsification qui rendent parfois le texte biblique totalement incompréhensible. Voici donc la vraie version de Deut 32v 8-9 «Lorsque Elyon départagea les nations, lorsqu’il répartit les hommes, il fixa les frontières de peuples selon le nombre des fils de El. La part de Yahweh fut son peuple Jacob, son héritage fut Israël » voir aussi la traduction de la bible de Jérusalem. Alors que le mot ‘Yahvéh’ est absent de la Septante, des texte syriaques, la Péshita et des manuscrits de Qumran (1 QapGen 22 :23-23:26 page 98 Michael Wise ) dans le verset de Gn 14v22, les Massoretes iront jusqu’à falsifier Gn 14v18-22 afin de faire croire que El-Elyon le Très-Haut et Yahvéh sont le meme Dieu en insérant le mot Yahvéh à coté de El-Elyon alors que Moise est sensé etre le premier à avoir connu le nom Yahvéh que Abraham n’aurait pas pu prononcer parcequ’il ne l’a jamais connu Exode 6v3. Mais il faut noter que la volonté de confondre Elyon et Yahvéh en une seule divinité existait déjà chez une bonne partie des inventeurs des textes bibliques dans leur premières versions. Dans cette meme optique de théologie monothéiste iconoclase yahvéiste, plusieurs versets ont été ajoutés au chapitre 10 de Jérémie notament les versets 6, 7, 8 et 10 sont entierement des ajouts des massoretes, le verset 5 dans sa première moitié (…’’Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point’’) est aussi un ajout tardif de la fin du 4 ème siècle. Le processus qui a amené yahvéh de son état d’idole, de petit dieu subalterne, de l’orage, dieu insignifiant du désert qui recoit en héritage le peuple minable nomade d’Israel de la part de Elyon son Dieu-Père Supreme d’une part, à son qualificatif de Dieu unique universel d’autre part, est un long processus qui a commencé avec l’invention des premiers textes monolatres idéologiques (Dt 20 :10-20) de Josias (vers l’an -620), d’Esdras avec l’invention de la théologie iconoclaste (vers l’an -450), des scribes de l’époque hélénistique qui inventerent le pentateuque en compilant les anciens textes et en les completant (entre -300 et -150) et enfin les massoretes qui continuèrent au moyennage d’insérer des versets doublement pseudépigraphiques dans la bible plus de 1500 ans à 2000 ans apres les mythiques prophetes sensés avoir écrit ces livres de la bible. L’attribition aux figures prophétiques anciennes des versets iconoclastes vise à brouiller les pistes afin de cacher que l’iconoclastie est une invention inspirée des perces après l’an-354 quiand Esdras-Salathiel a rédigé la thora sous Artaxerces 3 ; une telle idée n’a jamais existé en israel avant cette date.

Le Forcer artificiellement un semblant de réalisation de la fausse prophétie des 400 ans Gn 15v13 dans Exode 12v40 :

La plus ancienne récention de Exode 12v40 quasiment en accord avec Gal 3v17 et le texte samaritain tres proche de sa cousine la Septante qui a aussi légerement changé par endroit. Cette première version falsifiée ancienne de Exode 12v40 que voici « À présent, le séjour des enfants d’Israël [[ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan]] et en Égypte était de 430 ans », pose le problème de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte de Gn 15v13-14 reprise dans Actes 7v6,17, la durée d’oppression en Egypte devant etre inférieur aux 215 ans =430-(100-75)-60-130) de séjour au total dont moins de 144 ans = 215-(110-(30+7+2)) d’oppression vu que c’est après la mort de Joseph (agé de 39 ans = 30+7+2 à l’entrée en egypte de Jacob et mort à 110 ans) que l’oppression aurait commencée et que le premier des pères des enfants d’israel à venir à Canaan est Abraham et qu’il avait 75 ans alors Gn 12v1-4 quand il prenait la direction de Canaan tout comme ses descendants hébreux sortie d’Egypte qui reprennent la direction de Canaan 430 ans plus tard. Esdras, en inventant le récit de l’exode s’est trompé en donnant 430 ans de durée au séjour en Egypte et 400 ans à l’oppression. Les scribes samaritains falsifieront Exode 12v40 en y ajoutant la section [[…et de leurs pères qui avaient erré en terre de Canaan…]]. Les 400 ans d’oppression de la prophétie tiennent dans les 430 ans de séjour artificiel ! La preuve de l’erreur d’Esdras, inventeur du récit de l’Exode se voit dans le fait que la sommation des âges du fils de Lévi, Kehat déjà né à l’entrée des fils d’Israel en Egypte Gn 46v11, Amram fils de Kehat et Moïse fils d’Amram, qui quitte l’Égypte à l’age de 80 ans atteindrait tout juste 133+137+80=350 ans donc largement inférieur à 430 ans (de séjours en Egypte) donné par la version initiale du scribe Esdras dans Exode 12v40 conservée dans la vulgate massorétique et les textes de Qumran. Alors que Flavius (v +90) considère que les 430 ans commencent depuis l’appel d’Abraham afin de noyer le poisson, Théophile d’Anthioche (v +180) voit ces 430 ans comme étant la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte. La version ancienne Septanto-samaritaine de Exode 12v40 rentre en harmonie avec les 430 ans de Galates 3v17 et la variante de Flavius alors que la version massorétique ou qumranique de Exode 12v40 est totalement absurde et en porte-à-faux voir à ‘’l’Ouest’’ comme le diraient nos amis rappeurs ! Esdras a tiré à terre. Il est donc raisonnable de conclure que les versions hébreu anciennes de la thora ou du pentateuque sont créées à partir de la septante ou d’un texte proto-hébreux aligné sur la septante mais que leur version de Exode 12v40 est une correction de scribe. En effet, le talmud accuse, le tout premier texte hébreu ancien samara (conservé dans la bible samaritaine) d’etre composé à partir de la septante comme on le voit dans le talmud en Meguila 9a.

Déchristianisabilisation du Tanakh :

Enfin, certains versets utilisés frauduleusement par les pioniers de la secte du christianisme pour fabriquer leur collage qu’est la mythologie chrétienne (Nouveau Testament) seront totalement refalsifiés à nouveau et détournés par les massoretes afin de les empecher de justifier le christianisme en se basant sur l’ancien testament. Ainsi le mot ‘corps’ de Psaume 40v6 version septante utilisé dans la citation-collage de Hébreux 10v5, sera métamorphosé en ‘oreille’ par les massoretes afin d’empecher toute base vétérotestamentaire au sacrifice espiatoire du mythique Jésus-Christ. La justification de l’adorabilité du Christ dans Hébreux 1v6 sur la base Deuteronome 32v43 version Septante sera aussi brouillé pour empecher l’obsession christocentrique des scribes chrétiens, les massoretes supprimeront pur et simplement la partie ‘’que tous les anges ou fils de Dieu se prosternent devant lui’’. Alors que dans l’esprit des rédacteurs de ce passage, il était question de Yahweh lui-même fils de El-Elyon qui n’est que l’un des anges ou fils de Dieu (El Elyon). La citation faite par le mythique Jésus dans Luc 4v18 de Esaie 61v1 selon la Septante sera aussi sabotée. La partie ‘’et aux aveugles, le recouvrement de la vue’’ va aussi s’évaporer de la version massorétique de Esaie 61v1 afin de couper de leur but (d’accomplissement mythologique de prophéties) les inventeurs des récits où Jésus guérit pseudo-prophétiquement des eveugles. Il y a aussi le mot ‘lumière’ qui a été supprimé d’Esaie 53:11 pour diminuer le la crédibilité de l’utilisation (abusive) d’Esaie 53 par les auteurs du NT pour justifier le messie Jésus des chrétiens afin de justifier sa résurection prophétique ‘verra la lumière’. Ainsi, l’ancien testament tel qu’il existait lors de l’invention de la mythologie du christianisme prendra fin avec l’œuvre des massoretes qui voulaient empecher le détournement christologique de leur parole de ‘Dieu’ par les paiens chrétiens goys impies. Ainsi, la Septante gardée par l’autre secte chrétienne appelé orthodoxe nous temoigne que tout ceci n’est que construction sociale et surtout montre tout le ridicule de l’allignement des chrétiens occidentaux (catholiques et évangéliques) sur le texte hébreux massorétique par la vulgate qui donnera plus tard le Louis Segon des fanatiques évangéliques.

Autres corrections de scribes :

Mathusalem survit 14 années déluge malgré ses 969 années ; les 70 ou 75 descendants de Jacob où Joseph qui a des petits fils qu’il ne pouvait pas avoir en 9 ans de mariage, le problème du patriarche Kainam de la généalogie de genèse 11 etc :

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils (Manassé et Ephraïm Gn 46v20) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9=75-66 progénitures comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Est-ce la raison pour laquelle les proto-massorètes ont corrigé les textes étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Au moins deux fragments de genèse-exode de Qumran confirment le chiffre de 75 ames (4Q13 et 4Q1). Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70. La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées (Jérémie 8:8) que les scribes avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle. Cette correction de scribe met donc en porte-à-faux la citation (Acte 14 :7) de l’éffectif de 75 personnes de Genèse 46:26, 27 (Septante), Exode 1:5 (Septante) falsifié dans Genèse 46:26, 27 (Massorétique) et Exode 1:5 (Massorétique). Ainsi, une autre preuve de l’ancienneté du texte de la septente falsifié plus tard par les massoretes concerne l’effectif des fils et petits fils de Jacob et de Joseph à son arrivée en Egypte, il s’agit de 75 personnes au total comme le dit le texte de la Septante dans Genese 46 :27 et cité dans Actes 7:14, mais le texte massorétique parle de 70 personne dans Gn 46 :27 en rentrant ainsi en contradiction avec Actes 7:14. Cette méthamorphose des 75 en 70 est donc une correction volontaire pour harmoniser avec le chiffre arrondi 70 de Dt 10 :22 qui ne concerne que les 67 ancetres des hébreux nés hors d’égypte et qui sont venu s’y installer (66 descendants de Jacob de (Gn 46 :26) + Jacob 1). Aussi, le chiffre de 75 suppose d’admettre l’hypothese absurde que Joseph, en plus de ses deux fils directs, a déjà au moins 7=9-2 filles et petits enfants Gn 48v1,5 alors qu’il a eu sa femme à l’age de 30 ans et que Jacob est venu en Egypte quand il avait 39 ans. C’est l’impossibilité pour un homme marié à 30 ans d’avoir de pettit fils à l’age de 39 ans qui a pousser les scribes à corriger le texte. Il faut aussi mentionner l’énorme probleme que poserait une durée d’esclavage de 400 ans qui ne cadre meme pas avec le chonologie de la septante où les 430 ans sont considéré comme étant la durée du séjour en Egypte, il aurait fallu que l’esclavage des hébreux commence 41 ans avant la mort de Joseph alors que le livre de l’exode dit clairement que la persécution des isréelite a commencé bien apres la mort de Joseph.

Les chiffres de Genèse 46v8-27 LXX et TM

..+33+16+14+7=70 TM

1+33+16+18+7=75 LXXX

Le patriarche Kainam fut conservé entre autres par l’auteur du livre des jubilée composé au 2 ème sielce av EC. Les auteurs du NT ayant beaucoup d’affinité avec les pharisiens et les esseniens, utilisaint donc le livre des jubilés comme équivalant des textes de genèse-exode. L’auteur de l’évangile de Luc a donc utilisé le livre des jubilées, car seul ce livre contenait le patriarche Kainam (Luc 3v35-36) au 1 er et au 2 ème siecle avec l’orthographe de Kainam. Les chronologies de Flavius au 1er sielce et de Théophile d’Anthioche à la fin du 2 ème siecle ne connaissent pas ce patriarche. L’age de Mathusalem chez Flavius prouve aussi que la Septante actuelle n’était pas encore composée à son époque sachant que ses citations du livre de la genèse viennent du rouleau récupéré dans le temple apres sa destruction. Ce qui prouve que le septante (d’alexandrie) est composé au plus tot au 2 ème siecle.

Conclusion générale

Ainsi, on peut donc considérer que les falsifications ponctuelles comme celles concernant ‘Mathusalem survivant 14 années au déluge’ et ‘les absurdes 430 ans de séjours en Egypte’ sont intervenues plus tot dans les temps proto-massorétique (1 er et 2 eme siecle) alors que les falsifications générales consernant la diminution de plusieurs ages de paternité et les falsifications déchristianiblisante sont plus tardives et se sont achévées en générale vers l’an +850.

En définitive, la bible des hébreux n’est qu’une légende mythologique fabriquée entre l’an -300 et -100 et falsifiée quelques siècles plus tard par les massoretes (durant 3 à 5 siecles) qui finiront leur forfait vers +850 environ ! La premiere version de cette bible (notamment le pentateuque ou la thora) était d’abords en hébreux puis immédiatement traduit en grec ou tout au moins alignée sur les variantes de la septante. La preuve est que aucun auteurs juifs ou chrétiens des trois premiers siecle ne connaissent le texte massorétique ni dans ses variantes ni dans sa chronologie courte. Par contre on peut meme aller jusqu’à affirmer que l’auteur de Gal 3v17 a connu uniquement la thora nazaréenne ou au plus la version samaritaine fabriqué au temps des ptolémées juste avant la version ancienne hébreux dont la traduction a donné la septante. La version massorétique est fabriquée au moyen age.

Septante calendriers, chronologies,

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer en AM depuis Adam Bysantine russe basée sur la chronologie longue de la septante

https://fr.planetcalc.com/519/

LA REECRITURE DU TANAKH OU ANCIEN TESTAMENT ENTRE LE 1 ER SIECCLE AV EC ET LE 4 EME SIECLE AP EC PAR LES RABBINS JUIFS : LA RESISTANCE ORTHODOXE D’AUGUSTIN CONTRE LA REDDITION VULGATHOLIQUE DE JEROME :

Pour un certain nombre de raisons, les rabbins juifs ont réécrit la bible au 1 er et au 2 ème siecle en falsifiant massivement plusieurs versets, notament la chronologie longue en chronologie courte. Parmis ces raisons, nous avons :

  • les fins ratées du monde jusqu’au 4 ème siecle ap EC selon les première chronologie : la durée entre Adam et David est racourcie de 4495 ans à 2890 ans par falsification de plusieurs versets dans le but de repousser dans le futur la date de la fin du monde qui surviendra désormais en l’an 2240 ap JC selon le judaisme rabbinique ;
  • la correction des erreurs commises dans la composition des fables bibliques (par exemple Mathusalem qui meurt 14 ans après le Déluge)
  • et des falsifications idéologiques lié au noachisme (proné par les rabbins pour les paiens plutôt que le christianisme comme religion universelle) : Noé devient contemporain d’Abraham dans la ville de Ur comme le dit le talmud, de meme Sem rendu contemporain d’Abraham devient Melchisédek. Noé devient le nouvel Adam. Ainsi, pour soutenir toute ces inovations midrashique, la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem et de Noé. Une méthode analogue a aussi été utilisée pour que Noé soit désormais le premier patriarche né juste après la mort d’Adam.

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé jusqu’en l’an 350 apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

LE CANON ANCIEN CONSERVE CHEZ LES CHRETIENS ISOLES D’ETHIOPIE

Le canon actuel de l’ancien testament a été créé au 4 ème siècle par les juifs rabbiniques qui se sont trompés 68 fois de messie. Plus tard, à travers St Jérôme, l’église latine d’occident a adapté ce meme canon rabbinique alors que les orthodoxes sont restés avec la Septante et le canon anciens ! Notamment les chrétiens éthiopiens qui se sont christianisé au début du 4 ème siecle sont restés loin des multiples conciles qui sont en faites des séances de mise à jour de canon et de variantes. Ils ont conservé l’ancien canon chrétien de la bible qui contenait entre autres les livres des jubilés et d’Hénoc, utilisés par les auteurs du NT. Luc (3v35-36) ne connait même pas la genèse ni massorétique ni de la septante, mais la genèse du livre des Jubilés. Le texte de la genèse cité par Flavius n’est pas du tout le texte actuel (ni la Septante, ni le texte massorétique), ce qui prouve que le livre de la genèse est composé après le 1er siecle et a subi plusieurs réécriture entre le 1 er siecle et le 4 ème siecle. Ainsi, le canon ancien de l’ancien testament utilisé par les premiers chrétiens et auteurs du NT des 3 premiers siecles se retrouve en partie chez les chrétiens d’éthiopie qui n’ont pas subit l’influence révisioniste des multiples conciles à partir du 4 ème siecle. Les évangéliques qui sont les plus fanatiques parmis les chrétiens utilisent donc une version de la genèse et en générale de l’ancien testament fabriqué au 4 ème siecle mais ces chrétiens majoritairement des africains incultes pensent qu’ils ont encore quelque chose à avoir avec les premiers chrétiens du 1 er au 3 ème siecles.

MELCHISEDEK ET JERUSALEM DANS FLAVIUS

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

QUE FERONT LES CATHOEVANGELIQUE EN CAS DE NOUVEAU FIASCO ?

Selon la tradition juive ancienne, la fin du monde était prévue pour le 4ème siècle ap EC soit 6000 ans AM après la création d’Adam vers l’an -5610. Comme elle n’a pas eu lieu, les scribes juifs appelés massorètes ont réécrit la bible en comprimant la chronologie par falsification de plusieurs versets pourque Adam soit créé désormais en -3760 EC, ce qui reprogramme la fin du monde en l’an 2240. Une des autres raisons de falsification massive des versets de l’AT est la consolidation des idées du noachisme : il fallait faire de Sem un contemporain d’Abraham pour qu’il puisse devenir Melchisédek et faire naitre Noé en premier après la mort d’Adam pour qu’il puisse etre le nouvel Adam.

Au début du 5 ème siecle, les juifs ont convaincu une partie des chrétiens (les romains dont descendent les cathoévangelique) d’utiliser la nouvelle version de thora réinventée vers l’an +400. C’est par St Jerome que la chose a été faite par le principe falacieux de la ‘veritas hébraica’.

Question : si en l’an 2240, la fin du monde ne survient pas et que les rabbins juifs se voient obligé de réécrire le pentateuque à nouveau, les chrétiens cathoévangélique délaisseront ils leur pentateuque actuel pour prendre à nouveau la nouvelle version réécrite par les rabbins talmudiste ?

Quel valent alors les principes théologiques de  »Sola scriptura’ et de ‘veritas hebraica’ ?

S’ils ont pu réécrire la bible par falsification et ajout de plusieurs versets, est il normal de conclure que meme la première version était aussi une invention totale avec laquelle Dieu n’a rien à avoir ?

Annexe :

1-Bible ancienne encore utilisé par les orthodoxes https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

2-Bible actuelle utilisé par les cathoévangélique

https://emcitv.com/bible/genese-5.html

3-Les tableaux de chronologie comparée :

https://drive.google.com/file/d/1UZPYAi3G8HXPI58lhddSdKDnQXNI2JQD/view?usp=sharing

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Dates et Chrono\Chrono Adam à JC.png

LES FONCTIONS DES LEGENDES INVENTEES DANS LE PENTATEUQUE :

1-le veau d’or et l’aniconisme

L’invention de l’histoire du veau d’or a pour fonction de dissocier le veau d’or de Yahvéh alors que Yahvéh était représenté en statue sous forme d’un taureau notament dans le royaume du nord dégradé plus tard en veau d’or par les traductions tendencieuse. En effet, avec la destruction des statues et idoles représentant yahvéh aussi bien dans le royaume du nord (Israel) que dans celui du sud (Juda), il fallait sauver la face en faisant croire que ce n’est pas Yahvéh qui est détruit mais un de ses concurents idoles. C’est ainsi que cette histoire du veau d’or avec Aaron fut inventée au chapitre 32 du livre d’exode. Tout ceci entre autres est fait pour rendre le culte de yahvéh aniconiste vu que le dieu yahvéh n’est pas assez puissant pour éviter que ses idoles qui le représentent soit détruites par les assyriens les babyloniens etc.

2-le sacrifice avorté d’Isaac par Abraham

L’histoire du sacrifice avorté d’isaac a pour fonction de renforcer le changement de mœurs. En effet, le dieu yahvéh reclainait des sacrifices de premiers nés le 8 eme jour de leur naissance. Le contact moral avec les anciens soudanais appelés éthiopiens dans la bible, les égyptiens et les grecs et les critiques ont fait qu’il fallait trouver un moyen de faire cesser ces crimes rituels. Mais on ne pouvait pas le faire sans faire parler de nouveau yahvéh qui exigeait ces meurtres. C’est ainsi que des versets furent ajouté dans les textes afin d’insérer la possibilité du rachat symbolisé par le bouc apparu pour remplacer isaac qui a faillit etre sacrifié dans la mythologie des hébreux appelée bible. L’interdiction définitive de l’holocauste des enfants premiers né aussi est donc certainement un ajout inconnu des rédacteurs de l’histoire de Japhté dans juge 11.

3-attribution des sacrifices ou meurtre rituel à leurs voisins cananéens

Une fois que les versets instituant la possibilité de rachats ou de remplacement de l’enfant à sacrifier sont inventés avec des versets interdisant le sacrifice des enfants, il fallait trouver celui qui a inspité ces crimes massifs de sacrifices d’enfant aux hébreux ! Les coupables sont tout trouvés ! Les cananéens ! On invente alors que c’est parce que les hébreux ont imité les meurs barbares des cananéens qu’ils avaient commis des crimes rituels sur leurs propres enfants alors que ces crimes rituels sont demandés et apréciés par yahvéh lui-même !

4-l’esprit de conquête et de soumission ou de génocide de tous peuples de dt 20:10-20

Les juifs étaient inspirés par l’impérialisme et l’esprit de conquete barbare des assyriens babylonien (notamment Josias et ses scribes qui inventèrent les premiers textes de la Bible) et surtout les perces. Ce texte fut inventé comme un mein camft devant permettre aux hébreux de conquérir eux meme le monde à leur tour vers 600 eme av EC. Mais avec la machine de babylonienne mais surtout le grand africain Pharaon stopa nète ce monarque nazi des judéens, ce projet a été étouffé. Des versets de la bible ont meme été mis plus tard au service de l’impérialisme grecs comme on le voit dans Gn 9v27 qui voulait de Japhet autrement dit les grecs s’étendent !

5- Détournement du sens du mot éphod qui signifie idole en vetement sacerdotale :

En effet, vue qu’il est impossible de faire disparaitre tous les versets qui mentionne le mot ephod qui signifie statue ou idole dorée, les inventeurs du pentateuque (natamment Esdras) ont détourné le sens de ce mot en racontant des histoires pour faire croire qu’il sagit d’une sorte de vetement sacerdotale (Exode 28v15 et dans 1 Chroniques 15 : 27).

Les ephod qui sont en réalité anciennement des statues dont ceux de Yahvéh entre autres dans les textes les plus anciend (Samuel 1, Juges, Osée etc) devient des vêtements sacerdotale dans le pentateuque. Le mot Ephod n’est qu’une forme d’idole (Osée 3v4) aussi bien que les Matstsebah et les théraphim (Gn 31v13, Gn 31v19, Juge 17v5 1 Samuel 19v13 Osée 3v4 Exode 23v24, 34v13 Levitique 26v11, 2 Rois 10v27). Le pentateuque a donc aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de jude et de samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau, ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/21/Levant_800.jpg

Les problèmes d’anachronisme:

1-N’est ce pas les coushites ancètres de Jéthro qui étaient à la tour de Babel !? Comment donc El Elyon aurait pu assigner au peuple d’Israël son fils Yahvé si ce peuple n’existait pas encore (Gn 10+Gn 11:1-9 contre Deut 32:8-10) !? Je doute fort que Yahvé était à l’origine un dieu du peuple coushite de Jéthro que les tribus nomades israelites ont pris et refaçonné à leur image de peuple nomade vivant de rapine. Selon les chercheurs, Yahvé serait même un nom commun désignant plusieurs divinité, c’est pour ça que je parle de Yahvisme sébaotiste israelite qui a bien été précédé par le Yahvisme coushitique des madianites du prêtre Jéthro. Yah est un dieu Égypto-nubiens contenu dans le nom Yahmessou, Yahweh serait ils une sorte de Yah-junior ou double de Yah !?

2-Josué n’a il pas donné des terres à la tribu de Dan (Josué 19:47-49 contre Juge 18) !? Comment nous dit on encore dans le livre des juges qu’il était encore à l’état de nomades polythéistes vivant de rapine !?

La fable des douze tribus, de Moïse et de Josué sont des constructions littéraires de la période heleniste selon les chercheurs biblistes.

D’OU VIENT LA FEMME DE CAIN ?

LE PROBLEME DES POTENTIELS MEURTRIERS QUI FONT CRAINDRE CAIN ET DES GENS DE LA VILLE OU IL A TROUVE DE FEMME A MARIER :

REPONSE LOGIQUE ESOTHERIQUE PLATONICIENNE.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg En fait, il y avait plusieurs dieux (Elohims) tous fils de El-Elyon le Très-Haut (Dt 32:8-12, Ps 82:6-7, 89:6-7 et Gn 3v22,1v26-27 version Qumran ou septante). Ainsi, il y avait plusieurs dieux créateurs à l’école des dieux où le dieu Yahvéh et allah (qui prétent avoir été le meilleur de la classe dans Coran 23v14 ; 37v125) ont fréquenté pour apprendre le métier de dieu créateur. Les autres humains qui faisaient peur à Caïn qui a peur d’etre assaciné, sont donc les créatures des autres apprentis sorciers de l’école des dieux. Ainsi donc, Yahvé menace les autres dieux en disant que si une de leurs créatures tue son Cain Gn 4v13-17, il va se venger 7 fois en tuant 7 humains créés par les autres dieux. Caïn s’est donc marié à une femme d’une ville habitée par les autres humains créé par les autres dieux en Gn 1v26-28. Yahveh a créé les parents de Cain, Adam et Eve en Gn 2v7-23. En effet, Yahveh n’a jamais créé le ciel et la terre qui est l’œuvre de El-Elyon. Le mot Yahveh dans Gn 2v4-5a est un ajout absent de la Septante (l’an -350) et de la Péshita syriaque (vers l’an +60) plus anciennes que la version hébreue ou la version hébreue massorétique (vers l’an +150). Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

REPONSE EXOTERIQUE DEMAGOGIQUE POUR CROYANTS INCULTES

Le dieu de la bible (ou précisément les scribes romanciers compilateurs judéens de palestine comme Esdras et ses succeseurs vers l’an -270 sous le contrôle desPerses puis des grecs Ptolémaique) a oublié de créé la femme de Caïn avant d’organiser son mariage (Genèse 4v15-16), tout comme il a aussi oublié (dans Genèse 1 et 2) de créé l’eau, l’abîme et les anges (Actes 23v8-9) dans les premiers chapitres de la genèse avant de commencer par en parler plus loins. Ces lacunes ont été corrigées plus tard dans la version 2.0 de la gènese qui est la Leptogenese ou la thora des jubilées composés par d’autres scribes nazaréens vers l’an -150. Ce livre est dans l’ancien canon des premiers chrétiens comme l’auteur de l’évangile de Luc (3v35-36) et dans le canon des chrétiens abyssins d’Ethiopie resté isolé des réformes du canon dans l’empire romain.

Extrait de la Leptogenèse ou livres des Jubilés :

Jubilés chapitre 3

…Et à la nouvelle lune du 4 e mois Adam et sa femme quittèrent le jardin d’Éden et ils habitèrent dans la terre d’Elda, dans le pays de leur création. Et Adam appela sa femme du nom de Ève et ils n’eurent pas de fils jusqu’au 1 er jubilé et après cela il la connut. Maintenant il laboure la terre comme il en a été instruit dans le jardin d’Éden….

Chapitre 4

Et dans la 3 e semaine du 2 e jubilé elle donna naissance à Caïn, et dans la 4 e elle donna naissance à Abel, et dans la 5 e elle (Eve) donna naissance à sa fille Awan….Et Caïn prit Awan sa sœur pour être sa femme et elle lui porta Énoc à la fin du 4 e jubilé….

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

AU DÉBUT, YAHVÉ ETAIT UN MELECK (ANGE ?) VAMPIRIQUE, ET NON LE DIEU SUPRÊME, C’EST APRES BABYLONE QU’IL EST DEVENU DIEU SUPRÊME. EN EFFET MELECK N’EST QU’UN AUTRE NOM DES ELOHIMS FILS DE ELYON :

Marcion avait raison !

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg Le mot molek (mlk) est un mot utilisé pour désigner les Elohim (fils de El) et aussi les rois humain (considérés comme divin, des Élohim eux aussi) car les rois sont aussi considéré comme des fils de Dieu en Kouch, en Égypte, dans Canaan, et en Mésopotamie. Le mot Malek se traduit donc à la fois par divinité angélique, entité spirituel, notable, noble, roi, ange, etc… En réalité, aux yieux des saducéens, la croyance aux molock et aux anges gardiens est un polythéisme qui ne dit pas sont nom car pour eux, les meleck sont tous des élohims et les hébreux sont sensé adorer uniquement leur propre meleck, leur propre élohim yahveh uniquement. En effet, pour eux, Yahveh est le seul Meleck des juifs et il n’est pas question que Yahveh travaille par l’intermédiaire d’autres méleck qui pour eux sont simplement d’autres divinité d’autres peuple comme c’est écrit dans Deut 32 : 8-9 et surtout au verset 12 où il est clairement dit que Yahveh seul a conduit sont peuple sans avoir besoin d’autre meleck. C’est dans cette optique qu’il est impossible aux saducéens de croire aux ‘anges’ comme étant d’autres élohim qui aident l’elohim yahveh à faire ce qu’il doit faire. La preuve, quand dans le mythe de l’exode Yahveh a voulu sauver les israelite, il est venu seul lui-même sans aucuns anges méleck ou autres elohim.

En réalité, il n’y a pas le mot ange dans le pentateuque (la preuve, les saducéens docteurs de la thora ne croient pas à leur existance et pensent que la croyance aux anges et l’origine du nom des anges viennent de la réligion perces ou babylonienne Yeroushalmi, Rosh HaShanah 1:2), le mot méleck traduit par anges signifie au fond ‘élohims’ ou ‘roi-élohim’ ou fils d’Elohim car yahveh lui-même est un méleck fils d’un autre Elohim Elyon. Dans Deut 32v8-9, les Elohims fils de Elyon ont recu chacun une nation à gouverner d’où leur titre de méleck des nations. Yahveh lui-même recoit Israel comme héritage dans ce partage de Elyon. C’est justement pour ca que Yahveh n’était pas d’accord au temps de Samuel que les israelites se choississent un roi méleck humain car Yahveh se considérait lui-même comme étant leur méleck cad roi. Bien que yahveh avait donné comme injonction dans la peseudographie tardive postérieur de Moise de se donner un roi humain.

Aussi, afin d’avoir un compréhension plus réelle des choses, il est important de garder à l’esprit que le livre actuel de la genèse n’existait pas au premier siecle EC mais qu’il y avait une autre version différente. Le livre actuel de la genese a été compilé au 2 ème siecle ap EC.

Les traductions de la bible qui parlent de ‘Ange de l’Eternel’ sont de fausse traduction. La preuve est que dans Esaïe 6:5, c’est bien ‘mélèkh Yahweh’ traduit pas ‘le Roi, Yahweh’.

Dans Gn 16:7,8,9,10,11 ; 22:11,15, Ex 3:2, Jg 13:18, Ps 34:7 parle bien de ‘malèk Yahweh’, c’est à dire l’ange-Yahweh et non de ‘malek de Yahweh’ comme par exemple ‘molok HA Elohim’ comme ça a été précisé dans Gn 31:11, 2 Sam 14:17 (mélèk ha Elohim’).

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Deut 32:8-9 => Yahvé est un Elohim, c’est à dire fils de El-Elyon…Selon ce verset, il n’est pas le Dieu Suprême…

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Genèse 18 et 19:1: L’un des trois meleck (élohims pas anges) en forme humaine qui ont visité Abraham était Yahvé lui même et a mangé…

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Nombre 22: Yahweh est un Mélèk (un ange ? ou un Elohim) qui est un Elohim qui se balade avec un épée en main ! Les versets 35 et 38 disent bien que cet ange est dieu d’Israël lui même !

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Genèse 18v1,2,10,13,14,16,17,20,21-19v1 Yahveh descend avec deux autres anges sous forme d’hommes et mange chez abraham. Le dieu de la bible ou d’Israël, Yahvé est un méleck anthropomorphe qui se balade en compagnie de deux autres méleck anthropomorphe, Yahvéh n’est pas le Créateur. Yahvé n’est que le Fils de El-Elyon qui est l’équivalent d’Osiris (au sens iconographique) devenu Dieu Suprème chez les cananéens:

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Genèse 48:15-16: L’Elohim de Jacob ou dieu d’Israël, Yahvé est un ange-méleck. Gn 48:15-16, Juge 6:12-24, Gn 32:22-30, Osée 12:3-6, Juge 5:23, Ps 82:6-7 et 89:6-7

Genèse 48:15-16

[15]Il bénit Joseph, et dit: Que le dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le dieu qui m`a conduit depuis que j`existe jusqu`à ce jour,

[16] que LE MELECK qui m`a délivré de tout mal, bénisse ces enfants! Qu`ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu`ils multiplient en abondance au milieu du pays!

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Le mot Meleck signifie aussi messager au sens littéral dans Genèse 32 : 6, Nombres 20 : 14, Nombres 21 : 21, Nombres 22 : 5, Nombres 24 : 12, Deutéronome 2 : 26, Josué 6 : 17, Josué 6 : 25, Josué 7 : 22, Juges 6 : 35, Juges 7 : 24, Juges 9 : 31, Juges 11 : 12, Juges 11 : 13, Juges 11 : 14, Juges 11 : 17, Juges 11 : 19, Juges 13 : 3, Juges 13 : 6, 1 Samuel 6 : 21, 1 Samuel 11 : 3, 1 Samuel 11 : 4, 1 Samuel 11 : 7, 1 Samuel 11 : 9, 1 Samuel 16 : 19, 1 Samuel 19 : 11, 1 Samuel 23 : 27, 1 Samuel 25 : 14, 2 Samuel 3 : 12, 2 Samuel 5 : 11, 2 Samuel 11 : 4, 2 Samuel 12 : 27, 1 Rois 19 : 2, 1 Rois 20 : 2, 1 Rois 22 : 13, 2 Rois 1 : 2, 2 Rois 1 : 16, 2 Rois 5 : 10, 2 Rois 6 : 32, 2 Rois 7 : 15, 2 Rois 9 : 18, 2 Rois 10 : 8, 2 Rois 14 : 8, 2 Rois 16 : 7, 2 Rois 17 : 4, 2 Rois 19 : 9, 1 Chroniques 14 : 1, 1 Chroniques 19 : 2, 2 Chroniques 18 : 12, 2 Chroniques 35 : 21, 2 Chroniques 36 : 15, Néhémie 6 : 3, Job 1 : 14, Proverbes 13 : 17, Proverbes 16 : 14, Proverbes 17 : 11, Esaïe 14 : 32, Esaïe 18 : 2, Esaïe 30 : 4, Jérémie 27 : 3, Ezéchiel 17 : 15, Ezéchiel 30 : 9, Aggée 1 : 13, Malachie 2 : 7, Malachie 3 : 1, Le mot signifie aussi roi Genèse 14 : 1, 2 Samuel 11 : 1, Psames 10v16, 146v10, Esaie 33v22, Jérémie 10v10, 1 Timothée 1v17, 6v15,16

Pour le reste, le mot signifie en général ange.

Melek n’est qu’un autre nom de Yahveh : Lévitique 18v21, 20v2, Jérémie 32v35, 2 Rois 23v10, en réalité, Yahveh n’est qu’un Moloch tout comme toutes autre divinité comme Milkom 1 Rois 11v5 des ammonites Actes 7v43,

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Jacob bat le moloch Yahveh :

Genèse 32v 27Il lui dit: Quel est ton nom? Et il répondit: Jacob. 28Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. 29Jacob l’interrogea, en disant: Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit: Pourquoi demandes-tu mon nom? Et il le bénit là. 30Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée31Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche. 32C’est pourquoi jusqu’à ce jour, les enfants d’Israël ne mangent point le tendon qui est à l’emboîture de la hanche; car Dieu frappa Jacob à l’emboîture de la hanche, au tendon.

Osée 12v2-7 , 2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec dieu. 4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper.

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Dans Juge 5:23, Le melek-Yahweh insulte ceux qui ne sont pas venus à son secours dans sa divine faibles.

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Juge 6:21-22. Le melek-Yahweh est bel et bien Yahweh lui même dont la vue entraînerait la prétendu mort !

Dans Juge 13v9-21, le ‘Malek d’Élohim’ était bien le melek-Yahweh.

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Ps 82:6-7 et 89:6-7 : Yahvé n’est qu’un ange ou Elohim fils de El..

Yahvé n’est pas El, il n’est que l’un des fils de El, et comme pour chaque enfant, sa maman est la meilleur de toutes les mamans, les israelite vante leur dieu

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Juge 11v (l’Elohim Yahveh avec son collègue frangin l’Elohim Kemosh)

24Ce que ton dieu Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas? Et tout ce que Yahveh, notre dieu, a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséderions pas!

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Juge 13:11,20 => Yahvé anthropomorphe…

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Actes 7:30, 35… Yahvé apparu dans le buisson à Moïse est un ange de dieu mais pas Dieu…

Actes 7:53 La thora est la parole d’un ange appelé Yahvé…

Actes 17v18 Yahvéh et jésus sont des démons étrangers selon les grecs

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Pour se prétendre dieu fils de Dieu, Jésus aussi fait comprendre au juifs que le dieu d’Israël (Jean 10:35) n’était lui aussi qu’un fils de Dieu parmis tant d’autres…ce qui a irrité les juifs qui avait déjà transformé l’ange ou Elohim tutélaire de leur nation (Dt 32:8-9) en dieu créateur suprême unique.

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Pour comprendre le lien entre le El-Elyon cananéen et Osiris très bien expliqué dans cette vidéo qui parle de la kaaba.

https://m.youtube.com/watch?v=mKkDuYLISjU&t=4s

LES AUTRES DIVINITES ANGELIQUES DE LA BIBLE :

La divinité Saint Christophe :

La divinité (ange) Saint Christophe transportant l’enfant Jésus pour traversert une rivière. Elle est l’une des anges (divinité biblique) décrit dans Apocalypse 9v7-11.
Saint Christophe devient Al Bouraq dans l’islam mais avec la meme fonction de transport (de Muhamma de la mecque à Jérusalem).

Apocalypse 9:7-11

[7] Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs fronts étaient comme des frant d’hommes. [8] Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions. [9] Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. [10] Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c’est dans leurs queues qu’était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. [11] Elles avaient sur elles comme roi l’ange de l’abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. [17]Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d’hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre.

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La divinité Tétramorphe :

C’est une divinité (un ange) à 4 tete zoomorphe de la bible chrétienne. C’est des anges rapproché du trone de Yahveh. Cette divinité est décrite dans Apocalypse 4v7-8 et Ezéchiel 1v1-14.

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LES LIVRES ABRAHAMIQUES EVOLUENT ET CHANGENT COMME LA SCIENCE PROFANE :

Les Bibles sacrés abrahamique (bible hébraique AT et Coran islamique) évoluent encore plus rapidement que la science. Ces bookin changent de canon (nombre de sous-livres ou de sourates), de variantes (le contenus de chaque verset de chaque sous-livre ou chaque sourate), et notamment d’interprétation :

La bible juive (ancien testament) de la période hellénistique (canon et variantes à partir de l’an -150) n’est plus la bible juive ou chrétienne orthodoxe de la période romaine (canon et variantes). La bible juive et chrétienne du temps de Constantin (à partir de l’an 300, conservée chez les abyssins) n’est plus la bible orthodoxe (à partir de l’an +400, bibles copte ou russe), ni la bible juive massorétique inventé vers l’an +400, ni la bible de la réforme (des protestants, à partir de l’an 1500) ou la bible catholique (du concile de trente, à partir de l’an 1500) etc. Le coran (entre l’an 600 et l’an 800) quant à lui n’est que le plagiat de l’idéologie judéo-ébionite avec du nationalisme suprématiste arabe.

Chaque peuple animiste ou vitaliste reconnait les mythologies des autres peuples vitalistes (dogon, bambara, Japon, inde, sibérie, zulu, Dahomey, Kotokoli etc) comme étant des formes diversifiée de révélation de Dieu ou de rapport au divin. Le vitaliste est capable de pratiquer n’importe laquelle des mythologies sans problème. Aucun vitaliste n’est dans l’obsession ou dans le besoin schizophrénique de prouver que la mythologie d’un autre vitaliste meme contradictoire est fausse. La seule raison qui fait que chaque peuple vitaliste s’attache uniquement à ses mythes et coutumes, c’est que chaque peuple considère avoir recu de Dieu par ses propres ancètres-prophètes et que c’est sur la base des livres ou traditions de ses propres prophètes ancèstraux que Dieu va le juger et le faire agenouiller. Par contre, les israélites samaritains ne reconnaissent pas et déclarent fausse la thora rabbinique, les juifs rabbiniques ne reconnaissent pas et déclarent fausse les bibles orthodoxes et catholiques, les évangéliques ne reconnaissent pas le canon des bibles orthodoxes ou catholique, les musulmans disent que toutes les bibles sont falsifiées alors que les chrétiens considèrent le coran comme l’œuvre du diable. Chaque secte abrahamique déclare etre en exclisivité le détenteur unique de la vraie et unique parole de Dieu auquelle tout homme doit se soumettre aveuglément. Jésus du NT dit qu’un seul iota ne va disparaitre de la thora (aujourd’hui en plusieurs versions et remplies de lacunes) et allah dit qu’il est le gardien du coran dans lequel une chèvre a fait disparaitre au moins deux sourates (celle de l’allaitement des adultes et celle de la lapidation des femmes adultères). Les livres abrahamiques misent pourtant sur leur infalsifiabilité et l’absence de toute contradictions pour assurer leur crédibilité, ce qui prouve que tous les livres abrahamiques remplis de contradictions internes et qui se contredisent les uns avec les autres sont tous fausses.

LES EVANGELIQUES N’ONT RIEN A AVOIR AVEC LES CHRETIENS PRIMITIFS :

Pour les premiers chrétiens, l’Épître de Barnabé, le Pasteur d’Hermas, etc sont des livres canoniques, le livre de l’apocalypse de Jean n’a jamais été canonique (concile de Cartage 397 ap EC). Il faudra attendre l’an 1545 au concile de Trente pour que le livre de l’Apocalypse devienne parole de Dieu. Pour l’ancien testament, les livres des jubilés, d’hénoc et le pentateuque version samaritaine et le siracide étaient canoniques pour les juifs de l’antiquité selon le talmud (Baba Kamma 92b) et aussi pour les premiers chrétiens. Les protestants et les évangéliques sont donc des sectes chrétiennes issues du catholicisme romains qui n’ont rien à avoir avec les premiers chrétiens ni de près ni de loin. Aucune communauté des chrétiens primitifs n’ont utilisé une bible de 66 livres des évangéliques. C’est apres l’an 1000 (le chiisme avec les orthodoxes) que les chrétiens romains ont adopté la bible de 66 livres inventé par St Jerome. Les protestants existent depuis 500 ans. Les évangéliques n’existent que depuis 150 ans.

http://didascale.com/sommaire-histoire-du-canon-biblique/

https://www.youtube.com/playlist?list=PLknD-lMbECH8uaA4cO2I0sgkJCrBlgqfR

FACE AUX NOMBREUX TEXTES PSEUDEPIGRAPHIQUES CONTRADICTOIRES DE TOUTE SORTE, VOICI CE QUE DIT PAUL :

2 Timothée 3 …15 dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. 16 Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, 17afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre.

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LA BIBLE EST ELLE FALSIFIEE ?

La bible n’est pas falsifiee et se dit inflasifiable :

Le pseudépigraphe d’Esaie nie la falsification :

Esaïe 34:16 Louis Segond 1910: « Consultez le livre de Yahveh, et lisez ! Aucun d’eux ne fera défaut, Ni l’un ni l’autre ne manqueront ; Car sa bouche l’a ordonné. C’est son ESPRIT qui les RASSEMBLERA. »

Ésaïe 40:8 L’herbe sèche, la fleur tombe; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.

Jean 10:35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Ecriture ne peut être anéantie,

2 Pierre 1:19 Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos coeurs;

Jésus-fictif aussi nie la falsification et met en garde les falsificateurs

Matthieu 5v17-18 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Thora ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Thora un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

La bible est falsifiee :

Et pourtant, un rabbin se plaind de la falsification générale des thoras et de ses contemporains démaguogues  dans le livre pseudépigraphique dit de Jérémie :

La cigone raisonne avec l’inteligence cigogne Jérémie 8v8, tourterelle et l’hirondelle font pareil seul ceux qui se vantent d’avoir la thora (déjà falsifiée) se ventent d’utiliser une autre inteligence dit de  »saint esprit » que l’inteligence humaine donnée par Dieu à tout homme car ils ont falsifié la thora et la vérité n’est plus dans leur bouche, c’est pour ca que le bon sens n’est plus un argument valable pour eux malgré toutes leurs contraditions.

Jérémie 8 v…7 Même la cigogne connaît dans les cieux sa saison; La tourterelle, l’hirondelle et la grue Observent le temps de leur arrivée; Mais mon peuple ne connaît pas la loi de l’Eternel

Les rabbins des différentes sectes hébraiques étaient déjà conscients de la multiplicité des thoras qui varient en fonction des différentes sectes depuis le temps de l’auteur pseudépigraphe de Jérémie

Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LES AUTEURS DES EVANGILES ETAIENT ILS GRECS DU TEMPS DE CONSTANTIN OU DES JUIDEENS DU PREMIER SIECLE ?

1- La fete des pains sans levain avant la Paque ?

C’est ce qu’on voit dans mathieu 26v17 mais dans la loi juive, c’est après.  La Pâque précède les Jours des Pains sans Levain. Lévitique 23:5-6 nous démontre cela clairement. L’auteur de Mathieu est il vraiment un juif ? Le saint esprit raconte il des fables qui n’ont jamais eu lieu ?

2- Des cochons en plein pays juifs ? Luc 8v26-29, Marc 5v1-20 et Math 8v28-34. On ne comprend toujours pas ce que font les cochons en plein pays juifs ?

Gadara est une des villes de la Décapole, à identifier avec Mkeis, à 3 km. au Sud du Yarmouk et à 9 km. au Sud-E, du lac de Tibériade. La ville était sur une montagne, au pied de laquelle jaillissaient de nombreuses sources sulfureuses. Les eaux thermales de Gadara étaient célèbres dans l’antiquité (aujourd’hui el-Hammi =les bains, est un arrêt sur la voie ferrée Derâa-Semak). Gadara, une ville juive reprise par Alexandre Jannée, fut occupée par Pompée. Mais plutard, Auguste donna la ville à Hérode le Gd car elle est juive, a la mort duquel la cité fut rattachée à la Syrie. Au moment de la guerre juive, Gadara accueillit Vespasien ; comme Gérasa.

On peut toujours dire que c’est la population de culture greco-romaine qui élevait les cochons mais deux problème persitent toujours ; la contradition sur la localité où la scène eu lieu et l’erreur de géographie qui situe la scène au bord du rivage. On sait que cette ville a été reprise par les juifs hasmoréens et qu’elle fut meme impactée par la guerre des juifs au premier siècle, donc c’est bien une ville juive. En plus Les deux localités contradictoires Gadara (Mathieu) et Guérasa (Luc et Marc) ne sont au bord de l’eau comme le disent les évangiles ? Comment donner du crédit à des gens qui se contredisent, fond des erreurs de géographie et ne connaissent pas la loi juive qui interdit le porc Lévitique 11:7-8, Deutéronome 14:8 ?

3 Les astrologues mages sont invités par dieu à rendre visite au bébé jésus alors que les deux pratiques magies et astrologie sont interdites dans la thora ?

L’auteur de l’évangile de mathieu invente aussi un récit où des magiciens astrologues rendent visite au bébé jésus alors que la Loi juifs interdit la magie et l’astrologie. les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul.

En réalitée Moïse, Jesus, et Mahomet ont donné un message réligieux en vers Dieu à leurs peuples mais ce message a été repris et déformé à leurs guise par des chefs politiques et réligieux : l’empire Romain catholique pour Jesus qui n’était qu’un rabbin traumaturge comme tant d’autres et le Califat Islamique des compagnons pour Mahomet après sa mort. Ainsi historiquement : -Moïse serait un notable (ou proche d’un pharaon) étant égyptien qui s’est enfuit avec un petit groupe d’individu vers le pays de canaan pour se réfugier chez les apirou (hébreux) ayant eu une inspiration d’un monothéisme venant du pharaon : Akhenaton. -Jesus un rabin judéen de confession juive (primitive) et chef spirituel d’une nouvelle forme de croyance liée au monothéisme. Et Mahomet un marchand judéo-chrétien, qui aurait apporté tous les savoirs anciens aux arabes illettrés de sa tribus de la Mecque et qui deviendra chef de guerre, chef spirituel et religieux. Je te remercie et sa serait intéressant d’avoir ton avis la dessus.

3 Tout le Nouveau testament est rempli d’idées tirées de la philosophie grecque

Plusieurs idées de Paul sont simplement recopiées de la philosophie de Platon, maitre à penser de l’empire greco-romain.

HISTOIRE DES IDOLES, STATUES DE YAHVEH ET LA NAISSANCE DE L’ANICONISME HEBREUX DANS LA PERIODE POST-EXILIQUE VOIR HELENISTIQUE : HISTOIRE D’UNE ARNAQUE SUR L’HISTOIRE

Prologue

Le dieu Yahvé avait de statues aussi bien dans le royaume de Juda que dans le royaume du nord jusque vers l’an -600 et Yahvé n’était que membre d’un panthèon plus large et les israelites n’avaient encore jamais connu le monothéisme iconoclase contrairement au discours de la bible des hébreux ! En effet, c’est quand les assyriens et les babyloniens ont confisqué et détruit les statues et idoles de Yahvé, dieu des anciens israélites et des chrétiens d’aujourd’hui respectivement vers -700 et -580 qu’une grave crise théologico-psychatrique naitra dans l’esprit mythomaniaque de ceux qui ont rédigé la bible des hébreux apres l’exile. C’est là que lors de la rédaction finale du pentateuque (-300 à -100) l’aniconisme est inventé avec l’histoire du veau d’or avec Moïse pour faire croire que Yahvé n’avait pas de statue et qu’on n’a pas pu l’humilier en détruisant son idole et sa statue. Plusieurs versets de tendance monothéiste aniconiste sont meme pur et simplement des inventions du moyen-ages par les massoretes au moyennage voir les ajouts au chapitre 10 de Jéremie. Ce faux livre appelé pentateuque a aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de juge et de 1 samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau (ou veau d’or), ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

1-Les preuves de l’existance de plusieurs idoles de Yahvéh :

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

Des lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil ou idole de divination ! Un petit fils de Moise Jonathan fils de Guerschom fils de Moise servait de pretre.

Juges 18:[30]Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manashé ! (lire plutôt Guerschom fils de Moise-Moshé Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 falsifié en Manashé à coup d’une lettre ajoutée ‘n’), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays.

Entre autre, le culte idolatre de Yahvé a toujours existé depuis l’époque des juges jusqu’à l’époque de la captivité assyrienne vers l’an 700 av EC. Le monothéisme biblique est donc une invention mythique qui n’a jamais existé dans la réalité. Le simple désir de falsification des textes prouve l’arnaque. En effet, si David lui-même avait connaissance de l’aniconisme, il aurait détruit ces idoles de yahvéh !

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27 soit Juges 8:27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriquée par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon, en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal étrangers. Ainsi, les insertions du passage qui parle de prostitution-Zanah Jg 8:27b et la falsification du mot ‘Moise’ en ‘Manassé’ dans Juges 18:30 sont tardives et ont été effectués pour les meme raisons : il s’agit d’effacer tous traces ou les textes qui pourrait mettre en évidence le caractere post-exilique ou postume de l’invention du monothéisme iconoclaste.

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

1 Samuel 19:13,16

[13]Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture.

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

=>David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon dans Juge 8) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

1 Samuel 23:6,9-10

[6]Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.

[9]David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar: Apporte l`éphod !

[10]Et David dit: Éternel, Dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

=>Dans le Royaume d’Israel au Nord, un culte iconiste (avec idole) de Yahvé était pratiqué

1 Samuel 14

Achija, fils d’Achithub, frère d’I-Kabod, fils de Phinées, fils d’Eli, sacrificateur de l’Eternel à Silo, portait l’éphod. Le peuple ne savait pas que Jonathan s’en fût allé.

David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et les statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs (Esdras l’inventeur de la thora) auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changerons le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

1 Rois 12v28-29

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte29Il plaça l’un de ce veau à Béthel, et il mit l’autre à Dan.

Il y avait il donc dans le temple de Jérusalem des idoles semblables ?

2- Confiscation ou saisine de l’idole de Yahvé

a-Confiscation de l’idole de Yahvé dans israel au nord par les assyriens vers -700

Osée 8

5 L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie ! … 6 … C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. 

Osée 10

5 Les habitants de Samarie seront consternés au sujet des veaux de Beth-Aven; Le peuple mènera deuil sur l’idole, Et ses prêtres trembleront pour elle, Pour sa gloire, qui va disparaître du milieu d’eux. 6 Elle sera transportée en Assyrie, Pour servir de présent au roi Jareb. La confusion saisira Ephraïm, Et Israël aura honte de ses desseins.

b-Confiscation de l’idole de Yahvé dans juda au sud par les babyloniens vers -600 :

2 chroniques 36

6 Nebucadnetsar, roi de Babylone, monta contre lui, Et le lia avec des chaînes d’airain pour le conduire à Babylone. 7 Nebucadnetsar emporta à Babylone des objets de culte de la maison de Yahvé et il les mit dans son palais à Babylone.

La statue de Yahvé faisait partie des objets de culte confisqués lors de la destruction du temple

C’est ce qui explique que les israélites resteront sans idole mais après l’idole de Yahvé reviendra.

Il était donc normal que Yahvé ait de statue ! En temps normal, il en avait: et on espere le retour de la statue de Yahvéh à Sion :

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim.

[5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

3-La post exilique réthorique anti-iconiste inspirée par la réligion aniconiste des perses afin de sauver la face du traumatisme de la mise en pieces des idoles de yahvé :

Les idoles sont devenues impures lorsque les assyriens et les babyloniens ont confisqué les statues de Yahvé. Le dieu yahvéh était en fait lui même le veau d’or ou plus précisément une idole sous forme de taureau ! L’histoire de l’exode est une invention humaine mythologique pour cacher la réalité. En effet, les contradictions internes et externes prouvent que l’histoire de l’exode est une création artificielle totalement dépourvue de toute réalité. Les rédacteurs post exilique de la thora ou du pentateuque ont inventé eux même l’aniconisme (interdiction de la représentation de la divinité) de meme que la fiction de l’exode qui lui sert de support en s’inspirant de la religion des perses. Lhistoire de l’aniconisme tel que présenté dans les récits de la bible, n’a jamais existé dans la réalité.

Les versets iconoclastes de la bible (ancien testament) sont tardifs et post exilique voir de la période hélénistique ou meme moyennage avec plusieurs versets ajoutés au chapitre 10 de Jérémie dans le texte massorétique vers l’an +600. Les deux traumatismes de l’emport et la destruction des idoles de yahvé par les assyriens puis par les babyloniens sont les éléments déclancheurs de la naissance de l’aniconisme juifs de toute évidence inspiré de celui des perses.

Le pentateuque est une fabrication tardive humaine remplie d’erreur de toute sorte.

Le temple de Jérusalem avait sa propre idole de Yahvé contrairement à ce que tente de faire croire certains versets de la bible ! L’aniconisme des versets de la bible des hébreux est non selement le produit d’un traumatisme collective du à la destruction des statues et idoles représentant yahvé, mais surtout une réthorique des juifs qui devaient aussi palier à leur manque d’artiste capable de leur faire de belle représentation de la divinité comme chez les egyptiens anciens et chez leur éleves grecs. A défaut de pouvoir faire quelques exélentes images de la divinité, les peuples de culture nomade hébreux réfractaire à l’art, vont donc mépriser ceux qui ont recu cette grace parmi les autres nations. La médiocrité des réprésentations de yahvé découvertes en palestine qui n’ont rien à avoir avec la divine perfection artistique des égyptiens anciens est la preuve meme de cette jalousie évidente.

Le pentateuque et tous les versets iconoclastes (Romains 1:23-25, Psaume 106:20, Jérémie 2:11, Deutéronome 4:15-18, Deutéronome 5:8, Psaume 115:5-8, Psaume 135:15-18, Ésaïe 44:13, Ézéchiel 8:10 ; Actes 17:29, 1 Corinthiens 12:2 ; 1 Pierre 4:3, Apocalypse 9:20) sont tardifs dans la lettre et dans leur esprit ou concepts ! Ce sont des compositions post exilique qui ont produit l’aniconisme biblique qui est une littérature de crise et de déni ou d’inversion de la réalité. Ainsi, plusieurs passage de la bible selon modifié ou réajusté pour s’aligner sur la nouvelle idéologie réligieuse aniconiste et monothéiste poste exilique. La bible est une arnaque ! C’est donc les statuettes de bœuf ou de taureau qui sont désignées péjorativement par le terme veau d’or. Le dieu de la bible se compare lui-même à une Licorne, un buffle ou un taureau.

En effet, ce sont ces idoles et statuettes qui sont appelés éphods dans les livres plus anciens telle que le livres des juges 8, 1 Samuel 23:6,9-10, Juges 17 et 18:3-6,13-15, 17-20,22,24, 26-27,30-31 etc. C’est apres la réforme aniconiste poste exilique vers l’an -400 que le sens de Ephod a été falsifié dans le pentateuque en faisant de Ephod un vetement sacerdotal, ce qui n’a jamais été le cas. C’est aussi dans le but de brouiller les cartes et de faire croire que Yahvé n’est pas le veau ou taureau d’or que l’histoire du veau d’or a été inventée dans la fiction de l’exode. Aussi pour mettre fin aux honteux meurtres rituels systématiques des premiers nés anciennement demandés par Yahvé le Moloch, on invente dans la période hélénistique après l’an -300 l’histoire d’Abraham ou Yahvé demande de sacrifier Isaac mais le Molock (mlk faussement traduit en ange) vient suspendre le meurtre d’Isaac.

Enfin l’aniconisme est donc le résultat du traumatisme d’un choc violent dans l’esprit de ceux qui croyait à la puissance de Yahvé dont les statues ont tous été confisquées et détruites. Il est donc né un délire ou déni de réalité qui voudrait que ce ne soit pas Yahvé qui a été vaincu et détruit à travers ses idoles, mais que Yahvé avait interdit de le représenter et que c’est la transgression de cette interdiction qui explique la catastrophe des défaites devant les assyriens et les babyloniens. Dans une sorte de délire traumatique d’inversion accusatoire. On invente donc que les babyloniens et les assyriens sont les instruments de punition utilisés par yahvé alors que ces assyriens et babyloniens vénerent eux meme d’autres Dieux et mettent leurs propres victoires sur le compte de leurs propres Dieux à eux alors que ces Dieux sont considérés comme de faux dieux dans le discours mythomaniacs des rédacteurs et autres correcteurs idéologique post exilique de la bible des hébreux. L’aniconisme est à la fois la conséquence d’un traumatisme du à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs.

On ne doit donc pas se laisser influancer par la propagande aniconiste de la bible remplie de mensonges et de contradictions ! Dieu doit aimer l’art puis qu’il est lui meme le plus grand artiste de tous les temps.

Conclusion : l’aniconisme est une arnaque pseudo-classique et une réthorique démagogique

L’aniconisme des réligions abrahamique est dont une innovation tardive de la période post-exilique voir hélénistique. Elle a donc permis aux réligions abrahamiques de pouvoir justifier toute inéficacité des divinités concurentes paienne par leur caractère iconique (ce ne sont que des idoles, de faux dieux, de viles fétiches !), mais la liste interminable des échecs des dieux abrahamiques (Yahveh l’hébreux et son clown allah l’arabe) se justifie toujours par leur choix souverain ou les péchés de leurs croyants. C’est ainsi que les réligions abrahamique arrivent à arnaquer des millions de personnes faibles d’esprit dans le monde.

HISTOIRE VERITABLE DES HEBREUX ET DE L’INVENTION DE LEUR BIBLE ET DU JUDAISME :

PROLOGUE

La bible est fausse et n’est rien d’autre que des mythologies depuis Adam et Eve (-3760), Noé et le déluge (-2243) la tour de Babel (-2142), Abraham (-1870) avec les autres patriaches, de même que Moïse et l’exode (-1446) et enfin jusqu’à David (1010 en partie), Salomon (-970 près que totalement) et son fils Roboam le dernier roi de la monarchie unifié (-930) qui s’étendait du nil à l’Euphrate. Tout est mythologie dans ces récits fabuleux antant que tous leurs personnages sont des fictions inventées entre l’an -300 et -100.

Dans la réalité, au début, les hébreux descendent des hyksos et des peuples de la mer (appelés Amou, shassou et Apirou par les anciens égyptiens). Les hébreux étaient des nomade béliqueux non sédentaire et polythéiste sans culture ni histoire véritable entre -1200 et -900, ils étaient qu’une simple bande de pillard sans foi ni lois appelés shassou apirou par les anciens égyptiens vers l’an -1000. En ces temps les fables d’Abraham, Isaac, Jacob, Adam, Noé etc n’étaient pas encore inventées. Apres que ces shassou aient appris la vie sédentaire aupres des noirs cananéens, ils ont pu former au départ un royaume polythéiste panthéiste d’israel et un petit village de juda polythéiste panthéiste avec un dieu tutélaire Yahvé à jérusalem pendant 200 ans environ dans cette période, la religion des judéens était tres influencé par la religion de l’Egypte pharaonique. Apres la destruction du royaume d’israel ou royaume du Nord, la population de ce royaume s’est déplacée dans le village de juda qui est devenu un royaume aussi qui a fini par devenir monolatre yahvéiste vers -610 avec Josias le roi fou au projet fasciste NAZI. Apres la destruction du temple et la confiscation et la destruction de l’idole de Yahvé par les babyloniens comme l’ont fait les assyriens avant eux avec les taureaux d’or qui représentait yahvé, les juifs, mercenaire des perces puis des grecs qui étaient en Egypte ont inventé des textes entre -300 et -100 en insérant des versets aniconistes ou iconoclaste (inspiré à Esdras le rédacteur de la thora sous le roi perce Artaxerces 3 vers l’an -354) dans leur tradition ancienne afin de cacher que ce fut des statues de yahvé qui a été confisqué et détruite d’abords par les assyriens vers -700 et puis par les babyloniens vers -600, ils ont aussi inventé le pentateuque dans la période perse et ptolémaique pour s’inventer une histoire alors qu’il n’en avaient aucune grace à leur accès de la bibliothèque d’Alexandrie. C’est ainsi que la bible fut inventée, c’est aussi la naissance du judaïsme et du monothéisme aniconiste yahvéiste dont le christianisme et l’islam seront le prolongement.

AU COMMENCEMENT DE LA BIBLE ETAIT JOSIAS

Josias, ce petit roi oublié qui inventa la bible pour son grand rêve Nazi hitlérien avorté Dt 20 :10-20

Il n’a qu’une toute petite place dans les livres bibliques des Rois et des Chroniques. Et pourtant, le roi Josias (640-609 av. J.-C.) est à l’origine d’un projet politique et religieux qui a changé la civilisation judéo-européenne, et dont parle, entre les lignes, l’Ancien Testament. Deux experts liés à l’UNIL, un théologien et un archéologue, nous révèlent son destin incroyable.

Il était le petit roi d’un obscur royaume du Levant, mais ça ne l’empêchait pas de voir les choses en grand. Pour transmettre son rêve à son peuple, Josias avait fait rédiger un livre. Et ces parchemins ont traversé les siècles, puisque nous les parcourons encore aujourd’hui dans un best-seller planétaire qui s’appelle «l’Ancien Testament».

L’histoire de ce petit roi Josias s’est écrite plus de six siècles avant notre ère. Elle est largement méconnue – et c’est bien dommage – car elle constitue l’un des tournants religieux majeurs de notre civilisation. Une révolution que des archéologues, tels qu’Israël Finkelstein, fait récemment Dr honoris causa de l’Université de Lausanne (UNIL), et des biblistes comme Thomas Römer, professeur à l’UNIL, travaillent à reconstituer.

A 8 ans, il monte sur le trône

Mais commençons par le commencement. Au début était un enfant nommé Josias, qui naît vers 640 avant J.-C. à Jérusalem, où il grandit auprès de son père, le roi Amôn. Ce souverain ne faisait pas l’unanimité, nous dit la Bible, parce qu’il avait fait «tout ce qui est mal, aux yeux de Yahvé, comme Manassé, son père». Des critiques à la conspiration, il n’y a qu’un pas, vite franchi par les serviteurs d’Amôn, qui assassinent le père pour le remplacer par son fils. Josias se retrouve ainsi, à 8 ans, sur le trône du royaume de Juda. Le voilà à la tête d’un micro-Etat, un petit territoire qui était adossé au rivage de la mer Morte, et qui allait jusqu’à la capitale Jérusalem, mais sans atteindre les rives de la Méditerranée.

Le règne de Josias est brossé à grands traits dans la Bible, en deux-trois pages du «Livre des Rois» (2 Rois, 21-23) et dans le livre des «Chroniques» (2 Chroniques, 34-35). On apprend dans la version des Rois que, l’année de ses 26 ans, le jeune souverain a investi une somme importante dans la restauration du temple de Yahvé, à Jérusalem. C’est durant ces travaux que le grand prêtre Hilqiyahou aurait retrouvé «un «Livre de la Loi» dans la Maison du Seigneur».

Sus aux dieux étrangers!

Après avoir entendu son secrétaire lui faire la lecture de ce texte, le roi Josias aurait eu une révélation. Comprenant que Yahvé est très mécontent de la manière dont il est vénéré dans le royaume, Josias aurait déchiré ses vêtements, et il aurait décidé de tout faire pour apaiser la fureur divine. «Se fondant sur ce fameux «Livre de la loi», «miraculeusement » découvert à Jérusalem, le roi s’est lancé dans une terrible campagne d’éradication visant toute trace de culte étranger sur ses terres, y compris dans les hauts lieux ancestraux des campagnes», explique Israël Finkelstein.

Après avoir installé Yahvé – et lui tout seul – dans le temple de Jérusalem, Josias a poursuivi sa révolution dans le reste du royaume. Il a interdit de brûler de l’encens pour Baal et de sacrifier des enfants au dieu Molek (qui n’était peutêtre rien d’autre qu’une manifestation du dieu d’Israël auquel furent offerts des sacrifices humains). Il a fait couper les poteaux sacrés, symboles de la déesse Ashéra (une divinité féminine qui était fréquemment associée à Yahvé). Il a fait immoler les prêtres des «faux dieux» étrangers sur leurs autels, avant de souiller les lieux consacrés à Astarté (une déesse phénicienne qui allait à cheval, et protégeait le souverain).

Josias invente la fête de Pâques

«Josias ne limite pas son épuration religieuse aux frontières traditionnelles de son royaume: il l’étend vers le Nord, jusqu’à Béthel, où le très détesté roi Jéroboam Ier avait bâti un temple devenu le rival de celui de Jérusalem», précise le Dr honoris causa de l’UNIL. Un édifice que Josias réduit en cendres.

Sur ces ruines fumantes, – après avoir, en quelque sorte, brûlé le veau d’or de son époque –, Josias «révolutionne le rituel, poursuit Israël Finkelstein. Il pose les principes fondamentaux du monothéisme biblique, qui se résument au culte exclusif d’un seul Dieu en un seul lieu (celui de Yahvé à Jérusalem), à l’observance nationale des fêtes principales de l’année juive (comme la Pâque et les Tabernacles), et il y ajoute enfin une série de réglementations diverses.» Ainsi, si nous célébrons encore aujourd’hui la fête de Pâques, c’est autant à Moïse (si tant est que ce personnage ait bien existé) qu’à Josias (dont l’existence historique n’est pas contestée) que nous le devons.

Voilà pourquoi l’archéologue Israël Finkelstein considère «le règne de Josias comme un moment métaphysiquement à peine moins important que l’alliance entre Dieu et Abraham, l’Exode, ou la promesse divine faite au roi David».

Qu’y avait-il dans le livre mystérieusement retrouvé

Vu l’importance de la révolution religieuse qui s’esquisse, le rôle et le contenu du fameux «livre» suscite bien des spéculations. Saurons-nous un jour ce que contenait cet ouvrage? Sourires entendus d’Israël Finkelstein et de Thomas Römer. Car ce livre, nous l’avons sous les yeux depuis plus de deux mille ans. «Il s’agit clairement du «Deutéronome» (soit le cinquième livre de «l’Ancien Testament », et le dernier de la «Torah», ndlr.), répond Thomas Römer. Enfin (probablement les chapitres 12, 31,32 et 33), le livre retrouvé dans le temple n’était pas la version que nous lisons aujourd’hui dans la Bible, mais c’était une première mouture de ce texte.»

De nombreux indices montrent en effet qu’une ébauche de cet important texte de la Bible est apparue à Jérusalem au moment où Josias allait réformer son royaume. «La loi du «Deutéronome» dit par exemple, au chapitre 12, que Yahvé va choisir un seul et unique endroit où ses fidèles pourront l’adorer et lui faire des sacrifices. Or c’est exactement ce que Josias et ses proches tentent d’imposer avec le culte exclusif de Yahvé à Jérusalem», souligne le théologien de l’UNIL.

Mais le «Deutéronome» ne fut pas le premier livre qui a été rédigé sous le règne de Josias. Que trouvait-on dans la bibliothèque du palais de Josias? «Sans doute des textes comme la première histoire de Moïse, une version de «L’Exode», et certainement «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête du pays de Canaan, estime Thomas Römer. Et peut-être aussi une première édition du «Livre des Rois» allant jusqu’au règne de Josias.

Son identification avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attesté dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle.

La métamorphose du royaume de Juda

L’archéologue Israël Finkelstein abonde dans son sens. Il n’a pas manqué d’observer que le «vieux» livre, prétendument «oublié» dans le temple de Jérusalem, (ré) apparaît au moment exact où l’écriture se généralise dans le royaume de Josias. «Jusqu’en 700 avant J.-C., il n’y a quasiment aucune trace d’activité de scribe dans la région. Ce n’est qu’au VIIe siècle que l’écriture se répand rapidement dans tout le pays.»

Le royaume de Juda connaît alors un «grand boom», dont témoigne le développement de l’écriture, mais pas seulement. La révolution est d’abord démographique. «Vers 720-700, la population du royaume de Juda a explosé», explique Israël Finkelstein. Cet afflux de population (des migrants? des réfugiés?) va modifier le royaume en profondeur, et les rois davidiques (Josias comme son père Amôn descendaient du roi David, ndlr.) ont dû faire face à cette évolution. Ils ont visiblement renforcé leur pouvoir, en commençant par étendre leur contrôle sur les cultes. L’administration de l’Etat s’est également étoffée, et, avec elle, l’écriture s’est imposée jusque dans les campagnes.

Pour Israël Finkelstein, il est «impossible de comprendre Josias sans prendre en compte ces changements», qu’il attribue sans hésiter à l’influence des Assyriens: les conquérants ont en effet contrôlé la région dans les décennies qui précèdent l’avènement du roi Josias. «Le siècle assyrien est le véritable point de départ des réformes. Et Josias n’est que la deuxième étape du processus, même si c’est la plus remplie de sens.»

Le grand rêve du roi Josias

S’ils ont conquis un empire qui s’étendait de l’actuel Iran à l’Egypte, les Assyriens ne sont pas pour autant invulnérables. A l’époque du roi Josias, justement, l’empire se retrouve affaibli. «Leur retrait de la région a dû créer, aux yeux des Judéens, une situation qui ressemblait à un miracle longtemps attendu », analyse Israël Finkelstein. Un siècle de domination étrangère prenait fin, et l’Egypte, l’autre superpuissance de la région, semblait surtout se préoccuper de la zone littorale, épargnant du coup le petit royaume montagneux de Juda.

Cette évolution géostratégique a dû réveiller les ambitions du roi Josias. «C’est probablement à ce moment que s’esquisse, pour la première fois, le rêve d’un grand Israël dans les têtes du roi et de son entourage, qui entrevoient soudain la possibilité d’étendre leur territoire », estime Israël Finkelstein.

Une terre, un peuple, mais deux royaumes

Au nord du royaume de Josias se trouvent en effet des terres «cousines». Quelques décennies plus tôt, cette région appelée «le territoire de Benjamin» appartenait au royaume d’Israël. Selon le récit biblique, Israël et Juda se seraient séparés après la mort de Salomon, peut être vers 933. Ont suivi deux siècles de développement indépendant et très inégal des deux royaumes, jusqu’à ce qu’Israël soit envahi par les Assyriens entre 732 et 722 avant J.-C., alors que son arrière-pays, plus pauvre et moins peuplé, le royaume de Juda, échappe à cette catastrophe.

Heureusement pour les Judéens, la roue tourne. Tellement qu’un siècle plus tard, le roi Josias peut songer à (re)conquérir les territoires israéliens perdus à partir de 732. «La mise en oeuvre d’un plan aussi ambitieux a dû nécessiter une propagande énergique et convaincante. Il fallait préparer le peuple au grand combat qui l’attendait», estime Israël Finkelstein. Le résultat de cette opération de communication serait le fameux livre retrouvé dans le temple de Jérusalem.

La réécriture de la saga d’Abraham qui était au début élohiste

Ce premier «Deutéronome» avec le livre de Josué devait jouer le rôle d’une «saga épique capable d’exprimer la passion des rêves renaissants de Juda», estime Israël Finkelstein. Ses auteurs ont donc rassemblé et refondu certaines «des traditions les plus précieuses d’Israël. Ils ont combiné les récits des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, en les situant dans un contexte ressemblant à celui du VIIe siècle» (ils ont, par exemple, fait apparaître des chameaux, un anachronisme qui les trahit, ndlr.). Et ils ont mis l’accent sur Moïse qui résiste à «un pharaon autoritaire dont l’empire ressemblait comme deux gouttes d’eau, dans ses détails géographiques, à celui de Psammétique Ier, le souverain menaçant qui règne sur l’Egypte à l’époque du roi Josias.»

Compilateurs d’anciennes traditions, les auteurs de ce premier «Deutéronome» ont aussi ajouté un nouveau chapitre à la saga, un épisode qu’ils ont inventé de toutes pièces. C’est «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête militaire de Canaan, et la bataille de Jéricho, où le peuple d’Israël fait sept fois le tour de la ville assiégée en portant l’Arche d’alliance, en attendant que Dieu foudroie les murailles ennemies.

Il faut relire la Bible autrement

Après avoir longtemps cherché – mais en vain – des traces archéologiques de ce conflit légendaire, Israël Finkelstein a fini par comprendre qu’il devait relire autrement cet épisode de la Bible. «Le Livre de Josué» n’est pas un texte historique narrant une bataille qui a eu lieu dans le passé. Il raconte une conquête à venir; il présente une opération militaire imaginée par Josias et son entourage.» Ce texte nous laisserait donc entrevoir le grand rêve du petit roi oublié.

«Ce «Livre de Josué» est très atypique, ajoute Thomas Römer, qui partage l’analyse d’Israël Finkelstein. D’abord parce qu’il est l’un des seuls textes bibliques à prétendre que le peuple d’Israël a pris possession du pays «manu militari ». Ailleurs dans la Bible, on raconte plus simplement que Yahvé a trouvé le peuple dans le désert, et qu’il l’a conduit sur ces terres, sans combattre les autochtones. »

Le professeur de l’UNIL, comme d’autres exégètes, observe encore des ressemblances troublantes entre «Le Livre de Josué» et d’autres écrits contemporains. «Ce dieu militariste qui accompagne son peuple dans les conflits, et qui s’introduit miraculeusement dans le camp adverse pour y tuer des ennemis, ressemble beaucoup à une tentative de transposer au peuple d’Israël les figures divines impressionnantes qui sont traditionnellement véhiculées par l’idéologie et l’iconographie assyriennes.»

Josué, c’est Josias à peine déguisé?

Il y a enfin ce héros qui fait entrer le peuple dans le pays de Canaan, et «dont on ne sait rien, hors du récit biblique», poursuit Thomas Römer. La quasi-homonymie entre les noms de Josias et de Josué a alerté les lecteurs attentifs de la Bible. Tout comme la description du territoire à conquérir, qui est justement celui visé par le roi de Juda. «Certains exégètes voient Josué comme un Josias à peine déguisé. Il pourrait être une figure non pas historique, mais littéraire, qui servirait de miroir au roi. Et qui aurait été placée là pour montrer au peuple que ce qui a été accompli par le passé peut être réalisé à nouveau», souligne le bibliste de l’UNIL.

Au final, ce petit roi oublié se révèle comme la personne par qui la Bible nous a été transmise, mais encore comme l’inspirateur de certains chapitres totalement inventés! «Prétendre qu’il a fait écrire la Bible, ce serait exagéré, précise Thomas Römer, mais on peut effectivement dire qu’il est un peu à l’origine du projet. C’est grâce à lui que nous avons le «Deutéronome », même si le texte que nous lisons aujourd’hui est différent de celui qui devait circuler à son époque.»

Fini de rêver, le pharaon débarque

Si Josias a vu très grand quand il a demandé à ses scribes de lui écrire une légende dorée, le petit roi a vite été rattrapé par la réalité. Lui qui rêvait de conquérir les terres du Nord a eu la mauvaise surprise de voir arriver, du Sud, le pharaon Nékao II (le successeur de Psammétique) qui longeait le bord de mer avec son armée. Au terme d’un épisode très confus (Josias a-t-il cherché à s’interposer entre l’Egypte et la Mésopotamie? Ses ambitions ont-elles provoqué l’ire du pharaon?), le roi succombe, probablement touché par une flèche égyptienne. Il meurt à Megiddo, en 609, sur cette colline qui sera désignée, quelques siècles plus tard, comme le décor de la bataille finale de l’Apocalypse, selon la prophétie de Jean de Patmos.

La mort de Josias laisse ses contemporains en plein désarroi. Et pourtant, après quelques décennies de flottement, les auteurs de la Bible trouveront une explication à son destin tragique. Si Yahvé a rappelé à ses côtés le petit roi qui croyait tellement fort en Lui, c’était pour lui éviter la douleur de voir son royaume mis à feu et à sang par les armées de Nabuchodonosor, qui vont intervenir à Jérusalem à trois reprises, entre 597 et 586 avant J.-C., allant jusqu’à déporter la famille royale et une large partie de la population.

De l’oubli à la légende

Politiquement, la vie du petit roi se solde donc par un échec cuisant. Pourtant, la postérité sera plus clémente avec lui. «Josias a préparé l’idée d’un dieu unique, même si ce n’était pas encore le monothéisme que nous connaissons, et il a mis en place les fondements de ce qui deviendra le judaïsme, puis le christianisme », apprécie Thomas Römer.

Le succès du mouvement religieux qu’il a largement contribué à lancer n’empêche pas Josias de tomber très vite dans l’oubli. Pourtant, sa vision lui a survécu et elle jouit aujourd’hui d’une influence quasi planétaire. Un succès que ce petit roi d’un obscur Etat du Levant n’aurait jamais pu imaginer. Même dans ses rêves les plus fous.

AINSI, JOSIAS INVENTE LES PREMIERS TEXTES BIBLIQUES POUR DES RAISONS POLITIQUES :

Josias (vers -610) est l’inventeur du fascime ou le nazisme réligieux propres (Dt 20:10-20) aux réligions abrahamiques, c’est lui qui, pour des raisons politiques, invente les premiere monture des textes bibliques notament le deuteronome avec la fable de Moise. Dans cette version, devenu dieu tribal guerrier unique des hébreux, Yahvé était encore un fils de Elyon. Il n’était probablement pas question d’exode venu d’Egypte, mais Yahvéh a juste rencontré le peuple d’Israel dans le désert dans une solitude éfroyable et en a fait sont propre peuple Dt 32 : 7-15, Osée 9 :10 et Jérémie 2 :2-3. C’est aussi lui qui inventera de toute piece la fable du grand royaume unifié de David, Salomon et Roboam etc.

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exilique de la théologie iconoclaste avec les ajouts pseudophiques aux livres du deteuronome qui ont exagéré la réforme de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25.

LE SCRIBE ESDRAS, SES COLLEGUES, ET LA REECRITURE DE LA BIBLE :

Ils ajoutent les versets aniconiste apres le traumatisme de la destruction de la statues de yahveh par les babyloniens et invente l’histoire d’adam et d’Eve puis l’histoire du déluge etc qui ne sont rien d’autre que des reprises hébraiques plagié sur les mythes et traditions pris chez les égyptiens, les babyloniens, les perces et surtout les grecs. Deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des envahiseurs ptolémaiques grecs plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux grecs, le compromis a donc été la fusion bruite des textes quasiment sans harmonie. C’est ce travail éditorial qui a donné ce que les chrétiens appellent faussement une simple traduction nommé ‘LA SEPTANTE’. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1 et J de Gn 2, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé dans Gn 6-9, etc. En effet, ainsi étant donné qu’il fallait rendre un texte unique grec sur la tradition des hébreux, et que ces memes judéens avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le conpromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmi aux autorités coloniales greques qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis.

LES SCRIBES INVENTEURS ET COMPILATEURS DU PENTATEUQUE AU TEMPS DES GRECS PTOLEMEE :

Ainsi, le club des rédacteurs finaux R rassemblent tous les textes, inventent et insèrent l’episode de l’ivresse de Noé et de la malediction de cham et pour faire plaisir aux envahisseurs européens grecs ptolémaiques dont les judéens étaient les complices mercenaires en Afrique (Egypte antique), ils fabriquent les versets qui benissent japhet en plus de Sem et transforme Japhets (l’ancetres des grecs européens dans la mythologie grecque) en l’ainé, lui qui etait le cadet, la fable de la tour de Babel et la divergence des langues ont été aussi ajoutés dans la période des colons envahisseurs grecs européens de l’afrique en Egypte. Ainsi, pour tout esprit averti, la bible est une invention judéo-européenne.

Les textes des couches plus anciennes du livre de la genese démontrent clairement que les descendants de Cham étaient beaucoup plus estimés et respectés, par exemple, Numrod est décrit comme un vaillant soldat archer face à Yahvé qu’il a certainement combatu victorieusement pour mériter son titre, comme les anciens soudanais de Ta-Seti (pays de l’arche) en l’occurrence Nécao II qui a tué Josias, le roi fasciste aux idées nazi des hébreux, le choucou de Yahvé. Numrod était en plus un grand civilisateur dans genese 10. Il est donc claire que le texte de genese 10 : 6-13 est écrit beaucoup plus longtemps avant le texte de genese 9 : 20-27 qui va dégrader l’image des descendants du mythique Cham biblique associé aux négro-africains, le passage biblique de l’ivresse de Noé etant une invention de la période ptolémaique (-300 à -150).

La mythomanie hébraïque ou biblique: un texte idéologique belliqueux, imposteur et impérialiste comme le mein camft d’Hitler ou le livre rouge de Mao:

1=>Quand les judéens on vu les conquérants assyriens trainer dans le monde du moyen orient avec leur mythes fondateur de  »Sargon d’Akkad » et de Dieu créateur Marduk, il ont eux même plagié pour inventer leur propre mythologie de Moïse (inspiré en partie de l’atonien égyptien Osarsiph) qui n’est qu’un plagia à la quasi-virgule près du mythe suprématiste et conquérant de Sargon d’Akkad. C’est le premier mythe qu’ils ont inventé dans l’espoir de conquérir et dominer le monde comme les assyriens et les babyloniens avant eux, mais pas de chance, les babyloniens mais surtout la puissant egyptienne stopa nete le monarque fou des judéens au projet nazi, le roi Josias. C’est donc dans la période (-300 à -200) où le pentateuque et la plupart des textes bibliques ont été inventés et finalisés, Yahvé n’était pas encore le dieu créateur de l’univers. Yahvé n’était en ce moment qu’une divinité tutélaire nationale, fils de El-Elyon comme Kémosh l’est pour les moabo-ammonites (Juge 11, Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:7).

2=>Quand les juifs ont été déportés à Babylone, ils ont découvert le monothéisme zoroastrien, c’est là que l’idée de transformer leur dieu Yahvé (Yah-junior) en Dieu suprême créateur leur est venu à l’esprit. C’est la naissance du monothéisme Abrahamique vers -400 avec les premiers éléments du livre de la genèse écrit à Babylon.

Le pentateuque sera finalisé avec le complément de la source R (d’où vient le mythe affabulateur de l’ivresse de Noé) vers 200 av EC.

3=>Quand les juifs, recrutés par les envahisseurs assyriens, perce et grecs pour aller s’installer en Égypte (Tamery Kamat), ils ont découvert la grandeur de la civilisation scientifique de l’Égypte. C’est ainsi qu’il ont inventé des mythologie d’Hénoc (-3000), qui a inventé l’écriture, d’Abraham (-1800) qui était un savant en arithmétique, en astronomie etc (selon Flavius, la thora nazaréenne des Jubilés et le livre d’Hénoc alors que le pentateuque interdit la pratique de la science de l’astronomie qui ne faisait qu’un avec l’astrologie depuis l’Antiquité jusqu’au moyen-age) et qui aurait apporté des livres de sciences en Égypte et enseigné ces sciences apporté de Mésopotamie aux égyptiens lors de son voyage. Selon cette mythologie qui ressemble fortement à la mythologie des savants inventeurs et découvreurs grecs, des  »théoreme de Thalès, de Pythagore, mesureur de l’équateur de la terre Eratostène à dos de Chameau et consort », ce ne sont plus les éthiopiens (les nubiens) qui ont apporté ces sciences en Égypte sous la conduite d’Osiris, l’Os d’Ishango et de Lemenbo qui contiennent les premiers preuves de la pratique de l’arithmétique en Afrique subsaharienne depuis plus de 25 000 ans n’existe pas, les sites mégalithique astronomiques en Afrique subsaharienne et au Soudan non plus !

En conclusion, vu les preuves du point 3, comment ne pas comprendre que les juifs ont inventé la bible à partir de leur histoire médiocre de petits peuple nomade bedouin éleveurs de chèvres qu’ils ont sublimée en s’inspirant des grands peuples qui les entourent !?

4=>MOISE EXODIQUE ET L’EXODE D’EGYPTE N’ONT DONC JAMAIS EXISTE

Le Moise exodique est une invention sous commande de Artaxerces 3, mise à l’écrit dans la période perse par Esdras en plagiat le roman de Sargon d’Akkad afin de concurencer les livres des mytho-législateurs grecs comme Homer, Solon, Platon, Belose, Manéthon et ses autres homologues. Ce n’est donc pas pour rien que Flavius, Théophile d’Anthioche et Euseb de Cesaré étaient tellement friant de la preuve de la pseudo-ancienneté de la loi de Moise. Moise n’est que le plagiat de Sargon d’Akkad quasiment dans les moindres détailles. Voici donc 3 preuves internes à la bible et 3 preuves externes qui prouvent que le personnage de Moise exodique et l’Exode d’Egypte n’a jamais existé :

4-1 Les 3 preuves internes

i1-Le cumul brute, des longévités de la chrono-généalogie Kahat>Amram>Moise qui a connu le début et la fin du séjour en Egypte, ne donne que 350 ans largement inférieurs aux 430 ans de séjours en Egypte dont 400 ans d’esclavage donné en Exode 12v40 (massorétique et Qumran) et Gn 15v13-Acte 7v6, ce qui prouve le caractere totalement artificiel des récits bibliques de l’Exode.

i2-Chacun des 4 thoras ou versions du ‘’livre dit de Moise’’ contiennent des incohérences et des doublons contradictoires sur tous les récits notamment sur le récit de l’exode. En plus les 4 thoras se contredisent deux à deux particulièrement sur leurs chronologies, qui sont tantot courtes tantot longues. C’est à croire que chaque secte juive compose une thora à l’image de ses propres dogmes.

i3-Plusieurs versets des autres livres de la bible comme les livres de Samuel, des Rois, des Juges etc prouvent que non seulement les juges, les prophètes et les rois ignorent le contenu de la Thora mais aussi agissent parfois sous ordre de yahveh dans cette posture. Pire encore le dieu yahveh de la bible oublie les lois qu’il a lui-même donné dans la thora des siecles avant au temps de l’hypothétique Moise : ce qui prouve encore que les thoras sont des inventions de la période hélénistique entre -300 et -100.

4-2 Les 3 preuves externes

e1-Le décret de Cyrus date de l’an 564 av EC comme le confirment deux sources juives indépendantes de l’antiquité à savoir Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche. En cumulant les dizaines de versets bibliques chronologiques avec 410 ans pour la judicature, on obtient comme date de l’exode l’an 1629 av EC. Pourtant nous lisons dans la bible que les hébreux auraient construit la ville de Ramsès Exode 1v11 œuvre du Pharaon Ramses 2 vers l’an 1250 avans EC, c’est plus de 200 ans avant toute la période ramésside.

e2-Joseph est mort à 110 ans alors qu’il avait 39=30+7+2 ans à l’entrée en Egypte, le sejour en Egypte ayant durée 430 ans selon la bible, La durée du séjour après la mort de Joseph est donc de 359 ans, et comme la bible ne connait que deux pharaons pour toute cette période Exode 1v8, la longueur du règne de l’un au moins des deux doit atteindre au moins 359/2=180 ans. Aucun Pharaon de la période du nouvel empire n’a règné 180 ans et aucun pharaon de l’histoire de l’Egypte n’a jamais règné autant d’années.

e3-L’archéologie démontre que le israelites étaient tous de culture paienne et ou égyptianisée apres leurs sédentarisation entre l’an -1000 et -650 et qu’ils étaient tous encore polythéiste jusqu’à vers l’an 400 av EC comme le démontre les textes d’Eléphantine, ces juifs d’Eléphantine ne connaissent ni Moise ni aucune autre personnage des thoras.

L’INVENTION DE LA BIBLE EST UNE RÉACTION, UNE RÉPLIQUE NÉGROPHOBE CONTRE LA DOMINATION DES PHARAONS NOIRS, APRÈS LES AVOIR VAINCUS :

Lire attentivement ce texte en entier, pour bien comprendre les enjeux de la rédaction de la Bible…

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La Bible à été rédigée, à l’époque des Ptolémées, après la défaite des pharaons et l’invasion des grecs de l’Égypte. Cette défaite des noirs en Égypte a été célébrée sous l’appellation : « Tuez les Anous »

Plus tard, l’envie d’écrire une philosophie, à buts de religion va s’imposer chez des vainqueurs, ainsi la première Bible (La Septante) est inventée, dans la période hellénistique (à partir de l’an -300 à l’an -150.

Ainsi, une collection de textes et de traditions d’auteurs des juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses, voire contradictoires. La Bible (La Septante) n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Égypte, des Sumériens, des Assyriens, des Babyloniens mais aussi et surtout des Grecs.

La Bible (la septante) est le fruit des conquérants, des vainqueurs, qui ont inventés des histoires négrophobes sur des égyptiens et sur des cananéens, qui voulaient se faire une place au soleil, pour prouver que les nomades ont aussi une grande histoire, que les pharaons.

Plusieurs siècles plus tard, et bien installés en Égypte à Alexandrie, les grecs vont brûler la Bibliothèque d’Alexandrie, et au premier siècle, les grecs vont utiliser les documents des pharaons volés pour concevoir une nouvelle personnalité qui va continuer la Bible (La Septante), et nous sommes au premier siècle.

C’est ainsi, vous remarquerez que, les premiers pères de l’Église ne sont pas en Grèce, ni en Judas, ils sont tous à Alexandrie :

– Origène d’Alexandrie ;

– Philon d’Alexandrie ;

– Clément d’Alexandrie ;

– Polycarpe d’Alexandrie ;

– Lire également le livre : « De Polycarpe à Clément : aux origines d’Alexandrie chrétienne »

Le point commun : Ceux qui inventent la Septante, sont à Alexandrie, ceux qui inventent l’Évangile, sont aussi à Alexandrie :

Un autre point commun, ils sont conquérants pour les premiers, et descendants des conquérants pour les seconds. Et tout ceci après la défaite des autochtones noirs en Égypte, après la célébration de la victoire des conquérants sous l’appellation : »Tuez les Anous ».

Tous les évangiles apocryphes trouvés sont écrits en grecs et trouvés vers Nag Hammadi, rédigés par des agnostiques, à l’époque de la pseudépigraphie. Ces évangiles apocryphes apparaissent aux mêmes époques que les évangiles canoniques, tous rédigés en grec.

Donc, que ce soit les évangiles canoniques, que ce soit les évangiles apocryphes, tout est écrit en grec et en Égypte par des conquérants blancs qui ont défait les noirs. Nag Hammadi est une ville où se trouve une bibliothèque on l’on trouve aussi les accords en grecs et certains textes en Copte de caractère grec.

Comme vous pouvez le constater, on écrit en langue grec, et à Alexandrie, quel que soit l’Ancien testament ou le Nouveau testament, des histoires sensées se dérouler en Judas. Dans cette époque pseudépigraphique, la tradition était d’écrire sous pseudo ou au nom d’une personne déjà décédée, afin de garder l’anonymat de l’auteur. C’est pourquoi les auteurs des évangiles en réalités sont des personnes anonymes : « Évangile selon Luc » ; « Évangile selon Jean » ; « Évangile selon Thomas » ; Évangile selon Judas » ; « Évangile selon Marie » etc. …

Les pères de l’Eglise utilisaient à leur époque, des iconographies d’Horus pour représenter Jésus, des iconographies d’Isis, pour représenter Marie.

Ces représentations iconographiques empruntées chez des pharaons, montrent bien que la personne du christ, du nom Jésus est une personne fictive inventée.

En gros, la Bible est une réaction des grecs contre la domination noire des pharaons et l’écrasement des cananéens noirs, pour leur ravir le territoire, car ce territoire, il coulait du lait et miel :

L’ancien testament est un livre constamment antinoir, Yahweh manifeste sa jalousie contre 2 peuples noirs : Égypte et Canaan. Tout l’ancien testament est très dur envers ces 2 communautés noires, ou Dieu soit leur durci le cœur, ou soit fait des Appel aux génocides ;

Le Nouveau testament est un livre en réaction toujours aux noirs, pour prouver aux noirs vaincus par des grecs en Égypte, qu’ils ont aussi une philosophie similaire à celle d’Osiris.

De l’Ancien testament au Nouveau testament, les acteurs des récits sont des personnes fictives, le peuple élu dans lequel se trouve des personnes fictives est aussi fictif, les auteurs d’histoire ou les auteurs qui reçoivent le message divin sont fictifs.

Une question se pose : Comment un Mensonge peut convaincre les noirs à un message Divin ? Ignorance de l’histoire, corruption de l’esprit par aliénation ? À vous de juger !

Serviteur AN K, ex-aliéné !!!

  1. La chose la plus allucinante est que, jusqu’au 1 er siècle ap EC, les juifs n’étaient pas au courant des 400 ans (ou 215 ans) d’esclavages qu’ils ont subi en Egypte ni dans Judaica d’Artapan (vers l’ans -200), ni dans l’évangile de Jean 8v33 (vers l’an 30), le coran non plus ne parle des 400 ans anachroniques, mais le coran, le Judaica d’Artapan, Exode 1v8, Deuteronome 7v8, 23v7, 26v4-9 parlent d’une simple persécution sous un seul Pharaon contemporain de leur libérateur Moise fils de Joseph. Voir Coran 28v4-46, 26v35, 26v57-59, 26v60-67, 17v101-104, 10:87-93, 44:23-28, 43:51. Meme la genèse parle de quatre générations entre Abraham et Moise, soit une génération entre Joseph et Moise, ce qui rend impossible les 400 ans d’esclavages imaginaires des hébreux en Egypte.

  2. Solyme = Kéniens voir Targum de Jonathan en Gn 15v19Nbr 24v21-22, Jg 1v16,

  3. Voir Targum de Jonathan Genèse 14v18 : « Et Malka Zadika, qui était Shem bar Noé, roi de Jérusalem, sortit à la rencontre d’Abram et lui apporta du pain et du vin ; et pendant ce temps-là, il servait devant Eloha Ilaha. »

  4. Voir Eusebe de Césarée, Préparation Evangélique livre IX

GUIDE KAMITE DE DÉSALIÉNATION

Tome 2

Ou AIDE MEMOIRE A LA DESABRAHAMISATION DES AFRICAINS

La BIBLE Hébraïque : Une Grosse Imposture mensongère

  • Anachronismes
  • Pseudo-Classicismes
  • Pseudépigraphies
  • Crimes rituels
  • Plagiats
  • Falsifications idéologiques
  • Négrophobies
  • Violences gratuites, viols, vols, machisme
  • Fascismes et suprématisme messianistes judéo-aryens

LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC

I- LES VERSETS POST-MOSAÏQUES ET LES ANACHRONISMES DE LA GENESE ET DU PENTATEUQUE EN GENERAL

Le Pentateuque, dans son ensemble, est une littérature anonyme, non signée. Cependant, un certain nombre de textes législatifs (Ex 24,4 ; Dt 1,1 ; 4,45, etc.) sont attribués à Moïse. C’est cette attribution de la Loi à Moïse qui a permis au judaïsme, suivi du christianisme, de faire de Moïse l’auteur de tout le Pentateuque (voir Philon d’Alexandrie, De vita Mosis, I § 84 ; Mc 12,26 ; 2 Co 3,14, etc.). Bien que Philon d’Alexandrie (De vita Mosis 1 § 84, http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book24.html) n’attribue à Moïse que la composition et la rédaction partielles du Pentateuque, les traditions anciennes à partir de la fin du 1 er siècle, juive et chrétienne, lui en attribuent en général la composition et la rédaction totales. Le récit de la mort de Moïse et de son enterrement par Dieu, en Deutéronome 34, pose cependant un problème logique. Une réponse est que Josué, le successeur de Moïse, avait continué le travail inachevé (Talmud de Babylone, traité Baba Bathra, 14b). Dans cette ligne, Issac ibn Yasush au xie siècle et Abraham ibn Ezra au xiie siècle dressèrent des listes de post mosaïca, dans lesquelles on observe par exemple que :

L’auteur du Pentateuque, d’après une tradition répandue dans le judaïsme aussi bien que dans le christianisme, serait Moïse. Cette théorie repose sur des bases bien précaires. En effet ce n’est qu’un millénaire après l’époque du législateur qu’on rencontre la première allusion à cette tradition (2Ch 23:18 30:16 35:12). Dans le reste de l’A.T. Moïse est considéré comme l’auteur de courtes sections particulières (Ex 17:14 24:4 34:27No 33:2, De 31:22), du code deutéronomique (De 31:9-13,24-26 Mal 4:4 ; les allusions à la Loi de Moïse dans Jos et Rois), de la législation lévitique (Esd 3:2 6:18 7:6Ne 8:1). Dans le N.T. (Mt 19:8Mr 12:26Lu 24:27-44Jn 5:46 et suivant), dans Philon et dans Josèphe, Moïse est considéré comme l’auteur du Pentateuque : ces deux derniers auteurs affirment même que Moïse écrivit l’histoire de sa propre mort et de sa sépulture dans De 34:5,12 (Phil., Vie de Moïse, III, 39 (288-292 angl) ; Jos., Ant., IV, 8:48) ; dans le Talmud au contraire (Baba Bathra, 14b) ces 8 versets sont attribués à Josué. Sans nous arrêter à une autre tradition d’après laquelle Esdras serait l’auteur du Pent., (Pseudo-Esdras 14:21,48) nous devons constater qu’il y a, dans le Pent., bon nombre d’expressions postérieures à la conquête du pays de Canaan, voire même à l’institution de la monarchie israélite. Isaac de Tolède (Mort en 1057) reconnut que Ge 36:31 avait été écrit après Saül ; Ibn Ezra (Mort en 1167) admet que les expressions : « de l’autre côté du Jourdain » (De 1:1) pour indiquer le côté où Moïse se trouvait, « Moïse écrivit » (De 31:9), « les Cananéens étaient alors dans le pays » (Ge 12:6), « à la montagne de l’Éternel » (Ge 22:14), « voici son lit, un lit de fer… » (De 3:11), sont incompréhensibles sous la plume de Moïse. « Personne, disait Carlstadt en 1520, sauf un homme tout à fait fou, ne pourrait attribuer à Moïse De 34:5,12. » Le catholique Masius (1574) montre que la ville de Laïs reçut le nom de Dan (qu’on lit dans Ge 14:14, De 34:1) au temps des Juges (Jug 18:29) et que Kirjath-Arba n’était pas appelée Hébron (Ge 13:18 23:2,19 etc.) à l’époque de Moïse (Jos 14:15). Hobbes, dans son Léviathan (1651), montre que les expressions qu’on lit dans Ge 12:6No 21:14, De 34:6 ne peuvent pas avoir été écrites par Moïse. Isaac de la Peyrère (1655) note la date postérieure à Moïse de No 21:14, De 1:1 2:2,7 3:11,14, et quelques anachronismes (Sara avait 90 ans quand Abimélec la fit enlever, Ge 20:2). Spinoza (1671) discute les passages cités par Ibn Ezra et observe que le Pent. parle de Moïse à la troisième personne et chante son éloge (No 12:3 14:14, De 33:1) ; il fait remarquer le mélange de législation et d’histoire, sans aucun ordre, les anachronismes, les répétitions de récits qui prouvent que le Pent. est une compilation. Ainsi Spinoza prépare le terrain aux travaux de la critique littéraire du Pent. ;

Episcopius (Mort en 1643), Richard Simon, de l’Oratoire (1685), et Jean Le Clerc (1685) précisent quelques détails, sans changer sensiblement les conclusions de Spinoza.

  • Genèse 36,31 nécessite d’avoir passé l’époque de la monarchie
  • Nombres 22, 1 désigne la Transjordanie comme le pays au-delà du fleuve, ce qui nécessite d’écrire depuis Canaan ; or, Moïse est supposé ne pas y être entré
  • etc.

Moise (en supposant que le personnage ait existé) n’a pas pu écrire ses propres funérailles (Dt 34v5-12) encore moins écrire du côté ouest du Jourdain (Dt 4v41-43) qu’il n’a jamais traversé (Dt 1v1 et 31v2) puisqu’il s’est arrêté à la côte orientale du fleuve selon la mythologie hébraïque.

Josué non plus n’aurait pas pu achever la rédaction du pentateuque (Gn 12v6 et 13V7) parce que les cananéens (Josué 17v16-18) étaient toujours sur place après sa mort (Juge 1v1,19) grâce à leurs chars en fer contres lesquels le petit dieu yahweh ne pouvait qu’être impuissant (Juges 1v19) malgré sa horde de la gang de nomades incultes sans foi ni loi. C’est Alexandre le grand qui définitivement mis fin à la présence des cananéens dans ce pays, ce qui signifie que la genese a été écrit apres la conquette d’alexandre le grand. Que dire des élucubrations et rêveries d’un personnage légendaire qui n’a même pas pu écrire ou achevé le livre (Josué 24v29,33) qui porte son nom ? C’est sous les coups d’Alexandre de Macédoine que les dernières royautés cananéennes (Sydon etc) ont été dissolues sur la terre de Canaan ! Ce qui démontre encore que la genèse voir le reste du pentateuque n’a fini d’être rédigé qu’entre -300 et -200 sous le règne des Ptolémées.

Est-il seulement possible que l’auteur du verset mythologique de Gn 22v14 ait pu connaitre ou se rappeler de Exode 6v2-3 qui dit que le nom Yahweh n’a jamais été connu d’Abraham ? Moise et Josué (s’ils ont existé) n’auraient pas pu écrite de telles âneries aussi contradictoires !

L’auteur de Dt 29v21-28 semble même obsédé à nous pointer du doigt que les choses se sont passé comme les pseudo-prophéties posthumes (après coups) qu’il fabriquait parce qu’il nous dit ‘’comme on le voit aujourd’hui’’. Ce qui prouve une fois encore qu’on est dans la période poste exilique (au plus tôt vers -500) ou la dispersion ou diaspora hébraïque (égyptienne perce babylonienne, grecque etc) était déjà importante. Le parallèle avec 1 R 9v6-9 semble saisissant, on dirait des pseudo-prophéties après coup sont faites pour expliquer théologiquement les situations contemporaines de leur époque !

On se demande parfois si les auteurs qui ont composé le pentateuque n’étaient pas bourrés de vin lors du travail éditorial ? Sans parler des versions contradictoires des deux créations (Gn 1 et Gn 2), des deux de déluges contradictoires et des deux récits de l’exode qui sont entremêlés pêlemêle, nous voyons que nombre 21v1-3 est un récit de conquête qui se déroule à l’ouest du Jourdain (Juge 1v17) après la mort de Moise et Josué que le compilateur étourdi somnolant insère en plein milieu du récit de l’exode Nombre 20v25-29 et Nombre 21v4- ! En effet, il n’y a jamais eu de victoire sur les cananéen à Horma du vivant de Moise à en croire la mythologie (Nbre 14v45 et Deut 1v44), les cananéens de Horma sont restés vainqueur du vivant de Moise ! D’ailleurs Horma est situé du côté occidental du Jourdain (Josué 12v7-14). Il devint donc claire que Deut 1v3,44 (où le toponyme Horma est mise dans la bouche de Moise lors de son dernier discours à la horde d’Israël) est un anachronisme puis que le toponyme ‘Horma’ est apparue après la mort de Moise et de Josué Juge 1v17 car Horma signifie « dévouement », « lieu voué à l’interdit » ou plus précisément lieu de génocide sacrificiel criminel total et si Nbre 21v1-3 était vraiment à sa place, Deut 1v44 n’aurait plus aucune pertinence bien que la présence du mot Horma est un anachronisme de plus dans ce verset.

L’auteur de Exode 16v35 raconte même la fin de la consommation de la manne qui a eu lieu après la traversé du Jourdain soit longtemps après la mort de Moise (mois voir Josué 4v1, 5v6,12).

L’auteur de Gn14 utilise même le toponyme Dan (Gn 14v14) qui n’a de sens qu’au moins 300 ans (juges 11v26) après la mort de Moise et Josué, c’est-à-dire qu’après la conquête décrit dans Juge 18v1,2,2829 (grâce aux idoles de Yahweh faites par Mica et confié au lévite de la tribu de juda dans Juges 17 et 18v9 et plus tard au petit fils de Moise fils de Guershom) qui eut lieu longtemps (300 ans au moins) après la mort de Moise et de Josué, ce qui prouve encore que ni Moise ni Josué n’ont écrit les fables de la genèses.

Pire encore, Moise est le premier à avoir connu le nom Yahweh du dieu des hébreux ! Le nom Yahweh est inconnu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (qui connaissaient plutôt le nom El-Shadday Exode 6v3 : apparu à Abraham Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, Apparu à Jacob 35v11, 43v14 puis Jacob à Joseph 48v3, 49v25 sous le nom de Shadday) ! Par contre le verset Genèse 4 v 26 prend totalement le contre-pied de Exode 6v3 en disant que le nom de Yahveh était connu depuis le temps de Seth fils d’Adam soit 1000 ans au moins avant Abraham. Dans cette autre perspective Abraham a donc pu connaitre le nom Yahveh au point de l’utiliser comme toponymes Yahvéh-Yiré Gn 22v14 (voir Qumran 4Q1 et aussi d’autres versets où le nom Yahveh est connu et familier à Abraham, Isaac et Jacob etc : Genèse 12:8, 13:4, 14:22, 15:2, 15:7, 16:2, 16:5, 16:11, 18:14, 21:33, 24:7 ? 24:12, 24:27, 24:40, 24:51, 26:22, 27:7, 27:20, 28:13, 28:16, 29:33, 29:35 …) ? Qui a donc inventé le contenu de ces nombreux versets ci-dessus ? Dans Genèse 28:13, Yahvéh est apparu pour la première fois à Jacob en se présentant sous le nom de Yahvéh ! Peut-on faire confiance aux versets de la bible qui font parler le dieu Yahvéh ? C’est-à-dire les fameux ‘’Ainsi parle l’Eternel (Yahweh)’’ ? Aussi, les nombreux appocryphes de l’ancien testament et du nouveau qui font parler Yahveh et Jésus sont ils crédibles ? Pourquoi les appocryphes qui font parler Yahveh ne sont pas dans les canons bibliques ? Suffit-il que ce soit marqué ‘ainsi parle Yahveh’ pour qu’on decrete un gage de crédibilité infaillible ? Dieu raconte il des mensonges dans Exode 6v3 pour se contredire en Gn 4 v 26, n’est-il plus Omniscient ? Dieu est-il amnésique ?

Sur le plan strictement historique, Moise ne peut pas avoir existé puis qu’il est impossible de connaitre les pharaons de la période ramesside (les Ramsès) avant le début de l’exode en -1543 et si en plus on est déjà mort en -1503 alors que le premier Pharaon des Ramsès, c’est-à-dire Ramsès 1er n’est devenu pharaon qu’en -1295 et que c’est Ramsès II qui a construit la ville de Par-Ramsès vers -1260. Considérant donc ceci, l’anachronisme des versets Gn 47v11, Exode 1v11, Exode 12v37 et nombre 22v3-5 qui parlent de la ville de Ramsès rendent purement et simplement le récit de l’exode impossible. Comment donc les hébreux peuvent-ils avoir construit de ville (Pa-Ramsès) en l’honneur de rois (les Ramsès) qui ne sont nés que 200 ans après la mythologique Exode et la soit disant esclavage des hébreux en Egypte entre -1700 et -1496 ?

La durée du séjour des hébreux en Egypte (si ce séjour a vraiment existé) ne peut être 430 ans comme le dit Exode 12v40 TM et TQ, cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amran fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir une durée un peu plus exacte, il faudra soustraire des 350 ans, et l’âge de Kéhat à le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée du séjour des israelites devrait largement etre inférieure à 133+137+80=350 ans. Ces 350 ans sont largement inférieurs aux 430 ans de Exode 12v40 et aux 400 ans de Genèse 15v13-14 et de Actes 7v6, 17 ! Aussi un calcul basé sur les 430 ans de Galates 3v17 où le déconte commence quand Abraham avait 100 ans en Gn 17v17 et s’achève avec la sortie d’Egypte sachant que Galates cite le livre des jubilés, donne une durée de 230 ans=430-(110-100)-60-130. Le dieu yahvéh de la bible s’est trompé dans les mensonges qu’il nous raconte dans sa bible des hébreux ! La durée raisonnable du séjour calculé sur la base de Exode 12v40 falsifié selon les textes LXX ou SP serait de 215 ans=430-(100-75)-60-130, chiffres confirmé par Flavius et Euseb. Aussi, la durée de l’esclavage des hébreux ne saurait dépasser 144 ans = 215-(110-39) où 39=30+7+2 est l’age de Joseph à l’entrée en Egypte des hébreux sachant que l’esclavage a commencé apres sa mort agé de 110 ans. Les 430 ans de séjours sont d’autant plus absurdes que la bible parle de deux pharaons pour toute cette période. Un pharaon qui a connu Joseph et un deusieme pharaon de l’exode. Un de ces pharaons devrait donc avoir un règne long d’au moins 215 ans, ce qui n’existe pas dans l’histoire de l’Egypte qui n’a rien n’à avoir avec les personnages mythologiques de la bible avec des longévités pluri-séculaire.

La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 TM et TQ est d’une absurdité grotesque et on en déduira pur et simplement que le séjour, l’esclavage des hébreux en égypte, et l’exode sous la direction de Moise, sont des fables mythologique inventées par les scribes juifs au 2 ème siècle av EC. Ce qui démontre par extention que le Moise exodique aussi n’a jamais existé.

Les auteurs rédacteurs nous informent que des rois ont déjà régné Gn 36v31 sur Israël au moment où ils fabriquaient la mythologie ! Sachant que le premier roi d’Israël fut Saul et qu’il régna vers -1050, des conclusions s’imposent. Le pentateuque a donc forcément été écrit apres la fin de la période monarchique soit longtemps apres l’an 600 av EC.

Le plus intriguant est que l’auteur de Juges 17v7 ne pouvait pas savoir que ‘lévi’ était une des 12 tribus d’Israël et qu’il fallait être membre de cette tribu pour exercer la prêtrise des lévites. Les fables des 12 tribus et du sacerdoce de la tribu de lévi (frère de juda) contenues dans le pentateuque ne pouvaient donc pas être connus à l’époque de la rédaction de Juges 17 et 18 (voir aussi Samuel qui est à la fois Lévite et Ephraimite 1 Samuel 1:1 et 1 Chroniques 6:1, 22-27). Meme si on suppose que ce Levite est atribué à la tribu de Juda juste parce que les Lévites avaient été répartis parmi les autres tribus, pourquoi les falsificateurs tardifs ont voulu cacher le fait que c’est un petit fils de Moise (Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24) en falsifiant le mot Moise en Manassé à coup d’une lettre ajouté en faisant de nouveau de ce levite un membre de la tribu de Manassé ? La structure des 12 tribus avec la fonction de pretres pour les lévites (fils d’Aaron fils du mythique Lévi) est évidemment une invention post-exilique insérée dans le pentateuque.

Les auteurs de Juges 8, Juges 17 et Juge 18 n’était même pas au courant de la forte tendance iconoclaste (interdiction des images ou idoles) du pentateuque en particulier du lévitique. Tout ceci prouve clairement que les récits de la genèse et la loi mosaïque sont de pures inventions tardives longtemps après l’époque de rédaction du livre des juges probablement rédigé à l’époque (vers -650) de la monolâtrie de Josias.

La loi de Moise doit être donc postexilique et la genèse ne peut être rédigée avant l’époque grecque. En effet l’utilisation du mot Japhet fils de Noé pour désigner la race des occidentaux (Japet : ancêtre grec de l’humanité d’après la mythologie grecque) montre que l’auteur de la genèse connaissait nécessairement les fables de la mythologie grecque. La rédaction de la genèse n’est donc concevable que dans le contexte de l’époque hellénistique sous les Ptolémée vers l’an 270 av EC. La rédaction ou même l’existence d’une tradition orale des fables de la genèse en rapport avec Noé et ses fils dont Japhet est inconcevable avant l’an -500 ou les grecques n’étaient encore qu’un peuple insignifiant parmi les nombreuses nations et langues diverses de l’occident. Il a fallu que les grecs soient à la tête de l’empire helléniste pour qu’on assimile l’ancêtre grec de l’humanité à toute l’Europe entière.

II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)

La lecture des textes des premiers prophètes bibliques nous amène pafois à nous poser sérieusement la question de savoir si la thora existait vraiment à leurs époques comme le prétend la bible ?

Et pourtant la loi de Yahveh-Moise est dans ou à coté de l’arche. Au chapitre 1 de la Thora des jubilés, il est bien dit que toute la loi promulgué à Moise est écrit dans un livre nommé ‘loi ou livre de Moise’ dans le NT. Dt 31v24-26 Moise a bel et bien écrit tous les commandemants et lois de Yahveh selon l’AT: Exode 24v3-7, Deutéronome 31:9 et Deutéronome 27:3, Josué 24:26 Exode 17:14-20, Exode 34:27, Deutéronome 28:58-61,29 :20-27, 31:9, Hébreux 9:19, Josué 8:34

Les rois d’israel ont meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Loi qui est lue en entièreté tous les 7 ans pendant les années sabbatiques devant toute la population d’israel Dt 31:9-12 ! Josias a découvert en entiereté le livre de Moise dans le temple 2 Rois 22-23.

Analysons donc ces affirmations sous un certain nombre d’aspects et voyons si la thora a existé avant son introduction en israel par Esdras le scribe venu de Babylone :

1-ABRAHAM ET SARAH SONT ILS AMORITE ET HITTILE OU PLUTOT TOUS DEUX CHALDEENS ?

De quel pays ou ethnies viennent Abraham et Sarah ? Abraham est amorrite et Sarah une hittite. C’est-à-dire que Abraham et Sarah sont des arméniens de l’antiquité C’est pour des raisons politiques que les scribes juifs, en inventant les récits ethnogoniques juifs a inventé aussi une origine chaldéenne ou babylonienne à Abraham !

Dt 26v6, Gn 10v22-25, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24 qui disent que les juifs descendent d’Aram fils de Sem sont en contradiction avec Gn 11v16-29 et 1 Chronic 1v24-27 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad frère de Aram fils de Sem. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque.

Les juifs sont donc des descendant de Aram car Genèse 10 est élohiste et plus ancien alors que le texte yahviste de Genèse 11 qui fait d’Abraham un descendant de Arphaxad est une invention de Esdras vers l’an -354 pour le compte de l’empire babyloniens des perses.

Dans la bible Dt 26v5 donc, Abraham est d’origine arménienne, selon flavius, les arméniens sont un peuple syro-arméniens : araméens.

Genèse 10:22 [22] Les fils de Sem furent: Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram.

Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Araméen (ărm) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.

Abraham est amorréen nomade shassou et Sarah une héthienne indo-européenne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24). Ces deux peuples (amorites et hittites) se situaient en Syrie et en Turquie actuels Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17. C’est pour cette rason que Hérodote qualifie les juifs de syriens de Palestine. Pourtant, la thora-pentateuque supposément composée par Esdras pour des raisons politique dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur (en Irak actuel), car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens.

‘’Maudit soit celui qui couche avec sa sœur ou demi-sœur ’’ Dt 27v22, ‘’celui qui est issu d’un marriage illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh’’ Dt 23v2-3 !

Deuteronome 27v22 condamne l’inceste entre un homme et sa demi-sœur. Dans Ezéchiel 16v3,45 Esaie 51v2 Abraham est amorite et Sarah hittite n’est pas sa demi-sœur, en soutient au deuteronome 27v22, Ezéchiel 22v11 condamne aussi l’inceste. Le fait que ce chapitre 27 de Dt ne fait aucune référence à l’Egypte et à la sortie de l’Egypte est une autre preuve qu’il existait déjà au temps du roi Josias et que ce n’est pas un ajout d’Esdras ou des scribes suivants. Il est évident donc que le livre de la genèse n’existait pas encore au temps du prophète Ezéchiel car dans la genèse, Sarah est la demi-sœur d’Abraham et ils y sont tous deux chaldéens. On dit meme que celui qui est issu d’une union illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh mais les israélites descendants des incestueux Abraham et de Sarah sont eux aussi issus d’une union illicite ! Pourquoi évoquer seulement le nom des ammonites et des Moabites issues de l’union illicite de Lot et de ses deux filles Gn 18v30-38 pour cette question Dt 23v2-3 ? C’est à croire que l’auteur de ce passage n’est pas conscient du pronlème ou croyait il comme Ezéchiel qu’Abraham et Sarah ne sont pas frère et soeur !? Cette loi contre l’inceste est absente de la genèse 12v13 et du livre de l’exode composé par Esdras car dans la genèse, le maudit Abraham a épousé sa demi-sœur, les perses financiers et inspirateurs d’Esdras pratiquent aussi l’inceste cultuel. Le fait que 2 Sam 13v1-14 Tamar croit que sa proposition de mariage avec son demi-frère ne va pas déplaire à David sugère aussi que meme si on suppose que le Deuteronome existait au temps de Josias, ce livre ne pouvait pas encore exister au temps de David, car il est inconcevable que des princes et princesse d’un royaume soient aussi ignorant des lois de leur pays.

En effet,

  • les héthiens ou hittites sont des peuples indo-européens d’Anatolie. Donc on peut en conclure que les hébreux anciens sont européens du coté maternel.
  • les amorrites dont est issu Abraham sont plutôt des peuples ouest-sémitique nomades non-civilisés, Les textes sumériensakkadiens, et assyriens les décrivent comme un peuple nomade, « non civilisé », lié en particulier à une région montagneuse situé au centre de la Syrie, au sud de Raqqa et à l’ouest de Deir-es-Zor, le Djebel Bichri (en) ou Jabal Bishri, appelé également montagne des Amorrites. Vers le milieu du IIIe millénaire av. J.-C., ils commencent à migrer, peut-être pour des raisons de changement climatique (événement climatique de 4200 BP), et se répandent en Syrie, puis vers la Mésopotamie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Amorrites#cite_ref-1

Ne serait il pas possible que meme les amorrites soient eux aussi des indo-européens sémitisés ? La chose ne serait pas étonnante si on considère le fait que les hébreux eux meme dans le livre des maccabés, écrivent aux européens (romains et spartiate) et y disent que ces derniers sont leurs cousins car étant aussi des descendants d’Abraham. Les peuples abrahamiques (Genèse 9v20-27 et 1 Maccabées 12v1-4,6-7,11,21), c’est-à-dire, que au moins une partie des tribus européens (spartiates et romains) et les juifs (avec les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham selon la bible orthodoxe, la bible catholique et la tradition hébraique talmudique. On voit donc que dans le livre des Maccabées et dans le Talmud (y. Ta‘anit 1.1 [64a], Pesikta deRav Kahana, Vayehi Baḥatzi 11, midrash Sifré Deutéronome 33, 2 au §343), les Romains, les grecs spartiates et les hébreux (et les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham respectivement par Esauv-Edom fils d’Isaac, Jacob fils d’Isaac et Ismael. Il est meme possible que les juifs soient des grecs originaires le l’ile de Crète précisément de la montagne de Idaé comme le rapporte Tacite Lvre 5p2 Tite 1v12, Actes 2v11. Dans le talmud, Rome (les occidentaux) et les grecs spartiates sont des fils d’Abraham descendants d’Isaac fils d’Abraham.

La thora composée par Esdras pour des raisons politique de soft power de l’empire perse babylonien dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45,33v24). La thora fait meme l’erreur de classer les héthiens comme des descendants de Canaan et de cham alors que ce sont des peuples indo-européens qui ont entre temps, quitté l’Anatolie pour conquérir la palestine comme elle a aussi fait l’erreur de classer les grecs phillipstins parmis les descandants noirs de Cham. Les cananéens sont distincts des hittites et des amorrites (Deut 7v1, 20v17) Cela prouve que le texte de la thora est composé trop longtemps après la période de Moise. C’est-à-dire que le seul véritable auteur de la thora et notament du livre de la genèse, c’est Esdras vers l’an -350.

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2-LES INTERDITS

2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION

2-1-A-L’ICONOCLASME EST UNE FAKE-NEWS : LES STATUES OU IDOLES (IDOLATRIE) DU DIEU YAHVEH INTERDITS OU PAS ?

=>Le pentateuque interdit l’idolâtrie

C’est-à-dire les images cultuelles représentant Dieu, le pentateuque est iconoclaste (Lévitique 19v4, 26v1, 30 Deut 4v16 (pas de statue pour Yahvéh, c’est un ajout postérieur), 29v16 (Guilluwi = idoles de dieux étrangers), 32v21 (hébel=néant ou idole de dieux étrangers), Exode 20v23, Esaie 42v8, Jérémie 10 LXX ou TM, Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations, prescription reprise dans le Nouveau Testament : Actes 17v29, Romains 1v25, 1 corinthiens 12v2, 1 Pierre 4v3 voie des paiens = idolatrie criminelle, Ap 9v20).

Ésaïe 42 v 8Je suis l’Eternel, c’est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux images sculptées. 

Deutéronome 4v15-20

15Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Yahvéh vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, 16de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme,…

Voici la haine déversé contre les autres nations dans cette même perspective dans la leptogènese ou le livre des jubilées canonique chez les chrétiens Amhara éthiopiens :

Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations (goys)

…Et toi Jacob, mon fils, souviens-toi de mes paroles et observe les commandements d’Abraham ton père. Sépare-toi des nations et ne mange pas avec eux et n’agis pas selon leurs travaux et ne deviens pas leur associé, car leurs actions sont impures et toutes leurs voies sont une pollution et une abomination et impureté. Ils offrent leurs sacrifices à la mort et ils vénèrent des esprits malveillants et ils mangent sur les tombes et tous leurs travaux sont vanité et néant. Ils n’ont pas de cœur pour comprendre et leurs yeux ne voient pas ce que sont leurs travaux et comment ils errent en disant à un morceau de bois : Tu es mon dieu, et à une pierre : Tu es mon seigneur et tu es mon sauveur… »

=>Et pourtant, les livres des juges, de Samuel etc tolère les atatues de yahveh

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Les statues de chérubins Ex 25v10-21 qui représentent Yahvéh selon Philon VM II,97-100 et les fétiches adorés par les descendants de Moise père de Guershom Juges 18v30-31 et le serpent d’airain magique fabriqué par Moise nbr 21v8-9 et adoré comme divinité en Israel 2 Rois 18v4, David lui-même qui avait des fétiches statues de Yahveh dans sa maison 1 Samuel 19v15,16, 23v6,9-10, Ps 17v2,3,15.

Philon d’Alexandrie, Vie de Moïse, II : http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html

Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (en araméen par Esdras) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, …

 (97) Mais l’arche est le dépositaire des lois, car en elle sont placés les saints oracles de Dieu, qui ont été donnés à Moïse ; et la couverture de l’arche, qui s’appelle le propitiatoire, est une fondation sur laquelle deux créatures ailées peuvent se reposer, qui sont appelées, dans la langue maternelle des Hébreux, chérubins, mais comme les Grecs traduiraient le mot, vaste connaissances et sciences. (98) Or certaines personnes disent que ces chérubins sont les symboles des deux hémisphères placés face à face et face à face, l’un au-dessous de la terre et l’autre au-dessus de la terre, car tout le ciel est doté d’ailes. (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; (100) car lui, étant le seul vrai Dieu vivant, est aussi réellement le Créateur du monde ; puisqu’il a amené à l’existence des choses qui n’avaient pas d’existence ; et il est aussi roi par nature, car personne ne peut régner sur des êtres créés plus justement que celui qui les a créés.

Dans les livres des Règnes, les soldats de David emportent les idoles des Philipstins 2 Sam 5 :17-21, comme butain de guerre pour s’en servir un peu comme les Danites ont confisqués les idoles de Mica (en Juges 17 et 18) ou encore comme Rachel femme de Jacob a volé des idoles de son père Laban (Gn 34 :35). Par contre, Esdras, le chroniste (1 Chrn 14v12) précise au contraire qu’ils ont détruit les idoles … sur ordre de David. On comprend évidemment les causes théologiques de ce changement, Esdras, ne voulait pas laisser subsister des récits qui pourraient laisser croire que la Thora qu’il a apportée de Babylone est une pure invention. Ainsi, Esdra n’a pas voulu que les soldats de David aient pu conserver les idoles pour s’en servir comme les Danites de Juge 17-18.

les livres des juges Chap 8v27-28, 17v3,4,5,13, Chap 18v18,19 et des récits (Psaumes 17:2-3,15 et 1 Samuel 19:13,16 et 1 Rois 12 v 28) de Gédéon, Mica, les Danites et les Lévites, Jonathan fils de Guershom fils de Moise (Mashé et non Manashé TM dans Juge 18v30, Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 Moise falsifié en Manashé par les massorètes à coup d’une lettre ajoutée ‘n’) et de David, les monarques d’Israel valident l’adoration du dieu d’Israël Yahweh à travers des représentations, image taillées, statue et idoles en fontes, ou en bois dorées et les théraphim (et aussi les Ephod qui sont bel et bien des idoles) etc… Naaman va jusqu’à prendre le sable de la terre d’israel pour aller faire un fétiche de Yahveh en Syrie sans que Elisée l’en dissuade 2 Rois 5v17-18.

Le passage de 2 Chrn 15v3 n’a aucun parallèle dans 1 Rois 15 et 16. 2 Chrn 15v3 suggère meme que la Torah ne vient pas de Moise et que c’est une invention de la période du règne d’Asa. Les livres de Chroniques sont connus pour avoir été massivement falsifiés par les inventeurs de la Torah dans la période perse, grecque et romaine. 2 Chrn 15v1-7 dit clairement que la torah n’existait pas encore dans la période des Juges. En tout cas, Jephté qui a fait passer sa fille par le feu Juges 11 et Gédéon qui a fait une statue de Yahweh Juges 8 ne pouvaient pas connaitre la Torah encore moins Moise 2 Rois 18v4 et les fils de Moise Jg 18v24-31 qui avaient des statues. David aussi avait des statues de Yahweh. Les hauts lieux ont existé sans problème au temps de David et de Salomon avec approbation de Yahweh Dt 12v2 (Lév 26v30, Nbr 33v52), 1 Rois 3v1-4, 2 Chrn 1v3,13. David aussi faisait faire des sacrifices 1 Chrn 16v39, 21v29 voir des sacrifices humains sur le haut lieu ou montagne de Gabaon 2 Sam 21v9.

Septante Texte grec 2 è à 4 è siècle ap EC Juges 18:30 καὶ ἀνέστησαν ἑαυτοῖς οἱ υἱοὶ τοῦ Δαν τὸ γλυπτὸν Μιχα· καὶ Ιωναθαν υἱὸς Γηρσωμ υἱοῦ Μωυσῆ, αὐτὸς καὶ οἱ υἱοὶ αὐτοῦ ἦσαν ἱερεῖς τῇ φυλῇ Δαν ἕως τῆς ἡμέρας τῆς μετοικεσίας τῆς γῆς.

Traduction Et les fils de Dan élevèrent pour eux l’image de Mica, et Jonathan, fils de Guershom, fils de Moïse, lui et ses fils furent prêtres de la tribu de Dan jusqu’au jour de la colonisation du pays.

https://theotex.org/septuaginta/juges/juges_18.html

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

https://chretien.news/bible/?s=Juges%2018:30&traduction=tob

Vigouroux Juges 18:30 30Ils se dressèrent l’image taillée (au ciseau), et ils établirent Jonathan, fils de Gersam, qui était fils de Moïse, et ses fils, en qualité de prêtres dans la tribu de Dan, jusqu’au jour où ils furent emmenés captifs ;

https://gratis.bible/fr/vigouroux/judg/18/

Crampon Juges 18:30  30 Les fils de Dan dressèrent pour eux l’image taillée, et Jonathan, fils de Gersam, fils de Moïse, lui et ses fils, furent prêtres de la tribu des Danites, jusqu’au jour de la captivité du pays.

https://www.lueur.org/bible/juges18/crampon

Louis Segond Texte de Léningrad 10 è siècle ap EC Juges 18:30   : …30 Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé, lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays. 

MOISE ET SES FILS COMME COMME GUERSHOM ETAIENT DES IDOLATRES : C’est Esdras qui a inventé la torah iconoclaste après avoir recu beaucoup d’argent chez les perses (Artaxercès 3)

Le passage du Serpent d’airain de Nombre 21v1-9 qui contredit Juge 1v3-17 sur le toponyme Horma connu depuis le temps de Moise. Nbre 21v1-9 a été inventé pour cacher le fait que Moise était un idolatre en disant que c’est sous la recommandation de Dieu que Moise avait fait le Serpent et que ce n’est pas un fétiche égyptien. Ce passage comme le reste du pentateuque sont des inventions d’Esdras et des pharisiens qui ont composé le pentateuque dans la période romaine. Moise et ses fils, et les premiers rois d’Israel étaient des idolatres qui pratiquaient la religion égyptienne TOB Juges 18:30, TOB Juges 18:30.

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

2 Rois 18:4 1La troisième année d’Osée, fils d’Ela, roi d’Israël, Ezéchias, fils d’Achaz, roi de Juda, régna2Il avait vingt-cinq ans lorsqu’il devint roi, et il régna vingt-neuf ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Abi, fille de Zacharie. 3Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, entièrement comme avait fait David, son père. 4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan. 5Il mit sa confiance en l’Eternel, le Dieu d’Israël; et parmi tous les rois de Juda qui vinrent après lui ou qui le précédèrent, il n’y en eut point de semblable à lui. 6Il fut attaché à l’Eternel, il ne se détourna point de lui, et il observa les commandements que l’Eternel avait prescrits à Moïse. 7Et l’Eternel fut avec Ezéchias, qui réussit dans toutes ses entreprises. Il se révolta contre le roi d’Assyrie, et ne lui fut plus assujetti. 8Il battit les Philistins jusqu’à Gaza, et ravagea leur territoire depuis les tours des gardes jusqu’aux villes fortes. 9La quatrième année du roi Ezéchias, … alors Samarie fut prise. 11Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et il les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, 12parce qu’ils n’avaient point écouté la voix de l’Eternel, leur Dieu, et qu’ils avaient transgressé son alliance, parce qu’ils n’avaient ni écouté ni mis en pratique tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de l’Eternel. 13La quatorzième année du roi Ezéchias, Sanchérib, roi d’Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s’en empara. 14Ezéchias, roi de Juda, envoya dire au roi d’Assyrie à Lakis: J’ai commis une faute! Eloigne-toi de moi. Ce que tu m’imposeras, je le supporterai. Et le roi d’Assyrie imposa à Ezéchias, roi de Juda, trois cents talents d’argent et trente talents d’or. 15 Ezéchias donna tout l’argent qui se trouvait dans la maison de l’Eternel et dans les trésors de la maison du roi16 Ce fut alors qu’Ezéchias, roi de Juda, enleva, pour les livrer au roi d’Assyrie, les lames d’or dont il avait couvert les portes et les linteaux du temple de l’Eternel.

2 Rois 23: 1 Le roi Josias fit assembler auprès de lui tous les anciens de Juda et de Jérusalem. …  5Il chassa les prêtres des idoles, établis par les rois de Juda pour brûler des parfums sur les hauts lieux dans les villes de Juda et aux environs de Jérusalem, et ceux qui offraient des parfums à Baal, au soleil, à la lune, au zodiaque et à toute l’armée des cieux. 6Il sortit de la maison de l’Eternel l’idole d’Astarté,  …  11Il fit disparaître de l’entrée de la maison de l’Eternel les chevaux que les rois de Juda avaient consacrés au soleil, près de la chambre de l’eunuque Nethan-Mélec, qui demeurait dans le faubourg; et il brûla au feu les chars du soleil12Le roi démolit les autels qui étaient sur le toit de la chambre haute d’Achaz et que les rois de Juda avaient faits, et les autels qu’avait faits Manassé dans les deux parvis de la maison de l’Eternel; après les avoir brisés et enlevés de là, il en jeta la poussière dans le torrent de Cédron. 13Le roi souilla les hauts lieux qui étaient en face de Jérusalem, sur la droite de la montagne de perdition, et que Salomon, roi d’Israël, avait bâtis à Astarté, l’abomination des Sidoniens, à Kemosch, l’abomination de Moab, et à Milcom, l’abomination des fils d’Ammon. 

QUAND LES DIVINITES AFRICAINES REGNAIENT EN MAITRES DANS LE TEMPLE DE JERUSALEM : OH ROITELET ! DIS MOI QUI EST TON EMPEREUR ET JE TE DIRAIS QUEL(S) EST OU SONT LES DIEUX DU CULTE DANS TON TEMPLE DE JERUSALEM :

Les semblants de réforme d’Ezechias et de Josias (2 Rois 17 à 23) sont simplement des postures de soumission à l’empire assyrienne face à l’empire africaine égypto-soudanaise. Les réformes de Ezéchias et de Josias sont plus des réformes de soumission coloniale à l’empire assyrienne qu’à l’empire egypto-soudanaise africaine (selon Thomas Romer). Le Yhwh anciennement adoré pas les hébreux ne pouvait etre que Yhwh eZo (Zeus ou Feu dévorant). Cronos (Yhwh Sabaoth ou l’Eternel des Arméen) était considéré dans l’antiquité comme un dieu impi. Moïse a été initié au ‘’fétichisme’’ africain en Egypte (Trogue-Pompé Chap 2 et 2 Rois 18v4), les descendants de Moise comme Guershom pratiquaient aussi la religion iconophile africaine Juges 18v30. C’est sous la domination assyrienne que les juifs ont commencé par détruire les statues des divinités africaines adorées à Jérusalem (le serpent Nerush fait par Moise, le Dieu Solaire Ré appelé Shamash, etc). Les assyriens ont imposé aux hébreux le culte de haShem Yahvéh Sabaoth qui est en faite Sèm l’ancêtre commun des assyriens et des Perses ! Tous les grands historiens savent que Yahveh est Sem (Gn 9v26) car meme Champollion reconnait que Zérouan (Sem) est Saturne (Yahveh Sabaoth) et la théosophe Blavatsky dit aussi que Yahweh est Saturne (Sem ou Cronos des textes grecs).

Les soit disant réforme de Ezéchias et de Josias ne sont pas des réformes monothéistes pour les beaux yieux de Yahvéh, c’était surtout des réformes de soumissions aux assyriens. La preuve est qu’on a découverse qu’Ezéchias avait des seaux avec des icones cultuels égyptianisants. Le mot Yahweh signifie simplement Seigneur, David adorait Shamash qu’il qualifie de bouclier et l’appelle Yahweh Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2, Esaie 30v26. Il y a aussi des preuves qui suggèrent que David adorait aussi Yahweh Baal. On sait qu’il adorait Cronos (Sabaoth) qu’il appelait Yahweh Sabaoth. On sait aussi que Moise, ses fils dont Gershom avaient des statues de dieux dont ils se servaient dans le culte.

Selon Thomas Romer, on peut d’abord se demander si le récit qui suggère une construction ne reflète pas plutôt une rénovation ou un aménagement d’un sanctuaire déjà existant (comme cela a été suggéré par K. Rupprecht30). En 8,12-13, le TM conserve la dédicace du temple. Le TM et la LXX (plus ancienne) comportent de nombreuses différences et, dans les deux versions, la dédicace ne se trouve pas à la même place. Dans LXX, cette dédicace se trouve en 1 Rois 8,53 après la longue prière dtr. Selon Keel31, le texte grec reposerait sur un texte hébreu différent et plus ancien. En 1 R 8,53a LXX, le dieu solaire Shamash informe que Yhwh (eSo ou Zeus) veut habiter dans ‘ǎrapæl (l’obscurité) qui est le domaine de Yhwh (Yhwh eZo) en tant que dieu d’orage et de guerre (Ps 18,10 : « Il déplia les cieux et descendit, un épais nuage sous les pieds »). On peut reconstruire le texte hébreu que le traducteur grec a utilisé de la façon suivante : « Sæmæš hodiya‘ ba-šamayim amar yhwh liškon ba-‘ǎrapæl – Le Soleil (Shamash) la fait connaître depuis le ciel : Yhwh a dit qu’il voulait habiter dans l’obscurité ». Suivant cette reconstruction on peut conclure que la maison que Salomon construit ou rénove est d’abord une maison pour Shamash, dans laquelle se trouvait une sorte de chapelle latérale, un deuxième debir, pour Yhwh. L’idée d’une vénération conjointe d’un dieu solaire et d’un dieu de l’orage trouve un appui dans l’iconographie, pas seulement dans le Sud mais aussi dans plusieurs stèles du Nord de la Syrie et de l’Anatolie, où l’on voit le dieu de l’orage avec ses attributs et au-dessus de lui le disque solaire. Un dernier indice pour une cohabitation de deux dieux dans le temple de Jérusalem vient peut-être du texte grec du récit de la construction du temple32. Cette description un peu compliquée pourrait suggérer que Yhwh (sa statue ?) aurait d’abord été placé dans une chapelle latérale du temple.

Le grand pharaon africain soudanais Nécao va rétablir le culte africain 2 Rois 23 et 2 Chrn 35v21 grace à Dieu dans le temple de Jérusalem après les agissements d’Ezéchias et de Josias qui étaient tombés sous la coupe des Assyriens. Sem (Yahveh Sabaoth ou Cronos) n’est meme pas l’ancètre des hébreux car les hébreux sont de la race des romains, des spartiates, et des grecs philistins, donc les hébreux sont des descendants de japhet. Malheureusement, le culte africain dans le temple de jérusalem ira décroissant à partir de la domonation des babyloniens, dans la période perses, l’histoire des juifs sera falsifié par Esdras qui a recu beaucoup d’argent des perses (Artaxercès 3) pour inventer la torah (le Deuteronome Esdras 7v6,11 et néhémie 8v9,13) et le noyau sacerdotal des récits de la genèse et de l’exode. C’est à ce moment que les hébreux vont changer d’ancètre de japhet à Sem ancètre des assyriens et des perses. Alors que c’est Yhwh eZo (Zeus) qui était la divinité des hébreux, les assyriens et les perses vont imposer Yhwh Sabaoth (Saturne ou Cronos appelé Sabaoth en phénicien ou en hébreux). C’est ainsi que dans la confrontation avec le pharaon Nectanébo 2, les perses se sont arrangé pour falsifier l’histoire des hébreux et de la phénicie dans la bible. On remarque dans la bible qu’il y a plusieurs Yhwh, bien que la profession de foi du judaisme dit qu’il y a un seuk Yhwh, c’est très facile de démontrer bibliquement et archéologiquement qu’il y avait plusieurs Yhwh et que le nom Yhwh signifie simplement Seigneur ou Kurios en grec comme Paul et Jacques l’ont traduit en grec.

Les juifs Adoraient Shamash (Soleil Ra) et le Nerush (le serpent) et d’autres divinité Africaine sous la domination égyptienne, en effet Shamash est l’ancêtre suprême des africains (voir Polyhistor), quand les assyriens ont reversé la domination égypto-soudanaise sur la terre de Canaan, les assyriens et les perses ont falsifié l’histoire des hébreu (qui descendaient de Japhet) en disant qu’ils descendent de Sèm, ainsi, le culte de Sèm fut imposé, jusqu’à aujourd’hui, le judaïsme rabbinique et samaritains désigne Yahvé Sabaoth sous les noms respectifs de haShem et Shémaa, c’est à dire Sèm l’ancêtre des Assyriens et des Perses.

C’est pour ça que sous la domination assyrienne aux temps d’Ezechias et puis après de nouveau au temps de Josias, les divinités africaines ont été détruits (Shamash-Soleil, Nerush le Serpent d’airain etc). Les hébreux se sont mis à adorer Yahvé Sabaoth qui est Saturne ou Sèm, c’est à dire l’ancêtre des Assyriens et des Perses !

Selon les noirs Chaldéens descendants de Nimrod appelés Belus ou Baal (voir Polyhistor), l’ancêtre des négro-africains est Shamash (Soleil) et Canaan est le père de Cham, ce n’est pas Cham qui est le père de Canaan. Les juifs rabbiniques et les israélites samaritains appellent Dieu sous le nom de Sèm ? HaShem pour les juifs rabbiniques et Shémaa pour les israélites samaritains ! Sem est l’ancêtre des Assyriens et des Perses, alors que Shamash (Soleil) et Belus (Baal) sont les ancêtres des noirs du monde (les noirs Chaldéens, les noirs Cananéens, égyptien, éthiopiens antiques etc).

À chaque fois qu’il y a changement de domination impériale, les hébreux changeaient les divinités dans le temple de Jérusalem, c’est pour ça que Ezéchias et Josias ont détruit les statues des divinités africaines dans le temple de Jérusalem instalés par leurs prédécesseurs Achaz et Manassé etc, car les africains ont perdu la souveraineté sur la Palestine au profit des assyriens puis des Perses. Ainsi, les Hébreux qui adoraient l’ancêtre Suprême des africains Shamash (Soleil, Nerush etc), adorent désormais l’ancêtre suprême des Perses et des assyriens Sabaoth ou Yahvé encore appelé Sèm ou Zérouan, ce qui a donné haShem dans le rabbinisme et Shémaa dans le samaritisme.

Les spécialistes disent la meme choses : Yahveh était un fétiche

https://hal.science/hal-03820826/document

https://www.e-periodica.ch/cntmng?pid=rtp-003:2009:59::481

Non seulement, des descendants de Moise comme Guershom et Jonathan Jg 18:30, (Juges 17-18) fabriquaient des idoles des dieux d’Israel et en faisaient le culte, mais les israelites avaient des statues des dieux des israélites ! On a l’impression que ces israelites, les fils de Moise, voir Moise lui-même (Nbres 21:8-9) qui a fabriqué le serpent d’airain (devenu une idole dans 2 Rois 18 :4) ne connaissent pas les versets anti-idoles du pentateuque.

1 Rois 12 v 28 Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Ceci justifie aussi que les patriarches (Noé Abraham Isaac Jacob etc selon le livre des jubilés) et le livre de la genèse voir le pentateuque sont des inventions postérieurs récentes de la fin période perse soit entre -360 et -302. Moise et son fils Guershom, David, Mica, Gédéon etc (ou les inventeurs de ces personnages généralement mythologiques) ne peuvent pas avoir connu le pentateuque qui interdit les icones, les représentations ou idoles !

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exiliques de la théologie iconoclaste avec la pseudépigraphie du livre du deteuronome et le Lévitique (deux livres dont l’invention fut achévés apres l’exil babylonien), qui ont exagéré la réforme deuteronomique de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25. Il est aussi évident que les politiciens perses qui ont aidé les élites juives comme Esdras à créer la thora les ont aussi influencé culturellement car l’aniconisme est une mœurs des perses. Yahvéh a donc toujours été adoré en association avec ses idoles. Ce sont les réformateurs deuteronomiste qui ont voulu étendre par pseudo-classicisme la réforme monolatre de Josias à leur théologie iconoclaste inventée par eux dans la période post-exilique avec l’insertion des idées iconoclaste inspirée des perses dans le livre (premiere édition du deuteronome) qui a surgit dans le temple sous le roi Josias qui ne pouvait etre rien d’autre que la premiere monture du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois chap 22 et 23. L’iconoclastie hébraique est à la fois la conséquence d’un traumatisme dû à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses vers l’an -500 (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs. Ainsi, si Dieu veut introduire une nouvelle loi théologique comme l’aniconisme, pourquoi ne le fait il pas simplement ? Pourquoi Dieu aurait besoins de nous tromper avec autant de pseudépigraphies et de pseudo-classicisme ? Pourquoi faire croire que des versets et des prescriptions inventées de toutes pièces apres l’an-358 ont été révélés à un certain Moise depuis l’an -1500 ? Le dieu de la bible judéo-chrétienne est il vraiment lumière 1 Jean 1v5? Pourquoi tant d’obscurité se trouve en lui ?

LE DIEU DE LA BIBLE EST UNE IDOLE ET UN PETIT DIEU :
Prologue

Yahvé était une idole avait bel et bien des représentations statue, et les israelites étaient tous des idolâtres avant la réforme babylonienne d’Esdras et ses collègues (vers -450) où ils sont devenus monothéiste aniconistes sous l’influence du monothéisme universaliste du zoroastrisme, le Yahvisme (des armées) sébaotiste qui n’était qu’une monolatrie tutélaire est devenu un monothéisme universaliste avec un fond judéo-suprématiste grâce à la réécriture de l’histoire et l’invention du pentateuque dans sa version finale avec les textes raciste de la source R. Mais ces soi-disants prophètes, ces falsificateurs qui ont corrompu les textes originaux et l’histoire véritable n’ont pas totalement réussi leur forfait, voici quelques textes naufragés qui ont échappés à leur entreprises mensongères à Babylone. C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\images (1).jpg

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Moise et le serpent d’airain

Nombres 21 v…7Le peuple vint à Moïse, et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Eternel et contre toi. Prie l’Eternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. 8L’Eternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. 9Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.

2 Rois 18:4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan.

Des Danites, Mica et ses lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil de divination !

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

12 Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de prêtre et demeura dans sa maison. 13 Et Mica dit : Maintenant, je sais que l’Eternel me fera du bien, puisque j’ai ce Lévite pour prêtre.

[3]Comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s`approchèrent et lui dirent: Qui t`a amené ici? que fais-tu dans ce lieu? et qu`as-tu ici?

[4]Il leur répondit: Mica fait pour moi telle et telle chose, il me donne un salaire, et je lui sers de prêtre.

[5]Ils lui dirent: Consulte Dieu, afin que nous sachions si notre voyage aura du succès.

[6]Et le prêtre leur répondit: Allez en paix; le voyage que vous faites est sous le regard de l`Éternel.

[13]Ils passèrent de là dans la montagne d`Éphraïm, et ils arrivèrent jusqu`à la maison de Mica.

[14]Alors les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays de Laïs prirent la parole et dirent à leurs frères: Savez-vous qu`il y a dans ces maisons-là un éphod, des théraphim, une image taillée et une image en fonte? Voyez maintenant ce que vous avez à faire.

[15]Ils s`approchèrent de là, entrèrent dans la maison du jeune Lévite, dans la maison de Mica, et lui demandèrent comment il se portait.

[17]Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison; ils prirent l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, pendant que le prêtre était à l`entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre.

[18]Lorsqu`ils furent entrés dans la maison de Mica, et qu`ils eurent pris l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, le prêtre leur dit: Que faites-vous?

[19]Ils lui répondirent: Tais-toi, mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous; tu nous serviras de père et de prêtre. Vaut-il mieux que tu serves de prêtre à la maison d`un seul homme, ou que tu serves de prêtre à une tribu et à une famille en Israël?

[20]Le prêtre éprouva de la joie dans son coeur; il prit l`éphod, les théraphim, et l`image taillée, et se joignit à la troupe.

[22]Comme ils étaient déjà loin de la maison de Mica, les gens qui habitaient les maisons voisines de celle de Mica se rassemblèrent et poursuivirent les fils de Dan.

[24]Il répondit: Mes dieux que j`avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis: que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire: Qu`as-tu?

[26]Et les fils de Dan continuèrent leur route. Mica, voyant qu`ils étaient plus forts que lui, s`en retourna et revint dans sa maison.

[27]Ils enlevèrent ainsi ce qu`avait fait Mica et emmenèrent le prêtre qui était à son service, et ils tombèrent sur Laïs, sur un peuple tranquille et en sécurité; ils le passèrent au fil de l`épée, et ils brûlèrent la ville.

[30]Ils dressèrent pour eux l`image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé (ou Moise ?), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu`à l`époque de la captivité du pays.

[31]Ils établirent pour eux l`image taillée qu`avait faite Mica, pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo.

Gédéon et la statue de Yahvé

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriqué par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé, Gédéon est meme mort d’une heureuse vieillesse au verset 32. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal.

Juges 6 vLes enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Éternel; et l’Éternel les livra entre les mains de Madian, pendant sept ans.

La main de Madian fut puissante contre Israël. Pour échapper à Madian, les enfants d’Israël se retiraient dans les ravins des montagnes, dans les cavernes et sur les rochers fortifiés.

Israël fut très malheureux à cause de Madian, et les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel.

Juges 7 v25 Ils saisirent deux chefs de Madian, Oreb et Zeeb; ils tuèrent Oreb au rocher d’Oreb, et ils tuèrent Zeeb au pressoir de Zeeb. Ils poursuivirent Madian, et ils apportèrent les têtes d’Oreb et de Zeeb à Gédéon de l’autre côté du Jourdain.

Juges 8:26-30,32-33 [26]Le poids des anneaux d`or que demanda Gédéon fut de mille sept cents sicles d`or, sans les croissants, les pendants d`oreilles, et les vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui étaient aux cous de leurs chameaux.

[27]Gédéon en fit un éphod-Statue, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, [[où il devint l`objet des prostitutions de tout Israël; et il fut un piège (Yahvé=piège=lieu de pèlerinage => Esaïe 8:14) pour Gédéon et pour sa maison]].

[28]Madian fut humilié devant les enfants d`Israël, et il ne leva plus la tête. Et le pays fut en repos pendant quarante ans, durant la vie de Gédéon.

[29]Jerubbaal, fils de Joas, s`en retourna, et demeura dans sa maison.

[30]Gédéon eut soixante-dix fils, issus de lui, car il eut plusieurs femmes.

[32]Gédéon, fils de Joas, mourut après une heureuse vieillesse; et il fut enterré dans le sépulcre de Joas, son père, à Ophra, qui appartenait à la famille d`Abiézer.

[33]Lorsque Gédéon fut mort, les enfants d`Israël recommencèrent à se prostituer aux Baals, et ils prirent Baal Berith pour leur dieu.

Esaïe 52:8

[8]La voix de tes sentinelles retentit; Elles élèvent la voix, Elles poussent ensemble des cris d’allégresse; Car des yeux dans les yeux, ils voient Yhwh en train de retourner à Sion.

En réalité, Dieu Suprême dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El fils de Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme aniconiste post-exilique (après -450). Yahveh est fils de El et petit fils de Elyon.

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Juges 11 : 23 Et maintenant que Yahvé, le dieu (‘Elohiym) d’Israël, a chassé les Amoréens devant son peuple d’Israël, est-ce toi qui aurais la possession de leur pays ?

Juges 11 : 24. Ce que ton dieu (‘Elohiym) Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas ? Et tout ce que Yahvé, notre dieu (‘Elohiym), a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséder

Juges 16 : 23 Or les princes des Philistins s’assemblèrent pour offrir un grand sacrifice à Dagon, leur dieu (‘Elohiym), et pour se réjouir. Ils disaient : Notre dieu (‘Elohiym) a livré entre nos mains Samson, notre ennemi.

Juges 16 : 24 Et quand le peuple le vit, ils célébrèrent leur dieu (‘Elohiym), en disant : Notre dieu (‘Elohiym (Dagon)) a livré entre nos mains notre ennemi, celui qui ravageait notre pays, et qui multipliait nos morts.

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David, un grand idolatre, un vrai feticheur du fétiche Yahvéh qui siège entre des statues de chérubins : 

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

2 Samuel 6:2 [2]Et David, avec tout le peuple qui était auprès de lui, se mit en marche depuis Baalé Juda, pour faire monter de là l’arche de Dieu, devant laquelle est invoqué le nom de Yahvéh des armées qui est posé entre les chérubins au-dessus de l’arche. [3] Ils mirent sur un char neuf l’arche de dieu, et l’emportèrent de la maison d’Abinadab sur la colline; Uzza et Achjo, fils d’Abinadab, conduisaient le char neuf.

2 R 19:15 à qui il adressa cette prière : Yahvéh, dieu d’Israël, déposé entre les chérubins ! ((Yashab) ‘’déposé’’ ou ‘’posé’’ voir Jg 6v18, Jos 20v4, 2 Chrn 32v10, Néhémie 3v13, Jérémie 36v30)

1 Samuel 19:13,16 [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture….

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM (LA STATUE) était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

Occurrence de théraphim=idoles=statue dans la bible hébraïque : Genèse 31 : 19 Genèse 31 : 34 Genèse 31 : 35 Juges 17 : 5 Juges 18 : 14 Juges 18 : 17 Juges 18 : 18 Juges 18 : 20 1 Samuel 15 : 23 1 Samuel 19 : 13 1 Samuel 19 : 16 2 Rois 23 : 24 Ezéchiel 21 : 21 Osée 3 : 4 Zacharie 10 : 2

Ainsi, David parle bien de sa vénération de cette statue de Yahveh dans Psaums 17v15, c’est idoles n’est donc pas la propriété de Mical la femme salvatrice de David. C’est bien l’idole que David utilisait pour adorer Yahveh. Si Yahveh n’aimait pas les statue, David et plusieurs autres israelites (Mica et ses Lévites, etc) ne vont jamais l’adorer avec des statues, on ne demande pas la faveur d’un dieu en l’agassant ou en provauquant sa colère avec des choses qu’il n’aime pas. David vincent est un théologien francais qui lit l’hébreux et le grec ancien, il est chrétien évangélique mais il reconnait que le roi David adorait yahveh sous forme d’idole ou de statue. Tous les universitaires du monde savent que Yahveh avait des statue avant la composition de la thora dans la période post-exilique/

Yahveh le dieu idole ségeant entre les statues de chérubins :

1 Samuel 4:4

[4]Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahveh des armées qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Éli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.

Idoles de Yahveh et de sa paredre Ashéra :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg

La statue de Yahvéh :

=>en face, les paiens ne peuvent résister ?

1 Samuel 4:

 4 Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahvéh Sabaoth qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.5 Lorsque l’arche de l’alliance de Yahvéh entra dans le camp, tout Israël poussa de grands cris de joie, et la terre en fut ébranlée. 6 Le retentissement de ces cris fut entendu des Philistins, et ils dirent : Que signifient ces grands cris qui retentissent dans le camp des Hébreux ? Et ils apprirent que l’arche de Yahvéh était arrivée au camp. 7 Les Philistins eurent peur, parce qu’on dit que dieu était venu dans le camp. Malheur à nous! dirent-ils, car il n’en a pas été ainsi jusqu’à présent.  10 Les Philistins livrèrent bataille, et Israël fut battu. Chacun s’enfuit dans sa tente. La défaite fut très grande, et il tomba d’Israël trente mille hommes de pied. 11 L’arche de dieu fut prise, et les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, moururent.

1 Samuel 6:19-20

[19] Yahvéh frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de Yahvéh; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous ?

1 Samuel 5:4

[4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

=>David s’assoit en face de l’idole de Yahvé dans sa tente:

 2 Samuel 7:18 … 18 Et le roi David alla se présenter devant la face ((Paniym)) de Yahvéh, et dit : Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis 

1 Chroniques 17:16 Alors le roi David alla s’asseoir par terre en face ((Paniym)) de YHWH et lui dit : « Ô YHWH Dieu, qui suis-je, et qui est ma famille, pour mériter tout ce que tu as fait pour moi jusque-là ? YHWH Dieu !

2 Samuel 7v 18 Et le roi David alla se présenter en face ((Paniym)) de YHWH, et dit: Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis? 

1 Samuel 6:19-20

[19]L’Éternel frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de l’Éternel; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous?

1 Samuel 5:4 … [4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

La face de Dagon serait il solide alors que la face de Yahveh est gazeuse ? Yahveh avait bel et bien une statue entre les chérubins qui sont eux meme des statues.

Les versets iconoclastes de la bible sont donc inconnus à David et au Yahweh de David, de Mica et de Gédéon. Et comme le montre cette image, ces versets sont forcément des inventions du 3 ème siècle dans la période hellénistique.

David avait une statue de Yahvé placé sur des kéroubim sur l’arche dans le temple.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\Yahveh sauve , ailes de yahveh.png Psaumes 61:3-4

[3](61:4) Car tu es pour moi un refuge, Une tour forte, en face de l`ennemi.

[4](61:5) Je voudrais séjourner éternellement dans ta tente, Me réfugier à l`abri de tes ailes. -Pause.

Psaumes 17:2-3,15 « [2] Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité! [3] Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m`éprouves, tu ne trouveras rien : Ma pensée n`est pas autre que ce qui sort de ma bouche. [15] Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me comblerai (de la vue) de ta STATUE (TEMUWNAH). »

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE\IMAGES générales\Yahvé aile.jfif Occurrence de Temuwnah=idole= statue en hébreux dans la bible hébraïque Exode 20 v 4 Nombres 12 v 8 ; Deut 4v12,15,16, 23,25 ; 5 v 8 ; Job 4v16 ; Ps 17v15

1 Samuel 19:13,16 « [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture…. »

Occurrence de Théraphim : Gn 31v19,34,35, Juges 17v5, 18v14-20, 1 Sam 15v23, 19v13,16 ; 2 Rois 23v24, Ezéchiel 21v21, Osée 3v4 Zacharie 10v2 mais 1 Sam 15v23 et 16v à 18v TM et LXX contiennent de nombreux variuantes et ajouts qui sont en fait des interpolations tardives.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg1 Samuel 23:6,9-10 « [6] Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.[9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte L`EPHOD (la statue) ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi. »

Voir = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4 pour le vrai sens de éphod car Exode 1 Chrrn 15v27 et les ajouts de 1 Sm 2v18 et 2 Sm 2v14 sont des impostures d’Esdras et ses sucesseurs

Exode 20 : 4 Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation (Temuwnah) de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l’eau plus bas que la terre.

Deut 4 :16 De peur que vous ne vous corrompiez, et que vous ne vous fassiez quelque image taillée, ou quelque représentation (Temuwnah) ayant la forme d’un homme ou d’une femme;

Deutéronome 4 : 15 Puisque vous n’avez vu aucune figure (Temuwnah) le jour où l’Eternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes,

Nombres 12 : 8 Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation (Temuwnah) de l’Eternel. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ?

Psaumes 17 (LXX 16)

2 Que mon jugement vienne de ta face ; que mes yeux voient des actes de droiture. 3 Tu as éprouvé mon cœur, tu l’as visité la nuit, tu m’as éprouvé par le feu, et nulle iniquité n’a été trouvée en moi. … 13 Lève-toi, Seigneur, devance-les, et fais-les trébucher ; retire mon âme des mains de l’impie, et ton épée, des mains des ennemis de ta droite. 14 Sépare-les, dès leur vie, de la terre promise et du petit nombre ; car leur ventre est rempli de choses ravies à tes trésors cachés ; ils sont rassasiés de fils, et ils ont laissé leurs restes à leurs petits enfants. 15 Pour moi, je paraîtrai devant ta face, avec ma justice ; je me rassasierai en contemplant ta gloire.

Psaumes 17 (TM)

2 Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité ! 3 Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m’éprouves, tu ne trouveras rien: Ma pensée n’est pas autre que ce qui sort de ma bouche … 13 Lève-toi, Eternel, marche à sa rencontre, renverse-le! Délivre-moi du méchant par ton glaive! 14 Délivre-moi des hommes par ta main, Eternel, des hommes de ce monde! Leur part est dans la vie, Et tu remplis leur ventre de tes biens; Leurs enfants sont rassasiés, Et ils laissent leur superflu à leurs petits-enfants. 15 Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me rassasierai de ton image.

DAVID, LES PSAUMES ET L’ANICONISME

Le livre des psaumes est composé entre la fin de la période de l’exil ou la captivité babylonienne ou postexilique c’est-à-dire entre l’an 400 av EC et l’an 200 av EC comme le montre les versets suivants : Psaumes 14v7, 51v18, 53v6, 65v2, 68v19, 69v36, 74v2, 84v8, 85v2, 102v17,22, 106v46, 126v1,4 et 137v1,3,8. 

Le Psaume d’Asaph 74v1-10 fait clairement allusion à la destruction du temple sous le roi assyro-babylonien Nabuchodonosor, ce qui suggère que ce texte date de la période de l’exile ou de la période perse. Puisque Jeduthun est postérieur à Asaph, Jeduthun a donc aussi vécu dans la période exilique ou perse, ce qui veut dire que les psaumes de David comme Ps 39 et 62 sont composé au moins 400 ans à 700 ans après la mort de David.

S’il y a beaucoup de Psaumes (environ 80 sur les 150) qui sont anachroniquement attribués à David, il y a aussi :

  • des psaumes de Salomon : Psaumes 72 et 127
  • des psaumes d’Asaph : Psaumes 50, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82 et 83
  • des psaumes des fils de Koré : Psaumes 42, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 84, 85, 87 et 88
  • des psaumes de David et d’Asaph d’après un certain Jeduthun : Psaumes 39, 62 et 77
  • des psaumes d’Ethan l’Ezrachite : Psaumes 89

Certains brandissent le psaume 31v6 pour dire que David a dit qu’il hait les idoles. En effet, il n’en est rien car David lui-même avait des fétiches de Yahveh et la bonne traduction de Ps 31v6 est « je hais ceux qui s’attachent à des riens (Hebel), des faussetés (shav) ; je me confie en l’Eternel ». Les vanités (shav ou hebel) dont David parle étant entre autres ‘le secours de l’homme’ Ps 60v13, ‘les chevaux de guerre’ ou ‘les chars de guerre’ Ps 20v7-10, Ésaïe 30v7, 31v1 (l’Egypte étant synonyme de Chars et de chevaux 2 Rois 18v24, Exode 15v19). 

=>David et son fétiche éphod :

David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon et Mica dans Juge 8v27 et Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31 et Jérémie 10 :3-4 pour sa conception) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

LE FALSIFICATEUR ESDRAS :

Bien évidement, Esdras, le chroniste révisioniste et idéologue créateur du pentateuque (la thora) va inventer pleins d’histoire fabuleuse racontés dans le faux livre Exode 25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 avec en appui 1 Chroniques 15v27 afin de faire croire que éphod signifie vetement sacerdotale tout comme il a modifié plusieurs texte dans les chroniques afin de cacher que David était un féticheur polythéiste et idolatre. Esdras voulait à tout prit introduire dans la religion des hébreux l’aniconisme que la religion perse du roi Artaxerces III lui a inspiré.

Nous avons déjà démontré pus haut que le livre de l’exode n’a aucune crédibilité du point de vue de la logique encore moins sur le plan historique. Aussi, le mot Ephod a plusieurs significations à travers la bible à savoir :

1-Idole dorée, statue = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4

2-Prénom d’une personne =Nombres 34v23, Ephod père de Hanniel

3-Vetement sacerdotal dans la pseudépigraphique Exode =25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 et 1 Chroniques 15v27 avec les insertions pseudépigraphique de 1 Samuel 2v18,28 ; 2 Samuel 6v14

Dans les traditions les plus anciennes, l’éphod se présente sous une forme de statue, sans que sa fonction exacte soit connue1

  1. Daniel Faivre L’idée de Dieu chez les Hébreux nomades: une monolâtrie sur fond de polydémonisme Éditions L’Harmattan, 1996

« Dans un second sens, il peut renvoyer à un objet divinatoire qui sert d’intermédiaire aux oracles divins; ce type d’éphodn’est cependant pas clairement décrit dans la Bible.

La définition de l’éphod divinatoire est confuse : dans le livre des Juges, l’éphod est décrit comme une image de fabrication humaine, à usage idolâtrique (Jg. 8:27; Jg. 17:5; Jg. 18:14-20), tandis que dans le livre de Samuel, l’éphod apparaît comme un objet clairement oraculaire, sansqu’il soit pourtant précisément décrit (1 S. 23:6-13; 1S. 30:7-9). Voir la synthèse de Michel Les-tienne sur les différents types d’éphod dans l’introductionà la Bible d’Alexandrie 9.1, Premier livre des Règnes (Paris, 1997), 89-93. » Camille Lepeigneux Camille L EPEIGNEUX, Université Paris-Sorbonne, Paris, France, L’éphod de David dansant devant l’arche (2S. 6:14): problèmes textuels et exégèse patristique

En effet, le livre l’exode (le pentateuque) et les livres des chroniques sont des œuvres d’Esdras vers l’an 350 av EC d’après la tradition juive elle-même. Les livres de Samuel sont aussi connus pour avoir subi plusieurs ajouts et réécriture notament au chapitre 17 entre la version plus ancienne des orthodoxes et la version massorétique. L’Ephod comme vetement sacerdotal est une invention d’Esdras donc.

Juges 18:17-24

[17] Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison ; ils prirent l’image taillée, l’éphod, les théraphim, et l’image en fonte, pendant que le prêtre était à l’entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre. … [24] Il répondit : Mes dieux que j’avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis : que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire : Qu’as-tu ?

Osée 3:4-5

[4] Car les enfants d’Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5] Après cela, les enfants d’Israël reviendront ; ils chercheront l’Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de l’Éternel et de sa bonté, dans la suite des temps.

Juges 8:24-27

[24] Gédéon leur dit: J’ai une demande à vous faire: donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. -Les ennemis avaient des anneaux d’or, car ils étaient Ismaélites. -. … [27] Gédéon en fit un éphod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, où il devint l’objet des prostitutions de tout Israël ; et il fut un piège pour Gédéon et pour sa maison.

1 Samuel 21:9

[9] Le sacrificateur répondit : Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap, derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y en a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi.

1 Samuel 23:6,9-10

[6] Lorsque Abiathar, fils d’Achimélec, s’enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l’éphod. [9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte l’éphod ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d’Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

Lisez 2chr3v7-8.

Lisez exode25v18-20.

Les païens cassaient les statues des fidèles de Dieu

Psaumes74v3-8 👇🏼

« 3 Porte tes pas vers ces lieux constamment dévastés! L’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire.

4 Tes adversaires ont rugi au milieu de ton temple; Ils ont établi pour signes (totem ōwṯōṯām) leurs signes (totem ‘ōwṯōṯ).

5 On les a vus, pareils à celui qui lève La cognée dans une épaisse forêt;

6 Et bientôt ils ont brisé toutes les sculptures, A coups de haches et de marteaux.

7 Ils ont mis le feu à ton sanctuaire; Ils ont abattu, profané la demeure de ton nom.

8 Ils disaient en leur coeur: Traitons-les tous avec violence! Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints.

L’ANICONISME D’ESDRAS ET SES RETROPEDALAGES :

En effet, l’usage des idoles et la divination n’étaient pas des péchés au temps de Samuel et de David. C’est Esdras, l’inventeur de la thora, qui a introduit cette loi anachronique qui nécessite beaucoup de rétropédalage à coup d’ajout de versets dans les anciens livres (juges, 1 et 2 Samuel).

Analyse de l’ajout tardif de 1 Samuel 15v22-23 : Ces deux versets 1 Sm 15v22-23 à tendance aniconistes sont des insertions très tardives absents du texte de Qumran ‘’4Q51 Samuel a’’. Ce sont donc les faussaires comme ceux qui ont fait passer la taille de Goliath de 4 coudées (2 mètres) à 6 coudées (3 mètres) qui ont aussi fait cette falsification pour faire croire que l’aniconisme existait en Israël au temps de David, ce qui est totalement faux. Les textes TM et LXX présente des variantes légères même s’ils vont tous deux dans le sens de la réforme d’Esdras. Le texte de la LXX ressemble totalement à un hors sujet avec l’introduction des mots divination et théraphim qui ne cadre pas avec le véritable péché de Saul. Les massorètes améliorent dont le texte tout en gardant les mots divination et théraphim sans pour autant aller à l’hors sujet.

1 Samuel 15 from Scroll 4Q51 Samuela Qumran

21 Mais le peuple a pris du pillage, brebis et bétail, le principal des choses vouées, pour sacrifier à Yahweh votre Dieu à Guilgal. [… versets 22 et 23 absents … ] 24 Saül dit à Samuel : « J’ai péché ? Car j’ai transgressé le commandement de Yahweh et tes paroles, parce que j’ai craint le peuple et que j’ai obéi à sa voix.

1 Samuel 15v22-23 LXX

Les holocaustes, dit Samuel, et les victimes sont-ils plus agréables au Seigneur que l’obéissance à sa voix ? La docilité vaut mieux que les offrandes ; l’obéissance vaut mieux que la graisse des béliers. Car la divination est un péché ; les theraphim amènent peines et douleurs. Parce que tu as dédaigné la parole du Seigneur, le Seigneur te rejettera du trône d’Israël.

1 Samuel 15v22-23 TM

22Samuel dit: L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. 23Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

=>David devant l’idole de Yahveh

David fait la divination en s’adressant à l’idole de Yahvé placé au-dessus de l’Arche d’alliance entre deux kéroubim, dans la tente dédié à Yahvé, avant la construction du mythique temple de Salomon:

2 Samuel 6:17

[17]Après qu`on eut amené l`arche de l`Éternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant Yahvéh des holocaustes et des sacrifices d`actions de grâces.

=>Chant de procession pour l’entrée de l’idole de Yahveh dans les portes de la ville fortifié :

Psaume 24

6Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob! -Pause.

7Portes, élevez vos hauteurs ; Elevez-vous, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 8 Qui est ce roi de gloire? –Yahvéh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 10Qui donc est ce roi de gloire? -Yahveh des armées: Voilà le roi de gloire! -Pause.

=>David fît un enfant et rendît gloire à Baal (Yahvéh est un Ba-El = Yahvéh fils (Ba) de Elyon):

1 Chroniques 14:4,7

[4]Voici les noms de ceux qui lui naquirent à Jérusalem: Schammua, Schobab, Nathan, Salomon,

[7]Élischama, BaaLiada et Éliphéleth.

=>David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 ainsi que Amatsia qui a fait pareil avec les fétiches des Edomites ou de Séir dans 2 Chron 25v14 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changeront le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

=>David gagna une bataille et en loua Baal (Yhwh Bael un fils de El): Yhwh Baal est adoré par David Esaie 54v5, Osée 2v16-18 et dans plusieurs autres versets

Osée 2:16 [16](2:18) En ce jour-là, dit Yahweh, tu m’appelleras: Mon homme (mon époux) ! et tu ne m’appelleras plus: Baal-i !

Esaïe 54:5 [5] Car ton créateur est ton Baal : Yahweh Sabaoth est son nom; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël: Il se nomme Dieu de toute la terre;

Esaïe 26:13 [13 ] Yahweh, notre Dieu, d’autres Baals que toi ont dominé sur nous; Mais c’est grâce à toi seul que nous invoquons ton nom.

En effet, Yahvéh-Baal est lui-même un fils de El, c’est-à-dire un Ba El un Bael, un baal :

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit: L’Eternel a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim.

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

En effet, dans la bible, le mot Yhwh signifie simplement Seigneur et peut désigner aussi bien Baal (2 Sam 5v20, Osée 2v16, Esaie 54v5, 26v13), Shamash (Soleil de Justice ou Shamash-Sedekah LXX-1Rois 8,53, Ps 104 reprise de l’hymne à Aton d’Akénaton, Ps 84v11, 27v1, Mal 4v2) que Sabaoth (Saturne ou Cronos Jacq 5v4, Rm 9v29, 1 Sam 1v3, 4v4). Le Psaume 104 est une reprise pure et simple de l’hymne solaire au Dieu égyptien Aton ou Rè où le mot Sabaoth n’apparait jamais. Le mot Yhwh prononcé iao par les grecs désigne plusieurs divinités différentes à savoir le Soleil, Osiris, Zeus etc dans la litérature classique grec.

=>Les deux gays amoureux de David : Saül et Jonathan ont aussi des fils nommés en l’honneur de Baal…

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

C’est contre ce EschBaal (rescapé des massacres des fils de Saoul) que David va usurper le trône d’Israël avec le complicité de Samuel le prêtre de Yahvé le baal. Il sera aussi assassiné par la suite…

=> la version originale du psaume 20 de david prouve qu’il (s’il a existe) était idolâtre polythéiste:

La version originale (éléphantine) non réécrite du Psaume 20 démontre que David étaient vraiment polythéiste et adorait plusieurs dieux dont Baal (Roi des dieux ou Zeus des anciens israelites et cananéens anciens) en plus de Yahvé le dieu tutélaire propre aux israelites, ce qui explique que David voue un culte à Baal en plus de Yahvé:

On peut falsifier des textes et des récits aisément, mais les noms de personnes et de lieux sont difficilement falsifiables par les imposteurs néo-monolâtres post-exilique (Baaliada, Baal Peretsim etc)

Psaume 20 (version polythéiste ancienne éléphantine vers -350):

Puisse Yaho (l’Éternel) nous répondre dans nos angoisses, puisse Adonaï nous répondre dans nos trouble. Il prépare dans le ciel sa splendeur. Envoie donc ton secours de la grotte de Aral et que de Zaphon, Yaho nous soutienne. Que Yaho nous permette de parvenir à nos désirs.

Que le Seigneur nous permette de parvenir à nos désirs. Qu’Adonaï (Aton, dieu solaire) assouvisse toutes demandes de notre cœur. Ceux-ci avec l’arc, ceux-ci avec la lance. Que le Seigneur soit à notre écoute ! Que Yaho garde son peuple ! Que Béthel nous réponde vraiment au matin !

Que BAAL SHIMON le Seigneur te bénisse ! Que ta bénédiction soit un signe évident !

Psaume 20 (version révisée apres la réforme monothéiste vers -200)

1 Au chef de choeur. Psaume de David.

2 Que l’Eternel te réponde lorsque tu es dans la détresse, que le nom du Dieu de Jacob te protège! 3 Qu’il t’envoie du secours depuis le sanctuaire, depuis Sion qu’il te soutienne! 4 Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes et qu’il accepte tes holocaustes! – Pause.

5 Qu’il te donne ce que ton coeur désire et qu’il accomplisse tous tes projets! 6 Nous nous réjouirons de ton salut, nous dresserons l’étendard au nom de notre Dieu; l’Eternel exaucera tous tes voeux.

7 Je sais maintenant que l’Eternel sauve celui qu’il a désigné par onction; il lui répond du ciel, de sa sainte demeure, par le secours puissant de sa main droite. 8 Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leurs chevaux; nous, nous célébrons l’Eternel, notre Dieu. 9 Eux, ils plient et tombent; nous, nous tenons ferme, nous restons debout.

10 Eternel, sauve le roi! Réponds-nous, quand nous faisons appel à toi!

La plus ancienne forme du nom Yahvé est Yaho, Yahu ou Yahou. Cette forme subsiste dans la bible dans les noms théophore (EshaYahou=Esaïe, NetaniYahou, YérémiYahou) et aussi tout seul avec la signification de Yahvé dans une quarantaine de verset:

Exode 15:2, 17:16

Psaumes 68:15,19 ; 77:12 ; 94:7,12 ;

Esaïe 12:2 ; 26:4 ; 38:11

https://emcitv.com/…/strong-biblique-hebreu-yahh-3050.html

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Que faire s’il n’y a plus ni statue ni arche ?

La statue de Yahvé était posée sur l’Arche de l’Alliance comme étant le trône de Yahvé, mais avec la destruction de la statue et de l’arche par les troupes de Nebukanesor, on dit maintenant que c’est Jérusalem qui est le trône:

Jéremie 3:16-17

[16]Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l`Éternel, On ne parlera plus de l`arche de l`alliance de l`Éternel; Elle ne viendra plus à la pensée; On ne se la rappellera plus, on ne s`apercevra plus de son absence, Et l`on n`en fera point une autre.

[17]En ce temps-là, on appellera Jérusalem le trône de l`Éternel; Toutes les tribus s`assembleront à Jérusalem, au nom de l`Éternel, Et elles ne suivront plus les penchants de leur mauvais coeur.

La nostalgie de la statue de Yahvé Osée 3:3-5, Esaie 52v7-9, Jéremie 3:16-17

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52v7-9

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

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El-Elyon père des dieux dont Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh : les dieux d’Abraham

Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh (dieu des descendants de Lot, neuveux d’Abraham Juge 11) étaient tous deux des Elohim fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon ou Suprême (confirmé par les textes cananéens d’Ougarit où Yahveh est un des 70 fils de El-Elyon, et l’archéologie où on voit que Yahvé avait même des femmes appelé Ashéra et Anat, voir aussi la stèle de Mésha et les textes d’elephantine):

Genèse 14 (Bible Qumran et Septante ou Syriaque) :

18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur de El-Elyon. 19 Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le El-Elyon, maître du ciel et de la terre! 20 Béni soit El-Elyon, qui a livré tes ennemis entre tes mains! Et Abram lui donna la dîme de tout. 21 Le roi de Sodome dit à Abram: Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses. 22 Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers El-Elyon, maître du ciel et de la terre:

Ce poeme incorporé dans le livre de Deuteronome 32 montre que Elyon est le père de Yahveh

Deutéronome 32:6-43 (Bible Septante Qumran, TOB et Bible grecs syriaque)

5 S’ils se sont corrompus, à lui n’est point la faute; La honte est à ses enfants, Race fausse et perverse. 6 Est-ce l’Eternel que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse ? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? [7] Rappelle à ton souvenir les anciens jours, Passe en revue les années, génération par génération, Interroge ton père, et il te l’apprendra, Tes vieillards, et ils te le diront. [8] Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants d’Adam (au temps de Péleg 1 Chrn 1v19, Gn 10v25), Il fixa les limites des peuples D`après le nombre des fils de El (Dieu), [9] Car la portion de Yahvé, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun Elah (dieu) étranger. … 16 Ils ont excité sa jalousie par des dieux étrangers, Ils l’ont irrité par des abominations; 17 Ils ont sacrifié à des démons (Shed Ps 106v37, destructeurs Ps 91v6, Actes 17v18) qui ne sont pas dieu, à des dieux qu’ils ne connaissaient point, Nouveaux, venus depuis peu, Et que vos pères n’avaient pas craints. … 37 Il dira : Où sont leurs dieux, Le rocher qui leur servait de refuge, 38 Ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, Qui buvaient le vin de leurs libations ? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent, Qu’ils vous couvrent de leur protection ! … 42  J’enivrerai de sang mes flèches. Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Ainsi, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh qui n’est que l’un des fils du vrai Dieu Suprème El-Elyon (Dt 32v12 ; Michée 4v5). Dans Dt 32v42-43, on voit le dieu jaloux Yahveh chialer carrément comme (Ézé 16:8-14, Ésaïe 54:5) un homme ou un époux cocufié par les autres dieux qui ont niqué sa femme Israel la prostituée. Yahveh menace les autres dieux, les insulte de démons et leur demande de se prosterner devant lui. De la meme facon que les grecs ont dit que Yahveh et Jésus sont des démons étrangers Actes 17v18 (daimoniōn Xenōn), le scribe fait dire à Yahveh que les dieux étrangers sont des démons, c’est-à-dire des mauvais dieux.

Le seul passage du livre du Deuteronome qui contredit Deuteronome 32v6-12 et qui dit qu’il n’y a point un autre dieu (Dt 4v34,35) et que Yahveh est le Dieu Unique créateur du ciel de la terre du soleil la lune et des étoiles (Dt 4v19), c’est Deuteronome chapitre 4, ce chapitre est l’œuvre d’un auteur anonyme probablement le falsificateur Esdras qui écrivait depuis le coté occidentale du jourdain et qui parle de Moise à la troisième personne après avoir prétendu rapporté ses propos Deuteronome 4v41-44,45,46. Deut 32v10 dit que Yahveh a rencontré Israel dans un désert, alors que Deut 4v20,34,37 dit que Yahveh les a rencontré en Egypte. Tous les passages du deuteronome qui parle de sortie d’Egypte et prophétise un exil sont des ajouts éffectués pendant ou après la période de l’exil, l’auteur de Deut 4v27-31 était meme déjà au courant des futurs événements de l’exil et des missions d’Esdras et de Néhémie (Esd 7 et néh 8). Ce qui renforce l’idée selon laquelle, c’est Esdras qui est à l’origine de ce chapitre 4 et de tous les autres passages qui parlent de sortie d’Egypte et d’exil dans le livre du Deuteronome à l’exception des chapitres 12, 31, 32 et 33.

On sait que d’après la tradition juive (les midrashim, Rachi etc), le livre de la Loi de Moise connu de Josué (sucesseur de Moise Josué 1v8) et du roi Josias (2 R 22v8) est uniquement le livre du Deuteronome. Les premiers chrétiens de la patrologie (Chrysostome et Jérome) sont aussi d’accord avec cet avis. D’apres les universitaires, les du deuteronome et de josué ont été composé par le roi Josias pour justifier son action politique.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux Kamosh, Yahveh, Dagon etc Juges 11v24), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Psaumes 73 : 11 Et il dit : Comment El saurait-il, Comment Elyon connaîtrait-il ?

Psaumes 91 : 1 Celui qui demeure sous l’abri de Elyon, repose à l’ombre de Shadday.

Job 2 v 1 Or, les fils de Dieu (Elohim=Elyon) vinrent un jour se présenter devant Yahveh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahveh. 2 Yahveh dit à Satan : D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahveh : De parcourir la terre et de m’y promener. 3 Yahveh dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ?

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit : Yahveh a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim. (Yahveh est donc un baal)

Esaïe 14:14 [14] Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable à Elyon.

Relation dans le panthéon cananéen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yahweh

Yahweh dans l’assemblée des dieux fils d’Elyon

Plusieurs passages de la Bible semblent indiquer que Yahweh n’a pas toujours été à la tête du panthéon israélite. À un moment donné, Yahweh a pu être considéré comme une divinité parmi d’autres. Plusieurs passages bibliques mentionnent l’idée d’une assemblée divine et laissent penser que Yahweh a pu être subordonné au grand dieu cananéen El ou au dieu El Elyon51. Le Psaume 82 présente ainsi Elohim au sein de l’assemblée de El et rappelle l’idée que tous les dieux du Levant sont les fils de El (Elyon). Dans le Psaume 89Yhwh est encore un fils des dieux, mais il est le plus grand d’entre eux52. Dans le DeutéronomeN 16, il est écrit que le dieu Elyon divise les hommes selon le nombre des fils de El. Ce passage se trouve dans le texte grec de la Septante et dans un des manuscrits hébreux de QumrânN 17. Par contre, le texte massorétique, qui porte l’expression « fils d’Israël » et pas « fils de El », ne semble pas correspondre au texte hébreu sur lequel se base la Septante. Le texte massorétique est une édition plus tardive qui a semble-t-il été remaniée pour remplacer une expression problématique par une autre aux accents moins polythéistes, tout en en gardant le nombre de soixante-dix. Chacun des soixante-dix dieux est donc le dieu d’une nation. Parmi les fils de El, Yhwh est le dieu de Jacob. La théologie exposée par ce texte est que tous les peuples ont leur dieu tutélaire et que parmi les peuples, Yahweh est le dieu particulier d’Israël51.

Les dieux d’Abraham

Josué, 24:2 – Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l`Éternel, le Dieu d`Israël: Vos pères, Térach, père d`Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l`autre côté du fleuve, et ils servaient d`autres dieux. … 14 Maintenant, craignez l’Éternel, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez l’Éternel. 15 Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens (Ezéchiel 16v3,45 Abraham est Amoréen) dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Traduction Martin Genèse 31: [53] Que les dieux d’Abraham et les dieux de Nacor, les dieux de leur père, jugent entre nous; mais Jacob jura par la frayeur d’Isaac son père.

Elohim = les dieux Gn 35v2, 35v4, Exode 12v12, 20v23, 32v31, 34v17, Deut 10v17, 29v18, 31v16, Josué 24v15,20,23, Juges 6v10, 10v6, 10v6, 10v6, 10v6, 10v16, 1 Sam 7v3, 1 Rois 20v23, 2 Rois 18v33,34,35, 19v12, 1 chron 5v25, 16v26, 2 chron 25v14,15,20, 28v23, 32v13,14,19, 33v15, Psaume 96v5

yiš·pə·ṭū = ‘’jugent’’ Genesis 31:53, Exodus 18:22, Ezekiel 23:45

….

Le mot Yahvé associé à Elyon est un ajout tardif dans les versets 2v4-5 et 14:22 de Genèse absent de la Septante, Qumrân, des textes syriaques, de la Péshitta et de Jubilés. Ce qui montre bien la grande entreprise de falsification. Abraham était donc bel et bien un polythéiste.

Genèse 2 (Syriaque Péshita ou Chaldéenne) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (Septante grecque) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (hébreu massorétique) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Yahveh Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Yahveh Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 14v22 :

Genèse 14v22 (Septante) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers le Dieu Très-Haut (El-Elyon) qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Genèse 14v22 (Syriaque Péshita) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers El-Elyon qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Qumran 1QapGen 22 :23-23 (Gn 14v22-23) Michael Wise page 99   Abram répliqua au roi de Sodome : « Je lève ma main et jure ce jour par Elyon, par le Maître du ciel et de la terre, que je ne prendrai ni fil, ni courroie de sandale de tout ce qui t’appartient, afin que tu ne puisses aller dire : « Toute la fortune d’Abram vient du pillage de ce qui jadis était à moi. »

Thora-Jubilés 13v25 (Gn 14v22-23) Et Abram lui dit : – Je lève, mes mains vers El-Elyon que je ne prendrais même pas un fil de lacet de chaussure de ce qui est à toi pour que tu ne dises pas : J’ai rendu Abram riche.

Genèse 14v22 (hébreu massorétique) 22Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers Yahveh, El-Elyon, maître du ciel et de la terre: 23je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas: J’ai enrichi Abram. Rien pour moi!

(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu. … 42 J’enivrerai mes flèches de sang, je repaîtrai mon glaive des chairs saignantes des morts et des captifs, je le repaîtrai de la cervelle des chefs ennemis. Réjouissez, cieux, avec son peuple ; que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui. Réjouissez-vous, nations, avec son peuple, et que tous les fils de Dieu se fortifient en lui, parce que le sang de ses fils a été vengé. Et il se vengera, et il fera justice de ses ennemis, et il punira ceux qui le haïssent. Et le Seigneur purgera la terre de son peuple.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). … 42  J’enivrerai de sang mes flèches .Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël, … 42Mon épée dévorera leur chair, Et j’enivrerai mes flèches de sang, Du sang des blessés et des captifs, De la tête des chefs de l’ennemi. 43Nations, chantez les louanges de son peuple! Car l’Eternel venge le sang de ses serviteurs, Il se venge de ses adversaires, Et il fait l’expiation pour son pays, pour son peuple.

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(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). …

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des fils d’IsraËL,

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou T de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon

Selon plusieurs passages bibliques, Yahweh réside parmi d’autres dieux.

En plus, contrairement à la variante du décalogue dans Exode 20v11, aucun verset du décalogue du livre du Deuteronome ne définit le dieu Yahveh comme le créateur du ciel et de la terre en Dt 5v15. Dans Exode, c’est le récit de création en 6 jours qui justifie le repos de Sabat alors que dans Deut 5v15, c’est la sortie d’Egypte. La chose était si gènant pour un scribe qui a ajouté des passages dans chapitre 5 au verset 15 dans un texte de Qumran pour définir Yahveh comme le Dieu Créateur :

Deuteronomy 5 from Scroll 4Q41 Deuteronomyn

Moses called to all Israel, and said to them, “Hear, Israel, the statutes and the ordinances which I speak in your ears today, that you may learn them, and observe to do them.” 2 Yahweh our God made a covenant with us in Horeb. Yahweh didn’t make this covenant with our fathers, but with us, even us today, who are all of us here alive today. 4 Yahweh spoke with you face to face on the mountain out of the middle of the fire, 5 (I stood between Yahweh and you at that time, to show you Yahweh’s your God’s wordwords: for you were afraid because of the fire, and didn’t go up onto the mountain;) saying, “I am Yahweh your God, who brought you out of the land of Egypt, out of the house of bondage. “You shall have no other gods before me. “You shall not make a carved image for yourself, any likeness of what is in heaven above, or what is in the earth beneath, or that is in the water under the earth. 9 You shall not bow yourself down to them, nor serve them; for I, Yahweh, your God, am a jealous God, visiting the iniquity of the fathers on the children, and on the third and on the fourth generation of those who hate me; 10 and showing loving kindness to thousands of those who love me and keep my commandments. 11 “You shall not take the name of Yahweh your God in vain: for Yahweh will not hold him guiltless who takes his name in vain. 12 “Observe the Sabbath day, to keep it holy, as Yahweh your God commanded you. 13 You shall labor six days, and do all your work; 14 but the seventh day is a Sabbath to Yahweh your God, in which you shall not do any work, you, nor your son daughter, nor your daughter, nor your male servant, nor your female servant, nor your ox, nor your donkey, nor any of your livestock, nor your stranger who is within your gates; that your male servant and your female servant may rest as well as you. 15 You shall remember that you were a servant in the land of Egypt, and Yahweh your God brought you out of there by a mighty hand and by an outstretched arm. Therefore Yahweh your God commanded you to keep the Sabbath day, to sanctify it, because in six days Yahweh made the heavens and the earth, the sea and all which is in them, and he rested on the seventh day. Therefore, Yahweh blessed the seventh day to sanctify it. 16 “Honor your father and your mother, as Yahweh your God commanded you; that your days may be long, and that it may go well with you, in the land which Yahweh your God gives you. 17 “You shall not murder. 18 “You shall not commit adultery. 19 “You shall not steal. 20 “You shall not give false testimony against your neighbor. 21 “You shall not covet your neighbor’s wife. Neither shall you desire covet your neighbor’s house, his field, or his male servant, or his female servant, his ox, or his donkey, or anything that is your neighbor’s.” 22 Yahweh spoke these words to all your assembly on the mountain out of the middle of the fire, darkness, the cloud, and of the thick darkness, with a great voice. He added no more. He wrote them on two stone tablets, and gave them to me. 23 When you heard the voice out of the middle of the darkness, while the mountain was burning with fire, you came near to me, even all the heads of your tribes, and your elders; 24 and you said, “Behold, Yahweh our God has shown us his glory and his greatness, and we have heard his voice out of the middle of the fire. We have seen today that God Yahweh does speak with man, and he lives. 25 Now therefore why should we die? For this great fire will consume us. If we hear Yahweh our God’s voice any more, then we shall die. 26 For who is there of all flesh, that has heard the voice of the living God speaking out of the middle of the fire, as we have, and lived? 27 Go near, and hear all that Yahweh our God shall say, and tell us all that Yahweh our God tells you; and we will hear it, and do it.” 28 Yahweh heard the voice of your words, when you spoke to me; and Yahweh said to me, “I have heard the voice of the words of this people, which they have spoken to you. They have well said all that they have spoken. 29 Oh that there were such a heart in them, that they would fear me, and keep all my commandments always, that it might be well with them, and with their children forever! [..] 31 But as for you, stand here by me, and I will tell you all the commandment, and the statutes, and the ordinances, which you shall teach them, that they may do them in the land which I give them to possess it.” 32 You shall observe to do therefore as Yahweh your God has commanded you. You shall not turn away to the right hand or to the left. 33 You shall walk in all the way which Yahweh your God has commanded you, that you may live, and that it may be well with you, and that you may prolong your days in the land which you shall possess.

Les israelites étaient polythéistes au temps de juges, de Samuel et meme après à Samari :

1 Samuel 4:8 : Oïe, de nous ! Qui nous secourra de la main de ces Elohîms majestueux, eux, les Elohîms qui ont frappé Misraîm à tous coups au désert ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

Le polythéisme platonicienne de la bible voilé d’un faux monothéisme iconoclastique

Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien )

Job 1:6 Or, les fils de Elohim vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux.

Exode 15:11 : Qui est comme toi parmi les dieux, Yahveh ? […]

Juges 11:24 : N’est-ce pas, ce que te fait hériter Kemosh, ton Elohîms, tu en hérites. Mais tout ce que Yahveh, notre Elohîms, nous fait hériter en face de nous, nous en héritons.
Michée 4:5 : Oui, tous les peuples iront, chaque homme au nom de ses Elohîms. Et nous, nous irons au nom de Yahveh, notre Elohîms, en pérennité, à jamais.

1 Rois 22:19 : Il dit: « Aussi, entends la parole de Yahveh ! J’ai vu Yahveh siégeant sur son trône. Toute la milice des cieux se tenait contre lui, à sa droite et à sa gauche.
Psaume 82:1 : […] Elohîms se poste au conseil d’Él; il juge au sein des Elohîms.

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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http://www.astrosurf.com/luxorion/bible-critique-origine-dieu-noms.htm

http://ex-temoinsdejehovah.org/bible_ougarit.html

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Yahvé Elohim symbolisé par un veau

Yahvé symbolisé par un veau ! Si la statue de Yahvé à Jérusalem n’était pas encore en ce temps un veau (une sorte de Serapis Égyptien), pourquoi Jeroboam ferait il des veaux pour détourner les gens qui montait à Jérusalem ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29]Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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Des pratiques vaudouiste fetichiste dans la bible des hebreux :

Genèse 28 v

16 Jacob se réveilla et se dit: «C’est certain, l’Eternel est dans cet endroit et moi, je ne le savais pas!» 17 … C’est ici que se trouve la maison de Dieu, c’est ici que se trouve la porte du ciel!» 18 Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l’huile sur son sommet. 19 Il appela cet endroit Béthel, mais la ville s’appelait auparavant Luz. 

Lévitique 1:15-16

[15]Le prêtre apportera l’oiseau à l’autel; il lui brisera la tête avec l’ongle et la fera fumer sur l’autel, et son sang sera exprimé contre la paroi de l’autel.

[16]Il ôtera le jabot avec ses impuretés et le jettera près de l’autel, vers l’Orient, au lieu où l’on met les cendres.

Lévitique 1:5

[5]Il égorgera le jeune taureau devant Yahweh, et les prêtres, fils d’Aaron, offriront le sang et le répandront tout autour sur l’autel qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 5:9

[9]il fera l’aspersion du sang de la victime pour le péché contre la paroi de l’autel et le reste du sang sera exprimé au pied de l’autel ; c’est un sacrifice pour le péché.

Lévitique 4:6-7

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[7]Le prêtre mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums odoriférants, qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang du taureau au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 4:6,18

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[18]Il mettra du sang sur les cornes de l’autel qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente de d’assignation.

EMCAM.

Et pourtant zeus n’existait pas :

Nous sommes en Grèce Antique . Les Grecs croient depuis des milliers d’années , à l’existence de plusieurs Dieux qui vivraient dans un royaume céleste appelé l’Olympe . Le ROI de tous ces dieux s’appelle ZEUS

et c’est lui qui a eu la bonté de créer tous les hommes peuplant la terre. Des temples sont érigés par des hommes pour rendre grâce à ZEUS ; des RÉLIGIONS sont créés avec des moines des prêtres et même des oracles comme messagers de ZEUS tout puissant .

Mais c’est pas tout le monde qui croit à l’existence de ZEUS , il y a des athées , des Agnostiques , des antizeus … Les adorateurs de ZEUS traitent ces incroyants d’impies ,d’infideles et les promettent les pires malheurs qui puissent arriver à un homme . Ils disent haut et fort et avec conviction que tout ceux qui ne vouent pas de culte à ZEUS , iront en ENFER après leur mort , où ils seront tourmenté pour l’éternité par ADESS le dieux de la mort qui se trouve être le frère de ZEUS . Le dieu de la bible et sont fils sont qualifiés d’etre des démons par les grecs dans le livre biblique des actes (Actes 17v18).

Plus de 2000 ans plus tard , la croyance en Zeus a quasiment disparue . Les dieux de l’Olympe sont aujourd’hui considérés partout dans le monde ,comme de faux dieux ,des dieux mythiques .

Quand je pense à tous ces religieux , adorateurs de ZEUS ,qui promettaient le malheur à leur semblable , tout ça pour défendre un dieu qui au final n’existait que dans leur imagination , je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée de pitié , tournée vers les religieux des temps modernes qui répètent les mêmes erreurs .

Et si au final , ton dieu sur lequel tu te bases , pour menacer les païens et infidèles d’une mort subite par effusion de sang , suivie d’un aller sans retour en enfer , n’existe pas 💁 💁 💁 T’es-tu un jour posé cette question ?

Conclusion:

Les causes profondes de la réforme aniconiste à Babylone est le traumatisme de la destruction par les babyloniens du temple et de l’humiliation de la statue de Yahvé. Ceci a fait germer dans l’esprit des réformateurs l’idée du culte aniconiste à Babylone. On ne pouvait pas accepter que ce fut la statue de Yahvé Sabaot qui fut humilié et déporté en exil comme un vulgaire captif de guerre. Les scribes préviennent ainsi de prochains traumatismes que causeront de futures défaites si une statue continue de représenter Yahvé dans le temple. On inventa la fable que les israelites n’avaient vue aucune forme de Yahvé quand il leur parlait dans le désert ! On pretendît que le veau d’or n’était pas une idole de Yahvé de type Serapis (boeuf surmonté de disque solaire) comme on le trouve en Égypte et tel que les grecs s’en sont inventé un à leur propre image en l’honneur de Zeus sous le charme de la grande Égypte. En un mot, le veau d’or était bien là représentation de Yahvé, le Sérapis Hyksos de Moïse alias Osarsiph KaMoshé. On détourna cette réalité dans une hypothétique dérive d’Aaron due à l’impatience des israelites. Les réformateurs mythomanes, pour finir, adoptèrent le chandelier d’or comme représentant désormais Yahvé. Les statues zoomorphes et anthropomorphes furent donc interdites comme statues représentants Yahvé.

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2-1-B-LES ERREMENTS DE LA BIBLE AU SUJET DU CULTE DES ANCETRES OU DES MORTS

=>Le pentateuque interdit le culte des morts (Owb =esprit d’un ancètre, Ab = ancètres)

C’est-à-dire les prières adressées aux morts (ancètres) car les morts ne sont que poussière (Dt 18v10-12, Lévitique 20v6, Gn 3v19, Job 17v13-16, Eclesiaste 3v19-20, Esaie 8v19, 19v3 devenu la doctrine des rabbins saducéens Actes 23:6-10), il n’y a donc pas d’esprits d’ancètres selon ces passages. Dans la vision saducéenne, prier les morts est donc une autre forme de fétichisme ou d’idolatrie car les morts comme les idoles, ne savent rien et n’ont aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil et n’espèrent plus rien Eclésiaste 9v4-6, Job 14v7-14, 7v9, Esaie 38v18, Psaumes 115v17, 6v5-6, 30v9, 88v10, 49v19-20, Il est meme dit dans Esaie 63v16 que Abraham et Israel ne savent plus qui sont leurs descendants israilites !

=> Et pourtant

  • le defunt Samuel monte comme un dieu et narguer Saul devant l’Eternel 1 Samuel 28v3-9ss, meme les ossements de defunts méritants sont miraculeux en l’occurrence ceux d’Elisée capables de réssuciter des morts 2 Rois 13v21 comme au temps de son vivant 2 Rois 4v35,
  • et Jésus se la coule douce Mt 17v2-4 sa transfiguration solaire en présence Dt 34v7 des morts Moise (Exode 7v1, 34v29-35) et Elie, qui sont eux meme deux dieux solaires (Elie, comme Hélios le dieu solaire grec, monte au ciel sur son char de feu 2 Rois 1-14). le mort Lazare jouit fort bien devant l’Eternel en compagnie du mort Abraham (Luc 16v26-27), ce qui prouve que les morts savent beaucoup plus que rien Eclé 9v4-6, mais ici, les solicitations adressées aux morts par le richard mort (aussi bien pour lui meme que pour les vivants sur terre) sont rejetés pour des raisons un peu plus valables que celle ridicule ‘des morts qui ne savent rien’ ;
  • Jérémie 15v1 prévoit l’intercession des morts ou des ancetres Samuel et Moise respectivement 400 ans et 1000 ans après leurs morts. Jésus meme s’adresse aux esprits des morts Moise et Elie (Mt 17 et Mc 9). Dans 2 Machabées 15v11-16 (bible des catholiques adeptes du culte des morts-saints), un mort intercede pour le peuple. On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9), Elie (1 R 17, 17-24) : « Le Seigneur entendit la voix d’Elie, et le souffle de l’enfant revint en lui, il fut vivant. » (v. 22), Elisée (2 R 3-8), Job (Jb 42, 8ss),
  • le grand prêtre Onias déjà mort prie pour la nation des juifs pour leur victoire (2 Maccabées 15, 11-16). On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9)
  • Au Nom du mort Jésus, les Apôtres multiplièrent signes et prodiges. Ce « au nom de Jésus » est capital et montre que l’intercession des saints participe de l’unique Médiation du Christ. Faisons comprendre cela par d’autres analogies.
  • Les ancetres morts des chrétiens sont directement en communions avec leur mouton dieu morts dans Ap 7v9-17 ; c’est comme les ancetres méritants des kémites qui sont en fusion directe avec la divinité et qui nous permet d’atteindre Dieu.
  • Siracide 49v16 parle du culte de vénération des morts Sem et Seth …

Si donc les morts ne sont pas mort contrairement à ce que la bible dit dans Eclé 9v4-6 et conformément à ce que la meme bible fait dire à Jésus dans Luc 20v27-38, Mt 22v32 et Mc 12v18-27 où il est dit que les morts Abraham, Jacob et Isaac sont vivants au paradis au près de Dieu Luc 16v19-31 alors que les saducéens qui étaient en polémique contre Jésus ne croyaient ni aux esprit des morts, ni à la résurection, ni aux anges Actes 23:6-10. La bible accepte donc le culte des ancètres car elle reconnait donc la puissance ou l’intercession des intermédiaires vivants (Job 42v8, 2 Rois 4v35) ou morts (Jérémie 15v1, 2 Rois 13v21).

La monolatrie yahviste exclusiviste est aussi une invention de la secte des prêtres yahviste sacerdotale ancêtres de la secte des saducéens qui voulait aussi centraliser le culte à Jérusalem afin de manger tous seuls le magot religieux. C’est dans la même optique qu’ils ont inventé que les morts ne savent rien afin d’exclure les ancêtres divinisés aussi du culte de latrie.

Afin de rendre thoraiquement légitime la croyance en l’audela entre autres, les nazaréens réécrivent la thora (la thora des jubilés) en y insérant ces croyances pour les légitimer. Les juifs rabbiniques aussi font des prières d’intercession adressée aux anciens rabbins morts, à Esther et Mardoché en Iran à la veille de Pourim etc.

Les passages interdisant le culte des morts dans le pentateuque sont donc des passages qui sont ajoutés par les adeptes de la secte saducéenne.

Et donc comme le dit l’adage africain : ‘Les morts ne sont pas morts’.

Vivent les manes de nos ancetres, et chaque peuple consultera Esaie 8v19 Dieu et ses propres dieux Michée 1v5, mais aussi ses propres defunts ancetres capables donc de monter divinement comme le defunt et désormais dieu Samuel.

Le dieu de la bible aurait il oublié que les defunts ancètres méritants sont des dieux ? L’acte d’impiété du roi Saul qui a chassé de son pays ceux capables de consulter les ancetres et les dieux ne deviendra jamais une loi du vrai Dieu qui s’est révélé aux africains dans le culte des ancètres. Esdras, le véritable auteur de la thora a eu tord de faire adosser au personnage légendaire de Moise l’interdiction du culte des ancetres.

2-1-C-LA CIRCONCISION

La circoncision est un des éléments capitaux dans le pentateuque, on retrouve ce commandement dans Genèse 17v10-27, 21v4, 34v14-24, Exode 4v26, 12v44-48, Lévitique 12v3, 19v23, 26v41, Josué 5v2-8, mais curieusement, le Deuteronome interdit cette pratique !

L’exégèse chrétienne moderne [1] estime que le Deutéronome, à la différence des autres livres de la Bible, fut écrit sous la direction de Moïse avec une grande unité de style. Or il ne se contente pas de condamner les mutilations sexuelles dans le Deuxième Commandement. Contrairement à d’autres livres de la Thora, il ne parle pas d’exclure les « non circoncis » du temple et du repas de Pâques mais il insiste sur le fait que la seule condition de la nouvelle Alliance est le respect des Commandements. En effet il prend soin, en les introduisant(*), d’affirmer :

            « Tout ce que je vous prescris, observez-le exactement, sans rien y ajouter…  » (13 : 1)

Nous sommes en présence d’un Commandement préliminaire. Interdisant tout ce qui ne figure pas dans les suivants, et donc les mutilations sexuelles, il redouble le Second :

            « … je suis ton Dieu, Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères… « 

« Le crime des pères » ne peut être que la circoncision.

            Le Deutéronome parle par la suite à treize reprises (4 : 5, 4 : 8, 4 : 14, 4 : 45, 5 : 7, 5 : 31, 6 : 1, 6 : 20, 7 : 11, 7 : 12, 8 : 11, 11 : 1) des « lois et des règles…  » (4 : 1) qu’il préconise mais la circoncision n’y figure pas, non plus que dans les règles des versets 12 : 1 à 27 : 26. Par contre, les signes physiques distinctifs sont exclus ; la consécration du peuple juif à la divinité lui interdit de se distinguer par des signes extérieurs grossiers :

« Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu : ne vous tailladez point le corps, ne vous rasez pas entre les yeux, en l’honneur d’un mort. Car tu es un peuple consacré à l’Éternel, ton « Dieu, et c’est toi qu’il a choisi, l’Éternel, pour lui être un peuple spécial entre tous les peuples « répandus sur la terre. » (14 : 1)

Prenant le contrepied de l’exclusion des intacts, il se défie des derniers survivants (circoncis) de la vieille génération belliqueuse :

« Celui qui a les génitoires écrasées ou mutilées ne sera point admis dans l’assemblée du Seigneur. » (23 : 1 b)

Deutéronome 14:1 [1]Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Pour signifier l’abolition du commandement imposé à Abraham, il souligne que l’Éternel a changé d’avis entre les deux Alliances :

« Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a contracté cette alliance, c’est avec nous-mêmes, « nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. » (5 : 3)

            Il n’ignore pas l’ancienne Alliance :

            « … il n’oubliera point l’alliance de tes pères…  » (4 : 31)

mais semble se référer à la version du chapitre 15 de la Genèse, qui ne mentionne pas la circoncision, plutôt qu’à celle du chapitre 17. Puis il explicite la grande différence de nature entre les deux Alliances, différence qui condamne l’Alliance par la soumission :

            « C’est face à face que l’Éternel vous parla…  » (5 : 4)

Les deux Alliances sont incompatibles ; alors qu’Abraham avait gardé la face contre terre, la Nouvelle Alliance est un pacte d’égal à égal, dans lequel Moïse a obtenu de pharaon l’abolition des mutilations sexuelles :

« Et maintenant, ô Israël, ce que l’Éternel, ton Dieu, te demande uniquement, c’est de révérer « l’Éternel, ton Dieu, de suivre en tout ses voies, de l’aimer, de le servir de tout ton cœur et de « toute ton âme, en observant les préceptes et les lois du Seigneur que je t’impose aujourd’hui, « pour devenir heureux. » (10 : 12-13)

            Par contre, nous avons vu qu’en prescrivant la « circoncision du cœur », Moïse prend une position éthique contre la circoncision de la chair :

            « Circoncisez donc votre cœur, ne raidissez plus votre nuque. » (10 : 16) 

Invitant les Hébreux à se relaxer, il souligne un symptôme obsessionnel, signe de fierté, certes, mais aussi de détresse émotionnelle, d’une crainte de la décapitation, de la castration totale, de l’impuissance. Cette « circoncision » est concédée par Dieu comme une grâce :

« Et l’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et celui de ta postérité pour que tu aimes l’Éternel, « ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, et assures ton existence. » (30 : 6)(*)

Référence à l’Alliance avec Abraham, la mention de la descendance est significative du remplacement de la circoncision du corps par celle du cœur.

Il est évident que Deutéronome interdit la circoncision. Aussi, c’est par euphémisme que le Professeur Thomas Römer nous écrivait que l’expression « circoncision du cœur » pourrait contenir une position polémique contre la circoncision. En réalité, appuyés par « Les secrets de l’Exode » de Messod et Roger Sabbah qui déclare la circoncision la dixième plaie d’Egypte, l’analyse qui précède et nos trois articles : « Abraham contre la circoncision

[1] cf. l’article « Bible » de l’Encyclopaedia Britannica

Le Deutéronome qui est sensé être le seul livre que Moïse a écrit, contrairement à Genèse, Exode et Lévitique :

1-Ne prescrit jamais la circoncision

2-N’excommunie jamais les non-circoncis

3-interdit toute incisions ou mutilation du corps et en particulier du sexe

Deutéronome 14:1 [1] Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Moise aurait recu le commandement de la circoncision des bébés males de 8 jours (Exode 12v43-51) depuis le jour de la sortie d’Egypte mais pendant 40 ans (Exode 16v35), Moise n’a jamais circoncis aucun bébé israélite. Et c’est Josué son succeseur qui le fait après sa mort (josué 5v2-8) ! Chose curieuse n’est ce pas ? Meme le seul fils circoncis de Moise l’a été fortuitement par sa femme éthiopienne (Exode 4v24-26) et pendant les 40 ans dans le désert, seul les israélites nés en Egypte étaient circoncis (Jérémie 9v25-26). On remarque donc que l’auteur romain Tacite avait raison quand il disait que Moise avait donné aux juifs une loi totalement contraire à la tradition égyptienne, car Moise interdit clairement la circoncision dans le Deuteronome, seul livre qu’il est sensé avoir écrit.

La vérité est que sous influence perse entre le 7 ème et 4 ème siecle av EC, les juifs se sont inventé une thora totalement anti-égyptienne y compris en interdisant la circoncision et l’iconophlie, mais comme leurs prophètes antérieurs avaient pratiqué clairement la circoncision (Juges 14v3, 15v18, David, 1 Samuel 14v6, 31v4, 2 Samuel 1v20, Esaie 52v1, Ezéchiel 44v7 etc), ils ont été obligé de revenir sur cette interdiction lors de l’invention du pentateuque par Esdras vers l’an 354 av EC afin de diluer les contraditions dans leurs traditions (la bible hébraique).

2-2-LES SACRIFICES RITUELS HUMAINS INFANTICIDES NOTAMMENT DE PREMIERS-NES OU DE JEUNE FILLE VIERGE RECLAMES PAR YAHVEH:

2-2-1 Les sacrifices humains dans la bible :

Plusieurs passages tels que juge 11v30,31,39 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Lévitique 27v28-29 et 2 Samuel 21v9, 1 Rois 13v2 confirmés par l’aveu indiscutable de Ezékhiel 20v25-26, prouvent que Yahvé (l’Éternel) réclamait des meurtres sacrificiels de bébés israilites notamment premiers-nés et de jeunes vierges israilites etc, mais le pentateuque contient à la fois des verset (Deut 18v10 et Levtq 18v21) qui interdisent les sacrifices humains et des verset qui l’exigent ou le demandent (juge 11v30,31,39 Lévitique 27v28-29 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Ezékhiel 20v25-26). On peut meme se demander si Jephté, lui qui est juge connaissait la Loi de Yahvéh donné par Moise ? Comment un juge comme Jephté pourrait oublier la Loi de Yahvé au point de mettre à mort et faire bruler en holocauste sa propre fille alors que Yahvéh interdit dans le pentateuque ou loi de Moise le sacrifice des gosses ? Sans oublier que le silence consentant de Yahvé dans ce crime maccabre est accablent ! Le meme argument est valable dans le cas de David qui offre en sacrifices 7 enfants de l’ex-roi Saul pour que Yahveh laisse tomber la pluie. Comment un roi comme David, qui est sensé connaitre la loi de son pays peut violer deux règlements (interdiction des sacrifices humains et la non hérédité des sanctions Deut 24v16) de la Thora avec l’accord de Yahveh qui a donné la thora ? Ce livre ne serait il pas en fait une invention d’Esdras et ses succeseurs (pour ce qui concerne le deuteronorme, la genèse, exode et le Lévitique) et le reste dans la période hellénistique ?

Ainsi, Donc Jephté, David, Achaz et Manassé etc font des sacrifices humains d’enfants à Yahveh, mais les auteurs postérieurs de la bible écrit vers l’an -350 disent que c’est la faute aux cananéens ? La bible est un livre de propagande et de mensonges ! En effet, c’est yahveh lui-même qui reclamait des sacrifices humains d’enfants israelites et d’autres humains captifs de guerre.

Les versets interdisant directement ou par insinuation les sacrifices d’enfants dans les bibles ne sont donc pas la réalité des pratiques des anciens hébreux, mais des arrangements tardifs faits par des rédacteurs post-exilique voire de la période hellénistique. Ce retournement est dû au contact avec la morale des grecs et des des africains notament les soudanais de Nékao et les égyptiens qui critiquaient déjà les juifs pour leurs horribles pratiques de sacrifices d’enfants pendant l’antiquité ! Ces versets ou récits sont donc des inventions tardives vers l’an -300 pour cacher les crimes de l’abominable dieu Yahvé en accusant les pauvres cananéens des crimes que Yahvéh lui-même pratique. La mise en exécution de l’ordonnance de sacrifice d’enfants commandé par Yahvéh lui-même serait décrite par les rédacteurs faussaires tardifs (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3) comme une imitation des ‘’pratiques’’ abominables des peuples cananéens voisins par les envahisseurs nomades hébreux en cours de sédentarisation, alors que le même Yahveh reconnait avoir donné des ordres de commettre des crimes rituels sur des enfants Ezékhiel 20v25-26 ! On voit donc que la bible des hébreux est un gros mélimélo remplie de toute sorte de contradictions, la bible des hébreux n’est qu’un abominable livre idéologique rempli de mensonges grotesques. Meme le Dieu créateur ne voudrait jamais qu’on l’associe à un tel livre, il n’y a rien de plus insultant pour lui !

Les textes violents de la bible des hébreux sont beaucoup plus des programmes idéologiques que des récits historiques ! Le but des rédacteurs complices de Josias, ou des rédacteurs post exilique, est de créer un livre NAZI (voire Deut 20v10-20) comme le Mein Canft d’Hitler pour envahir le monde, mais le Pharaon Nekao vainqueur de Josias à Armagédon et plus tard la machine hellénistique (l’empire grec d’Alexandre de Macédoine) a étouffé le projet nazi des hébreux ! Il est donc inutile de croire qu’il y a eu génocide totale des cananéens comme la bible le prétend parfois, c’est plutôt une incitation au génocide des cananéens restant vers l’an -300 ! C’est certain que la horde barbare des hébreux a réussi exterminer en génocide quelques peuples cananéens des montagnes (Juge 1v19) vers l’an -1000 comme le dit la bible et comme les textes égyptiens en font écho en les désignant sous le nom de Shassou Apirou (hébreux) qui commettaient des actes de vandalisme dans le pays de Canaan. La bible des hébreux a réussi faire porter aux autochtones cananéens rescapés du génocide grâce aux chars en fer (Juge 1v19) la cause de tous leurs malheurs pourtant dû à l’incapacité de Yahvéh à protéger son propre peuple dit ‘’élu’’. Le dieu Yahveh se plaind meme souvent quand les hommes ne viennent pas à son secours ou à son aide dans les combats (Juges 5v23). La bible (des nomades barbares hébreux) prétend donc que c’est parce que les hébreux n’ont pas exterminé tous les cananéens (Juges 1v8 à 2V3 Juges 2:21 Nombres 33:55 Josué 23:13 Juges 3:6, Exode 23:33, Exode 34:12, Deutéronome 7:16, 1 Rois 11:1-7, Psaume 106:36, Juges 2:4) comme leur dieu Yahweh le leur aurait demandé qu’ils ont eu par la suite plein de malheurs telles que des guerres et des famines au point de tomber dans le cannibalisme infanticide. Les rédacteurs accrochent aussi aux cananéens la pratique des sacrifices humains d’enfants qui était pourtant ordonné par le dieu d’Israël lui-même (Lévitique 27:28-29 Exode 22:29-30 Exode 13:2 Ezéchiel 20:25-26 Juges 11:30-32,34,39) ! Ainsi par une habile inversion accusatoire, les hébreux qui avaient dans leur meurs le cannibalisme et les sacrifices rituels d’enfants (Esaie 57v3-6), ont réussi à dire qu’ils ont mangé ou pratiqué le cannibalisme sur leurs propres enfants pour raison de famine des périodes de guerres due à la malédiction de leur dieu yahweh et que les sacrifices d’enfants étaient dus à l’imitation des mœurs barbares des cananéens (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3).

Ainsi, Esdras le révisioniste interpole invente 2 Chronique 28v3 et l’utilise pour interpoler 2 Rois 16v2 afin de faire croire que ce n’est pas à la demande de Yahveh que les sacrifices humains d’enfants étaient fait. En fait, Esdras voulait sauver la pseudo-classicité de la thora qu’il venait tout juste d’inventer.

Dans la réalité, les hébreux avaient dans leur propre culture ces deux mœurs barbares (cannibalisme et crime rituels infanticides). C’est après les critiques des grecs et des africains (soudanais et égyptiens) puis des grecs qu’ils ont inventé ces deux mensonges et inversions accusatoires dans leur bible pour éviter la raillerie des autres peuples comme les égyptiens et les grecs.

Il est clair que Jephté (juge 11) ou plus précisément l’auteur de la fable de Juge 11 ne connaissait pas ces restrictions légales (Deut 18v10) qui sont censés exister 300 ans au moins avant lui en Israël. C’est à dire que Moïse et le pentateuque sont des pseudépigraphies mythologiques postérieures tardives.

Conclusion: la seule explication est que le pentateuque est une invention ex nihilo de la période perse et hellénistique (354 à 300 av EC) par Esdras pour le compte d’Artaxercès 3, c’est à dire que la bible est une mythologie d’Adam à Moise, les livres parlant d’Adam et Eve, de Noé et ses fils avec le Déluge mondial, d’Abraham etc, de Moise et l’Exoode sont des mythologies qui ont été inventé autour de l’an 354 à 100 av EC alors que d’après l’arnaque exégétiques judéo-chrétienne, la thora aurait été composé par Moïse vers 1629 av EC selon Flavius.

2-2-2 Les sacrifices humains à Cartage sont du à l’influence des Juifs originaire de Cartage, ceux abolis par Amasis en Egypte sont le fruit des étrangers hyksos ancètre des juifs

Les sacrifices humains à cartage sont du à l’influence des israélites ou juifs venu s’instaler à Canaan et dont les ancètres sont d’origine crétoise. Les africains n’adorent pas Saturne (Jean Lydus), les phéniciens sont d’origine africaine (érythréenne), donc les phéniciens qui faisaient des sacrifices humains étaient en faite les juifs qui adorent Saturne (Sabaoth ou yahvé Sabaoth). Les sacrifices humains en Egypte du temps d’Amasis et qui sont abolis par ce dernier sont aussi le fait d’influences extérieures des étrangers comme les israélites Exode 8v26, 32v29 car la bible elle-même reconnait que les égyptiens ont en horreurs et trouvent abominable les sacrifices humains que pratiquaient les juifs Exode 32v29, Gn 46v34, 43v32. On sait que au temps d’Amasis, il y avait beaucoup d’étrangers en Egypte, c’est d’ailleurs Amosis 1 er qui a chassé les hyksos ancètres des juifs d’Egypte. C’est justement à cause des sacrifice infanticides et de jeune vierges que le pharaon ne voulait pas laisser aller les enfants et les femmes car le Dieu Ra n’aime pas ces abominations, c’est pour ca que le pharaon dit qu’ils trouveront ra sur leur chemin Exode 10v8-11.

Euseb de Cesarée Livre IV CHAPITRE XVI

Sur les anciens sacrifices humains d’après Porphyre et quelques autres philosophes.

« Pour prouver que nous n’avançons pas ces faits gratuitement, mais sur l’autorité de l’histoire qui en est remplie, il suffira de citer les exemples suivants. A Rhodes, au sixième jour du mois de Métagitnion, on immolait un homme à Saturne. Plus tard on remplaça cet antique usage par un autre : on gardait jusqu’aux prochaines saturnales, un criminel condamné par la justice publique au dernier supplice; puis quand arrivait le temps de la fête, on le conduisait hors des portes de la ville, on l’enivrait, puis on l’immolait vis-à-vis le temple d’Aristobule (la déesse du bon conseil ). A Salamine, nommée autrefois Coronée, au mois que les Cypriotes appellent Aphrodisius, on immolait un homme à Agraule, fille de Cécrops et de la nymphe Agraulide, usage qui subsista jusqu’au temps de Diomède, où l’on immola cet homme en l’honneur de Diomède lui-même. Or, une même enceinte contenait les temples de Minerve, d’Agraule et de Diomède. La victime destinée à ce sacrifice était conduite par les jeunes gens, qui lui faisaient faire en courant trois fois le tour de l’autel : puis le sacrificateur lui plongeait une lance dans la poitrine, et le corps était consumé entièrement dans les flammes d’un bûcher. Cet usage fut aboli par Déiphilus, roi de Chypre, vers le temps de Séleucus le théologien : ce prince substitua à ce sacrifice l’immolation d’un bœuf; l’échange fut agréable au démon, ce qui prouve que l’un et l’autre sacrifice ont la même valeur. Manéthon, dans son livre de la Piété et des Antiquités, cite aussi une autre abolition d’un semblable sacrifice humain à Héliopolis en Égypte, abolition qui fut prononcée par Amosis.  Ce sacrifice s’offrait en l’honneur de Junon ; on choisissait les hommes qui devaient en être les victimes, avec les mêmes cérémonies qui étaient en usage pour chercher et marquer les jeunes taureaux blancs. On en immolait trois en un jour. Amosis leur fit substituer un égal nombre de figures de cire à forme humaine. Dans les îles de Chio et de Ténédos, au rapport d’Euelpis de Carysté, on immolait à Bacchus Omadius un homme que l’on avait mis en pièces : les Lacédémoniens offraient un semblable sacrifice à Mars, au témoignage d’Apollodore. Les Phéniciens, dans les grandes calamités publiques, comme la guerre, la famine, la sécheresse, immolaient à Saturne le plus cher de leurs amis, désigné par les suffrages communs. On en trouve une foule d’exemples dans leur histoire écrite par Sanchoniaton, et traduite en grec, en huit livres, par Philon de Biblos. Ister, dans un ouvrage où il traite des sacrifices des Crétois, rapporte que c’était autrefois un usage chez les Curètes d’immoler des enfants à Saturne. Pallas, auteur d’un excellent ouvrage, où il a réuni tout ce qui a rapport aux mystères de Mithra, assure que les sacrifices humains furent abolis à peu près chez tous les peuples, sous le règne de l’empereur Adrien. En effet à Laodicée, en Syrie, on immolait, chaque année, à Minerve une jeune fille; maintenant on se contente d’offrir une biche. En Afrique les Carthaginois offraient aussi des sacrifices humains ; ils furent abolis par Iphicrate.

Dans l’Arabie, les Dumatiens immolaient chaque année un enfant, et l’enterraient sous l’autel qui leur servait d’idole. Philarque rapporte qu’en général tous les peuples de la Grèce, avant de marcher contre leurs ennemis, immolaient des victimes humaines. Je passe sous silence les Scythes et les Thraces ; je ne dis rien du sacrifice de la fille d’Érechthée et de Praxithée, immolée par les Athéniens. Mais quel est l’homme qui ignore que dans la grande ville, on immole un homme à la fête de Jupiter Lotiaris? »

Il ajoute ensuite :

« Depuis ce temps jusqu’à nos jours, non seulement aux Lupercales, en Arcadie, non seulement aux fêtes de Saturne à Carthage, on immolait un homme dans un sacrifice public ; mais il n’y avait pas d’année où ces deux peuples, à une certaine époque, n’arrosassent leurs autels du sang d’un de leurs compatriotes, d’après une ancienne coutume consacrée par le temps. »

Contentons-nous de ce fragment de l’ouvrage que nous citons.

Mais voici un passage du premier livre de l’Histoire des Phéniciens par Philon.

« C’était un antique usage, dit-il, que, dans les grandes calamités publiques, les premiers de la ville ou du pays immolassent le plus chéri de leurs enfants en expiation aux dieux vengeurs. Des cérémonies mystérieuses accompagnaient ces sacrifices. Or il arriva que Saturne, auquel les Phéniciens donnent le nom d’Israël, et auquel ils rendirent les honneurs divins après sa mort, en le plaçant dans l’étoile qui porte son nom, régna dans ce pays. Il eut un fils unique d’une nymphe de la contrée, qui s’appelait Anobret; il lui donna le nom de Jeüd, qui signifie chez les Phéniciens, fils unique. Or le pays ayant à soutenir une guerre très périlleuse, son père revêtit cet enfant des insignes de la royauté, et l’immola sur un autel qu’il avait élevé lui-même. »

Voilà les faits que nous représentent les histoires anciennes. C’est donc à juste titre que l’admirable Clément d’Alexandrie, dans son exhortation aux Grecs, après avoir condamné ces horreurs, déplore ainsi l’aveuglement des hommes de ces temps-là.

« Ajoutons encore ceci, dit-il : voyez ce que sont ceux dont vous vous êtes fait des dieux : des démons barbares et ennemis de l’humanité, qui non contents de jouir des folies des malheureux mortels, se font souvent un plaisir de savourer leur sang. Ce sont eux qui armaient le bras des combattants dans l’arène ou qui soufflaient le feu de la guerre en soulevant mille ambitions rivales; peu leur importait le moyen, pourvu qu’ils pussent satisfaire leur goût honteux pour le sang humain. Tel est le fléau qu’ils faisaient peser sur les nations dont ils exigeaient des libations atroces. Ainsi on a vu Aristomène de Messine immoler trois cents hommes à Jupiter Ithomite, prétendant offrir au dieu une hécatombe d’agréable odeur : au nombre des victimes, on en comptait une illustre, Théopompe, roi des Lacédémoniens. Tous les étrangers que la tempête pousse vers les côtes de la Chersonèse Taurique, à peine sont-ils venus échouer sur le rivage, que le peuple de ce pays les immole à Diane Tauríque. Ce sont ces sacrifices qu’Euripide a transportés sur la scène tragique. Monime dans son Recueil des faits mémorables, raconte qu’à Pella, en Thessalie, on immolait un Grec en l’honneur de Pelée et de Chiron. Anticlide, dans son livre intitulé le Retour, raconte que les Lyctiens, peuple Crétois, immolaient des hommes à Jupiter. Au témoignage de Dosidas, il existait chez les Lesbiens un usage semblable en l’honneur de Bacchus. Je ne saurai passer sous silence les Phocéens, lesquels, selon Pythoclès, dans son troisième livre de la Concorde, offraient un homme en holocauste à Diane Tauropole. Ni Érechthée, à Athènes, ni Marius, à Rome, qui immolèrent l’un et l’autre leur propre fille, le premier à Proserpine, comme le dit Démarate au premier livre de ses Événements tragiques, le second, aux dieux préservateurs, d’après Dorothée au quatrième livre de son Histoire d’Italie. Ces exemples suffisent pour vous faire comprendre toute l’humanité des démons. Mais comment l’impiété ne serait-elle pas le partage de ceux qui se sont voués à leur culte, qui donnent à ces démons le nom de dieux sauveurs, et qui attendent leur salut de puissances qui se montrent toujours ennemies du salut des hommes ? Aussi les partisans de ce culte sont tellement persuadés qu’ils honorent leurs divinités par ces sortes de victimes, que cette idée leur fait perdre de vue que c’est un homme qu’ils immolent, comme si le lieu pouvait sanctifier le meurtre, et en faire un sacrifice pur. En effet, immolez un homme à Diane ou à Jupiter, serez-vous moins coupable que si la colère ou la cupidité vous eût armé le bras? Aurez-vous le droit de donner à votre action le nom de sacrifice, parce que cet homme, vous l’aurez immolé sur l’autel des démons, et non pas sur le chemin? Non, un pareil sacrifice ne sera jamais qu’un meurtre. Quoi donc! ô hommes ! les plus sages des êtres animés, vous fuyez à l’aspect d’une bête féroce; si vous rencontrez un ours, un lion, vous détournez vos pas : que vous rencontriez un serpent, vous reculez d’horreur; la vallée n’a pas de retraites assez profondes pour vous y réfugier, tant la frayeur a saisi vos membres ; et vos démons sont méchants, ils veulent votre mort, vous tendent des pièges; ils sont destructeurs, ennemis des hommes, et vous ne les abandonnez pas ! vous n’en avez pas horreur ! »

Tel est le témoignage de Clément d’Alexandrie.

Mais j’ai encore à vous produire une autre autorité pour constater les goûts sanguinaires de ces démons  impies et cruels, c’est Denys d’Halicarnasse, qui a écrit avec une grande exactitude l’histoire des Romains ; or, il affirme que Jupiter et Apollon exigeaient des victimes humaines et c’était là leur volonté si expresse, que malgré la fidélité de leurs adorateurs à leur payer le tribut des prémices de leurs fruits et de leurs troupeaux, ils ne les accablaient pas moins de toutes sortes de fléaux, pour la seule omission des sacrifices humains. Mais écoutons l’auteur lui-même, son récit vaudra mieux que tout ce que nous pourrions dire :

« L’Italie dut un reste de salut à la prudence des Aborigènes. Un fléau dévastateur menaçait le pays d’une ruine certaine; la terre était désolée par une affreuse sécheresse. Les fruits ne mûrissaient point aux arbres; ils tombaient encore verts ; les semences jetées dans le sein de la terre laissaient voir une tige languissante, où la fleur périssait avant que l’épi eût atteint l’époque de la maturité. Plus de pâturages pour les troupeaux, plus d’eau qu’on pût boire avec sécurité : les fontaines diminuaient par l’excès de la chaleur ou restaient totalement à sec. Le fléau s’étendait jusque sur la fécondité des animaux et même des femmes. Le fruit avortait ou périssait en naissant, on vit même la mort de la mère en être la suite. Un enfant parvenait-il à franchir le sein de sa mère, c’était toujours avec telle imperfection, tel défaut, qui le rendait incapable d’être élevé.  Tout ce qu’il y avait d’ailleurs d’êtres animés dans la force de l’âge était consumé par des maladies affreuses qui centuplaient le nombre ordinaire des morts. Or ils consultèrent l’oracle pour savoir quel était le dieu ou le démon envers qui ils s’étaient rendus coupables, et dont la colère leur avait mérité ces maux, à quel prix ils pourraient en obtenir la cessation. Il leur fut répondu qu’ayant obtenu des dieux l’effet d’une demande, ils n’avaient pas été fidèles de leur côté à l’exécution de leur vœu ; qu’ils étaient même demeurés redevables de la portion la plus importante. Car, dans une disette absolue de toutes les choses nécessaires à la vie, les Pélasges avaient fait vœu d’immoler à Jupiter, à Apollon et aux Cabires, la dîme de tout ce qui leur naîtrait. Le fléau cessa à leur prière ; aussitôt ils offrent aux dieux la portion promise des productions de la terre, et des fruits des animaux, comme si ces offrandes eussent été seules comprises dans leur vœu. Ces faits se trouvent dans Myrsile de Lesbos qui les a rapportés à peu près dans les mêmes termes que moi, si ce n’est qu’il donne au peuple auquel il les attribue, le nom de Tyrrhéniens, au lieu de Pélasges. Je dirai plus loin Ia raison de cette différence. Or, après que la réponse de l’oracle leur eut été rapportée, ils se perdirent en conjectures pour en découvrir le sens. Dans leur incertitude, un vieillard ouvrit cet avis : Après avoir réfléchi mûrement au sens de l’oracle, je crois, dit-il, que ce serait une grande erreur, que d’accuser les dieux de vous châtier injustement. Il est bien vrai que vous vous êtes acquittés envers les dieux, comme vous le deviez, des prémices de tous vos biens; mais il est une chose dont vous leur êtes restés redevables, c’est la dîme de la race humaine; et certes, c’est bien là la chose la plus précieuse aux yeux des dieux. Ce ne sera qu’en payant cette dette légitime que l’oracle recevra son accomplissement. Cette interprétation trouva d’une part des approbateurs, mais aussi, d’un autre côté, elle rencontra des esprits disposés à la tenir pour suspecte. Un homme proposa de s’en rapporter au dieu lui-même. En conséquence on envoya de nouveau consulter l’oracle, pour savoir s’il avait entendu comprendre les hommes dans les choses dont on devait offrir la dîme aux dieux. L’oracle dit que tel était le sens de sa réponse. A celle décision, il s’éleva de grandes contestations au sujet du mode d’après lequel devait s’opérer la décimation. La discorde se mit d’abord parmi les chefs de chaque cité; puis le peuple conçut des soupçons sur les chefs eux-mêmes. De là des désertions sans nombre et sans ordre, telles qu’on doit s’attendre à en rencontrer parmi des hommes frappés de vertige par la colère des dieux. Des maisons entières furent abandonnées, parce qu’après l’émigration d’une partie des habitants, ceux qui restaient ne pouvaient supporter l’idée d’être séparés de leurs proches, et jetés au milieu et en quelque sorte comme à la merci de leurs ennemis. Ils passèrent donc de l’Italie en Grèce, et dans les contrées barbares. Cette première émigration fut bientôt suivie de beaucoup d’autres; il n’y avait pas d’année qu’il ne s’en fît quelqu’une, parce que dans chaque ville les chefs ne cessaient de décimer la jeunesse, dans la persuasion où ils étaient de rendre en cela de justes devoirs aux dieux, et aussi parce qu’ils craignaient des soulèvements parmi ceux qui échappaient à la mort. Ajoutez que les partis ennemis trouvaient là un prétexte spécieux pour satisfaire leurs haines réciproques. Il se faisait donc des émigrations continuelles, et la nation des Pélasges se trouva bientôt dispersée par toutes les contrées de la terre. »

Un peu plus loin il ajoute :

« Les anciens offraient aussi, dit-on, à Saturne des sacrifices humains, comme on le faisait à Carthage pendant qu’elle subsistait, et comme nous le voyons encore aujourd’hui chez les Gaulois et chez plusieurs peuples de l’Occident. Hercule en abolit l’usage, et fut le premier qui éleva un autel sur la colline de Saturne, pour y offrir des victimes pures sur un bûcher sacré ; et pour qu’il ne restât au cœur des peuples aucune crainte d’avoir transgressé les traditions de leurs pères, il leur apprit un moyen d’apaiser le courroux des dieux. Ils précipitaient un homme pieds et mains liés dans le Tibre; à la place de cette victime, il leur fit faire des statues de forme humaine, et les fit jeter dans le fleuve avec les mêmes cérémonies qui avaient lieu pour la victime humaine. De la sorte, s’il restait encore dans les esprits quelque idée de l’ancien culte, elle devait s’évanouir peu à peu par l’introduction d’un sacrifice où l’on conservait l’image de l’ancienne victime. C’est ce que font aujourd’hui encore les Romains, peu de temps après l’équinoxe du printemps, aux ides de mai. Après avoir immolé les victimes légales, les pontifes, qui sont les chefs suprêmes du culte religieux, et avec eux les vestales, chargées de l’entretien du feu sacré, les généraux et ceux des citoyens auxquels la loi permet d’assister aux sacrifices, prennent trente petites statues de forme humaine, auxquelles ils donnent le nom d’Argées, et les lancent dans le Tibre du haut du pont sacré. »

Voilà ce que rapporte Denis d’Halicarnasse. Nous trouvons à peu près les mêmes faits rapportés par Diodore de Sicile au vingtième livre de sa Bibliothèque historique ; voici ce qu’il dit textuellement des Carthaginois assiégés par Agathocle, tyran de Sicile, après la mort d’Alexandre, au temps de Ptolémée :

« Ils attribuaient la colère de Saturne contre eux, à ce qu’ayant autrefois l’usage d’offrir au dieu la fleur de leur jeunesse, quelques citoyens s’étaient depuis soustraits à cette loi en achetant des enfants qu’ils élevaient en secret, et qu’ils destinaient au sacrifice. Des recherches exactes à ce sujet prouvèrent qu’il y avait parmi les victimes des enfants supposés. Ce fait ayant donné lieu à des réflexions,  comme ils voyaient à leurs portes une armée ennemie qui les assiégeait, dans leur frayeur religieuse, ils attribuèrent ce fléau à ce qu’ils avaient transgressé les lois du culte de leurs pères : en conséquence, pour expier et réparer cette faute, ils immolèrent publiquement deux cents jeunes gens des plus illustres familles, désignés par un commun suffrage. A ces deux cents victimes se joignirent librement tous ceux sur lesquels pesait le soupçon d’avoir violé l’ancien usage religieux; ils n’étaient pas moins de trois cents. Saturne avait dans la ville une statue d’airain dont les bras étaient étendus et inclinés vers la terre, de telle sorte que la victime qui y était déposée devait glisser et tomber dans une fournaise ardente. »

Tel est le récit de Diodore dans son Histoire. C’est donc avec raison que nos divines Écritures, reprochant aux Juifs circoncis d’imiter les nations, leur adressent cette accusation :

« Ils immolaient leurs fils et leurs filles aux démons. La terre a été ensanglantée et souillée par leurs œuvres. »

Ces faits prouvent, selon moi, que c’est aux démons, et non pas aux bons démons, mais à ce qu’il y a de plus méchant et de plus barbare parmi eux, qu’il faut attribuer l’érection primitive des anciens simulacres des dieux, en un mot, l’institution de tout ce culte idolâtrique des païens. Après cela, le prophète ne dit-il pas une grande vérité, lorsqu’il s’écrie que

 « Tous les dieux des nations sont des démons. »

Et l’Apôtre, lorsqu’il dit :

 « Leurs victimes, c’est aux démons et non à Dieu qu’ils les immolent. »

Or, s’il y avait véritablement en eux quelque chose de bon qui pût leur mériter le nom de bons génies, comme ils sont quelquefois appelés, on devrait les trouver bienfaisants, cherchant le salut de tout le monde, aimant la justice, s’intéressant au bien-être de l’humanité. Mais s’il en était ainsi, leurs oracles ne défendraient-ils pas aux hommes de semblables abominations? Mais, loin de là, on ne trouve pas même chez les hommes tant de malice et de cruauté ; car eux, du moins, ont cherché à restreindre par la sévérité des lois, ces meurtres parricides. Ainsi ce n’est pas un dieu, mais un homme que l’on a vu délivrer le genre humain de ce fléau sanguinaire qui le désolait depuis des siècles. Et si vous voulez encore une preuve plus éclatante qu’il faut attribuer aux méchants démons l’invention de tout ce culte religieux, vous la trouverez dans les abominations, les prostitutions effrénées qui ont lieu à Héliopolis, en Phénicie et chez la plupart des autres nations. Et ces adultères, ces dissolutions, tous les autres crimes de ce genre, ils s’en font un devoir, ils prétendent que les dieux veulent être honorés ainsi. La débauche et la prostitution, voilà les prémices qu’ils aiment à leur offrir, et les fruits de ce commerce honteux et immoral sont comme un gage de gratitude qu’ils se plaisent à donner à leurs divinités. Il y a, comme il est facile de le remarquer, une affinité frappante entre ces horreurs et les sacrifices humains. Il y a si peu d’apparence que de telles infamies puissent être agréables à la nature divine ou aux bons démons, que nous voyons l’homme lui-même, pour peu qu’il ait conservé le sentiment naturel de la probité, avoir en horreur, non seulement le sang, mais même tout un commerce honteux et criminel arec des femmes impudiques, qui trafiquent impudemment de leur honneur. Vous me direz peut-être que, pour ce culte, il faut bien avouer qu’il ne peut être agréable qu’aux mauvais démons, mais qu’il n’en est pas moins vrai qu’il y en a de bons que vous honorez comme les sauveurs du genre humain. Mais alors je vous demanderai : Où étaient donc ces bons génies que vous prétendez honorer ? puisqu’il n’y en avait pas qui sussent protéger leurs adorateurs contre la cruauté des méchants démons. Ou étaient-ils en effet ces bons génies impuissants à éloigner les méchants démons, et à défendre leurs zélés serviteurs contre la cruauté de ces esprits de malice ? Ils voyaient le genre humain tout entier, sans en excepter les hommes sages et religieux, devenu la victime de la cruauté des méchants démons, et il n’y en avait pas un qui élevât la  voix pour proclamer que tout être qui pouvait accepter en son honneur un culte sanguinaire, inhumain, honteux et immoral, ne devait point être tenu pour un dieu, mais pour un méchant démon, auquel il fallait renoncer et dire anathème. Ainsi, il y avait autrefois à Rhodes un prétendu dieu auquel on offrait des victimes humaines, eh bien ! pourquoi ne vit-on pas le Dieu véritable si tant est qu’il y en ait un parmi ceux que vous honorez, mettre fin à cette horrible pratique, en proclamant à la face de tout le peuple que celui qu’ils honoraient comme un dieu, n’était autre chose qu’un méchant démon ? Quand l’île de Salamine, autrefois Coronée, immolait un homme dans le mois que les habitants de l’île de Chypre appelaient Aphrodisius, pourquoi votre dieu véritable ne venait-il pas pour abroger cette impie et barbare coutume, déclarer que celui à qui on offrait un tel sacrifice, était un mauvais démon? S’il est vrai qu’à Héliopolis en Égypte, la loi des sacrifices humains ait été abrogée par Amasis, il était du devoir de votre Dieu véritable de reconnaître dans ce prince des sentiments bien supérieurs à ceux du dieu ou plutôt du démon (car ce ne pouvait qu’être un démon) qui avait exigé ce sacrifice. Votre dieu véritable ne devait pas non plus garder le silence sur la cruauté du démon de Junon, auquel, selon le témoignage de l’histoire, on offrait chaque jour trois hommes en sacrifice. Peut-on concevoir encore un être qui rappelle plus clairement l’idée d’un démon, que ce Bacchus Omadius, auquel les habitants de Chio offraient, dit-on, un homme dont ils arrachaient les membres, ou encore cet autre dont les habitants de Ténédos fléchissaient le courroux par des sacrifices humains. Pourquoi votre dieu véritable ne s’opposait-il pas à ce qu’on immolât un homme à ce Mars altéré de sang et de carnage? Que ne défendait-il aux peuples d’immoler à ce mauvais génie les têtes les plus précieuses parmi leurs proches ou parmi les étrangers? Et cette Minerve à laquelle on immolait, dit-on, chaque année, une jeune fille à Laodicée en Syrie, pourquoi votre dieu véritable ne la proclamait-il pas un mauvais démon, aussi bien que ce dieu de la Libye qui aimait aussi ces horribles sacrifices, et celui de l’Arabie auquel on immolait chaque année un enfant qu’on enterrait sous l’autel.

2-3-LA RESPONSABILITE : PERSONNELLE OU HEREDITAIRE ?

Le pentateuque (Deut 24v16, Nbre 26v11, 2 Rois 14:6, 2 Chroniques 25:4, Ezéchiel 18v20, Jérémie 31v29-30, Daniel 6:24) interdit de punir les enfants pour les péchés des ascendants (de leurs pères) ; mais David ne trouve rien de mieux (2 Samuel 21v9, sans parallèle dans 1 Chroniques) que d’assassiner 7 fils de l’ex Rois Saül (de potentiel rivaux au trône d’Israël, sélectivement et subjectivement choisis) pour que Yahvé décide enfin de laisser tomber la pluie dans un hideux et maccabre crime sacrificiel approuvé par le même Yahvé assoiffé de sang humain qui pourtant interdit les sacrifices humains dans Lévitiq 18v21 et Dt18v10. C’est à croire qu’Amatsia (2 Rois 14v6, 2 Chroniques 25v1-4, inconnu de Siracide 49v4) et David (1 Rois 2v3) n’avaient pas les memes versions de Yahveh et de Thora (Dt 17v18-19). Et pourtant David est présenté comme ayant mieux suivi la thora (2 Rois 18v3, 1 Rois 3v14, 6v12, 9v4, 11v33-34,38, 2 Chroniques 7v17, Siracide 49v4) que tous les ‘’autres rois’’ réformateurs pseudo-restaurationniste par les livres de 2 rois et de 2 chroniques inventés par Esdras vers l’an -354. Autrement dit, pourquoi Yahvéh (ou ses prophetes marionétistes qui le font parler) demande à David (vers l’an -1000) de faire ce que lui-même a interdit 500 ans plutôt dans la Loi de Moise (vers l’an -1500, s’il a existé) ? Le meme Yahveh qui s’est empressé de faire gagner la guerre à Jèphté pour se l’offrire sa fille vierge en sacrifice Juges 11. On voit que (2 Sam 21v9) David et Yahveh, n’hésitent pas à violer la thora (Dt 23v3-4, Exode 34v7) pour des raisons de rancune et de revanche politique.

Yahveh tue le fils de David pour la faute de son père 2 Sam 12v19, Moabites et Ammonites sont damnés Dt 23v2-3, Néh 13v1,2,23 Gn 19v34-38 à ne plus jamais faire partie de l’assemblée de Dieu pour la faute de leurs matriarches fils de Lot. Et pourtant le meme dieu de la bible dit que c’est la personne qui pèche qui mourra Ezé 18v4,13,20 Deut 24v16 !

Ou bien c’est plutôt la Loi de Moise qui est une invention humaine tardive qui a commencé tardivement créé par Esdras vers l’an -354 dans les périodes post-exilique (vers -354) voire hélénistique (vers -200) avec les nombreux ajouts, suppressions et insertions multiples de versets anachroniques ?

Ainsi, Esdras était bien conscient que la thora qu’il a inventé n’a jamais existé avant lui, c’est pour ca qu’il a composé les livres paralèles des chroniques en modifiant l’histoire des hébreux afin de donner l’impression que la thora a existé avant lui. L’histoire de ce meurtre rituel sacrificiel fait par David est si honteuse que le scribe Esdras, auteur révisioniste des livres des chroniques n’a pas osé la rapporter. La clémence d’Amatsia et son lien avec le respecte de la thora est donc une invention d’Esdras et de ses succeseurs.

2-4-L’INCESTE ET MARIAGE ILLICITE

Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David. Le Saint Esprit chrétiens auteur inspirateur du texte était meme d’accord avec la proposition de mariage incestueux de Tamar au point de se désoler que Amnon n’ait pas suivie la recommandation de sa sœur qui aurait pu ainsi avoir des relations sexuelle avec lui dans un cardre formel de mariage. Comment une princesse et un prince peuvent etre à ce point ignorant de la loi de leur pays ?

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le Talmud), l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Mais l’inceste entre frère et sœur n’est jamais condamné.

David n’était il pas sensé lire la thora devant tout le peuple tout les 7 ans Dt 31:9-12 ? En effet, Les rois d’israel auraient meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Tout au moins l’inceste dynastique existait en Israel au temps de David comme pratiqué en Égypte et en Mésopotamie. Des textes tels que Cantiques 8:1-5 et Cantiques 5 :1-3 font meme l’apologie de l’amour érotique entre frère et sœur. Cela veut dire que l’inceste n’était pas encore interdit en Israël et le livre biblique des cantiques le confirme bien, sans oublier que les fils d’Adam, Cain et Seth ont épousé leur sœurs Awan et Azura (voir Leptogenèse Jubilés), Abraham a épousé sa sœur Sarah, Jacob ses cousines Rachel et Léa mais bien avant la loi de ‘’Moise’’. Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu un enfant avec sa propre sœur. Une autre raison qui prouve que la thora (Les 5 premiers livres de la bible soit précisément Lévitique 18v9, 20v17) n’existait pas au temps de David ou plus précisément au temps des rédacteurs de 2 Samuel 13, ni dans sa forme ni dans son contenu ni dans son esprit contrairement à ce que les auteurs de la bible veulent faire croire.

Dans le livre des chroniques qu’Esdras a inventé pour réécrire l’histoire des hébreux conformément à la thora, cette histoire a été cachée, c’est-à-dire non rapportée. Ce qui prouve que cette histoire s’inscrit en faux sur l’historicité de la thora.

D’un autre coté, on voit l’israélite Ammiel ou Eliam de la tribu de juda (2 Sam 11v3, 23v34) donner sa fille bethshaba à un époux étranger hittite Urie. Le hittite en union illicite est meme engagé dans l’armée de David. C’est vraiment très suspect que David en tant que roi et garrant des lois de son pays n’ait pas rompu les unions illicites comme Esdras et Néhémie ont fait en leur temps 600 ans plutart (Esdras 9v1 à 10v44 , Néh 9v2, 10v28, 13v23-30) ! N’est ce pas une preuve claire que meme le livre du Deuteronome que Moise est sensé avoir écrit n’existait pas encore au temps de David mais que c’est le roi Josias qui a inventé le livre du Deuteronome et que Esdras est le véritable auteur des lois du pentateuque ?

C:\Users\Léon HOUETOME\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\David et Jonathan homosexuel.jpg2-5-L’HOMOSEXUALITE DANS LA BIBLE HEBRAIQUE

Non, le dieu yahveh de la bible n’avait encore jamais interdit ni au temps des juges, ni au temps de David, ni au temps de l’exil. Les habitants de Sodome ont failli commettre un viol homosexuel sur les dieux Jésus et le saint-esprit (deux des trois anges Yahveh, saint-esprit et Jésus) au temps d’Abraham Gn18v2,10,22, 19v1. Selon Philon d’Alexandrie et les théologiens chrétiens, ces trois anges étaient Dieu en trois personnes. Hercule le héro grec phrygien était beau-fils d’Abraham (selon Flavius, AJ Livre 1 Ch XV), Hercule était connu comme un homosexuel notoire devant l’Eternel avec plusieurs amants hommes. En réalité, David et Jonathan étaient homosexuels (2 Sam 1v25-26, 1 Sam 18v1-4, 16v12,21, 19v1) ! Les israelites benjaminites sont des homosexuels (Juges 19v20-28), les Zélotes galiléens du temps de Flavius au 1 er siècle (Guerre des juifs Livre IV, IX,10 traduction Pierre Savinel, p. 403-404) pratiquait sans scrupule l’homosexualité en plein cœur de jérusalem voir dans le temple. Jésus lui-même, le dieu des chrétiens était un homosexuel qui avait un amant disciple qu’il aimait, qui posait sa tete sur sa poitrine et qui s’est enfuit tout nu la nuit de son arrestation (Jn 13v23-26 Mc 14v51-52) comme les zélotes de son village de Galilée. Le Deuteronome qui était seul la torah de Moise jusqu’au 1 er siècle n’interdit jamais l’homosexualité, ni le livre des jubilés qui est la torah de Moise selon la secte des nazaréens. C’est le lévitique du pentateuque inventé par la secte des pharisiens qui introduit l’interdiction de l’homosexualité chez les juifs à partir du 1 er siècle ap EC.

La torah de Moise (Deuteronome) et la Torah nazaréenne (Livre des Jubilés) n’interdisent jamais l’homosexualité :

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire le Deuteronome, l’homosexualité n’est jamais interdit. Dans la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le talmud sous forme de midrashim, présent dans la biblioteque de Qumran), celle de la secte nazaréenne qui a donné le christianisme, la condamnation de l’homosexualité (meme par insinuation concernant Sodome) est totalement absente. C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Meme l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative ou pré-mosaique (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). La preuve, Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David.

Si l’homosexualité (et les sacrifices d’enfants) est interdite (Lévitique 18,22 et 20,13) dans la thora-pentateuque de la bible hébraique d’aujourd’hui, ce n’est pas grace à au dieu Yahveh mais grace à la Maat africaine avec la plume plagiaire mensongère pseudépigraphique du scribe Esdras et ses sucesseurs (Jérémie 8v8, Esdras 7v12) mille ans après Moise (s’il a existé) dans la période ptolémaique.

Seul la tradition maatique africaine interdit vraiment l’homosexualité et sans ambiguité.

1 Samuel 18 « Or il arriva qu’aussitôt que David eut achevé de parler à Saül, l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de [David], tellement que Jonathan l’aima comme son âme. »

Oh-oh …. ☝🏿 🧐

on parle bien de deux hommes là ?

Donc l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de David ?

Vérifions ce que dit réellement le texte en hébreu. Le mot utilisé pour (Âme) est:

Nephesh [neh’-fesh] qui veut dire

-l’etre vivant

-l’homme lui même

-la personne

-l’individu ….

Donc dans ce contexte, le verset dit

« le corps de Jonathan fut liée au corps de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps ! » Oh putain 🤮

Vérifions le mot (lié) pour être bien certain, car les hypochrists vont dire que j’extrapole.

Le mot utilisé pour dire (lié) dans le texte hébreu est (Qshar )il veut littéralement dire

« Nouer physiquement » 😱

En d’autre termes, le texte hébreu dit clairement que le corps de Jonathan fut noué physiquement au coprs de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps.

Si la bible est là parole de Dieu alors on est vraiment dans la merde ☝🏿 😢 .

1 Samuel 18:4 « Et Jonathan se depouilla de la robe qui etait sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vetements, jusqu’à son epee, et à son arc, et à sa ceinture. »

1 Samuel 20:41 « Après le départ du garçon, David se leva du côté du midi, puis se jeta le visage contre terre et se prosterna trois fois. Les deux amis s’embrassèrent 🌈 🤮 et pleurèrent ensemble, David surtout fondit en larmes. »

Mais le texte en hébreu ne dit pas

(David surtout fondit en larmes). ☝🏿 😂

Il dit plutôt :

jusqu’à ce que David ait une érection ☝🏿

Oui j’ai bien dit « ERRECTION »

le texte hébreu utilise le mot Gadal [gaw-dal’]

Qui veut dire:

Devenir grand,rendre puisant, agrandir, augmenter, croître … 🍆

2 Samuel 1:26 « Je suis dans l’angoisse à cause de toi, Jonathan, mon frere! Tu etais pour moi plein de charmes; ton amour pour moi etait merveilleux, plus grand que l’amour des femmes . » 🌈 🤮 🤮 🤮 🤮

Mes détracteurs vont encore me dire qu il faut lire ce genre de passage avec le sans esprit Oups je voulais dire le saint esprit, alors que c’est très claire David votre prophète est Homosexuel .

Antiquité judaique Livre 1 : Hercule : homosexuel et beau-fils d’Abraham :

CHAPITRE XV

Prospérité d’Abraham et de Chetoura.[238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès, Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. … Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi [249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci ont combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn (Sophonie 3v10, adorateurs berbères blancs au-dela ou au Nord des fleuves Niger et Sénégal); c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques ».

On remarque que les berberes blancs sont les fils des armées arméniennes d’Hercule et d’Hercule lui-même beau-fils d’Abraham. Les berbères blancs habitent au nord (au dela) des fleuves Sénégal et Niger. Les berberes blancs sont un mélange d’Arméniens, de perses, de Mèdes, des Phrygiens et de descendants d’Hercule, et des fils d’Abraham.

  • Le viol homesexuel collectif par des israelites benjamites :

Les benjamites de Gibéa s’adonnaient tellement aux relations homosexuelles entre eux meme qu’ils se mettent littéralement meme en groupe pour violer les hotes voyageurs de passage chez eux !

Dans Juges, 19v20-28, on remarque que les relations homosexuelles étaient tellement courantes chez ces israelites benjamites qu’il est arrivé que tout un groupe d’hommes en érection incontrolée, décident de violer littéralement un homme voyageur hote de leur voisin ! C’est évident que ces israelites, de meme que David et Jonathan etc, en leur temps ne connaissaient pas les interdits du pentateuque relatifs aux relations homosexuelles. Encore une preuve que le pentateuque est une fabrication post-exilique.

  • David et Jonathan entretenaient des relations pédérastes homosexuelle :

Selon les livres de SamuelDavid, futur roi d’Israël, fait la connaissance de Saül, et de Jonathan, le fils du roi Saül, à la fin d’une bataille :

12Isaï l’envoya chercher. Or il (David) était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! …  18L’un des serviteurs prit la parole, et dit: Voici, j’ai vu un fils d’Isaï, Bethléhémite, qui sait jouer; c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier, parlant bien et d’une belle figure, et l’Eternel est avec lui. … 21David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes. 22Saül fit dire à Isaï: Je te prie de laisser David à mon service, car il a trouvé grâce à mes yeux. …

— 1 Samuel, XVI, .

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père. Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

Leur rencontre est symbolique : en se dénudant, Jonathan renonce à son statut princier pour le donner à David, or il est impossible pour un homme de haut rang de se dénuder car les vêtements jouent un rôle social important. Ici, il s’agit d’un acte d’investiture politique9 et « ceinture » signifie « armure » dans 2 Rois 3:210. Précédemment dans le texte biblique11Aaron s’était également dépouillé de ses vêtements pour les mettre sur son fils Éléazar ; de la même manière, Jonathan transfèrerait symboliquement et prophétiquement la royauté de lui-même en tant qu’héritier naturel à David – ce qui adviendra12,13.

. Le mot nefesh, s’il désigne premièrement la gorge, signifie aussi les pulsions et désirs humains, dont le désir sexuel. Berit, qui est traduit par « pacte », peut désigner un pacte d’amitié (mais aucun autre texte biblique ne permet de le confirmer), mais il désigne aussi un contrat matrimonial. Le déshabillage de Jonathan a une connotation érotique, car s’il avait voulu monter sa soumission, il aurait seulement présenté son épée ;

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

Le verbe « désirer » a une connotation très forte dans la Bible hébraïque, car il désigne une volonté d’appropriation, et est souvent utilisé pour parler de l’attirance sexuelle d’une personne pour une autre15. C’est d’ailleurs ce qui mit en colère Saul qui était aussi fortement amoureux de David dès sa première recontre avec le beau jeune homme. Le sentiment hérotique de Jonathan sont un affront si élevé qu’on peut meme le comparer à l’insexte contre son père Saul.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

(1 Samuel 20:17). Par ailleurs, il est écrit que David et Jonathan se sont embrassés en 1 Samuel 20:41

« Iehonatân donne ses [arc et flèches] à [un petit garçon qui l’accompagne] et lui dit : « Va. Fais-les venir en ville. » Le jeune vient. David se lève du côté du Nèguèb ; il tombe les faces contre terre et se prosterne trois fois. L’homme et son compagnon s’embrassent. L’homme et son compagnon pleurent, jusqu’à ce que David fasse grand. Iehonatân dit à David: « Va en paix ! Nous nous sommes juré ceci, nous deux, au nom de IHVH-Adonaï, pour dire: IHVH-Adonaï sera entre moi et toi, entre ma semence et ta semence jusqu’en pérennité ! » Il se lève et va. Iehonatân vient en ville. »

— 1 Samuel, XX, 40 à XXI, 1.

Jonathan se place dans une situation délicate, tiraillé entre sa fidélité pour David et celle pour son père le roi. Ce dernier l’admoneste fortement et l’insulte est un hapax, mais serait un reproche de l’efféminement de Jonathan, déshonorant sa mère car il a une relation homosexuelle avec David. Leur difficile séparation s’inscrit dans le registre de deux grands amis ou de deux amantsR&B 8. « Qui va à la campagne ? Ceux qui veulent être seuls, notamment les amoureux […]. Notons encore que David ne sent apparemment pas le besoin de dire au revoir à sa femme. […] L’amour de Jonathan pour David représente aux yeux de Saül un tel scandale qu’il équivaut à un inceste avec sa mère – la pire des insultes. Saül ne supporte absolument pas cette relation entre David et Jonathan », commente T. Römer14. L’éloge funèbre de David à la mémoire de Saül et Jonathan démontre l’évidence de la relation homoromantique entre les fils de Saül et de Jessé :

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, si exquis pour moi ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes (Quantique 2v4-7 ; Jérémie 2v2) ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

T. Römer reproche à la TOB de traduire « amour » par « amitié » alors que le mot est le même plus loin. Dans ce verset, Jonathan devient l’objet de l’amour de David comme lui était celui de l’amour de Jonathan, notant au passage que ce « type de chants funèbres [est] généralement réservé aux femmes », et « David qui pleure comme une femme sur la mort de Saül et Jonathan » est « très proche du chagrin d’un amantR&B 9. »

Dès le premier abord, leur relation paraît forte et intime. T. Römer concède l’ambiguïté du récit biblique, car la relation entre les deux jeunes hommes est « exceptionnelle » et « unique dans toute la Bible hébraïque »R&B 10, alors que leurs relations avec leurs épouses sont racontées de façon fade. L’histoire de David et Jonathan montre un amour très fort, passionné et profond, qui rappelle la relation entre le roi Gilgamesh et Enkidu, que les auteurs de Samuel devaient connaître15.

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père . Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, Tu faisais TOUT MON PLAISIR ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

  • Jésus et le disciple qu’il aimait

Dans le NT :

Jean 21:20 [20] Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit: Seigneur, qui est celui qui te livre?

Marc 14, 51-52 « Un jeune homme le suivait, n’ayant pour tout vêtement qu’un drap, et on le saisit : mais lui, lâchant le drap, s’enfuit tout nu ».

  • L’homosexualité des zélotes du 1 er siecle

Flavius

=>Au 1er siècle de l’EC, les guerriers juifs pharisiens (les zélotes) pratiquaient toujours l’homosexualité et le cannibalisme rituel (tout comme plutard ceux des croisades des chrétiens européens du 10ème au 13ème siecles) de l’aveu même de leurs propres compatriote Flavius:

« Parmi les Zélotes, le contingent des Galiléens se distinguait par son imagination dans le mal et son audace… Leur désir de pillage était insatiable et ils n’arrêtaient pas de perquisitionner dans les riches demeures ; l’assassinat des hommes et le viol des femmes était leur amusement ; ils dévoraient leurs dépouilles arrosées de sang et, ne sachant qu’inventer, prenaient sans vergogne les mœurs des femmes, arrangeaient leurs cheveux avec soin, portaient des vêtements féminins, s’inondaient de parfums et se faisaient les yeux pour rehausser leur beauté. Non contents d’imiter la coquetterie des femmes, ils prenaient leurs passions et ils imaginaient des amours contre nature. Ils se vautraient dans la ville comme dans un bordel et souillaient la cité tout entière de leurs actions impures. Mais, avec une apparence de femme, ils avaient un bras d’assassin et, s’approchant avec une démarche lascive, ils se transformaient brusquement en guerriers, tiraient leur glaive de dessous leur robe fine et colorée, et transperçaient qui ils rencontraient [9]. »

Flavius Josèphe, Guerre Juive, Livre IV, IX,10 ; traduction Pierre Savinel, p. 403-404, Collection « Arguments » (1977)

  • Le pape Sixte IV était pédéraste

Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu des relations homosexuelles incestueuses avec ses propres cousins et noeuveux.

2-6-LA NUDITE :

Yahvéh, un dieu pédéraste érotiste, obsédé par les beaux corps nus et les testicules en l’air des hommes Lév 21v20, Dt 23v1, aime tellement voir ses adorateurs chéris nus qu’il s’attaque à toute personne qui critique leur nudité : Cham pour Noé nu (nu=Galah) Gn 9v21-27, Mical pour David nu (Galah) 2 Sm 6v14-23 etc …

David viole dans ce passage 2 Sm 6v14,17,20,23, Ps 110v4 (Zacharie 6v13) trois lois mortelles (Exode 20v26 ; 28v40-43 et Nombres 18v20-22 ) de la thora à savoir :

  • l’interdiction de la nudité près de l’autel sacrificiel ou près du tabernacle
  • l’interdiction pour les israélites non-lévites d’entrer dans la tente d’assignation
  • et l’interdiction pour les israélites non-lévites d’offrir des sacrifices.

Les contradictions de ce passage avec la thora sont si abérantes que Esdras (auteur du pentateuque et de 1 et 2 chroniques) va réécrire l’histoire en la modifiant faisant porter une robe à David pour que le passage soit enfin conforme à l’hypothèse contreversée de l’existance de la thora au temps de David 1 Chronique 15:27 à 16:2.

D’autres prophètes de Yahveh prophétisaient aussi tous nus : le roi Saul et ses envoyés, Samuel et ses paires etc 1 Sm 19v18-24 près de l’autel de Yahveh à Rama 1 Sm 7v17 puis le prophète Esaie 20v2-3, Jean le disciple que jésus aimait Jn 21v7, Mc 14, 51-52, meme jésus dans la bible, pour se sacrifier par sucide était tout nu sur la croix Jn 19v23-25 : Yahveh aime vraiment voir les testicules boules balant bien ronds Lév 21v20.

Lévitique 21 v17-20 17 … Tout homme … qui aura un défaut corporel, ne s’approchera point pour offrir l’aliment de son Dieu. 20 un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l’oeil, la gale, une dartre, ou les testicules écrasés.

On comprend difficilement que Yahvéh 2 Sm 6v14-23, Yahveh qui fait prophétiser le roi Saul tout nu prèt de son autel chez Samuel à Rama 1 Sm 7v17, Yahveh qui demande à Esaie de se mettre nu pour prophétiser, Yahveh qui aime voir les testicules bien en forme Lév 21v20, Dt 23v1 (et qui laisse Jésus nu sur la croix pour l’acte de sucide auto-sacrificiel sur l’autel du Golgota) ne connaissaient pas les prescriptions pseudépigraphiques de la thora-pentateuque concernant la fonction des lévites et surtout la loi contre la nudité Exode 20v26 et 28v40-43 contrairement à Esdras, le révisionistes auteur de 1 Chronique 15:27 à 16:2. Esdras a donc aussi falsifié ce récit pour l’aligner sur la thora qu’il a inventée.

Ainsi, dans la droite ligne de David, le personage fictif de Jésus offre le sacrifice tout nu sur la croix. D’ailleur le NT méprise le sacerdoce des lévites, ce qui prouve encore que la bible est un cocteil de textes pondus par plusieurs sectes contradictoires.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\David Danse nu 2.png

2-7-L’ASTROLOGIE, MAGIE ET DIVINATION

=>Le pentateuque interdit astrologie et magie (Deut 18v10 dans la thora-pentateuque),

=>Et pourtant, les cohen aaronites pratiquait la divination Exode 28v30, lévitique 8v8, Dt 33v8, Esdras 2v63, néhémie 7v65 : le prophète Daniel était un magicien astrologue en chef chez les chaldéens Daniel 5v11, Joseph pratiquait la magie divinatoire Gn 44v4-5,15 (interdit dans Lv 19v26, Dt 18v10) ; David aussi pratiquait la divination avec l’éphod 1 Samuel 23:6,9-10, Jérémie pratiquait la magie d’envoutement par sortilèges Jrm 51v59-64, Naaman se fabriquait des idoles avec le sable magique d’Israel 2 Rois 5v17-18, les os magiques du reste du cadavre d’Elisée mort ressucite des morts, 2 Rois 13v20-21, les magiciens (magos) d’orient qui ont apporté des cadeaux et le témoignage à la naissance de Jésus sont des marges astrologues chaldéens (Mathieu 2v2), Meme plus, les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages (magos) dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul Actes 13v6. Hipatie aurait-elle été assassinée par les chrétiens gratuitement ? Remarquons que pour Flavius qui avait une plus ancienne version de la thora-penta (dans ‘‘les antiquités Judaïque ») et la thora-Jubilés nommé ‘livre de Moise’ dans le NT, l’astrologie (lecture des signes du soleil, la lune et les étoiles) est bien une sainte pratique du point de vue religieux puisque Abraham l’avait étudié dans le livre post-délubienne écrit par le patriarche Kainam qui l’aurait apris sur les inscriptions laissées par les démons. Abraham le pratiquait et c’est lui qui serait venu l’enseigner (l’astronomie) aux égyptiens d’après la thora-pentateuque de Flavius Joseph (AJ Livre 1 Chap VIII) et la Bible-Qumran (1 Qap Gen Page 94 Michael Wise). L’astrologie est aussi une sainte pratique dans le judaisme talmudique 1.Talmud, traité Taanit 29a-b., 2.Talmud, traité Chabbat 156a, 3.Cf. Talmud de Jérusalem, Roch Hachana 3, 8.). Il y a même pleins de vielles synagogues qui ont les représentations des signes astrologiques du zodiaque dans leur enceinte.

Deutéronome 18

10 Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure (divination), de magicien, …

Pentateuque du temple selon Flavius Joseph

Flavius Ant. Jud. Livre 1 Chap VIII – 2 …Très admiré par eux dans leurs réunions comme un homme extrêmement intelligent et fort habile non seulement à concevoir, mais aussi à con-vaincre ceux qu’il tentait d’instruire, il leur fait connaître l’arithmétique et leur transmet ses notions en astrologie, car avant l’arrivée d’Abram, les Égyptiens étaient dans l’ignorance de ces sciences : elles passèrent donc des Chaldéens à l’Égypte, pour parvenir jusqu’aux Hellènes.

Cp. Artapanos (Eus., Pr. ex., IX, 18 ; F. H. G., III, 213) : τοῦτον δέ φησι πανοικίᾳ ἐλθεῖν πρὸς τὸν τῶν Αἰγυπτίων βασιλέα Φαρεθώνην, καὶ τὴν ἀστρολογίαν αὐτὸν διδάξαι   « il dit qu’Abraham vint avec tous les siens chez Pharétonés, roi d’Égypte, et lui apprit l’astrologie ».

Thora-Jubilés :

Et dans la 5 e année de la 6 e semaine, la nuit de la nouvelle lune du 7 e mois Abram s’assit pour observer les étoiles du soir au matin pour voir quel serait le caractère de l’année au sujet des pluies et il était seul lorsqu’il s’assit et observait. Et une parole vint dans son cœur et il se dit : – Tous les signes des étoiles et les signes de la lune et du soleil sont dans la main du seigneur ; pourquoi [les] rechercher ? S’il le désire il ferait pleuvoir matin et soir, et s’il le désire il le retiendrait, car toutes choses sont dans sa main. Et il pria cette nuit et dit : – Mon Dieu, Dieu Plus-haut, toi seul est mon Dieu, et toi et ton autorité ai-je choisi, car tu as créé toutes choses et toutes choses sont le travail de tes mains. Délivre-moi de la main des mauvais esprits qui ont autorité sur les pensées des cœurs humains et ne les laisse pas m’éloigner de toi mon Dieu.

Mathieu 2

1 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des magiciens-astrologues (actes 13v6-8) d’Orient arrivèrent à Jérusalem, 2 et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

Actes 17v18

Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant ANNONCER JESUS ET LA RESURRECTION, disaient: Il semble QU’IL ANNONCE DES DEMONS ETRANGERS (DAIMONION Marc 3v22).

Nous savons que les traducteurs de la bible tratruisent mal certain versets pour cacher la vérité à leur ouils, par exemple, le mot ‘démon’ de Actes 17v18 est traduit faussement en ‘divinité’, le mot ‘magiciens’ ou ‘magos’ dans Mathieu 2v1,7,16 a aussi faussement été traduit par ‘mages’ ou ‘sages’ ou ‘wise men’ tout gentillement mais ce meme mot a violemment été traduit en ‘magiciens’, ‘enchenteur’, ‘sorcier’ ou ‘sorcerer’ en Actes 13v6-8 .

Qumran Le récit des patriarches 1 QapGen page 94 (Michael Wise)

Abram enseigne la science et l’astrologie (voir aussi Flavius AJ Livre 1 Chap VIII) et la morale aux égyptiens avec le livre d’Henoc de terre plate (livre d’où Muhamed a plagié que la terre est plate et le soleil se couche dans une demeure ou gite boueuse ou bouillante Coran 18v86 et 36v37-38 ):

Cependant, après que cinq années eurent passé, 23[vinrent] trois hommes, dignitaires de la cour d’Egypte [et conseillers] du Pharaon de Zoan. Ils vinrent parce qu’ils avaient eu vent de [mes] paroles et de ma femme, et ne cessèrent de me couvrir 24[d’une multitude de présents]. Ils me po[sèrent des questions] [sur la connaissance] du bien, la sagesse et la justice, alors je leur lus le [Livre] des Paroles d’Hénoch. 25[…] dans la famine que… le Livre des Paroles d’Hénoch […] 26[…] avec beaucoup de nourriture et de boisson […] vin […]

Conclusion :

Donc selon les livres de mensonges hébraiques, c’est-à-dire la bible, c’est Abraham qui a enseigné l’astrologie, la géométrie et l’arthmétique aux égyptiens alors que la valeur de Pi=3,14 est 3,16 chez les égyptiens et 3,00 dans la bible (1 Rois 07:23), de meme l’année solaire de 365,25 jours dure 354, 360 ou 364 jours dans la bible (Les saducéens, Daniel, Jubilés, Hénoc, Qumran, …) alors que c’est connu en Egypte que l’année solaire dure 365 et 1/4 jours depuis l’an -4237 soit 2300 ans avant la naissance d’Abraham.

LES VERSETS ANIMISTES OU VITALISTE DE LA BIBLE DES HEBREUX

Le soleil, la lune et d’autres éléments de la Nature, capables de conscience, de volonté et d’action :

Psaume 19v 1-6 Le soleil et les cieux est capable d’exécuter l’ordre et de louer

Psaumes 148v3-4 Le soleil, la lune, les eaux et même les étoiles sont capable d’écouter, d’agir et de louer

Psaumes 104v19 Le soleil est capable de connaissance et de mémoire

Psaumes 84v12 Yahvé même prétend être un soleil !

Esaïe 44v23, 45v8 Les cieux peuvent parler et agir …

Esaïe 49v13 La terre et les montagnes peuvent crier et avoir des émotions

Jérémie 2v12 Les cieux s’étonnent et frémissent d’horreurs

Deutéronome 30v19, 31v28, 32v1 Le ciel et le Terre sont dotés de mémoire et d’intelligence pour être des témoins de serments !

Aggée 1v10 et Gn 1v11 La terre qui agit par autonomie parfois après des ordres

3-LE SACERDOCE DES SACRIFICATEURS : EXCLUSIVITE DES FILS D’AARON OU FILS DE LEVI OU OUVERTURE A TOUS ?

Aaron et ses fils sont choisis par le dieu Yahvéh pour remplir les fonctions sacerdotales, une haute dignité en Israël. La charge de souverain sacrificateur se transmet de père en fils (Ex. 28 : 1 ; 40 : 12-15 ; Nbr. 17 : 5, 17 ; 18 : 1-9,21-22 ; Deut. 10 : 6 ; Héb. 7 : 23).

Mais tout au long des livres dits historiques, nous remarquons qu’un certain nombre de personnes, sans etres des lévites ou fils d’Aaron, accomplissent des actes sacrificiels. C’est le cas des rois, cela a d’ailleurs été remarqué par les peres de l’église depuis l’antiquité. On peut tenter de conciler cela avec la Thora actuelle en disant que la présence des sacrificateurs lévites fils d’Aaron est en sous entendu bien que dans certain cas, cette explication s’accomode tres mal avec le contexte.

Toute fois, il y a un verset qui contredit explicitement cela, puisqu’il affirme que David lui meme offrait des sacrifices d’holocauste 2 Sam 6v17-18, Ps 110v4 (voir Zacharie 6v13) et que ses enfants étaient eux meme sacrificateurs (2 Sam 8 :18 et 1 Rois 4 :5) au point que Esdras, le falsificateur reécrivain (1 Chrn 18:17) des mythes bibliques transforme ‘sacrificateur’ en ‘ministre’ afin de cacher la contradiction. De meme, Esdras, l’auteur de 1 Chrn 15v5, 16v1 va habilement faire faire les actes sacrificiels par les lévites qui portaient l’arche pour éviter la contradiction.

Règnes

Chroniques

2 Samulel 6 : 14 à 22

12 On vint dire au roi David : L’Eternel a béni la maison d’Obed-Edom et tout ce qui est à lui, à cause de l’arche de Dieu. Et David se mit en route, et il fit monter l’arche de Dieu depuis la maison d’Obed-Edom jusqu’à la cité de David, au milieu des réjouissances. 13 Quand ceux qui portaient l’arche de l’Eternel eurent fait six pas, on sacrifia un boeuf et un veau gras

17 Après qu’on eut amené l’arche de l’Eternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant l’Eternel des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 18 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel des armées. …

1 Chronique 15:27 à 16:2

14 Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. … 26 Ce fut avec l’assistance de Dieu que les Lévites portèrent l’arche de l’alliance de l’Eternel; et l’on sacrifia sept taureaux et sept béliers.  16 v 1 Après qu’ils (les lévites 15v15) eurent amené l’arche de Dieu, ils la plaçèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle, et ils (les lévites 15v15) offrirent devant Dieu des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 2 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel.

   

Les contradictions entre les deux versions du récit 2 Samuel 6 avec la thora et 1 Chrn 15

 

Allusion à la loi de Moise et des lévites

Néant

Oui, il y a mention de la Thora de Moise et des lévites avec leurs fonctions…

La nudité de David

David était tout nu lors de la procession et de l’offrande du sacrifice dans la tente d’assignation. Il ne portait qu’une simple ceinture d’Ephod de lin, une sorte de tablier

David était vetu d’une robe avec au dessus l’Ephod de lin, et ce sont les Lévites qui ont fait les offrandes

Réaction de Mical fille de Saul femme de David

Elle a méprisé David de vive voix en l’accusant d’avoir montré sa nudité devant tous y compris des femmes, david se défend et se dit fier d’avoir dansé tout nu plutôt devant yahveh … 2 Sm 6

Elle a méprisé David en silence seulement dans son cœur. 1 Chrn 15v29

De David ou les lévites, qui est rentré dans la tente de Yahvéh ?

David est rentré dans la tente en présence de Yahveh ou son arche.

Ce sont les lévites qui sont rentré dans la tente avec l’arche d’alliance.

Qui a fait le service de l’autel dans la tente de Yahveh ?

C’est David lui-même directement qui a offert les sacrifices dans la tente d’assignation devant Yahveh 1 Sm 6v17 et Ps 110v4 (Zachr 6v13).

Ce sont les Lévites (1 Chrn 15v15) qui portaient l’arche de Yahveh selon la Thora, qui ont fait les offrandes 1 Chrn 16v1-4.

 

Il faut noter que plusieurs traductions modernes ont repris l’expression ‘ministre d’Etat’ et l’ont insérée frauduleusement dans le texte de Samuel uniquement en trois endroits problématique (1 Rois 4v5, 2 Sam 8v18, 2 Sam 20v26). Ainsi, la traduction Louis Segond dit par exemple que les fils de David étaient « ministres d’Etat ». Pourtant, le texte hébreu ne laisse aucun doute et c’est bien le terme de « cohanim » (pluriel de cohen), qui signifie pretres, qui est utilisé dans le texte de Samuel. Ira de Jair (2 Sam 20v26, 1 Chrn 2v3-5,9,18-23,53, Juges 10v3, 1 Rois 4v13, Esther 2v5 de la tribu de Juda, de benjamin ou de Manassé) est de meme nommé Cohen sans etre un Lévite. Nous avons aussi une situation analogue 1 Sam 1v1 avec Samuel qui est sacrificateurs bien qu’il soit issue de la tribu d’Ephraim ; les falsificateus des chroniques dans 1 Chrn 6:33-38, pour cacher la contradiction plutart feront de Samuel un descendant de Lévi par Kéhat. Ces versets sont des preuves irréfutables à moins d’en détruire totalement le sens, qu’au temps anciens à l’époque des juges et dans les premiers siecle de la monarchie, la pretrise n’était pas réservés au fils d’Aaron fils de Lévi, mais pouvait etre exercée par les chefs de famille. La Tora garde d’ailleur une trace de cette ancienne pratique meme si elle place le changement durant le séjour dans le Désert.

Alors on se demande si tout les rois, les fils de David et toutes les personnes qui se faisaient sacrificateurs en offrant des sacrifices à Yahvéh (sans etres descendant d’Aaron Fils de Lévi) était au courant du contenu du pentateuque. Le galaadite Jephté de juges 11 ignorait non seulement l’interdiction de l’holaucoste des enfants au feu, mais aussi le commandement qui interdit au non Lévites d’offrir des sacrifices à Yahveh. On en déduit tout simplement que le pentateuque est une invention poste exilique vers l’an -354 au plus tot par Esdras.

Le mot Lévite semble meme n’etre qu’une simple qualification avec le sens de pretre et sans aucune insinuation de lien de sang avec un certain personnage mythique Lévi fils de Jacob voir Juges 17v7 où un membre de la tribu de Juda peut etre pretre et porter le nom de lévite (Léwi). De meme Samuel 1 Samuel 1:1 aussi est de la tribu d’Ephraim mais est aussi appelé Lévite. Est-ce donc pour crééer un lien de sang artificiel entre les différentes familles de sacrificateurs qu’on a inventé en meme temps que le mythe des 12 tribus, la fable de la dispersion (Nombres 35:1-8 ; Josué 13:33 ; 21) des fils de Lévi dans les autres tribus d’israel ?

4-LE CULTE DE YAHVEH : AUTEL UNIQUE OU AUTELS MULTIPLES AVEC DES HAUT LIEUX (BAMAH) ?

Il y a essentiellement trois règlementations concernant la question de l’unicité ou la mutiplicité des autels en particulier les sacrifices liés à la paque : il s’agit de Exode 20v24-26, Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9. La contradiction entre les trois règlements est énorme. D’abord, l’Exode ignore tout simplement le commandemant sur l’unicité de l’autel. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels. Par contre dans le deuteronome, au contraire, il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. Cependant, avant ce choix, il pouvait y avoir une multiplicité de lieux de culte comme on le voit en (1 Rois 3v2, 2 Chrn 32v12, 2 Chrn 33v17). Enfin, le Levitique reprend cette unicité du sanctuaire, mais va plus loin, puisque pour ce texte, cette unicité ne commence pas avec l’entrée dans le pays de Canaan, mais existait déjà à l’epoque du séjour dans le désert. Dès les origines du culte, il y avait donc un autel unique. Nous voyons que les deux dernieres législations étaient inconnus aux rois et aux prophetes d’israel (Esaie 19:19 ignorait l’interdiction des poteaux sacrés masséba et la loi de l’autel unique de Jérusalem) avant le 7ème siecle soit l’époque de Josias qui a inventé de toute piece avec ses pretres complices la première monture du texte de deuteronome pour fédérer son peuple autour du dieu unique Yahvéh, un culte unifié avec une idéologie suprématiste conquérante comme on le voit dans Dt 20v10-20. L’Exode prévoyait une multiplicité d’autels, tandis que le deuteronome et levitique insistaient sur l’unicité du lieu de culte. Or lorsqu’on étudie les livres dits historiques de la bible, nous voyons que les prophètes eux-meme de Samuel à Elie en passant pas Esaie de meme que le dieu Yahveh lui-même ignoraient complètement ce commandemant de l’unicité et n’hésiteient pas à sacrifier à Yahveh à différents endroits sur l’ordre du dieu biblique Yahveh lui-même 1 Sam 7v17, 16v1-5, 1 Rois 16v31 avec 1 Rois 18v4, 1 Rois 19 et Esaie 19:19 etc … Il y a aussi les israelite de l’Est du jourdain qui dans Josué 22v22-27 qui érigent aussi un autel double avec l’autel de l’autel qui est de l’autre coté du jourdain.

La contradiction est si grossière que le chroniste (Esdras) tient à expliquer pourquoi David offre des sacrifices dans un autre lieu à Gabaon, alors même que le tabernacle et l’autel des holocaustes étaient ailleurs. Le Chroniste (Esdras) a donc le souci de justifier « l’infraction » 1 Chrn 21:28 de David à la règle de l’unicité du sanctuaire. On reconnait ici l’influence du code sacerdotal (introduite par Esdras dans sa thora) qui impose un sanctuaire unique dès l’époque du désert inventé par Josias et ses complices. Le prophète Elie ne trouve aucun problème avec l’autel du mont Carmel et se permet meme de le rebatir 1 Rois 18v31. Aussi, il nous informe carrément que Yahveh avait plusieurs autels (‘’ils ont renversé tes autels’’ 1 Rois 19V10,14 1 Rois 19V18-21) !

Les haut lieux (les Bamah) sont interdits dans le pentateuque Deut 12v1-14, Lévitique 26v30, Nombre 33v52 et 2 Rois 18v22, mais Samuel (1 Sam 9v14-25), les prophètes et Yahvéh du temps de Saul (1 Sam 10v5), David (1 Chrn 16v39 David laisse prospérer le haut lieu de Gabaon, alors qu’il y avait déjà un autel de Yahveh à Jérusalem 1 Chrn 16v1-2) ne semblent pas etre au courant de l’interdiction Levtq 17v1-9. De meme, le royaume du Nord aussi ne connait pas cette loi 1 Rois 12v31-32, 13v32-33. Ainsi, le livre des chroniques condamne les haut lieux seulement lorqu’on y adore des dieux étrangers. Donc l’auteur des livres des chroniques et le roi David ne connaissent pas la législation de Deut 12v1-14.

Tout ceci prouve que la bible est une production purement humaine sans aucune consistance historique. La bible n’est qu’un agrégat de textes idéologiques et pseudépigraphiques qui a commencé avec la premiere édition du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois 23v24-25. En effet, toutes les innovations inventées dans le livre du Deuteronome apparaissent justement sous le règne de Josias qui en était évidement l’inventeur, lui qui a découverts ce texte mystérieux dans le temple avec l’aide de ses complices faussaires pseudépigraphes. La mort soudain de Josias n’a pas permis la vulgarisation de ces lois pseudo-classiquement attribulé à Moise. Ainsi vers -450, on voit des juifs à Elephantine en Egypte qui à travers la correspondance qu’ils ont avec les autorités du temple de Jérusalem, ignoraient totalement les lois du monothéiste et de l’autel unique de Yahveh car ces juifs étaient polythéiste et avait un autre temple à Elephantine en Egypte (Esaie 19v19) en plus du temple de Jérusalem. On remarque une situation pareille avec les textes samariens de Ouedi Daliyeh. Ceci renforce encore l’idée selon laquelle tout le pentateuque et l’idéologie monothéiste iconoclaste a été inventé dans la période hélénistique.

5-LA ROYAUTE : YAHVEH EN AVAIT VOULU OU PAS ? YAHVEH MONARCHISTE DU PSEUDO-MOISE DE JOSIAS OU D’ESDRAS CONTRE YAHVEH ANARCHISTE JUDICATURISTE DE SAMUEL, YAHVEH L’AMNESIQUE :

x Désert Dt 17 = Si le peuple veut, faites règner sur vous un roi (comme chez les autres nations) quand vous serez établis à Canaan…

x Canaan 1 Sm8, Osée 13v10 = je ne veux pas que vous ayez de roi (comme chez les autres peuples), les juges-prètres vous suffisent, je suis moi-meme votre roi …

Yahvéh ordonne, dans le desert pendant l’exode, l’instauration de la royauté dans la loi de ‘’Moise’’ Dt 17v14-20 en cas de demande du peuple, comme un commandement à mettre en application dès l’entrée en Canaan. Mais le meme Yahvéh amnésique vient dire à Samuel (1 Sam 8v1-22), le dernier représentant de ‘’400 ans’’ de judicature que lui est contre la royauté ou la monarchie (Juges 8:23, 1 Samuel 8: 4-19, 1 Samuel 10:19, 1 Samuel 12:12,17 Osée 13v 9-11.) qui est dépeind ici comme un régime de tyranie qui déplait personnellement à ce meme Yahvéh ! Yahveh est tellement contre la royauté qu’il voit la demande du peuple hébreu d’avoir un roi comme un rejet personnel qui le vise directement. Pourtant nous lisons dans Nombre 23v19 que le dieu Yahvéh n’est pas un homme pour mentir et qu’il met toujours en pratique ce qu’il a dit ! Ne faut il pas etre simplement fou (1 corinthien 3v18, 4v10, 14v23, Actes 26v25) pour croire que le pentateuque ait pu exister au temps de Samuel (si lui-même a existé) ? Il est plus qu’évident qu’il n’y a jamais eu de Moise qui a recu les révélations de la thora ou tout au moins ces passages des livres du Levitique et du Deuteronome sur la royauté. Ces deux livres sont évidement des inventions de la période des réformes de Josias voire post-exilique ou meme hasmoréenne !? Peut on prendre au sérieux le livre d’un dieu aussi instable et amnésique soufrant de la maladie d’Alzheimer à un stade aussi avancé ou faut il simplement se résoudre à l’idée que les soi-disants prophetes et scribes fesaient simplement parler ce dieu yahvéh selon leurs interets ou idéologies politiques du moment et que ce livre appelé bible hébraique n’a rien à avoir ni de près ni de loin avec le Dieu Créateur véritable de ce monde qui est sensé etre moins minable que ce yahvéh d’Israel ?

6-101 CONTRADICTIONS EVIDENTES DANS LA BIBLE CHRETIENNE

  • Contradiction nº1
  • A-1) Combien de jour(s) a durée la création du monde dans la genèse de la bible chrétienne ?
  1. Six (6) jours (1v31 : cosmogonie élohimiste de samarie 1 R 12:28 Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Un (1) jour (2v4 : cosmogonie yahvéhiste de judée Genèse 2:4 – 2:25)
  • A-2) La végétation et les oiseaux sont ils créés avant ou après la création d’Adam ?
  1. Avant (1v12,20,27 : cosmogonie élohimiste Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Après (2v5,7,8,9,19 : cosmogonie yahvéhiste Genèse 2:4 – 25)
  • B-1) Quand est ce que la catastrophe du déluge a commencé :
  1. Sept jours après l’entrée dans l’arche Gn 7v4-10
  2. Le jour même de l’entrée dans l’arche Gn 7v11-13
  • B-2) Le nombre de couples d’espèces d’animaux purs et d’oiseaux à embarquer lors du déluge de Noé :
  1. Un (1) couple Gn 6:19
  2. Sept (7) jours couples Gn 7:2-3
  • B-3) De quels pays vient Abraham et Sarah ?
  1. Abraham est amorréen et Sarah une héthienne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24 deux pays situées entre l’Irak et la turquie Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17)
  2. Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16)
  • B-4) Qui a partagé la terre de Canaan entre les fils de Jacob :
  1. Jacob lui-même qui avait déjà hérité le pays (Siracide 44v23, Dt 32v6-12)
  2. Moise et Josué (Deuteronome 3v12-17, Josué 13v1 à 17v18)
  • C-1) Où s’est déroulé la première rencontre entre Yahveh et Moise ?
  1. En Egypte meme (Exode 6v2 ss)
  2. A Madian (Exode 3v1 ss)
  • C-2) Qu’en est-il des sacrifices liés à la pâque et aux autres occasions cutuelle en rapport avec l’autel ?
  1. Un lieu unique sera choisi (Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9)
  2. N’importe où (Exode 20v24)
  • C-3) Yahveh a il ordonné des sacrifices humains et animaliers au temps de Moise dans le désert et des autres prophètes ?
  1. Oui : humain (Lvtq 27:28-29, Exode 22:29-30, Nombres 31v28-30, 38-41, 1 Rois 13v1-2), animalier (Lévitique 1:5,11,15, 3:13, 4:4-7, 4:18, Exode 24v6, 29v12, 16, 20, 30v10)
  2. Non : (Jérm 7v22-23,31, Jérm 8v8, Esaie 1v13, Lvtq 18v21)
  • C-4) Les hommes de la tribu de Dan ont eu leurs premiers territoires au temps de Josué ?
  1. Oui : Josué 19v47-49, Gn 14v14
  2. Non : Juges 11v26, 18v1,2,28,29
  • C-5) Des hommes ont-ils vu Dieu d’israel ?
  1. Oui O
  2. Non N

DIEU EST-IL VISIBLES ? PEUT-ON VOIR DIEU ET VIVRE ?

OUI et NON

Exode 33… 20L’Eternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. 21L’Eternel dit: Voici un lieu près de moi; tu te tiendras sur le rocher.…N

Genèse 32:30 Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. O

Deutéronome 5:24 et vous dîtes: Voici, l’Eternel, notre Dieu, nous a montré sa gloire et sa grandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu; aujourd’hui, nous avons vu que Dieu a parlé à des hommes, et qu’ils sont demeurés vivants. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Juges 13:22 et il dit à sa femme: Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Timothée 6:16 qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen! N

Exode 33:23 Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derrière, mais ma face ne pourra pas être vue. N

Deutéronome 34 :10 Il n’a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Eternel connaissait face à face. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Exode 24:10 Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Deutéronome 4:12 Et l’Éternel vous parla du milieu du feu; vous entendîtes le son des paroles, mais vous ne vîtes point de figure, vous n’entendîtes qu’une voix. N

Deutéronome 4:15 Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, N

Exode 33:20 L’Éternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. N

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Jean 4:12 Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. N

Jean 5:37 Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face, N

Jean 6:46 C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père. N

1 Jean 4:20 Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas? N

Exode 3:6 Et il ajouta: Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Moïse se cacha le visage, car il craignait de regarder Dieu. O

Actes 7:32 Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et Moïse, tout tremblant, n’osait regarder. O

  • Contradiction nº2
  • A-) Qui a incité David à compter les combattants d’Israël?
  1. Dieu (2 Samuel, 24:1)
  2. Le Diable (I Chroniques, 21:1)
  • B-) Avec ce compte, combien des combattants ont été trouvés en Israël ?
  1. Huit cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Un million cent mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº3
  • Combien des combattants ont été trouvés en Juda?
  1. Cinq cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Quatre cent soixante-dix mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº4
  • Dieu a envoyé son prophète pour menacer David avec combien d’années de famine?
  1. Sept (2 Samuel, 24:13)
  2. Trois (I Chroniques, 21:12)
  • Contradiction nº5
  • Quel âge avait Achazia quand il commença à gouverner Jérusalem?
  1. Vingt-deux (II Rois, 8:26)
  2. Quarante-deux (II Chroniques, 22:2)
  • Contradiction nº6
  • Quel âge avait Jéhozachin lorsqu’il devint roi de Jérusalem?
  1. Dix-huit (II Rois, 24:8)
  2. Huit (II Chroniques, 36:9)
  • Contradiction nº7
  • Combien de temps at-il régner sur Jérusalem?
  1. Trois mois (II Rois, 24:8)
  2. Trois mois et dix jours (II Chroniques, 36.9)
  • Contradiction nº8
  • Le commandant des vaillants hommes de David a brandit sa lance et a tué combien des hommes à la fois?
  1. Huit cent (2 Samuel, 23:8)
  2. Trois cent (II Chroniques, 11:11)
  • Contradiction nº9
  • Quand a David apporté l’arche de l’Alliance à Jérusalem? Avant ou après de vaincre les Philistins?
  1. Après (2 Samuel 5 et 6)
  2. Avant (I Chroniques 13 et 14)
  • Contradiction nº10
  • Combien des paires d’animaux propres a Dieu dit à Noé de prendre dans l’Arche?
  1. Deux (Genèse, 6:19-20)
  2. Sept (Genèse, 7:2). Mais malgré cette dernière instruction, que deux paires sont entrées dans l’Arche (Genèse, 7:8-9)
  • Contradiction nº11
  • Quand David a vaincu le roi de Zobah, combien de cavaliers a-t-il capturé?
  1. Mille sept cent (2 Samuel, 8:4)
  2. Sept mille (I Chroniques, 18:4)
  • Contradiction nº12
  • Combien d’étables pour les chevaux avait Salomon?
  1. Quarante mille (I Rois, 4:26)
  2. Quatre mille (II Chroniques, 9:25)
  • Contradiction nº13
  • En quelle année du règne du roi Asa, Baasha, le roi d’Israël, est-il mort?
  1. Vingt sixième année (I Rois, 15:33-16:8)
  2. Toujours vivant dans la trente-sixième année (II Chroniques, 16:1)
  • Contradiction nº14a
  • Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?
  1. 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  2. 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)
  • Contradiction nº14b
  • Combien de surveillants a Salomon designé pour les travaux de construction du temple?
  1. Trois mille six cent (II Chroniques, 2:2)
  2. Trois mille trois cent (I Rois, 5:16)
  • Contradiction nº15
  • Salomon a construit une installation contenant combien des bains?
  1. Deux mille (I Rois, 7:26)
  2. Plus de trois mille (II Chroniques, 4:5)
  • Contradiction nº16
  • Parmi les Israélites qui ont été libérés de la captivité de Babylone, combien étaient les enfants de Pahath-Moab?
  1. Deux mille huit cent douze (Esdras, 2:6)
  2. Deux mille huit cent dix-huit (Néhémie, 7:11)
  • Contradiction nº17
  • Combien étaient les enfants de Zattu?
  1. Neuf cent quarante-cinq (Esdras, 2:8)
  2. Huit cent quarante-cinq (Néhémie, 7:13)
  • Contradiction nº18
  • Combien étaient les enfants d’Azgad?
  1. Mille deux cent vingt-deux (Esdras, 2:12)
  2. Deux mille trois cent vingt-deux (Néhémie, 7:17)
  • Contradiction nº19
  • Combien étaient les enfants d’Adin?
  1. Quatre cent cinquante-quatre (Esdras, 2:15)
  2. Six cent cinquante-cinq (Néhémie, 7:20)
  • Contradiction nº20
  • Combien étaient les enfants de Hachoum?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:19)
  2. Trois cent vingt-huit (Néhémie, 7:22)
  • Contradiction nº21
  • Combien étaient les enfants de Béthel et d’Aï?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:28)
  2. Cent vingt-trois (Néhémie, 7:32)
  • Contradiction nº22
  • Esdras 2:64 et Néhémie 7:66 conviennent que le nombre total de l’ensemble était de 42.360. Pourtant, les chiffres ne correspondent à rien. Les totaux obtenus de chaque livre sont les suivants:

1. Esdras: 29.818

2. Néhémie: 31.089

  • Contradiction nº23
  • Combien des chanteurs accompagnaient l’assemblée?
  1. Deux cent (Esdras, 2:65)
  2. Deux cent quarante-cinq (Néhémie, 7:67)
  • Contradiction nº24
  • Quel était le nom de la mère du roi Abijah?
  1. Michée, fille d’Uriel de Gabaa (II Chroniques, 13: 2)
  2. Maaca, fille d’Absalom (II Chroniques, 11:20). Mais Absalom n’avait qu’une fille nommée Tamar (2 Samuel, 14:27)
  • Contradiction nº25
  • Josué et les Israélites ont-ils conquis Jérusalem?

1. Oui (Josué, 10:23,40)

2. Non (Josué, 15:63)

  • Contradiction nº26
  • Qui était le père de Joseph, époux de Marie?
  1. Jacob (Matthieu, 1:16)
  2. Héli (Luc, 3:23)
  • Contradiction nº27
  • Jésus est descendu de quel fils de David?
  1. Salomon (Matthieu, 1: 6)
  2. Nathan (Luc, 3:31)
  • Contradiction nº28
  • Qui était le père de Séaltiel?
  1. Jéchoniah (Matthieu, 1:12)
  2. Neri (Luc, 3:27)
  • Contradiction nº29
  • Quel fils de Zorobabel était un ancêtre de Jésus Christ?
  1. Abiud (Matthieu, 1:13)
  2. Rhesa (Luc, 3:27). Mais les sept fils de Zorobabel sont les suivants: i. Meshullam, ii. Hananiah, iii. Hashubah, iv. Ohel, v. Berechiah, vi. Hasadiah et vii. Jushabhesed (I Chroniques, 3:19-20). Les noms Abiud et Rhesa ne correspondent pas en tout cas.
  • Contradiction nº30
  • Qui était le père d’Ozias?
  1. Joram (Matthieu, 1:8)
  2. Amaziah (II Chroniques, 26:1)
  • Contradiction nº31
  • Qui était le père de Jéchonias?
  1. Josias (Matthieu, 1:11)
  2. Jojakim (I Chroniques, 3:16)
  • Contradiction nº32
  • Combien des générations y avait-il de l’exil babylonien jusqu’au Christ?
  1. Matthieu dit quatorze (Matthieu, 1:17)
  2. Mais un décompte minutieux des générations révèle seulement treize (à voir Matthieu, 1:12-16)
  • Contradiction nº33
  • Qui était le père de Séla?

1. Cainan (Luc, 3:35-36)

2. Arphaxad (Genèse, 2:12)

  • Contradiction nº34
  • Était-Jean-Baptiste Élie qui devait venir?

1. Oui (Matthieu, 2:14, 17: 10-13)

2. Non (Jean, 1:19-21)

  • Contradiction nº35
  • Jésus hériterait-il le trône de David?
  1. Oui. Ainsi dit l’ange (Luc, 1:32)
  2. Non, puisqu’il est un descendant de Jojakim (à voir Matthieu, 1:11 et I Chroniques, 3:16). Et Jojakim fut maudit par Dieu, afin qu’aucun de ses descendants ne puisse s’asseoir sur le trône de David (Jérémie, 36:30)
  • Contradiction nº36
  • Jésus est monté à Jérusalem sur combien d’animaux?
  1. Un – un ânon (Marc, 11:7 et Luc, 19:35). Et ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus
  2. Deux – un ânon et un ânesse (Matthieu, 21:7). Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus
  • Contradiction nº37
  • Comment a Simon Pierre découvert que Jésus était le Christ?
  1. Par une révélation du ciel (Matthieu, 16:17)
  2. Son frère André lui l’a dit (Jean, 1:41)
  • Contradiction nº38
  • Où a Jésus rencontré Simon Pierre et André la première fois?
  1. À coté de la mer de Galilée (Matthieu, 4:18-22)
  2. Sur les rives du fleuve Jourdain (Jean, 1:42). Après cela, Jésus a décidé d’aller en Galilée (Jean, 1:43)
  • Contradiction nº39
  • Quand Jésus a rencontré Jairo, la fille de Jairo était-elle

déjà morte?

  1. Oui. Matthieu, 9:18 lui cite en disant: Ma fille est morte
  2. Non. Marc, 5:23 lui cite en disant: Ma petite fille est à l’extrémité
  • Contradiction nº40
  • Jésus a-t-il laissé ses disciples de prendre un bâton dans leur voyage?
  1. Oui (Marc, 6:8)
  2. Non (Matthieu, 10:9 et Luc, 9:3)
  • Contradiction nº41
  • Hérode pensait-il que Jésus était Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:2 et Marc, 6:16)
  2. Non (Luc, 9:9)
  • Contradiction nº42
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus avant son baptême?
  1. Oui (Matthieu, 3:13-14) 2. Non (Jean, 1:32-33)
  • Contradiction nº43
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus après son baptême?

1. Oui (Jean, 1:32-33)

  1. Non (Matthieu, 11:2)
  • Contradiction nº44
  • Selon l’Évangile de Jean, que disait Jésus à propos de rendre témoignage de soi-même?
  1. Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai. (Jean, 5:31)
  2. Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai (Jean, 8:14)
  • Contradiction nº45
  • Lorsque Jésus est entré à Jérusalem, a-t-il purifié le temple ce jour-là?
  1. Oui (Matthieu, 21:12)
  2. Non. Il est entré dans le temple et a regardé autour, mais comme il était très tard, il a rien fait. Plutôt, il est parti à Béthanie pour passer la nuit et est retourné le lendemain matin pour purifier le temple (Marc, 11:1-17)
  • Contradiction nº46
  • Les Évangiles disent que Jésus a maudit un figuier. L’arbre est-il pourri tout de suite?
  1. Oui (Matthieu, 21:19)
  2. Non. Il est pourri pendant la nuit (Marc, 11:20)
  • Contradiction nº47
  • Judas a-t-il embrassé Jésus?
  1. Oui (Matthieu, 26:48-50)
  2. Non. Judas ne pouvait pas s’approcher assez de Jésus pour l’embrasser (Jean, 18:3-12)
  • Contradiction nº48
  • Que’est-ce qu’a Jésus dit de la reniement de Pierre?
  1. Le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois

(Jean, 13:38)

  1. Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois (Marc, 14:30). Quand le coq chanta une fois, les trois reniements ne sont pas encore complètes (à voir Marc, 14:72). Par conséquent, la prédiction (1) a échoué
  • Contradiction nº49
  • Jésus portait-il sa propre croix?

1. Oui (Jean, 19:17)

2. Non (Matthieu, 27:31-32)

  • Contradiction nº50
  • Jésus est-il mort avant que le rideau du temple fut déchiré?
  1. Oui (Matthieu, 27:50-51)
  2. Non. Après que le rideau fut déchiré, Jésus, en criant à haute voix, dit: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira (Luc, 23:45-46)
  • Contradiction nº51
  • Jésus a-t-il dit quelque chose en secret?
  1. Non. J’ai parlé ouvertement au monde (Jean, 18:20)
  2. Oui. Il ne leur a pas parlé sans une parabole, mais il a tout expliqué à ses propres disciples (Marc, 4:34). Les disciples s’approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en paraboles? ~ Jésus leur répondit: Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. (Matthieu,13:10- 11)
  • Contradiction nº52
  • Où était Jésus à la sixième heure, le jour de la crucifixion?
  1. Sur la croix (Marc, 15:23)
  2. Dans la tribunal de Pilate (Jean, 19:14)
  • Contradiction nº53
  • Les Évangiles disent que deux voleurs ont été crucifiés avec Jésus. Les deux voleurs se sont moqués de Jésus?

1. Oui (Marc, 15:32)

2. Non. L’un d’eux s’est moqué de Jésus, l’autre a défendu Jésus (Luc, 23:43)

  • Contradiction nº54
  • Jésus est-il monté au Paradis le jour même de la crucifixion?
  1. Oui. Il a dit au voleur qui le défendait: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc, 23:43)
  2. Non. Il dit à Marie Madeleine deux jours plus tard: Je ne suis pas encore monté vers mon Père (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº55
  • Lorsque Paul était sur la route de Damas, il a vu une lumière et a entendu une voix. Est-ce que ceux qui étaient avec lui ont entendu la voix?
  1. Oui (Actes, 9:7)
  2. Non (Actes, 22:9)
  • Contradiction nº56
  • Lorsque Paul vit la lumière, il est tombé par terre. Est-ce que ses compagnons de voyage sont tombés par terre aussi?
  1. Oui (Actes, 26:14)
  2. Non (Actes, 9:7)
  • Contradiction nº57
  • La voix exprimait-elle sur place quels étaient les devoirs de Paul?

1. Oui (Actes, 26:16-18)

2. Non. La voix a demandé Paul d’aller dans la ville de Damas et là, il sera dit ce qu’il doit faire. (Actes, 9:7 et 22:10)

  • Contradiction nº58
  • Quand les Israélites demeurèrent à Shittin, ils commirent l’adultère avec les filles de Moab. Dieu les a frappé d’une plaie. Combien de personnes sont mortes dans cette plaie?
  1. Vingt-quatre mille (Nombres, 25:1 et 9)
  2. Vingt-trois mille (I Corinthiens, 10:8)
  • Contradiction nº59
  • Combien de membres de la maison de Jacob sont arrivés en Egypte?
  1. Soixante-dix âmes (Genèse, 46:27)
  2. Soixante-quinze âmes (Actes, 7:14)
  • Contradiction nº60
  • Qu’est-ce que Judas a fait avec l’argent de sang qu’il a reçu pour trahir Jésus?
  1. Il a acheté un champ (Actes, 1:18)
  2. Il l’a jeté tout dans le temple et il est parti. Les prêtres ne pouvaient pas mettre l’argent du sang dans le trésor du temple, ils l’ont donc utilisé pour acheter un champ pour enterrer des étrangers (Matthieu, 27:5)
  • Contradiction nº61
  • Comment est mort Judas?
  1. Après avoir jeté l’argent dans le temple, il s’en alla et se pendit (Matthieu, 27:5)
  2. Après avoir acheté le champ avec le prix de sa mauvaise action, il est tombé tête baissée, il a éclaté au milieu et toutes ses entrailles ont jailli (Actes, 1:18)
  • Contradiction nº62
  • Pourquoi est le champ appelé le Champ du Sang?
  1. Parce que les prêtres l’ont acheté avec l’argent du sang

(Matthieu, 27:8)

  1. En raison de la mort sanglante de Judas là-dedans (Actes, 1:19)
  • Contradiction nº63
  • Qui est une rançon pour qui?
  1. Le Fils de l’homme est venu … pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs (Marc, 10:45). Jésus- Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour

tous (1 Timothée, 2:5-6)

  1. Le méchant sert de rançon pour le juste, Et le perfide pour les hommes droits (Proverbes, 21:18)
  • Contradiction nº64
  • La loi de Moïse est-elle utile?
  1. Oui. Toute Écriture est … utile … (2 Timothée, 3:16)
  2. Non. Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité (Hébreux, 7:18)
  • Contradiction nº65
  • Quel était le libellé exact sur la croix?
  1. Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs (Matthieu, 27:37)
  2. Le roi des Juifs (Marc, 15:26)
  3. Celui-ci est le roi des Juifs (Luc, 23:38)
  4. Jésus de Nazareth, roi des Juifs (Jean, 19:19)
  • Contradiction nº66
  • Voulait Hérode tuer Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:5)
  2. Non. C’était Herodias, la femme d’Hérode qui voulait le tuer. Mais Hérode savait qu’il était un homme juste et l’a défendu (Marc, 6:20)
  • Contradiction nº67
  • Qui était le dixième disciple de Jésus dans la liste des douze?
  1. Thaddée (Matthieu, 10:1-4 et Marc, 3:13-19)
  2. Judas, fils de Jacques, est le nom correspondant dans l’Évangile de Luc (Luc, 6:12-16)
  • Contradiction nº68
  • Jésus vit un homme assis au bureau du percepteur et l’appela pour être son disciple. Quel était son nom?
  1. Matthieu (Matthieu, 9:9)
  2. Levi (Marc, 2:14 et Luc, 5:27)
  • Contradiction nº69
  • Jésus a-t-il été crucifié le jour avant le repas de la Pâque ou le jour après?

1. Après (Marc, 14:12-17)

2. Avant. Avant la fête de la Pâque (Jean 1), Judas est sorti pendant la nuit (Jean, 13:30). Les autres disciples pensaient qu’il est parti pour acheter des provisions pour préparer le repas de la Pâque (Jean, 13:29). Quand Jésus a été arrêté, les Juifs ne sont pas entrés dans la grêle du jugement de Pilate, parce qu’ils voulaient rester propres pour manger la Pâque (Jean, 18:28). Lorsque le jugement a été prononcé contre Jésus, il était environ la sixième heure, le jour de la préparation pour la Pâque (Jean, 19:14)

  • Contradiction nº70
  • Jésus a-t-il prié le Père pour empêcher la crucifixion?

1. Oui (Matthieu, 26:39 et Marc, 14:36 et Luc, 22:42) 2. Non (Jean, 12:27)

  • Contradiction nº71
  • Dans les Évangiles qui disent que Jésus a prié pour éviter la crucifixion, combien de fois s’est-il éloigné de ses disciples pour prier?
  1. Trois fois (Matthieu, 26:36-46 et Marc, 14:32-42)
  2. Une fois. Aucune ouverture n’est laissée pour deux autres fois. (Luc, 22:39-46)
  • Contradiction nº72
  • Matthieu et Marc conviennent que Jésus s’est éloigné et a prié trois fois. Quelles étaient les paroles de la seconde prière?
  1. Marc ne donne pas les paroles, mais il dit qu’elles étaient les mêmes que dans la première prière (Marc, 14:39)
  2. Matthieu nous donne les paroles, et nous pouvons voir qu’elles ne sont pas les mêmes que dans la première prière (Matthieu, 26:42)
  • Contradiction nº73
  • Qu’est-ce que le centurion dit quand Jésus meurt?
  1. Certainement, cet homme était juste (Luc, 23:47)
  2. Assurément, cet homme était Fils de Dieu (Marc, 15:39)
  • Contradiction nº74
  • Quand Jésus dit: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné? dans quelle langue parle-t-il?
  1. Hébraïque et les paroles sont: Eli, Eli, lama sabachthani? (Matthieu, 27:46)
  2. Aramaïque et les paroles sont: Eloï, Eloï, lama

sabachthani? (Marc, 15:34)

  • Contradiction nº75
  • Selon les Évangiles, quelles étaient les dernières paroles de Jésus avant de mourir?
  1. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc, 23:46)
  2. Tout est accompli (Jean, 19:30)
  • Contradiction nº76
  • Lorsque Jésus est entré dans Capharnaüm, il guérit l’esclave d’un centurion. Le centurion est-il venu personnellement demander Jésus pour cela?
  1. Oui (Matthieu, 8:5)
  2. Non. Il a envoyé quelques anciens des Juifs et ses amis (Luc, 7:3 et 6)
  • Contradicion nº77
  • La pomme d’Adam
  1. Adam a été dit que si et quand il mange le fruit interdit,

il allait mourir le même jour (Genèse, 2:17)

  1. Adam a mangé le fruit et a continué à vivre jusqu’à un âge vénérable de 930 ans (Genèse, 5:5)
  • Contradiction nº78
  • La durée de la vie des hommes
  1. Dieu a décidé que la durée de vie de l’homme sera limitée à 120 ans (Genèse, 6:3)
  2. Beaucoup de personnes nées après cela ont vécu plus de 120 ans. Arpacschad a vécu 438 ans. Son fils Shelah a vécu

433 ans. Son fils Eber a vécu 464 ans, etc. (Genèse, 11:12- 16)

  • Contradiction nº79
  • A part Jésus, est-ce que quelqu’un d’autre est monté au ciel?
  1. Non (Jean, 3:13)
  2. Oui. Elie monta au ciel dans un tourbillon (II Rois, 2:11)
  • Contradiction nº80
  • Qui était grand prêtre quand David entra dans la maison de Dieu et mangea le pain consacré?
  1. Abiathar (Marc, 2:26)
  2. Ahimélec, père d’Abiathar (I Samuel, 1:1 et 22:20)
  • Contradiction nº81
  • Le corps de Jésus était-il enveloppé d’épices avant l’enterrement, conformément aux coutumes funéraires juives?
  1. Oui et ses disciples femelles ont assisté à son enterrement (Jean, 19:39-40)
  2. Non. Jésus était simplement enveloppé dans un linceul. Puis les femmes ont acheté et préparé des épices afin qu’elles puissent aller l’oindre (à Jésus) (Marc, 16:1)
  • Contradiction nº82
  • Quand ont les femmes acheté les épices?
  1. Après le sabbat était passé (Marc, 16:1)
  2. Avant le sabbat. Les femmes préparaient des épices et des onguents. Puis, le jour du sabbat, elles se reposèrent selon le commandement (Luc, 23:55-24:1)
  • Contradiction nº83
  • A quelle heure de la journée les femmes ont-elles visité la tombe?
  1. Vers l’aube (Matthieu, 28:1)
  2. Quand le soleil était levé (Marc, 16:2)
  • Contradiction nº84
  • Quel était le but pour lequel les femmes sont allées à la tombe?
  1. Pour oindre le corps de Jésus avec des épices (Marc, 16:1 et Luc, 23:55-24:1)
  2. Pour voir la tombe. Rien d’épices ici (Matthieu, 28:1)
  3. Pour aucune raison spécifiée. Dans cet Évangile, l’enveloppement avec des épices avait été fait avant le sabbat (Jean, 20:1)
  • Contradiction nº85
  • Une grande roche fut placée à l’entrée de la tombe. Où était la roche lorsque les femmes sont arrivées?
  1. Elles virent que la roche était tourné (Marc, 16:4). Elles trouvèrent la roche éloignée de la tombe (Luc, 24:2). Elles virent que la roche avait été enlevée de l’entrée de la tombe (Jean, 20:1)
  2. Alors que les femmes se sont approchées, un ange descenda du ciel, roula la roche et conversa avec les femmes. Matthieu a fait les femmes des témoins du roulement spectaculaire de la roche (Matthieu, 28:1-6)
  • Contradiction nº86
  • Quelqu’un a-t-il dit aux femmes ce qui est arrivé au corps de Jésus?
  1. Oui. Un jeune homme dans une robe blanche (Marc, 16:5). Deux hommes, dans des vêtements éblouissants, décrits plus tard comme des anges (Luc, 24:4 et 24:23). Un ange – celui qui a roulé la roche (Matthieu, 16:2). Dans chaque cas, on a dit aux femmes que Jésus était ressuscité d’entre les morts (Matthieu, 28:7 et Marc, 16:6 et Luc, 24:5)
  2. Non. Marie ne rencontra personne et revint en disant: Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis (Jean, 20:2)
  • Contradiction nº87
  • Quand a Marie-Madeleine rencontré le Jésus ressuscité? Et comment a-t-elle réagi?
  1. Marie et les autres femmes ont rencontré Jésus sur leur chemin de retour de leur première et unique visite à la tombe. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui (Matthieu, 28:9)
  2. Lors de sa deuxième visite à la tombe, Marie a rencontré Jésus juste à l’extérieur de la tombe. Quand elle vit Jésus, elle ne le reconnut pas. Elle le prit pour le jardinier. Elle pense toujours que le corps de Jésus est mis à se reposer quelque part et elle veut savoir où. Mais quand Jésus dit son nom, elle le reconnut immédiatement et l’appela Maître. Jésus lui dit:

Ne me touche pas … (Jean, 20:11-17)

  • Contradiction nº88
  • Quelle était l’instruction de Jésus pour ses disciples?
  1. Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront (Matthieu, 28:10)
  2. Va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº89
  • Quand retournèrent les disciples en Galilée?
  1. Immédiatement, parce que quand ils ont vu Jésus en Galilée, certains doutaient (Matthieu, 28:17). Cette période d’incertitude ne devrait pas persister
  2. Après au moins 40 jours. Ce soir-là, les disciples étaient encore à Jérusalem (Luc, 24:33). Jésus leur apparut là et leur dit: Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut (Luc, 24:49). Il leur apparaissait pendant quarante jours (Actes, 1:3) et leur demandait de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre la promesse (Actes, 1:4)
  • Contradiction nº90
  • A qui vendaient Joseph les Madianites?
  1. Aux Ismaélites (Genèse, 37:28)
  2. À Potiphar, un officier du Pharaon (Genèse, 37:36)
  • Contradiction nº91
  • Qui a amené Joseph en Égypte?
  1. Les Ismaélites achetaient Joseph et l’emmenèrent ensuite en Egypte (Genèse, 37:28)
  2. Les Madianites l’avaient vendu en Égypte (Genèse, 37:36)
  3. Joseph dit à ses frères: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Egypte (Genèse, 45:4)
  • Contradiction nº92
  • Dieu change-t-Il d’avis?
  1. Oui. L’Eternel adressa la parole à Samuel, et lui dit: Je me repens d’avoir établi Saül pour roi (1 Samuel, 15:10-11)
  2. Non. Celui qui est la force d’Israël ne ment point et ne se repent point, car il n’est pas un homme pour se repentir (1 Samuel, 15:29)
  3. Oui. L’Eternel se repentait d’avoir établi Saül roi d’Israël (1 Samuel, 15:35)

Notez que les trois citations ci-dessus sont toutes du même chapitre du même livre! En plus, la Bible montre que Dieu s’est repenti à plusieurs reprises:

  1. Le Seigneur se repentit qu’Il a fait l’homme (Genèse, 6:6). Je me repens de les avoir faits (Genèse, 6:7)
  2. Et l’Eternel se repentit du mal qu’Il avait déclaré vouloir faire à Son peuple (Exode, 32:14)
  3. (Beaucoup d’autres références)
  • Contradiction nº93
  • La Bible dit que pour chaque miracle que Moïse et Aaron eurent démontré, les magiciens firent de même par leurs arts secrets. Puis, vient l’exploit suivant:
    1. Moïse et Aaron ont converti toute l’eau disponible en sang (Exode, 7:20-21)
    2. Les magiciens ont fait de même (Exode, 7:22). C’est impossible, car il n’y aurait plus d’eau à convertir en sang
  • Contradiction nº94
  • Qui a tué Goliath?
  1. David (1 Samuel, 17:23 et 50)
  2. Elhanan (2 Samuel, 21:19)
  • Contradiction nº95
  • Qui a tué Saül?
  1. Saül prit sa propre épée et tomba sur elle. Ainsi mourut en ce jour-là Saül (1 Samuel, 31:4-6)
  2. Un Amalécite l’a tué (2 Samuel, 1:1-16)
  • Contradiction nº96
  • Est-ce que tout homme pèche?
  1. Oui. Il n’y a point d’homme qui ne pèche (I Rois, 8:46). À voir aussi II Chroniques, 6:36; Proverbes, 20:9: Ecclésiaste, 7:20; I Jean, 1:8-10
  2. Non. Les vrais chrétiens ne peuvent pas pécher, parce qu’ils sont les enfants de Dieu. Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu (1 Jean, 5:1). Nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes (1 Jean, 3:1). Quiconque aime est né de Dieu (I Jean, 4:7). Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu (I Jean, 3:9).
  3. Mais après, de nouveau, OUI! Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous (I Jean, 1:8)
  • Contradiction nº97
  • Qui supportera le fardeau de qui?
  1. Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ (Galates, 6:2)
  2. Car chacun portera son propre fardeau (Galates, 6:5)
  • Contradiction nº98
  • À combien de disciples s’est montré Jésus après sa résurrection?
  1. Douze (I Corinthiens, 15:5)
  2. Onze (Matthieu, 27:3-5 et Actes 1:9-26; à voir aussi Matthieu, 28:16; la note de bas de page du Marc, 16:14; Luc, 24:9 et Luc, 24:33)
  • Contradiction nº99
  • Où était Jésus trois jours après son baptême?
  1. Après son baptême, l’Esprit immédiatement l’a poussé dans le désert. L’Esprit poussa Jésus dans le désert, où il passa quarante jours (Marc, 1:12-13)
  2. Le lendemain du baptême, Jésus choisit deux disciples. Deuxième jour: Jésus est allé en Galilée – deux disciples de plus. Troisième jour: Jésus est allé à une fête de mariage à Cana en Galilée (à voir Jean, 1:35; 1:43 et 2:1-11)
  • Contradiction nº100
  • Le bébé Jésus était-il menacé à Jérusalem?
  1. Oui. Joseph s’enfuit avec lui en Égypte et y resta jusqu’à la mort d’Hérode (Matthieu, 2:13-23)
  2. Non. La famille a fui nulle part. Ils ont calmement présenté l’enfant au temple de Jérusalem selon les coutumes juives et sont retournés en Galilée (Luc, 2: 21-40)
  • Contradiction nº101
  • Quand Jésus marchait sur l’eau, comment les disciples réagissaient-ils?
  1. Ils l’adorèrent, en disant: Tu es véritablement le Fils de Dieu (Matthieu, 14:33)
  2. Ils furent tout étonnés, car ils ne comprenaient pas l’histoire des pains, mais leurs cœurs étaient durcis (Marc, 6:51-52)
  • Contradiction nº102
  • Dieu a combien de fils ?
  1. Plusieurs Fils de Dieu Genese 6 :1-4
  2. Un unique Fils de Dieu Jean 3 :16
  • Contradiction nº103
  • Isai le père de David a combien de fils, David est 7 ème ou 8 ème fils de son père ?
  1. Huit (8) dans 1 Samuel 16 :10-13
  2. Sept (7) dans 1 Chroniques 2 :13-15

l’histoire d’Isaï et ses fils .. comme les 3 font 1 .. le 7 fait un 8 .. non c’est le 8 qui fait 7 !!!?

le saint-esprit nous raconte dans 1 Samuel que :


16.10
Isaï fit passer ses sept fils devant Samuel; et Samuel dit à Isaï: L’Éternel n’a choisi aucun d’eux.

ça veut dire que dieu n’a choisi aucun d’eux pour être roi .. les 7 !

Samuel interroge Isaï :

16.11
Puis Samuel dit à Isaï: Sont-ce là tous tes fils? Et il répondit: Il reste encore le plus jeune, mais il fait paître les brebis. Alors Samuel dit à Isaï: Envoie-le chercher, car nous ne nous placerons pas avant qu’il ne soit venu ici.

Isaï fait venir le jeune David :

16.12
Isaï l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Éternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui!

16.13
Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s’en alla à Rama.

hormis le fait qu’il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure laugh et que c’est lui dont il s’agit , on remarquera que les fils de Isaï était 8 et non 7 !!!!!???

mais quand-même est-ce que David était bien le 8ème fils d’Isaï ??

et ben l’esprit-saint du 1 Chroniques n’est pas d’accords avec le saint-esprit de 1 Samuel :

2.13
Isaï engendra Éliab, son premier-né, Abinadab le second, Schimea le troisième,
2.14
Nethaneel le quatrième, Raddaï le cinquième,

2.15
Otsem le sixième, David le septième.  


7 ou 8 ? ou bien le 8 fait un 7 !!!

je vais répondre à la place des chrétiens et du saint-esprit .. je vais les faire sortir de là :

tout simplement l’esprit-saint n’a pas mentionné que .. peut-être .. je dis peut-être .. que .. ah oui .. l’un des fils d’Isaï était mort et c’est sûr qu’il n’avait eu aucun enfant .. et David est devenu 7ème .. et oui !  

CONCLUSION GENERALE : LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE, UN FAUX DOCUMENT SANS CREDIBILITE AUCUNE

LE TEMOIGNAGE ET LA LOI DE YAHVEH DANS LE TANAKH SONT ILS VERIDIQUES PARFAITES ?

On lit clairement dans Ps 19v7-9 et Dt 17v18-20 que la loi et le témoignage de Yahveh sont véridiques et parfaites. Ps 93v5 dit que les témoignages de Yahveh sont entierement véritables. On nous dit meme qu’elle est indispensable Josué 1v8. Ps 18v30 et Dt 32v4 disent encore que la parole de Yahveh est parfaite et éprouvé et pures etc. Dans Mathieu, le dieu jésus dit que la parole doit etre oui oui, ou non non et que les voltefaces viennent du Diable ! La meme idée devoir de vérité et de cohérence est réitéré dans 2 corinthiens 1v17-20, Jacques 5v12. Comment donc le meme dieu envoie d’autres personnes nous dire dans hébreux 10v1 que ce témoignage et cette loi de Yahveh n’est désormais plus parfait et ni réel et qu’il faut inventer une autre idéologie à travers le nouveau testament ou meme une théologie libérale 2.0 du 21ème siecle qui dit le contraire en parlant de révélation progressive qui se contredit en permanence et qui prend ses racine en plein milieu de fables purement mythologique ? Nous avons encore la preuve ici que les écrits de la bible de la genese à l’apocalypse sont tous des inventions humaines qui n’ont rien à avoir avec le véritable Dieu et que la nouvelle théologie évolutive des chrétiens libéraux qui parle de révélation progressive et plein d’autres idées ad-hoc inventées pour camoufler la fausseté complete et totale des réligions abrahamiques n’a aucune validité.

Ainsi, une fois que nous avons établi que le pentateuque et notament le livre du deuteronome et du Lévitique en particulier ne peuvent etre d’un hypothétique Moise, le mythique fendeur d’océan ni dans la lettre ni dans l’esprit, démontrons entre autre l’imposture générale de la bible. En effet, on voit clairement que dans la lecture des livres dits historiques de Josué à Rois, on constate que les israelites, que ce soit les juges, les rois et meme les prophètes et meme le dieu Yahvéh agissent comme si de nombreuses lois incluses aujourd’hui dans le pentateuque n’existaient simplement pas ! C’est clairement le scribe Esdras qui a inventé la thora à Babylone et l’a amené en israel.

On se demande pourquoi le nouveau testament et Jésus (s’il a existé) en particulier citent ce livre et le personnage mythologique de Moise comme s’il s’agit de deux réalités ? Voici plusieurs passages du Nouveau testament qui cite le pentateuque et cite les méga-faux livres deuteronome et Lévitique Mathieu 8v4 cite Levtique 14v2ss, les fantome de Moise et d’Elie aparaissent à Jésus Mathieu 17v3-4, Jésus attribue le Deuteronome à Moise « Mathieu19v7, Dt 24v1-4 », « Mathieu 22v24, Dt 25v5-10 », « Marc 1v44, Lévitiques 14v2-32 », « Luc 20v37, Exode 3v2-6, Dt 33v16 », Jean 1v17 dit que la Loi est donné par Moise le fictif et la grace par Jésus. Alors que dire de la grace venu par Jésus sinon que la grace de jésus est aussi une fake-news autant que la Loi par Moise !? 1 Jean 1v5 dit que Dieu est Lumière (vérité) et qu’en lui, il n’y à point d’obscurités (mensonge) or nous venons de voir que toute la réthorique du dieu judéo-chrétiens (l’aniconisme, le monothéisme exclusiviste …) sont de vulgaires arnaque à l’histoire qui n’ont jamais existé en réalité. Notons qu’il y a plus de 80 références à Moise et aux pseudépigraphies qui lui sont attribuées dans le nouveau testament si cher aux chrétiens ! En plus, le meme Jésus, le nouveau Moise Dt 18v18, Jean 1v45, Jean 6v46, Actes 3v22 dit qu’il est venu accomplir la Loi de Moise imuable selon lui, Loi que nous savons n’etre qu’une fake-news pseodographique et pseudo-classique ! Jésus n’est donc qu’un mythe autant que Moise, il n’est qu’une sorte de nouveau Adam-Moise en papier inventé par la secte juive des esseniens entre l’an 100 et l’an 150 pour prolonger les mythes théologico-philosophique d’Adam et de Moise voir 1 Cor 15v20-22 et Jn 1v17 comme l’avait déjà compris le savant antique Celse contre qui Origène a écrit. La chose est si évidente que les chrétiens ont falsifié le mot ‘bois’ symbolique de ‘arbre d’Eden et de la Croix de Jésus’ en ‘homme’ dans 1 Cor 15 :21 depuis que Celse a fait la remarque voir Contre Celse Livre VI-XXXVI en démontrant clairement que le mythe de Jésus a été inventé pour s’imbriquer dans ceux d’Adam entre autres. La conclusion est donc évidente, Moise et Jésus sont des fictions pures et simplement et la bible judéo-chrétienne est une grosse arnaque et un énorme fake news.

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III-LE MONOTHEISME ABRAHAMIQUE EST UNE FAKE-NEWS : LE POLYTHEISME  MONOLATRE

Le polythéisme originel

Dans les récits de création, le mot Elohim utilisé dès le chapitre 1 de la genese est au pluriel. Malgré les multiples réécritures et falsifications de la bible des hébreux depuis l’antiquité jusqu’au moyennage vers l’an +850 ap EC, dans plusieurs versets, le caractère pluriel des dieux se remarque tres clairement souvent notament dans Gn 1v26 ‘ créons l’homme à notre image…’, Gn 3v22 ‘voici l’homme est devenu comme l’un d’entre nous…empechons le …’. Gn 11v7 ‘allons, descendons et confondons …’, le Dt 32:8-9 dans les anciennes versions antique nous dit clairement que Yahveh est le fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon. Ainsi on voit clairement que l’acte de création dans la mythologie de la bible hébraique est l’oeuvre de plusieurs Dieux Elohims dont Yahvéh fait parti qui décrit particulièrement sa création à lui dans Gn 2v4 ss. Meme le mot pour dire Dieu dans la bible est aussi utilisé pour désigner des anges, des humains juges etc. Donc cela signifie que meme dans la bible, il n’y a aucun mot qui signifie Dieu au sens de ‘Créateur Unique primordial’.

Alors que le Dieu de la bible (Yahveh se prenant pour Elyon) dit qu’il a des fils (Gn 6v1-8) et qu’il ne jure que par lui-même n’ayant pas d’autre au dessus de lui (Hbr 6v13), celui du coran qui n’est qu’un des Créateurs (Coran 23v14) parmi tant d’autres Dieux Créateurs et qu’il n’a ni fils ni femme. Allah est aussi l’un des dieux héritiers de Dt 32v7-12 (4Q37) comme nous l’aprenons dans Coran 21v89. Allah jure par plusieurs éléments de la nature qui sont sensé etre moins que lui (75v1-2, 74v32-34, 56v75-76, 85v1, 91v1-2 et 86v11-12). Ce qui prouve une fois encore que dans le coran aussi, nous avons affaire à un polythéisme à peine voilé et que Yahveh, Allah et Jésus font au moins trois dieux différents.

Yahveh Sabaoth est un homme, les hébreux adorent Yaho Sabaoth car il est leur ancètre :

Yahveh lui-même était un ancètre (Dt 32v6, Esaïe 45:9-11), c’est l’ancetre des peuples nomade d’arabie pétrée que les anciens égyptiens nommaient Shassou de Yahwah. Yahveh était un homme guerrier divinisé en Cronos ou Saturne après sa mort (Selon Sanchoniaton et l’universitaire de Moor), un héro à qui ont a dressé une statue cultuelle vaudoun en forme de moloch devant lequel (2 Sm 6v14,20) David danse tout nu ( comme Noé Gn 9v21). Yahveh, un vaudoun ancètre moloch qui se nourrit de sang humain pour avoir la puissance Juge 11 et Nbr 21 et 31:

Genèse 18v1,2,10,14 Yahveh, sous la forme d’un homme visite Abraham en compagnie de deux autres anges en apparence humaine.

Moise, Samuel déjà mort et David sont des dieux selon la bible elle-même. Ainsi, tout comme Moise, Samuel et David Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7. Yahveh et ses frères kamosh Jg 11 et Dagon etc ainsi que leur père El et leur grand-père Elyon sont tous des mortels dont les esprits de defunts sont divinisés après leurs morts. Ce fait est confirmé dans Sanchoniaton, la plus ancienne bible juive. Tous les élohim appelés titans chez les grecs étaient des hommes mortels u des esprits d’ancètres morts. C’est le cas de Yahvéh, El, Elyon, Moise et Samuel. Ps 82v6-7 est claire sur le mot Elohim, il s’agit des élohim fils de Elyon, c’est-à-dire de divinités ethniques ou tribaux au sens propre Dt 32v8-12.

Exode 15 : 3 Yahveh est UN HOMME de guerre ((‘IYSH)) ; Yahveh est son nom.

Psaume 82v…6 J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils de Elyon. 7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.…

Psaume 24 v 7 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée !- 8 Qui est ce roi de gloire ?- Yahveh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles ! Que le moloch de gloire fasse son entrée !- 10 Qui donc est ce moloch de gloire ?- Yahveh des guerriers : Voilà le moloch de gloire !-Pause.

Deutéronome 32:6 [6] Est-ce Yahvéh que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? 8 Quand Elyon partageait en héritage les nations, quand il séparait les enfants des hommes les uns des autres, il établit les bornes des peuples selon le nombre des enfants d’Israël. 9 Car la portion de Yahveh c’est son peuple, et Jacob est le lot de son héritage.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Esaïe 45:9-11 [9] Malheur à qui conteste avec son créateur! -Vase parmi des vases de terre ! -L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? [10] Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ? [11] Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l’avenir, Me donner des ordres sur mes enfants et sur l’oeuvre de mes mains ?

L’ARMÉE DE YAHVÉH EST CONSTITUÉ DES ENEMIS DE EL v2 : DES EXILÉS v3 ET DES REBELLES EMPRISONNÉS PAR EL FILS DE ELYON POUR SÉDITION v10, CE SONT CEUX LÀ QUE YAHVÉH A RASSEMBLÉ POUR RENVERSER SON PÈRE EL ET A FINI PAR COUPER LES PARTIES GÉNITALES DE EL SON PÈRE EN DEVENANT ROI À LA PLACE DE SON PÈRE MORT

Psaumes 107:2-16

[2] Qu’ainsi disent les rachetés de Yahvéh, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi, [3] Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer ! [4] Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter. [5] Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était languissante. [6] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [7] Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable. [8] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [9] Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée. [10] Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort Vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, [11] Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de El, Parce qu’ils avaient méprisé le conseil de Elyon. [12] Il humilia leur coeur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. [13] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [14] Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, Et il rompit leurs liens. [15] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [16] Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer.

YAHVÉH PARLE AVEC SON FRÈRE SATAN ET SES AUTRES FRÈRES FILS DES ÉLOHIM

Job 2:1-2

[1]Or, les fils des Elohim vinrent un jour se présenter devant Yahvéh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahvéh. [2] Yahvéh dit à Satan: D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahvéh : De parcourir la terre et de m’y promener.

YAHVÉH EST LUI MEME LE GRAND SATAN DES SATANS

Nous lisons dans

1 Chroniques 21:1 : Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël.

Alors qu’il est dit du même événement dans

2 Samuel 24:1 : La colère de Yahvéh s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda.

Actes 17 v 18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient : Il semble qu’il annonce des démons étrangers.

Nombres 24 : 16 Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connaît les desseins de Elyon, De celui qui voit la vision de Shadday, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.

Les auteurs classiques

D’après les auteurs les plus aniciens qui nous sont parvenu : Sanchoniathon (vers l’an -1500) dans Eusebe PE L1, Denys de Millet (vers l’an -500) dans Diodore L3, et dans la théogonie d’Hésiode (vers l’an -700), Frontin, Strateg. II, 1, 17, Tacite (vers l’an +100) livre 5 Ch 2

Le mythe de Cronos ou Saturne (Yahvéh) castrant son père Ouranos (El fils de Elyon) est parallèle au chant de Kumarbi dans la théogonie hourrite (Abraham et Sarah sont Amorrite et Hittite deux peuples proches des hourrites Ezéchiel 16v3), a été abusivement attribué à Cham fils de Noé (ancètre biblique mythique des africains) par les auteurs tardifs de la bible notamment Esdras (vers l’an -350). Cronos (Yahvéh ou Eloh ou ilus) s’est révolté contre (Ps 107v10-11) a combattu et a vaincu Uranos (El, Ps 89v7, Dt 32v6-12 LXX ou Qumran) son père et c’est ainsi que Cronos portait le nom de IsraEl Gn 32v28. C’est ainsi que Yahvéh (Saturne) qui fait partie des Eloim s’appelait aussi Israel chez les phéniciens car il a castré et tué son propre père El (Uranus). Cronos ou Yahveh-IsraEl-Saturne dans le récit de Sanchoniathon a aussi sacrifié à Uranos, son fils unique Iéoud de la meme facon que Abraham a fait ou failli faire avec Isaac son Yéhudi (Gn 22v2,12,16, Juges 11v34, Proverbe 4v3, jérémie 6v26, Amos 8v10, Zacharie 12v10). Yahvéh réclame dans la bible également des sacrifices rituels de premiers nés (Juges 11v30,31,39, Nbre 30v43-47, Exode 13v2, 22v29-30, Lévtq 27v28-29, Ezéchiel 20v25-26).Après avoir été lui-meme vaincu par l’armée d’Osiris avec ses Amazones venus d’Afrique de l’Ouest pour aider Zeus contre lui (Yahvéh), Yahveh est devenu un simple homme déchu de la divinité, c’est ainsi qu’il s’est rendu en Italie pour rencontrer le dieu Janus (Janvier) et pour devenir l’ancetres des romains, des spartiates et des juifs comme la bible (1 Machabées 12), et le talmud le confirme. En effet, la bible et le talmud disent que les juifs et les romains et les grecs spartiates sont tous des frères et descendent tous d’Abraham. Ce nom ‘Israel’ qui désignait Yahvéh dans les livres anciens, lors de la réécriture de la bible par Esdras, a été faussement attribué à Jacob Osée 12v3 qui aurait supposément combattu avec Dieu la nuit jusqu’au matin. La maneuvre de l’attribution du nom de Yahvéh encore appelé Israel à Jacob ayant pour but de faire oublier que Yahveh a combattu et assaciné son propre père El (Uranus fils de Elyon Dt 32v8-12, Ps 82v6-7) et lui a coupé les parties génitales. Cronos dévore aussi ses propres enfants afin de survivre sur le trone royal terrestre et pour ne pas etre renversé par ses enfants (Actes 17v18, Esaie 48v11), c’est exactement le conseil que ce dieu démoniaque appelé Yahvéh chez les hébreux leur donne en cas de détresse (lévitique 26v29 Dt 28v53-57, 2 Rois 6v28-29, jérémie 19v9, Lam 2v20, 4v10, Ezéchiel 5v10).Yahveh alias Saturne, à cause de sa rancune et de sa jalousie, est devenu un dieu célibataire après sa mort et sa divinisation dans l’Astre Saturneayant répudié sa femme Rhéa et ses fils (qu’il dévorait et) qui ont pris le partie d’Osiris. C’est ce qui explique la jalousie et le célibat (Esaie 42v8, 48v11, 34v14) de Yahvéh l’ancètre divinisé en Saturne des juifs.

Tous les dieux cités dans le mythe relatif à Saturne sont aussi connus dans la bible :

  • Elyon père de El lui-même père de Yahveh, le dieu de la bible, porte le nom de Elian dans Sanchoniaton, Ouranus porte le nom de El dans la bible.
  • Tout comme ses fils Elohims dont yahvéh qui étaient des hommes mortels (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5), Elyon aussi est un mortel. Elyon fut tué dévoré dans un combat contre des bètes féroces. Son petit fils Yahvéh Sabaoth est mort et divinisé ensuite en Saturne selon Sanchoniaton
  • Yahveh est le chef des démons étrangers ou titans (Actes 17v18) vaincus par Osiris, le dieu, fils de Dieu, le bienfaiteur et sauveur de l’humanité. Meme la bible confirme que Yahveh est Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1)
  • Pour acceder à la connaissance du bien et du Mal, Adam mange le fruit que sa femme Eve lui donne après le contact avec le serpent, Zeus, qualifié de père des hommes comme Adam, pour acceder à la connaissance du bien et du mal, enferme sa femme Métis (Maat Déesse de la sagesse) dans ses propres entrailles
  • Le message fondamental de l’Evangile est une photocopie de Sanchoniaton, Cronos alias Yahvéh, pour sauver l’humanité, avait déja sacrifié son fils unique nommé Iéoud (juif) à son père dieu-defunt Uranos tout comme Yahvéh en fait de de meme avec son fils unique jésus pour sauver l’humanité, le salut vient des iéoud (fils uniques) Jn 4v22, n’est ce pas ? L’évangile n’est que la photocopie de Sanchoniathon
  • Dagon frère de Saturne est aussi connu directement sous son nom dans la bible, Dagon est le dieu des philipstins, un peuple indo-européen instalé en phénicie
  • Kamosh (Arès en grec) : (ou Arès en grec): Juges 11v4-32 dieu des fils d’Ammon père d’Osiris (Bacchus), Mari de Tritée fille de Triton dieu d’Ethiopie-hesperius (Afrique de l’Ouest)
  • Yahvéh était aussi en guerre avec les fils d’Ammon Juge 11v4-32, Jérémie 46v25, 2 Rois 23v13, 1 Rois 11v5,33
  • Amon, le Dieu de l’Afrique est aussi un des énemis de yahveh le dieu impi qui ne fait que chialer contre lui (Nahum 3v8-10).
  • Astarté ou Ashéra ou Rhéa femmes de Saturne ou Yahvéh, Rhéa s’est reconciliée avec Osiris, mais Yahvé a gardé la ranceur, et a répudié sa femme et ses anfants en devenant un dieu célibataire dans la bible tardive des juifs vers l’an -350 par Esdras.
  • MelchiSédek ou Roi Sèdek ou roi juste s’est marié avec une des titanides sœurs de Saturne, Sydec eut pour fils Esculape, le dieu de la médecine grec. C’est ce Melchisédek qui enseigna le culte de l’ancètre Elyon à Abraham Melchisédek, dont le nom signifie « roi de justice », était roi de Salem (Jérusalem) et sacrificateur du Dieu Très-Haut (Genèse 14.18-20, Psaumes 110.4, Hébreux 5.6-11, 6.20-7.28).

LES SOURCES

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3c.htm

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8tes_Moralistes_de_la_Gr%C3%A8ce/La_Th%C3%A9ogonie

https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/histoires5.htm

https://www.lechasseurabstrait.com/revue/IMG/pdf/Voltaire_-_Dictionnaire_philosophique.pdf

http://french.ccg.org/s/Annexe1_p212b.jpg Josué 24:2,14-15

[2]Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Vos pères, Térach, père d’Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l’autre côté du fleuve, et ils servaient d’autres dieux. [14]Maintenant, craignez Yahvéh, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez Yahvéh. [15] Et si vous ne trouvez pas bon de servir Yahvéh, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux (Elyon, Shadday etc) que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Genèse 31: [53] Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.

Les dieux connus par les pères des hébreux sont Elyon pour Abraham Gn 14v18-23 et Shadday. Shadaay est connu de Abraham Gn 14v18-23, Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc, Les inventeurs de la thora ont dit que Shadday est Yahveh mais rien n’est sur Exode 6v3… Les ancètres des hébreux adoraient d’autres dieux en plus de Yahveh, à savoir Elyon et d’autres (Gn 31v53)…

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou tour de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Donc en réalité, Yahveh est l’ancètre des hébreux dans les versets biblique Elohiste de base. Yahveh est un ancetre des hébreux qu’ils ont utilisé pour créé leur égrégore de l’orage Yahvéh est un homme Néphilim guerrier (Deut 32v6-12, Gn 6v1-2, Ps 89v5-6, Exode 15v3). Ainsi, Yahveh est complètement un homme mais il a juste le pouvoir magique des Elohim étant lui-même un Néphilim, mi homme, mi esprit, une sorte de djiinn humain, un des fils des Elohim. Les premiers israilites adoraient yahvéh sous divers forme d’idoles. Les israilites de Samarie (1 R 12v28-29), les Lévite (Juges 17 et 18), Gédéon (Juges 8v26-30), le roi David (Ps61:3-4, 2 Sm6v2-3, 19v13, 1 R19:15), etc avaient tous des idoles de Yahveh. C’est avec l’invention de la thora, pseudépigraphie de la périoles grecque vers l’an -300 que la théologie biblique deviendra iconoclaste anti-statue. Ainsi, Yahveh est un des petit fils donc de El, fils des Elohim qui ont couché avec les filles des hommes pour faire des hommes Néphilim Gn 6v1-2. C’est ainsi qu’il a engendré son peuple d’Israel dans le désert et en a aussi hérité (Deut 32v6-12). Yahveh est donc un homme hibride, le fantome de l’ancètre des hébreux, fils des Elohim et donc un mortel. Yahveh mange (Gn 18v8), est un mortel (Ps 82v5-6), et comme tout Elohim, Yahveh se bagare avec d’autres ancètres des israélites et se fait parfois tabasser Osée 12v2-7, Yahveh baise, nique et engrosse des femmes humaines par exemple Marie mère de Jésus (Matt 4v3, 1v18-23) selon les évangiles. Mais en réalité, Jésus est le fils d’un soldat romain nommé Julius Pandéra (Livre du discours véritable de Cels). Jésus a appris la magie en Egypte et s’est fait possédé par le démon Yahveh avec un sortilège basé sur le tétragramme de Yahveh selon le Talmud. Ainsi, Après la mort de Jésus ben Pandéra, le démon fantome Yahveh (Actes 17v18) a pris son apparence et est venu tromper les disciples en traversant les murs et en mangeant avec eux comme il avait déjà fait avec Abraham. En effet, quand Jésus disait qu’il a vu abraham, c’est le démon mi humain mortel Yahveh qui parlait peut-etre. Les chrétiens adorent donc l’ancetre des juifs Yahvéh.

Et pourtant on inventera d’autres versets yahviste apres qui disent que Yahveh était seul lors de la création du monde Esaie 44v24 Gn 2v4-25. C’est ainsi qui faudra falsifier les versets de la genese qui parle clairement de plusieurs Dieux créateurs en forcant les verbes au singulier avec d’autre type de falsification qui ne réussiront jamais à cacher que la bible parle de plusieurs Dieux Créateurs et que Yahveh n’est meme pas le Dieu supreme El-Elyon.

En réalité, le Dieu Suprême chez les cananéens et meme dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El-Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme iconoclaste post-exilique (après -300).

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Les hébreux adoraient plusieurs dieux notament yahveh et sa femme Ashéra : les récifs de ce polythéisme subsistent dans la Bible

1 Samuel 4v8

8 Malheur à nous! Qui nous délivrera du pouvoir de ces dieux puissants? Ce sont eux qui ont frappé les Egyptiens de toutes sortes de fléaux dans le désert.

1 Rois 12

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Dt 32v8 LXX, Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien)
Yahvé (l’Éternel) a quitté le statut de fils marié de Dieu (El, Dt 32:8-9) pour devenir le Dieu Suprême célibataire créateur dans des versets tardifs.

Le dieu idole local Yahvé (fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante) métamorphosé en Dieu créateur Unique par d’audieux mensonges.

Yahvé est le dieu de la foudre : Ex 9:23,34 ;19:16 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ;12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7 ; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;

Yahvé comme la foudre avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.

La conclusion qui s’impose est donc que le monothéisme de la bible des hébreux est une arnaque qui n’est qu’une vue de l’esprit et qu’il n’a jamais existé. Les versets qui donnent l’impression du contraire sont des inventions pur et simple de la période hélénistique (-300 à -100).

Jacob bat le moloch Yahveh Sabaoth :

Osée 12

1 Ephraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Egypte.

2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu (Elohim).

4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper. 8 Et Ephraïm dit : A la vérité, je me suis enrichi, J’ai acquis de la fortune; Mais c’est entièrement le produit de mon travail; On ne trouvera chez moi aucune iniquité, rien qui soit un crime. 9 Et moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, dès le pays d’Egypte; Je te ferai encore habiter sous des tentes, comme aux jours de fêtes.

Il y a il d’autres dieux ilaha (ilaha, Eloha, Elohim, El, etc) en dehors du dieu Yahvéh alias son clown allah ? Une construction sociale abrahamique exponentielle

  1. Oui : Ancien testament = (il y a plusieurs dieux ilaha ou élohim) Genèse 1:27, 3:5, Michée 4v5, Daniel 11: 36-38, Deuteronome 32v6-12, Deuteronome 13v6, Exode 15:11, Exode 20v2-3, Exode 23:32, Juges 11v24, Psaumes 89:5-6, 82v6-7, 44:21 ; 81:10, Juges 16:23, Jérémie 46:25, Exode 34:13-14, Juges 2:12-13, Juges 10:6, 1 Samuel 7:3-4, 1 Rois 11:5, 33, Malachie 2:11, 2 Rois 1:3, (Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7, Moussa, Samuel déjà mort et David sont des dieux ilaha selon la bible elle-même),
  2. Non : Ancien testament = (il y a un seul dieu ilaha, et c’est Yahveh) 1 Chroniques 17:20, Ésaïe 44:6, 43:10, 45:18,22, Deutéronome 4:35, 32:39, Psaumes 86:10, 83:18,
  3. Non : Nouveau testament = (il y a un seul dieu) 1 Corinthiens 8:4, Éphésiens 4:6, Marc 12:32, Marc 12:29, Romains 3:30, Galates 3:20, 1 Timothée 2:5, Jacques 2:19,
  4. Oui : Nouveau testament = Jean 10v34-37
  5. Oui : Coran = (plusieurs ilaha créateurs) Coran 37v125, Coran 21v89 meilleur des héritiers à comprendre avec Deut 32v8-9, et Coran 23:14, 37v125 meilleur des créateurs comparés à coran 23v91
  6. Non : Coran = (il y a un seul ilaha dieu, et c’est allah) 2:133 – 2:133 – 2:133 – 2:163 – 2:163 – 2:163 – 2:255 – 3:2 – 3:6 – 3:18 – 3:18 – 3:62 – 4:87 – 4:171 – 5:73 – 5:73 – 5:116 – 6:19 – 6:19 – 6:46 – 6:74 – 6:102 – 6:106 – 7:59 – 7:65 – 7:73 – 7:85 – 7:127 – 7:138 – 7:138 – 7:140 – 7:158 – 9:31 – 9:31 – 10:90 – 11:14 – 11:50 – 11:53 – 11:54 – 11:61 – 11:84 – 11:101 – 13:30 – 14:52 – 15:96 – 16:2 – 16:22 – 16:22 – 16:51 – 16:51 – 17:22 – 17:39 – 17:42 – 18:14 – 18:15 – 18:110 – 18:110 – 19:46 – 19:81 – 20:8 – 20:14 – 20:88 – 20:88 – 20:97 – 20:98 – 20:98 – 21:21 – 21:22 – 21:24 – 21:25 – 21:29 – 21:36 – 21:43 – 21:59 – 21:62 – 21:68 – 21:87 – 21:99 – 21:108 – 21:108 – 22:34 – 22:34 – 23:23 – 23:32 – 23:91 – 23:91 – 23:116 – 23:117 – 25:3 – 25:42 – 25:43 – 25:68 – 26:29 – 26:213 – 27:26 – 27:60 – 27:61 – 27:62 – 27:63 – 27:64 – 28:38 – 28:38 – 28:70 – 28:71 – 28:72 – 28:88 – 28:88 – 29:46 – 29:46 – 35:3 – 36:23 – 36:74 – 37:4 – 37:35 – 37:36 – 37:86 – 37:91 – 38:5 – 38:5 – 38:6 – 38:65 – 39:6 – 40:3 – 40:37 – 40:62 – 40:65 – 41:6 – 41:6 – 43:45 – 43:58 – 43:84 – 43:84 – 44:8 – 45:23 – 46:22 – 46:28 – 47:19 – 50:26 – 51:51 – 52:43 – 59:22 – 59:23 – 64:13 – 71:23 – 73:9 – 114:3 –

IV-LES PREUVES EXTERNES QUI PROUVENT QUE LA THORA N’A JAMAIS EXISTE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 350 AV EC :

La déposition d’Hérodote et de Diodore :

La seule chose que les juifs ont gardé de la tradition africaine est la circonsition, la déposition d’Hérodote et de Diodore (Livre 1 Ch. LV) prouve que la thora n’existait pas encore au 5 ème siècle av EC car les juifs (les syriens établis en palestine) reconnaissent avoir pris la coutume de la tradition chez les africains (égyptiens) et non à travers une alliance avec un hypothétique dieu Yahveh. En effet, Paul n’a il pas été obligé de dire que le personnage mythologique de Moise fut instruite dans toute la sagesse des égyptiens Actes 7v22 ? En plus, le Deuteronome qui est le seul livre que Moise aurait écrit (selon les traditions plus anciennes) interdit la circoncision du pénis Dt 23v1-3, le trouve inutile et le méprise Dt 10v16. C’est lors de l’invention du pentateuque que Esdras a réintroduit la circoncision dans le pentateuque.

https://blogs.mediapart.fr/michel-herve-bertaux-navoiseau/blog/200615/le-deuteronome-exclut-la-circoncision

Hérodote, (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [Georgie], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes » (Histoire, II).

Déjà dans les Histoires d’Hérodote rédigées dans la seconde moitié du 5ème s. avant notre ère (Histoire 7.89), le terme Palaistinê n’est pas réservé à la description de la zone géographique où vivaient les Philistins, mais il désigne toute la zone située entre la Phénicie et l’Égypte – en d’autres termes, du pays habité par les juifs en Palestine.

 

Hérodote, qui avait parcouru la région, devait avoir une connaissance directe du pays et de ses habitants. Pourtant, il utilise Palaistinê non pour parler du pays des Philistins, mais pour le pays des juifs. Sa connaissance de l’étendue géographique de la Palestine se manifeste dans le fait qu’il parle de la population de Palaistinê comme étant circoncise [5].

[…] Comme Hérodote, Aristote donne fortement l’impression que quand il utilise le terme Palestine, il parle du pays des juifs. Quand il décrit la Mer Morte, il dit qu’elle se trouve en Palestine [6]. Pourtant le Pays des Philistins est séparé de la Mer Morte par les collines et le Désert de Judée. De même, Aristote ne faisait certainement pas allusion à la proximité de l’un par rapport à l’autre ! Ici également, il semble qu’il désignait le pays des juifs comme étant la Palestine.

 

Au IIe siècle avant notre ère, un écrivain grec – peut-être l’historiographe Polémon d’Ilion – établit un lien similaire entre le peuple d’Israël et la Palestine. Se référant à l’Exode des enfants d’Israël, l’auteur affirme qu’une partie de l’armée égyptienne « a été expulsée d’Égypte et s’est établie dans le pays appelée la Syrie palestinienne » [7].

 

Les écrivains romains continuèrent à utiliser le nom de Palaestina pour toute le pays des juifs, comme Hérodote et Aristote l’avaient fait. Le poète Ovide (43-18) évoque « la fête du septième jour que le Syrien de Palestine observe », expression qui semble bien faire allusion à l’observance juive du Sabbat [8].

Un autre poète latin, Statius (40-96), et l’écrivain Dion Chrysostome (30-116)) utilisent « Palestine » et « Palestinien » dans le même sens. Chrysostome, comme Aristote avant lui, parle de la Mer Morte comme étant à l’intérieur de la Palestine [9].

 

De même, le philosophe juif Philon d’Alexandrie (20 av. notre ère à 42 de notre ère), qui vivait au début du premier siècle de notre ère, utilise à l’occasion le nom de Palestine en parlant du Pays d’Israël de son époque [10]. Par exemple, il signale qu’une part considérable de la Syrie de Palestine est habitée par la nation populeuse des Juifs.

 

Le cas de Flavius Josèphe, historien juif du premier siècle (37-100), est particulièrement intéressant. Dans ses Antiquités Juives, il parle systématiquement des Philistins comme de Palaistinoi.

C’est la première assimilation claire du nom de Palestine à celui des Philistins. Josèphe croyait sans doute que le nom de Palestine était une translittération de l’ancien nom sémitique des Philistins, pourtant, il utilise occasionnellement Palaistinoi dans un sens plus large. Il mentionne, par exemple, que Trachonitide et Damas sont « situés entre la Palestine et la Coelé-Syrie [Syrie Intérieure] » [11]. À la fin de ses Antiquités Juives, il signale que son récit détaille « les événements qui ont touchés les Juifs en Égypte, en Syrie et en Palestine ».

 

Ces remarques indiquent que Josèphe était conscient que la Palestine avait une signification géographique beaucoup plus large que celle du pays des Philistins. Tout à la fin de ses Antiquités Juives, il souligne que son récit détaille « les événements qui nous sont advenus, à nous, Juifs en Égypte, en Syrie, et en Palestine » [12]. Ces remarques indiquent que Josèphe avait conscience que Palestine avait une signification géographique plus large que terre, ou pays, des Philistins.

Un second document m’a convaincu de réviser ma position. Il s’agit de l’extrait du livre d’un spécialiste, consacré à un tout autre sujet – le Temple -, mais dont les brefs passages traduits par mes soins, ci-dessous, me paraissent susceptibles de clarifier et même de dissiper l’aporie évoquée plus haut [13].

Palestine, Judée ou Israël? Les disparités régionales et les fluctuations historiques s’expriment notamment par la multiplicité des noms attribués à ce territoire polymorphe.

Qu’il soit décrit de l’extérieur par des observateurs comme Hérodote, [5ème s. av. notre ère] des géographes comme Strabon [64 av. notre ère – à 25 de notre ère], des naturalistes comme Pline l’Ancien (23-79), ou qu’il y soit fait référence de l’intérieur par une administration étrangère – celles des Lagides, des Séleucides, ou des Romains – ou par les Juifs eux-mêmes, l’usage courant ainsi que la terminologie officielle sont aussi variés que déconcertants […].

 

Littéralement, Palaistinè est le nom grec qui désigne le pays des Philistins. Dans un commentaire sur la liste des peuples en Genèse 10, où il énumère les différentes régions du monde, occupées par les descendants de Noé, Flavius Josèphe dit de Phylistinus, l’un des descendants de Ham, qu’il est le seul à s’être installé dans un pays qui a conservé le nom de son fondateur : « Car les Grecs, écrit-il, appellent cette partie de territoire Palestine » (Antiquités Judaïques 1, 136) [14].

 

De même, le géographe Pomponius Mela (15- ?), dans son De Chorographia (1.11,63) et Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle (5,69), désignent ainsi la bande côtière qui s’étend de la Phénicie à l’Égypte.

Mais, vu sous un autre angle, également chez Hérodote, le terme s’applique à tout l’arrière-pays et inclut, dans ce cas, la totalité de la Syrie méridionale: « Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent qu’ils ont appris cette coutume (la circoncision) des Égyptiens » (Histoire 2. 104, 3) [15]Aristote (384-322 av. notre ère) s’étonne des récits qui parlent d’un lac de Palestine, dans lequel les corps d’êtres humains ou d’animaux qui y sont immergés flottent à la surface, un lac si salé que les poissons ne peuvent y vivre (Meteorologica 2.359a).

Cette région où « habite une partie considérable de la nation populeuse des Juifs », et tout spécialement les Esséniens, est appelée « Syrie-Palestine » par Philon d’Alexandrie (Quod Omnis Probus Liber Sit, Lib. 75).

 Mais c’est seulement après 135 que le nom officiel de la province romaine de Judée a été remplacé par « Syrie-Palestine » ou « Palestine » tout court. Cette terminologie, qu’on ne trouve ni dans la Septante, ni dans la littérature apocalyptique juive, ni dans le Nouveau Testament, ne se rencontre que très rarement dans les écrits rabbiniques.

Un autre texte de Flavius Josèphe est encore plus explicite :

Les Grecs eux-mêmes mentionnent les Juifs. Pythagore de Sanies, Hérodote, Chœrilos, Cléarque, Hécatée d’Abdère, Agatharchide. […] Et, en vérité, Hérodote d’Halicarnasse non plus n’a pas ignoré notre nation, mais il l’a mentionnée manifestement d’une certaine manière. Parlant des Colques au second livre, il s’exprime ainsi : « Seuls d’entre tous, dit-il, les Colques, les Égyptiens et les Éthiopiens pratiquent la circoncision depuis l’origine. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent eux-mêmes avoir appris cette pratique des Égyptiens. Les Syriens des bords du Thermodon et du Parthénios, de même que les Macrons, leurs voisins, assurent qu’ils l’ont apprise récemment des Colques. Voilà les seuls peuples circoncis, et eux-mêmes imitent évidemment les Égyptiens. Mais des Égyptiens eux-mêmes et des Éthiopiens, je ne puis dire lesquels ont appris des autres la circoncision. » Ainsi il dit que les Syriens de Palestine étaient circoncis ; or, parmi les habitants de la Palestine, les Juifs seuls se livrent à cette pratique. Comme il le savait, c’est donc d’eux qu’il a parlé. Flavius Josèphe, Contre Apion I, xxii, 168-170.

https://frblogs.timesofisrael.com/le-terme-palestine-utilise-par-les-auteurs-anciens-designait-il-la-terre-disrael/

Diodore Livre 1 LV … On raconte même, qu’un certain nombre d’Égyptiens, laissés aux environs du Palus-Méotide, donnèrent naissance au peuple des Colchidiens. On cite comme preuve une coutume égyptienne, la circoncision, qui s’y pratique comme en Égypte ; cette coutume subsiste chez tous les colons égyptiens, comme chez les Juifs (appelés Syriens de palesine par Hérodote). Sesoosis subjugua ainsi le reste de l’Asie et la plupart des îles Cyclades. Il passa en Europe, et en traversant la Thrace il faillit perdre son armée, tant par défaut de vivres que par la rigueur du climat. … XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea lés hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesla, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé iao; 106 soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples.

Celsius : Discours véritable (Origène contre Celse) « Il ne faut pas non plus qu’ils s’imaginent qu’ils sont plus saints que les autres parce qu’ils se font circoncire. Les Égyptiens et les Colchidiens l’ont fait avant eux (appelés syriens de Palestine par Hérodote et juifs par Diodore) ; ni parce qu’ils ne mangent pas de chair de pore ; les Égyptiens s’en abstiennent aussi, et, par surcroît, ils s’abstiennent même de chair de brebis, de chèvre, de vache et de poisson. Pythagore même et ses disciples défendaient de se nourrir de fèves et de tout ce qui avait eu vie. Or, à qui fera-t-on croire que tous ceux-là fussent mieux vus de Dieu, plus chers à Dieu pour cela seul que tous les autres hommes ; ni que Dieu n’envoie ses anges qu’à eux seuls, comme s’ils habitaient quelque partie du séjour des bienheureux ? Nous voyons bien dans quel état ils sont eux et leur pays.Laissons donc aller cette troupe dont la vanité et l’infatuation ont reçu de si rudes leçons. Ils ne connaissent pas le grand Dieu ; ils se sont laissé tromper et abuser par les prestiges de Moïse. Et on sait ce qui leur en a coûté de s’être mis à son école 21. »

Les textes hébreux d’Eléphantine sont paganistes et les auteurs des textes samariens de Oued Daliyeh sont polythéistes et ne mentionne jamais les personnages de la thora :

Plusieurs textes à caractère religieux étaient écrits par des juifs d’éléphantine en correspondance avec les autorités des temples de Jérusalem (pour les judéens) et de Garizim (pour les samariens). Ces textes polythéistes (ainsi que les textes de Oued Daliyeh) qui ne pentionnent jamais les personnages d’Abraham, Moise etc, prouvent que la thora ne pouvait pas exister en leurs temps entre le 7 ème siecle et 5 ème siècle av EC.

Tous les hébreux étaient des paiens nomadisants puis egyptianisants avant la période perse :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\323779716_714695780169716_6099248547404841050_n.jpg Plusieurs bas relief de statues de Yahveh et les artefacte qui prouvent que Yahveh était une idoles et qu’il avait une paredre ou femme Ashéra est donc la preuve que la thora ne pouvait pas exister en israel vers l’an -500.Un exemple typique de la culture paganiste égyptianisante des hébreux ou judéens avant la période perse : le seau d’Ezeéchias.

Pourtant la bible présente ce roi comme un roi pieux réformateur ou restaurationniste. 2 Rois 18v1-6, 20v3 et 1 Chrn 31v20, On sait qu’après l’invention de la thora par Esdras avec l’idéologie iconoclaste sous influence perse vers l’an -354, les hébreux ont totalement réécrit leur histoire pour la rendre conforme à l’hypothèse de l’existence de la thora depuis le temps de Moise.

Les bas reliefs des statues de yahveh et les textes très paganistes des juifs d’Eléphatine en Egypte prouvent aussi que la thora ne pouvait pas exister avant l’an -400.

Le premier histotien qui fait allusion à un livre d’histoire et de constitution (le pentateuque ?) des juifs écrit par les juifs est Hécatée d’Abdère :

Le pentateuque a dnnc été composé entre la fin de la période perse et le début de la période grecque. Et comme la bible elle-même le dit, c’est Esdras qui a donc composé le pentateuque vers l’an -354.

Flavius Joseph, Contre Apion, Livre 1183 Ainsi s’exprime Cléarque dans une digression, – car le sujet qu’il traite est différent, – et c’est ainsi qu’il nous mentionne. Quant à Hécatée d’Abdère, … 186 Hécatée dit encore qu’après la bataille de Gaza, Ptolémée devint maître de la Syrie et que beaucoup des habitants, informés de sa douceur et de son humanité ? voulurent partir avec lui pour l’Égypte et associer leurs destinées à la sienne. 187 « De ce nombre, dit-il, était Ezéchias, grand-prêtre des Juifs [112], âgé d’environ soixante-six ans et haut placé dans l’estime de ses compatriotes, homme intelligent, avec cela orateur éloquent et rompu à la politique autant qu’homme du monde. 188 Pourtant le nombre total des prêtres juifs qui reçoivent la dîme des produits et administrent les affaires publiques est d’environ quinze cents[113]. » 189 Et revenant sur ce personnage : « Cet homme, dit-il, après avoir obtenu cette dignité[114] et lié commerce avec moi, réunit quelques-uns de ses familiers… et leur fit connaître toutes les particularités de sa nation[115], car il avait par écrit l’histoire de l’établissement des Juifs dans leur pays et leur constitution. » 190 Puis Hécatée montre encore comment nous nous comportons à l’égard des lois, que nous préférons subir toutes les souffrances plutôt que de les transgresser, et que nous plaçons là notre honneur. 191 « Aussi, dit-il, ni les sarcasmes de leurs voisins et de tous les étrangers qui les visitent, ni les fréquents outrages des rois et des satrapes perses ne peuvent les faire changer de croyances; pour ces lois ils affrontent sans défense les coups et les morts les plus terribles de toutes, plutôt que de renier les coutumes des ancêtres. » 192 Il apporte aussi des preuves nombreuses de leur fermeté à observer les lois. Il raconte qu’Alexandre, se trouvant jadis à Babylone et ayant entrepris de restaurer le temple de Bel tombé en ruines[116], donna l’ordre à tous ses soldats sans distinction de travailler au terrassement ; seuls les Juifs s’y refusèrent et même souffrirent les coups et payèrent de fortes amendes jusqu’à ce que le roi leur accordât leur pardon et les dispensât de cette tâche. 193 « De même, dit-il, quand des étrangers venus chez eux, dans leur pays, y élevèrent des temples et des autels, ils les rasèrent tous et pour les uns payèrent une amende aux satrapes, pour d’autres reçurent leur grâce. » Et il ajoute qu’il est juste de les admirer pour cette conduite. 194 Il dit aussi combien notre race est populeuse. « Bien des myriades de Juifs, dit-il, furent d’abord emmenées à Babylone par les Perses[117] et beaucoup aussi après la mort d’Alexandre passèrent en Égypte et en Phénicie à la suite des révolutions de la Syrie. » 195 Ce même auteur donne des renseignements sur l’étendue de la région que nous habitons et sur sa beauté. « Ils cultivent, dit-il, environ trois millions d’aroures[118] de la terre la meilleure et la plus fertile en toutes sortes de fruits; car telle est la superficie de la Judée. » 196 D’autre part, sur la grande beauté et l’étendue considérable de la ville même de Jérusalem, que nous habitons depuis les temps les plus reculés, sur sa nombreuse population et sur la disposition du temple, voici les détails que donne le même auteur : 197 « Les Juifs ont de nombreuses forteresses[119] et de nombreux villages épars dans le pays, mais une seule ville fortifiée, de cinquante stades environ de circonférence[120] ; elle a une population de cent vingt mille âmes environ, et ils l’appellent Jérusalem. 198 Vers le milieu de la ville s’élève une enceinte de pierre longue de cinq plèthres environ[121], large de cent coudées[122] et percée de doubles portes. Elle renferme un autel carré, formé d’une réunion de pierres brutes, non taillées, qui a vingt coudées de chaque côté et dix de hauteur[123]. A côté se trouve un grand édifice, qui contient un autel et un chandelier, tous deux en or et du poids de deux talents[124]. 199 Leur feu ne s’éteint jamais ni la nuit ni le jour. Pas la moindre statue ni le moindre monument votif. Aucune plante absolument, comme arbustes sacrés ou autres semblables. Des prêtres y passent les nuits et les jours à faire certaines purifications et s’abstiennent complètement de vin dans le temple[125]. » 200 L’auteur témoigne, en outre, que les Juifs firent campagne avec le roi Alexandre[126], et ensuite avec ses successeurs. Lui-même dit avoir assisté à un incident créé par un Juif pendant l’expédition et que je vais rapporter. 201 Voici ses paroles : « Marchant vers la mer Erythrée, j’avais avec moi, parmi les cavaliers de mon escorte, un Juif nommé Mosollamos[127], homme intelligent, vigoureux, et le plus habile archer, de l’aveu unanime, parmi les Grecs et les barbares. 202 Cet homme, voyant de nombreux soldats aller et venir sur la route, un devin prendre les auspices et décider la halte de toute ta troupe, demanda pourquoi l’on restait là. 203 Le devin lui montra l’oiseau et lui dit que, s’il restait posé là, l’intérêt de tous était de s’arrêter ; s’il prenait son vol en avant, d’avancer ; s’il le prenait en arrière, de rebrousser chemin. Alors, le Juif, sans dire un mot, banda son arc, lança la flèche et frappa l’oiseau, qu’il tua. 204 Le devin et quelques autres s’indignèrent et l’accablèrent d’imprécations. “Pourquoi cette fureur, dit l’homme, ô malheureux ?” Puis, prenant la bête entre ses mains : “Comment cet oiseau, qui n’a pas su pourvoir à son propre salut, nous donnerait-il sur notre marche une indication sensée ? S’il avait pu prévoir l’avenir, il ne serait pas venu ici, de crainte de mourir frappé d’une flèche par le Juif Mosollamos[128]”. »

MENSONGES bibliques

MENSONGES bibliques. N°001

La Bible dit que NOÉ a fait cohabiter des LIONS, TIGRES, LEOPARDS, des ANACONDAS, COBRAS, BICHES, RATS, LAPINS et autres, durant 40 jours ?

Comment à fonctionnée la chaîne alimentaire ?

Les animaux ont-ils jeûné durant tout ce temps ?

Comment les déchets de ces MILLIERS d’animaux ont été nettoyé?

Ils faut cesser de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES BIBLIQUES. N°002.

Dans la Bible, SAMSON tua un LION en le déchirant comme un chevreau.

Sauf qu’il n’y a pas de lion dans cette région. Le lion vit dans la savane et non dans le désert oriental.

Il faut arrêter de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES bibliques. N°003

Les 10 Commandements de Cecil B. DeMILLE.

Quand j’étais adolescent à San-Pédro, ville à l’ouest de la Côte d’Ivoire, j’applaudissait à tout rompre lorsque je regardais ce film au cinéma ABOUKEY de ladite ville.

Je compatissais pour les hébreux du film, j’applaudissait quand je voyais Moïse DÉFIER le pharaon, quand la mer se divisait en 2 pour laisser passer les « enfants » de Dieu et sautais de joie quand la mer englouti le Pharaon et son armée.

Aujourd’hui grâce à la CONNAISSANCE j’ai compris que ce film m’avait pris pour un IMBECILE.

Pourquoi ?

1 – Le Pharaon RAMSES II est mort de vieillesse et pas en étant englouti par la mer à la suite des hébreux.

2 – Le Pharaon RAMSES II était un NEGRE comme le malien, l’ivoirien, le congolais, bref c’était un PUR africain, contrairement au blanc Yul BRYNER qui l’incarnait FAUSSEMENT à l’écran.

3 – Il n’y a jamais eu de Moïse auprès de RAMSES II, il n’y a jamais eu trace d’un quelconque Moïse qui aurait sauvé des esclaves hébreux ni leur faire traverser la MER ROUGE divisée en 2.

4 – Il n’y a jamais eu d’esclaves hébreux en Egypte Pharaonique selon les données historiques.

5 – TOUS les PHARAONS intronisés selon la tradition africaine étaient des NOIRS jusqu’à la perte de la souveraineté Egyptienne face aux envahisseurs guerriers Perses, Grecs, Romains puis Byzantin et actuellement ARABES.

RETENONS que, la force des images est tellement puissante que les occidentaux ne se privent pas d’en faire usage pour MANIPULER les FAIBLES d’esprits qui habitent les pays dit du TIERS-MONDE, particulièrement les africains.

Ceci pour perpétuer la COLONISATION de façon SUBTILE.

Heureusement que tout ceci est en train de MOURIR grâce au réveil de la JEUNESSE AFRICAINE.

MENSONGES bibliques. N°004

CAIN & ABEL, GEN.4.

Caïn et Abel sont les 1ers enfants d’Adam et Eve eux même 1ers humains sur terre selon la bible.

Caïn tua son frère Abel et fut chassé par l’Eternel. Caïn partit vivre à l’orient d’Eden où il épousa une femme qui enfanta Hénoch.

QUESTION :

vu que Adam et Eve selon la Bible, sont les 1ers habitants de la terre, d’où vient cette femme que Caïn a épousée dans cette contrée lointaine???

D’où viennent les parents de l’épouse de Caïn ???

Il faut arrêter de vous moquer de votre propre intelligence chers chrétiens d’Afrique.

VRAIMENT !!!

MENSONGES BIBLIQUES – N°5.

Entre les HÉBREUX, les ARABES et les AFRICAINS, qui sont les 1ers sur terre ?

Les AFRICAINS bien sûr.

CONCLUSION : dire que Adam, Ève et Abraham sont nos ancêtres est un GROSSIER mensonge de la Bible.

Les MENSONGES BIBLIQUES – n°006

L’homme africain HOMO SAPIENS est apparu il y a environ 200 milles ans.

Les SÉMITES (hébreux et arabes), fruits de MÉTISSAGES, sont apparus récemment en 2700 ans avant l’ère actuel.

Cela est vérifié SCIENTIFIQUEMENT.

D’où vient-il que les africains descendent d’Abraham ou de Noé ?

La Bible est VRAIMENT un tissu de MENSONGES insultant.

MENSONGES BIBLIQUES – N°007

Les AINES de l’humanité ne sont pas les HEBREUX, encore moins ADAM & EVE (d’ailleurs qui n’ont pas existé mais c’est un autre sujet).

Depuis tout petit, quand je faisais la CATHECHESE catholique, la plupart des officiants étaient des EUROPEENS : Prêtres, Sœurs, Curés étaient soit : français, italiens avec de rares africains.

La COLONISATION religieuse occidentale (après les pseudos indépendances), continuait le sale travail de tromperie et de manipulation en présentant les personnages bibliques ayant l’apparence raciale du négrier et du colonisateur.

Je me souviens des projections de films bibliques où tous les personnages étaient blancs à telle enseigne que j’avais honte d’être noir africain tellement mon cerveau fut bombardé par les images qu’on nous présentait.

Plus tard, ayant choisi la doctrine EVANGELIQUE protestante, doctrine venue des USA, ça n’a pas cessé de ce côté car les projections de films présentaient et présentent encore des personnages bibliques de la race coloniale, c’est-à-dire, « blancs ». Toujours avec le même schéma impérialiste religieux.

Mais tout cela est du FAUX, relevant de la PURE MANIPULATION, car les ainés de l’humanité sont les africains et non les hébreux et arabes qui sont apparus très récemment à coup de métissages en 2700 ans avant l’ère actuel. Scientifiquement prouvé et non issu d’une croyance.

CONCLUSION : Aucun peuple n’est élu et s’il doit y en avoir un, eh bien c’est le peuple ainé, le peuple africain. TOUT ce que raconte la bible et le coran sur l’apparition de l’homme relève d’une LEGENDE digne d’un conte de fée.

DU MENSONGE COUSU DE FIL « ROUGE ». JE VIENS EN PAIX.

Prochainement nous parlerons des concordances bibliques Patriarche K.

LES CONTRADICTIONS DE LA BIBLE ME DONNENT LE TOURNIS.

1) JÉSUS EST LE FILS DE DAVID. JESUS N’EST PAS LE FILS DE DAVID.

Apocalypse 22.16: 《Moi, Jesus, j’ai envoyé mon ange pour vous apporter ce témoignage au sujet des églises. Je suis le rejeton et la lignée de David, l’étoile brillante du matin.》

Jean 7.42-44:《L’écriture ne dit-elle pas qu’il sera de la lignée de David et qu’il viendra de Bethléem, la petite cité donc David était originaire? C’est ainsi que la foule se divisa à son sujet.》

LA CONTRADICTION

Mathieu 22.41-46: « Comme les pharisiens se trouvaient réunis, Jésus leur posa cette question :《Quelle est votre opinion au sujet du messie? De qui est-il le fils?》Ils lui répondent :《De David, inspiré par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, en disant: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: siège à ma droite jusqu’à ce que j’ai mis tes ennemis sous tes pieds? Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils? Personne ne fut capable de lui répondre un mot, et depuis ce jour là, nul n’ose plus l’interroger.》 »

2) DIEU NE JUGE PAS, C’EST JÉSUS QUI JUGE. JÉSUS NE JUGE PAS, C’EST DIEU QUI JUGE.

Jean 5, 22:《Le Père ne juge personne, il remit tout jugement au fils.》

LA CONTRADICTION

Jean 12, 47:《Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui juge: car je ne suis pas venu juger le monde, je suis venu sauver le monde.》

3) DIEU A DIT: NE TOUCHEZ PAS À MES MESSIES. DIEU A DIT: TOUCHEZ À MES MESSIES.

Psaume: 105.15:《Ne touchez pas à mes messies, ne faites pas du mal à mes prophètes.》

LA CONTRADICTION

Touchez à mes messies et maltraitez-les: le cas de Jesus-Christ de Nazareth.

Jean 3.16:《Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.》

4) DIEU A DIT: TU NE TUERAS POINT. DIEU A DIT: IL FAUT TUER JÉSUS.

Exode 20.13:《Tu ne commettras pas de meurtre.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 10.9-10:《Il dit alors: Voici, je suis venu pour faire ta volonté. Il supprime le premier culte pour établir le second. C’est dans cette volonté que nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, faites une fois pour toutes.》

5) L’HOMME NE DOIT PAS ÊTRE POLYGAME. L’HOMME PEUT ÊTRE POLYGAME.

Timothée 3.12:《Que les diacres soient maris d’une seule, qu’ils gouvernent bien leurs enfants et leur propre maison.》

LA CONTRADICTION

Ésaïe 4.1:  » Ce jour-là, sept femmes s’accrocheront à un seul homme en disant:《Nous surbviendrons à notre nourriture, nous pourvoirons à notre habillement, pourvu que nous puissions porter ton nom: enlève notre déshonneur.》 »

NB: J’ai le droit et le devoir de monter ces contradictions bibliques afin de révéler la vraie vérité. Donc calmez-vous et buvez un peu d’eau glacée. Ça va aller!

6) LES HOMMES MEURENT UNE SEULE FOIS. LES HOMMES NE MEURENT PAS UNE SEULE FOIS.

L’écrivain d’Hébreux 9 v 27 dit que les hommes meurent seule fois.

LA CONTRADICTION

Si Jésus, Lazare, le jeune homme de la ville de Naïn et la fille de Jaïros sont vraiment morts, cela veut dire qu’ils sont morts deux fois après leur résurrection, car ils ne sont plus de ce monde physiquement.

7) JÉSUS EST DIEU, JÉSUS N’EST PAS DIEU.

Jean 1.14:《Et le verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire. Cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.》

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 11.3:《Je veux pourtant que vous sachiez ceci: le chef de tout homme, c’est le Christ, le chef de la femme, c’est l’homme, LE CHEF DU CHRIST EST DIEU.》

8) PAUL NE PERMET PAS À LA FEMME D’ENSEIGNER. LA FEMME PEUT ENSEIGNER.

1TImothée 2.12:《Je ne permet pas à la femme d’enseigner…》

LA CONTRADICTION

Actes 2.17-18:《Alors dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair, vos fiis et VOS FILLES SERONT PROPHÈTES, vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes; oui, sur mes serviteurs et sur MES SERVANTES en ces jours-là je répandrai de mon Esprit et ILS SERONT TOUS PROPHÈTES.》

9) ON MONTE AU CIEL AVEC SON CORPS PHYSIQUE. ON NE MONTE PAS AU CIEL AVEC SON PHYSIQUE.

2 Rois 2.1:《Voici qui arrive quand le Seigneur fit monter Elie au ciel dans la tempête.》

La bible déclare aussi qu’Hénoch (Genèse 5.24), Jésus et sa mère Marie sont montés au ciel avec leur corps physique.

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 15.50:《Voici ce que j’affirme, frères: la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu…》

10) APRES LA MORT DOIT ON ATTENDRE LA RESURECTION DE LA FIN DES TEMPS POUR ALLER AU PARADIS : ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS contre ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS

Lazar est directement allé au paradis apres que le riche soit directement allé en enfer Luc 16v19-31, le voleur de droite aussi est directement allé au paradis le jour meme de sa mort Luc 23v43 : Ainsi, Lazar, le voleur et le riche sont allés au paradis et en enfer sans leurs corps physique qui sont resté enterré sur terre dans les tombeaux et sur la croix tout comme le corps d’Abraham qui est resté enterré sur terre.

ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

Paul dit le contraire dans 1 corinthiens 15v12-25 où les morts en christ doivent attendre la résurection des morts pour jouir contrairement à Lazare et le voleur de droite.

OUI

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais

11) ON NE DOIT PAS JURER, ON PEUT JURER

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes serments. Et moi, je vous dit de ne pas jurer du tout: ni par le ciel car c’est le trône de Dieu, ni par la terre car c’est l’escabeau de ses pieds, ni par Jérusalem car c’est la ville du grand roi.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 6:16:《Les hommes jurent par plus grand qu’eux-mêmes et pour mettre un terme à toutes contestations, il recourent à la garantie du serment.》

Ko, on s’en fout. Sii tu empruntes le chemin de je m’en fous, tu vas te retrouver au village de si je savais. Suis-je l’auteur de ces interpolations et ces contradictions? Goumin pro max! Ça va te passer.

LES DEUX THORAS SELON LA TRADITION JUIVE ANTIQUE:

La tradition juive dans le talmud (Talmud de Jérusalem/Meguila I, 9 ; Talmud de Babylone/Sanhédrin 21-22 et Talmud de Babylone/Traité Sanhedrin page 21b) attribue la paternité de la thora à deux auteurs potentiels à savoir :

  • « Moise » pour le Deuteronome
  • et Esdras pour la thora-pentateuque.

Le talmud reconnait donc l’existance de deux thoras : la thora donnée à Moise juste à la sortie d’Egypte qui ne peut etre rien d’autre que le Deuteronome et la thora donné à Esdras qui est en fait la thora pentateuque (composé par Esdras vers l’an -350).

Ainsi, au 1er siècle, dans le Nouveau Testament on voit clairement que la secte de Jésus utilisait la thora-jubilée et le Deuteronome (qui parle de circoncision de cœur et non de chair) où Moise n’a pas vu Dieu (Dt 4v15) sur le mon Sinai, mais a recu les commandements et la promulgation de la Loi d’un ange qui les lui a écrit Torah-Jubilés 1v25-28, 2v1,6v19-20, 7v30,23v32, 30v10,18, 33v14, 50v6 Jean 1v18, Actes 7v35,38,53, Hébreux 2v2, Galates 3v19 alors que la secte des rabbins protagonistes saducéens utilisaient la thora-pentateuque où c’est le dieu Yahveh lui-même et seulement lui qui parle avec Moise sur le mon Sinai et c’est Moise qui a tout écrit lui-même Exode 24v4, 11v3, 19v3-17, 33v11, Deut 5v4, 34v10, Jean 9v29.

La thora-pentateuque d’Esdras :

Elle est composée vers l’an -350 par Esdras pour le compte des politiciens perses. C’est la première thora qui fut inventée avant que chaque secte juive ou samaritaine le réécrive à l’image de leurs dogmes particuliers. Par la suite, les différentes sectes ont ajouté ou modifié des versets de cette thora d’Esdras pour avoir des thoras à l’image de leurs dogmes, ainsi, nous avons : la thora samaritaine, la thora saducéenne ou orthodoxe et la thora rabbinique massorétique

Dans cette thora, c’est Dieu lui-même qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne du Sinai Exode 19v3-17.

C’est la première version de thora réalisée avant le shiisme entre israelites samaritains et judéens. C’est Esdras (Esdras 7v12-14, Néhémie 8), missionné par Artaxerces 3 qui a fabriqué cette thora vers l’an -354 pour des raisons politiques dans l’interets des perses. Après avoir fusionné vaille que vaille les traditions contradictoires, inventer le livre de la genèse le séjour et l’exode d’Egypte, Esdras est envoyé par le roi perse Artaxerces 3 pour amener la thora nouvellement inventée en israel (Esdras 7v14). Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud avaient leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois. Esdras va tout morceler, fusionner et ajouter des passages idéologiques puis tout mettre ensemble. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs et les ajouts d’Esdras qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese et l’exode par Esdras vers l’an 354 av EC, à la demande des envahiseurs perses. C’est ce qui a produit autant de contradiction dans la thora. Après avoir mélangé les textes contradictoires, et ajouter des passages entiers pour transformer l’astre Soleil en simple créature au 4 ème jour du commencement, en élevant le dieu foudre ou orage à la divinité supreme, Esdras a ainsi créé une thora qui va définitivement éloigner les hébreux de la culture égyptienne pour les soumettre aux perses babyloniens. La meme logique est valable pour le livre de l’exode. Ainsi, c’est apres l’exil babylonien, vers l’an -354 dans la période perse qu’Esdras a inventé la thora. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités perses, le compromis a donc été la fusion brute des traditions orales quasiment sans harmonie auquels Esdras ajoute beaucoup de passage idéologique notament la fable de l’esclavage en Egypte et de l’exode que Esdras a inventés en plagiant le roman de Sargon d’Akkad. Dans les traditions anciennes, les hébreux sont sortis d’Edom en Séir et non d’Egypte (Dt32-33 = Siracide 44-46 = 1 chronique 1v1-3v1)

La thora-jubilés ou livre de Moise (ou du pseudo-Moise) :

La thora des jubilés est présent dans la bibliothèque de Qumran, elle est cités à de nombreuse reprise dans le nouveau testament sous le nom de ‘livre de Moise’ (Marc 12v26 et Hébreux 9v19, Exode 24v4-7), le talmud le cite abondament aussi sous forme de midrashim. Ce livre est resté dans le canon de la bible Tewadeho de l’église orthodoxe d’Ethiopie. S’il est vrai que la thora du judaisme khazar ne l’incorpore pas dans leur canon, c’est juste parce que ce judaisme est tardif et se base sur une bible du judaisme khazar appelé codex de Léningrad. Plusieurs passages ou citations du Nouveau Testament montrent pourtant que les livres d’Hénoch, des Jubilés, de 2 Esdras (Salatiel) etc étaient canoniques pour les apôtres. Des passages du Talmud montrent aussi que la thora des jubilés et le Siracide étaient considérés comme une sainte écriture, c’est-à-dire canonique pour les anciens rabbins juifs non khazar. Donc les chrétiens qui pensent pouvoir décider de la canonicité de telle ou tel autre livres aujourdhui classé appocryphe sur la base du Canon khazar ou protestant (de la bible de Leningrad composée vers l’an 1000 ap JC) se trompent totalement et ne se rendent pas compte de leur ignorance risible. En ce sens la bible orthodoxe est totalement plus crédible que la bible protestante ou la bible de la secte judéo-khazar.

Dans cette thora-ci, c’est plutôt un ange qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne Actes 7v38.

Un rabbin Pharisien nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Le Livre des Jubilés se présente donc comme une révélation faite à Moïse sur le mont Sinaï. Ce procédé vise à donner au texte une plus grande autorité. La révélation se fait par l’intermédiaire de l’« Ange de la Présence » qui lui-même tient son savoir de tablettes célestes. Le texte suit les récits de la Genèse et de l’Exode jusqu’à l’instauration de la Pâque juive. Plusieurs textes traditionnels midrashiques du talmud incorporent de nombreuses parties du Livre des Jubilés. Son travail allonge le récit de la Genèse et de l’Exode. Il résout les problèmes du récit original et retranche tout détail dévalorisant l’action des patriarches. Il cherche à montrer que les Patriarches obéissaient à la loi de Moïse et respectaient par exemple le Shabbat. Il précise des détails supplémentaires tels que le nom des femmes de patriarches, d’Adam aux fils de Jacob8. Certains passages du livre des Jubilés présentent des parallèles avec le midrash Vayisau. À la manière du Deutéronome, il insère dans son texte des éléments moralisateurs, les uns conformes à la Torah, les autres non.

TYPOLOGIE DES THORAS ENCORE DISPONIBLES

 

Structure chrono-généalogique pentateuque

Structure chrono-calendaire monoteuque

Thora à chronologie longue

  • Thora saducéenne antique orthodoxe
 

Thora à chronologie courte

  • Thora rabbinique massorétique catho-évangélique
  • Thora samaritaine antique
  • Thora nazaréenne apostolique des jubilés

SIX (6) THORAS (LOIS DE ‘MOISE’) CONTRADICTOIRES ET LEURS COSMOGENESES :

En conclusion, nous pouvons dire que la première bible (pentateuque ou thora) composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Esdras était comme un griot qui a compilé pel mel les différentes traditions orales hébraiques paralèles et contradictoires tout en les falsifiant parfois idéologiquement pour le compte des perses. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante a été composé en langue grecque avec quelque falsification sur la chronologie. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, et meme des premiers rabbins du talmud, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC. En effet, Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque). Les auteurs du Nouveau Testament dans leur citation de LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6, de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle ap EC.

Chaque secte juive (ou chrétienne) a sa thora ou ‘’Loi de Moise’’ qui est à l’image de ses dogmes, ainsi, nous avons au moins 4 à 6 thoras différentes.

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LES ANCIENNES THORAS DISPONIBLES PAR CITATION OU EN FRAGMENT

LA PROTO-THORA PRE-SHIISME D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE REALISEE EN LANGUE CHALDEENNE AVANT LE SHIISME PAR ESDRAS POUR LE COMPTE DES PERSES BABYLONIENS :

Néanmoins, Esdras a commis beaucoup d’erreur dans version initiale de la thora notament dans la structure chronologique :

  • Les descendants de Cain, les Cainites survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les patriarches Yared, Lamech et Matusalem survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les durées de 430 dont 30 ans à Canaan et 400 ans en Egypte des enfants d’Israel sont totalement incompatible avec le cumul de 350 ans des longévités de Kéhat (déjà né au début du séjour et mort à 133 ans), de son fils Amram (mort à 137 ans) et de Moise fils d’Amram (agé de 80 ans à la sortie d’Egypte),
  • Dans le livre de 2 Esdras-Salatiel d’une part, il est dit que le temple de Salomon est construit 3000 ans AM ou après la créaion du monde, que la fin du monde est prévu pour l’an 4000 AM ; mais d’autre part, un calcul basé sur le cumul des chiffres de la thora d’Esdras, du livre des juges (410 ans) et des livres des chroniques écrits par Esdras, donne une date de de 3574 ans AM pour la construction du temple par Salomon, le decret de Cyrus et le règne de Artaxercès 3 contemporain d’Esdras selon ce calcul vient respectivement en en l’an 4074 AM et 4254 AM soit 180 ans après Cyrus. Ainsi, les chiffres totaux donnés par Esdras ne concordent pas avec le cumul des durées relatives.
  • Dans l’antiquité, les égyptiens étaient considérés comme la référence en matière d’historiographie, la chronologie courte de 3500 ans inventée par Esdras est trop petit ou trop absurde face à la longue et magestueuse chronologie royale dynastique égyptienne de 5000 ans du premier pharaon Menès à Alexandre de Macedoine.
  • Cette thora attribue des petits fils à Joseph alors qu’il s’est marié depuis moins de 9 ans. Plus préciséement 9 progénitures dont 2 fils directes et 7 petits fils en Genèse 46.
  • La chronologie de cette première thora est courte et identique à la chronologie de la thora samaritaine à la seule différence que juste après le patriarche Arphaxad, il y a le patriarche de Cainan son fils ; qui est lui-même père de Saleh. A l’exeption de la chronologie qui est courte, le reste des variantes de cette thora correpond au texte de la septante.

Patriarche

Paternité

Nais. en AM

Mort en AM

Adam

130

0

930

Seth

105

130

1042

Énosh

90

235

1140

Kénan

70

325

1235

Mahalaleel

65

395

1290

Jéred

62

460

1422

Hénoc

65

522

887

Mathusalem

67

587

1556

Lémec

53

654

1431

Noé

502

707

1657

Sem

98

1209

1809

Deluge

2

1307

 

Arpakshad

135

1309

 

Caïnan

130

1444

 

Shelah

130

1574

 

Héber

134

1704

 

Péleg

130

1838

 

Réou

132

1968

 

Seroug

130

2100

 

Nahor

79

2230

 

Térach

70

2309

 

Abram

100

2379

2554

Isaac

60

2479

 

Jacob

130

2539

 

Entrée

400

2669

 

Sortie

 

3069

 

Les thoras des différentes sectes s’opposent fondamentalement sur la structure chronologique car chaque secte a plus ou moins corrigé les erreurs d’Esdras (situées dans genèse 5 ; genèse 11 ; genèse 46 et Exode 12v40) à sa facon.

  • La thora des saducéens est restée quasiment la meme que la thora des septantes. La Lettre d’Aristée raconte entre autres choses comment le Pentateuque a été traduit oficiellement en grec et déposé en bibliothèque à Alexandrie, sous Ptolémée II au III e siècle –  c’est la Septante au sens strict  – et il afirme être le premier à avoir traduit les Prophètes et les Écrits. C’est exact, mais au sens précis et restreint d’une traduction commanditée et déposée en bibliothèque publique. Le texte hébreux anciens conforme à la Septante n’est dont pas le produite d’une simple traduction, elle a été l’occasion pour les hébreux que rassembler leurs traditions contradictoire pour former un seul livre avant de traduire de l’araméen en grec. La compilation des textes en hébreux a donc produit un texte proche du texte des israélites samaritains, lors de la traduction, afin de produire une chronologie patrilinéaire qui ne soit pas trop absurde du point de vue de l’histoire pharaonique égyptienne avec sa chronologie royale détaillée longue de plus de 5000 ans (voir la pseudépigraphie de Daniel 7v25 et Jérémie 8v8 qui parlent de la falsification de la thora et de la chronologie), juifs hélénisés ont allongés la chronologie afin d’atteindre au moins 5000 ans entre Adam et Alexandre de Macédoine, les traducteurs juifs, vont ainsi gonfler les chiffres pour les rendre plus conformes à la longue chronologie royale égyptienne. Mais le reste des erreurs ne sont pas corrigées dans la thora des septante qui est devenu la thora des saducéens et par la suite la thora des chrétiens orthodoxes.
  • Les samaritains vont charcuter les longévités des trois patriarches afin qu’ils crèvent tous pendant le déluge ou exactement l’année du déluge, les samaritains ont aussi ajouté des mots dans Exode 12v40 pour dissoudre le problème des 400 ans de séjour qui deviennent désormais moins de 215 ans par calcul. Enfin, les samaritains ont ajouté des passages pour dire que le temple doit etre à Garizim.
  • Les nazaréens de leur coté, ont fait une chronologie basée sur les dates des jubilés successifs pour éviter toutes nouvelles erreurs de contradiction entre les durées, les ages de paternités et les totaux. Néanmoins, quelque un des durées relatives qu’ils ont conservées rentrent en contradiction avec leur série de dates : les 130 ans et 147 ans de de Jacob, les 400 ans de séjour global en Egypte.
  • Enfin, Les proto-massorètes ont aussi fait pareil tout en gardant la structure relative des durées mais en les diminuant ou en les modifiant en sorte que les trois patriarches meurent tous avant le déluge et que Noé soit né juste après la mort d’Adam et que Sem, désormais confondu à Melchisédek, soit contemporain d’Abraham. Le temple de Salomon est construit en l’an 3000 AM. La diminusion des ages de paternité dans Genèse 11 a permis de tenir dans les 3500 ans AM dans la période de Cyrus résolvant ainsi l’un des problèmes majeurs causés par Esdras avec son total de 3000 AM l’année de la construction du temple.

LA THORA SEPTANTE SADUCEENNE

Dans la période grecque, quelques autres passages seront ajouté avant le chiisme définitif entre Judéens et samaritains vers l’an 168 av EC. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, deux législations contradictoire etc. Mais ce que caractérise fondamentalement la thora septente est sa chronologie longue de 5000 ans avec les ages de paternité des patriarches antédélubiens augmenté de 100 ans chacun. L’effectif de la progéniture de Jacob en Egypte est de 75 personnes et la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte est de 400 années.

LA THORA PROTO-PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE DEMETRIOS :

  • la chronologie de la thora de Demetrios est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, le patriarche Kainan est entre Arphaxad et Saleh,.
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,

Les témoignages précieux des historiens sur la chronologie biblique

Les preuves abondent en faveur de l’existence de la chronologie longue de la Septante dans les textes hébreux circulant durant les siècles d’avant et d’après JC.

Les historiens juifs, Eupolème (160 av.J-C) et Démétrios (200 av.J-C) témoignent des âges de procréation de la Septante. Eupolème avait accès aussi bien au texte hébreu qu’au texte grec et apparemment les deux textes avaient les mêmes nombres. Eupolème était un juif palestinien qui n’aurait pas utilisé les nombres de la LXX s’ils étaient plus élevés que ceux dans le texte hébreu.

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

Philon le premier commentateur du pentateuque donne à Hénoc un age de 165 ans lors de la naissance de son fils Mathusalem, ce qui signifie que c’est la chronologie longue que Philon d’alexandrie avait.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : (82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22).

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin.

Patriarche

Paternité

Naissance

Adam

230

0

Seth

205

230

Énosh

190

435

Kénan

170

625

Mahalaleel

165

795

Jéred

162

960

Hénoc

165

1122

Mathusalem

187

1287

Lémec

188

1474

Noé

502

1662

Sem

100

2164

Arpakshad

135

2264

Caïnan

130

2399

Shelah

130

2529

Héber

134

2659

Péleg

130

2793

Réou

132

2923

Seroug

130

3055

Nahor

79

3185

Térach

70

3264

Abram

100

3334

Isaac

60

3434

Jacob

130

3494

Entrée

430

3624

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Clément d’Alexandrie : Stromate Livre 1 Ch XXI Partie G : Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius. Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. »

Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 2ème siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 2ème siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

LA THORA PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE FLAVIUS ET DE PAUL :

  • la chronologie de la thora pharisienne est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, mais n’a plus le patriarche Kainan entre Arphaxad et Saleh, Arphaxad devient directement le père de Saleh.
  • la durée du séjour en Egypte des enfants d’Israel est de 215 ans, c’est-à-dire que la variante de Exode 12v40 (en l’an 1629= =40+30+410+40+40+4+1065 où -1065=+70-1179+40+4) de ce pentateuque est le meme que celui du texte samaritain,
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,
  • le nombre de la progéniture de Jacob à sont arrivée en Egypte est ramené à 70 (au lieu de 75 dans la thora sadducéenne) car Joseph ne pouvait pas avoir de petit fils en 9 ans de procréation.

Patriarche

Paternité

Date en AM

Date en EC

Adam

230

0

-5389

Seth

205

230

-5159

Énosh

190

435

-4954

Kénan

170

625

-4764

Mahalaleel

165

795

-4594

Jéred

162

960

-4429

Hénoc

165

1122

-4267

Mathusalem

187

1287

-4102

Lémec

188

1474

-3915

Noé

512

1662

-3727

Sem

100

2174

-3215

Arpakshad

135

2274

-3115

Shelah

130

2409

-2980

Héber

134

2539

-2850

Péleg

130

2673

-2716

Réou

132

2803

-2586

Seroug

130

2935

-2454

Nahor

120

3065

-2324

Térach

70

3185

-2204

Abram

100

3255

-2134

Isaac

60

3355

-2034

Jacob

130

3415

-1974

Entrée

215

3545

-1844

Exode

1629

3760

-1629

An Zero EC

 

5389

0

LA THORA PROTO-MASSORETIQUE

  • Cette thora est née de la volonté la volonté de produire une chronologie courtela construction du temple de Jérusalem sera attribuée à Shlomoh (Salomon) Yédédia au lieu du Shlomoh (Solyme ou Salem) Melchisédek. Etant donné que le temple est construit en 3000 ap Adam dans le livre de l’Apocalypse d’Esdras, il faudra donc comprimer les chiffres de la chronologie en partant du pentateuque pharisiens d’Alexandrie en sorte que Salomon qui règna en 4319 ap Adam (Flavius), commence son règne de 2999 ap Adam et construise le temple la quatrième année de son règne en l’an 3000 selon 2 Esdras-Sutuel 10v45-46. Pour se faire, il a fallu partir du pentateuque pharisienne d’Alexandrie mais en conservant toutes les longévités y compris ceux de Jared, Mathusalem et Lamec qui les ont fait survivre au déluge.
  • Sem devient contemporain d’Abraham devient Melchisédek. la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem.

Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?

  • 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  • 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)

Combien de temps ont duré les règnes de chaque roi de Juda?

 

NOM

DURÉE DU RÈGNE

RÉFÉRENCE

er

Salomon

40

2 Ch 9v

ème

Le roi Roboam

17 ans

1 Rois 14:21

ème

Le roi Abija

3 ans

2Ch 13:2, 1Rois 15:2

ème

Le roi Asa

41 ans

2Ch 16:13

ème

Le roi Josaphat

25 ans

2Ch 20:31

ème

Joram de Juda

8 ans

2 Rois 8:17

ème

Achazia de Juda

1 ans

2 Rois 8:26

ème

La reine Athalie

7 ans

2 Rois 11:3-4

ème

Joas de Juda

40 ans

2Ch 24:1

10 ème

Le roi Amatsia

29 ans

2Ch 25:1

11 ème

Le roi Ozias

52 ans

2 Rois 15:2

12 ème

Le roi Jotham

16 ans

2Ch 27:1, 2R 15:33

13 ème

Le roi Achaz

16 ans

2Ch 28:1, 2Rois 16:2

14 ème

Le roi Ézéchias

29 ans

2Ch 29:1, 2Rois 18:2

15 ème

Le roi Manassé

55 ans

2Ch 33:1, 2 Rois 21:1

16 ème

Le roi Amon

2 ans

2R 21:19, 2Ch 33:21

17 ème

Le roi Josias

31 ans

2Ch 34:1

18 ème

Joachaz de Juda

3 mois

2Ch 36:2

19 ème

Le roi Jojakim

11 ans

2Ch 36:5, 2R 23:36

20​ ème

Le roi Jojakin

3 mois

2 Rois 24:8

21​ ème

Le roi Sédécias

11 ans

2Ch 36:11, 2R 24:18

 

(Captivité)

70 ans

2 Ch 36v21

 

Total Salomon à Fin captivité

504,5 ans

 

.

Version proto-massorètique TM ( vers l’an +50 ) Vulgate voir bible chatholique et protestant évangélique,Salomon batit le temple la 4 ième année de son règne 3000 ap Adam. Date donnée pour la création d’Adam 4041 av EC selon le Sefer Olam Rabbah ou le calendrier juif 2 ème siècle.

 

0      Création d’Adam

130  À 130 ans, Adam engendre Seth

235  À 105 ans, Seth engendre Enoch

325  À 90 ans, Enoch engendre Qénan

395  À 70 ans, Qénan engendre Mahalalel

460  À 65 ans, Mahalalel engendre Yéred

622  À 162 ans, Yéred engendre Hénoch

687  À 65 ans , Hénoch engendre Mathusalem

854  À 167 ans, Mathusalem engendre Lamech

930  mort d’Adam à 930 ans

987  enlèvement d’Hénoch par Dieu à 365 ans

1042 mort de Seth à 912 ans

1042 À 188 ans, Lamech engendre Noé

1140 mort d’Enoch à 905 ans

1235 mort de Qénan à 910 ans

1290 mort de Mahalalel à 895 ans

1422 mort de Yéred à 962 ans

1545 À 503 ans, Noé engendre Sem

1631 mort de Lamech à 777 ans

1642 début DELUGE UNIVERSEL qui dure 1 an

1643 Fin DELUGE UNIVERSEL

1656 mort de Mathusalem à 969 ans pendant Déluge

1645 À 100 ans, 2 ans ap fin D. Sem engendre Arpakchad

1680 À 35 ans, Arpakchad engendre Chèlah

1710 À 30 ans, Chèlah engendre Eber

1744 À 34 ans, Eber engendre Pèleg BABEL

1774 À 30 ans, Pèleg engendre Réou

1806 À 32 ans, Réou engendre Séroug

1836 À 30 ans, Séroug engendre Nahor

1865 À 29 ans, Nahor engendre Térah

1935 À 70 ans, Térah engendre Abram

1997 mort de Pèleg à 239 ans

1998 mort de Nahor à 148 ans

2006 mort de Noé à 950 ans

2035 À 100 ans, Abram engendre Isaac

2097 mort d’Arpakchad à 438 ans

2027 mort de Réou à 239 ans

2050 mort de Séroug à 230 ans

2084 mort de Térah à 205 ans

2095 A 60 ans, Isaac engendre Jacob

2124 mort d’Abram à 175 ans

2127 mort de Chèlah à 433 ans

2158 mort de Sem à 600 ans

2187 mort d’Eber à 464 ans

2229 mort d’Isaac à 180 ans

2225 Entrée en Egypte Jacob a 130 ans

2256 mort de Jacob à 147 ans

2435 sortie Egypte Loi, après 210 ans de séjour

2475 Entrée Canaan,traversée-Jourdin 40 ans ap

2505 Mort de Josué (30 ans de direction)

2955 Règne de David =2509+410+40

2995 Règne de Salomon

2999 Début de construction du temple

3000 Temple achevé après 5 mois de travaux

 

3433 Destruction 1er temple 433 ans ap sa construction

3503 Cyrus fin Exil decrèt

 

4041 Centenaire de Jule César ou l’an Un EC

4110 Destr 2 ème Temple 420 a apr dest, Séfer Olam R, en +68

 

6061 l’an 2021 EC

 

Livre de la révélation d’Esdras, version araméenne ou arabe No 1

Chapitre 10 v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.46. Après 3000 ans, Salomo a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.

Chapitre 14 v 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, … 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois.

LA THORA MASSORETIQUE

Le dernier problème du pentateuque proto-massorétique est la survivance de Mathusalem au déluge pendant 14 ans. Pour résoudre ce preblème, les derniers massorètes ont augmenté l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans (comme les auteurs du pentateuque pharisien de Jérusalem) tout en diminuant celui de Lémec de 6 ans. Mathusalem meurt exactement l’année du déluge peut etre emporté par les flots !

Patriarche

Age de Paternité

Année AM de Naissance

Longévité

Année AM de décès

Adam

130

0

930

930

Seth

105

130

912

1042

Énosh

90

235

905

1140

Kénan

70

325

910

1235

Mahalaleel

65

395

895

1290

Jéred

162

460

962

1422

Hénoc

65

622

365

987

Mathusalem

187

687

969

1656

Lémec

182

874

777

1651

Noé

502

1056

950

2006

Sem

98

1558

600

2158

Deluge

2

1656

   

Arpakshad

35

1658

   

Shelah

30

1693

   

Héber

34

1723

   

Péleg

30

1757

   

Réou

32

1787

   

Seroug

30

1819

   

Nahor

29

1849

   

Térach

70

1878

   

Abram Gn 12v1-4

75

1948

 

2123

Promesse Gn 12v4

430

2023

   

Exode 12v4, 1R6v1

480

2453

   

Construction du Temple

11-4

2933

   

Temple 1R6v38

 

2940

   

Le midrash rapport :

Le roi fut confus dans son sommeil, et quand il se réveilla, son cœur battait comme un marteau-piqueur, et sa peur était extrêmement grande. Le matin, quand il se leva, il envoya et appela ses sages et ses magiciens, et leur raconta son songe. L’un de ses sages, nommé Anoko, se leva et dit: « Sache, ô roi, ce rêve indique le malheur qu’Abraham et ses descendants apporteront sur toi. Un temps viendra où lui et ses partisans feront la guerre. sur ton armée, et ils l’anéantiront. Toi et les trois rois, tes alliés, serez les seuls à échapper à la mort. Mais plus tard, tu perdras ta vie aux mains d’un des descendants d’Abraham. Considérez, ô roi , que tes sages ont lu ce destin qui t’est destiné dans les étoiles, il y a cinquante-deux ans, à la naissance d’Abraham. Tant qu’Abraham vivra sur la terre, tu ne seras pas établi, était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham. était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham.

Lorsque Terah rendit visite à son fils dans sa cachette, Abraham proposa qu’ils quittent le pays et s’installent à Canaan, afin d’échapper à la poursuite de Nimrod. Il dit : « Considérez que ce n’est pas pour vous que Nimrod vous a comblé d’honneurs, mais pour son propre profit. Bien qu’il continue à vous conférer les plus grands bienfaits, que sont-ils sinon une vanité terrestre ? au jour de la colère et de la fureur. Écoute ma voix, ô mon père, partons pour le pays de Canaan, et servons le Dieu qui t’a créé, afin que tu sois bien.

Noé et Shem ont aidé et encouragé les efforts d’Abraham pour persuader Terah, sur quoi Terah a consenti à quitter son pays, et lui, et Abraham, et Lot, le fils de Haran, sont partis pour Haran avec leurs maisons. Ils trouvèrent le pays agréable, ainsi que ses habitants, qui cédèrent facilement à l’influence de l’esprit humain et de la piété d’Abraham. Beaucoup d’entre eux ont obéi à ses préceptes et sont devenus craignant Dieu et bons.

La résolution de Terah de quitter sa terre natale pour le bien d’Abraham et de s’installer dans des régions étrangères, et son impulsion à le faire avant même que l’appel divin ne visite Abraham lui-même – cela, le Seigneur a compté un grand mérite pour Terah, et il a été permis de voir son fils Abraham régner sur le monde entier. Car lorsque le miracle s’est produit, et qu’Isaac est né de ses vieux parents, le monde entier s’est adressé à Abraham et à Sara, et a exigé de savoir ce qu’ils avaient fait pour qu’une si grande chose soit accomplie pour eux. Abraham leur raconta tout ce qui s’était passé entre Nimrod et lui, comment il était prêt à être brûlé pour la gloire de Dieu, et comment le Seigneur l’avait sauvé des flammes. En signe de leur admiration pour Abraham et ses enseignements, ils l’ont nommé pour être leur roi, et en commémoration de la merveilleuse naissance d’Isaac,

Pendant de nombreuses années, Térach continua à vivre en tant que témoin de la gloire de son fils, car sa mort ne survint qu’à l’âge de trente-cinq ans. Et une récompense encore plus grande attendait sa bonne action. Dieu accepta sa repentance, et quand il quitta cette vie, il entra au paradis, et non en enfer, bien qu’il ait passé la plus grande partie de ses jours dans le péché. En effet, c’était sa faute si Abraham avait failli perdre la vie aux mains de Nimrod.

The king was confounded in his sleep, and when he awoke, his heart beat like a trip-hammer, and his fear was exceeding great. In the morning, when he arose, he sent and called for his wise men and his magicians, and told them his dream. One of his wise men, Anoko by name, stood up, and said: « Know, O king, this dream points to the misfortune which Abraham and his descendants will bring upon thee. A time will come when he and his followers will make war upon thy army, and they will annihilate it. Thou and the three kings, thy allies, will be the only ones to escape death. But later thou wilt lose thy life at the hands of one of the descendants of Abraham. Consider, O king, that thy wise men read this fate of thine in the stars, fifty-two years ago, at the birth of Abraham. As long as Abraham liveth upon the ground, thou shalt not be stablished, nor thy kingdom. » Nimrod took Anoko’s words to heart, and dispatched some of his servants to seize Abraham and kill him. It happened that Eliezer, the slave whom Abraham had received as a present from Nimrod, was at that time at the royal court. With great haste he sped to Abraham to induce him to flee before the king’s bailiffs. His master accepted his advice, and took refuge in the house of Noah and Shem, where he lay in hiding a whole month. The king’s officers reported that despite zealous efforts Abraham was nowhere to be found. Thenceforth the king did not concern himself about Abraham.

When Terah visited his son in his hiding-place, Abraham proposed that they leave the land and take up their abode in Canaan, in order to escape the pursuit of Nimrod. He said: « Consider that it was not for thy sake that Nimrod overloaded thee with honors, but for his own profit. Though he continue to confer the greatest of benefactions upon thee, what are they but earthly vanity? for riches and possessions profit not in the day of wrath and fury. Hearken unto my voice, O my father, let us depart for the land of Canaan, and serve the God that hath created thee, that it may be well with thee. »

Noah and Shem aided and abetted the efforts of Abraham to persuade Terah, whereupon Terah consented to leave his country, and he, and Abraham, and Lot, the son of Haran, departed for Haran with their households. They found the land pleasant, and also the inhabitants thereof, who readily yielded to the influence of Abraham’s humane spirit and his piety. Many of them obeyed his precepts and became God-fearing and good.

Terah’s resolve to quit his native land for the sake of Abraham and take up his abode in strange parts, and his impulse to do it before even the Divine call visited Abraham himself–this the Lord accounted a great merit unto Terah, and he was permitted to see his son Abraham rule as king over the whole world. For when the miracle happened, and Isaac was born unto his aged parents, the whole world repaired to Abraham and Sarah, and demanded to know what they had done that so great a thing should be accomplished for them. Abraham told them all that had happened between Nimrod and himself, how he had been ready to be burnt for the glory of God, and how the Lord had rescued him from the flames. In token of their admiration for Abraham and his teachings, they appointed him to be their king, and in commemoration of Isaac’s wondrous birth, the money coined by Abraham bore the figures of an aged husband and wife on the obverse side, and of a young man and his wife on the reverse side, for Abraham and Sarah both were rejuvenated at the birth of Isaac, Abraham’s white hair turned black, and the lines in Sarah’s face were smoothed out.

For many years Terah continued to live a witness of his son’s glory, for his death did not occur until Isaac was a youth of thirty-five. And a still greater reward waited upon his good deed. God accepted his repentance, and when he departed this life, he entered into Paradise, and not into hell, though he had passed the larger number of his days in sin. Indeed, it had been his fault that Abraham came near losing his life at the hands of Nimrod.

https://www.sefaria.org/Legends_of_the_Jews.1.5.56-60?lang=bi&with=all&lang2=en

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La Bible des israélites Samaritains

La bible proto-massorétique

2 Ezra 10v45

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des juifs pharisiens

La bible des juifs massorètes et rabbinique

Adam

130

130

130

230

230

130

Seth

105

105

105

205

205

105

Énosh

90

90

90

190

190

90

Kénan

70

70

70

170

170

70

Mahalaleel

65

65

65

165

165

65

Jéred

62

162

62

162

162

162

Hénoc

65

65

65

165

165

65

Mathusalem

67

187

65

167

187

187

Lémec

53

182

55

188

188

182

Noé

502

512

500

502

512

502

Sem

100

100

54

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

35

114

135

135

35

Caïnan

57

130

Shelah

130

30

71

130

130

30

Héber

134

34

64

134

134

34

Péleg (T Babel)

130

30

61

130

130

30

Réou

132

32

58

132

132

32

Seroug

130

30

34

130

130

30

Nahor

79

79

86

79

120

29

Térach

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

Promesse Gn 12v4

430

430

458

25+60+(100+30)+400

430

430

Exode 12v4, 1R6v1-11

 

480

 

440

70+410+84

480

             

1er Temple

(de Salomon)

 

1065

(Flavius Joseph)

 

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023

2023

2023

2023

2023

2023

L’an 2023

           

TOTAL en 2023

6461

6088

6029

7531

7412

5784

LES QUATRE (4) THORAS ENCORE DISPONIBLES AU COMPLET AUJOURD’HUI

Dans la période hasmonéenne, les hébreux, désormais appelés juifs, étaient divisés en plusieurs sectes (Nazaréens ou esséniens, saducéens, pharisiens, etc). Chaque secte réécrit la thora à l’image de ses dogmes. C’est ce qui donnera, en plus de la thora samaritaine très peu falsifiée qui est la thora inventée par Esdras, la thora essénienne ou jubilés, la thora saducéenne ou orthodoxe. La thora massoréto-rabbinique ou cathoévangélique est inventée vers l’an +400 ap EC. Cette falsification date probablement de la période hasmonéenne où les judéens et samarien furent réunis pour la toute dernière fois. Mais dans le pentateuque pharisien qui a aussi une chronologie longue :

LA THORA-JUBILES DE LA SECTE DES NAZAREENS

  • LA THORA NAZARAREENE DES JUBILES OU LEPTOGENESE APOSTOLIQUE (TJ)

Un rabbin nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Aussi, cette thora fut l’occasion supprimer les passages gènant ou honteuse comme ceux où les noirs cananéens de Salèm (Gn 14v18, Cant 1v5, 5v11, 6v13 ) et éthiopiens Melchisédek et Jétro enseignent la réligion de Dieu respectivement à Abraham et Moise (Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), et le passage où le Dieu yahveh a mangé, comme un homme en chair et en os, la nourriture préparée par Abraham. Les visiteurs sont désormais des anges dans cette thora réécrite tous comme dans le Talmud.

  • Auteurs et époque de composition : cette thora est composée par un pseudépigraphe nazao-essénien vers l’an 160 av EC certainement sous les hasmoréens. Mais son origine est plus ancienne, plus ancienne meme que les thoras pentateuque réécrites pour ce qui est de ses traditions beaucoup plus proche du livre de 2 Esdras (apocalypse d’Esdras) pour concernant les éléments méthaphisiques comme Enfer, jugement dernier, anges etc
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora était en usage des sectes judéennes de Qumran, les auteurs du Nouveau Testament en exclusivité (Luc, Jude, Jacques, Paul, Jean Apocalypse etc) et reste canonique chez les chrétiens abyssins d’Ethiopie moderne et dans la secte des néo-nazaréens. Une année de la genèse de cette thora dure exactement 364 jours, il s’agit d’une année astronomique solaire scientifiquement erronée dont toutes les années commence par le meme jour de la semaine car 364 = 52×7. Elle a une chronologie courte de 2176 ans entre Adam et Jacob (entrée en Egypte). Cette thora est la seule à contenir les croyances propres aux premiers chrétiens qui étaient de la secte des nazaréens et aux pharisiens (anges, ame ou esprit des hommes justes qui remonte auprès de Dieu, résurection, enfer, jugement derniers, vie après la mort etc voir Daniel 12v2, Actes 6v14, 24v5, Actes 23v6-10, 24:21,25 et Mathieu 22v23-31). Notons que, en dehors de 2 Esdras (Apocalypse d’Esdras) absent du canon rabbinique, le seul livre (Daniel 12v2) de l’Ancient Testament judéo-chrétien qui parle de jugement dernier et de résurection dans un seul verset n’est pas un livre prophétique inspiré pour les rabbins, c’est-à-dire que le livre de Daniel n’est pas un livre prophétique donc n’est pas parmi les névim dans le tanakh mais plutôt parmi les kétuvim. Les 430 ans cité par Paul en Gal 3v17 paraphrase le livre des jubilés et sont compté de la promesse pour la postérité au moment où Abraham était centenaire à la promulgation de la Loi (Thora) à la sortie d’Egypte. On obtient comme durée de séjours en Egypte de 238 ans = 458-(110-76)-60-126 = 2410 AM – 2172 AM = 238 ans de séjours aux hébreux en Egypte. Selon la thora nazaréenne donc, la durée du séjour en Egypte est de 238 ans dont 147 ans d’oppression.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : les anges dont le principal est l’ange de la présence qui a écrit la thora en commencant par la genèse selon le texte, Jubilés Chap 1 paraphrasé dans Actes 7:53, Gal 3:19
  • Lieu du culte unique révélé : Le mont Sion ou Zion à Jérusalem est le lieu du sanctuaire, nombril du monde, lieu de la ligature d’Isaac … voir Chap 1, 4, 8, etc

LES 3 AUTRES THORAS PENTATEUQUES OU SYNOPTIQUES ISSUES DE LA PROTO-THORA D’ESDRAS D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE

  • LA THORA SAMARITAINE (SP)

Auteurs et époque de composition : La version proto commune inventée par Esdras, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an 160 av EC. L’accusation de 2 Rois 17v24-34 reprise dans TM-Esdras 4v2,3,10 est totalement une calomnie pour délégitimer le temple du mont Garizim. En effet, le plus ancien texte de LXX-1-Esdras 2v1-26 (connu et cité par Flavius) et aucun passage de 2 Esdras-Sutuel ne qualifient jamais les habitants de Samarie de colons étrangers et le texte dit meme qu’ils avaient des aliés parmi les judéens. Les falsificateurs judéens ont fait forts pour arriver à leur fin ! Ils sont meme allés jusqu’a faire avouer aux samaritain qu’ils sont des étranger dans une lettre officiel au verset 4v10 ! Falsification meme est étonnée ! Cet avoeu très suspect est absent dans la lettre officielle de LXX-1-Esdras 2. Les samaritains sont en réalité des hébreux ou israélites descendants des habitants du royaume du Nord ou Israel, ils se disent descendants de Jacob Jean 4v22.

  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez les israélites samaritains. Cette thora est la première thora écrite par Esdras en araméen avec un peu de modification sectaire. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours, elle a une chronologie courte de 2540 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Elle est très proche des textes de la Septante et de Qumran. Tout comme les saducééns, les samaritains ne croient inspirés que les 5 livres de leur thora SP, mais leur version contient de longues variantes notamment pour le décalogue en Exode 20v14a, Deut 5v18a, 11v29, 27v12 qui parle entre autres du mont Garizim en 10 ème commandement et au verset Deut 27v4 où se trouve ‘mont Garizim’ et non ‘mont Ebal’ selon le TM. Tout cela est la justification de la centralité du mont Garizim (Josué 8v33) en concurrence avec le mon Sion ou Zion de Jérusalem, défendu par les Saducéens et les judéens. La variante falsifié de Exode 12v40 est la seule conforme à de la chronologie de Flavius sur la signification des 430 ans qui ne rentre pas en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80=350 n’est pas supérieur à 430 et la durée du séjour en Egypte serait donc 215 ans = 430-(100-75)-60-130) étant donné que c’est à 75 ans que Abraham est venu en Canaan. Selon la chronologie de Flavius et des textes de Qumran donc, la durée du séjour en Egypte est de 215 ans dont 144 ans d’oppression, ce qui contredit le chiffre de 400 ans d’oppression donné dans le meme livre.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte révélé : Le mon Garizim est le lieu du sanctuaire dans le décalogue en Exode 20v14a SP, Deut 5v18a SP, 11v29, 27v4 et 27v12 …
  • LA THORA SADUCEENNE ANTIQUE ORTHODOXE SEPTANTE (LXX)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée entre l’an +100 et +200 ap JC car elle n’était pas totalement connu de Flavius.
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez chrétiens de l’antiquité tardive. La durée d’une année (lunaire) du livre de la genèse de cette thora est de 354 jours = (150+150+40+7+7) voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année durent exactement 354 jours, elle a une chronologie courte de 3604 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Les croyances saducéenne matérialiste avec un au-delà sans résurection, ni jugement se réflète dans Eclésiaste 9v2-10, Job 14v7-12, Job 27v8, Ésaïe 38:18, Actes 17v32, 23v6-10 et 24:21,25, Mathieu 22v23-31, Luc 20v27-40, Marc 12v18, 1 Corinthiens 15v12-14 et 2 Timothée 2v18. La variante de Exode 12v40 ne permet pas vraiment de trancher sur les durée de séjour puis d’oppression en Egypte. Néanmoins, les 400 ans de Gn 15v13 rentrent en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans).
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le lieu unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.
  • LA THORA RABBINIQUE MASSORETIQUE OU CATHO-EVANGELIQUE (TM)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an +350 ap EC
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est basée sur la thora proto-massorétique. Elle est en usage chez certains chrétiens depuis l’époque de St Jérome avec le concept falacieux de ‘veritas hebraica’, elle est actuellement dans le canon des chrétiens catho-évangéliques et des juifs rabbiniques des temps modernes. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 et Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours. Elle a une chronologie courte de 2239 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils (Exode) selon les considérations des versets. Dans cette thora, Noé est le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et devient donc le second Adam dans le noachisme rabbinique, la chronologie racourcie a rendue Sem contemporain d’Abraham en sorte que Sem devienne Melchisédek selon la croyance du judaisme rabbinique. La variante de Exode 12v40 du TM donne aux 430 ans une signification qui rentre en raisonnance avec les 400 ans de Gn 15v13, mais ceci rentre en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans). La durée du séjour en Egypte est donc de 430 ans dont 400 ans d’oppression Exode 12v40 et Gn 15v13 dans la thora rabbinique massorétique et les textes de Qumran.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.

Les thoraS sont donc des pseudépigraphies sectaires et mensongères. Le NT n’est que l’énamation de la thora nazaréenne et le coran n’est que le produit du talmud lui-même fait à l’image de la thora rabbinique.

LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :

La genese nazareenne, leptogenese ou livre des jubiles est la thora des auteurs du nt et est tres proche des textes de qumran, la genese lxx et tm est issue de la revision de la thora des saduceens entre au le 2 et 3 eme siecle apres jc, le livre d’henoc est aussi inspire pour les auteurs du nt et qumran :

Ce Livre ‘Jubilés’ aussi nommé Leptogenèse ou la thora nazaréenne (Actes 6v14, 24v5) est la version ancienne recompilée de la cosmogenèse hébraique connu au temps des auteurs du NT. Ce livre est à présent réintégré par certaines communautés Israélites Nazaréenne (croyantes en Yéhoshoua) qui estiment devoir réintégrer ce texte dans le canon Biblique.

Ce Livre a ete préservé en intégralité par les Éthiopiens Judaïques et Chrétiens, Livre présent dans leur Canon Biblique, avec les autres Livres de la Torah depuis des milliers d’années.

En effet, il est facile de démontrer que le livre de la genèse dans sa forme compilée actuelle n’existait pas encore au temps des auteurs du Nouveau Testament (ou des apotres) ou qu’ils ne le sacralisaient pas. Flavius connaissait un autre texte de cosmogonie hébraique qui est certe la souche conceptuelle et textuelle de la genèse actelle mais pas exactement. Le livre auquel les auteurs du NT font réfférence dans leur citation ou en parlant de livre de Moise est bien le livre pseudépigraphique appelé Lepto-genèse ou livre des Jubilés.

Le Livre des Jubilés a été retrouvé sur le site Juif de Qumran avec le Livre d’Hénok, les copies de fragments du Livre des Jubilés ont été retrouvées écrites en Hébreu datant de centaines d’années avant Yéhoshoua-Yéshoua. C’est probablement une des nombreuses pseudépigraphies composées entres l’an -300 et l’an -150 attribuées au personnage mythologique de Moise.

Des copies furent aussi retrouvées sur le site Juif de Massada. Les auteurs du Nouveau Testament ont fait citer ce Livre aux personnages de Jésus et de ses Apôtres.

Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

1-) Luc 3:35-36 Kainam, où s’est évaporé ce patriarche dans généalogie de la genèse 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse de la Thora Jubilés 8v1-2

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora LXX Septante LXX Gn 10v24,11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : 1 Chron 1v18 Septante

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Bible massorétique 1 Chron 1v18

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés, la septante et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10v24, 11v12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Thora-Jubilés Chapitre 8

Au commencement de la 1 e semaine du 29 e jubilé, Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, et dans la 3 e année de cette semaine elle lui porta un fils et il appela son nom Kainam. Et le fils grandit et son père lui apprit à écrire et il alla se chercher un endroit pour se mesurer une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça.

Et dans la 1 e année de la 2 e semaine du 30 e jubilé, il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

L’emputation de kainam l’astrologue magicien de la chrono-genealogique :

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla … est commun au livre des jubilés avec l’orthographe Kainam, à la Septente seulement en Genèse 11v13 avec l’orthographe Kainan et à l’évangile de Luc 3v35-36 avec l’orthographe Kainam. Kainam est totalement absent de la genèse massorétique au chapitres 10v24 et 11v13 puis en 1 chroniques 1v18 où cette séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés, Gn 11v13 de LXX et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans la genèse TM 10v24 ou 11:12 ou encore 1 chroniques 1v18. Le fait que Kainam est un astrologue magicien a donc justifié son exclusion de la liste généalogique tres tot avant le shiisme entre les judéens de la LXX et les israelites samaritains aux alentour du 2 ème siecle av EC selon les études. Ainsi, Kainam est inconnu des tableaux chrono-généalogique de Flavius Joseph et de Théophile d’Anthioche. La preuve est que ce nom se retrouve trois fois dans la genese et 1 Chroniques version LXX des chrétiens orthodoxe au chapitre 10 au chapitre 11 et 1 Chroniques 1v18 alors qu’il est abssent chez Flavius et Théophile d’Anthioche. On en conclut que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément la thora jubilés ou la thora Septante tardive des orthodoxes qui seul conserve le nom Kainan en dehors du livre des Jubilés. Cependant, Helen Jacobus a soutenu que l’omission du texte massorétique est délibérée. [1]

En effet, l’étude de Helen Jacobus (The Curse of Cainan (Jub. 8.1-5): Genealogies in Genesis 5 and Genesis 11 and a Mathematical Pattern [1]) suggère que Cainan (LXX Gen. 10.24 ; Gen. 11.12 ; [LXX A] 1 Chron. 1.18 ; Jub. 8.1-5 ; Lc. 3.36-37), le treizième patriarche manquant d’Adam dans le tableau généalogique du texte massorétique (MT) et du Pentateuque samaritain (SP) était connu des auteurs du proto-MT et du proto-SP. À l’aide d’une analyse textuelle et chrono-généalogique, il offre des preuves pour montrer que la treizième génération à partir de la treizième génération depuis Adam a dû faire face à une malédiction. Un test arithmétique sur les variantes de données chrono-généalogiques en Gen. 5 et Gen. 11 dans le MT, le SP, la LXX Vaticanus (B), la LXX Alexandrinus (A) et la Peshitta montre que les âges et les âges de « l’engendrement » des ancêtres à travers les recensions créer un modèle mathématique intégré. Il semblerait que les données variantes dans les textes aient été compilées par la même école mathématique d’érudits juifs, probablement en Palestine et à Alexandrie. Le paradigme arithmétique tient compte de la présence de Cainan dans la LXX B et la LXX A et de son absence dans la proto-MT, la proto-SP et la Peshitta. Il est probable que les chrono-généalogies Gen. 5 et Gen. 11 peuvent être datées entre la compilation de la LXX Genèse, au troisième siècle avant notre ère et le schisme entre les Samaritains et les Juifs au deuxième siècle avant notre ère.

Luc 3 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber  …

 35 fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d’Eber, fils de Sala36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,

Flavius Joseph vers l’an 90 EC (Septante ancienne)

Théophile d’Anthioche vers l’an 185 EC (Septante ancienne)

Genèse 10 :

24 Arpacschad engendra Schélach; et Schélach engendra Héber. 25Il naquit à Héber deux fils: le nom de l’un était Péleg,

Genèse 11 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … (Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad (˃ ???) ˃ Shéla)

11 (le fils de Noé) Sem vécut, après la naissance d’Arpacschad, cinq cents ans; et il engendra des fils et des filles.12 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. 13 Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans; et il engendra des fils et des filles. 14 Shélach, âgé de trente ans, engendra Héber.…

1 Chron 1v18 LXX

18.And Arphaxad begat Cainan, and Cainan begat Shelah, and Shelah begat Eber.

Livres des Jubiés 8 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber …

Au commencement de la 1ère semaine du 29 e jubilé, (le fils de Sem,) Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, … elle lui (Arpachshad) porta un fils et il appela son nom Kainam. … une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça. … , il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il (Kainam) eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

Septante d’alexandrie Genese 10 et 11 Kainam ou Kainan

Genese 10v24

24 Arphaxad engendra Caïnan, Caïnan engendra Salé, et Salé engendra Héber.

Genese 11v13

13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Selon le Livre des Jubilés ( lc ), Kainan, à qui son père avait enseigné l’art d’écrire, a trouvé gravée sur les rochers par les générations précédentes une inscription préservant la science de l’astrologie telle qu’enseignée par les anges rebelles, les Veilleurs, qui sont descendus du ciel au temps de Jéred et ont éloigné l’humanité de Dieu. De même, Josèphe (« Ant. » i. 2, § 3) parle de piliers de brique et de pierre sur lesquels les enfants de Seth avaient inscrit leur connaissance astrologique pour les générations futures. Le « Sefer ha-Yashar » décrit Kainan, le possesseur d’une grande sagesse astrologique, qui avait été inscrite sur des tables de pierre, comme le fils de Enosh petit-fils de Seth et non d’Arphaxad.

Sefer Jasher ou Livre du Juste, CHAPITRE 2 – Naissance de Seth. Début de l’idolâtrie après la naissance d’Énosh. Destruction d’un tiers de la Terre. Naissance de Kénan, un roi sage et juste, prédit le déluge. Mort de Caïn. Naissance d’Hénoch

Or Adam dans la 130e année de sa vie connut de nouveau Ève sa femme, et elle conçut et enfanta un fils à la ressemblance et à l’image d’Adam, et elle le nomma Seth, disant: « Elohim m’a donné un autre fils à la place d’Abel que Caïn a tué. »

Seth ayant vécu 105 ans engendra un fils qu’il nomma Énosh, car en ce temps-là les hommes commençaient à se multiplier sur la terre, et à pervertir leurs âmes et leurs cœurs en transgressant et en se rebellant contre Elohim. 

C’est aux jours d’Énosh que les hommes se rebellaient et transgressaient de plus en plus contre Elohim, et ils faisaient augmenter la vive colère de Elohim contre la race d’Adam.

Les hommes s’égaraient en servant des dieux étrangers, et ils oublièrent Elohim qui les avait créés. Ils se fabriquèrent des simulacres en cuivre, en fer, en bois, en pierre: chacun se faisant son dieu et ils les adoraient et les servaient.. Et pendant tous les jours d’Énosh et de ses enfants les hommes abandonnaient Elohim. La colère de Elohim s’enflamma à cause de leurs œuvres et des abominations qu’ils faisaient sur la terre.

Alors Elohim fit déborder vers eux les eaux du fleuve Gihôn qui en fit périr un grand nombre en dévastant un tiers de la terre. Malgré cela les hommes ne revenaient pas de leur mauvaise voie, et leur main était encore étendue pour opérer le mal qui déplaît aux yeux de Elohim. En ces jours-là la terre priva de semailles et de moissons, et les hommes ne trouvaient rien à manger. La famine était excessive. Ce que l’on jetait de semence en terre se changeait en épines, en ivraie et en chardons, car telle fut la déclaration concernant la malédiction de Elohim qui maudit la terre à cause du péché d’Adam.

Plus les hommes offensaient Elohim par leurs œuvres corrompues, plus la terre empirait.

Énosh ayant vécu 90 ans, engendra Kénan. Et Kénan grandit et devint âgé de 40 ans. Il était sage et intelligent, avait de la connaissance et des habiletés dans toutes les sciences. Il régnait sur tous les hommes et les gouvernait avec sagesse et connaissance. Car Kénan était un grand sage, et profond dans toutes les sciences; et par sa sagesse il maîtrisait les esprits et les démons. Or, dans sa sagesse Mahalaleel prévoyait que Elohim détruirait les fils des hommes et dans la suite des jours, Elohim ferait venir sur les hommes les eaux du déluge, afin de les exterminer à cause de leurs péchés sur la terre. Et en ces jours, Kénan écrivit sur des tablettes de pierre cet événement futur et il les déposa dans ses archives. Kénan régnait sur toute la terre, et réussit à ramener une partie des hommes au culte de Elohim.

Kénan était âgé de 70 ans, et il engendra trois fils et deux filles.

Et voici les noms des enfants de Kénan: le premier-né s’appelait Mahalaleel, le deuxième Énan, et le troisième Jéred; leurs sœurs, Ada et Tsilla. 

Lémec fils de Metuschaël (de la lignée de Caïn) s’allia avec Kénan en prenant pour femmes ses deux filles. Ada conçut de Lémec et lui enfanta un fils qu’elle nomma Jabal.

Elle conçut de nouveau et enfanta un fils qu’elle nomma Jubal. Mais Tsilla sa sœur était alors stérile, et ne pouvait pas avoir d’enfants.

Car ces jours-là les hommes commençaient à offenser Elohim en transgressant le précepte de fructifier et de multiplier, qu’il avait donné à Adam.

Certains hommes faisaient boire à quelques-unes de leurs femmes un breuvage qui les rendaient stériles, afin de conserver leur beauté et que leur belle apparence ne flétrisse pas.

Or Tsilla avait bu ce breuvage.

Les femmes qui donnaient des enfants apparaissaient abominables aux yeux de leurs propres maris, et dans la tristesse comme des veuves pendant que leur maris vivaient. Tandis que les stériles étaient les épouses favorites.

Mais après bien des jours et des années, au temps de sa vieillesse, Elohim ouvrit sa matrice.

Elle conçut et enfanta un fils qu’elle nomma Tubalcaïn, disant: « Je l’ai acquis du Dieu tout-puissant, quand l’âge m’avait flétrie. »

2-) Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques donne 660 ans = 60+130+430+40

En effet, Paul parle de la promesse faite à la postérité ou la semance d’Abraham né selon la promesse, c’est-à-dire Isaac et non selon la chair Ismael. Il s’agit de la promesse faite en Gn 17v7-17 correspondant à Torah-Jubilés 15v17 (Abram 100ans) avec le dieu yahveh. Mais c’est Gn 17v7-17 qui correspond à Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Torah-Jubilés 15v17 ou Gn 17v19.

  • Paul, un néophite Nazaréen peut citer ou paraphraser que la thora de sa secte

Est il seulement possible que Paul, lui qui est un pharisien qui a rejouint une secte plus proche la secte de nazaréens puisse citer une thora autre que la thora valable dans ses deux sectes judéenne ? Les 430 ans auxquels Paul fait allusion est il à chercher dans la thora pharisenne ou saducéénne de la septante ou dans la chronologie du livre de la Torah des jubilés qui est la thora nazaréenne ? La troisième option semble bien la plus raisonnable. Considérant les trois thoras synoptiques, Abraham avait 75 ans à son arrivé à Canaan Gn 12v4 et 100 ans quand il recu la promesse pour la postétité d’Isaac à l’exclusion d’Ismael Gn 17v17 et Gal 3v17. On sait que Joseph avait à peine 17 ans quand il était berger à Canaan Gn 37v2 et avait 39 ans =30+7+2 ans (Gn 41v46, Gn 41v47 et Gn 45v6) quand Jacob avait 130 ans Gn 47v9 et descendait en Egypte, donc Jacob avait 91 ans à la naissance de Joseph Gn 30v25. Si la durée du séjour en Egypte est de 400 ans selon Gn 15v13, Actes 7v6. Les enfants d’Israel ont donc passé 30 ans à Canaan (430-400=30), la durée du séjour en Egypte selon la thora pharisienne est donc de (430-30=) 400 ans selon LXX-Exode 12v40.

  • ‘’Ta postérité’’ ou ‘’ta semence’’

En plus Paul utilise une expression ‘’ta pastérité’’ qui montre évidement qu’il fait allusion à la promesse survenue au moment où Abraham avait 100 ans Gn 17v7,10,17 ou Thora-jubilés chap 15 quelquesoit la thora considérée pour chercher cette citation (la thora nazaréenne des jubilés ou la thora pharisienne des septantes). En effet, avec l’utilisation de la chronologie de la thora nazaréenne des jubilés on trouve une durée de 434 ans = 2410-1976 entre la date de la promesse quand Abraham avait 100 ans TJ 15v17 (Gn 17v10) et la date de la promulgation de la Thora juste à la sortie d’Egypte. Cette promesse ne peut donc en aucun cas etre mise en lien avec les événements liés au départ d’Abraham de Charan pour Canaan Gn 12v1-4 et la date des promesses faites en Gn 15v18 n’est pas pas connue car les 75 ans de Gn 12v4 sont trop loins puisqu’entre temps Abraham avait passé plusieurs années en Egypte (7 ans Qumran page 100).

  • Thora promulguée par les anges juste à la sortie d’Egypte

Paul fait encore une deuxieme allusion indiscutable au livre des jubilés en disant que la Loi (la Thora) a été promulguée par des anges Gal 3v19. Nous savons que cette croyance ne se trouve pas dans la Thora saducéenne où c’est toujours Yahveh lui-même qui donne les lois à Moise. Le derner argument est que les versets Exode 16v35, Nombres 14v34, 32v13 de meme les commandements du deuteronome sont promulgué 40 ans après la sortie d’Egypte à la fin de l’exode dans le désert par Moise lui-même lors de son discours de Deut 1.

  • Evaluation de la duree entre la promesse a abraham et la promulgation de la Thora Gal 3v17 selon les 4 principaux thoras :

1

Date

Durée

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora rabbinique de la bible cathoévangélique : Gn 17v17

   

0 Naissance d’Abram de son père Térah

0

 

100 l’année de la Promesse en Gn 17v17, À 100 ans, Abram engendre Isaac,

60

60

160 Naissance de Jacob engendré par Isaac à 60 ans

190

130

290 Entrée en Egypte, Jacob a 130 ans,

620

430

720 Sorte d’Egypte, après une durée de séjour Exode 12v40 de 430 ans

660

40

760 Promulgation de la Loi avec discourt de Deuteronome, Fin 40 ans désert

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora nazaréenne des jubilés : Jubilés 15v11 à 50v3

 

Jubilés-Semainne-années

décimale

Age de paternité

Abram (naissance)

38j1s7a

1876

76

Abram 76 ans, Promesse départ de Canaan

39j5s6a

1952

34

Abram recoit la promesse à 100 ans TJ 15v17

 

1976

46

Isaac (naissance) quand Abram a 110 ans

40j3s5

1986

60

Jacob (naissance)

41j5s2

2046

126

Entréé Egypte

 44j2s2a

2172

 238

Sortie Egypte Jubilés 50v3

49s1s2a

2410

40

DUREE ENTRE PROMESSE ET PROMULGATION DE LA THORA : 2410-1976 = 434

LA DUREE ENTRE LA PROMESSE A ABRAHAM ET LA PROMULGATION DE LA THORA ‘GAL 3v17’

La thora jubilée TJ à la sortie d’Egypte

Les thoras synoptiques à la promulgation de la torah après les 40 ans d’exode

Thora nazaréenne des jubilées

Livre des jubilés

1876 AM : naissance d’Abram

1976 AM : Abraham obtient la promesse pour Isaac TJ 15v17.

2410 AM : Date de la promulgation de la thora à Moise par les anges, à la sortie d’Egypte

Thoras pharisienne

Exode 12v40 (Septente avecTM)

À présent, le séjour des enfants d’Israël qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 30 ans et de 400 ans.

Exode 12v40 (Samaritain)

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 430 ans.

Thora rabbinique massorétique

Exode 12v40 (massorets)

Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de 30 ans et de 400 ans.

De la promesse à la Thora Gal 3v17

De Abram Gn 17v17 à la Thora

De la promesse à la Thora

  • Thora jubilés nazaréenne

434 ans = 2410-1976

  • Thora samaritaine

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora pharisienne

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora rabbinique

660 ans = 60+130+430+40

Paul Gal 3v17 utilisait donc la thora pharisienne comme Flavius et non la thora massorétique.

Thora jubilés nazaréenne : 434 ans = 2410-1976

Thora pharisienne : 630 ans = 60+100+430+40

Thora samaritaine : 630 ans = 60+100+430+40

Thora massore rabbinique : 660 ans = 60+130+430+40

3-) La seule non consommation de sang d’animaux comme interdit alimentaire

Autre point, le seul interdit alimentaire du Nouveau testament est l’interdiction de la consommation de sang d’animaux : c’est aussi la seule interdiction de la torah jubilés, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’animaux impurs impropres à la consommation. Jésus qui dit qu’il est venu accomplir la torah Mt 5v17-18 ne peut pas precher contre la torah, ce qui prouve encore que chaque secte juive avait pondu sa propre torah.

Matthieu 5v 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. 19Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. …20Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

Torah Jubilés chapitre 7 : 30. Qu’on ne voie pas sur toi du sang de tout le sang que tu auras répandu tous les jours où tu auras tué des bêtes ou du bétail ou tout ce qui vole sur la terre. Accompli une bonne œuvre pour ton âme, en couvrant ce que tu auras répandu sur la surface de la terre. 31. Ne soyez pas comme ceux qui mangent du sang, mais veillez à ce que personne ne mange du sang devant vous. Couvrez le sang, car c’est ainsi qu’il m’a été commandé de vous l’attester, à vous et à vos enfants, ainsi qu’à toute chair. 32. Ne tolérez pas que l’âme soit mangée avec la chair; afin que votre sang, qui est votre vie, ne soit pas réclamé de la main d’une chair qui se répandrait sur la terre.

Actes 15 : …28Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire, 29savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.

Actes 15:20 mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang.

Actes 21:25 A l’égard des païens qui ont cru, nous avons décidé et nous leur avons écrit qu’ils eussent à s’abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité.

Actes 10 : 9 Le lendemain, comme ils étaient en route, et qu’ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. 10Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase. 11Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre, 12et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. 13Et une voix lui dit: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 14Mais Pierre dit: Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. 15Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. 16Cela arriva jusqu’à trois fois; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel.

Actes 11 : …7Et j’entendis une voix qui me disait: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 8Mais je dis: Non, Seigneur, car jamais rien de souillé ni d’impur n’est entré dans ma bouche. 9Et pour la seconde fois la voix se fit entendre du ciel: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.…

Marc 7:2 Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-à-dire, non lavées.

Romains 14:14 Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.

Mathieu 15 : 10Ayant appelé à lui la foule, il lui dit: Ecoutez, et comprenez. 11Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme. 12Alors ses disciples s’approchèrent, et lui dirent: Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu’ils ont entendues? 13Il répondit: Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. 14Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.

3 bis-) Jacques 2:23, ‘Abraham appelé Ami de dieu’, absent des genèses-penta ! Mais présent dans genèse-Jubilés.

Autre point, il est évident que l’Apôtre Jacques cite le texte Torahique des Jubilés lorsqu’il dit :

Jacques 2:23

Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture : Abraham crut à Elohilm, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de dieu,

Bien sûr la première est aussi identique à la citation de la genèse-penta Gn 15:6, mais la deuxieme partie ne se trouve nulle part dedans.

Par contre, La citation correspond parfaitement à la genèse-jubilés de la thora-jubilés.

Torah-Jubilés 14:

Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu es capable de les compter. Et il regarda vers le ciel et considéra les étoiles. Et il lui dit : – Ainsi sera ta semence. Et il crut le seigneur et cela lui fut imputé en justice. …

Torah-Jubilés 19:

il (Abraham) avait été trouvé fidèle et fut inscrit comme un ami de dieu sur les tablettes célestes.

Notez que Jacques dit bien en faisant cette citation: « Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture ». Donc cette expression est sensé se trouver dans un texte canonique notamment la genèse.

Ainsi, en plus de Luc, Jacques aussi n’a jamais connu le livre actuel de la genèse.

4-) Epitre de Jude 1:5-6 Les démons enchainés dans les ténèbres pour le jugement,

Puis nous avons aussi ceci

Epitre de Jude 1:5-15

Or, je veux vous rappeler, à vous qui l’avez su une fois, que YHWH ayant délivré le peuple du pays d’Égypte, détruisit ensuite ceux qui ne crurent pas; Et qu’Il retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure.

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Mathieu 25

 41Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges

Ce fait que les anges déchus sont enchaînés dans l’abîme de la terre en vue du Jugement est cité dans le Livre d’Hénok mais aussi dans le Livre Torahique des Jubilés.

Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Genèse 5:21-24 (Septante)

Énoch vécut cent soixante-cinq ans, et il engendra Mathusalem.Or Énoch, après qu’il eut engendré Mathusalem, vécut agréable à Elohim durant deux cents ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours d’Enoch formèrent trois cent soixante-cinq ans, Énoch vécut agréable à Elohim ; ensuite personne ne le vit plus, parce qu’Elohim l’avait transféré.

Lettre aux Hébreux 11:5

Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait enlevé; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu.

Genèse 6:4 (Septante)

Or, il y avait des géants sur la terre, en ces jours-là ; car depuis que les fils d’Elohim (anges déchus) s’étaient unis aux filles des hommes, elles leur avaient enfanté ces géants, ces hommes fameux.

La liste s’allonge, ni Luc, ni Jacques, ni Jude n’ont connu le livre actuelle de la genese saducéenne.

5-) Epitre de Jude 1v14-15 Hénoc 7ème de sa génération, les saintes myriades et l’abîme de feu :

Jude 1v14-15 : « Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé à ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles …

Et encore citation de l’Apôtre Pierre :

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Récit que l’on retrouve uniquement dans Le Livre d’Hénoch.

Livre des jubilés

… comme Henoc le septième de sa génération commanda à son fils dans les premiers jubilés quand il vivait encore, il commanda et témoigna à son fils et au fils de ses fils jusqu’au jour de sa mort.

Livre d’Hénoc

Hénoc Chapitre 1

…et ce n’est point pour cette génération, mais pour celle qui vient, lointaine. 3. C’est au sujet des élus que je parle, à leur sujet que je prononce une parabole : Il sortirade sa demeure, le Saint et le Grand. 4. Le Dieu du mondemarchera de là sur la montagne du Sinaï, et il apparaîtra aumilieu de son armée ; et dans la force de sa puissance il apparaîtra du haut des cieux. 5. Et tous seront dans l’épouvante, et les veilleurs trembleront ; la crainte et ungrand tremblement les saisiront jusqu’aux extrémités de laterre. 6. Les hautes montagnes seront ébranlées, et les collines élevées seront abaissées, et elles fondront comme lacire devant la flamme. 7. Et la terre se déchirera, et tout ce qui est sur la terre périra, et alors aura lieu un jugement surtoutes choses [et sur tous les justes]. 8. Aux justes il (leSeigneur) donnera la paix, et il gardera les élus ; sur euxreposera la clémence ; ils seront tous de Dieu, et ils serontheureux, et ils seront bénis, et c’est pour eux que brillera lalumière de Dieu. 9. Et voici, il vient, avec des myriades de saints pour exercer sur eux le jugement, et il anéantira lesimpies, et il châtiera tout ce qui est chair, pour tout cequ’ont fait et commis contre lui les pécheurs et les impies. …

Hénoc Chapitre 10

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants (les Néfilim ou géant du temps de Noé) se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

6-) Apocalypse 13:8 Le livre de vie

Concernant la notion théologique chrétienne du ‘livre de vie’, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse à en croire Ap 13v8, or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés lui-même rédigé vers l’an 170 av EC. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse ? Voila une autre preuve qui démontre que la secte juive qui a créé le christianisme ou les premiers textes du NT utilisait un autre livre qui ne peut pas etre le livre actuel de la genese de la thora-pentateuque. Bien que Flavius soit un saducéen, nous remarquons que ses citations de la cosmogonie judaique ne viennent pas vraiment du livre de la genese actuel.

Philippiens 4:3

[3]Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l’Évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’oeuvre, dont les noms sont dans le livre de vie.

Apocalypse 3:5

[5]Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.

Apocalypse 13:8

[8]Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé.

Jubilés Chapitre 30

Et nous mémorisons la justice que l’homme réalise durant sa vie à toutes périodes de l’année jusqu’à 1 000 générations [l’inscriront-ils] et elle viendra sur lui et sur ses descendants après lui qui aura été inscrit sur les tablettes célestes comme un ami et un homme juste. J’ai écrit pour toi toute cette matière et t’ai commandé de dire aux enfants d’Israël qu’ils ne doivent pas commettre de péché, ni transgresser les ordonnances, ni briser l’alliance qui a été ordonnée pour eux, [mais] ils doivent l’accomplir pour être inscrits comme des amis. Mais s’ils transgressent et agissent salement dans leur voie, ils seront inscrits sur les tablettes célestes comme des adversaires et seront détruits du livre de vie et seront inscrits dans le livre de ceux qui seront détruits et avec ceux qui seront déracinés de la terre.

Jubilés-Chapitre 35 …

… sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

L’expression dès la fondation du monde exige que cette notion de ‘’livre de vie’’ soit mentionné dans la genèse saducéenne canonique, mais elle est seulement dans la Leptogenèse ou genèse jubilés.

7-) Hbr 1 :7 La création des anges, le feu comme substance des anges :

Et nous avons encore ceci :

Hébreux 1:7

De plus, il dit des Anges : Celui qui fait de Ses Anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.

Nous retrouvons ce verset dans un Psaume.

Psaumes 104:4

Il fait des souffles Ses Anges, Des flammes de feu ses serviteurs Et le Roi David fait bien référence au Livre Torahique des Jubilés.

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

Paul non plus n’a connu la genèse saducéenne canonique des chrétiens. D’ailleurs la notions d’ange ainsi que leur création est absente de la genèse des saducéens parce qu’ils n’y croyaient pas.

😎 Jn 12 :31 Guerre aux ciel, Masterma, le prince de ce monde ou la création tardive de Satan chez les juifs :

Satan nommé mastema dans le Livre des Jubilés est le chef de tous les autres démons, il est nommé leur prince.

Nous retrouvons cette expression concernant satan, employé par le personnage mythologique de Jésus et l’Apôtre Paul mais nous ne retrouvons cette expression de « prince du monde ou des puissances de l’air… » concernant « satan » nulle part ailleurs dans les 5 autres Livres Saints de la Torah et les autres Livres des Saintes Ecritures.

Jean 12:31

Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.

Jean 14:30

Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi

Jean 16:11

le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Ephésiens 2:2

dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, du souffle qui agit maintenant dans les fils de la rébellion

Torah-Jubilés …

Et le seigneur notre Dieu ordonna de les attacher tous. Et Mastema le prince des esprits vint et dit : – Seigneur, créateur, laisse certains d’entre eux demeurer devant moi et qu’ils écoutent ma voix et fasse tout ce que je leur dirai ; car si certains d’entre eux ne reste pas avec moi, je serais incapable d’exécuter le pouvoir de ma volonté sur les fils des hommes, car ceux-là sont pour la corruption et l’égarement devant mon jugement, car grande est la cruauté des fils des hommes. Et il dit : – Que la 10 e part d’entre eux demeure devant lui et que les 9 parts descendent dans la place de condamnation.

Et le prince mastema envoya des corbeaux et des oiseaux dévorer la semence qui était semée dans le pays pour détruire la terre et destituer aux enfants des hommes leurs travaux ; avant qu’ils puissent jeter la semence, les corbeaux [la] saisissaient à la surface du sol. Et pour cette raison qu’il appela son nom Terah, parce que les corbeaux et les oiseaux les nuisaient par destitution et dévoraient leur semence.

Livre d’hénoc

CHAPITRE X.

Dieu ordonne le déluge et le châtiment des mauvais anges par le feu éternel ; il prédit le bonheur des Justes.

[1. Alors le Très-Haut» < dit >, le Grand et le Saint parla, et il envoya Asaryalyor au fils de Lamech  : 2. < Va vers Noé > et dis-lui en mon nom : cache-toi ; et révèle-lui la consommation qui vient ; car la terre entière va périr, une eau de déluge va venir sur toute la terre, et ce qui se trouve sur elle périra. 3. Et maintenant instruis-le afin qu’il échappe et que sa postérité demeure pour toutes les générations.]

4 Le Seigneur dit encore à Raphaël : Enchaîne Azazel, pieds et mains, et jette-le dans les ténèbres ; et ouvre le désert qui est en Dudaêl, et jette-le là. 5. Jette sur lui des pierres raboteuses et tranchantes, couvre-le de ténèbres, et qu’il y reste éternellement ; couvre aussi sa face pour qu’il ne voie pas la lumière. 6 Et au grand jour du jugement, qu’il soit jeté dans le brasier. 7. Puis guéris la terre que les anges ont corrompue ; et annonce la guérison de la terre, afin qu’ils guérissent (leur) plaie et que tous les enfants des hommes ne soient pas perdus par tout le mystère que les veilleurs ont appris et enseigné à leurs enfants. 8. Toute la terre a été corrompue par la science de l’œuvre d’Azazel ; impute-lui donc tout péché.

9. Et le Seigneur dit à Gabriel : Va vers les bâtards et les réprouvés et vers les fils de courtisanes, et fais disparaître [les fils de courtisanes et] les enfants des veilleurs d’entre les hommes ; chasse-les et renvoie-les ; ils se détruiront les uns les autres par le meurtre, car il n’y aura pas pour eux de longs jours. 10. Et tout ce qu’ils te demanderont ne sera pas (accordé) à leurs pères en leur faveur, car ils espèrent (les enfants) vivre une vie éternelle, et que chacun d’eux (des enfants) vivra cinq cents ans.

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

16. Fais disparaître toute oppression de la face de la terre, que toute œuvre mauvaise cesse, que la plante de justice et de vérité apparaisse, et elle sera en bénédiction ; des œuvres de justice et de vérité seront plantées dans la joie pour toujours. 17. Alors tous les justes échapperont et demeureront vivants jusqu’à ce qu’ils aient engendré mille enfants, et tous les jours de leur jeunesse et de leur vieillesse s’achèveront dans la paix. 18. Et dans ces jours la terre entière sera cultivée dans la justice ; et elle sera entièrement plantée d’arbres, et remplie de bénédiction. 19. On plantera sur elle tous les arbres d’agrément ; on y plantera des vignes, et la vigne qui y sera plantée donnera du vin à satiété ; et toute graine semée sur elle produira mille mesures pour une, et une mesure d’olives produira dix pressoirs d’huile. 20. Et toi, purifie la terre de toute oppression, de toute violence, de tout péché, de tout impie (sic) et de toute impureté qui s’accomplit sur la terre ; fais-les disparaitre de la terre. 21. Que tous les enfants des hommes deviennent justes, et que tous les peuples me vénèrent et me bénissent, et tous m’adoreront. 22. Et la terre sera pure de toute corruption, de tout péché, de tout châtiment et de toute douleur ; et je n’enverrai plus (ces fléaux) sur la terre jusqu’aux générations des générations et jusqu’à l’éternité.

CHAPITRE XL

Les quatre archanges : Michaël, Raphaël, Gabriel et Phanuel.

1. Et après cela, je vis des milliers de milliers et des myriades de myriades, innombrables et sans supputation (possible), qui se tiennent devant le Seigneur des esprits. 2. Puis je regardai et je vis, aux quatre côtés du Seigneur des esprits, quatre visages différents de ceux qui ne dorment pas, et j’appris leurs noms que me fit connaître l’ange qui marchait avec moi et me faisait voir tous les secrets. 3. Et j’entendis les voix de ces quatre visages, tandis qu’ils chantaient des louanges en présence du Seigneur de gloire. 4. La première voix bénit le Seigneur des esprits pour les siècles des siècles. 5. Et j’entendis la seconde voix bénir l’Élu et les élus qui dépendent du Seigneur des esprits. 6. Et j’entendis la troisième voix demander et prier pour ceux qui habitent sur l’aride ; et elle suppliait au nom du Seigneur des esprits. 7. Et j’entendis la quatrième voix chasser les Satans, et elle ne leur permettait pas d’arriver auprès du Seigneur des esprits pour accuser ceux qui habitent sur l’aride.

8. Après cela, je demandai à l’ange de paix qui marchait avec moi et me montrait tout ce qui est caché : « Quels sont ces quatre visages, que j’ai vus et dont j’ai entendu et écrit la parole ? » 9. Et il me dit : « Le premier est le miséricordieux et très patient Michaël ; le second, qui est préposé à toutes les maladies et à toutes les blessures des enfants des hommes, est Raphaël ; le troisième, qui est préposé à toute force, est Gabriel ; et le quatrième, qui préside au repentir, pour l’espoir de ceux qui hériteront la vie éternelle, son nom est Phanuel. » 10. Ce sont là les quatre anges du Seigneur des esprits, et les quatre voix que j’ai entendues en ces jours.

CHAPITRE LIV

La vallée de feu. — Les instruments du supplice des mauvais anges. — Le fléau de Dieu (déluge).

1. Et je regardai, et je me tournai vers un autre côté de la terre, et je vis là une vallée profonde où un feu flambait. 2. Et on amena les rois et les puissants et on les jeta dans cette vallée profonde.

3. Là mes yeux virent fabriquer leurs instruments de supplice, des chaînes de fer qu’on ne pourrait peser. 4. Et j’interrogeai l’ange de paix qui marchait avec moi, en disant : « Ces chaînes de torture pour qui sont-elles préparées ? » 5. Il me dit : « Ces chaînes sont préparées pour les troupes d’Azazel afin de les prendre et de les jeter dans l’abîme de toute damnation, et de couvrir leurs mâchoires de pierres raboteuses, selon que l’a ordonné le Seigneur des esprits. 6. Puis Michaël, Gabriel, Raphaël et Phanuel les saisiront en ce grand jour, et les jetteront, ce jour-là, dans la fournaise ardente, afin que le Seigneur des esprits les châtie de leur iniquité, car ils se sont faits les serviteurs de Satan, et ils ont entraîné au péché ceux qui habitent sur l’aride.

7. « Dans ces jours, viendra le fléau du Seigneur des esprits, et (ce fléau) ouvrira tous les réservoirs des eaux qui sont au-dessus des cieux, et des fontaines qui sont [sous les cieux et] sous la terre. 8. Toutes ces eaux se mélangeront, eaux avec eaux ; l’eau qui est au-dessus du ciel est du sexe masculin, et l’eau qui est sous la terre est du sexe féminin. 9. Et tous ceux qui habitent sur l’aride, et ceux qui habitent sous les extrémités du ciel seront anéantis. 10. C’est pourquoi ils reconnaîtront l’injustice qu’ils ont commise sur la terre, et par elle ils périront. »

CHAPITRE LXV

Hénoch prédit à Noé le châtiment des autres hommes et sa préservation.

[1. En ces jours, Noé vit que la terre chancelait et que sa destruction était proche. 2. Et il partit de là et se rendit aux extrémités de la terre, et il cria à son grand-père Hénoch, et Noé dit trois fois d’une voix triste : « Écoute-moi, écoute-moi, écoute-moi. »

3. Et je lui dis : « Dis-moi qu’est-ce qui se passe sur la terre pour que la terre soit ainsi en travail et soit secouée ? Peut-être moi aussi périrai-je avec elle. »

4. Après cela il y eut une grande secousse sur la terre, puis une voix se fit entendre du ciel, et je tombai sur ma face. 5. Et Hénoch mon grand-père vint, se tint près de moi et me dit : « Pourquoi as-tu poussé vers moi un cri de tristesse et des lamentations ? »

6. Puis un ordre sortit de devant la face du Seigneur au sujet de ceux qui habitent l’aride, afin que s’accomplisse leur ruine, car ils ont connu tous les secrets des anges, et toute la violence des satans, et tous leurs pouvoirs secrets, et tous les pouvoirs de ceux qui font des maléfices , et le pouvoir des sortilèges, et le pouvoir de ceux qui fondent les ouvrages en métal de toute la terre, 7. et comment l’argent est produit par la poussière de la terre, et comment se fait le métal fondu sur la terre. 8. Car le plomb et l’étain ne sont pas produits par la terre comme le premier (l’argent) : c’est une source qui les produit, et un ange s’y tient, et cet ange est prééminent.

9. Après cela mon grand-père Hénoch me prit par la main, et il me releva et me dit : « Va, car j’ai interrogé le Seigneur des esprits au sujet de cette secousse sur la terre. »

10. Et il m’a dit : « C’est à cause de leur iniquité que s’accomplit leur châtiment, et il ne sera pas tenu compte en ma présence des mois (dans) lesquels ils ont cherché à apprendre que la terre sera détruite avec ceux qui l’habitent. 11. Quant à ceux-ci (les anges), il n’y aura jamais de conversion pour eux, car ils leur ont montré (aux hommes) ce qui est secret, et ils sont ceux qui ont été condamnés. Mais quant à toi, mon fils, le Seigneur des esprits sait que tu es pur et indemne de ce reproche concernant les mystères. 12. Et il a affermi ton nom au milieu des saints, et il te préservera entre ceux qui habitent sur l’aride, et il affermira ta race dans la justice pour la royauté et pour de grands honneurs, et de ta race sortira une source de justes et de saints, et ils seront à jamais innombrables. »

9-) Actes 23:6-10, Anges, esprits, résurection, jugement dernier, enfer et paradis :

Tous ces points de théologie sont présent dans le livre des jubilés mais absent du livre de la genèse. C’est ce qui explique les différences de croyance de la secte qui a fondé le christianisme et les pharisiens d’une part et les saducéens d’autre part. En effet les sadiucéens qui étaient des autorités réligieuses des juifs, qui servaient dans le temple de jérusalem ne croyaient pas aux anges qui pour eux sont simplement d’autres élohim d’autres peuples, aux esprits et à la résurrection des morts. Aussi, il devient évident que ces éléments ont été tardivement incorporé dans la tradition mythologique des juifs car étant absent dans le livre de la genèse. C’est ce qui explique la réécriture de la genese qui a donné le livre des jubilés integrant ces éléments nouveaux pour les juifs. Le talmud contient meme l’aveu que les juifs ont été mise au courant de la notion d’anges et des noms d’anges chez les babyloniens. Ainsi d’après le Talmud, les noms des anges vinrent avec les Israélites de l’exil de Babylone et seraient un emprunt à la religion perse. Dans le judaisme, analogiquement au chrétiens qui ont le NT et le livre des jubilés qui parle des anges dont la création est oublié par Yahveh dans la genèse, c’est le Talmud qui servira à Yahveh de se ratraper. Ainsi, les anges furent créés le second jour, et leur substance est moitié eau et moitié feu selon ce livre qui est l’équivalent du NT des chrétiens chez les juifs à savoir le talmud.

Concernant la notion théologique du ‘livre de vie’ qui est présent dans les psaumes, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse. Or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse si ce livré était vraiment le canon pour les rédacteurs des livres du NT ?

Actes 23:6-10

[6]Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin: Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisien; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. [7]Quand il eut dit cela, il s’éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. [8]Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses. [9]Il y eut une grande clameur, et quelques scribes du parti des pharisiens, s’étant levés, engagèrent un vif débat, et dirent: Nous ne trouvons aucun mal en cet homme; peut-être un esprit ou un ange lui a-t-il parlé. [10]Comme la discorde allait croissant, le tribun craignant que Paul ne fût mis en pièces par ces gens, fit descendre les soldats pour l’enlever du milieu d’eux et le conduire à la forteresse.

Actes 24:21,25

[21] à moins que ce ne soit uniquement de ce cri que j’ai fait entendre au milieu d’eux: C’est à cause de la résurrection des morts que je suis aujourd’hui mis en jugement devant vous…. [25] Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit: Pour le moment retire-toi; quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.

Mathieu 22v23-31

23Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question: … 27Après eux tous, la femme mourut aussi. 28A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme? Car tous l’ont eue… 30Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. 31Pour ce qui est de la résurrection des morts, …

Jubilés Chapitre 9

…33 • Le serment de la répartition …

… Pour eux-mêmes et leurs fils à toujours, à travers leurs descendants jusqu’au jour du jugement par lequel le seigneur Dieu les jugera avec une épée et avec le feu pour toutes les cruautés impures de leurs erreurs avec lesquelles ils auront remplies la terre de transgression et d’impureté, de fornication et de péché.

Jubilés-Chapitre 35 …

45 Aimez-vous ! (Isaac dit sur son lit de mort)

Et maintenant, je vous fais jurer un grand serment, car il n’y a pas de serment plus grand que celui par le nom du glorieux et honoré et grand et splendide et merveilleux et puissant qui créa les cieux et la terre et toutes choses ensemble, que vous le craindrez et le vénèrerez et que chacun aime son frère avec affection et droiture et qu’aucun ne désire le mal contre son frère dès maintenant et à toujours tous les jours de votre vie, pour que vous prospériez dans toutes vos actions et ne soyez pas détruits.

Mais si jamais l’un de vous complote le mal contre son frère, sachez que dorénavant celui qui complote le mal contre son frère tombera dans sa main et sera déraciné de la terre des vivants et sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

Jubilées chapitre 16

… Et dans ce mois le seigneur exerça ses jugements contre Sodom et Gomorrah et Zeboim et toute la région du Jourdain et il les brûla de feu et de souffre et les détruit jusqu’à ce jour même – [voici], je t’ai déclaré toutes leurs actions, combien ils sont extrêmement cruels et pécheurs et qu’ils se souillent et commettent la fornication dans leur chair et agissent avec impureté sur la terre. Dieu exécutera jugement de la même manière dans les endroits où ils agissent suivant l’impureté de Sodom.

Mais nous sauvâmes Lot, car Dieu se souvint d’Abraham et le sortit du milieu du renversement. Et lui et ses filles commirent le péché sur la terre comme il n’y avait jamais eu sur la terre depuis les jours d’Adam jusqu’à aujourd’hui, car l’homme coucha avec ses filles. Et voici, il a été ordonné et gravé sur les tablettes célestes concernant sa semence en entier de les retirer et les déraciner et d’exécuter jugement sur eux comme le jugement de Sodom et de ne laisser aucune semence de l’homme sur terre le jour de la condamnation.

Jubilées chapitre 23

Et toutes les générations qui se lèveront de cette période jusqu’aux jours du grand jugement vieilliront rapidement avant de compléter 2 jubilés, et leur connaissance les abandonnera en raison de leur vieil âge [et leur connaissance sera complètement dissipée].

Jubilées 11 • Henoc

… Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux enfants des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : il vit et comprit toute chose et écrit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations.

Jubilés 34 • Mort de Noah

Et Noah dormit avec ses pères et fut enterré au mont Lubar dans la terre d’Ararat. Il compléta sa vie à 950 ans ; 19 jubilés et 2 semaines et 5 ans. Et durant sa vie il excellait les enfants des hommes, excepté Hénoc à cause de la justice avec laquelle il était parfait. La fonction d’Henoc était ordonnée pour témoigner aux générations du monde pour qu’il puisse rapporter toutes leurs actions de génération en génération jusqu’au jour du jugement.

On peut se demander si ces fameux saducéens ont jamais lu le livre de Daniel, mais il faut savoir que ce livre n’est pas très canonique meme dans le judaisme actuel où il est classé au sein du Tanakh dans les kétuvim et non dans les Névims.

Daniel 12 v 1

En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés.

Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle.

Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.

Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera.

10-) Actes 7v23 L’age de 40 ans de Moise quand il a fuit l’Egypte pour Madian

Actes 7
22 Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, et il était puissant en paroles et en oeuvres23 Il avait quarante ans, lorsqu’il lui vint dans le coeur de visiter ses frères, les fils d’Israël. 24Il en vit un qu’on outrageait, et, prenant sa défense, il vengea celui qui était maltraité, et frappa l’Egyptien.…

Torah-Jubilés Chap 47 et 48 donne 42 ans

Tu es né dans la 6 e année de la 4 e semaine du 48 e jubilé, …Amram ton père t’apprit à écrire et quand tu as eu 3 semaines ils t’apportèrent à la cour royale et tu fus 3 semaines d’années à la cour jusqu’au moment où tu sortis de la cour royale et vis un égyptien frapper ton ami qui était des enfants d’Israël et tu l’as tué et le cachas dans le sable. … Et dans la 6 e année de la 3 e semaine du 49 e jubilé, tu es parti habiter [sur] la terre de Midian 5 semaines et un an.

Age de Moise : 42 ans = 3×7+3×7= 2372 AM – 2330 AM = (7-6)+7+7+7 + 7+7+6

Exode 2v11 ne donne aucune précision

En ce temps-là, Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Egyptien qui frappait un Hébreu d’entre ses frères.

11) Actes 10v9-16 et les interdits alimentaires

Les nazaréens avaient leur propre thora jubilée appelé petite torah aussi. Paul Tite 1v12-16, ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilisent une thora sans interdits alimentaires, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le dévaré ha-torah ou Deuteronome) et pharisiens (le pentateuque : Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdits alimentaires en Dt 14 et Lév 11. Jésus lui-même s’en prend au meme interdits alimentaires Mat 15v11-20 tout en disant qu’il est venu accomplir la torah et non l’abolir, la tora de Jésus le nazaréen ne peut etre que Yobélim-Torah (le livre des Jubilées). La meme polémique sur les interdits alimentaires se poursuit dans les épitres. C’est évident que ce sont les torah des deux autres sectes qui sont visé dans les polémiques sur les interdits alimentaires quand Paul s’en prend à ceux qui prescrivent de ne pas manger ce que Dieu a créé pour etre mangé avec action de grace 1 Timothée 4v3. La meme polémique continue en Actes 10v9-16. Dans la jubilée torah, aucun animal créé par Dieu n’est déclaré impure à la consomation, c’est seulement leur sang ne doit pas etre mangé. Cette restriction pour le sang se retrouve etre la seule en la matière dans le Nouveau testament. Le passage de jubilée-Torah 6v6, 1 Samuel 14v32, Ezéchiel 33v25 consernant la prohibition de la consommation du sang des animaux est la partie de la thora citée dans Actes 21v25, 15v20-29. Les interdit alimentaires concernant les animaux impurs à la consommation n’est jamais cité dans l’AT en dehors du Deutero-Esaie 65v4, 66v3,17.

12-) 2 Pierre 3:8 Un jour est comme mille ans

Vous connaissez sûrement cette parole de l’Apôtre Pierre de la réligion des chrétiens qui dit :

2 Pierre 3:8

Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant YHWH, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.

On aurait pû très bien penser que cette phrase venait de Pierre Lui-Même, mais cette phrase se retrouve dans le Livre Torahique des Jubilés.

Torah-Jubilés 4:29-30

Et dans la 6e année de la 7e semaine en fin du 19e jubilé, Adam mourut alors et tous ses fils l’enterrèrent dans la terre de sa création et il fut le premier à être enterré sur la terre. Et il lui manquait 70 ans sur mille ans, car mille ans sont comme un jour dans le témoignage des cieux et comme il est écrit concernant l’arbre de la connaissance : Le jour que tu en mangeras, tu mourras. Pour cette raison il ne compléta pas les années de ce jour, car il mourut avant.

13-) Actes 7:53, Gal 3:19 L’ange qui a promulgué ou récité à Moise son livre des origines et de la Loi (Thora)

Une autre chose, le Livre des Jubilés a celà de particulier que YHWH parle à Moïse mais qu’ensuite YHWH délègue à Son Ange le soin de raconter à Moïse la Genèse et les lois.

Chose que l’on ne remarque pas dans les 5 autres Livres Saints de la Torah hormis le fait que Moïse vit l’ange de YHWH apparaître dans le buisson en feu.

Torah-Jubilés 1:25-28

« Et tu écriras entièrement pour toi la première et dernière de ces paroles que Je te déclare sur ce mont qui se réaliseront dans toutes les partitions des dates de la Torah et du Témoignage dans les semaines et les Jubilés, pour l’éternité, jusqu’à ce que Je descende et habite avec eux pour l’éternité. ET IL DIT À L’ANGE DE LA PRÉSENCE : ÉCRIS POUR MOÏSE DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRÉATION JUSQU’À CE QUE MON SANCTUAIRE AURA ÉTÉ CONSTRUIT EN TOUTE ÉTERNITÉ PARMI EUX. Et YHWH apparaîtra aux yeux de tous et tous sauront que je suis l’Elohim d’Israël et le Père de tous les enfants de Jacob et le Roi du mont Sion en toute éternité. Et Sion et Jérusalem seront saintes. ET L’ANGE DE LA PRÉSENCE QUI ALLAIT DEVANT LE CAMP D’ISRAËL, PRIT DES TABLES DE LA TORAH ET DU TÉMOIGNAGE, les partitions des années à compter du temps de la création, les semaines des Jubilés selon les années individuelles et selon le nombre des Jubilés ensemble, jusqu’au jour de la [nouvelle] création quand les cieux et la terre et leur craétion seront ensemble reconduits suivant les pouvoirs du ciel et suivant le fondement de la terre entière, jusqu’à ce que le Sanctuaire de YHWH se réalise à Jérusalem au mont Sion et que tous les luminaires se renouvellent pour la guérison, pour la paix et pour la bénédiction pour toute l’élite d’Israël et que cela soit ainsi dès ce jour et à toujours sur la terre. »

Torah-Jubilés 2:1

« Et l’Ange de la Présence parla à Moïse suivant la Parole de YHWH… »

Et voici ce que prêchent les Apôtres :

Actes 7:53

Vous qui avez reçu la Torah par le ministère des Anges, et qui ne l’avez point gardée.

Galates 3:19

Pourquoi donc la Torah ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu’à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des Anges, au moyen d’un médiateur.

Hébreux 2:2

Car, si la Parole annoncée par des Anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution

Actes 7:38

C’est lui (Moïse) qui, lors de l’assemblée dans le désert, s’entretenait avec l’Ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et avec nos pères, et qui reçut des paroles de vie pour nous les donner.

14-) Marc 3:4 Le jour du Sabbat, faut il tuer ou sauver ?

Nous avons encore ceci :

Marc 3:4

Puis Il leur dit : Est-il permis, le jour du shabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? Mais ils gardèrent le silence. (voir aussi Jn 7v23)

Pourquoi Jésus, dans le roman fictif du NT, leur demanda cela ?

Car en vérité il n’y a rien de tel de mentionner dans les 5 Livres de la Torah-pentateuque officielle des chrétiens.

La réponse se trouve encore dans le Livre de la Torah nommé « Jubilés », car en effet l’interdiction de tuer le Jour du Shabbat se trouve clairement mentionné dans ce Livre.

Torah-Jubilés 50:13-14

Et tout homme qui y fera un quelconque travail ou partira faire une course ou labourer [sa] ferme, que ce soit dans sa maison ou un autre endroit, et quiconque allume un feu ou monte sur une bête quelconque ou voyage par bateau sur la mer et quiconque frappe ou tue n’importe quoi, ou abatte une bête ou un oiseau ou quiconque attrape un animal ou un oiseau ou un poisson ou quiconque humilie son âme ou fait la guerre durant les Shabbats ; l’homme qui fera une de ces choses durant le Shabbat mourra, afin que les enfants d’Israël observent les Shabbats conformément aux ordres concernant les Shabbats de la terre comme il est écrit sur les tablettes qu’Il a mises dans mes mains afin que j’inscrive pour toi les lois des saisons et les saisons conformément à la partition de leurs dates. Ceci complète le compte de la partition des dates.

Il est interdit de tuer le jour du Shabbat, voilà pourquoi Yéhoshoua leur dira : « Est-il permis de tuer une personne ou de là sauver le jour du Shabbat ? » quand des gens lui repprochèrent de faire du bien le jour du Shabbat, car en effet, il est interdit de tuer le jour du Shabbat, de faire du mal, mais il n’est nullement interdit de faire du bien, de sauver une personne.

Cette question est un reproche que leur fait le personnage mythologique Yéhoshoua, c’est une autre façon de dire, pourquoi donc me repprochez-vous de suivre pleinement la Torah en guérissant ce jour là, car il est absolument interdit de faire souffrir une personne ou un animal ce jour-là, alors pourquoi laisserais-Je souffrir une personne alors que J’ai le pouvoir de la guérir?

C’est d’ailleurs pour cela qu’après que Jésus leur ait posé cette question personne ne lui répondit rien car ils connaissaient la justesse de ses propos au regard de la Torah.

15-) Epitre de Jude 1:14-15 Autres afinité entre le livre des Jubilés et le livre d’Hénoc cité dans le NT en Jude 1:14

Autre point, notons que de nombreux passages du Livre Torahique des Jubilés confirme le Livre d’Hénok lui-même confirmé pas NT-Jude 1:14-15 dont par exemple celui-ci :

Torah-Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Torah-Jubilés 4:22-26

Et dans la 4e semaine du 11e jubilé Jared prit pour lui une femme et son nom était Baraka, fille de Rasujal, une fille du frère de son père, et dans la 4e année de la 5e semaine du jubilé elle lui porta un fils et il appela son nom Henoc.

Et il était le premier homme parmi les hommes étant nés sur terre qui apprit l’écriture et la connaissance et la sagesse et qui écrivit dans un livre les signes du ciel selon l’ordre de leurs mois pour que les hommes connaissent les saisons des années suivant l’ordre de partition de leurs mois. Et il fut le premier à écrire un témoignage et qui témoigna aux fils des hommes parmi les générations de la terre et fit le décompte des semaines des jubilés, et il leur fit savoir les jours des années et plaça en ordre les mois et décompta les repos des années comme nous lui avons fait savoir. Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux fils des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : Il vit et comprit toute chose et écrivit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations. Et ces 6 jubilés d’années il était plus souvent avec les messagers d’Elohim qui lui montrèrent toute chose sur terre, dans les cieux et la gouverne du soleil, et il écrivit tout.

Et il témoigna des vigiles qui avaient péché avec les filles des hommes, car ces derniers avaient commencé à s’unir et se souiller avec les filles des hommes, et Henoc témoigna contre eux [tous] et fut pris d’entre les fils des hommes et nous le conduisîmes dans le jardin d’Éden avec dignité et honneur et observant de là, il écrivit la condamnation et le jugement du monde et toute la cruauté des fils des hommes ; raison pourquoi Elohim amena les eaux du déluge sur toute la terre d’Éden. Et il fut placé là en signe pour être témoin contre tous les fils des hommes pour que se fasse le compte de toutes les actions des générations jusqu’au jour de condamnation. Et il brûla l’encens du sanctuaire, des épices douces acceptables devant YHWH sur la montagne.

Car YHWH avait 4 endroits sur la terre, le jardin d’Éden et le mont de l’EST et le mont Sinaï cette montagne sur laquelle tu (Moïse) es en ce jour, et le mont Zion, [qui] sera consacré dans la nouvelle création pour une sanctification sur la terre par laquelle la terre sera absoute de toute [sa] faute et de son impureté à travers les générations du monde.

Dans d’autres passages des Jubilés, Hénok sera de nombreuses fois cité ainsi que les anges déchus qui prirent des femmes des hommes et qui donnèrent des géants.

Conclusion, il s’agit donc bien d’un Livre Torahique inventé pour etre attribué à Moïse, un autre Livre complémentaire à la Torah, mythologie cosmogonique des juifs. C’est bien ce livre qui était connu des auteurs du NT.

Notez qu’il n’est pas nouveau que les auteurs fabricateurs des mythologies des juifs refassent un récit de la Genèse car on trouve déjà deux récits contradictoires de la Genèse dans le Premier Livre de la Torah de Béréshith-Genèse. Aussi, il est clair au vue de tout ce qui précède que le livre de la genèse du pentateuque est inconnu ou ignoré des auteurs du nouveau testament.

16-) Math 8v20 Les titres du messie du NT viennent du Livre d’hénoc lui-même cité des la thora des jubilés

Les spécialistes nous font savoir que le Messie du livre d’hénoch cité dans le livre des jubilés, porte maintenant plusieurs titres « messianiques » : Fils de l’homme (Daniel 7v13, Math 8v20, 17v9, Marc 2v10), l’Élu (Luc 9v35 23v35), le Juste (Actes 3v14, 22v14), et naturellement le Messie (qui signifie l’Oint, Math 1v16, Jean 1v41), tous ces titres ont trouvé leur place dans le Nouveau Testament qui cite lui-même le livre des jubilés et le livre d’hénoc. 

17-) Jean 1:3 L’Eau ou la Parole : Jubilés chap 2 contre Genèse chap 1

L’évangile de Jean dit que toutes choses ont été faite par le dieu de la bible par sa parole, mais nous remarquons que c’est avec l’eau que le dieu biblique a tout créé et que l’eau préexistait et n’a jamais été créé dans la genèse des thoras pentateuques : les cieux, la terre qui est aussi sortie des eaux d’en bas etc. C’est seulement dans le livre des Jubilés ou la thora nazaréenne que Yahvé a vraiment tout créé y compris l’eau, les anges, les abymes etc. Une preuve qui prouve en plus que Jean utilisait la thora nazaréenne des jubilés et non une thora pentateuque.

Thora-Penta Genèse 1 vue selon Jean : … 1 Au commencement était l’Eau, l’Eau était avec Dieu, et l’Eau était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Thora-Jubilés chap 2 : Au commencement de la genèse, Dieu concut tout dans son cœur et créa tout ce qui existe y compris l’eau, les anges, les abymes et tout le reste par la suite … Et au 3 e j o u r il donna ordre aux eaux de converger à la surface de toute la terre vers une seule place …

Jean 1 : … 1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Les rabbins israélites ont plagié sans comprendre la cosmogonie africaine. Après, ils ont compris qu’il y a incohérence avec leur conception dieu-potier trancendantaliste de Dieu. C’est pour ca qu’ils ont fondu les textes contradictoires de Gn 1v1-2v3 et Gn 2v4-23 des thoras-penta ensemble pour créé la thora-jubilés afin d’aplanir les contradictions en enlevant aussi le caractère incréé de l’Eau de genese 1. En effet, l’Eau est en fait un autre Dieu véritable créateur à coté du dieu bavard la Parole Jean 1v1. Dans la Gn 1, c’est l’Eau qui se sépare pour crééer les cieux et la terre, C’est encore l’Eau qui produit de son sein la terre seche. Les végétaux, les animaux et l’homme et la femme sont produite à partir de la terre qui elle-même est produite à partir de l’Eau. Meme le soleil et la lune sont produite dans le ciel, l’Eau céleste.

La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées que les scribes (Jérémie 8v8) avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle.

18-) Néhémie 13v19 et Jérémie 17v27 Le port de fardeaux interdits le Sabbat : Les auteurs de Jérémie et Néhémie connaissaient la Torah-Jubilés certainement pas la Torah-Penta:

Il y a aussi tout cela :

Néhémie 13:19

Puis j’ordonnai qu’on fermât les portes de Jérusalem avant le shabbat, dès qu’elles seraient dans l’ombre, et qu’on ne les ouvrît qu’après le shabbat. Et je plaçai quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du shabbat.

Et encore :

Jérémie 17:27

Mais si vous n’écoutez pas quand je vous ordonne De sanctifier le jour du shabbat, De ne porter aucun fardeau, De ne point en introduire par les portes de Jérusalem le jour du shabbat, Alors j’allumerai un feu aux portes de la ville, Et il dévorera les palais de Jérusalem et ne s’éteindra point.

Ici YHWH reproche au peuple par Son serviteur Jérémie, de ne pas sanctifier son Shabbat en faisant entrer des fardeaux par les portes de Jérusalem le jour du Shabbat.

Je vous le demande, où cette interdiction de porter des fardeaux est écrite dans les 5 Livres de la Torah-Penta ? Nulle part ! Alors comment le dieu Yahvéh pourrait reprocher au peuple une infraction de ce Commandement si le peuple n’en avait pas eu connaissance ?

Ce Commandement se trouve dans le Livre des Jubilées.

Torah-Jubilés 2:28-29

Et celui qui le garde (Shabbat) et garde le Shabbat hors de son travail sera saint et béni à toujours pour nous aussi. Déclare et dis aux enfants d’Israël la loi de ce jour, qu’ils devront conjointement garder le Shabbat et qu’ils ne devront pas l’enfreindre dans l’erreur de leurs cœurs. Qu’il est interdit de faire aucun travail inapproprié que ce soit, d’en faire selon leur plaisir personnel et qu’ils ne préparent aucune chose à être mangée ou bue et de ne pas puiser de l’eau ou d’apporter ou de sortir tout fardeaux en passant par leurs portes qu’ils n’auront pas préparés pour eux dans leurs habitations le 6e jour ; et ils n’apporteront rien, ni n’en sortiront de maison en maison en ce jour, car ce jour est plus saint et béni qu’aucun jour de jubilé des jubilés.

Nous avons ici le Commandement sur l’interdiction de porter des fardeaux mentionnés dans le Livre de Jérémie et de Néhémie.

19-) Néhémie 10v31 Le travail, vendre ou acheter

Encore une autre chose :

Néhémie 10:31

de ne rien acheter, le jour du shabbat et les jours de fête, des peuples du pays qui apporteraient à vendre, le jour du shabbat, des marchandises ou denrées quelconques ; et de faire relâche la septième année, en n’exigeant le paiement d’aucune dette.

Encore une fois, d’où Néhémie a t-il connaissance qu’il est interdit d’acheter et de vendre?

Nulle part vous ne trouverez cette interdiction dans les 5 Livres Saints de la Torah-pentateuque des chrétiens !

Mais cette interdiction se trouve bien dans le Livre Torahique des Jubilés :

Thora-Jubilées 50:7-9

6 jours tu travailleras mais le 7e jour est le Shabbat de YHWH ton Elohim. En cela tu ne feras aucune sorte de travail, toi et tes fils, et tes serviteurs et tes servantes, et tout ton bétail et l’habitant qui est aussi avec toi. Et l’homme qui y fera quelque travail mourra. Quiconque exècre ce jour, quiconque couche avec [sa] femme ou quiconque dit qu’il va y faire quelque chose, qu’il va passer une journée pour y acheter ou vendre, et quiconque apporte de l’eau qu’il n’a pas préparée pour lui au 6e jour, et quiconque prend quelque fardeaux à porter hors de sa tente ou hors de sa maison mourra. Tu ne feras aucun travail du tout le jour du Shabbat sauf ce que tu as préparé pour toi le 6e jour comme à manger et à boire et tu te reposeras et garderas le repos de tout travail en ce jour et bénira YHWH ton Elohim qui t’a donné un jour de fête et un jour saint, et un jour du royaume sacré pour tout Israël.

20-) Luc 4v19 Lévitiq 25v8-10 La définition de la notion de ‘jubilé’ et les concepts paralèles:

Luc 4v 19 il m’a envoye pour publier aux captifs la delivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue; pour renvoyer libres ceux qui sont foules, et pour publier l’an agreable du *Seigneur.

Ésaïe 61:2 Pour publier une année de grâce de l’Eternel, Et un jour de vengeance de notre Dieu; Pour consoler tous les affligés;

Ésaïe 63:4 Car un jour de vengeance était dans mon coeur, Et l’année de mes rachetés est venue.

Le lévitique définit 25 v 8-10 et parle des années de jubilés de 49 ans au Chapitre 25 et 27 dans 19 versets exactement dans les memes considérations que le livre des jubilés où le temps est divisé en jubilés avec une loi agraire basée sur les jubilés : Lévitique 25 v 8, 10, 11, 12, 13, 15, 28, 30, 31, 33, 40, 50, 52, 54 et Lévitique 27 v 17, 18, 21, 23, 24. Le livre des nombres cite le concept de jubilés une fois Nbr 36v4.

Lévitique 25:10 Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilé; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille.

Lévitique 25:54 S’il n’est racheté d’aucune de ces manières, il sortira l’année du jubilé, lui et ses enfants avec lui.

Nombres 36 : 4 Et quand viendra le jubilé pour les enfants d’Israël, leur héritage sera ajouté à celui de la tribu à laquelle elles appartiendront, et il sera retranché de celui de la tribu de nos pères.

Le livre de la genèse-jubilés cite le livre du Lévitique et le livre du deuteronome :

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (10 commandements Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

21-) Lévitiq 12v1-5 : une semaine pour un fils et 2 semaines pour une fille :

La loi du lévitique 12v1-5 qui parle d’une semaine pour un nouveau né garçon et 2 semaine pour un nouveau né fille est basé sur Thora-Jubilés 3v8 etc…

Lévitique 12

1L’Eternel parla à Moïse, et dit: 2Parle aux enfants d’Israël, et dis: Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. 3Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. 4Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n’ira point au sanctuaire, jusqu’à ce que les jours de sa purification soient accomplis. 5Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme au temps de son indisposition menstruelle; elle restera soixante-six jours à se purifier de son sang.

Thora-Jublilés Chapitre 3

8 Adam fut créé la 1e semaine et sa côte, sa femme, Il la lui montra à la 2e semaine. Et pour cette raison l’ordre fut donné de maintenir leur impureté 7 jours durant pour un mâle et 2 fois 7 jours pour une femelle.9 Et après qu’Adam eut complété 40 jours sur la terre d’où il fut créé, nous l’emmenâmes pour labourer le jardin d’Éden et le défendre. 10 Et ils emmenèrent sa femme au 80e jour et après ça elle entra dans le jardin d’Éden. Et pour cette raison le Commandement est écrit sur les tablettes du ciel concernant celle qui donne naissance : Si elle porte un mâle elle restera dans son impureté 7 jours relativement à la 1e semaine des jours et elle gardera 33 jours à la purification de son sang et elle ne touchera aucune chose sainte, ni n’entrera dans le sanctuaire jusqu’à ce qu’elle ait complété ces jours pour le cas d’un enfant mâle. 11 Mais dans le cas d’un enfant femelle, elle restera dans son impureté 2 semaines de jours relativement aux 2 premières semaines et 66 jours à la purification de son sang, qui feront en tout 80 jours. 12 Car il est ordonné au statut des jours concernant celle qui enfante un enfant mâle ou femelle qu’elle ne doit pas toucher de chose sainte, ni entrer dans le sanctuaire jusqu’à ce que ces jours soient accomplis. 13 Et quand pour elle ces 80 jours furent accomplis, nous l’emmenâmes dans le jardin d’Éden, car il est plus sacré encore que la terre entière et chaque arbre qui y est planté est sacré. 14 C’est la Torah et le Témoignage qui a été écrit pour Israël de sorte qu’ils observent ces jours en totalité.

22-) Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Lévitiq 23v37-38 : L’année solaire agraire de 364 jours de 52 semaines entiers où les fètes tombent des jours qui ne sont pas des Sabbats, seul possibilité d’éviter les contraditions avec les lois de Sabbat :

Ce Livre des Jubilés a été rejetté par les Juifs rabbiniques, entre autre à cause de son calendrier de 364 jours le même calendrier que celui décrit dans le Livre d’Hénok, la Genèse-jubilés, Daniel. Ce calendrier est aussi celui des auteurs du livre du Lévitique.

Et Elohim par l’intermediaire de Son ange dans la fiction mythologique du Livre Torahique des Jubilés explique ceci :

Jubilées 6:32-38

Et toi, commande aux enfants d’Israël qu’ils observent les années conformément à ce décompte de 364 jours et [cela] constituera une année complète et ils ne décaleront pas son temps de ses jours et de ses fêtes, car toute chose s’accordera avec cela selon leur témoignage et ils ne négligeront aucun jour, ni ne décaleront aucune fête. Mais s’ils négligent et ne les observent pas suivant son ordonnance alors ils dérangeront leurs saisons en entier et les années seront décalées de leur [ordre] et ils négligeront leurs ordres. Et tous les enfants d’Israël oublieront et ne trouveront plus le chemin des années et oublieront les têtes de mois et saisons et repos et ils iront faussement ainsi que tout l’ordre des années. Je sais à compter de maintenant et si je te le déclare ce n’est pas de mon propre chef, car cela [est gravé] et écrit dans le livre devant moi et sur les tablettes célestes comment la partition des dates est ordonnée et malgré cela ils oublieront les fêtes de l’alliance et marcheront suivant les fêtes des nations, selon leur erreur et selon leur ignorance. Car ils sont ceux qui feront assurément des observations de la lune, comment [elle] décale sur les saisons et vient d’année en année 10 jours plus tôt. Pour cette raison les années tomberont sur eux quand ils dérangeront [l’ordre] et feront du jour du témoignage un [jour] détestable et d’un jour de fête un jour impur et ils confondront les jours au complet, le sacré avec l’impur et le jour impur avec le sacré, car ils iront faussement pour les les têtes de mois et les Shabbats et les Fêtes et les Jubilés aussi.

Pour cette raison je t’ordonne et te confirme que tu dois leur attester, car après ta mort tes enfants [les] perturberont au point qu’ils ne feront pas l’année de 364 jours seulement et pour cette raison ils iront faussement ainsi que pour les les têtes de mois et saisons et Shabbats et Fêtes, et ils mangeront toutes sortes de sang avec toutes sortes de viande.

Le Calendrier prescrit comme dans le Livre d’Hénok et des Jubilés est un calendrier solaire et il fait exactement 364 jours tandis qu’un calendrier simplement lunaire ne fait que 354 jours.

La Bible fixe explicitement Pessah’ « au quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs  » soit 14/01/N (Exode XII,6 et Lévitique XXIII, 5). Le 15/01/N est de pâque. Mais il n’est pas explicite que ce soit la Pleine Lune. De même, Yom Kippour est fixé explicitement « le septième mois, le dix du mois  » (Lévitique XVI, 29) c’est-à-dire un 10/07/N. Deux versets plus loin il est précisé : » c’est pour vous un sabbat  » ce qui signifie tout simplement ‘un jour de repos’ sans forcément être un véritable samedi comme le verset lui-même l’explique. Le judaïsme rabbinique comprend donc que ce jour doit être chômé, ainsi on doit objectivement comprendre que le jour de Yom Kippour, le 10/07/N doivent toujours tomber vendredi car un jour de Yom Kippour d’humiliation et de jeûne ne peut pas de toute facon pas tomber un Samedi Sabbat qui est sensé etre un jour de repos et de rejouissance. Ainsi, le 01/07/N et donc le 1er /01/N est toujours un mercredi comme le confirme Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338 Michael Wise. Ceci aurait conduit le calendrier de 364 jours à commencer chaque saison trimestrielle de treize semaines par un Mercredi.

En effet, selon les Jubilés (XVI, 13), Isaac est né « dans le troisième mois, au milieu de la fête des Prémices de la moisson « , fête qui désigne Pentecôte. Ce qui signifie que le 15/03/N est un Dimanche de pentécote et que le 1er/07/N ou jour de l’an est un Mercredi, jour qui est aussi le jour de création du Soleil, de la Lune et des étoiles.

Le livre des jubilés ou genèse-jubilés cite le livre du Lévitique, Le livre des jubilés ne définit jamais la notion de jubilé ou ‘année de jubilé’ alors que tout les récits de ce livre sont répartis en plusieurs jubilés de 49 ans et le mot ‘jubilé’ y est mentionné plus de 90 fois. Cependant, le Lévitique est le seul livre de la Thora qui définit la notion de jubilé et de ‘l’année de Jubilé’ 25 v 8-10 et cite ce mot dans 19 versets (Chap 25 et 27) à l’exclusion de tous les autres livres de la bible y comprit le livre de la genèse-pentateuque. Donc Le livre des Jubilés ou la Lepto-genèse, le livre des Nombres, le livre du Lévitique (la première loi ou protonome), le livre deuteronome (la deuxieme Loi) constituent à eux quatre la véritable thora de Moise selon l’entendement des auteurs du Nouveau Testament. Le livre de l’exode contredit le livre des Jubilés, le lévitique et le deuteronome sur la législation de l’unicité de l’autel sacrificiel. Enfin, les récits du livre de l’Exode sont déjà pour les premiers chapitres dans le livre des jubilés et pour les derniers chapitres dans le livre des Nombres, les 10 commandemants qui sont réécrites dans Exode 20v2-17 sont déjà dans Deut Dt 5:6–21. La chronologie de Exode 12v40 quelque soit la version ne cadre jamais avec la chronologie du livre des jubilés.

Le livre de la genèse et le livre de l’Exode sont donc des pseudépigraphies encore plus tardives inventées par les saducéens pour inventer le concept de pentateuque de Moise.

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

Lévitique 16v29-31

29 »C’est pour vous une prescription perpétuelle: le dixième jour du septième mois, vous vous humilierez, vous ne ferez aucun travail, ni l’Israélite ni l’étranger en séjour parmi vous. 30 En effet, ce jour-là on fera l’expiation pour vous afin de vous purifier: vous serez purifiés de tous vos péchés devant l’Eternel. 31 Ce sera pour vous un sabbat, un jour de repos, et vous vous humilierez. C’est une prescription perpétuelle.

Lévitique 23v5-17

5  Le quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de Yahvéh6 Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain (soukkoth) en l’honneur de l’Eternel. Vous mangerez pendant 7 jours des pains sans levain. 7 Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible8 Pendant 7 jours, vous offrirez à l’Eternel des sacrifices passés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible 9 L’Eternel parla à Moïse, et dit : 10 Parle aux enfants d’Israël et tu leur diras : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne, et que vous y ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémices de votre moisson. 11 Il agitera de côté et d’autre la gerbe devant l’Eternel, afin qu’elle soit agréée : le sacrificateur l’agitera de côté et d’autre, le lendemain du sabbat. 15 Depuis ce lendemain du sabbat, depuis le jour où vous apporterez la gerbe pour faire le geste de présentation, vous compterez sept sabbats entiers16 Vous compterez 50 jours jusqu’au lendemain du septième sabbat et vous ferez une offrande nouvelle à l’Eternel (pentécote).  17 Vous apporterez de vos demeures deux pains, pour qu’ils soient agités de côté et d’autre; ils seront faits avec deux dixièmes de fleur de farine, et cuits avec du levain : ce sont les prémices à l’Eternel.

Les fetes et cérémonies qui ne seont pas des Sabbats dans le livre du lévitique

Jour de l’an : le mercredi 01/01/N

Yom Kippour le vendredi 10/07/N Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2

La fete de La pâque : le mardi 14/01/N

La fete des pains sans levain ou Soukkot : du mercredi 15/01/N au 21/01/N pendant 7 jours

Offrande Gerbes : le dimanche 26/01/N, le samedi qui suit les 7 jours

La fete du pentécote (Chavouot) : un dimanche 15/03/N, 50 jours après l’offrande.

Torah-Lévitique 23:37-38 (Massorétique) :

 » Ce sont là les solennités (Fêtes) de YHWH, que vous célébrerez comme convocations saintes, en offrant des sacrifices à YHWH, holocaustes et oblations, victimes et libations, selon le rite de chaque jour, INDEPENDAMMENT DES SHABBATS DE Yahvéh ; indépendamment aussi de vos dons, et de toutes vos offrandes votives ou volontaires, dont vous ferez hommage à YHWH. « 

Donc en confirmant que les fetes sont indépendants des Sabbats, le lévitique confirme le calendrier quasi-solaire ou agraire de l’année de 364 jours de la genèse-jubilés qui commence toujours l’année par un mercredi où les jours de chaque mois tombent toujours les meme différents jours de la semaine. Par contre, les versions du livre de la genèse-pentateuque décrivent une année lunaire de 354 jours = 150 + 150 + 40 + 7 +7 qui ne se synchronisent ni sur les jours de la semaine, ni sur l’année solaire ou agraire comme l’exige le livre du lévitique.

Pour corriger le tir tout en évitant de donner l’impression d’avoir perdu la face, les rabbins inventent le 13-ème mois qui ne se trouve nulle part dans les bibles hébraique Tanakh. Ainsi d’après le Pirké R. El., yahveh a confié à Adam, qui l’a transmise à ses descendants, la science de l’embolisme, c’est-à-dire de l’intercalation d’un mois additionnel dans l’année lunaire pour rattraper le cycle agraire. Mais au fond, tout cet amaterisme et hésitation calendaires sont due au fait que les hébreux étaient des nomades trop tardivement sédentarisé qui avaient très peut de connaissance scientifique astronomique et agraire (valeur de pi est 3 dans la bible au lieu de 3,14 et année de 354 jours dans la bible au lieu de 365,25). Les inventeurs des thoras se sont rendu compte trop tardivement du décalage entre l’année lunaire facile à observer dans le désert et l’année agraire utile pour le nouveau mode de vie sédentaire sur une terre promise.

Donc le Lévitique est une preuve qui témoigne en faveur de la genèse-jubilés ou Lepto-genèse contre les genèses samaritaine, saducéenne et rabbinique etc.

Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Neuf versets décrivent le repas consommé par Christ et Ses disciples comme celui de la Pâque. Trois versets dans Matthieu ; trois versets dans Marc ; et trois versets dans Luc (Matthieu 26:17-19 ; Marc 14:12, 14, 16 ; Luc 22:8, 11, 15). À partir de ces preuves, nous pouvons être certains que Jésus et Ses disciples consommèrent le repas de la Pâque la veille de Sa mort, qui – d’après les Écritures – tombait le soir du 15 Nisan. Ainsi, Jésus est cruxifié le Jeudi. Sa résurection le dimanche donne le bon compte pour les trois jours trois Il n’y a que le calendrier du livre des jubilés qui qui situe la paque à cette date avec le calendrier de 364 jours.

Matthieu 12 v 40Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. 

Jonas 1:17 L’Eternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits.

Matthieu 16:21 Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Matthieu 17:23 ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. Ils furent profondément attristés.

Matthieu 27:40 en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!…

23-) Luc 11 :49 La Sagesse d’Elohim

Luc 11:49

C’est pourquoi aussi la Sagesse d’Elohim a dit: Je leur enverrai des prophètes et des envoyés; et ils feront mourir les uns et persécuteront les autres.

Le personnage fictif de Jésus parle ici de la Sagesse d’Elohim qui Parle.

Cette citation ne se trouve nulle part dans les textes officiels de la Torah et des Prophètes mais nous lisons ceci dans le Livre Torahique des Jubilés :

Torah-Jubilés 1:12

Et Je leur enverrai des témoins pour que Je puisse témoigner contre eux, mais ils n’écouteront pas et tueront aussi le témoin et persécuteront ceux qui recherchent la Torah.

24-) Jude 1:9 Satan voulu saisir le corps de Moise :

Jude 1:9  Or, Michel l’archange, lorsqu’il contestait avec le diable touchant le corps (soma) de Moïse, n’osa pas porter de sentence de malédiction; mais il dit: Que YHWH te reprenne.

Corps (soma), occurrence sans conotation maccabre : Matthieu 6 : 22-23,25, Marc 5 : 29,, 1 Corinthiens 5 : 3, 6 : 16, 7 : 4, 9 : 27, Jacques 3 : 2.

Thora-Jubilés 48v3-5 … 3 Et tu sais toi-même ce qu’il te dit au mont Sinaï et ce que le prince mastema désirait te faire quand tu retournas en Égypte. 4 N’a-t-il pas cherché à te tuer avec toute sa force et délivrer les égyptiens de ta main quand il vit que tu étais envoyé pour accomplir le jugement et la vengeance sur les égyptiens ? 5 Et je te délivrai hors de sa main et tu as exécuté les signes et les miracles pour lesquels tu as été envoyé en Égypte contre pharaon et contre toute sa maison et contre tous ses serviteurs et son peuple.

Voir Zacharie 3.1-2 : pour « Que l’Éternel te réduise au silence, Satan. »,

les anges peuvent etres charnelle Hb 13v1-2

Jude 1v9 ne parle pas du cadavre de Moise (Deutéronome 34.5-6).que Yahveh lui-même a enterré dans un lieu inconnu de tous y compris de Satan qui n’est pas un charognard profanateur de tombe cachée pas Dieu himself. Jude parle de Mastema de la thora-Jubilée 48v3-5.

Les textes de Qumran confirment le livre des Jubilés

En 4 ème année, le vignoble de Noé donne des fruits la

Selon les textes de Qumran (1QapGen Col 13 page 13, Michael Wise), la vigne plantée par Noé a donné des fruits pour la fete la 4 ème année, c’est la meme durée qu’on retrouve dans le livre des jubilés ou le Déluge s’est terminé et la terre devint sèche au 26 ème jubilé 5 ème semaine 7 ème année, le vignoble est planté la 1 ère année du 7 ème Jubilé, les fruits ont muri le 7 ème mois de la 4 ème année de la 7 ème semaine, ce qui veut dire que l’épisode de l’ivresse de Noé a eu lieu 11 ans après la fin du déluge. Ces détails sont absents de la penta-genèse.

Le mont Lubar, une des montagnes d’Ararat où l’arch s’est posé

La mention du nom ‘’mont Lubar’’ est commun aussi bien au livre des jubilés qu’aux textes de Qumran (4Q 243 à 245 page 326, Michael Wise).

La division de l’histoire en jubilés (49 ans)

La subsdivision des récits en jubilés est aussi bien commun au livre des jubilés qu’au texte de Qumran (4Q 243 à 245 et 227 pages 327 et 322, Michael Wise).

Plusieurs fragments du livre des jubilés à Qumran

Les textes de Qumran contiennent aussi plusieurs fragments du livre des Jubilés.

Pourquoi la Thora nazaréenne ou des jubilés est exclu du Canon rabbinique actuel du tanakh ?

Les juifs actuels pratiquent le rabbinisme qui est une secte fondée pendant l’antiquité tardif par les khazar avec un amalgame de textes de saduceens en majorité et de pharisiens. Le canon juif a été décidé par plusieurs votes entre l’an +100 et l’an +350. Ceux qui ont voté donc pour choisir les livres qui seront dans la bible Tanakh étaient majoritairement des saduceens, donc ils n’ont pas voté pour le livre des jubilée qui est fabriqué par un pseudépigraphe pharisiens. Le livre des jubilée ou genese jubilés a surtout été écartée par les saduceens parce qu’il contenait beaucoup de chose qu’ils n’aimaient pas ! Les anges le jugement dernier, la résurrection etc. Exactement ! C’est pour ça que les saduceens n’ont pas voté pour ce livre. Si les apôtres de Jésus (s’il a existé) croient en un livre, les chrétiens aussi doivent croire en ce livre même si les saduceens ne l’ont pas mis dans la bible AT. Le livre des jubilés ou genèse jubilés aurait donc pu etre dans la bible chez tous les chrétiens comme c’est le cas chez les Abyssins d’Ethiopie. Mais les saducéens en ont décidé autrement pour les chrétiens. On comprend donc pourquoi les saducéens ont tout fait pour imposer leur propre pseudépigraphie de la Thora-penta ou dont la genèse saducéenne dans la bible en écartant de force la version des nazaréens qui est celle de la Thora-Jubilés. La version actuelle de la thora-penta des juifs rabbinique est une mise à jour 2.0 de la Thora-penta avec une chronologie racourcie composé au 4 ème siecle ap JC. Le livre des jubilés aurait donc pu rester dans la bible comme un double du livre de la genese tout comme les 2 livres des chroniques est le doubles des 2 livres de Samuel ou comme Néhémie est le double de Esdras malgré que ces doubles racontent la meme histoire avec des contradictions et différences. Le livre des jubilés ou la genèse jubilés est l’œuvre d’un pseudépigraphe pro-nazaréen composée vers l’an -150 alors que le livre actuelle de la genèse contenu dans le canon commun des chrétiens est composé ou fabriqué par les saducéens entre l’an 100 et +350.

La non-crédibilité du canon chrétien de la bible :

Pourquoi les chrétiens ont abandonné le livre de Moise pour prendre le livre fabriqué par la tradition humaine Mc 7v8 Mt 15v6 des rabbins 350 ans ap JC au temps de St Jerome au 5 ème siècle ? Le livre de la genèse et le livre de l’Exode (mélanges d’au moins deux genèses contradictoires de deux sectes hébreux : samaritaine et judéenne) du pentateuque de la bible des chrétiens sont de faux livres, fabriqués selon la tradition des pharisiens et saducéens inventeurs du pentateuque. Le pentateuque ne correspond pas à ce que les auteurs du Nouveau Testament appelaient Thora de moise, c’est plutot la Thora des jubilés constitué de Leptogenèse ou Jubilés, Nombre, Lévitique (protonome) et Deuteronome à savoir 4 livres que les auteurs du NT considéraient comme Thora de Moise.

Ainsi, sur les 4 principales thoras (la thora-jubilés et les 3 autres thoras pentateuques samaritaine, saducéenne, orthodoxe), les chrétiens se sont trompés et n’ont pas su choisir la bonne thora en accord avec le NT, c’est-à-dire la thora jubilés.

Peut-on avoir confiance en eux pour les 4 évangiles choisis parmi plus de 50 évangiles au temps de Constantin et vers l’an 380 ap JC ? Encore que les 4 évangiles sont bourrés de contradictions insolubles.

LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :

Introcuction

La question qu’on se pose ici est de savoir quelle variante de texte existait à l’époque des auteurs du nouveau testament des chrétiens ou sur quel texte se basaient-ils pour fabriquer leur collage ?

Parlons d’abord du texte Hébreu connu aujourd’hui dans la Bible Hébraïque qui est le texte de base servant aux différentes traductions que vous connaissez, pour en citer quelques unes parmi les plus connues, Segond, Darby, Oservald, Martin, King James, Chouraqui, Stern, Zadok Kan, Jérusalem…

Le texte Hébreu de la Torah et des Prophètes traduit par tous ces traducteurs est le texte Hébreu dit Massorétique qui constitue la Bible Hébraïque connue de nos jours.

Parlons donc de ce texte Hébreu et du pourquoi il se nomme particulièrement Massorétique. Les Massoretes étaient des Juifs issus du mouvement pharisien qui ont vécu au Moyen-Age.

Les versions massorétiques sont venus longtemps après l’an Zéro, d’autres datant même de 1080 après EC.

En réalité, beaucoup d’autres copies de la Torah ont été réalisé bien avant les Massoretes et une trace de copie différente est restée avec les textes de la Torah et des Prophètes des judéo-chrétiens nommés Septante.

La Septante est le nom donné à la première traduction grecque de La Torah et des Prophètes qui n’est donc pas une traduction du texte Hébreu Massorétique traduits par Second, Ostervald, Martin, Chouraqui, Stern, Martin, Darby, Jérusalem … mais est issu d’un autre texte Hébreu plus ancien donc on ne parle pas concernant la Septante d’une traduction mais d’un autre texte source.

<< Le terme est dérivé du latin septuaginta (« soixante-dix », d’où l’abréviation courante LXX) et évoque les soixante-dix ou soixante douze traducteurs qui auraient été désignés par un Souverain Sacrificateur Lévite pour produire une version grecque de la Bible hébraïque sur ordre de l’empereur helléniste Ptolémée II.

Les traducteurs Juifs, réunis sur une île, auraient achevé le travail en soixante-douze jours. De plus, ils auraient travaillé séparément, élaborant ainsi soixante-douze traductions.

La traduction fut recommencée au IIIe siècle av. EC et achevée au IIe siècle apr. EC

Il existe plus de 500 ans d’intervalle entre le texte de la septante et les textes massorétiques.

La septante date de plusieurs siècles avant EC tandis que les textes massorétiques sont venus bien après Yéhoshoua Machia’h.

Les textes hébreux sur lesquels se basent la Septante sont plus vieux que les textes massorétiques.

Les traducteurs de la septante étaient tous Juifs et avaient travaillé sous la supervision d’un Souverain Sacrificateur qui avait approuvé le résultat de leur travail plusieurs siècles avant la période attribué au personnage mythologique de Jésus sur la terre tandis qu’à l’époque où les massorètes se mirent à l’œuvre, il n’y avait plus le Temple, ni Souverain Sacrificateur et les rabbins qui compilèrent ces textes étaient tous des fervents opposant à la Messianité du personnage mythique de la réligion des chrétiens.

Il faut savoir que la Septante pendant très longtemps était citée comme une référence dans le monde Juif comme étant une très bonne traduction Grecque du texte d’origine en Hébreu.

Les défenseurs des textes massorétiques affirment qu’ils remontent à l’époque d’Esdras et leur première compilation serait l’œuvre du rabbin Akiba ben Joseph celui-là même qui avait faussement proclamé comme Messie Simon Bar-Kokhba, chef de la révolte juive contre les romains entre 132 et 135 ap. EC.

C’est encore ce même rabbin qui n’aimait pas la Septante car elle ressortait dans plusieurs de ses passages la véracité des revendications Messianiques du personnage de Jésus puisque les premiers auteurs du NT ont créé la fiction de Jésus en se servant de la septante, il aurait donc commandé à son disciple Aquila de Pont une version grecque très littérale de la Torah et des Prophètes qui supplantera la Septante auprès des Juifs de son époque. >>

Tout ceci est précisé pour une bonne raison, c’est que nous constatons que des versets utiliser pour construire la messianité du personnage légendaire de Jésus seront falsifié par les nouveaus fabricateurs du nouveau texte hébreu qui se trouve dans la bible des chrétiens occidentaux et affiliées mais ces Prophéties sont bien présentes dans le texte de la Septante que les Apôtres mentionnent dans leurs lettres et Jésus Lui-Même (ou l’auteur qui le fait parler) lisant le rouleau d’Esaïe dans Luc va confirmer la Septante au détriment du texte Massorétique.

Il semble que ce groupe religieux Juif Massorète ait enlevé certains versets. Donc des versets manquent dans les Bibles des chrétiens, vous comprendrez donc mieux pourquoi il ne s’agit pas simplement de rechercher une meilleure traduction mais surtout de rechercher le bon texte source qui a été traduit.

<< Notons aussi que le texte massorétique comporte des différences, dont certaines significatives, avec d’autres versions ou traductions anciennes de la Bible des chrétiens, comme aussi la Bible Samaritaine, la Septante comme déjà mentionnée et avec les Manuscrits Bibliques de Qumrân, textes qui possèdent des similitudes entre eux à des endroits où ils divergent du texte massorétique. >>

<< Cela a conduit les milieux académiques à considérer le texte massorétique comme une variante parmi d’autres, imposée comme norme après la destruction du Second Temple de Jérusalem. >>

Luc 3:35-36, le patriarche Kainan s’est évaporé dans généalogie de Gn 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse des Thora Jubilés 8v1-2 et saducéenne

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés ou la septante et non sur la genèse :

…Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora Septante Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora samaritaine Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora rabbinique Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chrn 1:18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora saducéenne orthodoxe, la thora jubilés-nazaréenne et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora massorétique Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainan dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc LXX Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chrn 1v18, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18 dans le texte massorétique. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Esaïe 61:1 dans Luc 4:16-19 Et le recouvrement de la vue aux aveugles

Les Paroles de ‘Jésus’ et des Apôtres sont en accord avec La Septante, en voici quelques e xemples.

Lorsque ‘Jésus’ fait la lecture de d’Esaïe 61:1 à la synagogue dans l’Evangile de Luc :

Luc 4:16-19

Et Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du shabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire. Et on lui présenta le livre du prophète Esaie, et ayant déroulé le livre, il trouva l’endroit où il était écrit: L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour renvoyer libres ceux qui sont dans l’oppression, et pour publier l’année favorable de YHWH.

Notez bien que Yéhoshoua lit :

‘’et le recouvrement de la vue aux aveugles’’

Le texte Massorétique omet cette phrase

Esaïe 61:1-2 (Massorétique)

L’esprit du Seigneur, de l’Eternel, repose sur moi, puisque l’Eternel m’a conféré la mission de porter un heureux message aux humbles; il m’a délégué pour guérir les cœurs brisés, pour annoncer la liberté aux captifs et la délivrance à ceux qui sont dans les chaînes; pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Dieu, pour consoler tous les affligés

Tandis que le texte de La Septante vieille d’au moins 300 ans avant JC contrairement au texte Massorétique, cite cette phrase :

Esaïe 61:1-2 (Septante)

L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint; Il m’a envoyé prêcher la Bonne Nouvelle aux pauvres; pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour proclamer l’année de grâce de YHWH, et le jour de la rétribution, pour consoler tous les affligés

Alors l’évidence est ici frappante, le texte d’Esaie que l’auteur de Luc met dans le bouche du personnage de Jésus en le faisant lire à la synagogue est beaucoup plus proche du texte traduit de La Septante que du texte Massorétique.

Deut 32v43 dans Hbr 1v5-6 Les anges d’Elohim se prosternent devant lui ?

L’auteur de la lettre aux Hébreux cite clairement une prophétie absente du texte Massorétique qui est celle-ci:

Hébreux 1:5-6

Auquel des anges, en effet, Elohim a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Et encore : Je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils. Et de nouveau, lorsqu’il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : Et se prosternent à lui tous les anges d’Elohim.

Cette pseudo-prophétie exploitée messianiquement par les auteurs chrétiens disparait plutart au moyen age du texte hébreu massorétique ci-dessous qui est en fait une traduction avec beaucoup de falsification de la thora en grecs septante et la thora en chaldéen d’Esdras dans la meme langue que sa lettre impériale d’acréditation (cette lettre Esdras 7v12-26 est conservé en chaldéen dans la bible massorétique en hébreu) :

Torah-Deutéronome 32:43 (Massorétique)

Nations, félicitez son peuple, car Elohim venge le sang de ses serviteurs; il exerce sa vindicte sur ses ennemis, réhabilite et sa Terre et son Peuple !

Tandis que voici que nous pouvons lire que cette prophétie Messianique citée dans Hébreux est bien présente dans le texte de la Septante vieille d’au moins 300 ans avant EC :

Torah-Deutéronome 32:43 (Septante) Réjouis-toi, ô cieux, avec lui, et se prosternent à lui tous les fils de Dieu !, réjouissez-vous, Nations, avec son peuple, et que tous les fils d’Elohim se renforcent en lui, car il vengera le sang de ses fils, et il se venge, il rendra la pareille à ses adversaires, il paiera de retour ceux qui le haïssent et YHWH (Kurios) purifiera la terre de son peuple.

Ps 40v7 dans Hbr 10v5 ‘Formé corp’ ou ‘perforé des oreilles’

Nous avons aussi :

Hébreu 10:5 C’est pourquoi, Machia’h entrant dans le monde, dit: Tu n’as point voulu de sacrifice ni d’offrande, mais tu m’as formé un corps.

Phrase complètement transformée dans le texte Massorétique

Psaume 40:7 (Massorétique)

Tu ne souhaites ni sacrifice ni oblation, tu m’as perforé des oreilles [pour entendre] tu n’exiges ni holocaustes ni expiatoires.

Par contre, nous avons cette phrase Messianiquement exploitée dans la Septante telle qu’anoncée dans la lettre aux Hébreux :

Psaume 39:7 (Septante)

Sacrifice et offrandes tu n’as pas voulu, mais un corps tu m’as préparé: ensemble holocauste et sacrifice pour le péché, tu n’as pas besoin.

Gal 3v17 avec la durée de 430 ans cite la thora samaritaine en Exode 12v40 ou tout au moins la thora Jubilé de la bible orthodoxe abyssine ?

Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques orthodoxe ou surtout massorétique donne 660 ans = 60+130+430+40En effet, Paul parle de la promesse d’alliance éternelle ou perpétuelle faite à la postérité ou la semance né selon la promesse à Abraham et donc ininterruptible par la Thora (la Loi). Il s’agit de la promesse d’alliance éternelle avec le dieu yahveh en Gn 17v7-17 ou Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Gn 17v19. Selon Paul, la promesse d’alliance dont il parle concerne aussi bien les juifs que les grecs et autres paiens, ce qui prouve bien qu’il s’agit de la promesse d’alliance réligieuse éternelle avec le dieu yahveh de Gn 17v7-17 et non d’une promesse de terre à une date où ni Isaac ni Ismael n’avait encore jamais été nommé.

L’auteur paien Luc de l’évangile et des actes se trompe trois fois fois de thora (saducéenne et samaritaine) : était-il vraiment le disciple Luc de Paul (thora jubilés) ?

L’auteur paien des actes utilise les thoras saduceenne et samaritaine sans même se rendre compte que ces deux thoras sont différentes et contradictoires et que l’une est forcément fausse ? Dans Actes, les enfants de Jacob sont 75 au lieu de 70 et l’âge de Terah 145 ans = 70+75 au lieu de 205 ans. Ainsi, l’auteur de l’evangile dit de Luc, utilise la thora jubilé en Luc 3v35-36 et ne peut etre le meme que l’auteur des actes qui utilise les thoras pentateuques saducéenne septante et samaritaine. Actes 1v2-3 et Luc 24V51 se contredisent aussi sur le jour de la montée au ciel de Jésus : il s’agit du jour de la résurection meme à Bétanie pour Luc, mais selon Actes, c’est 40 jours après la résurection à Jérusalem.

Gn 11v26,32 Térakh avait-il 205 ans ou 145 ans quand il mourut ? Luc utilisait il la thora samaritaine alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés Actes 7v4 ?

Les versions de ‘’Gn 11v26 à 12v4’’

Genèse 11:26 – 12:4 saducéenne orthodoxe

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan » ().

Genèse 11:26 – 12:4 rabbinique cathoévangélique

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan »

Genèse 11:26 à 12:1 Samaritaine

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 145 ans ; et Térakh mourut à Charan. L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai… Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 ans lorsqu’il sortit de Charan »

4Q252 col 2 Qumran page 339

« Il (Noé) donna le pays à Abraham son bien aimé-aimé. Tharé avait cent quarante-cinq ans (145 ans) lorsqu’il partit de Our-Kasdim pour se rendre à Haran, et Abram en avait soixante-dix (70 ans). Il se fixa cinq ans à Haran. Puis Tharé mourut soixante ans (60 ans) après qu’Abram fut parti au pays de Canaan. La genisse, le bélier et le bouc… Abram à Dieu … le feu quand il traversa il prit pour lui pour qu’Abram partit au pays de Canaan afin de »

Ce texte de Qumran ne correspond vraiment à aucune des chronologies des différentes thoras car Abram serait né quand Térakh avait 75 ans = 145-70 et non à 70 ans. Térakh serait aussi mort à 210 ans = 145+5+60 et non à 205 ans.

La citation dans Actes 7v4

« Alors, sortant du pays des Chaldéens, il habita en Charan ; et de là, après que son père fut mort, Dieu le fit passer dans ce pays où vous habitez maintenant » (Actes 7:4).

L’âge de Térakh du fait que Térakh a eu son fils Abram à 70 ans et que celui-ci avait 75 ans quand il partit de Charan vers Canaan. Alors Térakh ne pourrait pas avoir l’âge de 205 ans lors de sa mort, mais seulement de 145 ans=70+75, car selon Actes 7:4 cette mort intervint avant ce nouveau voyage d’Abram qui était agé de 75 ans alors qu’il est né quans son père avait 70 ans. Dans les versions orthodoxe et cathoévangélique, Térakh est mort 60 ans La conclusion est qu’il y a ici une contradiction. Actes 7v4 contredit donc TM-Gn 11v32 et LXX-Gn 11v32 mais est en accord avec SP-Gn 11v32. Tout comme Paul, Luc utilisait une thora proche de la thora des Samaritains.

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora samaritaine.

Gn 46:26-27 L’effectif total de 75 descendants de Jacob à entrer en Egypte, 75 ou 70 au total ? Luc utilisait il la thora septante alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés ?

Actes 7:14

« Et Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, en tout soixante-quinze âmes (75)».

Le texte des septante reste en harmonie avec la citation du nouveau testament :

Genèse 46:26, 27 (Septante)

Et toutes les âmes issues de Jacob entrèrent avec lui en Égypte, au nombre de soixante-six (66), outre les femmes des fils de Jacob. Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf (9). Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes (75) en Égypte.

Exode 1:5 (Septante et Qumran 4Q1a et 4Q13b)

Joseph, de son côté, était déjà en Égypte ; or, il y avait en tout soixante-quinze âmes (75) provenant de Jacob.

Deutéronome 10:22 (Septante aussi TM et SP)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

Voici ce qu’on trouve dans l’ancien testament massorétique ou samaritain !

Genèse 46:26, 27 (Massorétique ou Samaritain)

« Tous ceux qui vinrent en Égypte, appartenant à Jacob, issus de ses reins, outre les femmes des fils de Jacob, toutes les âmes soixante-six (66). Et les fils de Joseph qui lui étaient nés en Égypte, deux âmes (2). Toutes les âmes de la maison de Jacob qui vinrent en Égypte furent soixante-dix (70)».

Exode 1:5 (Massorétique ou samaritain et Qumran 4Q11 L)

«Et toutes les âmes issues des reins de Jacob étaient soixante-dix âmes (70); or Joseph était en Égypte».

Deutéronome 10:22 (Septante, Massorétique ou massorétique)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora orthodoxe septante.

Ici, il est question de tous les ascendants des hébreux né hors d’Egypte mais qui sont venu en Egypte à l’arrivée de Jacob dans ce pays :

Jacob : 1 + Les fils ou petit-fils de Jacob nés avant sont arrivé en Egypte : 66

Cette citation du pentateuque pose deux problèmes

1er problème

Le chiffre 75 ne se trouve nulle part dans le pentateuque massorétique pour ce qui concerne les descendants de Jacob au temps de l’entré en Egypte ! C’est évident donc que l’auteur des actes n’a connu que la septante qui contient le nombre 75 au lieu de 70.

2ème problème

Le chiffre 75 ne correspond pas du tout au nombre de personne parenté de Joseph qui sont venu en Egypte avec Jacob, ce nombre faisait à la limite 66 (Jacob et Joseph y compris) arrondi à 70 par l’auteur de Dt 10:22. On peut se demander comment Etienne rempli de Saint Esprit (en supposant qu’il a existé et sachant qu’il n’a connu que la septante au sens des variantes) fait la confusion entre le nombre arrondi des 70 immigrés de Dt 10 :22 et les 75 de Gn 46 :27 qui concerne la totalité immigrés + natifs ? Les natifs seraient donc les fils et petits-fils de Joseph au nombre de 9 selon la septante.

Réflexion sur les raisons des corrections de la ‘’parole de Dieu’’.

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils directs (Manassé et Ephraïm Gn 46v20, 48v1,5,13) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9 progénitures avec des petits-fils comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Il faut noter que la septante est le seul texte qui parlent de 75 en accord avec le livre des actes. Flavius TF, le texte massorétique TM et le texte samaritain TS s’accordent tous sur le total de 70. Est-ce la raison pour laquelle les Samaritains et Flavius et après eux, les massorètes ont corrigé les textes premiers sicles étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70.

 

Les chiffres de Genèse 46v8-27 et Exode 1v5 dans les bibles LXX et TM ou SP

Bible

Léa

Zelpha

Rachel

Bilha

Calcul

Total

LXX, Act 7v14

33

16

18

7

1+33+16+18+7

ou 66+9

75 (avec Jacob, Joseph ayant 9 fils dont 7 petits fils en 9 ans)

SP, TM

33

16

14

7

0+33+16+14+7

ou 1+66+1+2

70 (sans Jacob, Joseph ayant 2 fils et aucun petit fils en 9 ans)

Les passages Genèse 46v26-27, Exode 1v5 de la Bible Septante LXX sont unanimes sur le chiffre de l’effectif de 75 personnes contre le passage de Deuteronome 10v22. Le livre de l’Exode et le livre du Deuteronome sont en effet deux livres synoptiques concurents.

Sujet parallèle ou de discorde

Livre du Deuteronome

Livre de l’Exode

Le décalogue

Deutéronome (Dt 5v6-21)

Exode (Ex 20v2-17)

Organisation du culte

Uni-santuarisme Dt 12:1-14

Multi-santuarisme Ex 20v24-26

Effetif des fils de Jacob

70 ames (LXX,TM:Dt 10v22)

75 ames (LXXGn 46,Ex 1v5,Ac7v14)

Responsabilité

Non héréditaire Deut 24v16

Héréditaire Exode 20v2-17

Sacrifices humains

Oui : Ex 22v29, Lév 27v29

Non : Deut 18v10, Levtq 18v21

Les généalogies dans genèse 5v, 11v et Kainam de Luc 3v35-36

Une des différences factuelles les plus importantes se trouve dans la Genèse. Tandis que d’Adam à la venue en Egypte, le Texte rabbinique compte 2238 ans, la Septante en compte 3 624 ans (soit 1386 années d’écart). Cette grande différence s’explique par des âges différents en Genèse 11, mais nous pouvons aussi noter la présence d’un personnage qui n’existe que dans la Septante ou la genèse des Jubilés.

 Genèse 11 : 12-15

Texte rabbinique

Septante

 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.  Schélach, âgé de trente ans, engendra Héber. Schélach vécut, après la naissance d’Héber, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.

Et Arphaxad vécut cent trente-cinq ans et il engendra Kaïnan. Et Arphaxad vécut après qu’il eut engendré Kaïnan, quatre cent trente, et il engendra des fils et des filles et il mourut. Et Kaïnan vécut cent trente ans et il engendra Sala. Et Kaïnan vécut après qu’il eut engendré Sala, trois cent trente ans et il engendra des fils et des filles 

 L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora Septant orthodoxe Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques

Nous voyons plusieurs différences entre ces deux textes. Outre les âges d’engendrement, nous remarquons l’existence d’un Kaïnan dans la Septante. Dans le texte rabbinique, Arpacshad est le père de Schélach et a 35 ans au moment de la naissance de son fils. Dans la Septante, Arphaxad est le père de Kaïnan, qui est le père de Sala. Arphaxad est donc le grand-père de Sala et a 265 ans (135+130) au moment de la naissance de Sala, ce qui donne donc la généalogie suivante :

 Genealogies

Si on suit le texte rabbinique, Kaïnan n’a donc jamais pu exister. Or Luc l’inclut dans sa généalogie du Christ :« fils d’Eber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, »  (Luc 3 : 35-36). Luc suit donc bien le texte de la Septante.

Le nombre de personnes descendues en Egypte Actes 7 : 14

Une autre divergence : le nombre de personnes descendues en Egypte. D’après le texte rabbinique, ils sont 70, tandis que la Septante en compte 75. Notons simplement que dans le Nouveau Testament (Actes 7 : 14), Etienne reprend le chiffre de la Septante.

Texte rabbinique (Genèse 46 : 27)

Septante (Genèse 46 : 27)

Nouveau Testament (Actes 7 :14)

Et Joseph avait deux fils qui lui étaient nés en Égypte. Le total des personnes de la famille de Jacob qui vinrent en Égypte était de soixante-dix.

Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf. Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes en Égypte.

Puis Joseph envoya chercher son père Jacob, et toute sa famille, composée de soixante-quinze personnes

La prophétie d’Amos Amos 5 : 26 et Actes 7 : 43

 L’utilisation de la Septante est d’ailleurs confirmée quelques versets plus loin, lorsqu’Etienne cite la prophétie d’Amos :

Texte rabbinique (Amos 5 : 26)

Septante (Amos 5 : 26)

Nouveau Testament (Actes 7 : 43)

Mais vous avez porté Sikkouth, votre Roi, et Kiyyoun, vos images, l’étoile de vos dieux, que vous vous êtes faits.

Vous avez élevé le tabernacle de Moloch, et l’étoile de votre dieu Raiphan, et leurs images que vous aviez fabriqués

Vous avez porté la tente de Moloch Et l’étoile du dieu Remphan, Ces images que vous avez faites pour les adorer! 

Nous voyons que le texte hébreu parlait des dieux Sikkouth et Kiyyoun, tandis que la Septante mentionne Moloch et Remphan. Notons simplement que dans le Nouveau Testament, c’est bien Moloch et Remphan qui apparaissent  

Le temps séparant la promesse et la Loi Gal 3v17 et Exode 12v40, 430 ans ou 645 ans=(100-75)+60+130 ans

Dernier exemple : le temps séparant la promesse faite à Abraham et la Loi. Dans le texte rabbinique, le séjour en Egypte a duré 430 ans (Exode 12 : 40). Il faut donc rajouter les 215 ans qui séparent la promesse faite à Abraham du début du séjour en Egypte. En revanche dans la Septante, les 430 ans commencent avec le séjour au pays de Canaan (Exode 12 : 40 LXX), c’est-à-dire au moment de la promesse. Or que dit l’apôtre Paul ?

 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.   Voici ce que j’entends: une disposition, que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut pas être annulée, et ainsi la promesse rendue vaine, par la loi survenue quatre cent trente ans plus tard.  Car si l’héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse; or, c’est par la promesse que Dieu a fait à Abraham ce don de sa grâce.  Galates 3 : 16-18

La Loi est survenue « 430 ans après la promesse ». Paul suit donc, encore une fois, la chronologie de la Septante.

Conclusion

Les auteurs du Nouveau Testament utilisaient bien la Septante et qu’ils ont ensuite transmis cette version de la Bible aux Eglises qu’ils ont fondées. En effet, la bible en hébreue n’existait simplement pas à leur époque.

http://didascale.com/septante-nouveau-testament/

Les manuscrits Bibliques de la mer morte retrouvés à Qumran confirment la Septante, voici quelques exemples

Samuel 17v4

La taille de Goliath est de 4 coudées dans la Septante et les textes de Qumran mais de 6 coudées dans le texte massorétique.

Le Psaume 145 : 13

<< Le Psaume 145 : 13 manque dans son entièreté dans les textes massorétiques. Il devrait y avoir 22 versets qui s’alignent selon les 22 lettres de l’alphabet hébreu, mais la lettre Nun et le verset correspondant manquent dans les textes massorétiques.

La Septante et les manuscrits de la mer morte 11Q PS (a) contiennent ce 13ème verset du Psaumes 145.

Le mot « lumière » au verset 11 d’Esaie 53

En Isaïe 53, les textes massorétiques manquent le mot « lumière » au verset 11.

Après le mot « verra », il doit y avoir un autre mot qualifiant ce que le serviteur souffrant verra. Ce mot (lumière) se retrouve par contre dans la Septante et dans les manuscrits de la mer morte.

Ainsi nous voyons le Messie mourir puis revoir la lumière et prolonger ses jours. C’est une référence claire au mythe de la résurrection construit dans le NT.

La version massorétique d’Isaïe 53 a 10 différences orthographiques, 4 changements stylistiques et 3 lettres absentes pour « lumière » au verset 11, donc un total de 17 différences entre les textes massorétiques et les manuscrits de la mer morte 1 Qlsb.

Deutéronome 32 : 8 “fils d’Israël”, “anges d’Elohim” ou ‘’fils de El ?

En Deutéronome 32 : 8, les textes massorétiques ont “fils d’Israël” alors que la Septante et les manuscrits de la mer morte ont “anges d’Elohim”.

Le terme “fils d’Israël” n’a pas sa place puisque quand Elohim divisa les nations en Genèse 10 : 25, Israël n’existait pas et Yaakov n’était pas encore né.

Mais, nous savons que d’après les fables des hébreux, l’Elohim assigna des anges à chaque nation (Daniel 12 : 1; 10 : 20) et que ceux-ci existaient à l’époque de la séparation des nations.

Torah-Deutéronome 32:8 (Massorétique)

Quand le Souverain donna leurs lots aux nations, quand il sépara les enfants d’Adam, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des fils d’Israël.

Torah-Deutéronome 32:8 (Septante)

Quand le Très-Haut divisa les nations, quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples d’après le nombre des anges d’El (Dieu).

Genèse 1v9 est tromqué dans le texte cathoévangélique mais est resté au complet dans la septante

Genèse 1 du parchemin Qumran 4Q10 Genèse

9  Dieu dit : « Que les eaux sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et que la terre sèche apparaisse » ; et c’était ainsi. Et les eaux sous le ciel se rassemblèrent à leur place, et la terre sèche apparut.

Genese 1 (texte massorétique ou cathoévangélique)

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

Genese 1 (texte de la Septante ou bible des chrétiens orthodoxes)

9 Après quoi Dieu dit : Que les eaux, au-dessous du ciel, soient réunies en un seul amas, et que l’aride apparaisse. Et il en fut ainsi : les eaux, au-dessous du ciel, furent réunies en un seul amas, et la terre seche (erets) apparut.

La falsification du verset 9 de genèse 1 par les proto-massoretes est faite pour des raisons numérologiques ou de guématrie, en sorte que les mots-clés (Elohim, terre, bon etc) soit tous en multiple de 7 dans la cosmogonie de Gn 1v1-2v3, c’est donc pour cette raison que cette partie a été supprimé par les falsificateurs proto-massorétique.

Les versets 6 et 7 de Jérémie 10 ont été ajoutés par les massorètes.

Jérémie 10 (Septante orthodoxe)

3 Car les objets du culte des gentils sont choses vaines : c’est un arbre abattu dans la forêt, œuvre d’un charpentier et d’un fondeur ; 4 C’est un métal fondu, orné d’argent ou d’or battus ; et on les a affermis avec des marteaux et des clous, et ils ne bougeront plus. 5a (9) C’est de l’argent travaillé, il ne marchera jamais ; c’est une image en argent de Tharsis ; viendra aussi l’or de Mophaz, et la main du fondeur ; ce sont œuvres d’artistes, revêtues d’hyacinthe et de pourpre. 5 Elles ne peuvent aller qu’on ne les porte. Ne les craignez point, elles ne vous feront point de mal, et il n’y a pas de bien à en attendre. 11 Dites-leur : Que des dieux qui n’ont créé ni le ciel ni la terre périssent sur la terre et sous le ciel 12 C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, qui a affermi le monde par sa sagesse, qui a étendu le ciel par son intelligence,

Jérémie 10 (Massorètes 1500 ans après Jérémie)

3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. 6 Nul n’est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom est grand par ta puissance. 7 Qui ne te craindrait, roi des nations? C’est à toi que la crainte est due; Car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs royaumes, Nul n’est semblable à toi. 8 Tous ensembles, ils sont stupides et insensés; Leur science n’est que vanité, c’est du bois! 9 On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en oeuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. 10 Mais l’Éternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel; La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur. 11 Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. 12 Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.

Dans la septante et dans les manuscrits de la mer morte ces versets ne sont pas trouvés dans Jérémie 10.

Autres observations

Dans le Psaumes 40 : 6, que nous avons vu au-dessus “tu m’as formé un corps”, tel que fidèlement cité en Hébreux 10 : 5 est également rendu par les manuscrits de Qumran.

Les textes massorétiques n’ont pas la version complète du chant de Deutéronome 32 : 43, alors que la Septante et les manuscrits de Qumran l’ont comme dans la Peshitta et qui est citée dans Hébreux 1 : 6 à partir de la Septante : « et à Lui se prosternent tous les anges d’Elohim » >>

Certains versets sont plus cohérents dans la compréhension du texte

Comme lorsque Séphora circoncit son fils alors que le messager de YHWH vient pour tuer Moshéh. Torah-Exode 4:24-26 (Massorétique)

Pendant ce voyage, il s’arrêta dans une hôtellerie; YHWH l’aborda et voulut le faire mourir. Séphora saisit un caillou, retrancha l’excroissance de son fils et la jeta à ses pieds en disant: « Est- ce donc par le sang que tu es uni à moi? » Le Seigneur le laissa en repos. Elle dit alors: « Oui, tu m’es uni par le sang, grâce à la circoncision! »

Ici ce passage de la Torah laisse perplexe devant les mots de Séphora que l’on ne comprend pas trop.

Tandis que dans le texte de la Septante, cela devient beaucoup plus clair, tout d’abord il s’agit du Molok-Ange YHWH qui essaye de tuer Moise et c’est ensuite Moise qui parle:

Torah-Exode 4:24-26 (Septante)

Or, pendant le voyage, à la halte, l’ange de YHWH rencontra Moshéh, et il cherchait à le tuer. Aussitôt Séphora, ayant pris un caillou, circoncit son fils, et Moshéh tomba aux pieds du Messager, disant : Il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils. Et le Messager le laissa libre parce qu’il avait dit : il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils.

ect, ect…

La bonne question que vous devez vous poser n’est pas quelle est la meilleure traduction mais quel est le bon texte Hébreu source de la Torah et des Prophètes, après cela nous pouvons toujours rechercher si telle ou telle traduction est meilleure qu’une autre.

Et sur ce point, sachons bien que parfois un traducteur traduira mieux un verset qu’un autre traducteur tandis qu’un autre verset sera mieux traduit par un autre traducteur, ect… sachant que le traducteur est toujours obligé d’y mettre parfois sa propre compréhension pour traduire un verset.

Je m’explique, parfois il est impossible de traduire du mot à mot littéral que cela soit en Hébreu ou en Grec car cela donne des phrases décousues en Français ou en Anglais ou autre langue, donc le traducteur sera obligé de rajouter des mots pour former une phrase correcte mais c’est parfois là qu’il peut se trouver des traductions biaisées selon la compréhension du traducteur, donc si vous avez un doute sur la traduction d’un verset, inutile de faire des comparaisons entre des traductions différentes, cela ne sera jamais une preuve, il vous faut aller chercher vous-même dans le texte Hébreu ou Grec et voir par vous-mêmes à l’aide de différents traducteurs pour voir la traduction qui se rapproche le plus près du verset en question.

Il n’y a pas de traduction parfaite, il y en a juste des moins pires que d’autres.

Et concernant ceux qui auraient tendance à croire que des traductions telles celles de Chouraqui ou de David Stern qui ont simplement remis dans leur consonnance Hébraïque certains mots, seraient donc pour cela plus fiable que les autres, je leur dis simplement que cela revient juste à se fier à un simple habillage qui n’est en rien le signe d’une meilleure traduction du texte source tout en sachant bien que le texte source qu’ils traduisent n’est pas le meilleur.

Parlons à présent du texte nommé Nouveau Testament comprenant les textes des Evangiles, les Actes des Apôtres et leurs lettres que l’on nomme Brit Chadasha Nouvelle Alliance ou Zeved Tov Beau Cadeau ou Bessora le Message, que j’ai gardé pour la fin de cette étude, pourquoi ?

Tout simplement car ces textes n’ont pas été rédigés à la même époque donc n’ont pas la même histoire.

Il est aussi bon de rappeler des faits qui je le sais ne sont pas toujours faciles à comprendre pour des croyants qui pensent que les choses concernant la transmission des Écritures sont simples alors que cela n’est pas vraiment le cas.

Savoir que plusieurs copies du texte Grec qui composent ces Ecrits existent avec des variantes les unes entre les autres.

Donc là aussi il ne s’agit pas juste de considérer quelle traduction serait la meilleure mais bien de savoir quel texte source est le meilleur.

Nous avons le texte Grec Receptus dit texte Grec Reçu reconnu comme étant celui transmis le plus fiable par plusieurs croyants et je suis de ceux-là, puis nous avons d’autres variantes comme le texte bysantin, sinaiticus et le texte vaticanus… Voici les différents manuscrits connus :

<< Papyrus 66, Papyrus 75, Codex Sinaiticus, {Codex Alexandrinus}, Codex Vaticanus, {Codex Ephraemi Rescriptus}, Regius, Petropolitanus Purpureus, Codex Borgianus, Codex

Washingtonianus, Codex Monacensis, Codex Macedoniensis, Sangallensis, Codex Koridethi, Athous Lavrensis, Onciale 0141, 0211, 22, 33, 124, 157, 209, 565, 788, 828, 1230, 1241, 1242, 1253,

1333, 1424, 2193, 2768, Codex Bezae, Codex Basilensis, {Codex Boreelianus}, Codex Seidelianus I, Codex Seidelianus II, Codex Cyprius, Codex Campianus, Codex Nanianus, Codex

Tischendorfianus IV, Codex Petropolitanus, Codex Athos Dionysius, 28, 700, 892, 1009, 1010,

1071, 1079, 1195, 1216, 1344, 1365, 1546, 1646, 2148, 2174, et des manuscrits du texte byzantin. >>

Parmi tous ces textes des variantes existent, notamment entre le texte Receptus dit texte Grec Reçu et le texte bysantin et le texte vaticanus et sinaiticus.

Certains n’acceptent que le texte Grec Reçu et il est vrai qu’il s’agit d’un texte complet et qui par beaucoup de versets prouve Sa Fiabilité au regard de la Torah comparé avec les autres textes Grecs.

Nous avons pour appuyer cette vérité le verset 14 du chapitre 22 de l’Apocalypse ou nous avons ceci dans le texte Grec Reçu :

Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Tandis que dans les autres textes bysantins, vaticanus et sinaiticus :

Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Bien comprendre qu’il ne s’agit pas ici d’une traduction différente mais du texte source Grec qui est différent d’où ce verset qui ne dit pas la même chose.

Et il y a d’autres différences entre ces textes…

Savoir donc que certaines traductions du Nouveau Testament ne se basent pas sur les mêmes textes Grecs d’où de telles différences, les traductions se basant uniquement sur le texte Grec Reçu sont notamment Ostervald, Martin, King James.

Les autres traductions telles Second, Darby, Jérusalem, Chouraqui, Stern… ont traduit le texte majoritaire dit bysantin incluant pour certaines révisions des notes issues des textes vaticanus et sinaiticus.

Avoir bien conscience que ces copies en Grecs avec leurs variantes ne sont que des copies de textes plus anciens rédigés en Hébreu pour les textes des Evangiles, le Livre des Actes, la lettre aux Hébreux et aussi possiblement d’autres lettres qui ont pû varier entre le Grec l’Hebreu et d’autres langues.

L’un des textes des Evangiles a été retrouvé en Hébreu et ne provient pas d’un texte Grec, on le nomme Evangile de Matthieu du Shem Tov.

Des différences intéressantes avec toutes les copies Grecques du texte de Matthieu que nous avons sont présentes dans ce texte proche du texte source Hébreu du texte de Matthieu original.

Il faut aussi savoir que dans le texte Hébreu ou dans le texte Grec des Écritures, la ponctuation est absente, de fait cela aussi peut parfois entraîner des traductions biaisées suivant l’endroit où l’on place la virgule. Donc pour conclure, j’espère que vous comprendrez pourquoi je ne suis pas vraiment enthousiaste à encourager telle ou telle traduction mais que j’encourage plutôt à regarder quel texte source a vraiment été traduit.

De fait, je privilégie pour l’analyse des fables des réligions abrahamique donc concernant la bible hébraique, « la Septante » traduite en Français par Pierre Guiguet en regardant bien sûr parfois le texte Grec pour vérifier la traduction, je me sert aussi d’une version de la Septante un peu plus ancienne contenant des variantes traduite en Anglais, on peut bien sûr parfois comparer avec le texte Hébreu Massorétique en complément.

LA THORA EN HEBREUE N’EXISTAIT PAS ENCORE DANS LA 1 ERE MOITIE SU 1 ER SIECLE

En conclusion, nous pouvons dire que la première thora composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante LXX a été composé en langue grecque. La thora en grecque est la véritable première originale de la thora ou du pentateuque dans sa forme actuelle. La thora des samaritains SP en Judéo-araméen semble etre une synthèse des thoras en araméen d’Esdras et la thora en grec des Ptolémées. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC.

En effet,

Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque. Vie de Moïse, II, 37).

Les auteurs du Nouveau Testament dans leurs citations :

  • de Qumran/LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6 sur ‘tous les dieux ou anges qui l’adorent’
  • de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 sur la durée de 430 ans
  • de SP-Gn 11v26,32, 12v4 dans Actes 7v4 sur l’age de terach à sa mort,
  • de LXX-Gn 46v26-27 dans Actes 7v14 sur les 75 fils de Jacob dont 7 petits fils
  • et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 sur le patriarche Kainam,

ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes ni le canon de la bible juive khazar actuelle. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle.

LES CHRONOLOGIES CONTRADICTOIRES ET DES DATES: LA DATATION EN ANNEES DES MYTHES HEBREUX ET LE NOMBRE DE JOURS PAR ANNEE

Quelque dates en ‘’ap Adam’’ données dans des versets bibliques des différentes bibles des différentes sectes juives et chrétiennes :

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Arabe No1) pour la chronologie longue de Flavius où le temple est bati pas Shlomia Malchisédek vers l’an 3000 ap Adam et Esdras avait 70 ans en l’an 5035 ap Adam, la durée entre Adam et Jésus est 5389 ans ;

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

Bible septante des orthodoxes :

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer Bysantine russe orthodoxe en AM ou en ‘’ap Adam’’ basée sur la chronologie longue de la septante : convertisseur ‘année grégorienne’ en ‘année ap Adam ou année bysantine’ :

https://fr.planetcalc.com/519/

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Ahmarique) pour la chronologie courte où le temple est bati pas Shlomia Yédédia fils de David vers l’an 3000 ap Adam et l’an 4000 ap Adam corresponds à l’année du Jugement au 1 er siècle, La durée entre Adam et Jésus qui disait que cette génération ne passera pas avant la fin du monde est d’environ 4000 ans.

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

  • Thora Yobélim (livre des Jubilés) 50v3 où la sortie d’Egypte eu lien en l’an 2410 ap Adam, ceci correspond aussi à une chronologie courte proche du texte de Galates 3v17 aligné sur les patriarches selon Luc 3v35-36 (Gn 10v24 LXX) contredisant Genèse 10v24 TM etc.

Thorah Yobélim ou Livre des jubilés :

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

  • La bible massorétique rabbinique ne contient pas de verset qui donne de date d’un événement, mais la secte juive rabbinique dispose du livre appelé Seder Olam Rabbah qui fonde sont calendrier qui marque 5785 ap Adam en l’an 2024 ap JC grégorien. La durée entre Adam et Jésus est de 3760 ans dans ce calendrier.

Convertisseur année grégorien en année rabbinique :

https://fr.chabad.org/calendar/converter.asp?tdate=1/3

La bible massorétique rabbinique :

https://saintebible.com/interlinear/genesis/5-1.htm

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible pharisienne de Jérusalem (Flavius)

La bible pharisienne d’Alexandrie (Philon)

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible Sefer Jasher ou Livre du Juste

La bible orthodoxe d’Alexandrie (Septante)

La bible des israélites Samaritains

La bible des juifs massorètes et rabbiniques

Adam

230

230

130

130

230

130

130

Seth

205

205

105

105

205

105

105

Énosh

190

190

90

90

190

90

90

Kénan

170

170

70

70

170

70

70

Mahalaleel

165

165

65

65

165

65

65

Jéred

162

162

62

62

162

62

162

Hénoc

165

165

65

65

165

65

65

Mathusalem

187

167

65

187

167

67

187

Lémec

188

188

55

182

188

53

182

Noé

502

502

500

502

502

502

502

Sem

100

100

54

100

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

135

114

35

135

135

35

Caïnan

130

57

130

Shelah

130

130

71

20

130

130

30

Héber

134

134

64

44

134

134

34

Péleg

130

130

61

30

130

130

30

Réou

132

132

58

23

132

132

32

Seroug

130

130

34

x

130

130

30

Nahor

120

79

86

68-x

79

79

29

Térach

70

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

75

Promesse Gn 12v4, +Durée en Egypte

25+60+130

+215

25+60+100

+30+400

(100-76)

+434

25+60

+130+210

25+60+130

+430

25+60+100

+30+400

25+60

+130+210

   

Exode 12v4, 1R6v1

440

440

440

480

440

5+3663

480

             

1er Temple

(de Salomon)

1065

(Flavius Joseph)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

832

(Seder Olam Rabbah, 832=900-68)

L’an 1 EC

2024

2024

2024

2024

2024

2024

L’an 2023

             

TOTAL en 2023

7278

7531

5938

5683

7561

6607

5784

   

Nombre d’années sur la base de Gn 5, Gn 11, Ex 12v40, 1 R 6v1, Gal 3v17 etc

Avant procréation / Après procréation / Longévité ou Durée jusqu’à l’événement suivant (année de naissance, année de décès)

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des pharisiens placée dans le temple : Flavius AJ

La bible des juifs samaritains

La bible des nazaréens ou Jubilés ou Lepto-Genèse

La bible des juifs massorètes ou rabbiniques

Adam (création)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

130 / 800 / 930 (0 à 930)

130 l’an 0

130 / 800 / 930 (0 à 930)

Seth

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

105 l’an 130

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

Énosh

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

90 l’an 235

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

Kénan

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

70 l’an 325

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

Mahalaleel

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

65 l’an 395

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

Jéred

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

62 / 785 / 847 (460 à 1307)

62 l’an 460

162 / 800 / 962 (460 à 1422)

Hénoc

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

65 / 200 / 365 (522 à 887)

65 l’an 522

65 / 300 / 365 (622 à 987)

Mathusalem

167 / 802 / 969 (1287 à 2256)

187 / 802 / 969 (1287 2256)

67 / 653 / 720 (587 à 1307)

65 l’an 587

187 / 782 / 969 (687 à 1656)

Lémec

188 / 565 / 753 (1454 à 2207)

188 / – – / 777 (1474 à 2251)

53 / 600 / 653 (654 à 1307)

55 l’an 652

182 / 595 / 777 (874 à 1651)

Noé

502 / – – / 950 (1642 à 2592)

512 / – – / 950 (1662 à 2612)

502 / – – / 950 (707 à 1657)

500 l’an 707

502 / – – / 950 (1056 à 2006)

Sem

100 / 500 / 600 (2144 à 2744)

100 / 500 / 600 (2174 à 2774)

100 / 500 / 600 (1209 à 1809)

54 / – – / – – l’an 1207

100 / 500 / 600 (1558 à 2158)

(Déluge)

(2) (2242 à 2243)

(2) (2264 à 2265)

(2) (1307 à 1308)

(8) l’an 1269

(2) (1656 à 1657)

Arpakshad

135 / 430 / – – (2244 à 2809)

135 / 430 / – – (2274 à 2839)

135 / 303 / 438 (1309 à 1747)

114 l’an 1261

35 / 403 / – – (1658 à 2096)

Caïnan

130 / 330 / – – (2379 à 2839)

 

57 l’an 1375

Shelah

130 / 330 / – – (2509 à 2969)

130 / 330 / – – (2409 à 2869)

130 / 303 / 433 (1444 à 1877)

71 l’an 1432

30 / 403 / – – (1693 à 2126)

Héber

134 / 270 / – – (2639 à 3043)

134 / 270 / – – (2539 à 2943)

134 / 270 / 404 (1574 à 1978)

64 l’an 1503

34 / 430 / – – (1723 à 2187)

Péleg (T Babèl)

130 / 209 / – – (2773 à 3112)

130 / 209 / – – (2673 à 3012)

130 / 109 / 239 (1708 à 1947)

61 l’an 1567

30 / 209 / – – (1757 à 1996)

Réou

132 / 207 / – – (2903 à 3242)

132 / 207 / – – (2803 à 3142)

132 / 107 / 239 (1838 à 2077)

58 l’an 1628

32 / 207 / – – (1787 à 2026)

Seroug

130 / 200 / – – (3035 à 3365)

130 / 200 / – – (2935 à 3265)

130 / 100 / 230 (1970 à 2200)

34 l’an 1686

30 / 200 / – – (1819 à 2049)

Nahor

79 / 129 / – – (3165 à 3373)

120 / 129 / – – (3065 à 3314)

79 / 69 / 148 (2100 à 2248)

86 l’an 1720

29 / 119 / – – (1849 à 1997)

Térach

70 / – – / 205 (3244 à 3449)

70 / – – / 205 (3185 à 3390)

70 / – – / 145 (2179 à 2324)

70 l’an 1806

70 / – – / 205 (1878 à 2083)

Abram Gn 12v1-4

75 / – – / 175 (3314 à 3489)

75 / – – / 175 (3255 à 3430)

75 / – – / 175 (2249 à 2424)

76 l’an 1876

75 / – – / 175 (1948 à 2123)

Promesse Gn 12v4

430 (3389 à 3414)

430 (3330 à 3355)

430 (2324 à 2349)

458 l’an 1952

430 (2023 à 2048)

Exode 12v4, 1R6v1

440 (3819 à 3859)

40+30+410+40+40+4 (3760 à 930)

 

l’an 2410

480 (2453 à 2460)

           

1er Temple

(de Salomon)

1064 (4259 à 4260)

(Cyrus -564 : Théophile)

-1065 (4324 à 4325)

(Flavius Joseph)

   

-827

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023 (5323 à 5323)

2023 (5389 à 5389)

 

2023

2023 (3760 à 3760)

L’an 2023

         

TOTAL en 2023

7346

7412

6462

6029

5783

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanakh\Chronologie Bibles Tot Z1.png

La bible donne aussi l’age de l’humanité à l’époque de l’exode qui est de 2410 années c’est-à-dire 49 jubilés (49x49ans), un septenat (1x7ans) et 2 ans. Cette approche donne des résultats différents, suivant le texte choisi et le point de repère utilisé. Les textes diffèrent selon le tableau suivant :

ETUDE COMPARATIVE DES THORAS OU DES VERSIONS DES LIVRES DES GENESES HEBRAIQUE

Nombre d’années depuis la création d’Adam Gn 5, Gn 11 et Exod 12v40: Date en AM

Ecart en années avec l’évenénement précédent :

Différente versions de bibles (Thoras)

(Durée d’une année : Gn 7v11-8v14 déluge

354=150+150+40+7+7)

Age d’Adam qd Seth né Gn5v3

(De Adam au) Déluge Mondial

Divergence des langues de La Tour de Babel

Entrée en Egypte de Jacob et ses fils

Sortie d’Egypte des israelites

l’an 2022 EC

Thora pré-shiisme bible ancienne fabriquée par Esdras

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6087 ans

Thora saducéenne du temple ou de Flavius ou thora judéenne ancienne

230 ans

2262 ans

2673 ans

411ans

3545 ans

872ans

3760 ans

215ans

7411 ans

Thora samaritain ou bible des israélites shémarim

(344 jours =354-10)

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6459 ans

Thora des Jubilés canonique dans le NT, la bible des abyssins d’Ethiopie et des néo-nazaréens.

(364 jours)

130 ans

1258 ans

1639 ans

381ans

2172 ans

533ans

2410 ans

238ans

˂ 5900 ans

Thora Septante orthodoxe ou bible chrétienne orientale

(354 jours)

230 ans

2242 ans

2773 ans

631ans

3604 ans

831ans

4004 ans

400ans

7530 ans

Thora massorétique ou bible des chrétiens occidentaux

(344 jours =354-10)

130 ans

1656 ans

1758 ans

102ans

2239 ans

481ans

2454 ans

215ans

5783 ans

Le nombre de jours dans une année selon la thora considérée :

  • L’année pseudo-solaire avec exactement 52 semaine soit 364 jours, la thora des jubilés dans le récit du déluge du 17/02/600 au 17/02/601. Les jours du mois tombent chacun les memes différents jours de la semaine et l’année est agraire et solaire selon ce que dit le texte.
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours = 150+150+40+7+7 de la thora-septante de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 27/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 de la thora rabbinique ou la thora samaritaine de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 17/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours du pentateuque de Flavius où le déluge dure du 27/01/600 au 07/07/600 pour la crue, puis ensuite, après 150 jours de décrue tres lente, le Bateau se pose sur Ararat, Noé attend encore 40+7+7=54 jours au total de décrue pour sortir du bateau le 01/02/601. Soit 3 + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 7 = 158 jours pour la crue, on ajoute (150-1) + (40-1) + (7-1) + (7-1) = (29-7) + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 29 + 1 = 200 jours pour la décrue totale, soit un total de 358 jours dont 354 jours d’année lunaire et la date de la sortie est 01/02/601.
  • L’année pseudo-solaire de 360 jours tiré des 5 mois de crue lors du déluge qui ont duré 150 jours que Daniel 12v7-11 (un temps, des temps et la moitié d’un temps), Apocalypse 11v3 et 12v6 reprennent avec le calcul où 360+(360+360)+360/2=1260.

NB : meme au sein d’une meme version ou texte, il y a plusieurs possibilités contradictoires de calcul. Ainsi, les différents calculs tiennent compte de la tradition des communautés réligieuses associées aux différentes versions de bible judéo-chrétienne tout en se basant sur les versets biblique uniquement. Notons aussi que la bible situe l’exode 1200 à 1500 ans avant la naissance de Jésus. Ce qui donne aujourd’hui en l’an 2021, un age de 6000 à 7000 ans pour l’humanité depuis Adam dans la mythologie judéo-chrétienne.

La date en nombre d’années des événements situés depuis l’an de la création d’Adam AM :

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie courte du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 1 er siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 1er siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La seule attestation de genèse 5 retrouvé à Qumran est dans le système de la chronologie courte. La version de Gn 5v13 de Qumran donne 840 ans à Kénan apres la naissance de son ainé comme dans les thoras samaritain et rabbinique à cronologie courte. La chronologie longue de la Septante donne 740 ans de vie à Kénan apres la naissance de son premier fils.

Genèse 5 du parchemin 4Q2 Genèse b

13  Après qu’il eut engendré Mahalalel, Kenan vécut huit cent quarante ans, et il engendra d’autres fils et filles.[..]

EUSEB PREPARATION EVANGELIQUE LIVRE IX CHAPITRE XIX.

TIRÉ DU MÊME AUTEUR (POLYHISTOR), EXTRAIT DE MOLON.

« Molon (41), qui a écrit un ouvrage contre les Juifs, dit :

« Après le déluge, l’homme, qui avait été sauvé avec ses enfants, revint d’Arménie (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1), puis ayant été expulsé de ses propriétés par les habitants du lieu, traversa tout le pays intermédiaire, et se rendit dans la partie montagneuse de la Syrie, qui était alors déserte. Après trois générations (Damas>Azaë>Adores, Trogue 2.3), naquit Abraham, nom qu’on peut traduire par l’ami de son père, lequel s’étant adonné à la sagesse, parcourut toute cette solitude (Ezéchiel 33v24). Il prit deux femmes, l’une du lieu et sa parente, l’autre d’Égypte, qui lui appartenait comme sa servante. De l’Égyptienne il eut douze enfants, lesquels s’étant en allés en Arabie, se distribuèrent le pays, et en furent les premiers rois. C’est la cause pour laquelle, jusqu’à ce jour, on compte douze rois en Arabie, qui ont les mêmes noms que ces premiers rois. De son épouse, Abraham n’eut qu’un seul fils (Jacob Esaie 41v8), dont le nom peut se traduire en grec par Γέλως (le rire = Isaac surnom de Jacob selon le talmud et Amos 7v9,16). Abraham mourut de vieillesse. Gélos (Isaac qui est Jacob, Esaie 63v16) prit pour épouse une fille de ce pays, dont il eut 11 enfants, et pour douzième Joseph ; Moïse en descend à la troisième génération. » Ici, s’arrête Polyhistor

Puis, après d’autres récits, il ajoute:

« Peu de temps après, Dieu ordonna à Abraham d’immoler en holocauste son fils Isaac (Jacob). Ayant pris ce fils (Jacob), il le conduisit sur la montagne, y dressa un bûcher, et plaça dessus Isaac. Au moment où il allait l’immoler, il en fut empêché par un ange, qui lui fournit, en sa place, un bélier pour servir de victime. Abraham, en conséquence, retira son fils de dessus le bûcher, et immola le bélier. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.»

Évangile de Nicodème

Partie II.-La descente du Christ aux enfers Chapitre 3 (19). Tandis que Jean enseignait ainsi ceux qui étaient dans l’Hadès, Adam, le premier créé et l’ancêtre, entendit cela et dit à son fils Seth : Mon fils, je veux que tu dises aux ancêtres de la race humaine et aux prophètes où je t’ai envoyé, quand il m’est échu de mourir. Seth dit : Prophètes et patriarches, écoutez. Lorsque mon père Adam, le premier créé, fut un jour sur le point de tomber dans la mort, il m’envoya prier Dieu tout près de la porte du paradis, pour qu’il me conduise par un ange jusqu’à l’arbre de compassion, pour que je prenne de l’huile et que j’oigne mon père, et qu’il se relève de sa maladie. C’est ce que j’ai fait aussi. Et après la prière, un ange du Seigneur vint et me dit : Que demandes-tu, Seth ? Demandes-tu l’huile qui guérit les malades, ou l’arbre d’où coule cette huile, à cause de la maladie de ton père ? Cela ne se trouve plus maintenant. Va donc, et dis à ton père : Lorsque les cinq mille cinq cents ans seront accomplis depuis la création du monde, tu viendras sur la terre, le Fils unique de Dieu, fait homme. Il l’oindra de cette huile, et le ressuscitera ; et il lavera dans l’eau et dans le Saint-Esprit, lui et ceux qui sont hors de lui ; et alors il sera guéri de toute maladie. Mais maintenant cela est impossible. Lorsque les patriarches et les prophètes entendirent ces paroles, ils furent saisis d’une grande joie.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : attestation de la chronologie longue et 400 ans de séjours

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même. Et ce que je veux dire, c’est quelque chose de ce genre. Peu de temps avant qu’il ait institué la miséricorde et le pardon, maintenant il décrète à nouveau que la pénitence existera, sans se moquer ni faire de reproches à ces hommes que l’on croit avoir offensés, et en donnant en même temps à l’âme l’occasion de monter. passer de la méchanceté à la vertu, comme la conversion de ceux qui marchent vers un piège. Car voici, l’homme devenu mari et père avec sa naissance constitue un début d’honnêteté. Et on dit qu’il plaît à Dieu, car bien qu’il ne persévère pas dans la piété dès sa naissance, néanmoins, toute la période qui lui reste lui est comptée comme ayant été passée dans une manière de vie louable, parce qu’il a plu à Dieu pour Tellement d’années. Et ces choses sont dites, non pas parce que c’était peut-être le cas, mais peut-être que cela aurait pu paraître différent ; mais il approuve l’ordre des choses, car l’indulgence ayant été illustrée, dans ce cas de Caïn, après un court intervalle de temps, il introduit cette déclaration, selon laquelle Enoch pratiquait la repentance, nous avertissant par là que la repentance seule peut procurer l’indulgence.

(83) Pourquoi Hénoc, qui cultivait la repentance, aurait vécu cent soixante-cinq ans avant sa repentance, mais deux cents après sa repentance ? (LXX #Ge 5:22).{8Ce nombre d’un cent soixante-cinq est composé de l’addition singulière de dix nombres depuis l’unité jusqu’à dix ; comme un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, dont le total est de cinquante-cinq. Et encore, par l’addition de dix nombres, qui, en enlevant l’unité, progressent par deux, et deux, quatre, six, huit, dix, douze, quatorze, seize, dix-huit, vingt, ce qui fait cent dix ; dont la combinaison, avec les nombres mentionnés en premier, produit cent soixante-cinq ; et dans cette addition les nombres pairs valent le double des nombres impairs ; car la femme est plus violente que l’homme, dans la manière absurde dont l’homme méchant règne sur l’homme vertueux, les sens extérieurs sur l’esprit, le corps sur les sens extérieurs et la matière sur sa cause. Mais le nombre deux cents, dans lequel la repentance était pratiquée, est combiné de deux nombres cent, dont le premier cent indique une purification de l’injustice, mais l’autre indique la plénitude de la vertu parfaite. En vérité, avant toute autre chose, la première chose à faire est de retrancher d’un corps malade toute partie malade, et ensuite de lui appliquer des moyens de guérison, car c’est le premier pas, et l’autre le second. De plus, le nombre deux cents est composé de quatre, car il est produit comme à partir d’une graine, de quatre nombres triangulaires, et de quatre tétragones, et de quatre pentagones, et de quatre hexagones, et de quatre heptagones ; et, comme on peut le dire, il fixe son pas sur le nombre sept. Or les quatre triangles sont ceux-ci : un, trois, six, dix, ce qui fait vingt ; les quatre tétragones sont un, quatre, neuf, seize, ce qui fait trente ; des quatre pentagones, un, cinq, douze, vingt-deux, on obtient le nombre quarante. De plus, les quatre hexagones, un, six, quinze, vingt-huit, font cinquante ; et les quatre heptagones, un, sept, dix-huit, trente-quatre, font soixante ; et tous ces chiffres réunis font deux cents.

https://www.earlychristianwritings.com/yonge/book41.html

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*

(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin. Et en premier lieu, il déclare qu’une famille du genre humain doit habiter dans un pays appartenant à une autre ; car tout ce qui est sous le ciel est la possession de Dieu, et les êtres vivants qui existent sur la terre peuvent plus proprement et véritablement être considérés comme des voyageurs dans un pays étranger que comme demeurant dans leur propre pays qui, par nature, ils n’ont pas. En second lieu, il nous déclare ainsi que tout mortel est un esclave selon son espèce. Mais aucun homme n’est libre, mais chacun a de nombreux maîtres qui le tourmentent et l’affligent tant au dedans qu’au dehors ; par exemple, il y a l’hiver qui l’affecte du froid, l’été qui le brûle de chaleur, de faim, de soif, et bien d’autres calamités ; et à l’intérieur il y a des plaisirs et des concupiscences, des chagrins et des peurs. Mais sa servitude est limitée à une période de quatre cents ans, pendant laquelle les plaisirs susdits s’élèveront contre lui. C’est pour cette raison qu’il a été dit plus haut qu’Abraham passa et s’assit sur eux, les gênant et les repoussant ; en ce qui concerne les mots littéraux, repoussant ces oiseaux carnivores qui planaient au-dessus des animaux divisés, mais repoussant en fait les afflictions qui frappent les hommes. Car un homme qui est dans sa propre nature un amoureux de la vertu, et aussi, par une pratique diligente, un étudiant de la vertu, est un médecin des plus humains pour notre race, et un véritable protecteur de celle-ci et son gardien du mal. Car toutes ces choses ont une référence allégorique à l’âme. Car tandis que l’âme du sage, descendant d’en haut du ciel, descend sur et entre dans un mortel et est semée dans le champ du corps, elle séjourne en réalité dans une terre qui n’est pas la sienne. Puisque la nature terrestre du corps est totalement étrangère à l’intellect pur, et tend à le soumettre et à l’entraîner vers le bas jusqu’à l’esclavage, en lui attirant toutes sortes d’afflictions, jusqu’à ce que la tristesse, amenant au jugement la multitude attrayante des vices, les condamne. ; et ainsi enfin l’âme est rendue à la liberté. Et c’est pour cette raison qu’il ajoute ensuite la phrase : « Néanmoins, je jugerai la nation qu’ils enverront ; et ensuite ils sortiront avec une grande substance ; » c’est-à-dire avec la même mesure, et encore mieux. Parce qu’alors l’esprit est libéré de son collègue espiègle,sortir du corps et être transféré non seulement avec liberté mais aussi avec beaucoup de substance ; afin de ne rien laisser de bon ou d’utile à ses ennemis. Puisque toute âme raisonnable est productive, mais celui qui se croit chargé et doté de vertu dans son propre conseil, est incapable de conserver son fruit jusqu’au bout. Car il convient à l’homme vertueux d’atteindre de lui-même les objets qu’il a voulus, de même que les conseils de la sagesse correspondent à ces objets. Car, comme certains arbres, bien qu’ils paraissent productifs dès la première saison du bourgeonnement de leurs fruits, ne peuvent cependant pas les amener à maturité, de sorte que le fruit entier, avant qu’il ne soit mûr, est secoué par une cause insignifiante ; de la même manière, les âmes des hommes inconstants ressentent de nombreuses influences qui contribuent à leur productivité, mais sont néanmoins incapables de les maintenir saines jusqu’à ce qu’elles arrivent à la perfection, comme devrait le faire un homme étudiant la vertu pour finalement les rassembler comme siennes.

Sur la base des généalogies (toledot) et de l’âge des personnages dans le livre de la Genèse, de son double Jubilés connu des auteurs du NT et des parties ultérieures de la Bible, les érudits religieux juifs et chrétiens ont estimé la datation de la Création du monde, nommée anno mundi AM.

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i*

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

Quant à Eupolemus et Démétrius, le fait qu’ils sont des juifs, ne saurait faire un doute d’âpres l’aveu d’Eusèbe lui même, Hlst. ecclésiast. l. VI, c. 13, où il dit que St-CIément d’Alexandrie s’est servi du témoignage de Philon, d’Aristobule, de Josèphe, de Démétlrius et d’Eupolcinus, historiens juifs (ἰουδαίων συγγραφέων).

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Genèse 14 v 18 Melchisédek, le roi Salemo, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.

Livre de la Révélation d’Esdras, Version arabe No 1 à chronologie longue :

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon et David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois. 

STRABON, GEOGRAPHIE, LIVRE UN

Traduction française : Amédée TARDIEU

 … tous passages, du reste, sur lesquels nous revenons dans notre description d’Ithaque pour les mieux éclaircir. Conséquemment dans ce vers,

« Car Jupiter s’en fut hier vers l’Océan peur visiter les vertueux Éthiopiens (79), »

il nous faut généraliser le sens et entendre que l’Océan se déploie sur toute la longueur du climat méridional et l’Éthiopie pareillement, puisque, sur quelque point dudit climat que vous arrêtiez votre pensée, c’est toujours sur l’Océan et sur l’Éthiopie que vous tombez. C’est dans un sens général aussi que le poète a dit ailleurs,

« Mais il fut aperçu de Neptune, qui revenant alors des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes, le découvrit au loin (80), »

cette double expression

« des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes »

étant l’équivalent de celle-ci « des régions du Midi » ; car ce n’est point des Solymes de Pisidie que le poète parle ici, mais d’un peuple imaginaire, avons-nous dit, portant le même nom, et qu’il suppose placé par rapport à l’esquif sur lequel erre son héros et par rapport aux peuples situés au sud de ce point (lesquels ne sauraient être que ses Éthiopiens) juste dans la même position où les Solymes de Pisidie se trouvaient être par rapport au Pont et à l’Éthiopie proprement dite, sise au-dessus de l’Égypte. Ce qu’Homère enfin dit des grues doit être pris également en thèse générale :

« Fuyant l’hiver et les pluies torrentielles, elles s’envolent en criant vers les rivages de l’Océan, et leurs cris annoncent

« à la nation des Pygmées et la guerre et le trépas (81). »

LXX 1 Rois 6 v 1 Ce fut en l’an (440) quatre cent quarante de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, (a) Que le roi donna l’ordre de prendre des pierres, grandes et chères, pour les fondations du temple, et des pierres parfaitement taillées. (b) Les fils de Salomon et les fils d’Hiram les taillèrent et les transportèrent. (c) En la quatrième année on jeta les fondements du temple du Seigneur, pendant le mois de Zin, le second mois. (d) En la onzième année du règne de Salomo (Səlōmōh), pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

TM 1 Rois 6 v 1 Ce fut la (480 ième) quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Egypte que Salomon bâtit la maison à l’Eternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois. … 37 La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l’Eternel furent posés; 38 et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu’elle devait être. Salomon la construisit dans l’espace de sept ans.

1 Machabées 8:17-19 [17] Judas choisit Eupolème, fils de Jean, fils d’Accos, et Jason, fils d’Eléazar, et il les envoya à Rome pour faire avec eux amitié et alliance, [18] et pour qu’ils les délivrassent du joug, car ils voyaient que le royaume des Grecs réduisait Israël en servitude. [19]Ils se rendirent donc à Rome, et le voyage fut très long; et, étant entrés dans le sénat, ils prirent la parole en ces termes :

Conclusion :

Primo, le chiffre de la durée de 5149 années entre la création d’Adam et l’an 5 de Ptolémée Démétrios (l’an 158 av EC) donné par Eupolémos dans son livre, comparé au chiffre de 5229 ans qui ressort de la chronologie de Flavius, donnant une différence :

de 80 ans = 60 ans + 20 ans, montre clairement deux choses :

  • la première est que ‘Isaac père de Jacob’ n’a jamais existé jusqu’au temps d’Eupolémos (1 Macc 8v17-19) dans le pentateuque en chaldéen utilisé à Jérusalem puisqu’Isaac dont l’age de paternité est de 60 ans est un ajout éffectué entre l’an -140 et l’an -50 … Ce fait est confirmé dans Esaie 41v8 où il est dit que Jacob est la semance ou progéniture d’Abraham, c’est-à-dire que Abraham est le père direct de Jacob. Trogue Pompée et Molon font aussi de Jacob le fils direct d’Abraham … Plusieurs fragment du livre d’Eupolémos appelé ‘’les juifs d’Assyrie’’ sont disponibles dans Eusebe PE Livre IX, aucun de ces fragments d’Eupolémos ne parle d’Isaac père de Jacob alors que Eupolémos raconte l’histoire des juifs depuis la migration d’Abraham jusqu’à Jérémie. L’ajout de personnage dans la liste de généalogie de la bible juive est connu avec l’exemple emblématique de Kainam qui est inséré entre Arphaxad et Saleh dans le pentateuque des sadducéens devenu celui des orthodoxe Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18 et cité en Luc 3v35-36 alors que Kainam est absent dans le texte massorétique en Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18. Le Kainan petit fils de Seth fils d’Adam de la période anté-délubienne mentionné dans le Sefer Yéshira (le livre du Juste) ressemble beaucoup à l’histoire du magicien astrologue Kainan fils d’Arphaxad inventé et inséré entre Arphaxad et Saleh dans le Sefer Yobélim (livre des jubilés) et le pentateuque septante d’Alexandrie cités par Luc 3v35-36. On voit donc clairement que c’est par erreur de copie que le Kainan petit fils de Seth d’avant le déluge s’est dédoublé et se retrouve encore entre Arphaxad et Saleh après le Déluge. Le nom ‘Isaac’ est simplement un surnom de Jacob, d’ailleurs Molon et plusieurs versets de la bible (Amos 7v9,16) confirment ce fait tout comme Israel est aussi le synonyme de Jacob en 1 Chrn 16v17. ‘’Isaac père de Jacob’’ inventé et inséré entre Abraham et Jacob est donc une invention de la première moitié du 1 er siècle av EC. Cet isaac père de Jacob, inconnu d’Eupolémos et de Molon, apparait pour la première fois sous les plus des juifs Démétrios et Artapan au 1 er siècle av EC dans leurs fragments rapportés par Polyhistor vers l’an-50.
  • la seconde est que comme dans la torah-pentateuque orthodoxe où Mathusalem qui a survécu anormalement de 15 ans au déluge de Noé, Mathusalem avait aussi survécu de 15 ans dans la version de la torah-pentateuque du temps d’Eupolémus, et que l’ajout de 20 ans dans la correction de scribe de 167 ans (orthodoxe ou de Théophile d’Antioche) à 187 ans (la torah-pentateuque des pharisiens avec Flavius AJ Livres 1 à 5 et le pentateuque rabbinique) de l’age de paternité Mathusalem. Dans la chronologie courte comprimée du texte du pentateuque samaritain, trois longévités de trois patriarches ont été charcutés avant de les faire tous mourir l’année du déluge. L’option choisit par le texte massorétique du pentateuque des juifs rabbiniques simplement de conserver l’age de paternité de Matusalem gonflé de 2à ans et de diminuer de 6 ans celui son fils Lamech afin d’éviter le drame de la survivance anormal de Mathusalem au déluge.

Secondo, le chiffre de 2580 ans qui vient de la citation libre ou paraphrase d’Eupolémos par Clément comme durée entre l’Exode des juifs avec Moise et l’an 5 du roi Ptolémée Démétrios signifirait que selon lui Moise a vécu vers 2569 ap Adam (5149-2580=2569), environ 438 ans (440 ans, 438 = 431+(11-4) selon LXX 1 Rois 6v1) avant la construction du temple de Jérusalem par le roi Salemo (Melchisédek) en l’an 3000 (selon Révélation d’Esdras 10v45-46) qui est ici donc confondu au roi juifs Yédédia fils et succeseur du roi David (frauduleusement surnommé Salomo pour l’occasion 2 Sam 12v24-25 ). Déjà, on remarque que cette citation n’est pas un fragment mais une paraphrase libre. La seconde confusion est celle de l’exode des hyksos avec l’expulsion des juifs au temps de Moise. L’exode des hyksos (les Caphtorim dont les hébreux de d’Egypte ou Patrus Gn 10v14). Cette première tentative de falsification de l’histoire du roi négro-africain (éthiopien) cananéen Salemo Melchisédek par les auteurs juifs de la bible, et la volonté de confondre l’exode des hyksos avec l’exode des juifs du temps de Moise (d’abord par Eupolémos et Flavius), est le cataliseur qui a provoqué de l’invention de la chronologie courte au 1 er et 2 ème siècle ap EC. Dans la chronologie courte, Adam est créé vers 3602 ans avant l’an 5 du règne du roi Démétrios. Certe, l’exode de Moise est survenu environ 440 ans avant le roi Yédédia surnommé Salomon, mais l’exode des juifs du temps de Moise et le règne de Salomon sont largement postérieurs à l’an 3000 AM. La compression de la chronologie a donc parmi de placer l’exode de Moise vers l’an 2569 AM (afin de le confondre avec celui des Hyksos survenu 459 ans avant Moise) et la construction du temple par le roi Yédedia Salomon vers l’an 3000 (précisément l’an 2928 AM dans le calendrier rabbinique afin de confondre Yédédia au véritable Salemo qui est le roi-prètre Melchisédek) tout en gardant l’ordre chronologique normal des ancètres des juifs. En effet ; il est anachronique de placer Moise en l’an 2580 AM et Yédédia Salomoh en l’an 3000 AM car leur ancètre Abraham lui-même est né vers l’an 3234 AM ou 3254 AM dans le système de Eupolème, dans la torah-pentateuque orthodoxe et dans la torah-pentateuque pharisiens citée par Flavius dans AJ Livres 1 à 5. On ne saura peut etre jamais si l’erreur vient du livre d’Eupolémos ou de Clément d’Alexandrie qui l’a mal cité. Quoi qu’il en soit, seul l’exode des Hyksos ou Caphtorim (philistins, hébreux, péléthiens etc) peut etre situé 2580 ans avant le roi Ptolémée Démétrios.

Après l’invention d’Isaac (d’Ismael et d’Esau), une autre version du livre Apoc. Esdras a été fabriqué avec une date de 5000 AM comme date de la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 AM comme année de sa mission à Jérusalem avec sa torah inventée (au lieu de 4955 AM selon Eupolémos) entre la création d’Adam et la mission d’Esdras au Début du règne d’Artaxercès III (5005=4955+60 (Isaac) – 10 (2 ans au lieu de 12 ans en Gn 11v10)). On aboutit au final vers la fin du 1 er siècle à deux versions à chronologie longue de la Torah :

  • la torah-pentateuque pharisienne à chronologie longue qui correspond à la source syriaque de la version arabe No 1 du livre Apoc.-Esdras avec les 5035 AM (4955+60+20) comme année de la création de la torah par Esdras et de sa mission qui l’a conduit de Babylone à Jérusalem en l’an 352 av EC avec sa ‘torah de Moise’ inventée. Cette date se retrouve indépendament dans deux sources à savoir la bible (Esdras 7v8 soit l’an 352 av EC) et dans Apoc. Esdras version arabe No 1 (5035-5387= 352 av EC). On sait qu’Artaxercès III est devenu roi en l’an 358 av EC.
  • la torah-pentateuque sadducéenne à chronologie longue qui correspond à la version syriaque du livre Apoc.-Esdras avec les 5000 AM (l’an 357 av EC) pour la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 comme l’année de son voyage en l’an 352 av EC.
  • la torah-pentateuque nazaréens orthodoxe qui est la torah sadducéenne avec l’age de paternité de Nachor qui passe de 120 à 79 soit une diminution de 41 ans et celui de Noé de 511 à 501 ans. Il semble que cette diminution de 50 ans au total, est là pour compenser l’ajout du pensonnage d’Isaac père de Jacob à 60 ans.

Le dernier problème majeur sera résolu par Flavius qui gonfle l’age de paternité de Matusalem de 20 ans (de 167 à 187 ans) en sorte que Mathusalem meurt 5 ans avant le déluge au lieu de 15 ans après le déluge, étant donné que seuls Noé et ses fils ont survécu.

Comme nous l’avons dit plus haut, la volonté de confondre l’exode des hyksos avec celui de Moise et celle d’attribuer la construction du temple faite par le roi Salemo Melchisédek au roi Salomon Yédédia a conduit à la compression drastique de la chronologie. La tentative de compression de la chronologie afin d’attribuer le mérite du roi négro-africain le roi Salemo Melchisédek conduira à plusieurs tentatives d’essaye de fabrication de plusieurs différents pentateuques à chronologie courte :

  • la torah-pentateuque samaritaine (où l’exode de Moise a eu lieu en 2755 AM et le temple bati en 3195 AM),
  • la torah-Sefer Yobelim (livre des jubilés où l’exode eu lieu en 2410 AM et le temple bati en 2890 AM),
  • la torah-pentateuque proto-massorétique (où l’exode eu lieu en l’an 2435 AM et le temple construit en 3000 AM la première année du règne de Salomon 2 Chroniques).
  • la Torah-Sefer Yeshira (le livre du juste cité en Josué 10v13 et 2 Sam 1v18 où l’Exode eu lieu 2568 après 430 ans de séjour selon TM-Exode 12v40). Avec les 440 ans de LXX-1 Rois 6v1, on obtient la date de 3008 AM comme date d’achvement du temple et donc l’an 3001 comme date du début de sa construction qui a durée 7 ans, ce qui correspond parfaitement à Apoc.-Esdras 10v45-46 comme date de début de construction du temple par Salomon. Il faut noter que le chiffre de 480 ans de TM-1 Rois 6v1 date de la période des proto-massorète soit du 3 ème siècle ap EC. On voit clairement que la Torah-Sefer Yeshira est construit pour viser exactement la date de 2569 donnée dans la paraphrase d’Eupolème par Clément d’Alexandrie, les concepteurs de la Torah-Sefer Yeshira connaissent forcément le livre d’Eupolème ou sa citation libre par Eusebe.
  • la torah-pentateuque massorétique ou rabbinique (où l’exode eu lieu en l’an 2448 AM et le temple construit en 2928 AM).

Toutes ces torahs pentateuques ou Sefers ont donc procédé à des falsifications et reajustement massives dans les chiffres des chappitre 5 et chapitre 11 du livre de la genèse, du livre de la révélation d’Esdras et des ajouts de 1 Rois chapitre 6 afin passer la date en AM de l’exode autour de la date anachronique d’Eupolémos qui est 2569 AM.

Mais le dépouillllement du glorieux roi négro-africain appelé roi Salomo Melchisédek au profif du roi hébreux nomade éleveur de chèvres n’a pas suffit aux faussaires qui ont écrit la bible au 1 er siècle ap EC. Leur succeseurs massorète quant à eux, ont tellement comprimé les durées que le décaieul Sem d’Abraham se retrouve contemporain de ce dernier et le talmud en profite enfin pour dire que Sem est Melchisédek dans le but de cacher que Melchisédek était un négro-africain éthiopiens ou coushite cananéen et roi de Jérusalem des centaines d’années avec Salomon, Moise et Abraham. En effet, Sanchoniathon qui a vécu avant Abraham et Moise a parlé de Melchisédek le roi kamite. Enfin, le judaisme rabbinique a honte du fait que ce soit un négro-africain, un kamite qui a enseigné la Torah (la Maat) à Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

En réalité, Abraham était un homme blanc, mais abraham pratiquait la religion africaine comme ses descendants Joseph, Moise, David. L’aniconisme fut imposé au juifs par les perses.

Il y a un autre problème posé par le Apoc-Esdras 10v45-46, ce livre est une autre preuve que les textes non sacerdotaux de la genèse où des sacrifices sont effectué avant l’époque du roi Salemo Melchisédek (Gn 14v17-20), sont des ajouts tardifs, car on sait que dans ces textes ajoutés au 1 er siècle av EC, Cain et Abel (Gn 4v1-5) et Noé (Gn 8v20-21) ont offert des sacrifices. Des sacrifices ne sont jamais mentionnés dans les textes sacerdtaux plus anciens qu’on pourrait attribuer à Esdras.

(46) Quel est le Démétrius dont ce fragment est emprunté ? Voici comme Dahne répond à cette question, l. II, p. 220 :

« On ne sait que répondre à la question, si le Démétrius qui nous a laissé un long fragment sur Jacob est ou n’est pas juif. Il y a, en effet, deux hommes de ce nom, tous deux historiens des Juifs, souvent pris l’un pour l’autre, quoique bien faciles à distinguer. Le premier, Démétrius de Phalère dont le nom et la destinée sont bien connus, bibliothécaire de Ptolémée Soter. Josèphe nous assure qu’il s’est exprimé avec plus d’exactitude que tous les autres, sur les Juifs (contre Apion,1, 23,) ; ce qui prouve que Huet est dans l’erreur lorsqu’il pense que cet historien a confondu Démétrius de Phalère avec son homonyme (prop. IV, § 22, p. 86 de l’édit. 8°). L’autre Démétrius, parlant du quatrième Ptolémée, ne saurait être confondu avec Dérnétrius de Phalère. Ce dernier a écrit sur les rois de Juda, et le fragment sur Jacob ne paraît guère pouvoir lui être attribué. On serait tenté de croire qu’Eusèbe s’est trompé en ne l’inscrivant pas sous le nom de son homonyme. Il porte, en effet, un cachet qui doit le faire considérer comme l’œuvre d’un Alexandrin, en déclarant que Jacob a lutté, non contre Dieu, mais contre un ange, d’après la distinction que les Alexandrins ont toujours cherché à établir entre le Dieu suprême et les Dieux terrestres, en relation avec les hommes. Ce qu’on ne saurait non plus admettre comme doctrine propre à Démétrius de Phalère, à moins de supposer qu’il ne tînt ce récit d’un Juif Alexandrin. »

Huet, dans sa Démons, prop. IV, § 22, et Isaac Vossius, De 70 interp., p. 396, tiennent Démétrius pour Juif.

L’étude du chiffre globale donné par Eupolémos prouve que la rallonge de 20 ans à l’age de paternité de Matusalem (Gn 5v25, 187 ans au lieu de 167 ans), le patriarche Kainam entre Arphaxad et Saleh et ‘Isaac père de Jacob, agé de 60 ans’ n’était pas encore dans le texte au temps d’Eupolémos dont le chiffre global est inférieur au chiffre global de Flavius de 80 ans exactement à cause de ces deux différences. On connait assez bien l’histoire du patriarche astrologue Kainam fils d’Arphaxad qui a été ajouté après Eupolémos et supprimé à nouveau de genèse 11 alors qu’il est présent dans Luc 3v35-36 qui cite la Torah-Sefer Yobélim. A l’inverse, Isaac était simplement un surnom de Jacob, contrairement à Kainam qui a été finalement suprimé dans la plus tardive des versions de la Torah, Isaac est devenu un grand patriarche distinct de Jacob car étant devenu son père dans la bible orthodoxe et rabbinique et la torah nazaréenne. Etant donné que le chiffre global de Démétrios l’auteur du fragment sur Jacob suppose que le ralonge de 20 ans à Mathusalem, le patriarche Kainam devenu père à 130 ans (BA-Gn 11v25), le changement de l’age de paternité de Nachor de 120 ans à 79 ans et Isaac père de Jacob à 60 ans sont déjà intégrés dans la chronologie, et que le récit de Démétrios font penser aux textes parabiblique du récit des patriarches retrouvés à Qumran qui ont un grand soucis des détailles en matière de chronologie, Démétrios (de chez qui polyhistor a pris ce fragment) est forcément un juif alexandrin ayant vécu dans la première moitié du 1 er siecle av EC c’est-à-dire apres Eupolémos qui lui est bien connu.

La durée de 215 ans de séjours en Egypte correspondant aux 430 ans entre l’arrivé d’Abraham à 75 ans et la Sortie d’Egypte, est connu depuis au moins la chronologie d’Eupolémus. Cette durée est aussi connue de Paul (Gal 3v17) et Flavius (AJ livre 1). La durée de 400 ans ou de 430 ans de séjours ou d’oppression en Egypte est une invention des scribes pharisiens des textes non sacerdotaux qui n’ont pas compris que le mot ‘leurs pères’ dans Exode 12v40 inclue Abraham, Isaac, Jacob et les 12 patriarches, selon eux, il s’agit seulement de Jacob et des 12 patriarches des 12 tribus.

Dans la bible des samaritains (SP) et des juifs rabbiniques (TM), Joseph avait donc 9 ans (100-91) lors de l’arrivée à Canaan car Jacob avait 100 ans (130-30 où 30=430-400), Joseph avait 39 ans (39=30+7+2) quand Jacob avait 137 ans. Joseph est né quand Jacob avait 91 ans. Ce qui contredit la chronologie de la bible de Démétrios où Joseph avait alors 6,33 ans à l’arrivée à Canaan de Jacob : la durée de 400 ans est totalament absurde car meme le cumul des longévités de Kahat>Amram>Moise n’atteint pas 350 et donc loin des 400 ans de séjours ou d’oppression en Egypte.

Genèse 15v13 SP ou TM

Et l’Eternel dit à Abram: Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Genèse 15v13 est donc un ajout des scribes pharisiens 1 er siècle av qui n’avaient pas bient compris les textes sacerdotaux. Il est aussi possible que la durée du séjour a été gonflé pour des raison de chronologie.

Les causes de multiples versions falsifiées du livre de la révélation d’Esdras et de son discrédit et des compositions des thoras avec de nouvelle chronologie après la chronologie conservée dans les chiffres d’Eupolémos :

Livre de la Révélation d’Esdras, Version Syriaque (à chronologie longue) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant que les années présentes fussent l’objet de recherches;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. J’ai pensé et tout cela fut fait par moi et non par un autre, de même que la fin a lieu par moi et non par un autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob.10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101]

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

L’étude comparative des chronologies longue et courtes de Genèse 5 et Genèse 11 montre clairement que la chronologie initiale ou la plus ancienne est celle qui est conservée dans le texte de la thora Septante puisque cette chronologie recoit les attestations d’Eupolémos (l’an-165), Démétrios (-100), Philon (+30) et Flavius (+90). Ce sont donc la volonté de confondre Sem à Melchisédek, de faire de Noé le nouvel Adam, faire de Salomon fils de David le batisseur du Temple de jérusalem alors que c’est le roi Solomoh (Solymien ou Shalem) Melchisédek qui a construit le temple, qui ont conduit la secte nazaréenne et rabbinique à inventé d’autres torahs avec une nouvelle chronologie en comprimant les ages de paternité. La Septante était déjà créée au temps d’Eupolémos avec une chronologie longue de 5000 ans entre Adam (-5389) et les Ptolémée (l’an -305) en sorte d’intégrer la longue chronologie des pharaons d’Egypte qui va de l’an -5319 avec le premier pharaon Ménai à Alexandre de Macédoine en l’an -332. Du moment où Melchisédek batisseur du temple de Jérusalem est transformé en Salomon fils de David, il devient inévitable de comprimer les ages de paternités pour faire naitre les patriarches comme Abraham, Jacob, Moise etc avant l’an 3000 AM.

Cette falsification du livre de la révélation d’Esdras qui a donné la version éthiopienne (2 Esdras 1v1, qui vivait vers l’an -330 EC ou 3735 AM = 3000-4-40+1179-70-330) prophétise trois fois, le nombre d’années qui le sépare de la fin du monde en donnant de trois facons différente donc la durée qui reste. Soit un peu plus de 198 ans en ou un peu plus de 200 ans (en 14v12) et moins de 280 ans (en 4v8), soit exactement 265 ans =4000-3735 (en 14v48) selon la chronologie biblique des temples faite par Flavius sur la période des deux temples. La fin du monde devrait donc avoir lieu vers l’an -65.

Date du règne de Cyrus selon Flavius, Théophile et Esdras Salathiel:

Flavius : -564 EC=1179-7-467-70-71 car La destruction du temple a eu lieu en Septembre de l’an 70, ce qui donne 70 ans et 9 mois pratiquement 71 ans.

On remarque justement dans le nouveau testament, au début du premier siecle, le peuples juif et samaritains s’attendaient tous à la fin du monde avec la venu du Messie Luc 3v15, Matthieu 24:30-36, Luc 21:25-28,31-33, Marc 8:38 9:1, 2 Pierre 3:8-9,13.

Le fiasco des prophéties ratées de la version rabbinique du livre de la révélation d’Esdras :

Cette prophétie ratée sur la fin du monde au milieu de 1er siècle avant EC en 4000 AM, répétée trois fois dans le 2ème livre ou Révélation d’Esdras 4v8, 14v12 et 14v48, prouve aussi qu’il est impossible que ce livre d’Esdras soit une invention du 1er siècle ap EC. En effet, cette version à Chronologie courte est inventée par ceux qui ont créé les torahs à chronologie courte au début du 1 er siècle av EC. Les falsifications de la chronologie de longue en courte a commencé vers l’an -100.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde vers l’an 65 av EC qui fera que les rabbins nazaréens et les proto-massoretes, plutôt que de déclasser leur fausse version du 2 ème livre d’Esdras, vont préférer falsifier la chronologie courte d’Esdras F-65 conservée dans la thora samaritaine en inventant la thora Jubilées F+71 au 2 ème siècle av EC et et la thora proto-massorétique F+240/+2240 au 2 ème siècle ap EC en composant le Seder Olam Rabbah pour imposer définitivement sa chronologie. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. Par la suite, lassés de devoir réécrire la thora après chaque fiasco, les rabbins ont fini par retirer à 2 Esdras sa canonicité tout en gardant une bonne mémoire de la personne du scribe pseudo-Esdras. Meme les deux autres livres 1 et 2 chroniques écrits par ‘’Esdras’’ pour soutenir sa thora inventée, ont aussi failli etre écartés du canon rabbinique tant les authorités talmudiques ont considéré les livres des chroniques avec beaucoup de suspiscion. Les rabbins ont enfin créé, au bout du rouleau, une nouvelle tradition qui dit que la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier juif rabbinique. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. D’un autre coté, dans les versions syriaque, arabe n°1 et arabe n°2, la chronologie longue a été conservée (14v12 et 14v48) Le pseudo-Esdras rabbinique (à chronologie courte) version latine ou éthiopienne donne clairement le nombre d’année restant jusqu’à la fin du monde, qu’il prédit dans environs 200 ans à partir de son époque (l’an 320 av EC). Seule, la version éthiopienne isolée de 2 Esdras a gardé sa cohérence et son intégrité pour la version à chronologie courte du livre de la révélation d’Esdras.

Comparaison des versions contradictoires de bibles :

Bible samaritaine

Bible nazaréenne Jubilés (bible éthiopienne)

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre ccent ans

Deuteronome 32v8

8Quand Elyon donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

Thora-Jubilés chapitre 4v7 et 4v27 (par calcul)

(Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra son fils Seth. les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans)

Thora-Jubilés chapitre 7v et 8v (par calcul)

(Arphaxad vécut cent quatorze (114) ans, et il engendra Caïnam, Caïnam vécut cinquante sept (57) ans, et il engendra Salé.)

Thora-Jubilés 15v11 et 50v3 (par calcul)

(Abram est né en 1876 AM, il obtint la promesse à 100 ans en l’an 1976 AM et l’année de la sortie d’Egypte est 2410 AM soit quatre cent trente quatre ans plus tard après la promesse. La durée du séjour en Egypte est dont de 238 ans)

Equivalent de Deuteronome 32v8

NEANT

Bible saducéenne ou orthodoxe

Bible massorétique ou cathoévangélique

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut deux cent trente (230) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent sept cents (700) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Caïnan. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente (130) ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente (330) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

Or, le séjour que les fils d’Israël avaient fait tant dans la terre d’Égypte que dans la terre de chanaan, avait duré trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8 (Qumran)

Quand Elyon a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des fils de Dieu (El).

1 Rois 6v1

1-Ce fut en l’an quatre cent quarante (440 ème année) de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, … (d=v38) En la onzième année du règne de Salomon, pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut trente-cinq (35) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

40 Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8

8Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

1 Rois 6:1

[1]Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année (480 ème année) après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte que Salomon bâtit la maison à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.

La durée du sejour en Egypte des enfants d’Israel :

Bible orthodoxe Ex 12v40, Gn 15v13 : 430-( 39-(0 à 17) )= entre 391 à 408 ans = 400 ans

Bible judéenne massorétique ou des catho-évangéliques Exo 12v40 : 430 ans

Bible israelite samaritaine Gn 15v13, Exo 12v40 ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans

Bible thora jubilés nazaréenne : 2410 AM – 2176 AM = 234 ans

Citations de divers sectataires de diverses sectes judéennes ou chrétiennes :

  • Judaica d’Artapan : moins de 100 ans, en une génération, idem Trogue, Deut. et Coran[1]
  • Démétrios, Polyhistor : 215 ans = (60-43)+40+78+80, Lévi, Kahat, Amram et Moise
  • Qumran 4Q559 : 216 ans = ((66+35+39)-130)+123+83, Kahat, Amram et Aaron, pg578 M.Wise
  • Philon (pentateuque pharisien d’Alexandrie ‘’Question sur Genèse III.10’’) : 400 ans
  • Pentateuque samaritain ou Septante Ex 12v40, ‘’(à Canaan) 30 ans et (en Egypte) 400 ans’’ 
  • Etienne, Nouveau testament, Actes 7v6 avec Gn15v13 : 400 ans
  • Luc, Nouveau testament, Actes 7v6 : 400 ans
  • Flavius Joseph (pentateuque pharisien de Jérusalem AJ L 1 Ch X.3, L 2 Ch XV.2) : 215 ans
  • Paul Pharisien NT-Galates 3v17 : 215 ans = 430-(100-75)-60-130
  • Pentateuque Targumique Yerushalmi-Jonathan Exode 12v40 : 210 ans
  • La torah Sefer Jasher 81v3-4 : 210 ans
  • SP-Genèse Gn 15v13 et SP-Exode 12v40 Samaritains ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans
  • Théophile d’Antioche (bible orthodoxe d’Antioche) : 430 ans
  • Talmud (Sanhedrin 91a, bible massorétique) : 430 ans
  • Béréshit Rabbah 67.7 (bible judéenne pré-massorétique) : 210 ans

NB :

Pour le calcul avec la bible orthodoxe, Jacob avait 91 ans (=130-(30+7+2)) à la naissance de Joseph et est parti à Canaan avec ses fils avant que Joseph ait eu l’age de 17 ans. La durée passée par les enfants d’Israel à Canaan est donc entre 39-17=22 ans et 39 ans car Jacob est venu à Canaan avec ses enfants après la naissance (0 ans) de Joseph mais avant que Joseph ai eu 17 ans. Les enfants d’Israel sont allés en egypte quand Joseph avait 39 ans (=30+7+2). La récenssion de Exode 12v40 qui donne une durée de séjour de 391 à 408 ans est en accord parfaite avec les 400 ans de Gn 15v13 et Actes 7v6.

La chrono-généalogie Kehat > Amram > Moise rend la durée de durée de 430 ans absurde et impossible car le cumul des trois longévités (133+137+80) est de 350 ans beaucoup moins que 430 ans.

Targum Yeroushalmi-Jonathan Exode 12v40-41 qui rend ce passage d’une façon amplifiée :

« Les jours où les enfants d’Israël habitèrent en Égypte furent de trente semaines d’années, ce qui fait deux cent dix ans ; mais le nombre était de quatre cent trente ans depuis que Yahvé avait parlé à Abraham, depuis l’heure où il avait avec lui, le quinze de nisan, passé entre les morceaux, jusqu’au jour où ils sortirent d’Égypte. Et ce fut au terme des trente ans, qu’il y eut depuis la conclusion de ce pacte jusqu’à la naissance d’Isaac, et des quatre cents ans, qu’il y eut depuis le moment où naquit Isaac jusqu’à ce qu’ils sortirent, libérés d’Égypte, et ce fut ce jour même que toutes les armées de Yahvé sortirent, libérées, du pays d’Égypte. »

Démétrios, Eusebe PE Livre IX

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre.

Qumran 4Q559 Michael O. Wise page 578

Problème de la durée du séjour des Israélites en Egypte. Pour détermi ner la longueur de cette période, l’auteur considère la chronologie de la vie de Jacob et les âges des Patriarches au moment où ils engendré- rent tel ou tel fils.

Col. 1 [… Après qu’I]saac [l’eut béni,] Jac[ob s’enfuit] « et entra, à l’âge de cinquante-]cinq ans, dans le pays des fils du] Lev[ant.] [… Il s]ervit [qua]torze ans pour [Léa] 10[et Rachel…]

Col. 2 [… Abraham avait] qua[tre-vingt-dix a]ns « [quand il engen- dra Isaac. IsJaac avait [soixante an]s [quand il engendra] [Jacob. Jacob avait] soixante-six a[ns quand il engendra Lévi.] « [Il donna à Lévi le Livre des Paroles d’]Hénoch [pour qu’il le garde et le lègue] [à ses propres descendants. Lévi avait trente-cinq ans quand il en[gendra Kehath.] [Kehath avait trente-neu]f ans quand il engendra Am[r]am. Amr[am avait] [cent vingt-trois ans quand il engendra] Aaron. Aaro[n] quitta l’Egy[pte] 10[avec les prêtres,] qui [étaient au total] onze mille cinq cent trente-six. o apoio A asinobonoldia as thoinm s Chronologie de certains événements durant les quarante années de tra- versée du désert.

Col. 3 […] Entre le départ du pays d’Egypte et le moment où] [Kor]ah [se manifesta et se souleva, il s’écoula cinq a]ns. [Aaron mourut] [et ne traversa pas le Jou]rdain. De Kade[ch aux plaines de] « [Moab il s’écoula] trente-c[in]q [ans].

Période de Josué et d’Eleazar, fils d’Aaron, et période suivante des juges.

A Ghilgal, [cinq (?)] a[ns.] ‘[A Shilo,] vingt ans. Et après la mort d'[Eleazar, fils d’Aaron], ‘Couchan-Richatayim, le roi d'[Aram-] [Naharaïm,] h[u]it [an]s; Othniel, fills de Kenaz], ‘quar[ante ans] Eglon, roi de Moab, [dix-hui]t a[ns]; 10[Eh]ud, fils de Ghera, huit ans; Cham[gar, fils d’Anath,]

Livre de la Révélation d’Esdras, Version éthiopienne (chronologie courte) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant qu’on connût la trace du monde futur;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. Ce four-là, j’ai pensé que j’étais par moi-même et qu’il n’en était pas d’autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob. 10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101] 11. Mon Seigneur, mon maître, repris-je, si j’ai trouvé grâce devant tes yeux. 12. Révèle à ton serviteur la fin des signes que tu lui as indiqués précédemment[102] en partie la nuit passée. 13. Lève-toi, me dit-il ; dresse-toi sur tes pieds et je te ferai entendre une parole retentissante.[103] 14. Et si un tremblement de terre ébranle l’endroit où tu te tiens, 15. Quand je te parlerai, ne crains pas, car il sera question de la fin et les fondements de la terre comprendront la parole.

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

   

La bible de la secte

Période des 430 ans de Exode 12v40 et Galales 3v17

Durée du séjour en Egypte

Début

Fin

 

Bible Septante des saducéens

L’année retour à Canaan de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

400 ans

(entre 391 et 408)

Bible des israélites Samaritaine

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP-Exo 12v40

215 ans

Bible Septante des pharisiens (Paul, Flavius)

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

215 ans

Bible massorétique rabbinique des catho-évangéliques

L’année d’arrivée à en Egypte de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP Exo 12v40

430 ans

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanakh\Exode 12v40 dans diverses bibles.png

Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La chronologie du seder olam rabah qui donne le calendrier juif

Le Seder Olam Rabbah a écrit au iie siècle ap. J.-C. un ouvrage intitulé « Grand Ordre du Monde », qui est encore couramment utilisé par les juifs, et qui retrace l’histoire du monde et des juifs de la Création au iie siècle ap. J.-C.4748. Il a divisé 900 ans en trois périodes de différentes années 49. :

  • 410 ans entre la construction et la destruction du Premier Temple;
  • 70 ans entre la destruction du Premier Temple à la construction du Second Temple;
  • 420 ans entre la construction et la destruction du Second Temple.

Dans sa forme actuelle, le Seder Olam Rabba est constitué de trois sections (she’arim, « portes ») de 10 chapitres chacune, soit 30 chapitres. Il établit un rapport chronologique, depuis Adam à la révolte de Bar Kokhba sous le règne d’Hadrien, la période persane plus de 2 siècle étant réduite sur 52 ans (Stack & Stemberger, 1991).

La Sortie d’Égypte est datée de 2448 AM (Anno Mundi), la destruction du Premier Temple de 3338 AM, celle du Second en 3828 AM (soit de 68 EC, au lieu de 70)1

Ces ne sont pas des traductions , ce sont des bibles basées sur des originaux de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (samaritaine, juive saducéenne, juive massorétique, nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout !

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Chronologie Septante Vulgate Courbe.jpeg

Les anno Mundi des juifs de l’antiquité et des chrétiens avant l’adoption de la vulgate au 9 ème siecle :

Anno Mundi selon la thora-Jubilés ou la thora des nazaréens

Le livre des jubilés ou la thora des jubilés 50v3 donne une durée de 2410 ans entre la création d’Adam et la sortie d’Egypte. Selon la chronologie de Flavius, la durée entre le règne de David et la destruction du temple par Titus en l’an 70 est de 1179 ans. 2410+480-4-40+1179-70=4025 ans est donc la durée entre Adam et l’an Zéro EC. Ainsi, selon la thora Jubilés, le monde est agé de 4025 ans en l’an Zéro EC.

Anno Mundi selon selon le livre de 2 Esdras-Salatiel 10v45-46

Le monde était agé de 3000 ans à l’époque de la construction du temple par Salomon. Donc selon Le livre de 2 Esdras, le monde est agé de 3000-4-40+1179-70=4065 ans à la date de l’an zéro EC.

Anno Mundi selon Démétrios

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3. Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4»

Hanson, p. 851–852.

Anno Mundi selon Eupolème

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC 7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8. Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC 9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Anno Mundi selon Flavius

Vers l’an 90 ap JC, flavius place la création d’adam en l’an 5389 av JC selon les données qu’il fournie dans les antiquités judaique.

Contre Apion Livre 1 – VIII

Les livres saints ; respect qu’ils inspirent

37 Par une conséquence naturelle, ou plutôt nécessaire – puisqu’il n’est pas permis chez nous à tout le monde d’écrire l’histoire et que nos écrits ne présentent aucune divergence, mais que seuls les prophètes racontaient avec clarté les faits lointains et anciens pour les avoir appris par une inspiration divine, les faits contemporains selon qu’ils se passaient sous leurs yeux, – 38 par une conséquence naturelle, dis-je, il n’existe pas chez nous une infinité de livres en désaccord et en contradiction, mais vingt-deux seulement qui contiennent les annales do tous les temps et obtiennent une juste créance. 39 Ce sont d’abord les livres de Moïse, au nombre de cinq, qui comprennent les lois et la tradition depuis la création des hommes jusqu’à sa propre mort. C’est une période de trois mille ans à peu près. 40 Depuis la mort de Moïse jusqu’à Artaxerxés [18], successeur de Xerxès au trône de Perse, les prophètes qui vinrent après Moïse ont raconté l’histoire de leur temps, en treize livres [19]. Les quatre derniers contiennent des hymnes à Dieu et des préceptes moraux pour les hommes [20]. 41 Depuis Artaxerxés jusqu’à nos jours tous les événements ont été racontés, mais on n’accorde pas à ces écrits la même créance qu’aux précédents, parce que les prophètes ne se sont plus exactement succédé. 42 Les faits montrent avec quel respect nous approchons nos propres livres. Après tant de siècles écoulés, personne ne s’y est permis aucune addition, aucune coupure, aucun changement. Il est naturel à tous les Juifs, dès leur naissance, de penser que ce, sont là les volontés divines, de les respecter, et au besoin de mourir pour elles avec joie. 43 Aussi l’on a vu déjà beaucoup d’entre eux en captivité supporter les tortures et tous les genres de mort dans les amphithéâtres pour ne point prononcer un seul mot contraire aux lois et aux annales qui les accompagnent. 44 Chez les Grecs, qui en supporterait autant par un tel scrupule ? Même pour sauver tous leurs écrits aucun n’affronterait le moindre dommage. 45 Car pour eux, ce sont discours improvisés suivant la fantaisie de leurs auteurs. Et cette opinion, ils l’appliquent avec raison aux historiens anciens, puisque de nos jours encore on voit des auteurs oser raconter les événements sans y avoir assisté en personne et sans s’être donné la peine d’interroger ceux qui les connaissent. 46 Certainement sur la guerre même que nous avons eue récemment, des auteurs ont publié de prétendues histoires sans être venus sur les lieux ou s’être approchés du théâtre de l’action. Mais d’après des on-dit, ils ont réuni un petit nombre de faits, et les ont décorés du nom d’histoire avec une impudence d’ivrognes [21].

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Extrait de Flavius AJ Livre 1 Préambule 3

J’ai donc pensé que, pour moi, je devais imiter la conduite libérale du grand-prêtre et supposer qu’encore aujourd’hui bien des gens comme le roi Ptolémée aiment à s’instruire : celui-ci, en effet, n’eut pas le temps de recueillir toutes nos annales ; seule, la partie juridique lui fut transmise par les gens qu’on envoya à Alexandrie en faire la traduction. Or, innombrables sont les renseignements que nous donnent les saintes Écritures ; car elles embrassent l’histoire de cinq mille années (-424-(-(5389)=4965 ans de Adam à la mort d’Artaxerces I successeur de Xèrces 1), et racontent toutes sortes de péripéties imprévues, beaucoup de fortunes de guerre, de hauts faits de capitaines, et de révolutions politiques.

Anno Mundi selon Théophile d’Antioche

Vers l’an 180, Théophile d’Antioche place la création d’Adam vers l’an 5518 av JC.

Anno Mundi selon Panodoros

Vers 400 après JC, un moine alexandrin nommé Panodoros fixa l’ère alexandrine ( Anno Mundi = dans l’année du monde), date de la création , au 29 août 5493 av . Après le 6ème siècle après JC, l’ère a été utilisée par les chronologues égyptiens et éthiopiens. Le douzième cycle de 532 ans de cette ère a commencé le 29 août 360 AD, et donc 4 × 19 ans après l’ère des martyrs.

Anno Mundi selon Anianos

L’évêque Anianos a préféré le style de l’Annonciation au jour du Nouvel An, le 25 mars (voir ci-dessus) . Ainsi, il a décalé l’ère Panodoros d’environ six mois, pour commencer le 25 mars 5492 av. Dans le calendrier éthiopien, cela équivalait à 15 Magabit 5501 av. [1] 

Anno Mundi selon le calendrier russe bysantine (https://fr.planetcalc.com/519/)

Selon la chronologie byzantine, il y a 5508 ans entre la création du monde et la naissance du Christ. L’année de ce système est basée sur un calendrier julien.

Anno Mundi selon Euseb

Le père de l’Église primitive Eusèbe (vers 260–340), tentant de placer le Christ dans la chronologie, a mis sa naissance en 5199 AM, et cela est devenu la date acceptée pour l’Église d’Occident (Hughes 1990 , pp. 259-260). 

Anno Mundi selon Isidore de Séville

Isidore de Séville est un ecclésiastique du viie siècleévêque métropolitain d’Hispalis (Séville), une des principales villes du royaume wisigothique entre 601 et 636. Sa chronologie donne 5210 ans entre Adam et la naissance de Jésus soit la naissance de Jésus intervient en l’an 5210 AM.

Anno Mundi Vénérable Bède

Alors que l’an 6000 AM (800 CE) approchait ou était dépassé, on craignait de plus en plus que la fin du monde soit proche ou que la tradition se soit trompé, jusqu’à ce que le Vénérable Bède fasse ses propres calculs et découvre que la naissance du Christ a eu lieu en 3592 AM, permettant à plusieurs siècles de plus de s’écouler avant la fin des temps. En effet, avec l’adoption du texte massorétique au alentour du 8ème siecle, la chronologie passe donc de longue à courte évitant ainsi la peur ou la fin raté du monde.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Compare Jubilé Pentateuque LXX TM TS en AM et EC 2.png

L’ère Anno Mundi est restée en usage jusqu’à la fin du 19ème siècle. [2]

La légende urbaine des différences qui serait due à de simples traductions différentes.

Ces différentes bibles (pentateuques ou thoras) avec leurs variantes dans les versets ne sont pas juste des traductions différentes, ce sont des bibles différentes basées sur des textes originaux divergentes de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (israélite samaritaine, juidéenne saducéenne, juive massorétique, judéenne nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout avec des différences notoire surtout sur la structure de la chrono-généalogie de genèse chapitres 5 et 11 et Exode 12v40 ! Paradoxalement, la plus tardive et la plus falsifiée des originales sectaire des bibles est la bible hébraique rabbinique massorétique composé vers l’an +200. Il est meme très facile de prouver avec le talmud et Philon que la bible en hébreu actuelle (massorétique) est une traduction-réécriture à partir des bibles septante grecque et samaritaine.

Ces différences ne sont pas des erreurs de copistes, ce sont bel et bien des réécritures. Les chiffres chrono-généalogique les plus justes (Gn 5, Gn 11 et Exode 12v40) sont le chiffres des de la chronologie longue, Les judéens hélénisés d’Alexandrie ont voulu avoir une chronologie aussi longue que la chronologie des rois humains de l’égypte qui va du premier Pharaon de la 1 ère dynastie Ménai en l’an 5319 av EC à Nectanébo 2 vers l’an 340 av EC. Les massoretes quand à eux, ont voulu que Sem (qu’ils confondent à Melchisédek) soit le nouvelle Adam en concurrence avec le Jésus des chrétiens ! Ces chiffres ont plus de portée sur les dogmes que le chrétien ordinaire pourrait le croire. Si on doit reconnaitre que ces chiffres n’ont pas d’influence sur le dogme chrétien, ils sont capitaux pour les dogmes des sectes judéennes ou isaélites samaritaine, nazaréens, saducéenne et rabbiniques.

HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :

  • Goliath s’allonge de 2 à 3 mètres, Elyon le papa de Dieu devient aussi l’un de ses propres fils
  • la chronologie et la fin du monde ratée au début du 3 ème siecle ap EC
  • absurdité de la durée de 400 ans d’esclavage en Egypte tentative d’enfumage avec les 430 ans
  • déchristianisation du Tanakh etc…
  • NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME 
  • Le messie n’est pas venu à date prévue : noachisme ou évangiles anti-datés
  • erreur de la survie de 14 ans de matusalem au déluge et réduction des fils de Jacob de 75 à 70
  • ‘Axaphad père de Kainam père de Shélah’ ou ‘Axaphad père de Shélah’

Prologue

Généralités et présentation de la thèse : comment une idole tribal Yahveh est devenu Dieu

COMMENT LE LIVRE DE LA GENESE ET LE PENTATEUQUE EN GENERAL FUT FABRIQUE : UN DIATESSARON BRUTE DES MYTHES COSMOGONIQUES ET ETHNOGONIQUES DES HEBREUX AVANT LE DIATESSARON DES EVANGILES DE JC :

L’invention de la premiere bible (le noyau du deuteronome) vers la fin de la période perse (à partir de l’an -354 à l’an -302) par le scribe Esdras, Sous l’empire romain, les premières compilations furent faites. Le clergé juif s’est vite rendu compte que cette première version était bourrée d’erreurs, de contradictions et de trous dont les deux plus fraglantes sont la survie de Matusalem au déluge de 14 années et le fiasco de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte. En effet, la bible n’était qu’une collection de textes et de traditions d’auteurs juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses voir contradictoires. Aussi, la bible n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Egypte, des Sumériens (Elamites), des assyriens, des babyloniens mais aussi et surtout des grecs. Les différentes mythologies, fables et legendes colléctées et refaconnées par ces sectes sont donc écrit d’abord en araméen, c’est notamment le cas pour les 5 premiers livres de la bible appelés pentateuque qui sont composés vers l’an -20 à +10 avec une chronologie longue globalement conservée dans le texte de Flavius (AJ livre 1). Les judéens nazaréens et rabbiniques feront des retouches à leur version en comprimant la chronologie afin de dire que Yédédia (Salomon fils de David) est le batisseur du temple de Solyme (Jérusalem) alors que c’est le roi kénien Shlomoa Melchisédek qui a construit le temple[2] en l’an 3000 AM. Ainsi, l’identification de Melchisédek à Sem apparait dans les Targums à chronologie courte[3] car sans la comppression spéctaculaire des ages de paternité de Genèse 5 et 11, il est impossible que Abraham, Jacob, Moise etc précèdent Salomon Yédédia qui aurait bati le temple en l’an 3000 AM. La version massorétique avec sa chonologie courte fut fabriquée entre le 1 er et le 2 ème siècle au plus tart vers l’an +200 afin de reporter la fin du monde et de faire de Sem un contemporain d’Abraham afin que Sem puisse etre confondu à Melchisédek qui était en réalité un roi cananéen des Jébusiens. Les samaritains ont juste fait une remise à jour de leur thora sur la base de la septante mais en gardant la chronologie courte tout en ajoutant des versets pour dire que c’est le mont Garizim qui doit etre le lieu de culte central.

L’autorisation impériale perse

C’est au 2 ème siècle av EC que les premiers éléments du pentateuque ont été créés, Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois et des récits de l’exode avant la commande des colons grecs puis romains entre l’an -20 et l’an +10 à partir des compilations réalisés par Polyhistor missionné par les romains[4]. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des maitres de l’empire romain plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités aux autorités romaines, le compromis a donc été pour les scribes judéens, la fusion brute des textes quasiment sans harmonie en y ajoutant les éléments utiles au soft power perse, grec puis romain sur la région à savoir : l’esclavage et l’exode d’Egypte. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, etc. Nous savons en effet qu’au moment de la composition de la thora en araméen traduit longtemps après en grec puis en hébreux, il y avait déjà deux temples concurents en israel au nord (mont Garizim) et en judée (mont Sion Jérusalem), sans oublier le temple d’Eléphatine en Egypte qui adressait des correspondances à ces deux centres réligieux concurents en israel vers l’an -400. Etant donné qu’il est connu que le temple d’éléphantine était encore polythéliste avec Yahveh adoré en compagnie de son épouse Ashéra et Anat (Néith ?), nous pouvons etre ainsi surs que la thora est l’équivalent hébreux de ce que Egyptica de Manéthon est pour les égyptiens et le Babylonica de Bérose est pour les chaldéens.

Ainsi, étant donné qu’il fallait rendre un texte unique aux perses, aux grecs et aux romains sur la tradition des hébreux (Théorie de l’autorisation impériale de P. Frei dans la meme logique qui a conduit aux édition de Egyptica par Manéton et Babylonica par Bérose), et que ces memes judéens et israelites samaritains avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le compromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmis aux autorités coloniales perses, grecs puis romains qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis. Ainsi la thora-pentateuque est une oeuvre disparates avec plusieurs doublons contradictoires (deux récits de créations, deux récits de déluge entremèlés …) sans cohérence aucune avec des trous (Transgression de Cham … mais malédiction sur Canaan !???, la terre divisée à la naissance de Peleg, dans quelle circonstance ????, Et Haran mourut devant Tera !????, Caïn se retrouve soudainement avec une épouse d’origine inconnue !!!??? …Tantot l’ordre de naissance des fils de Noé est Sem-Cham-Japhet, tantot c’est Japhet-Sem-Cham dans le Genese et dans Jubilés et Qumran…Notons que chez les auteurs réécriveurs de la bible dans la thora-Jubilés et à Qumran, c’est l’ordre Sèm-Cham-Japhet : Ces trous et lacunes du livre de la genese sont généralement absents du livre tardif plus cohérent des ‘’jubilés’’ frabriqué plus tard au mileu du 1 er siècle vers l’an 30 afin de refondre et d’harmoniser plus ou moins le texte en ajoutant d’anciens détails omis lors de la composition du livre de la genese et de nouveaux détails afin de dissoudre les contradictions des deux sectes ayant produit le pentateuque et dont le travail éditorial était baclé. Aussi, le livre de la genese, le livre de l’exode et le pentateuque en générale dans leur versions actuelle, sont en fait ce que le Diatessaron ou le Damhalte (réalisé par Tatien le syriens vers l’an +170) est aux 4 évangiles contradictoires du NT, c’est-à-dire une sorte de fusion brute en un seul texte unique avec plus ou moins un effort d’harmonisation. Il faut aussi noter que la compilation définitive en livre du livre de la genèse dans sa version actuelle est faite au 1 er siecle av JC pour le texte hébreux source de la LXX (de Philon et Flavius) et au milieu du 3 ème siecle ap EC au plus tot pour le texte massorétique de la genèse en usage chez les chrétiens de racine latine ou occidentale.

Et chaque secte recrée sa thora à l’image de ses propres besoins :

Alors que les samaritains introduisent clairement dans leur version de thora que c’est le mon Garizim qui est le lieu unique du temple choisi par yahvéh sans oublier le fait qu’ils ont aussi du charcuter les longévités de trois patriarches antédéluvienne afin d’éviter qu’ils survivent au déluge. Les judéens pharisiens de leur coté, sont aussi allés jusqu’à incorporer la nouvelle chronologie longue dans leur version hébreue ancienne de la thora du temple connue de Flavius et de Paul par exemple, le but étant d’adapter leur chronologie à la chronologie royale de Manéthon long de 5 mille ans entres Ménes et Alexandre. La thora saducéenne, ancienne version hébreue et grecque de la Septante sans les corrections cités ci-dessus, était connu de tous et qui était la bible de tous chez les juifs et les chrétiens de l’antiquité. Aussi il est claire que le pentateuque antique des judéens est une oeuvre résultat de plusieurs falsification car, le nom Kainan est de la chronologie longue de la septante au chapitre 11v13 et parfois au chapitre 10v24 de la genèse est totalement et toujours absent du texte de 1 chronique 1v18 quelque soit la version considérée. C’est la preuve que la chonologie longue n’avait pas le patriarche Kainam inséré entre Arphaxad et Shélah et que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément le livre des jubilés. Kainam, cité par Luc est donc une pure invention des auteurs du livre des jubilés. En effet, Flavius et Théophile d’Anthioche dans leurs chronologies longues bibliques ne connaissaient pas ce Kainam et faisaient directement d’Arphaxad le père direct de Shéla.

Aussi le livre des jubilés est une sorte de réécriture de la genese qui contient enfin tous les détails omis et les choses que le dieu judéo-chrétien Yahveh avait oublié de créér dans le genese à savoir l’eau, les anges, les abysses, les origines des sœurs-femmes incestueux de Cain et de Seth etc. La chronologie du livre des jubilés est aussi courte mais contient le nom du patriarche fantome Kainam. C’est donc évidement le livre de Jubilés que connaissaient les auteurs du NT.

Afin de cacher leur forfait et leur volteface, on retrouve meme dans le talmud les inversions accusatoires selon lesquelles que les premiers textes hébreux notament le texte shémara des juifs samaritains sont composés à partir du texte grec de la proto-septante (fabriqué vers l’an -270), le texte massorétique est beaucoup plus tardif entre +200 et +850 meme si sa chronologie courte samaritaine est la plus ancienne. Mais en réalité, cette proximité est simplement due au fait que la septante, le texte hébreu ancien aligné sur la septante et le texte samaritain ont été fabriqué dans la meme période. Ainsi, pour un certain nombre de raisons, entre l’an +320 et +850, des gens qu’on appelle les massoretes corrigeront ou falsifieront progressivement et définitivement la bible ancienne des hébreux afin de produire la bible actuelle des chrétiens catholiques et protestants, dont les plus fanatiques nommés les born-again.

https://www.youtube.com/watch?v=lfMCmfnGS8o

Le texte massorétique de la Torah est considéré par la tradition comme assemblé au ive siècle, mais les plus anciens manuscrits complets (ou presque complets) sont le Codex d’Alep (vers 920) et le Codex de Léningrad (1008)[N 2] .(wikipédia 22-04-22)

REPOUSSER A NOUVEAU LA FIN RATEE DU MONDE en manipulant la chronologie des récits bibliques :

LA CHRONO-GENEALOGIE AVANT L’INSERTION DE LA FABLE DU DELUGE UNIVERSEL DE NOE : les patriarches Jared, Lamech et Mathusalem avec les descendants de Caïn survient au déluge

Une analyse profonde des textes bibliques montre clairement que c’est la chronologie longue du pentateuque pharisien de Flavius (et de Philon) qui était la première chronologie avec Adam créé vers 5307 av EC et était faite initialement sans aucun récit de déluge universel. En effet, 1 chronique 1v1-54 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel mais seulement de partage de la terre. La chose est tellement abérante que les scribes samaritains racourciront de leur coté les longévités de Jared, Lamech et Mathusalem de plus d’un à deux siecles après l’insertion du récit du déluge dans leur version de Thora, le séisme causé par l’élément intruit était si grand que ces trois patriarches se sont tous retrouvé survivants anormaux au déluge d’un à deux siècles si on n’avait pas charcuté leurs longévités spécialement pour l’occasion afin de les faire tous mourir l’année du déluge meme.

Les descendants de Cain et la race des Néphilim (Géants) survivent au déluge :

En plus, comme autre preuve, nous voyons que les descendants de Cain existaient encore (Gn 4v17-22, 15v19, Nbres 24v21-22 Caïn=Qayn et les Kéniens=Caïnites=Qayniy (tout comme Canaan et Canaaniy=Cananéens, Edom et Edomiy=Edomites, Benyamin et Benyaminiy=Benyaminites etc), Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; Jg 5v24 = Gn 4v20 = tentes ; 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement des descendants de Seth par Noé qui ont survécu. Les Néphilims (les géants) Gn 6v4 aussi ont survécu au déluge sans etre dans le bateau de Noé en sorte qu’on les retrouve à l’époque de l’Exode en Nbr 13v33. Bien évidemment, pour sauver la face, le pentateuque Targumique de Yerushalemy-Jonathan 14v14 dit que le géant Og a survécu parce qu’il se serait refugié sur l’arch et que Noé l’a nourri résolvant ainsi le problème des Anak descendants des Néphilims. Ainsi, ce n’est pas Mathusalem (de la Septante LXX seul) qui a survécu 14 années absurdement au déluge, mais aussi toute la descendance de Cain. Chose étrange, les compilateurs finaux du pentateuque contrairement aux livres tardifs plus cohérents des Jubilées et d’Hénoc, n’expliquent pas comment les connaissances des techniques nécessaires à la civilisation (métallurgie, architecture, agriculture, musique etc) ont pu etre conservées apres le déluge vu que tous les descendants de Cain sont sensés avoir tous été noyés avec leurs connaissances dans le déluge. C’est encore une autre preuve que le récit du Déluge et de la tour de Babel sont des insertions après coup. En fait les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (il y a meme un certain Heber descendant de Cain, alors que Héber est un ancetre d’Abraham et fils de Sem). Ainsi, s’il est facile de régler le problème de Mathusalem et des deux autres patriarches qui ont accidentellement survécu au déluge et manipulant chirugicalement la chrono-généalogie, c’est beaucoup plus difficile de réger le problème des Kéniens qui subsistent dans plusieurs récits après le déluge.

Voir Ronald S. Hendel, « 2. Israël parmi les nations. Culture biblique au Proche-Orient dans l’Antiquité », dans David Biale (éd.), Les cultures des Juifs. Une nouvelle histoire, Paris, Éditions de l’Éclat, 2005 

Tout ceci prouve que dans la perspective des premières éditions des mythes hébreux de la Thora, le déluge du temps de Noé n’existait pas encore. On voit clairement que le déluge universel de Noé est clairement influencé par la mythologie grecque jusqu’à dans le choix du nom de la race des occidentaux (Japhet qui est l’ancetres des grecs dans le déluge de deucalion). La chronologie longue de la LXX ou courte du pentateuque samaritain SP qui débutent respectivement avec Adam en 5600 av EC ou en 4000 av EC, a dont été adoptée par les judéens et les isrélites samaritains sur la base de l’ancienne édition sans récit de déluge ni Babel. Le but de la chronologie longue de la septante LXX est de surplanter la chronologie royale de Manéthon qui début vers 5300 av EC. L’insertion du récit du déluge dans la Thora s’est donc fait apres l’an 300 donc dans la période hélénistique. C’est donc bien après que l’histoire du déluge de Noé a été insérée faussant encore la logique première de l’adoption des deux chronologies SP et LXX.

La conclusion qui s’impose est que la première version du pentateuque ou en particulier du livre de la genèse composé vers l’an 350 av EC ne contenait pas le récit du Déluge et avait une chronologie longue pour les judéens et courte pour les israelites samaritains. C’est dans la période hélénistique apres l’an 200 av EC que les récits du déluge et de la tour de Babel ont été insérés dans la bible hébraique.

Pentateuque targum yerushalemi-Jonathan 14v14

« Og arriva, lui qui avait été épargné par les géants morts au déluge, et qui était monté sur le sommet de l’arche, et qui avait été nourri par Noé. Il n’avait pas été épargné par une haute justice, mais afin que les habitants du monde pussent voir la puissance du Seigneur et dire : N’y a-t-il pas eu des géants qui, dans les premiers temps, se révoltèrent contre le Seigneur du monde, et qui disparurent de la surface de la terre ? Mais comme ces rois faisaient la guerre, voici qu’Og, qui était avec eux, dit en son cœur : J’irai et je montrerai à Abram ce qui est arrivé à Lot, qui est captif, afin qu’il vienne le délivrer de la main des rois entre les mains desquels il a été livré. Il se leva et revint la veille de la Pâque, et il le trouva en train de préparer des gâteaux sans levain. Il montra alors à Abram l’Hébreu, qui habitait dans les vallées de Mamré Amoréa, frère d’Eshkol et frère d’Aner, qui étaient des hommes de l’alliance d’Abram. »

ENTREPRISE DE REFALSIFICATION DES VERSETS BIBLIQUE PAR LES MASSORETES

Les chronologies initiales des juifs et la fin ratée du monde:

En effet ; c’est pour dire que c’est le roi Yédédia fils de David qui a construit le temple de Jérusalem que la chronologie longue (Gn 5 et 11 de LXX) a été falsifiée en la chonologie courte courte (Gn 5 et 11 de SP, TM, Jubilés ou Jasher). Ainsi, avec l’invention de la chronologie courte a permis de dire que Salomon Yédédia a construit le temple en 3000 AM sans qu’il y a anachronisme avec Abraham qui est né vers l’an 3254 dans le pentateuque pharisien de Flavius qui dit aussi que c’est Melchisédek qui a constuit le temple de Jérusalem. Le livre de la révélation d’Esdras qui donne l’année de constuction du temple existe en cinq versions dont trois à chronologie longue (les versions : syriaque, arabe No 1, arabe No 2) et deux à chronologie courte (les versions : latine et éthiopienne),

L’année de construction du temple par Salomon à la 4 ème année de son règne, est située par le Saint Esprit de Esdras-Salathiel (la version latine ou éthiopienne) en l’an 3000 AM après la création du monde. La durée entre le début du règne de Salomon et le decret de Cyrus est de 7+467 ans selon la chronologie biblique antique de Flavius. Selon Théophile d’Antioche et Flavius Joseph, le decret de Cyrus date de l’an 565 av EC. La date de la vision se situe 30 ans apres qu’Alexandre de Macédoine a prise la ville de Jérusalem en l’an 332 av EC, soit vers l’an 302 av EC. La date de la vision d’Esdras est donc 3000-4-40+7+467+565-332+30 = 3763 ans après la création du Monde. Pour pseudo-Esdras-Salathiel, la fin du monde était programmée dans 237 ans après sa vision, soit en l’an -65 av EC c’est-à-dire en l’an 4000 AM selon le système de chronologie de la thora conservé dans le texte samaritain et le livre de la vision d’Esdras-Salathiel.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde au 1er siecle av EC, qui fera que les rabbins proto-massoretes vont falsifier la chronologie courte conservé dans le texte samaritain. Il comprimera de Plus de 60 ans la durée entre la sortie d’Egypte et le 1 er temple et de près de 250 ans la durée entre les deux destructions du temple. Bien que Esdras-Salathiel l’inventeur pseudographique de la thora a toujours bonne presse dans le milieu rabbinique, son magnifique livre qui relate sa visions (l’apocalypte d’Esdras-Salathiel) sera déclassé et ne rentrera jamais dans le canon rabbinique vers la fin de l’antiquité. Son livre sera remplacé par le Seder Olam Rabah qui est la base du calendrier rabinique actuelle. Avec la nouvelle chronologie, la fin du monde en l’an 4000 AM est reporté de l’an -65 EC à l’an +240 EC. Et c’est justement au 2 ème sielce que le Seder Olam gagnera définitivement la place de canon de la chronologie juive. Ce nouveau fiasco de 2 ème fin ratée du monde est probablement à la base d’une nouvelle tradition selon laquelle la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier rabbinique actuel de l’an 2024.

Ainsi, d’apres cette nouvelle superstition judéo-chrétienne, meme la chronologie longue posera aussi de problème. En effet le monde devrait prendre fin exactement en l’an 315 EC soit en l’an 6000 AM apres la création du monde et d’Adam. Cette chronologie vient de la version révisée par les judéens qui a servi à traduire la Septante encore en usage chez les chrétiens orthodoxes. Ainsi, Le monde devrait prendre fin précisément au milieu du 4 eme siecle EC après 6000 ans de bons et loyaux services (Sanhédrin 94a). C’est ainsi que Mahomet, endoctriné par les juifs ébionites, croyait aussi à l’imminance de la fin du monde à son époque et en était vraiment éffrayé. Vers l’an +622 EC (+6130 AM selon le calendrier syriac orthodoxe) environ date de l’Hegire qui correspond à l’an 6130 du calendrier bysantin ; Mahomet disait qu’il est envoyé dans la période de la fin du Monde après 6000 ans et qu’ils étaient au début du 7 ème millenaire de la création d’Adam (al-Bukhârî, n° 6138, Muslim, n° 2950 et Dha’îf ul-jâmi’ is-saghîr, al-Albânî, n° 3013. Ibn ul-Qayyim), ce qui prouve encore que la nouvelle chronologie courte massorétique n’avaient pas encore eu le temps de s’imposer comme c’est le cas aujourd’hui avec la bible actuelle des catho-évangéliques, voir aussi Hughes 1990, p. 259–260, voir enfin la chronologie biblique de Théophile d’Antioche à Autolique Livre 3 XXVIII où Adam est créé en l’an -5518 environ (empereur Aurélien 180-5698=-5518 av JC, Livre 3, XXVIII ), mais le ralongement de l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans connu par Flavius (v +90) était encore inconnu de Théophile (v +180) ! Le Talmud au moyen age, dit que : « toutes les dates qui ont été calculée pour la venue du Messie sont désormais passées. » (Traité Sanhédrin 97). En effet, l’idée de fin de monde et le retour du messie sont très liés, c’est donc ce qui explique ce commentaire du Talmud au moyen age. Aussi, dans le système de chronologie bysantine utilisé par le christianisme ruisse jusqu’aujourds’hui, Adam est créé 5508 ans av JC puisque l’an 2000 ap JC correspond dans ce calendrier à l’an 7508 ap Adam ou AM. Dans la chronologie longue pré-massorétique utilisée par les judéens et qui correspond à la Septante (LA SEPTANTE écrite en grec fabriquée vers l’an -250 à partie d’une version hébraique plus ancienne), la date de création d’Adam est 5685 ans AM = 3625 ans (Adam à Jacob en Egypte)+ 430 ans de séjours + 40 ans (désert) + 30 ans (Josué)+410 ans (juges) + 40 ans (Saul) + 545 ans (David à Cyrus)+ 565 ans (Cyrus à JC d’apres Flavius et Théophile).

Le racourcissement de la chrono-généalogie pour ne plus etre en retart sur la fin ratée du monde :

Ainsi, vue il n’y a plus eu de fin de monde ni en l’an -65, ni l’an +71, ni en l’an +240, ni au 4 ème siècle soit exactement en l’an 315 ap JC (6000-5685=315 ap JC), les juifs ont définitivement abandonné les chronologies courte samaritaine et la chronologie longue saducéenne de la bible au milieu du 4 ème siècle. La chronologie longue était anciennement inventée pour se conformer à l’histoire de la chronologie royale manéthonienne de la grande Egypte. Par unanimité, les juifs adoptent le texte massorétique et la tradition de fin de monde en l’an 6000 AM avec une chronologie courte qui reporte la date de la fin du monde dans le futur préciséement en l’an 2240 EC.

Les proto-massoretes retravailleront donc l’ancienne chronologie courte conservée chez les israelites samaritains en la modifiant légerement pour fabriquer vers la fin de l’antiquité la version actuelle de la bible qu’utilisent les chrétiens de racine latine (Catholique protestant évangélique et born-again). Dans cette nouvelle bible à chronologie écourtée, plus d’une dizaine de patriarches anté-deluviens et post-déluviens ont vu leur âge de paternité diminué de 100 ans chacun entre autres ! Ainsi la date de création d’Adam tombe désormais en l’an -3761 EC ( au lieu de -5508 des orthodoxes ou -5685 de la thora du judaisme ancien connu de Flavius) et on n’est aujourd’hui en 2021 plus qu’en l’an 5780 de la création d’Adam d’après le calandrer rabbinique du judaïsme et le monde devra attendre l’an 2240 ap JC pour prendre fin selon la nouvelle mythologie que les juifs nous ont pondue au cours des fiasco répétés de la premiere version du temps de Flavius et Théophile où le monde aurait du prendre fin au plus tard entre le 1 er et le 4 ème siecle, soit exactement en l’an 315 ap JC. On peut donc situer la thora massorétique à chronologie courte entre l’an -50 et l’an +350 sachant qu’elle existait déjà au 5 ème siecle au temps de St Jérome.

Ainsi, une autre manière de détermination ou de confirmation de la date au plus tard de composition de la thora massorétique, consiste à chercher la date des premières polémiques de  »où est la vraie thora ? » c’est-à-dire des polémiques sur les variantes concernant notamment la chrono-généalogie longue ou courte ? Cette polémique a commencé avec St Jérome, St Augustin et les rabbins au début des années 400 ! Et nous savons qu’Euseb mort en +339 n’a jamais rapporté de telles polémiques. Nous savons aussi que toutes les citations de la chronologie judéenne (Démétrius v -210, Eupolème v -150, Flavius v +90 et Théophile d’Anthioche v +180) avant cette date sont des chronologies longues qui caractérisent la thora du temple du temps de Flavius et la Septante orthodoxe à l’exeption des targum de Jérusalem, de Jonathan, du Seder Olam Rabah composé au 2 ème siecle EC. Donc c’est entre l’an -20 et l’an +350 que la version de la thora massorétique cathoévangélique à chronologie courte des judéens est composée !

Résoudre le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans après le déluge :

Au passage, les massorètes ont aussi corrigé l’erreur de la Septante qui fait que Matusalem est mort 14 ans après le déluge (alors qu’il n’était pas dans les 8 passagers du paquebot de Noé), erreur contenue dans l’ancienne bible aujourd’hui utilisé par les orthodoxes en s’inspirant de Flavius qui a ajouté 20 ans à son Age de paternité. Ainsi Matusalem meurt respectivement l’année du déluge ou 6 ans (=20-14) avant le déluge d’apres l’ancienne approche de correction de la Parole de ‘Dieu’ par Flavius. La version falsifiée ou corrigée de l’erreur de Mathusalem existe au moins depuis le temps de Flavius. En effet on ne sait pas comment Mathusalem a fait pour survivre 14 ans au déluge afin d’atteindre une longévité de 969 ans volant ainsi la vedete à Yared avec ses 962 ans ! Mathusalem serait il rentré clandestinement dans le bateau de Noé sans que le dieu Yahveh ne s’en rende compte ? Serait il enlévé au ciel juste avant le déluge par Yahveh le dieu comique pour mourir au ciel 14 ans après le fameux déluge comme l’a prétendu St Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) pour sauver du naufrage le texte de la septante contre les juifs par lui accusés en l’occurence d’etre les falsificateurs qui ont ajouté les 20 ans pour que Mathusalem meurt 6 ans avant le déluge ainsi retardé de 20 ans pour la circonstance ? Enfin, si c’est comme passager clandestin que Mathusalem a gagné son reccord de longévité dans le bookin du dieu yahveh, alors c’est de la tricherie ! Les massoretes (TM), voulant faire mourir Mathusalem avant l’année du déluge comme c’est le cas pour les patriarches Yared, Lamech et Mathusalem dans le SP des samaritains, il ajoutent 20 ans à son age (de 167 à 187 ans) de paternité pour que le déluge se passe 6 ans après sa mort et réduisent l’age de paternité de Lamech de 6 ans (de 188 à 182 ans) pour que l’année de la mort de Mathusalem et celle de déluge soient désormais identiques comme dans le SP. Ainsi chez les massoretes, on ne sauré jamais si Mathus lui aussi est mort noyé pendant le déluge.

La réécriture du tanakh et les polémiques consécutives sur les variantes entre juifs et chrétiens : la réddition vulgatholique de St Jérome contre la résustance orthodoxe d’Augustin

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé 350 ans apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

QUAND A LA FIN, LA FIN DU MONDE S’ABSENTE :

Le messie n’est pas venu à date prévue : faut-il en faire venir un en papier à la date prévue l’an 4000 AM (judéo-christianisme) ou bien reporter à nouveau la date (an 6000 AM) de sa venue ou de la fin du monde (noachisme judéo-rabbinique) ?

Nous savons que de l’aveu des juifs dans le talmud, toutes les dates calculées pour la venue du messie sont désormais passées. Face à cette déceptions, les scribes ont deux possibilité à savoir mentir qu’il était venu ou inventer de nouvelle traditions et réécrire les textes de la bible pour repousser à nouveau cette date.

  • Le christianisme

L’une des traditions qui circulaient parmi les juifs familiers à la chronologie courte originelle SP est que le messie devrait venir ou naitre en l’an 4000 AM ou 3999 AM (Abodah Zarah 9a; Sanhedrin 97b ,Beckwith 1981; Silver, pp.6, 16, voir aussi Sexton (2015); Sexton et Smith Jr. (2016); Smith Jr., « L’âge de la naissance de Mathusalem). Ainsi, en considérant la chronologie du texte SP des samaritains, seul texte en parfaite concordance au verset Exode 12v40 avec Galate 3v17 sur la signification des 430 ans, puis en considérant que le decret de Cyrus eu lieu vers l’an 565 av EC selon Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche, la chonologie biblique donne une durée de 502 ans entre le début du regne de Salomon et le decret de Cyrus. La durée entre la date de la création d’Adam ou du monde et l’an 4 du règne de Salomon où le temple fut bati est de 3000 ans selon l’apocalypse d’Esdras chapitre 14. La date de la mission de Jésus se situe donc en 3000-4+502+565 Ainsi, pour pallier à la venue manquée du messie, des auteurs imposteurs appelés évangélistes ont inventé des textes entre la fin du 1 er siecle et le 2 ème siecle EC pour créér un messi Jésus en le placant dans la période où on espérait exactement sa venue.

  • Le judaisme :

La solution trouvée par le judaisme est donc d’organiser des consiles afin de changer plusieurs versets pour réviser massivement la chronologie courte samaritaine originel et la chronologie longue judéenne (où Adam fut créé vers l’an -5602) afin de reporter la date du retour du messie ou la fin du monde, tout en soutenant cette date avec d’autres traditions taillées sur mesure. Le messie doit désormains venir à la nouvelle échéance de l’an 4000 AM ou 6000 AM dans la chronologie courte rabbinique (où Adam fut créé vers l’an -3760) taillée sur mesure pour soutenir le noachisme. Désormais, le retour du messie ou la fin du monde est attendu en l’an 2240 ap EC (6000 AM TM) dans le judaisme rabinnique et non plus ni en l’an -65 EC (4000 AM, SP, 2 Esdras 14), ni en l’an +240 EC (4000 AM, TM), encore moins en l’an 315 ap EC (6000 AM, LXX) au plus tard. En plus Noé devient le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et Sém devient contemporain d’Abraham afin de se confondre avec Melchisédek, ce dernier, pourtant était un roi cananéen.

NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME : Noé du TM contre Jésus de la LXX ou la falsification idéologique de la bible (Thora) entre le 3 ème siecle et le moyen age

Comment les spéculations théologiques conduisent à la falsification et réécriture de la bible ?

En effet, les deux chronologies longue de la septante LXX et courte du texte massorétique TM ne sont que le reflet des luttes idéologiques entre les deux conceptions de ce qui doit etre la réligion universelle selon les sectes abrahamiques,

  • le noachisme selon le rabbin Akiva du II è sielce ap JC et ses futurs disciples massorétes et auteurs du talmud du 3 ème sielce qui voient en Noé le nouvelle Adam d’une part, et
  • le christianisme selon les premiers judéo-chrétiens et auteurs du NT qui voient en Jésus de Nazareth le nouvelle Adam.

Nous nous tournons maintenant vers la tradition qui s’est développée autour du noachisme en ce qui concerne Genèse 5. Akiva (juif responsable de beaucoup d’altérations) voyait à juste titre Noé comme l’ancêtre du Nouveau Monde après le Déluge, tout comme Adam avait été l’ancêtre de l’Ancien Monde qui avait péri.

En ce sens, Akiva et Rachi et les disciples de leur idéologie à savoir les massoretes et les auteurs du Talmud considéraient Noé comme le deuxième Adam, Sem étant Melchizedek pour eux par opposition à Jésus qui avait été proclamé comme occupant ces deux positions par les chrétiens. Jusqu’à la, l’idée que Sem fut melchizédek était inconnu de tous y compris de Flavius (Flavius Livre VI chap X.1), car Melchisédek selon le texte biblique et Flavius, etait un roi cananéens qui a rencontré Abraham plus de 700 ans ou 500 ans après la mort de Sem dans la chronologie longue des textes hébraique pré-massorétique, la septante LXX et meme dans la chronologie courte du texte des israelites samaritains SP ; dans la chronologie courte des Jubilés JT, en considérant les 600 ans de longévité pour Sem, il meurt encore 70 ans avant la naissance d’Abraham soit 145 ans avant sa venu à Canaan où Abraham a rencontré Melchisédek.

Ainsi, sans la chronologie courte créée sur mesure par les massoretes grace à la falsification massive de plusiseurs versets de la bible, Sem ne pourrait jamais étre Melchisédek.

Pour défendre sa position, Akiva pouvait aussi pointer Genèse 6: 9 qui déclare que « Noé marchait avec Dieu » d’une manière similaire à Adam. De plus, le commandement de Dieu à Noé dans Genèse 9: 1 était exactement le même que celui adressé à Adam en 1:28. En outre, il y a les 7 lois de Noé que les revendications du Talmud soutenu par Akiva ont été données à l’humanité. Ils comprennent les six lois données à Adam selon l’interprétation du Talmud de Genèse 2:16 et une septième donnée à Noé après le déluge. Comme support supplémentaire pour cette afirmation, il y a l’étrange commentaire dans le Talmud que tout comme Noé buvait du fruit de la vigne, de même, le fruit défendu pour Adam était la vigne.

Souvenez-vous qu’Akiva et ses futurs disciples massoretes et auteurs du talmud était en grande partie responsable de ce qui est entré ou a été retiré du Talmud, donc ces idées reflètent positivement les vues d’Akiva. En conséquence, Noé dans la tradition juive est devenu le deuxième Adam plutôt que Christ remplissant ce rôle.

Mais pour donner à son point de vue la crédibilité nécessaire, Akiva devait soutenir la pensée juive habituelle sur ces questions. Cette pensée déclarait que le chef de l’Ordre Ancien (Adam) devait d’abord mourir avant que le chef du Nouvel Ordre (Noé) puisse se lever pour prendre sa place.

Par conséquent, pour être éligible à remplir cette fonction, Noé devait être le premier héritier né dans la lignée juste après la mort d’Adam. Cependant, une fois de plus, cette tradition posait problème avec l’ancien texte de la LXX, le SP et meme le JT.

À ce stade, il convient de noter qu’avant l’époque d’Akiva, Flavius Josèphe et Théophiles d’Anthioche avait déjà cité les âges des patriarches à la naissance de leurs héritiers dans Genèse 5, et ces âges étaient les mêmes que dans la Septante d’Alexandrie.

La preuve est donc que ce sont les âges standards dans le texte paléo-hébreu original des judéens fabriqué pour surplanter et la chronologie égyptienne. Ainsi, dans Genèse 5, nous avons le témoignage de Flavius Josèphe et Théophile d’anthioche sur l’exactitude de l’ancienne LXX pour les judéens, tandis que le Pentateuque samaritain écrit en paléo-hébreu, donne un solide soutien à l’ancienne LXX dans Genèse 11.

Les rabbins disent donc que Melchisédek (qui est Sem selon eux) a remis le sacerdoce à Abraham, qui l’a remis à Isaac puis ensuite à Jacob et enfn à Lévi. Cela signifierait que le sacerdoce de Melchisédek était le même que celui de Lévi. Aussi, selon le talmud toujours, Abraham est contemporain de Noé et de Nimrod.

Les traditions des pharisiens sont donc contraires à ce qui est dit dans Hébreux 7v1-10 où le sacerdoce de Melchisédek est intransmissible faisant de Jésus, le messie selon les chrétiens, une réincarnation de Melchisédek Jean 8v56-59.

L’épisode où Abraham donne la dime à Melchisédek, le roi cananéen de Salem (Jérusalem) a complètement disparu du livre des jubilés car dans ce livre, les cananéens sont devenus encore plus détestables plus maudits et sont meme tous destinés à l’enfer. Le livre des Jubilés a bien institué la dime à travers l’épisode de l’attaque des rois d’orient contre Ghomor, de l’enlèvement de Loth et de la victoire d’Abraham et de ses hommes contre eux, mais ce livre prend bien soin de supprimer totalement Melchisédek le roi cananéen devenu trop gènant.

Ainsi, quand Rachi et Akiva se sont mis à ventiller que Sem est Melchisédek, leurs disciples ont plutard pondu une thora à l’image des dogmes de leur maitres, c’est la thora rabbinique massorétique.

Pour ce faire exactement, les massoretes et talmudiste disciples d’Akiva et de Rachi ont dû supprimer 600 ans de Genèse 5 et 700 ans de Genèse 11. Il avait le précédent du Pentateuque Samaritain avec la chronologie courte ancienne pour les soutenir puisque les Samaritains avaient dans leur texte de Genèse 5 les chiffres qu’ils vont utiliser et qui avait été faisifiés pendant l’antiquité chez les judéens pour donner la chronologie de la septante et du texte proto-judéens.

La sélection soigneuse des âges de procréation qui ont été altérés, tout comme les montants des ajustements, confirment que la chronologie courte ancienne du SP a été réduite pour avoir le MT.

En somme, apres de la compilation écuménique du pentateuque par les judéens et les samaritains, les auteurs judéens vont de leur coté gonfler les ages de paternité afin de transformer la chronologie courte (durée Adam à Cyrus vers 500 av JC : 3500 ans) en chronologie longe (durée Adam à Cyrus vers 500 av EC : 5000 ans) ceci faisaint, les judéens se conforme plus ou moins à la chronologie de l’histoire des égyptiens en évitant les anachronismes trop grossièrement évidents avec cette dernière. Les juifs ont donc réécrit la bible dans la période des rois grec de l’Égypte pour placer la création d’Adam, le Déluge (l’an -3266) et surtout la dispersion de Babel (en l’an -2735) avant l’histoire bien connue des premières dynasties égyptiennes et surtout avant la date de construction des pyramides (vers l’an -2600 EC) ! Mais les samaritain ont conservé la chronologie courte primordiale qui marque environ 4000 AM au compteur dans la période du 1 er siecle. Ainsi pour d’autres raisons idéologiques, les massoretes sont revenu au moyen age à la chronologie courte placant le déluge en l’an -2105 et la dispersion de Babel à nouveau vers l’an -1950 près de 700 ans après les pyramides. La nouvelle chronologie fait naitre Noé juste apres la mort d’Adam pour que Noé deviennent le nouvel Adam en concurrence avec Jésus de la mythologie chrétienne qui est aussi qualifié de ‘nouvel Adam’ puis fait en sorte que Sem (qui redevient encore vivant au temps d’Abraham et de sa rencontre avec Melchizedek) puisse etre ainsi confondu à Melchisédèk pour l’occasion alors que les chrétiens de leur coté, voient en Jésus la réincarnation ou l’image du meme Melchisedek. Cette nouvelle chronologie a aussi permis de reporter à nouveau la fin ratée du monde (5 ème siecle) apres 6 000 ans dans la chronologie longue en le remplacant par la chronologie courte pour que la fin du monde soit désormais en l’an 2240 ap JC selon la bible rabinnique ou massorétique. Ainsi, les judéens sont revenus en douce à une chronologie courte taillée idéologiquement sur mesure après le fiasco de la fin raté du monde et dans le but idéologique de faire de Noé le nouvelle adam contre son concurant Jésus des chrétiens, en faisant naitre Noé juste apres la mort d’Adam etc. Pour ce faire, ils se sont juste inspiré de la chonologie courte originelle concervée chez les samaritains mais en la modifiant à leur convenance.

La courte chronologie du MT est incompatible avec le récit de la mort d’Abraham. Au final, le MT ne pouvait plus masquer sa réduction de la chronologie afin de faire vivre Noé et Sem à l’époque d’Abraham. Genèse 25 : 8 dit par exemple qu’Abraham est mort à 175 ans, après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, alors même que la chronologie du MT indique qu’Héber était encore vivant et avait plus du double de l’âge d’Abraham. De manière similaire, selon le talmud, non seulement Sem (qui serait Melchisédek selon ce livre) était contemporain d’Abraham selon le Talmud, et Noé était encore en vie et a donné refuge à Abraham quand Eliézer l’informa que Nimrod avait émis une sentence de mort contre lui. Par analogie, Sem, survivant du déluge, serait, selon le MT, mort 34 ans après Abraham à l’âge de 600 ans. Toutefois la LXX et du SP indique que Sem est mort respectivement 800 ans ou 600 ans avant Abraham et Héber 400 ans ou 450 ans avant Abraham. Aussi, la thora massorétique est la seule qui rend possible les fables du talmud. En effet, alors que la durée entre la mort de Noé et la naissance d’Abraham est respectivement 593 ans dans la thora samaritaine, 722 ans dans la thora septante orthodoxe, 219 ans dans la thora jubilés, par contre dans la thora massorétique Noé est mort quand Abraham avait déjà 57 ans.

La LXX et le SP placent les généalogies de manière cohérente et chaque père meurt en général avant son fils.

D’ailleurs c’est encore une des raisons pour laquelle les juifs ont probablement réduit leur chronologie. L’objectif était d’avoir Abraham, Noé et Sem vivant en même temps pour attribuer la personne de Melchisédek à Sem et justifier le refuge d’Abraham auprès de Noé. Or nous savons que Melchizédek est un cananéen dans Flavius Livre VI Chap X.1 en conformité avec ce que sugère le pentateuque. L’idée selon laquel Melchizédek soit Sem est d’une absurdité grotesque. Enfin, Gn 11: 10–25 indique à plusieurs reprises que les patriarches nommés avaient « [d’autres] fils et filles». Ainsi, des milliers de descendants post-déluge auraient vécu jusqu’à des âges similaires à Arpakshad (438), Héber (464) et Shélah (433), rendant la mort d’Abraham prématurée par rapport à d’autres contemporains sans nom.

En utilisant le MT, Abraham n’aurait été ni «un vieil homme», ni «plein d’années» par rapport au monde qui l’entourait. Cela reviendrait à appliquer des déclarations similaires à un homme moderne décédé à l’âge de 30 ou 35 ans.

On peut aussi se demander pourquoi seulement le patriarche Térach est allé avec Abraham en Canaan, si comme le nécessite le MT, quatre autres patriarches de la lignée : Sem, Arpakshad, Shélah et Héber étaient encore vivant à la même époque.

Naturellement, cela a dû sens si Térach était le seul ancêtre encore vivant à l’époque d’Abraham. Dans la LXX ou le SP, cependant, Noé était décédé respectivement depuis près de 800 ans, Sem depuis environ six siècles et Héber depuis environ trois, quand Abraham partit pour Canaan.

Ce n’est que dans la chronologie plus longue de la LXX / SP que la durée de vie a chuté au point où l’épitaphe d’Abraham pouvait être considérée comme exacte et cohérente. La chronologie post-déluge du MT crée un problème insurmontable pour les défenseurs du MT, car elle produit des erreurs authentiques et irréconciliables. Lorsqu’on regarde les chiffres de Genèse 5, le modèle est lisse dans la LXX (230, 205, 190, 170, 165, 162, 165, 167 ou 187 et 188), et c’est une sorte de montagne russe dans le MT.

Le modèle LXX ou du SP où Sem meurt avant ses fils, petits-fils, arrière-petits- fils et 700 ans ou 400 ans avant Térach semble avoir plus de sens. Le seul patriarche mentionné dans l’histoire d’Abraham est Térach, les autres sont probablement absents car ils étaient morts dans le modèle des fabricateurs des deux chronologies, ce qui est le cas dans le TM.

Il est dificile de visualiser Shem survivant à Terah ou Eber survivant à Abraham et tenant compte du fait que tous ces proches sont absents dans le récit. On peut également douter du fait que Noé et Shem étaient vivants à l’époque de la Tour de Babel (comme dans le MT) et aient participé à sa construction. Il est plus cohérent qu’il ait été mort comme sugéré dans la LXX et le SP (en considérant que le Déluge fut longtemps après la naissance de Paleg voir de son fils Réhou voir livre des Jubilés) et que Babel a été possible après des siècles de lentes divergences et d’oubli du déluge et du jugement de Dieu. Une telle négligence ne peut pas etre atribué aux inventeurs initiaux des mythes des hébreux.

LE GROS PROBLEME DE MELCHISEDEK ET LA ‘SOLA SCRIPTURA’ DES PROTESTANTS :

GENERALITES

Plusieurs variantes existent quant à l’identité et l’origine de Melchisedek. Flavius Josèphe citant le pentateuque pharisien, le plus ancien des pentateuques, le présente à la fois comme un chef cananéen Solyme et comme un prêtre. Dans les textes grecs, les Solymes sont des éthiopiens soudanais ou Aksoumites (Troglodytes). Philon d’Alexandrie nous dit qu’il est une manifestation du Logos divin, s’adressant à Abram sous une forme humaine. Dans le Livre des secrets d’Hénoch version Slave, un apocryphe juif du premier siècle avant l’ère commune, on nous apprend que Melchisedek est le fils de Sophonima, épouse de Nér, un frère de Noé. Et il serait né plusieurs mois après la mort de sa mère, déjà adulte, vêtu en habit de prêtre et priant le Seigneur. L’un des manuscrits de Qumran mentionne également Melchisedek, qui semble y être associé à une manifestation physique du Divin. Dans un apocryphe de S. Athanase, Melchisédek est le fils de Melchi, un roi cananéen de la région du Thabor. Un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale, Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham.

C’est surtout au Moyen-Âge que la littérature rabbinique va s’intéresser à Melchisedek. Rachi nous dit, dans son commentaire de la Torah, que Melchisedek n’est pas un nom, mais un titre, et qu’en réalité il n’est autre que Sem, le fils de Noé, ancêtre des sémites, et alors âge de plus de 450 ans. Neuf générations séparent Sem d’Abram et neuf générations également, en amont, le séparent de Seth, fils d’Adam. Melchisedek/Sem, témoin du Déluge, se place donc à mi-chemin entre les origines de l’humanité et celles des Hébreux. La bénédiction qu’Abram reçoit de Sem (et qu’il transmettra ensuite à Isaac, qui la transmettra à Jacob/Israël) est donc, indirectement, celle de Noé, et même celle d’Adam.

Par ailleurs, un midrash développe le récit et en précise le contexte : Abram y est ici rejoint par une assemblée de nombreux rois, qui célèbrent sa victoire militaire et proposent de l’élever au rang de divinité (pratique exceptionnelle mais pas inconnue dans l’Antiquité). Abram refuse, attribuant sa victoire à l’Eternel seul, et, en signe d’humilité, paie une dime au prêtre Melchisédek, qui le bénit ensuite.

Un point doit attirer notre attention : Melchisedek est décrit non seulement comme un prêtre, mais aussi comme roi de SalemC’est-à-dire de Jérusalem (ce nom sera donné à la ville bien plus tard, par David). Ce que l’on nous dit ici, c’est donc que, plusieurs siècles avant l’établissement du Peuple en Terre d’Israël, existait déjà à Jérusalem un culte d’un Yhwh ou iao qui n’est pas le Yhwh Sabaoth (l’Eternel des armées), dont le sacerdoce était assuré par Melchisédek. Un culte remontant aux temps antédiluviens, et dont le grand prêtre Melchisedek enseigna et initia Abraham au culte du Dieu Elyon et au sacerdoce royal.

Mieux encore : il enseigne à Abram la cérémonie du partage du pain et du vin. Car c’est là la première mention du kiddush dans la Bible, ce qui en fait, avec l’offrande des prémices, et le sacrifice, l’un des actes religieux primordiaux. Et ce n’est qu’après ce passage de relai qu’Abram va devenir Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï.

La théologie juive semble ne s’être arrêtée qu’assez tard aux difficultés que soulève, pour l’orthodoxie Israélite, la figure de Melchisédech. Et pourtant elles sont graves. —

L’histoire fictive mythologique d’Israël dans le genèse n’en est encore qu’à ses lointains débuts. L’idolâtrie pèse sur le monde. Abraham seul, choisi par Jahveh, Le reconnaît comme le Dieu unique et recueille Ses promesses. Et voici qu’un étranger, roi de Salem, un Cananéen sans doute, fils d’une race maudite, se présente sur sa route. Bien avant qu’il existe un sacerdoce lévitique, il est déjà prêtre du Dieu Très Haut. Prêtre pour l’éternité, dira le Psalmiste. Devant lui Abraham s’humilie: il reçoit sa bénédiction, et lui donne la dîme de tout, lui le plus grand des patriarches, et de tous les Juifs, le père du peu¬ ple élu, et du monothéisme! <6) Que deviennent dans cette aventure les prérogatives d’Israël, la dignité de ses grands hommes et l’autorité de son sacerdoce? Cette question, il semble qu’on ne se la soit guère posée en Israël avant l’effondrement national. Je n’en veux pour preuve que le Ps. 110 lui-même. Quelle qu’en soit date préexilique ou macchabéen, les critiques sur ce point ne sont pas d’accord — sa destination du moins est assez claire: ce parait bien être un psaume de couronnement des rois Israélites. Pour souligner le caractère religieux, voire même sacerdotal, de la royauté, il la rattache à Melchisédech. Le prêtre-roi de Salem, dont l’éminente dignité est hors de conteste, sert de modèle et da> prototype au souverain d’Israël. C’en est même, en toute rigueur, le précurseur et l’ancêtre : car Salem n’est autre que Jérusalem. Ainsi l’entend déjà le Ps. 76: « Dieu s’est fait connaître en Juda, en Israël son nom est grand. Il a son tabernacle à Salem et sa demeure en Sion » (v. 2-3) (7). Ainsi l’entendent également Josèphe (8), et la plupart des Pères chrétiens. Sans doute faut-il reconnaître là une vieille tradition locale, dont les textes bibliques eux-mêmes apportent un écho, et qui s’attache au nom de Melchisédech. Personnage historique ou figure légendaire, son souvenir est resté dans le pays assez vivace pour que les rois juifs aient jugé bon de l’exploiter. Par une démarche politique dont il est, dans l’histoire universelle, d’autres exemples, et sans doute pour fortifier leur autorité aux yeux des populations indigènes, ils se donnent pour ses successeurs légitimes: entre l’ancienne dynastie locale et la dynastie hébraïque il n’y a point, de par la volonté de Jahveh, solution de continuité (9). Mais si la politique trouvait son compte à cette habile interprétation, la pensée théologique avait d’autres exigences. Une fois disparue la royauté, lorsque l’exclusivisme religieux et éthnique est poussé, à l’époque rabbinique, jusqu’à ses dernières conséquences, on s’arrête avec suspicion sur les versets fameux. Naguère instrument de domination, ils risquent de devenir maintenant objet de scandale. Grandeur incontestable, la figure du prêtre-roi pouvait être, à l’occasion, une grandeur inquétante. Il importait, en tout état de cause, en en précisant les origines et le caractère, de la neutraliser d’abord et, ce faisant, de l’utiliser encore ad majorem populi gloriam. Le moyen le plus simple consistait, en le dotant d’un état-civil, à intégrer le personnage dans une lignée authentiquement juive.

Si l’on arrivait à créer entre Abraham et lui un lien étroit de parenté, à reconnaître en lui par exemple un ancêtre du patriarche, il n’y aurait plus à s’offusquer des marques de respect que celui-ci lui témoigne: elles sont naturelles, de la part de tout bon Israélite, envers le chef de famille. C’est ainsi que s’explique, à n’en pas douter, l’identification communément admise, sans la moindre justification, comme une chose allant de soi, dans les parties les plus anciennes du Talmud, entre Melchisédech et Sem (10). Elle est attestée également par les auteurs chrétiens. S. Jérôme la donne pour usuelle parmi les Juifs (11); Epiphane l’attribue aux Samaritains et s’attarde à en démontrer longuement l’impossibilité chronologique (12). L’intention en est claire: elle justifie l’attitude d’Abraham, et sauvegarde du même coup, en faisant de Melchisédech le père de la race dont est sorti Israël, le prestige de la dynastie et du sacerdoce dans le passé et dans le présent celui du peuple élu. Il n’est pas difficile non plus de dé- couvrir comment l’imagination rabbinique est arrivée à cette solution. L’origine en doit être cherchée, selon toute vraisemblance, dans la bénédiction de Sem par Noé (Gen. 9, 26-27), qui n’est pas sans analogie dans la forme avec la bénédiction que prononce ‘Melchisédech sur Abraham. Le rapprochement s’imposait presque: Jahveh est appelé par Noé dieu de Sem; Melchisédech est désigné comme le prêtre du Dieu Très Haut; comme par ailleurs aucun doute n’est possible sur l’identité de ce Dieu Très Haut et de Jahveh, il suffisait d’un raisonnement très simple pour poser l’égalité Melchisédech = Sem. Le goût rabbinique de la précision se trouvait ainsi satisfait. Et l’on coupait court, par la même occasion, aux divagations des sectairesqui prétextaient le silence de l’Ecriture touchant la généalogie du grand-prêtre pour l’élever, par delà toutes les catégories normales, au rang d’une hypostase divine: Melchisédech redescendait du ciel sur la terre (13).

(11) Epist. ad Evang. 73, 5; quaest. in Gen. 14 (Migne, P. L. 22, 639; 23, 961),

(12) Epiphane, Haer. 5o, 6, 1 sq. Cf. l’opuscule de situ…,

déjà cité : Melchisedech, quem adfirmant Sem esse filium Noe.

(13) Cette identification est exploitée par S. Jérôme contre les sectaires melchisédéciens. Imjpressionné, comme sur toutes les questions d’exégèse biblique, par l’opinion des rabbins, il conclut en ces termes l’exposé qu’il vient de faire de la question — famosissima quaestio super pontifice Melchisedech — à un ami : « Voilà ce que nous ont appris les plus instruits de cette nation. Ils sont si loin d’admettre que Melchisédech a été le Saint-Esprit ou un ange qu’ils le traitent très certainement comme un homme » (Epist. 73, ad. Evang. 9) ;

Les choses en sont là quand entrent en scène les polémistes chrétiens. Peut-être l’identification dont je viens de parler est-elle déjà’ une réponse à leurs attaques. Ils se sont toujours, en tous cas, inscrits en faux contre elle: ils la réfutent parfois en toute netteté, comme fait Epiphane; le plus souvent ils ne s’y arrêtent même pas. Il s’agit pour eux, essentiellement, de mettre Melchisédech au service de la cause chrétienne. Leur argumentation s’organise autour de trois points essentiels. D’une part, Melchisédech, sans être circoncis, et sans accomplir aucune des prescriptions du ritualisme juif, est revêtu de la dignité de prêtre du Très Haut: preuve que la circoncision, et avec elle toutes les œuvres de la Loi, rites tardifs et provisoires, ne sont pas nécessaires au salut; preuve aussi que le sacerdoce. lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux:

« Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs —

« si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux: « Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs — « si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre cite à1 l’identification Melchisédech-Sem — on répond même à l’une des objections des chrétiens en affirmant que Sem est né circoncis (16) — les rabbins s’aperçoivent qu’elle n’apporte point au problème, surtout depuis que les adversaires le soulèvent avec tant d’âpreté, une solution satisfaisante. Plutôt que de s’évertuer à retenir avec soi un allié douteux, on le laisse passer à l’ennemi: pratiquement les Juifs renoncent à Melchisédech. Tous leurs efforts tendent désormais, par des prodiges d’ingéniosité dans l’interprétation des textes saints, à le diminuer, à diminuer aussi l’importance du geste qu’accomplit Abraham, à réhabiliter ce faisant le patriarche, et à le grandir. Les moyens du reste sont multiples et très souvent contradictoires; mais les arguments correspondent en général point pour point aux différentes objections des chrétiens. Ainsi par exemple on s’efforce de montrer que le sacerdoce de Melchisédech n’est qu’apparence, et préfiguration non point d’un autre sacerdoce étranger, mais tout simplement du sacerdoce lévitlque: « A-t-il donc eu en partage la dignité sacerdotale? Nous savons cependant qu’elle n’a été donnée qu’à Aaron. S’il est appelé prêtre, c’est parce qu’il a sacrifié comme font les prêtres » (!Bemidbar rabba, 4). Parfois au contraire, sans contester strictement la réalité de son sacerdoce, on le montre entaché d’un vice originel, ôtà το vîov αν τον είναι πόρνης (Epiphane, Haer. 55, 7, I) : c’est parce qu’il était fils d’une prostituée que l’Ecriture est muette sur sa généalogie. Ou bien encore on affirme que, n’ayant pas lui-même de fils aptes au sacerdoce, il a prié Dieu de le transmettre à Abraham (17): il est clair que dans l’un et l’autre de ces deux cas l’identité Melchisédech-Sem est totalement perdue de vue. Retenons cette dernière solution. Elle trahit une préoccupation constante des rabbins: dépouiller Melchisédech de ses attributs et privilèges pour en revêtir Abraham.

Le véritable grand prêtre c’est lui, et l’entrevue avec Mel¬ chisédech prend ainsi figure de consécration sacerdotale.

On fait remarquer d’abord que si Abraham a donné la dîme, il l’a prélevée non point sur ses propres biens, mais sur le butin de guerre rapporté de Sodome et de Gomorrhe: la gravité du geste se trouve ainsi sensiblement atténuée (18). Parfois même l’on va plus loin. A la faveur d’une Imprécision grammaticale du texte hébreu, qui ne permet pas de reconnaître avec une entière certitude qui, d’Abraham ou de Melchisédech, est sujet de la phrase — ambiguum habetur, déclare S. Jérôme — on renverse les rôles: c’est Abraham qui reçoit la dîme, et Melchisédech qui la donne, reconnaissant ainsi le patriarche pour prêtre (19). Le pain et le vin sont ici encore interprétés allégoriquement: en les offrant à Abraham, Melchisédech le met au courant des prescriptions concernant la dignité de grand prêtre, car ils représentent les pains de proposition et le vin de l’offrande (20).

Mais voici de toutes les attaques menées contre le roi de Salem sans conteste la plus curieuse. Je cite le texte intégralement: « R. Ishmaël dit: le Saint, Béni soit-il, a voulu que le sacerdoce tirât son origine de Sem, car il est dit OGen. 14,18): « Il était prêtre du Dieu Très Haut ». Mais dès qu’il eût béni Abraham avant de bénir Dieu, Dieu fit d’Abraham le père du sacerdoce, selon ce qui est écrit (ibid. 19): « Et il le bénit et dit: Béni soit Abraham par le Dieu Très Haut, et béni soit le Dieu Très Haut ». Abraham lui dit: « Bénit-on le serviteur avant de bénir son maître? » Aussitôt le sacerdoce passa à Abraham, ainsi qu’il est écrit (Ps. 110, I): «Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech ». Car il était prêtre, ses descendants n’étaient pas prêtres ». (b. Nedar. 32b) (21).

(18) Pirke R. Eliêzer, 27.

(19) Ibid. et S. Jérôme, op. cit., 6.

(20) Midr. Ber. rabba, 43.

(21») Le texte est traduit et commenté par R. Travers Herford, Christianity in Talmud and Midrash, Londres, 1003, p. 338 sq. Cf. Β. Sanh. 108b.

Point n’est besoin de beaucoup de subtilité pour reconnaître dans la phrase finale, après ce que nous avons dit de la controverse judéo-chrétienne, une attaque contre les chrétiens: les descendants de Melchisédech, ce sont les gens du dehors, frustrés à jamais d’un héritage un instant entrevu. Mais comment concilier cette affirmation avec l’identification, encore maintenue, de Melchisédech et de Sem? Car enfin, la lignée la plus authentique de Sem n’est-ce pas Israël lui-même? La difficulté n’a pas échappé aux rabbins, puisqu’une glose de la Tosephta explique que le sacerdoce a été enlevé aux autres Sémites, pour le bénéfice exclusif de la seule famille d’Abraham (22). Elle n’est pas supprimée pour autant. Il est clair que deux traditions inconciliables se sont ici rencontrées, et que leur maladroite fusion est en rapport étroit avec la polémique engagée par les chrétiens. La tentative cependant est intéressante: c’est à la suite d’une faute commise dans le rituel par Melchisédech, et relevée par Abraham, que s’est opéré le transfert du sacerdoce. Ici encore les rabbins ont su tirer parti des imprécisions philologique: le « âl divrathi » du texte hébreu, généralement interprété comme signifiant « A la manière de…», devient pour les besoins de la cause « selon la parole de… », c’est-à-dire à cause de la formule fautive par lui (prononcée. Mais plus curieuse encore que cette interprétation insolite est l’application faite à Abraham lui-même du Psaume 110. Même dans la tradition juive c’est là une nouveauté sensationnelle. Car si les chrétiens de tous les temps y ont toujours vu le type le plus parfait du texte messianique, les Juifs eux aussi, à l’origine, ont accepté sans difficulté cette manière de voir. Il suffit pour s’en convaincre de jeter les yeux sur Matthieu, 22, 41 sq. (23): l’interprétation messianique était communément admise par les rabbins à l’éipoque de Jésus, puisqu’il ne suscite chez ses interlocuteurs, en la reprenant à son compte, aucune objection. Si donc dans notre texte talmudique le Ps. 110 de prophétie messianique est devenu affirmation retrospective concernant Abraham, c’est bien parce que les chrétiens, eux, de toute leur énergie, insistaient sur son caractère messianique et l’appliquaient au Christ: nouvelle réaction de défense que nous voyons se déclancher en quelque sorte sous nos yeux. R. Ishinaël a vécu en Palestine au début du deuxième siècle.

(22) Tr. Herford, toc. cit.

(23) Cf. Marc, 12, 35-37, et Luc, 20, 41-44.

C’est un contemporain, par conséquent, de Justin Martyr, et d’autres passages du Talmud nous le montrent fougueux adversaire des chrétiens (24) : il est évident qu’il a voulu, ici également, leur enlever leurs armes. Plus tard, à· partir de la fin du troisième siècle, une fois la grande offensive chrétienne passée, les barrières tracées entre les deux cultes, et les positions prises, les docteurs talmudiques reviennent, eux aussi, à l’interprétation messianique du Psaume et désormais ne s’en écartent plus (25).

Il serait intéressant, au terme de cette analyse, de mettre en regard de ces textes talmudiques ceux des apocryphes juifs ou judéo-chrétiens où intervient Abraham: soit qu’il y joue, comme dans le Livre des Jubilées , un rôle important, soit encore qu’il en soit le héros unique: ainsi par exemple dans Y Apocalypse qui porte son nom. Entre les deux groupes d’écrits les rapports sont étroits.

Une même inspiration les anime: il s’agit, dans un cas comme dans l’autre, de grandir le patriarche. La légende ainsi naît de la polémique, comme son efflorescence. Elle la prolonge et l’élargit. Elle trouve dans l’exégèse des rabbins, récits haggadiques et midraschim, sa source essentielle. Qu’elle reflète elle aussi, très souvent, des intentions très précises de controverse, la chose ne me paraît pas douteuse; il ne serait point malaisé d’en fournir la démonstration.

(24) Cf. en particulier T. Hull. 2, 22-23, et T. Shabb. 13, 5, Tr. Herford, op. cit., pp. 103 et 155.

(25) La question du Ps. 110 et de son interprétation messianique est traitée de façon intéressante, à la lumière des écrits juifs, dans P. Billerbeck, Kommentar zum Ν. T. aus Talmud und Midrasch, IV, Leipzig, 1’928, 1, p. 453 sq. Le Ps. a été parfois appliqué par les rabbins à David. Par contre on ne trouve point trace dans le Talmud de l’application à Ezechias qui, si nous en croyons Justin (Dial. 83), était couramment reçue parmi les Juifs de son temps.

De même pour le prêtre du Très Haut. Si l’on considère sur le terrain de la littérature polémique et apocryphe la rivalité entre christianisme naissant et judaïsme, on serait tenté parfois de la définir comme un combat singulier. Abraham et Melchisédech symbolisent et personnifient les deux cultes rivaux qui, en les glorifiant, se glorifient eux-mêmes. Nées de préoccupations identiques, mais de sens contraires, les deux légendes se développent parallèlement, d’une même pas. Je ne puis songer à suivre ici celle d’Abraham. Mais celle de Melchisédech vaut qu’on lui consacre quelques instants.

EUPOLEMOS DANS POLYHISTOR CITE PAR EUSEBE PE LIVRE IX

CHAPITRE XVII.

D’EUPOLEMUS TOUCHANT ABRAHAM, D’APRÈS ALEXANDRE POLYHISTOR DANS LE TRAITÉ SUR LES JUIFS.

Alexandre Polyhistor (32) est d’accord avec ceux-ci : c’était un homme d’un grand sens, de beaucoup d’instruction, et très connu de tous ceux des Grecs qui ont profité de leur éducation. Dans l’ouvrage qu’il a composé sur les Juifs, il dit mot pour mot ce que nous allons répéter.

« Eupolémus dans son livre sur les Juifs d’Assyrie, dit que la ville de Babylone, eut pour premiers fondateurs les hommes échappés du déluge : c’étaient les mômes que les géants qui bâtirent la tour célèbre dans l’histoire. Cette tour ayant été renversée par l’action propre de la divinité, les géants se disséminèrent sur toute la terre. A la dixième génération, dit-il, dans la ville Camariné de la Babylonie, que quelques auteurs nomment la ville Ourienne; ce qu’on peut traduire par ville des Chaldéens (33), à la treizième génération, naquit Abraham (34), qui l’emportait sur tous ses contemporains, en noblesse et en science. Ce fut lui qui découvrit l’astrologie et la science chaldaïque (35); et s’étant élevé à une haute piété, il fut agréable à Dieu. Étant venu se fixer en Phénicie, par l’ordre de Dieu, et ayant enseigné les phases du soleil et de la lune et beaucoup d’autres choses, il plût infiniment à leur roi. Plus tard les Arméniens ayant fait une expédition contre les Phéniciens et les ayant vaincus, ils firent prisonnier le neveu d’Abraham (36). Abraham marcha au secours des vaincus avec ses esclaves, triompha de ceux qui avaient emmené des prisonniers, et prit à son tour les femmes et les enfants des ennemis. Des ambassadeurs étant venus le trouver, pour qu’en acceptant le prix de leur rançon, il voulût bien rendre les prisonniers, il ne voulut pas insulter à leur infortune, mais ayant pris des vivres pour ses troupes, il rendit tous les captifs, et reçut l’hospitalité dans le temple de la ville Ἀργαριζὶν (Argarizine), qu’on peut traduire par la montagne du Très-Haut (Elyon). Il reçut des dons de Melchisédech, prêtre du dieu et souverain de la contrée. La famine s’étant déclarée, Abraham se retira en Égypte avec tout ce qui composait sa maison, s’y établit, maria sa femme au roi des Égyptiens, parce qu’il avait dit qu’elle était sa sœur. »

https://www.tertullian.org/fathers/eusebius_pe_09_book9.htm

FLAVIUS, MELCHISEDEK ET JERUSALEM

Flavius, Antiquité Judaiquee Livre 1, Ch X.2

2. [179] Abram, ayant délivré les captifs Sodomites qui avaient été pris par les Assyriens, ainsi que son parent Lôt, s’en revint en paix. Le roi des Sodomites vint à sa rencontre dans l’endroit qu’on appelle Plaine royale. Là, le roi de Solyme, Melchisédech(ès), le reçoit ; ce nom signifie roi juste[189] ; il était, en effet, réputé tel partout : c’est même pour cette raison qu’il devint prêtre de Dieu ; quant à cette Solyma, elle s’appela ultérieurement Hiérosolyma[190] (Jérusalem). Ce Melchisédech traita avec hospitalité l’armée d’Abram, pourvut avec abondance à tous leurs besoins et, au milieu du festin, se mit à faire l’éloge d’Abram et à rendre grâce à Dieu d’avoir livré les ennemis entre ses mains. Abram lui offrit la dîme du butin, et il accepta ce cadeau. Quant au roi des Sodomites, il consentit à ce qu’Abram emportât le butin ; mais il désirait emmener ceux de ses sujets qu’Abram avait sauvés des mains des Assyriens. Abram lui dit qu’il n’en ferait rien et qu’il n’emporterait d’autre avantage ce butin que les provisions de bouche nécessaires à ses serviteurs ; cependant il offrit une part à ses amis qui avaient combattu avec lui : ils s’appelaient, le premier, Eschôl(ès), les autres, Ennèr(os)[191] et Mambrès.

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius, Guerres des Juifs, Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

NAISSANCE MIRACULEUSE DE MELCHISEDECH SELON LE LIVRE D’HENOCH SLAVE

LXX Et la femme de Nêr, Sophonim, stérile et qui n’avait pas donné d’enfant à Nêr, Sophonim était au temps de la vieillesse et au jour de la mort, et elle conçut dans son ventre. Or Nêr le prêtre n’avait pas dormi avec elle depuis le jour où le Seigneur l’avait placé à la face du peuple. Sophonim eut honte et se cacha tous les jours, et personne du peuple ne le sut. Et elle était dans les jours de l’enfantement, et Nêr se souvint de sa femme et l’appela à lui dans sa maison pour converser avec elle. Et Sophonim alla auprès de son mari, et voici, elle était enceinte au temps de l’enfantement. Et, la voyant, Nêr eut grande honte d’elle, et il lui dit: « Pourquoi as-tu fait cela, femme, et m’as-tu fait honte devant tout le peuple ? Et maintenant, écarte-toi de moi, va où tu as conçu la honte de ton ventre, pour que je ne souille pas mes mains sur toi et que je ne pèche pas devant le Seigneur ! » Et Sophonim répondit à son mari et lui dit: « Voici, mon Seigneur, le temps de ma vieillesse, et il n’y a pas eu en moi d’ardeur de jeunesse et je ne sais pas comment a été conçue l’indécence de mon ventre. » Nêr ne la crut pas, et Nêr lui dit une seconde fois: « Ecarte-toi de moi, de peur que je ne te frappe et que je ne pèche devant le Seigneur ! »

Et il arriva, comme Nêr parlait à sa femme, que Sophonim tomba aux pieds de Nêr et mourut. Et Nêr s’affligea grandement et dit dans son coeur: « Est-ce de ma parole que cela lui est arrivé? Et maintenant miséricordieux est le Seigneur éternel, puisque ma main n’a pas été sur elle. » Et l’archange Gabriel apparut à Nêr et lui dit: « Ne pense pas que ta femme Sophonim soit morte à cause d’une faute. Cet enfant qui est né d’elle est un fruit juste, et que je recevrai au paradis, pour que tu ne sois pas le père d’un don de Dieu. » Et Nêr se hâta de fermer la porte de sa maison et d’aller chez son frère Noé, et il lui raconta tout ce qui était arrivé à sa femme. Et Noé se hâta vers la chambre de son frère: et l’aspect de la femme de son frère était celui d’une morte, et ses entrailles au temps de l’enfantement. Et Noé dit à Nêr: « Ne te désole pas, mon frère Nêr, car le Seigneur a couvert aujourd’hui notre honte, puisque personne du peuple ne le sait; et maintenant hâtons-nous de l’enterrer, et le Seigneur couvrira notre indécence. » Et ils placèrent Sophonim sur un lit, ils la vêtirent de vêtements noirs, et ils fermèrent la porte, et ils creusèrent une tombe en secret. Quand ils furent sortis vers sa tombe, l’enfant sortit de Sophonim morte, et il était assis sur le lit. Et Noé et Nêr s’effrayèrent fort: car l’enfant était achevé de corps, il parlait par sa bouche et bénissait le Seigneur. Noé et Nêr l’examinèrent, et ils dirent: « Ceci est du Seigneur, mon frère. » Et voici, le sceau du sacerdoce était sur sa poitrine, et glorieux d’aspect. Et Noé dit à Nêr:

« Frère, voici que le Seigneur renouvelle le tabernacle de la sanctification après nous. » Et Nêr et Noé se hâtèrent de laver l’enfant, et ils le vêtirent des vêtements du sacerdoce. Et Nêr lui donna les pains consacrés, et il mangea. Et ils lui donnèrent le nom de Melchisédech. Et Noé et Nêr prirent le corps de Sophonim, ils lui enlevèrent les vêtements noirs, ils lavèrent son corps et la vêtirent de vêtements brillants et choisis. Et ils lui bâtirent un tombeau, et Noé, Nêr et Melchisédech allèrent l’ensevelir avec honneur publiquement. Et Noé dit à son frère: « Garde l’enfant dans le secret jusqu’au moment favorable, parce que le peuple est devenu méchant sur toute la terre, et s’ils le voient de quelque façon, ils le feront mourir. »

(….)

LXXI Et il advient, quand l’enfant eut achevé quarante jours dans la demeure de Nêr, que le Seigneur dit à Michel: « Descends sur la terre auprès de Nêr le prêtre, et prends l’enfant Melchisédech qui est avec lui et place-le en garde dans le paradis de l’Eden ! Car déjà le temps approche, et moi, je vais lâcher toutes les eaux sur la terre, et tout ce qui est sur la terre périra, et je le restaurerai en une autre race, et Melchisédech sera la tête des prêtres dans cette race. » Et Michel se hâta de descendre en volant de nuit. Et Nêr dormait sur son lit la nuit, et Michel lui apparut et lui dit: « Ainsi parle le Seigneur: remets-moi l’enfant que je t’ai confié ! » Et Nêr ne reconnut pas celui qui lui parlait, et son coeur était troublé. « Est-ce que, dit-il, le peuple a été informé de l’enfant et le prendra et le tuera? Car le coeur du peuple est devenu pervers devant la face du Seigneur. » Et il répondit à Michel et dit: « Il n’y a pas d’enfant chez moi, et je ne connais pas celui qui me parle. » Et Michel lui répondit: « N’aie pas peur, Nêr, je suis l’archange du Seigneur ! Le Seigneur m’a envoyé, et voici, je prendrai ton enfant aujourd’hui et j’irai avec lui le placer dans le paradis de l’Eden. » Et Nêr se souvint du premier songe, et il eut foi en Michel et lui répondit: « Béni est le Seigneur qui t’a envoyé aujourd’hui à moi, et maintenant bénis ton serviteur Nêr, et prends l’enfant et fais de lui tout ce qui t’a été dit. » Et Michel prit l’enfant Melchisédech en cette nuit sut ses ailes, et il le plaça dans le paradis de l’Eden. Et Nêr se leva au matin et il alla dans l’abri, et il ne trouva pas l’enfant. Et ce fut pour Nêr une grande joie et un grand chagrin, parce que l’enfant lui tenait lieu de fils. « 

..

Extraits de « Le livre des secrets d’Hénoch ». Ecrits intertestamentaires, Gallimard, La Pléiade , 1987, de la page 1165 à 1224 (traduction A Vaillant).

https://godieu.com/apocryphes/enoch_slave.html

LE ROULEAU DE MELCHISEDEK DE QUMRAN / Rouleau de Malkitsedek 11Q13

(…) Et concernant ce que les Ecritures disent:
« En cette année du jubilé, chacun de vous retournera dans sa possession. » 
(Levitique 25:13). 
Et ce qui est aussi écrit : 
« Et voici comment se fera l’année de relâche. Que tout créancier se relâche de son droit sur ce qu’il a prêté à son prochain, qu’il ne presse point son prochain et son frère, quand on aura proclamé l’année de relâche à l’honneur de YHWH. » (Deutéronome 15:2)
l’interprétation est que cela s’applique aux derniers jours et concerne les captifs, juste comme Esaïe a dit : « pour proclamer le Jubilé aux captifs » (Esaïe 61:1) 
(…) juste comme (…) et de l’héritage de Melchizedek, car (… Melchizedek) qui les ramènera à ce qui leur revient de droit. Il leur proclamera le Jubilé, et ainsi les libérera de tous leurs péchés. 
Il proclamera ce decrét dans la première semaine de la pèriode du Jubilé qui suit neuf pèriodes de Jubilé. 
Ensuite le « Jour de l’Expiation » doit suivre après la pèriode du dixième jubilé, quand Il doit faire l’expiation pour tous les fils de lumière et le peuple qui est prédestiné à Melchizedek. (…) sur eux (…)
Car ceci est le temps décrété pour « l’année de grâce de Melchizedek » et par sa puisance Il jugera les Saints d’Elohim et établira un royaume juste, comme il a été écrit sur Lui dans les cantiques de David 
« Elohim prendra sa place dans le conseil d’Elohim et au milieu des elohim, Il Jugera » 
(Psaume 82:1)
L’Ecriture dit aussi à propos de Lui : 
« Prend ton siège dans les cieux élevés; Elohim jugera les peuples »
(Psaume 7:7-8) 
Concernant ce que les écritures disent : 
« Jusqu’à quand jugerez-vous avec iniquité, et prendrez-vous parti pour les méchants? Sélah! » (Psaume. 82:2)
l’interprétation s’applique à Belial et les esprits qui lui sont prédestinés, car ceux d’entre eux ont été rebelles, se détournant des péceptes d’Elohim et sont devenus tout à fait méchants.
Par conséquent la vengeance de Melchizedek se poursuivra complètement recquis par les statuts d’Elohim
Aussi, Il délivrera tous les captifs du pouvoir de Belial et de la puissance des esprits, qui lui sont destinés. Alliés avec Lui seront toutes « les générations justes ». 
(Esaïe 61:3)
(Le…) est ce qu(e… tous) les elohim.
La visite est le jour du Salut qu’Il a décrété à travers Esaïe le prophète concernant tous les captifs, dans la mesure où comme le dit l’Ecriture : 
« Qu’ils sont gracieux sur les montagnes les pieds du messager qui annonce la paix, du messager de bonnes nouvelles, qui annonce la délivrance, qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! » (Esaïe 52:7)
L’interprétation de ces écritures : « les montagnes » sont les prophètes, eux qui sont envoyés pour proclamer la vérité d’Elohim et pour prophétiser à tout Israël.
« Les Messager » Est le Machia’h (l’Oint) de l’Esprit de qui Daniel parle : « Et après ces soixante-deux semaines, l’Oint sera supprimé » (Daniel 9:26)
Le « Messager qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce le Salut » est celui de qui il est écrit « pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Elohim, pour consoler tous les affligés; » (Esaïe 61:2)
Cette interprétation de l’écriture est de les instruire à propos de toutes les pèriodes de l’histoire pour l’éternité (… et dans les statuts) de la vérité. (…) (…empire) qui passent de Bélial et reviennent aux fils de la lumière (…) (…) par le jugement d’Elohim, juste comme c’est écrit Le concernant : « qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! »
« Sion » est la congrégation de tous les fils de justice, qui soutiennent l’alliance et se détournent de la voie du peuple.
« Ton Elohim » est Melchizedek qui les délivrera de la puissance de Belial.
Concernant ce que l’écriture dit : 
« puis tu feras circuler le retentissement du shofar, dans le septième mois… » (Lévitique 25:9)

https://sefermalkitsedek.blogspot.com/2014/06/malkitsedek-qumran-11q13.html

PHILON D’ALEXANDRIE

SUR L’ACCOUPLEMENT AVEC LES ÉTUDES PRÉLIMINAIRES*

{**Titre de Yonge, Un traité sur la réunion en vue de rechercher une instruction.}

XVIII. … (99) Et l’Écriture sainte, écrite après les prières de victoire que Melchisédech, qui avait reçu le sacerdoce auto-instruit lui-même et autodidacte par lui-même, a faites, dit : « Car il lui a donné la dîme de toutes choses. » (14:20) Il lui attribue les sens extérieurs de sentir proprement, et par le même sens de la parole, la faculté de bien parler, et par les sens liés à l’esprit, la faculté de bien penser. (100) C’est pourquoi l’historien sacré nous raconte très admirablement, et en même temps de la manière la plus inévitable, à la manière d’un récit incident, quand le mémorial de cette nourriture céleste et divine fut consacré dans l’urne d’or, En effet, il semble y avoir en nous trois mesures : les sens extérieurs, la parole et l’esprit. Le sens extérieur est la mesure des objets des sens extérieurs, la parole est la mesure des noms et des verbes, et de tout ce qui est dit ; l’esprit est la mesure des choses qui ne peuvent être perçues que par l’intellect. (101) Il faut donc offrir les prémices de chacune de ces trois mesures comme une dixième sacrée, afin que nos facultés de parler, de sentir et de comprendre soient reconnues irréprochables et saines par rapport à Dieu et en relation avec lui. Car telle est la mesure véritable et juste, et ce qui se rapporte à nous-mêmes est une mesure fausse et injuste..

INTERPRÉTATION ALLÉGORIQUE, III{*}

{**Titre de Yonge, Le Troisième Livre du Traité sur les Allégories des Lois Sacrées, d’après l’Oeuvre des Six Jours de la Création.}

25. (79) De plus, Dieu a fait Melchisédech, le roi de paix, c’est-à-dire de Salem (c’est ainsi que s’exprime ce nom), son propre souverain sacerdotal, sans avoir auparavant mentionné aucune de ses actions particulières, mais seulement parce qu’il l’a fait roi, ami de la paix, et particulièrement digne de son sacerdoce. Car il est appelé roi juste, et roi est le contraire d’un tyran, parce que l’un est l’interprète de la loi, l’autre de l’iniquité. (80) C’est pourquoi l’esprit tyrannique impose à l’âme et au corps des commandements violents et pernicieux, et des commandements qui ont tendance à causer des souffrances violentes, c’est-à-dire des commandements d’agir selon le vice et de se livrer aux passions avec jouissance. L’autre esprit, l’esprit royal, ne commande pas, mais persuade, car il donne des conseils qui permettent à la vie, telle une barque, de naviguer librement, sous la conduite d’un bon chef et d’un bon pilote. Or, ce bon pilote, c’est la raison. (81) C’est pourquoi nous pouvons appeler l’esprit tyrannique le chef de la guerre, et l’esprit royal le chef de la paix, c’est-à-dire Salem. Et cet esprit royal produira des aliments pleins de joie et de gaieté, car il apporta du pain et du vin, que les Ammonites et les Moabites ne voulaient pas donner à celui qui les regardait, c’est-à-dire Israël, et qui, à cause de cette réticence, les excluaient de la compagnie et de l’assemblée de Dieu. Car les Ammonites, qui sont issus du sens extérieur de la mère, et les Moabites, qui naissent de l’esprit du père, sont deux esprits différents qui considèrent l’esprit et le sens extérieur comme les causes efficientes de tout ce qui existe, mais qui ne tiennent pas compte de Dieu. C’est pourquoi, dit Moïse, ils n’entreront pas dans l’assemblée du Seigneur, parce qu’ils ne sont pas venus à ta rencontre avec du pain et de l’eau, lorsque tu es sorti d’Égypte, c’est-à-dire à cause des passions.

XXVI. (82) Mais Melchisédec apportera du vin au lieu d’eau, et donnera à boire à vos âmes, et les réjouira avec du vin pur, afin qu’elles soient entièrement occupées d’une ivresse divine, plus sobre que la sobriété elle-même. Car la raison est un prêtre, ayant pour héritage le vrai Dieu, et nourrissant de lui des idées hautes, sublimes et magnifiques, « car il est prêtre du Dieu Très-Haut ». Non pas qu’il y ait un autre Dieu qui ne soit le Très-Haut ; car Dieu étant un, il est en haut dans les cieux et en bas sur la terre, et il n’y en a point d’autre que lui ». Mais il met en mouvement la notion du Très-Haut, en concevant Dieu non pas dans un esprit bas et rampant, mais dans un esprit d’une grandeur et d’une sublimité extrêmes, en dehors de toute conception de la matière.

SANCHONIATON dans EUSÈBE DE CÉSARÉE, PRÉPARATION ÉVANGÉLIQUE, LIVRE I

Présentation de Sanchoniaton : Sanchuniathon, (florit au XVe siècle AVANT JC), ancien écrivain phénicien.  Toutes les informations le concernant proviennent des travaux de traduction de Philon de Byblos (a vécu 50 ap EC). Des fouilles à Ras Shamra (ancienne Ougarit) en Syrie en 1929 ont révélé des documents phéniciens étayant une grande partie des informations de Sanchuniathon sur la mythologie et les croyances religieuses phéniciennes. Ces informations de la théogonie de Sanchoniaton sont aussi confirmées indirectement dans la bible hébraique (Dt 32v6-12, Ps 82v6-7, 89v6-8, 107v10-16). Sanchoniaton a pris ces informations d’un prètre de Yaho (Yahveh) donc d’un juif ou plutôt un proto-juif. Selon Philon, Sanchuniathon tirait le savoir sacré des inscriptions sur les Ammouneis (c’est-à-dire les images ou les piliers de Baal Amon), qui se trouvaient dans les temples phéniciens. Nous savons que les ammoniens c’est-à-dire les habitants de Siwa encore aujourd’hui sont génétiquement lié aux noirs africains Sub-Sahariens à travers les haplogroupes R-V88 et A/B. Ils sont noirs de peau ou mulatres.

Chose étonnante, Sanchoniaton dit que le mot israel est un épitète de Saturne. Le texte élohiste de Gn 33 prouve que isréel était vraiment un nom de Yahveh car Jacob n’était pas encore prénommé israel quand il a nommé son élohé par l’épitète israel dans l’expression ‘’èl élohé israel’’. Ainsi, Dans le texte de Gn 33v20, c’est clairement l’élohé qui s’appelle israel, ce qui confirme les affirmations bizzare de Sanchoniaton.

Cette dernière a été utilisée par Eusèbe de Césarée, dans sa Préparation évangélique (I, 9-10 et IV, 16), comme source sur la religion des anciens Phéniciens, et il en a cité d’importants fragments. Philon affirmait qu’il s’agissait d’une traduction (du phénicien en grec) qu’il avait effectuée de l’ouvrage sur l’histoire et la religion des Phéniciens écrit par un certain Sanchuniathon3, qui aurait vécu avant l’époque de la guerre de Troie (vers l’an -1300). Sur ce dernier, Eusèbe cite aussi le philosophe Porphyre, qui écrivit (dans le livre IV de son Contre les Chrétiens) qu’il était natif de Beyrouth, contemporain de la reine Sémiramis, et de peu postérieur à Moïse (qui a vécu vers l’an -1650); qu’il avait dédié son ouvrage à Abibalos, roi de Beyrouth, et qu’il avait utilisé comme sources des chroniques de cités, des registres et des inscriptions de temples, et aussi des traditions recueillies auprès d’un certain Hiérombalos (= Jérubaal), prêtre du dieu Ieuo (= Yahweh), qui l’avait informé sur l’histoire et la religion des Hébreux4Eusèbe cite de longs passages du texte sur la religion polythéiste des Phéniciens pour dénigrer cette dernière ; en fait, on a parfois du mal à faire le départ entre le texte de Philon et celui d’Eusèbe.

Moise de Khorène Livre 1 : « Ch XIX Or, après la mort de Sémiramis, tuée par son fils Zamassis,[132] c’est-à-dire Ninyas, né après le meurtre d’Ara, nous savons avec certitude l’ordre des faits. Ninyas règne, après avoir fait périr sa mère voluptueuse (Sémiramis), et vit en paix. Sous Ninyas, Abraham termina ses jours. »

Contenu de la bible de Sanchoniaton :

… Arrivons maintenant aux récits de Sanchoniaton (vers l’an -1500), auteur très ancien, et qui, assure-t-on, vivait avant la guerre de Troie, et a écrit l’histoire de Phénicie avec autant d’exactitude que de véracité. Philon de Byblos, et non Philon l’Hébreu, a traduit toute cette histoire de la langue phénicienne (Esaie 19v18) en grec. Elle est citée aussi par celui qui a composé contre nous un écrit insidieux ; voici ce qu’il atteste dans le quatrième livre de cet écrit ; nous citerons ses propres expressions :

« Sanchoniaton de Béryte a composé une histoire des Juifs, qui présente tous les caractères de la vérité, et s’accorde parfaitement avec leurs noms et leurs localités : il avait, à cet égard, reçu des mémoires d’Hiérombale, prêtre du dieu Yévo. Il dédia cette histoire à Abibale, roi de Béryte, qui l’approuva beaucoup, ainsi que ceux qu’il avait chargés de constater l’exactitude des faits qu’elle renferme. L’époque où vivaient ce monarque et les examinateurs de l’ouvrage est antérieure à la guerre de Troie, et se rapproche même du temps où vivait Moïse (-1650 selon Flavius), comme le prouve la série successive des rois de Phénicie. Sanchoniaton, qui a écrit en idiome phénicien l’histoire ancienne avec la plus grande exactitude, d’après les mémoires qu’il avait recueillis en partie dans les archives des villes, et en partie dans celles qui étaient conservées dans les temples, vécut sous le règne de Sémiramis, reine d’Assyrie, que l’on dit avoir existé avant les événements de Troie, ou du moins à leur époque. Philon de Byblos a traduit en langue grecque l’histoire de Sanchoniaton. »

« …Cependant, en remontant de Moïse à la 1ere année de la vie d’Abraham, vous trouverez 505 ans : or, en additionnant un pareil nombre d’années, à remonter depuis le règne de Cécrops, vous parviendrez à Ninus, l’Assyrien, qui le premier, dit-on, domina sur toute l’Asie, à l’exception des Indes : la ville de Ninus,son éponyme, est nommée Ninive par les Hébreux. C’est de son temps que le mage Zoroastre régnait en Bactriane : Ninus eut pour femme et successeur dans son empire Sémiramis : Abraham a donc été leur contemporain….  »

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation10.htm#57

Porphyre, dans le quatrième livre, écrit en propres termes ce qui suit :

« Sanchoniathon de Beryte raconte, avec la plus exacte vérité, tout ce qui a rapport aux Juifs, étant d’accord avec eux tant pour les lieux que pour les noms. Il avait eu en communication des mémoires écrits par Hiérombal, prêtre du Dieu Jeno, qui ayant dédié son histoire à Abibal, roi de Beryte, a reçu, tant de sa part que de celle des critiques par lesquels ce prince l’avait fait examiner, le témoignage d’une entière véracité. Les temps où ces hommes vécurent précèdent ceux de Troie, et se rapprochent à peu près de ceux de Moïse comme le démontrent les tableaux de succession des rois de Phénicie. Sauchoniathon, dont le nom, dans l’idiome Phénicien, signifie ami de la vérité, et qui a recueilli et composé toute l’histoire ancienne sur les documents tirés des archives des villes, et sur les annales conservées clans les temples, naquit sous Sémiramis, reine des Assyriens (57). »

Il (Sanchoniathon vers l’an -2000) ajoute

« Hypsuranius habita Tyr, et il inventa l’art de construire des cabanes avec des roseaux, des joncs et du papyrus; il vécut en discorde avec son frère Usoüs, qui, le premier, trouva le moyen de se couvrir le corps avec les peaux des bêtes qu’il avait prises. Des vents épouvantables et des pluies abondantes étant survenus, le feu prit aux arbres situés à Туr, qui s’étaient embrasés paг le frottement, et consuma la forêt qui se trouvait dans le même lieu. Usoüs ayant saisi un arbre, en ôta les branches, en forma une espèce de navire, et osa ainsi le premier se mettre en mer. Il érigea deux colonnes en l’honneur du feu et du vent; il se prosterna devant elles, et leur offrit le sang des bêtes qu’il avait prises à la chasse. Aussitôt que ces hommes furent morts, ceux qui leur avaient survécu leur consacrèrent des branches d’arbres, adorèrent leurs colonnes, et célébrèrent des fêtes annuelles en leur honneur. Longtemps après, de la race d’Hypsuranius, naquirent Chasseur et Pécheur : ce sont eux qui inventèrent la pêche et la chasse, et qui donnèrent leurs noms aux chasseurs et aux pêcheurs ; d’eux naquirent deux frères qui firent la découverte du fer et des moyens de le travailler; l’un d’eux, nommé Chrysor, s’adonna à l’éloquence, à l’art des enchantements et à la divination : c’est lui qu’on appelle Vulcain ; il inventa aussi l’hameçon, l’amorce, la ligne et le filet. Il fut le premier de tous les hommes qui se livra à la navigation; c’est pourquoi, après sa mort, ses compatriotes l’honorèrent comme un dieu, on lui donna le nom de Diamichius. On dit que ses frères découvrirent la manière de construire des murailles avec des briques. Plus tard, de leur race naquirent deux jeunes gens dont l’un fut nommé Artisan, et l’autre Terrestre Autochtone; ils trouvèrent l’art de faire du mortier avec de la boue de brique, de le sécher au soleil, et d’élever des toits sur les maisons. Ces deux hommes en engendrèrent deux autres dont l’un se nommait Champ, et l’autre Rustique ou Agricole ; on lui érigea, en Phénicie, une statue très révérée, et un temple traîné par deux bœufs. Dans les livres, il est désigné par excellence comme le plus grand des dieux. Les deux frères inventèrent l’art de garnir les maisons de cours, d’enceintes et de réduits souterrains; c’est d’eux que proviennent les agriculteurs et les chasseurs qui se servent de chiens. On les appelle aussi Errants et Titans. Ils donnèrent naissance à Amynus et à Magus, qui apprirent à construire des villages et à nourrir des troupeaux. De ces derniers naquirent Misor et Sydec (Melchisédek) c‘est-à-dire, facile à délier et juste. Ils trouvèrent l’usage du sel. De Misor provint Taaut qui inventa les premiers éléments de l’écriture : c’est lui que les Égyptiens ont nommé Thoor, les habitants d’Alexandrie Thoyt, et les Grecs Mercure. De Sydec naquirent les Dioscures, autrement dits Cabires, ou Corybantes, ou Samothraces. Les deux frères, dit l’historien, furent les premiers inventeurs de la navigation: ils donnèrent naissance à d’autres individus qui découvrirent la vertu des plantes, la guérison des morsures et les enchantements. De leur temps naquit un certain Elian (Elyon), nommé Très-Haut, et une femme nommée Beruth ; ils habitèrent aux environs de Bуblos, ils donnèrent naissance à Épigée ou Autochtone, qu’ils appelèrent ensuite Uranus, c’est de son nom qu’on donna celui d’Uranus (ciel ou El ) à l’élément qui est au-dessus de nous, en raison de l’excellence de sa beauté ; il eut des deux parents prémentionnés une sœur qu’on appela Terre : c’est en raison de la beauté de cette femme que la terre fut appelée du même nom. Leur père (Elyon), appelé Très-Haut, ayant péri (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5) dans un combat contre des bêtes féroces, reçut les honneurs de l’apothéose : ses enfante l’honorèrent par des libations et des sacrifices. Uranus (le ciel) ayant succédé à l’empire de son père, épousa la Terre, sa sœur, et il en eut quatre enfants, savoir : Ilus, appelé aussi Saturne (Cronos, IsraelSabaoth, Yhwh-Sabaoth ou Azrael en hébreu), Betylus, Dagon, appelé aussi Siton, et Atlas. Uranus eut encore d’autres femmes une nombreuse progéniture. C’est pourquoi Terre, indignée et emportée par la jalousie, accabla Uranus de reproches, et ils se séparèrent; Uranus qui l’avait quittée, la violait encore toutes les fois qu’il en avait le désir, et après l’avoir approchée, il s’en éloignait de nouveau ; il essaya de faire périr les enfants qu’il avait eus d’elle, mais Terre s’étant environnée d’auxiliaires, repoussa souvent ses attentats. Saturne (Israel) parvenu à l’âge viril, et aidé par les conseils et l’assistance de Mercure Trismégiste, qui était son secrétaire, résista à Uranus, son père, pour venger l’outrage fait à sa mère. Saturne (Israel) eut pour enfants Proserpine et Minerve (Athéna) : la première mourut vierge, d’après les conseils de Minerve et de Mercure (Hermès), il fabriqua une faux et une lance avec du fer; ensuite, Mercure, ayant employé les secours de la magie à l’égard des auxiliaires de Saturne (Israel), leur inspira la plus vive ardeur pour combattre contre Uranus en faveur de Terre. Saturne (Israel) en étant ainsi venu aux prises avec Uranus, le dépouilla de l’empire dont il s’empara pour son propre compte ; une concubine qu’Uranus aimait passionnément fut prise dans le combat ; elle était enceinte, Saturne (Israel) la donna pour épouse à Dagon qui en reçut un fils dont Uranus était l’auteur, et qui fut nommé Demaroon. Ensuite Saturne entoura de murailles son habitation, et il bâtit la ville principale de la Phénicie, qu’on appelle Byblos ; puis Saturne ayant conçu des soupçons contre son frère Atlas, l’enfouit dans la terre à une grande profondeur, d’après le conseil de Mercure. Vers celle époque, les descendants des Dioscures ayant construit des radeaux et des navires, se livrèrent à la navigation ; jetés contre le mont Cassius, ils y consacrèrent un temple. Les alliés d’Ilus ou Saturne furent appelés Eloïm ou Saturniens (Croniens), parce qu’ils étaient contemporains de Saturne (Cronos). Ce dernier avait un fils nommé Sadid ; ayant conçu des soupçons contre lui, il lui plongea un glaive dans la gorge et lui arracha ainsi la vie; il trancha également la tête à sa propre fille, de manière que tous les dieux furent étonnés de celle résolution de Saturne. Au bout de quelque temps, Uranus qui avait été contraint de prendre la fuite, chargea Astarté, sa fille, vierge encore, et ses deux autres sœurs, Rhéa et Dioné, de tuer Saturne en trahison; mais celui-ci ayant trouvé le moyen de les séduire, épousa ses propres sœurs. Uranus informé de cette circonstance, envoya Destinée et Beauté faire la guerre à Saturne avec d’autres auxiliaires ; mais Saturne les ayant amadouées les retint également auprès de lui. Ce fut alors qu’Uranus inventa les Bétyles, sorte de pierres animées qu’il trouva moyen de créer. Saturne eut d’Astarté sept filles appelées Titanides ou Artémides (Dianes), et il eut encore de Rhéa sept enfants mâles, dont le plus jeune fut consacré dès sa naissance ; il eut aussi des filles de Dioné; il eut encore d’Astarté deux fils, Désir et Amour. Dagon, après avoir découvert le blé et inventé la charrue, fut nommé Jupiter Agricole. Une des Titanides ayant eu commerce avec Sydec surnommé le Juste, donna naissance à Esculape. Saturne eut encore trois enfants à Pérée, savoir : Saturne du même nom que lui, Jupiter-Belus et Apollon. De leur temps naquirent aussi Pontus, Typhon et Nérée, père de Pontus ; de Pontus naquirent Poséidon et Sidon : le dernier chantait d’une manière si ravissante qu’il passe pour avoir inventé la mélodie. De Demaroon naquit Mélicarthe, appelé aussi Hercule. Ensuite Uranus s’étant séparé de Pontus, lui fit de nouveau la guerre, et s’attacha au parti de Demaroon ; celui-ci fit une irruption contre Pontus, qui le mit en déroule; Demaroon voulant au moins être heureux dans sa fuite, fit vœu d’offrir un sacrifice. Après avoir exercé pendant trente-deux ans le pouvoir suprême, Ilus, c’est-à-dire Saturne, ayant tendu des embûches à Uranus, son père, dans un certain endroit placé au milieu de la terre, se saisit de sa personne, et lui coupa les parties honteuses, dans ce même endroit entouré de fontaines et de fleuves; c’est là qu’Uranus fut honoré plus tard, son esprit se dissipa et le sang de ses blessures s’écoula dans les fontaines et dans les eaux des fleuves : on montre encore aujourd’hui l’endroit qui fut le théâtre de cet événement. »

Telles sont les actions merveilleuses de ce Saturne si vanté par les Grecs, et de ceux qui vécurent avec lui, dans cet âge tant chanté par les Grecs ;

« car c’est au temps de cette première race d’hommes qu’ils assignent l’époque de l’âge d’or, »

le type de la félicité chez les anciens. L’auteur ajoute de nouveaux détails à ceux qui précèdent, en disant :

« Astarté-la-Grande, Jupiter Démaroon et Adod, roi des dieux, régnèrent dans le pays du consentement de Saturne. Astarté plaça sur sa tête une tête de taureau comme insigne de la royauté; elle trouva une étoile tombée du ciel; s’en étant emparée, elle la consacra dans la sainte île de Туг : les Phéniciens prétendent que cette Astarté n’est autre que Vénus. Saturne, partant pour faire le tour du monde, remit à Minerve, sa fille, le royaume d’Athènes. La peste et la mort avant désolé le pays, Saturne sacrifia son fils unique à son père Uranus, il se coupa les parties génitales et força ses compagnons à en faire autant. Peu de temps après, il divinisa un autre de ses enfants nommé Muth, qu’il avait eu de Rhéa, et qui était mort. Les Phéniciens lui donnent indistinctement les noms de Mort et de Pluton. Ensuite, Saturne donna la ville de Byblos à la déesse Baallis, qu’on appelle aussi Dioné; il donna aussi celle de Béryle à Neptune et aux Cabires, agriculteurs et pécheurs, qui consacrèrent dans la même ville les restes de Pontus. Avant ces événements, le dieu Taaut, qui avait dessiné le portrait d’Uranus, dessina aussi ceux des dieux Saturne et Dagon, ainsi que les sacrés caractères des éléments. Il inventa aussi pour Saturne un insigne de royauté : c’étaient quatre yeux placés (Ezéchiel 1v18, Ap 4v6, 5v6) devant et derrière la figure; deux étaient immobiles et fermés; quatre ailes étaient attachées aux épaules (Ps 61v4, 17v8, 18v11, 36v7, 55v6, 57v1, 63v7, 91v4) : deux prenaient leur vol, les deux autres étaient abaissées. Il faisait entendre par ce symbole, que Saturne voyait en dormant, et dormait en veillant; et quant aux ailes, ce symbole signifiait également que Saturne volait en se reposant, et se reposait en volant. Quant aux autres dieux, il leur avait attaché à chacun deux ailes aux épaules, attendu qu’ils devaient suivre Saturne dans son vol. Il avait encore placé deux ailes sur la tête de Saturne : l’une indiquait l’âme qui gouverne, et l’autre la sensibilité. Saturne s’étant rendu dans les contrées méridionales, accorda toute l’Égypte au dieu Taaut, qui devait en être le roi. »

« Voilà les faits que les sept enfants de Sydec, nommés Cabires, et le huitième, qui était leur frère, nommé Esculape, ont consigné dans des mémoires, ainsi que le dieu Taaut le leur avait ordonné. Le fils de Thabiou, qui, de mémoire d’homme, fut le premier hiérophante chez les Phéniciens, donna à tous ces faits des formes allégoriques, et les réduisant aux phénomènes physiques qui ont lieu dans l’univers, il transmit ses Allégories aux prophètes qui célébraient les orgies et présidaient aux sacrifices. Ces derniers ayant pris beaucoup de peine pour amplifier ces vaines et pompeuses allégories, les transmirent à leurs successeurs et à leurs initiés. L’un d’eux fut Isiris, qui inventa trois lettres. Il était frère de Chnès, qui le premier reçut le nom de Phénicien. »

L’auteur ajoute ensuite :

« Les Grecs, qui l’emportaient sur toutes les autres nations par la fécondité de leur génie, commencèrent par s’approprier la plupart de ces fables; ils les diversifièrent à l’infini par les additions qu’ils y firent, voulant captiver les hommes par les charmes de leurs fictions : leur exagération en ce genre ne connut pas de bornes. Il arriva de là qu’Hésiode et les autres poètes cycliques composèrent à leur tour des théogonies, des combats de géants et de Titans, et d’autres fictions particulières; en les répandant partout, ils parvinrent à étouffer la vérité. Nos oreilles, bercées de ces fables et séduites depuis un grand nombre de siècles, conservent comme un dépôt ces œuvres de mensonge qui leur ont été transmises, ainsi que je l’ai dit, dans le commencement; affermies par le temps, il est très difficile de les faire disparaître, de manière qu’aujourd’hui la vérité paraît une rêverie, et la fable semble avoir revêtu tous les caractères de la vérité. »

Contentons-nous de ces extraits des ouvrages de Sanchoniaton, traduits par Philon de Byblos, et dont les récits sont attestés comme véritables par le philosophe Porphyre, qui, dans un écrit sur les Juifs, s’exprime ainsi à l’égard de ce qui concerne Saturne :

« Taaut, renommé chez les Phéniciens par sa sagesse, fut le premier qui, vengeant la religion de l’ignorance des hommes vulgaires, l’arrangea en corps de doctrine. Plusieurs générations s’étant écoulées après lui, le dieu Surmubel et la déesse Thuro, qui changea son nom pour celui de Chusartis, marchant sur ses traces, jetèrent du jour sur la théorie de Taaut, qui était couverte du voile de l’allégorie. »

Il dit un peu plus bas :

« Il existait une coutume chez les anciens, en vertu de laquelle, dans les grandes calamités et les grands périls, pour empêcher la destruction générale, les chefs d’une ville ou d’une nation égorgeaient leur enfant le plus chéri, et le sacrifiaient aux génies vengeurs comme victime expiatoire. Ceux qui étaient destinés à subir ce sort étaient égorgés au milieu de cérémonies mystérieuses. Or il arriva que Saturne (Yahvéh Sabaoth), que les Phéniciens (juifs) appellent Israël (Act 15v14, Esaie 63v19, 65v1, Ezéchiel 36v20, Gn 32v28), et qui après sa mort (Ps 82v6-7) fut divinisé et devint l’étoile du même nom, régna dans le pays : il eut un fils unique (Gn 22v2,12,15) d’une nymphe indigène appelée Anobret ; cet enfant reçut le nom de Ieoud (Gn 22v2,12,15), qui, chez les Phéniciens (juifs), signifie encore aujourd’hui fils unique. Comme une guerre menaçait le pays des plus grands dangers, après avoir revêtu son fils d’ornements royaux, il le sacrifia sur un autel qu’il avait érigé lui-même. »

Voyons maintenant ce que dit Philon, en traduisant l’ouvrage que Sanchoniaton a écrit sur la nature des reptiles venimeux, qui, au sentiment du philosophe phénicien, loin d’être de quelque utilité pour l’homme, portent au contraire la destruction et la mort dans son sein, lorsqu’ils y répandent leur poison meurtrier. Voici en quels termes il s’exprime à ce sujet:

« Taaut lui-même a attribué un caractère divin à la nature du dragon et des serpents; après lui, les Phéniciens et les Égyptiens pensèrent de même. En effet, cette espèce l’emporte sur tous les autres reptiles sous le rapport de l’abondance des esprits animaux et de sa nature ignée. C’est à raison de ces esprits animaux que son agilité est incomparable, quoique ce reptile soit dépourvu de pieds, de mains et de tout autre membre extérieur au moyen desquels les autres animaux exécutent leurs mouvements. Il se multiplie sous les formes les plus variées, et, au moyen de ses replis sinueux, il s’élance dans sa marche avec toute la rapidité qu’il lui plaît. Il vit très long temps; non seulement il rajeunit en se dépouillant de sa vieille peau, mais il en reçoit encore de nouvelles forces et un accroissement nouveau ; et quand le terme de son existence est accompli, il se détruit lui-même, ainsi que Taaut l’a également observé dans les monuments sacrés. C’est pour cela que cet animal a été employé dans les sacrifices et dans la célébration des mystères. Nous en avons parlé amplement dans nos commentaires intitulés Ethothies, où nous avons démontré qu’il était immortel, et qu’il se détruit lui-même, comme on vient de le dire; car cet animal ne périt jamais d’une mort naturelle, à moins qu’il n’ait reçu un coup violent. Les Phéniciens l’appellent bon génie; les Égyptiens lui donnent également le nom de Cneph, ils lui appliquent une tête d’épervier, en raison de la vivacité de ce volatile. Epeïs, renommé chez eux comme hiérophante suprême et scribe sacré, dont Arius d’Héracléopolis a traduit l’ouvrage en grec, s’exprime ainsi, mais dans une forme allégorique :

Le serpent le plus divin est celui à la tête de Milan, l’aspect en est très agréable: aussitôt qu’il ouvrait les yeux, il répandait la lumière dans le lieu de sa naissance ; s’il venait à les fermer, les ténèbres succédaient.

Epéis lui donne évidemment la nature du feu : car il se sert du mot διηύγασε (il éclaira) : or le propre de la lumière est d’éclairer. Phérécyde, saisissant l’occasion de parler de ce serpent en parlant des Phéniciens, a débité ses opinions théologiques au sujet du dieu qu’il appelle Ophion, et des Ophionides : nous en parlerons plus tard. Les Égyptiens, peignant le monde d’après cette idée, ont représenté un cercle aérien et enflammé au milieu duquel est placé un serpent qui a la forme d’un épervier; toute la figure ressemble à notre Θ (thêta); le cercle signifie la forme circulaire du monde, et le serpent qui est au milieu indique un génie bienfaisant.

Le mage Zoroastre s’exprime ainsi dans son Commentaire sur les doctrines sacrées des Perses : Dieu porte une tête d’épervier; il est le premier des êtres, incorruptible, éternel, incréé, indivisible, n’ayant personne qui lui ressemble, auteur de tout bien, très intègre, le meilleur de tous les êtres bons, le plus prudent des prudents ; il est le père de l’équité et de la justice; il s’est instruit lui-même; il est parfait, sage et conforme à la nature dont il a seul inventé les saintes lois.

Ostanes s’exprime de même au sujet de ce serpent, dans son ouvrage intitulé Octateuque. Tous ceux qui ont eu les occasions d’en parler ont énoncé leurs opinions philosophiques dans le sens que l’on vient d’indiquer. Ils représentèrent les premiers éléments sous des formes de serpents; i!s leur dédièrent des temples, leur offrirent des sacrifices, célébrèrent des fêtes et des orgies en leur honneur, les regardant comme les plus grands des dieux, et les modérateurs de l’univers. Mais nous en avons dit assez au sujet des serpents. »

Tels sont les points dans lesquels est renfermée la théologie des Phéniciens, théologie absurde que la voix salutaire de l’Évangile est venue nous apprendre à abandonner sans retour, en nous présentant la guérison de toutes ces folies des anciens peuples. Et qu’on ne dise pas que ce sont là des fables qu’on leur prête, ou des fictions imaginées par les poètes, cachant la vérité sous le voile de l’allégorie : car ce sont les doctrines authentiques des plus anciens et des plus graves auteurs qui ont traité les matières religieuses et que l’on appelait théologiens; doctrines antérieures à tous les poètes et à tous les historiens ; et ce qui est une preuve irrécusable de leur authenticité, c’est que ces doctrines sur les mœurs et l’histoire des dieux dominent encore aujourd’hui dans les villes et les villages de la Phénicie, et qu’elles sont le fondement des mystères qui y sont célébrés. C’est donc là une chose tellement évidente qu’il n’en faut pas chercher des explications forcées dans la nature, puisque les faits portent en eux-mêmes la preuve la plus convaincante. Telle est la théologie des Phéniciens; passons maintenant à celle des Égyptiens.

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

MELCHISEDEC, L’HOMME QUI A ENSEIGNE LA TORAH ET LE SACERDOCE ROYAL A ABRAHAM :

Interprétation rabbinique classique

Rabbin Isaac le Babylonien a indiqué que Melchizedek était né circoncis.

(Genèse Rabbah 43:6.) Melchizedek a appelé Jérusalem « Salem. » (Genèse Rabbah 56:10.)

Les rabbins ont dit que Melchizedek a instruit Abraham dans le Torah. (Genèse Rabbah 43:6.)

Rabbin Eleazar a indiqué que l’école de Melchizedek était l’un de trois endroits où l’esprit saint s’est manifesté. (Talmud babylonien Makkot 23b.) les rabbins ont enseigné que Melchizedek a agi en tant que prêtre et ont remis en bas des robes longues d’Adam à Abraham. (Nombres Rabbah 4:8.)

Rabbin Zechariah a indiqué sur l’autorité de Rabbin Ishmael que Dieu prévu produisent le sacerdoce par les descendants de Melchizedek, mais parce que Melchizedek a béni Abraham avant qu’il aitbéni Dieu (dans générateur 14:19 – 20), Dieu a apporté le sacerdoce en avant des descendants d’Abraham. (Talmud babylonien Nedarim 32b ; voir également le Leviticus Rabbah 25:6 (créditant Rabbin Ishamel).)

Rabbin Judah a indiqué dans le nom de Rabbin Nehorai que la bénédiction de Melchizedek a rapporté la prospérité pour Abraham, Isaac, et Jacob. (Genèse Rabbah 43:8.) Ephraim Miksha’ah le disciple de Rabbin Meir a dit dans le dernier nom que Tamar est descendu de Melchizedek. (Genèse Rabbah 85:10.)

La citation Rabbin Simeon Hasida de Bizna de barre de Rabbin Hana a identifié Melchizedek en tant qu’un des quatre artisans desquels Zechariah a écrit dans Zechariah 2:3. (Talmud babylonien Sukkah 52b ; voir également la chanson des chansons Rabbah 2:33 (créditant Rabbin Berekiah au nom de Rabbin Isaac).) Le Talmud enseigne que David a écrit le livre des psaumes, incluant dans lui le travail des aînés, y compris Melchizedek (en psaume 110). (Baba babylonien Batra 14b-15a de Talmud.)

Le Zohar trouve dans le « roi de Melchizedek de Salem » une référence « aux règles du Roi Who avec la souveraineté complète, » ou selon une autre explication, que « Melchizedek » fait référence au monde et au « roi inférieur de Salem » au monde supérieur. (Zohar 1:86 b-87a.)

(Ps. 110, I): « Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech … ». (b. Nedar. 32b)

La traduction actuelle de Psaume 110v4 où on retrouve l’expression ‘à la manière de Melchisédek’ à la place de selon ‘la parole de mechisédek’ dévaré-ti Melchisédek es tune grosse falsification.

Bereshit Rabbah 43.6 : « Malkitzedek, roi de Salem, apporta du pain et du vin, et il était prêtre du Dieu Très-Haut » ( Genèse 14:18 ). « Malkitzedek, roi de Salem… » – c’est ce qui est écrit : « Fille de Tsor, le plus riche du peuple recherchera ta faveur par des présents » ( Psaumes 45:13 ). « Malkitzedek, roi de Salem » – ce lieu rend ses habitants justes, [et c’est pourquoi il a été appelé] Malkitzedek, [et nous trouvons aussi] « Adoni Tzedek [roi de Jérusalem] » ( Josué 10:1 ). Jérusalem elle-même est appelée justice [ tzedek ], comme il est dit : « La justice [ tzedek ] y demeurait » ( Ésaïe 1:21 ). « Roi de Salem [Shalem] » – Rabbi Yitzhak le Babylonien dit : Il est né circoncis. « [Il] sortit du pain et du vin, et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Shmuel bar Naḥman et les Rabbins, Rabbi Shmuel dit : Il lui révéla les lois du Grand Sacerdoce. « Pain » – ceci fait allusion au pain de proposition ; « et vin » – ceci fait allusion aux libations. Les Rabbins disent : Il lui révéla la Torah [préceptes], comme il est dit : « Viens, mange mon pain et bois du vin que j’ai mélangé » ( Proverbes 9:5 ). « Et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Abba bar Kahana et Rabbi Lévi, Rabbi Abba bar Kahana dit : Chaque fois que le vin est mentionné dans la Torah, cela signifie un impact [négatif], sauf celui-ci. Rabbi Lévi dit : Nous ne pouvons pas non plus l’exclure, car c’est immédiatement après cela qu’Il ​​a décrété à son sujet : « Ils leur seront asservis et ils les opprimeront » ( Genèse 15:13 ).

La tradition africaine dans la kabbale juive : Melchisédech dans la Kabbale :

וּמַלְכִּי־צֶדֶק

Dans la Kabbale, les rapports entre le Très Haut et les Hommes passent par des « Intermédiaires Célestes », les plus importants symboliquement sont la Shekinah et Metatron

  • la Shekinah : (שכינה)

« La notion juive de Shékinah, scelle l’immanence du Divin au cœur du Réel. Elle est la parèdre de YHWH, le législateur dont le logos transcende tout ce qui existe. YHWH et Shékinah engendrent ensemble les trois Elohim (El-Elyon, El-Shaddaï et El-Tzébaot) qui sont les trois propensions à l’œuvre dans la Nature – y compris en l’homme.

Quant au couple fondateur, il émane de l’Eyn – la Vacuité – via l’Eyn-Sof – l’Unité illimitée – qui unit la transcendance et l’immanence du Divin. »

Marc Halévy

Mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem. dérive de la racine hébraïque שכן. En hébreu biblique, le mot signifie littéralement être installé, habiter, ou résider, et est fréquemment employé dans la Bible hébraïque. Dans les écritures, la présence réelle de Dieu est toujours manifestée par une vive lumière, essentiellement quand il s’agit d’un édifice spirituel (Tabernacle, Temples…)

La Gloire de la Shékinah était la Présence visible de Dieu, considérée comme féminine en Judaïsme ésotérique (pas en exotérique). Moïse, par exemple, dit avoir été marié à la Shekinah. De plus Moïse descendant du Sinaï est décrit comme rayonnant de lumière ,il est même dit qu’il du couvrir sa face d’un voile pour parler au peuple. Rappelons le double sens de réveler: écarter le voile ou encore recouvrir d’un voile. De plus, la Kabbale nous dit que Moïse a reçu la Torah par Metatron. La tradition islamique, elle, observe Moïse comme étant le « pôle » (El-Qutb) de son époque.

Cette Lumière qui signale la Présence de Dieu et dans laquelle l’univers vivant est révélé, est toujours féminine pour l’ancien voyant.. Dieu et la Shekinah (et toutes choses inclues) sont ‘un’ et indissolubles

La Shékinah était observée par le Grand Prêtre une fois chaque année au Jour de l’Expiation quand le Soleil était près de l’équinoxe automnale*,. Il entrait dans la chambre sombre du Saint des Saints, où Dieu révélait Sa présence en Lumière au dessus du Siège de Miséricorde. « Et la Gloire (Shekinah) brillait autour ». Dans cette Lumière, La révélant et révélée par Elle, se tenait l’ange du Seigneur transmettant les Enseignements.

D’après Vuilaud, la shekinah et la tradition kabbaliste est réservé à ceux qui poursuivent le chemin aboutissant au Pardès. De plus, le retour à l’état primordial envisagé par l’ensemble des traditions marquera l’ère messianique, le retour de la Jérusalem céleste : le Pardès.

 *La Bible ne nous dit rien au sujet de célébration au solstice d’hiver, qui à cette époque avait lieu dans la constellation de la Balance, le Signe du Jugement II est à présent dans la Vierge, mais l’Expiation du Scorpion et le Jugement de la Balance continuent telles des notes dominantes du jour saint, car le Judaïsme n’a pas perdu la vraie signification de l’ancienne clef ésotérique).

La shékinah se présente sous des aspects multiples parmi lesquels l’on peut en extraire deux principaux: l’un interne, l’autre externe.

« Gloria in execelsis deo, et in terra Pax hominibus voluntatis »

Tradition chrétienne

La gloire (gloria) et la paix (pax) (sakînah en arabe se traduit par « grande paix »)se réfèrent respectivement à l’un et à l’autre de ces aspects. L’aspect interne, par rapport au Principe, l’aspect externe par rapport au monde manifesté.

Cette phrase est, dans la tradition chrétienne, prononcée par les anges (malakim) pour annoncer la naissance du « Dieu avec nous » ou « en nous »: Emmanuel.

Prologue:

Tabernacle « mishkan »en hébreu (habitacle de YHVH) a la même racine que shekinah.

Dans la théologie Phénicienne, la divinité était souvent appelée la Face, ou manifestation, du dieu, et les Hébreux parlent de la Shekinah exactement dans le même sens. Ce terme abstrait tend à supplanter tous les noms plus anciens, plus anthropomorphiques, pour l`Esprit Saint.

La Shékinah est l’Eurydice de l’Orphisme. Elle est la reine de l’Océan de Lumière d’Enoch. Elle est l’Egyptienne Isis. Elle est Ishtar des Etoiles, la Fiancée, la Lumière, avec laquelle l’Inconnaissable s’est marié à l’aube de la création et de la joie de cette union l’univers spirituel est né, vit et brille comme un Saint Enfant

La shekinah dans l’arbre séphirotique:

La shekinah est la synthèse des sephiroth, or dans l’arbre sephirotique (s’identifiant aussi à l’arbre de vie); la colonne de droite est celle de la miséricore et la colonne de gauche est celle de la Rigueur.

Si nous partons du principe que la shekinah se caractérise par les deux principes énoncés plus haut (justice et paix) nous pouvons faire un rapport entre la rigueur que l’on identifie à la justice et la miséricorde à la paix.

D’après le Talmud, YHVH a deux sièges, celui de la justice et celui de la miséricorde. L’on retrouve ces deux sièges dans la tradition de l’Islam (le Trône et la Chaise).

« Si l’homme pèche et s’éloigne de la shekinah, il tombe sous le pouvoir des puissances (sârims) qui dépendent de la Rigueur » et la shekinah est alors appelée main de rigueur (le symbole de la main de justice).

« Si au contraire, l’homme se rapproche de la Shekinah, il se libère » et la shekinah est alors la main droite de dieu, c’est à dire que la main de justice deviens la main bénissante. Ce sont là les mystères de « la maison de justice » (beith din).

Le monde repose sur 3 colonnes:

 Il n’y a pas une simple verticalité entre le monde d’en haut et celui d’en bas, il y a trois colonnes verticales parallèles.

Il y a la colonne de l’amour à droite (hessed), celle de la justice à gauche (din ou guevoura), et la colonne centrale de l’harmonie, synthèse des deux colonnes latérales (tiphereth).

Les trois axes se rejoignent dans la dixième sefira du « royaume » (malkhout). Là, trois font un.

Le chiffre 3 est le symbole de l’harmonie, des 3 colonnes et la kabbale nous montre que ces 3 directions représente aussi les 3 patriarches.

Abraham est le symbole d’héssèd, de la générosité, de l’hospitalité et de l’amour.Nous pouvons en effet lire dans les Saintes Ecritures, qu’il attend devant sa tente les éventuels voyageurs, le soin qu’il prend à leur préparer le repas, l’hospitalité qui est sienne. C’est aussi au sujet d’Abraham qu’apparaît pour la première fois le terme d’amour.

Isaac, evoque pour la kabbale la colonne de din, celle de la rigueur. Il est plus renfermé sur lui même, il ajoute à l’amour enflammé de son père, l’obéissance absolue aux ordres divins.

Jacob, lui est la synthèse de l’amour et de la rigueur et représente donc la colonne du milieu: l’harmonie.

De même, l’on peut considérer les 3 colonnes comme étant liés aux principaux chemins religieux:

Le christianisme, avec son culte de l’amour, se laisserait porter par hessed.

L’islam, au contraire, suivrait din à l’extrême.

Le bouddhisme serait attachée à l’axe du milieu. Elle est la plus proche du judaïsme et de l’esprit de la kabbale.

Hessed, la colonne de la générosité: se traduit par « amour », mais amour vu dans un sens très large.Le hessed, c’est la force d’expansion et d’extension qui se laisse aller à sa nature, de manière large, généreuse et spontanée. Il n’a dont pas un sens seulement positif. C’est aussi le monde qui va vers son maximum de désorganisation.C’est la spontanéité de la nature humaine, ses orientations immédiates, ses intuitions, le cœur, le sentiment, la pulsion à l’état pur. L’image de l’eau, qui prend toutes les formes et qui déborde et se répand partout quand elle n’est pas maîtrisée, illustre bien hessed.

Guevoura, la colonne de la justice: c’est la « rigueur », la force de limitation, de détermination et de définition. C’est la sphère de la loi et de la différence. Elle est la séparation et la distinction entre les termes en relation.C’est la raison, la définition, la catégorie.

Tiphereth, la colonne de l’harmonie: la réalité véritable consiste dans l’équilibre des deux forces. C’est la relation à égale distance entre domination et soumission, fusion et altérité, continuité et séparation.

Les sephiroth:

Malkhut, c’est à dire le royaume mais aussi le monde dans lequel nous nous trouvons possède différents synonymes. L’un d’entre eux est Tsèdèq: le Juste. Ce rapprochement peut faire penser à la Royauté (le gouvernement du monde) et de la Justice qui peut faire penser à Melchisédech. De plus Malkhut se trouve sur la colonne du milieu, symbolisant l’équilibre.

Il faut donc distinguer le terme justice et celui de la miséricorde (colonne de gauche) car ce sont deux aspects différents d’un même mot. En hébreu, il y a deux mots pour la désigner:Tsedaqah et Din.

Tsedaqah est l’aspect de la justice dans le sens le plus strict et le plus complet car il implique l’idée d’équilibre ou d’harmonie lié à la paix.

Un autre synonyme de Malkuth est Sabbath dont le sens est « repos » se réfèrant à la paix. Cette idée exprime, comme expliqué plus haut, l’aspect externe de la shekinah elle même; celui par lequel elle se communique au monde extérieur.

« Malkhut est le réservoir où se réunissent les eaux (ou les lumières) qui viennent d’en haut, c’est à dire toutes les émanations (grâces ou influences spirituelles) qu’elle répand en abondance ».

  • Metatron :

מטטרון or מיטטרון

Dans la culture juive, le Metatron, ou Métatron, (ou encore, Atmon, Atropatos, Lad, Sar ha-Kodesh, Sar ha-Olam, Yefehfiah…), est l’ange portant la voix de Dieu. Il est étroitement relié à Sandalphon (ou Sandalfon), sa « contre-partie feminine », l’ange associé à l’image du fœtus et à la différenciation du sexe de l’embryon. Metatron est identifié sous le nom de Yfin-Yufafin dans la tradition mandéenne.

Metatron est présent dans le livre d’Hénoch, d’après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.

Le Sandalphon ou Sandalfon (Sandolfo, du grec co-frère) est à l’origine, le prophète Élie. Considéré dans la tradition rabbinique comme frère jumeau de Metatron

Metatron est numériquement équivalentà Shaddai: 314

Le terme Métatron comporte toutes les acceptations de gardien, de Seigneur, d’envoyé, de médiateur, il est l’auteur de théophanies dans le monde sensible, il est l’ange de la Face mais aussi le Prince du Monde (Sâr ha-ôlam). Comme Melchisédech pourrait être chef de la hiérarchie initiatique, « le pôle terrestre », Metatron pourrait représenter le « pôle céleste ».

« Son nom est Mikaël, le grand prêtre qui est holocauste et oblation devant Dieu. Et tout ce que font les israëlites sur terre est accompli d’après les types de ce qui se passe dans le monde céleste. Le grand pontife ici-bas symbolise Mikaël, prince de la clémence…Dans tous les passages où l’écriture parle de Mikaël, il s’agit de la gloire de la Shekinah. »

Extrait de la Kabbale juve

L’ange Mikaël n’a pas que l’aspect de la clémence, il est aussi le grand prêtre (Kohen ha-gadol), le grand prince (Sâr ha-gadol) et le chef des milices célestes, c’est à dire qu’il est le principe du pouvoir royal, du pouvoir sacerdocal et joue le rôle de médiateur entre notre monde et les autres.

Melek (roi) et Maleak (ange ou envoyé) ne sont que deux formes du mot malaki (mon envoyé), c’est à dire l’envoyé de Dieu ou encore l’ange dans lequel est Dieu (Maleak ha-Elohim) qui est aussi l’anagramme de Mikaël.

Si Mikaël s’identifie à Metatron, il ne représente que sa face lumineuse, car il y a une face obscure représenté par Samaël ou Sâr haôlam,la face opposé de métatron.

Les attributs du Roi de Justice sont la balance et l’épée qui sont les mêmes que Mikaël considéré comme l’ Ange du Jugement au jugement dernier.

LA PATROLOGIE CHRETIENNE ET LES POLEMIQUES AVEC LES JUIFS

Il nous est parvenu, sous le nom de S. Athanase, un petit écrit apocryphe intitulé sur Melchisédech (26). L’origine et la date en restent assez obscures. Une allusion au concile de Nicée, désigné comme un événement assez ancien déjà, fournit cependant un terminus post quem. De fait l’écrit ne paraît pas être antérieur à la fin du IV« siècle. Quant au lieu de sa composition, c’est une question qu’il nous faut réserver pour l’instant. Il constitue, sous la forme d’un court roman, un commentaire explicatif des versets fameux de l’épître aux Hébreux, et plus spé¬ cialement du verset 3 : « Ce Melchisédech, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours, ni fin de vie, et qui est ainsi devenu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. » Il se divise en deux parties bien distinctes, qui correspondent aux deux moitiés du verset. La première explique comment il faut entendre l’affirmation que Melchisédech est sans généalogie; la seconde précise pourquoi, et sous quelles réserves, on peut le dire semblable au Fils de Dieu. La pointe anti-gnostique est par conséquent fort nette. Voici en quelques mots le contenu de la première partie.

Il était une fois un roi, nommé Melchi, père de deux fils, Melchi et Melchisédech. Ce roi, zélé dans le culte des idoles, envoie un jour son fils cadet aeheter du bétail pour les sacrifices. En route, la contemplation du ciel étoilé donne à Melchisédech la révélation du Dieu unique, créateur de toutes choses. Il renonce à la mission dont il était chargé, rentre au palais, et annonce à son père sa conversion. Le roi, furieux, décide, pour réparer cet outrage fait à ses dieux, de leur immoler l’un de ses fils. Le sort désigne Melchi. Melchisédech, pendant les préparatifs de la cérémonie, monte sur le Thabor et demande à Dieu d’anéantir tous ceux qui seront présents au sacrifice. Sa prière est aussitôt exaucée : la ville entière, avec tous ses habitants, est engloutie par un cataclysme; pas une âme ne survit. Melchisédech, épouvanté, reste sept ans sur le Thabor, jusqu’au jour où Abraham, sur l’ordre de Dieu, se présente devant lui. « Comme il ne reste personne de sa famille, dit Dieu au patriarche, il sera appelé sans père, sans mère, sans famille, n’ayant ni commencement de jours ni fin de vie; et parce qu’il a plu à Dieu, il demeurera prêtre à jamais. » — On peut ne pas être convaincu par cette bizarre argumentation : comme le texte de l’épître porte, non point « sans famille », mais « sans généalogie », ce qui n’est tout de même pas absolument pareil, toute la démonstration porte à faux. Et l’on saisit mal, par surcroît, pourquoi, pour s’être ainsi trouvé isolé, Melchisédech mérite d’être appelé « sans commencement de jours ni fin de vie ». Mais au demeurant, ce n’est pas là ce qui importe. Scrutons plutôt d’un peu plus près le récit lui-même.

Dans un ingénieux article de la Revue des Etudes Juives (27), Isr. Lévi a démontré, de façon péremptoire, que bien loin d’être une invention de l’auteur, cette histoire ne représentait en réalité qu’un plagiat : c’est la transposi¬ tion, sur le personnage de Melchisédech, d’un midrasch juif dont le héros primitif, et légitime, n’est autre qu’Abraham lui-même. Les rabbins, en effet, racontent sur le patriarche une histoire en tous points analogue à eelle que nous venons d’analyser. Abraham, fils d’un père idolâtre, reconnaît lui

aussi le Dieu créateur en contemplant les astres. Son père le livre au roi Nemrod, qui le jette dans une fournaise ardente; mais le feu épargne miraculeusement le saint personnage, et dévore au contraire ses bourreaux, ainsi que son frère Haran, coupable d’impiété (28). — La réalité de l’emprunt et son mécanisme sont fort clairs. Adaptant le récit aux besoins de sa thèse, l’auteur chrétien fait périr la famille entière de son héros, et non pas seulement le frère, qui fait figure» dans cette situation nouvelle de victime innocente. Quant au midrasch sur Abraham, il apporte, à la faveur d’un jeu de mots, un commentaire de 3eux versets de la Genèse. On sait que la ville natale d’Abraham s’appelle Our, et que le même mot désigne en hébreu le feu, la flamme. Substituons au nom propre le nom commun homonyme dans les deux versets que voici : « Je suis Jahveh, qui t’ai fait sortir de Our des Chaldéens »

(Gen. 15, 7) et « Haran mourut en présence de son père, au pays de sa naissance, dans Our des Chaldéens » (Gen. 11, 28), et nous aurons le point de départ, et comme le canevas, de notre historiette: pour que Jahveh ait fait sortir Abraham du « feu » il fallait qu’il y eût été préalablement précipité, d’où l’épisode de la colère paternelle; et si

son frère ensuite y est mort, c’est pour y avoir été à son tour jeté, à juste titre cette fois, pour son impiété. Quant à la contemplation des astres, il est facile d’y reconnaître l’épisode célèbre de l’annonce par Jahveh à Abraham de sa postérité : il précède immédiatement, dans le texte biblique, le verset sur la sortie d’Our, auquel il se raccorde par la phrase suivante : « Abraham eut foi à Jahveh, et Jahveh le lui imputa à justice ». De cette phrase le récit midraschique n’est que l’édifiante illustration. — Il possède, sous sa forme première, une cohérence que l’on chercherait en vain dans le texte chrétien. Du trait essentiel de la légende, qui est l’utilisation de « Our », ce dernier ne laisse rien subsister : la famille royale périt en effet, non point dans une fournaise, mais dans les entrailles de la terre qui s’ouvre pour l’engloutir. Cette déformation d’ailleurs ne rend que plus évidente la réalité de l’emprunt, qui dénote une connaissance assez précise, non point sans doute de la langue hébraïque, mais de l’esprit, des méthodes et des thèmes de l’exégèse juive : peut-être y a-t-il là un indice touchant la patrie de l’écrit, et sa date. On peut du moins supposer qu’il est d’un temps et d’un pays où fleurissait cette exégèse, et que son auteur a connu de près les milieux rabbiniques. En tous cas, voilà une donnée précise, et précieuse, sur le développement de la légende de Melchisédech. Pour éclairer et étoffer la figure fuyante du prêtre-roi, notre auteur lui attribue des traits empruntés précisément à Abraham. Ce n’est certes point par hasard.

Nous savons, après ce qui vient d’être dit de la controverse judéo-chrétienne, comment interpréter cette contamination : on grandit son héros aux dépens du rival. Encore que ce petit roman vise avant tout les hérétiques melchisédéciens, il n’oublie pas pour autant les adversaires de l’autre bord, et fait d’une pierre deux coups. L’objet premier du midrasch était, essentiellement, d’illustrer en la personne d’Abraham les origines du monothéisme. Mais, aux yeux des chrétiens, le père du monothéisme est Melchisédech. On le prouve en transposant l’épisode : pour mieux battre l’adversaire on lui vole ses armes, en toute simplicité.

A l’inverse, il semble possible de déceler p. ex. dans l’Apocalypse d’Abraham, à travers certains détails du récit, des translations du même ordre, opérées cette fois de Melchisédech à Abraham. Cf. à ce propos, Jérôme, op. cit. p. 13, qui signale l’application faite par Abraham à Dieu lui-même des épithètes « sans père, sans mère, sans généalogie »; et aussi l’épisode du sacrifice sur le mont Horeb, éd. Bonwetsch, in Studien ζ. Geschichte d. Theol. u. Kirche, I, 1? Leipzig, 11897, p. 23 sq., qui rappelle d’assez près certains traits de la légende de Melchisédech. Peut-être n’est-ce point un hasard que Melchisédech soit absent du Livre des Jubilées : omission primitive ou élimination ultérieure, le fait pourrait bien être intentionnel.

L’exemple n’est pas isolé. Montrer que Melchisédech n’a rien à envier à Abraham et même qu’à considérer les choses de plus près, sa primauté ne fait aucun doute, telle est la préoccupation commune à de très nombreux textes.

Elle apparaît clairement dans un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale. Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham. « Ayant été reconnu pour

juste et saint dans sa race, il plut à Dieu, et Dieu le fit sortir de son pays pour le mener en deçà du Jourdain, tout comme il fit sortir Abraham du pays des Chaldéens. » (30)

Peut-être y a-t-il là une réminiscence, et une application, du texte d’Amos (9S 7) : « N’ai-je pas fait monter Israël du pays d’Egypte, les Philistins de Caphtor et les Araméens de Qir ? » L’inspiration est la même de part et d’autre : Melchisédech incarne la gentilité qui, en sa personne, participe dès l’origine aux promesses : les privilèges d’Israël ne sont qu’un vain mot. Mais l’égalité ne suffit pas. II faut encore subordonner, en toute précision, le patriarche au grand prêtre : car iMelchisédech préfigure le Christ. A ce titre il apparaît parfois comme le véritable substitut de Dieu, et les auteurs chrétiens lui attribuent volontiers des

paroles ou des gestes qui, dans la Bible, sont le fait de Jahveh lui-même. Ainsi, par exemple, l’ouvrage intitulé la Caverne des Trésors, dont nous aurons à reparler, reprend à son compte le récit de Gen. 25, 29 sq. relatif à la naissance d’Esaü et de Jacob, mais le modifie de curieuse façon. Rebecca, inquiète de se trouver enceinte, va consulter, non point comme dans le texte biblique Jahveh, mais bien Melchisédech, et c’est le grand prêtre, et non Jahveh, qui prononce alor£ la prophétie : « Deux nations sont dans ton sein… » (31) Plus curieuse encore, dans le même écrit, la façon dont est interprétée la bénédiction

d’Abraham par Melchisédech : « Lorsque Melchisédech l’eut béni et qu’il eut participé aux saints mystères, Dieu parla à Abraham et lui dit : Ta récompense est très grande, Abraham. Puisque Melchisédech t’a béni, et t’a fait participer au pain et au vin, je te bénirai à mon tour, et certes je multiplierai ta race. » (32) La promesse divine (33) est ainsi subordonnée au geste de Melchisédech et, proprement, motivée par lui : Melchisédech dispose de pleins

pouvoirs, Jahveh ne peut que ratifier ! Et voici enfin un nouveau détail, qui complète le précédent. On sait que d’après la tradition biblique, le patriarche s’appelait primitivement Abram. En contractant avec lui la seconde alliance, Jahveh change ce nom en celui d’Abraham. Or, dans notre Pseudo-Athanase, cette substitution s’opère lors de la rencontre avec Melchisédech, et par la bouche même du prêtre-roi (34). Ainsi les prérogatives même du patriarche, et les marques de la faveur divine, se retournent contre lui : elles lui viennent par Melchisédech; Melchisédech est l’artisan de sa grandeur; il est son bienfaiteur et

son maître.

LA CONCLUSION

En résumé, l’histoire du roi-prètre de Jérusalem Melchisédek (connu dans Sanchoniathon Eupolémos et qui a enseigné la réligion du Dieu Très-Haut Elyon à Abraham et l’a circonscit, et lui a fait faire l’eucaristie du pain et du vin selon la Bible et Flavius Livre VI chap X.1) était devenu trop gènant pour les scribes hébreux qui composaient la bible, car il était un cananéen, un noir africain, donc un descendant de Cham selon la mythologie hébraique. Hénoc était en fait un cananéen kénien Solymes, un prophète de la religion des Phéniciens ou Cananéens, Melchisédech était le vrai Christ de la religion africaine Cananéenne plagiée pour fabriquer le christianisme.

La religion essénienne était simplement le culte africain avec la vénération du soleil comme manifestation visible de Dieu (voir Flavius), cette secte vénère Ameni (Amon) traduit en Destin ou Dieu. C’est Melchisédek qui est le Christ dans cette religion selon le livre d’Hénoc Slave et les textes de Qumran. L’aniconisme et la monolatrie présents dans les livres d’hénoc sont simplment des ajouts effectués par les juifs qui ont corrompu l’histoire d’hénoc.

Dans le livre d’Henoc (conservé en Slave) et dans les textes de Qumran, c’est Melchisédech le roi Cananéens Solymes kénien qui est le vrai Christ et la manifestation de Dieu sur terre. Le fait que c’est Melchisédek qui était le vrai christ était tellement gènant que les chrétiens ont détruit complètement le livre d’Hénoc, mais ce livre a survécu chez les chrétiens isolés slaves et éthiopiens (Amharics). Solyme = Kéniens (Targum) Alors :

  • Dans le livre d’Henoc (variante slave), Melchisédek est fils de la femme Sophonim du frère Nér de Noé, Melchisédek est né sans père et donc sans mère (car la mère porteuse étaient morte depuis des mois lors de sa naissance). Melchisédek a été placé dans le Jardin d’Eden pour échapper au Déluge, dans ce livre, Mechisédek n’a ni père et ni véritable mère car sa mère l’a accouché sans rapport sexuel et sa mère était morte des mois avant sa naissance
  • Les auteurs du livre des Jubilés au 1 er siecle ap EC ont simplement supprimé son histoire chirugicalement ; cette suppression passait difficilement,
  • Les auteurs chrétiens du NT en ont fait une image symbolique (Hébreux 7) avant l’heure de Jésus (Jean 8 :56-59) qui est un israélite de la tribu de Juda ; dans Hébreux 7v1-4 Melchisédek n’a ni père ni mère …
  • Melchisédek est transformé en Sem fils de Noé dans le pentateuque Targumique yérushalemy-Jonathan 14v21, les auteurs de la réécriture targumique ou massorétique de la bible-thora en MT au début du 2 ème siècle en ont fait Sem fils de Noé grace à une falsification de la chronologie après abandon de la chronologie longue propre aux judéens pendant des siecles.
  • Dans Le Livre du Combat d’Adam et Eve, il est mentionné que Melchizédek était le fils de Kaïnam et petit-fils d’Arpacschad, fils de Sem. Livre III Chapitre 3-5:15. Ceci confirme que Melchizedek était bel et bien de la descendance de Sem. Luc 3:36 « fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech »​. cLes falsificateurs ont peut etre compris que dans les autres pentateuques (pharisienne de Flavius, samaritaine, etc), Sem est mort longtemps avant la naissance d’Abraham et qu’il est absurde de dire que Sem est Melchisédek contemporain d’Abraham.
  • Les textes de Qumran transforme Melchisédek en un etre divin céleste, près que Dieu lui meme, c’est lui le messie qui amenera le royaume de Dieu après sa victoire contre Bélial voir Qumran 11Q13
  • Dans le Sefer Jasher 16v11-12 (voir Josué 10v13, 2 Samuel 1v18) et le pentateuque targumique de jérusalem 14v18, Melchisédek est encore nommé Adonisedek (Melchisédek roi ou maitre juste) et Melchisédek nommé Adonisedek est Sem dont le père est Noé fils de Lémec et la mère est Nahmah fille d’Hénoch Jasher 5v12-15… Curieusement en Jasher 88v55-65, on voit Melchisedek-Adonisedek (Sem ? Josué 10v1-3) en train de combattre les israélites (ses propres descendants !?) qui ont génocidé des populations cananéenne à Hébron … Pour Rachi aussi, Melchisédek est Sem, on voit donc clairement que la partie des versets Jasher 16v11-12, Pentateuque targumique 14v18,21 qui disent que Melchisédek est Sem sont des ajouts effectués après l’époque de Rachi qui fut le premier à créer ce mensonge au 11 ième siècle ap EC. Les pentateuques targumiques ont été falsifiés depuis leurs inventions au 2 ème siècle ap EC jusqu’au 16 ième siècle. Adonisédek (s’il était Sem) serait mort à l’age de 600 ans, soit 330 ans avant l’époque de Josué 10v1-3 (330=2008+130+210+40-1458). Melchisédek ou Adonisédek n’est donc pas Sem. Le nom Adoni-Sedek rappelle le caractère divin du personnage de Melchisédek, ce caractère divin est mentionné chez Philon et dans les textes Qumran. Le fait que le Sefer Jasher est cité deux fois dans l’AT prouve que ce livre est plus ancien que les pentateuques orthodoxes et massoréto-rabbinique. La première version du Sefer Jasher date de la fin du 1 er siècle ou du tout début du 2ème siècle ap EC.

Matusalah, Hénoch, Nér, Noé et Melchisédek sont donc tous des africains cananéens Solymes car dans la littérature grecque, les Solymes sont des éthiopiens (africains).

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

Comment faire comprendre à ces gens que la Bible n’a jamais existé et qu’il s’agit d’un ensemble de plusieurs livres qui parlent en réalité chacun d’un dieu ou ancètre particulier et non du même. Allant d’une civilisation à une autre. Mais comme l’objectif était de créer une universalité et de réunir tout en un, finalement la Bible à été créé. Lorsqu’on trouvait certains livres trop troublants, on ne les ajoutait pas ou on les retirait quelques temps après. Il y a eu plusieurs écritures sur nos origines, nos nos anètres mythiques et notre destinée. Malheureusement certaines étaient tellement choquantes qu’elles ont été détruites ou retranscrit. Posez-vous la question sur le livre d’Enoch. Retiré quelques temps après avoir comprit réellement ce qu’il avait écrit, retiré de la bible pour cacher que Melchisédek le roi cananéen est le vrai Christ et que Jésus de Nazareth est un imposteur. Dieu ou l’ancètre primordial Elyon n’a jamais eu besoin de sacrifice humain (un messi cruxifié) pour sauver ou pardonner l’humanité, c’est Saturne Cronos-Sabaoth qui a l’habitude de faire des sacrifices humain avec des fils unique tout le temps, c’est ce qui prouve une fois de plus que les judéo-chrétiens adorent le dieu impi démoniaque Cronos-Sabaoth-Saturne. L’ancien Testament aurait pu contenir des milliers de livres de plusieurs civilisations différentes. Allant de la civilisation cananéenne ou phénicienne, sumérienne, en passant par celle de l’Égypte antique et finissant par la Gréco-romaine. Au final retenez que c’est un recueil de livres anciens plagiés et modifiés. Elle ne possède aucune puissance et encore moins une vérité. La propagande et le marketing derrière ce livre est écoeurant. La Bible est juste une petit beau livre de contes et non la parole d’un certain dieu. Bref aujourd’hui est dimanche… « 

Le personnage gènant de Jéthro, un africain troglodyte qui a enseigné la religion et la politique à Moise a aussi été transformé en descendant d’Abraham qui aurait eu des descendants colons en Afrique de l’Est (Madian). Démétrios est le premier à inventer ce mensonge avant son intégration dans le pentateuque qui est une création des pharisiens entre l’an -20 et +20. Le Pentateuque est une invention des romains avec la complicité des scribes pharisiens entre l’an -20 et l’an +20. Les fables utilisées pour créer le Pentateuque sont inventées entre l’an -280 et l’an -40.

Ce texte exprime à travers les personnages de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite prètre de Madian, beau père de Moise (Nbre 12v1, Habk 3v7, Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), c’est que les grecs, les hébreux et meme les mésopotamiens ont recu leur traditions réligieuse en s’inspirant des traditions africaine de l’égypte de couch et de Canaan qui n’est qu’une province de l’Egypte. Nous savons que les grecs relient plusieurs de leurs traditions et mythes en l’occurrence Kadmos le civilisateur, Europa sa sœurs, le roi Apis (Osiris) à l’Egypte antique, meme le grand Esope est un noir africain. Une chose est sure, dans leurs premieres heures, tous les peuples nomades venus du nord reconnaissent avoir tout appris concernant la civilisation aupres des africains. Les grecs n’hésitent pas à reconnaitre que leurs législateurs et tous leurs sages ont été à l’école des africains en Egypte à savoir Pythagore, Socrates, Platon, Aristote etc. C’est donc ainsi que les Juifs pour donner du crédit à leurs mythiques législateurs, sages et patriarches, les faisaient se faire initier par les sages africains, Au premier siècle, Paul ira jusqu’à dire que « Moise fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens ». Nous savons que selon Larcher commentant Hérodote, les juifs ont recu leurs traditions y compris la circoncision et le sacrifice des bœufs roux auprès des Egyptiens anciens, et nous savons que canaan était une province de l’Egypte, d’où Melchisédek, s’il a existé, est bien un Egyptien de Canaan.

Et pourtant, les descendant de Cham : les couchites, les égyptiens et les cananéens (Esaie 18v1-7, 19v16-25, Sophonie 3v10, Psaumes 68v31) n’avait pas toujours eu mauvaise auprès des auteurs hébreux. La langue des cananéens était meme une langue divine et la ville de Hiérapolis ou ‘ville du Soleil’ où le Dieu Soleil était vénéré était meme une ville sainte dans la bible hébraique ! On se rappelle aussi du premier roi de la terre, le grand archer de taseti, le grand roi grand civilisateur soudanais Nimrod, fils de Coush, qui a civilisé tout le moyen orient selon selon la bible elle-même Gn 10v8-12. Ce sont donc les mercenaires hébreux des envahisseurs perces avec Esdras l’auteur de la Thora actuelle puis des grecs d’Alexandre de macédoine qui ont introduit par haine gratuite des africains et par jalousie dans la bible après l’an 360 av EC des idées ou des versets négrophobes et la diabolisation des cananéens Genese 9 :20-27 afin de justifier le vol de leur terre avec l’appui des perses et des ptolémées. C’est à partir de ce moment que les descendants de Cham sont disgraciés au moyen de cette fable inventée pour la circonstance et qu’on doit leur oter toute dignité, au point de leur nier le fait pour ces Kamites d’avoir été le peuple qui a recu en premier la parole de Dieu à travers les personnes de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite etc ! La réécriture de l’exode dans une certaine section du livre de l’exode, le livre de Nombre Chap 11v11-17 (où c’est Moise lui-même qui eu l’idée de se faire assister dans la charge du peuple) et de Deuteronome de meme que le livre de Jubilés encore une fois, ommettent aussi de parler du grand Jéthro, prètre coushite de Madian qui enseigna la réligion et la politique au législateur mythologique des hébreux. Il s’en fallait peu et on aurait eu une autre tradition qui dit que Jéthro est Terah avec une nouvelle falsification de la chronologie pour soutenir cette nouvelle innovation idéologique. En effet vers l’an 150 av EC, le juif Artapanos d’Alexandrie inventera meme un livre où il est écrit que Moise comparé au Dieu Thot aurait apporté la science et la civilisation aux egyptiens anciens. Artapan attribue aux Hébreux et plus spécialement à Abraham, Joseph et Moïse, l’origine de certains aspects de la culture égyptienne, tels que la circoncision, l’astronomie, les divisions géographiques de l’Égypte (les nomes) et l’écriture hiéroglyphique. Mais il est difficile pour de telles fables tardives d’avoir droit de cité car toutes ces sciences existaient en Egypte 2000 ans avant le mythique Abraham et ses descendants. Ainsi Paul écrira encore au premier sielce que ‘Moise fut instruit dans toute la sagesse des égyptiens’.

  • Thora vers l’an -200 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • Flavius vers l’an +90 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • NT dans Hébreux vers l’an +130 : Melchisédek était un extraterrestre sans père ni mère, et c’était sa réincarnation qui est Jésus messie de la tribu de Juda, qui a déja vu Abraham sans avoir 50 ans. Le livre des jubilés sur lequel le NT s’appuie ne parle meme plus de Melchisédek
  • Talmud vers l’an +400 : Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion, c’est Sem fils de Noé qui est Melchisedek.
  • Le Midrash ira jusqu’à dire

Le Midrache rapporte : “Rabbi Chimône Ben Yohaï dit : Abraham, notre père, ne reçut d’enseignement ni de son père (Sem ?) ni de son maître (Melchisédek ?). Comment a-t-il appris la Tora ? Le Saint béni soit-Il lui a donné des reins aussi grands que des vases débordant de sagesse qui lui enseignaient la Tora et la connaissance durant toute la nuit. Rabbi Léwi dit : il apprit par lui-même la Tora.”

  • Coran plagiant le talmud vers l’an +630: Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion

CE SONT LES TRADITIONS ET IDEOLOGIES QUI DETERMINENT LES ‘SCRIPTURA’

Ainsi, la théologie protestante qui parle de ‘Sola scrptura’ est totalement ridicule et d’une stupidité grotesque car ce sont les traditions inventées par chaque secte qui détermine ce qu’elle introduit idéologiquement dans sa bible ou ‘scriptura’ qui lui est propre. L’idée que Sem puisse etre encore en vie au temps d’Abraham et qu’il fut Melchisédek est totalement étrangère à la chronologie longue ancienne de la Septante, à Flavius et aux auteurs du livre des Jubilés, et de de Hébreux 7:1-10 qui vivait à une époque où la chronologie courte du MT n’existait pas encore. En plus ceux qui ont comprimé la chronologie de la mythologie hébraique pour obtenir entre autre la contemporainité entre Abraham et Sem puis le report de la fin du monde, tenaient plus à sauver les traditions (notament celle de la fin du monde en 6000 AM entre le 1 er et le 4 ème siècle ap EC et de Sem qui serait Melchisédek) qu’ils ont inventées plutôt que d’épargner du discrédit le texte de la bible hébraique.

Cette tendance au révisionnisme se retrouve aussi chez les occidentaux qui ont totalement oculté que les grecs ont été initié à l’art, la philosophie, les sciences, et la religion aupres des anciens egyptiens et chez les phéniciens. Pour combler le vide créé par cette ocultation, l’europe occidentale inventera deux concept à savoir ‘le miracle grec’ afin de prétendre que tous ces savoir sont apparu comme par magie chez les grecs presqu’instantanément entre –500 et -100 et le sac du ‘la mentalité prélogique’ pour minimiser et mépriser les avancés astronomiques du savoir africains auquel les grecs se sont abreuvé pour faire apparaitre leurs soi disant miracle comme par enchantement.

Il n’y a jamais eu de révélation, il y a juste des idéologies théologico-réligieuses qui font pondre des thoras bien orientées dans des sens bien voulus ! Ce sont donc les idéologies théologiques qui pondent les bibles-thora.

Pour preuves, il y a meme des chrétiens évangéliques ceux du site internet ‘questcequelaverite.com’ et ceux de ‘scienceetfoi.com’ qui accusent les juifs d’avoir falsifié la thora et surtout la chronologie longue LXX en chronologie courte MT dans des buts idéologiques bien que les évangélique se sont retrouvés avec des bibles qui contiennent le MT, Sans oublier que de telles accusations ne sont pas nouvelle, St Augustin s’y est déjà livré pendant l’antiquité (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV).

L’HISTOIRE D’UNE INGRATITUDE OU LA MYTHOLOGIE HÉBRAÏQUE :

Je me demande si ce sont le même scribe compositeurs de fables qui ont écrit :

  • D’une part, les passages où ce sont les descendants de Cham comme Nimrod qui apporte la civilisation, Melchisédek le roi-pretre Cananéen du Dieu très-Haut qui circonscit et fait faire à Abraham l’eucharistie, Jethro le prêtre coushite qui donne des cours de politique et de religion à Moïse et leur servait de prètre (Habk 3v7, Nbre 12v1), et c’est encore une coushite qui a circonscit le fils de Moïse ? Même Salomon malgré toute son intelligence mythologique n’aurait jamais pu bâtir son temple fictif sans l’aide des architectes Cananéens comme Hiram. Nécao, le pharon soudanais de l’Egypte qui était porteur du message et de la mission de Dieu !
  • Et d’autre part, le passage de la malédiction de Cham et de Canaan dans l’épisode de l’ivresse de Noé Gn 9v20-27, récit raciste inventé vers l’an -250 au moment où les grecs et leurs mercenaires judéens avaient déjà assujeti l’égypte, avec à la suite le livre des jubilés composé au 2 ème siecle av EC où abraham devenu totalement raciste négrophobe et anti-cananéen dit que tous les descendants des cananéens et de Cham en général, c’est-à-dire tous les noirs iront bruilé en enfer y compris Melchisédek qui lui a appris la religion de Dieu, l’eucaristie et l’a circonsci !

Selon les universitaires, le passage de la malédiction de Cham a été inventé longtemps apès l’an -250, évidemment longtemps après les passages qui parlent positivement des kamites. Les grecs et les Hébreux ont toujours su que c’est auprès des africains noirs qu’ils ont appris la civilisation et la religion !

Le texte de Qumran (1 QapGen Col 13 page 93, composés entre -150 et +50) ne parlent ni de malédiction ni de nudité etc. Il était juste question d’une fête d’action de grace arrosé de vin. Cette version de l’épisode du vin avec Noé rentre en harmonie avec la vision positive donnée aux kémites. Par un autre texte de Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338-339, mentionne Canaan comme Maudit à la place de Ham qui ne pouvait plus l’etre parce qu’ayant déjà été beni au paravant.

En réalité, Yahvé n’étant pas le vrai Dieu Elyon selon la bible contradictoire des hébreux, ça veut dire que même selon la mythologie hébreu, Abraham et ses descendants ne connaissait pas le vrai Dieu avant de rencontrer les africains tels que Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite ! Comme un chien qui retourne à sa vomissure, les juifs ont apres abandonné le culte du vrai Dieu unique Supreme nommé Elyon par nos ancetre africains cananéens pour se mettre à adorer le dieu subalterne Yahveh, ce vampire assoiffé de sang qu’ils tentent ridiculement de faire passer pour Elyon.

NB : nous ne croyons pas que la bible hébraïque vient de Dieu, et donc Adam, Noé et le déluge, Abraham et Moïse puis Salomon n’ont jamais existé et sont bel et bien des fictions! Nous nous intéressons tout juste aux messages symboliques et subliminaux de la mythologie parfois contradictoire des Hébreux.

Goliath passe de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées) ; rendre Yahvéh encore plus supreme que ses collegues frères les autres dieux et son Père le Dieu Cananéen El-Elyon le vrai Dieu et renforcer l’iconoclasme :

Les dizaines de versets ajouté à 1 Samuel 16 à 18 visent principalement à rendre l’épidode du combat de David contre Goliath encore plus miraculeux notament en minimisant la carrure de David et en allongant Goliath de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées). Les massoretes ont aussi falsifié le mot ‘El’ (Dieu, voir textes de Qumran et la Septante) de Deut 32 v 8-9 en ‘IsraEl’ pour cacher presque définitivement le fait que Yahvéh n’est pas Dieu (El Elyon) mais plutôt un dieu subalterne à ce dernier car étant son fils Psaume 82:1, Juges 11:24 et Exode 15:11. Ce sont ces genres de falsification qui rendent parfois le texte biblique totalement incompréhensible. Voici donc la vraie version de Deut 32v 8-9 «Lorsque Elyon départagea les nations, lorsqu’il répartit les hommes, il fixa les frontières de peuples selon le nombre des fils de El. La part de Yahweh fut son peuple Jacob, son héritage fut Israël » voir aussi la traduction de la bible de Jérusalem. Alors que le mot ‘Yahvéh’ est absent de la Septante, des texte syriaques, la Péshita et des manuscrits de Qumran (1 QapGen 22 :23-23:26 page 98 Michael Wise ) dans le verset de Gn 14v22, les Massoretes iront jusqu’à falsifier Gn 14v18-22 afin de faire croire que El-Elyon le Très-Haut et Yahvéh sont le meme Dieu en insérant le mot Yahvéh à coté de El-Elyon alors que Moise est sensé etre le premier à avoir connu le nom Yahvéh que Abraham n’aurait pas pu prononcer parcequ’il ne l’a jamais connu Exode 6v3. Mais il faut noter que la volonté de confondre Elyon et Yahvéh en une seule divinité existait déjà chez une bonne partie des inventeurs des textes bibliques dans leur premières versions. Dans cette meme optique de théologie monothéiste iconoclase yahvéiste, plusieurs versets ont été ajoutés au chapitre 10 de Jérémie notament les versets 6, 7, 8 et 10 sont entierement des ajouts des massoretes, le verset 5 dans sa première moitié (…’’Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point’’) est aussi un ajout tardif de la fin du 4 ème siècle. Le processus qui a amené yahvéh de son état d’idole, de petit dieu subalterne, de l’orage, dieu insignifiant du désert qui recoit en héritage le peuple minable nomade d’Israel de la part de Elyon son Dieu-Père Supreme d’une part, à son qualificatif de Dieu unique universel d’autre part, est un long processus qui a commencé avec l’invention des premiers textes monolatres idéologiques (Dt 20 :10-20) de Josias (vers l’an -620), d’Esdras avec l’invention de la théologie iconoclaste (vers l’an -450), des scribes de l’époque hélénistique qui inventerent le pentateuque en compilant les anciens textes et en les completant (entre -300 et -150) et enfin les massoretes qui continuèrent au moyennage d’insérer des versets doublement pseudépigraphiques dans la bible plus de 1500 ans à 2000 ans apres les mythiques prophetes sensés avoir écrit ces livres de la bible. L’attribition aux figures prophétiques anciennes des versets iconoclastes vise à brouiller les pistes afin de cacher que l’iconoclastie est une invention inspirée des perces après l’an-354 quiand Esdras-Salathiel a rédigé la thora sous Artaxerces 3 ; une telle idée n’a jamais existé en israel avant cette date.

Le Forcer artificiellement un semblant de réalisation de la fausse prophétie des 400 ans Gn 15v13 dans Exode 12v40 :

La plus ancienne récention de Exode 12v40 quasiment en accord avec Gal 3v17 et le texte samaritain tres proche de sa cousine la Septante qui a aussi légerement changé par endroit. Cette première version falsifiée ancienne de Exode 12v40 que voici « À présent, le séjour des enfants d’Israël [[ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan]] et en Égypte était de 430 ans », pose le problème de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte de Gn 15v13-14 reprise dans Actes 7v6,17, la durée d’oppression en Egypte devant etre inférieur aux 215 ans =430-(100-75)-60-130) de séjour au total dont moins de 144 ans = 215-(110-(30+7+2)) d’oppression vu que c’est après la mort de Joseph (agé de 39 ans = 30+7+2 à l’entrée en egypte de Jacob et mort à 110 ans) que l’oppression aurait commencée et que le premier des pères des enfants d’israel à venir à Canaan est Abraham et qu’il avait 75 ans alors Gn 12v1-4 quand il prenait la direction de Canaan tout comme ses descendants hébreux sortie d’Egypte qui reprennent la direction de Canaan 430 ans plus tard. Esdras, en inventant le récit de l’exode s’est trompé en donnant 430 ans de durée au séjour en Egypte et 400 ans à l’oppression. Les scribes samaritains falsifieront Exode 12v40 en y ajoutant la section [[…et de leurs pères qui avaient erré en terre de Canaan…]]. Les 400 ans d’oppression de la prophétie tiennent dans les 430 ans de séjour artificiel ! La preuve de l’erreur d’Esdras, inventeur du récit de l’Exode se voit dans le fait que la sommation des âges du fils de Lévi, Kehat déjà né à l’entrée des fils d’Israel en Egypte Gn 46v11, Amram fils de Kehat et Moïse fils d’Amram, qui quitte l’Égypte à l’age de 80 ans atteindrait tout juste 133+137+80=350 ans donc largement inférieur à 430 ans (de séjours en Egypte) donné par la version initiale du scribe Esdras dans Exode 12v40 conservée dans la vulgate massorétique et les textes de Qumran. Alors que Flavius (v +90) considère que les 430 ans commencent depuis l’appel d’Abraham afin de noyer le poisson, Théophile d’Anthioche (v +180) voit ces 430 ans comme étant la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte. La version ancienne Septanto-samaritaine de Exode 12v40 rentre en harmonie avec les 430 ans de Galates 3v17 et la variante de Flavius alors que la version massorétique ou qumranique de Exode 12v40 est totalement absurde et en porte-à-faux voir à ‘’l’Ouest’’ comme le diraient nos amis rappeurs ! Esdras a tiré à terre. Il est donc raisonnable de conclure que les versions hébreu anciennes de la thora ou du pentateuque sont créées à partir de la septante ou d’un texte proto-hébreux aligné sur la septante mais que leur version de Exode 12v40 est une correction de scribe. En effet, le talmud accuse, le tout premier texte hébreu ancien samara (conservé dans la bible samaritaine) d’etre composé à partir de la septante comme on le voit dans le talmud en Meguila 9a.

Déchristianisabilisation du Tanakh :

Enfin, certains versets utilisés frauduleusement par les pioniers de la secte du christianisme pour fabriquer leur collage qu’est la mythologie chrétienne (Nouveau Testament) seront totalement refalsifiés à nouveau et détournés par les massoretes afin de les empecher de justifier le christianisme en se basant sur l’ancien testament. Ainsi le mot ‘corps’ de Psaume 40v6 version septante utilisé dans la citation-collage de Hébreux 10v5, sera métamorphosé en ‘oreille’ par les massoretes afin d’empecher toute base vétérotestamentaire au sacrifice espiatoire du mythique Jésus-Christ. La justification de l’adorabilité du Christ dans Hébreux 1v6 sur la base Deuteronome 32v43 version Septante sera aussi brouillé pour empecher l’obsession christocentrique des scribes chrétiens, les massoretes supprimeront pur et simplement la partie ‘’que tous les anges ou fils de Dieu se prosternent devant lui’’. Alors que dans l’esprit des rédacteurs de ce passage, il était question de Yahweh lui-même fils de El-Elyon qui n’est que l’un des anges ou fils de Dieu (El Elyon). La citation faite par le mythique Jésus dans Luc 4v18 de Esaie 61v1 selon la Septante sera aussi sabotée. La partie ‘’et aux aveugles, le recouvrement de la vue’’ va aussi s’évaporer de la version massorétique de Esaie 61v1 afin de couper de leur but (d’accomplissement mythologique de prophéties) les inventeurs des récits où Jésus guérit pseudo-prophétiquement des eveugles. Il y a aussi le mot ‘lumière’ qui a été supprimé d’Esaie 53:11 pour diminuer le la crédibilité de l’utilisation (abusive) d’Esaie 53 par les auteurs du NT pour justifier le messie Jésus des chrétiens afin de justifier sa résurection prophétique ‘verra la lumière’. Ainsi, l’ancien testament tel qu’il existait lors de l’invention de la mythologie du christianisme prendra fin avec l’œuvre des massoretes qui voulaient empecher le détournement christologique de leur parole de ‘Dieu’ par les paiens chrétiens goys impies. Ainsi, la Septante gardée par l’autre secte chrétienne appelé orthodoxe nous temoigne que tout ceci n’est que construction sociale et surtout montre tout le ridicule de l’allignement des chrétiens occidentaux (catholiques et évangéliques) sur le texte hébreux massorétique par la vulgate qui donnera plus tard le Louis Segon des fanatiques évangéliques.

Autres corrections de scribes :

Mathusalem survit 14 années déluge malgré ses 969 années ; les 70 ou 75 descendants de Jacob où Joseph qui a des petits fils qu’il ne pouvait pas avoir en 9 ans de mariage, le problème du patriarche Kainam de la généalogie de genèse 11 etc :

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils (Manassé et Ephraïm Gn 46v20) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9=75-66 progénitures comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Est-ce la raison pour laquelle les proto-massorètes ont corrigé les textes étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Au moins deux fragments de genèse-exode de Qumran confirment le chiffre de 75 ames (4Q13 et 4Q1). Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70. La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées (Jérémie 8:8) que les scribes avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle. Cette correction de scribe met donc en porte-à-faux la citation (Acte 14 :7) de l’éffectif de 75 personnes de Genèse 46:26, 27 (Septante), Exode 1:5 (Septante) falsifié dans Genèse 46:26, 27 (Massorétique) et Exode 1:5 (Massorétique). Ainsi, une autre preuve de l’ancienneté du texte de la septente falsifié plus tard par les massoretes concerne l’effectif des fils et petits fils de Jacob et de Joseph à son arrivée en Egypte, il s’agit de 75 personnes au total comme le dit le texte de la Septante dans Genese 46 :27 et cité dans Actes 7:14, mais le texte massorétique parle de 70 personne dans Gn 46 :27 en rentrant ainsi en contradiction avec Actes 7:14. Cette méthamorphose des 75 en 70 est donc une correction volontaire pour harmoniser avec le chiffre arrondi 70 de Dt 10 :22 qui ne concerne que les 67 ancetres des hébreux nés hors d’égypte et qui sont venu s’y installer (66 descendants de Jacob de (Gn 46 :26) + Jacob 1). Aussi, le chiffre de 75 suppose d’admettre l’hypothese absurde que Joseph, en plus de ses deux fils directs, a déjà au moins 7=9-2 filles et petits enfants Gn 48v1,5 alors qu’il a eu sa femme à l’age de 30 ans et que Jacob est venu en Egypte quand il avait 39 ans. C’est l’impossibilité pour un homme marié à 30 ans d’avoir de pettit fils à l’age de 39 ans qui a pousser les scribes à corriger le texte. Il faut aussi mentionner l’énorme probleme que poserait une durée d’esclavage de 400 ans qui ne cadre meme pas avec le chonologie de la septante où les 430 ans sont considéré comme étant la durée du séjour en Egypte, il aurait fallu que l’esclavage des hébreux commence 41 ans avant la mort de Joseph alors que le livre de l’exode dit clairement que la persécution des isréelite a commencé bien apres la mort de Joseph.

Les chiffres de Genèse 46v8-27 LXX et TM

..+33+16+14+7=70 TM

1+33+16+18+7=75 LXXX

Le patriarche Kainam fut conservé entre autres par l’auteur du livre des jubilée composé au 2 ème sielce av EC. Les auteurs du NT ayant beaucoup d’affinité avec les pharisiens et les esseniens, utilisaint donc le livre des jubilés comme équivalant des textes de genèse-exode. L’auteur de l’évangile de Luc a donc utilisé le livre des jubilées, car seul ce livre contenait le patriarche Kainam (Luc 3v35-36) au 1 er et au 2 ème siecle avec l’orthographe de Kainam. Les chronologies de Flavius au 1er sielce et de Théophile d’Anthioche à la fin du 2 ème siecle ne connaissent pas ce patriarche. L’age de Mathusalem chez Flavius prouve aussi que la Septante actuelle n’était pas encore composée à son époque sachant que ses citations du livre de la genèse viennent du rouleau récupéré dans le temple apres sa destruction. Ce qui prouve que le septante (d’alexandrie) est composé au plus tot au 2 ème siecle.

Conclusion générale

Ainsi, on peut donc considérer que les falsifications ponctuelles comme celles concernant ‘Mathusalem survivant 14 années au déluge’ et ‘les absurdes 430 ans de séjours en Egypte’ sont intervenues plus tot dans les temps proto-massorétique (1 er et 2 eme siecle) alors que les falsifications générales consernant la diminution de plusieurs ages de paternité et les falsifications déchristianiblisante sont plus tardives et se sont achévées en générale vers l’an +850.

En définitive, la bible des hébreux n’est qu’une légende mythologique fabriquée entre l’an -300 et -100 et falsifiée quelques siècles plus tard par les massoretes (durant 3 à 5 siecles) qui finiront leur forfait vers +850 environ ! La premiere version de cette bible (notamment le pentateuque ou la thora) était d’abords en hébreux puis immédiatement traduit en grec ou tout au moins alignée sur les variantes de la septante. La preuve est que aucun auteurs juifs ou chrétiens des trois premiers siecle ne connaissent le texte massorétique ni dans ses variantes ni dans sa chronologie courte. Par contre on peut meme aller jusqu’à affirmer que l’auteur de Gal 3v17 a connu uniquement la thora nazaréenne ou au plus la version samaritaine fabriqué au temps des ptolémées juste avant la version ancienne hébreux dont la traduction a donné la septante. La version massorétique est fabriquée au moyen age.

Septante calendriers, chronologies,

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer en AM depuis Adam Bysantine russe basée sur la chronologie longue de la septante

https://fr.planetcalc.com/519/

LA REECRITURE DU TANAKH OU ANCIEN TESTAMENT ENTRE LE 1 ER SIECCLE AV EC ET LE 4 EME SIECLE AP EC PAR LES RABBINS JUIFS : LA RESISTANCE ORTHODOXE D’AUGUSTIN CONTRE LA REDDITION VULGATHOLIQUE DE JEROME :

Pour un certain nombre de raisons, les rabbins juifs ont réécrit la bible au 1 er et au 2 ème siecle en falsifiant massivement plusieurs versets, notament la chronologie longue en chronologie courte. Parmis ces raisons, nous avons :

  • les fins ratées du monde jusqu’au 4 ème siecle ap EC selon les première chronologie : la durée entre Adam et David est racourcie de 4495 ans à 2890 ans par falsification de plusieurs versets dans le but de repousser dans le futur la date de la fin du monde qui surviendra désormais en l’an 2240 ap JC selon le judaisme rabbinique ;
  • la correction des erreurs commises dans la composition des fables bibliques (par exemple Mathusalem qui meurt 14 ans après le Déluge)
  • et des falsifications idéologiques lié au noachisme (proné par les rabbins pour les paiens plutôt que le christianisme comme religion universelle) : Noé devient contemporain d’Abraham dans la ville de Ur comme le dit le talmud, de meme Sem rendu contemporain d’Abraham devient Melchisédek. Noé devient le nouvel Adam. Ainsi, pour soutenir toute ces inovations midrashique, la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem et de Noé. Une méthode analogue a aussi été utilisée pour que Noé soit désormais le premier patriarche né juste après la mort d’Adam.

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé jusqu’en l’an 350 apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

LE CANON ANCIEN CONSERVE CHEZ LES CHRETIENS ISOLES D’ETHIOPIE

Le canon actuel de l’ancien testament a été créé au 4 ème siècle par les juifs rabbiniques qui se sont trompés 68 fois de messie. Plus tard, à travers St Jérôme, l’église latine d’occident a adapté ce meme canon rabbinique alors que les orthodoxes sont restés avec la Septante et le canon anciens ! Notamment les chrétiens éthiopiens qui se sont christianisé au début du 4 ème siecle sont restés loin des multiples conciles qui sont en faites des séances de mise à jour de canon et de variantes. Ils ont conservé l’ancien canon chrétien de la bible qui contenait entre autres les livres des jubilés et d’Hénoc, utilisés par les auteurs du NT. Luc (3v35-36) ne connait même pas la genèse ni massorétique ni de la septante, mais la genèse du livre des Jubilés. Le texte de la genèse cité par Flavius n’est pas du tout le texte actuel (ni la Septante, ni le texte massorétique), ce qui prouve que le livre de la genèse est composé après le 1er siecle et a subi plusieurs réécriture entre le 1 er siecle et le 4 ème siecle. Ainsi, le canon ancien de l’ancien testament utilisé par les premiers chrétiens et auteurs du NT des 3 premiers siecles se retrouve en partie chez les chrétiens d’éthiopie qui n’ont pas subit l’influence révisioniste des multiples conciles à partir du 4 ème siecle. Les évangéliques qui sont les plus fanatiques parmis les chrétiens utilisent donc une version de la genèse et en générale de l’ancien testament fabriqué au 4 ème siecle mais ces chrétiens majoritairement des africains incultes pensent qu’ils ont encore quelque chose à avoir avec les premiers chrétiens du 1 er au 3 ème siecles.

MELCHISEDEK ET JERUSALEM DANS FLAVIUS

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

QUE FERONT LES CATHOEVANGELIQUE EN CAS DE NOUVEAU FIASCO ?

Selon la tradition juive ancienne, la fin du monde était prévue pour le 4ème siècle ap EC soit 6000 ans AM après la création d’Adam vers l’an -5610. Comme elle n’a pas eu lieu, les scribes juifs appelés massorètes ont réécrit la bible en comprimant la chronologie par falsification de plusieurs versets pourque Adam soit créé désormais en -3760 EC, ce qui reprogramme la fin du monde en l’an 2240. Une des autres raisons de falsification massive des versets de l’AT est la consolidation des idées du noachisme : il fallait faire de Sem un contemporain d’Abraham pour qu’il puisse devenir Melchisédek et faire naitre Noé en premier après la mort d’Adam pour qu’il puisse etre le nouvel Adam.

Au début du 5 ème siecle, les juifs ont convaincu une partie des chrétiens (les romains dont descendent les cathoévangelique) d’utiliser la nouvelle version de thora réinventée vers l’an +400. C’est par St Jerome que la chose a été faite par le principe falacieux de la ‘veritas hébraica’.

Question : si en l’an 2240, la fin du monde ne survient pas et que les rabbins juifs se voient obligé de réécrire le pentateuque à nouveau, les chrétiens cathoévangélique délaisseront ils leur pentateuque actuel pour prendre à nouveau la nouvelle version réécrite par les rabbins talmudiste ?

Quel valent alors les principes théologiques de  »Sola scriptura’ et de ‘veritas hebraica’ ?

S’ils ont pu réécrire la bible par falsification et ajout de plusieurs versets, est il normal de conclure que meme la première version était aussi une invention totale avec laquelle Dieu n’a rien à avoir ?

Annexe :

1-Bible ancienne encore utilisé par les orthodoxes https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

2-Bible actuelle utilisé par les cathoévangélique

https://emcitv.com/bible/genese-5.html

3-Les tableaux de chronologie comparée :

https://drive.google.com/file/d/1UZPYAi3G8HXPI58lhddSdKDnQXNI2JQD/view?usp=sharing

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Dates et Chrono\Chrono Adam à JC.png

LES FONCTIONS DES LEGENDES INVENTEES DANS LE PENTATEUQUE :

1-le veau d’or et l’aniconisme

L’invention de l’histoire du veau d’or a pour fonction de dissocier le veau d’or de Yahvéh alors que Yahvéh était représenté en statue sous forme d’un taureau notament dans le royaume du nord dégradé plus tard en veau d’or par les traductions tendencieuse. En effet, avec la destruction des statues et idoles représentant yahvéh aussi bien dans le royaume du nord (Israel) que dans celui du sud (Juda), il fallait sauver la face en faisant croire que ce n’est pas Yahvéh qui est détruit mais un de ses concurents idoles. C’est ainsi que cette histoire du veau d’or avec Aaron fut inventée au chapitre 32 du livre d’exode. Tout ceci entre autres est fait pour rendre le culte de yahvéh aniconiste vu que le dieu yahvéh n’est pas assez puissant pour éviter que ses idoles qui le représentent soit détruites par les assyriens les babyloniens etc.

2-le sacrifice avorté d’Isaac par Abraham

L’histoire du sacrifice avorté d’isaac a pour fonction de renforcer le changement de mœurs. En effet, le dieu yahvéh reclainait des sacrifices de premiers nés le 8 eme jour de leur naissance. Le contact moral avec les anciens soudanais appelés éthiopiens dans la bible, les égyptiens et les grecs et les critiques ont fait qu’il fallait trouver un moyen de faire cesser ces crimes rituels. Mais on ne pouvait pas le faire sans faire parler de nouveau yahvéh qui exigeait ces meurtres. C’est ainsi que des versets furent ajouté dans les textes afin d’insérer la possibilité du rachat symbolisé par le bouc apparu pour remplacer isaac qui a faillit etre sacrifié dans la mythologie des hébreux appelée bible. L’interdiction définitive de l’holocauste des enfants premiers né aussi est donc certainement un ajout inconnu des rédacteurs de l’histoire de Japhté dans juge 11.

3-attribution des sacrifices ou meurtre rituel à leurs voisins cananéens

Une fois que les versets instituant la possibilité de rachats ou de remplacement de l’enfant à sacrifier sont inventés avec des versets interdisant le sacrifice des enfants, il fallait trouver celui qui a inspité ces crimes massifs de sacrifices d’enfant aux hébreux ! Les coupables sont tout trouvés ! Les cananéens ! On invente alors que c’est parce que les hébreux ont imité les meurs barbares des cananéens qu’ils avaient commis des crimes rituels sur leurs propres enfants alors que ces crimes rituels sont demandés et apréciés par yahvéh lui-même !

4-l’esprit de conquête et de soumission ou de génocide de tous peuples de dt 20:10-20

Les juifs étaient inspirés par l’impérialisme et l’esprit de conquete barbare des assyriens babylonien (notamment Josias et ses scribes qui inventèrent les premiers textes de la Bible) et surtout les perces. Ce texte fut inventé comme un mein camft devant permettre aux hébreux de conquérir eux meme le monde à leur tour vers 600 eme av EC. Mais avec la machine de babylonienne mais surtout le grand africain Pharaon stopa nète ce monarque nazi des judéens, ce projet a été étouffé. Des versets de la bible ont meme été mis plus tard au service de l’impérialisme grecs comme on le voit dans Gn 9v27 qui voulait de Japhet autrement dit les grecs s’étendent !

5- Détournement du sens du mot éphod qui signifie idole en vetement sacerdotale :

En effet, vue qu’il est impossible de faire disparaitre tous les versets qui mentionne le mot ephod qui signifie statue ou idole dorée, les inventeurs du pentateuque (natamment Esdras) ont détourné le sens de ce mot en racontant des histoires pour faire croire qu’il sagit d’une sorte de vetement sacerdotale (Exode 28v15 et dans 1 Chroniques 15 : 27).

Les ephod qui sont en réalité anciennement des statues dont ceux de Yahvéh entre autres dans les textes les plus anciend (Samuel 1, Juges, Osée etc) devient des vêtements sacerdotale dans le pentateuque. Le mot Ephod n’est qu’une forme d’idole (Osée 3v4) aussi bien que les Matstsebah et les théraphim (Gn 31v13, Gn 31v19, Juge 17v5 1 Samuel 19v13 Osée 3v4 Exode 23v24, 34v13 Levitique 26v11, 2 Rois 10v27). Le pentateuque a donc aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de jude et de samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau, ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/21/Levant_800.jpg

Les problèmes d’anachronisme:

1-N’est ce pas les coushites ancètres de Jéthro qui étaient à la tour de Babel !? Comment donc El Elyon aurait pu assigner au peuple d’Israël son fils Yahvé si ce peuple n’existait pas encore (Gn 10+Gn 11:1-9 contre Deut 32:8-10) !? Je doute fort que Yahvé était à l’origine un dieu du peuple coushite de Jéthro que les tribus nomades israelites ont pris et refaçonné à leur image de peuple nomade vivant de rapine. Selon les chercheurs, Yahvé serait même un nom commun désignant plusieurs divinité, c’est pour ça que je parle de Yahvisme sébaotiste israelite qui a bien été précédé par le Yahvisme coushitique des madianites du prêtre Jéthro. Yah est un dieu Égypto-nubiens contenu dans le nom Yahmessou, Yahweh serait ils une sorte de Yah-junior ou double de Yah !?

2-Josué n’a il pas donné des terres à la tribu de Dan (Josué 19:47-49 contre Juge 18) !? Comment nous dit on encore dans le livre des juges qu’il était encore à l’état de nomades polythéistes vivant de rapine !?

La fable des douze tribus, de Moïse et de Josué sont des constructions littéraires de la période heleniste selon les chercheurs biblistes.

D’OU VIENT LA FEMME DE CAIN ?

LE PROBLEME DES POTENTIELS MEURTRIERS QUI FONT CRAINDRE CAIN ET DES GENS DE LA VILLE OU IL A TROUVE DE FEMME A MARIER :

REPONSE LOGIQUE ESOTHERIQUE PLATONICIENNE.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg En fait, il y avait plusieurs dieux (Elohims) tous fils de El-Elyon le Très-Haut (Dt 32:8-12, Ps 82:6-7, 89:6-7 et Gn 3v22,1v26-27 version Qumran ou septante). Ainsi, il y avait plusieurs dieux créateurs à l’école des dieux où le dieu Yahvéh et allah (qui prétent avoir été le meilleur de la classe dans Coran 23v14 ; 37v125) ont fréquenté pour apprendre le métier de dieu créateur. Les autres humains qui faisaient peur à Caïn qui a peur d’etre assaciné, sont donc les créatures des autres apprentis sorciers de l’école des dieux. Ainsi donc, Yahvé menace les autres dieux en disant que si une de leurs créatures tue son Cain Gn 4v13-17, il va se venger 7 fois en tuant 7 humains créés par les autres dieux. Caïn s’est donc marié à une femme d’une ville habitée par les autres humains créé par les autres dieux en Gn 1v26-28. Yahveh a créé les parents de Cain, Adam et Eve en Gn 2v7-23. En effet, Yahveh n’a jamais créé le ciel et la terre qui est l’œuvre de El-Elyon. Le mot Yahveh dans Gn 2v4-5a est un ajout absent de la Septante (l’an -350) et de la Péshita syriaque (vers l’an +60) plus anciennes que la version hébreue ou la version hébreue massorétique (vers l’an +150). Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

REPONSE EXOTERIQUE DEMAGOGIQUE POUR CROYANTS INCULTES

Le dieu de la bible (ou précisément les scribes romanciers compilateurs judéens de palestine comme Esdras et ses succeseurs vers l’an -270 sous le contrôle desPerses puis des grecs Ptolémaique) a oublié de créé la femme de Caïn avant d’organiser son mariage (Genèse 4v15-16), tout comme il a aussi oublié (dans Genèse 1 et 2) de créé l’eau, l’abîme et les anges (Actes 23v8-9) dans les premiers chapitres de la genèse avant de commencer par en parler plus loins. Ces lacunes ont été corrigées plus tard dans la version 2.0 de la gènese qui est la Leptogenese ou la thora des jubilées composés par d’autres scribes nazaréens vers l’an -150. Ce livre est dans l’ancien canon des premiers chrétiens comme l’auteur de l’évangile de Luc (3v35-36) et dans le canon des chrétiens abyssins d’Ethiopie resté isolé des réformes du canon dans l’empire romain.

Extrait de la Leptogenèse ou livres des Jubilés :

Jubilés chapitre 3

…Et à la nouvelle lune du 4 e mois Adam et sa femme quittèrent le jardin d’Éden et ils habitèrent dans la terre d’Elda, dans le pays de leur création. Et Adam appela sa femme du nom de Ève et ils n’eurent pas de fils jusqu’au 1 er jubilé et après cela il la connut. Maintenant il laboure la terre comme il en a été instruit dans le jardin d’Éden….

Chapitre 4

Et dans la 3 e semaine du 2 e jubilé elle donna naissance à Caïn, et dans la 4 e elle donna naissance à Abel, et dans la 5 e elle (Eve) donna naissance à sa fille Awan….Et Caïn prit Awan sa sœur pour être sa femme et elle lui porta Énoc à la fin du 4 e jubilé….

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

AU DÉBUT, YAHVÉ ETAIT UN MELECK (ANGE ?) VAMPIRIQUE, ET NON LE DIEU SUPRÊME, C’EST APRES BABYLONE QU’IL EST DEVENU DIEU SUPRÊME. EN EFFET MELECK N’EST QU’UN AUTRE NOM DES ELOHIMS FILS DE ELYON :

Marcion avait raison !

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg Le mot molek (mlk) est un mot utilisé pour désigner les Elohim (fils de El) et aussi les rois humain (considérés comme divin, des Élohim eux aussi) car les rois sont aussi considéré comme des fils de Dieu en Kouch, en Égypte, dans Canaan, et en Mésopotamie. Le mot Malek se traduit donc à la fois par divinité angélique, entité spirituel, notable, noble, roi, ange, etc… En réalité, aux yieux des saducéens, la croyance aux molock et aux anges gardiens est un polythéisme qui ne dit pas sont nom car pour eux, les meleck sont tous des élohims et les hébreux sont sensé adorer uniquement leur propre meleck, leur propre élohim yahveh uniquement. En effet, pour eux, Yahveh est le seul Meleck des juifs et il n’est pas question que Yahveh travaille par l’intermédiaire d’autres méleck qui pour eux sont simplement d’autres divinité d’autres peuple comme c’est écrit dans Deut 32 : 8-9 et surtout au verset 12 où il est clairement dit que Yahveh seul a conduit sont peuple sans avoir besoin d’autre meleck. C’est dans cette optique qu’il est impossible aux saducéens de croire aux ‘anges’ comme étant d’autres élohim qui aident l’elohim yahveh à faire ce qu’il doit faire. La preuve, quand dans le mythe de l’exode Yahveh a voulu sauver les israelite, il est venu seul lui-même sans aucuns anges méleck ou autres elohim.

En réalité, il n’y a pas le mot ange dans le pentateuque (la preuve, les saducéens docteurs de la thora ne croient pas à leur existance et pensent que la croyance aux anges et l’origine du nom des anges viennent de la réligion perces ou babylonienne Yeroushalmi, Rosh HaShanah 1:2), le mot méleck traduit par anges signifie au fond ‘élohims’ ou ‘roi-élohim’ ou fils d’Elohim car yahveh lui-même est un méleck fils d’un autre Elohim Elyon. Dans Deut 32v8-9, les Elohims fils de Elyon ont recu chacun une nation à gouverner d’où leur titre de méleck des nations. Yahveh lui-même recoit Israel comme héritage dans ce partage de Elyon. C’est justement pour ca que Yahveh n’était pas d’accord au temps de Samuel que les israelites se choississent un roi méleck humain car Yahveh se considérait lui-même comme étant leur méleck cad roi. Bien que yahveh avait donné comme injonction dans la peseudographie tardive postérieur de Moise de se donner un roi humain.

Aussi, afin d’avoir un compréhension plus réelle des choses, il est important de garder à l’esprit que le livre actuel de la genèse n’existait pas au premier siecle EC mais qu’il y avait une autre version différente. Le livre actuel de la genese a été compilé au 2 ème siecle ap EC.

Les traductions de la bible qui parlent de ‘Ange de l’Eternel’ sont de fausse traduction. La preuve est que dans Esaïe 6:5, c’est bien ‘mélèkh Yahweh’ traduit pas ‘le Roi, Yahweh’.

Dans Gn 16:7,8,9,10,11 ; 22:11,15, Ex 3:2, Jg 13:18, Ps 34:7 parle bien de ‘malèk Yahweh’, c’est à dire l’ange-Yahweh et non de ‘malek de Yahweh’ comme par exemple ‘molok HA Elohim’ comme ça a été précisé dans Gn 31:11, 2 Sam 14:17 (mélèk ha Elohim’).

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Deut 32:8-9 => Yahvé est un Elohim, c’est à dire fils de El-Elyon…Selon ce verset, il n’est pas le Dieu Suprême…

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Genèse 18 et 19:1: L’un des trois meleck (élohims pas anges) en forme humaine qui ont visité Abraham était Yahvé lui même et a mangé…

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Nombre 22: Yahweh est un Mélèk (un ange ? ou un Elohim) qui est un Elohim qui se balade avec un épée en main ! Les versets 35 et 38 disent bien que cet ange est dieu d’Israël lui même !

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Genèse 18v1,2,10,13,14,16,17,20,21-19v1 Yahveh descend avec deux autres anges sous forme d’hommes et mange chez abraham. Le dieu de la bible ou d’Israël, Yahvé est un méleck anthropomorphe qui se balade en compagnie de deux autres méleck anthropomorphe, Yahvéh n’est pas le Créateur. Yahvé n’est que le Fils de El-Elyon qui est l’équivalent d’Osiris (au sens iconographique) devenu Dieu Suprème chez les cananéens:

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Genèse 48:15-16: L’Elohim de Jacob ou dieu d’Israël, Yahvé est un ange-méleck. Gn 48:15-16, Juge 6:12-24, Gn 32:22-30, Osée 12:3-6, Juge 5:23, Ps 82:6-7 et 89:6-7

Genèse 48:15-16

[15]Il bénit Joseph, et dit: Que le dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le dieu qui m`a conduit depuis que j`existe jusqu`à ce jour,

[16] que LE MELECK qui m`a délivré de tout mal, bénisse ces enfants! Qu`ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu`ils multiplient en abondance au milieu du pays!

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Le mot Meleck signifie aussi messager au sens littéral dans Genèse 32 : 6, Nombres 20 : 14, Nombres 21 : 21, Nombres 22 : 5, Nombres 24 : 12, Deutéronome 2 : 26, Josué 6 : 17, Josué 6 : 25, Josué 7 : 22, Juges 6 : 35, Juges 7 : 24, Juges 9 : 31, Juges 11 : 12, Juges 11 : 13, Juges 11 : 14, Juges 11 : 17, Juges 11 : 19, Juges 13 : 3, Juges 13 : 6, 1 Samuel 6 : 21, 1 Samuel 11 : 3, 1 Samuel 11 : 4, 1 Samuel 11 : 7, 1 Samuel 11 : 9, 1 Samuel 16 : 19, 1 Samuel 19 : 11, 1 Samuel 23 : 27, 1 Samuel 25 : 14, 2 Samuel 3 : 12, 2 Samuel 5 : 11, 2 Samuel 11 : 4, 2 Samuel 12 : 27, 1 Rois 19 : 2, 1 Rois 20 : 2, 1 Rois 22 : 13, 2 Rois 1 : 2, 2 Rois 1 : 16, 2 Rois 5 : 10, 2 Rois 6 : 32, 2 Rois 7 : 15, 2 Rois 9 : 18, 2 Rois 10 : 8, 2 Rois 14 : 8, 2 Rois 16 : 7, 2 Rois 17 : 4, 2 Rois 19 : 9, 1 Chroniques 14 : 1, 1 Chroniques 19 : 2, 2 Chroniques 18 : 12, 2 Chroniques 35 : 21, 2 Chroniques 36 : 15, Néhémie 6 : 3, Job 1 : 14, Proverbes 13 : 17, Proverbes 16 : 14, Proverbes 17 : 11, Esaïe 14 : 32, Esaïe 18 : 2, Esaïe 30 : 4, Jérémie 27 : 3, Ezéchiel 17 : 15, Ezéchiel 30 : 9, Aggée 1 : 13, Malachie 2 : 7, Malachie 3 : 1, Le mot signifie aussi roi Genèse 14 : 1, 2 Samuel 11 : 1, Psames 10v16, 146v10, Esaie 33v22, Jérémie 10v10, 1 Timothée 1v17, 6v15,16

Pour le reste, le mot signifie en général ange.

Melek n’est qu’un autre nom de Yahveh : Lévitique 18v21, 20v2, Jérémie 32v35, 2 Rois 23v10, en réalité, Yahveh n’est qu’un Moloch tout comme toutes autre divinité comme Milkom 1 Rois 11v5 des ammonites Actes 7v43,

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Jacob bat le moloch Yahveh :

Genèse 32v 27Il lui dit: Quel est ton nom? Et il répondit: Jacob. 28Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. 29Jacob l’interrogea, en disant: Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit: Pourquoi demandes-tu mon nom? Et il le bénit là. 30Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée31Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche. 32C’est pourquoi jusqu’à ce jour, les enfants d’Israël ne mangent point le tendon qui est à l’emboîture de la hanche; car Dieu frappa Jacob à l’emboîture de la hanche, au tendon.

Osée 12v2-7 , 2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec dieu. 4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper.

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Dans Juge 5:23, Le melek-Yahweh insulte ceux qui ne sont pas venus à son secours dans sa divine faibles.

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Juge 6:21-22. Le melek-Yahweh est bel et bien Yahweh lui même dont la vue entraînerait la prétendu mort !

Dans Juge 13v9-21, le ‘Malek d’Élohim’ était bien le melek-Yahweh.

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Ps 82:6-7 et 89:6-7 : Yahvé n’est qu’un ange ou Elohim fils de El..

Yahvé n’est pas El, il n’est que l’un des fils de El, et comme pour chaque enfant, sa maman est la meilleur de toutes les mamans, les israelite vante leur dieu

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Juge 11v (l’Elohim Yahveh avec son collègue frangin l’Elohim Kemosh)

24Ce que ton dieu Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas? Et tout ce que Yahveh, notre dieu, a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséderions pas!

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Juge 13:11,20 => Yahvé anthropomorphe…

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Actes 7:30, 35… Yahvé apparu dans le buisson à Moïse est un ange de dieu mais pas Dieu…

Actes 7:53 La thora est la parole d’un ange appelé Yahvé…

Actes 17v18 Yahvéh et jésus sont des démons étrangers selon les grecs

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Pour se prétendre dieu fils de Dieu, Jésus aussi fait comprendre au juifs que le dieu d’Israël (Jean 10:35) n’était lui aussi qu’un fils de Dieu parmis tant d’autres…ce qui a irrité les juifs qui avait déjà transformé l’ange ou Elohim tutélaire de leur nation (Dt 32:8-9) en dieu créateur suprême unique.

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Pour comprendre le lien entre le El-Elyon cananéen et Osiris très bien expliqué dans cette vidéo qui parle de la kaaba.

https://m.youtube.com/watch?v=mKkDuYLISjU&t=4s

LES AUTRES DIVINITES ANGELIQUES DE LA BIBLE :

La divinité Saint Christophe :

La divinité (ange) Saint Christophe transportant l’enfant Jésus pour traversert une rivière. Elle est l’une des anges (divinité biblique) décrit dans Apocalypse 9v7-11.
Saint Christophe devient Al Bouraq dans l’islam mais avec la meme fonction de transport (de Muhamma de la mecque à Jérusalem).

Apocalypse 9:7-11

[7] Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs fronts étaient comme des frant d’hommes. [8] Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions. [9] Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. [10] Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c’est dans leurs queues qu’était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. [11] Elles avaient sur elles comme roi l’ange de l’abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. [17]Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d’hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre.

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C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Jésuserie Fiction Raciste etc\Saint Christopher.png

La divinité Tétramorphe :

C’est une divinité (un ange) à 4 tete zoomorphe de la bible chrétienne. C’est des anges rapproché du trone de Yahveh. Cette divinité est décrite dans Apocalypse 4v7-8 et Ezéchiel 1v1-14.

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LES LIVRES ABRAHAMIQUES EVOLUENT ET CHANGENT COMME LA SCIENCE PROFANE :

Les Bibles sacrés abrahamique (bible hébraique AT et Coran islamique) évoluent encore plus rapidement que la science. Ces bookin changent de canon (nombre de sous-livres ou de sourates), de variantes (le contenus de chaque verset de chaque sous-livre ou chaque sourate), et notamment d’interprétation :

La bible juive (ancien testament) de la période hellénistique (canon et variantes à partir de l’an -150) n’est plus la bible juive ou chrétienne orthodoxe de la période romaine (canon et variantes). La bible juive et chrétienne du temps de Constantin (à partir de l’an 300, conservée chez les abyssins) n’est plus la bible orthodoxe (à partir de l’an +400, bibles copte ou russe), ni la bible juive massorétique inventé vers l’an +400, ni la bible de la réforme (des protestants, à partir de l’an 1500) ou la bible catholique (du concile de trente, à partir de l’an 1500) etc. Le coran (entre l’an 600 et l’an 800) quant à lui n’est que le plagiat de l’idéologie judéo-ébionite avec du nationalisme suprématiste arabe.

Chaque peuple animiste ou vitaliste reconnait les mythologies des autres peuples vitalistes (dogon, bambara, Japon, inde, sibérie, zulu, Dahomey, Kotokoli etc) comme étant des formes diversifiée de révélation de Dieu ou de rapport au divin. Le vitaliste est capable de pratiquer n’importe laquelle des mythologies sans problème. Aucun vitaliste n’est dans l’obsession ou dans le besoin schizophrénique de prouver que la mythologie d’un autre vitaliste meme contradictoire est fausse. La seule raison qui fait que chaque peuple vitaliste s’attache uniquement à ses mythes et coutumes, c’est que chaque peuple considère avoir recu de Dieu par ses propres ancètres-prophètes et que c’est sur la base des livres ou traditions de ses propres prophètes ancèstraux que Dieu va le juger et le faire agenouiller. Par contre, les israélites samaritains ne reconnaissent pas et déclarent fausse la thora rabbinique, les juifs rabbiniques ne reconnaissent pas et déclarent fausse les bibles orthodoxes et catholiques, les évangéliques ne reconnaissent pas le canon des bibles orthodoxes ou catholique, les musulmans disent que toutes les bibles sont falsifiées alors que les chrétiens considèrent le coran comme l’œuvre du diable. Chaque secte abrahamique déclare etre en exclisivité le détenteur unique de la vraie et unique parole de Dieu auquelle tout homme doit se soumettre aveuglément. Jésus du NT dit qu’un seul iota ne va disparaitre de la thora (aujourd’hui en plusieurs versions et remplies de lacunes) et allah dit qu’il est le gardien du coran dans lequel une chèvre a fait disparaitre au moins deux sourates (celle de l’allaitement des adultes et celle de la lapidation des femmes adultères). Les livres abrahamiques misent pourtant sur leur infalsifiabilité et l’absence de toute contradictions pour assurer leur crédibilité, ce qui prouve que tous les livres abrahamiques remplis de contradictions internes et qui se contredisent les uns avec les autres sont tous fausses.

LES EVANGELIQUES N’ONT RIEN A AVOIR AVEC LES CHRETIENS PRIMITIFS :

Pour les premiers chrétiens, l’Épître de Barnabé, le Pasteur d’Hermas, etc sont des livres canoniques, le livre de l’apocalypse de Jean n’a jamais été canonique (concile de Cartage 397 ap EC). Il faudra attendre l’an 1545 au concile de Trente pour que le livre de l’Apocalypse devienne parole de Dieu. Pour l’ancien testament, les livres des jubilés, d’hénoc et le pentateuque version samaritaine et le siracide étaient canoniques pour les juifs de l’antiquité selon le talmud (Baba Kamma 92b) et aussi pour les premiers chrétiens. Les protestants et les évangéliques sont donc des sectes chrétiennes issues du catholicisme romains qui n’ont rien à avoir avec les premiers chrétiens ni de près ni de loin. Aucune communauté des chrétiens primitifs n’ont utilisé une bible de 66 livres des évangéliques. C’est apres l’an 1000 (le chiisme avec les orthodoxes) que les chrétiens romains ont adopté la bible de 66 livres inventé par St Jerome. Les protestants existent depuis 500 ans. Les évangéliques n’existent que depuis 150 ans.

http://didascale.com/sommaire-histoire-du-canon-biblique/

https://www.youtube.com/playlist?list=PLknD-lMbECH8uaA4cO2I0sgkJCrBlgqfR

FACE AUX NOMBREUX TEXTES PSEUDEPIGRAPHIQUES CONTRADICTOIRES DE TOUTE SORTE, VOICI CE QUE DIT PAUL :

2 Timothée 3 …15 dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. 16 Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, 17afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre.

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LA BIBLE EST ELLE FALSIFIEE ?

La bible n’est pas falsifiee et se dit inflasifiable :

Le pseudépigraphe d’Esaie nie la falsification :

Esaïe 34:16 Louis Segond 1910: « Consultez le livre de Yahveh, et lisez ! Aucun d’eux ne fera défaut, Ni l’un ni l’autre ne manqueront ; Car sa bouche l’a ordonné. C’est son ESPRIT qui les RASSEMBLERA. »

Ésaïe 40:8 L’herbe sèche, la fleur tombe; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.

Jean 10:35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Ecriture ne peut être anéantie,

2 Pierre 1:19 Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos coeurs;

Jésus-fictif aussi nie la falsification et met en garde les falsificateurs

Matthieu 5v17-18 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Thora ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Thora un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

La bible est falsifiee :

Et pourtant, un rabbin se plaind de la falsification générale des thoras et de ses contemporains démaguogues  dans le livre pseudépigraphique dit de Jérémie :

La cigone raisonne avec l’inteligence cigogne Jérémie 8v8, tourterelle et l’hirondelle font pareil seul ceux qui se vantent d’avoir la thora (déjà falsifiée) se ventent d’utiliser une autre inteligence dit de  »saint esprit » que l’inteligence humaine donnée par Dieu à tout homme car ils ont falsifié la thora et la vérité n’est plus dans leur bouche, c’est pour ca que le bon sens n’est plus un argument valable pour eux malgré toutes leurs contraditions.

Jérémie 8 v…7 Même la cigogne connaît dans les cieux sa saison; La tourterelle, l’hirondelle et la grue Observent le temps de leur arrivée; Mais mon peuple ne connaît pas la loi de l’Eternel

Les rabbins des différentes sectes hébraiques étaient déjà conscients de la multiplicité des thoras qui varient en fonction des différentes sectes depuis le temps de l’auteur pseudépigraphe de Jérémie

Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LES AUTEURS DES EVANGILES ETAIENT ILS GRECS DU TEMPS DE CONSTANTIN OU DES JUIDEENS DU PREMIER SIECLE ?

1- La fete des pains sans levain avant la Paque ?

C’est ce qu’on voit dans mathieu 26v17 mais dans la loi juive, c’est après.  La Pâque précède les Jours des Pains sans Levain. Lévitique 23:5-6 nous démontre cela clairement. L’auteur de Mathieu est il vraiment un juif ? Le saint esprit raconte il des fables qui n’ont jamais eu lieu ?

2- Des cochons en plein pays juifs ? Luc 8v26-29, Marc 5v1-20 et Math 8v28-34. On ne comprend toujours pas ce que font les cochons en plein pays juifs ?

Gadara est une des villes de la Décapole, à identifier avec Mkeis, à 3 km. au Sud du Yarmouk et à 9 km. au Sud-E, du lac de Tibériade. La ville était sur une montagne, au pied de laquelle jaillissaient de nombreuses sources sulfureuses. Les eaux thermales de Gadara étaient célèbres dans l’antiquité (aujourd’hui el-Hammi =les bains, est un arrêt sur la voie ferrée Derâa-Semak). Gadara, une ville juive reprise par Alexandre Jannée, fut occupée par Pompée. Mais plutard, Auguste donna la ville à Hérode le Gd car elle est juive, a la mort duquel la cité fut rattachée à la Syrie. Au moment de la guerre juive, Gadara accueillit Vespasien ; comme Gérasa.

On peut toujours dire que c’est la population de culture greco-romaine qui élevait les cochons mais deux problème persitent toujours ; la contradition sur la localité où la scène eu lieu et l’erreur de géographie qui situe la scène au bord du rivage. On sait que cette ville a été reprise par les juifs hasmoréens et qu’elle fut meme impactée par la guerre des juifs au premier siècle, donc c’est bien une ville juive. En plus Les deux localités contradictoires Gadara (Mathieu) et Guérasa (Luc et Marc) ne sont au bord de l’eau comme le disent les évangiles ? Comment donner du crédit à des gens qui se contredisent, fond des erreurs de géographie et ne connaissent pas la loi juive qui interdit le porc Lévitique 11:7-8, Deutéronome 14:8 ?

3 Les astrologues mages sont invités par dieu à rendre visite au bébé jésus alors que les deux pratiques magies et astrologie sont interdites dans la thora ?

L’auteur de l’évangile de mathieu invente aussi un récit où des magiciens astrologues rendent visite au bébé jésus alors que la Loi juifs interdit la magie et l’astrologie. les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul.

En réalitée Moïse, Jesus, et Mahomet ont donné un message réligieux en vers Dieu à leurs peuples mais ce message a été repris et déformé à leurs guise par des chefs politiques et réligieux : l’empire Romain catholique pour Jesus qui n’était qu’un rabbin traumaturge comme tant d’autres et le Califat Islamique des compagnons pour Mahomet après sa mort. Ainsi historiquement : -Moïse serait un notable (ou proche d’un pharaon) étant égyptien qui s’est enfuit avec un petit groupe d’individu vers le pays de canaan pour se réfugier chez les apirou (hébreux) ayant eu une inspiration d’un monothéisme venant du pharaon : Akhenaton. -Jesus un rabin judéen de confession juive (primitive) et chef spirituel d’une nouvelle forme de croyance liée au monothéisme. Et Mahomet un marchand judéo-chrétien, qui aurait apporté tous les savoirs anciens aux arabes illettrés de sa tribus de la Mecque et qui deviendra chef de guerre, chef spirituel et religieux. Je te remercie et sa serait intéressant d’avoir ton avis la dessus.

3 Tout le Nouveau testament est rempli d’idées tirées de la philosophie grecque

Plusieurs idées de Paul sont simplement recopiées de la philosophie de Platon, maitre à penser de l’empire greco-romain.

HISTOIRE DES IDOLES, STATUES DE YAHVEH ET LA NAISSANCE DE L’ANICONISME HEBREUX DANS LA PERIODE POST-EXILIQUE VOIR HELENISTIQUE : HISTOIRE D’UNE ARNAQUE SUR L’HISTOIRE

Prologue

Le dieu Yahvé avait de statues aussi bien dans le royaume de Juda que dans le royaume du nord jusque vers l’an -600 et Yahvé n’était que membre d’un panthèon plus large et les israelites n’avaient encore jamais connu le monothéisme iconoclase contrairement au discours de la bible des hébreux ! En effet, c’est quand les assyriens et les babyloniens ont confisqué et détruit les statues et idoles de Yahvé, dieu des anciens israélites et des chrétiens d’aujourd’hui respectivement vers -700 et -580 qu’une grave crise théologico-psychatrique naitra dans l’esprit mythomaniaque de ceux qui ont rédigé la bible des hébreux apres l’exile. C’est là que lors de la rédaction finale du pentateuque (-300 à -100) l’aniconisme est inventé avec l’histoire du veau d’or avec Moïse pour faire croire que Yahvé n’avait pas de statue et qu’on n’a pas pu l’humilier en détruisant son idole et sa statue. Plusieurs versets de tendance monothéiste aniconiste sont meme pur et simplement des inventions du moyen-ages par les massoretes au moyennage voir les ajouts au chapitre 10 de Jéremie. Ce faux livre appelé pentateuque a aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de juge et de 1 samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau (ou veau d’or), ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

1-Les preuves de l’existance de plusieurs idoles de Yahvéh :

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

Des lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil ou idole de divination ! Un petit fils de Moise Jonathan fils de Guerschom fils de Moise servait de pretre.

Juges 18:[30]Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manashé ! (lire plutôt Guerschom fils de Moise-Moshé Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 falsifié en Manashé à coup d’une lettre ajoutée ‘n’), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays.

Entre autre, le culte idolatre de Yahvé a toujours existé depuis l’époque des juges jusqu’à l’époque de la captivité assyrienne vers l’an 700 av EC. Le monothéisme biblique est donc une invention mythique qui n’a jamais existé dans la réalité. Le simple désir de falsification des textes prouve l’arnaque. En effet, si David lui-même avait connaissance de l’aniconisme, il aurait détruit ces idoles de yahvéh !

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27 soit Juges 8:27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriquée par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon, en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal étrangers. Ainsi, les insertions du passage qui parle de prostitution-Zanah Jg 8:27b et la falsification du mot ‘Moise’ en ‘Manassé’ dans Juges 18:30 sont tardives et ont été effectués pour les meme raisons : il s’agit d’effacer tous traces ou les textes qui pourrait mettre en évidence le caractere post-exilique ou postume de l’invention du monothéisme iconoclaste.

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

1 Samuel 19:13,16

[13]Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture.

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

=>David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon dans Juge 8) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

1 Samuel 23:6,9-10

[6]Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.

[9]David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar: Apporte l`éphod !

[10]Et David dit: Éternel, Dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

=>Dans le Royaume d’Israel au Nord, un culte iconiste (avec idole) de Yahvé était pratiqué

1 Samuel 14

Achija, fils d’Achithub, frère d’I-Kabod, fils de Phinées, fils d’Eli, sacrificateur de l’Eternel à Silo, portait l’éphod. Le peuple ne savait pas que Jonathan s’en fût allé.

David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et les statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs (Esdras l’inventeur de la thora) auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changerons le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

1 Rois 12v28-29

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte29Il plaça l’un de ce veau à Béthel, et il mit l’autre à Dan.

Il y avait il donc dans le temple de Jérusalem des idoles semblables ?

2- Confiscation ou saisine de l’idole de Yahvé

a-Confiscation de l’idole de Yahvé dans israel au nord par les assyriens vers -700

Osée 8

5 L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie ! … 6 … C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. 

Osée 10

5 Les habitants de Samarie seront consternés au sujet des veaux de Beth-Aven; Le peuple mènera deuil sur l’idole, Et ses prêtres trembleront pour elle, Pour sa gloire, qui va disparaître du milieu d’eux. 6 Elle sera transportée en Assyrie, Pour servir de présent au roi Jareb. La confusion saisira Ephraïm, Et Israël aura honte de ses desseins.

b-Confiscation de l’idole de Yahvé dans juda au sud par les babyloniens vers -600 :

2 chroniques 36

6 Nebucadnetsar, roi de Babylone, monta contre lui, Et le lia avec des chaînes d’airain pour le conduire à Babylone. 7 Nebucadnetsar emporta à Babylone des objets de culte de la maison de Yahvé et il les mit dans son palais à Babylone.

La statue de Yahvé faisait partie des objets de culte confisqués lors de la destruction du temple

C’est ce qui explique que les israélites resteront sans idole mais après l’idole de Yahvé reviendra.

Il était donc normal que Yahvé ait de statue ! En temps normal, il en avait: et on espere le retour de la statue de Yahvéh à Sion :

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim.

[5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

3-La post exilique réthorique anti-iconiste inspirée par la réligion aniconiste des perses afin de sauver la face du traumatisme de la mise en pieces des idoles de yahvé :

Les idoles sont devenues impures lorsque les assyriens et les babyloniens ont confisqué les statues de Yahvé. Le dieu yahvéh était en fait lui même le veau d’or ou plus précisément une idole sous forme de taureau ! L’histoire de l’exode est une invention humaine mythologique pour cacher la réalité. En effet, les contradictions internes et externes prouvent que l’histoire de l’exode est une création artificielle totalement dépourvue de toute réalité. Les rédacteurs post exilique de la thora ou du pentateuque ont inventé eux même l’aniconisme (interdiction de la représentation de la divinité) de meme que la fiction de l’exode qui lui sert de support en s’inspirant de la religion des perses. Lhistoire de l’aniconisme tel que présenté dans les récits de la bible, n’a jamais existé dans la réalité.

Les versets iconoclastes de la bible (ancien testament) sont tardifs et post exilique voir de la période hélénistique ou meme moyennage avec plusieurs versets ajoutés au chapitre 10 de Jérémie dans le texte massorétique vers l’an +600. Les deux traumatismes de l’emport et la destruction des idoles de yahvé par les assyriens puis par les babyloniens sont les éléments déclancheurs de la naissance de l’aniconisme juifs de toute évidence inspiré de celui des perses.

Le pentateuque est une fabrication tardive humaine remplie d’erreur de toute sorte.

Le temple de Jérusalem avait sa propre idole de Yahvé contrairement à ce que tente de faire croire certains versets de la bible ! L’aniconisme des versets de la bible des hébreux est non selement le produit d’un traumatisme collective du à la destruction des statues et idoles représentant yahvé, mais surtout une réthorique des juifs qui devaient aussi palier à leur manque d’artiste capable de leur faire de belle représentation de la divinité comme chez les egyptiens anciens et chez leur éleves grecs. A défaut de pouvoir faire quelques exélentes images de la divinité, les peuples de culture nomade hébreux réfractaire à l’art, vont donc mépriser ceux qui ont recu cette grace parmi les autres nations. La médiocrité des réprésentations de yahvé découvertes en palestine qui n’ont rien à avoir avec la divine perfection artistique des égyptiens anciens est la preuve meme de cette jalousie évidente.

Le pentateuque et tous les versets iconoclastes (Romains 1:23-25, Psaume 106:20, Jérémie 2:11, Deutéronome 4:15-18, Deutéronome 5:8, Psaume 115:5-8, Psaume 135:15-18, Ésaïe 44:13, Ézéchiel 8:10 ; Actes 17:29, 1 Corinthiens 12:2 ; 1 Pierre 4:3, Apocalypse 9:20) sont tardifs dans la lettre et dans leur esprit ou concepts ! Ce sont des compositions post exilique qui ont produit l’aniconisme biblique qui est une littérature de crise et de déni ou d’inversion de la réalité. Ainsi, plusieurs passage de la bible selon modifié ou réajusté pour s’aligner sur la nouvelle idéologie réligieuse aniconiste et monothéiste poste exilique. La bible est une arnaque ! C’est donc les statuettes de bœuf ou de taureau qui sont désignées péjorativement par le terme veau d’or. Le dieu de la bible se compare lui-même à une Licorne, un buffle ou un taureau.

En effet, ce sont ces idoles et statuettes qui sont appelés éphods dans les livres plus anciens telle que le livres des juges 8, 1 Samuel 23:6,9-10, Juges 17 et 18:3-6,13-15, 17-20,22,24, 26-27,30-31 etc. C’est apres la réforme aniconiste poste exilique vers l’an -400 que le sens de Ephod a été falsifié dans le pentateuque en faisant de Ephod un vetement sacerdotal, ce qui n’a jamais été le cas. C’est aussi dans le but de brouiller les cartes et de faire croire que Yahvé n’est pas le veau ou taureau d’or que l’histoire du veau d’or a été inventée dans la fiction de l’exode. Aussi pour mettre fin aux honteux meurtres rituels systématiques des premiers nés anciennement demandés par Yahvé le Moloch, on invente dans la période hélénistique après l’an -300 l’histoire d’Abraham ou Yahvé demande de sacrifier Isaac mais le Molock (mlk faussement traduit en ange) vient suspendre le meurtre d’Isaac.

Enfin l’aniconisme est donc le résultat du traumatisme d’un choc violent dans l’esprit de ceux qui croyait à la puissance de Yahvé dont les statues ont tous été confisquées et détruites. Il est donc né un délire ou déni de réalité qui voudrait que ce ne soit pas Yahvé qui a été vaincu et détruit à travers ses idoles, mais que Yahvé avait interdit de le représenter et que c’est la transgression de cette interdiction qui explique la catastrophe des défaites devant les assyriens et les babyloniens. Dans une sorte de délire traumatique d’inversion accusatoire. On invente donc que les babyloniens et les assyriens sont les instruments de punition utilisés par yahvé alors que ces assyriens et babyloniens vénerent eux meme d’autres Dieux et mettent leurs propres victoires sur le compte de leurs propres Dieux à eux alors que ces Dieux sont considérés comme de faux dieux dans le discours mythomaniacs des rédacteurs et autres correcteurs idéologique post exilique de la bible des hébreux. L’aniconisme est à la fois la conséquence d’un traumatisme du à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs.

On ne doit donc pas se laisser influancer par la propagande aniconiste de la bible remplie de mensonges et de contradictions ! Dieu doit aimer l’art puis qu’il est lui meme le plus grand artiste de tous les temps.

Conclusion : l’aniconisme est une arnaque pseudo-classique et une réthorique démagogique

L’aniconisme des réligions abrahamique est dont une innovation tardive de la période post-exilique voir hélénistique. Elle a donc permis aux réligions abrahamiques de pouvoir justifier toute inéficacité des divinités concurentes paienne par leur caractère iconique (ce ne sont que des idoles, de faux dieux, de viles fétiches !), mais la liste interminable des échecs des dieux abrahamiques (Yahveh l’hébreux et son clown allah l’arabe) se justifie toujours par leur choix souverain ou les péchés de leurs croyants. C’est ainsi que les réligions abrahamique arrivent à arnaquer des millions de personnes faibles d’esprit dans le monde.

HISTOIRE VERITABLE DES HEBREUX ET DE L’INVENTION DE LEUR BIBLE ET DU JUDAISME :

PROLOGUE

La bible est fausse et n’est rien d’autre que des mythologies depuis Adam et Eve (-3760), Noé et le déluge (-2243) la tour de Babel (-2142), Abraham (-1870) avec les autres patriaches, de même que Moïse et l’exode (-1446) et enfin jusqu’à David (1010 en partie), Salomon (-970 près que totalement) et son fils Roboam le dernier roi de la monarchie unifié (-930) qui s’étendait du nil à l’Euphrate. Tout est mythologie dans ces récits fabuleux antant que tous leurs personnages sont des fictions inventées entre l’an -300 et -100.

Dans la réalité, au début, les hébreux descendent des hyksos et des peuples de la mer (appelés Amou, shassou et Apirou par les anciens égyptiens). Les hébreux étaient des nomade béliqueux non sédentaire et polythéiste sans culture ni histoire véritable entre -1200 et -900, ils étaient qu’une simple bande de pillard sans foi ni lois appelés shassou apirou par les anciens égyptiens vers l’an -1000. En ces temps les fables d’Abraham, Isaac, Jacob, Adam, Noé etc n’étaient pas encore inventées. Apres que ces shassou aient appris la vie sédentaire aupres des noirs cananéens, ils ont pu former au départ un royaume polythéiste panthéiste d’israel et un petit village de juda polythéiste panthéiste avec un dieu tutélaire Yahvé à jérusalem pendant 200 ans environ dans cette période, la religion des judéens était tres influencé par la religion de l’Egypte pharaonique. Apres la destruction du royaume d’israel ou royaume du Nord, la population de ce royaume s’est déplacée dans le village de juda qui est devenu un royaume aussi qui a fini par devenir monolatre yahvéiste vers -610 avec Josias le roi fou au projet fasciste NAZI. Apres la destruction du temple et la confiscation et la destruction de l’idole de Yahvé par les babyloniens comme l’ont fait les assyriens avant eux avec les taureaux d’or qui représentait yahvé, les juifs, mercenaire des perces puis des grecs qui étaient en Egypte ont inventé des textes entre -300 et -100 en insérant des versets aniconistes ou iconoclaste (inspiré à Esdras le rédacteur de la thora sous le roi perce Artaxerces 3 vers l’an -354) dans leur tradition ancienne afin de cacher que ce fut des statues de yahvé qui a été confisqué et détruite d’abords par les assyriens vers -700 et puis par les babyloniens vers -600, ils ont aussi inventé le pentateuque dans la période perse et ptolémaique pour s’inventer une histoire alors qu’il n’en avaient aucune grace à leur accès de la bibliothèque d’Alexandrie. C’est ainsi que la bible fut inventée, c’est aussi la naissance du judaïsme et du monothéisme aniconiste yahvéiste dont le christianisme et l’islam seront le prolongement.

AU COMMENCEMENT DE LA BIBLE ETAIT JOSIAS

Josias, ce petit roi oublié qui inventa la bible pour son grand rêve Nazi hitlérien avorté Dt 20 :10-20

Il n’a qu’une toute petite place dans les livres bibliques des Rois et des Chroniques. Et pourtant, le roi Josias (640-609 av. J.-C.) est à l’origine d’un projet politique et religieux qui a changé la civilisation judéo-européenne, et dont parle, entre les lignes, l’Ancien Testament. Deux experts liés à l’UNIL, un théologien et un archéologue, nous révèlent son destin incroyable.

Il était le petit roi d’un obscur royaume du Levant, mais ça ne l’empêchait pas de voir les choses en grand. Pour transmettre son rêve à son peuple, Josias avait fait rédiger un livre. Et ces parchemins ont traversé les siècles, puisque nous les parcourons encore aujourd’hui dans un best-seller planétaire qui s’appelle «l’Ancien Testament».

L’histoire de ce petit roi Josias s’est écrite plus de six siècles avant notre ère. Elle est largement méconnue – et c’est bien dommage – car elle constitue l’un des tournants religieux majeurs de notre civilisation. Une révolution que des archéologues, tels qu’Israël Finkelstein, fait récemment Dr honoris causa de l’Université de Lausanne (UNIL), et des biblistes comme Thomas Römer, professeur à l’UNIL, travaillent à reconstituer.

A 8 ans, il monte sur le trône

Mais commençons par le commencement. Au début était un enfant nommé Josias, qui naît vers 640 avant J.-C. à Jérusalem, où il grandit auprès de son père, le roi Amôn. Ce souverain ne faisait pas l’unanimité, nous dit la Bible, parce qu’il avait fait «tout ce qui est mal, aux yeux de Yahvé, comme Manassé, son père». Des critiques à la conspiration, il n’y a qu’un pas, vite franchi par les serviteurs d’Amôn, qui assassinent le père pour le remplacer par son fils. Josias se retrouve ainsi, à 8 ans, sur le trône du royaume de Juda. Le voilà à la tête d’un micro-Etat, un petit territoire qui était adossé au rivage de la mer Morte, et qui allait jusqu’à la capitale Jérusalem, mais sans atteindre les rives de la Méditerranée.

Le règne de Josias est brossé à grands traits dans la Bible, en deux-trois pages du «Livre des Rois» (2 Rois, 21-23) et dans le livre des «Chroniques» (2 Chroniques, 34-35). On apprend dans la version des Rois que, l’année de ses 26 ans, le jeune souverain a investi une somme importante dans la restauration du temple de Yahvé, à Jérusalem. C’est durant ces travaux que le grand prêtre Hilqiyahou aurait retrouvé «un «Livre de la Loi» dans la Maison du Seigneur».

Sus aux dieux étrangers!

Après avoir entendu son secrétaire lui faire la lecture de ce texte, le roi Josias aurait eu une révélation. Comprenant que Yahvé est très mécontent de la manière dont il est vénéré dans le royaume, Josias aurait déchiré ses vêtements, et il aurait décidé de tout faire pour apaiser la fureur divine. «Se fondant sur ce fameux «Livre de la loi», «miraculeusement » découvert à Jérusalem, le roi s’est lancé dans une terrible campagne d’éradication visant toute trace de culte étranger sur ses terres, y compris dans les hauts lieux ancestraux des campagnes», explique Israël Finkelstein.

Après avoir installé Yahvé – et lui tout seul – dans le temple de Jérusalem, Josias a poursuivi sa révolution dans le reste du royaume. Il a interdit de brûler de l’encens pour Baal et de sacrifier des enfants au dieu Molek (qui n’était peutêtre rien d’autre qu’une manifestation du dieu d’Israël auquel furent offerts des sacrifices humains). Il a fait couper les poteaux sacrés, symboles de la déesse Ashéra (une divinité féminine qui était fréquemment associée à Yahvé). Il a fait immoler les prêtres des «faux dieux» étrangers sur leurs autels, avant de souiller les lieux consacrés à Astarté (une déesse phénicienne qui allait à cheval, et protégeait le souverain).

Josias invente la fête de Pâques

«Josias ne limite pas son épuration religieuse aux frontières traditionnelles de son royaume: il l’étend vers le Nord, jusqu’à Béthel, où le très détesté roi Jéroboam Ier avait bâti un temple devenu le rival de celui de Jérusalem», précise le Dr honoris causa de l’UNIL. Un édifice que Josias réduit en cendres.

Sur ces ruines fumantes, – après avoir, en quelque sorte, brûlé le veau d’or de son époque –, Josias «révolutionne le rituel, poursuit Israël Finkelstein. Il pose les principes fondamentaux du monothéisme biblique, qui se résument au culte exclusif d’un seul Dieu en un seul lieu (celui de Yahvé à Jérusalem), à l’observance nationale des fêtes principales de l’année juive (comme la Pâque et les Tabernacles), et il y ajoute enfin une série de réglementations diverses.» Ainsi, si nous célébrons encore aujourd’hui la fête de Pâques, c’est autant à Moïse (si tant est que ce personnage ait bien existé) qu’à Josias (dont l’existence historique n’est pas contestée) que nous le devons.

Voilà pourquoi l’archéologue Israël Finkelstein considère «le règne de Josias comme un moment métaphysiquement à peine moins important que l’alliance entre Dieu et Abraham, l’Exode, ou la promesse divine faite au roi David».

Qu’y avait-il dans le livre mystérieusement retrouvé

Vu l’importance de la révolution religieuse qui s’esquisse, le rôle et le contenu du fameux «livre» suscite bien des spéculations. Saurons-nous un jour ce que contenait cet ouvrage? Sourires entendus d’Israël Finkelstein et de Thomas Römer. Car ce livre, nous l’avons sous les yeux depuis plus de deux mille ans. «Il s’agit clairement du «Deutéronome» (soit le cinquième livre de «l’Ancien Testament », et le dernier de la «Torah», ndlr.), répond Thomas Römer. Enfin (probablement les chapitres 12, 31,32 et 33), le livre retrouvé dans le temple n’était pas la version que nous lisons aujourd’hui dans la Bible, mais c’était une première mouture de ce texte.»

De nombreux indices montrent en effet qu’une ébauche de cet important texte de la Bible est apparue à Jérusalem au moment où Josias allait réformer son royaume. «La loi du «Deutéronome» dit par exemple, au chapitre 12, que Yahvé va choisir un seul et unique endroit où ses fidèles pourront l’adorer et lui faire des sacrifices. Or c’est exactement ce que Josias et ses proches tentent d’imposer avec le culte exclusif de Yahvé à Jérusalem», souligne le théologien de l’UNIL.

Mais le «Deutéronome» ne fut pas le premier livre qui a été rédigé sous le règne de Josias. Que trouvait-on dans la bibliothèque du palais de Josias? «Sans doute des textes comme la première histoire de Moïse, une version de «L’Exode», et certainement «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête du pays de Canaan, estime Thomas Römer. Et peut-être aussi une première édition du «Livre des Rois» allant jusqu’au règne de Josias.

Son identification avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attesté dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle.

La métamorphose du royaume de Juda

L’archéologue Israël Finkelstein abonde dans son sens. Il n’a pas manqué d’observer que le «vieux» livre, prétendument «oublié» dans le temple de Jérusalem, (ré) apparaît au moment exact où l’écriture se généralise dans le royaume de Josias. «Jusqu’en 700 avant J.-C., il n’y a quasiment aucune trace d’activité de scribe dans la région. Ce n’est qu’au VIIe siècle que l’écriture se répand rapidement dans tout le pays.»

Le royaume de Juda connaît alors un «grand boom», dont témoigne le développement de l’écriture, mais pas seulement. La révolution est d’abord démographique. «Vers 720-700, la population du royaume de Juda a explosé», explique Israël Finkelstein. Cet afflux de population (des migrants? des réfugiés?) va modifier le royaume en profondeur, et les rois davidiques (Josias comme son père Amôn descendaient du roi David, ndlr.) ont dû faire face à cette évolution. Ils ont visiblement renforcé leur pouvoir, en commençant par étendre leur contrôle sur les cultes. L’administration de l’Etat s’est également étoffée, et, avec elle, l’écriture s’est imposée jusque dans les campagnes.

Pour Israël Finkelstein, il est «impossible de comprendre Josias sans prendre en compte ces changements», qu’il attribue sans hésiter à l’influence des Assyriens: les conquérants ont en effet contrôlé la région dans les décennies qui précèdent l’avènement du roi Josias. «Le siècle assyrien est le véritable point de départ des réformes. Et Josias n’est que la deuxième étape du processus, même si c’est la plus remplie de sens.»

Le grand rêve du roi Josias

S’ils ont conquis un empire qui s’étendait de l’actuel Iran à l’Egypte, les Assyriens ne sont pas pour autant invulnérables. A l’époque du roi Josias, justement, l’empire se retrouve affaibli. «Leur retrait de la région a dû créer, aux yeux des Judéens, une situation qui ressemblait à un miracle longtemps attendu », analyse Israël Finkelstein. Un siècle de domination étrangère prenait fin, et l’Egypte, l’autre superpuissance de la région, semblait surtout se préoccuper de la zone littorale, épargnant du coup le petit royaume montagneux de Juda.

Cette évolution géostratégique a dû réveiller les ambitions du roi Josias. «C’est probablement à ce moment que s’esquisse, pour la première fois, le rêve d’un grand Israël dans les têtes du roi et de son entourage, qui entrevoient soudain la possibilité d’étendre leur territoire », estime Israël Finkelstein.

Une terre, un peuple, mais deux royaumes

Au nord du royaume de Josias se trouvent en effet des terres «cousines». Quelques décennies plus tôt, cette région appelée «le territoire de Benjamin» appartenait au royaume d’Israël. Selon le récit biblique, Israël et Juda se seraient séparés après la mort de Salomon, peut être vers 933. Ont suivi deux siècles de développement indépendant et très inégal des deux royaumes, jusqu’à ce qu’Israël soit envahi par les Assyriens entre 732 et 722 avant J.-C., alors que son arrière-pays, plus pauvre et moins peuplé, le royaume de Juda, échappe à cette catastrophe.

Heureusement pour les Judéens, la roue tourne. Tellement qu’un siècle plus tard, le roi Josias peut songer à (re)conquérir les territoires israéliens perdus à partir de 732. «La mise en oeuvre d’un plan aussi ambitieux a dû nécessiter une propagande énergique et convaincante. Il fallait préparer le peuple au grand combat qui l’attendait», estime Israël Finkelstein. Le résultat de cette opération de communication serait le fameux livre retrouvé dans le temple de Jérusalem.

La réécriture de la saga d’Abraham qui était au début élohiste

Ce premier «Deutéronome» avec le livre de Josué devait jouer le rôle d’une «saga épique capable d’exprimer la passion des rêves renaissants de Juda», estime Israël Finkelstein. Ses auteurs ont donc rassemblé et refondu certaines «des traditions les plus précieuses d’Israël. Ils ont combiné les récits des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, en les situant dans un contexte ressemblant à celui du VIIe siècle» (ils ont, par exemple, fait apparaître des chameaux, un anachronisme qui les trahit, ndlr.). Et ils ont mis l’accent sur Moïse qui résiste à «un pharaon autoritaire dont l’empire ressemblait comme deux gouttes d’eau, dans ses détails géographiques, à celui de Psammétique Ier, le souverain menaçant qui règne sur l’Egypte à l’époque du roi Josias.»

Compilateurs d’anciennes traditions, les auteurs de ce premier «Deutéronome» ont aussi ajouté un nouveau chapitre à la saga, un épisode qu’ils ont inventé de toutes pièces. C’est «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête militaire de Canaan, et la bataille de Jéricho, où le peuple d’Israël fait sept fois le tour de la ville assiégée en portant l’Arche d’alliance, en attendant que Dieu foudroie les murailles ennemies.

Il faut relire la Bible autrement

Après avoir longtemps cherché – mais en vain – des traces archéologiques de ce conflit légendaire, Israël Finkelstein a fini par comprendre qu’il devait relire autrement cet épisode de la Bible. «Le Livre de Josué» n’est pas un texte historique narrant une bataille qui a eu lieu dans le passé. Il raconte une conquête à venir; il présente une opération militaire imaginée par Josias et son entourage.» Ce texte nous laisserait donc entrevoir le grand rêve du petit roi oublié.

«Ce «Livre de Josué» est très atypique, ajoute Thomas Römer, qui partage l’analyse d’Israël Finkelstein. D’abord parce qu’il est l’un des seuls textes bibliques à prétendre que le peuple d’Israël a pris possession du pays «manu militari ». Ailleurs dans la Bible, on raconte plus simplement que Yahvé a trouvé le peuple dans le désert, et qu’il l’a conduit sur ces terres, sans combattre les autochtones. »

Le professeur de l’UNIL, comme d’autres exégètes, observe encore des ressemblances troublantes entre «Le Livre de Josué» et d’autres écrits contemporains. «Ce dieu militariste qui accompagne son peuple dans les conflits, et qui s’introduit miraculeusement dans le camp adverse pour y tuer des ennemis, ressemble beaucoup à une tentative de transposer au peuple d’Israël les figures divines impressionnantes qui sont traditionnellement véhiculées par l’idéologie et l’iconographie assyriennes.»

Josué, c’est Josias à peine déguisé?

Il y a enfin ce héros qui fait entrer le peuple dans le pays de Canaan, et «dont on ne sait rien, hors du récit biblique», poursuit Thomas Römer. La quasi-homonymie entre les noms de Josias et de Josué a alerté les lecteurs attentifs de la Bible. Tout comme la description du territoire à conquérir, qui est justement celui visé par le roi de Juda. «Certains exégètes voient Josué comme un Josias à peine déguisé. Il pourrait être une figure non pas historique, mais littéraire, qui servirait de miroir au roi. Et qui aurait été placée là pour montrer au peuple que ce qui a été accompli par le passé peut être réalisé à nouveau», souligne le bibliste de l’UNIL.

Au final, ce petit roi oublié se révèle comme la personne par qui la Bible nous a été transmise, mais encore comme l’inspirateur de certains chapitres totalement inventés! «Prétendre qu’il a fait écrire la Bible, ce serait exagéré, précise Thomas Römer, mais on peut effectivement dire qu’il est un peu à l’origine du projet. C’est grâce à lui que nous avons le «Deutéronome », même si le texte que nous lisons aujourd’hui est différent de celui qui devait circuler à son époque.»

Fini de rêver, le pharaon débarque

Si Josias a vu très grand quand il a demandé à ses scribes de lui écrire une légende dorée, le petit roi a vite été rattrapé par la réalité. Lui qui rêvait de conquérir les terres du Nord a eu la mauvaise surprise de voir arriver, du Sud, le pharaon Nékao II (le successeur de Psammétique) qui longeait le bord de mer avec son armée. Au terme d’un épisode très confus (Josias a-t-il cherché à s’interposer entre l’Egypte et la Mésopotamie? Ses ambitions ont-elles provoqué l’ire du pharaon?), le roi succombe, probablement touché par une flèche égyptienne. Il meurt à Megiddo, en 609, sur cette colline qui sera désignée, quelques siècles plus tard, comme le décor de la bataille finale de l’Apocalypse, selon la prophétie de Jean de Patmos.

La mort de Josias laisse ses contemporains en plein désarroi. Et pourtant, après quelques décennies de flottement, les auteurs de la Bible trouveront une explication à son destin tragique. Si Yahvé a rappelé à ses côtés le petit roi qui croyait tellement fort en Lui, c’était pour lui éviter la douleur de voir son royaume mis à feu et à sang par les armées de Nabuchodonosor, qui vont intervenir à Jérusalem à trois reprises, entre 597 et 586 avant J.-C., allant jusqu’à déporter la famille royale et une large partie de la population.

De l’oubli à la légende

Politiquement, la vie du petit roi se solde donc par un échec cuisant. Pourtant, la postérité sera plus clémente avec lui. «Josias a préparé l’idée d’un dieu unique, même si ce n’était pas encore le monothéisme que nous connaissons, et il a mis en place les fondements de ce qui deviendra le judaïsme, puis le christianisme », apprécie Thomas Römer.

Le succès du mouvement religieux qu’il a largement contribué à lancer n’empêche pas Josias de tomber très vite dans l’oubli. Pourtant, sa vision lui a survécu et elle jouit aujourd’hui d’une influence quasi planétaire. Un succès que ce petit roi d’un obscur Etat du Levant n’aurait jamais pu imaginer. Même dans ses rêves les plus fous.

AINSI, JOSIAS INVENTE LES PREMIERS TEXTES BIBLIQUES POUR DES RAISONS POLITIQUES :

Josias (vers -610) est l’inventeur du fascime ou le nazisme réligieux propres (Dt 20:10-20) aux réligions abrahamiques, c’est lui qui, pour des raisons politiques, invente les premiere monture des textes bibliques notament le deuteronome avec la fable de Moise. Dans cette version, devenu dieu tribal guerrier unique des hébreux, Yahvé était encore un fils de Elyon. Il n’était probablement pas question d’exode venu d’Egypte, mais Yahvéh a juste rencontré le peuple d’Israel dans le désert dans une solitude éfroyable et en a fait sont propre peuple Dt 32 : 7-15, Osée 9 :10 et Jérémie 2 :2-3. C’est aussi lui qui inventera de toute piece la fable du grand royaume unifié de David, Salomon et Roboam etc.

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exilique de la théologie iconoclaste avec les ajouts pseudophiques aux livres du deteuronome qui ont exagéré la réforme de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25.

LE SCRIBE ESDRAS, SES COLLEGUES, ET LA REECRITURE DE LA BIBLE :

Ils ajoutent les versets aniconiste apres le traumatisme de la destruction de la statues de yahveh par les babyloniens et invente l’histoire d’adam et d’Eve puis l’histoire du déluge etc qui ne sont rien d’autre que des reprises hébraiques plagié sur les mythes et traditions pris chez les égyptiens, les babyloniens, les perces et surtout les grecs. Deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des envahiseurs ptolémaiques grecs plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux grecs, le compromis a donc été la fusion bruite des textes quasiment sans harmonie. C’est ce travail éditorial qui a donné ce que les chrétiens appellent faussement une simple traduction nommé ‘LA SEPTANTE’. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1 et J de Gn 2, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé dans Gn 6-9, etc. En effet, ainsi étant donné qu’il fallait rendre un texte unique grec sur la tradition des hébreux, et que ces memes judéens avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le conpromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmi aux autorités coloniales greques qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis.

LES SCRIBES INVENTEURS ET COMPILATEURS DU PENTATEUQUE AU TEMPS DES GRECS PTOLEMEE :

Ainsi, le club des rédacteurs finaux R rassemblent tous les textes, inventent et insèrent l’episode de l’ivresse de Noé et de la malediction de cham et pour faire plaisir aux envahisseurs européens grecs ptolémaiques dont les judéens étaient les complices mercenaires en Afrique (Egypte antique), ils fabriquent les versets qui benissent japhet en plus de Sem et transforme Japhets (l’ancetres des grecs européens dans la mythologie grecque) en l’ainé, lui qui etait le cadet, la fable de la tour de Babel et la divergence des langues ont été aussi ajoutés dans la période des colons envahisseurs grecs européens de l’afrique en Egypte. Ainsi, pour tout esprit averti, la bible est une invention judéo-européenne.

Les textes des couches plus anciennes du livre de la genese démontrent clairement que les descendants de Cham étaient beaucoup plus estimés et respectés, par exemple, Numrod est décrit comme un vaillant soldat archer face à Yahvé qu’il a certainement combatu victorieusement pour mériter son titre, comme les anciens soudanais de Ta-Seti (pays de l’arche) en l’occurrence Nécao II qui a tué Josias, le roi fasciste aux idées nazi des hébreux, le choucou de Yahvé. Numrod était en plus un grand civilisateur dans genese 10. Il est donc claire que le texte de genese 10 : 6-13 est écrit beaucoup plus longtemps avant le texte de genese 9 : 20-27 qui va dégrader l’image des descendants du mythique Cham biblique associé aux négro-africains, le passage biblique de l’ivresse de Noé etant une invention de la période ptolémaique (-300 à -150).

La mythomanie hébraïque ou biblique: un texte idéologique belliqueux, imposteur et impérialiste comme le mein camft d’Hitler ou le livre rouge de Mao:

1=>Quand les judéens on vu les conquérants assyriens trainer dans le monde du moyen orient avec leur mythes fondateur de  »Sargon d’Akkad » et de Dieu créateur Marduk, il ont eux même plagié pour inventer leur propre mythologie de Moïse (inspiré en partie de l’atonien égyptien Osarsiph) qui n’est qu’un plagia à la quasi-virgule près du mythe suprématiste et conquérant de Sargon d’Akkad. C’est le premier mythe qu’ils ont inventé dans l’espoir de conquérir et dominer le monde comme les assyriens et les babyloniens avant eux, mais pas de chance, les babyloniens mais surtout la puissant egyptienne stopa nete le monarque fou des judéens au projet nazi, le roi Josias. C’est donc dans la période (-300 à -200) où le pentateuque et la plupart des textes bibliques ont été inventés et finalisés, Yahvé n’était pas encore le dieu créateur de l’univers. Yahvé n’était en ce moment qu’une divinité tutélaire nationale, fils de El-Elyon comme Kémosh l’est pour les moabo-ammonites (Juge 11, Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:7).

2=>Quand les juifs ont été déportés à Babylone, ils ont découvert le monothéisme zoroastrien, c’est là que l’idée de transformer leur dieu Yahvé (Yah-junior) en Dieu suprême créateur leur est venu à l’esprit. C’est la naissance du monothéisme Abrahamique vers -400 avec les premiers éléments du livre de la genèse écrit à Babylon.

Le pentateuque sera finalisé avec le complément de la source R (d’où vient le mythe affabulateur de l’ivresse de Noé) vers 200 av EC.

3=>Quand les juifs, recrutés par les envahisseurs assyriens, perce et grecs pour aller s’installer en Égypte (Tamery Kamat), ils ont découvert la grandeur de la civilisation scientifique de l’Égypte. C’est ainsi qu’il ont inventé des mythologie d’Hénoc (-3000), qui a inventé l’écriture, d’Abraham (-1800) qui était un savant en arithmétique, en astronomie etc (selon Flavius, la thora nazaréenne des Jubilés et le livre d’Hénoc alors que le pentateuque interdit la pratique de la science de l’astronomie qui ne faisait qu’un avec l’astrologie depuis l’Antiquité jusqu’au moyen-age) et qui aurait apporté des livres de sciences en Égypte et enseigné ces sciences apporté de Mésopotamie aux égyptiens lors de son voyage. Selon cette mythologie qui ressemble fortement à la mythologie des savants inventeurs et découvreurs grecs, des  »théoreme de Thalès, de Pythagore, mesureur de l’équateur de la terre Eratostène à dos de Chameau et consort », ce ne sont plus les éthiopiens (les nubiens) qui ont apporté ces sciences en Égypte sous la conduite d’Osiris, l’Os d’Ishango et de Lemenbo qui contiennent les premiers preuves de la pratique de l’arithmétique en Afrique subsaharienne depuis plus de 25 000 ans n’existe pas, les sites mégalithique astronomiques en Afrique subsaharienne et au Soudan non plus !

En conclusion, vu les preuves du point 3, comment ne pas comprendre que les juifs ont inventé la bible à partir de leur histoire médiocre de petits peuple nomade bedouin éleveurs de chèvres qu’ils ont sublimée en s’inspirant des grands peuples qui les entourent !?

4=>MOISE EXODIQUE ET L’EXODE D’EGYPTE N’ONT DONC JAMAIS EXISTE

Le Moise exodique est une invention sous commande de Artaxerces 3, mise à l’écrit dans la période perse par Esdras en plagiat le roman de Sargon d’Akkad afin de concurencer les livres des mytho-législateurs grecs comme Homer, Solon, Platon, Belose, Manéthon et ses autres homologues. Ce n’est donc pas pour rien que Flavius, Théophile d’Anthioche et Euseb de Cesaré étaient tellement friant de la preuve de la pseudo-ancienneté de la loi de Moise. Moise n’est que le plagiat de Sargon d’Akkad quasiment dans les moindres détailles. Voici donc 3 preuves internes à la bible et 3 preuves externes qui prouvent que le personnage de Moise exodique et l’Exode d’Egypte n’a jamais existé :

4-1 Les 3 preuves internes

i1-Le cumul brute, des longévités de la chrono-généalogie Kahat>Amram>Moise qui a connu le début et la fin du séjour en Egypte, ne donne que 350 ans largement inférieurs aux 430 ans de séjours en Egypte dont 400 ans d’esclavage donné en Exode 12v40 (massorétique et Qumran) et Gn 15v13-Acte 7v6, ce qui prouve le caractere totalement artificiel des récits bibliques de l’Exode.

i2-Chacun des 4 thoras ou versions du ‘’livre dit de Moise’’ contiennent des incohérences et des doublons contradictoires sur tous les récits notamment sur le récit de l’exode. En plus les 4 thoras se contredisent deux à deux particulièrement sur leurs chronologies, qui sont tantot courtes tantot longues. C’est à croire que chaque secte juive compose une thora à l’image de ses propres dogmes.

i3-Plusieurs versets des autres livres de la bible comme les livres de Samuel, des Rois, des Juges etc prouvent que non seulement les juges, les prophètes et les rois ignorent le contenu de la Thora mais aussi agissent parfois sous ordre de yahveh dans cette posture. Pire encore le dieu yahveh de la bible oublie les lois qu’il a lui-même donné dans la thora des siecles avant au temps de l’hypothétique Moise : ce qui prouve encore que les thoras sont des inventions de la période hélénistique entre -300 et -100.

4-2 Les 3 preuves externes

e1-Le décret de Cyrus date de l’an 564 av EC comme le confirment deux sources juives indépendantes de l’antiquité à savoir Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche. En cumulant les dizaines de versets bibliques chronologiques avec 410 ans pour la judicature, on obtient comme date de l’exode l’an 1629 av EC. Pourtant nous lisons dans la bible que les hébreux auraient construit la ville de Ramsès Exode 1v11 œuvre du Pharaon Ramses 2 vers l’an 1250 avans EC, c’est plus de 200 ans avant toute la période ramésside.

e2-Joseph est mort à 110 ans alors qu’il avait 39=30+7+2 ans à l’entrée en Egypte, le sejour en Egypte ayant durée 430 ans selon la bible, La durée du séjour après la mort de Joseph est donc de 359 ans, et comme la bible ne connait que deux pharaons pour toute cette période Exode 1v8, la longueur du règne de l’un au moins des deux doit atteindre au moins 359/2=180 ans. Aucun Pharaon de la période du nouvel empire n’a règné 180 ans et aucun pharaon de l’histoire de l’Egypte n’a jamais règné autant d’années.

e3-L’archéologie démontre que le israelites étaient tous de culture paienne et ou égyptianisée apres leurs sédentarisation entre l’an -1000 et -650 et qu’ils étaient tous encore polythéiste jusqu’à vers l’an 400 av EC comme le démontre les textes d’Eléphantine, ces juifs d’Eléphantine ne connaissent ni Moise ni aucune autre personnage des thoras.

L’INVENTION DE LA BIBLE EST UNE RÉACTION, UNE RÉPLIQUE NÉGROPHOBE CONTRE LA DOMINATION DES PHARAONS NOIRS, APRÈS LES AVOIR VAINCUS :

Lire attentivement ce texte en entier, pour bien comprendre les enjeux de la rédaction de la Bible…

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La Bible à été rédigée, à l’époque des Ptolémées, après la défaite des pharaons et l’invasion des grecs de l’Égypte. Cette défaite des noirs en Égypte a été célébrée sous l’appellation : « Tuez les Anous »

Plus tard, l’envie d’écrire une philosophie, à buts de religion va s’imposer chez des vainqueurs, ainsi la première Bible (La Septante) est inventée, dans la période hellénistique (à partir de l’an -300 à l’an -150.

Ainsi, une collection de textes et de traditions d’auteurs des juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses, voire contradictoires. La Bible (La Septante) n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Égypte, des Sumériens, des Assyriens, des Babyloniens mais aussi et surtout des Grecs.

La Bible (la septante) est le fruit des conquérants, des vainqueurs, qui ont inventés des histoires négrophobes sur des égyptiens et sur des cananéens, qui voulaient se faire une place au soleil, pour prouver que les nomades ont aussi une grande histoire, que les pharaons.

Plusieurs siècles plus tard, et bien installés en Égypte à Alexandrie, les grecs vont brûler la Bibliothèque d’Alexandrie, et au premier siècle, les grecs vont utiliser les documents des pharaons volés pour concevoir une nouvelle personnalité qui va continuer la Bible (La Septante), et nous sommes au premier siècle.

C’est ainsi, vous remarquerez que, les premiers pères de l’Église ne sont pas en Grèce, ni en Judas, ils sont tous à Alexandrie :

– Origène d’Alexandrie ;

– Philon d’Alexandrie ;

– Clément d’Alexandrie ;

– Polycarpe d’Alexandrie ;

– Lire également le livre : « De Polycarpe à Clément : aux origines d’Alexandrie chrétienne »

Le point commun : Ceux qui inventent la Septante, sont à Alexandrie, ceux qui inventent l’Évangile, sont aussi à Alexandrie :

Un autre point commun, ils sont conquérants pour les premiers, et descendants des conquérants pour les seconds. Et tout ceci après la défaite des autochtones noirs en Égypte, après la célébration de la victoire des conquérants sous l’appellation : »Tuez les Anous ».

Tous les évangiles apocryphes trouvés sont écrits en grecs et trouvés vers Nag Hammadi, rédigés par des agnostiques, à l’époque de la pseudépigraphie. Ces évangiles apocryphes apparaissent aux mêmes époques que les évangiles canoniques, tous rédigés en grec.

Donc, que ce soit les évangiles canoniques, que ce soit les évangiles apocryphes, tout est écrit en grec et en Égypte par des conquérants blancs qui ont défait les noirs. Nag Hammadi est une ville où se trouve une bibliothèque on l’on trouve aussi les accords en grecs et certains textes en Copte de caractère grec.

Comme vous pouvez le constater, on écrit en langue grec, et à Alexandrie, quel que soit l’Ancien testament ou le Nouveau testament, des histoires sensées se dérouler en Judas. Dans cette époque pseudépigraphique, la tradition était d’écrire sous pseudo ou au nom d’une personne déjà décédée, afin de garder l’anonymat de l’auteur. C’est pourquoi les auteurs des évangiles en réalités sont des personnes anonymes : « Évangile selon Luc » ; « Évangile selon Jean » ; « Évangile selon Thomas » ; Évangile selon Judas » ; « Évangile selon Marie » etc. …

Les pères de l’Eglise utilisaient à leur époque, des iconographies d’Horus pour représenter Jésus, des iconographies d’Isis, pour représenter Marie.

Ces représentations iconographiques empruntées chez des pharaons, montrent bien que la personne du christ, du nom Jésus est une personne fictive inventée.

En gros, la Bible est une réaction des grecs contre la domination noire des pharaons et l’écrasement des cananéens noirs, pour leur ravir le territoire, car ce territoire, il coulait du lait et miel :

L’ancien testament est un livre constamment antinoir, Yahweh manifeste sa jalousie contre 2 peuples noirs : Égypte et Canaan. Tout l’ancien testament est très dur envers ces 2 communautés noires, ou Dieu soit leur durci le cœur, ou soit fait des Appel aux génocides ;

Le Nouveau testament est un livre en réaction toujours aux noirs, pour prouver aux noirs vaincus par des grecs en Égypte, qu’ils ont aussi une philosophie similaire à celle d’Osiris.

De l’Ancien testament au Nouveau testament, les acteurs des récits sont des personnes fictives, le peuple élu dans lequel se trouve des personnes fictives est aussi fictif, les auteurs d’histoire ou les auteurs qui reçoivent le message divin sont fictifs.

Une question se pose : Comment un Mensonge peut convaincre les noirs à un message Divin ? Ignorance de l’histoire, corruption de l’esprit par aliénation ? À vous de juger !

Serviteur AN K, ex-aliéné !!!

  1. La chose la plus allucinante est que, jusqu’au 1 er siècle ap EC, les juifs n’étaient pas au courant des 400 ans (ou 215 ans) d’esclavages qu’ils ont subi en Egypte ni dans Judaica d’Artapan (vers l’ans -200), ni dans l’évangile de Jean 8v33 (vers l’an 30), le coran non plus ne parle des 400 ans anachroniques, mais le coran, le Judaica d’Artapan, Exode 1v8, Deuteronome 7v8, 23v7, 26v4-9 parlent d’une simple persécution sous un seul Pharaon contemporain de leur libérateur Moise fils de Joseph. Voir Coran 28v4-46, 26v35, 26v57-59, 26v60-67, 17v101-104, 10:87-93, 44:23-28, 43:51. Meme la genèse parle de quatre générations entre Abraham et Moise, soit une génération entre Joseph et Moise, ce qui rend impossible les 400 ans d’esclavages imaginaires des hébreux en Egypte.

  2. Solyme = Kéniens voir Targum de Jonathan en Gn 15v19Nbr 24v21-22, Jg 1v16,

  3. Voir Targum de Jonathan Genèse 14v18 : « Et Malka Zadika, qui était Shem bar Noé, roi de Jérusalem, sortit à la rencontre d’Abram et lui apporta du pain et du vin ; et pendant ce temps-là, il servait devant Eloha Ilaha. »

  4. Voir Eusebe de Césarée, Préparation Evangélique livre IX

GUIDE KAMITE DE DÉSALIÉNATION

Tome 2

Ou AIDE MEMOIRE A LA DESABRAHAMISATION DES AFRICAINS

La BIBLE Hébraïque : Une Grosse Imposture mensongère

  • Anachronismes
  • Pseudo-Classicismes
  • Pseudépigraphies
  • Crimes rituels
  • Plagiats
  • Falsifications idéologiques
  • Négrophobies
  • Violences gratuites, viols, vols, machisme
  • Fascismes et suprématisme messianistes judéo-aryens

LES GRANDS MENSONGES ET ABSURDITES DE LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE QUI PROUVENT QUE LA THORA (LE NOYAU DU DEUTERONOME) N’A JAMAIS EXISTEE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 354 AV EC

I- LES VERSETS POST-MOSAÏQUES ET LES ANACHRONISMES DE LA GENESE ET DU PENTATEUQUE EN GENERAL

Le Pentateuque, dans son ensemble, est une littérature anonyme, non signée. Cependant, un certain nombre de textes législatifs (Ex 24,4 ; Dt 1,1 ; 4,45, etc.) sont attribués à Moïse. C’est cette attribution de la Loi à Moïse qui a permis au judaïsme, suivi du christianisme, de faire de Moïse l’auteur de tout le Pentateuque (voir Philon d’Alexandrie, De vita Mosis, I § 84 ; Mc 12,26 ; 2 Co 3,14, etc.). Bien que Philon d’Alexandrie (De vita Mosis 1 § 84, http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book24.html) n’attribue à Moïse que la composition et la rédaction partielles du Pentateuque, les traditions anciennes à partir de la fin du 1 er siècle, juive et chrétienne, lui en attribuent en général la composition et la rédaction totales. Le récit de la mort de Moïse et de son enterrement par Dieu, en Deutéronome 34, pose cependant un problème logique. Une réponse est que Josué, le successeur de Moïse, avait continué le travail inachevé (Talmud de Babylone, traité Baba Bathra, 14b). Dans cette ligne, Issac ibn Yasush au xie siècle et Abraham ibn Ezra au xiie siècle dressèrent des listes de post mosaïca, dans lesquelles on observe par exemple que :

L’auteur du Pentateuque, d’après une tradition répandue dans le judaïsme aussi bien que dans le christianisme, serait Moïse. Cette théorie repose sur des bases bien précaires. En effet ce n’est qu’un millénaire après l’époque du législateur qu’on rencontre la première allusion à cette tradition (2Ch 23:18 30:16 35:12). Dans le reste de l’A.T. Moïse est considéré comme l’auteur de courtes sections particulières (Ex 17:14 24:4 34:27No 33:2, De 31:22), du code deutéronomique (De 31:9-13,24-26 Mal 4:4 ; les allusions à la Loi de Moïse dans Jos et Rois), de la législation lévitique (Esd 3:2 6:18 7:6Ne 8:1). Dans le N.T. (Mt 19:8Mr 12:26Lu 24:27-44Jn 5:46 et suivant), dans Philon et dans Josèphe, Moïse est considéré comme l’auteur du Pentateuque : ces deux derniers auteurs affirment même que Moïse écrivit l’histoire de sa propre mort et de sa sépulture dans De 34:5,12 (Phil., Vie de Moïse, III, 39 (288-292 angl) ; Jos., Ant., IV, 8:48) ; dans le Talmud au contraire (Baba Bathra, 14b) ces 8 versets sont attribués à Josué. Sans nous arrêter à une autre tradition d’après laquelle Esdras serait l’auteur du Pent., (Pseudo-Esdras 14:21,48) nous devons constater qu’il y a, dans le Pent., bon nombre d’expressions postérieures à la conquête du pays de Canaan, voire même à l’institution de la monarchie israélite. Isaac de Tolède (Mort en 1057) reconnut que Ge 36:31 avait été écrit après Saül ; Ibn Ezra (Mort en 1167) admet que les expressions : « de l’autre côté du Jourdain » (De 1:1) pour indiquer le côté où Moïse se trouvait, « Moïse écrivit » (De 31:9), « les Cananéens étaient alors dans le pays » (Ge 12:6), « à la montagne de l’Éternel » (Ge 22:14), « voici son lit, un lit de fer… » (De 3:11), sont incompréhensibles sous la plume de Moïse. « Personne, disait Carlstadt en 1520, sauf un homme tout à fait fou, ne pourrait attribuer à Moïse De 34:5,12. » Le catholique Masius (1574) montre que la ville de Laïs reçut le nom de Dan (qu’on lit dans Ge 14:14, De 34:1) au temps des Juges (Jug 18:29) et que Kirjath-Arba n’était pas appelée Hébron (Ge 13:18 23:2,19 etc.) à l’époque de Moïse (Jos 14:15). Hobbes, dans son Léviathan (1651), montre que les expressions qu’on lit dans Ge 12:6No 21:14, De 34:6 ne peuvent pas avoir été écrites par Moïse. Isaac de la Peyrère (1655) note la date postérieure à Moïse de No 21:14, De 1:1 2:2,7 3:11,14, et quelques anachronismes (Sara avait 90 ans quand Abimélec la fit enlever, Ge 20:2). Spinoza (1671) discute les passages cités par Ibn Ezra et observe que le Pent. parle de Moïse à la troisième personne et chante son éloge (No 12:3 14:14, De 33:1) ; il fait remarquer le mélange de législation et d’histoire, sans aucun ordre, les anachronismes, les répétitions de récits qui prouvent que le Pent. est une compilation. Ainsi Spinoza prépare le terrain aux travaux de la critique littéraire du Pent. ;

Episcopius (Mort en 1643), Richard Simon, de l’Oratoire (1685), et Jean Le Clerc (1685) précisent quelques détails, sans changer sensiblement les conclusions de Spinoza.

  • Genèse 36,31 nécessite d’avoir passé l’époque de la monarchie
  • Nombres 22, 1 désigne la Transjordanie comme le pays au-delà du fleuve, ce qui nécessite d’écrire depuis Canaan ; or, Moïse est supposé ne pas y être entré
  • etc.

Moise (en supposant que le personnage ait existé) n’a pas pu écrire ses propres funérailles (Dt 34v5-12) encore moins écrire du côté ouest du Jourdain (Dt 4v41-43) qu’il n’a jamais traversé (Dt 1v1 et 31v2) puisqu’il s’est arrêté à la côte orientale du fleuve selon la mythologie hébraïque.

Josué non plus n’aurait pas pu achever la rédaction du pentateuque (Gn 12v6 et 13V7) parce que les cananéens (Josué 17v16-18) étaient toujours sur place après sa mort (Juge 1v1,19) grâce à leurs chars en fer contres lesquels le petit dieu yahweh ne pouvait qu’être impuissant (Juges 1v19) malgré sa horde de la gang de nomades incultes sans foi ni loi. C’est Alexandre le grand qui définitivement mis fin à la présence des cananéens dans ce pays, ce qui signifie que la genese a été écrit apres la conquette d’alexandre le grand. Que dire des élucubrations et rêveries d’un personnage légendaire qui n’a même pas pu écrire ou achevé le livre (Josué 24v29,33) qui porte son nom ? C’est sous les coups d’Alexandre de Macédoine que les dernières royautés cananéennes (Sydon etc) ont été dissolues sur la terre de Canaan ! Ce qui démontre encore que la genèse voir le reste du pentateuque n’a fini d’être rédigé qu’entre -300 et -200 sous le règne des Ptolémées.

Est-il seulement possible que l’auteur du verset mythologique de Gn 22v14 ait pu connaitre ou se rappeler de Exode 6v2-3 qui dit que le nom Yahweh n’a jamais été connu d’Abraham ? Moise et Josué (s’ils ont existé) n’auraient pas pu écrite de telles âneries aussi contradictoires !

L’auteur de Dt 29v21-28 semble même obsédé à nous pointer du doigt que les choses se sont passé comme les pseudo-prophéties posthumes (après coups) qu’il fabriquait parce qu’il nous dit ‘’comme on le voit aujourd’hui’’. Ce qui prouve une fois encore qu’on est dans la période poste exilique (au plus tôt vers -500) ou la dispersion ou diaspora hébraïque (égyptienne perce babylonienne, grecque etc) était déjà importante. Le parallèle avec 1 R 9v6-9 semble saisissant, on dirait des pseudo-prophéties après coup sont faites pour expliquer théologiquement les situations contemporaines de leur époque !

On se demande parfois si les auteurs qui ont composé le pentateuque n’étaient pas bourrés de vin lors du travail éditorial ? Sans parler des versions contradictoires des deux créations (Gn 1 et Gn 2), des deux de déluges contradictoires et des deux récits de l’exode qui sont entremêlés pêlemêle, nous voyons que nombre 21v1-3 est un récit de conquête qui se déroule à l’ouest du Jourdain (Juge 1v17) après la mort de Moise et Josué que le compilateur étourdi somnolant insère en plein milieu du récit de l’exode Nombre 20v25-29 et Nombre 21v4- ! En effet, il n’y a jamais eu de victoire sur les cananéen à Horma du vivant de Moise à en croire la mythologie (Nbre 14v45 et Deut 1v44), les cananéens de Horma sont restés vainqueur du vivant de Moise ! D’ailleurs Horma est situé du côté occidental du Jourdain (Josué 12v7-14). Il devint donc claire que Deut 1v3,44 (où le toponyme Horma est mise dans la bouche de Moise lors de son dernier discours à la horde d’Israël) est un anachronisme puis que le toponyme ‘Horma’ est apparue après la mort de Moise et de Josué Juge 1v17 car Horma signifie « dévouement », « lieu voué à l’interdit » ou plus précisément lieu de génocide sacrificiel criminel total et si Nbre 21v1-3 était vraiment à sa place, Deut 1v44 n’aurait plus aucune pertinence bien que la présence du mot Horma est un anachronisme de plus dans ce verset.

L’auteur de Exode 16v35 raconte même la fin de la consommation de la manne qui a eu lieu après la traversé du Jourdain soit longtemps après la mort de Moise (mois voir Josué 4v1, 5v6,12).

L’auteur de Gn14 utilise même le toponyme Dan (Gn 14v14) qui n’a de sens qu’au moins 300 ans (juges 11v26) après la mort de Moise et Josué, c’est-à-dire qu’après la conquête décrit dans Juge 18v1,2,2829 (grâce aux idoles de Yahweh faites par Mica et confié au lévite de la tribu de juda dans Juges 17 et 18v9 et plus tard au petit fils de Moise fils de Guershom) qui eut lieu longtemps (300 ans au moins) après la mort de Moise et de Josué, ce qui prouve encore que ni Moise ni Josué n’ont écrit les fables de la genèses.

Pire encore, Moise est le premier à avoir connu le nom Yahweh du dieu des hébreux ! Le nom Yahweh est inconnu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (qui connaissaient plutôt le nom El-Shadday Exode 6v3 : apparu à Abraham Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, Apparu à Jacob 35v11, 43v14 puis Jacob à Joseph 48v3, 49v25 sous le nom de Shadday) ! Par contre le verset Genèse 4 v 26 prend totalement le contre-pied de Exode 6v3 en disant que le nom de Yahveh était connu depuis le temps de Seth fils d’Adam soit 1000 ans au moins avant Abraham. Dans cette autre perspective Abraham a donc pu connaitre le nom Yahveh au point de l’utiliser comme toponymes Yahvéh-Yiré Gn 22v14 (voir Qumran 4Q1 et aussi d’autres versets où le nom Yahveh est connu et familier à Abraham, Isaac et Jacob etc : Genèse 12:8, 13:4, 14:22, 15:2, 15:7, 16:2, 16:5, 16:11, 18:14, 21:33, 24:7 ? 24:12, 24:27, 24:40, 24:51, 26:22, 27:7, 27:20, 28:13, 28:16, 29:33, 29:35 …) ? Qui a donc inventé le contenu de ces nombreux versets ci-dessus ? Dans Genèse 28:13, Yahvéh est apparu pour la première fois à Jacob en se présentant sous le nom de Yahvéh ! Peut-on faire confiance aux versets de la bible qui font parler le dieu Yahvéh ? C’est-à-dire les fameux ‘’Ainsi parle l’Eternel (Yahweh)’’ ? Aussi, les nombreux appocryphes de l’ancien testament et du nouveau qui font parler Yahveh et Jésus sont ils crédibles ? Pourquoi les appocryphes qui font parler Yahveh ne sont pas dans les canons bibliques ? Suffit-il que ce soit marqué ‘ainsi parle Yahveh’ pour qu’on decrete un gage de crédibilité infaillible ? Dieu raconte il des mensonges dans Exode 6v3 pour se contredire en Gn 4 v 26, n’est-il plus Omniscient ? Dieu est-il amnésique ?

Sur le plan strictement historique, Moise ne peut pas avoir existé puis qu’il est impossible de connaitre les pharaons de la période ramesside (les Ramsès) avant le début de l’exode en -1543 et si en plus on est déjà mort en -1503 alors que le premier Pharaon des Ramsès, c’est-à-dire Ramsès 1er n’est devenu pharaon qu’en -1295 et que c’est Ramsès II qui a construit la ville de Par-Ramsès vers -1260. Considérant donc ceci, l’anachronisme des versets Gn 47v11, Exode 1v11, Exode 12v37 et nombre 22v3-5 qui parlent de la ville de Ramsès rendent purement et simplement le récit de l’exode impossible. Comment donc les hébreux peuvent-ils avoir construit de ville (Pa-Ramsès) en l’honneur de rois (les Ramsès) qui ne sont nés que 200 ans après la mythologique Exode et la soit disant esclavage des hébreux en Egypte entre -1700 et -1496 ?

La durée du séjour des hébreux en Egypte (si ce séjour a vraiment existé) ne peut être 430 ans comme le dit Exode 12v40 TM et TQ, cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amran fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir une durée un peu plus exacte, il faudra soustraire des 350 ans, et l’âge de Kéhat à le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée du séjour des israelites devrait largement etre inférieure à 133+137+80=350 ans. Ces 350 ans sont largement inférieurs aux 430 ans de Exode 12v40 et aux 400 ans de Genèse 15v13-14 et de Actes 7v6, 17 ! Aussi un calcul basé sur les 430 ans de Galates 3v17 où le déconte commence quand Abraham avait 100 ans en Gn 17v17 et s’achève avec la sortie d’Egypte sachant que Galates cite le livre des jubilés, donne une durée de 230 ans=430-(110-100)-60-130. Le dieu yahvéh de la bible s’est trompé dans les mensonges qu’il nous raconte dans sa bible des hébreux ! La durée raisonnable du séjour calculé sur la base de Exode 12v40 falsifié selon les textes LXX ou SP serait de 215 ans=430-(100-75)-60-130, chiffres confirmé par Flavius et Euseb. Aussi, la durée de l’esclavage des hébreux ne saurait dépasser 144 ans = 215-(110-39) où 39=30+7+2 est l’age de Joseph à l’entrée en Egypte des hébreux sachant que l’esclavage a commencé apres sa mort agé de 110 ans. Les 430 ans de séjours sont d’autant plus absurdes que la bible parle de deux pharaons pour toute cette période. Un pharaon qui a connu Joseph et un deusieme pharaon de l’exode. Un de ces pharaons devrait donc avoir un règne long d’au moins 215 ans, ce qui n’existe pas dans l’histoire de l’Egypte qui n’a rien n’à avoir avec les personnages mythologiques de la bible avec des longévités pluri-séculaire.

La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 TM et TQ est d’une absurdité grotesque et on en déduira pur et simplement que le séjour, l’esclavage des hébreux en égypte, et l’exode sous la direction de Moise, sont des fables mythologique inventées par les scribes juifs au 2 ème siècle av EC. Ce qui démontre par extention que le Moise exodique aussi n’a jamais existé.

Les auteurs rédacteurs nous informent que des rois ont déjà régné Gn 36v31 sur Israël au moment où ils fabriquaient la mythologie ! Sachant que le premier roi d’Israël fut Saul et qu’il régna vers -1050, des conclusions s’imposent. Le pentateuque a donc forcément été écrit apres la fin de la période monarchique soit longtemps apres l’an 600 av EC.

Le plus intriguant est que l’auteur de Juges 17v7 ne pouvait pas savoir que ‘lévi’ était une des 12 tribus d’Israël et qu’il fallait être membre de cette tribu pour exercer la prêtrise des lévites. Les fables des 12 tribus et du sacerdoce de la tribu de lévi (frère de juda) contenues dans le pentateuque ne pouvaient donc pas être connus à l’époque de la rédaction de Juges 17 et 18 (voir aussi Samuel qui est à la fois Lévite et Ephraimite 1 Samuel 1:1 et 1 Chroniques 6:1, 22-27). Meme si on suppose que ce Levite est atribué à la tribu de Juda juste parce que les Lévites avaient été répartis parmi les autres tribus, pourquoi les falsificateurs tardifs ont voulu cacher le fait que c’est un petit fils de Moise (Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24) en falsifiant le mot Moise en Manassé à coup d’une lettre ajouté en faisant de nouveau de ce levite un membre de la tribu de Manassé ? La structure des 12 tribus avec la fonction de pretres pour les lévites (fils d’Aaron fils du mythique Lévi) est évidemment une invention post-exilique insérée dans le pentateuque.

Les auteurs de Juges 8, Juges 17 et Juge 18 n’était même pas au courant de la forte tendance iconoclaste (interdiction des images ou idoles) du pentateuque en particulier du lévitique. Tout ceci prouve clairement que les récits de la genèse et la loi mosaïque sont de pures inventions tardives longtemps après l’époque de rédaction du livre des juges probablement rédigé à l’époque (vers -650) de la monolâtrie de Josias.

La loi de Moise doit être donc postexilique et la genèse ne peut être rédigée avant l’époque grecque. En effet l’utilisation du mot Japhet fils de Noé pour désigner la race des occidentaux (Japet : ancêtre grec de l’humanité d’après la mythologie grecque) montre que l’auteur de la genèse connaissait nécessairement les fables de la mythologie grecque. La rédaction de la genèse n’est donc concevable que dans le contexte de l’époque hellénistique sous les Ptolémée vers l’an 270 av EC. La rédaction ou même l’existence d’une tradition orale des fables de la genèse en rapport avec Noé et ses fils dont Japhet est inconcevable avant l’an -500 ou les grecques n’étaient encore qu’un peuple insignifiant parmi les nombreuses nations et langues diverses de l’occident. Il a fallu que les grecs soient à la tête de l’empire helléniste pour qu’on assimile l’ancêtre grec de l’humanité à toute l’Europe entière.

II-LES ANACHRONISMES ET CONTRADICTIONS INSOLVABLES DE LA BIBLE : LE PENTATEUQUE CONTRE LES PREMIERS PROPHETES (DEUTERONOME, JUGES, SAMUEL, ROIS, ETC)

La lecture des textes des premiers prophètes bibliques nous amène pafois à nous poser sérieusement la question de savoir si la thora existait vraiment à leurs époques comme le prétend la bible ?

Et pourtant la loi de Yahveh-Moise est dans ou à coté de l’arche. Au chapitre 1 de la Thora des jubilés, il est bien dit que toute la loi promulgué à Moise est écrit dans un livre nommé ‘loi ou livre de Moise’ dans le NT. Dt 31v24-26 Moise a bel et bien écrit tous les commandemants et lois de Yahveh selon l’AT: Exode 24v3-7, Deutéronome 31:9 et Deutéronome 27:3, Josué 24:26 Exode 17:14-20, Exode 34:27, Deutéronome 28:58-61,29 :20-27, 31:9, Hébreux 9:19, Josué 8:34

Les rois d’israel ont meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Loi qui est lue en entièreté tous les 7 ans pendant les années sabbatiques devant toute la population d’israel Dt 31:9-12 ! Josias a découvert en entiereté le livre de Moise dans le temple 2 Rois 22-23.

Analysons donc ces affirmations sous un certain nombre d’aspects et voyons si la thora a existé avant son introduction en israel par Esdras le scribe venu de Babylone :

1-ABRAHAM ET SARAH SONT ILS AMORITE ET HITTILE OU PLUTOT TOUS DEUX CHALDEENS ?

De quel pays ou ethnies viennent Abraham et Sarah ? Abraham est amorrite et Sarah une hittite. C’est-à-dire que Abraham et Sarah sont des arméniens de l’antiquité C’est pour des raisons politiques que les scribes juifs, en inventant les récits ethnogoniques juifs a inventé aussi une origine chaldéenne ou babylonienne à Abraham !

Dt 26v6, Gn 10v22-25, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24 qui disent que les juifs descendent d’Aram fils de Sem sont en contradiction avec Gn 11v16-29 et 1 Chronic 1v24-27 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad frère de Aram fils de Sem. Nous savons aussi que le Deuteronome est plus ancien que le reste du pentateuque.

Les juifs sont donc des descendant de Aram car Genèse 10 est élohiste et plus ancien alors que le texte yahviste de Genèse 11 qui fait d’Abraham un descendant de Arphaxad est une invention de Esdras vers l’an -354 pour le compte de l’empire babyloniens des perses.

Dans la bible Dt 26v5 donc, Abraham est d’origine arménienne, selon flavius, les arméniens sont un peuple syro-arméniens : araméens.

Genèse 10:22 [22] Les fils de Sem furent: Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram.

Deutéronome 26 : 5 Tu prendras encore la parole, et tu diras devant l’Eternel, ton Dieu : Araméen (ărm) misérable était mon père; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse.

Abraham est amorréen nomade shassou et Sarah une héthienne indo-européenne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24). Ces deux peuples (amorites et hittites) se situaient en Syrie et en Turquie actuels Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17. C’est pour cette rason que Hérodote qualifie les juifs de syriens de Palestine. Pourtant, la thora-pentateuque supposément composée par Esdras pour des raisons politique dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur (en Irak actuel), car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens.

‘’Maudit soit celui qui couche avec sa sœur ou demi-sœur ’’ Dt 27v22, ‘’celui qui est issu d’un marriage illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh’’ Dt 23v2-3 !

Deuteronome 27v22 condamne l’inceste entre un homme et sa demi-sœur. Dans Ezéchiel 16v3,45 Esaie 51v2 Abraham est amorite et Sarah hittite n’est pas sa demi-sœur, en soutient au deuteronome 27v22, Ezéchiel 22v11 condamne aussi l’inceste. Le fait que ce chapitre 27 de Dt ne fait aucune référence à l’Egypte et à la sortie de l’Egypte est une autre preuve qu’il existait déjà au temps du roi Josias et que ce n’est pas un ajout d’Esdras ou des scribes suivants. Il est évident donc que le livre de la genèse n’existait pas encore au temps du prophète Ezéchiel car dans la genèse, Sarah est la demi-sœur d’Abraham et ils y sont tous deux chaldéens. On dit meme que celui qui est issu d’une union illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh mais les israélites descendants des incestueux Abraham et de Sarah sont eux aussi issus d’une union illicite ! Pourquoi évoquer seulement le nom des ammonites et des Moabites issues de l’union illicite de Lot et de ses deux filles Gn 18v30-38 pour cette question Dt 23v2-3 ? C’est à croire que l’auteur de ce passage n’est pas conscient du pronlème ou croyait il comme Ezéchiel qu’Abraham et Sarah ne sont pas frère et soeur !? Cette loi contre l’inceste est absente de la genèse 12v13 et du livre de l’exode composé par Esdras car dans la genèse, le maudit Abraham a épousé sa demi-sœur, les perses financiers et inspirateurs d’Esdras pratiquent aussi l’inceste cultuel. Le fait que 2 Sam 13v1-14 Tamar croit que sa proposition de mariage avec son demi-frère ne va pas déplaire à David sugère aussi que meme si on suppose que le Deuteronome existait au temps de Josias, ce livre ne pouvait pas encore exister au temps de David, car il est inconcevable que des princes et princesse d’un royaume soient aussi ignorant des lois de leur pays.

En effet,

  • les héthiens ou hittites sont des peuples indo-européens d’Anatolie. Donc on peut en conclure que les hébreux anciens sont européens du coté maternel.
  • les amorrites dont est issu Abraham sont plutôt des peuples ouest-sémitique nomades non-civilisés, Les textes sumériensakkadiens, et assyriens les décrivent comme un peuple nomade, « non civilisé », lié en particulier à une région montagneuse situé au centre de la Syrie, au sud de Raqqa et à l’ouest de Deir-es-Zor, le Djebel Bichri (en) ou Jabal Bishri, appelé également montagne des Amorrites. Vers le milieu du IIIe millénaire av. J.-C., ils commencent à migrer, peut-être pour des raisons de changement climatique (événement climatique de 4200 BP), et se répandent en Syrie, puis vers la Mésopotamie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Amorrites#cite_ref-1

Ne serait il pas possible que meme les amorrites soient eux aussi des indo-européens sémitisés ? La chose ne serait pas étonnante si on considère le fait que les hébreux eux meme dans le livre des maccabés, écrivent aux européens (romains et spartiate) et y disent que ces derniers sont leurs cousins car étant aussi des descendants d’Abraham. Les peuples abrahamiques (Genèse 9v20-27 et 1 Maccabées 12v1-4,6-7,11,21), c’est-à-dire, que au moins une partie des tribus européens (spartiates et romains) et les juifs (avec les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham selon la bible orthodoxe, la bible catholique et la tradition hébraique talmudique. On voit donc que dans le livre des Maccabées et dans le Talmud (y. Ta‘anit 1.1 [64a], Pesikta deRav Kahana, Vayehi Baḥatzi 11, midrash Sifré Deutéronome 33, 2 au §343), les Romains, les grecs spartiates et les hébreux (et les arabes) sont des peuples frères tous descendants d’Abraham respectivement par Esauv-Edom fils d’Isaac, Jacob fils d’Isaac et Ismael. Il est meme possible que les juifs soient des grecs originaires le l’ile de Crète précisément de la montagne de Idaé comme le rapporte Tacite Lvre 5p2 Tite 1v12, Actes 2v11. Dans le talmud, Rome (les occidentaux) et les grecs spartiates sont des fils d’Abraham descendants d’Isaac fils d’Abraham.

La thora composée par Esdras pour des raisons politique de soft power de l’empire perse babylonien dit que Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45,33v24). La thora fait meme l’erreur de classer les héthiens comme des descendants de Canaan et de cham alors que ce sont des peuples indo-européens qui ont entre temps, quitté l’Anatolie pour conquérir la palestine comme elle a aussi fait l’erreur de classer les grecs phillipstins parmis les descandants noirs de Cham. Les cananéens sont distincts des hittites et des amorrites (Deut 7v1, 20v17) Cela prouve que le texte de la thora est composé trop longtemps après la période de Moise. C’est-à-dire que le seul véritable auteur de la thora et notament du livre de la genèse, c’est Esdras vers l’an -350.

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2-LES INTERDITS

2-1 CULTE DES STATUES OU IMAGES ET CULTE DES MORTS OU DES ANCETRES, PUIS LA CIRCONCISION

2-1-A-L’ICONOCLASME EST UNE FAKE-NEWS : LES STATUES OU IDOLES (IDOLATRIE) DU DIEU YAHVEH INTERDITS OU PAS ?

=>Le pentateuque interdit l’idolâtrie

C’est-à-dire les images cultuelles représentant Dieu, le pentateuque est iconoclaste (Lévitique 19v4, 26v1, 30 Deut 4v16 (pas de statue pour Yahvéh, c’est un ajout postérieur), 29v16 (Guilluwi = idoles de dieux étrangers), 32v21 (hébel=néant ou idole de dieux étrangers), Exode 20v23, Esaie 42v8, Jérémie 10 LXX ou TM, Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations, prescription reprise dans le Nouveau Testament : Actes 17v29, Romains 1v25, 1 corinthiens 12v2, 1 Pierre 4v3 voie des paiens = idolatrie criminelle, Ap 9v20).

Ésaïe 42 v 8Je suis l’Eternel, c’est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux images sculptées. 

Deutéronome 4v15-20

15Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où Yahvéh vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, 16de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme,…

Voici la haine déversé contre les autres nations dans cette même perspective dans la leptogènese ou le livre des jubilées canonique chez les chrétiens Amhara éthiopiens :

Thora-Jubilés 22v19 « 43 Quant aux nations (goys)

…Et toi Jacob, mon fils, souviens-toi de mes paroles et observe les commandements d’Abraham ton père. Sépare-toi des nations et ne mange pas avec eux et n’agis pas selon leurs travaux et ne deviens pas leur associé, car leurs actions sont impures et toutes leurs voies sont une pollution et une abomination et impureté. Ils offrent leurs sacrifices à la mort et ils vénèrent des esprits malveillants et ils mangent sur les tombes et tous leurs travaux sont vanité et néant. Ils n’ont pas de cœur pour comprendre et leurs yeux ne voient pas ce que sont leurs travaux et comment ils errent en disant à un morceau de bois : Tu es mon dieu, et à une pierre : Tu es mon seigneur et tu es mon sauveur… »

=>Et pourtant, les livres des juges, de Samuel etc tolère les atatues de yahveh

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Les statues de chérubins Ex 25v10-21 qui représentent Yahvéh selon Philon VM II,97-100 et les fétiches adorés par les descendants de Moise père de Guershom Juges 18v30-31 et le serpent d’airain magique fabriqué par Moise nbr 21v8-9 et adoré comme divinité en Israel 2 Rois 18v4, David lui-même qui avait des fétiches statues de Yahveh dans sa maison 1 Samuel 19v15,16, 23v6,9-10, Ps 17v2,3,15.

Philon d’Alexandrie, Vie de Moïse, II : http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html

Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (en araméen par Esdras) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, …

 (97) Mais l’arche est le dépositaire des lois, car en elle sont placés les saints oracles de Dieu, qui ont été donnés à Moïse ; et la couverture de l’arche, qui s’appelle le propitiatoire, est une fondation sur laquelle deux créatures ailées peuvent se reposer, qui sont appelées, dans la langue maternelle des Hébreux, chérubins, mais comme les Grecs traduiraient le mot, vaste connaissances et sciences. (98) Or certaines personnes disent que ces chérubins sont les symboles des deux hémisphères placés face à face et face à face, l’un au-dessous de la terre et l’autre au-dessus de la terre, car tout le ciel est doté d’ailes. (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; (100) car lui, étant le seul vrai Dieu vivant, est aussi réellement le Créateur du monde ; puisqu’il a amené à l’existence des choses qui n’avaient pas d’existence ; et il est aussi roi par nature, car personne ne peut régner sur des êtres créés plus justement que celui qui les a créés.

Dans les livres des Règnes, les soldats de David emportent les idoles des Philipstins 2 Sam 5 :17-21, comme butain de guerre pour s’en servir un peu comme les Danites ont confisqués les idoles de Mica (en Juges 17 et 18) ou encore comme Rachel femme de Jacob a volé des idoles de son père Laban (Gn 34 :35). Par contre, Esdras, le chroniste (1 Chrn 14v12) précise au contraire qu’ils ont détruit les idoles … sur ordre de David. On comprend évidemment les causes théologiques de ce changement, Esdras, ne voulait pas laisser subsister des récits qui pourraient laisser croire que la Thora qu’il a apportée de Babylone est une pure invention. Ainsi, Esdra n’a pas voulu que les soldats de David aient pu conserver les idoles pour s’en servir comme les Danites de Juge 17-18.

les livres des juges Chap 8v27-28, 17v3,4,5,13, Chap 18v18,19 et des récits (Psaumes 17:2-3,15 et 1 Samuel 19:13,16 et 1 Rois 12 v 28) de Gédéon, Mica, les Danites et les Lévites, Jonathan fils de Guershom fils de Moise (Mashé et non Manashé TM dans Juge 18v30, Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 Moise falsifié en Manashé par les massorètes à coup d’une lettre ajoutée ‘n’) et de David, les monarques d’Israel valident l’adoration du dieu d’Israël Yahweh à travers des représentations, image taillées, statue et idoles en fontes, ou en bois dorées et les théraphim (et aussi les Ephod qui sont bel et bien des idoles) etc… Naaman va jusqu’à prendre le sable de la terre d’israel pour aller faire un fétiche de Yahveh en Syrie sans que Elisée l’en dissuade 2 Rois 5v17-18.

Le passage de 2 Chrn 15v3 n’a aucun parallèle dans 1 Rois 15 et 16. 2 Chrn 15v3 suggère meme que la Torah ne vient pas de Moise et que c’est une invention de la période du règne d’Asa. Les livres de Chroniques sont connus pour avoir été massivement falsifiés par les inventeurs de la Torah dans la période perse, grecque et romaine. 2 Chrn 15v1-7 dit clairement que la torah n’existait pas encore dans la période des Juges. En tout cas, Jephté qui a fait passer sa fille par le feu Juges 11 et Gédéon qui a fait une statue de Yahweh Juges 8 ne pouvaient pas connaitre la Torah encore moins Moise 2 Rois 18v4 et les fils de Moise Jg 18v24-31 qui avaient des statues. David aussi avait des statues de Yahweh. Les hauts lieux ont existé sans problème au temps de David et de Salomon avec approbation de Yahweh Dt 12v2 (Lév 26v30, Nbr 33v52), 1 Rois 3v1-4, 2 Chrn 1v3,13. David aussi faisait faire des sacrifices 1 Chrn 16v39, 21v29 voir des sacrifices humains sur le haut lieu ou montagne de Gabaon 2 Sam 21v9.

Septante Texte grec 2 è à 4 è siècle ap EC Juges 18:30 καὶ ἀνέστησαν ἑαυτοῖς οἱ υἱοὶ τοῦ Δαν τὸ γλυπτὸν Μιχα· καὶ Ιωναθαν υἱὸς Γηρσωμ υἱοῦ Μωυσῆ, αὐτὸς καὶ οἱ υἱοὶ αὐτοῦ ἦσαν ἱερεῖς τῇ φυλῇ Δαν ἕως τῆς ἡμέρας τῆς μετοικεσίας τῆς γῆς.

Traduction Et les fils de Dan élevèrent pour eux l’image de Mica, et Jonathan, fils de Guershom, fils de Moïse, lui et ses fils furent prêtres de la tribu de Dan jusqu’au jour de la colonisation du pays.

https://theotex.org/septuaginta/juges/juges_18.html

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

https://chretien.news/bible/?s=Juges%2018:30&traduction=tob

Vigouroux Juges 18:30 30Ils se dressèrent l’image taillée (au ciseau), et ils établirent Jonathan, fils de Gersam, qui était fils de Moïse, et ses fils, en qualité de prêtres dans la tribu de Dan, jusqu’au jour où ils furent emmenés captifs ;

https://gratis.bible/fr/vigouroux/judg/18/

Crampon Juges 18:30  30 Les fils de Dan dressèrent pour eux l’image taillée, et Jonathan, fils de Gersam, fils de Moïse, lui et ses fils, furent prêtres de la tribu des Danites, jusqu’au jour de la captivité du pays.

https://www.lueur.org/bible/juges18/crampon

Louis Segond Texte de Léningrad 10 è siècle ap EC Juges 18:30   : …30 Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé, lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays. 

MOISE ET SES FILS COMME COMME GUERSHOM ETAIENT DES IDOLATRES : C’est Esdras qui a inventé la torah iconoclaste après avoir recu beaucoup d’argent chez les perses (Artaxercès 3)

Le passage du Serpent d’airain de Nombre 21v1-9 qui contredit Juge 1v3-17 sur le toponyme Horma connu depuis le temps de Moise. Nbre 21v1-9 a été inventé pour cacher le fait que Moise était un idolatre en disant que c’est sous la recommandation de Dieu que Moise avait fait le Serpent et que ce n’est pas un fétiche égyptien. Ce passage comme le reste du pentateuque sont des inventions d’Esdras et des pharisiens qui ont composé le pentateuque dans la période romaine. Moise et ses fils, et les premiers rois d’Israel étaient des idolatres qui pratiquaient la religion égyptienne TOB Juges 18:30, TOB Juges 18:30.

TOB Juges 18:30 Les fils de Dan dressèrent l’idole. Yehonatân, fils de Guershom, fils de Moïse, puis ses fils furent prêtres de la tribu des Danites jusqu’à l’époque de la déportation du pays.

2 Rois 18:4 1La troisième année d’Osée, fils d’Ela, roi d’Israël, Ezéchias, fils d’Achaz, roi de Juda, régna2Il avait vingt-cinq ans lorsqu’il devint roi, et il régna vingt-neuf ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Abi, fille de Zacharie. 3Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel, entièrement comme avait fait David, son père. 4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan. 5Il mit sa confiance en l’Eternel, le Dieu d’Israël; et parmi tous les rois de Juda qui vinrent après lui ou qui le précédèrent, il n’y en eut point de semblable à lui. 6Il fut attaché à l’Eternel, il ne se détourna point de lui, et il observa les commandements que l’Eternel avait prescrits à Moïse. 7Et l’Eternel fut avec Ezéchias, qui réussit dans toutes ses entreprises. Il se révolta contre le roi d’Assyrie, et ne lui fut plus assujetti. 8Il battit les Philistins jusqu’à Gaza, et ravagea leur territoire depuis les tours des gardes jusqu’aux villes fortes. 9La quatrième année du roi Ezéchias, … alors Samarie fut prise. 11Le roi d’Assyrie emmena Israël captif en Assyrie, et il les établit à Chalach, et sur le Chabor, fleuve de Gozan, et dans les villes des Mèdes, 12parce qu’ils n’avaient point écouté la voix de l’Eternel, leur Dieu, et qu’ils avaient transgressé son alliance, parce qu’ils n’avaient ni écouté ni mis en pratique tout ce qu’avait ordonné Moïse, serviteur de l’Eternel. 13La quatorzième année du roi Ezéchias, Sanchérib, roi d’Assyrie, monta contre toutes les villes fortes de Juda, et s’en empara. 14Ezéchias, roi de Juda, envoya dire au roi d’Assyrie à Lakis: J’ai commis une faute! Eloigne-toi de moi. Ce que tu m’imposeras, je le supporterai. Et le roi d’Assyrie imposa à Ezéchias, roi de Juda, trois cents talents d’argent et trente talents d’or. 15 Ezéchias donna tout l’argent qui se trouvait dans la maison de l’Eternel et dans les trésors de la maison du roi16 Ce fut alors qu’Ezéchias, roi de Juda, enleva, pour les livrer au roi d’Assyrie, les lames d’or dont il avait couvert les portes et les linteaux du temple de l’Eternel.

2 Rois 23: 1 Le roi Josias fit assembler auprès de lui tous les anciens de Juda et de Jérusalem. …  5Il chassa les prêtres des idoles, établis par les rois de Juda pour brûler des parfums sur les hauts lieux dans les villes de Juda et aux environs de Jérusalem, et ceux qui offraient des parfums à Baal, au soleil, à la lune, au zodiaque et à toute l’armée des cieux. 6Il sortit de la maison de l’Eternel l’idole d’Astarté,  …  11Il fit disparaître de l’entrée de la maison de l’Eternel les chevaux que les rois de Juda avaient consacrés au soleil, près de la chambre de l’eunuque Nethan-Mélec, qui demeurait dans le faubourg; et il brûla au feu les chars du soleil12Le roi démolit les autels qui étaient sur le toit de la chambre haute d’Achaz et que les rois de Juda avaient faits, et les autels qu’avait faits Manassé dans les deux parvis de la maison de l’Eternel; après les avoir brisés et enlevés de là, il en jeta la poussière dans le torrent de Cédron. 13Le roi souilla les hauts lieux qui étaient en face de Jérusalem, sur la droite de la montagne de perdition, et que Salomon, roi d’Israël, avait bâtis à Astarté, l’abomination des Sidoniens, à Kemosch, l’abomination de Moab, et à Milcom, l’abomination des fils d’Ammon. 

QUAND LES DIVINITES AFRICAINES REGNAIENT EN MAITRES DANS LE TEMPLE DE JERUSALEM : OH ROITELET ! DIS MOI QUI EST TON EMPEREUR ET JE TE DIRAIS QUEL(S) EST OU SONT LES DIEUX DU CULTE DANS TON TEMPLE DE JERUSALEM :

Les semblants de réforme d’Ezechias et de Josias (2 Rois 17 à 23) sont simplement des postures de soumission à l’empire assyrienne face à l’empire africaine égypto-soudanaise. Les réformes de Ezéchias et de Josias sont plus des réformes de soumission coloniale à l’empire assyrienne qu’à l’empire egypto-soudanaise africaine (selon Thomas Romer). Le Yhwh anciennement adoré pas les hébreux ne pouvait etre que Yhwh eZo (Zeus ou Feu dévorant). Cronos (Yhwh Sabaoth ou l’Eternel des Arméen) était considéré dans l’antiquité comme un dieu impi. Moïse a été initié au ‘’fétichisme’’ africain en Egypte (Trogue-Pompé Chap 2 et 2 Rois 18v4), les descendants de Moise comme Guershom pratiquaient aussi la religion iconophile africaine Juges 18v30. C’est sous la domination assyrienne que les juifs ont commencé par détruire les statues des divinités africaines adorées à Jérusalem (le serpent Nerush fait par Moise, le Dieu Solaire Ré appelé Shamash, etc). Les assyriens ont imposé aux hébreux le culte de haShem Yahvéh Sabaoth qui est en faite Sèm l’ancêtre commun des assyriens et des Perses ! Tous les grands historiens savent que Yahveh est Sem (Gn 9v26) car meme Champollion reconnait que Zérouan (Sem) est Saturne (Yahveh Sabaoth) et la théosophe Blavatsky dit aussi que Yahweh est Saturne (Sem ou Cronos des textes grecs).

Les soit disant réforme de Ezéchias et de Josias ne sont pas des réformes monothéistes pour les beaux yieux de Yahvéh, c’était surtout des réformes de soumissions aux assyriens. La preuve est qu’on a découverse qu’Ezéchias avait des seaux avec des icones cultuels égyptianisants. Le mot Yahweh signifie simplement Seigneur, David adorait Shamash qu’il qualifie de bouclier et l’appelle Yahweh Ps 84v11, 27v1, Malachie 4v2, Esaie 30v26. Il y a aussi des preuves qui suggèrent que David adorait aussi Yahweh Baal. On sait qu’il adorait Cronos (Sabaoth) qu’il appelait Yahweh Sabaoth. On sait aussi que Moise, ses fils dont Gershom avaient des statues de dieux dont ils se servaient dans le culte.

Selon Thomas Romer, on peut d’abord se demander si le récit qui suggère une construction ne reflète pas plutôt une rénovation ou un aménagement d’un sanctuaire déjà existant (comme cela a été suggéré par K. Rupprecht30). En 8,12-13, le TM conserve la dédicace du temple. Le TM et la LXX (plus ancienne) comportent de nombreuses différences et, dans les deux versions, la dédicace ne se trouve pas à la même place. Dans LXX, cette dédicace se trouve en 1 Rois 8,53 après la longue prière dtr. Selon Keel31, le texte grec reposerait sur un texte hébreu différent et plus ancien. En 1 R 8,53a LXX, le dieu solaire Shamash informe que Yhwh (eSo ou Zeus) veut habiter dans ‘ǎrapæl (l’obscurité) qui est le domaine de Yhwh (Yhwh eZo) en tant que dieu d’orage et de guerre (Ps 18,10 : « Il déplia les cieux et descendit, un épais nuage sous les pieds »). On peut reconstruire le texte hébreu que le traducteur grec a utilisé de la façon suivante : « Sæmæš hodiya‘ ba-šamayim amar yhwh liškon ba-‘ǎrapæl – Le Soleil (Shamash) la fait connaître depuis le ciel : Yhwh a dit qu’il voulait habiter dans l’obscurité ». Suivant cette reconstruction on peut conclure que la maison que Salomon construit ou rénove est d’abord une maison pour Shamash, dans laquelle se trouvait une sorte de chapelle latérale, un deuxième debir, pour Yhwh. L’idée d’une vénération conjointe d’un dieu solaire et d’un dieu de l’orage trouve un appui dans l’iconographie, pas seulement dans le Sud mais aussi dans plusieurs stèles du Nord de la Syrie et de l’Anatolie, où l’on voit le dieu de l’orage avec ses attributs et au-dessus de lui le disque solaire. Un dernier indice pour une cohabitation de deux dieux dans le temple de Jérusalem vient peut-être du texte grec du récit de la construction du temple32. Cette description un peu compliquée pourrait suggérer que Yhwh (sa statue ?) aurait d’abord été placé dans une chapelle latérale du temple.

Le grand pharaon africain soudanais Nécao va rétablir le culte africain 2 Rois 23 et 2 Chrn 35v21 grace à Dieu dans le temple de Jérusalem après les agissements d’Ezéchias et de Josias qui étaient tombés sous la coupe des Assyriens. Sem (Yahveh Sabaoth ou Cronos) n’est meme pas l’ancètre des hébreux car les hébreux sont de la race des romains, des spartiates, et des grecs philistins, donc les hébreux sont des descendants de japhet. Malheureusement, le culte africain dans le temple de jérusalem ira décroissant à partir de la domonation des babyloniens, dans la période perses, l’histoire des juifs sera falsifié par Esdras qui a recu beaucoup d’argent des perses (Artaxercès 3) pour inventer la torah (le Deuteronome Esdras 7v6,11 et néhémie 8v9,13) et le noyau sacerdotal des récits de la genèse et de l’exode. C’est à ce moment que les hébreux vont changer d’ancètre de japhet à Sem ancètre des assyriens et des perses. Alors que c’est Yhwh eZo (Zeus) qui était la divinité des hébreux, les assyriens et les perses vont imposer Yhwh Sabaoth (Saturne ou Cronos appelé Sabaoth en phénicien ou en hébreux). C’est ainsi que dans la confrontation avec le pharaon Nectanébo 2, les perses se sont arrangé pour falsifier l’histoire des hébreux et de la phénicie dans la bible. On remarque dans la bible qu’il y a plusieurs Yhwh, bien que la profession de foi du judaisme dit qu’il y a un seuk Yhwh, c’est très facile de démontrer bibliquement et archéologiquement qu’il y avait plusieurs Yhwh et que le nom Yhwh signifie simplement Seigneur ou Kurios en grec comme Paul et Jacques l’ont traduit en grec.

Les juifs Adoraient Shamash (Soleil Ra) et le Nerush (le serpent) et d’autres divinité Africaine sous la domination égyptienne, en effet Shamash est l’ancêtre suprême des africains (voir Polyhistor), quand les assyriens ont reversé la domination égypto-soudanaise sur la terre de Canaan, les assyriens et les perses ont falsifié l’histoire des hébreu (qui descendaient de Japhet) en disant qu’ils descendent de Sèm, ainsi, le culte de Sèm fut imposé, jusqu’à aujourd’hui, le judaïsme rabbinique et samaritains désigne Yahvé Sabaoth sous les noms respectifs de haShem et Shémaa, c’est à dire Sèm l’ancêtre des Assyriens et des Perses.

C’est pour ça que sous la domination assyrienne aux temps d’Ezechias et puis après de nouveau au temps de Josias, les divinités africaines ont été détruits (Shamash-Soleil, Nerush le Serpent d’airain etc). Les hébreux se sont mis à adorer Yahvé Sabaoth qui est Saturne ou Sèm, c’est à dire l’ancêtre des Assyriens et des Perses !

Selon les noirs Chaldéens descendants de Nimrod appelés Belus ou Baal (voir Polyhistor), l’ancêtre des négro-africains est Shamash (Soleil) et Canaan est le père de Cham, ce n’est pas Cham qui est le père de Canaan. Les juifs rabbiniques et les israélites samaritains appellent Dieu sous le nom de Sèm ? HaShem pour les juifs rabbiniques et Shémaa pour les israélites samaritains ! Sem est l’ancêtre des Assyriens et des Perses, alors que Shamash (Soleil) et Belus (Baal) sont les ancêtres des noirs du monde (les noirs Chaldéens, les noirs Cananéens, égyptien, éthiopiens antiques etc).

À chaque fois qu’il y a changement de domination impériale, les hébreux changeaient les divinités dans le temple de Jérusalem, c’est pour ça que Ezéchias et Josias ont détruit les statues des divinités africaines dans le temple de Jérusalem instalés par leurs prédécesseurs Achaz et Manassé etc, car les africains ont perdu la souveraineté sur la Palestine au profit des assyriens puis des Perses. Ainsi, les Hébreux qui adoraient l’ancêtre Suprême des africains Shamash (Soleil, Nerush etc), adorent désormais l’ancêtre suprême des Perses et des assyriens Sabaoth ou Yahvé encore appelé Sèm ou Zérouan, ce qui a donné haShem dans le rabbinisme et Shémaa dans le samaritisme.

Les spécialistes disent la meme choses : Yahveh était un fétiche

https://hal.science/hal-03820826/document

https://www.e-periodica.ch/cntmng?pid=rtp-003:2009:59::481

Non seulement, des descendants de Moise comme Guershom et Jonathan Jg 18:30, (Juges 17-18) fabriquaient des idoles des dieux d’Israel et en faisaient le culte, mais les israelites avaient des statues des dieux des israélites ! On a l’impression que ces israelites, les fils de Moise, voir Moise lui-même (Nbres 21:8-9) qui a fabriqué le serpent d’airain (devenu une idole dans 2 Rois 18 :4) ne connaissent pas les versets anti-idoles du pentateuque.

1 Rois 12 v 28 Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Ceci justifie aussi que les patriarches (Noé Abraham Isaac Jacob etc selon le livre des jubilés) et le livre de la genèse voir le pentateuque sont des inventions postérieurs récentes de la fin période perse soit entre -360 et -302. Moise et son fils Guershom, David, Mica, Gédéon etc (ou les inventeurs de ces personnages généralement mythologiques) ne peuvent pas avoir connu le pentateuque qui interdit les icones, les représentations ou idoles !

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exiliques de la théologie iconoclaste avec la pseudépigraphie du livre du deteuronome et le Lévitique (deux livres dont l’invention fut achévés apres l’exil babylonien), qui ont exagéré la réforme deuteronomique de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25. Il est aussi évident que les politiciens perses qui ont aidé les élites juives comme Esdras à créer la thora les ont aussi influencé culturellement car l’aniconisme est une mœurs des perses. Yahvéh a donc toujours été adoré en association avec ses idoles. Ce sont les réformateurs deuteronomiste qui ont voulu étendre par pseudo-classicisme la réforme monolatre de Josias à leur théologie iconoclaste inventée par eux dans la période post-exilique avec l’insertion des idées iconoclaste inspirée des perses dans le livre (premiere édition du deuteronome) qui a surgit dans le temple sous le roi Josias qui ne pouvait etre rien d’autre que la premiere monture du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois chap 22 et 23. L’iconoclastie hébraique est à la fois la conséquence d’un traumatisme dû à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses vers l’an -500 (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs. Ainsi, si Dieu veut introduire une nouvelle loi théologique comme l’aniconisme, pourquoi ne le fait il pas simplement ? Pourquoi Dieu aurait besoins de nous tromper avec autant de pseudépigraphies et de pseudo-classicisme ? Pourquoi faire croire que des versets et des prescriptions inventées de toutes pièces apres l’an-358 ont été révélés à un certain Moise depuis l’an -1500 ? Le dieu de la bible judéo-chrétienne est il vraiment lumière 1 Jean 1v5? Pourquoi tant d’obscurité se trouve en lui ?

LE DIEU DE LA BIBLE EST UNE IDOLE ET UN PETIT DIEU :
Prologue

Yahvé était une idole avait bel et bien des représentations statue, et les israelites étaient tous des idolâtres avant la réforme babylonienne d’Esdras et ses collègues (vers -450) où ils sont devenus monothéiste aniconistes sous l’influence du monothéisme universaliste du zoroastrisme, le Yahvisme (des armées) sébaotiste qui n’était qu’une monolatrie tutélaire est devenu un monothéisme universaliste avec un fond judéo-suprématiste grâce à la réécriture de l’histoire et l’invention du pentateuque dans sa version finale avec les textes raciste de la source R. Mais ces soi-disants prophètes, ces falsificateurs qui ont corrompu les textes originaux et l’histoire véritable n’ont pas totalement réussi leur forfait, voici quelques textes naufragés qui ont échappés à leur entreprises mensongères à Babylone. C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\images (1).jpg

Les versets 2 Samuel 6v2-6 et 1 Samuel 4v4, 6v19-20 montrent clairement que Yahveh avait une statue, une idole qui siège entre les deux statues de shérubins sur l’arch portable.

Moise et le serpent d’airain

Nombres 21 v…7Le peuple vint à Moïse, et dit: Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Eternel et contre toi. Prie l’Eternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. 8L’Eternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. 9Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.

2 Rois 18:4 Il fit disparaître les hauts lieux, brisa les statues, abattit les idoles, et mit en pièces le serpent d’airain que Moïse avait fait, car les enfants d’Israël avaient jusqu’alors brûlé des parfums devant lui: on l’appelait Nehuschtan.

Des Danites, Mica et ses lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil de divination !

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

12 Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de prêtre et demeura dans sa maison. 13 Et Mica dit : Maintenant, je sais que l’Eternel me fera du bien, puisque j’ai ce Lévite pour prêtre.

[3]Comme ils étaient près de la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s`approchèrent et lui dirent: Qui t`a amené ici? que fais-tu dans ce lieu? et qu`as-tu ici?

[4]Il leur répondit: Mica fait pour moi telle et telle chose, il me donne un salaire, et je lui sers de prêtre.

[5]Ils lui dirent: Consulte Dieu, afin que nous sachions si notre voyage aura du succès.

[6]Et le prêtre leur répondit: Allez en paix; le voyage que vous faites est sous le regard de l`Éternel.

[13]Ils passèrent de là dans la montagne d`Éphraïm, et ils arrivèrent jusqu`à la maison de Mica.

[14]Alors les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays de Laïs prirent la parole et dirent à leurs frères: Savez-vous qu`il y a dans ces maisons-là un éphod, des théraphim, une image taillée et une image en fonte? Voyez maintenant ce que vous avez à faire.

[15]Ils s`approchèrent de là, entrèrent dans la maison du jeune Lévite, dans la maison de Mica, et lui demandèrent comment il se portait.

[17]Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison; ils prirent l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, pendant que le prêtre était à l`entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre.

[18]Lorsqu`ils furent entrés dans la maison de Mica, et qu`ils eurent pris l`image taillée, l`éphod, les théraphim, et l`image en fonte, le prêtre leur dit: Que faites-vous?

[19]Ils lui répondirent: Tais-toi, mets ta main sur ta bouche, et viens avec nous; tu nous serviras de père et de prêtre. Vaut-il mieux que tu serves de prêtre à la maison d`un seul homme, ou que tu serves de prêtre à une tribu et à une famille en Israël?

[20]Le prêtre éprouva de la joie dans son coeur; il prit l`éphod, les théraphim, et l`image taillée, et se joignit à la troupe.

[22]Comme ils étaient déjà loin de la maison de Mica, les gens qui habitaient les maisons voisines de celle de Mica se rassemblèrent et poursuivirent les fils de Dan.

[24]Il répondit: Mes dieux que j`avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis: que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire: Qu`as-tu?

[26]Et les fils de Dan continuèrent leur route. Mica, voyant qu`ils étaient plus forts que lui, s`en retourna et revint dans sa maison.

[27]Ils enlevèrent ainsi ce qu`avait fait Mica et emmenèrent le prêtre qui était à son service, et ils tombèrent sur Laïs, sur un peuple tranquille et en sécurité; ils le passèrent au fil de l`épée, et ils brûlèrent la ville.

[30]Ils dressèrent pour eux l`image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manassé (ou Moise ?), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu`à l`époque de la captivité du pays.

[31]Ils établirent pour eux l`image taillée qu`avait faite Mica, pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo.

Gédéon et la statue de Yahvé

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriqué par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé, Gédéon est meme mort d’une heureuse vieillesse au verset 32. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal.

Juges 6 vLes enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Éternel; et l’Éternel les livra entre les mains de Madian, pendant sept ans.

La main de Madian fut puissante contre Israël. Pour échapper à Madian, les enfants d’Israël se retiraient dans les ravins des montagnes, dans les cavernes et sur les rochers fortifiés.

Israël fut très malheureux à cause de Madian, et les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel.

Juges 7 v25 Ils saisirent deux chefs de Madian, Oreb et Zeeb; ils tuèrent Oreb au rocher d’Oreb, et ils tuèrent Zeeb au pressoir de Zeeb. Ils poursuivirent Madian, et ils apportèrent les têtes d’Oreb et de Zeeb à Gédéon de l’autre côté du Jourdain.

Juges 8:26-30,32-33 [26]Le poids des anneaux d`or que demanda Gédéon fut de mille sept cents sicles d`or, sans les croissants, les pendants d`oreilles, et les vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui étaient aux cous de leurs chameaux.

[27]Gédéon en fit un éphod-Statue, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, [[où il devint l`objet des prostitutions de tout Israël; et il fut un piège (Yahvé=piège=lieu de pèlerinage => Esaïe 8:14) pour Gédéon et pour sa maison]].

[28]Madian fut humilié devant les enfants d`Israël, et il ne leva plus la tête. Et le pays fut en repos pendant quarante ans, durant la vie de Gédéon.

[29]Jerubbaal, fils de Joas, s`en retourna, et demeura dans sa maison.

[30]Gédéon eut soixante-dix fils, issus de lui, car il eut plusieurs femmes.

[32]Gédéon, fils de Joas, mourut après une heureuse vieillesse; et il fut enterré dans le sépulcre de Joas, son père, à Ophra, qui appartenait à la famille d`Abiézer.

[33]Lorsque Gédéon fut mort, les enfants d`Israël recommencèrent à se prostituer aux Baals, et ils prirent Baal Berith pour leur dieu.

Esaïe 52:8

[8]La voix de tes sentinelles retentit; Elles élèvent la voix, Elles poussent ensemble des cris d’allégresse; Car des yeux dans les yeux, ils voient Yhwh en train de retourner à Sion.

En réalité, Dieu Suprême dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El fils de Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme aniconiste post-exilique (après -450). Yahveh est fils de El et petit fils de Elyon.

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Juges 11 : 23 Et maintenant que Yahvé, le dieu (‘Elohiym) d’Israël, a chassé les Amoréens devant son peuple d’Israël, est-ce toi qui aurais la possession de leur pays ?

Juges 11 : 24. Ce que ton dieu (‘Elohiym) Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas ? Et tout ce que Yahvé, notre dieu (‘Elohiym), a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséder

Juges 16 : 23 Or les princes des Philistins s’assemblèrent pour offrir un grand sacrifice à Dagon, leur dieu (‘Elohiym), et pour se réjouir. Ils disaient : Notre dieu (‘Elohiym) a livré entre nos mains Samson, notre ennemi.

Juges 16 : 24 Et quand le peuple le vit, ils célébrèrent leur dieu (‘Elohiym), en disant : Notre dieu (‘Elohiym (Dagon)) a livré entre nos mains notre ennemi, celui qui ravageait notre pays, et qui multipliait nos morts.

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David, un grand idolatre, un vrai feticheur du fétiche Yahvéh qui siège entre des statues de chérubins : 

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

2 Samuel 6:2 [2]Et David, avec tout le peuple qui était auprès de lui, se mit en marche depuis Baalé Juda, pour faire monter de là l’arche de Dieu, devant laquelle est invoqué le nom de Yahvéh des armées qui est posé entre les chérubins au-dessus de l’arche. [3] Ils mirent sur un char neuf l’arche de dieu, et l’emportèrent de la maison d’Abinadab sur la colline; Uzza et Achjo, fils d’Abinadab, conduisaient le char neuf.

2 R 19:15 à qui il adressa cette prière : Yahvéh, dieu d’Israël, déposé entre les chérubins ! ((Yashab) ‘’déposé’’ ou ‘’posé’’ voir Jg 6v18, Jos 20v4, 2 Chrn 32v10, Néhémie 3v13, Jérémie 36v30)

1 Samuel 19:13,16 [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture….

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM (LA STATUE) était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

Occurrence de théraphim=idoles=statue dans la bible hébraïque : Genèse 31 : 19 Genèse 31 : 34 Genèse 31 : 35 Juges 17 : 5 Juges 18 : 14 Juges 18 : 17 Juges 18 : 18 Juges 18 : 20 1 Samuel 15 : 23 1 Samuel 19 : 13 1 Samuel 19 : 16 2 Rois 23 : 24 Ezéchiel 21 : 21 Osée 3 : 4 Zacharie 10 : 2

Ainsi, David parle bien de sa vénération de cette statue de Yahveh dans Psaums 17v15, c’est idoles n’est donc pas la propriété de Mical la femme salvatrice de David. C’est bien l’idole que David utilisait pour adorer Yahveh. Si Yahveh n’aimait pas les statue, David et plusieurs autres israelites (Mica et ses Lévites, etc) ne vont jamais l’adorer avec des statues, on ne demande pas la faveur d’un dieu en l’agassant ou en provauquant sa colère avec des choses qu’il n’aime pas. David vincent est un théologien francais qui lit l’hébreux et le grec ancien, il est chrétien évangélique mais il reconnait que le roi David adorait yahveh sous forme d’idole ou de statue. Tous les universitaires du monde savent que Yahveh avait des statue avant la composition de la thora dans la période post-exilique/

Yahveh le dieu idole ségeant entre les statues de chérubins :

1 Samuel 4:4

[4]Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahveh des armées qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Éli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.

Idoles de Yahveh et de sa paredre Ashéra :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg

La statue de Yahvéh :

=>en face, les paiens ne peuvent résister ?

1 Samuel 4:

 4 Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de Yahvéh Sabaoth qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.5 Lorsque l’arche de l’alliance de Yahvéh entra dans le camp, tout Israël poussa de grands cris de joie, et la terre en fut ébranlée. 6 Le retentissement de ces cris fut entendu des Philistins, et ils dirent : Que signifient ces grands cris qui retentissent dans le camp des Hébreux ? Et ils apprirent que l’arche de Yahvéh était arrivée au camp. 7 Les Philistins eurent peur, parce qu’on dit que dieu était venu dans le camp. Malheur à nous! dirent-ils, car il n’en a pas été ainsi jusqu’à présent.  10 Les Philistins livrèrent bataille, et Israël fut battu. Chacun s’enfuit dans sa tente. La défaite fut très grande, et il tomba d’Israël trente mille hommes de pied. 11 L’arche de dieu fut prise, et les deux fils d’Eli, Hophni et Phinées, moururent.

1 Samuel 6:19-20

[19] Yahvéh frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de Yahvéh; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous ?

1 Samuel 5:4

[4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

=>David s’assoit en face de l’idole de Yahvé dans sa tente:

 2 Samuel 7:18 … 18 Et le roi David alla se présenter devant la face ((Paniym)) de Yahvéh, et dit : Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis 

1 Chroniques 17:16 Alors le roi David alla s’asseoir par terre en face ((Paniym)) de YHWH et lui dit : « Ô YHWH Dieu, qui suis-je, et qui est ma famille, pour mériter tout ce que tu as fait pour moi jusque-là ? YHWH Dieu !

2 Samuel 7v 18 Et le roi David alla se présenter en face ((Paniym)) de YHWH, et dit: Qui suis-je, Seigneur Eternel, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis? 

1 Samuel 6:19-20

[19]L’Éternel frappa les gens de Beth Schémesch, lorsqu’ils regardèrent l’arche de l’Éternel; il frappa [cinquante mille] soixante-dix hommes parmi le peuple. Et le peuple fut dans la désolation, parce que l’Éternel l’avait frappé d’une grande plaie. [20]Les gens de Beth Schémesch dirent: Qui peut subsister en face ((Paniym)) de Yahvéh, de ce dieu exceptionnel ? Et vers qui l’arche doit-elle monter, en s’éloignant de nous?

1 Samuel 5:4 … [4] Le lendemain encore, s’étant levés de bon matin, ils trouvèrent Dagon étendu la face ((Paniym)) contre terre, devant l’arche de l’Éternel; la tête de Dagon et ses deux mains étaient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc.

La face de Dagon serait il solide alors que la face de Yahveh est gazeuse ? Yahveh avait bel et bien une statue entre les chérubins qui sont eux meme des statues.

Les versets iconoclastes de la bible sont donc inconnus à David et au Yahweh de David, de Mica et de Gédéon. Et comme le montre cette image, ces versets sont forcément des inventions du 3 ème siècle dans la période hellénistique.

David avait une statue de Yahvé placé sur des kéroubim sur l’arche dans le temple.

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE-PANAFRICANISME\IMAGES LIVRES et VIDEOS\IMAGES générales\Genese-exode Kemete en Israel Contradictions\Yahveh sauve , ailes de yahveh.png Psaumes 61:3-4

[3](61:4) Car tu es pour moi un refuge, Une tour forte, en face de l`ennemi.

[4](61:5) Je voudrais séjourner éternellement dans ta tente, Me réfugier à l`abri de tes ailes. -Pause.

Psaumes 17:2-3,15 « [2] Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité! [3] Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m`éprouves, tu ne trouveras rien : Ma pensée n`est pas autre que ce qui sort de ma bouche. [15] Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me comblerai (de la vue) de ta STATUE (TEMUWNAH). »

C:\Users\HD\Documents\RELIGION-ANTIQUITE\IMAGES générales\Yahvé aile.jfif Occurrence de Temuwnah=idole= statue en hébreux dans la bible hébraïque Exode 20 v 4 Nombres 12 v 8 ; Deut 4v12,15,16, 23,25 ; 5 v 8 ; Job 4v16 ; Ps 17v15

1 Samuel 19:13,16 « [13] Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture…. »

Occurrence de Théraphim : Gn 31v19,34,35, Juges 17v5, 18v14-20, 1 Sam 15v23, 19v13,16 ; 2 Rois 23v24, Ezéchiel 21v21, Osée 3v4 Zacharie 10v2 mais 1 Sam 15v23 et 16v à 18v TM et LXX contiennent de nombreux variuantes et ajouts qui sont en fait des interpolations tardives.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\800px-Ajrud.jpg1 Samuel 23:6,9-10 « [6] Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.[9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte L`EPHOD (la statue) ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi. »

Voir = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4 pour le vrai sens de éphod car Exode 1 Chrrn 15v27 et les ajouts de 1 Sm 2v18 et 2 Sm 2v14 sont des impostures d’Esdras et ses sucesseurs

Exode 20 : 4 Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation (Temuwnah) de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l’eau plus bas que la terre.

Deut 4 :16 De peur que vous ne vous corrompiez, et que vous ne vous fassiez quelque image taillée, ou quelque représentation (Temuwnah) ayant la forme d’un homme ou d’une femme;

Deutéronome 4 : 15 Puisque vous n’avez vu aucune figure (Temuwnah) le jour où l’Eternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes,

Nombres 12 : 8 Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation (Temuwnah) de l’Eternel. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ?

Psaumes 17 (LXX 16)

2 Que mon jugement vienne de ta face ; que mes yeux voient des actes de droiture. 3 Tu as éprouvé mon cœur, tu l’as visité la nuit, tu m’as éprouvé par le feu, et nulle iniquité n’a été trouvée en moi. … 13 Lève-toi, Seigneur, devance-les, et fais-les trébucher ; retire mon âme des mains de l’impie, et ton épée, des mains des ennemis de ta droite. 14 Sépare-les, dès leur vie, de la terre promise et du petit nombre ; car leur ventre est rempli de choses ravies à tes trésors cachés ; ils sont rassasiés de fils, et ils ont laissé leurs restes à leurs petits enfants. 15 Pour moi, je paraîtrai devant ta face, avec ma justice ; je me rassasierai en contemplant ta gloire.

Psaumes 17 (TM)

2 Que ma justice paraisse devant ta face, Que tes yeux contemplent mon intégrité ! 3 Si tu sondes mon coeur, si tu le visites la nuit, Si tu m’éprouves, tu ne trouveras rien: Ma pensée n’est pas autre que ce qui sort de ma bouche … 13 Lève-toi, Eternel, marche à sa rencontre, renverse-le! Délivre-moi du méchant par ton glaive! 14 Délivre-moi des hommes par ta main, Eternel, des hommes de ce monde! Leur part est dans la vie, Et tu remplis leur ventre de tes biens; Leurs enfants sont rassasiés, Et ils laissent leur superflu à leurs petits-enfants. 15 Pour moi, dans mon innocence, je verrai ta face; Dès le réveil, je me rassasierai de ton image.

DAVID, LES PSAUMES ET L’ANICONISME

Le livre des psaumes est composé entre la fin de la période de l’exil ou la captivité babylonienne ou postexilique c’est-à-dire entre l’an 400 av EC et l’an 200 av EC comme le montre les versets suivants : Psaumes 14v7, 51v18, 53v6, 65v2, 68v19, 69v36, 74v2, 84v8, 85v2, 102v17,22, 106v46, 126v1,4 et 137v1,3,8. 

Le Psaume d’Asaph 74v1-10 fait clairement allusion à la destruction du temple sous le roi assyro-babylonien Nabuchodonosor, ce qui suggère que ce texte date de la période de l’exile ou de la période perse. Puisque Jeduthun est postérieur à Asaph, Jeduthun a donc aussi vécu dans la période exilique ou perse, ce qui veut dire que les psaumes de David comme Ps 39 et 62 sont composé au moins 400 ans à 700 ans après la mort de David.

S’il y a beaucoup de Psaumes (environ 80 sur les 150) qui sont anachroniquement attribués à David, il y a aussi :

  • des psaumes de Salomon : Psaumes 72 et 127
  • des psaumes d’Asaph : Psaumes 50, 73, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82 et 83
  • des psaumes des fils de Koré : Psaumes 42, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 84, 85, 87 et 88
  • des psaumes de David et d’Asaph d’après un certain Jeduthun : Psaumes 39, 62 et 77
  • des psaumes d’Ethan l’Ezrachite : Psaumes 89

Certains brandissent le psaume 31v6 pour dire que David a dit qu’il hait les idoles. En effet, il n’en est rien car David lui-même avait des fétiches de Yahveh et la bonne traduction de Ps 31v6 est « je hais ceux qui s’attachent à des riens (Hebel), des faussetés (shav) ; je me confie en l’Eternel ». Les vanités (shav ou hebel) dont David parle étant entre autres ‘le secours de l’homme’ Ps 60v13, ‘les chevaux de guerre’ ou ‘les chars de guerre’ Ps 20v7-10, Ésaïe 30v7, 31v1 (l’Egypte étant synonyme de Chars et de chevaux 2 Rois 18v24, Exode 15v19). 

=>David et son fétiche éphod :

David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon et Mica dans Juge 8v27 et Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31 et Jérémie 10 :3-4 pour sa conception) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

LE FALSIFICATEUR ESDRAS :

Bien évidement, Esdras, le chroniste révisioniste et idéologue créateur du pentateuque (la thora) va inventer pleins d’histoire fabuleuse racontés dans le faux livre Exode 25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 avec en appui 1 Chroniques 15v27 afin de faire croire que éphod signifie vetement sacerdotale tout comme il a modifié plusieurs texte dans les chroniques afin de cacher que David était un féticheur polythéiste et idolatre. Esdras voulait à tout prit introduire dans la religion des hébreux l’aniconisme que la religion perse du roi Artaxerces III lui a inspiré.

Nous avons déjà démontré pus haut que le livre de l’exode n’a aucune crédibilité du point de vue de la logique encore moins sur le plan historique. Aussi, le mot Ephod a plusieurs significations à travers la bible à savoir :

1-Idole dorée, statue = Juges 8v27, 17v5 ,18v3-6, 1 Sm 21v9, 23v6, Jérém 10 :3-4 et Osée 3v4

2-Prénom d’une personne =Nombres 34v23, Ephod père de Hanniel

3-Vetement sacerdotal dans la pseudépigraphique Exode =25 :7 , 28 :4-31, 29 :5, 35 :27, 39 :20-22 et 1 Chroniques 15v27 avec les insertions pseudépigraphique de 1 Samuel 2v18,28 ; 2 Samuel 6v14

Dans les traditions les plus anciennes, l’éphod se présente sous une forme de statue, sans que sa fonction exacte soit connue1

  1. Daniel Faivre L’idée de Dieu chez les Hébreux nomades: une monolâtrie sur fond de polydémonisme Éditions L’Harmattan, 1996

« Dans un second sens, il peut renvoyer à un objet divinatoire qui sert d’intermédiaire aux oracles divins; ce type d’éphodn’est cependant pas clairement décrit dans la Bible.

La définition de l’éphod divinatoire est confuse : dans le livre des Juges, l’éphod est décrit comme une image de fabrication humaine, à usage idolâtrique (Jg. 8:27; Jg. 17:5; Jg. 18:14-20), tandis que dans le livre de Samuel, l’éphod apparaît comme un objet clairement oraculaire, sansqu’il soit pourtant précisément décrit (1 S. 23:6-13; 1S. 30:7-9). Voir la synthèse de Michel Les-tienne sur les différents types d’éphod dans l’introductionà la Bible d’Alexandrie 9.1, Premier livre des Règnes (Paris, 1997), 89-93. » Camille Lepeigneux Camille L EPEIGNEUX, Université Paris-Sorbonne, Paris, France, L’éphod de David dansant devant l’arche (2S. 6:14): problèmes textuels et exégèse patristique

En effet, le livre l’exode (le pentateuque) et les livres des chroniques sont des œuvres d’Esdras vers l’an 350 av EC d’après la tradition juive elle-même. Les livres de Samuel sont aussi connus pour avoir subi plusieurs ajouts et réécriture notament au chapitre 17 entre la version plus ancienne des orthodoxes et la version massorétique. L’Ephod comme vetement sacerdotal est une invention d’Esdras donc.

Juges 18:17-24

[17] Et les cinq hommes qui étaient allés pour explorer le pays montèrent et entrèrent dans la maison ; ils prirent l’image taillée, l’éphod, les théraphim, et l’image en fonte, pendant que le prêtre était à l’entrée de la porte avec les six cents hommes munis de leurs armes de guerre. … [24] Il répondit : Mes dieux que j’avais faits, vous les avez enlevés avec le prêtre et vous êtes partis : que me reste-t-il? Comment donc pouvez-vous me dire : Qu’as-tu ?

Osée 3:4-5

[4] Car les enfants d’Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5] Après cela, les enfants d’Israël reviendront ; ils chercheront l’Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de l’Éternel et de sa bonté, dans la suite des temps.

Juges 8:24-27

[24] Gédéon leur dit: J’ai une demande à vous faire: donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. -Les ennemis avaient des anneaux d’or, car ils étaient Ismaélites. -. … [27] Gédéon en fit un éphod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, où il devint l’objet des prostitutions de tout Israël ; et il fut un piège pour Gédéon et pour sa maison.

1 Samuel 21:9

[9] Le sacrificateur répondit : Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu as tué dans la vallée des térébinthes ; elle est enveloppée dans un drap, derrière l’éphod ; si tu veux la prendre, prends-la, car il n’y en a pas d’autre ici. Et David dit : Il n’y en a point de pareille ; donne-la-moi.

1 Samuel 23:6,9-10

[6] Lorsque Abiathar, fils d’Achimélec, s’enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l’éphod. [9] David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar : Apporte l’éphod ! [10] Et David dit : Éternel, dieu d’Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

Lisez 2chr3v7-8.

Lisez exode25v18-20.

Les païens cassaient les statues des fidèles de Dieu

Psaumes74v3-8 👇🏼

« 3 Porte tes pas vers ces lieux constamment dévastés! L’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire.

4 Tes adversaires ont rugi au milieu de ton temple; Ils ont établi pour signes (totem ōwṯōṯām) leurs signes (totem ‘ōwṯōṯ).

5 On les a vus, pareils à celui qui lève La cognée dans une épaisse forêt;

6 Et bientôt ils ont brisé toutes les sculptures, A coups de haches et de marteaux.

7 Ils ont mis le feu à ton sanctuaire; Ils ont abattu, profané la demeure de ton nom.

8 Ils disaient en leur coeur: Traitons-les tous avec violence! Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints.

L’ANICONISME D’ESDRAS ET SES RETROPEDALAGES :

En effet, l’usage des idoles et la divination n’étaient pas des péchés au temps de Samuel et de David. C’est Esdras, l’inventeur de la thora, qui a introduit cette loi anachronique qui nécessite beaucoup de rétropédalage à coup d’ajout de versets dans les anciens livres (juges, 1 et 2 Samuel).

Analyse de l’ajout tardif de 1 Samuel 15v22-23 : Ces deux versets 1 Sm 15v22-23 à tendance aniconistes sont des insertions très tardives absents du texte de Qumran ‘’4Q51 Samuel a’’. Ce sont donc les faussaires comme ceux qui ont fait passer la taille de Goliath de 4 coudées (2 mètres) à 6 coudées (3 mètres) qui ont aussi fait cette falsification pour faire croire que l’aniconisme existait en Israël au temps de David, ce qui est totalement faux. Les textes TM et LXX présente des variantes légères même s’ils vont tous deux dans le sens de la réforme d’Esdras. Le texte de la LXX ressemble totalement à un hors sujet avec l’introduction des mots divination et théraphim qui ne cadre pas avec le véritable péché de Saul. Les massorètes améliorent dont le texte tout en gardant les mots divination et théraphim sans pour autant aller à l’hors sujet.

1 Samuel 15 from Scroll 4Q51 Samuela Qumran

21 Mais le peuple a pris du pillage, brebis et bétail, le principal des choses vouées, pour sacrifier à Yahweh votre Dieu à Guilgal. [… versets 22 et 23 absents … ] 24 Saül dit à Samuel : « J’ai péché ? Car j’ai transgressé le commandement de Yahweh et tes paroles, parce que j’ai craint le peuple et que j’ai obéi à sa voix.

1 Samuel 15v22-23 LXX

Les holocaustes, dit Samuel, et les victimes sont-ils plus agréables au Seigneur que l’obéissance à sa voix ? La docilité vaut mieux que les offrandes ; l’obéissance vaut mieux que la graisse des béliers. Car la divination est un péché ; les theraphim amènent peines et douleurs. Parce que tu as dédaigné la parole du Seigneur, le Seigneur te rejettera du trône d’Israël.

1 Samuel 15v22-23 TM

22Samuel dit: L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. 23Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.

=>David devant l’idole de Yahveh

David fait la divination en s’adressant à l’idole de Yahvé placé au-dessus de l’Arche d’alliance entre deux kéroubim, dans la tente dédié à Yahvé, avant la construction du mythique temple de Salomon:

2 Samuel 6:17

[17]Après qu`on eut amené l`arche de l`Éternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant Yahvéh des holocaustes et des sacrifices d`actions de grâces.

=>Chant de procession pour l’entrée de l’idole de Yahveh dans les portes de la ville fortifié :

Psaume 24

6Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob! -Pause.

7Portes, élevez vos hauteurs ; Elevez-vous, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 8 Qui est ce roi de gloire? –Yahvéh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles! Que le roi de gloire fasse son entrée! – 10Qui donc est ce roi de gloire? -Yahveh des armées: Voilà le roi de gloire! -Pause.

=>David fît un enfant et rendît gloire à Baal (Yahvéh est un Ba-El = Yahvéh fils (Ba) de Elyon):

1 Chroniques 14:4,7

[4]Voici les noms de ceux qui lui naquirent à Jérusalem: Schammua, Schobab, Nathan, Salomon,

[7]Élischama, BaaLiada et Éliphéleth.

=>David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 ainsi que Amatsia qui a fait pareil avec les fétiches des Edomites ou de Séir dans 2 Chron 25v14 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changeront le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

=>David gagna une bataille et en loua Baal (Yhwh Bael un fils de El): Yhwh Baal est adoré par David Esaie 54v5, Osée 2v16-18 et dans plusieurs autres versets

Osée 2:16 [16](2:18) En ce jour-là, dit Yahweh, tu m’appelleras: Mon homme (mon époux) ! et tu ne m’appelleras plus: Baal-i !

Esaïe 54:5 [5] Car ton créateur est ton Baal : Yahweh Sabaoth est son nom; Et ton rédempteur est le Saint d’Israël: Il se nomme Dieu de toute la terre;

Esaïe 26:13 [13 ] Yahweh, notre Dieu, d’autres Baals que toi ont dominé sur nous; Mais c’est grâce à toi seul que nous invoquons ton nom.

En effet, Yahvéh-Baal est lui-même un fils de El, c’est-à-dire un Ba El un Bael, un baal :

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit: L’Eternel a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim.

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

En effet, dans la bible, le mot Yhwh signifie simplement Seigneur et peut désigner aussi bien Baal (2 Sam 5v20, Osée 2v16, Esaie 54v5, 26v13), Shamash (Soleil de Justice ou Shamash-Sedekah LXX-1Rois 8,53, Ps 104 reprise de l’hymne à Aton d’Akénaton, Ps 84v11, 27v1, Mal 4v2) que Sabaoth (Saturne ou Cronos Jacq 5v4, Rm 9v29, 1 Sam 1v3, 4v4). Le Psaume 104 est une reprise pure et simple de l’hymne solaire au Dieu égyptien Aton ou Rè où le mot Sabaoth n’apparait jamais. Le mot Yhwh prononcé iao par les grecs désigne plusieurs divinités différentes à savoir le Soleil, Osiris, Zeus etc dans la litérature classique grec.

=>Les deux gays amoureux de David : Saül et Jonathan ont aussi des fils nommés en l’honneur de Baal…

1 Chroniques 9:39-40 [39] Ner engendra Kis; Kis engendra Saül; Saül engendra Jonathan, MalkiSchua, Abinadab et EschBaal. [40]Fils de Jonathan: MeribBaal. MeribBaal engendra Michée.

C’est contre ce EschBaal (rescapé des massacres des fils de Saoul) que David va usurper le trône d’Israël avec le complicité de Samuel le prêtre de Yahvé le baal. Il sera aussi assassiné par la suite…

=> la version originale du psaume 20 de david prouve qu’il (s’il a existe) était idolâtre polythéiste:

La version originale (éléphantine) non réécrite du Psaume 20 démontre que David étaient vraiment polythéiste et adorait plusieurs dieux dont Baal (Roi des dieux ou Zeus des anciens israelites et cananéens anciens) en plus de Yahvé le dieu tutélaire propre aux israelites, ce qui explique que David voue un culte à Baal en plus de Yahvé:

On peut falsifier des textes et des récits aisément, mais les noms de personnes et de lieux sont difficilement falsifiables par les imposteurs néo-monolâtres post-exilique (Baaliada, Baal Peretsim etc)

Psaume 20 (version polythéiste ancienne éléphantine vers -350):

Puisse Yaho (l’Éternel) nous répondre dans nos angoisses, puisse Adonaï nous répondre dans nos trouble. Il prépare dans le ciel sa splendeur. Envoie donc ton secours de la grotte de Aral et que de Zaphon, Yaho nous soutienne. Que Yaho nous permette de parvenir à nos désirs.

Que le Seigneur nous permette de parvenir à nos désirs. Qu’Adonaï (Aton, dieu solaire) assouvisse toutes demandes de notre cœur. Ceux-ci avec l’arc, ceux-ci avec la lance. Que le Seigneur soit à notre écoute ! Que Yaho garde son peuple ! Que Béthel nous réponde vraiment au matin !

Que BAAL SHIMON le Seigneur te bénisse ! Que ta bénédiction soit un signe évident !

Psaume 20 (version révisée apres la réforme monothéiste vers -200)

1 Au chef de choeur. Psaume de David.

2 Que l’Eternel te réponde lorsque tu es dans la détresse, que le nom du Dieu de Jacob te protège! 3 Qu’il t’envoie du secours depuis le sanctuaire, depuis Sion qu’il te soutienne! 4 Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes et qu’il accepte tes holocaustes! – Pause.

5 Qu’il te donne ce que ton coeur désire et qu’il accomplisse tous tes projets! 6 Nous nous réjouirons de ton salut, nous dresserons l’étendard au nom de notre Dieu; l’Eternel exaucera tous tes voeux.

7 Je sais maintenant que l’Eternel sauve celui qu’il a désigné par onction; il lui répond du ciel, de sa sainte demeure, par le secours puissant de sa main droite. 8 Les uns s’appuient sur leurs chars, les autres sur leurs chevaux; nous, nous célébrons l’Eternel, notre Dieu. 9 Eux, ils plient et tombent; nous, nous tenons ferme, nous restons debout.

10 Eternel, sauve le roi! Réponds-nous, quand nous faisons appel à toi!

La plus ancienne forme du nom Yahvé est Yaho, Yahu ou Yahou. Cette forme subsiste dans la bible dans les noms théophore (EshaYahou=Esaïe, NetaniYahou, YérémiYahou) et aussi tout seul avec la signification de Yahvé dans une quarantaine de verset:

Exode 15:2, 17:16

Psaumes 68:15,19 ; 77:12 ; 94:7,12 ;

Esaïe 12:2 ; 26:4 ; 38:11

https://emcitv.com/…/strong-biblique-hebreu-yahh-3050.html

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Que faire s’il n’y a plus ni statue ni arche ?

La statue de Yahvé était posée sur l’Arche de l’Alliance comme étant le trône de Yahvé, mais avec la destruction de la statue et de l’arche par les troupes de Nebukanesor, on dit maintenant que c’est Jérusalem qui est le trône:

Jéremie 3:16-17

[16]Lorsque vous aurez multiplié et fructifié dans le pays, En ces jours-là, dit l`Éternel, On ne parlera plus de l`arche de l`alliance de l`Éternel; Elle ne viendra plus à la pensée; On ne se la rappellera plus, on ne s`apercevra plus de son absence, Et l`on n`en fera point une autre.

[17]En ce temps-là, on appellera Jérusalem le trône de l`Éternel; Toutes les tribus s`assembleront à Jérusalem, au nom de l`Éternel, Et elles ne suivront plus les penchants de leur mauvais coeur.

La nostalgie de la statue de Yahvé Osée 3:3-5, Esaie 52v7-9, Jéremie 3:16-17

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim. [5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52v7-9

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

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El-Elyon père des dieux dont Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh : les dieux d’Abraham

Yahvé lui même, de même que son rival Kémosh (dieu des descendants de Lot, neuveux d’Abraham Juge 11) étaient tous deux des Elohim fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon ou Suprême (confirmé par les textes cananéens d’Ougarit où Yahveh est un des 70 fils de El-Elyon, et l’archéologie où on voit que Yahvé avait même des femmes appelé Ashéra et Anat, voir aussi la stèle de Mésha et les textes d’elephantine):

Genèse 14 (Bible Qumran et Septante ou Syriaque) :

18 Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur de El-Elyon. 19 Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le El-Elyon, maître du ciel et de la terre! 20 Béni soit El-Elyon, qui a livré tes ennemis entre tes mains! Et Abram lui donna la dîme de tout. 21 Le roi de Sodome dit à Abram: Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses. 22 Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers El-Elyon, maître du ciel et de la terre:

Ce poeme incorporé dans le livre de Deuteronome 32 montre que Elyon est le père de Yahveh

Deutéronome 32:6-43 (Bible Septante Qumran, TOB et Bible grecs syriaque)

5 S’ils se sont corrompus, à lui n’est point la faute; La honte est à ses enfants, Race fausse et perverse. 6 Est-ce l’Eternel que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse ? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? [7] Rappelle à ton souvenir les anciens jours, Passe en revue les années, génération par génération, Interroge ton père, et il te l’apprendra, Tes vieillards, et ils te le diront. [8] Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants d’Adam (au temps de Péleg 1 Chrn 1v19, Gn 10v25), Il fixa les limites des peuples D`après le nombre des fils de El (Dieu), [9] Car la portion de Yahvé, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun Elah (dieu) étranger. … 16 Ils ont excité sa jalousie par des dieux étrangers, Ils l’ont irrité par des abominations; 17 Ils ont sacrifié à des démons (Shed Ps 106v37, destructeurs Ps 91v6, Actes 17v18) qui ne sont pas dieu, à des dieux qu’ils ne connaissaient point, Nouveaux, venus depuis peu, Et que vos pères n’avaient pas craints. … 37 Il dira : Où sont leurs dieux, Le rocher qui leur servait de refuge, 38 Ces dieux qui mangeaient la graisse de leurs victimes, Qui buvaient le vin de leurs libations ? Qu’ils se lèvent, qu’ils vous secourent, Qu’ils vous couvrent de leur protection ! … 42  J’enivrerai de sang mes flèches. Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Ainsi, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh qui n’est que l’un des fils du vrai Dieu Suprème El-Elyon (Dt 32v12 ; Michée 4v5). Dans Dt 32v42-43, on voit le dieu jaloux Yahveh chialer carrément comme (Ézé 16:8-14, Ésaïe 54:5) un homme ou un époux cocufié par les autres dieux qui ont niqué sa femme Israel la prostituée. Yahveh menace les autres dieux, les insulte de démons et leur demande de se prosterner devant lui. De la meme facon que les grecs ont dit que Yahveh et Jésus sont des démons étrangers Actes 17v18 (daimoniōn Xenōn), le scribe fait dire à Yahveh que les dieux étrangers sont des démons, c’est-à-dire des mauvais dieux.

Le seul passage du livre du Deuteronome qui contredit Deuteronome 32v6-12 et qui dit qu’il n’y a point un autre dieu (Dt 4v34,35) et que Yahveh est le Dieu Unique créateur du ciel de la terre du soleil la lune et des étoiles (Dt 4v19), c’est Deuteronome chapitre 4, ce chapitre est l’œuvre d’un auteur anonyme probablement le falsificateur Esdras qui écrivait depuis le coté occidentale du jourdain et qui parle de Moise à la troisième personne après avoir prétendu rapporté ses propos Deuteronome 4v41-44,45,46. Deut 32v10 dit que Yahveh a rencontré Israel dans un désert, alors que Deut 4v20,34,37 dit que Yahveh les a rencontré en Egypte. Tous les passages du deuteronome qui parle de sortie d’Egypte et prophétise un exil sont des ajouts éffectués pendant ou après la période de l’exil, l’auteur de Deut 4v27-31 était meme déjà au courant des futurs événements de l’exil et des missions d’Esdras et de Néhémie (Esd 7 et néh 8). Ce qui renforce l’idée selon laquelle, c’est Esdras qui est à l’origine de ce chapitre 4 et de tous les autres passages qui parlent de sortie d’Egypte et d’exil dans le livre du Deuteronome à l’exception des chapitres 12, 31, 32 et 33.

On sait que d’après la tradition juive (les midrashim, Rachi etc), le livre de la Loi de Moise connu de Josué (sucesseur de Moise Josué 1v8) et du roi Josias (2 R 22v8) est uniquement le livre du Deuteronome. Les premiers chrétiens de la patrologie (Chrysostome et Jérome) sont aussi d’accord avec cet avis. D’apres les universitaires, les du deuteronome et de josué ont été composé par le roi Josias pour justifier son action politique.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux Kamosh, Yahveh, Dagon etc Juges 11v24), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Psaumes 73 : 11 Et il dit : Comment El saurait-il, Comment Elyon connaîtrait-il ?

Psaumes 91 : 1 Celui qui demeure sous l’abri de Elyon, repose à l’ombre de Shadday.

Job 2 v 1 Or, les fils de Dieu (Elohim=Elyon) vinrent un jour se présenter devant Yahveh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahveh. 2 Yahveh dit à Satan : D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahveh : De parcourir la terre et de m’y promener. 3 Yahveh dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ?

2 Samuel 5v20 David vint à BaEl-Peratsim, où il les battit. Puis il dit : Yahveh a dispersé mes ennemis devant moi, comme des eaux qui s’écoulent. C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim. (Yahveh est donc un baal)

Esaïe 14:14 [14] Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable à Elyon.

Relation dans le panthéon cananéen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yahweh

Yahweh dans l’assemblée des dieux fils d’Elyon

Plusieurs passages de la Bible semblent indiquer que Yahweh n’a pas toujours été à la tête du panthéon israélite. À un moment donné, Yahweh a pu être considéré comme une divinité parmi d’autres. Plusieurs passages bibliques mentionnent l’idée d’une assemblée divine et laissent penser que Yahweh a pu être subordonné au grand dieu cananéen El ou au dieu El Elyon51. Le Psaume 82 présente ainsi Elohim au sein de l’assemblée de El et rappelle l’idée que tous les dieux du Levant sont les fils de El (Elyon). Dans le Psaume 89Yhwh est encore un fils des dieux, mais il est le plus grand d’entre eux52. Dans le DeutéronomeN 16, il est écrit que le dieu Elyon divise les hommes selon le nombre des fils de El. Ce passage se trouve dans le texte grec de la Septante et dans un des manuscrits hébreux de QumrânN 17. Par contre, le texte massorétique, qui porte l’expression « fils d’Israël » et pas « fils de El », ne semble pas correspondre au texte hébreu sur lequel se base la Septante. Le texte massorétique est une édition plus tardive qui a semble-t-il été remaniée pour remplacer une expression problématique par une autre aux accents moins polythéistes, tout en en gardant le nombre de soixante-dix. Chacun des soixante-dix dieux est donc le dieu d’une nation. Parmi les fils de El, Yhwh est le dieu de Jacob. La théologie exposée par ce texte est que tous les peuples ont leur dieu tutélaire et que parmi les peuples, Yahweh est le dieu particulier d’Israël51.

Les dieux d’Abraham

Josué, 24:2 – Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l`Éternel, le Dieu d`Israël: Vos pères, Térach, père d`Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l`autre côté du fleuve, et ils servaient d`autres dieux. … 14 Maintenant, craignez l’Éternel, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez l’Éternel. 15 Et si vous ne trouvez pas bon de servir l’Éternel, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens (Ezéchiel 16v3,45 Abraham est Amoréen) dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Traduction Martin Genèse 31: [53] Que les dieux d’Abraham et les dieux de Nacor, les dieux de leur père, jugent entre nous; mais Jacob jura par la frayeur d’Isaac son père.

Elohim = les dieux Gn 35v2, 35v4, Exode 12v12, 20v23, 32v31, 34v17, Deut 10v17, 29v18, 31v16, Josué 24v15,20,23, Juges 6v10, 10v6, 10v6, 10v6, 10v6, 10v16, 1 Sam 7v3, 1 Rois 20v23, 2 Rois 18v33,34,35, 19v12, 1 chron 5v25, 16v26, 2 chron 25v14,15,20, 28v23, 32v13,14,19, 33v15, Psaume 96v5

yiš·pə·ṭū = ‘’jugent’’ Genesis 31:53, Exodus 18:22, Ezekiel 23:45

….

Le mot Yahvé associé à Elyon est un ajout tardif dans les versets 2v4-5 et 14:22 de Genèse absent de la Septante, Qumrân, des textes syriaques, de la Péshitta et de Jubilés. Ce qui montre bien la grande entreprise de falsification. Abraham était donc bel et bien un polythéiste.

Genèse 2 (Syriaque Péshita ou Chaldéenne) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (Septante grecque) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 2 (hébreu massorétique) v 4 Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque Yahveh Dieu fit une terre et des cieux, 5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car Yahveh Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol.…

Genèse 14v22 :

Genèse 14v22 (Septante) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers le Dieu Très-Haut (El-Elyon) qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Genèse 14v22 (Syriaque Péshita) Abram dit au roi de Sodome : J’étendrai la main vers El-Elyon qui a créé le ciel et la terre, 23 Pour attester que je ne veux pour moi rien de ce qui t’appartient, depuis la corde jusqu’à la courroie de la sandale, de peur que tu ne puisses dire : J’ai enrichi Abram.

Qumran 1QapGen 22 :23-23 (Gn 14v22-23) Michael Wise page 99   Abram répliqua au roi de Sodome : « Je lève ma main et jure ce jour par Elyon, par le Maître du ciel et de la terre, que je ne prendrai ni fil, ni courroie de sandale de tout ce qui t’appartient, afin que tu ne puisses aller dire : « Toute la fortune d’Abram vient du pillage de ce qui jadis était à moi. »

Thora-Jubilés 13v25 (Gn 14v22-23) Et Abram lui dit : – Je lève, mes mains vers El-Elyon que je ne prendrais même pas un fil de lacet de chaussure de ce qui est à toi pour que tu ne dises pas : J’ai rendu Abram riche.

Genèse 14v22 (hébreu massorétique) 22Abram répondit au roi de Sodome: Je lève la main vers Yahveh, El-Elyon, maître du ciel et de la terre: 23je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas: J’ai enrichi Abram. Rien pour moi!

(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu. … 42 J’enivrerai mes flèches de sang, je repaîtrai mon glaive des chairs saignantes des morts et des captifs, je le repaîtrai de la cervelle des chefs ennemis. Réjouissez, cieux, avec son peuple ; que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui. Réjouissez-vous, nations, avec son peuple, et que tous les fils de Dieu se fortifient en lui, parce que le sang de ses fils a été vengé. Et il se vengera, et il fera justice de ses ennemis, et il punira ceux qui le haïssent. Et le Seigneur purgera la terre de son peuple.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). … 42  J’enivrerai de sang mes flèches .Mon épée dévorera la chair avec le sang des tués et des captifs , Et de la tête des chefs de l’ennemi.43  réjouissez Cieux , avec son peuple, et prosternez-vous devant lui, tous les dieux ,car il vengera le sang son Fils. Il se vengera de ses adversaires, Et venger ceux qui le haïssent , et fera propitiation pour son pays et pour son peuple.

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël, … 42Mon épée dévorera leur chair, Et j’enivrerai mes flèches de sang, Du sang des blessés et des captifs, De la tête des chefs de l’ennemi. 43Nations, chantez les louanges de son peuple! Car l’Eternel venge le sang de ses serviteurs, Il se venge de ses adversaires, Et il fait l’expiation pour son pays, pour son peuple.

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(Bible orthodoxe septante) Deutéronome 32v8 Quand le Très-Haut a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des anges de Dieu.

(Texte de Qumran) Deutéronome 32 du rouleau 4Q37 Deutéronome j v 8 Lorsque Elyon (le Très Haut) donna aux nations leur héritage, quand il a séparé les enfants des hommes, il a fixé les limites des peuples selon le nombre des fils de El (Dieu). …

(Bible massorétique cathoévangélique) Deutéronome 32v8 Quand Elyon (le Très-Haut) donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des fils d’IsraËL,

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou T de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5

[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon

Selon plusieurs passages bibliques, Yahweh réside parmi d’autres dieux.

En plus, contrairement à la variante du décalogue dans Exode 20v11, aucun verset du décalogue du livre du Deuteronome ne définit le dieu Yahveh comme le créateur du ciel et de la terre en Dt 5v15. Dans Exode, c’est le récit de création en 6 jours qui justifie le repos de Sabat alors que dans Deut 5v15, c’est la sortie d’Egypte. La chose était si gènant pour un scribe qui a ajouté des passages dans chapitre 5 au verset 15 dans un texte de Qumran pour définir Yahveh comme le Dieu Créateur :

Deuteronomy 5 from Scroll 4Q41 Deuteronomyn

Moses called to all Israel, and said to them, “Hear, Israel, the statutes and the ordinances which I speak in your ears today, that you may learn them, and observe to do them.” 2 Yahweh our God made a covenant with us in Horeb. Yahweh didn’t make this covenant with our fathers, but with us, even us today, who are all of us here alive today. 4 Yahweh spoke with you face to face on the mountain out of the middle of the fire, 5 (I stood between Yahweh and you at that time, to show you Yahweh’s your God’s wordwords: for you were afraid because of the fire, and didn’t go up onto the mountain;) saying, “I am Yahweh your God, who brought you out of the land of Egypt, out of the house of bondage. “You shall have no other gods before me. “You shall not make a carved image for yourself, any likeness of what is in heaven above, or what is in the earth beneath, or that is in the water under the earth. 9 You shall not bow yourself down to them, nor serve them; for I, Yahweh, your God, am a jealous God, visiting the iniquity of the fathers on the children, and on the third and on the fourth generation of those who hate me; 10 and showing loving kindness to thousands of those who love me and keep my commandments. 11 “You shall not take the name of Yahweh your God in vain: for Yahweh will not hold him guiltless who takes his name in vain. 12 “Observe the Sabbath day, to keep it holy, as Yahweh your God commanded you. 13 You shall labor six days, and do all your work; 14 but the seventh day is a Sabbath to Yahweh your God, in which you shall not do any work, you, nor your son daughter, nor your daughter, nor your male servant, nor your female servant, nor your ox, nor your donkey, nor any of your livestock, nor your stranger who is within your gates; that your male servant and your female servant may rest as well as you. 15 You shall remember that you were a servant in the land of Egypt, and Yahweh your God brought you out of there by a mighty hand and by an outstretched arm. Therefore Yahweh your God commanded you to keep the Sabbath day, to sanctify it, because in six days Yahweh made the heavens and the earth, the sea and all which is in them, and he rested on the seventh day. Therefore, Yahweh blessed the seventh day to sanctify it. 16 “Honor your father and your mother, as Yahweh your God commanded you; that your days may be long, and that it may go well with you, in the land which Yahweh your God gives you. 17 “You shall not murder. 18 “You shall not commit adultery. 19 “You shall not steal. 20 “You shall not give false testimony against your neighbor. 21 “You shall not covet your neighbor’s wife. Neither shall you desire covet your neighbor’s house, his field, or his male servant, or his female servant, his ox, or his donkey, or anything that is your neighbor’s.” 22 Yahweh spoke these words to all your assembly on the mountain out of the middle of the fire, darkness, the cloud, and of the thick darkness, with a great voice. He added no more. He wrote them on two stone tablets, and gave them to me. 23 When you heard the voice out of the middle of the darkness, while the mountain was burning with fire, you came near to me, even all the heads of your tribes, and your elders; 24 and you said, “Behold, Yahweh our God has shown us his glory and his greatness, and we have heard his voice out of the middle of the fire. We have seen today that God Yahweh does speak with man, and he lives. 25 Now therefore why should we die? For this great fire will consume us. If we hear Yahweh our God’s voice any more, then we shall die. 26 For who is there of all flesh, that has heard the voice of the living God speaking out of the middle of the fire, as we have, and lived? 27 Go near, and hear all that Yahweh our God shall say, and tell us all that Yahweh our God tells you; and we will hear it, and do it.” 28 Yahweh heard the voice of your words, when you spoke to me; and Yahweh said to me, “I have heard the voice of the words of this people, which they have spoken to you. They have well said all that they have spoken. 29 Oh that there were such a heart in them, that they would fear me, and keep all my commandments always, that it might be well with them, and with their children forever! [..] 31 But as for you, stand here by me, and I will tell you all the commandment, and the statutes, and the ordinances, which you shall teach them, that they may do them in the land which I give them to possess it.” 32 You shall observe to do therefore as Yahweh your God has commanded you. You shall not turn away to the right hand or to the left. 33 You shall walk in all the way which Yahweh your God has commanded you, that you may live, and that it may be well with you, and that you may prolong your days in the land which you shall possess.

Les israelites étaient polythéistes au temps de juges, de Samuel et meme après à Samari :

1 Samuel 4:8 : Oïe, de nous ! Qui nous secourra de la main de ces Elohîms majestueux, eux, les Elohîms qui ont frappé Misraîm à tous coups au désert ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

Le polythéisme platonicienne de la bible voilé d’un faux monothéisme iconoclastique

Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien )

Job 1:6 Or, les fils de Elohim vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux.

Exode 15:11 : Qui est comme toi parmi les dieux, Yahveh ? […]

Juges 11:24 : N’est-ce pas, ce que te fait hériter Kemosh, ton Elohîms, tu en hérites. Mais tout ce que Yahveh, notre Elohîms, nous fait hériter en face de nous, nous en héritons.
Michée 4:5 : Oui, tous les peuples iront, chaque homme au nom de ses Elohîms. Et nous, nous irons au nom de Yahveh, notre Elohîms, en pérennité, à jamais.

1 Rois 22:19 : Il dit: « Aussi, entends la parole de Yahveh ! J’ai vu Yahveh siégeant sur son trône. Toute la milice des cieux se tenait contre lui, à sa droite et à sa gauche.
Psaume 82:1 : […] Elohîms se poste au conseil d’Él; il juge au sein des Elohîms.

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29] Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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http://www.astrosurf.com/luxorion/bible-critique-origine-dieu-noms.htm

http://ex-temoinsdejehovah.org/bible_ougarit.html

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Yahvé Elohim symbolisé par un veau

Yahvé symbolisé par un veau ! Si la statue de Yahvé à Jérusalem n’était pas encore en ce temps un veau (une sorte de Serapis Égyptien), pourquoi Jeroboam ferait il des veaux pour détourner les gens qui montait à Jérusalem ?

1 Rois 12:28-29 [28] Après s`être consulté, le roi fit deux veaux d`or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici tes dieux, qui t`ont fait sortir du pays d`Égypte. [29]Il plaça l`un de ces veaux à Béthel, et il mit l`autre à Dan.

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Des pratiques vaudouiste fetichiste dans la bible des hebreux :

Genèse 28 v

16 Jacob se réveilla et se dit: «C’est certain, l’Eternel est dans cet endroit et moi, je ne le savais pas!» 17 … C’est ici que se trouve la maison de Dieu, c’est ici que se trouve la porte du ciel!» 18 Jacob se leva de bon matin. Il prit la pierre dont il avait fait son oreiller, en fit un monument et versa de l’huile sur son sommet. 19 Il appela cet endroit Béthel, mais la ville s’appelait auparavant Luz. 

Lévitique 1:15-16

[15]Le prêtre apportera l’oiseau à l’autel; il lui brisera la tête avec l’ongle et la fera fumer sur l’autel, et son sang sera exprimé contre la paroi de l’autel.

[16]Il ôtera le jabot avec ses impuretés et le jettera près de l’autel, vers l’Orient, au lieu où l’on met les cendres.

Lévitique 1:5

[5]Il égorgera le jeune taureau devant Yahweh, et les prêtres, fils d’Aaron, offriront le sang et le répandront tout autour sur l’autel qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 5:9

[9]il fera l’aspersion du sang de la victime pour le péché contre la paroi de l’autel et le reste du sang sera exprimé au pied de l’autel ; c’est un sacrifice pour le péché.

Lévitique 4:6-7

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[7]Le prêtre mettra du sang sur les cornes de l’autel des parfums odoriférants, qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang du taureau au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

Lévitique 4:6,18

[6]il trempera son doigt dans le sang, il en fera sept fois l’aspersion devant Yahweh, en face du voile du sanctuaire.

[18]Il mettra du sang sur les cornes de l’autel qui est devant Yahweh dans la tente d’assignation, et il répandra tout le reste du sang au pied de l’autel des holocaustes, qui est à l’entrée de la tente de d’assignation.

EMCAM.

Et pourtant zeus n’existait pas :

Nous sommes en Grèce Antique . Les Grecs croient depuis des milliers d’années , à l’existence de plusieurs Dieux qui vivraient dans un royaume céleste appelé l’Olympe . Le ROI de tous ces dieux s’appelle ZEUS

et c’est lui qui a eu la bonté de créer tous les hommes peuplant la terre. Des temples sont érigés par des hommes pour rendre grâce à ZEUS ; des RÉLIGIONS sont créés avec des moines des prêtres et même des oracles comme messagers de ZEUS tout puissant .

Mais c’est pas tout le monde qui croit à l’existence de ZEUS , il y a des athées , des Agnostiques , des antizeus … Les adorateurs de ZEUS traitent ces incroyants d’impies ,d’infideles et les promettent les pires malheurs qui puissent arriver à un homme . Ils disent haut et fort et avec conviction que tout ceux qui ne vouent pas de culte à ZEUS , iront en ENFER après leur mort , où ils seront tourmenté pour l’éternité par ADESS le dieux de la mort qui se trouve être le frère de ZEUS . Le dieu de la bible et sont fils sont qualifiés d’etre des démons par les grecs dans le livre biblique des actes (Actes 17v18).

Plus de 2000 ans plus tard , la croyance en Zeus a quasiment disparue . Les dieux de l’Olympe sont aujourd’hui considérés partout dans le monde ,comme de faux dieux ,des dieux mythiques .

Quand je pense à tous ces religieux , adorateurs de ZEUS ,qui promettaient le malheur à leur semblable , tout ça pour défendre un dieu qui au final n’existait que dans leur imagination , je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée de pitié , tournée vers les religieux des temps modernes qui répètent les mêmes erreurs .

Et si au final , ton dieu sur lequel tu te bases , pour menacer les païens et infidèles d’une mort subite par effusion de sang , suivie d’un aller sans retour en enfer , n’existe pas 💁 💁 💁 T’es-tu un jour posé cette question ?

Conclusion:

Les causes profondes de la réforme aniconiste à Babylone est le traumatisme de la destruction par les babyloniens du temple et de l’humiliation de la statue de Yahvé. Ceci a fait germer dans l’esprit des réformateurs l’idée du culte aniconiste à Babylone. On ne pouvait pas accepter que ce fut la statue de Yahvé Sabaot qui fut humilié et déporté en exil comme un vulgaire captif de guerre. Les scribes préviennent ainsi de prochains traumatismes que causeront de futures défaites si une statue continue de représenter Yahvé dans le temple. On inventa la fable que les israelites n’avaient vue aucune forme de Yahvé quand il leur parlait dans le désert ! On pretendît que le veau d’or n’était pas une idole de Yahvé de type Serapis (boeuf surmonté de disque solaire) comme on le trouve en Égypte et tel que les grecs s’en sont inventé un à leur propre image en l’honneur de Zeus sous le charme de la grande Égypte. En un mot, le veau d’or était bien là représentation de Yahvé, le Sérapis Hyksos de Moïse alias Osarsiph KaMoshé. On détourna cette réalité dans une hypothétique dérive d’Aaron due à l’impatience des israelites. Les réformateurs mythomanes, pour finir, adoptèrent le chandelier d’or comme représentant désormais Yahvé. Les statues zoomorphes et anthropomorphes furent donc interdites comme statues représentants Yahvé.

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2-1-B-LES ERREMENTS DE LA BIBLE AU SUJET DU CULTE DES ANCETRES OU DES MORTS

=>Le pentateuque interdit le culte des morts (Owb =esprit d’un ancètre, Ab = ancètres)

C’est-à-dire les prières adressées aux morts (ancètres) car les morts ne sont que poussière (Dt 18v10-12, Lévitique 20v6, Gn 3v19, Job 17v13-16, Eclesiaste 3v19-20, Esaie 8v19, 19v3 devenu la doctrine des rabbins saducéens Actes 23:6-10), il n’y a donc pas d’esprits d’ancètres selon ces passages. Dans la vision saducéenne, prier les morts est donc une autre forme de fétichisme ou d’idolatrie car les morts comme les idoles, ne savent rien et n’ont aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil et n’espèrent plus rien Eclésiaste 9v4-6, Job 14v7-14, 7v9, Esaie 38v18, Psaumes 115v17, 6v5-6, 30v9, 88v10, 49v19-20, Il est meme dit dans Esaie 63v16 que Abraham et Israel ne savent plus qui sont leurs descendants israilites !

=> Et pourtant

  • le defunt Samuel monte comme un dieu et narguer Saul devant l’Eternel 1 Samuel 28v3-9ss, meme les ossements de defunts méritants sont miraculeux en l’occurrence ceux d’Elisée capables de réssuciter des morts 2 Rois 13v21 comme au temps de son vivant 2 Rois 4v35,
  • et Jésus se la coule douce Mt 17v2-4 sa transfiguration solaire en présence Dt 34v7 des morts Moise (Exode 7v1, 34v29-35) et Elie, qui sont eux meme deux dieux solaires (Elie, comme Hélios le dieu solaire grec, monte au ciel sur son char de feu 2 Rois 1-14). le mort Lazare jouit fort bien devant l’Eternel en compagnie du mort Abraham (Luc 16v26-27), ce qui prouve que les morts savent beaucoup plus que rien Eclé 9v4-6, mais ici, les solicitations adressées aux morts par le richard mort (aussi bien pour lui meme que pour les vivants sur terre) sont rejetés pour des raisons un peu plus valables que celle ridicule ‘des morts qui ne savent rien’ ;
  • Jérémie 15v1 prévoit l’intercession des morts ou des ancetres Samuel et Moise respectivement 400 ans et 1000 ans après leurs morts. Jésus meme s’adresse aux esprits des morts Moise et Elie (Mt 17 et Mc 9). Dans 2 Machabées 15v11-16 (bible des catholiques adeptes du culte des morts-saints), un mort intercede pour le peuple. On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9), Elie (1 R 17, 17-24) : « Le Seigneur entendit la voix d’Elie, et le souffle de l’enfant revint en lui, il fut vivant. » (v. 22), Elisée (2 R 3-8), Job (Jb 42, 8ss),
  • le grand prêtre Onias déjà mort prie pour la nation des juifs pour leur victoire (2 Maccabées 15, 11-16). On peut citer d’autres intercesseurs, comme Samuel (1 S 7, 2-17) : « Samuel cria vers le Seigneur en faveur d’Israël et le Seigneur lui répondit. » (1 S 7, 9)
  • Au Nom du mort Jésus, les Apôtres multiplièrent signes et prodiges. Ce « au nom de Jésus » est capital et montre que l’intercession des saints participe de l’unique Médiation du Christ. Faisons comprendre cela par d’autres analogies.
  • Les ancetres morts des chrétiens sont directement en communions avec leur mouton dieu morts dans Ap 7v9-17 ; c’est comme les ancetres méritants des kémites qui sont en fusion directe avec la divinité et qui nous permet d’atteindre Dieu.
  • Siracide 49v16 parle du culte de vénération des morts Sem et Seth …

Si donc les morts ne sont pas mort contrairement à ce que la bible dit dans Eclé 9v4-6 et conformément à ce que la meme bible fait dire à Jésus dans Luc 20v27-38, Mt 22v32 et Mc 12v18-27 où il est dit que les morts Abraham, Jacob et Isaac sont vivants au paradis au près de Dieu Luc 16v19-31 alors que les saducéens qui étaient en polémique contre Jésus ne croyaient ni aux esprit des morts, ni à la résurection, ni aux anges Actes 23:6-10. La bible accepte donc le culte des ancètres car elle reconnait donc la puissance ou l’intercession des intermédiaires vivants (Job 42v8, 2 Rois 4v35) ou morts (Jérémie 15v1, 2 Rois 13v21).

La monolatrie yahviste exclusiviste est aussi une invention de la secte des prêtres yahviste sacerdotale ancêtres de la secte des saducéens qui voulait aussi centraliser le culte à Jérusalem afin de manger tous seuls le magot religieux. C’est dans la même optique qu’ils ont inventé que les morts ne savent rien afin d’exclure les ancêtres divinisés aussi du culte de latrie.

Afin de rendre thoraiquement légitime la croyance en l’audela entre autres, les nazaréens réécrivent la thora (la thora des jubilés) en y insérant ces croyances pour les légitimer. Les juifs rabbiniques aussi font des prières d’intercession adressée aux anciens rabbins morts, à Esther et Mardoché en Iran à la veille de Pourim etc.

Les passages interdisant le culte des morts dans le pentateuque sont donc des passages qui sont ajoutés par les adeptes de la secte saducéenne.

Et donc comme le dit l’adage africain : ‘Les morts ne sont pas morts’.

Vivent les manes de nos ancetres, et chaque peuple consultera Esaie 8v19 Dieu et ses propres dieux Michée 1v5, mais aussi ses propres defunts ancetres capables donc de monter divinement comme le defunt et désormais dieu Samuel.

Le dieu de la bible aurait il oublié que les defunts ancètres méritants sont des dieux ? L’acte d’impiété du roi Saul qui a chassé de son pays ceux capables de consulter les ancetres et les dieux ne deviendra jamais une loi du vrai Dieu qui s’est révélé aux africains dans le culte des ancètres. Esdras, le véritable auteur de la thora a eu tord de faire adosser au personnage légendaire de Moise l’interdiction du culte des ancetres.

2-1-C-LA CIRCONCISION

La circoncision est un des éléments capitaux dans le pentateuque, on retrouve ce commandement dans Genèse 17v10-27, 21v4, 34v14-24, Exode 4v26, 12v44-48, Lévitique 12v3, 19v23, 26v41, Josué 5v2-8, mais curieusement, le Deuteronome interdit cette pratique !

L’exégèse chrétienne moderne [1] estime que le Deutéronome, à la différence des autres livres de la Bible, fut écrit sous la direction de Moïse avec une grande unité de style. Or il ne se contente pas de condamner les mutilations sexuelles dans le Deuxième Commandement. Contrairement à d’autres livres de la Thora, il ne parle pas d’exclure les « non circoncis » du temple et du repas de Pâques mais il insiste sur le fait que la seule condition de la nouvelle Alliance est le respect des Commandements. En effet il prend soin, en les introduisant(*), d’affirmer :

            « Tout ce que je vous prescris, observez-le exactement, sans rien y ajouter…  » (13 : 1)

Nous sommes en présence d’un Commandement préliminaire. Interdisant tout ce qui ne figure pas dans les suivants, et donc les mutilations sexuelles, il redouble le Second :

            « … je suis ton Dieu, Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères… « 

« Le crime des pères » ne peut être que la circoncision.

            Le Deutéronome parle par la suite à treize reprises (4 : 5, 4 : 8, 4 : 14, 4 : 45, 5 : 7, 5 : 31, 6 : 1, 6 : 20, 7 : 11, 7 : 12, 8 : 11, 11 : 1) des « lois et des règles…  » (4 : 1) qu’il préconise mais la circoncision n’y figure pas, non plus que dans les règles des versets 12 : 1 à 27 : 26. Par contre, les signes physiques distinctifs sont exclus ; la consécration du peuple juif à la divinité lui interdit de se distinguer par des signes extérieurs grossiers :

« Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu : ne vous tailladez point le corps, ne vous rasez pas entre les yeux, en l’honneur d’un mort. Car tu es un peuple consacré à l’Éternel, ton « Dieu, et c’est toi qu’il a choisi, l’Éternel, pour lui être un peuple spécial entre tous les peuples « répandus sur la terre. » (14 : 1)

Prenant le contrepied de l’exclusion des intacts, il se défie des derniers survivants (circoncis) de la vieille génération belliqueuse :

« Celui qui a les génitoires écrasées ou mutilées ne sera point admis dans l’assemblée du Seigneur. » (23 : 1 b)

Deutéronome 14:1 [1]Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Pour signifier l’abolition du commandement imposé à Abraham, il souligne que l’Éternel a changé d’avis entre les deux Alliances :

« Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a contracté cette alliance, c’est avec nous-mêmes, « nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. » (5 : 3)

            Il n’ignore pas l’ancienne Alliance :

            « … il n’oubliera point l’alliance de tes pères…  » (4 : 31)

mais semble se référer à la version du chapitre 15 de la Genèse, qui ne mentionne pas la circoncision, plutôt qu’à celle du chapitre 17. Puis il explicite la grande différence de nature entre les deux Alliances, différence qui condamne l’Alliance par la soumission :

            « C’est face à face que l’Éternel vous parla…  » (5 : 4)

Les deux Alliances sont incompatibles ; alors qu’Abraham avait gardé la face contre terre, la Nouvelle Alliance est un pacte d’égal à égal, dans lequel Moïse a obtenu de pharaon l’abolition des mutilations sexuelles :

« Et maintenant, ô Israël, ce que l’Éternel, ton Dieu, te demande uniquement, c’est de révérer « l’Éternel, ton Dieu, de suivre en tout ses voies, de l’aimer, de le servir de tout ton cœur et de « toute ton âme, en observant les préceptes et les lois du Seigneur que je t’impose aujourd’hui, « pour devenir heureux. » (10 : 12-13)

            Par contre, nous avons vu qu’en prescrivant la « circoncision du cœur », Moïse prend une position éthique contre la circoncision de la chair :

            « Circoncisez donc votre cœur, ne raidissez plus votre nuque. » (10 : 16) 

Invitant les Hébreux à se relaxer, il souligne un symptôme obsessionnel, signe de fierté, certes, mais aussi de détresse émotionnelle, d’une crainte de la décapitation, de la castration totale, de l’impuissance. Cette « circoncision » est concédée par Dieu comme une grâce :

« Et l’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et celui de ta postérité pour que tu aimes l’Éternel, « ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, et assures ton existence. » (30 : 6)(*)

Référence à l’Alliance avec Abraham, la mention de la descendance est significative du remplacement de la circoncision du corps par celle du cœur.

Il est évident que Deutéronome interdit la circoncision. Aussi, c’est par euphémisme que le Professeur Thomas Römer nous écrivait que l’expression « circoncision du cœur » pourrait contenir une position polémique contre la circoncision. En réalité, appuyés par « Les secrets de l’Exode » de Messod et Roger Sabbah qui déclare la circoncision la dixième plaie d’Egypte, l’analyse qui précède et nos trois articles : « Abraham contre la circoncision

[1] cf. l’article « Bible » de l’Encyclopaedia Britannica

Le Deutéronome qui est sensé être le seul livre que Moïse a écrit, contrairement à Genèse, Exode et Lévitique :

1-Ne prescrit jamais la circoncision

2-N’excommunie jamais les non-circoncis

3-interdit toute incisions ou mutilation du corps et en particulier du sexe

Deutéronome 14:1 [1] Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort. [2] Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Deutéronome 23:1 [1]Celui dont les testicules ont été écrasés ou le génitoire coupé n’entrera point dans l’assemblée de l’Éternel.

Moise aurait recu le commandement de la circoncision des bébés males de 8 jours (Exode 12v43-51) depuis le jour de la sortie d’Egypte mais pendant 40 ans (Exode 16v35), Moise n’a jamais circoncis aucun bébé israélite. Et c’est Josué son succeseur qui le fait après sa mort (josué 5v2-8) ! Chose curieuse n’est ce pas ? Meme le seul fils circoncis de Moise l’a été fortuitement par sa femme éthiopienne (Exode 4v24-26) et pendant les 40 ans dans le désert, seul les israélites nés en Egypte étaient circoncis (Jérémie 9v25-26). On remarque donc que l’auteur romain Tacite avait raison quand il disait que Moise avait donné aux juifs une loi totalement contraire à la tradition égyptienne, car Moise interdit clairement la circoncision dans le Deuteronome, seul livre qu’il est sensé avoir écrit.

La vérité est que sous influence perse entre le 7 ème et 4 ème siecle av EC, les juifs se sont inventé une thora totalement anti-égyptienne y compris en interdisant la circoncision et l’iconophlie, mais comme leurs prophètes antérieurs avaient pratiqué clairement la circoncision (Juges 14v3, 15v18, David, 1 Samuel 14v6, 31v4, 2 Samuel 1v20, Esaie 52v1, Ezéchiel 44v7 etc), ils ont été obligé de revenir sur cette interdiction lors de l’invention du pentateuque par Esdras vers l’an 354 av EC afin de diluer les contraditions dans leurs traditions (la bible hébraique).

2-2-LES SACRIFICES RITUELS HUMAINS INFANTICIDES NOTAMMENT DE PREMIERS-NES OU DE JEUNE FILLE VIERGE RECLAMES PAR YAHVEH:

2-2-1 Les sacrifices humains dans la bible :

Plusieurs passages tels que juge 11v30,31,39 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Lévitique 27v28-29 et 2 Samuel 21v9, 1 Rois 13v2 confirmés par l’aveu indiscutable de Ezékhiel 20v25-26, prouvent que Yahvé (l’Éternel) réclamait des meurtres sacrificiels de bébés israilites notamment premiers-nés et de jeunes vierges israilites etc, mais le pentateuque contient à la fois des verset (Deut 18v10 et Levtq 18v21) qui interdisent les sacrifices humains et des verset qui l’exigent ou le demandent (juge 11v30,31,39 Lévitique 27v28-29 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Ezékhiel 20v25-26). On peut meme se demander si Jephté, lui qui est juge connaissait la Loi de Yahvéh donné par Moise ? Comment un juge comme Jephté pourrait oublier la Loi de Yahvé au point de mettre à mort et faire bruler en holocauste sa propre fille alors que Yahvéh interdit dans le pentateuque ou loi de Moise le sacrifice des gosses ? Sans oublier que le silence consentant de Yahvé dans ce crime maccabre est accablent ! Le meme argument est valable dans le cas de David qui offre en sacrifices 7 enfants de l’ex-roi Saul pour que Yahveh laisse tomber la pluie. Comment un roi comme David, qui est sensé connaitre la loi de son pays peut violer deux règlements (interdiction des sacrifices humains et la non hérédité des sanctions Deut 24v16) de la Thora avec l’accord de Yahveh qui a donné la thora ? Ce livre ne serait il pas en fait une invention d’Esdras et ses succeseurs (pour ce qui concerne le deuteronorme, la genèse, exode et le Lévitique) et le reste dans la période hellénistique ?

Ainsi, Donc Jephté, David, Achaz et Manassé etc font des sacrifices humains d’enfants à Yahveh, mais les auteurs postérieurs de la bible écrit vers l’an -350 disent que c’est la faute aux cananéens ? La bible est un livre de propagande et de mensonges ! En effet, c’est yahveh lui-même qui reclamait des sacrifices humains d’enfants israelites et d’autres humains captifs de guerre.

Les versets interdisant directement ou par insinuation les sacrifices d’enfants dans les bibles ne sont donc pas la réalité des pratiques des anciens hébreux, mais des arrangements tardifs faits par des rédacteurs post-exilique voire de la période hellénistique. Ce retournement est dû au contact avec la morale des grecs et des des africains notament les soudanais de Nékao et les égyptiens qui critiquaient déjà les juifs pour leurs horribles pratiques de sacrifices d’enfants pendant l’antiquité ! Ces versets ou récits sont donc des inventions tardives vers l’an -300 pour cacher les crimes de l’abominable dieu Yahvé en accusant les pauvres cananéens des crimes que Yahvéh lui-même pratique. La mise en exécution de l’ordonnance de sacrifice d’enfants commandé par Yahvéh lui-même serait décrite par les rédacteurs faussaires tardifs (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3) comme une imitation des ‘’pratiques’’ abominables des peuples cananéens voisins par les envahisseurs nomades hébreux en cours de sédentarisation, alors que le même Yahveh reconnait avoir donné des ordres de commettre des crimes rituels sur des enfants Ezékhiel 20v25-26 ! On voit donc que la bible des hébreux est un gros mélimélo remplie de toute sorte de contradictions, la bible des hébreux n’est qu’un abominable livre idéologique rempli de mensonges grotesques. Meme le Dieu créateur ne voudrait jamais qu’on l’associe à un tel livre, il n’y a rien de plus insultant pour lui !

Les textes violents de la bible des hébreux sont beaucoup plus des programmes idéologiques que des récits historiques ! Le but des rédacteurs complices de Josias, ou des rédacteurs post exilique, est de créer un livre NAZI (voire Deut 20v10-20) comme le Mein Canft d’Hitler pour envahir le monde, mais le Pharaon Nekao vainqueur de Josias à Armagédon et plus tard la machine hellénistique (l’empire grec d’Alexandre de Macédoine) a étouffé le projet nazi des hébreux ! Il est donc inutile de croire qu’il y a eu génocide totale des cananéens comme la bible le prétend parfois, c’est plutôt une incitation au génocide des cananéens restant vers l’an -300 ! C’est certain que la horde barbare des hébreux a réussi exterminer en génocide quelques peuples cananéens des montagnes (Juge 1v19) vers l’an -1000 comme le dit la bible et comme les textes égyptiens en font écho en les désignant sous le nom de Shassou Apirou (hébreux) qui commettaient des actes de vandalisme dans le pays de Canaan. La bible des hébreux a réussi faire porter aux autochtones cananéens rescapés du génocide grâce aux chars en fer (Juge 1v19) la cause de tous leurs malheurs pourtant dû à l’incapacité de Yahvéh à protéger son propre peuple dit ‘’élu’’. Le dieu Yahveh se plaind meme souvent quand les hommes ne viennent pas à son secours ou à son aide dans les combats (Juges 5v23). La bible (des nomades barbares hébreux) prétend donc que c’est parce que les hébreux n’ont pas exterminé tous les cananéens (Juges 1v8 à 2V3 Juges 2:21 Nombres 33:55 Josué 23:13 Juges 3:6, Exode 23:33, Exode 34:12, Deutéronome 7:16, 1 Rois 11:1-7, Psaume 106:36, Juges 2:4) comme leur dieu Yahweh le leur aurait demandé qu’ils ont eu par la suite plein de malheurs telles que des guerres et des famines au point de tomber dans le cannibalisme infanticide. Les rédacteurs accrochent aussi aux cananéens la pratique des sacrifices humains d’enfants qui était pourtant ordonné par le dieu d’Israël lui-même (Lévitique 27:28-29 Exode 22:29-30 Exode 13:2 Ezéchiel 20:25-26 Juges 11:30-32,34,39) ! Ainsi par une habile inversion accusatoire, les hébreux qui avaient dans leur meurs le cannibalisme et les sacrifices rituels d’enfants (Esaie 57v3-6), ont réussi à dire qu’ils ont mangé ou pratiqué le cannibalisme sur leurs propres enfants pour raison de famine des périodes de guerres due à la malédiction de leur dieu yahweh et que les sacrifices d’enfants étaient dus à l’imitation des mœurs barbares des cananéens (2 Rois 16v3, 2 Chronique 28v3).

Ainsi, Esdras le révisioniste interpole invente 2 Chronique 28v3 et l’utilise pour interpoler 2 Rois 16v2 afin de faire croire que ce n’est pas à la demande de Yahveh que les sacrifices humains d’enfants étaient fait. En fait, Esdras voulait sauver la pseudo-classicité de la thora qu’il venait tout juste d’inventer.

Dans la réalité, les hébreux avaient dans leur propre culture ces deux mœurs barbares (cannibalisme et crime rituels infanticides). C’est après les critiques des grecs et des africains (soudanais et égyptiens) puis des grecs qu’ils ont inventé ces deux mensonges et inversions accusatoires dans leur bible pour éviter la raillerie des autres peuples comme les égyptiens et les grecs.

Il est clair que Jephté (juge 11) ou plus précisément l’auteur de la fable de Juge 11 ne connaissait pas ces restrictions légales (Deut 18v10) qui sont censés exister 300 ans au moins avant lui en Israël. C’est à dire que Moïse et le pentateuque sont des pseudépigraphies mythologiques postérieures tardives.

Conclusion: la seule explication est que le pentateuque est une invention ex nihilo de la période perse et hellénistique (354 à 300 av EC) par Esdras pour le compte d’Artaxercès 3, c’est à dire que la bible est une mythologie d’Adam à Moise, les livres parlant d’Adam et Eve, de Noé et ses fils avec le Déluge mondial, d’Abraham etc, de Moise et l’Exoode sont des mythologies qui ont été inventé autour de l’an 354 à 100 av EC alors que d’après l’arnaque exégétiques judéo-chrétienne, la thora aurait été composé par Moïse vers 1629 av EC selon Flavius.

2-2-2 Les sacrifices humains à Cartage sont du à l’influence des Juifs originaire de Cartage, ceux abolis par Amasis en Egypte sont le fruit des étrangers hyksos ancètre des juifs

Les sacrifices humains à cartage sont du à l’influence des israélites ou juifs venu s’instaler à Canaan et dont les ancètres sont d’origine crétoise. Les africains n’adorent pas Saturne (Jean Lydus), les phéniciens sont d’origine africaine (érythréenne), donc les phéniciens qui faisaient des sacrifices humains étaient en faite les juifs qui adorent Saturne (Sabaoth ou yahvé Sabaoth). Les sacrifices humains en Egypte du temps d’Amasis et qui sont abolis par ce dernier sont aussi le fait d’influences extérieures des étrangers comme les israélites Exode 8v26, 32v29 car la bible elle-même reconnait que les égyptiens ont en horreurs et trouvent abominable les sacrifices humains que pratiquaient les juifs Exode 32v29, Gn 46v34, 43v32. On sait que au temps d’Amasis, il y avait beaucoup d’étrangers en Egypte, c’est d’ailleurs Amosis 1 er qui a chassé les hyksos ancètres des juifs d’Egypte. C’est justement à cause des sacrifice infanticides et de jeune vierges que le pharaon ne voulait pas laisser aller les enfants et les femmes car le Dieu Ra n’aime pas ces abominations, c’est pour ca que le pharaon dit qu’ils trouveront ra sur leur chemin Exode 10v8-11.

Euseb de Cesarée Livre IV CHAPITRE XVI

Sur les anciens sacrifices humains d’après Porphyre et quelques autres philosophes.

« Pour prouver que nous n’avançons pas ces faits gratuitement, mais sur l’autorité de l’histoire qui en est remplie, il suffira de citer les exemples suivants. A Rhodes, au sixième jour du mois de Métagitnion, on immolait un homme à Saturne. Plus tard on remplaça cet antique usage par un autre : on gardait jusqu’aux prochaines saturnales, un criminel condamné par la justice publique au dernier supplice; puis quand arrivait le temps de la fête, on le conduisait hors des portes de la ville, on l’enivrait, puis on l’immolait vis-à-vis le temple d’Aristobule (la déesse du bon conseil ). A Salamine, nommée autrefois Coronée, au mois que les Cypriotes appellent Aphrodisius, on immolait un homme à Agraule, fille de Cécrops et de la nymphe Agraulide, usage qui subsista jusqu’au temps de Diomède, où l’on immola cet homme en l’honneur de Diomède lui-même. Or, une même enceinte contenait les temples de Minerve, d’Agraule et de Diomède. La victime destinée à ce sacrifice était conduite par les jeunes gens, qui lui faisaient faire en courant trois fois le tour de l’autel : puis le sacrificateur lui plongeait une lance dans la poitrine, et le corps était consumé entièrement dans les flammes d’un bûcher. Cet usage fut aboli par Déiphilus, roi de Chypre, vers le temps de Séleucus le théologien : ce prince substitua à ce sacrifice l’immolation d’un bœuf; l’échange fut agréable au démon, ce qui prouve que l’un et l’autre sacrifice ont la même valeur. Manéthon, dans son livre de la Piété et des Antiquités, cite aussi une autre abolition d’un semblable sacrifice humain à Héliopolis en Égypte, abolition qui fut prononcée par Amosis.  Ce sacrifice s’offrait en l’honneur de Junon ; on choisissait les hommes qui devaient en être les victimes, avec les mêmes cérémonies qui étaient en usage pour chercher et marquer les jeunes taureaux blancs. On en immolait trois en un jour. Amosis leur fit substituer un égal nombre de figures de cire à forme humaine. Dans les îles de Chio et de Ténédos, au rapport d’Euelpis de Carysté, on immolait à Bacchus Omadius un homme que l’on avait mis en pièces : les Lacédémoniens offraient un semblable sacrifice à Mars, au témoignage d’Apollodore. Les Phéniciens, dans les grandes calamités publiques, comme la guerre, la famine, la sécheresse, immolaient à Saturne le plus cher de leurs amis, désigné par les suffrages communs. On en trouve une foule d’exemples dans leur histoire écrite par Sanchoniaton, et traduite en grec, en huit livres, par Philon de Biblos. Ister, dans un ouvrage où il traite des sacrifices des Crétois, rapporte que c’était autrefois un usage chez les Curètes d’immoler des enfants à Saturne. Pallas, auteur d’un excellent ouvrage, où il a réuni tout ce qui a rapport aux mystères de Mithra, assure que les sacrifices humains furent abolis à peu près chez tous les peuples, sous le règne de l’empereur Adrien. En effet à Laodicée, en Syrie, on immolait, chaque année, à Minerve une jeune fille; maintenant on se contente d’offrir une biche. En Afrique les Carthaginois offraient aussi des sacrifices humains ; ils furent abolis par Iphicrate.

Dans l’Arabie, les Dumatiens immolaient chaque année un enfant, et l’enterraient sous l’autel qui leur servait d’idole. Philarque rapporte qu’en général tous les peuples de la Grèce, avant de marcher contre leurs ennemis, immolaient des victimes humaines. Je passe sous silence les Scythes et les Thraces ; je ne dis rien du sacrifice de la fille d’Érechthée et de Praxithée, immolée par les Athéniens. Mais quel est l’homme qui ignore que dans la grande ville, on immole un homme à la fête de Jupiter Lotiaris? »

Il ajoute ensuite :

« Depuis ce temps jusqu’à nos jours, non seulement aux Lupercales, en Arcadie, non seulement aux fêtes de Saturne à Carthage, on immolait un homme dans un sacrifice public ; mais il n’y avait pas d’année où ces deux peuples, à une certaine époque, n’arrosassent leurs autels du sang d’un de leurs compatriotes, d’après une ancienne coutume consacrée par le temps. »

Contentons-nous de ce fragment de l’ouvrage que nous citons.

Mais voici un passage du premier livre de l’Histoire des Phéniciens par Philon.

« C’était un antique usage, dit-il, que, dans les grandes calamités publiques, les premiers de la ville ou du pays immolassent le plus chéri de leurs enfants en expiation aux dieux vengeurs. Des cérémonies mystérieuses accompagnaient ces sacrifices. Or il arriva que Saturne, auquel les Phéniciens donnent le nom d’Israël, et auquel ils rendirent les honneurs divins après sa mort, en le plaçant dans l’étoile qui porte son nom, régna dans ce pays. Il eut un fils unique d’une nymphe de la contrée, qui s’appelait Anobret; il lui donna le nom de Jeüd, qui signifie chez les Phéniciens, fils unique. Or le pays ayant à soutenir une guerre très périlleuse, son père revêtit cet enfant des insignes de la royauté, et l’immola sur un autel qu’il avait élevé lui-même. »

Voilà les faits que nous représentent les histoires anciennes. C’est donc à juste titre que l’admirable Clément d’Alexandrie, dans son exhortation aux Grecs, après avoir condamné ces horreurs, déplore ainsi l’aveuglement des hommes de ces temps-là.

« Ajoutons encore ceci, dit-il : voyez ce que sont ceux dont vous vous êtes fait des dieux : des démons barbares et ennemis de l’humanité, qui non contents de jouir des folies des malheureux mortels, se font souvent un plaisir de savourer leur sang. Ce sont eux qui armaient le bras des combattants dans l’arène ou qui soufflaient le feu de la guerre en soulevant mille ambitions rivales; peu leur importait le moyen, pourvu qu’ils pussent satisfaire leur goût honteux pour le sang humain. Tel est le fléau qu’ils faisaient peser sur les nations dont ils exigeaient des libations atroces. Ainsi on a vu Aristomène de Messine immoler trois cents hommes à Jupiter Ithomite, prétendant offrir au dieu une hécatombe d’agréable odeur : au nombre des victimes, on en comptait une illustre, Théopompe, roi des Lacédémoniens. Tous les étrangers que la tempête pousse vers les côtes de la Chersonèse Taurique, à peine sont-ils venus échouer sur le rivage, que le peuple de ce pays les immole à Diane Tauríque. Ce sont ces sacrifices qu’Euripide a transportés sur la scène tragique. Monime dans son Recueil des faits mémorables, raconte qu’à Pella, en Thessalie, on immolait un Grec en l’honneur de Pelée et de Chiron. Anticlide, dans son livre intitulé le Retour, raconte que les Lyctiens, peuple Crétois, immolaient des hommes à Jupiter. Au témoignage de Dosidas, il existait chez les Lesbiens un usage semblable en l’honneur de Bacchus. Je ne saurai passer sous silence les Phocéens, lesquels, selon Pythoclès, dans son troisième livre de la Concorde, offraient un homme en holocauste à Diane Tauropole. Ni Érechthée, à Athènes, ni Marius, à Rome, qui immolèrent l’un et l’autre leur propre fille, le premier à Proserpine, comme le dit Démarate au premier livre de ses Événements tragiques, le second, aux dieux préservateurs, d’après Dorothée au quatrième livre de son Histoire d’Italie. Ces exemples suffisent pour vous faire comprendre toute l’humanité des démons. Mais comment l’impiété ne serait-elle pas le partage de ceux qui se sont voués à leur culte, qui donnent à ces démons le nom de dieux sauveurs, et qui attendent leur salut de puissances qui se montrent toujours ennemies du salut des hommes ? Aussi les partisans de ce culte sont tellement persuadés qu’ils honorent leurs divinités par ces sortes de victimes, que cette idée leur fait perdre de vue que c’est un homme qu’ils immolent, comme si le lieu pouvait sanctifier le meurtre, et en faire un sacrifice pur. En effet, immolez un homme à Diane ou à Jupiter, serez-vous moins coupable que si la colère ou la cupidité vous eût armé le bras? Aurez-vous le droit de donner à votre action le nom de sacrifice, parce que cet homme, vous l’aurez immolé sur l’autel des démons, et non pas sur le chemin? Non, un pareil sacrifice ne sera jamais qu’un meurtre. Quoi donc! ô hommes ! les plus sages des êtres animés, vous fuyez à l’aspect d’une bête féroce; si vous rencontrez un ours, un lion, vous détournez vos pas : que vous rencontriez un serpent, vous reculez d’horreur; la vallée n’a pas de retraites assez profondes pour vous y réfugier, tant la frayeur a saisi vos membres ; et vos démons sont méchants, ils veulent votre mort, vous tendent des pièges; ils sont destructeurs, ennemis des hommes, et vous ne les abandonnez pas ! vous n’en avez pas horreur ! »

Tel est le témoignage de Clément d’Alexandrie.

Mais j’ai encore à vous produire une autre autorité pour constater les goûts sanguinaires de ces démons  impies et cruels, c’est Denys d’Halicarnasse, qui a écrit avec une grande exactitude l’histoire des Romains ; or, il affirme que Jupiter et Apollon exigeaient des victimes humaines et c’était là leur volonté si expresse, que malgré la fidélité de leurs adorateurs à leur payer le tribut des prémices de leurs fruits et de leurs troupeaux, ils ne les accablaient pas moins de toutes sortes de fléaux, pour la seule omission des sacrifices humains. Mais écoutons l’auteur lui-même, son récit vaudra mieux que tout ce que nous pourrions dire :

« L’Italie dut un reste de salut à la prudence des Aborigènes. Un fléau dévastateur menaçait le pays d’une ruine certaine; la terre était désolée par une affreuse sécheresse. Les fruits ne mûrissaient point aux arbres; ils tombaient encore verts ; les semences jetées dans le sein de la terre laissaient voir une tige languissante, où la fleur périssait avant que l’épi eût atteint l’époque de la maturité. Plus de pâturages pour les troupeaux, plus d’eau qu’on pût boire avec sécurité : les fontaines diminuaient par l’excès de la chaleur ou restaient totalement à sec. Le fléau s’étendait jusque sur la fécondité des animaux et même des femmes. Le fruit avortait ou périssait en naissant, on vit même la mort de la mère en être la suite. Un enfant parvenait-il à franchir le sein de sa mère, c’était toujours avec telle imperfection, tel défaut, qui le rendait incapable d’être élevé.  Tout ce qu’il y avait d’ailleurs d’êtres animés dans la force de l’âge était consumé par des maladies affreuses qui centuplaient le nombre ordinaire des morts. Or ils consultèrent l’oracle pour savoir quel était le dieu ou le démon envers qui ils s’étaient rendus coupables, et dont la colère leur avait mérité ces maux, à quel prix ils pourraient en obtenir la cessation. Il leur fut répondu qu’ayant obtenu des dieux l’effet d’une demande, ils n’avaient pas été fidèles de leur côté à l’exécution de leur vœu ; qu’ils étaient même demeurés redevables de la portion la plus importante. Car, dans une disette absolue de toutes les choses nécessaires à la vie, les Pélasges avaient fait vœu d’immoler à Jupiter, à Apollon et aux Cabires, la dîme de tout ce qui leur naîtrait. Le fléau cessa à leur prière ; aussitôt ils offrent aux dieux la portion promise des productions de la terre, et des fruits des animaux, comme si ces offrandes eussent été seules comprises dans leur vœu. Ces faits se trouvent dans Myrsile de Lesbos qui les a rapportés à peu près dans les mêmes termes que moi, si ce n’est qu’il donne au peuple auquel il les attribue, le nom de Tyrrhéniens, au lieu de Pélasges. Je dirai plus loin Ia raison de cette différence. Or, après que la réponse de l’oracle leur eut été rapportée, ils se perdirent en conjectures pour en découvrir le sens. Dans leur incertitude, un vieillard ouvrit cet avis : Après avoir réfléchi mûrement au sens de l’oracle, je crois, dit-il, que ce serait une grande erreur, que d’accuser les dieux de vous châtier injustement. Il est bien vrai que vous vous êtes acquittés envers les dieux, comme vous le deviez, des prémices de tous vos biens; mais il est une chose dont vous leur êtes restés redevables, c’est la dîme de la race humaine; et certes, c’est bien là la chose la plus précieuse aux yeux des dieux. Ce ne sera qu’en payant cette dette légitime que l’oracle recevra son accomplissement. Cette interprétation trouva d’une part des approbateurs, mais aussi, d’un autre côté, elle rencontra des esprits disposés à la tenir pour suspecte. Un homme proposa de s’en rapporter au dieu lui-même. En conséquence on envoya de nouveau consulter l’oracle, pour savoir s’il avait entendu comprendre les hommes dans les choses dont on devait offrir la dîme aux dieux. L’oracle dit que tel était le sens de sa réponse. A celle décision, il s’éleva de grandes contestations au sujet du mode d’après lequel devait s’opérer la décimation. La discorde se mit d’abord parmi les chefs de chaque cité; puis le peuple conçut des soupçons sur les chefs eux-mêmes. De là des désertions sans nombre et sans ordre, telles qu’on doit s’attendre à en rencontrer parmi des hommes frappés de vertige par la colère des dieux. Des maisons entières furent abandonnées, parce qu’après l’émigration d’une partie des habitants, ceux qui restaient ne pouvaient supporter l’idée d’être séparés de leurs proches, et jetés au milieu et en quelque sorte comme à la merci de leurs ennemis. Ils passèrent donc de l’Italie en Grèce, et dans les contrées barbares. Cette première émigration fut bientôt suivie de beaucoup d’autres; il n’y avait pas d’année qu’il ne s’en fît quelqu’une, parce que dans chaque ville les chefs ne cessaient de décimer la jeunesse, dans la persuasion où ils étaient de rendre en cela de justes devoirs aux dieux, et aussi parce qu’ils craignaient des soulèvements parmi ceux qui échappaient à la mort. Ajoutez que les partis ennemis trouvaient là un prétexte spécieux pour satisfaire leurs haines réciproques. Il se faisait donc des émigrations continuelles, et la nation des Pélasges se trouva bientôt dispersée par toutes les contrées de la terre. »

Un peu plus loin il ajoute :

« Les anciens offraient aussi, dit-on, à Saturne des sacrifices humains, comme on le faisait à Carthage pendant qu’elle subsistait, et comme nous le voyons encore aujourd’hui chez les Gaulois et chez plusieurs peuples de l’Occident. Hercule en abolit l’usage, et fut le premier qui éleva un autel sur la colline de Saturne, pour y offrir des victimes pures sur un bûcher sacré ; et pour qu’il ne restât au cœur des peuples aucune crainte d’avoir transgressé les traditions de leurs pères, il leur apprit un moyen d’apaiser le courroux des dieux. Ils précipitaient un homme pieds et mains liés dans le Tibre; à la place de cette victime, il leur fit faire des statues de forme humaine, et les fit jeter dans le fleuve avec les mêmes cérémonies qui avaient lieu pour la victime humaine. De la sorte, s’il restait encore dans les esprits quelque idée de l’ancien culte, elle devait s’évanouir peu à peu par l’introduction d’un sacrifice où l’on conservait l’image de l’ancienne victime. C’est ce que font aujourd’hui encore les Romains, peu de temps après l’équinoxe du printemps, aux ides de mai. Après avoir immolé les victimes légales, les pontifes, qui sont les chefs suprêmes du culte religieux, et avec eux les vestales, chargées de l’entretien du feu sacré, les généraux et ceux des citoyens auxquels la loi permet d’assister aux sacrifices, prennent trente petites statues de forme humaine, auxquelles ils donnent le nom d’Argées, et les lancent dans le Tibre du haut du pont sacré. »

Voilà ce que rapporte Denis d’Halicarnasse. Nous trouvons à peu près les mêmes faits rapportés par Diodore de Sicile au vingtième livre de sa Bibliothèque historique ; voici ce qu’il dit textuellement des Carthaginois assiégés par Agathocle, tyran de Sicile, après la mort d’Alexandre, au temps de Ptolémée :

« Ils attribuaient la colère de Saturne contre eux, à ce qu’ayant autrefois l’usage d’offrir au dieu la fleur de leur jeunesse, quelques citoyens s’étaient depuis soustraits à cette loi en achetant des enfants qu’ils élevaient en secret, et qu’ils destinaient au sacrifice. Des recherches exactes à ce sujet prouvèrent qu’il y avait parmi les victimes des enfants supposés. Ce fait ayant donné lieu à des réflexions,  comme ils voyaient à leurs portes une armée ennemie qui les assiégeait, dans leur frayeur religieuse, ils attribuèrent ce fléau à ce qu’ils avaient transgressé les lois du culte de leurs pères : en conséquence, pour expier et réparer cette faute, ils immolèrent publiquement deux cents jeunes gens des plus illustres familles, désignés par un commun suffrage. A ces deux cents victimes se joignirent librement tous ceux sur lesquels pesait le soupçon d’avoir violé l’ancien usage religieux; ils n’étaient pas moins de trois cents. Saturne avait dans la ville une statue d’airain dont les bras étaient étendus et inclinés vers la terre, de telle sorte que la victime qui y était déposée devait glisser et tomber dans une fournaise ardente. »

Tel est le récit de Diodore dans son Histoire. C’est donc avec raison que nos divines Écritures, reprochant aux Juifs circoncis d’imiter les nations, leur adressent cette accusation :

« Ils immolaient leurs fils et leurs filles aux démons. La terre a été ensanglantée et souillée par leurs œuvres. »

Ces faits prouvent, selon moi, que c’est aux démons, et non pas aux bons démons, mais à ce qu’il y a de plus méchant et de plus barbare parmi eux, qu’il faut attribuer l’érection primitive des anciens simulacres des dieux, en un mot, l’institution de tout ce culte idolâtrique des païens. Après cela, le prophète ne dit-il pas une grande vérité, lorsqu’il s’écrie que

 « Tous les dieux des nations sont des démons. »

Et l’Apôtre, lorsqu’il dit :

 « Leurs victimes, c’est aux démons et non à Dieu qu’ils les immolent. »

Or, s’il y avait véritablement en eux quelque chose de bon qui pût leur mériter le nom de bons génies, comme ils sont quelquefois appelés, on devrait les trouver bienfaisants, cherchant le salut de tout le monde, aimant la justice, s’intéressant au bien-être de l’humanité. Mais s’il en était ainsi, leurs oracles ne défendraient-ils pas aux hommes de semblables abominations? Mais, loin de là, on ne trouve pas même chez les hommes tant de malice et de cruauté ; car eux, du moins, ont cherché à restreindre par la sévérité des lois, ces meurtres parricides. Ainsi ce n’est pas un dieu, mais un homme que l’on a vu délivrer le genre humain de ce fléau sanguinaire qui le désolait depuis des siècles. Et si vous voulez encore une preuve plus éclatante qu’il faut attribuer aux méchants démons l’invention de tout ce culte religieux, vous la trouverez dans les abominations, les prostitutions effrénées qui ont lieu à Héliopolis, en Phénicie et chez la plupart des autres nations. Et ces adultères, ces dissolutions, tous les autres crimes de ce genre, ils s’en font un devoir, ils prétendent que les dieux veulent être honorés ainsi. La débauche et la prostitution, voilà les prémices qu’ils aiment à leur offrir, et les fruits de ce commerce honteux et immoral sont comme un gage de gratitude qu’ils se plaisent à donner à leurs divinités. Il y a, comme il est facile de le remarquer, une affinité frappante entre ces horreurs et les sacrifices humains. Il y a si peu d’apparence que de telles infamies puissent être agréables à la nature divine ou aux bons démons, que nous voyons l’homme lui-même, pour peu qu’il ait conservé le sentiment naturel de la probité, avoir en horreur, non seulement le sang, mais même tout un commerce honteux et criminel arec des femmes impudiques, qui trafiquent impudemment de leur honneur. Vous me direz peut-être que, pour ce culte, il faut bien avouer qu’il ne peut être agréable qu’aux mauvais démons, mais qu’il n’en est pas moins vrai qu’il y en a de bons que vous honorez comme les sauveurs du genre humain. Mais alors je vous demanderai : Où étaient donc ces bons génies que vous prétendez honorer ? puisqu’il n’y en avait pas qui sussent protéger leurs adorateurs contre la cruauté des méchants démons. Ou étaient-ils en effet ces bons génies impuissants à éloigner les méchants démons, et à défendre leurs zélés serviteurs contre la cruauté de ces esprits de malice ? Ils voyaient le genre humain tout entier, sans en excepter les hommes sages et religieux, devenu la victime de la cruauté des méchants démons, et il n’y en avait pas un qui élevât la  voix pour proclamer que tout être qui pouvait accepter en son honneur un culte sanguinaire, inhumain, honteux et immoral, ne devait point être tenu pour un dieu, mais pour un méchant démon, auquel il fallait renoncer et dire anathème. Ainsi, il y avait autrefois à Rhodes un prétendu dieu auquel on offrait des victimes humaines, eh bien ! pourquoi ne vit-on pas le Dieu véritable si tant est qu’il y en ait un parmi ceux que vous honorez, mettre fin à cette horrible pratique, en proclamant à la face de tout le peuple que celui qu’ils honoraient comme un dieu, n’était autre chose qu’un méchant démon ? Quand l’île de Salamine, autrefois Coronée, immolait un homme dans le mois que les habitants de l’île de Chypre appelaient Aphrodisius, pourquoi votre dieu véritable ne venait-il pas pour abroger cette impie et barbare coutume, déclarer que celui à qui on offrait un tel sacrifice, était un mauvais démon? S’il est vrai qu’à Héliopolis en Égypte, la loi des sacrifices humains ait été abrogée par Amasis, il était du devoir de votre Dieu véritable de reconnaître dans ce prince des sentiments bien supérieurs à ceux du dieu ou plutôt du démon (car ce ne pouvait qu’être un démon) qui avait exigé ce sacrifice. Votre dieu véritable ne devait pas non plus garder le silence sur la cruauté du démon de Junon, auquel, selon le témoignage de l’histoire, on offrait chaque jour trois hommes en sacrifice. Peut-on concevoir encore un être qui rappelle plus clairement l’idée d’un démon, que ce Bacchus Omadius, auquel les habitants de Chio offraient, dit-on, un homme dont ils arrachaient les membres, ou encore cet autre dont les habitants de Ténédos fléchissaient le courroux par des sacrifices humains. Pourquoi votre dieu véritable ne s’opposait-il pas à ce qu’on immolât un homme à ce Mars altéré de sang et de carnage? Que ne défendait-il aux peuples d’immoler à ce mauvais génie les têtes les plus précieuses parmi leurs proches ou parmi les étrangers? Et cette Minerve à laquelle on immolait, dit-on, chaque année, une jeune fille à Laodicée en Syrie, pourquoi votre dieu véritable ne la proclamait-il pas un mauvais démon, aussi bien que ce dieu de la Libye qui aimait aussi ces horribles sacrifices, et celui de l’Arabie auquel on immolait chaque année un enfant qu’on enterrait sous l’autel.

2-3-LA RESPONSABILITE : PERSONNELLE OU HEREDITAIRE ?

Le pentateuque (Deut 24v16, Nbre 26v11, 2 Rois 14:6, 2 Chroniques 25:4, Ezéchiel 18v20, Jérémie 31v29-30, Daniel 6:24) interdit de punir les enfants pour les péchés des ascendants (de leurs pères) ; mais David ne trouve rien de mieux (2 Samuel 21v9, sans parallèle dans 1 Chroniques) que d’assassiner 7 fils de l’ex Rois Saül (de potentiel rivaux au trône d’Israël, sélectivement et subjectivement choisis) pour que Yahvé décide enfin de laisser tomber la pluie dans un hideux et maccabre crime sacrificiel approuvé par le même Yahvé assoiffé de sang humain qui pourtant interdit les sacrifices humains dans Lévitiq 18v21 et Dt18v10. C’est à croire qu’Amatsia (2 Rois 14v6, 2 Chroniques 25v1-4, inconnu de Siracide 49v4) et David (1 Rois 2v3) n’avaient pas les memes versions de Yahveh et de Thora (Dt 17v18-19). Et pourtant David est présenté comme ayant mieux suivi la thora (2 Rois 18v3, 1 Rois 3v14, 6v12, 9v4, 11v33-34,38, 2 Chroniques 7v17, Siracide 49v4) que tous les ‘’autres rois’’ réformateurs pseudo-restaurationniste par les livres de 2 rois et de 2 chroniques inventés par Esdras vers l’an -354. Autrement dit, pourquoi Yahvéh (ou ses prophetes marionétistes qui le font parler) demande à David (vers l’an -1000) de faire ce que lui-même a interdit 500 ans plutôt dans la Loi de Moise (vers l’an -1500, s’il a existé) ? Le meme Yahveh qui s’est empressé de faire gagner la guerre à Jèphté pour se l’offrire sa fille vierge en sacrifice Juges 11. On voit que (2 Sam 21v9) David et Yahveh, n’hésitent pas à violer la thora (Dt 23v3-4, Exode 34v7) pour des raisons de rancune et de revanche politique.

Yahveh tue le fils de David pour la faute de son père 2 Sam 12v19, Moabites et Ammonites sont damnés Dt 23v2-3, Néh 13v1,2,23 Gn 19v34-38 à ne plus jamais faire partie de l’assemblée de Dieu pour la faute de leurs matriarches fils de Lot. Et pourtant le meme dieu de la bible dit que c’est la personne qui pèche qui mourra Ezé 18v4,13,20 Deut 24v16 !

Ou bien c’est plutôt la Loi de Moise qui est une invention humaine tardive qui a commencé tardivement créé par Esdras vers l’an -354 dans les périodes post-exilique (vers -354) voire hélénistique (vers -200) avec les nombreux ajouts, suppressions et insertions multiples de versets anachroniques ?

Ainsi, Esdras était bien conscient que la thora qu’il a inventé n’a jamais existé avant lui, c’est pour ca qu’il a composé les livres paralèles des chroniques en modifiant l’histoire des hébreux afin de donner l’impression que la thora a existé avant lui. L’histoire de ce meurtre rituel sacrificiel fait par David est si honteuse que le scribe Esdras, auteur révisioniste des livres des chroniques n’a pas osé la rapporter. La clémence d’Amatsia et son lien avec le respecte de la thora est donc une invention d’Esdras et de ses succeseurs.

2-4-L’INCESTE ET MARIAGE ILLICITE

Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David. Le Saint Esprit chrétiens auteur inspirateur du texte était meme d’accord avec la proposition de mariage incestueux de Tamar au point de se désoler que Amnon n’ait pas suivie la recommandation de sa sœur qui aurait pu ainsi avoir des relations sexuelle avec lui dans un cardre formel de mariage. Comment une princesse et un prince peuvent etre à ce point ignorant de la loi de leur pays ?

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le Talmud), l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Mais l’inceste entre frère et sœur n’est jamais condamné.

David n’était il pas sensé lire la thora devant tout le peuple tout les 7 ans Dt 31:9-12 ? En effet, Les rois d’israel auraient meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Tout au moins l’inceste dynastique existait en Israel au temps de David comme pratiqué en Égypte et en Mésopotamie. Des textes tels que Cantiques 8:1-5 et Cantiques 5 :1-3 font meme l’apologie de l’amour érotique entre frère et sœur. Cela veut dire que l’inceste n’était pas encore interdit en Israël et le livre biblique des cantiques le confirme bien, sans oublier que les fils d’Adam, Cain et Seth ont épousé leur sœurs Awan et Azura (voir Leptogenèse Jubilés), Abraham a épousé sa sœur Sarah, Jacob ses cousines Rachel et Léa mais bien avant la loi de ‘’Moise’’. Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu un enfant avec sa propre sœur. Une autre raison qui prouve que la thora (Les 5 premiers livres de la bible soit précisément Lévitique 18v9, 20v17) n’existait pas au temps de David ou plus précisément au temps des rédacteurs de 2 Samuel 13, ni dans sa forme ni dans son contenu ni dans son esprit contrairement à ce que les auteurs de la bible veulent faire croire.

Dans le livre des chroniques qu’Esdras a inventé pour réécrire l’histoire des hébreux conformément à la thora, cette histoire a été cachée, c’est-à-dire non rapportée. Ce qui prouve que cette histoire s’inscrit en faux sur l’historicité de la thora.

D’un autre coté, on voit l’israélite Ammiel ou Eliam de la tribu de juda (2 Sam 11v3, 23v34) donner sa fille bethshaba à un époux étranger hittite Urie. Le hittite en union illicite est meme engagé dans l’armée de David. C’est vraiment très suspect que David en tant que roi et garrant des lois de son pays n’ait pas rompu les unions illicites comme Esdras et Néhémie ont fait en leur temps 600 ans plutart (Esdras 9v1 à 10v44 , Néh 9v2, 10v28, 13v23-30) ! N’est ce pas une preuve claire que meme le livre du Deuteronome que Moise est sensé avoir écrit n’existait pas encore au temps de David mais que c’est le roi Josias qui a inventé le livre du Deuteronome et que Esdras est le véritable auteur des lois du pentateuque ?

C:\Users\Léon HOUETOME\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\David et Jonathan homosexuel.jpg2-5-L’HOMOSEXUALITE DANS LA BIBLE HEBRAIQUE

Non, le dieu yahveh de la bible n’avait encore jamais interdit ni au temps des juges, ni au temps de David, ni au temps de l’exil. Les habitants de Sodome ont failli commettre un viol homosexuel sur les dieux Jésus et le saint-esprit (deux des trois anges Yahveh, saint-esprit et Jésus) au temps d’Abraham Gn18v2,10,22, 19v1. Selon Philon d’Alexandrie et les théologiens chrétiens, ces trois anges étaient Dieu en trois personnes. Hercule le héro grec phrygien était beau-fils d’Abraham (selon Flavius, AJ Livre 1 Ch XV), Hercule était connu comme un homosexuel notoire devant l’Eternel avec plusieurs amants hommes. En réalité, David et Jonathan étaient homosexuels (2 Sam 1v25-26, 1 Sam 18v1-4, 16v12,21, 19v1) ! Les israelites benjaminites sont des homosexuels (Juges 19v20-28), les Zélotes galiléens du temps de Flavius au 1 er siècle (Guerre des juifs Livre IV, IX,10 traduction Pierre Savinel, p. 403-404) pratiquait sans scrupule l’homosexualité en plein cœur de jérusalem voir dans le temple. Jésus lui-même, le dieu des chrétiens était un homosexuel qui avait un amant disciple qu’il aimait, qui posait sa tete sur sa poitrine et qui s’est enfuit tout nu la nuit de son arrestation (Jn 13v23-26 Mc 14v51-52) comme les zélotes de son village de Galilée. Le Deuteronome qui était seul la torah de Moise jusqu’au 1 er siècle n’interdit jamais l’homosexualité, ni le livre des jubilés qui est la torah de Moise selon la secte des nazaréens. C’est le lévitique du pentateuque inventé par la secte des pharisiens qui introduit l’interdiction de l’homosexualité chez les juifs à partir du 1 er siècle ap EC.

La torah de Moise (Deuteronome) et la Torah nazaréenne (Livre des Jubilés) n’interdisent jamais l’homosexualité :

Dans la seule thora ‘attribuable’ à Moise sans objection immédiate, c’est-à-dire le Deuteronome, l’homosexualité n’est jamais interdit. Dans la thora-jubilés (canonique dans la bible éthiopienne et plusieurs fois cité dans le NT et dans le talmud sous forme de midrashim, présent dans la biblioteque de Qumran), celle de la secte nazaréenne qui a donné le christianisme, la condamnation de l’homosexualité (meme par insinuation concernant Sodome) est totalement absente. C’est seulement l’inceste de Ruben qui a couché avec sa belle-mère Bilhah, de Judah avec sa belle-fille qui sont condamnés dans la thora de la secte nazaréenne dont faisaient partie les apotres de Jésus (voir thora-Jubilé chap 16v4-8 et 33v2-9 et son équivalent Lév 18v7-14 et 20v11-14). Meme l’inceste entre frère et sœurs n’est jamais condamné ni contestualisé à la période pré-législative ou pré-mosaique (Cain épouse sa sœur Awan, Seth sa sœur Azura, Enoc sa sœur Noam, Kenan sa sœur Mualeleth, Abraham sa sœur Sarah). La preuve, Tamar propose meme à son frère Amnon de se marier avec lui et estime que leur père David ne s’y opposerait pas (2 Sam 13v11-14). Justement, la thora-pentateuque (Lév 18v11 et 20v17) inventée vers l’an -350 par le scribe pseudépigraphe Esdras (et ses succeseurs) n’existait pas au temps de David.

Si l’homosexualité (et les sacrifices d’enfants) est interdite (Lévitique 18,22 et 20,13) dans la thora-pentateuque de la bible hébraique d’aujourd’hui, ce n’est pas grace à au dieu Yahveh mais grace à la Maat africaine avec la plume plagiaire mensongère pseudépigraphique du scribe Esdras et ses sucesseurs (Jérémie 8v8, Esdras 7v12) mille ans après Moise (s’il a existé) dans la période ptolémaique.

Seul la tradition maatique africaine interdit vraiment l’homosexualité et sans ambiguité.

1 Samuel 18 « Or il arriva qu’aussitôt que David eut achevé de parler à Saül, l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de [David], tellement que Jonathan l’aima comme son âme. »

Oh-oh …. ☝🏿 🧐

on parle bien de deux hommes là ?

Donc l’âme de Jonathan fut liée à l’âme de David ?

Vérifions ce que dit réellement le texte en hébreu. Le mot utilisé pour (Âme) est:

Nephesh [neh’-fesh] qui veut dire

-l’etre vivant

-l’homme lui même

-la personne

-l’individu ….

Donc dans ce contexte, le verset dit

« le corps de Jonathan fut liée au corps de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps ! » Oh putain 🤮

Vérifions le mot (lié) pour être bien certain, car les hypochrists vont dire que j’extrapole.

Le mot utilisé pour dire (lié) dans le texte hébreu est (Qshar )il veut littéralement dire

« Nouer physiquement » 😱

En d’autre termes, le texte hébreu dit clairement que le corps de Jonathan fut noué physiquement au coprs de David, tellement que Jonathan l’aima comme son corps.

Si la bible est là parole de Dieu alors on est vraiment dans la merde ☝🏿 😢 .

1 Samuel 18:4 « Et Jonathan se depouilla de la robe qui etait sur lui, et la donna à David, ainsi que ses vetements, jusqu’à son epee, et à son arc, et à sa ceinture. »

1 Samuel 20:41 « Après le départ du garçon, David se leva du côté du midi, puis se jeta le visage contre terre et se prosterna trois fois. Les deux amis s’embrassèrent 🌈 🤮 et pleurèrent ensemble, David surtout fondit en larmes. »

Mais le texte en hébreu ne dit pas

(David surtout fondit en larmes). ☝🏿 😂

Il dit plutôt :

jusqu’à ce que David ait une érection ☝🏿

Oui j’ai bien dit « ERRECTION »

le texte hébreu utilise le mot Gadal [gaw-dal’]

Qui veut dire:

Devenir grand,rendre puisant, agrandir, augmenter, croître … 🍆

2 Samuel 1:26 « Je suis dans l’angoisse à cause de toi, Jonathan, mon frere! Tu etais pour moi plein de charmes; ton amour pour moi etait merveilleux, plus grand que l’amour des femmes . » 🌈 🤮 🤮 🤮 🤮

Mes détracteurs vont encore me dire qu il faut lire ce genre de passage avec le sans esprit Oups je voulais dire le saint esprit, alors que c’est très claire David votre prophète est Homosexuel .

Antiquité judaique Livre 1 : Hercule : homosexuel et beau-fils d’Abraham :

CHAPITRE XV

Prospérité d’Abraham et de Chetoura.[238] Abram[236] épouse plus tard Chetoura, qui lui donne six fils d’une grande vigueur au travail et d’une vive intelligence : Zambran(ès)[237], Jazar(ès)[238], Madan(ès), Madian(ès), Lousoubac(os)[239], Soùos[240]. Ceux-ci engendrèrent aussi des enfants : de Soùos[241] naissent Sabakan(ès)[242] et Dadan(ès)[243] et de celui-ci Latousim(os), Assouris et Lououris[244]. Madan[245] eut Ephâs, Ophrès, Anôch(os), Ebidâs[247], Eldâs[248]. … Je m’en réfère à Alexandre Polyhistor, qui s’exprime ainsi [249] : « Cléodème le prophète, surnommé Malchos, dans son histoire des Juifs, dit, conformément au récit de Moïse, leur législateur, que Chetoura donna à Abram des fils vigoureux. Il dit aussi leurs noms ; il en nomme trois : Aphéras, Sourîm, Japhras. Sourîm donna son nom à l’Assyrie, les deux autres, Aphéras et Japhras, à la ville d’Aphra et à la terre d’Afrique. Ceux-ci ont combattu avec Hercule contre la Libye et Antée ; et Hercule, ayant épousé la fille d’Aphra, aurait eu d’elle un fils Didôros, duquel naquit Sophôn (Sophonie 3v10, adorateurs berbères blancs au-dela ou au Nord des fleuves Niger et Sénégal); c’est de lui que les Barbares tiennent le nom de Sophaques ».

On remarque que les berberes blancs sont les fils des armées arméniennes d’Hercule et d’Hercule lui-même beau-fils d’Abraham. Les berbères blancs habitent au nord (au dela) des fleuves Sénégal et Niger. Les berberes blancs sont un mélange d’Arméniens, de perses, de Mèdes, des Phrygiens et de descendants d’Hercule, et des fils d’Abraham.

  • Le viol homesexuel collectif par des israelites benjamites :

Les benjamites de Gibéa s’adonnaient tellement aux relations homosexuelles entre eux meme qu’ils se mettent littéralement meme en groupe pour violer les hotes voyageurs de passage chez eux !

Dans Juges, 19v20-28, on remarque que les relations homosexuelles étaient tellement courantes chez ces israelites benjamites qu’il est arrivé que tout un groupe d’hommes en érection incontrolée, décident de violer littéralement un homme voyageur hote de leur voisin ! C’est évident que ces israelites, de meme que David et Jonathan etc, en leur temps ne connaissaient pas les interdits du pentateuque relatifs aux relations homosexuelles. Encore une preuve que le pentateuque est une fabrication post-exilique.

  • David et Jonathan entretenaient des relations pédérastes homosexuelle :

Selon les livres de SamuelDavid, futur roi d’Israël, fait la connaissance de Saül, et de Jonathan, le fils du roi Saül, à la fin d’une bataille :

12Isaï l’envoya chercher. Or il (David) était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! …  18L’un des serviteurs prit la parole, et dit: Voici, j’ai vu un fils d’Isaï, Bethléhémite, qui sait jouer; c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier, parlant bien et d’une belle figure, et l’Eternel est avec lui. … 21David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes. 22Saül fit dire à Isaï: Je te prie de laisser David à mon service, car il a trouvé grâce à mes yeux. …

— 1 Samuel, XVI, .

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père. Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

Leur rencontre est symbolique : en se dénudant, Jonathan renonce à son statut princier pour le donner à David, or il est impossible pour un homme de haut rang de se dénuder car les vêtements jouent un rôle social important. Ici, il s’agit d’un acte d’investiture politique9 et « ceinture » signifie « armure » dans 2 Rois 3:210. Précédemment dans le texte biblique11Aaron s’était également dépouillé de ses vêtements pour les mettre sur son fils Éléazar ; de la même manière, Jonathan transfèrerait symboliquement et prophétiquement la royauté de lui-même en tant qu’héritier naturel à David – ce qui adviendra12,13.

. Le mot nefesh, s’il désigne premièrement la gorge, signifie aussi les pulsions et désirs humains, dont le désir sexuel. Berit, qui est traduit par « pacte », peut désigner un pacte d’amitié (mais aucun autre texte biblique ne permet de le confirmer), mais il désigne aussi un contrat matrimonial. Le déshabillage de Jonathan a une connotation érotique, car s’il avait voulu monter sa soumission, il aurait seulement présenté son épée ;

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

Le verbe « désirer » a une connotation très forte dans la Bible hébraïque, car il désigne une volonté d’appropriation, et est souvent utilisé pour parler de l’attirance sexuelle d’une personne pour une autre15. C’est d’ailleurs ce qui mit en colère Saul qui était aussi fortement amoureux de David dès sa première recontre avec le beau jeune homme. Le sentiment hérotique de Jonathan sont un affront si élevé qu’on peut meme le comparer à l’insexte contre son père Saul.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

(1 Samuel 20:17). Par ailleurs, il est écrit que David et Jonathan se sont embrassés en 1 Samuel 20:41

« Iehonatân donne ses [arc et flèches] à [un petit garçon qui l’accompagne] et lui dit : « Va. Fais-les venir en ville. » Le jeune vient. David se lève du côté du Nèguèb ; il tombe les faces contre terre et se prosterne trois fois. L’homme et son compagnon s’embrassent. L’homme et son compagnon pleurent, jusqu’à ce que David fasse grand. Iehonatân dit à David: « Va en paix ! Nous nous sommes juré ceci, nous deux, au nom de IHVH-Adonaï, pour dire: IHVH-Adonaï sera entre moi et toi, entre ma semence et ta semence jusqu’en pérennité ! » Il se lève et va. Iehonatân vient en ville. »

— 1 Samuel, XX, 40 à XXI, 1.

Jonathan se place dans une situation délicate, tiraillé entre sa fidélité pour David et celle pour son père le roi. Ce dernier l’admoneste fortement et l’insulte est un hapax, mais serait un reproche de l’efféminement de Jonathan, déshonorant sa mère car il a une relation homosexuelle avec David. Leur difficile séparation s’inscrit dans le registre de deux grands amis ou de deux amantsR&B 8. « Qui va à la campagne ? Ceux qui veulent être seuls, notamment les amoureux […]. Notons encore que David ne sent apparemment pas le besoin de dire au revoir à sa femme. […] L’amour de Jonathan pour David représente aux yeux de Saül un tel scandale qu’il équivaut à un inceste avec sa mère – la pire des insultes. Saül ne supporte absolument pas cette relation entre David et Jonathan », commente T. Römer14. L’éloge funèbre de David à la mémoire de Saül et Jonathan démontre l’évidence de la relation homoromantique entre les fils de Saül et de Jessé :

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, si exquis pour moi ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes (Quantique 2v4-7 ; Jérémie 2v2) ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

T. Römer reproche à la TOB de traduire « amour » par « amitié » alors que le mot est le même plus loin. Dans ce verset, Jonathan devient l’objet de l’amour de David comme lui était celui de l’amour de Jonathan, notant au passage que ce « type de chants funèbres [est] généralement réservé aux femmes », et « David qui pleure comme une femme sur la mort de Saül et Jonathan » est « très proche du chagrin d’un amantR&B 9. »

Dès le premier abord, leur relation paraît forte et intime. T. Römer concède l’ambiguïté du récit biblique, car la relation entre les deux jeunes hommes est « exceptionnelle » et « unique dans toute la Bible hébraïque »R&B 10, alors que leurs relations avec leurs épouses sont racontées de façon fade. L’histoire de David et Jonathan montre un amour très fort, passionné et profond, qui rappelle la relation entre le roi Gilgamesh et Enkidu, que les auteurs de Samuel devaient connaître15.

« Et quand il a achevé de parler à Shaoul, l’être [nefesh] de Iehonatân se lie à l’être de David. Iehonatân l’aime [’ahab] comme son être. Shaoul le prend, ce jour-là, et ne lui donne pas de retourner à la maison de son père . Iehonatân tranche un pacte [berit] avec David, en son amour pour lui comme son être même. Iehonatân ôte le manteau qu’il porte et le donne à David avec son uniforme,et même son épée, et même son arc, et même sa ceinture. »

— 1 Samuel, XVIII, 1-4.

« Shaoul parle à Iehonatân, son fils, et à tous ses serviteurs de tuer David. Mais Iehonatân, le fils de Shaoul, désire [khaphets] fort David. »

— 1 Samuel XIX, 1.

« La narine de Shaoul brûle contre Iehonatân. Il lui dit : « Fils pervers et rebelle ! Ne le savais-je pas ? Oui, toi, tu as choisi le fils d’Ishaï, pour ta confusion (sexe-nudité-honte) et la confusion du sexe [‘erwah] de ta mère ! »

— 1 Samuel XX, 30. cf Michée 1 : 11 et Esaïe 54 : 4-5 pour nudité, honte et sexe etc

« Filles d’Israël, pleurez Shaoul ! Il vous revêtait d’écarlate avec raffinements, il rehaussait vos vêtements de parures d’or. Comment sont-ils tombés les héros, au milieu de la guerre ! Victime, Iehonatân, sur tes tertres ! Je suis en détresse pour toi, mon frère Iehonatân, Tu faisais TOUT MON PLAISIR ! Ton amour m’était merveilleux plus qu’amour [’ahabah] de femmes ! »

— 2 Samuel, I, 24-26.

  • Jésus et le disciple qu’il aimait

Dans le NT :

Jean 21:20 [20] Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit: Seigneur, qui est celui qui te livre?

Marc 14, 51-52 « Un jeune homme le suivait, n’ayant pour tout vêtement qu’un drap, et on le saisit : mais lui, lâchant le drap, s’enfuit tout nu ».

  • L’homosexualité des zélotes du 1 er siecle

Flavius

=>Au 1er siècle de l’EC, les guerriers juifs pharisiens (les zélotes) pratiquaient toujours l’homosexualité et le cannibalisme rituel (tout comme plutard ceux des croisades des chrétiens européens du 10ème au 13ème siecles) de l’aveu même de leurs propres compatriote Flavius:

« Parmi les Zélotes, le contingent des Galiléens se distinguait par son imagination dans le mal et son audace… Leur désir de pillage était insatiable et ils n’arrêtaient pas de perquisitionner dans les riches demeures ; l’assassinat des hommes et le viol des femmes était leur amusement ; ils dévoraient leurs dépouilles arrosées de sang et, ne sachant qu’inventer, prenaient sans vergogne les mœurs des femmes, arrangeaient leurs cheveux avec soin, portaient des vêtements féminins, s’inondaient de parfums et se faisaient les yeux pour rehausser leur beauté. Non contents d’imiter la coquetterie des femmes, ils prenaient leurs passions et ils imaginaient des amours contre nature. Ils se vautraient dans la ville comme dans un bordel et souillaient la cité tout entière de leurs actions impures. Mais, avec une apparence de femme, ils avaient un bras d’assassin et, s’approchant avec une démarche lascive, ils se transformaient brusquement en guerriers, tiraient leur glaive de dessous leur robe fine et colorée, et transperçaient qui ils rencontraient [9]. »

Flavius Josèphe, Guerre Juive, Livre IV, IX,10 ; traduction Pierre Savinel, p. 403-404, Collection « Arguments » (1977)

  • Le pape Sixte IV était pédéraste

Le pape chrétien Sixte IV (1414-1485), élu en 1471, a eu des relations homosexuelles incestueuses avec ses propres cousins et noeuveux.

2-6-LA NUDITE :

Yahvéh, un dieu pédéraste érotiste, obsédé par les beaux corps nus et les testicules en l’air des hommes Lév 21v20, Dt 23v1, aime tellement voir ses adorateurs chéris nus qu’il s’attaque à toute personne qui critique leur nudité : Cham pour Noé nu (nu=Galah) Gn 9v21-27, Mical pour David nu (Galah) 2 Sm 6v14-23 etc …

David viole dans ce passage 2 Sm 6v14,17,20,23, Ps 110v4 (Zacharie 6v13) trois lois mortelles (Exode 20v26 ; 28v40-43 et Nombres 18v20-22 ) de la thora à savoir :

  • l’interdiction de la nudité près de l’autel sacrificiel ou près du tabernacle
  • l’interdiction pour les israélites non-lévites d’entrer dans la tente d’assignation
  • et l’interdiction pour les israélites non-lévites d’offrir des sacrifices.

Les contradictions de ce passage avec la thora sont si abérantes que Esdras (auteur du pentateuque et de 1 et 2 chroniques) va réécrire l’histoire en la modifiant faisant porter une robe à David pour que le passage soit enfin conforme à l’hypothèse contreversée de l’existance de la thora au temps de David 1 Chronique 15:27 à 16:2.

D’autres prophètes de Yahveh prophétisaient aussi tous nus : le roi Saul et ses envoyés, Samuel et ses paires etc 1 Sm 19v18-24 près de l’autel de Yahveh à Rama 1 Sm 7v17 puis le prophète Esaie 20v2-3, Jean le disciple que jésus aimait Jn 21v7, Mc 14, 51-52, meme jésus dans la bible, pour se sacrifier par sucide était tout nu sur la croix Jn 19v23-25 : Yahveh aime vraiment voir les testicules boules balant bien ronds Lév 21v20.

Lévitique 21 v17-20 17 … Tout homme … qui aura un défaut corporel, ne s’approchera point pour offrir l’aliment de son Dieu. 20 un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l’oeil, la gale, une dartre, ou les testicules écrasés.

On comprend difficilement que Yahvéh 2 Sm 6v14-23, Yahveh qui fait prophétiser le roi Saul tout nu prèt de son autel chez Samuel à Rama 1 Sm 7v17, Yahveh qui demande à Esaie de se mettre nu pour prophétiser, Yahveh qui aime voir les testicules bien en forme Lév 21v20, Dt 23v1 (et qui laisse Jésus nu sur la croix pour l’acte de sucide auto-sacrificiel sur l’autel du Golgota) ne connaissaient pas les prescriptions pseudépigraphiques de la thora-pentateuque concernant la fonction des lévites et surtout la loi contre la nudité Exode 20v26 et 28v40-43 contrairement à Esdras, le révisionistes auteur de 1 Chronique 15:27 à 16:2. Esdras a donc aussi falsifié ce récit pour l’aligner sur la thora qu’il a inventée.

Ainsi, dans la droite ligne de David, le personage fictif de Jésus offre le sacrifice tout nu sur la croix. D’ailleur le NT méprise le sacerdoce des lévites, ce qui prouve encore que la bible est un cocteil de textes pondus par plusieurs sectes contradictoires.

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2-7-L’ASTROLOGIE, MAGIE ET DIVINATION

=>Le pentateuque interdit astrologie et magie (Deut 18v10 dans la thora-pentateuque),

=>Et pourtant, les cohen aaronites pratiquait la divination Exode 28v30, lévitique 8v8, Dt 33v8, Esdras 2v63, néhémie 7v65 : le prophète Daniel était un magicien astrologue en chef chez les chaldéens Daniel 5v11, Joseph pratiquait la magie divinatoire Gn 44v4-5,15 (interdit dans Lv 19v26, Dt 18v10) ; David aussi pratiquait la divination avec l’éphod 1 Samuel 23:6,9-10, Jérémie pratiquait la magie d’envoutement par sortilèges Jrm 51v59-64, Naaman se fabriquait des idoles avec le sable magique d’Israel 2 Rois 5v17-18, les os magiques du reste du cadavre d’Elisée mort ressucite des morts, 2 Rois 13v20-21, les magiciens (magos) d’orient qui ont apporté des cadeaux et le témoignage à la naissance de Jésus sont des marges astrologues chaldéens (Mathieu 2v2), Meme plus, les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages (magos) dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul Actes 13v6. Hipatie aurait-elle été assassinée par les chrétiens gratuitement ? Remarquons que pour Flavius qui avait une plus ancienne version de la thora-penta (dans ‘‘les antiquités Judaïque ») et la thora-Jubilés nommé ‘livre de Moise’ dans le NT, l’astrologie (lecture des signes du soleil, la lune et les étoiles) est bien une sainte pratique du point de vue religieux puisque Abraham l’avait étudié dans le livre post-délubienne écrit par le patriarche Kainam qui l’aurait apris sur les inscriptions laissées par les démons. Abraham le pratiquait et c’est lui qui serait venu l’enseigner (l’astronomie) aux égyptiens d’après la thora-pentateuque de Flavius Joseph (AJ Livre 1 Chap VIII) et la Bible-Qumran (1 Qap Gen Page 94 Michael Wise). L’astrologie est aussi une sainte pratique dans le judaisme talmudique 1.Talmud, traité Taanit 29a-b., 2.Talmud, traité Chabbat 156a, 3.Cf. Talmud de Jérusalem, Roch Hachana 3, 8.). Il y a même pleins de vielles synagogues qui ont les représentations des signes astrologiques du zodiaque dans leur enceinte.

Deutéronome 18

10 Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure (divination), de magicien, …

Pentateuque du temple selon Flavius Joseph

Flavius Ant. Jud. Livre 1 Chap VIII – 2 …Très admiré par eux dans leurs réunions comme un homme extrêmement intelligent et fort habile non seulement à concevoir, mais aussi à con-vaincre ceux qu’il tentait d’instruire, il leur fait connaître l’arithmétique et leur transmet ses notions en astrologie, car avant l’arrivée d’Abram, les Égyptiens étaient dans l’ignorance de ces sciences : elles passèrent donc des Chaldéens à l’Égypte, pour parvenir jusqu’aux Hellènes.

Cp. Artapanos (Eus., Pr. ex., IX, 18 ; F. H. G., III, 213) : τοῦτον δέ φησι πανοικίᾳ ἐλθεῖν πρὸς τὸν τῶν Αἰγυπτίων βασιλέα Φαρεθώνην, καὶ τὴν ἀστρολογίαν αὐτὸν διδάξαι   « il dit qu’Abraham vint avec tous les siens chez Pharétonés, roi d’Égypte, et lui apprit l’astrologie ».

Thora-Jubilés :

Et dans la 5 e année de la 6 e semaine, la nuit de la nouvelle lune du 7 e mois Abram s’assit pour observer les étoiles du soir au matin pour voir quel serait le caractère de l’année au sujet des pluies et il était seul lorsqu’il s’assit et observait. Et une parole vint dans son cœur et il se dit : – Tous les signes des étoiles et les signes de la lune et du soleil sont dans la main du seigneur ; pourquoi [les] rechercher ? S’il le désire il ferait pleuvoir matin et soir, et s’il le désire il le retiendrait, car toutes choses sont dans sa main. Et il pria cette nuit et dit : – Mon Dieu, Dieu Plus-haut, toi seul est mon Dieu, et toi et ton autorité ai-je choisi, car tu as créé toutes choses et toutes choses sont le travail de tes mains. Délivre-moi de la main des mauvais esprits qui ont autorité sur les pensées des cœurs humains et ne les laisse pas m’éloigner de toi mon Dieu.

Mathieu 2

1 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des magiciens-astrologues (actes 13v6-8) d’Orient arrivèrent à Jérusalem, 2 et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.

Actes 17v18

Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant ANNONCER JESUS ET LA RESURRECTION, disaient: Il semble QU’IL ANNONCE DES DEMONS ETRANGERS (DAIMONION Marc 3v22).

Nous savons que les traducteurs de la bible tratruisent mal certain versets pour cacher la vérité à leur ouils, par exemple, le mot ‘démon’ de Actes 17v18 est traduit faussement en ‘divinité’, le mot ‘magiciens’ ou ‘magos’ dans Mathieu 2v1,7,16 a aussi faussement été traduit par ‘mages’ ou ‘sages’ ou ‘wise men’ tout gentillement mais ce meme mot a violemment été traduit en ‘magiciens’, ‘enchenteur’, ‘sorcier’ ou ‘sorcerer’ en Actes 13v6-8 .

Qumran Le récit des patriarches 1 QapGen page 94 (Michael Wise)

Abram enseigne la science et l’astrologie (voir aussi Flavius AJ Livre 1 Chap VIII) et la morale aux égyptiens avec le livre d’Henoc de terre plate (livre d’où Muhamed a plagié que la terre est plate et le soleil se couche dans une demeure ou gite boueuse ou bouillante Coran 18v86 et 36v37-38 ):

Cependant, après que cinq années eurent passé, 23[vinrent] trois hommes, dignitaires de la cour d’Egypte [et conseillers] du Pharaon de Zoan. Ils vinrent parce qu’ils avaient eu vent de [mes] paroles et de ma femme, et ne cessèrent de me couvrir 24[d’une multitude de présents]. Ils me po[sèrent des questions] [sur la connaissance] du bien, la sagesse et la justice, alors je leur lus le [Livre] des Paroles d’Hénoch. 25[…] dans la famine que… le Livre des Paroles d’Hénoch […] 26[…] avec beaucoup de nourriture et de boisson […] vin […]

Conclusion :

Donc selon les livres de mensonges hébraiques, c’est-à-dire la bible, c’est Abraham qui a enseigné l’astrologie, la géométrie et l’arthmétique aux égyptiens alors que la valeur de Pi=3,14 est 3,16 chez les égyptiens et 3,00 dans la bible (1 Rois 07:23), de meme l’année solaire de 365,25 jours dure 354, 360 ou 364 jours dans la bible (Les saducéens, Daniel, Jubilés, Hénoc, Qumran, …) alors que c’est connu en Egypte que l’année solaire dure 365 et 1/4 jours depuis l’an -4237 soit 2300 ans avant la naissance d’Abraham.

LES VERSETS ANIMISTES OU VITALISTE DE LA BIBLE DES HEBREUX

Le soleil, la lune et d’autres éléments de la Nature, capables de conscience, de volonté et d’action :

Psaume 19v 1-6 Le soleil et les cieux est capable d’exécuter l’ordre et de louer

Psaumes 148v3-4 Le soleil, la lune, les eaux et même les étoiles sont capable d’écouter, d’agir et de louer

Psaumes 104v19 Le soleil est capable de connaissance et de mémoire

Psaumes 84v12 Yahvé même prétend être un soleil !

Esaïe 44v23, 45v8 Les cieux peuvent parler et agir …

Esaïe 49v13 La terre et les montagnes peuvent crier et avoir des émotions

Jérémie 2v12 Les cieux s’étonnent et frémissent d’horreurs

Deutéronome 30v19, 31v28, 32v1 Le ciel et le Terre sont dotés de mémoire et d’intelligence pour être des témoins de serments !

Aggée 1v10 et Gn 1v11 La terre qui agit par autonomie parfois après des ordres

3-LE SACERDOCE DES SACRIFICATEURS : EXCLUSIVITE DES FILS D’AARON OU FILS DE LEVI OU OUVERTURE A TOUS ?

Aaron et ses fils sont choisis par le dieu Yahvéh pour remplir les fonctions sacerdotales, une haute dignité en Israël. La charge de souverain sacrificateur se transmet de père en fils (Ex. 28 : 1 ; 40 : 12-15 ; Nbr. 17 : 5, 17 ; 18 : 1-9,21-22 ; Deut. 10 : 6 ; Héb. 7 : 23).

Mais tout au long des livres dits historiques, nous remarquons qu’un certain nombre de personnes, sans etres des lévites ou fils d’Aaron, accomplissent des actes sacrificiels. C’est le cas des rois, cela a d’ailleurs été remarqué par les peres de l’église depuis l’antiquité. On peut tenter de conciler cela avec la Thora actuelle en disant que la présence des sacrificateurs lévites fils d’Aaron est en sous entendu bien que dans certain cas, cette explication s’accomode tres mal avec le contexte.

Toute fois, il y a un verset qui contredit explicitement cela, puisqu’il affirme que David lui meme offrait des sacrifices d’holocauste 2 Sam 6v17-18, Ps 110v4 (voir Zacharie 6v13) et que ses enfants étaient eux meme sacrificateurs (2 Sam 8 :18 et 1 Rois 4 :5) au point que Esdras, le falsificateur reécrivain (1 Chrn 18:17) des mythes bibliques transforme ‘sacrificateur’ en ‘ministre’ afin de cacher la contradiction. De meme, Esdras, l’auteur de 1 Chrn 15v5, 16v1 va habilement faire faire les actes sacrificiels par les lévites qui portaient l’arche pour éviter la contradiction.

Règnes

Chroniques

2 Samulel 6 : 14 à 22

12 On vint dire au roi David : L’Eternel a béni la maison d’Obed-Edom et tout ce qui est à lui, à cause de l’arche de Dieu. Et David se mit en route, et il fit monter l’arche de Dieu depuis la maison d’Obed-Edom jusqu’à la cité de David, au milieu des réjouissances. 13 Quand ceux qui portaient l’arche de l’Eternel eurent fait six pas, on sacrifia un boeuf et un veau gras

17 Après qu’on eut amené l’arche de l’Eternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant l’Eternel des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 18 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel des armées. …

1 Chronique 15:27 à 16:2

14 Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. … 26 Ce fut avec l’assistance de Dieu que les Lévites portèrent l’arche de l’alliance de l’Eternel; et l’on sacrifia sept taureaux et sept béliers.  16 v 1 Après qu’ils (les lévites 15v15) eurent amené l’arche de Dieu, ils la plaçèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle, et ils (les lévites 15v15) offrirent devant Dieu des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 2 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel.

   

Les contradictions entre les deux versions du récit 2 Samuel 6 avec la thora et 1 Chrn 15

 

Allusion à la loi de Moise et des lévites

Néant

Oui, il y a mention de la Thora de Moise et des lévites avec leurs fonctions…

La nudité de David

David était tout nu lors de la procession et de l’offrande du sacrifice dans la tente d’assignation. Il ne portait qu’une simple ceinture d’Ephod de lin, une sorte de tablier

David était vetu d’une robe avec au dessus l’Ephod de lin, et ce sont les Lévites qui ont fait les offrandes

Réaction de Mical fille de Saul femme de David

Elle a méprisé David de vive voix en l’accusant d’avoir montré sa nudité devant tous y compris des femmes, david se défend et se dit fier d’avoir dansé tout nu plutôt devant yahveh … 2 Sm 6

Elle a méprisé David en silence seulement dans son cœur. 1 Chrn 15v29

De David ou les lévites, qui est rentré dans la tente de Yahvéh ?

David est rentré dans la tente en présence de Yahveh ou son arche.

Ce sont les lévites qui sont rentré dans la tente avec l’arche d’alliance.

Qui a fait le service de l’autel dans la tente de Yahveh ?

C’est David lui-même directement qui a offert les sacrifices dans la tente d’assignation devant Yahveh 1 Sm 6v17 et Ps 110v4 (Zachr 6v13).

Ce sont les Lévites (1 Chrn 15v15) qui portaient l’arche de Yahveh selon la Thora, qui ont fait les offrandes 1 Chrn 16v1-4.

 

Il faut noter que plusieurs traductions modernes ont repris l’expression ‘ministre d’Etat’ et l’ont insérée frauduleusement dans le texte de Samuel uniquement en trois endroits problématique (1 Rois 4v5, 2 Sam 8v18, 2 Sam 20v26). Ainsi, la traduction Louis Segond dit par exemple que les fils de David étaient « ministres d’Etat ». Pourtant, le texte hébreu ne laisse aucun doute et c’est bien le terme de « cohanim » (pluriel de cohen), qui signifie pretres, qui est utilisé dans le texte de Samuel. Ira de Jair (2 Sam 20v26, 1 Chrn 2v3-5,9,18-23,53, Juges 10v3, 1 Rois 4v13, Esther 2v5 de la tribu de Juda, de benjamin ou de Manassé) est de meme nommé Cohen sans etre un Lévite. Nous avons aussi une situation analogue 1 Sam 1v1 avec Samuel qui est sacrificateurs bien qu’il soit issue de la tribu d’Ephraim ; les falsificateus des chroniques dans 1 Chrn 6:33-38, pour cacher la contradiction plutart feront de Samuel un descendant de Lévi par Kéhat. Ces versets sont des preuves irréfutables à moins d’en détruire totalement le sens, qu’au temps anciens à l’époque des juges et dans les premiers siecle de la monarchie, la pretrise n’était pas réservés au fils d’Aaron fils de Lévi, mais pouvait etre exercée par les chefs de famille. La Tora garde d’ailleur une trace de cette ancienne pratique meme si elle place le changement durant le séjour dans le Désert.

Alors on se demande si tout les rois, les fils de David et toutes les personnes qui se faisaient sacrificateurs en offrant des sacrifices à Yahvéh (sans etres descendant d’Aaron Fils de Lévi) était au courant du contenu du pentateuque. Le galaadite Jephté de juges 11 ignorait non seulement l’interdiction de l’holaucoste des enfants au feu, mais aussi le commandement qui interdit au non Lévites d’offrir des sacrifices à Yahveh. On en déduit tout simplement que le pentateuque est une invention poste exilique vers l’an -354 au plus tot par Esdras.

Le mot Lévite semble meme n’etre qu’une simple qualification avec le sens de pretre et sans aucune insinuation de lien de sang avec un certain personnage mythique Lévi fils de Jacob voir Juges 17v7 où un membre de la tribu de Juda peut etre pretre et porter le nom de lévite (Léwi). De meme Samuel 1 Samuel 1:1 aussi est de la tribu d’Ephraim mais est aussi appelé Lévite. Est-ce donc pour crééer un lien de sang artificiel entre les différentes familles de sacrificateurs qu’on a inventé en meme temps que le mythe des 12 tribus, la fable de la dispersion (Nombres 35:1-8 ; Josué 13:33 ; 21) des fils de Lévi dans les autres tribus d’israel ?

4-LE CULTE DE YAHVEH : AUTEL UNIQUE OU AUTELS MULTIPLES AVEC DES HAUT LIEUX (BAMAH) ?

Il y a essentiellement trois règlementations concernant la question de l’unicité ou la mutiplicité des autels en particulier les sacrifices liés à la paque : il s’agit de Exode 20v24-26, Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9. La contradiction entre les trois règlements est énorme. D’abord, l’Exode ignore tout simplement le commandemant sur l’unicité de l’autel. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels. Par contre dans le deuteronome, au contraire, il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. Cependant, avant ce choix, il pouvait y avoir une multiplicité de lieux de culte comme on le voit en (1 Rois 3v2, 2 Chrn 32v12, 2 Chrn 33v17). Enfin, le Levitique reprend cette unicité du sanctuaire, mais va plus loin, puisque pour ce texte, cette unicité ne commence pas avec l’entrée dans le pays de Canaan, mais existait déjà à l’epoque du séjour dans le désert. Dès les origines du culte, il y avait donc un autel unique. Nous voyons que les deux dernieres législations étaient inconnus aux rois et aux prophetes d’israel (Esaie 19:19 ignorait l’interdiction des poteaux sacrés masséba et la loi de l’autel unique de Jérusalem) avant le 7ème siecle soit l’époque de Josias qui a inventé de toute piece avec ses pretres complices la première monture du texte de deuteronome pour fédérer son peuple autour du dieu unique Yahvéh, un culte unifié avec une idéologie suprématiste conquérante comme on le voit dans Dt 20v10-20. L’Exode prévoyait une multiplicité d’autels, tandis que le deuteronome et levitique insistaient sur l’unicité du lieu de culte. Or lorsqu’on étudie les livres dits historiques de la bible, nous voyons que les prophètes eux-meme de Samuel à Elie en passant pas Esaie de meme que le dieu Yahveh lui-même ignoraient complètement ce commandemant de l’unicité et n’hésiteient pas à sacrifier à Yahveh à différents endroits sur l’ordre du dieu biblique Yahveh lui-même 1 Sam 7v17, 16v1-5, 1 Rois 16v31 avec 1 Rois 18v4, 1 Rois 19 et Esaie 19:19 etc … Il y a aussi les israelite de l’Est du jourdain qui dans Josué 22v22-27 qui érigent aussi un autel double avec l’autel de l’autel qui est de l’autre coté du jourdain.

La contradiction est si grossière que le chroniste (Esdras) tient à expliquer pourquoi David offre des sacrifices dans un autre lieu à Gabaon, alors même que le tabernacle et l’autel des holocaustes étaient ailleurs. Le Chroniste (Esdras) a donc le souci de justifier « l’infraction » 1 Chrn 21:28 de David à la règle de l’unicité du sanctuaire. On reconnait ici l’influence du code sacerdotal (introduite par Esdras dans sa thora) qui impose un sanctuaire unique dès l’époque du désert inventé par Josias et ses complices. Le prophète Elie ne trouve aucun problème avec l’autel du mont Carmel et se permet meme de le rebatir 1 Rois 18v31. Aussi, il nous informe carrément que Yahveh avait plusieurs autels (‘’ils ont renversé tes autels’’ 1 Rois 19V10,14 1 Rois 19V18-21) !

Les haut lieux (les Bamah) sont interdits dans le pentateuque Deut 12v1-14, Lévitique 26v30, Nombre 33v52 et 2 Rois 18v22, mais Samuel (1 Sam 9v14-25), les prophètes et Yahvéh du temps de Saul (1 Sam 10v5), David (1 Chrn 16v39 David laisse prospérer le haut lieu de Gabaon, alors qu’il y avait déjà un autel de Yahveh à Jérusalem 1 Chrn 16v1-2) ne semblent pas etre au courant de l’interdiction Levtq 17v1-9. De meme, le royaume du Nord aussi ne connait pas cette loi 1 Rois 12v31-32, 13v32-33. Ainsi, le livre des chroniques condamne les haut lieux seulement lorqu’on y adore des dieux étrangers. Donc l’auteur des livres des chroniques et le roi David ne connaissent pas la législation de Deut 12v1-14.

Tout ceci prouve que la bible est une production purement humaine sans aucune consistance historique. La bible n’est qu’un agrégat de textes idéologiques et pseudépigraphiques qui a commencé avec la premiere édition du livre de deuteronome inventée par Josias et ses complices tels que le sacrificateur Hilkija 2 Rois 23v24-25. En effet, toutes les innovations inventées dans le livre du Deuteronome apparaissent justement sous le règne de Josias qui en était évidement l’inventeur, lui qui a découverts ce texte mystérieux dans le temple avec l’aide de ses complices faussaires pseudépigraphes. La mort soudain de Josias n’a pas permis la vulgarisation de ces lois pseudo-classiquement attribulé à Moise. Ainsi vers -450, on voit des juifs à Elephantine en Egypte qui à travers la correspondance qu’ils ont avec les autorités du temple de Jérusalem, ignoraient totalement les lois du monothéiste et de l’autel unique de Yahveh car ces juifs étaient polythéiste et avait un autre temple à Elephantine en Egypte (Esaie 19v19) en plus du temple de Jérusalem. On remarque une situation pareille avec les textes samariens de Ouedi Daliyeh. Ceci renforce encore l’idée selon laquelle tout le pentateuque et l’idéologie monothéiste iconoclaste a été inventé dans la période hélénistique.

5-LA ROYAUTE : YAHVEH EN AVAIT VOULU OU PAS ? YAHVEH MONARCHISTE DU PSEUDO-MOISE DE JOSIAS OU D’ESDRAS CONTRE YAHVEH ANARCHISTE JUDICATURISTE DE SAMUEL, YAHVEH L’AMNESIQUE :

x Désert Dt 17 = Si le peuple veut, faites règner sur vous un roi (comme chez les autres nations) quand vous serez établis à Canaan…

x Canaan 1 Sm8, Osée 13v10 = je ne veux pas que vous ayez de roi (comme chez les autres peuples), les juges-prètres vous suffisent, je suis moi-meme votre roi …

Yahvéh ordonne, dans le desert pendant l’exode, l’instauration de la royauté dans la loi de ‘’Moise’’ Dt 17v14-20 en cas de demande du peuple, comme un commandement à mettre en application dès l’entrée en Canaan. Mais le meme Yahvéh amnésique vient dire à Samuel (1 Sam 8v1-22), le dernier représentant de ‘’400 ans’’ de judicature que lui est contre la royauté ou la monarchie (Juges 8:23, 1 Samuel 8: 4-19, 1 Samuel 10:19, 1 Samuel 12:12,17 Osée 13v 9-11.) qui est dépeind ici comme un régime de tyranie qui déplait personnellement à ce meme Yahvéh ! Yahveh est tellement contre la royauté qu’il voit la demande du peuple hébreu d’avoir un roi comme un rejet personnel qui le vise directement. Pourtant nous lisons dans Nombre 23v19 que le dieu Yahvéh n’est pas un homme pour mentir et qu’il met toujours en pratique ce qu’il a dit ! Ne faut il pas etre simplement fou (1 corinthien 3v18, 4v10, 14v23, Actes 26v25) pour croire que le pentateuque ait pu exister au temps de Samuel (si lui-même a existé) ? Il est plus qu’évident qu’il n’y a jamais eu de Moise qui a recu les révélations de la thora ou tout au moins ces passages des livres du Levitique et du Deuteronome sur la royauté. Ces deux livres sont évidement des inventions de la période des réformes de Josias voire post-exilique ou meme hasmoréenne !? Peut on prendre au sérieux le livre d’un dieu aussi instable et amnésique soufrant de la maladie d’Alzheimer à un stade aussi avancé ou faut il simplement se résoudre à l’idée que les soi-disants prophetes et scribes fesaient simplement parler ce dieu yahvéh selon leurs interets ou idéologies politiques du moment et que ce livre appelé bible hébraique n’a rien à avoir ni de près ni de loin avec le Dieu Créateur véritable de ce monde qui est sensé etre moins minable que ce yahvéh d’Israel ?

6-101 CONTRADICTIONS EVIDENTES DANS LA BIBLE CHRETIENNE

  • Contradiction nº1
  • A-1) Combien de jour(s) a durée la création du monde dans la genèse de la bible chrétienne ?
  1. Six (6) jours (1v31 : cosmogonie élohimiste de samarie 1 R 12:28 Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Un (1) jour (2v4 : cosmogonie yahvéhiste de judée Genèse 2:4 – 2:25)
  • A-2) La végétation et les oiseaux sont ils créés avant ou après la création d’Adam ?
  1. Avant (1v12,20,27 : cosmogonie élohimiste Genèse 1:1 – 2:3)
  2. Après (2v5,7,8,9,19 : cosmogonie yahvéhiste Genèse 2:4 – 25)
  • B-1) Quand est ce que la catastrophe du déluge a commencé :
  1. Sept jours après l’entrée dans l’arche Gn 7v4-10
  2. Le jour même de l’entrée dans l’arche Gn 7v11-13
  • B-2) Le nombre de couples d’espèces d’animaux purs et d’oiseaux à embarquer lors du déluge de Noé :
  1. Un (1) couple Gn 6:19
  2. Sept (7) jours couples Gn 7:2-3
  • B-3) De quels pays vient Abraham et Sarah ?
  1. Abraham est amorréen et Sarah une héthienne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24 deux pays situées entre l’Irak et la turquie Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17)
  2. Abraham et Sarah sont araméens ou Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16)
  • B-4) Qui a partagé la terre de Canaan entre les fils de Jacob :
  1. Jacob lui-même qui avait déjà hérité le pays (Siracide 44v23, Dt 32v6-12)
  2. Moise et Josué (Deuteronome 3v12-17, Josué 13v1 à 17v18)
  • C-1) Où s’est déroulé la première rencontre entre Yahveh et Moise ?
  1. En Egypte meme (Exode 6v2 ss)
  2. A Madian (Exode 3v1 ss)
  • C-2) Qu’en est-il des sacrifices liés à la pâque et aux autres occasions cutuelle en rapport avec l’autel ?
  1. Un lieu unique sera choisi (Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9)
  2. N’importe où (Exode 20v24)
  • C-3) Yahveh a il ordonné des sacrifices humains et animaliers au temps de Moise dans le désert et des autres prophètes ?
  1. Oui : humain (Lvtq 27:28-29, Exode 22:29-30, Nombres 31v28-30, 38-41, 1 Rois 13v1-2), animalier (Lévitique 1:5,11,15, 3:13, 4:4-7, 4:18, Exode 24v6, 29v12, 16, 20, 30v10)
  2. Non : (Jérm 7v22-23,31, Jérm 8v8, Esaie 1v13, Lvtq 18v21)
  • C-4) Les hommes de la tribu de Dan ont eu leurs premiers territoires au temps de Josué ?
  1. Oui : Josué 19v47-49, Gn 14v14
  2. Non : Juges 11v26, 18v1,2,28,29
  • C-5) Des hommes ont-ils vu Dieu d’israel ?
  1. Oui O
  2. Non N

DIEU EST-IL VISIBLES ? PEUT-ON VOIR DIEU ET VIVRE ?

OUI et NON

Exode 33… 20L’Eternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. 21L’Eternel dit: Voici un lieu près de moi; tu te tiendras sur le rocher.…N

Genèse 32:30 Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. O

Deutéronome 5:24 et vous dîtes: Voici, l’Eternel, notre Dieu, nous a montré sa gloire et sa grandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu; aujourd’hui, nous avons vu que Dieu a parlé à des hommes, et qu’ils sont demeurés vivants. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Juges 13:22 et il dit à sa femme: Nous allons mourir, car nous avons vu Dieu. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Timothée 6:16 qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen! N

Exode 33:23 Et lorsque je retournerai ma main, tu me verras par derrière, mais ma face ne pourra pas être vue. N

Deutéronome 34 :10 Il n’a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l’Eternel connaissait face à face. O

Juges 6:22 Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Eternel, dit: Malheur à moi, Seigneur Eternel! car j’ai vu l’ange de l’Eternel face à face. O

Exode 24:10 Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté. O

Ésaïe 6:5 Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armées. O

Deutéronome 4:12 Et l’Éternel vous parla du milieu du feu; vous entendîtes le son des paroles, mais vous ne vîtes point de figure, vous n’entendîtes qu’une voix. N

Deutéronome 4:15 Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, N

Exode 33:20 L’Éternel dit: Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. N

Jean 1:18 Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. N

1 Jean 4:12 Personne n’a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. N

Jean 5:37 Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face, N

Jean 6:46 C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père. N

1 Jean 4:20 Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas? N

Exode 3:6 Et il ajouta: Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Moïse se cacha le visage, car il craignait de regarder Dieu. O

Actes 7:32 Je suis le Dieu de tes pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et Moïse, tout tremblant, n’osait regarder. O

  • Contradiction nº2
  • A-) Qui a incité David à compter les combattants d’Israël?
  1. Dieu (2 Samuel, 24:1)
  2. Le Diable (I Chroniques, 21:1)
  • B-) Avec ce compte, combien des combattants ont été trouvés en Israël ?
  1. Huit cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Un million cent mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº3
  • Combien des combattants ont été trouvés en Juda?
  1. Cinq cent mille (2 Samuel, 24:9)
  2. Quatre cent soixante-dix mille (I Chroniques, 21:5)
  • Contradiction nº4
  • Dieu a envoyé son prophète pour menacer David avec combien d’années de famine?
  1. Sept (2 Samuel, 24:13)
  2. Trois (I Chroniques, 21:12)
  • Contradiction nº5
  • Quel âge avait Achazia quand il commença à gouverner Jérusalem?
  1. Vingt-deux (II Rois, 8:26)
  2. Quarante-deux (II Chroniques, 22:2)
  • Contradiction nº6
  • Quel âge avait Jéhozachin lorsqu’il devint roi de Jérusalem?
  1. Dix-huit (II Rois, 24:8)
  2. Huit (II Chroniques, 36:9)
  • Contradiction nº7
  • Combien de temps at-il régner sur Jérusalem?
  1. Trois mois (II Rois, 24:8)
  2. Trois mois et dix jours (II Chroniques, 36.9)
  • Contradiction nº8
  • Le commandant des vaillants hommes de David a brandit sa lance et a tué combien des hommes à la fois?
  1. Huit cent (2 Samuel, 23:8)
  2. Trois cent (II Chroniques, 11:11)
  • Contradiction nº9
  • Quand a David apporté l’arche de l’Alliance à Jérusalem? Avant ou après de vaincre les Philistins?
  1. Après (2 Samuel 5 et 6)
  2. Avant (I Chroniques 13 et 14)
  • Contradiction nº10
  • Combien des paires d’animaux propres a Dieu dit à Noé de prendre dans l’Arche?
  1. Deux (Genèse, 6:19-20)
  2. Sept (Genèse, 7:2). Mais malgré cette dernière instruction, que deux paires sont entrées dans l’Arche (Genèse, 7:8-9)
  • Contradiction nº11
  • Quand David a vaincu le roi de Zobah, combien de cavaliers a-t-il capturé?
  1. Mille sept cent (2 Samuel, 8:4)
  2. Sept mille (I Chroniques, 18:4)
  • Contradiction nº12
  • Combien d’étables pour les chevaux avait Salomon?
  1. Quarante mille (I Rois, 4:26)
  2. Quatre mille (II Chroniques, 9:25)
  • Contradiction nº13
  • En quelle année du règne du roi Asa, Baasha, le roi d’Israël, est-il mort?
  1. Vingt sixième année (I Rois, 15:33-16:8)
  2. Toujours vivant dans la trente-sixième année (II Chroniques, 16:1)
  • Contradiction nº14a
  • Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?
  1. 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  2. 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)
  • Contradiction nº14b
  • Combien de surveillants a Salomon designé pour les travaux de construction du temple?
  1. Trois mille six cent (II Chroniques, 2:2)
  2. Trois mille trois cent (I Rois, 5:16)
  • Contradiction nº15
  • Salomon a construit une installation contenant combien des bains?
  1. Deux mille (I Rois, 7:26)
  2. Plus de trois mille (II Chroniques, 4:5)
  • Contradiction nº16
  • Parmi les Israélites qui ont été libérés de la captivité de Babylone, combien étaient les enfants de Pahath-Moab?
  1. Deux mille huit cent douze (Esdras, 2:6)
  2. Deux mille huit cent dix-huit (Néhémie, 7:11)
  • Contradiction nº17
  • Combien étaient les enfants de Zattu?
  1. Neuf cent quarante-cinq (Esdras, 2:8)
  2. Huit cent quarante-cinq (Néhémie, 7:13)
  • Contradiction nº18
  • Combien étaient les enfants d’Azgad?
  1. Mille deux cent vingt-deux (Esdras, 2:12)
  2. Deux mille trois cent vingt-deux (Néhémie, 7:17)
  • Contradiction nº19
  • Combien étaient les enfants d’Adin?
  1. Quatre cent cinquante-quatre (Esdras, 2:15)
  2. Six cent cinquante-cinq (Néhémie, 7:20)
  • Contradiction nº20
  • Combien étaient les enfants de Hachoum?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:19)
  2. Trois cent vingt-huit (Néhémie, 7:22)
  • Contradiction nº21
  • Combien étaient les enfants de Béthel et d’Aï?
  1. Deux cent vingt-trois (Esdras, 2:28)
  2. Cent vingt-trois (Néhémie, 7:32)
  • Contradiction nº22
  • Esdras 2:64 et Néhémie 7:66 conviennent que le nombre total de l’ensemble était de 42.360. Pourtant, les chiffres ne correspondent à rien. Les totaux obtenus de chaque livre sont les suivants:

1. Esdras: 29.818

2. Néhémie: 31.089

  • Contradiction nº23
  • Combien des chanteurs accompagnaient l’assemblée?
  1. Deux cent (Esdras, 2:65)
  2. Deux cent quarante-cinq (Néhémie, 7:67)
  • Contradiction nº24
  • Quel était le nom de la mère du roi Abijah?
  1. Michée, fille d’Uriel de Gabaa (II Chroniques, 13: 2)
  2. Maaca, fille d’Absalom (II Chroniques, 11:20). Mais Absalom n’avait qu’une fille nommée Tamar (2 Samuel, 14:27)
  • Contradiction nº25
  • Josué et les Israélites ont-ils conquis Jérusalem?

1. Oui (Josué, 10:23,40)

2. Non (Josué, 15:63)

  • Contradiction nº26
  • Qui était le père de Joseph, époux de Marie?
  1. Jacob (Matthieu, 1:16)
  2. Héli (Luc, 3:23)
  • Contradiction nº27
  • Jésus est descendu de quel fils de David?
  1. Salomon (Matthieu, 1: 6)
  2. Nathan (Luc, 3:31)
  • Contradiction nº28
  • Qui était le père de Séaltiel?
  1. Jéchoniah (Matthieu, 1:12)
  2. Neri (Luc, 3:27)
  • Contradiction nº29
  • Quel fils de Zorobabel était un ancêtre de Jésus Christ?
  1. Abiud (Matthieu, 1:13)
  2. Rhesa (Luc, 3:27). Mais les sept fils de Zorobabel sont les suivants: i. Meshullam, ii. Hananiah, iii. Hashubah, iv. Ohel, v. Berechiah, vi. Hasadiah et vii. Jushabhesed (I Chroniques, 3:19-20). Les noms Abiud et Rhesa ne correspondent pas en tout cas.
  • Contradiction nº30
  • Qui était le père d’Ozias?
  1. Joram (Matthieu, 1:8)
  2. Amaziah (II Chroniques, 26:1)
  • Contradiction nº31
  • Qui était le père de Jéchonias?
  1. Josias (Matthieu, 1:11)
  2. Jojakim (I Chroniques, 3:16)
  • Contradiction nº32
  • Combien des générations y avait-il de l’exil babylonien jusqu’au Christ?
  1. Matthieu dit quatorze (Matthieu, 1:17)
  2. Mais un décompte minutieux des générations révèle seulement treize (à voir Matthieu, 1:12-16)
  • Contradiction nº33
  • Qui était le père de Séla?

1. Cainan (Luc, 3:35-36)

2. Arphaxad (Genèse, 2:12)

  • Contradiction nº34
  • Était-Jean-Baptiste Élie qui devait venir?

1. Oui (Matthieu, 2:14, 17: 10-13)

2. Non (Jean, 1:19-21)

  • Contradiction nº35
  • Jésus hériterait-il le trône de David?
  1. Oui. Ainsi dit l’ange (Luc, 1:32)
  2. Non, puisqu’il est un descendant de Jojakim (à voir Matthieu, 1:11 et I Chroniques, 3:16). Et Jojakim fut maudit par Dieu, afin qu’aucun de ses descendants ne puisse s’asseoir sur le trône de David (Jérémie, 36:30)
  • Contradiction nº36
  • Jésus est monté à Jérusalem sur combien d’animaux?
  1. Un – un ânon (Marc, 11:7 et Luc, 19:35). Et ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et firent monter Jésus
  2. Deux – un ânon et un ânesse (Matthieu, 21:7). Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus
  • Contradiction nº37
  • Comment a Simon Pierre découvert que Jésus était le Christ?
  1. Par une révélation du ciel (Matthieu, 16:17)
  2. Son frère André lui l’a dit (Jean, 1:41)
  • Contradiction nº38
  • Où a Jésus rencontré Simon Pierre et André la première fois?
  1. À coté de la mer de Galilée (Matthieu, 4:18-22)
  2. Sur les rives du fleuve Jourdain (Jean, 1:42). Après cela, Jésus a décidé d’aller en Galilée (Jean, 1:43)
  • Contradiction nº39
  • Quand Jésus a rencontré Jairo, la fille de Jairo était-elle

déjà morte?

  1. Oui. Matthieu, 9:18 lui cite en disant: Ma fille est morte
  2. Non. Marc, 5:23 lui cite en disant: Ma petite fille est à l’extrémité
  • Contradiction nº40
  • Jésus a-t-il laissé ses disciples de prendre un bâton dans leur voyage?
  1. Oui (Marc, 6:8)
  2. Non (Matthieu, 10:9 et Luc, 9:3)
  • Contradiction nº41
  • Hérode pensait-il que Jésus était Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:2 et Marc, 6:16)
  2. Non (Luc, 9:9)
  • Contradiction nº42
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus avant son baptême?
  1. Oui (Matthieu, 3:13-14) 2. Non (Jean, 1:32-33)
  • Contradiction nº43
  • Jean-Baptiste a-t-il reconnu Jésus après son baptême?

1. Oui (Jean, 1:32-33)

  1. Non (Matthieu, 11:2)
  • Contradiction nº44
  • Selon l’Évangile de Jean, que disait Jésus à propos de rendre témoignage de soi-même?
  1. Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai. (Jean, 5:31)
  2. Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai (Jean, 8:14)
  • Contradiction nº45
  • Lorsque Jésus est entré à Jérusalem, a-t-il purifié le temple ce jour-là?
  1. Oui (Matthieu, 21:12)
  2. Non. Il est entré dans le temple et a regardé autour, mais comme il était très tard, il a rien fait. Plutôt, il est parti à Béthanie pour passer la nuit et est retourné le lendemain matin pour purifier le temple (Marc, 11:1-17)
  • Contradiction nº46
  • Les Évangiles disent que Jésus a maudit un figuier. L’arbre est-il pourri tout de suite?
  1. Oui (Matthieu, 21:19)
  2. Non. Il est pourri pendant la nuit (Marc, 11:20)
  • Contradiction nº47
  • Judas a-t-il embrassé Jésus?
  1. Oui (Matthieu, 26:48-50)
  2. Non. Judas ne pouvait pas s’approcher assez de Jésus pour l’embrasser (Jean, 18:3-12)
  • Contradiction nº48
  • Que’est-ce qu’a Jésus dit de la reniement de Pierre?
  1. Le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois

(Jean, 13:38)

  1. Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois (Marc, 14:30). Quand le coq chanta une fois, les trois reniements ne sont pas encore complètes (à voir Marc, 14:72). Par conséquent, la prédiction (1) a échoué
  • Contradiction nº49
  • Jésus portait-il sa propre croix?

1. Oui (Jean, 19:17)

2. Non (Matthieu, 27:31-32)

  • Contradiction nº50
  • Jésus est-il mort avant que le rideau du temple fut déchiré?
  1. Oui (Matthieu, 27:50-51)
  2. Non. Après que le rideau fut déchiré, Jésus, en criant à haute voix, dit: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira (Luc, 23:45-46)
  • Contradiction nº51
  • Jésus a-t-il dit quelque chose en secret?
  1. Non. J’ai parlé ouvertement au monde (Jean, 18:20)
  2. Oui. Il ne leur a pas parlé sans une parabole, mais il a tout expliqué à ses propres disciples (Marc, 4:34). Les disciples s’approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en paraboles? ~ Jésus leur répondit: Parce qu’il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. (Matthieu,13:10- 11)
  • Contradiction nº52
  • Où était Jésus à la sixième heure, le jour de la crucifixion?
  1. Sur la croix (Marc, 15:23)
  2. Dans la tribunal de Pilate (Jean, 19:14)
  • Contradiction nº53
  • Les Évangiles disent que deux voleurs ont été crucifiés avec Jésus. Les deux voleurs se sont moqués de Jésus?

1. Oui (Marc, 15:32)

2. Non. L’un d’eux s’est moqué de Jésus, l’autre a défendu Jésus (Luc, 23:43)

  • Contradiction nº54
  • Jésus est-il monté au Paradis le jour même de la crucifixion?
  1. Oui. Il a dit au voleur qui le défendait: Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis (Luc, 23:43)
  2. Non. Il dit à Marie Madeleine deux jours plus tard: Je ne suis pas encore monté vers mon Père (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº55
  • Lorsque Paul était sur la route de Damas, il a vu une lumière et a entendu une voix. Est-ce que ceux qui étaient avec lui ont entendu la voix?
  1. Oui (Actes, 9:7)
  2. Non (Actes, 22:9)
  • Contradiction nº56
  • Lorsque Paul vit la lumière, il est tombé par terre. Est-ce que ses compagnons de voyage sont tombés par terre aussi?
  1. Oui (Actes, 26:14)
  2. Non (Actes, 9:7)
  • Contradiction nº57
  • La voix exprimait-elle sur place quels étaient les devoirs de Paul?

1. Oui (Actes, 26:16-18)

2. Non. La voix a demandé Paul d’aller dans la ville de Damas et là, il sera dit ce qu’il doit faire. (Actes, 9:7 et 22:10)

  • Contradiction nº58
  • Quand les Israélites demeurèrent à Shittin, ils commirent l’adultère avec les filles de Moab. Dieu les a frappé d’une plaie. Combien de personnes sont mortes dans cette plaie?
  1. Vingt-quatre mille (Nombres, 25:1 et 9)
  2. Vingt-trois mille (I Corinthiens, 10:8)
  • Contradiction nº59
  • Combien de membres de la maison de Jacob sont arrivés en Egypte?
  1. Soixante-dix âmes (Genèse, 46:27)
  2. Soixante-quinze âmes (Actes, 7:14)
  • Contradiction nº60
  • Qu’est-ce que Judas a fait avec l’argent de sang qu’il a reçu pour trahir Jésus?
  1. Il a acheté un champ (Actes, 1:18)
  2. Il l’a jeté tout dans le temple et il est parti. Les prêtres ne pouvaient pas mettre l’argent du sang dans le trésor du temple, ils l’ont donc utilisé pour acheter un champ pour enterrer des étrangers (Matthieu, 27:5)
  • Contradiction nº61
  • Comment est mort Judas?
  1. Après avoir jeté l’argent dans le temple, il s’en alla et se pendit (Matthieu, 27:5)
  2. Après avoir acheté le champ avec le prix de sa mauvaise action, il est tombé tête baissée, il a éclaté au milieu et toutes ses entrailles ont jailli (Actes, 1:18)
  • Contradiction nº62
  • Pourquoi est le champ appelé le Champ du Sang?
  1. Parce que les prêtres l’ont acheté avec l’argent du sang

(Matthieu, 27:8)

  1. En raison de la mort sanglante de Judas là-dedans (Actes, 1:19)
  • Contradiction nº63
  • Qui est une rançon pour qui?
  1. Le Fils de l’homme est venu … pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs (Marc, 10:45). Jésus- Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour

tous (1 Timothée, 2:5-6)

  1. Le méchant sert de rançon pour le juste, Et le perfide pour les hommes droits (Proverbes, 21:18)
  • Contradiction nº64
  • La loi de Moïse est-elle utile?
  1. Oui. Toute Écriture est … utile … (2 Timothée, 3:16)
  2. Non. Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité (Hébreux, 7:18)
  • Contradiction nº65
  • Quel était le libellé exact sur la croix?
  1. Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs (Matthieu, 27:37)
  2. Le roi des Juifs (Marc, 15:26)
  3. Celui-ci est le roi des Juifs (Luc, 23:38)
  4. Jésus de Nazareth, roi des Juifs (Jean, 19:19)
  • Contradiction nº66
  • Voulait Hérode tuer Jean-Baptiste?
  1. Oui (Matthieu, 14:5)
  2. Non. C’était Herodias, la femme d’Hérode qui voulait le tuer. Mais Hérode savait qu’il était un homme juste et l’a défendu (Marc, 6:20)
  • Contradiction nº67
  • Qui était le dixième disciple de Jésus dans la liste des douze?
  1. Thaddée (Matthieu, 10:1-4 et Marc, 3:13-19)
  2. Judas, fils de Jacques, est le nom correspondant dans l’Évangile de Luc (Luc, 6:12-16)
  • Contradiction nº68
  • Jésus vit un homme assis au bureau du percepteur et l’appela pour être son disciple. Quel était son nom?
  1. Matthieu (Matthieu, 9:9)
  2. Levi (Marc, 2:14 et Luc, 5:27)
  • Contradiction nº69
  • Jésus a-t-il été crucifié le jour avant le repas de la Pâque ou le jour après?

1. Après (Marc, 14:12-17)

2. Avant. Avant la fête de la Pâque (Jean 1), Judas est sorti pendant la nuit (Jean, 13:30). Les autres disciples pensaient qu’il est parti pour acheter des provisions pour préparer le repas de la Pâque (Jean, 13:29). Quand Jésus a été arrêté, les Juifs ne sont pas entrés dans la grêle du jugement de Pilate, parce qu’ils voulaient rester propres pour manger la Pâque (Jean, 18:28). Lorsque le jugement a été prononcé contre Jésus, il était environ la sixième heure, le jour de la préparation pour la Pâque (Jean, 19:14)

  • Contradiction nº70
  • Jésus a-t-il prié le Père pour empêcher la crucifixion?

1. Oui (Matthieu, 26:39 et Marc, 14:36 et Luc, 22:42) 2. Non (Jean, 12:27)

  • Contradiction nº71
  • Dans les Évangiles qui disent que Jésus a prié pour éviter la crucifixion, combien de fois s’est-il éloigné de ses disciples pour prier?
  1. Trois fois (Matthieu, 26:36-46 et Marc, 14:32-42)
  2. Une fois. Aucune ouverture n’est laissée pour deux autres fois. (Luc, 22:39-46)
  • Contradiction nº72
  • Matthieu et Marc conviennent que Jésus s’est éloigné et a prié trois fois. Quelles étaient les paroles de la seconde prière?
  1. Marc ne donne pas les paroles, mais il dit qu’elles étaient les mêmes que dans la première prière (Marc, 14:39)
  2. Matthieu nous donne les paroles, et nous pouvons voir qu’elles ne sont pas les mêmes que dans la première prière (Matthieu, 26:42)
  • Contradiction nº73
  • Qu’est-ce que le centurion dit quand Jésus meurt?
  1. Certainement, cet homme était juste (Luc, 23:47)
  2. Assurément, cet homme était Fils de Dieu (Marc, 15:39)
  • Contradiction nº74
  • Quand Jésus dit: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné? dans quelle langue parle-t-il?
  1. Hébraïque et les paroles sont: Eli, Eli, lama sabachthani? (Matthieu, 27:46)
  2. Aramaïque et les paroles sont: Eloï, Eloï, lama

sabachthani? (Marc, 15:34)

  • Contradiction nº75
  • Selon les Évangiles, quelles étaient les dernières paroles de Jésus avant de mourir?
  1. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc, 23:46)
  2. Tout est accompli (Jean, 19:30)
  • Contradiction nº76
  • Lorsque Jésus est entré dans Capharnaüm, il guérit l’esclave d’un centurion. Le centurion est-il venu personnellement demander Jésus pour cela?
  1. Oui (Matthieu, 8:5)
  2. Non. Il a envoyé quelques anciens des Juifs et ses amis (Luc, 7:3 et 6)
  • Contradicion nº77
  • La pomme d’Adam
  1. Adam a été dit que si et quand il mange le fruit interdit,

il allait mourir le même jour (Genèse, 2:17)

  1. Adam a mangé le fruit et a continué à vivre jusqu’à un âge vénérable de 930 ans (Genèse, 5:5)
  • Contradiction nº78
  • La durée de la vie des hommes
  1. Dieu a décidé que la durée de vie de l’homme sera limitée à 120 ans (Genèse, 6:3)
  2. Beaucoup de personnes nées après cela ont vécu plus de 120 ans. Arpacschad a vécu 438 ans. Son fils Shelah a vécu

433 ans. Son fils Eber a vécu 464 ans, etc. (Genèse, 11:12- 16)

  • Contradiction nº79
  • A part Jésus, est-ce que quelqu’un d’autre est monté au ciel?
  1. Non (Jean, 3:13)
  2. Oui. Elie monta au ciel dans un tourbillon (II Rois, 2:11)
  • Contradiction nº80
  • Qui était grand prêtre quand David entra dans la maison de Dieu et mangea le pain consacré?
  1. Abiathar (Marc, 2:26)
  2. Ahimélec, père d’Abiathar (I Samuel, 1:1 et 22:20)
  • Contradiction nº81
  • Le corps de Jésus était-il enveloppé d’épices avant l’enterrement, conformément aux coutumes funéraires juives?
  1. Oui et ses disciples femelles ont assisté à son enterrement (Jean, 19:39-40)
  2. Non. Jésus était simplement enveloppé dans un linceul. Puis les femmes ont acheté et préparé des épices afin qu’elles puissent aller l’oindre (à Jésus) (Marc, 16:1)
  • Contradiction nº82
  • Quand ont les femmes acheté les épices?
  1. Après le sabbat était passé (Marc, 16:1)
  2. Avant le sabbat. Les femmes préparaient des épices et des onguents. Puis, le jour du sabbat, elles se reposèrent selon le commandement (Luc, 23:55-24:1)
  • Contradiction nº83
  • A quelle heure de la journée les femmes ont-elles visité la tombe?
  1. Vers l’aube (Matthieu, 28:1)
  2. Quand le soleil était levé (Marc, 16:2)
  • Contradiction nº84
  • Quel était le but pour lequel les femmes sont allées à la tombe?
  1. Pour oindre le corps de Jésus avec des épices (Marc, 16:1 et Luc, 23:55-24:1)
  2. Pour voir la tombe. Rien d’épices ici (Matthieu, 28:1)
  3. Pour aucune raison spécifiée. Dans cet Évangile, l’enveloppement avec des épices avait été fait avant le sabbat (Jean, 20:1)
  • Contradiction nº85
  • Une grande roche fut placée à l’entrée de la tombe. Où était la roche lorsque les femmes sont arrivées?
  1. Elles virent que la roche était tourné (Marc, 16:4). Elles trouvèrent la roche éloignée de la tombe (Luc, 24:2). Elles virent que la roche avait été enlevée de l’entrée de la tombe (Jean, 20:1)
  2. Alors que les femmes se sont approchées, un ange descenda du ciel, roula la roche et conversa avec les femmes. Matthieu a fait les femmes des témoins du roulement spectaculaire de la roche (Matthieu, 28:1-6)
  • Contradiction nº86
  • Quelqu’un a-t-il dit aux femmes ce qui est arrivé au corps de Jésus?
  1. Oui. Un jeune homme dans une robe blanche (Marc, 16:5). Deux hommes, dans des vêtements éblouissants, décrits plus tard comme des anges (Luc, 24:4 et 24:23). Un ange – celui qui a roulé la roche (Matthieu, 16:2). Dans chaque cas, on a dit aux femmes que Jésus était ressuscité d’entre les morts (Matthieu, 28:7 et Marc, 16:6 et Luc, 24:5)
  2. Non. Marie ne rencontra personne et revint en disant: Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis (Jean, 20:2)
  • Contradiction nº87
  • Quand a Marie-Madeleine rencontré le Jésus ressuscité? Et comment a-t-elle réagi?
  1. Marie et les autres femmes ont rencontré Jésus sur leur chemin de retour de leur première et unique visite à la tombe. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui (Matthieu, 28:9)
  2. Lors de sa deuxième visite à la tombe, Marie a rencontré Jésus juste à l’extérieur de la tombe. Quand elle vit Jésus, elle ne le reconnut pas. Elle le prit pour le jardinier. Elle pense toujours que le corps de Jésus est mis à se reposer quelque part et elle veut savoir où. Mais quand Jésus dit son nom, elle le reconnut immédiatement et l’appela Maître. Jésus lui dit:

Ne me touche pas … (Jean, 20:11-17)

  • Contradiction nº88
  • Quelle était l’instruction de Jésus pour ses disciples?
  1. Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront (Matthieu, 28:10)
  2. Va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu (Jean, 20:17)
  • Contradiction nº89
  • Quand retournèrent les disciples en Galilée?
  1. Immédiatement, parce que quand ils ont vu Jésus en Galilée, certains doutaient (Matthieu, 28:17). Cette période d’incertitude ne devrait pas persister
  2. Après au moins 40 jours. Ce soir-là, les disciples étaient encore à Jérusalem (Luc, 24:33). Jésus leur apparut là et leur dit: Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut (Luc, 24:49). Il leur apparaissait pendant quarante jours (Actes, 1:3) et leur demandait de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre la promesse (Actes, 1:4)
  • Contradiction nº90
  • A qui vendaient Joseph les Madianites?
  1. Aux Ismaélites (Genèse, 37:28)
  2. À Potiphar, un officier du Pharaon (Genèse, 37:36)
  • Contradiction nº91
  • Qui a amené Joseph en Égypte?
  1. Les Ismaélites achetaient Joseph et l’emmenèrent ensuite en Egypte (Genèse, 37:28)
  2. Les Madianites l’avaient vendu en Égypte (Genèse, 37:36)
  3. Joseph dit à ses frères: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Egypte (Genèse, 45:4)
  • Contradiction nº92
  • Dieu change-t-Il d’avis?
  1. Oui. L’Eternel adressa la parole à Samuel, et lui dit: Je me repens d’avoir établi Saül pour roi (1 Samuel, 15:10-11)
  2. Non. Celui qui est la force d’Israël ne ment point et ne se repent point, car il n’est pas un homme pour se repentir (1 Samuel, 15:29)
  3. Oui. L’Eternel se repentait d’avoir établi Saül roi d’Israël (1 Samuel, 15:35)

Notez que les trois citations ci-dessus sont toutes du même chapitre du même livre! En plus, la Bible montre que Dieu s’est repenti à plusieurs reprises:

  1. Le Seigneur se repentit qu’Il a fait l’homme (Genèse, 6:6). Je me repens de les avoir faits (Genèse, 6:7)
  2. Et l’Eternel se repentit du mal qu’Il avait déclaré vouloir faire à Son peuple (Exode, 32:14)
  3. (Beaucoup d’autres références)
  • Contradiction nº93
  • La Bible dit que pour chaque miracle que Moïse et Aaron eurent démontré, les magiciens firent de même par leurs arts secrets. Puis, vient l’exploit suivant:
    1. Moïse et Aaron ont converti toute l’eau disponible en sang (Exode, 7:20-21)
    2. Les magiciens ont fait de même (Exode, 7:22). C’est impossible, car il n’y aurait plus d’eau à convertir en sang
  • Contradiction nº94
  • Qui a tué Goliath?
  1. David (1 Samuel, 17:23 et 50)
  2. Elhanan (2 Samuel, 21:19)
  • Contradiction nº95
  • Qui a tué Saül?
  1. Saül prit sa propre épée et tomba sur elle. Ainsi mourut en ce jour-là Saül (1 Samuel, 31:4-6)
  2. Un Amalécite l’a tué (2 Samuel, 1:1-16)
  • Contradiction nº96
  • Est-ce que tout homme pèche?
  1. Oui. Il n’y a point d’homme qui ne pèche (I Rois, 8:46). À voir aussi II Chroniques, 6:36; Proverbes, 20:9: Ecclésiaste, 7:20; I Jean, 1:8-10
  2. Non. Les vrais chrétiens ne peuvent pas pécher, parce qu’ils sont les enfants de Dieu. Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu (1 Jean, 5:1). Nous soyons appelés enfants de Dieu! Et nous le sommes (1 Jean, 3:1). Quiconque aime est né de Dieu (I Jean, 4:7). Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu (I Jean, 3:9).
  3. Mais après, de nouveau, OUI! Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous (I Jean, 1:8)
  • Contradiction nº97
  • Qui supportera le fardeau de qui?
  1. Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi de Christ (Galates, 6:2)
  2. Car chacun portera son propre fardeau (Galates, 6:5)
  • Contradiction nº98
  • À combien de disciples s’est montré Jésus après sa résurrection?
  1. Douze (I Corinthiens, 15:5)
  2. Onze (Matthieu, 27:3-5 et Actes 1:9-26; à voir aussi Matthieu, 28:16; la note de bas de page du Marc, 16:14; Luc, 24:9 et Luc, 24:33)
  • Contradiction nº99
  • Où était Jésus trois jours après son baptême?
  1. Après son baptême, l’Esprit immédiatement l’a poussé dans le désert. L’Esprit poussa Jésus dans le désert, où il passa quarante jours (Marc, 1:12-13)
  2. Le lendemain du baptême, Jésus choisit deux disciples. Deuxième jour: Jésus est allé en Galilée – deux disciples de plus. Troisième jour: Jésus est allé à une fête de mariage à Cana en Galilée (à voir Jean, 1:35; 1:43 et 2:1-11)
  • Contradiction nº100
  • Le bébé Jésus était-il menacé à Jérusalem?
  1. Oui. Joseph s’enfuit avec lui en Égypte et y resta jusqu’à la mort d’Hérode (Matthieu, 2:13-23)
  2. Non. La famille a fui nulle part. Ils ont calmement présenté l’enfant au temple de Jérusalem selon les coutumes juives et sont retournés en Galilée (Luc, 2: 21-40)
  • Contradiction nº101
  • Quand Jésus marchait sur l’eau, comment les disciples réagissaient-ils?
  1. Ils l’adorèrent, en disant: Tu es véritablement le Fils de Dieu (Matthieu, 14:33)
  2. Ils furent tout étonnés, car ils ne comprenaient pas l’histoire des pains, mais leurs cœurs étaient durcis (Marc, 6:51-52)
  • Contradiction nº102
  • Dieu a combien de fils ?
  1. Plusieurs Fils de Dieu Genese 6 :1-4
  2. Un unique Fils de Dieu Jean 3 :16
  • Contradiction nº103
  • Isai le père de David a combien de fils, David est 7 ème ou 8 ème fils de son père ?
  1. Huit (8) dans 1 Samuel 16 :10-13
  2. Sept (7) dans 1 Chroniques 2 :13-15

l’histoire d’Isaï et ses fils .. comme les 3 font 1 .. le 7 fait un 8 .. non c’est le 8 qui fait 7 !!!?

le saint-esprit nous raconte dans 1 Samuel que :


16.10
Isaï fit passer ses sept fils devant Samuel; et Samuel dit à Isaï: L’Éternel n’a choisi aucun d’eux.

ça veut dire que dieu n’a choisi aucun d’eux pour être roi .. les 7 !

Samuel interroge Isaï :

16.11
Puis Samuel dit à Isaï: Sont-ce là tous tes fils? Et il répondit: Il reste encore le plus jeune, mais il fait paître les brebis. Alors Samuel dit à Isaï: Envoie-le chercher, car nous ne nous placerons pas avant qu’il ne soit venu ici.

Isaï fait venir le jeune David :

16.12
Isaï l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Éternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui!

16.13
Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’esprit de l’Éternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s’en alla à Rama.

hormis le fait qu’il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure laugh et que c’est lui dont il s’agit , on remarquera que les fils de Isaï était 8 et non 7 !!!!!???

mais quand-même est-ce que David était bien le 8ème fils d’Isaï ??

et ben l’esprit-saint du 1 Chroniques n’est pas d’accords avec le saint-esprit de 1 Samuel :

2.13
Isaï engendra Éliab, son premier-né, Abinadab le second, Schimea le troisième,
2.14
Nethaneel le quatrième, Raddaï le cinquième,

2.15
Otsem le sixième, David le septième.  


7 ou 8 ? ou bien le 8 fait un 7 !!!

je vais répondre à la place des chrétiens et du saint-esprit .. je vais les faire sortir de là :

tout simplement l’esprit-saint n’a pas mentionné que .. peut-être .. je dis peut-être .. que .. ah oui .. l’un des fils d’Isaï était mort et c’est sûr qu’il n’avait eu aucun enfant .. et David est devenu 7ème .. et oui !  

CONCLUSION GENERALE : LA BIBLE JUDEO-CHRETIENNE, UN FAUX DOCUMENT SANS CREDIBILITE AUCUNE

LE TEMOIGNAGE ET LA LOI DE YAHVEH DANS LE TANAKH SONT ILS VERIDIQUES PARFAITES ?

On lit clairement dans Ps 19v7-9 et Dt 17v18-20 que la loi et le témoignage de Yahveh sont véridiques et parfaites. Ps 93v5 dit que les témoignages de Yahveh sont entierement véritables. On nous dit meme qu’elle est indispensable Josué 1v8. Ps 18v30 et Dt 32v4 disent encore que la parole de Yahveh est parfaite et éprouvé et pures etc. Dans Mathieu, le dieu jésus dit que la parole doit etre oui oui, ou non non et que les voltefaces viennent du Diable ! La meme idée devoir de vérité et de cohérence est réitéré dans 2 corinthiens 1v17-20, Jacques 5v12. Comment donc le meme dieu envoie d’autres personnes nous dire dans hébreux 10v1 que ce témoignage et cette loi de Yahveh n’est désormais plus parfait et ni réel et qu’il faut inventer une autre idéologie à travers le nouveau testament ou meme une théologie libérale 2.0 du 21ème siecle qui dit le contraire en parlant de révélation progressive qui se contredit en permanence et qui prend ses racine en plein milieu de fables purement mythologique ? Nous avons encore la preuve ici que les écrits de la bible de la genese à l’apocalypse sont tous des inventions humaines qui n’ont rien à avoir avec le véritable Dieu et que la nouvelle théologie évolutive des chrétiens libéraux qui parle de révélation progressive et plein d’autres idées ad-hoc inventées pour camoufler la fausseté complete et totale des réligions abrahamiques n’a aucune validité.

Ainsi, une fois que nous avons établi que le pentateuque et notament le livre du deuteronome et du Lévitique en particulier ne peuvent etre d’un hypothétique Moise, le mythique fendeur d’océan ni dans la lettre ni dans l’esprit, démontrons entre autre l’imposture générale de la bible. En effet, on voit clairement que dans la lecture des livres dits historiques de Josué à Rois, on constate que les israelites, que ce soit les juges, les rois et meme les prophètes et meme le dieu Yahvéh agissent comme si de nombreuses lois incluses aujourd’hui dans le pentateuque n’existaient simplement pas ! C’est clairement le scribe Esdras qui a inventé la thora à Babylone et l’a amené en israel.

On se demande pourquoi le nouveau testament et Jésus (s’il a existé) en particulier citent ce livre et le personnage mythologique de Moise comme s’il s’agit de deux réalités ? Voici plusieurs passages du Nouveau testament qui cite le pentateuque et cite les méga-faux livres deuteronome et Lévitique Mathieu 8v4 cite Levtique 14v2ss, les fantome de Moise et d’Elie aparaissent à Jésus Mathieu 17v3-4, Jésus attribue le Deuteronome à Moise « Mathieu19v7, Dt 24v1-4 », « Mathieu 22v24, Dt 25v5-10 », « Marc 1v44, Lévitiques 14v2-32 », « Luc 20v37, Exode 3v2-6, Dt 33v16 », Jean 1v17 dit que la Loi est donné par Moise le fictif et la grace par Jésus. Alors que dire de la grace venu par Jésus sinon que la grace de jésus est aussi une fake-news autant que la Loi par Moise !? 1 Jean 1v5 dit que Dieu est Lumière (vérité) et qu’en lui, il n’y à point d’obscurités (mensonge) or nous venons de voir que toute la réthorique du dieu judéo-chrétiens (l’aniconisme, le monothéisme exclusiviste …) sont de vulgaires arnaque à l’histoire qui n’ont jamais existé en réalité. Notons qu’il y a plus de 80 références à Moise et aux pseudépigraphies qui lui sont attribuées dans le nouveau testament si cher aux chrétiens ! En plus, le meme Jésus, le nouveau Moise Dt 18v18, Jean 1v45, Jean 6v46, Actes 3v22 dit qu’il est venu accomplir la Loi de Moise imuable selon lui, Loi que nous savons n’etre qu’une fake-news pseodographique et pseudo-classique ! Jésus n’est donc qu’un mythe autant que Moise, il n’est qu’une sorte de nouveau Adam-Moise en papier inventé par la secte juive des esseniens entre l’an 100 et l’an 150 pour prolonger les mythes théologico-philosophique d’Adam et de Moise voir 1 Cor 15v20-22 et Jn 1v17 comme l’avait déjà compris le savant antique Celse contre qui Origène a écrit. La chose est si évidente que les chrétiens ont falsifié le mot ‘bois’ symbolique de ‘arbre d’Eden et de la Croix de Jésus’ en ‘homme’ dans 1 Cor 15 :21 depuis que Celse a fait la remarque voir Contre Celse Livre VI-XXXVI en démontrant clairement que le mythe de Jésus a été inventé pour s’imbriquer dans ceux d’Adam entre autres. La conclusion est donc évidente, Moise et Jésus sont des fictions pures et simplement et la bible judéo-chrétienne est une grosse arnaque et un énorme fake news.

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III-LE MONOTHEISME ABRAHAMIQUE EST UNE FAKE-NEWS : LE POLYTHEISME  MONOLATRE

Le polythéisme originel

Dans les récits de création, le mot Elohim utilisé dès le chapitre 1 de la genese est au pluriel. Malgré les multiples réécritures et falsifications de la bible des hébreux depuis l’antiquité jusqu’au moyennage vers l’an +850 ap EC, dans plusieurs versets, le caractère pluriel des dieux se remarque tres clairement souvent notament dans Gn 1v26 ‘ créons l’homme à notre image…’, Gn 3v22 ‘voici l’homme est devenu comme l’un d’entre nous…empechons le …’. Gn 11v7 ‘allons, descendons et confondons …’, le Dt 32:8-9 dans les anciennes versions antique nous dit clairement que Yahveh est le fils d’un autre Dieu appelé El-Elyon. Ainsi on voit clairement que l’acte de création dans la mythologie de la bible hébraique est l’oeuvre de plusieurs Dieux Elohims dont Yahvéh fait parti qui décrit particulièrement sa création à lui dans Gn 2v4 ss. Meme le mot pour dire Dieu dans la bible est aussi utilisé pour désigner des anges, des humains juges etc. Donc cela signifie que meme dans la bible, il n’y a aucun mot qui signifie Dieu au sens de ‘Créateur Unique primordial’.

Alors que le Dieu de la bible (Yahveh se prenant pour Elyon) dit qu’il a des fils (Gn 6v1-8) et qu’il ne jure que par lui-même n’ayant pas d’autre au dessus de lui (Hbr 6v13), celui du coran qui n’est qu’un des Créateurs (Coran 23v14) parmi tant d’autres Dieux Créateurs et qu’il n’a ni fils ni femme. Allah est aussi l’un des dieux héritiers de Dt 32v7-12 (4Q37) comme nous l’aprenons dans Coran 21v89. Allah jure par plusieurs éléments de la nature qui sont sensé etre moins que lui (75v1-2, 74v32-34, 56v75-76, 85v1, 91v1-2 et 86v11-12). Ce qui prouve une fois encore que dans le coran aussi, nous avons affaire à un polythéisme à peine voilé et que Yahveh, Allah et Jésus font au moins trois dieux différents.

Yahveh Sabaoth est un homme, les hébreux adorent Yaho Sabaoth car il est leur ancètre :

Yahveh lui-même était un ancètre (Dt 32v6, Esaïe 45:9-11), c’est l’ancetre des peuples nomade d’arabie pétrée que les anciens égyptiens nommaient Shassou de Yahwah. Yahveh était un homme guerrier divinisé en Cronos ou Saturne après sa mort (Selon Sanchoniaton et l’universitaire de Moor), un héro à qui ont a dressé une statue cultuelle vaudoun en forme de moloch devant lequel (2 Sm 6v14,20) David danse tout nu ( comme Noé Gn 9v21). Yahveh, un vaudoun ancètre moloch qui se nourrit de sang humain pour avoir la puissance Juge 11 et Nbr 21 et 31:

Genèse 18v1,2,10,14 Yahveh, sous la forme d’un homme visite Abraham en compagnie de deux autres anges en apparence humaine.

Moise, Samuel déjà mort et David sont des dieux selon la bible elle-même. Ainsi, tout comme Moise, Samuel et David Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7. Yahveh et ses frères kamosh Jg 11 et Dagon etc ainsi que leur père El et leur grand-père Elyon sont tous des mortels dont les esprits de defunts sont divinisés après leurs morts. Ce fait est confirmé dans Sanchoniaton, la plus ancienne bible juive. Tous les élohim appelés titans chez les grecs étaient des hommes mortels u des esprits d’ancètres morts. C’est le cas de Yahvéh, El, Elyon, Moise et Samuel. Ps 82v6-7 est claire sur le mot Elohim, il s’agit des élohim fils de Elyon, c’est-à-dire de divinités ethniques ou tribaux au sens propre Dt 32v8-12.

Exode 15 : 3 Yahveh est UN HOMME de guerre ((‘IYSH)) ; Yahveh est son nom.

Psaume 82v…6 J’avais dit : Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils de Elyon. 7 Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.…

Psaume 24 v 7 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée !- 8 Qui est ce roi de gloire ?- Yahveh fort et puissant, Yahveh puissant dans les combats. 9 Portes, élevez vos linteaux; Elevez-les, portes éternelles ! Que le moloch de gloire fasse son entrée !- 10 Qui donc est ce moloch de gloire ?- Yahveh des guerriers : Voilà le moloch de gloire !-Pause.

Deutéronome 32:6 [6] Est-ce Yahvéh que vous en rendrez responsable, Peuple insensé et dépourvu de sagesse? N’est-il pas ton père, ton créateur ? N’est-ce pas lui qui t’a formé, et qui t’a affermi ? 8 Quand Elyon partageait en héritage les nations, quand il séparait les enfants des hommes les uns des autres, il établit les bornes des peuples selon le nombre des enfants d’Israël. 9 Car la portion de Yahveh c’est son peuple, et Jacob est le lot de son héritage.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Esaïe 45:9-11 [9] Malheur à qui conteste avec son créateur! -Vase parmi des vases de terre ! -L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’a point de mains ? [10] Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ? [11] Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l’avenir, Me donner des ordres sur mes enfants et sur l’oeuvre de mes mains ?

L’ARMÉE DE YAHVÉH EST CONSTITUÉ DES ENEMIS DE EL v2 : DES EXILÉS v3 ET DES REBELLES EMPRISONNÉS PAR EL FILS DE ELYON POUR SÉDITION v10, CE SONT CEUX LÀ QUE YAHVÉH A RASSEMBLÉ POUR RENVERSER SON PÈRE EL ET A FINI PAR COUPER LES PARTIES GÉNITALES DE EL SON PÈRE EN DEVENANT ROI À LA PLACE DE SON PÈRE MORT

Psaumes 107:2-16

[2] Qu’ainsi disent les rachetés de Yahvéh, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi, [3] Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer ! [4] Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter. [5] Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était languissante. [6] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [7] Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable. [8] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [9] Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée. [10] Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort Vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, [11] Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de El, Parce qu’ils avaient méprisé le conseil de Elyon. [12] Il humilia leur coeur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. [13] Dans leur détresse, ils crièrent à Yahvéh, Et il les délivra de leurs angoisses ; [14] Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, Et il rompit leurs liens. [15] Qu’ils louent Yahvéh pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme ! [16] Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer.

YAHVÉH PARLE AVEC SON FRÈRE SATAN ET SES AUTRES FRÈRES FILS DES ÉLOHIM

Job 2:1-2

[1]Or, les fils des Elohim vinrent un jour se présenter devant Yahvéh, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant Yahvéh. [2] Yahvéh dit à Satan: D’où viens-tu? Et Satan répondit à Yahvéh : De parcourir la terre et de m’y promener.

YAHVÉH EST LUI MEME LE GRAND SATAN DES SATANS

Nous lisons dans

1 Chroniques 21:1 : Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël.

Alors qu’il est dit du même événement dans

2 Samuel 24:1 : La colère de Yahvéh s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda.

Actes 17 v 18 Quelques philosophes épicuriens et stoïciens se mirent à parler avec lui. Et les uns disaient : Que veut dire ce discoureur ? D’autres, l’entendant annoncer Jésus et la résurrection, disaient : Il semble qu’il annonce des démons étrangers.

Nombres 24 : 16 Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, De celui qui connaît les desseins de Elyon, De celui qui voit la vision de Shadday, De celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent.

Les auteurs classiques

D’après les auteurs les plus aniciens qui nous sont parvenu : Sanchoniathon (vers l’an -1500) dans Eusebe PE L1, Denys de Millet (vers l’an -500) dans Diodore L3, et dans la théogonie d’Hésiode (vers l’an -700), Frontin, Strateg. II, 1, 17, Tacite (vers l’an +100) livre 5 Ch 2

Le mythe de Cronos ou Saturne (Yahvéh) castrant son père Ouranos (El fils de Elyon) est parallèle au chant de Kumarbi dans la théogonie hourrite (Abraham et Sarah sont Amorrite et Hittite deux peuples proches des hourrites Ezéchiel 16v3), a été abusivement attribué à Cham fils de Noé (ancètre biblique mythique des africains) par les auteurs tardifs de la bible notamment Esdras (vers l’an -350). Cronos (Yahvéh ou Eloh ou ilus) s’est révolté contre (Ps 107v10-11) a combattu et a vaincu Uranos (El, Ps 89v7, Dt 32v6-12 LXX ou Qumran) son père et c’est ainsi que Cronos portait le nom de IsraEl Gn 32v28. C’est ainsi que Yahvéh (Saturne) qui fait partie des Eloim s’appelait aussi Israel chez les phéniciens car il a castré et tué son propre père El (Uranus). Cronos ou Yahveh-IsraEl-Saturne dans le récit de Sanchoniathon a aussi sacrifié à Uranos, son fils unique Iéoud de la meme facon que Abraham a fait ou failli faire avec Isaac son Yéhudi (Gn 22v2,12,16, Juges 11v34, Proverbe 4v3, jérémie 6v26, Amos 8v10, Zacharie 12v10). Yahvéh réclame dans la bible également des sacrifices rituels de premiers nés (Juges 11v30,31,39, Nbre 30v43-47, Exode 13v2, 22v29-30, Lévtq 27v28-29, Ezéchiel 20v25-26).Après avoir été lui-meme vaincu par l’armée d’Osiris avec ses Amazones venus d’Afrique de l’Ouest pour aider Zeus contre lui (Yahvéh), Yahveh est devenu un simple homme déchu de la divinité, c’est ainsi qu’il s’est rendu en Italie pour rencontrer le dieu Janus (Janvier) et pour devenir l’ancetres des romains, des spartiates et des juifs comme la bible (1 Machabées 12), et le talmud le confirme. En effet, la bible et le talmud disent que les juifs et les romains et les grecs spartiates sont tous des frères et descendent tous d’Abraham. Ce nom ‘Israel’ qui désignait Yahvéh dans les livres anciens, lors de la réécriture de la bible par Esdras, a été faussement attribué à Jacob Osée 12v3 qui aurait supposément combattu avec Dieu la nuit jusqu’au matin. La maneuvre de l’attribution du nom de Yahvéh encore appelé Israel à Jacob ayant pour but de faire oublier que Yahveh a combattu et assaciné son propre père El (Uranus fils de Elyon Dt 32v8-12, Ps 82v6-7) et lui a coupé les parties génitales. Cronos dévore aussi ses propres enfants afin de survivre sur le trone royal terrestre et pour ne pas etre renversé par ses enfants (Actes 17v18, Esaie 48v11), c’est exactement le conseil que ce dieu démoniaque appelé Yahvéh chez les hébreux leur donne en cas de détresse (lévitique 26v29 Dt 28v53-57, 2 Rois 6v28-29, jérémie 19v9, Lam 2v20, 4v10, Ezéchiel 5v10).Yahveh alias Saturne, à cause de sa rancune et de sa jalousie, est devenu un dieu célibataire après sa mort et sa divinisation dans l’Astre Saturneayant répudié sa femme Rhéa et ses fils (qu’il dévorait et) qui ont pris le partie d’Osiris. C’est ce qui explique la jalousie et le célibat (Esaie 42v8, 48v11, 34v14) de Yahvéh l’ancètre divinisé en Saturne des juifs.

Tous les dieux cités dans le mythe relatif à Saturne sont aussi connus dans la bible :

  • Elyon père de El lui-même père de Yahveh, le dieu de la bible, porte le nom de Elian dans Sanchoniaton, Ouranus porte le nom de El dans la bible.
  • Tout comme ses fils Elohims dont yahvéh qui étaient des hommes mortels (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5), Elyon aussi est un mortel. Elyon fut tué dévoré dans un combat contre des bètes féroces. Son petit fils Yahvéh Sabaoth est mort et divinisé ensuite en Saturne selon Sanchoniaton
  • Yahveh est le chef des démons étrangers ou titans (Actes 17v18) vaincus par Osiris, le dieu, fils de Dieu, le bienfaiteur et sauveur de l’humanité. Meme la bible confirme que Yahveh est Satan (1 Chrn 21v1 et 2 Sam 24v1)
  • Pour acceder à la connaissance du bien et du Mal, Adam mange le fruit que sa femme Eve lui donne après le contact avec le serpent, Zeus, qualifié de père des hommes comme Adam, pour acceder à la connaissance du bien et du mal, enferme sa femme Métis (Maat Déesse de la sagesse) dans ses propres entrailles
  • Le message fondamental de l’Evangile est une photocopie de Sanchoniaton, Cronos alias Yahvéh, pour sauver l’humanité, avait déja sacrifié son fils unique nommé Iéoud (juif) à son père dieu-defunt Uranos tout comme Yahvéh en fait de de meme avec son fils unique jésus pour sauver l’humanité, le salut vient des iéoud (fils uniques) Jn 4v22, n’est ce pas ? L’évangile n’est que la photocopie de Sanchoniathon
  • Dagon frère de Saturne est aussi connu directement sous son nom dans la bible, Dagon est le dieu des philipstins, un peuple indo-européen instalé en phénicie
  • Kamosh (Arès en grec) : (ou Arès en grec): Juges 11v4-32 dieu des fils d’Ammon père d’Osiris (Bacchus), Mari de Tritée fille de Triton dieu d’Ethiopie-hesperius (Afrique de l’Ouest)
  • Yahvéh était aussi en guerre avec les fils d’Ammon Juge 11v4-32, Jérémie 46v25, 2 Rois 23v13, 1 Rois 11v5,33
  • Amon, le Dieu de l’Afrique est aussi un des énemis de yahveh le dieu impi qui ne fait que chialer contre lui (Nahum 3v8-10).
  • Astarté ou Ashéra ou Rhéa femmes de Saturne ou Yahvéh, Rhéa s’est reconciliée avec Osiris, mais Yahvé a gardé la ranceur, et a répudié sa femme et ses anfants en devenant un dieu célibataire dans la bible tardive des juifs vers l’an -350 par Esdras.
  • MelchiSédek ou Roi Sèdek ou roi juste s’est marié avec une des titanides sœurs de Saturne, Sydec eut pour fils Esculape, le dieu de la médecine grec. C’est ce Melchisédek qui enseigna le culte de l’ancètre Elyon à Abraham Melchisédek, dont le nom signifie « roi de justice », était roi de Salem (Jérusalem) et sacrificateur du Dieu Très-Haut (Genèse 14.18-20, Psaumes 110.4, Hébreux 5.6-11, 6.20-7.28).

LES SOURCES

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/diodore/livre3c.htm

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Po%C3%A8tes_Moralistes_de_la_Gr%C3%A8ce/La_Th%C3%A9ogonie

https://remacle.org/bloodwolf/eglise/origene/celse6.htm

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/tacite/histoires5.htm

https://www.lechasseurabstrait.com/revue/IMG/pdf/Voltaire_-_Dictionnaire_philosophique.pdf

http://french.ccg.org/s/Annexe1_p212b.jpg Josué 24:2,14-15

[2]Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Vos pères, Térach, père d’Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l’autre côté du fleuve, et ils servaient d’autres dieux. [14]Maintenant, craignez Yahvéh, et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaître les dieux qu’ont servis vos pères de l’autre côté du fleuve et en Égypte, et servez Yahvéh. [15] Et si vous ne trouvez pas bon de servir Yahvéh, choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir, ou les dieux (Elyon, Shadday etc) que servaient vos pères au delà du fleuve, ou les dieux des Amoréens dans le pays desquels vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Genèse 31: [53] Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.

Les dieux connus par les pères des hébreux sont Elyon pour Abraham Gn 14v18-23 et Shadday. Shadaay est connu de Abraham Gn 14v18-23, Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc, Les inventeurs de la thora ont dit que Shadday est Yahveh mais rien n’est sur Exode 6v3… Les ancètres des hébreux adoraient d’autres dieux en plus de Yahveh, à savoir Elyon et d’autres (Gn 31v53)…

Deutéronome 32:8-10 [8] Quand Elyon donna leur lot (de terre) aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes (Péleg Gn 10v25 ? ou tour de Babel 11v9 ?), Il fixa les limites des peuples d`après le nombre des fils de El (les dieux Elohim fils de El-Elyon), [9] Car la portion de (l’élohim) Yahvéh, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu (Elah) étranger.

Michée 4:5 [5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.

Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.

Psaumes 89:5-6 [5](89:6) … Et ta fidélité dans l`assemblée des saints. [6](89:7) Car qui, dans le ciel, peut se comparer à Yahvéh ? Qui est semblable à toi parmi les fils de El ?

Psaums 82v6-7 J’avais dit : Vous êtes des Elohims (des dieux), Vous êtes tous des fils du Elyon. Cependant vous mourrez comme des hommes, Vous tomberez comme un prince quelconque.

Donc en réalité, Yahveh est l’ancètre des hébreux dans les versets biblique Elohiste de base. Yahveh est un ancetre des hébreux qu’ils ont utilisé pour créé leur égrégore de l’orage Yahvéh est un homme Néphilim guerrier (Deut 32v6-12, Gn 6v1-2, Ps 89v5-6, Exode 15v3). Ainsi, Yahveh est complètement un homme mais il a juste le pouvoir magique des Elohim étant lui-même un Néphilim, mi homme, mi esprit, une sorte de djiinn humain, un des fils des Elohim. Les premiers israilites adoraient yahvéh sous divers forme d’idoles. Les israilites de Samarie (1 R 12v28-29), les Lévite (Juges 17 et 18), Gédéon (Juges 8v26-30), le roi David (Ps61:3-4, 2 Sm6v2-3, 19v13, 1 R19:15), etc avaient tous des idoles de Yahveh. C’est avec l’invention de la thora, pseudépigraphie de la périoles grecque vers l’an -300 que la théologie biblique deviendra iconoclaste anti-statue. Ainsi, Yahveh est un des petit fils donc de El, fils des Elohim qui ont couché avec les filles des hommes pour faire des hommes Néphilim Gn 6v1-2. C’est ainsi qu’il a engendré son peuple d’Israel dans le désert et en a aussi hérité (Deut 32v6-12). Yahveh est donc un homme hibride, le fantome de l’ancètre des hébreux, fils des Elohim et donc un mortel. Yahveh mange (Gn 18v8), est un mortel (Ps 82v5-6), et comme tout Elohim, Yahveh se bagare avec d’autres ancètres des israélites et se fait parfois tabasser Osée 12v2-7, Yahveh baise, nique et engrosse des femmes humaines par exemple Marie mère de Jésus (Matt 4v3, 1v18-23) selon les évangiles. Mais en réalité, Jésus est le fils d’un soldat romain nommé Julius Pandéra (Livre du discours véritable de Cels). Jésus a appris la magie en Egypte et s’est fait possédé par le démon Yahveh avec un sortilège basé sur le tétragramme de Yahveh selon le Talmud. Ainsi, Après la mort de Jésus ben Pandéra, le démon fantome Yahveh (Actes 17v18) a pris son apparence et est venu tromper les disciples en traversant les murs et en mangeant avec eux comme il avait déjà fait avec Abraham. En effet, quand Jésus disait qu’il a vu abraham, c’est le démon mi humain mortel Yahveh qui parlait peut-etre. Les chrétiens adorent donc l’ancetre des juifs Yahvéh.

Et pourtant on inventera d’autres versets yahviste apres qui disent que Yahveh était seul lors de la création du monde Esaie 44v24 Gn 2v4-25. C’est ainsi qui faudra falsifier les versets de la genese qui parle clairement de plusieurs Dieux créateurs en forcant les verbes au singulier avec d’autre type de falsification qui ne réussiront jamais à cacher que la bible parle de plusieurs Dieux Créateurs et que Yahveh n’est meme pas le Dieu supreme El-Elyon.

En réalité, le Dieu Suprême chez les cananéens et meme dans la bible, c’est Elyon. Elohim signifie fils de El-Elyon, divinité ou simplement ‘dieu’ ou encore idole. Mais dans la bible, Yahvé porte le titre de Elohim et non Elyon (Dt 32:8-9, Ps 89:7, 82:6-7) dans les textes les plus anciens avant la réforme iconoclaste post-exilique (après -300).

Le mot Elohim n’est pas un pluriel de majesté même s’il est employé avec des verbes au singulier. Ce nom n’est donc pas le nom du Dieu créateur qui est Elyon chez les cananéens et aussi les israelites. Kémosh (dieu des descendants de Lot, moabo-amonites), Dagon (dieu des philipstins d’origine grec) etc portent aussi le titre de Elohim avec le même singulier-pluriel de majesté. Ainsi, Baal (dieu principal et Roi de tous les dieux chez les cananéens), Kémosh, Dagon, Yahweh et son Ashéra font partie des 70 fils de El-Elyon (le Très-Haut).

Les hébreux adoraient plusieurs dieux notament yahveh et sa femme Ashéra : les récifs de ce polythéisme subsistent dans la Bible

1 Samuel 4v8

8 Malheur à nous! Qui nous délivrera du pouvoir de ces dieux puissants? Ce sont eux qui ont frappé les Egyptiens de toutes sortes de fléaux dans le désert.

1 Rois 12

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! voici tes dieux, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte. 29Il plaça l’un de ces veaux à Béthel, et il mit l’autre à Dan.…

Les anges, y compris Yahvé et Kamosh puis Satan (Job 2:1) sont tous des #fils de Dieu (El Elyon) ou des #créatures de Dieu.

Les anges (Dt 32v8 LXX, Gn 6:2-4, Job 2:1, 38:7)

Yahveh (Ps 82:6-7, 89:6, Dt 32:8-9 version originale non falsifié ou non massorétique cad septante ou Qumran)

Kamosh (Juge 11v24, Elohim= fils de El, tout comme mistrhim=fils de mistr =Egyptien)
Yahvé (l’Éternel) a quitté le statut de fils marié de Dieu (El, Dt 32:8-9) pour devenir le Dieu Suprême célibataire créateur dans des versets tardifs.

Le dieu idole local Yahvé (fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante) métamorphosé en Dieu créateur Unique par d’audieux mensonges.

Yahvé est le dieu de la foudre : Ex 9:23,34 ;19:16 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ;12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7 ; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;

Yahvé comme la foudre avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.

La conclusion qui s’impose est donc que le monothéisme de la bible des hébreux est une arnaque qui n’est qu’une vue de l’esprit et qu’il n’a jamais existé. Les versets qui donnent l’impression du contraire sont des inventions pur et simple de la période hélénistique (-300 à -100).

Jacob bat le moloch Yahveh Sabaoth :

Osée 12

1 Ephraïm se repaît de vent, et poursuit le vent d’orient; Chaque jour il multiplie le mensonge et la violence; Il fait alliance avec l’Assyrie, Et on porte de l’huile en Egypte.

2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec Dieu (Elohim).

4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper. 8 Et Ephraïm dit : A la vérité, je me suis enrichi, J’ai acquis de la fortune; Mais c’est entièrement le produit de mon travail; On ne trouvera chez moi aucune iniquité, rien qui soit un crime. 9 Et moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, dès le pays d’Egypte; Je te ferai encore habiter sous des tentes, comme aux jours de fêtes.

Il y a il d’autres dieux ilaha (ilaha, Eloha, Elohim, El, etc) en dehors du dieu Yahvéh alias son clown allah ? Une construction sociale abrahamique exponentielle

  1. Oui : Ancien testament = (il y a plusieurs dieux ilaha ou élohim) Genèse 1:27, 3:5, Michée 4v5, Daniel 11: 36-38, Deuteronome 32v6-12, Deuteronome 13v6, Exode 15:11, Exode 20v2-3, Exode 23:32, Juges 11v24, Psaumes 89:5-6, 82v6-7, 44:21 ; 81:10, Juges 16:23, Jérémie 46:25, Exode 34:13-14, Juges 2:12-13, Juges 10:6, 1 Samuel 7:3-4, 1 Rois 11:5, 33, Malachie 2:11, 2 Rois 1:3, (Exode 4:16 et 7:1, I Samuel 28:13, Psaume 2:7, 45:6-7, Moussa, Samuel déjà mort et David sont des dieux ilaha selon la bible elle-même),
  2. Non : Ancien testament = (il y a un seul dieu ilaha, et c’est Yahveh) 1 Chroniques 17:20, Ésaïe 44:6, 43:10, 45:18,22, Deutéronome 4:35, 32:39, Psaumes 86:10, 83:18,
  3. Non : Nouveau testament = (il y a un seul dieu) 1 Corinthiens 8:4, Éphésiens 4:6, Marc 12:32, Marc 12:29, Romains 3:30, Galates 3:20, 1 Timothée 2:5, Jacques 2:19,
  4. Oui : Nouveau testament = Jean 10v34-37
  5. Oui : Coran = (plusieurs ilaha créateurs) Coran 37v125, Coran 21v89 meilleur des héritiers à comprendre avec Deut 32v8-9, et Coran 23:14, 37v125 meilleur des créateurs comparés à coran 23v91
  6. Non : Coran = (il y a un seul ilaha dieu, et c’est allah) 2:133 – 2:133 – 2:133 – 2:163 – 2:163 – 2:163 – 2:255 – 3:2 – 3:6 – 3:18 – 3:18 – 3:62 – 4:87 – 4:171 – 5:73 – 5:73 – 5:116 – 6:19 – 6:19 – 6:46 – 6:74 – 6:102 – 6:106 – 7:59 – 7:65 – 7:73 – 7:85 – 7:127 – 7:138 – 7:138 – 7:140 – 7:158 – 9:31 – 9:31 – 10:90 – 11:14 – 11:50 – 11:53 – 11:54 – 11:61 – 11:84 – 11:101 – 13:30 – 14:52 – 15:96 – 16:2 – 16:22 – 16:22 – 16:51 – 16:51 – 17:22 – 17:39 – 17:42 – 18:14 – 18:15 – 18:110 – 18:110 – 19:46 – 19:81 – 20:8 – 20:14 – 20:88 – 20:88 – 20:97 – 20:98 – 20:98 – 21:21 – 21:22 – 21:24 – 21:25 – 21:29 – 21:36 – 21:43 – 21:59 – 21:62 – 21:68 – 21:87 – 21:99 – 21:108 – 21:108 – 22:34 – 22:34 – 23:23 – 23:32 – 23:91 – 23:91 – 23:116 – 23:117 – 25:3 – 25:42 – 25:43 – 25:68 – 26:29 – 26:213 – 27:26 – 27:60 – 27:61 – 27:62 – 27:63 – 27:64 – 28:38 – 28:38 – 28:70 – 28:71 – 28:72 – 28:88 – 28:88 – 29:46 – 29:46 – 35:3 – 36:23 – 36:74 – 37:4 – 37:35 – 37:36 – 37:86 – 37:91 – 38:5 – 38:5 – 38:6 – 38:65 – 39:6 – 40:3 – 40:37 – 40:62 – 40:65 – 41:6 – 41:6 – 43:45 – 43:58 – 43:84 – 43:84 – 44:8 – 45:23 – 46:22 – 46:28 – 47:19 – 50:26 – 51:51 – 52:43 – 59:22 – 59:23 – 64:13 – 71:23 – 73:9 – 114:3 –

IV-LES PREUVES EXTERNES QUI PROUVENT QUE LA THORA N’A JAMAIS EXISTE AVANT SON INVENTION PAR ESDRAS VERS L’AN 350 AV EC :

La déposition d’Hérodote et de Diodore :

La seule chose que les juifs ont gardé de la tradition africaine est la circonsition, la déposition d’Hérodote et de Diodore (Livre 1 Ch. LV) prouve que la thora n’existait pas encore au 5 ème siècle av EC car les juifs (les syriens établis en palestine) reconnaissent avoir pris la coutume de la tradition chez les africains (égyptiens) et non à travers une alliance avec un hypothétique dieu Yahveh. En effet, Paul n’a il pas été obligé de dire que le personnage mythologique de Moise fut instruite dans toute la sagesse des égyptiens Actes 7v22 ? En plus, le Deuteronome qui est le seul livre que Moise aurait écrit (selon les traditions plus anciennes) interdit la circoncision du pénis Dt 23v1-3, le trouve inutile et le méprise Dt 10v16. C’est lors de l’invention du pentateuque que Esdras a réintroduit la circoncision dans le pentateuque.

https://blogs.mediapart.fr/michel-herve-bertaux-navoiseau/blog/200615/le-deuteronome-exclut-la-circoncision

Hérodote, (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [Georgie], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes » (Histoire, II).

Déjà dans les Histoires d’Hérodote rédigées dans la seconde moitié du 5ème s. avant notre ère (Histoire 7.89), le terme Palaistinê n’est pas réservé à la description de la zone géographique où vivaient les Philistins, mais il désigne toute la zone située entre la Phénicie et l’Égypte – en d’autres termes, du pays habité par les juifs en Palestine.

 

Hérodote, qui avait parcouru la région, devait avoir une connaissance directe du pays et de ses habitants. Pourtant, il utilise Palaistinê non pour parler du pays des Philistins, mais pour le pays des juifs. Sa connaissance de l’étendue géographique de la Palestine se manifeste dans le fait qu’il parle de la population de Palaistinê comme étant circoncise [5].

[…] Comme Hérodote, Aristote donne fortement l’impression que quand il utilise le terme Palestine, il parle du pays des juifs. Quand il décrit la Mer Morte, il dit qu’elle se trouve en Palestine [6]. Pourtant le Pays des Philistins est séparé de la Mer Morte par les collines et le Désert de Judée. De même, Aristote ne faisait certainement pas allusion à la proximité de l’un par rapport à l’autre ! Ici également, il semble qu’il désignait le pays des juifs comme étant la Palestine.

 

Au IIe siècle avant notre ère, un écrivain grec – peut-être l’historiographe Polémon d’Ilion – établit un lien similaire entre le peuple d’Israël et la Palestine. Se référant à l’Exode des enfants d’Israël, l’auteur affirme qu’une partie de l’armée égyptienne « a été expulsée d’Égypte et s’est établie dans le pays appelée la Syrie palestinienne » [7].

 

Les écrivains romains continuèrent à utiliser le nom de Palaestina pour toute le pays des juifs, comme Hérodote et Aristote l’avaient fait. Le poète Ovide (43-18) évoque « la fête du septième jour que le Syrien de Palestine observe », expression qui semble bien faire allusion à l’observance juive du Sabbat [8].

Un autre poète latin, Statius (40-96), et l’écrivain Dion Chrysostome (30-116)) utilisent « Palestine » et « Palestinien » dans le même sens. Chrysostome, comme Aristote avant lui, parle de la Mer Morte comme étant à l’intérieur de la Palestine [9].

 

De même, le philosophe juif Philon d’Alexandrie (20 av. notre ère à 42 de notre ère), qui vivait au début du premier siècle de notre ère, utilise à l’occasion le nom de Palestine en parlant du Pays d’Israël de son époque [10]. Par exemple, il signale qu’une part considérable de la Syrie de Palestine est habitée par la nation populeuse des Juifs.

 

Le cas de Flavius Josèphe, historien juif du premier siècle (37-100), est particulièrement intéressant. Dans ses Antiquités Juives, il parle systématiquement des Philistins comme de Palaistinoi.

C’est la première assimilation claire du nom de Palestine à celui des Philistins. Josèphe croyait sans doute que le nom de Palestine était une translittération de l’ancien nom sémitique des Philistins, pourtant, il utilise occasionnellement Palaistinoi dans un sens plus large. Il mentionne, par exemple, que Trachonitide et Damas sont « situés entre la Palestine et la Coelé-Syrie [Syrie Intérieure] » [11]. À la fin de ses Antiquités Juives, il signale que son récit détaille « les événements qui ont touchés les Juifs en Égypte, en Syrie et en Palestine ».

 

Ces remarques indiquent que Josèphe était conscient que la Palestine avait une signification géographique beaucoup plus large que celle du pays des Philistins. Tout à la fin de ses Antiquités Juives, il souligne que son récit détaille « les événements qui nous sont advenus, à nous, Juifs en Égypte, en Syrie, et en Palestine » [12]. Ces remarques indiquent que Josèphe avait conscience que Palestine avait une signification géographique plus large que terre, ou pays, des Philistins.

Un second document m’a convaincu de réviser ma position. Il s’agit de l’extrait du livre d’un spécialiste, consacré à un tout autre sujet – le Temple -, mais dont les brefs passages traduits par mes soins, ci-dessous, me paraissent susceptibles de clarifier et même de dissiper l’aporie évoquée plus haut [13].

Palestine, Judée ou Israël? Les disparités régionales et les fluctuations historiques s’expriment notamment par la multiplicité des noms attribués à ce territoire polymorphe.

Qu’il soit décrit de l’extérieur par des observateurs comme Hérodote, [5ème s. av. notre ère] des géographes comme Strabon [64 av. notre ère – à 25 de notre ère], des naturalistes comme Pline l’Ancien (23-79), ou qu’il y soit fait référence de l’intérieur par une administration étrangère – celles des Lagides, des Séleucides, ou des Romains – ou par les Juifs eux-mêmes, l’usage courant ainsi que la terminologie officielle sont aussi variés que déconcertants […].

 

Littéralement, Palaistinè est le nom grec qui désigne le pays des Philistins. Dans un commentaire sur la liste des peuples en Genèse 10, où il énumère les différentes régions du monde, occupées par les descendants de Noé, Flavius Josèphe dit de Phylistinus, l’un des descendants de Ham, qu’il est le seul à s’être installé dans un pays qui a conservé le nom de son fondateur : « Car les Grecs, écrit-il, appellent cette partie de territoire Palestine » (Antiquités Judaïques 1, 136) [14].

 

De même, le géographe Pomponius Mela (15- ?), dans son De Chorographia (1.11,63) et Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle (5,69), désignent ainsi la bande côtière qui s’étend de la Phénicie à l’Égypte.

Mais, vu sous un autre angle, également chez Hérodote, le terme s’applique à tout l’arrière-pays et inclut, dans ce cas, la totalité de la Syrie méridionale: « Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent qu’ils ont appris cette coutume (la circoncision) des Égyptiens » (Histoire 2. 104, 3) [15]Aristote (384-322 av. notre ère) s’étonne des récits qui parlent d’un lac de Palestine, dans lequel les corps d’êtres humains ou d’animaux qui y sont immergés flottent à la surface, un lac si salé que les poissons ne peuvent y vivre (Meteorologica 2.359a).

Cette région où « habite une partie considérable de la nation populeuse des Juifs », et tout spécialement les Esséniens, est appelée « Syrie-Palestine » par Philon d’Alexandrie (Quod Omnis Probus Liber Sit, Lib. 75).

 Mais c’est seulement après 135 que le nom officiel de la province romaine de Judée a été remplacé par « Syrie-Palestine » ou « Palestine » tout court. Cette terminologie, qu’on ne trouve ni dans la Septante, ni dans la littérature apocalyptique juive, ni dans le Nouveau Testament, ne se rencontre que très rarement dans les écrits rabbiniques.

Un autre texte de Flavius Josèphe est encore plus explicite :

Les Grecs eux-mêmes mentionnent les Juifs. Pythagore de Sanies, Hérodote, Chœrilos, Cléarque, Hécatée d’Abdère, Agatharchide. […] Et, en vérité, Hérodote d’Halicarnasse non plus n’a pas ignoré notre nation, mais il l’a mentionnée manifestement d’une certaine manière. Parlant des Colques au second livre, il s’exprime ainsi : « Seuls d’entre tous, dit-il, les Colques, les Égyptiens et les Éthiopiens pratiquent la circoncision depuis l’origine. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent eux-mêmes avoir appris cette pratique des Égyptiens. Les Syriens des bords du Thermodon et du Parthénios, de même que les Macrons, leurs voisins, assurent qu’ils l’ont apprise récemment des Colques. Voilà les seuls peuples circoncis, et eux-mêmes imitent évidemment les Égyptiens. Mais des Égyptiens eux-mêmes et des Éthiopiens, je ne puis dire lesquels ont appris des autres la circoncision. » Ainsi il dit que les Syriens de Palestine étaient circoncis ; or, parmi les habitants de la Palestine, les Juifs seuls se livrent à cette pratique. Comme il le savait, c’est donc d’eux qu’il a parlé. Flavius Josèphe, Contre Apion I, xxii, 168-170.

https://frblogs.timesofisrael.com/le-terme-palestine-utilise-par-les-auteurs-anciens-designait-il-la-terre-disrael/

Diodore Livre 1 LV … On raconte même, qu’un certain nombre d’Égyptiens, laissés aux environs du Palus-Méotide, donnèrent naissance au peuple des Colchidiens. On cite comme preuve une coutume égyptienne, la circoncision, qui s’y pratique comme en Égypte ; cette coutume subsiste chez tous les colons égyptiens, comme chez les Juifs (appelés Syriens de palesine par Hérodote). Sesoosis subjugua ainsi le reste de l’Asie et la plupart des îles Cyclades. Il passa en Europe, et en traversant la Thrace il faillit perdre son armée, tant par défaut de vivres que par la rigueur du climat. … XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea lés hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesla, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé iao; 106 soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples.

Celsius : Discours véritable (Origène contre Celse) « Il ne faut pas non plus qu’ils s’imaginent qu’ils sont plus saints que les autres parce qu’ils se font circoncire. Les Égyptiens et les Colchidiens l’ont fait avant eux (appelés syriens de Palestine par Hérodote et juifs par Diodore) ; ni parce qu’ils ne mangent pas de chair de pore ; les Égyptiens s’en abstiennent aussi, et, par surcroît, ils s’abstiennent même de chair de brebis, de chèvre, de vache et de poisson. Pythagore même et ses disciples défendaient de se nourrir de fèves et de tout ce qui avait eu vie. Or, à qui fera-t-on croire que tous ceux-là fussent mieux vus de Dieu, plus chers à Dieu pour cela seul que tous les autres hommes ; ni que Dieu n’envoie ses anges qu’à eux seuls, comme s’ils habitaient quelque partie du séjour des bienheureux ? Nous voyons bien dans quel état ils sont eux et leur pays.Laissons donc aller cette troupe dont la vanité et l’infatuation ont reçu de si rudes leçons. Ils ne connaissent pas le grand Dieu ; ils se sont laissé tromper et abuser par les prestiges de Moïse. Et on sait ce qui leur en a coûté de s’être mis à son école 21. »

Les textes hébreux d’Eléphantine sont paganistes et les auteurs des textes samariens de Oued Daliyeh sont polythéistes et ne mentionne jamais les personnages de la thora :

Plusieurs textes à caractère religieux étaient écrits par des juifs d’éléphantine en correspondance avec les autorités des temples de Jérusalem (pour les judéens) et de Garizim (pour les samariens). Ces textes polythéistes (ainsi que les textes de Oued Daliyeh) qui ne pentionnent jamais les personnages d’Abraham, Moise etc, prouvent que la thora ne pouvait pas exister en leurs temps entre le 7 ème siecle et 5 ème siècle av EC.

Tous les hébreux étaient des paiens nomadisants puis egyptianisants avant la période perse :

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\323779716_714695780169716_6099248547404841050_n.jpg Plusieurs bas relief de statues de Yahveh et les artefacte qui prouvent que Yahveh était une idoles et qu’il avait une paredre ou femme Ashéra est donc la preuve que la thora ne pouvait pas exister en israel vers l’an -500.Un exemple typique de la culture paganiste égyptianisante des hébreux ou judéens avant la période perse : le seau d’Ezeéchias.

Pourtant la bible présente ce roi comme un roi pieux réformateur ou restaurationniste. 2 Rois 18v1-6, 20v3 et 1 Chrn 31v20, On sait qu’après l’invention de la thora par Esdras avec l’idéologie iconoclaste sous influence perse vers l’an -354, les hébreux ont totalement réécrit leur histoire pour la rendre conforme à l’hypothèse de l’existence de la thora depuis le temps de Moise.

Les bas reliefs des statues de yahveh et les textes très paganistes des juifs d’Eléphatine en Egypte prouvent aussi que la thora ne pouvait pas exister avant l’an -400.

Le premier histotien qui fait allusion à un livre d’histoire et de constitution (le pentateuque ?) des juifs écrit par les juifs est Hécatée d’Abdère :

Le pentateuque a dnnc été composé entre la fin de la période perse et le début de la période grecque. Et comme la bible elle-même le dit, c’est Esdras qui a donc composé le pentateuque vers l’an -354.

Flavius Joseph, Contre Apion, Livre 1183 Ainsi s’exprime Cléarque dans une digression, – car le sujet qu’il traite est différent, – et c’est ainsi qu’il nous mentionne. Quant à Hécatée d’Abdère, … 186 Hécatée dit encore qu’après la bataille de Gaza, Ptolémée devint maître de la Syrie et que beaucoup des habitants, informés de sa douceur et de son humanité ? voulurent partir avec lui pour l’Égypte et associer leurs destinées à la sienne. 187 « De ce nombre, dit-il, était Ezéchias, grand-prêtre des Juifs [112], âgé d’environ soixante-six ans et haut placé dans l’estime de ses compatriotes, homme intelligent, avec cela orateur éloquent et rompu à la politique autant qu’homme du monde. 188 Pourtant le nombre total des prêtres juifs qui reçoivent la dîme des produits et administrent les affaires publiques est d’environ quinze cents[113]. » 189 Et revenant sur ce personnage : « Cet homme, dit-il, après avoir obtenu cette dignité[114] et lié commerce avec moi, réunit quelques-uns de ses familiers… et leur fit connaître toutes les particularités de sa nation[115], car il avait par écrit l’histoire de l’établissement des Juifs dans leur pays et leur constitution. » 190 Puis Hécatée montre encore comment nous nous comportons à l’égard des lois, que nous préférons subir toutes les souffrances plutôt que de les transgresser, et que nous plaçons là notre honneur. 191 « Aussi, dit-il, ni les sarcasmes de leurs voisins et de tous les étrangers qui les visitent, ni les fréquents outrages des rois et des satrapes perses ne peuvent les faire changer de croyances; pour ces lois ils affrontent sans défense les coups et les morts les plus terribles de toutes, plutôt que de renier les coutumes des ancêtres. » 192 Il apporte aussi des preuves nombreuses de leur fermeté à observer les lois. Il raconte qu’Alexandre, se trouvant jadis à Babylone et ayant entrepris de restaurer le temple de Bel tombé en ruines[116], donna l’ordre à tous ses soldats sans distinction de travailler au terrassement ; seuls les Juifs s’y refusèrent et même souffrirent les coups et payèrent de fortes amendes jusqu’à ce que le roi leur accordât leur pardon et les dispensât de cette tâche. 193 « De même, dit-il, quand des étrangers venus chez eux, dans leur pays, y élevèrent des temples et des autels, ils les rasèrent tous et pour les uns payèrent une amende aux satrapes, pour d’autres reçurent leur grâce. » Et il ajoute qu’il est juste de les admirer pour cette conduite. 194 Il dit aussi combien notre race est populeuse. « Bien des myriades de Juifs, dit-il, furent d’abord emmenées à Babylone par les Perses[117] et beaucoup aussi après la mort d’Alexandre passèrent en Égypte et en Phénicie à la suite des révolutions de la Syrie. » 195 Ce même auteur donne des renseignements sur l’étendue de la région que nous habitons et sur sa beauté. « Ils cultivent, dit-il, environ trois millions d’aroures[118] de la terre la meilleure et la plus fertile en toutes sortes de fruits; car telle est la superficie de la Judée. » 196 D’autre part, sur la grande beauté et l’étendue considérable de la ville même de Jérusalem, que nous habitons depuis les temps les plus reculés, sur sa nombreuse population et sur la disposition du temple, voici les détails que donne le même auteur : 197 « Les Juifs ont de nombreuses forteresses[119] et de nombreux villages épars dans le pays, mais une seule ville fortifiée, de cinquante stades environ de circonférence[120] ; elle a une population de cent vingt mille âmes environ, et ils l’appellent Jérusalem. 198 Vers le milieu de la ville s’élève une enceinte de pierre longue de cinq plèthres environ[121], large de cent coudées[122] et percée de doubles portes. Elle renferme un autel carré, formé d’une réunion de pierres brutes, non taillées, qui a vingt coudées de chaque côté et dix de hauteur[123]. A côté se trouve un grand édifice, qui contient un autel et un chandelier, tous deux en or et du poids de deux talents[124]. 199 Leur feu ne s’éteint jamais ni la nuit ni le jour. Pas la moindre statue ni le moindre monument votif. Aucune plante absolument, comme arbustes sacrés ou autres semblables. Des prêtres y passent les nuits et les jours à faire certaines purifications et s’abstiennent complètement de vin dans le temple[125]. » 200 L’auteur témoigne, en outre, que les Juifs firent campagne avec le roi Alexandre[126], et ensuite avec ses successeurs. Lui-même dit avoir assisté à un incident créé par un Juif pendant l’expédition et que je vais rapporter. 201 Voici ses paroles : « Marchant vers la mer Erythrée, j’avais avec moi, parmi les cavaliers de mon escorte, un Juif nommé Mosollamos[127], homme intelligent, vigoureux, et le plus habile archer, de l’aveu unanime, parmi les Grecs et les barbares. 202 Cet homme, voyant de nombreux soldats aller et venir sur la route, un devin prendre les auspices et décider la halte de toute ta troupe, demanda pourquoi l’on restait là. 203 Le devin lui montra l’oiseau et lui dit que, s’il restait posé là, l’intérêt de tous était de s’arrêter ; s’il prenait son vol en avant, d’avancer ; s’il le prenait en arrière, de rebrousser chemin. Alors, le Juif, sans dire un mot, banda son arc, lança la flèche et frappa l’oiseau, qu’il tua. 204 Le devin et quelques autres s’indignèrent et l’accablèrent d’imprécations. “Pourquoi cette fureur, dit l’homme, ô malheureux ?” Puis, prenant la bête entre ses mains : “Comment cet oiseau, qui n’a pas su pourvoir à son propre salut, nous donnerait-il sur notre marche une indication sensée ? S’il avait pu prévoir l’avenir, il ne serait pas venu ici, de crainte de mourir frappé d’une flèche par le Juif Mosollamos[128]”. »

MENSONGES bibliques

MENSONGES bibliques. N°001

La Bible dit que NOÉ a fait cohabiter des LIONS, TIGRES, LEOPARDS, des ANACONDAS, COBRAS, BICHES, RATS, LAPINS et autres, durant 40 jours ?

Comment à fonctionnée la chaîne alimentaire ?

Les animaux ont-ils jeûné durant tout ce temps ?

Comment les déchets de ces MILLIERS d’animaux ont été nettoyé?

Ils faut cesser de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES BIBLIQUES. N°002.

Dans la Bible, SAMSON tua un LION en le déchirant comme un chevreau.

Sauf qu’il n’y a pas de lion dans cette région. Le lion vit dans la savane et non dans le désert oriental.

Il faut arrêter de prendre les africains pour des IDIOTS.

MENSONGES bibliques. N°003

Les 10 Commandements de Cecil B. DeMILLE.

Quand j’étais adolescent à San-Pédro, ville à l’ouest de la Côte d’Ivoire, j’applaudissait à tout rompre lorsque je regardais ce film au cinéma ABOUKEY de ladite ville.

Je compatissais pour les hébreux du film, j’applaudissait quand je voyais Moïse DÉFIER le pharaon, quand la mer se divisait en 2 pour laisser passer les « enfants » de Dieu et sautais de joie quand la mer englouti le Pharaon et son armée.

Aujourd’hui grâce à la CONNAISSANCE j’ai compris que ce film m’avait pris pour un IMBECILE.

Pourquoi ?

1 – Le Pharaon RAMSES II est mort de vieillesse et pas en étant englouti par la mer à la suite des hébreux.

2 – Le Pharaon RAMSES II était un NEGRE comme le malien, l’ivoirien, le congolais, bref c’était un PUR africain, contrairement au blanc Yul BRYNER qui l’incarnait FAUSSEMENT à l’écran.

3 – Il n’y a jamais eu de Moïse auprès de RAMSES II, il n’y a jamais eu trace d’un quelconque Moïse qui aurait sauvé des esclaves hébreux ni leur faire traverser la MER ROUGE divisée en 2.

4 – Il n’y a jamais eu d’esclaves hébreux en Egypte Pharaonique selon les données historiques.

5 – TOUS les PHARAONS intronisés selon la tradition africaine étaient des NOIRS jusqu’à la perte de la souveraineté Egyptienne face aux envahisseurs guerriers Perses, Grecs, Romains puis Byzantin et actuellement ARABES.

RETENONS que, la force des images est tellement puissante que les occidentaux ne se privent pas d’en faire usage pour MANIPULER les FAIBLES d’esprits qui habitent les pays dit du TIERS-MONDE, particulièrement les africains.

Ceci pour perpétuer la COLONISATION de façon SUBTILE.

Heureusement que tout ceci est en train de MOURIR grâce au réveil de la JEUNESSE AFRICAINE.

MENSONGES bibliques. N°004

CAIN & ABEL, GEN.4.

Caïn et Abel sont les 1ers enfants d’Adam et Eve eux même 1ers humains sur terre selon la bible.

Caïn tua son frère Abel et fut chassé par l’Eternel. Caïn partit vivre à l’orient d’Eden où il épousa une femme qui enfanta Hénoch.

QUESTION :

vu que Adam et Eve selon la Bible, sont les 1ers habitants de la terre, d’où vient cette femme que Caïn a épousée dans cette contrée lointaine???

D’où viennent les parents de l’épouse de Caïn ???

Il faut arrêter de vous moquer de votre propre intelligence chers chrétiens d’Afrique.

VRAIMENT !!!

MENSONGES BIBLIQUES – N°5.

Entre les HÉBREUX, les ARABES et les AFRICAINS, qui sont les 1ers sur terre ?

Les AFRICAINS bien sûr.

CONCLUSION : dire que Adam, Ève et Abraham sont nos ancêtres est un GROSSIER mensonge de la Bible.

Les MENSONGES BIBLIQUES – n°006

L’homme africain HOMO SAPIENS est apparu il y a environ 200 milles ans.

Les SÉMITES (hébreux et arabes), fruits de MÉTISSAGES, sont apparus récemment en 2700 ans avant l’ère actuel.

Cela est vérifié SCIENTIFIQUEMENT.

D’où vient-il que les africains descendent d’Abraham ou de Noé ?

La Bible est VRAIMENT un tissu de MENSONGES insultant.

MENSONGES BIBLIQUES – N°007

Les AINES de l’humanité ne sont pas les HEBREUX, encore moins ADAM & EVE (d’ailleurs qui n’ont pas existé mais c’est un autre sujet).

Depuis tout petit, quand je faisais la CATHECHESE catholique, la plupart des officiants étaient des EUROPEENS : Prêtres, Sœurs, Curés étaient soit : français, italiens avec de rares africains.

La COLONISATION religieuse occidentale (après les pseudos indépendances), continuait le sale travail de tromperie et de manipulation en présentant les personnages bibliques ayant l’apparence raciale du négrier et du colonisateur.

Je me souviens des projections de films bibliques où tous les personnages étaient blancs à telle enseigne que j’avais honte d’être noir africain tellement mon cerveau fut bombardé par les images qu’on nous présentait.

Plus tard, ayant choisi la doctrine EVANGELIQUE protestante, doctrine venue des USA, ça n’a pas cessé de ce côté car les projections de films présentaient et présentent encore des personnages bibliques de la race coloniale, c’est-à-dire, « blancs ». Toujours avec le même schéma impérialiste religieux.

Mais tout cela est du FAUX, relevant de la PURE MANIPULATION, car les ainés de l’humanité sont les africains et non les hébreux et arabes qui sont apparus très récemment à coup de métissages en 2700 ans avant l’ère actuel. Scientifiquement prouvé et non issu d’une croyance.

CONCLUSION : Aucun peuple n’est élu et s’il doit y en avoir un, eh bien c’est le peuple ainé, le peuple africain. TOUT ce que raconte la bible et le coran sur l’apparition de l’homme relève d’une LEGENDE digne d’un conte de fée.

DU MENSONGE COUSU DE FIL « ROUGE ». JE VIENS EN PAIX.

Prochainement nous parlerons des concordances bibliques Patriarche K.

LES CONTRADICTIONS DE LA BIBLE ME DONNENT LE TOURNIS.

1) JÉSUS EST LE FILS DE DAVID. JESUS N’EST PAS LE FILS DE DAVID.

Apocalypse 22.16: 《Moi, Jesus, j’ai envoyé mon ange pour vous apporter ce témoignage au sujet des églises. Je suis le rejeton et la lignée de David, l’étoile brillante du matin.》

Jean 7.42-44:《L’écriture ne dit-elle pas qu’il sera de la lignée de David et qu’il viendra de Bethléem, la petite cité donc David était originaire? C’est ainsi que la foule se divisa à son sujet.》

LA CONTRADICTION

Mathieu 22.41-46: « Comme les pharisiens se trouvaient réunis, Jésus leur posa cette question :《Quelle est votre opinion au sujet du messie? De qui est-il le fils?》Ils lui répondent :《De David, inspiré par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, en disant: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: siège à ma droite jusqu’à ce que j’ai mis tes ennemis sous tes pieds? Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils? Personne ne fut capable de lui répondre un mot, et depuis ce jour là, nul n’ose plus l’interroger.》 »

2) DIEU NE JUGE PAS, C’EST JÉSUS QUI JUGE. JÉSUS NE JUGE PAS, C’EST DIEU QUI JUGE.

Jean 5, 22:《Le Père ne juge personne, il remit tout jugement au fils.》

LA CONTRADICTION

Jean 12, 47:《Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde pas, ce n’est pas moi qui juge: car je ne suis pas venu juger le monde, je suis venu sauver le monde.》

3) DIEU A DIT: NE TOUCHEZ PAS À MES MESSIES. DIEU A DIT: TOUCHEZ À MES MESSIES.

Psaume: 105.15:《Ne touchez pas à mes messies, ne faites pas du mal à mes prophètes.》

LA CONTRADICTION

Touchez à mes messies et maltraitez-les: le cas de Jesus-Christ de Nazareth.

Jean 3.16:《Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.》

4) DIEU A DIT: TU NE TUERAS POINT. DIEU A DIT: IL FAUT TUER JÉSUS.

Exode 20.13:《Tu ne commettras pas de meurtre.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 10.9-10:《Il dit alors: Voici, je suis venu pour faire ta volonté. Il supprime le premier culte pour établir le second. C’est dans cette volonté que nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, faites une fois pour toutes.》

5) L’HOMME NE DOIT PAS ÊTRE POLYGAME. L’HOMME PEUT ÊTRE POLYGAME.

Timothée 3.12:《Que les diacres soient maris d’une seule, qu’ils gouvernent bien leurs enfants et leur propre maison.》

LA CONTRADICTION

Ésaïe 4.1:  » Ce jour-là, sept femmes s’accrocheront à un seul homme en disant:《Nous surbviendrons à notre nourriture, nous pourvoirons à notre habillement, pourvu que nous puissions porter ton nom: enlève notre déshonneur.》 »

NB: J’ai le droit et le devoir de monter ces contradictions bibliques afin de révéler la vraie vérité. Donc calmez-vous et buvez un peu d’eau glacée. Ça va aller!

6) LES HOMMES MEURENT UNE SEULE FOIS. LES HOMMES NE MEURENT PAS UNE SEULE FOIS.

L’écrivain d’Hébreux 9 v 27 dit que les hommes meurent seule fois.

LA CONTRADICTION

Si Jésus, Lazare, le jeune homme de la ville de Naïn et la fille de Jaïros sont vraiment morts, cela veut dire qu’ils sont morts deux fois après leur résurrection, car ils ne sont plus de ce monde physiquement.

7) JÉSUS EST DIEU, JÉSUS N’EST PAS DIEU.

Jean 1.14:《Et le verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire. Cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.》

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 11.3:《Je veux pourtant que vous sachiez ceci: le chef de tout homme, c’est le Christ, le chef de la femme, c’est l’homme, LE CHEF DU CHRIST EST DIEU.》

8) PAUL NE PERMET PAS À LA FEMME D’ENSEIGNER. LA FEMME PEUT ENSEIGNER.

1TImothée 2.12:《Je ne permet pas à la femme d’enseigner…》

LA CONTRADICTION

Actes 2.17-18:《Alors dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair, vos fiis et VOS FILLES SERONT PROPHÈTES, vos jeunes gens auront des visions, vos vieillards auront des songes; oui, sur mes serviteurs et sur MES SERVANTES en ces jours-là je répandrai de mon Esprit et ILS SERONT TOUS PROPHÈTES.》

9) ON MONTE AU CIEL AVEC SON CORPS PHYSIQUE. ON NE MONTE PAS AU CIEL AVEC SON PHYSIQUE.

2 Rois 2.1:《Voici qui arrive quand le Seigneur fit monter Elie au ciel dans la tempête.》

La bible déclare aussi qu’Hénoch (Genèse 5.24), Jésus et sa mère Marie sont montés au ciel avec leur corps physique.

LA CONTRADICTION

1 Corinthiens 15.50:《Voici ce que j’affirme, frères: la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu…》

10) APRES LA MORT DOIT ON ATTENDRE LA RESURECTION DE LA FIN DES TEMPS POUR ALLER AU PARADIS : ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS contre ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

ON VA DIRECTEMENT EN ENFER OU AU PARADIS

Lazar est directement allé au paradis apres que le riche soit directement allé en enfer Luc 16v19-31, le voleur de droite aussi est directement allé au paradis le jour meme de sa mort Luc 23v43 : Ainsi, Lazar, le voleur et le riche sont allés au paradis et en enfer sans leurs corps physique qui sont resté enterré sur terre dans les tombeaux et sur la croix tout comme le corps d’Abraham qui est resté enterré sur terre.

ON ATTEND LA RESURECTION DU JOUR DERNIER

Paul dit le contraire dans 1 corinthiens 15v12-25 où les morts en christ doivent attendre la résurection des morts pour jouir contrairement à Lazare et le voleur de droite.

OUI

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais

11) ON NE DOIT PAS JURER, ON PEUT JURER

Mathieu 5.33-37:《Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens: tu ne te parjureras pas, mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes serments. Et moi, je vous dit de ne pas jurer du tout: ni par le ciel car c’est le trône de Dieu, ni par la terre car c’est l’escabeau de ses pieds, ni par Jérusalem car c’est la ville du grand roi.》

LA CONTRADICTION

Hébreux 6:16:《Les hommes jurent par plus grand qu’eux-mêmes et pour mettre un terme à toutes contestations, il recourent à la garantie du serment.》

Ko, on s’en fout. Sii tu empruntes le chemin de je m’en fous, tu vas te retrouver au village de si je savais. Suis-je l’auteur de ces interpolations et ces contradictions? Goumin pro max! Ça va te passer.

LES DEUX THORAS SELON LA TRADITION JUIVE ANTIQUE:

La tradition juive dans le talmud (Talmud de Jérusalem/Meguila I, 9 ; Talmud de Babylone/Sanhédrin 21-22 et Talmud de Babylone/Traité Sanhedrin page 21b) attribue la paternité de la thora à deux auteurs potentiels à savoir :

  • « Moise » pour le Deuteronome
  • et Esdras pour la thora-pentateuque.

Le talmud reconnait donc l’existance de deux thoras : la thora donnée à Moise juste à la sortie d’Egypte qui ne peut etre rien d’autre que le Deuteronome et la thora donné à Esdras qui est en fait la thora pentateuque (composé par Esdras vers l’an -350).

Ainsi, au 1er siècle, dans le Nouveau Testament on voit clairement que la secte de Jésus utilisait la thora-jubilée et le Deuteronome (qui parle de circoncision de cœur et non de chair) où Moise n’a pas vu Dieu (Dt 4v15) sur le mon Sinai, mais a recu les commandements et la promulgation de la Loi d’un ange qui les lui a écrit Torah-Jubilés 1v25-28, 2v1,6v19-20, 7v30,23v32, 30v10,18, 33v14, 50v6 Jean 1v18, Actes 7v35,38,53, Hébreux 2v2, Galates 3v19 alors que la secte des rabbins protagonistes saducéens utilisaient la thora-pentateuque où c’est le dieu Yahveh lui-même et seulement lui qui parle avec Moise sur le mon Sinai et c’est Moise qui a tout écrit lui-même Exode 24v4, 11v3, 19v3-17, 33v11, Deut 5v4, 34v10, Jean 9v29.

La thora-pentateuque d’Esdras :

Elle est composée vers l’an -350 par Esdras pour le compte des politiciens perses. C’est la première thora qui fut inventée avant que chaque secte juive ou samaritaine le réécrive à l’image de leurs dogmes particuliers. Par la suite, les différentes sectes ont ajouté ou modifié des versets de cette thora d’Esdras pour avoir des thoras à l’image de leurs dogmes, ainsi, nous avons : la thora samaritaine, la thora saducéenne ou orthodoxe et la thora rabbinique massorétique

Dans cette thora, c’est Dieu lui-même qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne du Sinai Exode 19v3-17.

C’est la première version de thora réalisée avant le shiisme entre israelites samaritains et judéens. C’est Esdras (Esdras 7v12-14, Néhémie 8), missionné par Artaxerces 3 qui a fabriqué cette thora vers l’an -354 pour des raisons politiques dans l’interets des perses. Après avoir fusionné vaille que vaille les traditions contradictoires, inventer le livre de la genèse le séjour et l’exode d’Egypte, Esdras est envoyé par le roi perse Artaxerces 3 pour amener la thora nouvellement inventée en israel (Esdras 7v14). Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud avaient leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois. Esdras va tout morceler, fusionner et ajouter des passages idéologiques puis tout mettre ensemble. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs et les ajouts d’Esdras qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese et l’exode par Esdras vers l’an 354 av EC, à la demande des envahiseurs perses. C’est ce qui a produit autant de contradiction dans la thora. Après avoir mélangé les textes contradictoires, et ajouter des passages entiers pour transformer l’astre Soleil en simple créature au 4 ème jour du commencement, en élevant le dieu foudre ou orage à la divinité supreme, Esdras a ainsi créé une thora qui va définitivement éloigner les hébreux de la culture égyptienne pour les soumettre aux perses babyloniens. La meme logique est valable pour le livre de l’exode. Ainsi, c’est apres l’exil babylonien, vers l’an -354 dans la période perse qu’Esdras a inventé la thora. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités perses, le compromis a donc été la fusion brute des traditions orales quasiment sans harmonie auquels Esdras ajoute beaucoup de passage idéologique notament la fable de l’esclavage en Egypte et de l’exode que Esdras a inventés en plagiant le roman de Sargon d’Akkad. Dans les traditions anciennes, les hébreux sont sortis d’Edom en Séir et non d’Egypte (Dt32-33 = Siracide 44-46 = 1 chronique 1v1-3v1)

La thora-jubilés ou livre de Moise (ou du pseudo-Moise) :

La thora des jubilés est présent dans la bibliothèque de Qumran, elle est cités à de nombreuse reprise dans le nouveau testament sous le nom de ‘livre de Moise’ (Marc 12v26 et Hébreux 9v19, Exode 24v4-7), le talmud le cite abondament aussi sous forme de midrashim. Ce livre est resté dans le canon de la bible Tewadeho de l’église orthodoxe d’Ethiopie. S’il est vrai que la thora du judaisme khazar ne l’incorpore pas dans leur canon, c’est juste parce que ce judaisme est tardif et se base sur une bible du judaisme khazar appelé codex de Léningrad. Plusieurs passages ou citations du Nouveau Testament montrent pourtant que les livres d’Hénoch, des Jubilés, de 2 Esdras (Salatiel) etc étaient canoniques pour les apôtres. Des passages du Talmud montrent aussi que la thora des jubilés et le Siracide étaient considérés comme une sainte écriture, c’est-à-dire canonique pour les anciens rabbins juifs non khazar. Donc les chrétiens qui pensent pouvoir décider de la canonicité de telle ou tel autre livres aujourdhui classé appocryphe sur la base du Canon khazar ou protestant (de la bible de Leningrad composée vers l’an 1000 ap JC) se trompent totalement et ne se rendent pas compte de leur ignorance risible. En ce sens la bible orthodoxe est totalement plus crédible que la bible protestante ou la bible de la secte judéo-khazar.

Dans cette thora-ci, c’est plutôt un ange qui donne des ordonnances à Moise sur la montagne Actes 7v38.

Un rabbin Pharisien nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Le Livre des Jubilés se présente donc comme une révélation faite à Moïse sur le mont Sinaï. Ce procédé vise à donner au texte une plus grande autorité. La révélation se fait par l’intermédiaire de l’« Ange de la Présence » qui lui-même tient son savoir de tablettes célestes. Le texte suit les récits de la Genèse et de l’Exode jusqu’à l’instauration de la Pâque juive. Plusieurs textes traditionnels midrashiques du talmud incorporent de nombreuses parties du Livre des Jubilés. Son travail allonge le récit de la Genèse et de l’Exode. Il résout les problèmes du récit original et retranche tout détail dévalorisant l’action des patriarches. Il cherche à montrer que les Patriarches obéissaient à la loi de Moïse et respectaient par exemple le Shabbat. Il précise des détails supplémentaires tels que le nom des femmes de patriarches, d’Adam aux fils de Jacob8. Certains passages du livre des Jubilés présentent des parallèles avec le midrash Vayisau. À la manière du Deutéronome, il insère dans son texte des éléments moralisateurs, les uns conformes à la Torah, les autres non.

TYPOLOGIE DES THORAS ENCORE DISPONIBLES

 

Structure chrono-généalogique pentateuque

Structure chrono-calendaire monoteuque

Thora à chronologie longue

  • Thora saducéenne antique orthodoxe
 

Thora à chronologie courte

  • Thora rabbinique massorétique catho-évangélique
  • Thora samaritaine antique
  • Thora nazaréenne apostolique des jubilés

SIX (6) THORAS (LOIS DE ‘MOISE’) CONTRADICTOIRES ET LEURS COSMOGENESES :

En conclusion, nous pouvons dire que la première bible (pentateuque ou thora) composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Esdras était comme un griot qui a compilé pel mel les différentes traditions orales hébraiques paralèles et contradictoires tout en les falsifiant parfois idéologiquement pour le compte des perses. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante a été composé en langue grecque avec quelque falsification sur la chronologie. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, et meme des premiers rabbins du talmud, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC. En effet, Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque). Les auteurs du Nouveau Testament dans leur citation de LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6, de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle ap EC.

Chaque secte juive (ou chrétienne) a sa thora ou ‘’Loi de Moise’’ qui est à l’image de ses dogmes, ainsi, nous avons au moins 4 à 6 thoras différentes.

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LES ANCIENNES THORAS DISPONIBLES PAR CITATION OU EN FRAGMENT

LA PROTO-THORA PRE-SHIISME D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE REALISEE EN LANGUE CHALDEENNE AVANT LE SHIISME PAR ESDRAS POUR LE COMPTE DES PERSES BABYLONIENS :

Néanmoins, Esdras a commis beaucoup d’erreur dans version initiale de la thora notament dans la structure chronologique :

  • Les descendants de Cain, les Cainites survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les patriarches Yared, Lamech et Matusalem survent au déluge sans etre dans l’arche de Noé,
  • Les durées de 430 dont 30 ans à Canaan et 400 ans en Egypte des enfants d’Israel sont totalement incompatible avec le cumul de 350 ans des longévités de Kéhat (déjà né au début du séjour et mort à 133 ans), de son fils Amram (mort à 137 ans) et de Moise fils d’Amram (agé de 80 ans à la sortie d’Egypte),
  • Dans le livre de 2 Esdras-Salatiel d’une part, il est dit que le temple de Salomon est construit 3000 ans AM ou après la créaion du monde, que la fin du monde est prévu pour l’an 4000 AM ; mais d’autre part, un calcul basé sur le cumul des chiffres de la thora d’Esdras, du livre des juges (410 ans) et des livres des chroniques écrits par Esdras, donne une date de de 3574 ans AM pour la construction du temple par Salomon, le decret de Cyrus et le règne de Artaxercès 3 contemporain d’Esdras selon ce calcul vient respectivement en en l’an 4074 AM et 4254 AM soit 180 ans après Cyrus. Ainsi, les chiffres totaux donnés par Esdras ne concordent pas avec le cumul des durées relatives.
  • Dans l’antiquité, les égyptiens étaient considérés comme la référence en matière d’historiographie, la chronologie courte de 3500 ans inventée par Esdras est trop petit ou trop absurde face à la longue et magestueuse chronologie royale dynastique égyptienne de 5000 ans du premier pharaon Menès à Alexandre de Macedoine.
  • Cette thora attribue des petits fils à Joseph alors qu’il s’est marié depuis moins de 9 ans. Plus préciséement 9 progénitures dont 2 fils directes et 7 petits fils en Genèse 46.
  • La chronologie de cette première thora est courte et identique à la chronologie de la thora samaritaine à la seule différence que juste après le patriarche Arphaxad, il y a le patriarche de Cainan son fils ; qui est lui-même père de Saleh. A l’exeption de la chronologie qui est courte, le reste des variantes de cette thora correpond au texte de la septante.

Patriarche

Paternité

Nais. en AM

Mort en AM

Adam

130

0

930

Seth

105

130

1042

Énosh

90

235

1140

Kénan

70

325

1235

Mahalaleel

65

395

1290

Jéred

62

460

1422

Hénoc

65

522

887

Mathusalem

67

587

1556

Lémec

53

654

1431

Noé

502

707

1657

Sem

98

1209

1809

Deluge

2

1307

 

Arpakshad

135

1309

 

Caïnan

130

1444

 

Shelah

130

1574

 

Héber

134

1704

 

Péleg

130

1838

 

Réou

132

1968

 

Seroug

130

2100

 

Nahor

79

2230

 

Térach

70

2309

 

Abram

100

2379

2554

Isaac

60

2479

 

Jacob

130

2539

 

Entrée

400

2669

 

Sortie

 

3069

 

Les thoras des différentes sectes s’opposent fondamentalement sur la structure chronologique car chaque secte a plus ou moins corrigé les erreurs d’Esdras (situées dans genèse 5 ; genèse 11 ; genèse 46 et Exode 12v40) à sa facon.

  • La thora des saducéens est restée quasiment la meme que la thora des septantes. La Lettre d’Aristée raconte entre autres choses comment le Pentateuque a été traduit oficiellement en grec et déposé en bibliothèque à Alexandrie, sous Ptolémée II au III e siècle –  c’est la Septante au sens strict  – et il afirme être le premier à avoir traduit les Prophètes et les Écrits. C’est exact, mais au sens précis et restreint d’une traduction commanditée et déposée en bibliothèque publique. Le texte hébreux anciens conforme à la Septante n’est dont pas le produite d’une simple traduction, elle a été l’occasion pour les hébreux que rassembler leurs traditions contradictoire pour former un seul livre avant de traduire de l’araméen en grec. La compilation des textes en hébreux a donc produit un texte proche du texte des israélites samaritains, lors de la traduction, afin de produire une chronologie patrilinéaire qui ne soit pas trop absurde du point de vue de l’histoire pharaonique égyptienne avec sa chronologie royale détaillée longue de plus de 5000 ans (voir la pseudépigraphie de Daniel 7v25 et Jérémie 8v8 qui parlent de la falsification de la thora et de la chronologie), juifs hélénisés ont allongés la chronologie afin d’atteindre au moins 5000 ans entre Adam et Alexandre de Macédoine, les traducteurs juifs, vont ainsi gonfler les chiffres pour les rendre plus conformes à la longue chronologie royale égyptienne. Mais le reste des erreurs ne sont pas corrigées dans la thora des septante qui est devenu la thora des saducéens et par la suite la thora des chrétiens orthodoxes.
  • Les samaritains vont charcuter les longévités des trois patriarches afin qu’ils crèvent tous pendant le déluge ou exactement l’année du déluge, les samaritains ont aussi ajouté des mots dans Exode 12v40 pour dissoudre le problème des 400 ans de séjour qui deviennent désormais moins de 215 ans par calcul. Enfin, les samaritains ont ajouté des passages pour dire que le temple doit etre à Garizim.
  • Les nazaréens de leur coté, ont fait une chronologie basée sur les dates des jubilés successifs pour éviter toutes nouvelles erreurs de contradiction entre les durées, les ages de paternités et les totaux. Néanmoins, quelque un des durées relatives qu’ils ont conservées rentrent en contradiction avec leur série de dates : les 130 ans et 147 ans de de Jacob, les 400 ans de séjour global en Egypte.
  • Enfin, Les proto-massorètes ont aussi fait pareil tout en gardant la structure relative des durées mais en les diminuant ou en les modifiant en sorte que les trois patriarches meurent tous avant le déluge et que Noé soit né juste après la mort d’Adam et que Sem, désormais confondu à Melchisédek, soit contemporain d’Abraham. Le temple de Salomon est construit en l’an 3000 AM. La diminusion des ages de paternité dans Genèse 11 a permis de tenir dans les 3500 ans AM dans la période de Cyrus résolvant ainsi l’un des problèmes majeurs causés par Esdras avec son total de 3000 AM l’année de la construction du temple.

LA THORA SEPTANTE SADUCEENNE

Dans la période grecque, quelques autres passages seront ajouté avant le chiisme définitif entre Judéens et samaritains vers l’an 168 av EC. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, deux législations contradictoire etc. Mais ce que caractérise fondamentalement la thora septente est sa chronologie longue de 5000 ans avec les ages de paternité des patriarches antédélubiens augmenté de 100 ans chacun. L’effectif de la progéniture de Jacob en Egypte est de 75 personnes et la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte est de 400 années.

LA THORA PROTO-PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE DEMETRIOS :

  • la chronologie de la thora de Demetrios est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, le patriarche Kainan est entre Arphaxad et Saleh,.
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,

Les témoignages précieux des historiens sur la chronologie biblique

Les preuves abondent en faveur de l’existence de la chronologie longue de la Septante dans les textes hébreux circulant durant les siècles d’avant et d’après JC.

Les historiens juifs, Eupolème (160 av.J-C) et Démétrios (200 av.J-C) témoignent des âges de procréation de la Septante. Eupolème avait accès aussi bien au texte hébreu qu’au texte grec et apparemment les deux textes avaient les mêmes nombres. Eupolème était un juif palestinien qui n’aurait pas utilisé les nombres de la LXX s’ils étaient plus élevés que ceux dans le texte hébreu.

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

Philon le premier commentateur du pentateuque donne à Hénoc un age de 165 ans lors de la naissance de son fils Mathusalem, ce qui signifie que c’est la chronologie longue que Philon d’alexandrie avait.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : (82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22).

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin.

Patriarche

Paternité

Naissance

Adam

230

0

Seth

205

230

Énosh

190

435

Kénan

170

625

Mahalaleel

165

795

Jéred

162

960

Hénoc

165

1122

Mathusalem

187

1287

Lémec

188

1474

Noé

502

1662

Sem

100

2164

Arpakshad

135

2264

Caïnan

130

2399

Shelah

130

2529

Héber

134

2659

Péleg

130

2793

Réou

132

2923

Seroug

130

3055

Nahor

79

3185

Térach

70

3264

Abram

100

3334

Isaac

60

3434

Jacob

130

3494

Entrée

430

3624

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Clément d’Alexandrie : Stromate Livre 1 Ch XXI Partie G : Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius. Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. »

Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 2ème siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 2ème siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

LA THORA PHARISIENNE OU LE PENTATEUQUE DE FLAVIUS ET DE PAUL :

  • la chronologie de la thora pharisienne est aussi une chronologie longue comme la thora saducéenne des septantes, mais n’a plus le patriarche Kainan entre Arphaxad et Saleh, Arphaxad devient directement le père de Saleh.
  • la durée du séjour en Egypte des enfants d’Israel est de 215 ans, c’est-à-dire que la variante de Exode 12v40 (en l’an 1629= =40+30+410+40+40+4+1065 où -1065=+70-1179+40+4) de ce pentateuque est le meme que celui du texte samaritain,
  • le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans apres le déjuge est aussi résolu en sorte qu’il meurt 6 ans avant car son age de procréation devient 187 au lieu de 167,
  • le nombre de la progéniture de Jacob à sont arrivée en Egypte est ramené à 70 (au lieu de 75 dans la thora sadducéenne) car Joseph ne pouvait pas avoir de petit fils en 9 ans de procréation.

Patriarche

Paternité

Date en AM

Date en EC

Adam

230

0

-5389

Seth

205

230

-5159

Énosh

190

435

-4954

Kénan

170

625

-4764

Mahalaleel

165

795

-4594

Jéred

162

960

-4429

Hénoc

165

1122

-4267

Mathusalem

187

1287

-4102

Lémec

188

1474

-3915

Noé

512

1662

-3727

Sem

100

2174

-3215

Arpakshad

135

2274

-3115

Shelah

130

2409

-2980

Héber

134

2539

-2850

Péleg

130

2673

-2716

Réou

132

2803

-2586

Seroug

130

2935

-2454

Nahor

120

3065

-2324

Térach

70

3185

-2204

Abram

100

3255

-2134

Isaac

60

3355

-2034

Jacob

130

3415

-1974

Entrée

215

3545

-1844

Exode

1629

3760

-1629

An Zero EC

 

5389

0

LA THORA PROTO-MASSORETIQUE

  • Cette thora est née de la volonté la volonté de produire une chronologie courtela construction du temple de Jérusalem sera attribuée à Shlomoh (Salomon) Yédédia au lieu du Shlomoh (Solyme ou Salem) Melchisédek. Etant donné que le temple est construit en 3000 ap Adam dans le livre de l’Apocalypse d’Esdras, il faudra donc comprimer les chiffres de la chronologie en partant du pentateuque pharisiens d’Alexandrie en sorte que Salomon qui règna en 4319 ap Adam (Flavius), commence son règne de 2999 ap Adam et construise le temple la quatrième année de son règne en l’an 3000 selon 2 Esdras-Sutuel 10v45-46. Pour se faire, il a fallu partir du pentateuque pharisienne d’Alexandrie mais en conservant toutes les longévités y compris ceux de Jared, Mathusalem et Lamec qui les ont fait survivre au déluge.
  • Sem devient contemporain d’Abraham devient Melchisédek. la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem.

Combien de temps a durée la construction du temple par le roi Salomon ?

  • 5 mois = 2è jour/2è mois de la 4è année au au 8è jour/7è mois de la 4è année du roi Salomon (2 Chroniques 2v5, 3v1-2, 5v1-3 et 7v9-10, 8v1)
  • 7 ans = 2è mois de la 4 ème année au 8è mois de la 11è année (I Rois 6v1 et 6v38)

Combien de temps ont duré les règnes de chaque roi de Juda?

 

NOM

DURÉE DU RÈGNE

RÉFÉRENCE

er

Salomon

40

2 Ch 9v

ème

Le roi Roboam

17 ans

1 Rois 14:21

ème

Le roi Abija

3 ans

2Ch 13:2, 1Rois 15:2

ème

Le roi Asa

41 ans

2Ch 16:13

ème

Le roi Josaphat

25 ans

2Ch 20:31

ème

Joram de Juda

8 ans

2 Rois 8:17

ème

Achazia de Juda

1 ans

2 Rois 8:26

ème

La reine Athalie

7 ans

2 Rois 11:3-4

ème

Joas de Juda

40 ans

2Ch 24:1

10 ème

Le roi Amatsia

29 ans

2Ch 25:1

11 ème

Le roi Ozias

52 ans

2 Rois 15:2

12 ème

Le roi Jotham

16 ans

2Ch 27:1, 2R 15:33

13 ème

Le roi Achaz

16 ans

2Ch 28:1, 2Rois 16:2

14 ème

Le roi Ézéchias

29 ans

2Ch 29:1, 2Rois 18:2

15 ème

Le roi Manassé

55 ans

2Ch 33:1, 2 Rois 21:1

16 ème

Le roi Amon

2 ans

2R 21:19, 2Ch 33:21

17 ème

Le roi Josias

31 ans

2Ch 34:1

18 ème

Joachaz de Juda

3 mois

2Ch 36:2

19 ème

Le roi Jojakim

11 ans

2Ch 36:5, 2R 23:36

20​ ème

Le roi Jojakin

3 mois

2 Rois 24:8

21​ ème

Le roi Sédécias

11 ans

2Ch 36:11, 2R 24:18

 

(Captivité)

70 ans

2 Ch 36v21

 

Total Salomon à Fin captivité

504,5 ans

 

.

Version proto-massorètique TM ( vers l’an +50 ) Vulgate voir bible chatholique et protestant évangélique,Salomon batit le temple la 4 ième année de son règne 3000 ap Adam. Date donnée pour la création d’Adam 4041 av EC selon le Sefer Olam Rabbah ou le calendrier juif 2 ème siècle.

 

0      Création d’Adam

130  À 130 ans, Adam engendre Seth

235  À 105 ans, Seth engendre Enoch

325  À 90 ans, Enoch engendre Qénan

395  À 70 ans, Qénan engendre Mahalalel

460  À 65 ans, Mahalalel engendre Yéred

622  À 162 ans, Yéred engendre Hénoch

687  À 65 ans , Hénoch engendre Mathusalem

854  À 167 ans, Mathusalem engendre Lamech

930  mort d’Adam à 930 ans

987  enlèvement d’Hénoch par Dieu à 365 ans

1042 mort de Seth à 912 ans

1042 À 188 ans, Lamech engendre Noé

1140 mort d’Enoch à 905 ans

1235 mort de Qénan à 910 ans

1290 mort de Mahalalel à 895 ans

1422 mort de Yéred à 962 ans

1545 À 503 ans, Noé engendre Sem

1631 mort de Lamech à 777 ans

1642 début DELUGE UNIVERSEL qui dure 1 an

1643 Fin DELUGE UNIVERSEL

1656 mort de Mathusalem à 969 ans pendant Déluge

1645 À 100 ans, 2 ans ap fin D. Sem engendre Arpakchad

1680 À 35 ans, Arpakchad engendre Chèlah

1710 À 30 ans, Chèlah engendre Eber

1744 À 34 ans, Eber engendre Pèleg BABEL

1774 À 30 ans, Pèleg engendre Réou

1806 À 32 ans, Réou engendre Séroug

1836 À 30 ans, Séroug engendre Nahor

1865 À 29 ans, Nahor engendre Térah

1935 À 70 ans, Térah engendre Abram

1997 mort de Pèleg à 239 ans

1998 mort de Nahor à 148 ans

2006 mort de Noé à 950 ans

2035 À 100 ans, Abram engendre Isaac

2097 mort d’Arpakchad à 438 ans

2027 mort de Réou à 239 ans

2050 mort de Séroug à 230 ans

2084 mort de Térah à 205 ans

2095 A 60 ans, Isaac engendre Jacob

2124 mort d’Abram à 175 ans

2127 mort de Chèlah à 433 ans

2158 mort de Sem à 600 ans

2187 mort d’Eber à 464 ans

2229 mort d’Isaac à 180 ans

2225 Entrée en Egypte Jacob a 130 ans

2256 mort de Jacob à 147 ans

2435 sortie Egypte Loi, après 210 ans de séjour

2475 Entrée Canaan,traversée-Jourdin 40 ans ap

2505 Mort de Josué (30 ans de direction)

2955 Règne de David =2509+410+40

2995 Règne de Salomon

2999 Début de construction du temple

3000 Temple achevé après 5 mois de travaux

 

3433 Destruction 1er temple 433 ans ap sa construction

3503 Cyrus fin Exil decrèt

 

4041 Centenaire de Jule César ou l’an Un EC

4110 Destr 2 ème Temple 420 a apr dest, Séfer Olam R, en +68

 

6061 l’an 2021 EC

 

Livre de la révélation d’Esdras, version araméenne ou arabe No 1

Chapitre 10 v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.46. Après 3000 ans, Salomo a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.

Chapitre 14 v 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, … 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois.

LA THORA MASSORETIQUE

Le dernier problème du pentateuque proto-massorétique est la survivance de Mathusalem au déluge pendant 14 ans. Pour résoudre ce preblème, les derniers massorètes ont augmenté l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans (comme les auteurs du pentateuque pharisien de Jérusalem) tout en diminuant celui de Lémec de 6 ans. Mathusalem meurt exactement l’année du déluge peut etre emporté par les flots !

Patriarche

Age de Paternité

Année AM de Naissance

Longévité

Année AM de décès

Adam

130

0

930

930

Seth

105

130

912

1042

Énosh

90

235

905

1140

Kénan

70

325

910

1235

Mahalaleel

65

395

895

1290

Jéred

162

460

962

1422

Hénoc

65

622

365

987

Mathusalem

187

687

969

1656

Lémec

182

874

777

1651

Noé

502

1056

950

2006

Sem

98

1558

600

2158

Deluge

2

1656

   

Arpakshad

35

1658

   

Shelah

30

1693

   

Héber

34

1723

   

Péleg

30

1757

   

Réou

32

1787

   

Seroug

30

1819

   

Nahor

29

1849

   

Térach

70

1878

   

Abram Gn 12v1-4

75

1948

 

2123

Promesse Gn 12v4

430

2023

   

Exode 12v4, 1R6v1

480

2453

   

Construction du Temple

11-4

2933

   

Temple 1R6v38

 

2940

   

Le midrash rapport :

Le roi fut confus dans son sommeil, et quand il se réveilla, son cœur battait comme un marteau-piqueur, et sa peur était extrêmement grande. Le matin, quand il se leva, il envoya et appela ses sages et ses magiciens, et leur raconta son songe. L’un de ses sages, nommé Anoko, se leva et dit: « Sache, ô roi, ce rêve indique le malheur qu’Abraham et ses descendants apporteront sur toi. Un temps viendra où lui et ses partisans feront la guerre. sur ton armée, et ils l’anéantiront. Toi et les trois rois, tes alliés, serez les seuls à échapper à la mort. Mais plus tard, tu perdras ta vie aux mains d’un des descendants d’Abraham. Considérez, ô roi , que tes sages ont lu ce destin qui t’est destiné dans les étoiles, il y a cinquante-deux ans, à la naissance d’Abraham. Tant qu’Abraham vivra sur la terre, tu ne seras pas établi, était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham. était alors à la cour royale. En toute hâte, il se précipita vers Abraham pour le faire fuir devant les baillis du roi. Son maître accepta son conseil et se réfugia dans la maison de Noé et Sem, où il resta caché un mois entier. Les officiers du roi ont rapporté que malgré des efforts zélés, Abraham était introuvable. Désormais, le roi ne s’occupa plus d’Abraham.

Lorsque Terah rendit visite à son fils dans sa cachette, Abraham proposa qu’ils quittent le pays et s’installent à Canaan, afin d’échapper à la poursuite de Nimrod. Il dit : « Considérez que ce n’est pas pour vous que Nimrod vous a comblé d’honneurs, mais pour son propre profit. Bien qu’il continue à vous conférer les plus grands bienfaits, que sont-ils sinon une vanité terrestre ? au jour de la colère et de la fureur. Écoute ma voix, ô mon père, partons pour le pays de Canaan, et servons le Dieu qui t’a créé, afin que tu sois bien.

Noé et Shem ont aidé et encouragé les efforts d’Abraham pour persuader Terah, sur quoi Terah a consenti à quitter son pays, et lui, et Abraham, et Lot, le fils de Haran, sont partis pour Haran avec leurs maisons. Ils trouvèrent le pays agréable, ainsi que ses habitants, qui cédèrent facilement à l’influence de l’esprit humain et de la piété d’Abraham. Beaucoup d’entre eux ont obéi à ses préceptes et sont devenus craignant Dieu et bons.

La résolution de Terah de quitter sa terre natale pour le bien d’Abraham et de s’installer dans des régions étrangères, et son impulsion à le faire avant même que l’appel divin ne visite Abraham lui-même – cela, le Seigneur a compté un grand mérite pour Terah, et il a été permis de voir son fils Abraham régner sur le monde entier. Car lorsque le miracle s’est produit, et qu’Isaac est né de ses vieux parents, le monde entier s’est adressé à Abraham et à Sara, et a exigé de savoir ce qu’ils avaient fait pour qu’une si grande chose soit accomplie pour eux. Abraham leur raconta tout ce qui s’était passé entre Nimrod et lui, comment il était prêt à être brûlé pour la gloire de Dieu, et comment le Seigneur l’avait sauvé des flammes. En signe de leur admiration pour Abraham et ses enseignements, ils l’ont nommé pour être leur roi, et en commémoration de la merveilleuse naissance d’Isaac,

Pendant de nombreuses années, Térach continua à vivre en tant que témoin de la gloire de son fils, car sa mort ne survint qu’à l’âge de trente-cinq ans. Et une récompense encore plus grande attendait sa bonne action. Dieu accepta sa repentance, et quand il quitta cette vie, il entra au paradis, et non en enfer, bien qu’il ait passé la plus grande partie de ses jours dans le péché. En effet, c’était sa faute si Abraham avait failli perdre la vie aux mains de Nimrod.

The king was confounded in his sleep, and when he awoke, his heart beat like a trip-hammer, and his fear was exceeding great. In the morning, when he arose, he sent and called for his wise men and his magicians, and told them his dream. One of his wise men, Anoko by name, stood up, and said: « Know, O king, this dream points to the misfortune which Abraham and his descendants will bring upon thee. A time will come when he and his followers will make war upon thy army, and they will annihilate it. Thou and the three kings, thy allies, will be the only ones to escape death. But later thou wilt lose thy life at the hands of one of the descendants of Abraham. Consider, O king, that thy wise men read this fate of thine in the stars, fifty-two years ago, at the birth of Abraham. As long as Abraham liveth upon the ground, thou shalt not be stablished, nor thy kingdom. » Nimrod took Anoko’s words to heart, and dispatched some of his servants to seize Abraham and kill him. It happened that Eliezer, the slave whom Abraham had received as a present from Nimrod, was at that time at the royal court. With great haste he sped to Abraham to induce him to flee before the king’s bailiffs. His master accepted his advice, and took refuge in the house of Noah and Shem, where he lay in hiding a whole month. The king’s officers reported that despite zealous efforts Abraham was nowhere to be found. Thenceforth the king did not concern himself about Abraham.

When Terah visited his son in his hiding-place, Abraham proposed that they leave the land and take up their abode in Canaan, in order to escape the pursuit of Nimrod. He said: « Consider that it was not for thy sake that Nimrod overloaded thee with honors, but for his own profit. Though he continue to confer the greatest of benefactions upon thee, what are they but earthly vanity? for riches and possessions profit not in the day of wrath and fury. Hearken unto my voice, O my father, let us depart for the land of Canaan, and serve the God that hath created thee, that it may be well with thee. »

Noah and Shem aided and abetted the efforts of Abraham to persuade Terah, whereupon Terah consented to leave his country, and he, and Abraham, and Lot, the son of Haran, departed for Haran with their households. They found the land pleasant, and also the inhabitants thereof, who readily yielded to the influence of Abraham’s humane spirit and his piety. Many of them obeyed his precepts and became God-fearing and good.

Terah’s resolve to quit his native land for the sake of Abraham and take up his abode in strange parts, and his impulse to do it before even the Divine call visited Abraham himself–this the Lord accounted a great merit unto Terah, and he was permitted to see his son Abraham rule as king over the whole world. For when the miracle happened, and Isaac was born unto his aged parents, the whole world repaired to Abraham and Sarah, and demanded to know what they had done that so great a thing should be accomplished for them. Abraham told them all that had happened between Nimrod and himself, how he had been ready to be burnt for the glory of God, and how the Lord had rescued him from the flames. In token of their admiration for Abraham and his teachings, they appointed him to be their king, and in commemoration of Isaac’s wondrous birth, the money coined by Abraham bore the figures of an aged husband and wife on the obverse side, and of a young man and his wife on the reverse side, for Abraham and Sarah both were rejuvenated at the birth of Isaac, Abraham’s white hair turned black, and the lines in Sarah’s face were smoothed out.

For many years Terah continued to live a witness of his son’s glory, for his death did not occur until Isaac was a youth of thirty-five. And a still greater reward waited upon his good deed. God accepted his repentance, and when he departed this life, he entered into Paradise, and not into hell, though he had passed the larger number of his days in sin. Indeed, it had been his fault that Abraham came near losing his life at the hands of Nimrod.

https://www.sefaria.org/Legends_of_the_Jews.1.5.56-60?lang=bi&with=all&lang2=en

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La Bible des israélites Samaritains

La bible proto-massorétique

2 Ezra 10v45

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des juifs pharisiens

La bible des juifs massorètes et rabbinique

Adam

130

130

130

230

230

130

Seth

105

105

105

205

205

105

Énosh

90

90

90

190

190

90

Kénan

70

70

70

170

170

70

Mahalaleel

65

65

65

165

165

65

Jéred

62

162

62

162

162

162

Hénoc

65

65

65

165

165

65

Mathusalem

67

187

65

167

187

187

Lémec

53

182

55

188

188

182

Noé

502

512

500

502

512

502

Sem

100

100

54

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

35

114

135

135

35

Caïnan

57

130

Shelah

130

30

71

130

130

30

Héber

134

34

64

134

134

34

Péleg (T Babel)

130

30

61

130

130

30

Réou

132

32

58

132

132

32

Seroug

130

30

34

130

130

30

Nahor

79

79

86

79

120

29

Térach

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

Promesse Gn 12v4

430

430

458

25+60+(100+30)+400

430

430

Exode 12v4, 1R6v1-11

 

480

 

440

70+410+84

480

             

1er Temple

(de Salomon)

 

1065

(Flavius Joseph)

 

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023

2023

2023

2023

2023

2023

L’an 2023

           

TOTAL en 2023

6461

6088

6029

7531

7412

5784

LES QUATRE (4) THORAS ENCORE DISPONIBLES AU COMPLET AUJOURD’HUI

Dans la période hasmonéenne, les hébreux, désormais appelés juifs, étaient divisés en plusieurs sectes (Nazaréens ou esséniens, saducéens, pharisiens, etc). Chaque secte réécrit la thora à l’image de ses dogmes. C’est ce qui donnera, en plus de la thora samaritaine très peu falsifiée qui est la thora inventée par Esdras, la thora essénienne ou jubilés, la thora saducéenne ou orthodoxe. La thora massoréto-rabbinique ou cathoévangélique est inventée vers l’an +400 ap EC. Cette falsification date probablement de la période hasmonéenne où les judéens et samarien furent réunis pour la toute dernière fois. Mais dans le pentateuque pharisien qui a aussi une chronologie longue :

LA THORA-JUBILES DE LA SECTE DES NAZAREENS

  • LA THORA NAZARAREENE DES JUBILES OU LEPTOGENESE APOSTOLIQUE (TJ)

Un rabbin nazaréen ou essenien a voulu harmoniser les textes, c’est ce qui a donné la thora des jubilée vers l’an 170 av EC. Aussi, cette thora fut l’occasion supprimer les passages gènant ou honteuse comme ceux où les noirs cananéens de Salèm (Gn 14v18, Cant 1v5, 5v11, 6v13 ) et éthiopiens Melchisédek et Jétro enseignent la réligion de Dieu respectivement à Abraham et Moise (Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), et le passage où le Dieu yahveh a mangé, comme un homme en chair et en os, la nourriture préparée par Abraham. Les visiteurs sont désormais des anges dans cette thora réécrite tous comme dans le Talmud.

  • Auteurs et époque de composition : cette thora est composée par un pseudépigraphe nazao-essénien vers l’an 160 av EC certainement sous les hasmoréens. Mais son origine est plus ancienne, plus ancienne meme que les thoras pentateuque réécrites pour ce qui est de ses traditions beaucoup plus proche du livre de 2 Esdras (apocalypse d’Esdras) pour concernant les éléments méthaphisiques comme Enfer, jugement dernier, anges etc
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora était en usage des sectes judéennes de Qumran, les auteurs du Nouveau Testament en exclusivité (Luc, Jude, Jacques, Paul, Jean Apocalypse etc) et reste canonique chez les chrétiens abyssins d’Ethiopie moderne et dans la secte des néo-nazaréens. Une année de la genèse de cette thora dure exactement 364 jours, il s’agit d’une année astronomique solaire scientifiquement erronée dont toutes les années commence par le meme jour de la semaine car 364 = 52×7. Elle a une chronologie courte de 2176 ans entre Adam et Jacob (entrée en Egypte). Cette thora est la seule à contenir les croyances propres aux premiers chrétiens qui étaient de la secte des nazaréens et aux pharisiens (anges, ame ou esprit des hommes justes qui remonte auprès de Dieu, résurection, enfer, jugement derniers, vie après la mort etc voir Daniel 12v2, Actes 6v14, 24v5, Actes 23v6-10, 24:21,25 et Mathieu 22v23-31). Notons que, en dehors de 2 Esdras (Apocalypse d’Esdras) absent du canon rabbinique, le seul livre (Daniel 12v2) de l’Ancient Testament judéo-chrétien qui parle de jugement dernier et de résurection dans un seul verset n’est pas un livre prophétique inspiré pour les rabbins, c’est-à-dire que le livre de Daniel n’est pas un livre prophétique donc n’est pas parmi les névim dans le tanakh mais plutôt parmi les kétuvim. Les 430 ans cité par Paul en Gal 3v17 paraphrase le livre des jubilés et sont compté de la promesse pour la postérité au moment où Abraham était centenaire à la promulgation de la Loi (Thora) à la sortie d’Egypte. On obtient comme durée de séjours en Egypte de 238 ans = 458-(110-76)-60-126 = 2410 AM – 2172 AM = 238 ans de séjours aux hébreux en Egypte. Selon la thora nazaréenne donc, la durée du séjour en Egypte est de 238 ans dont 147 ans d’oppression.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : les anges dont le principal est l’ange de la présence qui a écrit la thora en commencant par la genèse selon le texte, Jubilés Chap 1 paraphrasé dans Actes 7:53, Gal 3:19
  • Lieu du culte unique révélé : Le mont Sion ou Zion à Jérusalem est le lieu du sanctuaire, nombril du monde, lieu de la ligature d’Isaac … voir Chap 1, 4, 8, etc

LES 3 AUTRES THORAS PENTATEUQUES OU SYNOPTIQUES ISSUES DE LA PROTO-THORA D’ESDRAS D’ORIGINE JUDEENNE ET SAMARITAINE

  • LA THORA SAMARITAINE (SP)

Auteurs et époque de composition : La version proto commune inventée par Esdras, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an 160 av EC. L’accusation de 2 Rois 17v24-34 reprise dans TM-Esdras 4v2,3,10 est totalement une calomnie pour délégitimer le temple du mont Garizim. En effet, le plus ancien texte de LXX-1-Esdras 2v1-26 (connu et cité par Flavius) et aucun passage de 2 Esdras-Sutuel ne qualifient jamais les habitants de Samarie de colons étrangers et le texte dit meme qu’ils avaient des aliés parmi les judéens. Les falsificateurs judéens ont fait forts pour arriver à leur fin ! Ils sont meme allés jusqu’a faire avouer aux samaritain qu’ils sont des étranger dans une lettre officiel au verset 4v10 ! Falsification meme est étonnée ! Cet avoeu très suspect est absent dans la lettre officielle de LXX-1-Esdras 2. Les samaritains sont en réalité des hébreux ou israélites descendants des habitants du royaume du Nord ou Israel, ils se disent descendants de Jacob Jean 4v22.

  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez les israélites samaritains. Cette thora est la première thora écrite par Esdras en araméen avec un peu de modification sectaire. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours, elle a une chronologie courte de 2540 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Elle est très proche des textes de la Septante et de Qumran. Tout comme les saducééns, les samaritains ne croient inspirés que les 5 livres de leur thora SP, mais leur version contient de longues variantes notamment pour le décalogue en Exode 20v14a, Deut 5v18a, 11v29, 27v12 qui parle entre autres du mont Garizim en 10 ème commandement et au verset Deut 27v4 où se trouve ‘mont Garizim’ et non ‘mont Ebal’ selon le TM. Tout cela est la justification de la centralité du mont Garizim (Josué 8v33) en concurrence avec le mon Sion ou Zion de Jérusalem, défendu par les Saducéens et les judéens. La variante falsifié de Exode 12v40 est la seule conforme à de la chronologie de Flavius sur la signification des 430 ans qui ne rentre pas en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80=350 n’est pas supérieur à 430 et la durée du séjour en Egypte serait donc 215 ans = 430-(100-75)-60-130) étant donné que c’est à 75 ans que Abraham est venu en Canaan. Selon la chronologie de Flavius et des textes de Qumran donc, la durée du séjour en Egypte est de 215 ans dont 144 ans d’oppression, ce qui contredit le chiffre de 400 ans d’oppression donné dans le meme livre.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte révélé : Le mon Garizim est le lieu du sanctuaire dans le décalogue en Exode 20v14a SP, Deut 5v18a SP, 11v29, 27v4 et 27v12 …
  • LA THORA SADUCEENNE ANTIQUE ORTHODOXE SEPTANTE (LXX)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée entre l’an +100 et +200 ap JC car elle n’était pas totalement connu de Flavius.
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est en usage chez chrétiens de l’antiquité tardive. La durée d’une année (lunaire) du livre de la genèse de cette thora est de 354 jours = (150+150+40+7+7) voir récit du déluge dans Gn 7v11 à Gn 8v14 où une année durent exactement 354 jours, elle a une chronologie courte de 3604 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils. Les croyances saducéenne matérialiste avec un au-delà sans résurection, ni jugement se réflète dans Eclésiaste 9v2-10, Job 14v7-12, Job 27v8, Ésaïe 38:18, Actes 17v32, 23v6-10 et 24:21,25, Mathieu 22v23-31, Luc 20v27-40, Marc 12v18, 1 Corinthiens 15v12-14 et 2 Timothée 2v18. La variante de Exode 12v40 ne permet pas vraiment de trancher sur les durée de séjour puis d’oppression en Egypte. Néanmoins, les 400 ans de Gn 15v13 rentrent en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans).
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le lieu unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.
  • LA THORA RABBINIQUE MASSORETIQUE OU CATHO-EVANGELIQUE (TM)
  • Auteurs et époque de composition : La version proto commune, composée par les pseudépigraphes saducéens judéens et samaritains existe depuis le 3 ème siecle av EC sous les grecs ptolémaiques, mais cette thora dans sa version actuelle est composée vers l’an +350 ap EC
  • Milieu de canonicite et observations : Cette thora est basée sur la thora proto-massorétique. Elle est en usage chez certains chrétiens depuis l’époque de St Jérome avec le concept falacieux de ‘veritas hebraica’, elle est actuellement dans le canon des chrétiens catho-évangéliques et des juifs rabbiniques des temps modernes. La durée d’une année (ni lunaire ni solaire) du livre de la genèse de cette thora est de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 voir récit du déluge dans Gn 7v11 et Gn 8v14 où une année et 10 jours durent 354 jours. Elle a une chronologie courte de 2239 ans entre Adam et Jacob à 130 ans entrant en Egypte avec ses fils (Exode) selon les considérations des versets. Dans cette thora, Noé est le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et devient donc le second Adam dans le noachisme rabbinique, la chronologie racourcie a rendue Sem contemporain d’Abraham en sorte que Sem devienne Melchisédek selon la croyance du judaisme rabbinique. La variante de Exode 12v40 du TM donne aux 430 ans une signification qui rentre en raisonnance avec les 400 ans de Gn 15v13, mais ceci rentre en conflit avec la chrono-généalogie Kahat-Amram-Moise (133+137+80 = 350 ans le cumul brut des longévités n’est pas supérieur à 400 ans). La durée du séjour en Egypte est donc de 430 ans dont 400 ans d’oppression Exode 12v40 et Gn 15v13 dans la thora rabbinique massorétique et les textes de Qumran.
  • Promulgateur ou premier pseudo-auteur qui a écrit la thora : Yahveh lui-même puis Moise
  • Lieu du culte unique révélé : Non spécifié dans leur thora, mais le unique du Sanctuaire est le mont Zion ou Sion à Jérusalem, lieu du sanctuaire certainement par tradition dans la bible hébraique.

Les thoraS sont donc des pseudépigraphies sectaires et mensongères. Le NT n’est que l’énamation de la thora nazaréenne et le coran n’est que le produit du talmud lui-même fait à l’image de la thora rabbinique.

LA THORA OU GENESE NAZAREENNE DES JUBILES DE LA BIBLE ORTHODOXE ABYSSINE EST LA THORA DES AUTEURS DU NT :

La genese nazareenne, leptogenese ou livre des jubiles est la thora des auteurs du nt et est tres proche des textes de qumran, la genese lxx et tm est issue de la revision de la thora des saduceens entre au le 2 et 3 eme siecle apres jc, le livre d’henoc est aussi inspire pour les auteurs du nt et qumran :

Ce Livre ‘Jubilés’ aussi nommé Leptogenèse ou la thora nazaréenne (Actes 6v14, 24v5) est la version ancienne recompilée de la cosmogenèse hébraique connu au temps des auteurs du NT. Ce livre est à présent réintégré par certaines communautés Israélites Nazaréenne (croyantes en Yéhoshoua) qui estiment devoir réintégrer ce texte dans le canon Biblique.

Ce Livre a ete préservé en intégralité par les Éthiopiens Judaïques et Chrétiens, Livre présent dans leur Canon Biblique, avec les autres Livres de la Torah depuis des milliers d’années.

En effet, il est facile de démontrer que le livre de la genèse dans sa forme compilée actuelle n’existait pas encore au temps des auteurs du Nouveau Testament (ou des apotres) ou qu’ils ne le sacralisaient pas. Flavius connaissait un autre texte de cosmogonie hébraique qui est certe la souche conceptuelle et textuelle de la genèse actelle mais pas exactement. Le livre auquel les auteurs du NT font réfférence dans leur citation ou en parlant de livre de Moise est bien le livre pseudépigraphique appelé Lepto-genèse ou livre des Jubilés.

Le Livre des Jubilés a été retrouvé sur le site Juif de Qumran avec le Livre d’Hénok, les copies de fragments du Livre des Jubilés ont été retrouvées écrites en Hébreu datant de centaines d’années avant Yéhoshoua-Yéshoua. C’est probablement une des nombreuses pseudépigraphies composées entres l’an -300 et l’an -150 attribuées au personnage mythologique de Moise.

Des copies furent aussi retrouvées sur le site Juif de Massada. Les auteurs du Nouveau Testament ont fait citer ce Livre aux personnages de Jésus et de ses Apôtres.

Les preuves du Nouveau Testament, de Néhémie et Lévitique qui prouvent que la thora des Jubilés est la Thora de Moise pour Jésus et ses apotres pour Néhémie et Lévitiques. Les chrétiens avec le pentateuque se sont trompés de thora

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

1-) Luc 3:35-36 Kainam, où s’est évaporé ce patriarche dans généalogie de la genèse 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse de la Thora Jubilés 8v1-2

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora LXX Septante LXX Gn 10v24,11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : 1 Chron 1v18 Septante

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Bible massorétique 1 Chron 1v18

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés, la septante et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10v24, 11v12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Thora-Jubilés Chapitre 8

Au commencement de la 1 e semaine du 29 e jubilé, Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, et dans la 3 e année de cette semaine elle lui porta un fils et il appela son nom Kainam. Et le fils grandit et son père lui apprit à écrire et il alla se chercher un endroit pour se mesurer une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça.

Et dans la 1 e année de la 2 e semaine du 30 e jubilé, il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

L’emputation de kainam l’astrologue magicien de la chrono-genealogique :

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla … est commun au livre des jubilés avec l’orthographe Kainam, à la Septente seulement en Genèse 11v13 avec l’orthographe Kainan et à l’évangile de Luc 3v35-36 avec l’orthographe Kainam. Kainam est totalement absent de la genèse massorétique au chapitres 10v24 et 11v13 puis en 1 chroniques 1v18 où cette séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés, Gn 11v13 de LXX et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans la genèse TM 10v24 ou 11:12 ou encore 1 chroniques 1v18. Le fait que Kainam est un astrologue magicien a donc justifié son exclusion de la liste généalogique tres tot avant le shiisme entre les judéens de la LXX et les israelites samaritains aux alentour du 2 ème siecle av EC selon les études. Ainsi, Kainam est inconnu des tableaux chrono-généalogique de Flavius Joseph et de Théophile d’Anthioche. La preuve est que ce nom se retrouve trois fois dans la genese et 1 Chroniques version LXX des chrétiens orthodoxe au chapitre 10 au chapitre 11 et 1 Chroniques 1v18 alors qu’il est abssent chez Flavius et Théophile d’Anthioche. On en conclut que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément la thora jubilés ou la thora Septante tardive des orthodoxes qui seul conserve le nom Kainan en dehors du livre des Jubilés. Cependant, Helen Jacobus a soutenu que l’omission du texte massorétique est délibérée. [1]

En effet, l’étude de Helen Jacobus (The Curse of Cainan (Jub. 8.1-5): Genealogies in Genesis 5 and Genesis 11 and a Mathematical Pattern [1]) suggère que Cainan (LXX Gen. 10.24 ; Gen. 11.12 ; [LXX A] 1 Chron. 1.18 ; Jub. 8.1-5 ; Lc. 3.36-37), le treizième patriarche manquant d’Adam dans le tableau généalogique du texte massorétique (MT) et du Pentateuque samaritain (SP) était connu des auteurs du proto-MT et du proto-SP. À l’aide d’une analyse textuelle et chrono-généalogique, il offre des preuves pour montrer que la treizième génération à partir de la treizième génération depuis Adam a dû faire face à une malédiction. Un test arithmétique sur les variantes de données chrono-généalogiques en Gen. 5 et Gen. 11 dans le MT, le SP, la LXX Vaticanus (B), la LXX Alexandrinus (A) et la Peshitta montre que les âges et les âges de « l’engendrement » des ancêtres à travers les recensions créer un modèle mathématique intégré. Il semblerait que les données variantes dans les textes aient été compilées par la même école mathématique d’érudits juifs, probablement en Palestine et à Alexandrie. Le paradigme arithmétique tient compte de la présence de Cainan dans la LXX B et la LXX A et de son absence dans la proto-MT, la proto-SP et la Peshitta. Il est probable que les chrono-généalogies Gen. 5 et Gen. 11 peuvent être datées entre la compilation de la LXX Genèse, au troisième siècle avant notre ère et le schisme entre les Samaritains et les Juifs au deuxième siècle avant notre ère.

Luc 3 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber  …

 35 fils de Seruch, fils de Ragau, fils de Phalek, fils d’Eber, fils de Sala36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech,

Flavius Joseph vers l’an 90 EC (Septante ancienne)

Théophile d’Anthioche vers l’an 185 EC (Septante ancienne)

Genèse 10 :

24 Arpacschad engendra Schélach; et Schélach engendra Héber. 25Il naquit à Héber deux fils: le nom de l’un était Péleg,

Genèse 11 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … (Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad (˃ ???) ˃ Shéla)

11 (le fils de Noé) Sem vécut, après la naissance d’Arpacschad, cinq cents ans; et il engendra des fils et des filles.12 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. 13 Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans; et il engendra des fils et des filles. 14 Shélach, âgé de trente ans, engendra Héber.…

1 Chron 1v18 LXX

18.And Arphaxad begat Cainan, and Cainan begat Shelah, and Shelah begat Eber.

Livres des Jubiés 8 : Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kainam ˃ Shéla ˃ Héber …

Au commencement de la 1ère semaine du 29 e jubilé, (le fils de Sem,) Arpachshad prit pour lui une femme et son nom était Rasueja, fille de Susan la fille d’Elam, … elle lui (Arpachshad) porta un fils et il appela son nom Kainam. … une ville et il trouva un écrit que les [générations] précédentes avait gravé sur le roc et il lut ce qu’il y avait dessus et le retranscrit et pécha à cause de cela, car il contenait l’enseignement des vigiles suivant ce qu’ils faisaient pour observer les signes du soleil, de la lune et des étoiles dans tous les signes du ciel. Et il écrit cela et ne dit rien à ce sujet, car il avait peur d’en parler à Noah et qu’il devienne en colère contre lui à cause de ça. … , il prit pour lui une femme et son nom était Melka, fille de Madai le fils de Japheth, et dans la 4 e année il (Kainam) eut un fils et appela son nom Shelah, car [dans la 4 e année qu’il fut né], il dit : – Vraiment j’ai été envoyé.

Septante d’alexandrie Genese 10 et 11 Kainam ou Kainan

Genese 10v24

24 Arphaxad engendra Caïnan, Caïnan engendra Salé, et Salé engendra Héber.

Genese 11v13

13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Selon le Livre des Jubilés ( lc ), Kainan, à qui son père avait enseigné l’art d’écrire, a trouvé gravée sur les rochers par les générations précédentes une inscription préservant la science de l’astrologie telle qu’enseignée par les anges rebelles, les Veilleurs, qui sont descendus du ciel au temps de Jéred et ont éloigné l’humanité de Dieu. De même, Josèphe (« Ant. » i. 2, § 3) parle de piliers de brique et de pierre sur lesquels les enfants de Seth avaient inscrit leur connaissance astrologique pour les générations futures. Le « Sefer ha-Yashar » décrit Kainan, le possesseur d’une grande sagesse astrologique, qui avait été inscrite sur des tables de pierre, comme le fils de Enosh petit-fils de Seth et non d’Arphaxad.

Sefer Jasher ou Livre du Juste, CHAPITRE 2 – Naissance de Seth. Début de l’idolâtrie après la naissance d’Énosh. Destruction d’un tiers de la Terre. Naissance de Kénan, un roi sage et juste, prédit le déluge. Mort de Caïn. Naissance d’Hénoch

Or Adam dans la 130e année de sa vie connut de nouveau Ève sa femme, et elle conçut et enfanta un fils à la ressemblance et à l’image d’Adam, et elle le nomma Seth, disant: « Elohim m’a donné un autre fils à la place d’Abel que Caïn a tué. »

Seth ayant vécu 105 ans engendra un fils qu’il nomma Énosh, car en ce temps-là les hommes commençaient à se multiplier sur la terre, et à pervertir leurs âmes et leurs cœurs en transgressant et en se rebellant contre Elohim. 

C’est aux jours d’Énosh que les hommes se rebellaient et transgressaient de plus en plus contre Elohim, et ils faisaient augmenter la vive colère de Elohim contre la race d’Adam.

Les hommes s’égaraient en servant des dieux étrangers, et ils oublièrent Elohim qui les avait créés. Ils se fabriquèrent des simulacres en cuivre, en fer, en bois, en pierre: chacun se faisant son dieu et ils les adoraient et les servaient.. Et pendant tous les jours d’Énosh et de ses enfants les hommes abandonnaient Elohim. La colère de Elohim s’enflamma à cause de leurs œuvres et des abominations qu’ils faisaient sur la terre.

Alors Elohim fit déborder vers eux les eaux du fleuve Gihôn qui en fit périr un grand nombre en dévastant un tiers de la terre. Malgré cela les hommes ne revenaient pas de leur mauvaise voie, et leur main était encore étendue pour opérer le mal qui déplaît aux yeux de Elohim. En ces jours-là la terre priva de semailles et de moissons, et les hommes ne trouvaient rien à manger. La famine était excessive. Ce que l’on jetait de semence en terre se changeait en épines, en ivraie et en chardons, car telle fut la déclaration concernant la malédiction de Elohim qui maudit la terre à cause du péché d’Adam.

Plus les hommes offensaient Elohim par leurs œuvres corrompues, plus la terre empirait.

Énosh ayant vécu 90 ans, engendra Kénan. Et Kénan grandit et devint âgé de 40 ans. Il était sage et intelligent, avait de la connaissance et des habiletés dans toutes les sciences. Il régnait sur tous les hommes et les gouvernait avec sagesse et connaissance. Car Kénan était un grand sage, et profond dans toutes les sciences; et par sa sagesse il maîtrisait les esprits et les démons. Or, dans sa sagesse Mahalaleel prévoyait que Elohim détruirait les fils des hommes et dans la suite des jours, Elohim ferait venir sur les hommes les eaux du déluge, afin de les exterminer à cause de leurs péchés sur la terre. Et en ces jours, Kénan écrivit sur des tablettes de pierre cet événement futur et il les déposa dans ses archives. Kénan régnait sur toute la terre, et réussit à ramener une partie des hommes au culte de Elohim.

Kénan était âgé de 70 ans, et il engendra trois fils et deux filles.

Et voici les noms des enfants de Kénan: le premier-né s’appelait Mahalaleel, le deuxième Énan, et le troisième Jéred; leurs sœurs, Ada et Tsilla. 

Lémec fils de Metuschaël (de la lignée de Caïn) s’allia avec Kénan en prenant pour femmes ses deux filles. Ada conçut de Lémec et lui enfanta un fils qu’elle nomma Jabal.

Elle conçut de nouveau et enfanta un fils qu’elle nomma Jubal. Mais Tsilla sa sœur était alors stérile, et ne pouvait pas avoir d’enfants.

Car ces jours-là les hommes commençaient à offenser Elohim en transgressant le précepte de fructifier et de multiplier, qu’il avait donné à Adam.

Certains hommes faisaient boire à quelques-unes de leurs femmes un breuvage qui les rendaient stériles, afin de conserver leur beauté et que leur belle apparence ne flétrisse pas.

Or Tsilla avait bu ce breuvage.

Les femmes qui donnaient des enfants apparaissaient abominables aux yeux de leurs propres maris, et dans la tristesse comme des veuves pendant que leur maris vivaient. Tandis que les stériles étaient les épouses favorites.

Mais après bien des jours et des années, au temps de sa vieillesse, Elohim ouvrit sa matrice.

Elle conçut et enfanta un fils qu’elle nomma Tubalcaïn, disant: « Je l’ai acquis du Dieu tout-puissant, quand l’âge m’avait flétrie. »

2-) Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques donne 660 ans = 60+130+430+40

En effet, Paul parle de la promesse faite à la postérité ou la semance d’Abraham né selon la promesse, c’est-à-dire Isaac et non selon la chair Ismael. Il s’agit de la promesse faite en Gn 17v7-17 correspondant à Torah-Jubilés 15v17 (Abram 100ans) avec le dieu yahveh. Mais c’est Gn 17v7-17 qui correspond à Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Torah-Jubilés 15v17 ou Gn 17v19.

  • Paul, un néophite Nazaréen peut citer ou paraphraser que la thora de sa secte

Est il seulement possible que Paul, lui qui est un pharisien qui a rejouint une secte plus proche la secte de nazaréens puisse citer une thora autre que la thora valable dans ses deux sectes judéenne ? Les 430 ans auxquels Paul fait allusion est il à chercher dans la thora pharisenne ou saducéénne de la septante ou dans la chronologie du livre de la Torah des jubilés qui est la thora nazaréenne ? La troisième option semble bien la plus raisonnable. Considérant les trois thoras synoptiques, Abraham avait 75 ans à son arrivé à Canaan Gn 12v4 et 100 ans quand il recu la promesse pour la postétité d’Isaac à l’exclusion d’Ismael Gn 17v17 et Gal 3v17. On sait que Joseph avait à peine 17 ans quand il était berger à Canaan Gn 37v2 et avait 39 ans =30+7+2 ans (Gn 41v46, Gn 41v47 et Gn 45v6) quand Jacob avait 130 ans Gn 47v9 et descendait en Egypte, donc Jacob avait 91 ans à la naissance de Joseph Gn 30v25. Si la durée du séjour en Egypte est de 400 ans selon Gn 15v13, Actes 7v6. Les enfants d’Israel ont donc passé 30 ans à Canaan (430-400=30), la durée du séjour en Egypte selon la thora pharisienne est donc de (430-30=) 400 ans selon LXX-Exode 12v40.

  • ‘’Ta postérité’’ ou ‘’ta semence’’

En plus Paul utilise une expression ‘’ta pastérité’’ qui montre évidement qu’il fait allusion à la promesse survenue au moment où Abraham avait 100 ans Gn 17v7,10,17 ou Thora-jubilés chap 15 quelquesoit la thora considérée pour chercher cette citation (la thora nazaréenne des jubilés ou la thora pharisienne des septantes). En effet, avec l’utilisation de la chronologie de la thora nazaréenne des jubilés on trouve une durée de 434 ans = 2410-1976 entre la date de la promesse quand Abraham avait 100 ans TJ 15v17 (Gn 17v10) et la date de la promulgation de la Thora juste à la sortie d’Egypte. Cette promesse ne peut donc en aucun cas etre mise en lien avec les événements liés au départ d’Abraham de Charan pour Canaan Gn 12v1-4 et la date des promesses faites en Gn 15v18 n’est pas pas connue car les 75 ans de Gn 12v4 sont trop loins puisqu’entre temps Abraham avait passé plusieurs années en Egypte (7 ans Qumran page 100).

  • Thora promulguée par les anges juste à la sortie d’Egypte

Paul fait encore une deuxieme allusion indiscutable au livre des jubilés en disant que la Loi (la Thora) a été promulguée par des anges Gal 3v19. Nous savons que cette croyance ne se trouve pas dans la Thora saducéenne où c’est toujours Yahveh lui-même qui donne les lois à Moise. Le derner argument est que les versets Exode 16v35, Nombres 14v34, 32v13 de meme les commandements du deuteronome sont promulgué 40 ans après la sortie d’Egypte à la fin de l’exode dans le désert par Moise lui-même lors de son discours de Deut 1.

  • Evaluation de la duree entre la promesse a abraham et la promulgation de la Thora Gal 3v17 selon les 4 principaux thoras :

1

Date

Durée

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora rabbinique de la bible cathoévangélique : Gn 17v17

   

0 Naissance d’Abram de son père Térah

0

 

100 l’année de la Promesse en Gn 17v17, À 100 ans, Abram engendre Isaac,

60

60

160 Naissance de Jacob engendré par Isaac à 60 ans

190

130

290 Entrée en Egypte, Jacob a 130 ans,

620

430

720 Sorte d’Egypte, après une durée de séjour Exode 12v40 de 430 ans

660

40

760 Promulgation de la Loi avec discourt de Deuteronome, Fin 40 ans désert

Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 avec la thora nazaréenne des jubilés : Jubilés 15v11 à 50v3

 

Jubilés-Semainne-années

décimale

Age de paternité

Abram (naissance)

38j1s7a

1876

76

Abram 76 ans, Promesse départ de Canaan

39j5s6a

1952

34

Abram recoit la promesse à 100 ans TJ 15v17

 

1976

46

Isaac (naissance) quand Abram a 110 ans

40j3s5

1986

60

Jacob (naissance)

41j5s2

2046

126

Entréé Egypte

 44j2s2a

2172

 238

Sortie Egypte Jubilés 50v3

49s1s2a

2410

40

DUREE ENTRE PROMESSE ET PROMULGATION DE LA THORA : 2410-1976 = 434

LA DUREE ENTRE LA PROMESSE A ABRAHAM ET LA PROMULGATION DE LA THORA ‘GAL 3v17’

La thora jubilée TJ à la sortie d’Egypte

Les thoras synoptiques à la promulgation de la torah après les 40 ans d’exode

Thora nazaréenne des jubilées

Livre des jubilés

1876 AM : naissance d’Abram

1976 AM : Abraham obtient la promesse pour Isaac TJ 15v17.

2410 AM : Date de la promulgation de la thora à Moise par les anges, à la sortie d’Egypte

Thoras pharisienne

Exode 12v40 (Septente avecTM)

À présent, le séjour des enfants d’Israël qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 30 ans et de 400 ans.

Exode 12v40 (Samaritain)

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de 430 ans.

Thora rabbinique massorétique

Exode 12v40 (massorets)

Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de 30 ans et de 400 ans.

De la promesse à la Thora Gal 3v17

De Abram Gn 17v17 à la Thora

De la promesse à la Thora

  • Thora jubilés nazaréenne

434 ans = 2410-1976

  • Thora samaritaine

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora pharisienne

630 ans = 60+100+430+40

  • Thora rabbinique

660 ans = 60+130+430+40

Paul Gal 3v17 utilisait donc la thora pharisienne comme Flavius et non la thora massorétique.

Thora jubilés nazaréenne : 434 ans = 2410-1976

Thora pharisienne : 630 ans = 60+100+430+40

Thora samaritaine : 630 ans = 60+100+430+40

Thora massore rabbinique : 660 ans = 60+130+430+40

3-) La seule non consommation de sang d’animaux comme interdit alimentaire

Autre point, le seul interdit alimentaire du Nouveau testament est l’interdiction de la consommation de sang d’animaux : c’est aussi la seule interdiction de la torah jubilés, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’animaux impurs impropres à la consommation. Jésus qui dit qu’il est venu accomplir la torah Mt 5v17-18 ne peut pas precher contre la torah, ce qui prouve encore que chaque secte juive avait pondu sa propre torah.

Matthieu 5v 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. 19Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. …20Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.

Torah Jubilés chapitre 7 : 30. Qu’on ne voie pas sur toi du sang de tout le sang que tu auras répandu tous les jours où tu auras tué des bêtes ou du bétail ou tout ce qui vole sur la terre. Accompli une bonne œuvre pour ton âme, en couvrant ce que tu auras répandu sur la surface de la terre. 31. Ne soyez pas comme ceux qui mangent du sang, mais veillez à ce que personne ne mange du sang devant vous. Couvrez le sang, car c’est ainsi qu’il m’a été commandé de vous l’attester, à vous et à vos enfants, ainsi qu’à toute chair. 32. Ne tolérez pas que l’âme soit mangée avec la chair; afin que votre sang, qui est votre vie, ne soit pas réclamé de la main d’une chair qui se répandrait sur la terre.

Actes 15 : …28Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire, 29savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.

Actes 15:20 mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang.

Actes 21:25 A l’égard des païens qui ont cru, nous avons décidé et nous leur avons écrit qu’ils eussent à s’abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité.

Actes 10 : 9 Le lendemain, comme ils étaient en route, et qu’ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier. 10Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase. 11Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre, 12et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel. 13Et une voix lui dit: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 14Mais Pierre dit: Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur. 15Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé. 16Cela arriva jusqu’à trois fois; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel.

Actes 11 : …7Et j’entendis une voix qui me disait: Lève-toi, Pierre, tue et mange. 8Mais je dis: Non, Seigneur, car jamais rien de souillé ni d’impur n’est entré dans ma bouche. 9Et pour la seconde fois la voix se fit entendre du ciel: Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.…

Marc 7:2 Ils virent quelques-uns de ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-à-dire, non lavées.

Romains 14:14 Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.

Mathieu 15 : 10Ayant appelé à lui la foule, il lui dit: Ecoutez, et comprenez. 11Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme. 12Alors ses disciples s’approchèrent, et lui dirent: Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu’ils ont entendues? 13Il répondit: Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. 14Laissez-les: ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.

3 bis-) Jacques 2:23, ‘Abraham appelé Ami de dieu’, absent des genèses-penta ! Mais présent dans genèse-Jubilés.

Autre point, il est évident que l’Apôtre Jacques cite le texte Torahique des Jubilés lorsqu’il dit :

Jacques 2:23

Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture : Abraham crut à Elohilm, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de dieu,

Bien sûr la première est aussi identique à la citation de la genèse-penta Gn 15:6, mais la deuxieme partie ne se trouve nulle part dedans.

Par contre, La citation correspond parfaitement à la genèse-jubilés de la thora-jubilés.

Torah-Jubilés 14:

Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu es capable de les compter. Et il regarda vers le ciel et considéra les étoiles. Et il lui dit : – Ainsi sera ta semence. Et il crut le seigneur et cela lui fut imputé en justice. …

Torah-Jubilés 19:

il (Abraham) avait été trouvé fidèle et fut inscrit comme un ami de dieu sur les tablettes célestes.

Notez que Jacques dit bien en faisant cette citation: « Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture ». Donc cette expression est sensé se trouver dans un texte canonique notamment la genèse.

Ainsi, en plus de Luc, Jacques aussi n’a jamais connu le livre actuel de la genèse.

4-) Epitre de Jude 1:5-6 Les démons enchainés dans les ténèbres pour le jugement,

Puis nous avons aussi ceci

Epitre de Jude 1:5-15

Or, je veux vous rappeler, à vous qui l’avez su une fois, que YHWH ayant délivré le peuple du pays d’Égypte, détruisit ensuite ceux qui ne crurent pas; Et qu’Il retient par des chaînes éternelles dans les ténèbres, pour le jugement du grand jour, les anges qui n’ont pas gardé leur puissance, mais qui ont quitté leur propre demeure.

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Mathieu 25

 41Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges

Ce fait que les anges déchus sont enchaînés dans l’abîme de la terre en vue du Jugement est cité dans le Livre d’Hénok mais aussi dans le Livre Torahique des Jubilés.

Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Genèse 5:21-24 (Septante)

Énoch vécut cent soixante-cinq ans, et il engendra Mathusalem.Or Énoch, après qu’il eut engendré Mathusalem, vécut agréable à Elohim durant deux cents ans, et il engendra des fils et des filles. Et tous les jours d’Enoch formèrent trois cent soixante-cinq ans, Énoch vécut agréable à Elohim ; ensuite personne ne le vit plus, parce qu’Elohim l’avait transféré.

Lettre aux Hébreux 11:5

Par la foi, Hénoc fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et on ne le trouva plus, parce que Dieu l’avait enlevé; car avant qu’il fût enlevé, il avait obtenu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu.

Genèse 6:4 (Septante)

Or, il y avait des géants sur la terre, en ces jours-là ; car depuis que les fils d’Elohim (anges déchus) s’étaient unis aux filles des hommes, elles leur avaient enfanté ces géants, ces hommes fameux.

La liste s’allonge, ni Luc, ni Jacques, ni Jude n’ont connu le livre actuelle de la genese saducéenne.

5-) Epitre de Jude 1v14-15 Hénoc 7ème de sa génération, les saintes myriades et l’abîme de feu :

Jude 1v14-15 : « Énoch aussi, le septième depuis Adam, a prophétisé à ceux-ci, en disant : Voici, le Seigneur est venu au milieu de ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles …

Et encore citation de l’Apôtre Pierre :

2 Pierre 2:4

Car si Elohim n’a pas épargné les anges qui avaient péché, mais si, les ayant précipités dans l’abîme, liés avec des chaînes d’obscurité, il les a livrés pour y être gardés en vue du jugement;

Récit que l’on retrouve uniquement dans Le Livre d’Hénoch.

Livre des jubilés

… comme Henoc le septième de sa génération commanda à son fils dans les premiers jubilés quand il vivait encore, il commanda et témoigna à son fils et au fils de ses fils jusqu’au jour de sa mort.

Livre d’Hénoc

Hénoc Chapitre 1

…et ce n’est point pour cette génération, mais pour celle qui vient, lointaine. 3. C’est au sujet des élus que je parle, à leur sujet que je prononce une parabole : Il sortirade sa demeure, le Saint et le Grand. 4. Le Dieu du mondemarchera de là sur la montagne du Sinaï, et il apparaîtra aumilieu de son armée ; et dans la force de sa puissance il apparaîtra du haut des cieux. 5. Et tous seront dans l’épouvante, et les veilleurs trembleront ; la crainte et ungrand tremblement les saisiront jusqu’aux extrémités de laterre. 6. Les hautes montagnes seront ébranlées, et les collines élevées seront abaissées, et elles fondront comme lacire devant la flamme. 7. Et la terre se déchirera, et tout ce qui est sur la terre périra, et alors aura lieu un jugement surtoutes choses [et sur tous les justes]. 8. Aux justes il (leSeigneur) donnera la paix, et il gardera les élus ; sur euxreposera la clémence ; ils seront tous de Dieu, et ils serontheureux, et ils seront bénis, et c’est pour eux que brillera lalumière de Dieu. 9. Et voici, il vient, avec des myriades de saints pour exercer sur eux le jugement, et il anéantira lesimpies, et il châtiera tout ce qui est chair, pour tout cequ’ont fait et commis contre lui les pécheurs et les impies. …

Hénoc Chapitre 10

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants (les Néfilim ou géant du temps de Noé) se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

6-) Apocalypse 13:8 Le livre de vie

Concernant la notion théologique chrétienne du ‘livre de vie’, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse à en croire Ap 13v8, or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés lui-même rédigé vers l’an 170 av EC. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse ? Voila une autre preuve qui démontre que la secte juive qui a créé le christianisme ou les premiers textes du NT utilisait un autre livre qui ne peut pas etre le livre actuel de la genese de la thora-pentateuque. Bien que Flavius soit un saducéen, nous remarquons que ses citations de la cosmogonie judaique ne viennent pas vraiment du livre de la genese actuel.

Philippiens 4:3

[3]Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l’Évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’oeuvre, dont les noms sont dans le livre de vie.

Apocalypse 3:5

[5]Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.

Apocalypse 13:8

[8]Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé.

Jubilés Chapitre 30

Et nous mémorisons la justice que l’homme réalise durant sa vie à toutes périodes de l’année jusqu’à 1 000 générations [l’inscriront-ils] et elle viendra sur lui et sur ses descendants après lui qui aura été inscrit sur les tablettes célestes comme un ami et un homme juste. J’ai écrit pour toi toute cette matière et t’ai commandé de dire aux enfants d’Israël qu’ils ne doivent pas commettre de péché, ni transgresser les ordonnances, ni briser l’alliance qui a été ordonnée pour eux, [mais] ils doivent l’accomplir pour être inscrits comme des amis. Mais s’ils transgressent et agissent salement dans leur voie, ils seront inscrits sur les tablettes célestes comme des adversaires et seront détruits du livre de vie et seront inscrits dans le livre de ceux qui seront détruits et avec ceux qui seront déracinés de la terre.

Jubilés-Chapitre 35 …

… sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

L’expression dès la fondation du monde exige que cette notion de ‘’livre de vie’’ soit mentionné dans la genèse saducéenne canonique, mais elle est seulement dans la Leptogenèse ou genèse jubilés.

7-) Hbr 1 :7 La création des anges, le feu comme substance des anges :

Et nous avons encore ceci :

Hébreux 1:7

De plus, il dit des Anges : Celui qui fait de Ses Anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.

Nous retrouvons ce verset dans un Psaume.

Psaumes 104:4

Il fait des souffles Ses Anges, Des flammes de feu ses serviteurs Et le Roi David fait bien référence au Livre Torahique des Jubilés.

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

Paul non plus n’a connu la genèse saducéenne canonique des chrétiens. D’ailleurs la notions d’ange ainsi que leur création est absente de la genèse des saducéens parce qu’ils n’y croyaient pas.

😎 Jn 12 :31 Guerre aux ciel, Masterma, le prince de ce monde ou la création tardive de Satan chez les juifs :

Satan nommé mastema dans le Livre des Jubilés est le chef de tous les autres démons, il est nommé leur prince.

Nous retrouvons cette expression concernant satan, employé par le personnage mythologique de Jésus et l’Apôtre Paul mais nous ne retrouvons cette expression de « prince du monde ou des puissances de l’air… » concernant « satan » nulle part ailleurs dans les 5 autres Livres Saints de la Torah et les autres Livres des Saintes Ecritures.

Jean 12:31

Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.

Jean 14:30

Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi

Jean 16:11

le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Ephésiens 2:2

dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, du souffle qui agit maintenant dans les fils de la rébellion

Torah-Jubilés …

Et le seigneur notre Dieu ordonna de les attacher tous. Et Mastema le prince des esprits vint et dit : – Seigneur, créateur, laisse certains d’entre eux demeurer devant moi et qu’ils écoutent ma voix et fasse tout ce que je leur dirai ; car si certains d’entre eux ne reste pas avec moi, je serais incapable d’exécuter le pouvoir de ma volonté sur les fils des hommes, car ceux-là sont pour la corruption et l’égarement devant mon jugement, car grande est la cruauté des fils des hommes. Et il dit : – Que la 10 e part d’entre eux demeure devant lui et que les 9 parts descendent dans la place de condamnation.

Et le prince mastema envoya des corbeaux et des oiseaux dévorer la semence qui était semée dans le pays pour détruire la terre et destituer aux enfants des hommes leurs travaux ; avant qu’ils puissent jeter la semence, les corbeaux [la] saisissaient à la surface du sol. Et pour cette raison qu’il appela son nom Terah, parce que les corbeaux et les oiseaux les nuisaient par destitution et dévoraient leur semence.

Livre d’hénoc

CHAPITRE X.

Dieu ordonne le déluge et le châtiment des mauvais anges par le feu éternel ; il prédit le bonheur des Justes.

[1. Alors le Très-Haut» < dit >, le Grand et le Saint parla, et il envoya Asaryalyor au fils de Lamech  : 2. < Va vers Noé > et dis-lui en mon nom : cache-toi ; et révèle-lui la consommation qui vient ; car la terre entière va périr, une eau de déluge va venir sur toute la terre, et ce qui se trouve sur elle périra. 3. Et maintenant instruis-le afin qu’il échappe et que sa postérité demeure pour toutes les générations.]

4 Le Seigneur dit encore à Raphaël : Enchaîne Azazel, pieds et mains, et jette-le dans les ténèbres ; et ouvre le désert qui est en Dudaêl, et jette-le là. 5. Jette sur lui des pierres raboteuses et tranchantes, couvre-le de ténèbres, et qu’il y reste éternellement ; couvre aussi sa face pour qu’il ne voie pas la lumière. 6 Et au grand jour du jugement, qu’il soit jeté dans le brasier. 7. Puis guéris la terre que les anges ont corrompue ; et annonce la guérison de la terre, afin qu’ils guérissent (leur) plaie et que tous les enfants des hommes ne soient pas perdus par tout le mystère que les veilleurs ont appris et enseigné à leurs enfants. 8. Toute la terre a été corrompue par la science de l’œuvre d’Azazel ; impute-lui donc tout péché.

9. Et le Seigneur dit à Gabriel : Va vers les bâtards et les réprouvés et vers les fils de courtisanes, et fais disparaître [les fils de courtisanes et] les enfants des veilleurs d’entre les hommes ; chasse-les et renvoie-les ; ils se détruiront les uns les autres par le meurtre, car il n’y aura pas pour eux de longs jours. 10. Et tout ce qu’ils te demanderont ne sera pas (accordé) à leurs pères en leur faveur, car ils espèrent (les enfants) vivre une vie éternelle, et que chacun d’eux (des enfants) vivra cinq cents ans.

11. Et à Michaêl le Seigneur dit : Va, enchaîne Semyaza et ses compagnons qui se sont unis aux femmes pour se souiller avec elles dans toute leur impureté. 12. Et lorsque tous leurs enfants se seront égorgés, et lorsque eux-mêmes auront vu la destruction de leurs bien-aimés, enchaîne-les pour soixante-dix générations sous les collines de la terre jusqu’au jour de leur jugement et de leur consommation, jusqu’à ce que soit consommé le jugement éternel. 13. En ces jours on les emmènera dans l’abîme de feu, dans les tourments, et ils seront pour toujours enfermés dans la prison. 14. Et si quelqu’un est condamné et périt, il sera désormais enchaîné avec eux jusqu’à la consommation des générations des générations. 15. Détruis donc toutes les âmes voluptueuses et les enfants des veilleurs, car ils ont opprimé les hommes.

16. Fais disparaître toute oppression de la face de la terre, que toute œuvre mauvaise cesse, que la plante de justice et de vérité apparaisse, et elle sera en bénédiction ; des œuvres de justice et de vérité seront plantées dans la joie pour toujours. 17. Alors tous les justes échapperont et demeureront vivants jusqu’à ce qu’ils aient engendré mille enfants, et tous les jours de leur jeunesse et de leur vieillesse s’achèveront dans la paix. 18. Et dans ces jours la terre entière sera cultivée dans la justice ; et elle sera entièrement plantée d’arbres, et remplie de bénédiction. 19. On plantera sur elle tous les arbres d’agrément ; on y plantera des vignes, et la vigne qui y sera plantée donnera du vin à satiété ; et toute graine semée sur elle produira mille mesures pour une, et une mesure d’olives produira dix pressoirs d’huile. 20. Et toi, purifie la terre de toute oppression, de toute violence, de tout péché, de tout impie (sic) et de toute impureté qui s’accomplit sur la terre ; fais-les disparaitre de la terre. 21. Que tous les enfants des hommes deviennent justes, et que tous les peuples me vénèrent et me bénissent, et tous m’adoreront. 22. Et la terre sera pure de toute corruption, de tout péché, de tout châtiment et de toute douleur ; et je n’enverrai plus (ces fléaux) sur la terre jusqu’aux générations des générations et jusqu’à l’éternité.

CHAPITRE XL

Les quatre archanges : Michaël, Raphaël, Gabriel et Phanuel.

1. Et après cela, je vis des milliers de milliers et des myriades de myriades, innombrables et sans supputation (possible), qui se tiennent devant le Seigneur des esprits. 2. Puis je regardai et je vis, aux quatre côtés du Seigneur des esprits, quatre visages différents de ceux qui ne dorment pas, et j’appris leurs noms que me fit connaître l’ange qui marchait avec moi et me faisait voir tous les secrets. 3. Et j’entendis les voix de ces quatre visages, tandis qu’ils chantaient des louanges en présence du Seigneur de gloire. 4. La première voix bénit le Seigneur des esprits pour les siècles des siècles. 5. Et j’entendis la seconde voix bénir l’Élu et les élus qui dépendent du Seigneur des esprits. 6. Et j’entendis la troisième voix demander et prier pour ceux qui habitent sur l’aride ; et elle suppliait au nom du Seigneur des esprits. 7. Et j’entendis la quatrième voix chasser les Satans, et elle ne leur permettait pas d’arriver auprès du Seigneur des esprits pour accuser ceux qui habitent sur l’aride.

8. Après cela, je demandai à l’ange de paix qui marchait avec moi et me montrait tout ce qui est caché : « Quels sont ces quatre visages, que j’ai vus et dont j’ai entendu et écrit la parole ? » 9. Et il me dit : « Le premier est le miséricordieux et très patient Michaël ; le second, qui est préposé à toutes les maladies et à toutes les blessures des enfants des hommes, est Raphaël ; le troisième, qui est préposé à toute force, est Gabriel ; et le quatrième, qui préside au repentir, pour l’espoir de ceux qui hériteront la vie éternelle, son nom est Phanuel. » 10. Ce sont là les quatre anges du Seigneur des esprits, et les quatre voix que j’ai entendues en ces jours.

CHAPITRE LIV

La vallée de feu. — Les instruments du supplice des mauvais anges. — Le fléau de Dieu (déluge).

1. Et je regardai, et je me tournai vers un autre côté de la terre, et je vis là une vallée profonde où un feu flambait. 2. Et on amena les rois et les puissants et on les jeta dans cette vallée profonde.

3. Là mes yeux virent fabriquer leurs instruments de supplice, des chaînes de fer qu’on ne pourrait peser. 4. Et j’interrogeai l’ange de paix qui marchait avec moi, en disant : « Ces chaînes de torture pour qui sont-elles préparées ? » 5. Il me dit : « Ces chaînes sont préparées pour les troupes d’Azazel afin de les prendre et de les jeter dans l’abîme de toute damnation, et de couvrir leurs mâchoires de pierres raboteuses, selon que l’a ordonné le Seigneur des esprits. 6. Puis Michaël, Gabriel, Raphaël et Phanuel les saisiront en ce grand jour, et les jetteront, ce jour-là, dans la fournaise ardente, afin que le Seigneur des esprits les châtie de leur iniquité, car ils se sont faits les serviteurs de Satan, et ils ont entraîné au péché ceux qui habitent sur l’aride.

7. « Dans ces jours, viendra le fléau du Seigneur des esprits, et (ce fléau) ouvrira tous les réservoirs des eaux qui sont au-dessus des cieux, et des fontaines qui sont [sous les cieux et] sous la terre. 8. Toutes ces eaux se mélangeront, eaux avec eaux ; l’eau qui est au-dessus du ciel est du sexe masculin, et l’eau qui est sous la terre est du sexe féminin. 9. Et tous ceux qui habitent sur l’aride, et ceux qui habitent sous les extrémités du ciel seront anéantis. 10. C’est pourquoi ils reconnaîtront l’injustice qu’ils ont commise sur la terre, et par elle ils périront. »

CHAPITRE LXV

Hénoch prédit à Noé le châtiment des autres hommes et sa préservation.

[1. En ces jours, Noé vit que la terre chancelait et que sa destruction était proche. 2. Et il partit de là et se rendit aux extrémités de la terre, et il cria à son grand-père Hénoch, et Noé dit trois fois d’une voix triste : « Écoute-moi, écoute-moi, écoute-moi. »

3. Et je lui dis : « Dis-moi qu’est-ce qui se passe sur la terre pour que la terre soit ainsi en travail et soit secouée ? Peut-être moi aussi périrai-je avec elle. »

4. Après cela il y eut une grande secousse sur la terre, puis une voix se fit entendre du ciel, et je tombai sur ma face. 5. Et Hénoch mon grand-père vint, se tint près de moi et me dit : « Pourquoi as-tu poussé vers moi un cri de tristesse et des lamentations ? »

6. Puis un ordre sortit de devant la face du Seigneur au sujet de ceux qui habitent l’aride, afin que s’accomplisse leur ruine, car ils ont connu tous les secrets des anges, et toute la violence des satans, et tous leurs pouvoirs secrets, et tous les pouvoirs de ceux qui font des maléfices , et le pouvoir des sortilèges, et le pouvoir de ceux qui fondent les ouvrages en métal de toute la terre, 7. et comment l’argent est produit par la poussière de la terre, et comment se fait le métal fondu sur la terre. 8. Car le plomb et l’étain ne sont pas produits par la terre comme le premier (l’argent) : c’est une source qui les produit, et un ange s’y tient, et cet ange est prééminent.

9. Après cela mon grand-père Hénoch me prit par la main, et il me releva et me dit : « Va, car j’ai interrogé le Seigneur des esprits au sujet de cette secousse sur la terre. »

10. Et il m’a dit : « C’est à cause de leur iniquité que s’accomplit leur châtiment, et il ne sera pas tenu compte en ma présence des mois (dans) lesquels ils ont cherché à apprendre que la terre sera détruite avec ceux qui l’habitent. 11. Quant à ceux-ci (les anges), il n’y aura jamais de conversion pour eux, car ils leur ont montré (aux hommes) ce qui est secret, et ils sont ceux qui ont été condamnés. Mais quant à toi, mon fils, le Seigneur des esprits sait que tu es pur et indemne de ce reproche concernant les mystères. 12. Et il a affermi ton nom au milieu des saints, et il te préservera entre ceux qui habitent sur l’aride, et il affermira ta race dans la justice pour la royauté et pour de grands honneurs, et de ta race sortira une source de justes et de saints, et ils seront à jamais innombrables. »

9-) Actes 23:6-10, Anges, esprits, résurection, jugement dernier, enfer et paradis :

Tous ces points de théologie sont présent dans le livre des jubilés mais absent du livre de la genèse. C’est ce qui explique les différences de croyance de la secte qui a fondé le christianisme et les pharisiens d’une part et les saducéens d’autre part. En effet les sadiucéens qui étaient des autorités réligieuses des juifs, qui servaient dans le temple de jérusalem ne croyaient pas aux anges qui pour eux sont simplement d’autres élohim d’autres peuples, aux esprits et à la résurrection des morts. Aussi, il devient évident que ces éléments ont été tardivement incorporé dans la tradition mythologique des juifs car étant absent dans le livre de la genèse. C’est ce qui explique la réécriture de la genese qui a donné le livre des jubilés integrant ces éléments nouveaux pour les juifs. Le talmud contient meme l’aveu que les juifs ont été mise au courant de la notion d’anges et des noms d’anges chez les babyloniens. Ainsi d’après le Talmud, les noms des anges vinrent avec les Israélites de l’exil de Babylone et seraient un emprunt à la religion perse. Dans le judaisme, analogiquement au chrétiens qui ont le NT et le livre des jubilés qui parle des anges dont la création est oublié par Yahveh dans la genèse, c’est le Talmud qui servira à Yahveh de se ratraper. Ainsi, les anges furent créés le second jour, et leur substance est moitié eau et moitié feu selon ce livre qui est l’équivalent du NT des chrétiens chez les juifs à savoir le talmud.

Concernant la notion théologique du ‘livre de vie’ qui est présent dans les psaumes, il est impératif que cette notion soit aussi présent dans le livre de la genèse. Or ce n’est pas le cas. Il devient donc évident que le rédacteur de Psaume 69v28, Philipiens 4v3 et Apocalypse 3v5 – 13v8 ne pouvaient connaitre qu’un texte proche du livre des jubilés. Comment un certain ‘livre de vie’ sensé exister depuis la fondation du monde Ap 13v8 soit depuis le temps d’Adam manquerait d’etre mentionné dans le livre de la genèse si ce livré était vraiment le canon pour les rédacteurs des livres du NT ?

Actes 23:6-10

[6]Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin: Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisien; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. [7]Quand il eut dit cela, il s’éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. [8]Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses. [9]Il y eut une grande clameur, et quelques scribes du parti des pharisiens, s’étant levés, engagèrent un vif débat, et dirent: Nous ne trouvons aucun mal en cet homme; peut-être un esprit ou un ange lui a-t-il parlé. [10]Comme la discorde allait croissant, le tribun craignant que Paul ne fût mis en pièces par ces gens, fit descendre les soldats pour l’enlever du milieu d’eux et le conduire à la forteresse.

Actes 24:21,25

[21] à moins que ce ne soit uniquement de ce cri que j’ai fait entendre au milieu d’eux: C’est à cause de la résurrection des morts que je suis aujourd’hui mis en jugement devant vous…. [25] Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit: Pour le moment retire-toi; quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.

Mathieu 22v23-31

23Le même jour, les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question: … 27Après eux tous, la femme mourut aussi. 28A la résurrection, duquel des sept sera-t-elle donc la femme? Car tous l’ont eue… 30Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. 31Pour ce qui est de la résurrection des morts, …

Jubilés Chapitre 9

…33 • Le serment de la répartition …

… Pour eux-mêmes et leurs fils à toujours, à travers leurs descendants jusqu’au jour du jugement par lequel le seigneur Dieu les jugera avec une épée et avec le feu pour toutes les cruautés impures de leurs erreurs avec lesquelles ils auront remplies la terre de transgression et d’impureté, de fornication et de péché.

Jubilés-Chapitre 35 …

45 Aimez-vous ! (Isaac dit sur son lit de mort)

Et maintenant, je vous fais jurer un grand serment, car il n’y a pas de serment plus grand que celui par le nom du glorieux et honoré et grand et splendide et merveilleux et puissant qui créa les cieux et la terre et toutes choses ensemble, que vous le craindrez et le vénèrerez et que chacun aime son frère avec affection et droiture et qu’aucun ne désire le mal contre son frère dès maintenant et à toujours tous les jours de votre vie, pour que vous prospériez dans toutes vos actions et ne soyez pas détruits.

Mais si jamais l’un de vous complote le mal contre son frère, sachez que dorénavant celui qui complote le mal contre son frère tombera dans sa main et sera déraciné de la terre des vivants et sa semence sera détruite de dessous le ciel. Et au jour de trouble, d’exécration, d’indignation et de colère, comme il brûla Sodom, avec un feu de flamme dévorante, ainsi brûlera-t-il sa terre et sa ville et tout ce qui y est et il sera effacé du livre de discipline des enfants des hommes et ne sera pas inscrit dans le livre de vie mais dans celui qui est utilisé pour la destruction et il ira dans une éternelle exécration pour que leur condamnation soit toujours renouvelée de haine et d’exécration et colère et tourment et indignation et pestes et maladie à toujours. Mes fils, je vous le déclare et certifie conformément au jugement qui viendra sur l’homme qui désire blesser son frère.

Jubilées chapitre 16

… Et dans ce mois le seigneur exerça ses jugements contre Sodom et Gomorrah et Zeboim et toute la région du Jourdain et il les brûla de feu et de souffre et les détruit jusqu’à ce jour même – [voici], je t’ai déclaré toutes leurs actions, combien ils sont extrêmement cruels et pécheurs et qu’ils se souillent et commettent la fornication dans leur chair et agissent avec impureté sur la terre. Dieu exécutera jugement de la même manière dans les endroits où ils agissent suivant l’impureté de Sodom.

Mais nous sauvâmes Lot, car Dieu se souvint d’Abraham et le sortit du milieu du renversement. Et lui et ses filles commirent le péché sur la terre comme il n’y avait jamais eu sur la terre depuis les jours d’Adam jusqu’à aujourd’hui, car l’homme coucha avec ses filles. Et voici, il a été ordonné et gravé sur les tablettes célestes concernant sa semence en entier de les retirer et les déraciner et d’exécuter jugement sur eux comme le jugement de Sodom et de ne laisser aucune semence de l’homme sur terre le jour de la condamnation.

Jubilées chapitre 23

Et toutes les générations qui se lèveront de cette période jusqu’aux jours du grand jugement vieilliront rapidement avant de compléter 2 jubilés, et leur connaissance les abandonnera en raison de leur vieil âge [et leur connaissance sera complètement dissipée].

Jubilées 11 • Henoc

… Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux enfants des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : il vit et comprit toute chose et écrit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations.

Jubilés 34 • Mort de Noah

Et Noah dormit avec ses pères et fut enterré au mont Lubar dans la terre d’Ararat. Il compléta sa vie à 950 ans ; 19 jubilés et 2 semaines et 5 ans. Et durant sa vie il excellait les enfants des hommes, excepté Hénoc à cause de la justice avec laquelle il était parfait. La fonction d’Henoc était ordonnée pour témoigner aux générations du monde pour qu’il puisse rapporter toutes leurs actions de génération en génération jusqu’au jour du jugement.

On peut se demander si ces fameux saducéens ont jamais lu le livre de Daniel, mais il faut savoir que ce livre n’est pas très canonique meme dans le judaisme actuel où il est classé au sein du Tanakh dans les kétuvim et non dans les Névims.

Daniel 12 v 1

En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple; et ce sera une époque de détresse, telle qu’il n’y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu’à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés.

Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle.

Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité.

Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera.

10-) Actes 7v23 L’age de 40 ans de Moise quand il a fuit l’Egypte pour Madian

Actes 7
22 Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, et il était puissant en paroles et en oeuvres23 Il avait quarante ans, lorsqu’il lui vint dans le coeur de visiter ses frères, les fils d’Israël. 24Il en vit un qu’on outrageait, et, prenant sa défense, il vengea celui qui était maltraité, et frappa l’Egyptien.…

Torah-Jubilés Chap 47 et 48 donne 42 ans

Tu es né dans la 6 e année de la 4 e semaine du 48 e jubilé, …Amram ton père t’apprit à écrire et quand tu as eu 3 semaines ils t’apportèrent à la cour royale et tu fus 3 semaines d’années à la cour jusqu’au moment où tu sortis de la cour royale et vis un égyptien frapper ton ami qui était des enfants d’Israël et tu l’as tué et le cachas dans le sable. … Et dans la 6 e année de la 3 e semaine du 49 e jubilé, tu es parti habiter [sur] la terre de Midian 5 semaines et un an.

Age de Moise : 42 ans = 3×7+3×7= 2372 AM – 2330 AM = (7-6)+7+7+7 + 7+7+6

Exode 2v11 ne donne aucune précision

En ce temps-là, Moïse, devenu grand, se rendit vers ses frères, et fut témoin de leurs pénibles travaux. Il vit un Egyptien qui frappait un Hébreu d’entre ses frères.

11) Actes 10v9-16 et les interdits alimentaires

Les nazaréens avaient leur propre thora jubilée appelé petite torah aussi. Paul Tite 1v12-16, ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilisent une thora sans interdits alimentaires, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le dévaré ha-torah ou Deuteronome) et pharisiens (le pentateuque : Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdits alimentaires en Dt 14 et Lév 11. Jésus lui-même s’en prend au meme interdits alimentaires Mat 15v11-20 tout en disant qu’il est venu accomplir la torah et non l’abolir, la tora de Jésus le nazaréen ne peut etre que Yobélim-Torah (le livre des Jubilées). La meme polémique sur les interdits alimentaires se poursuit dans les épitres. C’est évident que ce sont les torah des deux autres sectes qui sont visé dans les polémiques sur les interdits alimentaires quand Paul s’en prend à ceux qui prescrivent de ne pas manger ce que Dieu a créé pour etre mangé avec action de grace 1 Timothée 4v3. La meme polémique continue en Actes 10v9-16. Dans la jubilée torah, aucun animal créé par Dieu n’est déclaré impure à la consomation, c’est seulement leur sang ne doit pas etre mangé. Cette restriction pour le sang se retrouve etre la seule en la matière dans le Nouveau testament. Le passage de jubilée-Torah 6v6, 1 Samuel 14v32, Ezéchiel 33v25 consernant la prohibition de la consommation du sang des animaux est la partie de la thora citée dans Actes 21v25, 15v20-29. Les interdit alimentaires concernant les animaux impurs à la consommation n’est jamais cité dans l’AT en dehors du Deutero-Esaie 65v4, 66v3,17.

12-) 2 Pierre 3:8 Un jour est comme mille ans

Vous connaissez sûrement cette parole de l’Apôtre Pierre de la réligion des chrétiens qui dit :

2 Pierre 3:8

Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant YHWH, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour.

On aurait pû très bien penser que cette phrase venait de Pierre Lui-Même, mais cette phrase se retrouve dans le Livre Torahique des Jubilés.

Torah-Jubilés 4:29-30

Et dans la 6e année de la 7e semaine en fin du 19e jubilé, Adam mourut alors et tous ses fils l’enterrèrent dans la terre de sa création et il fut le premier à être enterré sur la terre. Et il lui manquait 70 ans sur mille ans, car mille ans sont comme un jour dans le témoignage des cieux et comme il est écrit concernant l’arbre de la connaissance : Le jour que tu en mangeras, tu mourras. Pour cette raison il ne compléta pas les années de ce jour, car il mourut avant.

13-) Actes 7:53, Gal 3:19 L’ange qui a promulgué ou récité à Moise son livre des origines et de la Loi (Thora)

Une autre chose, le Livre des Jubilés a celà de particulier que YHWH parle à Moïse mais qu’ensuite YHWH délègue à Son Ange le soin de raconter à Moïse la Genèse et les lois.

Chose que l’on ne remarque pas dans les 5 autres Livres Saints de la Torah hormis le fait que Moïse vit l’ange de YHWH apparaître dans le buisson en feu.

Torah-Jubilés 1:25-28

« Et tu écriras entièrement pour toi la première et dernière de ces paroles que Je te déclare sur ce mont qui se réaliseront dans toutes les partitions des dates de la Torah et du Témoignage dans les semaines et les Jubilés, pour l’éternité, jusqu’à ce que Je descende et habite avec eux pour l’éternité. ET IL DIT À L’ANGE DE LA PRÉSENCE : ÉCRIS POUR MOÏSE DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRÉATION JUSQU’À CE QUE MON SANCTUAIRE AURA ÉTÉ CONSTRUIT EN TOUTE ÉTERNITÉ PARMI EUX. Et YHWH apparaîtra aux yeux de tous et tous sauront que je suis l’Elohim d’Israël et le Père de tous les enfants de Jacob et le Roi du mont Sion en toute éternité. Et Sion et Jérusalem seront saintes. ET L’ANGE DE LA PRÉSENCE QUI ALLAIT DEVANT LE CAMP D’ISRAËL, PRIT DES TABLES DE LA TORAH ET DU TÉMOIGNAGE, les partitions des années à compter du temps de la création, les semaines des Jubilés selon les années individuelles et selon le nombre des Jubilés ensemble, jusqu’au jour de la [nouvelle] création quand les cieux et la terre et leur craétion seront ensemble reconduits suivant les pouvoirs du ciel et suivant le fondement de la terre entière, jusqu’à ce que le Sanctuaire de YHWH se réalise à Jérusalem au mont Sion et que tous les luminaires se renouvellent pour la guérison, pour la paix et pour la bénédiction pour toute l’élite d’Israël et que cela soit ainsi dès ce jour et à toujours sur la terre. »

Torah-Jubilés 2:1

« Et l’Ange de la Présence parla à Moïse suivant la Parole de YHWH… »

Et voici ce que prêchent les Apôtres :

Actes 7:53

Vous qui avez reçu la Torah par le ministère des Anges, et qui ne l’avez point gardée.

Galates 3:19

Pourquoi donc la Torah ? Elle a été donnée ensuite à cause des transgressions, jusqu’à ce que vînt la postérité à qui la promesse avait été faite ; elle a été promulguée par des Anges, au moyen d’un médiateur.

Hébreux 2:2

Car, si la Parole annoncée par des Anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution

Actes 7:38

C’est lui (Moïse) qui, lors de l’assemblée dans le désert, s’entretenait avec l’Ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï, et avec nos pères, et qui reçut des paroles de vie pour nous les donner.

14-) Marc 3:4 Le jour du Sabbat, faut il tuer ou sauver ?

Nous avons encore ceci :

Marc 3:4

Puis Il leur dit : Est-il permis, le jour du shabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? Mais ils gardèrent le silence. (voir aussi Jn 7v23)

Pourquoi Jésus, dans le roman fictif du NT, leur demanda cela ?

Car en vérité il n’y a rien de tel de mentionner dans les 5 Livres de la Torah-pentateuque officielle des chrétiens.

La réponse se trouve encore dans le Livre de la Torah nommé « Jubilés », car en effet l’interdiction de tuer le Jour du Shabbat se trouve clairement mentionné dans ce Livre.

Torah-Jubilés 50:13-14

Et tout homme qui y fera un quelconque travail ou partira faire une course ou labourer [sa] ferme, que ce soit dans sa maison ou un autre endroit, et quiconque allume un feu ou monte sur une bête quelconque ou voyage par bateau sur la mer et quiconque frappe ou tue n’importe quoi, ou abatte une bête ou un oiseau ou quiconque attrape un animal ou un oiseau ou un poisson ou quiconque humilie son âme ou fait la guerre durant les Shabbats ; l’homme qui fera une de ces choses durant le Shabbat mourra, afin que les enfants d’Israël observent les Shabbats conformément aux ordres concernant les Shabbats de la terre comme il est écrit sur les tablettes qu’Il a mises dans mes mains afin que j’inscrive pour toi les lois des saisons et les saisons conformément à la partition de leurs dates. Ceci complète le compte de la partition des dates.

Il est interdit de tuer le jour du Shabbat, voilà pourquoi Yéhoshoua leur dira : « Est-il permis de tuer une personne ou de là sauver le jour du Shabbat ? » quand des gens lui repprochèrent de faire du bien le jour du Shabbat, car en effet, il est interdit de tuer le jour du Shabbat, de faire du mal, mais il n’est nullement interdit de faire du bien, de sauver une personne.

Cette question est un reproche que leur fait le personnage mythologique Yéhoshoua, c’est une autre façon de dire, pourquoi donc me repprochez-vous de suivre pleinement la Torah en guérissant ce jour là, car il est absolument interdit de faire souffrir une personne ou un animal ce jour-là, alors pourquoi laisserais-Je souffrir une personne alors que J’ai le pouvoir de la guérir?

C’est d’ailleurs pour cela qu’après que Jésus leur ait posé cette question personne ne lui répondit rien car ils connaissaient la justesse de ses propos au regard de la Torah.

15-) Epitre de Jude 1:14-15 Autres afinité entre le livre des Jubilés et le livre d’Hénoc cité dans le NT en Jude 1:14

Autre point, notons que de nombreux passages du Livre Torahique des Jubilés confirme le Livre d’Hénok lui-même confirmé pas NT-Jude 1:14-15 dont par exemple celui-ci :

Torah-Jubilés 5:4

Mais Noah trouva grâce devant les yeux de YHWH, mais contre les messagers qu’Il avait envoyés sur la terre Il était extrêmement en colère et Il donna ordre de leur soustraire toute autorité et nous instruisit de les attacher dans les abîmes de la terre et voici, ils sont attachés en plein centre et sont [gardés] séparés.

Torah-Jubilés 4:22-26

Et dans la 4e semaine du 11e jubilé Jared prit pour lui une femme et son nom était Baraka, fille de Rasujal, une fille du frère de son père, et dans la 4e année de la 5e semaine du jubilé elle lui porta un fils et il appela son nom Henoc.

Et il était le premier homme parmi les hommes étant nés sur terre qui apprit l’écriture et la connaissance et la sagesse et qui écrivit dans un livre les signes du ciel selon l’ordre de leurs mois pour que les hommes connaissent les saisons des années suivant l’ordre de partition de leurs mois. Et il fut le premier à écrire un témoignage et qui témoigna aux fils des hommes parmi les générations de la terre et fit le décompte des semaines des jubilés, et il leur fit savoir les jours des années et plaça en ordre les mois et décompta les repos des années comme nous lui avons fait savoir. Et ce qu’il a vu dans une vision de son sommeil, ce qui était et qui sera, ce qui arrivera aux fils des hommes à travers leurs descendances jusqu’au jour du jugement : Il vit et comprit toute chose et écrivit son témoignage et plaça le témoignage sur terre pour tous les enfants des hommes pour leurs générations. Et ces 6 jubilés d’années il était plus souvent avec les messagers d’Elohim qui lui montrèrent toute chose sur terre, dans les cieux et la gouverne du soleil, et il écrivit tout.

Et il témoigna des vigiles qui avaient péché avec les filles des hommes, car ces derniers avaient commencé à s’unir et se souiller avec les filles des hommes, et Henoc témoigna contre eux [tous] et fut pris d’entre les fils des hommes et nous le conduisîmes dans le jardin d’Éden avec dignité et honneur et observant de là, il écrivit la condamnation et le jugement du monde et toute la cruauté des fils des hommes ; raison pourquoi Elohim amena les eaux du déluge sur toute la terre d’Éden. Et il fut placé là en signe pour être témoin contre tous les fils des hommes pour que se fasse le compte de toutes les actions des générations jusqu’au jour de condamnation. Et il brûla l’encens du sanctuaire, des épices douces acceptables devant YHWH sur la montagne.

Car YHWH avait 4 endroits sur la terre, le jardin d’Éden et le mont de l’EST et le mont Sinaï cette montagne sur laquelle tu (Moïse) es en ce jour, et le mont Zion, [qui] sera consacré dans la nouvelle création pour une sanctification sur la terre par laquelle la terre sera absoute de toute [sa] faute et de son impureté à travers les générations du monde.

Dans d’autres passages des Jubilés, Hénok sera de nombreuses fois cité ainsi que les anges déchus qui prirent des femmes des hommes et qui donnèrent des géants.

Conclusion, il s’agit donc bien d’un Livre Torahique inventé pour etre attribué à Moïse, un autre Livre complémentaire à la Torah, mythologie cosmogonique des juifs. C’est bien ce livre qui était connu des auteurs du NT.

Notez qu’il n’est pas nouveau que les auteurs fabricateurs des mythologies des juifs refassent un récit de la Genèse car on trouve déjà deux récits contradictoires de la Genèse dans le Premier Livre de la Torah de Béréshith-Genèse. Aussi, il est clair au vue de tout ce qui précède que le livre de la genèse du pentateuque est inconnu ou ignoré des auteurs du nouveau testament.

16-) Math 8v20 Les titres du messie du NT viennent du Livre d’hénoc lui-même cité des la thora des jubilés

Les spécialistes nous font savoir que le Messie du livre d’hénoch cité dans le livre des jubilés, porte maintenant plusieurs titres « messianiques » : Fils de l’homme (Daniel 7v13, Math 8v20, 17v9, Marc 2v10), l’Élu (Luc 9v35 23v35), le Juste (Actes 3v14, 22v14), et naturellement le Messie (qui signifie l’Oint, Math 1v16, Jean 1v41), tous ces titres ont trouvé leur place dans le Nouveau Testament qui cite lui-même le livre des jubilés et le livre d’hénoc. 

17-) Jean 1:3 L’Eau ou la Parole : Jubilés chap 2 contre Genèse chap 1

L’évangile de Jean dit que toutes choses ont été faite par le dieu de la bible par sa parole, mais nous remarquons que c’est avec l’eau que le dieu biblique a tout créé et que l’eau préexistait et n’a jamais été créé dans la genèse des thoras pentateuques : les cieux, la terre qui est aussi sortie des eaux d’en bas etc. C’est seulement dans le livre des Jubilés ou la thora nazaréenne que Yahvé a vraiment tout créé y compris l’eau, les anges, les abymes etc. Une preuve qui prouve en plus que Jean utilisait la thora nazaréenne des jubilés et non une thora pentateuque.

Thora-Penta Genèse 1 vue selon Jean : … 1 Au commencement était l’Eau, l’Eau était avec Dieu, et l’Eau était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Thora-Jubilés chap 2 : Au commencement de la genèse, Dieu concut tout dans son cœur et créa tout ce qui existe y compris l’eau, les anges, les abymes et tout le reste par la suite … Et au 3 e j o u r il donna ordre aux eaux de converger à la surface de toute la terre vers une seule place …

Jean 1 : … 1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 

Les rabbins israélites ont plagié sans comprendre la cosmogonie africaine. Après, ils ont compris qu’il y a incohérence avec leur conception dieu-potier trancendantaliste de Dieu. C’est pour ca qu’ils ont fondu les textes contradictoires de Gn 1v1-2v3 et Gn 2v4-23 des thoras-penta ensemble pour créé la thora-jubilés afin d’aplanir les contradictions en enlevant aussi le caractère incréé de l’Eau de genese 1. En effet, l’Eau est en fait un autre Dieu véritable créateur à coté du dieu bavard la Parole Jean 1v1. Dans la Gn 1, c’est l’Eau qui se sépare pour crééer les cieux et la terre, C’est encore l’Eau qui produit de son sein la terre seche. Les végétaux, les animaux et l’homme et la femme sont produite à partir de la terre qui elle-même est produite à partir de l’Eau. Meme le soleil et la lune sont produite dans le ciel, l’Eau céleste.

La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées que les scribes (Jérémie 8v8) avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle.

18-) Néhémie 13v19 et Jérémie 17v27 Le port de fardeaux interdits le Sabbat : Les auteurs de Jérémie et Néhémie connaissaient la Torah-Jubilés certainement pas la Torah-Penta:

Il y a aussi tout cela :

Néhémie 13:19

Puis j’ordonnai qu’on fermât les portes de Jérusalem avant le shabbat, dès qu’elles seraient dans l’ombre, et qu’on ne les ouvrît qu’après le shabbat. Et je plaçai quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du shabbat.

Et encore :

Jérémie 17:27

Mais si vous n’écoutez pas quand je vous ordonne De sanctifier le jour du shabbat, De ne porter aucun fardeau, De ne point en introduire par les portes de Jérusalem le jour du shabbat, Alors j’allumerai un feu aux portes de la ville, Et il dévorera les palais de Jérusalem et ne s’éteindra point.

Ici YHWH reproche au peuple par Son serviteur Jérémie, de ne pas sanctifier son Shabbat en faisant entrer des fardeaux par les portes de Jérusalem le jour du Shabbat.

Je vous le demande, où cette interdiction de porter des fardeaux est écrite dans les 5 Livres de la Torah-Penta ? Nulle part ! Alors comment le dieu Yahvéh pourrait reprocher au peuple une infraction de ce Commandement si le peuple n’en avait pas eu connaissance ?

Ce Commandement se trouve dans le Livre des Jubilées.

Torah-Jubilés 2:28-29

Et celui qui le garde (Shabbat) et garde le Shabbat hors de son travail sera saint et béni à toujours pour nous aussi. Déclare et dis aux enfants d’Israël la loi de ce jour, qu’ils devront conjointement garder le Shabbat et qu’ils ne devront pas l’enfreindre dans l’erreur de leurs cœurs. Qu’il est interdit de faire aucun travail inapproprié que ce soit, d’en faire selon leur plaisir personnel et qu’ils ne préparent aucune chose à être mangée ou bue et de ne pas puiser de l’eau ou d’apporter ou de sortir tout fardeaux en passant par leurs portes qu’ils n’auront pas préparés pour eux dans leurs habitations le 6e jour ; et ils n’apporteront rien, ni n’en sortiront de maison en maison en ce jour, car ce jour est plus saint et béni qu’aucun jour de jubilé des jubilés.

Nous avons ici le Commandement sur l’interdiction de porter des fardeaux mentionnés dans le Livre de Jérémie et de Néhémie.

19-) Néhémie 10v31 Le travail, vendre ou acheter

Encore une autre chose :

Néhémie 10:31

de ne rien acheter, le jour du shabbat et les jours de fête, des peuples du pays qui apporteraient à vendre, le jour du shabbat, des marchandises ou denrées quelconques ; et de faire relâche la septième année, en n’exigeant le paiement d’aucune dette.

Encore une fois, d’où Néhémie a t-il connaissance qu’il est interdit d’acheter et de vendre?

Nulle part vous ne trouverez cette interdiction dans les 5 Livres Saints de la Torah-pentateuque des chrétiens !

Mais cette interdiction se trouve bien dans le Livre Torahique des Jubilés :

Thora-Jubilées 50:7-9

6 jours tu travailleras mais le 7e jour est le Shabbat de YHWH ton Elohim. En cela tu ne feras aucune sorte de travail, toi et tes fils, et tes serviteurs et tes servantes, et tout ton bétail et l’habitant qui est aussi avec toi. Et l’homme qui y fera quelque travail mourra. Quiconque exècre ce jour, quiconque couche avec [sa] femme ou quiconque dit qu’il va y faire quelque chose, qu’il va passer une journée pour y acheter ou vendre, et quiconque apporte de l’eau qu’il n’a pas préparée pour lui au 6e jour, et quiconque prend quelque fardeaux à porter hors de sa tente ou hors de sa maison mourra. Tu ne feras aucun travail du tout le jour du Shabbat sauf ce que tu as préparé pour toi le 6e jour comme à manger et à boire et tu te reposeras et garderas le repos de tout travail en ce jour et bénira YHWH ton Elohim qui t’a donné un jour de fête et un jour saint, et un jour du royaume sacré pour tout Israël.

20-) Luc 4v19 Lévitiq 25v8-10 La définition de la notion de ‘jubilé’ et les concepts paralèles:

Luc 4v 19 il m’a envoye pour publier aux captifs la delivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue; pour renvoyer libres ceux qui sont foules, et pour publier l’an agreable du *Seigneur.

Ésaïe 61:2 Pour publier une année de grâce de l’Eternel, Et un jour de vengeance de notre Dieu; Pour consoler tous les affligés;

Ésaïe 63:4 Car un jour de vengeance était dans mon coeur, Et l’année de mes rachetés est venue.

Le lévitique définit 25 v 8-10 et parle des années de jubilés de 49 ans au Chapitre 25 et 27 dans 19 versets exactement dans les memes considérations que le livre des jubilés où le temps est divisé en jubilés avec une loi agraire basée sur les jubilés : Lévitique 25 v 8, 10, 11, 12, 13, 15, 28, 30, 31, 33, 40, 50, 52, 54 et Lévitique 27 v 17, 18, 21, 23, 24. Le livre des nombres cite le concept de jubilés une fois Nbr 36v4.

Lévitique 25:10 Et vous sanctifierez la cinquantième année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants: ce sera pour vous le jubilé; chacun de vous retournera dans sa propriété, et chacun de vous retournera dans sa famille.

Lévitique 25:54 S’il n’est racheté d’aucune de ces manières, il sortira l’année du jubilé, lui et ses enfants avec lui.

Nombres 36 : 4 Et quand viendra le jubilé pour les enfants d’Israël, leur héritage sera ajouté à celui de la tribu à laquelle elles appartiendront, et il sera retranché de celui de la tribu de nos pères.

Le livre de la genèse-jubilés cite le livre du Lévitique et le livre du deuteronome :

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (10 commandements Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

21-) Lévitiq 12v1-5 : une semaine pour un fils et 2 semaines pour une fille :

La loi du lévitique 12v1-5 qui parle d’une semaine pour un nouveau né garçon et 2 semaine pour un nouveau né fille est basé sur Thora-Jubilés 3v8 etc…

Lévitique 12

1L’Eternel parla à Moïse, et dit: 2Parle aux enfants d’Israël, et dis: Lorsqu’une femme deviendra enceinte, et qu’elle enfantera un mâle, elle sera impure pendant sept jours; elle sera impure comme au temps de son indisposition menstruelle. 3Le huitième jour, l’enfant sera circoncis. 4Elle restera encore trente-trois jours à se purifier de son sang; elle ne touchera aucune chose sainte, et elle n’ira point au sanctuaire, jusqu’à ce que les jours de sa purification soient accomplis. 5Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme au temps de son indisposition menstruelle; elle restera soixante-six jours à se purifier de son sang.

Thora-Jublilés Chapitre 3

8 Adam fut créé la 1e semaine et sa côte, sa femme, Il la lui montra à la 2e semaine. Et pour cette raison l’ordre fut donné de maintenir leur impureté 7 jours durant pour un mâle et 2 fois 7 jours pour une femelle.9 Et après qu’Adam eut complété 40 jours sur la terre d’où il fut créé, nous l’emmenâmes pour labourer le jardin d’Éden et le défendre. 10 Et ils emmenèrent sa femme au 80e jour et après ça elle entra dans le jardin d’Éden. Et pour cette raison le Commandement est écrit sur les tablettes du ciel concernant celle qui donne naissance : Si elle porte un mâle elle restera dans son impureté 7 jours relativement à la 1e semaine des jours et elle gardera 33 jours à la purification de son sang et elle ne touchera aucune chose sainte, ni n’entrera dans le sanctuaire jusqu’à ce qu’elle ait complété ces jours pour le cas d’un enfant mâle. 11 Mais dans le cas d’un enfant femelle, elle restera dans son impureté 2 semaines de jours relativement aux 2 premières semaines et 66 jours à la purification de son sang, qui feront en tout 80 jours. 12 Car il est ordonné au statut des jours concernant celle qui enfante un enfant mâle ou femelle qu’elle ne doit pas toucher de chose sainte, ni entrer dans le sanctuaire jusqu’à ce que ces jours soient accomplis. 13 Et quand pour elle ces 80 jours furent accomplis, nous l’emmenâmes dans le jardin d’Éden, car il est plus sacré encore que la terre entière et chaque arbre qui y est planté est sacré. 14 C’est la Torah et le Témoignage qui a été écrit pour Israël de sorte qu’ils observent ces jours en totalité.

22-) Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Lévitiq 23v37-38 : L’année solaire agraire de 364 jours de 52 semaines entiers où les fètes tombent des jours qui ne sont pas des Sabbats, seul possibilité d’éviter les contraditions avec les lois de Sabbat :

Ce Livre des Jubilés a été rejetté par les Juifs rabbiniques, entre autre à cause de son calendrier de 364 jours le même calendrier que celui décrit dans le Livre d’Hénok, la Genèse-jubilés, Daniel. Ce calendrier est aussi celui des auteurs du livre du Lévitique.

Et Elohim par l’intermediaire de Son ange dans la fiction mythologique du Livre Torahique des Jubilés explique ceci :

Jubilées 6:32-38

Et toi, commande aux enfants d’Israël qu’ils observent les années conformément à ce décompte de 364 jours et [cela] constituera une année complète et ils ne décaleront pas son temps de ses jours et de ses fêtes, car toute chose s’accordera avec cela selon leur témoignage et ils ne négligeront aucun jour, ni ne décaleront aucune fête. Mais s’ils négligent et ne les observent pas suivant son ordonnance alors ils dérangeront leurs saisons en entier et les années seront décalées de leur [ordre] et ils négligeront leurs ordres. Et tous les enfants d’Israël oublieront et ne trouveront plus le chemin des années et oublieront les têtes de mois et saisons et repos et ils iront faussement ainsi que tout l’ordre des années. Je sais à compter de maintenant et si je te le déclare ce n’est pas de mon propre chef, car cela [est gravé] et écrit dans le livre devant moi et sur les tablettes célestes comment la partition des dates est ordonnée et malgré cela ils oublieront les fêtes de l’alliance et marcheront suivant les fêtes des nations, selon leur erreur et selon leur ignorance. Car ils sont ceux qui feront assurément des observations de la lune, comment [elle] décale sur les saisons et vient d’année en année 10 jours plus tôt. Pour cette raison les années tomberont sur eux quand ils dérangeront [l’ordre] et feront du jour du témoignage un [jour] détestable et d’un jour de fête un jour impur et ils confondront les jours au complet, le sacré avec l’impur et le jour impur avec le sacré, car ils iront faussement pour les les têtes de mois et les Shabbats et les Fêtes et les Jubilés aussi.

Pour cette raison je t’ordonne et te confirme que tu dois leur attester, car après ta mort tes enfants [les] perturberont au point qu’ils ne feront pas l’année de 364 jours seulement et pour cette raison ils iront faussement ainsi que pour les les têtes de mois et saisons et Shabbats et Fêtes, et ils mangeront toutes sortes de sang avec toutes sortes de viande.

Le Calendrier prescrit comme dans le Livre d’Hénok et des Jubilés est un calendrier solaire et il fait exactement 364 jours tandis qu’un calendrier simplement lunaire ne fait que 354 jours.

La Bible fixe explicitement Pessah’ « au quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs  » soit 14/01/N (Exode XII,6 et Lévitique XXIII, 5). Le 15/01/N est de pâque. Mais il n’est pas explicite que ce soit la Pleine Lune. De même, Yom Kippour est fixé explicitement « le septième mois, le dix du mois  » (Lévitique XVI, 29) c’est-à-dire un 10/07/N. Deux versets plus loin il est précisé : » c’est pour vous un sabbat  » ce qui signifie tout simplement ‘un jour de repos’ sans forcément être un véritable samedi comme le verset lui-même l’explique. Le judaïsme rabbinique comprend donc que ce jour doit être chômé, ainsi on doit objectivement comprendre que le jour de Yom Kippour, le 10/07/N doivent toujours tomber vendredi car un jour de Yom Kippour d’humiliation et de jeûne ne peut pas de toute facon pas tomber un Samedi Sabbat qui est sensé etre un jour de repos et de rejouissance. Ainsi, le 01/07/N et donc le 1er /01/N est toujours un mercredi comme le confirme Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338 Michael Wise. Ceci aurait conduit le calendrier de 364 jours à commencer chaque saison trimestrielle de treize semaines par un Mercredi.

En effet, selon les Jubilés (XVI, 13), Isaac est né « dans le troisième mois, au milieu de la fête des Prémices de la moisson « , fête qui désigne Pentecôte. Ce qui signifie que le 15/03/N est un Dimanche de pentécote et que le 1er/07/N ou jour de l’an est un Mercredi, jour qui est aussi le jour de création du Soleil, de la Lune et des étoiles.

Le livre des jubilés ou genèse-jubilés cite le livre du Lévitique, Le livre des jubilés ne définit jamais la notion de jubilé ou ‘année de jubilé’ alors que tout les récits de ce livre sont répartis en plusieurs jubilés de 49 ans et le mot ‘jubilé’ y est mentionné plus de 90 fois. Cependant, le Lévitique est le seul livre de la Thora qui définit la notion de jubilé et de ‘l’année de Jubilé’ 25 v 8-10 et cite ce mot dans 19 versets (Chap 25 et 27) à l’exclusion de tous les autres livres de la bible y comprit le livre de la genèse-pentateuque. Donc Le livre des Jubilés ou la Lepto-genèse, le livre des Nombres, le livre du Lévitique (la première loi ou protonome), le livre deuteronome (la deuxieme Loi) constituent à eux quatre la véritable thora de Moise selon l’entendement des auteurs du Nouveau Testament. Le livre de l’exode contredit le livre des Jubilés, le lévitique et le deuteronome sur la législation de l’unicité de l’autel sacrificiel. Enfin, les récits du livre de l’Exode sont déjà pour les premiers chapitres dans le livre des jubilés et pour les derniers chapitres dans le livre des Nombres, les 10 commandemants qui sont réécrites dans Exode 20v2-17 sont déjà dans Deut Dt 5:6–21. La chronologie de Exode 12v40 quelque soit la version ne cadre jamais avec la chronologie du livre des jubilés.

Le livre de la genèse et le livre de l’Exode sont donc des pseudépigraphies encore plus tardives inventées par les saducéens pour inventer le concept de pentateuque de Moise.

Thora Jubilés-Chapitre 6 : 26 Fêtes des semaines & des premiers-fruits

…Et commande aux enfants d’Israël d’observer cette fête dans toutes leurs générations comme un commandement pour eux : une fois par année dans ce mois ils célèbreront la fête, car c’est la Fête des semaines et la Fête des premiers-fruits ; cette fête est double et d’une double nature comme il est écrit et gravé à ce sujet. Célèbre-la, car j’ai écrit dans le livre de la première loi (Lévitique 16 et 23) ce que j’ai écrit pour toi, que vous devez la célébrer en sa saison une fois par année et je t’ai expliqué ses sacrifices que les enfants d’Israël doivent se rappeler et qu’ils doivent la célébrer à travers leurs générations un jour par année dans ce mois. …

Thora Jubilés-Chapitre 6  49 jubilés et 1 semaine de Adam jusqu’à la liberté

Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements du seigneur (Deuteronome 5:6–21) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST .

Lévitique 16v29-31

29 »C’est pour vous une prescription perpétuelle: le dixième jour du septième mois, vous vous humilierez, vous ne ferez aucun travail, ni l’Israélite ni l’étranger en séjour parmi vous. 30 En effet, ce jour-là on fera l’expiation pour vous afin de vous purifier: vous serez purifiés de tous vos péchés devant l’Eternel. 31 Ce sera pour vous un sabbat, un jour de repos, et vous vous humilierez. C’est une prescription perpétuelle.

Lévitique 23v5-17

5  Le quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de Yahvéh6 Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain (soukkoth) en l’honneur de l’Eternel. Vous mangerez pendant 7 jours des pains sans levain. 7 Le premier jour, vous aurez une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible8 Pendant 7 jours, vous offrirez à l’Eternel des sacrifices passés par le feu. Le septième jour, il y aura une sainte assemblée; vous n’effectuerez aucun travail pénible 9 L’Eternel parla à Moïse, et dit : 10 Parle aux enfants d’Israël et tu leur diras : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne, et que vous y ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémices de votre moisson. 11 Il agitera de côté et d’autre la gerbe devant l’Eternel, afin qu’elle soit agréée : le sacrificateur l’agitera de côté et d’autre, le lendemain du sabbat. 15 Depuis ce lendemain du sabbat, depuis le jour où vous apporterez la gerbe pour faire le geste de présentation, vous compterez sept sabbats entiers16 Vous compterez 50 jours jusqu’au lendemain du septième sabbat et vous ferez une offrande nouvelle à l’Eternel (pentécote).  17 Vous apporterez de vos demeures deux pains, pour qu’ils soient agités de côté et d’autre; ils seront faits avec deux dixièmes de fleur de farine, et cuits avec du levain : ce sont les prémices à l’Eternel.

Les fetes et cérémonies qui ne seont pas des Sabbats dans le livre du lévitique

Jour de l’an : le mercredi 01/01/N

Yom Kippour le vendredi 10/07/N Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2

La fete de La pâque : le mardi 14/01/N

La fete des pains sans levain ou Soukkot : du mercredi 15/01/N au 21/01/N pendant 7 jours

Offrande Gerbes : le dimanche 26/01/N, le samedi qui suit les 7 jours

La fete du pentécote (Chavouot) : un dimanche 15/03/N, 50 jours après l’offrande.

Torah-Lévitique 23:37-38 (Massorétique) :

 » Ce sont là les solennités (Fêtes) de YHWH, que vous célébrerez comme convocations saintes, en offrant des sacrifices à YHWH, holocaustes et oblations, victimes et libations, selon le rite de chaque jour, INDEPENDAMMENT DES SHABBATS DE Yahvéh ; indépendamment aussi de vos dons, et de toutes vos offrandes votives ou volontaires, dont vous ferez hommage à YHWH. « 

Donc en confirmant que les fetes sont indépendants des Sabbats, le lévitique confirme le calendrier quasi-solaire ou agraire de l’année de 364 jours de la genèse-jubilés qui commence toujours l’année par un mercredi où les jours de chaque mois tombent toujours les meme différents jours de la semaine. Par contre, les versions du livre de la genèse-pentateuque décrivent une année lunaire de 354 jours = 150 + 150 + 40 + 7 +7 qui ne se synchronisent ni sur les jours de la semaine, ni sur l’année solaire ou agraire comme l’exige le livre du lévitique.

Pour corriger le tir tout en évitant de donner l’impression d’avoir perdu la face, les rabbins inventent le 13-ème mois qui ne se trouve nulle part dans les bibles hébraique Tanakh. Ainsi d’après le Pirké R. El., yahveh a confié à Adam, qui l’a transmise à ses descendants, la science de l’embolisme, c’est-à-dire de l’intercalation d’un mois additionnel dans l’année lunaire pour rattraper le cycle agraire. Mais au fond, tout cet amaterisme et hésitation calendaires sont due au fait que les hébreux étaient des nomades trop tardivement sédentarisé qui avaient très peut de connaissance scientifique astronomique et agraire (valeur de pi est 3 dans la bible au lieu de 3,14 et année de 354 jours dans la bible au lieu de 365,25). Les inventeurs des thoras se sont rendu compte trop tardivement du décalage entre l’année lunaire facile à observer dans le désert et l’année agraire utile pour le nouveau mode de vie sédentaire sur une terre promise.

Donc le Lévitique est une preuve qui témoigne en faveur de la genèse-jubilés ou Lepto-genèse contre les genèses samaritaine, saducéenne et rabbinique etc.

Trois jours 3 nuits dans la tombe ?

Neuf versets décrivent le repas consommé par Christ et Ses disciples comme celui de la Pâque. Trois versets dans Matthieu ; trois versets dans Marc ; et trois versets dans Luc (Matthieu 26:17-19 ; Marc 14:12, 14, 16 ; Luc 22:8, 11, 15). À partir de ces preuves, nous pouvons être certains que Jésus et Ses disciples consommèrent le repas de la Pâque la veille de Sa mort, qui – d’après les Écritures – tombait le soir du 15 Nisan. Ainsi, Jésus est cruxifié le Jeudi. Sa résurection le dimanche donne le bon compte pour les trois jours trois Il n’y a que le calendrier du livre des jubilés qui qui situe la paque à cette date avec le calendrier de 364 jours.

Matthieu 12 v 40Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. 

Jonas 1:17 L’Eternel fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits.

Matthieu 16:21 Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Matthieu 17:23 ils le feront mourir, et le troisième jour il ressuscitera. Ils furent profondément attristés.

Matthieu 27:40 en disant: Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix!…

23-) Luc 11 :49 La Sagesse d’Elohim

Luc 11:49

C’est pourquoi aussi la Sagesse d’Elohim a dit: Je leur enverrai des prophètes et des envoyés; et ils feront mourir les uns et persécuteront les autres.

Le personnage fictif de Jésus parle ici de la Sagesse d’Elohim qui Parle.

Cette citation ne se trouve nulle part dans les textes officiels de la Torah et des Prophètes mais nous lisons ceci dans le Livre Torahique des Jubilés :

Torah-Jubilés 1:12

Et Je leur enverrai des témoins pour que Je puisse témoigner contre eux, mais ils n’écouteront pas et tueront aussi le témoin et persécuteront ceux qui recherchent la Torah.

24-) Jude 1:9 Satan voulu saisir le corps de Moise :

Jude 1:9  Or, Michel l’archange, lorsqu’il contestait avec le diable touchant le corps (soma) de Moïse, n’osa pas porter de sentence de malédiction; mais il dit: Que YHWH te reprenne.

Corps (soma), occurrence sans conotation maccabre : Matthieu 6 : 22-23,25, Marc 5 : 29,, 1 Corinthiens 5 : 3, 6 : 16, 7 : 4, 9 : 27, Jacques 3 : 2.

Thora-Jubilés 48v3-5 … 3 Et tu sais toi-même ce qu’il te dit au mont Sinaï et ce que le prince mastema désirait te faire quand tu retournas en Égypte. 4 N’a-t-il pas cherché à te tuer avec toute sa force et délivrer les égyptiens de ta main quand il vit que tu étais envoyé pour accomplir le jugement et la vengeance sur les égyptiens ? 5 Et je te délivrai hors de sa main et tu as exécuté les signes et les miracles pour lesquels tu as été envoyé en Égypte contre pharaon et contre toute sa maison et contre tous ses serviteurs et son peuple.

Voir Zacharie 3.1-2 : pour « Que l’Éternel te réduise au silence, Satan. »,

les anges peuvent etres charnelle Hb 13v1-2

Jude 1v9 ne parle pas du cadavre de Moise (Deutéronome 34.5-6).que Yahveh lui-même a enterré dans un lieu inconnu de tous y compris de Satan qui n’est pas un charognard profanateur de tombe cachée pas Dieu himself. Jude parle de Mastema de la thora-Jubilée 48v3-5.

Les textes de Qumran confirment le livre des Jubilés

En 4 ème année, le vignoble de Noé donne des fruits la

Selon les textes de Qumran (1QapGen Col 13 page 13, Michael Wise), la vigne plantée par Noé a donné des fruits pour la fete la 4 ème année, c’est la meme durée qu’on retrouve dans le livre des jubilés ou le Déluge s’est terminé et la terre devint sèche au 26 ème jubilé 5 ème semaine 7 ème année, le vignoble est planté la 1 ère année du 7 ème Jubilé, les fruits ont muri le 7 ème mois de la 4 ème année de la 7 ème semaine, ce qui veut dire que l’épisode de l’ivresse de Noé a eu lieu 11 ans après la fin du déluge. Ces détails sont absents de la penta-genèse.

Le mont Lubar, une des montagnes d’Ararat où l’arch s’est posé

La mention du nom ‘’mont Lubar’’ est commun aussi bien au livre des jubilés qu’aux textes de Qumran (4Q 243 à 245 page 326, Michael Wise).

La division de l’histoire en jubilés (49 ans)

La subsdivision des récits en jubilés est aussi bien commun au livre des jubilés qu’au texte de Qumran (4Q 243 à 245 et 227 pages 327 et 322, Michael Wise).

Plusieurs fragments du livre des jubilés à Qumran

Les textes de Qumran contiennent aussi plusieurs fragments du livre des Jubilés.

Pourquoi la Thora nazaréenne ou des jubilés est exclu du Canon rabbinique actuel du tanakh ?

Les juifs actuels pratiquent le rabbinisme qui est une secte fondée pendant l’antiquité tardif par les khazar avec un amalgame de textes de saduceens en majorité et de pharisiens. Le canon juif a été décidé par plusieurs votes entre l’an +100 et l’an +350. Ceux qui ont voté donc pour choisir les livres qui seront dans la bible Tanakh étaient majoritairement des saduceens, donc ils n’ont pas voté pour le livre des jubilée qui est fabriqué par un pseudépigraphe pharisiens. Le livre des jubilée ou genese jubilés a surtout été écartée par les saduceens parce qu’il contenait beaucoup de chose qu’ils n’aimaient pas ! Les anges le jugement dernier, la résurrection etc. Exactement ! C’est pour ça que les saduceens n’ont pas voté pour ce livre. Si les apôtres de Jésus (s’il a existé) croient en un livre, les chrétiens aussi doivent croire en ce livre même si les saduceens ne l’ont pas mis dans la bible AT. Le livre des jubilés ou genèse jubilés aurait donc pu etre dans la bible chez tous les chrétiens comme c’est le cas chez les Abyssins d’Ethiopie. Mais les saducéens en ont décidé autrement pour les chrétiens. On comprend donc pourquoi les saducéens ont tout fait pour imposer leur propre pseudépigraphie de la Thora-penta ou dont la genèse saducéenne dans la bible en écartant de force la version des nazaréens qui est celle de la Thora-Jubilés. La version actuelle de la thora-penta des juifs rabbinique est une mise à jour 2.0 de la Thora-penta avec une chronologie racourcie composé au 4 ème siecle ap JC. Le livre des jubilés aurait donc pu rester dans la bible comme un double du livre de la genese tout comme les 2 livres des chroniques est le doubles des 2 livres de Samuel ou comme Néhémie est le double de Esdras malgré que ces doubles racontent la meme histoire avec des contradictions et différences. Le livre des jubilés ou la genèse jubilés est l’œuvre d’un pseudépigraphe pro-nazaréen composée vers l’an -150 alors que le livre actuelle de la genèse contenu dans le canon commun des chrétiens est composé ou fabriqué par les saducéens entre l’an 100 et +350.

La non-crédibilité du canon chrétien de la bible :

Pourquoi les chrétiens ont abandonné le livre de Moise pour prendre le livre fabriqué par la tradition humaine Mc 7v8 Mt 15v6 des rabbins 350 ans ap JC au temps de St Jerome au 5 ème siècle ? Le livre de la genèse et le livre de l’Exode (mélanges d’au moins deux genèses contradictoires de deux sectes hébreux : samaritaine et judéenne) du pentateuque de la bible des chrétiens sont de faux livres, fabriqués selon la tradition des pharisiens et saducéens inventeurs du pentateuque. Le pentateuque ne correspond pas à ce que les auteurs du Nouveau Testament appelaient Thora de moise, c’est plutot la Thora des jubilés constitué de Leptogenèse ou Jubilés, Nombre, Lévitique (protonome) et Deuteronome à savoir 4 livres que les auteurs du NT considéraient comme Thora de Moise.

Ainsi, sur les 4 principales thoras (la thora-jubilés et les 3 autres thoras pentateuques samaritaine, saducéenne, orthodoxe), les chrétiens se sont trompés et n’ont pas su choisir la bonne thora en accord avec le NT, c’est-à-dire la thora jubilés.

Peut-on avoir confiance en eux pour les 4 évangiles choisis parmi plus de 50 évangiles au temps de Constantin et vers l’an 380 ap JC ? Encore que les 4 évangiles sont bourrés de contradictions insolubles.

LA CREDIBILITE SUPERIEURE DES VARIANTES DE LA BIBLE SEPTANTE ET SAMARITAINE SUR LE TEXTE MESSORETIQUE EN HEBREU POUR LA COMPREHENSION OBJECTIVE DU NT :

Introcuction

La question qu’on se pose ici est de savoir quelle variante de texte existait à l’époque des auteurs du nouveau testament des chrétiens ou sur quel texte se basaient-ils pour fabriquer leur collage ?

Parlons d’abord du texte Hébreu connu aujourd’hui dans la Bible Hébraïque qui est le texte de base servant aux différentes traductions que vous connaissez, pour en citer quelques unes parmi les plus connues, Segond, Darby, Oservald, Martin, King James, Chouraqui, Stern, Zadok Kan, Jérusalem…

Le texte Hébreu de la Torah et des Prophètes traduit par tous ces traducteurs est le texte Hébreu dit Massorétique qui constitue la Bible Hébraïque connue de nos jours.

Parlons donc de ce texte Hébreu et du pourquoi il se nomme particulièrement Massorétique. Les Massoretes étaient des Juifs issus du mouvement pharisien qui ont vécu au Moyen-Age.

Les versions massorétiques sont venus longtemps après l’an Zéro, d’autres datant même de 1080 après EC.

En réalité, beaucoup d’autres copies de la Torah ont été réalisé bien avant les Massoretes et une trace de copie différente est restée avec les textes de la Torah et des Prophètes des judéo-chrétiens nommés Septante.

La Septante est le nom donné à la première traduction grecque de La Torah et des Prophètes qui n’est donc pas une traduction du texte Hébreu Massorétique traduits par Second, Ostervald, Martin, Chouraqui, Stern, Martin, Darby, Jérusalem … mais est issu d’un autre texte Hébreu plus ancien donc on ne parle pas concernant la Septante d’une traduction mais d’un autre texte source.

<< Le terme est dérivé du latin septuaginta (« soixante-dix », d’où l’abréviation courante LXX) et évoque les soixante-dix ou soixante douze traducteurs qui auraient été désignés par un Souverain Sacrificateur Lévite pour produire une version grecque de la Bible hébraïque sur ordre de l’empereur helléniste Ptolémée II.

Les traducteurs Juifs, réunis sur une île, auraient achevé le travail en soixante-douze jours. De plus, ils auraient travaillé séparément, élaborant ainsi soixante-douze traductions.

La traduction fut recommencée au IIIe siècle av. EC et achevée au IIe siècle apr. EC

Il existe plus de 500 ans d’intervalle entre le texte de la septante et les textes massorétiques.

La septante date de plusieurs siècles avant EC tandis que les textes massorétiques sont venus bien après Yéhoshoua Machia’h.

Les textes hébreux sur lesquels se basent la Septante sont plus vieux que les textes massorétiques.

Les traducteurs de la septante étaient tous Juifs et avaient travaillé sous la supervision d’un Souverain Sacrificateur qui avait approuvé le résultat de leur travail plusieurs siècles avant la période attribué au personnage mythologique de Jésus sur la terre tandis qu’à l’époque où les massorètes se mirent à l’œuvre, il n’y avait plus le Temple, ni Souverain Sacrificateur et les rabbins qui compilèrent ces textes étaient tous des fervents opposant à la Messianité du personnage mythique de la réligion des chrétiens.

Il faut savoir que la Septante pendant très longtemps était citée comme une référence dans le monde Juif comme étant une très bonne traduction Grecque du texte d’origine en Hébreu.

Les défenseurs des textes massorétiques affirment qu’ils remontent à l’époque d’Esdras et leur première compilation serait l’œuvre du rabbin Akiba ben Joseph celui-là même qui avait faussement proclamé comme Messie Simon Bar-Kokhba, chef de la révolte juive contre les romains entre 132 et 135 ap. EC.

C’est encore ce même rabbin qui n’aimait pas la Septante car elle ressortait dans plusieurs de ses passages la véracité des revendications Messianiques du personnage de Jésus puisque les premiers auteurs du NT ont créé la fiction de Jésus en se servant de la septante, il aurait donc commandé à son disciple Aquila de Pont une version grecque très littérale de la Torah et des Prophètes qui supplantera la Septante auprès des Juifs de son époque. >>

Tout ceci est précisé pour une bonne raison, c’est que nous constatons que des versets utiliser pour construire la messianité du personnage légendaire de Jésus seront falsifié par les nouveaus fabricateurs du nouveau texte hébreu qui se trouve dans la bible des chrétiens occidentaux et affiliées mais ces Prophéties sont bien présentes dans le texte de la Septante que les Apôtres mentionnent dans leurs lettres et Jésus Lui-Même (ou l’auteur qui le fait parler) lisant le rouleau d’Esaïe dans Luc va confirmer la Septante au détriment du texte Massorétique.

Il semble que ce groupe religieux Juif Massorète ait enlevé certains versets. Donc des versets manquent dans les Bibles des chrétiens, vous comprendrez donc mieux pourquoi il ne s’agit pas simplement de rechercher une meilleure traduction mais surtout de rechercher le bon texte source qui a été traduit.

<< Notons aussi que le texte massorétique comporte des différences, dont certaines significatives, avec d’autres versions ou traductions anciennes de la Bible des chrétiens, comme aussi la Bible Samaritaine, la Septante comme déjà mentionnée et avec les Manuscrits Bibliques de Qumrân, textes qui possèdent des similitudes entre eux à des endroits où ils divergent du texte massorétique. >>

<< Cela a conduit les milieux académiques à considérer le texte massorétique comme une variante parmi d’autres, imposée comme norme après la destruction du Second Temple de Jérusalem. >>

Luc 3:35-36, le patriarche Kainan s’est évaporé dans généalogie de Gn 10v24, 11v12-13 ? Mais Kainam est présent dans la genèse des Thora Jubilés 8v1-2 et saducéenne

L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés ou la septante et non sur la genèse :

…Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora nazaréenne Jubilés Chapitre 8v1-2

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Thora Septante Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora samaritaine Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chn 1v18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Shéla ˃Héber… : Thora rabbinique Gn 10v24 et 11v12-13, 1 Chrn 1:18

Noé ˃Sem ˃Arphaxad ˃Kaïnan ˃Shéla ˃Héber… : Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora saducéenne orthodoxe, la thora jubilés-nazaréenne et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora massorétique Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainan dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc LXX Gn 10v24, 11v12-13, 1 Chrn 1v18, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18 dans le texte massorétique. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques.

Esaïe 61:1 dans Luc 4:16-19 Et le recouvrement de la vue aux aveugles

Les Paroles de ‘Jésus’ et des Apôtres sont en accord avec La Septante, en voici quelques e xemples.

Lorsque ‘Jésus’ fait la lecture de d’Esaïe 61:1 à la synagogue dans l’Evangile de Luc :

Luc 4:16-19

Et Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, et il entra, selon sa coutume, le jour du shabbat, dans la synagogue, et il se leva pour lire. Et on lui présenta le livre du prophète Esaie, et ayant déroulé le livre, il trouva l’endroit où il était écrit: L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres; il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour renvoyer libres ceux qui sont dans l’oppression, et pour publier l’année favorable de YHWH.

Notez bien que Yéhoshoua lit :

‘’et le recouvrement de la vue aux aveugles’’

Le texte Massorétique omet cette phrase

Esaïe 61:1-2 (Massorétique)

L’esprit du Seigneur, de l’Eternel, repose sur moi, puisque l’Eternel m’a conféré la mission de porter un heureux message aux humbles; il m’a délégué pour guérir les cœurs brisés, pour annoncer la liberté aux captifs et la délivrance à ceux qui sont dans les chaînes; pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Dieu, pour consoler tous les affligés

Tandis que le texte de La Septante vieille d’au moins 300 ans avant JC contrairement au texte Massorétique, cite cette phrase :

Esaïe 61:1-2 (Septante)

L’Esprit du Seigneur est sur moi, c’est pourquoi il m’a oint; Il m’a envoyé prêcher la Bonne Nouvelle aux pauvres; pour guérir ceux qui ont le cœur brisé; Pour publier la liberté aux captifs, et le recouvrement de la vue aux aveugles; pour proclamer l’année de grâce de YHWH, et le jour de la rétribution, pour consoler tous les affligés

Alors l’évidence est ici frappante, le texte d’Esaie que l’auteur de Luc met dans le bouche du personnage de Jésus en le faisant lire à la synagogue est beaucoup plus proche du texte traduit de La Septante que du texte Massorétique.

Deut 32v43 dans Hbr 1v5-6 Les anges d’Elohim se prosternent devant lui ?

L’auteur de la lettre aux Hébreux cite clairement une prophétie absente du texte Massorétique qui est celle-ci:

Hébreux 1:5-6

Auquel des anges, en effet, Elohim a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Et encore : Je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils. Et de nouveau, lorsqu’il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : Et se prosternent à lui tous les anges d’Elohim.

Cette pseudo-prophétie exploitée messianiquement par les auteurs chrétiens disparait plutart au moyen age du texte hébreu massorétique ci-dessous qui est en fait une traduction avec beaucoup de falsification de la thora en grecs septante et la thora en chaldéen d’Esdras dans la meme langue que sa lettre impériale d’acréditation (cette lettre Esdras 7v12-26 est conservé en chaldéen dans la bible massorétique en hébreu) :

Torah-Deutéronome 32:43 (Massorétique)

Nations, félicitez son peuple, car Elohim venge le sang de ses serviteurs; il exerce sa vindicte sur ses ennemis, réhabilite et sa Terre et son Peuple !

Tandis que voici que nous pouvons lire que cette prophétie Messianique citée dans Hébreux est bien présente dans le texte de la Septante vieille d’au moins 300 ans avant EC :

Torah-Deutéronome 32:43 (Septante) Réjouis-toi, ô cieux, avec lui, et se prosternent à lui tous les fils de Dieu !, réjouissez-vous, Nations, avec son peuple, et que tous les fils d’Elohim se renforcent en lui, car il vengera le sang de ses fils, et il se venge, il rendra la pareille à ses adversaires, il paiera de retour ceux qui le haïssent et YHWH (Kurios) purifiera la terre de son peuple.

Ps 40v7 dans Hbr 10v5 ‘Formé corp’ ou ‘perforé des oreilles’

Nous avons aussi :

Hébreu 10:5 C’est pourquoi, Machia’h entrant dans le monde, dit: Tu n’as point voulu de sacrifice ni d’offrande, mais tu m’as formé un corps.

Phrase complètement transformée dans le texte Massorétique

Psaume 40:7 (Massorétique)

Tu ne souhaites ni sacrifice ni oblation, tu m’as perforé des oreilles [pour entendre] tu n’exiges ni holocaustes ni expiatoires.

Par contre, nous avons cette phrase Messianiquement exploitée dans la Septante telle qu’anoncée dans la lettre aux Hébreux :

Psaume 39:7 (Septante)

Sacrifice et offrandes tu n’as pas voulu, mais un corps tu m’as préparé: ensemble holocauste et sacrifice pour le péché, tu n’as pas besoin.

Gal 3v17 avec la durée de 430 ans cite la thora samaritaine en Exode 12v40 ou tout au moins la thora Jubilé de la bible orthodoxe abyssine ?

Galates 3v17 dans le passage de Galates 3v16 à 4v24 : La chronologie des 430 ans paraphrase la thora nazaréenne des jubiles au Chap 15v11 et 50v3 ou la thora Samaritaine Exode 12v40, les thoraS pentateuques orthodoxe ou surtout massorétique donne 660 ans = 60+130+430+40En effet, Paul parle de la promesse d’alliance éternelle ou perpétuelle faite à la postérité ou la semance né selon la promesse à Abraham et donc ininterruptible par la Thora (la Loi). Il s’agit de la promesse d’alliance éternelle avec le dieu yahveh en Gn 17v7-17 ou Thora-jubilés chap 15 à l’issue de laquelle l’enfant de la promesse est né, les autres promesses sont des promesses de terre non réalisée Gn 15v18, faite uniquement aux hébreux dans Thora-Jubilés Chap 13 et 14 ou Gn 12v7, Gn 13v15-16, Gn 15v18 qui n’ont jamais pu posséder 5% des terres promises. Aussi, Paul précise qu’il s’agit de la promesse faite à une seule des postérités, on ne peut donc que considérer un passage où les deux postérités sont mentionnées tout au moins de nom mais où la promesse est faite à une seule, la postérité selon la promesse Gal 3v29 et non selon la chair, ce qui oriente encore le choix vers Gn 17v19. Selon Paul, la promesse d’alliance dont il parle concerne aussi bien les juifs que les grecs et autres paiens, ce qui prouve bien qu’il s’agit de la promesse d’alliance réligieuse éternelle avec le dieu yahveh de Gn 17v7-17 et non d’une promesse de terre à une date où ni Isaac ni Ismael n’avait encore jamais été nommé.

L’auteur paien Luc de l’évangile et des actes se trompe trois fois fois de thora (saducéenne et samaritaine) : était-il vraiment le disciple Luc de Paul (thora jubilés) ?

L’auteur paien des actes utilise les thoras saduceenne et samaritaine sans même se rendre compte que ces deux thoras sont différentes et contradictoires et que l’une est forcément fausse ? Dans Actes, les enfants de Jacob sont 75 au lieu de 70 et l’âge de Terah 145 ans = 70+75 au lieu de 205 ans. Ainsi, l’auteur de l’evangile dit de Luc, utilise la thora jubilé en Luc 3v35-36 et ne peut etre le meme que l’auteur des actes qui utilise les thoras pentateuques saducéenne septante et samaritaine. Actes 1v2-3 et Luc 24V51 se contredisent aussi sur le jour de la montée au ciel de Jésus : il s’agit du jour de la résurection meme à Bétanie pour Luc, mais selon Actes, c’est 40 jours après la résurection à Jérusalem.

Gn 11v26,32 Térakh avait-il 205 ans ou 145 ans quand il mourut ? Luc utilisait il la thora samaritaine alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés Actes 7v4 ?

Les versions de ‘’Gn 11v26 à 12v4’’

Genèse 11:26 – 12:4 saducéenne orthodoxe

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan » ().

Genèse 11:26 – 12:4 rabbinique cathoévangélique

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 205 ans ; et Térakh mourut à Charan, L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai … Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 anslorsqu’il sortit de Charan »

Genèse 11:26 à 12:1 Samaritaine

« Et Térakh vécut 70 ans, et engendra Abram, Nakhor, et Haran… Et les jours de Térakh furent 145 ans ; et Térakh mourut à Charan. L’Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai… Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit ; et Lot s’en alla avec lui. Et Abram avait 75 ans lorsqu’il sortit de Charan »

4Q252 col 2 Qumran page 339

« Il (Noé) donna le pays à Abraham son bien aimé-aimé. Tharé avait cent quarante-cinq ans (145 ans) lorsqu’il partit de Our-Kasdim pour se rendre à Haran, et Abram en avait soixante-dix (70 ans). Il se fixa cinq ans à Haran. Puis Tharé mourut soixante ans (60 ans) après qu’Abram fut parti au pays de Canaan. La genisse, le bélier et le bouc… Abram à Dieu … le feu quand il traversa il prit pour lui pour qu’Abram partit au pays de Canaan afin de »

Ce texte de Qumran ne correspond vraiment à aucune des chronologies des différentes thoras car Abram serait né quand Térakh avait 75 ans = 145-70 et non à 70 ans. Térakh serait aussi mort à 210 ans = 145+5+60 et non à 205 ans.

La citation dans Actes 7v4

« Alors, sortant du pays des Chaldéens, il habita en Charan ; et de là, après que son père fut mort, Dieu le fit passer dans ce pays où vous habitez maintenant » (Actes 7:4).

L’âge de Térakh du fait que Térakh a eu son fils Abram à 70 ans et que celui-ci avait 75 ans quand il partit de Charan vers Canaan. Alors Térakh ne pourrait pas avoir l’âge de 205 ans lors de sa mort, mais seulement de 145 ans=70+75, car selon Actes 7:4 cette mort intervint avant ce nouveau voyage d’Abram qui était agé de 75 ans alors qu’il est né quans son père avait 70 ans. Dans les versions orthodoxe et cathoévangélique, Térakh est mort 60 ans La conclusion est qu’il y a ici une contradiction. Actes 7v4 contredit donc TM-Gn 11v32 et LXX-Gn 11v32 mais est en accord avec SP-Gn 11v32. Tout comme Paul, Luc utilisait une thora proche de la thora des Samaritains.

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora samaritaine.

Gn 46:26-27 L’effectif total de 75 descendants de Jacob à entrer en Egypte, 75 ou 70 au total ? Luc utilisait il la thora septante alors que Paul utilisait comme les autres apotres la thora jubilés ?

Actes 7:14

« Et Joseph envoya chercher son père Jacob et toute sa parenté, en tout soixante-quinze âmes (75)».

Le texte des septante reste en harmonie avec la citation du nouveau testament :

Genèse 46:26, 27 (Septante)

Et toutes les âmes issues de Jacob entrèrent avec lui en Égypte, au nombre de soixante-six (66), outre les femmes des fils de Jacob. Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf (9). Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes (75) en Égypte.

Exode 1:5 (Septante et Qumran 4Q1a et 4Q13b)

Joseph, de son côté, était déjà en Égypte ; or, il y avait en tout soixante-quinze âmes (75) provenant de Jacob.

Deutéronome 10:22 (Septante aussi TM et SP)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

Voici ce qu’on trouve dans l’ancien testament massorétique ou samaritain !

Genèse 46:26, 27 (Massorétique ou Samaritain)

« Tous ceux qui vinrent en Égypte, appartenant à Jacob, issus de ses reins, outre les femmes des fils de Jacob, toutes les âmes soixante-six (66). Et les fils de Joseph qui lui étaient nés en Égypte, deux âmes (2). Toutes les âmes de la maison de Jacob qui vinrent en Égypte furent soixante-dix (70)».

Exode 1:5 (Massorétique ou samaritain et Qumran 4Q11 L)

«Et toutes les âmes issues des reins de Jacob étaient soixante-dix âmes (70); or Joseph était en Égypte».

Deutéronome 10:22 (Septante, Massorétique ou massorétique)

« Tes pères sont descendus en Égypte au nombre de soixante-dix âmes (70); et maintenant l’Éternel, ton Dieu, t’a fait devenir comme les étoiles des cieux, en multitude ».

L’auteur paien Luc qui a écrit le livre des actes a dont utilisé ici la thora orthodoxe septante.

Ici, il est question de tous les ascendants des hébreux né hors d’Egypte mais qui sont venu en Egypte à l’arrivée de Jacob dans ce pays :

Jacob : 1 + Les fils ou petit-fils de Jacob nés avant sont arrivé en Egypte : 66

Cette citation du pentateuque pose deux problèmes

1er problème

Le chiffre 75 ne se trouve nulle part dans le pentateuque massorétique pour ce qui concerne les descendants de Jacob au temps de l’entré en Egypte ! C’est évident donc que l’auteur des actes n’a connu que la septante qui contient le nombre 75 au lieu de 70.

2ème problème

Le chiffre 75 ne correspond pas du tout au nombre de personne parenté de Joseph qui sont venu en Egypte avec Jacob, ce nombre faisait à la limite 66 (Jacob et Joseph y compris) arrondi à 70 par l’auteur de Dt 10:22. On peut se demander comment Etienne rempli de Saint Esprit (en supposant qu’il a existé et sachant qu’il n’a connu que la septante au sens des variantes) fait la confusion entre le nombre arrondi des 70 immigrés de Dt 10 :22 et les 75 de Gn 46 :27 qui concerne la totalité immigrés + natifs ? Les natifs seraient donc les fils et petits-fils de Joseph au nombre de 9 selon la septante.

Réflexion sur les raisons des corrections de la ‘’parole de Dieu’’.

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils directs (Manassé et Ephraïm Gn 46v20, 48v1,5,13) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9 progénitures avec des petits-fils comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Il faut noter que la septante est le seul texte qui parlent de 75 en accord avec le livre des actes. Flavius TF, le texte massorétique TM et le texte samaritain TS s’accordent tous sur le total de 70. Est-ce la raison pour laquelle les Samaritains et Flavius et après eux, les massorètes ont corrigé les textes premiers sicles étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70.

 

Les chiffres de Genèse 46v8-27 et Exode 1v5 dans les bibles LXX et TM ou SP

Bible

Léa

Zelpha

Rachel

Bilha

Calcul

Total

LXX, Act 7v14

33

16

18

7

1+33+16+18+7

ou 66+9

75 (avec Jacob, Joseph ayant 9 fils dont 7 petits fils en 9 ans)

SP, TM

33

16

14

7

0+33+16+14+7

ou 1+66+1+2

70 (sans Jacob, Joseph ayant 2 fils et aucun petit fils en 9 ans)

Les passages Genèse 46v26-27, Exode 1v5 de la Bible Septante LXX sont unanimes sur le chiffre de l’effectif de 75 personnes contre le passage de Deuteronome 10v22. Le livre de l’Exode et le livre du Deuteronome sont en effet deux livres synoptiques concurents.

Sujet parallèle ou de discorde

Livre du Deuteronome

Livre de l’Exode

Le décalogue

Deutéronome (Dt 5v6-21)

Exode (Ex 20v2-17)

Organisation du culte

Uni-santuarisme Dt 12:1-14

Multi-santuarisme Ex 20v24-26

Effetif des fils de Jacob

70 ames (LXX,TM:Dt 10v22)

75 ames (LXXGn 46,Ex 1v5,Ac7v14)

Responsabilité

Non héréditaire Deut 24v16

Héréditaire Exode 20v2-17

Sacrifices humains

Oui : Ex 22v29, Lév 27v29

Non : Deut 18v10, Levtq 18v21

Les généalogies dans genèse 5v, 11v et Kainam de Luc 3v35-36

Une des différences factuelles les plus importantes se trouve dans la Genèse. Tandis que d’Adam à la venue en Egypte, le Texte rabbinique compte 2238 ans, la Septante en compte 3 624 ans (soit 1386 années d’écart). Cette grande différence s’explique par des âges différents en Genèse 11, mais nous pouvons aussi noter la présence d’un personnage qui n’existe que dans la Septante ou la genèse des Jubilés.

 Genèse 11 : 12-15

Texte rabbinique

Septante

 Arpacschad, âgé de trente-cinq ans, engendra Schélach. Arpacschad vécut, après la naissance de Schélach, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.  Schélach, âgé de trente ans, engendra Héber. Schélach vécut, après la naissance d’Héber, quatre cent trois ans ; et il engendra des fils et des filles.

Et Arphaxad vécut cent trente-cinq ans et il engendra Kaïnan. Et Arphaxad vécut après qu’il eut engendré Kaïnan, quatre cent trente, et il engendra des fils et des filles et il mourut. Et Kaïnan vécut cent trente ans et il engendra Sala. Et Kaïnan vécut après qu’il eut engendré Sala, trois cent trente ans et il engendra des fils et des filles 

 L’auteur de l’évangile de Luc et en général tous les autres auteurs du NT se sont basés sur le livre des Jubilés et non sur la genèse :

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnan ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora Septant orthodoxe Chapitre 8v1-2

Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla ˃ Héber … : Thora massorétique Genese 10v24 et 11v12-13

… Noé ˃ Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla ˃ Héber …: Luc 3v35-36

Il faut aussi noter que la suite généalogique … Sem ˃ Arphaxad ˃ Kaïnam ˃ Shéla … qui est commun à la Thora-jubilés et à l’évangile de Luc 3:35-36 est absent de la Thora-penta-TM Gn 11:12 où la séquence devient … Sem ˃ Arphaxad ˃ Shéla… . Ainsi alors qu’Arphaxad est explicitement le grand père de Shéla donc plutôt le père de Kainam dans le livre des jubilés chap 8 et dans l’évangile selon Luc, Arphaxad devient directement le père de Shéla dans genèse 10 :24, 11:12 et 1 chroniques 1:18. Ainsi, on fit disparaitre le magicien astrologue Kainam de la généalogie. Ce qui prouve une fois encore que les récits bibliques du christianisme sont des inventions idéologiques purement humaines. Le nom Kainam est pésent dans la Septante sous une orthographe légerement différent ‘Kainan’.

Voila donc la preuve que Luc n’a jamais connu le livre de la genèse rabbinique canonique chez les chrétiens catho-évangéliques

Nous voyons plusieurs différences entre ces deux textes. Outre les âges d’engendrement, nous remarquons l’existence d’un Kaïnan dans la Septante. Dans le texte rabbinique, Arpacshad est le père de Schélach et a 35 ans au moment de la naissance de son fils. Dans la Septante, Arphaxad est le père de Kaïnan, qui est le père de Sala. Arphaxad est donc le grand-père de Sala et a 265 ans (135+130) au moment de la naissance de Sala, ce qui donne donc la généalogie suivante :

 Genealogies

Si on suit le texte rabbinique, Kaïnan n’a donc jamais pu exister. Or Luc l’inclut dans sa généalogie du Christ :« fils d’Eber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, »  (Luc 3 : 35-36). Luc suit donc bien le texte de la Septante.

Le nombre de personnes descendues en Egypte Actes 7 : 14

Une autre divergence : le nombre de personnes descendues en Egypte. D’après le texte rabbinique, ils sont 70, tandis que la Septante en compte 75. Notons simplement que dans le Nouveau Testament (Actes 7 : 14), Etienne reprend le chiffre de la Septante.

Texte rabbinique (Genèse 46 : 27)

Septante (Genèse 46 : 27)

Nouveau Testament (Actes 7 :14)

Et Joseph avait deux fils qui lui étaient nés en Égypte. Le total des personnes de la famille de Jacob qui vinrent en Égypte était de soixante-dix.

Les fils de Joseph, nés de lui en la terre d’Égypte, étaient au nombre de neuf. Il y avait donc, de la maison de Jacob, soixante-quinze âmes en Égypte.

Puis Joseph envoya chercher son père Jacob, et toute sa famille, composée de soixante-quinze personnes

La prophétie d’Amos Amos 5 : 26 et Actes 7 : 43

 L’utilisation de la Septante est d’ailleurs confirmée quelques versets plus loin, lorsqu’Etienne cite la prophétie d’Amos :

Texte rabbinique (Amos 5 : 26)

Septante (Amos 5 : 26)

Nouveau Testament (Actes 7 : 43)

Mais vous avez porté Sikkouth, votre Roi, et Kiyyoun, vos images, l’étoile de vos dieux, que vous vous êtes faits.

Vous avez élevé le tabernacle de Moloch, et l’étoile de votre dieu Raiphan, et leurs images que vous aviez fabriqués

Vous avez porté la tente de Moloch Et l’étoile du dieu Remphan, Ces images que vous avez faites pour les adorer! 

Nous voyons que le texte hébreu parlait des dieux Sikkouth et Kiyyoun, tandis que la Septante mentionne Moloch et Remphan. Notons simplement que dans le Nouveau Testament, c’est bien Moloch et Remphan qui apparaissent  

Le temps séparant la promesse et la Loi Gal 3v17 et Exode 12v40, 430 ans ou 645 ans=(100-75)+60+130 ans

Dernier exemple : le temps séparant la promesse faite à Abraham et la Loi. Dans le texte rabbinique, le séjour en Egypte a duré 430 ans (Exode 12 : 40). Il faut donc rajouter les 215 ans qui séparent la promesse faite à Abraham du début du séjour en Egypte. En revanche dans la Septante, les 430 ans commencent avec le séjour au pays de Canaan (Exode 12 : 40 LXX), c’est-à-dire au moment de la promesse. Or que dit l’apôtre Paul ?

 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.   Voici ce que j’entends: une disposition, que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut pas être annulée, et ainsi la promesse rendue vaine, par la loi survenue quatre cent trente ans plus tard.  Car si l’héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse; or, c’est par la promesse que Dieu a fait à Abraham ce don de sa grâce.  Galates 3 : 16-18

La Loi est survenue « 430 ans après la promesse ». Paul suit donc, encore une fois, la chronologie de la Septante.

Conclusion

Les auteurs du Nouveau Testament utilisaient bien la Septante et qu’ils ont ensuite transmis cette version de la Bible aux Eglises qu’ils ont fondées. En effet, la bible en hébreue n’existait simplement pas à leur époque.

http://didascale.com/septante-nouveau-testament/

Les manuscrits Bibliques de la mer morte retrouvés à Qumran confirment la Septante, voici quelques exemples

Samuel 17v4

La taille de Goliath est de 4 coudées dans la Septante et les textes de Qumran mais de 6 coudées dans le texte massorétique.

Le Psaume 145 : 13

<< Le Psaume 145 : 13 manque dans son entièreté dans les textes massorétiques. Il devrait y avoir 22 versets qui s’alignent selon les 22 lettres de l’alphabet hébreu, mais la lettre Nun et le verset correspondant manquent dans les textes massorétiques.

La Septante et les manuscrits de la mer morte 11Q PS (a) contiennent ce 13ème verset du Psaumes 145.

Le mot « lumière » au verset 11 d’Esaie 53

En Isaïe 53, les textes massorétiques manquent le mot « lumière » au verset 11.

Après le mot « verra », il doit y avoir un autre mot qualifiant ce que le serviteur souffrant verra. Ce mot (lumière) se retrouve par contre dans la Septante et dans les manuscrits de la mer morte.

Ainsi nous voyons le Messie mourir puis revoir la lumière et prolonger ses jours. C’est une référence claire au mythe de la résurrection construit dans le NT.

La version massorétique d’Isaïe 53 a 10 différences orthographiques, 4 changements stylistiques et 3 lettres absentes pour « lumière » au verset 11, donc un total de 17 différences entre les textes massorétiques et les manuscrits de la mer morte 1 Qlsb.

Deutéronome 32 : 8 “fils d’Israël”, “anges d’Elohim” ou ‘’fils de El ?

En Deutéronome 32 : 8, les textes massorétiques ont “fils d’Israël” alors que la Septante et les manuscrits de la mer morte ont “anges d’Elohim”.

Le terme “fils d’Israël” n’a pas sa place puisque quand Elohim divisa les nations en Genèse 10 : 25, Israël n’existait pas et Yaakov n’était pas encore né.

Mais, nous savons que d’après les fables des hébreux, l’Elohim assigna des anges à chaque nation (Daniel 12 : 1; 10 : 20) et que ceux-ci existaient à l’époque de la séparation des nations.

Torah-Deutéronome 32:8 (Massorétique)

Quand le Souverain donna leurs lots aux nations, quand il sépara les enfants d’Adam, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des fils d’Israël.

Torah-Deutéronome 32:8 (Septante)

Quand le Très-Haut divisa les nations, quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples d’après le nombre des anges d’El (Dieu).

Genèse 1v9 est tromqué dans le texte cathoévangélique mais est resté au complet dans la septante

Genèse 1 du parchemin Qumran 4Q10 Genèse

9  Dieu dit : « Que les eaux sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et que la terre sèche apparaisse » ; et c’était ainsi. Et les eaux sous le ciel se rassemblèrent à leur place, et la terre sèche apparut.

Genese 1 (texte massorétique ou cathoévangélique)

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

Genese 1 (texte de la Septante ou bible des chrétiens orthodoxes)

9 Après quoi Dieu dit : Que les eaux, au-dessous du ciel, soient réunies en un seul amas, et que l’aride apparaisse. Et il en fut ainsi : les eaux, au-dessous du ciel, furent réunies en un seul amas, et la terre seche (erets) apparut.

La falsification du verset 9 de genèse 1 par les proto-massoretes est faite pour des raisons numérologiques ou de guématrie, en sorte que les mots-clés (Elohim, terre, bon etc) soit tous en multiple de 7 dans la cosmogonie de Gn 1v1-2v3, c’est donc pour cette raison que cette partie a été supprimé par les falsificateurs proto-massorétique.

Les versets 6 et 7 de Jérémie 10 ont été ajoutés par les massorètes.

Jérémie 10 (Septante orthodoxe)

3 Car les objets du culte des gentils sont choses vaines : c’est un arbre abattu dans la forêt, œuvre d’un charpentier et d’un fondeur ; 4 C’est un métal fondu, orné d’argent ou d’or battus ; et on les a affermis avec des marteaux et des clous, et ils ne bougeront plus. 5a (9) C’est de l’argent travaillé, il ne marchera jamais ; c’est une image en argent de Tharsis ; viendra aussi l’or de Mophaz, et la main du fondeur ; ce sont œuvres d’artistes, revêtues d’hyacinthe et de pourpre. 5 Elles ne peuvent aller qu’on ne les porte. Ne les craignez point, elles ne vous feront point de mal, et il n’y a pas de bien à en attendre. 11 Dites-leur : Que des dieux qui n’ont créé ni le ciel ni la terre périssent sur la terre et sous le ciel 12 C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, qui a affermi le monde par sa sagesse, qui a étendu le ciel par son intelligence,

Jérémie 10 (Massorètes 1500 ans après Jérémie)

3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. 6 Nul n’est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom est grand par ta puissance. 7 Qui ne te craindrait, roi des nations? C’est à toi que la crainte est due; Car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs royaumes, Nul n’est semblable à toi. 8 Tous ensembles, ils sont stupides et insensés; Leur science n’est que vanité, c’est du bois! 9 On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en oeuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. 10 Mais l’Éternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel; La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur. 11 Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. 12 Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.

Dans la septante et dans les manuscrits de la mer morte ces versets ne sont pas trouvés dans Jérémie 10.

Autres observations

Dans le Psaumes 40 : 6, que nous avons vu au-dessus “tu m’as formé un corps”, tel que fidèlement cité en Hébreux 10 : 5 est également rendu par les manuscrits de Qumran.

Les textes massorétiques n’ont pas la version complète du chant de Deutéronome 32 : 43, alors que la Septante et les manuscrits de Qumran l’ont comme dans la Peshitta et qui est citée dans Hébreux 1 : 6 à partir de la Septante : « et à Lui se prosternent tous les anges d’Elohim » >>

Certains versets sont plus cohérents dans la compréhension du texte

Comme lorsque Séphora circoncit son fils alors que le messager de YHWH vient pour tuer Moshéh. Torah-Exode 4:24-26 (Massorétique)

Pendant ce voyage, il s’arrêta dans une hôtellerie; YHWH l’aborda et voulut le faire mourir. Séphora saisit un caillou, retrancha l’excroissance de son fils et la jeta à ses pieds en disant: « Est- ce donc par le sang que tu es uni à moi? » Le Seigneur le laissa en repos. Elle dit alors: « Oui, tu m’es uni par le sang, grâce à la circoncision! »

Ici ce passage de la Torah laisse perplexe devant les mots de Séphora que l’on ne comprend pas trop.

Tandis que dans le texte de la Septante, cela devient beaucoup plus clair, tout d’abord il s’agit du Molok-Ange YHWH qui essaye de tuer Moise et c’est ensuite Moise qui parle:

Torah-Exode 4:24-26 (Septante)

Or, pendant le voyage, à la halte, l’ange de YHWH rencontra Moshéh, et il cherchait à le tuer. Aussitôt Séphora, ayant pris un caillou, circoncit son fils, et Moshéh tomba aux pieds du Messager, disant : Il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils. Et le Messager le laissa libre parce qu’il avait dit : il vient de couler, le sang de la circoncision de mon fils.

ect, ect…

La bonne question que vous devez vous poser n’est pas quelle est la meilleure traduction mais quel est le bon texte Hébreu source de la Torah et des Prophètes, après cela nous pouvons toujours rechercher si telle ou telle traduction est meilleure qu’une autre.

Et sur ce point, sachons bien que parfois un traducteur traduira mieux un verset qu’un autre traducteur tandis qu’un autre verset sera mieux traduit par un autre traducteur, ect… sachant que le traducteur est toujours obligé d’y mettre parfois sa propre compréhension pour traduire un verset.

Je m’explique, parfois il est impossible de traduire du mot à mot littéral que cela soit en Hébreu ou en Grec car cela donne des phrases décousues en Français ou en Anglais ou autre langue, donc le traducteur sera obligé de rajouter des mots pour former une phrase correcte mais c’est parfois là qu’il peut se trouver des traductions biaisées selon la compréhension du traducteur, donc si vous avez un doute sur la traduction d’un verset, inutile de faire des comparaisons entre des traductions différentes, cela ne sera jamais une preuve, il vous faut aller chercher vous-même dans le texte Hébreu ou Grec et voir par vous-mêmes à l’aide de différents traducteurs pour voir la traduction qui se rapproche le plus près du verset en question.

Il n’y a pas de traduction parfaite, il y en a juste des moins pires que d’autres.

Et concernant ceux qui auraient tendance à croire que des traductions telles celles de Chouraqui ou de David Stern qui ont simplement remis dans leur consonnance Hébraïque certains mots, seraient donc pour cela plus fiable que les autres, je leur dis simplement que cela revient juste à se fier à un simple habillage qui n’est en rien le signe d’une meilleure traduction du texte source tout en sachant bien que le texte source qu’ils traduisent n’est pas le meilleur.

Parlons à présent du texte nommé Nouveau Testament comprenant les textes des Evangiles, les Actes des Apôtres et leurs lettres que l’on nomme Brit Chadasha Nouvelle Alliance ou Zeved Tov Beau Cadeau ou Bessora le Message, que j’ai gardé pour la fin de cette étude, pourquoi ?

Tout simplement car ces textes n’ont pas été rédigés à la même époque donc n’ont pas la même histoire.

Il est aussi bon de rappeler des faits qui je le sais ne sont pas toujours faciles à comprendre pour des croyants qui pensent que les choses concernant la transmission des Écritures sont simples alors que cela n’est pas vraiment le cas.

Savoir que plusieurs copies du texte Grec qui composent ces Ecrits existent avec des variantes les unes entre les autres.

Donc là aussi il ne s’agit pas juste de considérer quelle traduction serait la meilleure mais bien de savoir quel texte source est le meilleur.

Nous avons le texte Grec Receptus dit texte Grec Reçu reconnu comme étant celui transmis le plus fiable par plusieurs croyants et je suis de ceux-là, puis nous avons d’autres variantes comme le texte bysantin, sinaiticus et le texte vaticanus… Voici les différents manuscrits connus :

<< Papyrus 66, Papyrus 75, Codex Sinaiticus, {Codex Alexandrinus}, Codex Vaticanus, {Codex Ephraemi Rescriptus}, Regius, Petropolitanus Purpureus, Codex Borgianus, Codex

Washingtonianus, Codex Monacensis, Codex Macedoniensis, Sangallensis, Codex Koridethi, Athous Lavrensis, Onciale 0141, 0211, 22, 33, 124, 157, 209, 565, 788, 828, 1230, 1241, 1242, 1253,

1333, 1424, 2193, 2768, Codex Bezae, Codex Basilensis, {Codex Boreelianus}, Codex Seidelianus I, Codex Seidelianus II, Codex Cyprius, Codex Campianus, Codex Nanianus, Codex

Tischendorfianus IV, Codex Petropolitanus, Codex Athos Dionysius, 28, 700, 892, 1009, 1010,

1071, 1079, 1195, 1216, 1344, 1365, 1546, 1646, 2148, 2174, et des manuscrits du texte byzantin. >>

Parmi tous ces textes des variantes existent, notamment entre le texte Receptus dit texte Grec Reçu et le texte bysantin et le texte vaticanus et sinaiticus.

Certains n’acceptent que le texte Grec Reçu et il est vrai qu’il s’agit d’un texte complet et qui par beaucoup de versets prouve Sa Fiabilité au regard de la Torah comparé avec les autres textes Grecs.

Nous avons pour appuyer cette vérité le verset 14 du chapitre 22 de l’Apocalypse ou nous avons ceci dans le texte Grec Reçu :

Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Tandis que dans les autres textes bysantins, vaticanus et sinaiticus :

Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

Bien comprendre qu’il ne s’agit pas ici d’une traduction différente mais du texte source Grec qui est différent d’où ce verset qui ne dit pas la même chose.

Et il y a d’autres différences entre ces textes…

Savoir donc que certaines traductions du Nouveau Testament ne se basent pas sur les mêmes textes Grecs d’où de telles différences, les traductions se basant uniquement sur le texte Grec Reçu sont notamment Ostervald, Martin, King James.

Les autres traductions telles Second, Darby, Jérusalem, Chouraqui, Stern… ont traduit le texte majoritaire dit bysantin incluant pour certaines révisions des notes issues des textes vaticanus et sinaiticus.

Avoir bien conscience que ces copies en Grecs avec leurs variantes ne sont que des copies de textes plus anciens rédigés en Hébreu pour les textes des Evangiles, le Livre des Actes, la lettre aux Hébreux et aussi possiblement d’autres lettres qui ont pû varier entre le Grec l’Hebreu et d’autres langues.

L’un des textes des Evangiles a été retrouvé en Hébreu et ne provient pas d’un texte Grec, on le nomme Evangile de Matthieu du Shem Tov.

Des différences intéressantes avec toutes les copies Grecques du texte de Matthieu que nous avons sont présentes dans ce texte proche du texte source Hébreu du texte de Matthieu original.

Il faut aussi savoir que dans le texte Hébreu ou dans le texte Grec des Écritures, la ponctuation est absente, de fait cela aussi peut parfois entraîner des traductions biaisées suivant l’endroit où l’on place la virgule. Donc pour conclure, j’espère que vous comprendrez pourquoi je ne suis pas vraiment enthousiaste à encourager telle ou telle traduction mais que j’encourage plutôt à regarder quel texte source a vraiment été traduit.

De fait, je privilégie pour l’analyse des fables des réligions abrahamique donc concernant la bible hébraique, « la Septante » traduite en Français par Pierre Guiguet en regardant bien sûr parfois le texte Grec pour vérifier la traduction, je me sert aussi d’une version de la Septante un peu plus ancienne contenant des variantes traduite en Anglais, on peut bien sûr parfois comparer avec le texte Hébreu Massorétique en complément.

LA THORA EN HEBREUE N’EXISTAIT PAS ENCORE DANS LA 1 ERE MOITIE SU 1 ER SIECLE

En conclusion, nous pouvons dire que la première thora composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante LXX a été composé en langue grecque. La thora en grecque est la véritable première originale de la thora ou du pentateuque dans sa forme actuelle. La thora des samaritains SP en Judéo-araméen semble etre une synthèse des thoras en araméen d’Esdras et la thora en grec des Ptolémées. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC.

En effet,

Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque. Vie de Moïse, II, 37).

Les auteurs du Nouveau Testament dans leurs citations :

  • de Qumran/LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6 sur ‘tous les dieux ou anges qui l’adorent’
  • de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 sur la durée de 430 ans
  • de SP-Gn 11v26,32, 12v4 dans Actes 7v4 sur l’age de terach à sa mort,
  • de LXX-Gn 46v26-27 dans Actes 7v14 sur les 75 fils de Jacob dont 7 petits fils
  • et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 sur le patriarche Kainam,

ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes ni le canon de la bible juive khazar actuelle. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle.

LES CHRONOLOGIES CONTRADICTOIRES ET DES DATES: LA DATATION EN ANNEES DES MYTHES HEBREUX ET LE NOMBRE DE JOURS PAR ANNEE

Quelque dates en ‘’ap Adam’’ données dans des versets bibliques des différentes bibles des différentes sectes juives et chrétiennes :

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Arabe No1) pour la chronologie longue de Flavius où le temple est bati pas Shlomia Malchisédek vers l’an 3000 ap Adam et Esdras avait 70 ans en l’an 5035 ap Adam, la durée entre Adam et Jésus est 5389 ans ;

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

Bible septante des orthodoxes :

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer Bysantine russe orthodoxe en AM ou en ‘’ap Adam’’ basée sur la chronologie longue de la septante : convertisseur ‘année grégorienne’ en ‘année ap Adam ou année bysantine’ :

https://fr.planetcalc.com/519/

  • 2 Esdras 10v45-46, 2 Esdras 14v48 (Apocalypse d’Esdras version Ahmarique) pour la chronologie courte où le temple est bati pas Shlomia Yédédia fils de David vers l’an 3000 ap Adam et l’an 4000 ap Adam corresponds à l’année du Jugement au 1 er siècle, La durée entre Adam et Jésus qui disait que cette génération ne passera pas avant la fin du monde est d’environ 4000 ans.

Le livre de 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras :

https://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftnref295

  • Thora Yobélim (livre des Jubilés) 50v3 où la sortie d’Egypte eu lien en l’an 2410 ap Adam, ceci correspond aussi à une chronologie courte proche du texte de Galates 3v17 aligné sur les patriarches selon Luc 3v35-36 (Gn 10v24 LXX) contredisant Genèse 10v24 TM etc.

Thorah Yobélim ou Livre des jubilés :

https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles

  • La bible massorétique rabbinique ne contient pas de verset qui donne de date d’un événement, mais la secte juive rabbinique dispose du livre appelé Seder Olam Rabbah qui fonde sont calendrier qui marque 5785 ap Adam en l’an 2024 ap JC grégorien. La durée entre Adam et Jésus est de 3760 ans dans ce calendrier.

Convertisseur année grégorien en année rabbinique :

https://fr.chabad.org/calendar/converter.asp?tdate=1/3

La bible massorétique rabbinique :

https://saintebible.com/interlinear/genesis/5-1.htm

 

Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible pharisienne de Jérusalem (Flavius)

La bible pharisienne d’Alexandrie (Philon)

La bible des nazaréens ou Jubilés

La bible Sefer Jasher ou Livre du Juste

La bible orthodoxe d’Alexandrie (Septante)

La bible des israélites Samaritains

La bible des juifs massorètes et rabbiniques

Adam

230

230

130

130

230

130

130

Seth

205

205

105

105

205

105

105

Énosh

190

190

90

90

190

90

90

Kénan

170

170

70

70

170

70

70

Mahalaleel

165

165

65

65

165

65

65

Jéred

162

162

62

62

162

62

162

Hénoc

165

165

65

65

165

65

65

Mathusalem

187

167

65

187

167

67

187

Lémec

188

188

55

182

188

53

182

Noé

502

502

500

502

502

502

502

Sem

100

100

54

100

100

100

100

(Déluge)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

(2)

Arpakshad

135

135

114

35

135

135

35

Caïnan

130

57

130

Shelah

130

130

71

20

130

130

30

Héber

134

134

64

44

134

134

34

Péleg

130

130

61

30

130

130

30

Réou

132

132

58

23

132

132

32

Seroug

130

130

34

x

130

130

30

Nahor

120

79

86

68-x

79

79

29

Térach

70

70

70

70

70

70

70

Abram Gn 12v1-4

75

75

76

75

75

75

75

Promesse Gn 12v4, +Durée en Egypte

25+60+130

+215

25+60+100

+30+400

(100-76)

+434

25+60

+130+210

25+60+130

+430

25+60+100

+30+400

25+60

+130+210

   

Exode 12v4, 1R6v1

440

440

440

480

440

5+3663

480

             

1er Temple

(de Salomon)

1065

(Flavius Joseph)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

1065

(Flavius Joseph)

832

(Seder Olam Rabbah)

1064

(Cyrus -564 : Théophile)

832

(Seder Olam Rabbah, 832=900-68)

L’an 1 EC

2024

2024

2024

2024

2024

2024

L’an 2023

             

TOTAL en 2023

7278

7531

5938

5683

7561

6607

5784

   

Nombre d’années sur la base de Gn 5, Gn 11, Ex 12v40, 1 R 6v1, Gal 3v17 etc

Avant procréation / Après procréation / Longévité ou Durée jusqu’à l’événement suivant (année de naissance, année de décès)

Patriarche dans Genèse 5 et 11

La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes

La bible des pharisiens placée dans le temple : Flavius AJ

La bible des juifs samaritains

La bible des nazaréens ou Jubilés ou Lepto-Genèse

La bible des juifs massorètes ou rabbiniques

Adam (création)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

230 / 700 / 930 (0 à 930)

130 / 800 / 930 (0 à 930)

130 l’an 0

130 / 800 / 930 (0 à 930)

Seth

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

205 / 707 / 912 (230 à 1142)

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

105 l’an 130

105 / 807 / 912 (130 à 1042)

Énosh

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

190 / 715 / 905 (435 à 1340)

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

90 l’an 235

90 / 815 / 905 (235 à 1140)

Kénan

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

170 / 740 / 910 (625 à 1535)

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

70 l’an 325

70 / 840 / 910 (325 à 1235)

Mahalaleel

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

165 / 730 / 895 (795 à 1690)

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

65 l’an 395

65 / 830 / 895 (395 à 1290)

Jéred

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

162 / 800 / 962 (960 à 1922)

62 / 785 / 847 (460 à 1307)

62 l’an 460

162 / 800 / 962 (460 à 1422)

Hénoc

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

165 / 200 / 365 (1122 à 1487)

65 / 200 / 365 (522 à 887)

65 l’an 522

65 / 300 / 365 (622 à 987)

Mathusalem

167 / 802 / 969 (1287 à 2256)

187 / 802 / 969 (1287 2256)

67 / 653 / 720 (587 à 1307)

65 l’an 587

187 / 782 / 969 (687 à 1656)

Lémec

188 / 565 / 753 (1454 à 2207)

188 / – – / 777 (1474 à 2251)

53 / 600 / 653 (654 à 1307)

55 l’an 652

182 / 595 / 777 (874 à 1651)

Noé

502 / – – / 950 (1642 à 2592)

512 / – – / 950 (1662 à 2612)

502 / – – / 950 (707 à 1657)

500 l’an 707

502 / – – / 950 (1056 à 2006)

Sem

100 / 500 / 600 (2144 à 2744)

100 / 500 / 600 (2174 à 2774)

100 / 500 / 600 (1209 à 1809)

54 / – – / – – l’an 1207

100 / 500 / 600 (1558 à 2158)

(Déluge)

(2) (2242 à 2243)

(2) (2264 à 2265)

(2) (1307 à 1308)

(8) l’an 1269

(2) (1656 à 1657)

Arpakshad

135 / 430 / – – (2244 à 2809)

135 / 430 / – – (2274 à 2839)

135 / 303 / 438 (1309 à 1747)

114 l’an 1261

35 / 403 / – – (1658 à 2096)

Caïnan

130 / 330 / – – (2379 à 2839)

 

57 l’an 1375

Shelah

130 / 330 / – – (2509 à 2969)

130 / 330 / – – (2409 à 2869)

130 / 303 / 433 (1444 à 1877)

71 l’an 1432

30 / 403 / – – (1693 à 2126)

Héber

134 / 270 / – – (2639 à 3043)

134 / 270 / – – (2539 à 2943)

134 / 270 / 404 (1574 à 1978)

64 l’an 1503

34 / 430 / – – (1723 à 2187)

Péleg (T Babèl)

130 / 209 / – – (2773 à 3112)

130 / 209 / – – (2673 à 3012)

130 / 109 / 239 (1708 à 1947)

61 l’an 1567

30 / 209 / – – (1757 à 1996)

Réou

132 / 207 / – – (2903 à 3242)

132 / 207 / – – (2803 à 3142)

132 / 107 / 239 (1838 à 2077)

58 l’an 1628

32 / 207 / – – (1787 à 2026)

Seroug

130 / 200 / – – (3035 à 3365)

130 / 200 / – – (2935 à 3265)

130 / 100 / 230 (1970 à 2200)

34 l’an 1686

30 / 200 / – – (1819 à 2049)

Nahor

79 / 129 / – – (3165 à 3373)

120 / 129 / – – (3065 à 3314)

79 / 69 / 148 (2100 à 2248)

86 l’an 1720

29 / 119 / – – (1849 à 1997)

Térach

70 / – – / 205 (3244 à 3449)

70 / – – / 205 (3185 à 3390)

70 / – – / 145 (2179 à 2324)

70 l’an 1806

70 / – – / 205 (1878 à 2083)

Abram Gn 12v1-4

75 / – – / 175 (3314 à 3489)

75 / – – / 175 (3255 à 3430)

75 / – – / 175 (2249 à 2424)

76 l’an 1876

75 / – – / 175 (1948 à 2123)

Promesse Gn 12v4

430 (3389 à 3414)

430 (3330 à 3355)

430 (2324 à 2349)

458 l’an 1952

430 (2023 à 2048)

Exode 12v4, 1R6v1

440 (3819 à 3859)

40+30+410+40+40+4 (3760 à 930)

 

l’an 2410

480 (2453 à 2460)

           

1er Temple

(de Salomon)

1064 (4259 à 4260)

(Cyrus -564 : Théophile)

-1065 (4324 à 4325)

(Flavius Joseph)

   

-827

(Seder Olam Rabbah)

L’an Zéro EC

2023 (5323 à 5323)

2023 (5389 à 5389)

 

2023

2023 (3760 à 3760)

L’an 2023

         

TOTAL en 2023

7346

7412

6462

6029

5783

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanakh\Chronologie Bibles Tot Z1.png

La bible donne aussi l’age de l’humanité à l’époque de l’exode qui est de 2410 années c’est-à-dire 49 jubilés (49x49ans), un septenat (1x7ans) et 2 ans. Cette approche donne des résultats différents, suivant le texte choisi et le point de repère utilisé. Les textes diffèrent selon le tableau suivant :

ETUDE COMPARATIVE DES THORAS OU DES VERSIONS DES LIVRES DES GENESES HEBRAIQUE

Nombre d’années depuis la création d’Adam Gn 5, Gn 11 et Exod 12v40: Date en AM

Ecart en années avec l’évenénement précédent :

Différente versions de bibles (Thoras)

(Durée d’une année : Gn 7v11-8v14 déluge

354=150+150+40+7+7)

Age d’Adam qd Seth né Gn5v3

(De Adam au) Déluge Mondial

Divergence des langues de La Tour de Babel

Entrée en Egypte de Jacob et ses fils

Sortie d’Egypte des israelites

l’an 2022 EC

Thora pré-shiisme bible ancienne fabriquée par Esdras

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6087 ans

Thora saducéenne du temple ou de Flavius ou thora judéenne ancienne

230 ans

2262 ans

2673 ans

411ans

3545 ans

872ans

3760 ans

215ans

7411 ans

Thora samaritain ou bible des israélites shémarim

(344 jours =354-10)

130 ans

1307 ans

1709 ans

402ans

2540 ans

831ans

2755 ans

215ans

6459 ans

Thora des Jubilés canonique dans le NT, la bible des abyssins d’Ethiopie et des néo-nazaréens.

(364 jours)

130 ans

1258 ans

1639 ans

381ans

2172 ans

533ans

2410 ans

238ans

˂ 5900 ans

Thora Septante orthodoxe ou bible chrétienne orientale

(354 jours)

230 ans

2242 ans

2773 ans

631ans

3604 ans

831ans

4004 ans

400ans

7530 ans

Thora massorétique ou bible des chrétiens occidentaux

(344 jours =354-10)

130 ans

1656 ans

1758 ans

102ans

2239 ans

481ans

2454 ans

215ans

5783 ans

Le nombre de jours dans une année selon la thora considérée :

  • L’année pseudo-solaire avec exactement 52 semaine soit 364 jours, la thora des jubilés dans le récit du déluge du 17/02/600 au 17/02/601. Les jours du mois tombent chacun les memes différents jours de la semaine et l’année est agraire et solaire selon ce que dit le texte.
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours = 150+150+40+7+7 de la thora-septante de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 27/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 344 jours = (150+150+40+7+7)-10 de la thora rabbinique ou la thora samaritaine de Gn 7v11 et 8v14 dans le récit du déluge du 17/02/600 au 27/02/601
  • L’année pseudo-solaire lunaire de 354 jours du pentateuque de Flavius où le déluge dure du 27/01/600 au 07/07/600 pour la crue, puis ensuite, après 150 jours de décrue tres lente, le Bateau se pose sur Ararat, Noé attend encore 40+7+7=54 jours au total de décrue pour sortir du bateau le 01/02/601. Soit 3 + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 7 = 158 jours pour la crue, on ajoute (150-1) + (40-1) + (7-1) + (7-1) = (29-7) + 30 + 29 + 30 + 29 + 30 + 29 + 1 = 200 jours pour la décrue totale, soit un total de 358 jours dont 354 jours d’année lunaire et la date de la sortie est 01/02/601.
  • L’année pseudo-solaire de 360 jours tiré des 5 mois de crue lors du déluge qui ont duré 150 jours que Daniel 12v7-11 (un temps, des temps et la moitié d’un temps), Apocalypse 11v3 et 12v6 reprennent avec le calcul où 360+(360+360)+360/2=1260.

NB : meme au sein d’une meme version ou texte, il y a plusieurs possibilités contradictoires de calcul. Ainsi, les différents calculs tiennent compte de la tradition des communautés réligieuses associées aux différentes versions de bible judéo-chrétienne tout en se basant sur les versets biblique uniquement. Notons aussi que la bible situe l’exode 1200 à 1500 ans avant la naissance de Jésus. Ce qui donne aujourd’hui en l’an 2021, un age de 6000 à 7000 ans pour l’humanité depuis Adam dans la mythologie judéo-chrétienne.

La date en nombre d’années des événements situés depuis l’an de la création d’Adam AM :

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Ces âges de procréation de la LXX apparaissent aussi dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe15. C’est une preuve très importante puisque Josèphe explique qu’il a travaillé à partir du texte hébreu16. Les seuls nombres qui correspondent au MT sont les sommes des nombres. Ces totaux réduits sont des tentatives d’altérer Josèphe vers le MT.

En accordance avec la longue chronologie, Josèphe indique qu’il y a 5000 ans d’histoire entre la création et 400 avant JC (fin de l’époque de l’ancien testament). Josèphe dit ceci :

“Ces antiquités contiennent l’histoire de 5000 ans; et elles sont tirées de nos livres sacrés, mais traduit par moi en langue grecque17.

La chronologie courte du MT, qui n’est attestée par aucun témoin avant le 1 er siècle après JC, semble être une réduction calculée de la chronologie originale, qui existait dans les textes hébreux jusqu’au 1er siècle après JC.

Ainsi la LXX a pour support Flavius Josephe, Démétrios et Eupolème et le SP pour Genèse 11 (mais pas Genèse 5).

Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La seule attestation de genèse 5 retrouvé à Qumran est dans le système de la chronologie courte. La version de Gn 5v13 de Qumran donne 840 ans à Kénan apres la naissance de son ainé comme dans les thoras samaritain et rabbinique à cronologie courte. La chronologie longue de la Septante donne 740 ans de vie à Kénan apres la naissance de son premier fils.

Genèse 5 du parchemin 4Q2 Genèse b

13  Après qu’il eut engendré Mahalalel, Kenan vécut huit cent quarante ans, et il engendra d’autres fils et filles.[..]

EUSEB PREPARATION EVANGELIQUE LIVRE IX CHAPITRE XIX.

TIRÉ DU MÊME AUTEUR (POLYHISTOR), EXTRAIT DE MOLON.

« Molon (41), qui a écrit un ouvrage contre les Juifs, dit :

« Après le déluge, l’homme, qui avait été sauvé avec ses enfants, revint d’Arménie (Aramy ou Aram ancètre des arméniens Dt 26v5 et Flavius AJ Livre 1), puis ayant été expulsé de ses propriétés par les habitants du lieu, traversa tout le pays intermédiaire, et se rendit dans la partie montagneuse de la Syrie, qui était alors déserte. Après trois générations (Damas>Azaë>Adores, Trogue 2.3), naquit Abraham, nom qu’on peut traduire par l’ami de son père, lequel s’étant adonné à la sagesse, parcourut toute cette solitude (Ezéchiel 33v24). Il prit deux femmes, l’une du lieu et sa parente, l’autre d’Égypte, qui lui appartenait comme sa servante. De l’Égyptienne il eut douze enfants, lesquels s’étant en allés en Arabie, se distribuèrent le pays, et en furent les premiers rois. C’est la cause pour laquelle, jusqu’à ce jour, on compte douze rois en Arabie, qui ont les mêmes noms que ces premiers rois. De son épouse, Abraham n’eut qu’un seul fils (Jacob Esaie 41v8), dont le nom peut se traduire en grec par Γέλως (le rire = Isaac surnom de Jacob selon le talmud et Amos 7v9,16). Abraham mourut de vieillesse. Gélos (Isaac qui est Jacob, Esaie 63v16) prit pour épouse une fille de ce pays, dont il eut 11 enfants, et pour douzième Joseph ; Moïse en descend à la troisième génération. » Ici, s’arrête Polyhistor

Puis, après d’autres récits, il ajoute:

« Peu de temps après, Dieu ordonna à Abraham d’immoler en holocauste son fils Isaac (Jacob). Ayant pris ce fils (Jacob), il le conduisit sur la montagne, y dressa un bûcher, et plaça dessus Isaac. Au moment où il allait l’immoler, il en fut empêché par un ange, qui lui fournit, en sa place, un bélier pour servir de victime. Abraham, en conséquence, retira son fils de dessus le bûcher, et immola le bélier. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Eupolème, en outre, dans un ouvrage qui traite de la même matière, compte depuis Adam jusqu’à la cinquième année du règne de Ptolémée Démétrius, roi d’Egypte, et le douzième du nom, cinq mille cent quarante-neuf ans (5149 ans); et depuis le jour où Moïse ramena les Juifs d’Egypte jusqu’au même temps, deux mille cinq cent quatre-vingts ans (2580 ans). Or, depuis cette époque jusqu’au consulat de Caïus Domitien et de Cassianus, il s’est écoulé cent-vingt ans. Éphore et beaucoup d’autres historiens disent qu’il y a soixante-quinze nations et soixante-quinze idiomes. Ils connaissaient sans doute ces paroles de Moïse : « Toutes les personnes de la maison de Jacob qui entrèrent en Égypte, étaient au nombre de soixante-quinze. Mais ce qui est plus conforme à la vérité, c’est qu’on trouve que les dialectes primitifs sont au nombre de soixante-douze, comme nos saintes Écritures nous l’apprennent. Tous les autres dialectes se forment du mélange de deux ou trois dialectes primitifs, ou d’un plus grand nombre. Un dialecte est un mode de langage qui caractérise une localité, ou le génie d’un peuple particulier.»

Évangile de Nicodème

Partie II.-La descente du Christ aux enfers Chapitre 3 (19). Tandis que Jean enseignait ainsi ceux qui étaient dans l’Hadès, Adam, le premier créé et l’ancêtre, entendit cela et dit à son fils Seth : Mon fils, je veux que tu dises aux ancêtres de la race humaine et aux prophètes où je t’ai envoyé, quand il m’est échu de mourir. Seth dit : Prophètes et patriarches, écoutez. Lorsque mon père Adam, le premier créé, fut un jour sur le point de tomber dans la mort, il m’envoya prier Dieu tout près de la porte du paradis, pour qu’il me conduise par un ange jusqu’à l’arbre de compassion, pour que je prenne de l’huile et que j’oigne mon père, et qu’il se relève de sa maladie. C’est ce que j’ai fait aussi. Et après la prière, un ange du Seigneur vint et me dit : Que demandes-tu, Seth ? Demandes-tu l’huile qui guérit les malades, ou l’arbre d’où coule cette huile, à cause de la maladie de ton père ? Cela ne se trouve plus maintenant. Va donc, et dis à ton père : Lorsque les cinq mille cinq cents ans seront accomplis depuis la création du monde, tu viendras sur la terre, le Fils unique de Dieu, fait homme. Il l’oindra de cette huile, et le ressuscitera ; et il lavera dans l’eau et dans le Saint-Esprit, lui et ceux qui sont hors de lui ; et alors il sera guéri de toute maladie. Mais maintenant cela est impossible. Lorsque les patriarches et les prophètes entendirent ces paroles, ils furent saisis d’une grande joie.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

Clément d’Alexandrie : Stromae Livre 1 Ch XXI Partie G :

Démétrius, dans son histoire des rois de Judée, dit que les tribus de Juda, de Benjamin et de Lévi ne furent pas emmenées en captivité par Sennachérib, et que depuis cette captivité jusqu’à la dernière, celle que Nabuchodonosor fit subir aux habitants de Jérusalem, il s’écoula cent vingt-huit ans six mois; que depuis l’année où les dix tribus d’Israël furent emmenées captives de Samarie, jusqu’au règne de Ptolémée quatre, il s’écoula cinq cent soixante-treize ans et neuf mois; et depuis l’époque où elles furent emmenées captives de Jérusalem, trois cent trente-huit ans et trois mois. Mais Philon lui-même, en ce qui touche l’histoire chronologique des rois de Judée, n’est pas d’accord avec Démétrius.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i* : attestation de la chronologie longue et 400 ans de séjours

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même. Et ce que je veux dire, c’est quelque chose de ce genre. Peu de temps avant qu’il ait institué la miséricorde et le pardon, maintenant il décrète à nouveau que la pénitence existera, sans se moquer ni faire de reproches à ces hommes que l’on croit avoir offensés, et en donnant en même temps à l’âme l’occasion de monter. passer de la méchanceté à la vertu, comme la conversion de ceux qui marchent vers un piège. Car voici, l’homme devenu mari et père avec sa naissance constitue un début d’honnêteté. Et on dit qu’il plaît à Dieu, car bien qu’il ne persévère pas dans la piété dès sa naissance, néanmoins, toute la période qui lui reste lui est comptée comme ayant été passée dans une manière de vie louable, parce qu’il a plu à Dieu pour Tellement d’années. Et ces choses sont dites, non pas parce que c’était peut-être le cas, mais peut-être que cela aurait pu paraître différent ; mais il approuve l’ordre des choses, car l’indulgence ayant été illustrée, dans ce cas de Caïn, après un court intervalle de temps, il introduit cette déclaration, selon laquelle Enoch pratiquait la repentance, nous avertissant par là que la repentance seule peut procurer l’indulgence.

(83) Pourquoi Hénoc, qui cultivait la repentance, aurait vécu cent soixante-cinq ans avant sa repentance, mais deux cents après sa repentance ? (LXX #Ge 5:22).{8Ce nombre d’un cent soixante-cinq est composé de l’addition singulière de dix nombres depuis l’unité jusqu’à dix ; comme un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, dont le total est de cinquante-cinq. Et encore, par l’addition de dix nombres, qui, en enlevant l’unité, progressent par deux, et deux, quatre, six, huit, dix, douze, quatorze, seize, dix-huit, vingt, ce qui fait cent dix ; dont la combinaison, avec les nombres mentionnés en premier, produit cent soixante-cinq ; et dans cette addition les nombres pairs valent le double des nombres impairs ; car la femme est plus violente que l’homme, dans la manière absurde dont l’homme méchant règne sur l’homme vertueux, les sens extérieurs sur l’esprit, le corps sur les sens extérieurs et la matière sur sa cause. Mais le nombre deux cents, dans lequel la repentance était pratiquée, est combiné de deux nombres cent, dont le premier cent indique une purification de l’injustice, mais l’autre indique la plénitude de la vertu parfaite. En vérité, avant toute autre chose, la première chose à faire est de retrancher d’un corps malade toute partie malade, et ensuite de lui appliquer des moyens de guérison, car c’est le premier pas, et l’autre le second. De plus, le nombre deux cents est composé de quatre, car il est produit comme à partir d’une graine, de quatre nombres triangulaires, et de quatre tétragones, et de quatre pentagones, et de quatre hexagones, et de quatre heptagones ; et, comme on peut le dire, il fixe son pas sur le nombre sept. Or les quatre triangles sont ceux-ci : un, trois, six, dix, ce qui fait vingt ; les quatre tétragones sont un, quatre, neuf, seize, ce qui fait trente ; des quatre pentagones, un, cinq, douze, vingt-deux, on obtient le nombre quarante. De plus, les quatre hexagones, un, six, quinze, vingt-huit, font cinquante ; et les quatre heptagones, un, sept, dix-huit, trente-quatre, font soixante ; et tous ces chiffres réunis font deux cents.

https://www.earlychristianwritings.com/yonge/book41.html

Philon : questions et réponses sur la genèse, iii*

(10) Pourquoi lui fut-il dit : « Tu sauras avec certitude que ta postérité sera étrangère dans un pays qui n’est pas le leur, qu’elle sera réduite en esclavage et qu’elle sera gravement affligée pendant quatre cents ans ? (#Gn 15:13). Cette expression est admirablement utilisée : « On lui a dit », puisqu’un prophète est censé prononcer quelque chose, mais pourtant il ne prononce aucun commandement qui lui est propre, mais n’est que l’interprète d’un autre qui lui envoie quelque chose dans l’esprit ; et de plus, tout ce qu’il prononce et délivre en paroles est tout à fait vrai et divin. Et en premier lieu, il déclare qu’une famille du genre humain doit habiter dans un pays appartenant à une autre ; car tout ce qui est sous le ciel est la possession de Dieu, et les êtres vivants qui existent sur la terre peuvent plus proprement et véritablement être considérés comme des voyageurs dans un pays étranger que comme demeurant dans leur propre pays qui, par nature, ils n’ont pas. En second lieu, il nous déclare ainsi que tout mortel est un esclave selon son espèce. Mais aucun homme n’est libre, mais chacun a de nombreux maîtres qui le tourmentent et l’affligent tant au dedans qu’au dehors ; par exemple, il y a l’hiver qui l’affecte du froid, l’été qui le brûle de chaleur, de faim, de soif, et bien d’autres calamités ; et à l’intérieur il y a des plaisirs et des concupiscences, des chagrins et des peurs. Mais sa servitude est limitée à une période de quatre cents ans, pendant laquelle les plaisirs susdits s’élèveront contre lui. C’est pour cette raison qu’il a été dit plus haut qu’Abraham passa et s’assit sur eux, les gênant et les repoussant ; en ce qui concerne les mots littéraux, repoussant ces oiseaux carnivores qui planaient au-dessus des animaux divisés, mais repoussant en fait les afflictions qui frappent les hommes. Car un homme qui est dans sa propre nature un amoureux de la vertu, et aussi, par une pratique diligente, un étudiant de la vertu, est un médecin des plus humains pour notre race, et un véritable protecteur de celle-ci et son gardien du mal. Car toutes ces choses ont une référence allégorique à l’âme. Car tandis que l’âme du sage, descendant d’en haut du ciel, descend sur et entre dans un mortel et est semée dans le champ du corps, elle séjourne en réalité dans une terre qui n’est pas la sienne. Puisque la nature terrestre du corps est totalement étrangère à l’intellect pur, et tend à le soumettre et à l’entraîner vers le bas jusqu’à l’esclavage, en lui attirant toutes sortes d’afflictions, jusqu’à ce que la tristesse, amenant au jugement la multitude attrayante des vices, les condamne. ; et ainsi enfin l’âme est rendue à la liberté. Et c’est pour cette raison qu’il ajoute ensuite la phrase : « Néanmoins, je jugerai la nation qu’ils enverront ; et ensuite ils sortiront avec une grande substance ; » c’est-à-dire avec la même mesure, et encore mieux. Parce qu’alors l’esprit est libéré de son collègue espiègle,sortir du corps et être transféré non seulement avec liberté mais aussi avec beaucoup de substance ; afin de ne rien laisser de bon ou d’utile à ses ennemis. Puisque toute âme raisonnable est productive, mais celui qui se croit chargé et doté de vertu dans son propre conseil, est incapable de conserver son fruit jusqu’au bout. Car il convient à l’homme vertueux d’atteindre de lui-même les objets qu’il a voulus, de même que les conseils de la sagesse correspondent à ces objets. Car, comme certains arbres, bien qu’ils paraissent productifs dès la première saison du bourgeonnement de leurs fruits, ne peuvent cependant pas les amener à maturité, de sorte que le fruit entier, avant qu’il ne soit mûr, est secoué par une cause insignifiante ; de la même manière, les âmes des hommes inconstants ressentent de nombreuses influences qui contribuent à leur productivité, mais sont néanmoins incapables de les maintenir saines jusqu’à ce qu’elles arrivent à la perfection, comme devrait le faire un homme étudiant la vertu pour finalement les rassembler comme siennes.

Sur la base des généalogies (toledot) et de l’âge des personnages dans le livre de la Genèse, de son double Jubilés connu des auteurs du NT et des parties ultérieures de la Bible, les érudits religieux juifs et chrétiens ont estimé la datation de la Création du monde, nommée anno mundi AM.

En tant que premier auteur alexandrin-juif datable que nous connaissons6, son témoignage de la chronologie primitive plus longue est antérieur au premier témoin fiable de la chronologie de MT de plusieurs siècles.

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8.

Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Eupolème a utilisé la LXX, et comme il était un haut fonctionnaire de Jérusalem, cela indique que la LXX et la chronologie plus longue étaient adoptées en Israël. En raison de son statut, il avait également accès aux textes hébreux et les utilisait, écrivant dans un «koinè-judéo-grec» à «forte saveur hébraïque11».

Fallon ajoute: « … Eupolème a également utilisé le texte hébreu, comme son interprétation du nom Hiram l’indique … l’utilisation du texte hébreu est en outre indiquée par sa traduction de termes que la Septante a simplement translittérés12« . L’éloge de Josèphe (Flavius) pour l’œuvre d’Eupolème (Contre Apion 1:23) confirme également l’exactitude de sa chronologie.

Philon : questions et réponses sur la genèse, i*

(82) Quelle est la signification du verset : Enoch a plu à Dieu après avoir engendré Mathusalem, deux cents ans ? (LXX #Gn 5:22). Dieu a établi par la loi que les sources de toutes bonnes choses seraient régies par les principes de la génération elle-même.

Flavius Contre Apion 1 :23 «  218 Pourtant Démétrius de Phalère, Philon l’ancien et Eupolémos (Auteurs juifs cités par Polyhistor que Josèphe a pris pour des Grecs) ne se sont pas beaucoup écartés de la vérité [134]. il faut les excuser, car ils ne pouvaient suivre nos annales en toute exactitude.

Quant à Eupolemus et Démétrius, le fait qu’ils sont des juifs, ne saurait faire un doute d’âpres l’aveu d’Eusèbe lui même, Hlst. ecclésiast. l. VI, c. 13, où il dit que St-CIément d’Alexandrie s’est servi du témoignage de Philon, d’Aristobule, de Josèphe, de Démétlrius et d’Eupolcinus, historiens juifs (ἰουδαίων συγγραφέων).

L’écriture et les déclarations chronologiques d’Eupolème auraient fait l’objet d’un examen minutieux à Jérusalem. Il était un délégué officiel envoyé à Rome par Judas Maccabée en 161 avant JC13. Puisqu’il appartenait à l’une des principales familles sacerdotales de Jérusalem14, il aurait eu accès à des rouleaux hébreux dans la bibliothèque du Temple. Eupolème n’aurait jamais utilisé la chronologie primitive de la LXX à moins qu’elle ne correspondait étroitement aux textes hébreux de la Genèse dont il disposait.

Son choix d’une chronologie LXX gonflée à tort aurait embarrassé la prêtrise, sa famille et la nation. Son écriture, sa chronologie, son lieu de résidence et son statut indiquent fortement qu’il y avait des textes hébreux à Jérusalem avec une chronologie longue au IIe siècle avant JC.

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Genèse 14 v 18 Melchisédek, le roi Salemo, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.

Livre de la Révélation d’Esdras, Version arabe No 1 à chronologie longue :

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon et David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois. 

STRABON, GEOGRAPHIE, LIVRE UN

Traduction française : Amédée TARDIEU

 … tous passages, du reste, sur lesquels nous revenons dans notre description d’Ithaque pour les mieux éclaircir. Conséquemment dans ce vers,

« Car Jupiter s’en fut hier vers l’Océan peur visiter les vertueux Éthiopiens (79), »

il nous faut généraliser le sens et entendre que l’Océan se déploie sur toute la longueur du climat méridional et l’Éthiopie pareillement, puisque, sur quelque point dudit climat que vous arrêtiez votre pensée, c’est toujours sur l’Océan et sur l’Éthiopie que vous tombez. C’est dans un sens général aussi que le poète a dit ailleurs,

« Mais il fut aperçu de Neptune, qui revenant alors des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes, le découvrit au loin (80), »

cette double expression

« des rivages de l’Éthiopie, du haut des monts Solymes »

étant l’équivalent de celle-ci « des régions du Midi » ; car ce n’est point des Solymes de Pisidie que le poète parle ici, mais d’un peuple imaginaire, avons-nous dit, portant le même nom, et qu’il suppose placé par rapport à l’esquif sur lequel erre son héros et par rapport aux peuples situés au sud de ce point (lesquels ne sauraient être que ses Éthiopiens) juste dans la même position où les Solymes de Pisidie se trouvaient être par rapport au Pont et à l’Éthiopie proprement dite, sise au-dessus de l’Égypte. Ce qu’Homère enfin dit des grues doit être pris également en thèse générale :

« Fuyant l’hiver et les pluies torrentielles, elles s’envolent en criant vers les rivages de l’Océan, et leurs cris annoncent

« à la nation des Pygmées et la guerre et le trépas (81). »

LXX 1 Rois 6 v 1 Ce fut en l’an (440) quatre cent quarante de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, (a) Que le roi donna l’ordre de prendre des pierres, grandes et chères, pour les fondations du temple, et des pierres parfaitement taillées. (b) Les fils de Salomon et les fils d’Hiram les taillèrent et les transportèrent. (c) En la quatrième année on jeta les fondements du temple du Seigneur, pendant le mois de Zin, le second mois. (d) En la onzième année du règne de Salomo (Səlōmōh), pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

TM 1 Rois 6 v 1 Ce fut la (480 ième) quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Egypte que Salomon bâtit la maison à l’Eternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois. … 37 La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l’Eternel furent posés; 38 et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu’elle devait être. Salomon la construisit dans l’espace de sept ans.

1 Machabées 8:17-19 [17] Judas choisit Eupolème, fils de Jean, fils d’Accos, et Jason, fils d’Eléazar, et il les envoya à Rome pour faire avec eux amitié et alliance, [18] et pour qu’ils les délivrassent du joug, car ils voyaient que le royaume des Grecs réduisait Israël en servitude. [19]Ils se rendirent donc à Rome, et le voyage fut très long; et, étant entrés dans le sénat, ils prirent la parole en ces termes :

Conclusion :

Primo, le chiffre de la durée de 5149 années entre la création d’Adam et l’an 5 de Ptolémée Démétrios (l’an 158 av EC) donné par Eupolémos dans son livre, comparé au chiffre de 5229 ans qui ressort de la chronologie de Flavius, donnant une différence :

de 80 ans = 60 ans + 20 ans, montre clairement deux choses :

  • la première est que ‘Isaac père de Jacob’ n’a jamais existé jusqu’au temps d’Eupolémos (1 Macc 8v17-19) dans le pentateuque en chaldéen utilisé à Jérusalem puisqu’Isaac dont l’age de paternité est de 60 ans est un ajout éffectué entre l’an -140 et l’an -50 … Ce fait est confirmé dans Esaie 41v8 où il est dit que Jacob est la semance ou progéniture d’Abraham, c’est-à-dire que Abraham est le père direct de Jacob. Trogue Pompée et Molon font aussi de Jacob le fils direct d’Abraham … Plusieurs fragment du livre d’Eupolémos appelé ‘’les juifs d’Assyrie’’ sont disponibles dans Eusebe PE Livre IX, aucun de ces fragments d’Eupolémos ne parle d’Isaac père de Jacob alors que Eupolémos raconte l’histoire des juifs depuis la migration d’Abraham jusqu’à Jérémie. L’ajout de personnage dans la liste de généalogie de la bible juive est connu avec l’exemple emblématique de Kainam qui est inséré entre Arphaxad et Saleh dans le pentateuque des sadducéens devenu celui des orthodoxe Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18 et cité en Luc 3v35-36 alors que Kainam est absent dans le texte massorétique en Gn 10v24, 11v13, 1 Chrn 1v18. Le Kainan petit fils de Seth fils d’Adam de la période anté-délubienne mentionné dans le Sefer Yéshira (le livre du Juste) ressemble beaucoup à l’histoire du magicien astrologue Kainan fils d’Arphaxad inventé et inséré entre Arphaxad et Saleh dans le Sefer Yobélim (livre des jubilés) et le pentateuque septante d’Alexandrie cités par Luc 3v35-36. On voit donc clairement que c’est par erreur de copie que le Kainan petit fils de Seth d’avant le déluge s’est dédoublé et se retrouve encore entre Arphaxad et Saleh après le Déluge. Le nom ‘Isaac’ est simplement un surnom de Jacob, d’ailleurs Molon et plusieurs versets de la bible (Amos 7v9,16) confirment ce fait tout comme Israel est aussi le synonyme de Jacob en 1 Chrn 16v17. ‘’Isaac père de Jacob’’ inventé et inséré entre Abraham et Jacob est donc une invention de la première moitié du 1 er siècle av EC. Cet isaac père de Jacob, inconnu d’Eupolémos et de Molon, apparait pour la première fois sous les plus des juifs Démétrios et Artapan au 1 er siècle av EC dans leurs fragments rapportés par Polyhistor vers l’an-50.
  • la seconde est que comme dans la torah-pentateuque orthodoxe où Mathusalem qui a survécu anormalement de 15 ans au déluge de Noé, Mathusalem avait aussi survécu de 15 ans dans la version de la torah-pentateuque du temps d’Eupolémus, et que l’ajout de 20 ans dans la correction de scribe de 167 ans (orthodoxe ou de Théophile d’Antioche) à 187 ans (la torah-pentateuque des pharisiens avec Flavius AJ Livres 1 à 5 et le pentateuque rabbinique) de l’age de paternité Mathusalem. Dans la chronologie courte comprimée du texte du pentateuque samaritain, trois longévités de trois patriarches ont été charcutés avant de les faire tous mourir l’année du déluge. L’option choisit par le texte massorétique du pentateuque des juifs rabbiniques simplement de conserver l’age de paternité de Matusalem gonflé de 2à ans et de diminuer de 6 ans celui son fils Lamech afin d’éviter le drame de la survivance anormal de Mathusalem au déluge.

Secondo, le chiffre de 2580 ans qui vient de la citation libre ou paraphrase d’Eupolémos par Clément comme durée entre l’Exode des juifs avec Moise et l’an 5 du roi Ptolémée Démétrios signifirait que selon lui Moise a vécu vers 2569 ap Adam (5149-2580=2569), environ 438 ans (440 ans, 438 = 431+(11-4) selon LXX 1 Rois 6v1) avant la construction du temple de Jérusalem par le roi Salemo (Melchisédek) en l’an 3000 (selon Révélation d’Esdras 10v45-46) qui est ici donc confondu au roi juifs Yédédia fils et succeseur du roi David (frauduleusement surnommé Salomo pour l’occasion 2 Sam 12v24-25 ). Déjà, on remarque que cette citation n’est pas un fragment mais une paraphrase libre. La seconde confusion est celle de l’exode des hyksos avec l’expulsion des juifs au temps de Moise. L’exode des hyksos (les Caphtorim dont les hébreux de d’Egypte ou Patrus Gn 10v14). Cette première tentative de falsification de l’histoire du roi négro-africain (éthiopien) cananéen Salemo Melchisédek par les auteurs juifs de la bible, et la volonté de confondre l’exode des hyksos avec l’exode des juifs du temps de Moise (d’abord par Eupolémos et Flavius), est le cataliseur qui a provoqué de l’invention de la chronologie courte au 1 er et 2 ème siècle ap EC. Dans la chronologie courte, Adam est créé vers 3602 ans avant l’an 5 du règne du roi Démétrios. Certe, l’exode de Moise est survenu environ 440 ans avant le roi Yédédia surnommé Salomon, mais l’exode des juifs du temps de Moise et le règne de Salomon sont largement postérieurs à l’an 3000 AM. La compression de la chronologie a donc parmi de placer l’exode de Moise vers l’an 2569 AM (afin de le confondre avec celui des Hyksos survenu 459 ans avant Moise) et la construction du temple par le roi Yédedia Salomon vers l’an 3000 (précisément l’an 2928 AM dans le calendrier rabbinique afin de confondre Yédédia au véritable Salemo qui est le roi-prètre Melchisédek) tout en gardant l’ordre chronologique normal des ancètres des juifs. En effet ; il est anachronique de placer Moise en l’an 2580 AM et Yédédia Salomoh en l’an 3000 AM car leur ancètre Abraham lui-même est né vers l’an 3234 AM ou 3254 AM dans le système de Eupolème, dans la torah-pentateuque orthodoxe et dans la torah-pentateuque pharisiens citée par Flavius dans AJ Livres 1 à 5. On ne saura peut etre jamais si l’erreur vient du livre d’Eupolémos ou de Clément d’Alexandrie qui l’a mal cité. Quoi qu’il en soit, seul l’exode des Hyksos ou Caphtorim (philistins, hébreux, péléthiens etc) peut etre situé 2580 ans avant le roi Ptolémée Démétrios.

Après l’invention d’Isaac (d’Ismael et d’Esau), une autre version du livre Apoc. Esdras a été fabriqué avec une date de 5000 AM comme date de la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 AM comme année de sa mission à Jérusalem avec sa torah inventée (au lieu de 4955 AM selon Eupolémos) entre la création d’Adam et la mission d’Esdras au Début du règne d’Artaxercès III (5005=4955+60 (Isaac) – 10 (2 ans au lieu de 12 ans en Gn 11v10)). On aboutit au final vers la fin du 1 er siècle à deux versions à chronologie longue de la Torah :

  • la torah-pentateuque pharisienne à chronologie longue qui correspond à la source syriaque de la version arabe No 1 du livre Apoc.-Esdras avec les 5035 AM (4955+60+20) comme année de la création de la torah par Esdras et de sa mission qui l’a conduit de Babylone à Jérusalem en l’an 352 av EC avec sa ‘torah de Moise’ inventée. Cette date se retrouve indépendament dans deux sources à savoir la bible (Esdras 7v8 soit l’an 352 av EC) et dans Apoc. Esdras version arabe No 1 (5035-5387= 352 av EC). On sait qu’Artaxercès III est devenu roi en l’an 358 av EC.
  • la torah-pentateuque sadducéenne à chronologie longue qui correspond à la version syriaque du livre Apoc.-Esdras avec les 5000 AM (l’an 357 av EC) pour la création de la Torah par Esdras et l’an 5005 comme l’année de son voyage en l’an 352 av EC.
  • la torah-pentateuque nazaréens orthodoxe qui est la torah sadducéenne avec l’age de paternité de Nachor qui passe de 120 à 79 soit une diminution de 41 ans et celui de Noé de 511 à 501 ans. Il semble que cette diminution de 50 ans au total, est là pour compenser l’ajout du pensonnage d’Isaac père de Jacob à 60 ans.

Le dernier problème majeur sera résolu par Flavius qui gonfle l’age de paternité de Matusalem de 20 ans (de 167 à 187 ans) en sorte que Mathusalem meurt 5 ans avant le déluge au lieu de 15 ans après le déluge, étant donné que seuls Noé et ses fils ont survécu.

Comme nous l’avons dit plus haut, la volonté de confondre l’exode des hyksos avec celui de Moise et celle d’attribuer la construction du temple faite par le roi Salemo Melchisédek au roi Salomon Yédédia a conduit à la compression drastique de la chronologie. La tentative de compression de la chronologie afin d’attribuer le mérite du roi négro-africain le roi Salemo Melchisédek conduira à plusieurs tentatives d’essaye de fabrication de plusieurs différents pentateuques à chronologie courte :

  • la torah-pentateuque samaritaine (où l’exode de Moise a eu lieu en 2755 AM et le temple bati en 3195 AM),
  • la torah-Sefer Yobelim (livre des jubilés où l’exode eu lieu en 2410 AM et le temple bati en 2890 AM),
  • la torah-pentateuque proto-massorétique (où l’exode eu lieu en l’an 2435 AM et le temple construit en 3000 AM la première année du règne de Salomon 2 Chroniques).
  • la Torah-Sefer Yeshira (le livre du juste cité en Josué 10v13 et 2 Sam 1v18 où l’Exode eu lieu 2568 après 430 ans de séjour selon TM-Exode 12v40). Avec les 440 ans de LXX-1 Rois 6v1, on obtient la date de 3008 AM comme date d’achvement du temple et donc l’an 3001 comme date du début de sa construction qui a durée 7 ans, ce qui correspond parfaitement à Apoc.-Esdras 10v45-46 comme date de début de construction du temple par Salomon. Il faut noter que le chiffre de 480 ans de TM-1 Rois 6v1 date de la période des proto-massorète soit du 3 ème siècle ap EC. On voit clairement que la Torah-Sefer Yeshira est construit pour viser exactement la date de 2569 donnée dans la paraphrase d’Eupolème par Clément d’Alexandrie, les concepteurs de la Torah-Sefer Yeshira connaissent forcément le livre d’Eupolème ou sa citation libre par Eusebe.
  • la torah-pentateuque massorétique ou rabbinique (où l’exode eu lieu en l’an 2448 AM et le temple construit en 2928 AM).

Toutes ces torahs pentateuques ou Sefers ont donc procédé à des falsifications et reajustement massives dans les chiffres des chappitre 5 et chapitre 11 du livre de la genèse, du livre de la révélation d’Esdras et des ajouts de 1 Rois chapitre 6 afin passer la date en AM de l’exode autour de la date anachronique d’Eupolémos qui est 2569 AM.

Mais le dépouillllement du glorieux roi négro-africain appelé roi Salomo Melchisédek au profif du roi hébreux nomade éleveur de chèvres n’a pas suffit aux faussaires qui ont écrit la bible au 1 er siècle ap EC. Leur succeseurs massorète quant à eux, ont tellement comprimé les durées que le décaieul Sem d’Abraham se retrouve contemporain de ce dernier et le talmud en profite enfin pour dire que Sem est Melchisédek dans le but de cacher que Melchisédek était un négro-africain éthiopiens ou coushite cananéen et roi de Jérusalem des centaines d’années avec Salomon, Moise et Abraham. En effet, Sanchoniathon qui a vécu avant Abraham et Moise a parlé de Melchisédek le roi kamite. Enfin, le judaisme rabbinique a honte du fait que ce soit un négro-africain, un kamite qui a enseigné la Torah (la Maat) à Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

En réalité, Abraham était un homme blanc, mais abraham pratiquait la religion africaine comme ses descendants Joseph, Moise, David. L’aniconisme fut imposé au juifs par les perses.

Il y a un autre problème posé par le Apoc-Esdras 10v45-46, ce livre est une autre preuve que les textes non sacerdotaux de la genèse où des sacrifices sont effectué avant l’époque du roi Salemo Melchisédek (Gn 14v17-20), sont des ajouts tardifs, car on sait que dans ces textes ajoutés au 1 er siècle av EC, Cain et Abel (Gn 4v1-5) et Noé (Gn 8v20-21) ont offert des sacrifices. Des sacrifices ne sont jamais mentionnés dans les textes sacerdtaux plus anciens qu’on pourrait attribuer à Esdras.

(46) Quel est le Démétrius dont ce fragment est emprunté ? Voici comme Dahne répond à cette question, l. II, p. 220 :

« On ne sait que répondre à la question, si le Démétrius qui nous a laissé un long fragment sur Jacob est ou n’est pas juif. Il y a, en effet, deux hommes de ce nom, tous deux historiens des Juifs, souvent pris l’un pour l’autre, quoique bien faciles à distinguer. Le premier, Démétrius de Phalère dont le nom et la destinée sont bien connus, bibliothécaire de Ptolémée Soter. Josèphe nous assure qu’il s’est exprimé avec plus d’exactitude que tous les autres, sur les Juifs (contre Apion,1, 23,) ; ce qui prouve que Huet est dans l’erreur lorsqu’il pense que cet historien a confondu Démétrius de Phalère avec son homonyme (prop. IV, § 22, p. 86 de l’édit. 8°). L’autre Démétrius, parlant du quatrième Ptolémée, ne saurait être confondu avec Dérnétrius de Phalère. Ce dernier a écrit sur les rois de Juda, et le fragment sur Jacob ne paraît guère pouvoir lui être attribué. On serait tenté de croire qu’Eusèbe s’est trompé en ne l’inscrivant pas sous le nom de son homonyme. Il porte, en effet, un cachet qui doit le faire considérer comme l’œuvre d’un Alexandrin, en déclarant que Jacob a lutté, non contre Dieu, mais contre un ange, d’après la distinction que les Alexandrins ont toujours cherché à établir entre le Dieu suprême et les Dieux terrestres, en relation avec les hommes. Ce qu’on ne saurait non plus admettre comme doctrine propre à Démétrius de Phalère, à moins de supposer qu’il ne tînt ce récit d’un Juif Alexandrin. »

Huet, dans sa Démons, prop. IV, § 22, et Isaac Vossius, De 70 interp., p. 396, tiennent Démétrius pour Juif.

L’étude du chiffre globale donné par Eupolémos prouve que la rallonge de 20 ans à l’age de paternité de Matusalem (Gn 5v25, 187 ans au lieu de 167 ans), le patriarche Kainam entre Arphaxad et Saleh et ‘Isaac père de Jacob, agé de 60 ans’ n’était pas encore dans le texte au temps d’Eupolémos dont le chiffre global est inférieur au chiffre global de Flavius de 80 ans exactement à cause de ces deux différences. On connait assez bien l’histoire du patriarche astrologue Kainam fils d’Arphaxad qui a été ajouté après Eupolémos et supprimé à nouveau de genèse 11 alors qu’il est présent dans Luc 3v35-36 qui cite la Torah-Sefer Yobélim. A l’inverse, Isaac était simplement un surnom de Jacob, contrairement à Kainam qui a été finalement suprimé dans la plus tardive des versions de la Torah, Isaac est devenu un grand patriarche distinct de Jacob car étant devenu son père dans la bible orthodoxe et rabbinique et la torah nazaréenne. Etant donné que le chiffre global de Démétrios l’auteur du fragment sur Jacob suppose que le ralonge de 20 ans à Mathusalem, le patriarche Kainam devenu père à 130 ans (BA-Gn 11v25), le changement de l’age de paternité de Nachor de 120 ans à 79 ans et Isaac père de Jacob à 60 ans sont déjà intégrés dans la chronologie, et que le récit de Démétrios font penser aux textes parabiblique du récit des patriarches retrouvés à Qumran qui ont un grand soucis des détailles en matière de chronologie, Démétrios (de chez qui polyhistor a pris ce fragment) est forcément un juif alexandrin ayant vécu dans la première moitié du 1 er siecle av EC c’est-à-dire apres Eupolémos qui lui est bien connu.

La durée de 215 ans de séjours en Egypte correspondant aux 430 ans entre l’arrivé d’Abraham à 75 ans et la Sortie d’Egypte, est connu depuis au moins la chronologie d’Eupolémus. Cette durée est aussi connue de Paul (Gal 3v17) et Flavius (AJ livre 1). La durée de 400 ans ou de 430 ans de séjours ou d’oppression en Egypte est une invention des scribes pharisiens des textes non sacerdotaux qui n’ont pas compris que le mot ‘leurs pères’ dans Exode 12v40 inclue Abraham, Isaac, Jacob et les 12 patriarches, selon eux, il s’agit seulement de Jacob et des 12 patriarches des 12 tribus.

Dans la bible des samaritains (SP) et des juifs rabbiniques (TM), Joseph avait donc 9 ans (100-91) lors de l’arrivée à Canaan car Jacob avait 100 ans (130-30 où 30=430-400), Joseph avait 39 ans (39=30+7+2) quand Jacob avait 137 ans. Joseph est né quand Jacob avait 91 ans. Ce qui contredit la chronologie de la bible de Démétrios où Joseph avait alors 6,33 ans à l’arrivée à Canaan de Jacob : la durée de 400 ans est totalament absurde car meme le cumul des longévités de Kahat>Amram>Moise n’atteint pas 350 et donc loin des 400 ans de séjours ou d’oppression en Egypte.

Genèse 15v13 SP ou TM

Et l’Eternel dit à Abram: Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Exode 12v40 SP

À présent, le séjour des enfants d’Israël en Égypte était de trente ans et de quatre cent ans

Genèse 15v13 est donc un ajout des scribes pharisiens 1 er siècle av qui n’avaient pas bient compris les textes sacerdotaux. Il est aussi possible que la durée du séjour a été gonflé pour des raison de chronologie.

Les causes de multiples versions falsifiées du livre de la révélation d’Esdras et de son discrédit et des compositions des thoras avec de nouvelle chronologie après la chronologie conservée dans les chiffres d’Eupolémos :

Livre de la Révélation d’Esdras, Version Syriaque (à chronologie longue) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant que les années présentes fussent l’objet de recherches;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. J’ai pensé et tout cela fut fait par moi et non par un autre, de même que la fin a lieu par moi et non par un autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob.10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101]

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

L’étude comparative des chronologies longue et courtes de Genèse 5 et Genèse 11 montre clairement que la chronologie initiale ou la plus ancienne est celle qui est conservée dans le texte de la thora Septante puisque cette chronologie recoit les attestations d’Eupolémos (l’an-165), Démétrios (-100), Philon (+30) et Flavius (+90). Ce sont donc la volonté de confondre Sem à Melchisédek, de faire de Noé le nouvel Adam, faire de Salomon fils de David le batisseur du Temple de jérusalem alors que c’est le roi Solomoh (Solymien ou Shalem) Melchisédek qui a construit le temple, qui ont conduit la secte nazaréenne et rabbinique à inventé d’autres torahs avec une nouvelle chronologie en comprimant les ages de paternité. La Septante était déjà créée au temps d’Eupolémos avec une chronologie longue de 5000 ans entre Adam (-5389) et les Ptolémée (l’an -305) en sorte d’intégrer la longue chronologie des pharaons d’Egypte qui va de l’an -5319 avec le premier pharaon Ménai à Alexandre de Macédoine en l’an -332. Du moment où Melchisédek batisseur du temple de Jérusalem est transformé en Salomon fils de David, il devient inévitable de comprimer les ages de paternités pour faire naitre les patriarches comme Abraham, Jacob, Moise etc avant l’an 3000 AM.

Cette falsification du livre de la révélation d’Esdras qui a donné la version éthiopienne (2 Esdras 1v1, qui vivait vers l’an -330 EC ou 3735 AM = 3000-4-40+1179-70-330) prophétise trois fois, le nombre d’années qui le sépare de la fin du monde en donnant de trois facons différente donc la durée qui reste. Soit un peu plus de 198 ans en ou un peu plus de 200 ans (en 14v12) et moins de 280 ans (en 4v8), soit exactement 265 ans =4000-3735 (en 14v48) selon la chronologie biblique des temples faite par Flavius sur la période des deux temples. La fin du monde devrait donc avoir lieu vers l’an -65.

Date du règne de Cyrus selon Flavius, Théophile et Esdras Salathiel:

Flavius : -564 EC=1179-7-467-70-71 car La destruction du temple a eu lieu en Septembre de l’an 70, ce qui donne 70 ans et 9 mois pratiquement 71 ans.

On remarque justement dans le nouveau testament, au début du premier siecle, le peuples juif et samaritains s’attendaient tous à la fin du monde avec la venu du Messie Luc 3v15, Matthieu 24:30-36, Luc 21:25-28,31-33, Marc 8:38 9:1, 2 Pierre 3:8-9,13.

Le fiasco des prophéties ratées de la version rabbinique du livre de la révélation d’Esdras :

Cette prophétie ratée sur la fin du monde au milieu de 1er siècle avant EC en 4000 AM, répétée trois fois dans le 2ème livre ou Révélation d’Esdras 4v8, 14v12 et 14v48, prouve aussi qu’il est impossible que ce livre d’Esdras soit une invention du 1er siècle ap EC. En effet, cette version à Chronologie courte est inventée par ceux qui ont créé les torahs à chronologie courte au début du 1 er siècle av EC. Les falsifications de la chronologie de longue en courte a commencé vers l’an -100.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde vers l’an 65 av EC qui fera que les rabbins nazaréens et les proto-massoretes, plutôt que de déclasser leur fausse version du 2 ème livre d’Esdras, vont préférer falsifier la chronologie courte d’Esdras F-65 conservée dans la thora samaritaine en inventant la thora Jubilées F+71 au 2 ème siècle av EC et et la thora proto-massorétique F+240/+2240 au 2 ème siècle ap EC en composant le Seder Olam Rabbah pour imposer définitivement sa chronologie. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. Par la suite, lassés de devoir réécrire la thora après chaque fiasco, les rabbins ont fini par retirer à 2 Esdras sa canonicité tout en gardant une bonne mémoire de la personne du scribe pseudo-Esdras. Meme les deux autres livres 1 et 2 chroniques écrits par ‘’Esdras’’ pour soutenir sa thora inventée, ont aussi failli etre écartés du canon rabbinique tant les authorités talmudiques ont considéré les livres des chroniques avec beaucoup de suspiscion. Les rabbins ont enfin créé, au bout du rouleau, une nouvelle tradition qui dit que la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier juif rabbinique. La thora saducéenne F+315 (à chronologie longue) quand à lui, est inventée vers -270 pour se conformer à la chronologie royale egyptienne. D’un autre coté, dans les versions syriaque, arabe n°1 et arabe n°2, la chronologie longue a été conservée (14v12 et 14v48) Le pseudo-Esdras rabbinique (à chronologie courte) version latine ou éthiopienne donne clairement le nombre d’année restant jusqu’à la fin du monde, qu’il prédit dans environs 200 ans à partir de son époque (l’an 320 av EC). Seule, la version éthiopienne isolée de 2 Esdras a gardé sa cohérence et son intégrité pour la version à chronologie courte du livre de la révélation d’Esdras.

Comparaison des versions contradictoires de bibles :

Bible samaritaine

Bible nazaréenne Jubilés (bible éthiopienne)

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

À présent, le séjour des enfants d’Israël ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan et en Égypte était de trente ans et de quatre ccent ans

Deuteronome 32v8

8Quand Elyon donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

Thora-Jubilés chapitre 4v7 et 4v27 (par calcul)

(Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra son fils Seth. les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans)

Thora-Jubilés chapitre 7v et 8v (par calcul)

(Arphaxad vécut cent quatorze (114) ans, et il engendra Caïnam, Caïnam vécut cinquante sept (57) ans, et il engendra Salé.)

Thora-Jubilés 15v11 et 50v3 (par calcul)

(Abram est né en 1876 AM, il obtint la promesse à 100 ans en l’an 1976 AM et l’année de la sortie d’Egypte est 2410 AM soit quatre cent trente quatre ans plus tard après la promesse. La durée du séjour en Egypte est dont de 238 ans)

Equivalent de Deuteronome 32v8

NEANT

Bible saducéenne ou orthodoxe

Bible massorétique ou cathoévangélique

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut deux cent trente (230) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent sept cents (700) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut cent trente-cinq (135) ans, et il engendra Caïnan. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Caïnan, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut. Caïnan vécut cent trente (130) ans, et il engendra Salé. Caïnan vécut, après avoir engendré Salé, trois cent trente (330) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

Or, le séjour que les fils d’Israël avaient fait tant dans la terre d’Égypte que dans la terre de chanaan, avait duré trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8 (Qumran)

Quand Elyon a dispersé les nations, quand il a disséminé les fils d’Adam, il a fixé les limites des nations, selon le nombre des fils de Dieu (El).

1 Rois 6v1

1-Ce fut en l’an quatre cent quarante (440 ème année) de la sortie d’Égypte, pendant le second mois de la quatrième année du règne de Salomon, … (d=v38) En la onzième année du règne de Salomon, pendant le mois de Baal, le huitième mois, le temple fut achevé, selon sa destination et selon les plans arrêtés.

Genèse 5v2-3

2 Or, Adam vécut cent trente (130) ans, il engendra, selon son espèce et à son image, et il nomma son fils Seth. 3 Or, les jours que vécut Adam, après qu’il eut engendré Seth, formèrent huit cents (800) ans, et il engendra des fils et des filles.

Genèse 11v12-13

12 Arphaxad vécut trente-cinq (35) ans, et il engendra Salé. 13 Arphaxad vécut, après avoir engendré Salé, quatre cent trente (430) ans, et il engendra des fils et des filles, et il mourut.

Exode 12v40

40 Le séjour des enfants d’Israël en Egypte fut de trente ans et quatre cent ans.

Deuteronome 32v8

8Quand le Très-Haut donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples D’après le nombre des enfants d’Israël,

1 Rois 6:1

[1]Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année (480 ème année) après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte que Salomon bâtit la maison à l’Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.

La durée du sejour en Egypte des enfants d’Israel :

Bible orthodoxe Ex 12v40, Gn 15v13 : 430-( 39-(0 à 17) )= entre 391 à 408 ans = 400 ans

Bible judéenne massorétique ou des catho-évangéliques Exo 12v40 : 430 ans

Bible israelite samaritaine Gn 15v13, Exo 12v40 ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans

Bible thora jubilés nazaréenne : 2410 AM – 2176 AM = 234 ans

Citations de divers sectataires de diverses sectes judéennes ou chrétiennes :

  • Judaica d’Artapan : moins de 100 ans, en une génération, idem Trogue, Deut. et Coran[1]
  • Démétrios, Polyhistor : 215 ans = (60-43)+40+78+80, Lévi, Kahat, Amram et Moise
  • Qumran 4Q559 : 216 ans = ((66+35+39)-130)+123+83, Kahat, Amram et Aaron, pg578 M.Wise
  • Philon (pentateuque pharisien d’Alexandrie ‘’Question sur Genèse III.10’’) : 400 ans
  • Pentateuque samaritain ou Septante Ex 12v40, ‘’(à Canaan) 30 ans et (en Egypte) 400 ans’’ 
  • Etienne, Nouveau testament, Actes 7v6 avec Gn15v13 : 400 ans
  • Luc, Nouveau testament, Actes 7v6 : 400 ans
  • Flavius Joseph (pentateuque pharisien de Jérusalem AJ L 1 Ch X.3, L 2 Ch XV.2) : 215 ans
  • Paul Pharisien NT-Galates 3v17 : 215 ans = 430-(100-75)-60-130
  • Pentateuque Targumique Yerushalmi-Jonathan Exode 12v40 : 210 ans
  • La torah Sefer Jasher 81v3-4 : 210 ans
  • SP-Genèse Gn 15v13 et SP-Exode 12v40 Samaritains ‘’30 ans et 400 ans’’ : 400 ans
  • Théophile d’Antioche (bible orthodoxe d’Antioche) : 430 ans
  • Talmud (Sanhedrin 91a, bible massorétique) : 430 ans
  • Béréshit Rabbah 67.7 (bible judéenne pré-massorétique) : 210 ans

NB :

Pour le calcul avec la bible orthodoxe, Jacob avait 91 ans (=130-(30+7+2)) à la naissance de Joseph et est parti à Canaan avec ses fils avant que Joseph ait eu l’age de 17 ans. La durée passée par les enfants d’Israel à Canaan est donc entre 39-17=22 ans et 39 ans car Jacob est venu à Canaan avec ses enfants après la naissance (0 ans) de Joseph mais avant que Joseph ai eu 17 ans. Les enfants d’Israel sont allés en egypte quand Joseph avait 39 ans (=30+7+2). La récenssion de Exode 12v40 qui donne une durée de séjour de 391 à 408 ans est en accord parfaite avec les 400 ans de Gn 15v13 et Actes 7v6.

La chrono-généalogie Kehat > Amram > Moise rend la durée de durée de 430 ans absurde et impossible car le cumul des trois longévités (133+137+80) est de 350 ans beaucoup moins que 430 ans.

Targum Yeroushalmi-Jonathan Exode 12v40-41 qui rend ce passage d’une façon amplifiée :

« Les jours où les enfants d’Israël habitèrent en Égypte furent de trente semaines d’années, ce qui fait deux cent dix ans ; mais le nombre était de quatre cent trente ans depuis que Yahvé avait parlé à Abraham, depuis l’heure où il avait avec lui, le quinze de nisan, passé entre les morceaux, jusqu’au jour où ils sortirent d’Égypte. Et ce fut au terme des trente ans, qu’il y eut depuis la conclusion de ce pacte jusqu’à la naissance d’Isaac, et des quatre cents ans, qu’il y eut depuis le moment où naquit Isaac jusqu’à ce qu’ils sortirent, libérés d’Égypte, et ce fut ce jour même que toutes les armées de Yahvé sortirent, libérées, du pays d’Égypte. »

Démétrios, Eusebe PE Livre IX

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre.

Qumran 4Q559 Michael O. Wise page 578

Problème de la durée du séjour des Israélites en Egypte. Pour détermi ner la longueur de cette période, l’auteur considère la chronologie de la vie de Jacob et les âges des Patriarches au moment où ils engendré- rent tel ou tel fils.

Col. 1 [… Après qu’I]saac [l’eut béni,] Jac[ob s’enfuit] « et entra, à l’âge de cinquante-]cinq ans, dans le pays des fils du] Lev[ant.] [… Il s]ervit [qua]torze ans pour [Léa] 10[et Rachel…]

Col. 2 [… Abraham avait] qua[tre-vingt-dix a]ns « [quand il engen- dra Isaac. IsJaac avait [soixante an]s [quand il engendra] [Jacob. Jacob avait] soixante-six a[ns quand il engendra Lévi.] « [Il donna à Lévi le Livre des Paroles d’]Hénoch [pour qu’il le garde et le lègue] [à ses propres descendants. Lévi avait trente-cinq ans quand il en[gendra Kehath.] [Kehath avait trente-neu]f ans quand il engendra Am[r]am. Amr[am avait] [cent vingt-trois ans quand il engendra] Aaron. Aaro[n] quitta l’Egy[pte] 10[avec les prêtres,] qui [étaient au total] onze mille cinq cent trente-six. o apoio A asinobonoldia as thoinm s Chronologie de certains événements durant les quarante années de tra- versée du désert.

Col. 3 […] Entre le départ du pays d’Egypte et le moment où] [Kor]ah [se manifesta et se souleva, il s’écoula cinq a]ns. [Aaron mourut] [et ne traversa pas le Jou]rdain. De Kade[ch aux plaines de] « [Moab il s’écoula] trente-c[in]q [ans].

Période de Josué et d’Eleazar, fils d’Aaron, et période suivante des juges.

A Ghilgal, [cinq (?)] a[ns.] ‘[A Shilo,] vingt ans. Et après la mort d'[Eleazar, fils d’Aaron], ‘Couchan-Richatayim, le roi d'[Aram-] [Naharaïm,] h[u]it [an]s; Othniel, fills de Kenaz], ‘quar[ante ans] Eglon, roi de Moab, [dix-hui]t a[ns]; 10[Eh]ud, fils de Ghera, huit ans; Cham[gar, fils d’Anath,]

Livre de la Révélation d’Esdras, Version éthiopienne (chronologie courte) :

CHAPITRE IV 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, 2. Avant que résonnât le bruit du tonnerre,[97] avant que brillât la lumière de l’éclair, avant que la terre du paradis fût affermie, 3. Avant qu’apparût la beauté des fleurs, avant que la force des tremblements de terre fût puissante, avant que l’armée fût dénombrée, 4. Avant qu’on vît l’élévation de l’éther, avant que la mesure des cieux fût nommée, (avant que le siège de Sion fût solide),[98] 5. Avant qu’on connût la trace du monde futur;[99] avant que fussent marqués du sceau ceux qui thésaurisent la foi. 6. Ce four-là, j’ai pensé que j’étais par moi-même et qu’il n’en était pas d’autre.[100] 7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde? Quand le commencement du suivant? 8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou). 9. Le commencement de l’autre monde est Jacob. 10. L’extrémité de l’homme est son talon et son commencement est sa main. Mais n’en demande pas plus, Esdras.[101] 11. Mon Seigneur, mon maître, repris-je, si j’ai trouvé grâce devant tes yeux. 12. Révèle à ton serviteur la fin des signes que tu lui as indiqués précédemment[102] en partie la nuit passée. 13. Lève-toi, me dit-il ; dresse-toi sur tes pieds et je te ferai entendre une parole retentissante.[103] 14. Et si un tremblement de terre ébranle l’endroit où tu te tiens, 15. Quand je te parlerai, ne crains pas, car il sera question de la fin et les fondements de la terre comprendront la parole.

CHAPITRE 10 … v 45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices. 46. Après 3000 ans, Salomo (Melchisédek le Roi Salemo Gn14v18 vers l’an 3205 dans la chronologie d’Eupolémos) a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile. (Car le roi Yédidia fils de David, surnomé Salomo (2 Sam 12v24-25), est né vers l’an 4227 AM mille ans après la construction du temple de Jérusalem par le roi Solemo appelé Melchisédek, ce fait est reconnu par les historiens comme Thomas Romer qui disent que le Temple existait avant Salomon fils de David).

CHAPITRE 14 v 1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’). 4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277] 5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps, 6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela. 7. Et maintenant je te dis : 8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur, 9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]… 10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli. 11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième. 12. Il est reste la moitié.[281] 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie. 23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés. 30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi. 31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites. 32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps. 33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287] 34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas. 35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes. 36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours. 37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes. 38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ces 24 livres que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293] 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création.

Eusebe PE Livre IX

CHAPITRE XXI.

« DE DÉMÉTRIUS SUR JACOB.

Retournons au Polyhistor (46).

« Démétrius dit : que Jacob étant parvenu à l’âge de 75 ans, se réfugia à Charrhan en Mésopotamie, y ayant été envoyé par ses parents, à cause de la haine cachée de son frère Ésaü, par la raison que son père l’avait béni, croyant bénir Ésaü : quittant son père Isaac âgé de 137 ans, lorsqu’il en avait 77 (47). Étant demeuré en ce lieu pendant sept années, il y épousa les deux filles de son oncle maternel Laban, Lia et Rachel. Il était alors âgé de 84 ans ; dans les sept années qui suivirent, il lui naquit douze enfants; dans la huitième année, le dixième mois, Ruben; dans la neuvième, le huitième mois, Siméon; dans la dixième, le sixième mois, Lévi; dans la onzième, le quatrième mois, Judas. Rachel n’étant point devenue mère, portait envie à sa sœur, et donna à Jacob pour la remplacer sa servante Zelpha (48) ; pendant le même temps, où BalIa conçut Nephtali, c’est-à-dire la onzième année et le cinquième mois. Elle mit an jour dans la douzième année, le deuxième mois, un fils qui fut nommé Gath (Gad), par Lia; de la même, pendant la même année au douzième mois, naquit un autre fils qui fut nommé Aser par Lia. Puis Lia, en compensation des fruits de mandragore que Ruben porta à Rachel, conçut ainsi que sa servante Zelpha, dans le même temps, savoir : le troisième mois de la douzième année, et donna naissance dans cette même année, le douzième mois, à un fils auquel elle imposa le nom d’Issachar ; ensuite Lia, le dixième mois de la treizième année, mit au jour un autre fils appelé Zabulon, et la même encore, au huitième mois de la quatorzième année, accoucha d’un fils nommé Dan. Ce fut alors que Rachel conçut en même temps que Lia, qui mit au monde Dina sa fille; elle donna naissance le huitième mois de la treizième année, à un fils qui fut appelé Joseph, en sorte que dans ces sept ans qu’il passa chez Laban, Jacob eut douze enfants.

« Jacob voulant retourner chez son père dans le pays de Chanaan, ayant consenti à demeurer encore six autres années sous Laban, la totalité de son séjour à Charrhan fut donc de 20 années. Dans son retour à Chanaan, il lutta contre l’ange de Dieu qui toucha la partie large de sa cuisse, et la privant de vie le rendit boiteux. C’est à cela qu’on doit attribuer l’usage pour ses descendants, de ne pas manger cette partie, dans la cuisse des animaux. L’ange lui dit qu’il ne s’appellerait plus désormais Jacob, mais Israël. Il passa de la terre de Chanaan dans celle des Sichimites. Ruben étant âgé de 12 ans 2 mois. Siméon 11 ans et 4 mois, Lévi de 10 ans et 6 mois (49), Judas avait 9 ans et 8 mois, Nephlali 8 ans et 10 mois, Gad 8 ans et 10 mois, Aser 8 ans, Issachar 8 ans, Zabulon 7 ans 2 mois, Dina 6 ans et 4 mois, Joseph 6 ans et 4 mois. Israël s’arrêta pendant dix années chez Emmor, où sa fille Dina fut déshonorée par Sichem fils d’Emmor; elle avait alors 16 ans et 4 mois. Les fils d’Israël, Siméon âgé de 21 ans et 4 mois, Lévi de 20 ans et 6 mois, s’étant élancés à la vengeance, tuèrent Emmor et Sichem son fils, et tous les habitants mâles de Sichem, à cause de l’insulte faite à Dina : Jacob avait alors 107 ans. Étant allé à Louza de Bethel, Dieu lui dit que désormais il ne se nommerait plus Jacob mais Israël; de là, il se rendit à Chaphrata, d’où il passa à Ephrata, qui fut depuis Bethléem ; c’est en ce lieu que Rachel mit au monde Benjamin, puis elle mourut, en accouchant de Benjamin: Jacob avait vécu avec elle 23 ans. De là, Jacob se rendit à Mambry de Chebron auprès de son père Isaac; Joseph était âgé de 17 ans, il fut vendu en Égypte, et y demeura 13 ans dans une prison, en sorte qu’il avait 30 ans lorsque Jacob en avait 110, Isaac étant mort l’année précédente, âge dg 180 ans. Joseph ayant expliqué au roi le songe qu’il avait eu, fut mis à la tête du gouvernement de l’Égypte, pendant 7 ans, durant lesquels il épousa Aseneth fille de Pentephré, prêtre d’Héliopolis, laquelle donna le jour à Manassé et à Éphraïm. La famine ayant commencé à se faire sentir pendant deux ans consécutifs (50), Joseph étant depuis neuf années au sein de la plus grande prospérité, il n’envoya pas chercher son père, parce que lui et ses frères étaient des pasteurs, et que la vie pastorale est ignominieuse dans l’opinion des Égyptiens. Telle est la cause pour laquelle Joseph déclara, lui-même, qu’il n’avait pas envoyé chercher son père; car ses parents étant venus en Égypte, il leur dit que si le roi les faisait appeler et qu’il les interrogeât sur ce qu’ils faisaient, ils lui répondissent qu’ils étaient des nourrisseurs de bestiaux.

« On a demandé pourquoi Joseph donna à son frère Benjamin, dans le repas, une part quintuple des autres, lorsqu’il ne pouvait pas absorber celte quantité de viande. Il le fit parce que Lia avait eu sept fils de son père, tandis que deux seulement étaient issus de Rachel sa mère; c’est pourquoi il attribua cinq portions à Benjamin, s’en étant réservé deux, (51) ce qui complétait le nombre sept, égal à celui des enfants de Lia. Il en fut de même pour les robes, dont il donna deux à chacun des autres et cinq à Benjamin, avec 300 pièces d’or, en envoya autant à son père, de sorte que la famille de sa mère était traitée sur le pied de l’égalité.

« Les Patriarches habitèrent dans la terre de Chanaan, depuis l’élection d’Abraham, qui fut tiré des nations et qui se transporta en Chanaan savoir : Abraham, pendant 25 ans, Isaac 60 ans, Jacob 130 ans. Total des années passées par eux dans la terre de Chanaan, 215. (52) La 3me année de la famine qui se manifesta en Égypte, Jacob s’y rendit, âgé de 130 ans, Ruben en avait 45, Siméon 44, Levi 43, Juda 42 et 3 mois, Aser 40 et 8 mois, Nephtali 41 ans 7 mois, Gad 41 ans 3 mois, Zabulon 40 ans, Dina 39 ans, Benjamin 28 ans, et Joseph qu’à dit avoir été déjà en Égypte, 39 ans. (53) Depuis Adam donc, jusqu’à l’entrée en Égypte des parents de Joseph, il s’est écoulé 3624 ans; depuis le déluge jusqu’à l’arrivée de Jacob en Égypte, 1360 ans. Depuis la vocation d’Abraham du sein des nations, et son arrivée de Charrhan en Chanaan, jusqu’à la translation de Jacob et de sa famille en Égypte, l’espace de temps est de 215 ans.

« Jacob était âgé de 80 ans, quand il vint chez Laban, dans Charrhan, et il y engendra Lévi. Lévi passa 17 ans en Égypte depuis qu’il avait quitté le pays de Chanaan, en sorte qu’il était âgé de 60 ans, lorsqu’il donna le jour à Kaath; et l’année où naquit Kaath, fut la même où mourut Jacob en Égypte, après avoir béni les enfants de Joseph : Il avait alors 147 ans, et laissa Joseph âgé de 56 ans. (54) Lévi mourut à l’âge de 137 ans, Kaath ayant atteint 40 ans engendra Amram, (55) qui avait 14 ans lorsque mourut Joseph à l’âge de 110 ans. Kaath mourut à 133 ans. Amram prit pour femme, la fille de son oncle, Jochabet: (56) et ayant atteint 75 ans, il engendra Aaron et Moïse, et avait 78ans à la naissance de Moïse. Amram mourut à l’âge de 136 ans. »

Je borne là ma citation de l’écrit d’Alexandre Polyhistor, à quoi j’annexerai ce qui va suivre. »

   

La bible de la secte

Période des 430 ans de Exode 12v40 et Galales 3v17

Durée du séjour en Egypte

Début

Fin

 

Bible Septante des saducéens

L’année retour à Canaan de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

400 ans

(entre 391 et 408)

Bible des israélites Samaritaine

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP-Exo 12v40

215 ans

Bible Septante des pharisiens (Paul, Flavius)

Année de la promesse où Abraham est venu à Canaan à l’age de 75 ans Gn 12v4

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, LXX-Exo 12v40

215 ans

Bible massorétique rabbinique des catho-évangéliques

L’année d’arrivée à en Egypte de Jacob et ses enfants

L’année de la sortie d’Egypte des enfants d’israel, SP Exo 12v40

430 ans

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Eusebe dit que l’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3.

Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4». Ces chiffres indiquent une période de 2264 ans entre Adam et le déluge (3624–1360), chiffre qui ne correspond qu’à la chronologie plus longue5.

La chronologie du seder olam rabah qui donne le calendrier juif

Le Seder Olam Rabbah a écrit au iie siècle ap. J.-C. un ouvrage intitulé « Grand Ordre du Monde », qui est encore couramment utilisé par les juifs, et qui retrace l’histoire du monde et des juifs de la Création au iie siècle ap. J.-C.4748. Il a divisé 900 ans en trois périodes de différentes années 49. :

  • 410 ans entre la construction et la destruction du Premier Temple;
  • 70 ans entre la destruction du Premier Temple à la construction du Second Temple;
  • 420 ans entre la construction et la destruction du Second Temple.

Dans sa forme actuelle, le Seder Olam Rabba est constitué de trois sections (she’arim, « portes ») de 10 chapitres chacune, soit 30 chapitres. Il établit un rapport chronologique, depuis Adam à la révolte de Bar Kokhba sous le règne d’Hadrien, la période persane plus de 2 siècle étant réduite sur 52 ans (Stack & Stemberger, 1991).

La Sortie d’Égypte est datée de 2448 AM (Anno Mundi), la destruction du Premier Temple de 3338 AM, celle du Second en 3828 AM (soit de 68 EC, au lieu de 70)1

Ces ne sont pas des traductions , ce sont des bibles basées sur des originaux de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (samaritaine, juive saducéenne, juive massorétique, nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout !

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Les anno Mundi des juifs de l’antiquité et des chrétiens avant l’adoption de la vulgate au 9 ème siecle :

Anno Mundi selon la thora-Jubilés ou la thora des nazaréens

Le livre des jubilés ou la thora des jubilés 50v3 donne une durée de 2410 ans entre la création d’Adam et la sortie d’Egypte. Selon la chronologie de Flavius, la durée entre le règne de David et la destruction du temple par Titus en l’an 70 est de 1179 ans. 2410+480-4-40+1179-70=4025 ans est donc la durée entre Adam et l’an Zéro EC. Ainsi, selon la thora Jubilés, le monde est agé de 4025 ans en l’an Zéro EC.

Anno Mundi selon selon le livre de 2 Esdras-Salatiel 10v45-46

Le monde était agé de 3000 ans à l’époque de la construction du temple par Salomon. Donc selon Le livre de 2 Esdras, le monde est agé de 3000-4-40+1179-70=4065 ans à la date de l’an zéro EC.

Anno Mundi selon Démétrios

L’historien Démétrios a écrit à Alexandrie sous le règne de Ptolémée IV (221–205 avant JC). Les œuvres de Démétrios sont conservées dans Eusèbe et Clément. Il a écrit en grec2 et est le premier témoin externe connu de la chronologie primitive. Il date la création à 5307 avant JC et le déluge à 3043 avant JC3. Le fragment 2:18 dit: «D’Adam jusqu’à ce que les frères de Joseph arrivent en Égypte, il y a eu 3624 ans; et du déluge jusqu’à la venue de Jacob en Égypte, 1360 ans4»

Hanson, p. 851–852.

Anno Mundi selon Eupolème

Eupolème était un historien juif du IIe siècle avant JC 7. Son ouvrage grec s’intitule «Sur les rois de Judée». Le fragment 5 apparaît dans les Stromates de Clément8. Dans celui-ci, Eupolème calcule 5149 années d’Adam à la 5e année du règne de Démétrius Ier (vers 158 avant JC 9, donnant la même date de création que Démétrios le chronographe (5307 avant JC10.

Anno Mundi selon Flavius

Vers l’an 90 ap JC, flavius place la création d’adam en l’an 5389 av JC selon les données qu’il fournie dans les antiquités judaique.

Contre Apion Livre 1 – VIII

Les livres saints ; respect qu’ils inspirent

37 Par une conséquence naturelle, ou plutôt nécessaire – puisqu’il n’est pas permis chez nous à tout le monde d’écrire l’histoire et que nos écrits ne présentent aucune divergence, mais que seuls les prophètes racontaient avec clarté les faits lointains et anciens pour les avoir appris par une inspiration divine, les faits contemporains selon qu’ils se passaient sous leurs yeux, – 38 par une conséquence naturelle, dis-je, il n’existe pas chez nous une infinité de livres en désaccord et en contradiction, mais vingt-deux seulement qui contiennent les annales do tous les temps et obtiennent une juste créance. 39 Ce sont d’abord les livres de Moïse, au nombre de cinq, qui comprennent les lois et la tradition depuis la création des hommes jusqu’à sa propre mort. C’est une période de trois mille ans à peu près. 40 Depuis la mort de Moïse jusqu’à Artaxerxés [18], successeur de Xerxès au trône de Perse, les prophètes qui vinrent après Moïse ont raconté l’histoire de leur temps, en treize livres [19]. Les quatre derniers contiennent des hymnes à Dieu et des préceptes moraux pour les hommes [20]. 41 Depuis Artaxerxés jusqu’à nos jours tous les événements ont été racontés, mais on n’accorde pas à ces écrits la même créance qu’aux précédents, parce que les prophètes ne se sont plus exactement succédé. 42 Les faits montrent avec quel respect nous approchons nos propres livres. Après tant de siècles écoulés, personne ne s’y est permis aucune addition, aucune coupure, aucun changement. Il est naturel à tous les Juifs, dès leur naissance, de penser que ce, sont là les volontés divines, de les respecter, et au besoin de mourir pour elles avec joie. 43 Aussi l’on a vu déjà beaucoup d’entre eux en captivité supporter les tortures et tous les genres de mort dans les amphithéâtres pour ne point prononcer un seul mot contraire aux lois et aux annales qui les accompagnent. 44 Chez les Grecs, qui en supporterait autant par un tel scrupule ? Même pour sauver tous leurs écrits aucun n’affronterait le moindre dommage. 45 Car pour eux, ce sont discours improvisés suivant la fantaisie de leurs auteurs. Et cette opinion, ils l’appliquent avec raison aux historiens anciens, puisque de nos jours encore on voit des auteurs oser raconter les événements sans y avoir assisté en personne et sans s’être donné la peine d’interroger ceux qui les connaissent. 46 Certainement sur la guerre même que nous avons eue récemment, des auteurs ont publié de prétendues histoires sans être venus sur les lieux ou s’être approchés du théâtre de l’action. Mais d’après des on-dit, ils ont réuni un petit nombre de faits, et les ont décorés du nom d’histoire avec une impudence d’ivrognes [21].

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

Extrait de Flavius AJ Livre 1 Préambule 3

J’ai donc pensé que, pour moi, je devais imiter la conduite libérale du grand-prêtre et supposer qu’encore aujourd’hui bien des gens comme le roi Ptolémée aiment à s’instruire : celui-ci, en effet, n’eut pas le temps de recueillir toutes nos annales ; seule, la partie juridique lui fut transmise par les gens qu’on envoya à Alexandrie en faire la traduction. Or, innombrables sont les renseignements que nous donnent les saintes Écritures ; car elles embrassent l’histoire de cinq mille années (-424-(-(5389)=4965 ans de Adam à la mort d’Artaxerces I successeur de Xèrces 1), et racontent toutes sortes de péripéties imprévues, beaucoup de fortunes de guerre, de hauts faits de capitaines, et de révolutions politiques.

Anno Mundi selon Théophile d’Antioche

Vers l’an 180, Théophile d’Antioche place la création d’Adam vers l’an 5518 av JC.

Anno Mundi selon Panodoros

Vers 400 après JC, un moine alexandrin nommé Panodoros fixa l’ère alexandrine ( Anno Mundi = dans l’année du monde), date de la création , au 29 août 5493 av . Après le 6ème siècle après JC, l’ère a été utilisée par les chronologues égyptiens et éthiopiens. Le douzième cycle de 532 ans de cette ère a commencé le 29 août 360 AD, et donc 4 × 19 ans après l’ère des martyrs.

Anno Mundi selon Anianos

L’évêque Anianos a préféré le style de l’Annonciation au jour du Nouvel An, le 25 mars (voir ci-dessus) . Ainsi, il a décalé l’ère Panodoros d’environ six mois, pour commencer le 25 mars 5492 av. Dans le calendrier éthiopien, cela équivalait à 15 Magabit 5501 av. [1] 

Anno Mundi selon le calendrier russe bysantine (https://fr.planetcalc.com/519/)

Selon la chronologie byzantine, il y a 5508 ans entre la création du monde et la naissance du Christ. L’année de ce système est basée sur un calendrier julien.

Anno Mundi selon Euseb

Le père de l’Église primitive Eusèbe (vers 260–340), tentant de placer le Christ dans la chronologie, a mis sa naissance en 5199 AM, et cela est devenu la date acceptée pour l’Église d’Occident (Hughes 1990 , pp. 259-260). 

Anno Mundi selon Isidore de Séville

Isidore de Séville est un ecclésiastique du viie siècleévêque métropolitain d’Hispalis (Séville), une des principales villes du royaume wisigothique entre 601 et 636. Sa chronologie donne 5210 ans entre Adam et la naissance de Jésus soit la naissance de Jésus intervient en l’an 5210 AM.

Anno Mundi Vénérable Bède

Alors que l’an 6000 AM (800 CE) approchait ou était dépassé, on craignait de plus en plus que la fin du monde soit proche ou que la tradition se soit trompé, jusqu’à ce que le Vénérable Bède fasse ses propres calculs et découvre que la naissance du Christ a eu lieu en 3592 AM, permettant à plusieurs siècles de plus de s’écouler avant la fin des temps. En effet, avec l’adoption du texte massorétique au alentour du 8ème siecle, la chronologie passe donc de longue à courte évitant ainsi la peur ou la fin raté du monde.

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L’ère Anno Mundi est restée en usage jusqu’à la fin du 19ème siècle. [2]

La légende urbaine des différences qui serait due à de simples traductions différentes.

Ces différentes bibles (pentateuques ou thoras) avec leurs variantes dans les versets ne sont pas juste des traductions différentes, ce sont des bibles différentes basées sur des textes originaux divergentes de plusieurs sectes juives ou israélites différentes (israélite samaritaine, juidéenne saducéenne, juive massorétique, judéenne nazaréennes) qui avaient réécrit leur propres bibles à leur propre gout avec des différences notoire surtout sur la structure de la chrono-généalogie de genèse chapitres 5 et 11 et Exode 12v40 ! Paradoxalement, la plus tardive et la plus falsifiée des originales sectaire des bibles est la bible hébraique rabbinique massorétique composé vers l’an +200. Il est meme très facile de prouver avec le talmud et Philon que la bible en hébreu actuelle (massorétique) est une traduction-réécriture à partir des bibles septante grecque et samaritaine.

Ces différences ne sont pas des erreurs de copistes, ce sont bel et bien des réécritures. Les chiffres chrono-généalogique les plus justes (Gn 5, Gn 11 et Exode 12v40) sont le chiffres des de la chronologie longue, Les judéens hélénisés d’Alexandrie ont voulu avoir une chronologie aussi longue que la chronologie des rois humains de l’égypte qui va du premier Pharaon de la 1 ère dynastie Ménai en l’an 5319 av EC à Nectanébo 2 vers l’an 340 av EC. Les massoretes quand à eux, ont voulu que Sem (qu’ils confondent à Melchisédek) soit le nouvelle Adam en concurrence avec le Jésus des chrétiens ! Ces chiffres ont plus de portée sur les dogmes que le chrétien ordinaire pourrait le croire. Si on doit reconnaitre que ces chiffres n’ont pas d’influence sur le dogme chrétien, ils sont capitaux pour les dogmes des sectes judéennes ou isaélites samaritaine, nazaréens, saducéenne et rabbiniques.

HISTOIRE DE LA FABRICATION DE LA BIBLE DES HEBREUX ET QUELQUES UNES DES RAISONS DE LA REECRITURE DE LA BIBLE PAR LES MASSORETES A PARTIR DU 1 er SIELCE :

  • Goliath s’allonge de 2 à 3 mètres, Elyon le papa de Dieu devient aussi l’un de ses propres fils
  • la chronologie et la fin du monde ratée au début du 3 ème siecle ap EC
  • absurdité de la durée de 400 ans d’esclavage en Egypte tentative d’enfumage avec les 430 ans
  • déchristianisation du Tanakh etc…
  • NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME 
  • Le messie n’est pas venu à date prévue : noachisme ou évangiles anti-datés
  • erreur de la survie de 14 ans de matusalem au déluge et réduction des fils de Jacob de 75 à 70
  • ‘Axaphad père de Kainam père de Shélah’ ou ‘Axaphad père de Shélah’

Prologue

Généralités et présentation de la thèse : comment une idole tribal Yahveh est devenu Dieu

COMMENT LE LIVRE DE LA GENESE ET LE PENTATEUQUE EN GENERAL FUT FABRIQUE : UN DIATESSARON BRUTE DES MYTHES COSMOGONIQUES ET ETHNOGONIQUES DES HEBREUX AVANT LE DIATESSARON DES EVANGILES DE JC :

L’invention de la premiere bible (le noyau du deuteronome) vers la fin de la période perse (à partir de l’an -354 à l’an -302) par le scribe Esdras, Sous l’empire romain, les premières compilations furent faites. Le clergé juif s’est vite rendu compte que cette première version était bourrée d’erreurs, de contradictions et de trous dont les deux plus fraglantes sont la survie de Matusalem au déluge de 14 années et le fiasco de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte. En effet, la bible n’était qu’une collection de textes et de traditions d’auteurs juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses voir contradictoires. Aussi, la bible n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Egypte, des Sumériens (Elamites), des assyriens, des babyloniens mais aussi et surtout des grecs. Les différentes mythologies, fables et legendes colléctées et refaconnées par ces sectes sont donc écrit d’abord en araméen, c’est notamment le cas pour les 5 premiers livres de la bible appelés pentateuque qui sont composés vers l’an -20 à +10 avec une chronologie longue globalement conservée dans le texte de Flavius (AJ livre 1). Les judéens nazaréens et rabbiniques feront des retouches à leur version en comprimant la chronologie afin de dire que Yédédia (Salomon fils de David) est le batisseur du temple de Solyme (Jérusalem) alors que c’est le roi kénien Shlomoa Melchisédek qui a construit le temple[2] en l’an 3000 AM. Ainsi, l’identification de Melchisédek à Sem apparait dans les Targums à chronologie courte[3] car sans la comppression spéctaculaire des ages de paternité de Genèse 5 et 11, il est impossible que Abraham, Jacob, Moise etc précèdent Salomon Yédédia qui aurait bati le temple en l’an 3000 AM. La version massorétique avec sa chonologie courte fut fabriquée entre le 1 er et le 2 ème siècle au plus tart vers l’an +200 afin de reporter la fin du monde et de faire de Sem un contemporain d’Abraham afin que Sem puisse etre confondu à Melchisédek qui était en réalité un roi cananéen des Jébusiens. Les samaritains ont juste fait une remise à jour de leur thora sur la base de la septante mais en gardant la chronologie courte tout en ajoutant des versets pour dire que c’est le mont Garizim qui doit etre le lieu de culte central.

L’autorisation impériale perse

C’est au 2 ème siècle av EC que les premiers éléments du pentateuque ont été créés, Ainsi, deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéhoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese, des lois et des récits de l’exode avant la commande des colons grecs puis romains entre l’an -20 et l’an +10 à partir des compilations réalisés par Polyhistor missionné par les romains[4]. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des maitres de l’empire romain plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux autorités aux autorités romaines, le compromis a donc été pour les scribes judéens, la fusion brute des textes quasiment sans harmonie en y ajoutant les éléments utiles au soft power perse, grec puis romain sur la région à savoir : l’esclavage et l’exode d’Egypte. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons et les trous notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1:1-2:3 et J de Gn 2 :4-2:25, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé, dans Gn 6-9, deux récits de l’exode, etc. Nous savons en effet qu’au moment de la composition de la thora en araméen traduit longtemps après en grec puis en hébreux, il y avait déjà deux temples concurents en israel au nord (mont Garizim) et en judée (mont Sion Jérusalem), sans oublier le temple d’Eléphatine en Egypte qui adressait des correspondances à ces deux centres réligieux concurents en israel vers l’an -400. Etant donné qu’il est connu que le temple d’éléphantine était encore polythéliste avec Yahveh adoré en compagnie de son épouse Ashéra et Anat (Néith ?), nous pouvons etre ainsi surs que la thora est l’équivalent hébreux de ce que Egyptica de Manéthon est pour les égyptiens et le Babylonica de Bérose est pour les chaldéens.

Ainsi, étant donné qu’il fallait rendre un texte unique aux perses, aux grecs et aux romains sur la tradition des hébreux (Théorie de l’autorisation impériale de P. Frei dans la meme logique qui a conduit aux édition de Egyptica par Manéton et Babylonica par Bérose), et que ces memes judéens et israelites samaritains avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le compromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmis aux autorités coloniales perses, grecs puis romains qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis. Ainsi la thora-pentateuque est une oeuvre disparates avec plusieurs doublons contradictoires (deux récits de créations, deux récits de déluge entremèlés …) sans cohérence aucune avec des trous (Transgression de Cham … mais malédiction sur Canaan !???, la terre divisée à la naissance de Peleg, dans quelle circonstance ????, Et Haran mourut devant Tera !????, Caïn se retrouve soudainement avec une épouse d’origine inconnue !!!??? …Tantot l’ordre de naissance des fils de Noé est Sem-Cham-Japhet, tantot c’est Japhet-Sem-Cham dans le Genese et dans Jubilés et Qumran…Notons que chez les auteurs réécriveurs de la bible dans la thora-Jubilés et à Qumran, c’est l’ordre Sèm-Cham-Japhet : Ces trous et lacunes du livre de la genese sont généralement absents du livre tardif plus cohérent des ‘’jubilés’’ frabriqué plus tard au mileu du 1 er siècle vers l’an 30 afin de refondre et d’harmoniser plus ou moins le texte en ajoutant d’anciens détails omis lors de la composition du livre de la genese et de nouveaux détails afin de dissoudre les contradictions des deux sectes ayant produit le pentateuque et dont le travail éditorial était baclé. Aussi, le livre de la genese, le livre de l’exode et le pentateuque en générale dans leur versions actuelle, sont en fait ce que le Diatessaron ou le Damhalte (réalisé par Tatien le syriens vers l’an +170) est aux 4 évangiles contradictoires du NT, c’est-à-dire une sorte de fusion brute en un seul texte unique avec plus ou moins un effort d’harmonisation. Il faut aussi noter que la compilation définitive en livre du livre de la genèse dans sa version actuelle est faite au 1 er siecle av JC pour le texte hébreux source de la LXX (de Philon et Flavius) et au milieu du 3 ème siecle ap EC au plus tot pour le texte massorétique de la genèse en usage chez les chrétiens de racine latine ou occidentale.

Et chaque secte recrée sa thora à l’image de ses propres besoins :

Alors que les samaritains introduisent clairement dans leur version de thora que c’est le mon Garizim qui est le lieu unique du temple choisi par yahvéh sans oublier le fait qu’ils ont aussi du charcuter les longévités de trois patriarches antédéluvienne afin d’éviter qu’ils survivent au déluge. Les judéens pharisiens de leur coté, sont aussi allés jusqu’à incorporer la nouvelle chronologie longue dans leur version hébreue ancienne de la thora du temple connue de Flavius et de Paul par exemple, le but étant d’adapter leur chronologie à la chronologie royale de Manéthon long de 5 mille ans entres Ménes et Alexandre. La thora saducéenne, ancienne version hébreue et grecque de la Septante sans les corrections cités ci-dessus, était connu de tous et qui était la bible de tous chez les juifs et les chrétiens de l’antiquité. Aussi il est claire que le pentateuque antique des judéens est une oeuvre résultat de plusieurs falsification car, le nom Kainan est de la chronologie longue de la septante au chapitre 11v13 et parfois au chapitre 10v24 de la genèse est totalement et toujours absent du texte de 1 chronique 1v18 quelque soit la version considérée. C’est la preuve que la chonologie longue n’avait pas le patriarche Kainam inséré entre Arphaxad et Shélah et que l’auteur de l’évangile de Luc utilisait forcément le livre des jubilés. Kainam, cité par Luc est donc une pure invention des auteurs du livre des jubilés. En effet, Flavius et Théophile d’Anthioche dans leurs chronologies longues bibliques ne connaissaient pas ce Kainam et faisaient directement d’Arphaxad le père direct de Shéla.

Aussi le livre des jubilés est une sorte de réécriture de la genese qui contient enfin tous les détails omis et les choses que le dieu judéo-chrétien Yahveh avait oublié de créér dans le genese à savoir l’eau, les anges, les abysses, les origines des sœurs-femmes incestueux de Cain et de Seth etc. La chronologie du livre des jubilés est aussi courte mais contient le nom du patriarche fantome Kainam. C’est donc évidement le livre de Jubilés que connaissaient les auteurs du NT.

Afin de cacher leur forfait et leur volteface, on retrouve meme dans le talmud les inversions accusatoires selon lesquelles que les premiers textes hébreux notament le texte shémara des juifs samaritains sont composés à partir du texte grec de la proto-septante (fabriqué vers l’an -270), le texte massorétique est beaucoup plus tardif entre +200 et +850 meme si sa chronologie courte samaritaine est la plus ancienne. Mais en réalité, cette proximité est simplement due au fait que la septante, le texte hébreu ancien aligné sur la septante et le texte samaritain ont été fabriqué dans la meme période. Ainsi, pour un certain nombre de raisons, entre l’an +320 et +850, des gens qu’on appelle les massoretes corrigeront ou falsifieront progressivement et définitivement la bible ancienne des hébreux afin de produire la bible actuelle des chrétiens catholiques et protestants, dont les plus fanatiques nommés les born-again.

https://www.youtube.com/watch?v=lfMCmfnGS8o

Le texte massorétique de la Torah est considéré par la tradition comme assemblé au ive siècle, mais les plus anciens manuscrits complets (ou presque complets) sont le Codex d’Alep (vers 920) et le Codex de Léningrad (1008)[N 2] .(wikipédia 22-04-22)

REPOUSSER A NOUVEAU LA FIN RATEE DU MONDE en manipulant la chronologie des récits bibliques :

LA CHRONO-GENEALOGIE AVANT L’INSERTION DE LA FABLE DU DELUGE UNIVERSEL DE NOE : les patriarches Jared, Lamech et Mathusalem avec les descendants de Caïn survient au déluge

Une analyse profonde des textes bibliques montre clairement que c’est la chronologie longue du pentateuque pharisien de Flavius (et de Philon) qui était la première chronologie avec Adam créé vers 5307 av EC et était faite initialement sans aucun récit de déluge universel. En effet, 1 chronique 1v1-54 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel mais seulement de partage de la terre. La chose est tellement abérante que les scribes samaritains racourciront de leur coté les longévités de Jared, Lamech et Mathusalem de plus d’un à deux siecles après l’insertion du récit du déluge dans leur version de Thora, le séisme causé par l’élément intruit était si grand que ces trois patriarches se sont tous retrouvé survivants anormaux au déluge d’un à deux siècles si on n’avait pas charcuté leurs longévités spécialement pour l’occasion afin de les faire tous mourir l’année du déluge meme.

Les descendants de Cain et la race des Néphilim (Géants) survivent au déluge :

En plus, comme autre preuve, nous voyons que les descendants de Cain existaient encore (Gn 4v17-22, 15v19, Nbres 24v21-22 Caïn=Qayn et les Kéniens=Caïnites=Qayniy (tout comme Canaan et Canaaniy=Cananéens, Edom et Edomiy=Edomites, Benyamin et Benyaminiy=Benyaminites etc), Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; Jg 5v24 = Gn 4v20 = tentes ; 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement des descendants de Seth par Noé qui ont survécu. Les Néphilims (les géants) Gn 6v4 aussi ont survécu au déluge sans etre dans le bateau de Noé en sorte qu’on les retrouve à l’époque de l’Exode en Nbr 13v33. Bien évidemment, pour sauver la face, le pentateuque Targumique de Yerushalemy-Jonathan 14v14 dit que le géant Og a survécu parce qu’il se serait refugié sur l’arch et que Noé l’a nourri résolvant ainsi le problème des Anak descendants des Néphilims. Ainsi, ce n’est pas Mathusalem (de la Septante LXX seul) qui a survécu 14 années absurdement au déluge, mais aussi toute la descendance de Cain. Chose étrange, les compilateurs finaux du pentateuque contrairement aux livres tardifs plus cohérents des Jubilées et d’Hénoc, n’expliquent pas comment les connaissances des techniques nécessaires à la civilisation (métallurgie, architecture, agriculture, musique etc) ont pu etre conservées apres le déluge vu que tous les descendants de Cain sont sensés avoir tous été noyés avec leurs connaissances dans le déluge. C’est encore une autre preuve que le récit du Déluge et de la tour de Babel sont des insertions après coup. En fait les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (il y a meme un certain Heber descendant de Cain, alors que Héber est un ancetre d’Abraham et fils de Sem). Ainsi, s’il est facile de régler le problème de Mathusalem et des deux autres patriarches qui ont accidentellement survécu au déluge et manipulant chirugicalement la chrono-généalogie, c’est beaucoup plus difficile de réger le problème des Kéniens qui subsistent dans plusieurs récits après le déluge.

Voir Ronald S. Hendel, « 2. Israël parmi les nations. Culture biblique au Proche-Orient dans l’Antiquité », dans David Biale (éd.), Les cultures des Juifs. Une nouvelle histoire, Paris, Éditions de l’Éclat, 2005 

Tout ceci prouve que dans la perspective des premières éditions des mythes hébreux de la Thora, le déluge du temps de Noé n’existait pas encore. On voit clairement que le déluge universel de Noé est clairement influencé par la mythologie grecque jusqu’à dans le choix du nom de la race des occidentaux (Japhet qui est l’ancetres des grecs dans le déluge de deucalion). La chronologie longue de la LXX ou courte du pentateuque samaritain SP qui débutent respectivement avec Adam en 5600 av EC ou en 4000 av EC, a dont été adoptée par les judéens et les isrélites samaritains sur la base de l’ancienne édition sans récit de déluge ni Babel. Le but de la chronologie longue de la septante LXX est de surplanter la chronologie royale de Manéthon qui début vers 5300 av EC. L’insertion du récit du déluge dans la Thora s’est donc fait apres l’an 300 donc dans la période hélénistique. C’est donc bien après que l’histoire du déluge de Noé a été insérée faussant encore la logique première de l’adoption des deux chronologies SP et LXX.

La conclusion qui s’impose est que la première version du pentateuque ou en particulier du livre de la genèse composé vers l’an 350 av EC ne contenait pas le récit du Déluge et avait une chronologie longue pour les judéens et courte pour les israelites samaritains. C’est dans la période hélénistique apres l’an 200 av EC que les récits du déluge et de la tour de Babel ont été insérés dans la bible hébraique.

Pentateuque targum yerushalemi-Jonathan 14v14

« Og arriva, lui qui avait été épargné par les géants morts au déluge, et qui était monté sur le sommet de l’arche, et qui avait été nourri par Noé. Il n’avait pas été épargné par une haute justice, mais afin que les habitants du monde pussent voir la puissance du Seigneur et dire : N’y a-t-il pas eu des géants qui, dans les premiers temps, se révoltèrent contre le Seigneur du monde, et qui disparurent de la surface de la terre ? Mais comme ces rois faisaient la guerre, voici qu’Og, qui était avec eux, dit en son cœur : J’irai et je montrerai à Abram ce qui est arrivé à Lot, qui est captif, afin qu’il vienne le délivrer de la main des rois entre les mains desquels il a été livré. Il se leva et revint la veille de la Pâque, et il le trouva en train de préparer des gâteaux sans levain. Il montra alors à Abram l’Hébreu, qui habitait dans les vallées de Mamré Amoréa, frère d’Eshkol et frère d’Aner, qui étaient des hommes de l’alliance d’Abram. »

ENTREPRISE DE REFALSIFICATION DES VERSETS BIBLIQUE PAR LES MASSORETES

Les chronologies initiales des juifs et la fin ratée du monde:

En effet ; c’est pour dire que c’est le roi Yédédia fils de David qui a construit le temple de Jérusalem que la chronologie longue (Gn 5 et 11 de LXX) a été falsifiée en la chonologie courte courte (Gn 5 et 11 de SP, TM, Jubilés ou Jasher). Ainsi, avec l’invention de la chronologie courte a permis de dire que Salomon Yédédia a construit le temple en 3000 AM sans qu’il y a anachronisme avec Abraham qui est né vers l’an 3254 dans le pentateuque pharisien de Flavius qui dit aussi que c’est Melchisédek qui a constuit le temple de Jérusalem. Le livre de la révélation d’Esdras qui donne l’année de constuction du temple existe en cinq versions dont trois à chronologie longue (les versions : syriaque, arabe No 1, arabe No 2) et deux à chronologie courte (les versions : latine et éthiopienne),

L’année de construction du temple par Salomon à la 4 ème année de son règne, est située par le Saint Esprit de Esdras-Salathiel (la version latine ou éthiopienne) en l’an 3000 AM après la création du monde. La durée entre le début du règne de Salomon et le decret de Cyrus est de 7+467 ans selon la chronologie biblique antique de Flavius. Selon Théophile d’Antioche et Flavius Joseph, le decret de Cyrus date de l’an 565 av EC. La date de la vision se situe 30 ans apres qu’Alexandre de Macédoine a prise la ville de Jérusalem en l’an 332 av EC, soit vers l’an 302 av EC. La date de la vision d’Esdras est donc 3000-4-40+7+467+565-332+30 = 3763 ans après la création du Monde. Pour pseudo-Esdras-Salathiel, la fin du monde était programmée dans 237 ans après sa vision, soit en l’an -65 av EC c’est-à-dire en l’an 4000 AM selon le système de chronologie de la thora conservé dans le texte samaritain et le livre de la vision d’Esdras-Salathiel.

C’est le fiasco de cette fin raté du monde au 1er siecle av EC, qui fera que les rabbins proto-massoretes vont falsifier la chronologie courte conservé dans le texte samaritain. Il comprimera de Plus de 60 ans la durée entre la sortie d’Egypte et le 1 er temple et de près de 250 ans la durée entre les deux destructions du temple. Bien que Esdras-Salathiel l’inventeur pseudographique de la thora a toujours bonne presse dans le milieu rabbinique, son magnifique livre qui relate sa visions (l’apocalypte d’Esdras-Salathiel) sera déclassé et ne rentrera jamais dans le canon rabbinique vers la fin de l’antiquité. Son livre sera remplacé par le Seder Olam Rabah qui est la base du calendrier rabinique actuelle. Avec la nouvelle chronologie, la fin du monde en l’an 4000 AM est reporté de l’an -65 EC à l’an +240 EC. Et c’est justement au 2 ème sielce que le Seder Olam gagnera définitivement la place de canon de la chronologie juive. Ce nouveau fiasco de 2 ème fin ratée du monde est probablement à la base d’une nouvelle tradition selon laquelle la fin du monde est désormais reportée à l’an 6000 AM soit en l’an 2240 EC selon le calendrier rabbinique actuel de l’an 2024.

Ainsi, d’apres cette nouvelle superstition judéo-chrétienne, meme la chronologie longue posera aussi de problème. En effet le monde devrait prendre fin exactement en l’an 315 EC soit en l’an 6000 AM apres la création du monde et d’Adam. Cette chronologie vient de la version révisée par les judéens qui a servi à traduire la Septante encore en usage chez les chrétiens orthodoxes. Ainsi, Le monde devrait prendre fin précisément au milieu du 4 eme siecle EC après 6000 ans de bons et loyaux services (Sanhédrin 94a). C’est ainsi que Mahomet, endoctriné par les juifs ébionites, croyait aussi à l’imminance de la fin du monde à son époque et en était vraiment éffrayé. Vers l’an +622 EC (+6130 AM selon le calendrier syriac orthodoxe) environ date de l’Hegire qui correspond à l’an 6130 du calendrier bysantin ; Mahomet disait qu’il est envoyé dans la période de la fin du Monde après 6000 ans et qu’ils étaient au début du 7 ème millenaire de la création d’Adam (al-Bukhârî, n° 6138, Muslim, n° 2950 et Dha’îf ul-jâmi’ is-saghîr, al-Albânî, n° 3013. Ibn ul-Qayyim), ce qui prouve encore que la nouvelle chronologie courte massorétique n’avaient pas encore eu le temps de s’imposer comme c’est le cas aujourd’hui avec la bible actuelle des catho-évangéliques, voir aussi Hughes 1990, p. 259–260, voir enfin la chronologie biblique de Théophile d’Antioche à Autolique Livre 3 XXVIII où Adam est créé en l’an -5518 environ (empereur Aurélien 180-5698=-5518 av JC, Livre 3, XXVIII ), mais le ralongement de l’age de paternité de Mathusalem de 20 ans connu par Flavius (v +90) était encore inconnu de Théophile (v +180) ! Le Talmud au moyen age, dit que : « toutes les dates qui ont été calculée pour la venue du Messie sont désormais passées. » (Traité Sanhédrin 97). En effet, l’idée de fin de monde et le retour du messie sont très liés, c’est donc ce qui explique ce commentaire du Talmud au moyen age. Aussi, dans le système de chronologie bysantine utilisé par le christianisme ruisse jusqu’aujourds’hui, Adam est créé 5508 ans av JC puisque l’an 2000 ap JC correspond dans ce calendrier à l’an 7508 ap Adam ou AM. Dans la chronologie longue pré-massorétique utilisée par les judéens et qui correspond à la Septante (LA SEPTANTE écrite en grec fabriquée vers l’an -250 à partie d’une version hébraique plus ancienne), la date de création d’Adam est 5685 ans AM = 3625 ans (Adam à Jacob en Egypte)+ 430 ans de séjours + 40 ans (désert) + 30 ans (Josué)+410 ans (juges) + 40 ans (Saul) + 545 ans (David à Cyrus)+ 565 ans (Cyrus à JC d’apres Flavius et Théophile).

Le racourcissement de la chrono-généalogie pour ne plus etre en retart sur la fin ratée du monde :

Ainsi, vue il n’y a plus eu de fin de monde ni en l’an -65, ni l’an +71, ni en l’an +240, ni au 4 ème siècle soit exactement en l’an 315 ap JC (6000-5685=315 ap JC), les juifs ont définitivement abandonné les chronologies courte samaritaine et la chronologie longue saducéenne de la bible au milieu du 4 ème siècle. La chronologie longue était anciennement inventée pour se conformer à l’histoire de la chronologie royale manéthonienne de la grande Egypte. Par unanimité, les juifs adoptent le texte massorétique et la tradition de fin de monde en l’an 6000 AM avec une chronologie courte qui reporte la date de la fin du monde dans le futur préciséement en l’an 2240 EC.

Les proto-massoretes retravailleront donc l’ancienne chronologie courte conservée chez les israelites samaritains en la modifiant légerement pour fabriquer vers la fin de l’antiquité la version actuelle de la bible qu’utilisent les chrétiens de racine latine (Catholique protestant évangélique et born-again). Dans cette nouvelle bible à chronologie écourtée, plus d’une dizaine de patriarches anté-deluviens et post-déluviens ont vu leur âge de paternité diminué de 100 ans chacun entre autres ! Ainsi la date de création d’Adam tombe désormais en l’an -3761 EC ( au lieu de -5508 des orthodoxes ou -5685 de la thora du judaisme ancien connu de Flavius) et on n’est aujourd’hui en 2021 plus qu’en l’an 5780 de la création d’Adam d’après le calandrer rabbinique du judaïsme et le monde devra attendre l’an 2240 ap JC pour prendre fin selon la nouvelle mythologie que les juifs nous ont pondue au cours des fiasco répétés de la premiere version du temps de Flavius et Théophile où le monde aurait du prendre fin au plus tard entre le 1 er et le 4 ème siecle, soit exactement en l’an 315 ap JC. On peut donc situer la thora massorétique à chronologie courte entre l’an -50 et l’an +350 sachant qu’elle existait déjà au 5 ème siecle au temps de St Jérome.

Ainsi, une autre manière de détermination ou de confirmation de la date au plus tard de composition de la thora massorétique, consiste à chercher la date des premières polémiques de  »où est la vraie thora ? » c’est-à-dire des polémiques sur les variantes concernant notamment la chrono-généalogie longue ou courte ? Cette polémique a commencé avec St Jérome, St Augustin et les rabbins au début des années 400 ! Et nous savons qu’Euseb mort en +339 n’a jamais rapporté de telles polémiques. Nous savons aussi que toutes les citations de la chronologie judéenne (Démétrius v -210, Eupolème v -150, Flavius v +90 et Théophile d’Anthioche v +180) avant cette date sont des chronologies longues qui caractérisent la thora du temple du temps de Flavius et la Septante orthodoxe à l’exeption des targum de Jérusalem, de Jonathan, du Seder Olam Rabah composé au 2 ème siecle EC. Donc c’est entre l’an -20 et l’an +350 que la version de la thora massorétique cathoévangélique à chronologie courte des judéens est composée !

Résoudre le problème de Mathusalem qui meurt 14 ans après le déluge :

Au passage, les massorètes ont aussi corrigé l’erreur de la Septante qui fait que Matusalem est mort 14 ans après le déluge (alors qu’il n’était pas dans les 8 passagers du paquebot de Noé), erreur contenue dans l’ancienne bible aujourd’hui utilisé par les orthodoxes en s’inspirant de Flavius qui a ajouté 20 ans à son Age de paternité. Ainsi Matusalem meurt respectivement l’année du déluge ou 6 ans (=20-14) avant le déluge d’apres l’ancienne approche de correction de la Parole de ‘Dieu’ par Flavius. La version falsifiée ou corrigée de l’erreur de Mathusalem existe au moins depuis le temps de Flavius. En effet on ne sait pas comment Mathusalem a fait pour survivre 14 ans au déluge afin d’atteindre une longévité de 969 ans volant ainsi la vedete à Yared avec ses 962 ans ! Mathusalem serait il rentré clandestinement dans le bateau de Noé sans que le dieu Yahveh ne s’en rende compte ? Serait il enlévé au ciel juste avant le déluge par Yahveh le dieu comique pour mourir au ciel 14 ans après le fameux déluge comme l’a prétendu St Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) pour sauver du naufrage le texte de la septante contre les juifs par lui accusés en l’occurence d’etre les falsificateurs qui ont ajouté les 20 ans pour que Mathusalem meurt 6 ans avant le déluge ainsi retardé de 20 ans pour la circonstance ? Enfin, si c’est comme passager clandestin que Mathusalem a gagné son reccord de longévité dans le bookin du dieu yahveh, alors c’est de la tricherie ! Les massoretes (TM), voulant faire mourir Mathusalem avant l’année du déluge comme c’est le cas pour les patriarches Yared, Lamech et Mathusalem dans le SP des samaritains, il ajoutent 20 ans à son age (de 167 à 187 ans) de paternité pour que le déluge se passe 6 ans après sa mort et réduisent l’age de paternité de Lamech de 6 ans (de 188 à 182 ans) pour que l’année de la mort de Mathusalem et celle de déluge soient désormais identiques comme dans le SP. Ainsi chez les massoretes, on ne sauré jamais si Mathus lui aussi est mort noyé pendant le déluge.

La réécriture du tanakh et les polémiques consécutives sur les variantes entre juifs et chrétiens : la réddition vulgatholique de St Jérome contre la résustance orthodoxe d’Augustin

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé 350 ans apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

QUAND A LA FIN, LA FIN DU MONDE S’ABSENTE :

Le messie n’est pas venu à date prévue : faut-il en faire venir un en papier à la date prévue l’an 4000 AM (judéo-christianisme) ou bien reporter à nouveau la date (an 6000 AM) de sa venue ou de la fin du monde (noachisme judéo-rabbinique) ?

Nous savons que de l’aveu des juifs dans le talmud, toutes les dates calculées pour la venue du messie sont désormais passées. Face à cette déceptions, les scribes ont deux possibilité à savoir mentir qu’il était venu ou inventer de nouvelle traditions et réécrire les textes de la bible pour repousser à nouveau cette date.

  • Le christianisme

L’une des traditions qui circulaient parmi les juifs familiers à la chronologie courte originelle SP est que le messie devrait venir ou naitre en l’an 4000 AM ou 3999 AM (Abodah Zarah 9a; Sanhedrin 97b ,Beckwith 1981; Silver, pp.6, 16, voir aussi Sexton (2015); Sexton et Smith Jr. (2016); Smith Jr., « L’âge de la naissance de Mathusalem). Ainsi, en considérant la chronologie du texte SP des samaritains, seul texte en parfaite concordance au verset Exode 12v40 avec Galate 3v17 sur la signification des 430 ans, puis en considérant que le decret de Cyrus eu lieu vers l’an 565 av EC selon Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche, la chonologie biblique donne une durée de 502 ans entre le début du regne de Salomon et le decret de Cyrus. La durée entre la date de la création d’Adam ou du monde et l’an 4 du règne de Salomon où le temple fut bati est de 3000 ans selon l’apocalypse d’Esdras chapitre 14. La date de la mission de Jésus se situe donc en 3000-4+502+565 Ainsi, pour pallier à la venue manquée du messie, des auteurs imposteurs appelés évangélistes ont inventé des textes entre la fin du 1 er siecle et le 2 ème siecle EC pour créér un messi Jésus en le placant dans la période où on espérait exactement sa venue.

  • Le judaisme :

La solution trouvée par le judaisme est donc d’organiser des consiles afin de changer plusieurs versets pour réviser massivement la chronologie courte samaritaine originel et la chronologie longue judéenne (où Adam fut créé vers l’an -5602) afin de reporter la date du retour du messie ou la fin du monde, tout en soutenant cette date avec d’autres traditions taillées sur mesure. Le messie doit désormains venir à la nouvelle échéance de l’an 4000 AM ou 6000 AM dans la chronologie courte rabbinique (où Adam fut créé vers l’an -3760) taillée sur mesure pour soutenir le noachisme. Désormais, le retour du messie ou la fin du monde est attendu en l’an 2240 ap EC (6000 AM TM) dans le judaisme rabinnique et non plus ni en l’an -65 EC (4000 AM, SP, 2 Esdras 14), ni en l’an +240 EC (4000 AM, TM), encore moins en l’an 315 ap EC (6000 AM, LXX) au plus tard. En plus Noé devient le premier patriarche né juste après la mort d’Adam et Sém devient contemporain d’Abraham afin de se confondre avec Melchisédek, ce dernier, pourtant était un roi cananéen.

NOACHISME VERSUS CHRISTIANISME : Noé du TM contre Jésus de la LXX ou la falsification idéologique de la bible (Thora) entre le 3 ème siecle et le moyen age

Comment les spéculations théologiques conduisent à la falsification et réécriture de la bible ?

En effet, les deux chronologies longue de la septante LXX et courte du texte massorétique TM ne sont que le reflet des luttes idéologiques entre les deux conceptions de ce qui doit etre la réligion universelle selon les sectes abrahamiques,

  • le noachisme selon le rabbin Akiva du II è sielce ap JC et ses futurs disciples massorétes et auteurs du talmud du 3 ème sielce qui voient en Noé le nouvelle Adam d’une part, et
  • le christianisme selon les premiers judéo-chrétiens et auteurs du NT qui voient en Jésus de Nazareth le nouvelle Adam.

Nous nous tournons maintenant vers la tradition qui s’est développée autour du noachisme en ce qui concerne Genèse 5. Akiva (juif responsable de beaucoup d’altérations) voyait à juste titre Noé comme l’ancêtre du Nouveau Monde après le Déluge, tout comme Adam avait été l’ancêtre de l’Ancien Monde qui avait péri.

En ce sens, Akiva et Rachi et les disciples de leur idéologie à savoir les massoretes et les auteurs du Talmud considéraient Noé comme le deuxième Adam, Sem étant Melchizedek pour eux par opposition à Jésus qui avait été proclamé comme occupant ces deux positions par les chrétiens. Jusqu’à la, l’idée que Sem fut melchizédek était inconnu de tous y compris de Flavius (Flavius Livre VI chap X.1), car Melchisédek selon le texte biblique et Flavius, etait un roi cananéens qui a rencontré Abraham plus de 700 ans ou 500 ans après la mort de Sem dans la chronologie longue des textes hébraique pré-massorétique, la septante LXX et meme dans la chronologie courte du texte des israelites samaritains SP ; dans la chronologie courte des Jubilés JT, en considérant les 600 ans de longévité pour Sem, il meurt encore 70 ans avant la naissance d’Abraham soit 145 ans avant sa venu à Canaan où Abraham a rencontré Melchisédek.

Ainsi, sans la chronologie courte créée sur mesure par les massoretes grace à la falsification massive de plusiseurs versets de la bible, Sem ne pourrait jamais étre Melchisédek.

Pour défendre sa position, Akiva pouvait aussi pointer Genèse 6: 9 qui déclare que « Noé marchait avec Dieu » d’une manière similaire à Adam. De plus, le commandement de Dieu à Noé dans Genèse 9: 1 était exactement le même que celui adressé à Adam en 1:28. En outre, il y a les 7 lois de Noé que les revendications du Talmud soutenu par Akiva ont été données à l’humanité. Ils comprennent les six lois données à Adam selon l’interprétation du Talmud de Genèse 2:16 et une septième donnée à Noé après le déluge. Comme support supplémentaire pour cette afirmation, il y a l’étrange commentaire dans le Talmud que tout comme Noé buvait du fruit de la vigne, de même, le fruit défendu pour Adam était la vigne.

Souvenez-vous qu’Akiva et ses futurs disciples massoretes et auteurs du talmud était en grande partie responsable de ce qui est entré ou a été retiré du Talmud, donc ces idées reflètent positivement les vues d’Akiva. En conséquence, Noé dans la tradition juive est devenu le deuxième Adam plutôt que Christ remplissant ce rôle.

Mais pour donner à son point de vue la crédibilité nécessaire, Akiva devait soutenir la pensée juive habituelle sur ces questions. Cette pensée déclarait que le chef de l’Ordre Ancien (Adam) devait d’abord mourir avant que le chef du Nouvel Ordre (Noé) puisse se lever pour prendre sa place.

Par conséquent, pour être éligible à remplir cette fonction, Noé devait être le premier héritier né dans la lignée juste après la mort d’Adam. Cependant, une fois de plus, cette tradition posait problème avec l’ancien texte de la LXX, le SP et meme le JT.

À ce stade, il convient de noter qu’avant l’époque d’Akiva, Flavius Josèphe et Théophiles d’Anthioche avait déjà cité les âges des patriarches à la naissance de leurs héritiers dans Genèse 5, et ces âges étaient les mêmes que dans la Septante d’Alexandrie.

La preuve est donc que ce sont les âges standards dans le texte paléo-hébreu original des judéens fabriqué pour surplanter et la chronologie égyptienne. Ainsi, dans Genèse 5, nous avons le témoignage de Flavius Josèphe et Théophile d’anthioche sur l’exactitude de l’ancienne LXX pour les judéens, tandis que le Pentateuque samaritain écrit en paléo-hébreu, donne un solide soutien à l’ancienne LXX dans Genèse 11.

Les rabbins disent donc que Melchisédek (qui est Sem selon eux) a remis le sacerdoce à Abraham, qui l’a remis à Isaac puis ensuite à Jacob et enfn à Lévi. Cela signifierait que le sacerdoce de Melchisédek était le même que celui de Lévi. Aussi, selon le talmud toujours, Abraham est contemporain de Noé et de Nimrod.

Les traditions des pharisiens sont donc contraires à ce qui est dit dans Hébreux 7v1-10 où le sacerdoce de Melchisédek est intransmissible faisant de Jésus, le messie selon les chrétiens, une réincarnation de Melchisédek Jean 8v56-59.

L’épisode où Abraham donne la dime à Melchisédek, le roi cananéen de Salem (Jérusalem) a complètement disparu du livre des jubilés car dans ce livre, les cananéens sont devenus encore plus détestables plus maudits et sont meme tous destinés à l’enfer. Le livre des Jubilés a bien institué la dime à travers l’épisode de l’attaque des rois d’orient contre Ghomor, de l’enlèvement de Loth et de la victoire d’Abraham et de ses hommes contre eux, mais ce livre prend bien soin de supprimer totalement Melchisédek le roi cananéen devenu trop gènant.

Ainsi, quand Rachi et Akiva se sont mis à ventiller que Sem est Melchisédek, leurs disciples ont plutard pondu une thora à l’image des dogmes de leur maitres, c’est la thora rabbinique massorétique.

Pour ce faire exactement, les massoretes et talmudiste disciples d’Akiva et de Rachi ont dû supprimer 600 ans de Genèse 5 et 700 ans de Genèse 11. Il avait le précédent du Pentateuque Samaritain avec la chronologie courte ancienne pour les soutenir puisque les Samaritains avaient dans leur texte de Genèse 5 les chiffres qu’ils vont utiliser et qui avait été faisifiés pendant l’antiquité chez les judéens pour donner la chronologie de la septante et du texte proto-judéens.

La sélection soigneuse des âges de procréation qui ont été altérés, tout comme les montants des ajustements, confirment que la chronologie courte ancienne du SP a été réduite pour avoir le MT.

En somme, apres de la compilation écuménique du pentateuque par les judéens et les samaritains, les auteurs judéens vont de leur coté gonfler les ages de paternité afin de transformer la chronologie courte (durée Adam à Cyrus vers 500 av JC : 3500 ans) en chronologie longe (durée Adam à Cyrus vers 500 av EC : 5000 ans) ceci faisaint, les judéens se conforme plus ou moins à la chronologie de l’histoire des égyptiens en évitant les anachronismes trop grossièrement évidents avec cette dernière. Les juifs ont donc réécrit la bible dans la période des rois grec de l’Égypte pour placer la création d’Adam, le Déluge (l’an -3266) et surtout la dispersion de Babel (en l’an -2735) avant l’histoire bien connue des premières dynasties égyptiennes et surtout avant la date de construction des pyramides (vers l’an -2600 EC) ! Mais les samaritain ont conservé la chronologie courte primordiale qui marque environ 4000 AM au compteur dans la période du 1 er siecle. Ainsi pour d’autres raisons idéologiques, les massoretes sont revenu au moyen age à la chronologie courte placant le déluge en l’an -2105 et la dispersion de Babel à nouveau vers l’an -1950 près de 700 ans après les pyramides. La nouvelle chronologie fait naitre Noé juste apres la mort d’Adam pour que Noé deviennent le nouvel Adam en concurrence avec Jésus de la mythologie chrétienne qui est aussi qualifié de ‘nouvel Adam’ puis fait en sorte que Sem (qui redevient encore vivant au temps d’Abraham et de sa rencontre avec Melchizedek) puisse etre ainsi confondu à Melchisédèk pour l’occasion alors que les chrétiens de leur coté, voient en Jésus la réincarnation ou l’image du meme Melchisedek. Cette nouvelle chronologie a aussi permis de reporter à nouveau la fin ratée du monde (5 ème siecle) apres 6 000 ans dans la chronologie longue en le remplacant par la chronologie courte pour que la fin du monde soit désormais en l’an 2240 ap JC selon la bible rabinnique ou massorétique. Ainsi, les judéens sont revenus en douce à une chronologie courte taillée idéologiquement sur mesure après le fiasco de la fin raté du monde et dans le but idéologique de faire de Noé le nouvelle adam contre son concurant Jésus des chrétiens, en faisant naitre Noé juste apres la mort d’Adam etc. Pour ce faire, ils se sont juste inspiré de la chonologie courte originelle concervée chez les samaritains mais en la modifiant à leur convenance.

La courte chronologie du MT est incompatible avec le récit de la mort d’Abraham. Au final, le MT ne pouvait plus masquer sa réduction de la chronologie afin de faire vivre Noé et Sem à l’époque d’Abraham. Genèse 25 : 8 dit par exemple qu’Abraham est mort à 175 ans, après une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, alors même que la chronologie du MT indique qu’Héber était encore vivant et avait plus du double de l’âge d’Abraham. De manière similaire, selon le talmud, non seulement Sem (qui serait Melchisédek selon ce livre) était contemporain d’Abraham selon le Talmud, et Noé était encore en vie et a donné refuge à Abraham quand Eliézer l’informa que Nimrod avait émis une sentence de mort contre lui. Par analogie, Sem, survivant du déluge, serait, selon le MT, mort 34 ans après Abraham à l’âge de 600 ans. Toutefois la LXX et du SP indique que Sem est mort respectivement 800 ans ou 600 ans avant Abraham et Héber 400 ans ou 450 ans avant Abraham. Aussi, la thora massorétique est la seule qui rend possible les fables du talmud. En effet, alors que la durée entre la mort de Noé et la naissance d’Abraham est respectivement 593 ans dans la thora samaritaine, 722 ans dans la thora septante orthodoxe, 219 ans dans la thora jubilés, par contre dans la thora massorétique Noé est mort quand Abraham avait déjà 57 ans.

La LXX et le SP placent les généalogies de manière cohérente et chaque père meurt en général avant son fils.

D’ailleurs c’est encore une des raisons pour laquelle les juifs ont probablement réduit leur chronologie. L’objectif était d’avoir Abraham, Noé et Sem vivant en même temps pour attribuer la personne de Melchisédek à Sem et justifier le refuge d’Abraham auprès de Noé. Or nous savons que Melchizédek est un cananéen dans Flavius Livre VI Chap X.1 en conformité avec ce que sugère le pentateuque. L’idée selon laquel Melchizédek soit Sem est d’une absurdité grotesque. Enfin, Gn 11: 10–25 indique à plusieurs reprises que les patriarches nommés avaient « [d’autres] fils et filles». Ainsi, des milliers de descendants post-déluge auraient vécu jusqu’à des âges similaires à Arpakshad (438), Héber (464) et Shélah (433), rendant la mort d’Abraham prématurée par rapport à d’autres contemporains sans nom.

En utilisant le MT, Abraham n’aurait été ni «un vieil homme», ni «plein d’années» par rapport au monde qui l’entourait. Cela reviendrait à appliquer des déclarations similaires à un homme moderne décédé à l’âge de 30 ou 35 ans.

On peut aussi se demander pourquoi seulement le patriarche Térach est allé avec Abraham en Canaan, si comme le nécessite le MT, quatre autres patriarches de la lignée : Sem, Arpakshad, Shélah et Héber étaient encore vivant à la même époque.

Naturellement, cela a dû sens si Térach était le seul ancêtre encore vivant à l’époque d’Abraham. Dans la LXX ou le SP, cependant, Noé était décédé respectivement depuis près de 800 ans, Sem depuis environ six siècles et Héber depuis environ trois, quand Abraham partit pour Canaan.

Ce n’est que dans la chronologie plus longue de la LXX / SP que la durée de vie a chuté au point où l’épitaphe d’Abraham pouvait être considérée comme exacte et cohérente. La chronologie post-déluge du MT crée un problème insurmontable pour les défenseurs du MT, car elle produit des erreurs authentiques et irréconciliables. Lorsqu’on regarde les chiffres de Genèse 5, le modèle est lisse dans la LXX (230, 205, 190, 170, 165, 162, 165, 167 ou 187 et 188), et c’est une sorte de montagne russe dans le MT.

Le modèle LXX ou du SP où Sem meurt avant ses fils, petits-fils, arrière-petits- fils et 700 ans ou 400 ans avant Térach semble avoir plus de sens. Le seul patriarche mentionné dans l’histoire d’Abraham est Térach, les autres sont probablement absents car ils étaient morts dans le modèle des fabricateurs des deux chronologies, ce qui est le cas dans le TM.

Il est dificile de visualiser Shem survivant à Terah ou Eber survivant à Abraham et tenant compte du fait que tous ces proches sont absents dans le récit. On peut également douter du fait que Noé et Shem étaient vivants à l’époque de la Tour de Babel (comme dans le MT) et aient participé à sa construction. Il est plus cohérent qu’il ait été mort comme sugéré dans la LXX et le SP (en considérant que le Déluge fut longtemps après la naissance de Paleg voir de son fils Réhou voir livre des Jubilés) et que Babel a été possible après des siècles de lentes divergences et d’oubli du déluge et du jugement de Dieu. Une telle négligence ne peut pas etre atribué aux inventeurs initiaux des mythes des hébreux.

LE GROS PROBLEME DE MELCHISEDEK ET LA ‘SOLA SCRIPTURA’ DES PROTESTANTS :

GENERALITES

Plusieurs variantes existent quant à l’identité et l’origine de Melchisedek. Flavius Josèphe citant le pentateuque pharisien, le plus ancien des pentateuques, le présente à la fois comme un chef cananéen Solyme et comme un prêtre. Dans les textes grecs, les Solymes sont des éthiopiens soudanais ou Aksoumites (Troglodytes). Philon d’Alexandrie nous dit qu’il est une manifestation du Logos divin, s’adressant à Abram sous une forme humaine. Dans le Livre des secrets d’Hénoch version Slave, un apocryphe juif du premier siècle avant l’ère commune, on nous apprend que Melchisedek est le fils de Sophonima, épouse de Nér, un frère de Noé. Et il serait né plusieurs mois après la mort de sa mère, déjà adulte, vêtu en habit de prêtre et priant le Seigneur. L’un des manuscrits de Qumran mentionne également Melchisedek, qui semble y être associé à une manifestation physique du Divin. Dans un apocryphe de S. Athanase, Melchisédek est le fils de Melchi, un roi cananéen de la région du Thabor. Un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale, Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham.

C’est surtout au Moyen-Âge que la littérature rabbinique va s’intéresser à Melchisedek. Rachi nous dit, dans son commentaire de la Torah, que Melchisedek n’est pas un nom, mais un titre, et qu’en réalité il n’est autre que Sem, le fils de Noé, ancêtre des sémites, et alors âge de plus de 450 ans. Neuf générations séparent Sem d’Abram et neuf générations également, en amont, le séparent de Seth, fils d’Adam. Melchisedek/Sem, témoin du Déluge, se place donc à mi-chemin entre les origines de l’humanité et celles des Hébreux. La bénédiction qu’Abram reçoit de Sem (et qu’il transmettra ensuite à Isaac, qui la transmettra à Jacob/Israël) est donc, indirectement, celle de Noé, et même celle d’Adam.

Par ailleurs, un midrash développe le récit et en précise le contexte : Abram y est ici rejoint par une assemblée de nombreux rois, qui célèbrent sa victoire militaire et proposent de l’élever au rang de divinité (pratique exceptionnelle mais pas inconnue dans l’Antiquité). Abram refuse, attribuant sa victoire à l’Eternel seul, et, en signe d’humilité, paie une dime au prêtre Melchisédek, qui le bénit ensuite.

Un point doit attirer notre attention : Melchisedek est décrit non seulement comme un prêtre, mais aussi comme roi de SalemC’est-à-dire de Jérusalem (ce nom sera donné à la ville bien plus tard, par David). Ce que l’on nous dit ici, c’est donc que, plusieurs siècles avant l’établissement du Peuple en Terre d’Israël, existait déjà à Jérusalem un culte d’un Yhwh ou iao qui n’est pas le Yhwh Sabaoth (l’Eternel des armées), dont le sacerdoce était assuré par Melchisédek. Un culte remontant aux temps antédiluviens, et dont le grand prêtre Melchisedek enseigna et initia Abraham au culte du Dieu Elyon et au sacerdoce royal.

Mieux encore : il enseigne à Abram la cérémonie du partage du pain et du vin. Car c’est là la première mention du kiddush dans la Bible, ce qui en fait, avec l’offrande des prémices, et le sacrifice, l’un des actes religieux primordiaux. Et ce n’est qu’après ce passage de relai qu’Abram va devenir Abraham.

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï.

La théologie juive semble ne s’être arrêtée qu’assez tard aux difficultés que soulève, pour l’orthodoxie Israélite, la figure de Melchisédech. Et pourtant elles sont graves. —

L’histoire fictive mythologique d’Israël dans le genèse n’en est encore qu’à ses lointains débuts. L’idolâtrie pèse sur le monde. Abraham seul, choisi par Jahveh, Le reconnaît comme le Dieu unique et recueille Ses promesses. Et voici qu’un étranger, roi de Salem, un Cananéen sans doute, fils d’une race maudite, se présente sur sa route. Bien avant qu’il existe un sacerdoce lévitique, il est déjà prêtre du Dieu Très Haut. Prêtre pour l’éternité, dira le Psalmiste. Devant lui Abraham s’humilie: il reçoit sa bénédiction, et lui donne la dîme de tout, lui le plus grand des patriarches, et de tous les Juifs, le père du peu¬ ple élu, et du monothéisme! <6) Que deviennent dans cette aventure les prérogatives d’Israël, la dignité de ses grands hommes et l’autorité de son sacerdoce? Cette question, il semble qu’on ne se la soit guère posée en Israël avant l’effondrement national. Je n’en veux pour preuve que le Ps. 110 lui-même. Quelle qu’en soit date préexilique ou macchabéen, les critiques sur ce point ne sont pas d’accord — sa destination du moins est assez claire: ce parait bien être un psaume de couronnement des rois Israélites. Pour souligner le caractère religieux, voire même sacerdotal, de la royauté, il la rattache à Melchisédech. Le prêtre-roi de Salem, dont l’éminente dignité est hors de conteste, sert de modèle et da> prototype au souverain d’Israël. C’en est même, en toute rigueur, le précurseur et l’ancêtre : car Salem n’est autre que Jérusalem. Ainsi l’entend déjà le Ps. 76: « Dieu s’est fait connaître en Juda, en Israël son nom est grand. Il a son tabernacle à Salem et sa demeure en Sion » (v. 2-3) (7). Ainsi l’entendent également Josèphe (8), et la plupart des Pères chrétiens. Sans doute faut-il reconnaître là une vieille tradition locale, dont les textes bibliques eux-mêmes apportent un écho, et qui s’attache au nom de Melchisédech. Personnage historique ou figure légendaire, son souvenir est resté dans le pays assez vivace pour que les rois juifs aient jugé bon de l’exploiter. Par une démarche politique dont il est, dans l’histoire universelle, d’autres exemples, et sans doute pour fortifier leur autorité aux yeux des populations indigènes, ils se donnent pour ses successeurs légitimes: entre l’ancienne dynastie locale et la dynastie hébraïque il n’y a point, de par la volonté de Jahveh, solution de continuité (9). Mais si la politique trouvait son compte à cette habile interprétation, la pensée théologique avait d’autres exigences. Une fois disparue la royauté, lorsque l’exclusivisme religieux et éthnique est poussé, à l’époque rabbinique, jusqu’à ses dernières conséquences, on s’arrête avec suspicion sur les versets fameux. Naguère instrument de domination, ils risquent de devenir maintenant objet de scandale. Grandeur incontestable, la figure du prêtre-roi pouvait être, à l’occasion, une grandeur inquétante. Il importait, en tout état de cause, en en précisant les origines et le caractère, de la neutraliser d’abord et, ce faisant, de l’utiliser encore ad majorem populi gloriam. Le moyen le plus simple consistait, en le dotant d’un état-civil, à intégrer le personnage dans une lignée authentiquement juive.

Si l’on arrivait à créer entre Abraham et lui un lien étroit de parenté, à reconnaître en lui par exemple un ancêtre du patriarche, il n’y aurait plus à s’offusquer des marques de respect que celui-ci lui témoigne: elles sont naturelles, de la part de tout bon Israélite, envers le chef de famille. C’est ainsi que s’explique, à n’en pas douter, l’identification communément admise, sans la moindre justification, comme une chose allant de soi, dans les parties les plus anciennes du Talmud, entre Melchisédech et Sem (10). Elle est attestée également par les auteurs chrétiens. S. Jérôme la donne pour usuelle parmi les Juifs (11); Epiphane l’attribue aux Samaritains et s’attarde à en démontrer longuement l’impossibilité chronologique (12). L’intention en est claire: elle justifie l’attitude d’Abraham, et sauvegarde du même coup, en faisant de Melchisédech le père de la race dont est sorti Israël, le prestige de la dynastie et du sacerdoce dans le passé et dans le présent celui du peuple élu. Il n’est pas difficile non plus de dé- couvrir comment l’imagination rabbinique est arrivée à cette solution. L’origine en doit être cherchée, selon toute vraisemblance, dans la bénédiction de Sem par Noé (Gen. 9, 26-27), qui n’est pas sans analogie dans la forme avec la bénédiction que prononce ‘Melchisédech sur Abraham. Le rapprochement s’imposait presque: Jahveh est appelé par Noé dieu de Sem; Melchisédech est désigné comme le prêtre du Dieu Très Haut; comme par ailleurs aucun doute n’est possible sur l’identité de ce Dieu Très Haut et de Jahveh, il suffisait d’un raisonnement très simple pour poser l’égalité Melchisédech = Sem. Le goût rabbinique de la précision se trouvait ainsi satisfait. Et l’on coupait court, par la même occasion, aux divagations des sectairesqui prétextaient le silence de l’Ecriture touchant la généalogie du grand-prêtre pour l’élever, par delà toutes les catégories normales, au rang d’une hypostase divine: Melchisédech redescendait du ciel sur la terre (13).

(11) Epist. ad Evang. 73, 5; quaest. in Gen. 14 (Migne, P. L. 22, 639; 23, 961),

(12) Epiphane, Haer. 5o, 6, 1 sq. Cf. l’opuscule de situ…,

déjà cité : Melchisedech, quem adfirmant Sem esse filium Noe.

(13) Cette identification est exploitée par S. Jérôme contre les sectaires melchisédéciens. Imjpressionné, comme sur toutes les questions d’exégèse biblique, par l’opinion des rabbins, il conclut en ces termes l’exposé qu’il vient de faire de la question — famosissima quaestio super pontifice Melchisedech — à un ami : « Voilà ce que nous ont appris les plus instruits de cette nation. Ils sont si loin d’admettre que Melchisédech a été le Saint-Esprit ou un ange qu’ils le traitent très certainement comme un homme » (Epist. 73, ad. Evang. 9) ;

Les choses en sont là quand entrent en scène les polémistes chrétiens. Peut-être l’identification dont je viens de parler est-elle déjà’ une réponse à leurs attaques. Ils se sont toujours, en tous cas, inscrits en faux contre elle: ils la réfutent parfois en toute netteté, comme fait Epiphane; le plus souvent ils ne s’y arrêtent même pas. Il s’agit pour eux, essentiellement, de mettre Melchisédech au service de la cause chrétienne. Leur argumentation s’organise autour de trois points essentiels. D’une part, Melchisédech, sans être circoncis, et sans accomplir aucune des prescriptions du ritualisme juif, est revêtu de la dignité de prêtre du Très Haut: preuve que la circoncision, et avec elle toutes les œuvres de la Loi, rites tardifs et provisoires, ne sont pas nécessaires au salut; preuve aussi que le sacerdoce. lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux:

« Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs —

« si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre lévitique, aboli par le sacerdoce chrétien, et devancé à l’origine par celui de Melchisédech, dont la priorité est une primauté, n’a lui aussi qu’une valeur relative. Ainsi Tertullien : « Unde Melchisedech sacerdos summi Dei nuncupatus, si non ante leviticae legis sacerdotium Levitae tuer un t qui sacrificia Deo offerebant? » (Adv. Judaeos, 2).

Et encore « Melchisedech quoque, summi Dei sacerdos, incircumcisus et non sabbatizans ad sacerdotium Dei allectus est « (ibid.) (14). — D’autre part, bien qu’il fût, du point de vue juif, en état d’infériorité légale, étranger même à la race élue, il a été élevé d’emblée au-dessus du plus grand des juifs, d’Abraham lui-même qui s’est humilié devant lui. L’argument apparaît déjà dans l’épltre aux Hébreux: « Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche, donna la dîme sur ce qu’il avait de plus précieux. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham. Et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham et il a béni celui qui avait les promesses. Or, sans contredit, c’est l’inférieur qui est béni par le supérieur » (7, 4-7). Même argument chez Justin (Martyr: « Il était incirconcis, le prêtre du Très Haut, à qui Abraham, qui le premier reçut la circoncision de la chair, porta la dîme, et qui le bénit »

(Dial, avec Tryphon, 19); et chez Aphraate: « Melchisédech était prêtre du Dieu suprême et bénit Abraham, n’étant pas circoncis. Or il est connu que le plus petit est béni par le plus grand » (Homél. II, 4). — Enfin, quand le Psalmiste parle d’un autre sacerdoce à la manière de Melchisédech, un sacerdoce éternel qui ne saurait être celui des Juifs — « si la perfection avait pû être réalisée par le sacerdoce lévitique, quelle nécessité y avait-il qu’il surgît un autre prêtre selon l’ordre de Melchisédech, et non selon l’ordre cite à1 l’identification Melchisédech-Sem — on répond même à l’une des objections des chrétiens en affirmant que Sem est né circoncis (16) — les rabbins s’aperçoivent qu’elle n’apporte point au problème, surtout depuis que les adversaires le soulèvent avec tant d’âpreté, une solution satisfaisante. Plutôt que de s’évertuer à retenir avec soi un allié douteux, on le laisse passer à l’ennemi: pratiquement les Juifs renoncent à Melchisédech. Tous leurs efforts tendent désormais, par des prodiges d’ingéniosité dans l’interprétation des textes saints, à le diminuer, à diminuer aussi l’importance du geste qu’accomplit Abraham, à réhabiliter ce faisant le patriarche, et à le grandir. Les moyens du reste sont multiples et très souvent contradictoires; mais les arguments correspondent en général point pour point aux différentes objections des chrétiens. Ainsi par exemple on s’efforce de montrer que le sacerdoce de Melchisédech n’est qu’apparence, et préfiguration non point d’un autre sacerdoce étranger, mais tout simplement du sacerdoce lévitlque: « A-t-il donc eu en partage la dignité sacerdotale? Nous savons cependant qu’elle n’a été donnée qu’à Aaron. S’il est appelé prêtre, c’est parce qu’il a sacrifié comme font les prêtres » (!Bemidbar rabba, 4). Parfois au contraire, sans contester strictement la réalité de son sacerdoce, on le montre entaché d’un vice originel, ôtà το vîov αν τον είναι πόρνης (Epiphane, Haer. 55, 7, I) : c’est parce qu’il était fils d’une prostituée que l’Ecriture est muette sur sa généalogie. Ou bien encore on affirme que, n’ayant pas lui-même de fils aptes au sacerdoce, il a prié Dieu de le transmettre à Abraham (17): il est clair que dans l’un et l’autre de ces deux cas l’identité Melchisédech-Sem est totalement perdue de vue. Retenons cette dernière solution. Elle trahit une préoccupation constante des rabbins: dépouiller Melchisédech de ses attributs et privilèges pour en revêtir Abraham.

Le véritable grand prêtre c’est lui, et l’entrevue avec Mel¬ chisédech prend ainsi figure de consécration sacerdotale.

On fait remarquer d’abord que si Abraham a donné la dîme, il l’a prélevée non point sur ses propres biens, mais sur le butin de guerre rapporté de Sodome et de Gomorrhe: la gravité du geste se trouve ainsi sensiblement atténuée (18). Parfois même l’on va plus loin. A la faveur d’une Imprécision grammaticale du texte hébreu, qui ne permet pas de reconnaître avec une entière certitude qui, d’Abraham ou de Melchisédech, est sujet de la phrase — ambiguum habetur, déclare S. Jérôme — on renverse les rôles: c’est Abraham qui reçoit la dîme, et Melchisédech qui la donne, reconnaissant ainsi le patriarche pour prêtre (19). Le pain et le vin sont ici encore interprétés allégoriquement: en les offrant à Abraham, Melchisédech le met au courant des prescriptions concernant la dignité de grand prêtre, car ils représentent les pains de proposition et le vin de l’offrande (20).

Mais voici de toutes les attaques menées contre le roi de Salem sans conteste la plus curieuse. Je cite le texte intégralement: « R. Ishmaël dit: le Saint, Béni soit-il, a voulu que le sacerdoce tirât son origine de Sem, car il est dit OGen. 14,18): « Il était prêtre du Dieu Très Haut ». Mais dès qu’il eût béni Abraham avant de bénir Dieu, Dieu fit d’Abraham le père du sacerdoce, selon ce qui est écrit (ibid. 19): « Et il le bénit et dit: Béni soit Abraham par le Dieu Très Haut, et béni soit le Dieu Très Haut ». Abraham lui dit: « Bénit-on le serviteur avant de bénir son maître? » Aussitôt le sacerdoce passa à Abraham, ainsi qu’il est écrit (Ps. 110, I): «Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech ». Car il était prêtre, ses descendants n’étaient pas prêtres ». (b. Nedar. 32b) (21).

(18) Pirke R. Eliêzer, 27.

(19) Ibid. et S. Jérôme, op. cit., 6.

(20) Midr. Ber. rabba, 43.

(21») Le texte est traduit et commenté par R. Travers Herford, Christianity in Talmud and Midrash, Londres, 1003, p. 338 sq. Cf. Β. Sanh. 108b.

Point n’est besoin de beaucoup de subtilité pour reconnaître dans la phrase finale, après ce que nous avons dit de la controverse judéo-chrétienne, une attaque contre les chrétiens: les descendants de Melchisédech, ce sont les gens du dehors, frustrés à jamais d’un héritage un instant entrevu. Mais comment concilier cette affirmation avec l’identification, encore maintenue, de Melchisédech et de Sem? Car enfin, la lignée la plus authentique de Sem n’est-ce pas Israël lui-même? La difficulté n’a pas échappé aux rabbins, puisqu’une glose de la Tosephta explique que le sacerdoce a été enlevé aux autres Sémites, pour le bénéfice exclusif de la seule famille d’Abraham (22). Elle n’est pas supprimée pour autant. Il est clair que deux traditions inconciliables se sont ici rencontrées, et que leur maladroite fusion est en rapport étroit avec la polémique engagée par les chrétiens. La tentative cependant est intéressante: c’est à la suite d’une faute commise dans le rituel par Melchisédech, et relevée par Abraham, que s’est opéré le transfert du sacerdoce. Ici encore les rabbins ont su tirer parti des imprécisions philologique: le « âl divrathi » du texte hébreu, généralement interprété comme signifiant « A la manière de…», devient pour les besoins de la cause « selon la parole de… », c’est-à-dire à cause de la formule fautive par lui (prononcée. Mais plus curieuse encore que cette interprétation insolite est l’application faite à Abraham lui-même du Psaume 110. Même dans la tradition juive c’est là une nouveauté sensationnelle. Car si les chrétiens de tous les temps y ont toujours vu le type le plus parfait du texte messianique, les Juifs eux aussi, à l’origine, ont accepté sans difficulté cette manière de voir. Il suffit pour s’en convaincre de jeter les yeux sur Matthieu, 22, 41 sq. (23): l’interprétation messianique était communément admise par les rabbins à l’éipoque de Jésus, puisqu’il ne suscite chez ses interlocuteurs, en la reprenant à son compte, aucune objection. Si donc dans notre texte talmudique le Ps. 110 de prophétie messianique est devenu affirmation retrospective concernant Abraham, c’est bien parce que les chrétiens, eux, de toute leur énergie, insistaient sur son caractère messianique et l’appliquaient au Christ: nouvelle réaction de défense que nous voyons se déclancher en quelque sorte sous nos yeux. R. Ishinaël a vécu en Palestine au début du deuxième siècle.

(22) Tr. Herford, toc. cit.

(23) Cf. Marc, 12, 35-37, et Luc, 20, 41-44.

C’est un contemporain, par conséquent, de Justin Martyr, et d’autres passages du Talmud nous le montrent fougueux adversaire des chrétiens (24) : il est évident qu’il a voulu, ici également, leur enlever leurs armes. Plus tard, à· partir de la fin du troisième siècle, une fois la grande offensive chrétienne passée, les barrières tracées entre les deux cultes, et les positions prises, les docteurs talmudiques reviennent, eux aussi, à l’interprétation messianique du Psaume et désormais ne s’en écartent plus (25).

Il serait intéressant, au terme de cette analyse, de mettre en regard de ces textes talmudiques ceux des apocryphes juifs ou judéo-chrétiens où intervient Abraham: soit qu’il y joue, comme dans le Livre des Jubilées , un rôle important, soit encore qu’il en soit le héros unique: ainsi par exemple dans Y Apocalypse qui porte son nom. Entre les deux groupes d’écrits les rapports sont étroits.

Une même inspiration les anime: il s’agit, dans un cas comme dans l’autre, de grandir le patriarche. La légende ainsi naît de la polémique, comme son efflorescence. Elle la prolonge et l’élargit. Elle trouve dans l’exégèse des rabbins, récits haggadiques et midraschim, sa source essentielle. Qu’elle reflète elle aussi, très souvent, des intentions très précises de controverse, la chose ne me paraît pas douteuse; il ne serait point malaisé d’en fournir la démonstration.

(24) Cf. en particulier T. Hull. 2, 22-23, et T. Shabb. 13, 5, Tr. Herford, op. cit., pp. 103 et 155.

(25) La question du Ps. 110 et de son interprétation messianique est traitée de façon intéressante, à la lumière des écrits juifs, dans P. Billerbeck, Kommentar zum Ν. T. aus Talmud und Midrasch, IV, Leipzig, 1’928, 1, p. 453 sq. Le Ps. a été parfois appliqué par les rabbins à David. Par contre on ne trouve point trace dans le Talmud de l’application à Ezechias qui, si nous en croyons Justin (Dial. 83), était couramment reçue parmi les Juifs de son temps.

De même pour le prêtre du Très Haut. Si l’on considère sur le terrain de la littérature polémique et apocryphe la rivalité entre christianisme naissant et judaïsme, on serait tenté parfois de la définir comme un combat singulier. Abraham et Melchisédech symbolisent et personnifient les deux cultes rivaux qui, en les glorifiant, se glorifient eux-mêmes. Nées de préoccupations identiques, mais de sens contraires, les deux légendes se développent parallèlement, d’une même pas. Je ne puis songer à suivre ici celle d’Abraham. Mais celle de Melchisédech vaut qu’on lui consacre quelques instants.

EUPOLEMOS DANS POLYHISTOR CITE PAR EUSEBE PE LIVRE IX

CHAPITRE XVII.

D’EUPOLEMUS TOUCHANT ABRAHAM, D’APRÈS ALEXANDRE POLYHISTOR DANS LE TRAITÉ SUR LES JUIFS.

Alexandre Polyhistor (32) est d’accord avec ceux-ci : c’était un homme d’un grand sens, de beaucoup d’instruction, et très connu de tous ceux des Grecs qui ont profité de leur éducation. Dans l’ouvrage qu’il a composé sur les Juifs, il dit mot pour mot ce que nous allons répéter.

« Eupolémus dans son livre sur les Juifs d’Assyrie, dit que la ville de Babylone, eut pour premiers fondateurs les hommes échappés du déluge : c’étaient les mômes que les géants qui bâtirent la tour célèbre dans l’histoire. Cette tour ayant été renversée par l’action propre de la divinité, les géants se disséminèrent sur toute la terre. A la dixième génération, dit-il, dans la ville Camariné de la Babylonie, que quelques auteurs nomment la ville Ourienne; ce qu’on peut traduire par ville des Chaldéens (33), à la treizième génération, naquit Abraham (34), qui l’emportait sur tous ses contemporains, en noblesse et en science. Ce fut lui qui découvrit l’astrologie et la science chaldaïque (35); et s’étant élevé à une haute piété, il fut agréable à Dieu. Étant venu se fixer en Phénicie, par l’ordre de Dieu, et ayant enseigné les phases du soleil et de la lune et beaucoup d’autres choses, il plût infiniment à leur roi. Plus tard les Arméniens ayant fait une expédition contre les Phéniciens et les ayant vaincus, ils firent prisonnier le neveu d’Abraham (36). Abraham marcha au secours des vaincus avec ses esclaves, triompha de ceux qui avaient emmené des prisonniers, et prit à son tour les femmes et les enfants des ennemis. Des ambassadeurs étant venus le trouver, pour qu’en acceptant le prix de leur rançon, il voulût bien rendre les prisonniers, il ne voulut pas insulter à leur infortune, mais ayant pris des vivres pour ses troupes, il rendit tous les captifs, et reçut l’hospitalité dans le temple de la ville Ἀργαριζὶν (Argarizine), qu’on peut traduire par la montagne du Très-Haut (Elyon). Il reçut des dons de Melchisédech, prêtre du dieu et souverain de la contrée. La famine s’étant déclarée, Abraham se retira en Égypte avec tout ce qui composait sa maison, s’y établit, maria sa femme au roi des Égyptiens, parce qu’il avait dit qu’elle était sa sœur. »

https://www.tertullian.org/fathers/eusebius_pe_09_book9.htm

FLAVIUS, MELCHISEDEK ET JERUSALEM

Flavius, Antiquité Judaiquee Livre 1, Ch X.2

2. [179] Abram, ayant délivré les captifs Sodomites qui avaient été pris par les Assyriens, ainsi que son parent Lôt, s’en revint en paix. Le roi des Sodomites vint à sa rencontre dans l’endroit qu’on appelle Plaine royale. Là, le roi de Solyme, Melchisédech(ès), le reçoit ; ce nom signifie roi juste[189] ; il était, en effet, réputé tel partout : c’est même pour cette raison qu’il devint prêtre de Dieu ; quant à cette Solyma, elle s’appela ultérieurement Hiérosolyma[190] (Jérusalem). Ce Melchisédech traita avec hospitalité l’armée d’Abram, pourvut avec abondance à tous leurs besoins et, au milieu du festin, se mit à faire l’éloge d’Abram et à rendre grâce à Dieu d’avoir livré les ennemis entre ses mains. Abram lui offrit la dîme du butin, et il accepta ce cadeau. Quant au roi des Sodomites, il consentit à ce qu’Abram emportât le butin ; mais il désirait emmener ceux de ses sujets qu’Abram avait sauvés des mains des Assyriens. Abram lui dit qu’il n’en ferait rien et qu’il n’emporterait d’autre avantage ce butin que les provisions de bouche nécessaires à ses serviteurs ; cependant il offrit une part à ses amis qui avaient combattu avec lui : ils s’appelaient, le premier, Eschôl(ès), les autres, Ennèr(os)[191] et Mambrès.

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius, Guerres des Juifs, Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

NAISSANCE MIRACULEUSE DE MELCHISEDECH SELON LE LIVRE D’HENOCH SLAVE

LXX Et la femme de Nêr, Sophonim, stérile et qui n’avait pas donné d’enfant à Nêr, Sophonim était au temps de la vieillesse et au jour de la mort, et elle conçut dans son ventre. Or Nêr le prêtre n’avait pas dormi avec elle depuis le jour où le Seigneur l’avait placé à la face du peuple. Sophonim eut honte et se cacha tous les jours, et personne du peuple ne le sut. Et elle était dans les jours de l’enfantement, et Nêr se souvint de sa femme et l’appela à lui dans sa maison pour converser avec elle. Et Sophonim alla auprès de son mari, et voici, elle était enceinte au temps de l’enfantement. Et, la voyant, Nêr eut grande honte d’elle, et il lui dit: « Pourquoi as-tu fait cela, femme, et m’as-tu fait honte devant tout le peuple ? Et maintenant, écarte-toi de moi, va où tu as conçu la honte de ton ventre, pour que je ne souille pas mes mains sur toi et que je ne pèche pas devant le Seigneur ! » Et Sophonim répondit à son mari et lui dit: « Voici, mon Seigneur, le temps de ma vieillesse, et il n’y a pas eu en moi d’ardeur de jeunesse et je ne sais pas comment a été conçue l’indécence de mon ventre. » Nêr ne la crut pas, et Nêr lui dit une seconde fois: « Ecarte-toi de moi, de peur que je ne te frappe et que je ne pèche devant le Seigneur ! »

Et il arriva, comme Nêr parlait à sa femme, que Sophonim tomba aux pieds de Nêr et mourut. Et Nêr s’affligea grandement et dit dans son coeur: « Est-ce de ma parole que cela lui est arrivé? Et maintenant miséricordieux est le Seigneur éternel, puisque ma main n’a pas été sur elle. » Et l’archange Gabriel apparut à Nêr et lui dit: « Ne pense pas que ta femme Sophonim soit morte à cause d’une faute. Cet enfant qui est né d’elle est un fruit juste, et que je recevrai au paradis, pour que tu ne sois pas le père d’un don de Dieu. » Et Nêr se hâta de fermer la porte de sa maison et d’aller chez son frère Noé, et il lui raconta tout ce qui était arrivé à sa femme. Et Noé se hâta vers la chambre de son frère: et l’aspect de la femme de son frère était celui d’une morte, et ses entrailles au temps de l’enfantement. Et Noé dit à Nêr: « Ne te désole pas, mon frère Nêr, car le Seigneur a couvert aujourd’hui notre honte, puisque personne du peuple ne le sait; et maintenant hâtons-nous de l’enterrer, et le Seigneur couvrira notre indécence. » Et ils placèrent Sophonim sur un lit, ils la vêtirent de vêtements noirs, et ils fermèrent la porte, et ils creusèrent une tombe en secret. Quand ils furent sortis vers sa tombe, l’enfant sortit de Sophonim morte, et il était assis sur le lit. Et Noé et Nêr s’effrayèrent fort: car l’enfant était achevé de corps, il parlait par sa bouche et bénissait le Seigneur. Noé et Nêr l’examinèrent, et ils dirent: « Ceci est du Seigneur, mon frère. » Et voici, le sceau du sacerdoce était sur sa poitrine, et glorieux d’aspect. Et Noé dit à Nêr:

« Frère, voici que le Seigneur renouvelle le tabernacle de la sanctification après nous. » Et Nêr et Noé se hâtèrent de laver l’enfant, et ils le vêtirent des vêtements du sacerdoce. Et Nêr lui donna les pains consacrés, et il mangea. Et ils lui donnèrent le nom de Melchisédech. Et Noé et Nêr prirent le corps de Sophonim, ils lui enlevèrent les vêtements noirs, ils lavèrent son corps et la vêtirent de vêtements brillants et choisis. Et ils lui bâtirent un tombeau, et Noé, Nêr et Melchisédech allèrent l’ensevelir avec honneur publiquement. Et Noé dit à son frère: « Garde l’enfant dans le secret jusqu’au moment favorable, parce que le peuple est devenu méchant sur toute la terre, et s’ils le voient de quelque façon, ils le feront mourir. »

(….)

LXXI Et il advient, quand l’enfant eut achevé quarante jours dans la demeure de Nêr, que le Seigneur dit à Michel: « Descends sur la terre auprès de Nêr le prêtre, et prends l’enfant Melchisédech qui est avec lui et place-le en garde dans le paradis de l’Eden ! Car déjà le temps approche, et moi, je vais lâcher toutes les eaux sur la terre, et tout ce qui est sur la terre périra, et je le restaurerai en une autre race, et Melchisédech sera la tête des prêtres dans cette race. » Et Michel se hâta de descendre en volant de nuit. Et Nêr dormait sur son lit la nuit, et Michel lui apparut et lui dit: « Ainsi parle le Seigneur: remets-moi l’enfant que je t’ai confié ! » Et Nêr ne reconnut pas celui qui lui parlait, et son coeur était troublé. « Est-ce que, dit-il, le peuple a été informé de l’enfant et le prendra et le tuera? Car le coeur du peuple est devenu pervers devant la face du Seigneur. » Et il répondit à Michel et dit: « Il n’y a pas d’enfant chez moi, et je ne connais pas celui qui me parle. » Et Michel lui répondit: « N’aie pas peur, Nêr, je suis l’archange du Seigneur ! Le Seigneur m’a envoyé, et voici, je prendrai ton enfant aujourd’hui et j’irai avec lui le placer dans le paradis de l’Eden. » Et Nêr se souvint du premier songe, et il eut foi en Michel et lui répondit: « Béni est le Seigneur qui t’a envoyé aujourd’hui à moi, et maintenant bénis ton serviteur Nêr, et prends l’enfant et fais de lui tout ce qui t’a été dit. » Et Michel prit l’enfant Melchisédech en cette nuit sut ses ailes, et il le plaça dans le paradis de l’Eden. Et Nêr se leva au matin et il alla dans l’abri, et il ne trouva pas l’enfant. Et ce fut pour Nêr une grande joie et un grand chagrin, parce que l’enfant lui tenait lieu de fils. « 

..

Extraits de « Le livre des secrets d’Hénoch ». Ecrits intertestamentaires, Gallimard, La Pléiade , 1987, de la page 1165 à 1224 (traduction A Vaillant).

https://godieu.com/apocryphes/enoch_slave.html

LE ROULEAU DE MELCHISEDEK DE QUMRAN / Rouleau de Malkitsedek 11Q13

(…) Et concernant ce que les Ecritures disent:
« En cette année du jubilé, chacun de vous retournera dans sa possession. » 
(Levitique 25:13). 
Et ce qui est aussi écrit : 
« Et voici comment se fera l’année de relâche. Que tout créancier se relâche de son droit sur ce qu’il a prêté à son prochain, qu’il ne presse point son prochain et son frère, quand on aura proclamé l’année de relâche à l’honneur de YHWH. » (Deutéronome 15:2)
l’interprétation est que cela s’applique aux derniers jours et concerne les captifs, juste comme Esaïe a dit : « pour proclamer le Jubilé aux captifs » (Esaïe 61:1) 
(…) juste comme (…) et de l’héritage de Melchizedek, car (… Melchizedek) qui les ramènera à ce qui leur revient de droit. Il leur proclamera le Jubilé, et ainsi les libérera de tous leurs péchés. 
Il proclamera ce decrét dans la première semaine de la pèriode du Jubilé qui suit neuf pèriodes de Jubilé. 
Ensuite le « Jour de l’Expiation » doit suivre après la pèriode du dixième jubilé, quand Il doit faire l’expiation pour tous les fils de lumière et le peuple qui est prédestiné à Melchizedek. (…) sur eux (…)
Car ceci est le temps décrété pour « l’année de grâce de Melchizedek » et par sa puisance Il jugera les Saints d’Elohim et établira un royaume juste, comme il a été écrit sur Lui dans les cantiques de David 
« Elohim prendra sa place dans le conseil d’Elohim et au milieu des elohim, Il Jugera » 
(Psaume 82:1)
L’Ecriture dit aussi à propos de Lui : 
« Prend ton siège dans les cieux élevés; Elohim jugera les peuples »
(Psaume 7:7-8) 
Concernant ce que les écritures disent : 
« Jusqu’à quand jugerez-vous avec iniquité, et prendrez-vous parti pour les méchants? Sélah! » (Psaume. 82:2)
l’interprétation s’applique à Belial et les esprits qui lui sont prédestinés, car ceux d’entre eux ont été rebelles, se détournant des péceptes d’Elohim et sont devenus tout à fait méchants.
Par conséquent la vengeance de Melchizedek se poursuivra complètement recquis par les statuts d’Elohim
Aussi, Il délivrera tous les captifs du pouvoir de Belial et de la puissance des esprits, qui lui sont destinés. Alliés avec Lui seront toutes « les générations justes ». 
(Esaïe 61:3)
(Le…) est ce qu(e… tous) les elohim.
La visite est le jour du Salut qu’Il a décrété à travers Esaïe le prophète concernant tous les captifs, dans la mesure où comme le dit l’Ecriture : 
« Qu’ils sont gracieux sur les montagnes les pieds du messager qui annonce la paix, du messager de bonnes nouvelles, qui annonce la délivrance, qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! » (Esaïe 52:7)
L’interprétation de ces écritures : « les montagnes » sont les prophètes, eux qui sont envoyés pour proclamer la vérité d’Elohim et pour prophétiser à tout Israël.
« Les Messager » Est le Machia’h (l’Oint) de l’Esprit de qui Daniel parle : « Et après ces soixante-deux semaines, l’Oint sera supprimé » (Daniel 9:26)
Le « Messager qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce le Salut » est celui de qui il est écrit « pour proclamer une année de grâce de la part de YHWH, un jour de revanche de la part de notre Elohim, pour consoler tous les affligés; » (Esaïe 61:2)
Cette interprétation de l’écriture est de les instruire à propos de toutes les pèriodes de l’histoire pour l’éternité (… et dans les statuts) de la vérité. (…) (…empire) qui passent de Bélial et reviennent aux fils de la lumière (…) (…) par le jugement d’Elohim, juste comme c’est écrit Le concernant : « qui dit à Sion: « Ton Elohim règne! »
« Sion » est la congrégation de tous les fils de justice, qui soutiennent l’alliance et se détournent de la voie du peuple.
« Ton Elohim » est Melchizedek qui les délivrera de la puissance de Belial.
Concernant ce que l’écriture dit : 
« puis tu feras circuler le retentissement du shofar, dans le septième mois… » (Lévitique 25:9)

https://sefermalkitsedek.blogspot.com/2014/06/malkitsedek-qumran-11q13.html

PHILON D’ALEXANDRIE

SUR L’ACCOUPLEMENT AVEC LES ÉTUDES PRÉLIMINAIRES*

{**Titre de Yonge, Un traité sur la réunion en vue de rechercher une instruction.}

XVIII. … (99) Et l’Écriture sainte, écrite après les prières de victoire que Melchisédech, qui avait reçu le sacerdoce auto-instruit lui-même et autodidacte par lui-même, a faites, dit : « Car il lui a donné la dîme de toutes choses. » (14:20) Il lui attribue les sens extérieurs de sentir proprement, et par le même sens de la parole, la faculté de bien parler, et par les sens liés à l’esprit, la faculté de bien penser. (100) C’est pourquoi l’historien sacré nous raconte très admirablement, et en même temps de la manière la plus inévitable, à la manière d’un récit incident, quand le mémorial de cette nourriture céleste et divine fut consacré dans l’urne d’or, En effet, il semble y avoir en nous trois mesures : les sens extérieurs, la parole et l’esprit. Le sens extérieur est la mesure des objets des sens extérieurs, la parole est la mesure des noms et des verbes, et de tout ce qui est dit ; l’esprit est la mesure des choses qui ne peuvent être perçues que par l’intellect. (101) Il faut donc offrir les prémices de chacune de ces trois mesures comme une dixième sacrée, afin que nos facultés de parler, de sentir et de comprendre soient reconnues irréprochables et saines par rapport à Dieu et en relation avec lui. Car telle est la mesure véritable et juste, et ce qui se rapporte à nous-mêmes est une mesure fausse et injuste..

INTERPRÉTATION ALLÉGORIQUE, III{*}

{**Titre de Yonge, Le Troisième Livre du Traité sur les Allégories des Lois Sacrées, d’après l’Oeuvre des Six Jours de la Création.}

25. (79) De plus, Dieu a fait Melchisédech, le roi de paix, c’est-à-dire de Salem (c’est ainsi que s’exprime ce nom), son propre souverain sacerdotal, sans avoir auparavant mentionné aucune de ses actions particulières, mais seulement parce qu’il l’a fait roi, ami de la paix, et particulièrement digne de son sacerdoce. Car il est appelé roi juste, et roi est le contraire d’un tyran, parce que l’un est l’interprète de la loi, l’autre de l’iniquité. (80) C’est pourquoi l’esprit tyrannique impose à l’âme et au corps des commandements violents et pernicieux, et des commandements qui ont tendance à causer des souffrances violentes, c’est-à-dire des commandements d’agir selon le vice et de se livrer aux passions avec jouissance. L’autre esprit, l’esprit royal, ne commande pas, mais persuade, car il donne des conseils qui permettent à la vie, telle une barque, de naviguer librement, sous la conduite d’un bon chef et d’un bon pilote. Or, ce bon pilote, c’est la raison. (81) C’est pourquoi nous pouvons appeler l’esprit tyrannique le chef de la guerre, et l’esprit royal le chef de la paix, c’est-à-dire Salem. Et cet esprit royal produira des aliments pleins de joie et de gaieté, car il apporta du pain et du vin, que les Ammonites et les Moabites ne voulaient pas donner à celui qui les regardait, c’est-à-dire Israël, et qui, à cause de cette réticence, les excluaient de la compagnie et de l’assemblée de Dieu. Car les Ammonites, qui sont issus du sens extérieur de la mère, et les Moabites, qui naissent de l’esprit du père, sont deux esprits différents qui considèrent l’esprit et le sens extérieur comme les causes efficientes de tout ce qui existe, mais qui ne tiennent pas compte de Dieu. C’est pourquoi, dit Moïse, ils n’entreront pas dans l’assemblée du Seigneur, parce qu’ils ne sont pas venus à ta rencontre avec du pain et de l’eau, lorsque tu es sorti d’Égypte, c’est-à-dire à cause des passions.

XXVI. (82) Mais Melchisédec apportera du vin au lieu d’eau, et donnera à boire à vos âmes, et les réjouira avec du vin pur, afin qu’elles soient entièrement occupées d’une ivresse divine, plus sobre que la sobriété elle-même. Car la raison est un prêtre, ayant pour héritage le vrai Dieu, et nourrissant de lui des idées hautes, sublimes et magnifiques, « car il est prêtre du Dieu Très-Haut ». Non pas qu’il y ait un autre Dieu qui ne soit le Très-Haut ; car Dieu étant un, il est en haut dans les cieux et en bas sur la terre, et il n’y en a point d’autre que lui ». Mais il met en mouvement la notion du Très-Haut, en concevant Dieu non pas dans un esprit bas et rampant, mais dans un esprit d’une grandeur et d’une sublimité extrêmes, en dehors de toute conception de la matière.

SANCHONIATON dans EUSÈBE DE CÉSARÉE, PRÉPARATION ÉVANGÉLIQUE, LIVRE I

Présentation de Sanchoniaton : Sanchuniathon, (florit au XVe siècle AVANT JC), ancien écrivain phénicien.  Toutes les informations le concernant proviennent des travaux de traduction de Philon de Byblos (a vécu 50 ap EC). Des fouilles à Ras Shamra (ancienne Ougarit) en Syrie en 1929 ont révélé des documents phéniciens étayant une grande partie des informations de Sanchuniathon sur la mythologie et les croyances religieuses phéniciennes. Ces informations de la théogonie de Sanchoniaton sont aussi confirmées indirectement dans la bible hébraique (Dt 32v6-12, Ps 82v6-7, 89v6-8, 107v10-16). Sanchoniaton a pris ces informations d’un prètre de Yaho (Yahveh) donc d’un juif ou plutôt un proto-juif. Selon Philon, Sanchuniathon tirait le savoir sacré des inscriptions sur les Ammouneis (c’est-à-dire les images ou les piliers de Baal Amon), qui se trouvaient dans les temples phéniciens. Nous savons que les ammoniens c’est-à-dire les habitants de Siwa encore aujourd’hui sont génétiquement lié aux noirs africains Sub-Sahariens à travers les haplogroupes R-V88 et A/B. Ils sont noirs de peau ou mulatres.

Chose étonnante, Sanchoniaton dit que le mot israel est un épitète de Saturne. Le texte élohiste de Gn 33 prouve que isréel était vraiment un nom de Yahveh car Jacob n’était pas encore prénommé israel quand il a nommé son élohé par l’épitète israel dans l’expression ‘’èl élohé israel’’. Ainsi, Dans le texte de Gn 33v20, c’est clairement l’élohé qui s’appelle israel, ce qui confirme les affirmations bizzare de Sanchoniaton.

Cette dernière a été utilisée par Eusèbe de Césarée, dans sa Préparation évangélique (I, 9-10 et IV, 16), comme source sur la religion des anciens Phéniciens, et il en a cité d’importants fragments. Philon affirmait qu’il s’agissait d’une traduction (du phénicien en grec) qu’il avait effectuée de l’ouvrage sur l’histoire et la religion des Phéniciens écrit par un certain Sanchuniathon3, qui aurait vécu avant l’époque de la guerre de Troie (vers l’an -1300). Sur ce dernier, Eusèbe cite aussi le philosophe Porphyre, qui écrivit (dans le livre IV de son Contre les Chrétiens) qu’il était natif de Beyrouth, contemporain de la reine Sémiramis, et de peu postérieur à Moïse (qui a vécu vers l’an -1650); qu’il avait dédié son ouvrage à Abibalos, roi de Beyrouth, et qu’il avait utilisé comme sources des chroniques de cités, des registres et des inscriptions de temples, et aussi des traditions recueillies auprès d’un certain Hiérombalos (= Jérubaal), prêtre du dieu Ieuo (= Yahweh), qui l’avait informé sur l’histoire et la religion des Hébreux4Eusèbe cite de longs passages du texte sur la religion polythéiste des Phéniciens pour dénigrer cette dernière ; en fait, on a parfois du mal à faire le départ entre le texte de Philon et celui d’Eusèbe.

Moise de Khorène Livre 1 : « Ch XIX Or, après la mort de Sémiramis, tuée par son fils Zamassis,[132] c’est-à-dire Ninyas, né après le meurtre d’Ara, nous savons avec certitude l’ordre des faits. Ninyas règne, après avoir fait périr sa mère voluptueuse (Sémiramis), et vit en paix. Sous Ninyas, Abraham termina ses jours. »

Contenu de la bible de Sanchoniaton :

… Arrivons maintenant aux récits de Sanchoniaton (vers l’an -1500), auteur très ancien, et qui, assure-t-on, vivait avant la guerre de Troie, et a écrit l’histoire de Phénicie avec autant d’exactitude que de véracité. Philon de Byblos, et non Philon l’Hébreu, a traduit toute cette histoire de la langue phénicienne (Esaie 19v18) en grec. Elle est citée aussi par celui qui a composé contre nous un écrit insidieux ; voici ce qu’il atteste dans le quatrième livre de cet écrit ; nous citerons ses propres expressions :

« Sanchoniaton de Béryte a composé une histoire des Juifs, qui présente tous les caractères de la vérité, et s’accorde parfaitement avec leurs noms et leurs localités : il avait, à cet égard, reçu des mémoires d’Hiérombale, prêtre du dieu Yévo. Il dédia cette histoire à Abibale, roi de Béryte, qui l’approuva beaucoup, ainsi que ceux qu’il avait chargés de constater l’exactitude des faits qu’elle renferme. L’époque où vivaient ce monarque et les examinateurs de l’ouvrage est antérieure à la guerre de Troie, et se rapproche même du temps où vivait Moïse (-1650 selon Flavius), comme le prouve la série successive des rois de Phénicie. Sanchoniaton, qui a écrit en idiome phénicien l’histoire ancienne avec la plus grande exactitude, d’après les mémoires qu’il avait recueillis en partie dans les archives des villes, et en partie dans celles qui étaient conservées dans les temples, vécut sous le règne de Sémiramis, reine d’Assyrie, que l’on dit avoir existé avant les événements de Troie, ou du moins à leur époque. Philon de Byblos a traduit en langue grecque l’histoire de Sanchoniaton. »

« …Cependant, en remontant de Moïse à la 1ere année de la vie d’Abraham, vous trouverez 505 ans : or, en additionnant un pareil nombre d’années, à remonter depuis le règne de Cécrops, vous parviendrez à Ninus, l’Assyrien, qui le premier, dit-on, domina sur toute l’Asie, à l’exception des Indes : la ville de Ninus,son éponyme, est nommée Ninive par les Hébreux. C’est de son temps que le mage Zoroastre régnait en Bactriane : Ninus eut pour femme et successeur dans son empire Sémiramis : Abraham a donc été leur contemporain….  »

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation10.htm#57

Porphyre, dans le quatrième livre, écrit en propres termes ce qui suit :

« Sanchoniathon de Beryte raconte, avec la plus exacte vérité, tout ce qui a rapport aux Juifs, étant d’accord avec eux tant pour les lieux que pour les noms. Il avait eu en communication des mémoires écrits par Hiérombal, prêtre du Dieu Jeno, qui ayant dédié son histoire à Abibal, roi de Beryte, a reçu, tant de sa part que de celle des critiques par lesquels ce prince l’avait fait examiner, le témoignage d’une entière véracité. Les temps où ces hommes vécurent précèdent ceux de Troie, et se rapprochent à peu près de ceux de Moïse comme le démontrent les tableaux de succession des rois de Phénicie. Sauchoniathon, dont le nom, dans l’idiome Phénicien, signifie ami de la vérité, et qui a recueilli et composé toute l’histoire ancienne sur les documents tirés des archives des villes, et sur les annales conservées clans les temples, naquit sous Sémiramis, reine des Assyriens (57). »

Il (Sanchoniathon vers l’an -2000) ajoute

« Hypsuranius habita Tyr, et il inventa l’art de construire des cabanes avec des roseaux, des joncs et du papyrus; il vécut en discorde avec son frère Usoüs, qui, le premier, trouva le moyen de se couvrir le corps avec les peaux des bêtes qu’il avait prises. Des vents épouvantables et des pluies abondantes étant survenus, le feu prit aux arbres situés à Туr, qui s’étaient embrasés paг le frottement, et consuma la forêt qui se trouvait dans le même lieu. Usoüs ayant saisi un arbre, en ôta les branches, en forma une espèce de navire, et osa ainsi le premier se mettre en mer. Il érigea deux colonnes en l’honneur du feu et du vent; il se prosterna devant elles, et leur offrit le sang des bêtes qu’il avait prises à la chasse. Aussitôt que ces hommes furent morts, ceux qui leur avaient survécu leur consacrèrent des branches d’arbres, adorèrent leurs colonnes, et célébrèrent des fêtes annuelles en leur honneur. Longtemps après, de la race d’Hypsuranius, naquirent Chasseur et Pécheur : ce sont eux qui inventèrent la pêche et la chasse, et qui donnèrent leurs noms aux chasseurs et aux pêcheurs ; d’eux naquirent deux frères qui firent la découverte du fer et des moyens de le travailler; l’un d’eux, nommé Chrysor, s’adonna à l’éloquence, à l’art des enchantements et à la divination : c’est lui qu’on appelle Vulcain ; il inventa aussi l’hameçon, l’amorce, la ligne et le filet. Il fut le premier de tous les hommes qui se livra à la navigation; c’est pourquoi, après sa mort, ses compatriotes l’honorèrent comme un dieu, on lui donna le nom de Diamichius. On dit que ses frères découvrirent la manière de construire des murailles avec des briques. Plus tard, de leur race naquirent deux jeunes gens dont l’un fut nommé Artisan, et l’autre Terrestre Autochtone; ils trouvèrent l’art de faire du mortier avec de la boue de brique, de le sécher au soleil, et d’élever des toits sur les maisons. Ces deux hommes en engendrèrent deux autres dont l’un se nommait Champ, et l’autre Rustique ou Agricole ; on lui érigea, en Phénicie, une statue très révérée, et un temple traîné par deux bœufs. Dans les livres, il est désigné par excellence comme le plus grand des dieux. Les deux frères inventèrent l’art de garnir les maisons de cours, d’enceintes et de réduits souterrains; c’est d’eux que proviennent les agriculteurs et les chasseurs qui se servent de chiens. On les appelle aussi Errants et Titans. Ils donnèrent naissance à Amynus et à Magus, qui apprirent à construire des villages et à nourrir des troupeaux. De ces derniers naquirent Misor et Sydec (Melchisédek) c‘est-à-dire, facile à délier et juste. Ils trouvèrent l’usage du sel. De Misor provint Taaut qui inventa les premiers éléments de l’écriture : c’est lui que les Égyptiens ont nommé Thoor, les habitants d’Alexandrie Thoyt, et les Grecs Mercure. De Sydec naquirent les Dioscures, autrement dits Cabires, ou Corybantes, ou Samothraces. Les deux frères, dit l’historien, furent les premiers inventeurs de la navigation: ils donnèrent naissance à d’autres individus qui découvrirent la vertu des plantes, la guérison des morsures et les enchantements. De leur temps naquit un certain Elian (Elyon), nommé Très-Haut, et une femme nommée Beruth ; ils habitèrent aux environs de Bуblos, ils donnèrent naissance à Épigée ou Autochtone, qu’ils appelèrent ensuite Uranus, c’est de son nom qu’on donna celui d’Uranus (ciel ou El ) à l’élément qui est au-dessus de nous, en raison de l’excellence de sa beauté ; il eut des deux parents prémentionnés une sœur qu’on appela Terre : c’est en raison de la beauté de cette femme que la terre fut appelée du même nom. Leur père (Elyon), appelé Très-Haut, ayant péri (Ps 82v6-7, Dt 32v8-12, Michée 4v5) dans un combat contre des bêtes féroces, reçut les honneurs de l’apothéose : ses enfante l’honorèrent par des libations et des sacrifices. Uranus (le ciel) ayant succédé à l’empire de son père, épousa la Terre, sa sœur, et il en eut quatre enfants, savoir : Ilus, appelé aussi Saturne (Cronos, IsraelSabaoth, Yhwh-Sabaoth ou Azrael en hébreu), Betylus, Dagon, appelé aussi Siton, et Atlas. Uranus eut encore d’autres femmes une nombreuse progéniture. C’est pourquoi Terre, indignée et emportée par la jalousie, accabla Uranus de reproches, et ils se séparèrent; Uranus qui l’avait quittée, la violait encore toutes les fois qu’il en avait le désir, et après l’avoir approchée, il s’en éloignait de nouveau ; il essaya de faire périr les enfants qu’il avait eus d’elle, mais Terre s’étant environnée d’auxiliaires, repoussa souvent ses attentats. Saturne (Israel) parvenu à l’âge viril, et aidé par les conseils et l’assistance de Mercure Trismégiste, qui était son secrétaire, résista à Uranus, son père, pour venger l’outrage fait à sa mère. Saturne (Israel) eut pour enfants Proserpine et Minerve (Athéna) : la première mourut vierge, d’après les conseils de Minerve et de Mercure (Hermès), il fabriqua une faux et une lance avec du fer; ensuite, Mercure, ayant employé les secours de la magie à l’égard des auxiliaires de Saturne (Israel), leur inspira la plus vive ardeur pour combattre contre Uranus en faveur de Terre. Saturne (Israel) en étant ainsi venu aux prises avec Uranus, le dépouilla de l’empire dont il s’empara pour son propre compte ; une concubine qu’Uranus aimait passionnément fut prise dans le combat ; elle était enceinte, Saturne (Israel) la donna pour épouse à Dagon qui en reçut un fils dont Uranus était l’auteur, et qui fut nommé Demaroon. Ensuite Saturne entoura de murailles son habitation, et il bâtit la ville principale de la Phénicie, qu’on appelle Byblos ; puis Saturne ayant conçu des soupçons contre son frère Atlas, l’enfouit dans la terre à une grande profondeur, d’après le conseil de Mercure. Vers celle époque, les descendants des Dioscures ayant construit des radeaux et des navires, se livrèrent à la navigation ; jetés contre le mont Cassius, ils y consacrèrent un temple. Les alliés d’Ilus ou Saturne furent appelés Eloïm ou Saturniens (Croniens), parce qu’ils étaient contemporains de Saturne (Cronos). Ce dernier avait un fils nommé Sadid ; ayant conçu des soupçons contre lui, il lui plongea un glaive dans la gorge et lui arracha ainsi la vie; il trancha également la tête à sa propre fille, de manière que tous les dieux furent étonnés de celle résolution de Saturne. Au bout de quelque temps, Uranus qui avait été contraint de prendre la fuite, chargea Astarté, sa fille, vierge encore, et ses deux autres sœurs, Rhéa et Dioné, de tuer Saturne en trahison; mais celui-ci ayant trouvé le moyen de les séduire, épousa ses propres sœurs. Uranus informé de cette circonstance, envoya Destinée et Beauté faire la guerre à Saturne avec d’autres auxiliaires ; mais Saturne les ayant amadouées les retint également auprès de lui. Ce fut alors qu’Uranus inventa les Bétyles, sorte de pierres animées qu’il trouva moyen de créer. Saturne eut d’Astarté sept filles appelées Titanides ou Artémides (Dianes), et il eut encore de Rhéa sept enfants mâles, dont le plus jeune fut consacré dès sa naissance ; il eut aussi des filles de Dioné; il eut encore d’Astarté deux fils, Désir et Amour. Dagon, après avoir découvert le blé et inventé la charrue, fut nommé Jupiter Agricole. Une des Titanides ayant eu commerce avec Sydec surnommé le Juste, donna naissance à Esculape. Saturne eut encore trois enfants à Pérée, savoir : Saturne du même nom que lui, Jupiter-Belus et Apollon. De leur temps naquirent aussi Pontus, Typhon et Nérée, père de Pontus ; de Pontus naquirent Poséidon et Sidon : le dernier chantait d’une manière si ravissante qu’il passe pour avoir inventé la mélodie. De Demaroon naquit Mélicarthe, appelé aussi Hercule. Ensuite Uranus s’étant séparé de Pontus, lui fit de nouveau la guerre, et s’attacha au parti de Demaroon ; celui-ci fit une irruption contre Pontus, qui le mit en déroule; Demaroon voulant au moins être heureux dans sa fuite, fit vœu d’offrir un sacrifice. Après avoir exercé pendant trente-deux ans le pouvoir suprême, Ilus, c’est-à-dire Saturne, ayant tendu des embûches à Uranus, son père, dans un certain endroit placé au milieu de la terre, se saisit de sa personne, et lui coupa les parties honteuses, dans ce même endroit entouré de fontaines et de fleuves; c’est là qu’Uranus fut honoré plus tard, son esprit se dissipa et le sang de ses blessures s’écoula dans les fontaines et dans les eaux des fleuves : on montre encore aujourd’hui l’endroit qui fut le théâtre de cet événement. »

Telles sont les actions merveilleuses de ce Saturne si vanté par les Grecs, et de ceux qui vécurent avec lui, dans cet âge tant chanté par les Grecs ;

« car c’est au temps de cette première race d’hommes qu’ils assignent l’époque de l’âge d’or, »

le type de la félicité chez les anciens. L’auteur ajoute de nouveaux détails à ceux qui précèdent, en disant :

« Astarté-la-Grande, Jupiter Démaroon et Adod, roi des dieux, régnèrent dans le pays du consentement de Saturne. Astarté plaça sur sa tête une tête de taureau comme insigne de la royauté; elle trouva une étoile tombée du ciel; s’en étant emparée, elle la consacra dans la sainte île de Туг : les Phéniciens prétendent que cette Astarté n’est autre que Vénus. Saturne, partant pour faire le tour du monde, remit à Minerve, sa fille, le royaume d’Athènes. La peste et la mort avant désolé le pays, Saturne sacrifia son fils unique à son père Uranus, il se coupa les parties génitales et força ses compagnons à en faire autant. Peu de temps après, il divinisa un autre de ses enfants nommé Muth, qu’il avait eu de Rhéa, et qui était mort. Les Phéniciens lui donnent indistinctement les noms de Mort et de Pluton. Ensuite, Saturne donna la ville de Byblos à la déesse Baallis, qu’on appelle aussi Dioné; il donna aussi celle de Béryle à Neptune et aux Cabires, agriculteurs et pécheurs, qui consacrèrent dans la même ville les restes de Pontus. Avant ces événements, le dieu Taaut, qui avait dessiné le portrait d’Uranus, dessina aussi ceux des dieux Saturne et Dagon, ainsi que les sacrés caractères des éléments. Il inventa aussi pour Saturne un insigne de royauté : c’étaient quatre yeux placés (Ezéchiel 1v18, Ap 4v6, 5v6) devant et derrière la figure; deux étaient immobiles et fermés; quatre ailes étaient attachées aux épaules (Ps 61v4, 17v8, 18v11, 36v7, 55v6, 57v1, 63v7, 91v4) : deux prenaient leur vol, les deux autres étaient abaissées. Il faisait entendre par ce symbole, que Saturne voyait en dormant, et dormait en veillant; et quant aux ailes, ce symbole signifiait également que Saturne volait en se reposant, et se reposait en volant. Quant aux autres dieux, il leur avait attaché à chacun deux ailes aux épaules, attendu qu’ils devaient suivre Saturne dans son vol. Il avait encore placé deux ailes sur la tête de Saturne : l’une indiquait l’âme qui gouverne, et l’autre la sensibilité. Saturne s’étant rendu dans les contrées méridionales, accorda toute l’Égypte au dieu Taaut, qui devait en être le roi. »

« Voilà les faits que les sept enfants de Sydec, nommés Cabires, et le huitième, qui était leur frère, nommé Esculape, ont consigné dans des mémoires, ainsi que le dieu Taaut le leur avait ordonné. Le fils de Thabiou, qui, de mémoire d’homme, fut le premier hiérophante chez les Phéniciens, donna à tous ces faits des formes allégoriques, et les réduisant aux phénomènes physiques qui ont lieu dans l’univers, il transmit ses Allégories aux prophètes qui célébraient les orgies et présidaient aux sacrifices. Ces derniers ayant pris beaucoup de peine pour amplifier ces vaines et pompeuses allégories, les transmirent à leurs successeurs et à leurs initiés. L’un d’eux fut Isiris, qui inventa trois lettres. Il était frère de Chnès, qui le premier reçut le nom de Phénicien. »

L’auteur ajoute ensuite :

« Les Grecs, qui l’emportaient sur toutes les autres nations par la fécondité de leur génie, commencèrent par s’approprier la plupart de ces fables; ils les diversifièrent à l’infini par les additions qu’ils y firent, voulant captiver les hommes par les charmes de leurs fictions : leur exagération en ce genre ne connut pas de bornes. Il arriva de là qu’Hésiode et les autres poètes cycliques composèrent à leur tour des théogonies, des combats de géants et de Titans, et d’autres fictions particulières; en les répandant partout, ils parvinrent à étouffer la vérité. Nos oreilles, bercées de ces fables et séduites depuis un grand nombre de siècles, conservent comme un dépôt ces œuvres de mensonge qui leur ont été transmises, ainsi que je l’ai dit, dans le commencement; affermies par le temps, il est très difficile de les faire disparaître, de manière qu’aujourd’hui la vérité paraît une rêverie, et la fable semble avoir revêtu tous les caractères de la vérité. »

Contentons-nous de ces extraits des ouvrages de Sanchoniaton, traduits par Philon de Byblos, et dont les récits sont attestés comme véritables par le philosophe Porphyre, qui, dans un écrit sur les Juifs, s’exprime ainsi à l’égard de ce qui concerne Saturne :

« Taaut, renommé chez les Phéniciens par sa sagesse, fut le premier qui, vengeant la religion de l’ignorance des hommes vulgaires, l’arrangea en corps de doctrine. Plusieurs générations s’étant écoulées après lui, le dieu Surmubel et la déesse Thuro, qui changea son nom pour celui de Chusartis, marchant sur ses traces, jetèrent du jour sur la théorie de Taaut, qui était couverte du voile de l’allégorie. »

Il dit un peu plus bas :

« Il existait une coutume chez les anciens, en vertu de laquelle, dans les grandes calamités et les grands périls, pour empêcher la destruction générale, les chefs d’une ville ou d’une nation égorgeaient leur enfant le plus chéri, et le sacrifiaient aux génies vengeurs comme victime expiatoire. Ceux qui étaient destinés à subir ce sort étaient égorgés au milieu de cérémonies mystérieuses. Or il arriva que Saturne (Yahvéh Sabaoth), que les Phéniciens (juifs) appellent Israël (Act 15v14, Esaie 63v19, 65v1, Ezéchiel 36v20, Gn 32v28), et qui après sa mort (Ps 82v6-7) fut divinisé et devint l’étoile du même nom, régna dans le pays : il eut un fils unique (Gn 22v2,12,15) d’une nymphe indigène appelée Anobret ; cet enfant reçut le nom de Ieoud (Gn 22v2,12,15), qui, chez les Phéniciens (juifs), signifie encore aujourd’hui fils unique. Comme une guerre menaçait le pays des plus grands dangers, après avoir revêtu son fils d’ornements royaux, il le sacrifia sur un autel qu’il avait érigé lui-même. »

Voyons maintenant ce que dit Philon, en traduisant l’ouvrage que Sanchoniaton a écrit sur la nature des reptiles venimeux, qui, au sentiment du philosophe phénicien, loin d’être de quelque utilité pour l’homme, portent au contraire la destruction et la mort dans son sein, lorsqu’ils y répandent leur poison meurtrier. Voici en quels termes il s’exprime à ce sujet:

« Taaut lui-même a attribué un caractère divin à la nature du dragon et des serpents; après lui, les Phéniciens et les Égyptiens pensèrent de même. En effet, cette espèce l’emporte sur tous les autres reptiles sous le rapport de l’abondance des esprits animaux et de sa nature ignée. C’est à raison de ces esprits animaux que son agilité est incomparable, quoique ce reptile soit dépourvu de pieds, de mains et de tout autre membre extérieur au moyen desquels les autres animaux exécutent leurs mouvements. Il se multiplie sous les formes les plus variées, et, au moyen de ses replis sinueux, il s’élance dans sa marche avec toute la rapidité qu’il lui plaît. Il vit très long temps; non seulement il rajeunit en se dépouillant de sa vieille peau, mais il en reçoit encore de nouvelles forces et un accroissement nouveau ; et quand le terme de son existence est accompli, il se détruit lui-même, ainsi que Taaut l’a également observé dans les monuments sacrés. C’est pour cela que cet animal a été employé dans les sacrifices et dans la célébration des mystères. Nous en avons parlé amplement dans nos commentaires intitulés Ethothies, où nous avons démontré qu’il était immortel, et qu’il se détruit lui-même, comme on vient de le dire; car cet animal ne périt jamais d’une mort naturelle, à moins qu’il n’ait reçu un coup violent. Les Phéniciens l’appellent bon génie; les Égyptiens lui donnent également le nom de Cneph, ils lui appliquent une tête d’épervier, en raison de la vivacité de ce volatile. Epeïs, renommé chez eux comme hiérophante suprême et scribe sacré, dont Arius d’Héracléopolis a traduit l’ouvrage en grec, s’exprime ainsi, mais dans une forme allégorique :

Le serpent le plus divin est celui à la tête de Milan, l’aspect en est très agréable: aussitôt qu’il ouvrait les yeux, il répandait la lumière dans le lieu de sa naissance ; s’il venait à les fermer, les ténèbres succédaient.

Epéis lui donne évidemment la nature du feu : car il se sert du mot διηύγασε (il éclaira) : or le propre de la lumière est d’éclairer. Phérécyde, saisissant l’occasion de parler de ce serpent en parlant des Phéniciens, a débité ses opinions théologiques au sujet du dieu qu’il appelle Ophion, et des Ophionides : nous en parlerons plus tard. Les Égyptiens, peignant le monde d’après cette idée, ont représenté un cercle aérien et enflammé au milieu duquel est placé un serpent qui a la forme d’un épervier; toute la figure ressemble à notre Θ (thêta); le cercle signifie la forme circulaire du monde, et le serpent qui est au milieu indique un génie bienfaisant.

Le mage Zoroastre s’exprime ainsi dans son Commentaire sur les doctrines sacrées des Perses : Dieu porte une tête d’épervier; il est le premier des êtres, incorruptible, éternel, incréé, indivisible, n’ayant personne qui lui ressemble, auteur de tout bien, très intègre, le meilleur de tous les êtres bons, le plus prudent des prudents ; il est le père de l’équité et de la justice; il s’est instruit lui-même; il est parfait, sage et conforme à la nature dont il a seul inventé les saintes lois.

Ostanes s’exprime de même au sujet de ce serpent, dans son ouvrage intitulé Octateuque. Tous ceux qui ont eu les occasions d’en parler ont énoncé leurs opinions philosophiques dans le sens que l’on vient d’indiquer. Ils représentèrent les premiers éléments sous des formes de serpents; i!s leur dédièrent des temples, leur offrirent des sacrifices, célébrèrent des fêtes et des orgies en leur honneur, les regardant comme les plus grands des dieux, et les modérateurs de l’univers. Mais nous en avons dit assez au sujet des serpents. »

Tels sont les points dans lesquels est renfermée la théologie des Phéniciens, théologie absurde que la voix salutaire de l’Évangile est venue nous apprendre à abandonner sans retour, en nous présentant la guérison de toutes ces folies des anciens peuples. Et qu’on ne dise pas que ce sont là des fables qu’on leur prête, ou des fictions imaginées par les poètes, cachant la vérité sous le voile de l’allégorie : car ce sont les doctrines authentiques des plus anciens et des plus graves auteurs qui ont traité les matières religieuses et que l’on appelait théologiens; doctrines antérieures à tous les poètes et à tous les historiens ; et ce qui est une preuve irrécusable de leur authenticité, c’est que ces doctrines sur les mœurs et l’histoire des dieux dominent encore aujourd’hui dans les villes et les villages de la Phénicie, et qu’elles sont le fondement des mystères qui y sont célébrés. C’est donc là une chose tellement évidente qu’il n’en faut pas chercher des explications forcées dans la nature, puisque les faits portent en eux-mêmes la preuve la plus convaincante. Telle est la théologie des Phéniciens; passons maintenant à celle des Égyptiens.

https://remacle.org/bloodwolf/historiens/eusebe/preparation1.htm

MELCHISEDEC, L’HOMME QUI A ENSEIGNE LA TORAH ET LE SACERDOCE ROYAL A ABRAHAM :

Interprétation rabbinique classique

Rabbin Isaac le Babylonien a indiqué que Melchizedek était né circoncis.

(Genèse Rabbah 43:6.) Melchizedek a appelé Jérusalem « Salem. » (Genèse Rabbah 56:10.)

Les rabbins ont dit que Melchizedek a instruit Abraham dans le Torah. (Genèse Rabbah 43:6.)

Rabbin Eleazar a indiqué que l’école de Melchizedek était l’un de trois endroits où l’esprit saint s’est manifesté. (Talmud babylonien Makkot 23b.) les rabbins ont enseigné que Melchizedek a agi en tant que prêtre et ont remis en bas des robes longues d’Adam à Abraham. (Nombres Rabbah 4:8.)

Rabbin Zechariah a indiqué sur l’autorité de Rabbin Ishmael que Dieu prévu produisent le sacerdoce par les descendants de Melchizedek, mais parce que Melchizedek a béni Abraham avant qu’il aitbéni Dieu (dans générateur 14:19 – 20), Dieu a apporté le sacerdoce en avant des descendants d’Abraham. (Talmud babylonien Nedarim 32b ; voir également le Leviticus Rabbah 25:6 (créditant Rabbin Ishamel).)

Rabbin Judah a indiqué dans le nom de Rabbin Nehorai que la bénédiction de Melchizedek a rapporté la prospérité pour Abraham, Isaac, et Jacob. (Genèse Rabbah 43:8.) Ephraim Miksha’ah le disciple de Rabbin Meir a dit dans le dernier nom que Tamar est descendu de Melchizedek. (Genèse Rabbah 85:10.)

La citation Rabbin Simeon Hasida de Bizna de barre de Rabbin Hana a identifié Melchizedek en tant qu’un des quatre artisans desquels Zechariah a écrit dans Zechariah 2:3. (Talmud babylonien Sukkah 52b ; voir également la chanson des chansons Rabbah 2:33 (créditant Rabbin Berekiah au nom de Rabbin Isaac).) Le Talmud enseigne que David a écrit le livre des psaumes, incluant dans lui le travail des aînés, y compris Melchizedek (en psaume 110). (Baba babylonien Batra 14b-15a de Talmud.)

Le Zohar trouve dans le « roi de Melchizedek de Salem » une référence « aux règles du Roi Who avec la souveraineté complète, » ou selon une autre explication, que « Melchizedek » fait référence au monde et au « roi inférieur de Salem » au monde supérieur. (Zohar 1:86 b-87a.)

(Ps. 110, I): « Le Seigneur a dit à mon seigneur: Assieds-toi à ma droite…. » Et il est écrit aussi (ibid. 4) : « Tu es prêtre pour l’éternité, selon la parole de Melchisédech … ». (b. Nedar. 32b)

La traduction actuelle de Psaume 110v4 où on retrouve l’expression ‘à la manière de Melchisédek’ à la place de selon ‘la parole de mechisédek’ dévaré-ti Melchisédek es tune grosse falsification.

Bereshit Rabbah 43.6 : « Malkitzedek, roi de Salem, apporta du pain et du vin, et il était prêtre du Dieu Très-Haut » ( Genèse 14:18 ). « Malkitzedek, roi de Salem… » – c’est ce qui est écrit : « Fille de Tsor, le plus riche du peuple recherchera ta faveur par des présents » ( Psaumes 45:13 ). « Malkitzedek, roi de Salem » – ce lieu rend ses habitants justes, [et c’est pourquoi il a été appelé] Malkitzedek, [et nous trouvons aussi] « Adoni Tzedek [roi de Jérusalem] » ( Josué 10:1 ). Jérusalem elle-même est appelée justice [ tzedek ], comme il est dit : « La justice [ tzedek ] y demeurait » ( Ésaïe 1:21 ). « Roi de Salem [Shalem] » – Rabbi Yitzhak le Babylonien dit : Il est né circoncis. « [Il] sortit du pain et du vin, et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Shmuel bar Naḥman et les Rabbins, Rabbi Shmuel dit : Il lui révéla les lois du Grand Sacerdoce. « Pain » – ceci fait allusion au pain de proposition ; « et vin » – ceci fait allusion aux libations. Les Rabbins disent : Il lui révéla la Torah [préceptes], comme il est dit : « Viens, mange mon pain et bois du vin que j’ai mélangé » ( Proverbes 9:5 ). « Et il était prêtre de Dieu, le Très-Haut » – Rabbi Abba bar Kahana et Rabbi Lévi, Rabbi Abba bar Kahana dit : Chaque fois que le vin est mentionné dans la Torah, cela signifie un impact [négatif], sauf celui-ci. Rabbi Lévi dit : Nous ne pouvons pas non plus l’exclure, car c’est immédiatement après cela qu’Il ​​a décrété à son sujet : « Ils leur seront asservis et ils les opprimeront » ( Genèse 15:13 ).

La tradition africaine dans la kabbale juive : Melchisédech dans la Kabbale :

וּמַלְכִּי־צֶדֶק

Dans la Kabbale, les rapports entre le Très Haut et les Hommes passent par des « Intermédiaires Célestes », les plus importants symboliquement sont la Shekinah et Metatron

  • la Shekinah : (שכינה)

« La notion juive de Shékinah, scelle l’immanence du Divin au cœur du Réel. Elle est la parèdre de YHWH, le législateur dont le logos transcende tout ce qui existe. YHWH et Shékinah engendrent ensemble les trois Elohim (El-Elyon, El-Shaddaï et El-Tzébaot) qui sont les trois propensions à l’œuvre dans la Nature – y compris en l’homme.

Quant au couple fondateur, il émane de l’Eyn – la Vacuité – via l’Eyn-Sof – l’Unité illimitée – qui unit la transcendance et l’immanence du Divin. »

Marc Halévy

Mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem. dérive de la racine hébraïque שכן. En hébreu biblique, le mot signifie littéralement être installé, habiter, ou résider, et est fréquemment employé dans la Bible hébraïque. Dans les écritures, la présence réelle de Dieu est toujours manifestée par une vive lumière, essentiellement quand il s’agit d’un édifice spirituel (Tabernacle, Temples…)

La Gloire de la Shékinah était la Présence visible de Dieu, considérée comme féminine en Judaïsme ésotérique (pas en exotérique). Moïse, par exemple, dit avoir été marié à la Shekinah. De plus Moïse descendant du Sinaï est décrit comme rayonnant de lumière ,il est même dit qu’il du couvrir sa face d’un voile pour parler au peuple. Rappelons le double sens de réveler: écarter le voile ou encore recouvrir d’un voile. De plus, la Kabbale nous dit que Moïse a reçu la Torah par Metatron. La tradition islamique, elle, observe Moïse comme étant le « pôle » (El-Qutb) de son époque.

Cette Lumière qui signale la Présence de Dieu et dans laquelle l’univers vivant est révélé, est toujours féminine pour l’ancien voyant.. Dieu et la Shekinah (et toutes choses inclues) sont ‘un’ et indissolubles

La Shékinah était observée par le Grand Prêtre une fois chaque année au Jour de l’Expiation quand le Soleil était près de l’équinoxe automnale*,. Il entrait dans la chambre sombre du Saint des Saints, où Dieu révélait Sa présence en Lumière au dessus du Siège de Miséricorde. « Et la Gloire (Shekinah) brillait autour ». Dans cette Lumière, La révélant et révélée par Elle, se tenait l’ange du Seigneur transmettant les Enseignements.

D’après Vuilaud, la shekinah et la tradition kabbaliste est réservé à ceux qui poursuivent le chemin aboutissant au Pardès. De plus, le retour à l’état primordial envisagé par l’ensemble des traditions marquera l’ère messianique, le retour de la Jérusalem céleste : le Pardès.

 *La Bible ne nous dit rien au sujet de célébration au solstice d’hiver, qui à cette époque avait lieu dans la constellation de la Balance, le Signe du Jugement II est à présent dans la Vierge, mais l’Expiation du Scorpion et le Jugement de la Balance continuent telles des notes dominantes du jour saint, car le Judaïsme n’a pas perdu la vraie signification de l’ancienne clef ésotérique).

La shékinah se présente sous des aspects multiples parmi lesquels l’on peut en extraire deux principaux: l’un interne, l’autre externe.

« Gloria in execelsis deo, et in terra Pax hominibus voluntatis »

Tradition chrétienne

La gloire (gloria) et la paix (pax) (sakînah en arabe se traduit par « grande paix »)se réfèrent respectivement à l’un et à l’autre de ces aspects. L’aspect interne, par rapport au Principe, l’aspect externe par rapport au monde manifesté.

Cette phrase est, dans la tradition chrétienne, prononcée par les anges (malakim) pour annoncer la naissance du « Dieu avec nous » ou « en nous »: Emmanuel.

Prologue:

Tabernacle « mishkan »en hébreu (habitacle de YHVH) a la même racine que shekinah.

Dans la théologie Phénicienne, la divinité était souvent appelée la Face, ou manifestation, du dieu, et les Hébreux parlent de la Shekinah exactement dans le même sens. Ce terme abstrait tend à supplanter tous les noms plus anciens, plus anthropomorphiques, pour l`Esprit Saint.

La Shékinah est l’Eurydice de l’Orphisme. Elle est la reine de l’Océan de Lumière d’Enoch. Elle est l’Egyptienne Isis. Elle est Ishtar des Etoiles, la Fiancée, la Lumière, avec laquelle l’Inconnaissable s’est marié à l’aube de la création et de la joie de cette union l’univers spirituel est né, vit et brille comme un Saint Enfant

La shekinah dans l’arbre séphirotique:

La shekinah est la synthèse des sephiroth, or dans l’arbre sephirotique (s’identifiant aussi à l’arbre de vie); la colonne de droite est celle de la miséricore et la colonne de gauche est celle de la Rigueur.

Si nous partons du principe que la shekinah se caractérise par les deux principes énoncés plus haut (justice et paix) nous pouvons faire un rapport entre la rigueur que l’on identifie à la justice et la miséricorde à la paix.

D’après le Talmud, YHVH a deux sièges, celui de la justice et celui de la miséricorde. L’on retrouve ces deux sièges dans la tradition de l’Islam (le Trône et la Chaise).

« Si l’homme pèche et s’éloigne de la shekinah, il tombe sous le pouvoir des puissances (sârims) qui dépendent de la Rigueur » et la shekinah est alors appelée main de rigueur (le symbole de la main de justice).

« Si au contraire, l’homme se rapproche de la Shekinah, il se libère » et la shekinah est alors la main droite de dieu, c’est à dire que la main de justice deviens la main bénissante. Ce sont là les mystères de « la maison de justice » (beith din).

Le monde repose sur 3 colonnes:

 Il n’y a pas une simple verticalité entre le monde d’en haut et celui d’en bas, il y a trois colonnes verticales parallèles.

Il y a la colonne de l’amour à droite (hessed), celle de la justice à gauche (din ou guevoura), et la colonne centrale de l’harmonie, synthèse des deux colonnes latérales (tiphereth).

Les trois axes se rejoignent dans la dixième sefira du « royaume » (malkhout). Là, trois font un.

Le chiffre 3 est le symbole de l’harmonie, des 3 colonnes et la kabbale nous montre que ces 3 directions représente aussi les 3 patriarches.

Abraham est le symbole d’héssèd, de la générosité, de l’hospitalité et de l’amour.Nous pouvons en effet lire dans les Saintes Ecritures, qu’il attend devant sa tente les éventuels voyageurs, le soin qu’il prend à leur préparer le repas, l’hospitalité qui est sienne. C’est aussi au sujet d’Abraham qu’apparaît pour la première fois le terme d’amour.

Isaac, evoque pour la kabbale la colonne de din, celle de la rigueur. Il est plus renfermé sur lui même, il ajoute à l’amour enflammé de son père, l’obéissance absolue aux ordres divins.

Jacob, lui est la synthèse de l’amour et de la rigueur et représente donc la colonne du milieu: l’harmonie.

De même, l’on peut considérer les 3 colonnes comme étant liés aux principaux chemins religieux:

Le christianisme, avec son culte de l’amour, se laisserait porter par hessed.

L’islam, au contraire, suivrait din à l’extrême.

Le bouddhisme serait attachée à l’axe du milieu. Elle est la plus proche du judaïsme et de l’esprit de la kabbale.

Hessed, la colonne de la générosité: se traduit par « amour », mais amour vu dans un sens très large.Le hessed, c’est la force d’expansion et d’extension qui se laisse aller à sa nature, de manière large, généreuse et spontanée. Il n’a dont pas un sens seulement positif. C’est aussi le monde qui va vers son maximum de désorganisation.C’est la spontanéité de la nature humaine, ses orientations immédiates, ses intuitions, le cœur, le sentiment, la pulsion à l’état pur. L’image de l’eau, qui prend toutes les formes et qui déborde et se répand partout quand elle n’est pas maîtrisée, illustre bien hessed.

Guevoura, la colonne de la justice: c’est la « rigueur », la force de limitation, de détermination et de définition. C’est la sphère de la loi et de la différence. Elle est la séparation et la distinction entre les termes en relation.C’est la raison, la définition, la catégorie.

Tiphereth, la colonne de l’harmonie: la réalité véritable consiste dans l’équilibre des deux forces. C’est la relation à égale distance entre domination et soumission, fusion et altérité, continuité et séparation.

Les sephiroth:

Malkhut, c’est à dire le royaume mais aussi le monde dans lequel nous nous trouvons possède différents synonymes. L’un d’entre eux est Tsèdèq: le Juste. Ce rapprochement peut faire penser à la Royauté (le gouvernement du monde) et de la Justice qui peut faire penser à Melchisédech. De plus Malkhut se trouve sur la colonne du milieu, symbolisant l’équilibre.

Il faut donc distinguer le terme justice et celui de la miséricorde (colonne de gauche) car ce sont deux aspects différents d’un même mot. En hébreu, il y a deux mots pour la désigner:Tsedaqah et Din.

Tsedaqah est l’aspect de la justice dans le sens le plus strict et le plus complet car il implique l’idée d’équilibre ou d’harmonie lié à la paix.

Un autre synonyme de Malkuth est Sabbath dont le sens est « repos » se réfèrant à la paix. Cette idée exprime, comme expliqué plus haut, l’aspect externe de la shekinah elle même; celui par lequel elle se communique au monde extérieur.

« Malkhut est le réservoir où se réunissent les eaux (ou les lumières) qui viennent d’en haut, c’est à dire toutes les émanations (grâces ou influences spirituelles) qu’elle répand en abondance ».

  • Metatron :

מטטרון or מיטטרון

Dans la culture juive, le Metatron, ou Métatron, (ou encore, Atmon, Atropatos, Lad, Sar ha-Kodesh, Sar ha-Olam, Yefehfiah…), est l’ange portant la voix de Dieu. Il est étroitement relié à Sandalphon (ou Sandalfon), sa « contre-partie feminine », l’ange associé à l’image du fœtus et à la différenciation du sexe de l’embryon. Metatron est identifié sous le nom de Yfin-Yufafin dans la tradition mandéenne.

Metatron est présent dans le livre d’Hénoch, d’après lequel ce serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres. Il est aussi le seul ange à avoir pu voir Dieu.

Le Sandalphon ou Sandalfon (Sandolfo, du grec co-frère) est à l’origine, le prophète Élie. Considéré dans la tradition rabbinique comme frère jumeau de Metatron

Metatron est numériquement équivalentà Shaddai: 314

Le terme Métatron comporte toutes les acceptations de gardien, de Seigneur, d’envoyé, de médiateur, il est l’auteur de théophanies dans le monde sensible, il est l’ange de la Face mais aussi le Prince du Monde (Sâr ha-ôlam). Comme Melchisédech pourrait être chef de la hiérarchie initiatique, « le pôle terrestre », Metatron pourrait représenter le « pôle céleste ».

« Son nom est Mikaël, le grand prêtre qui est holocauste et oblation devant Dieu. Et tout ce que font les israëlites sur terre est accompli d’après les types de ce qui se passe dans le monde céleste. Le grand pontife ici-bas symbolise Mikaël, prince de la clémence…Dans tous les passages où l’écriture parle de Mikaël, il s’agit de la gloire de la Shekinah. »

Extrait de la Kabbale juve

L’ange Mikaël n’a pas que l’aspect de la clémence, il est aussi le grand prêtre (Kohen ha-gadol), le grand prince (Sâr ha-gadol) et le chef des milices célestes, c’est à dire qu’il est le principe du pouvoir royal, du pouvoir sacerdocal et joue le rôle de médiateur entre notre monde et les autres.

Melek (roi) et Maleak (ange ou envoyé) ne sont que deux formes du mot malaki (mon envoyé), c’est à dire l’envoyé de Dieu ou encore l’ange dans lequel est Dieu (Maleak ha-Elohim) qui est aussi l’anagramme de Mikaël.

Si Mikaël s’identifie à Metatron, il ne représente que sa face lumineuse, car il y a une face obscure représenté par Samaël ou Sâr haôlam,la face opposé de métatron.

Les attributs du Roi de Justice sont la balance et l’épée qui sont les mêmes que Mikaël considéré comme l’ Ange du Jugement au jugement dernier.

LA PATROLOGIE CHRETIENNE ET LES POLEMIQUES AVEC LES JUIFS

Il nous est parvenu, sous le nom de S. Athanase, un petit écrit apocryphe intitulé sur Melchisédech (26). L’origine et la date en restent assez obscures. Une allusion au concile de Nicée, désigné comme un événement assez ancien déjà, fournit cependant un terminus post quem. De fait l’écrit ne paraît pas être antérieur à la fin du IV« siècle. Quant au lieu de sa composition, c’est une question qu’il nous faut réserver pour l’instant. Il constitue, sous la forme d’un court roman, un commentaire explicatif des versets fameux de l’épître aux Hébreux, et plus spé¬ cialement du verset 3 : « Ce Melchisédech, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours, ni fin de vie, et qui est ainsi devenu semblable au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. » Il se divise en deux parties bien distinctes, qui correspondent aux deux moitiés du verset. La première explique comment il faut entendre l’affirmation que Melchisédech est sans généalogie; la seconde précise pourquoi, et sous quelles réserves, on peut le dire semblable au Fils de Dieu. La pointe anti-gnostique est par conséquent fort nette. Voici en quelques mots le contenu de la première partie.

Il était une fois un roi, nommé Melchi, père de deux fils, Melchi et Melchisédech. Ce roi, zélé dans le culte des idoles, envoie un jour son fils cadet aeheter du bétail pour les sacrifices. En route, la contemplation du ciel étoilé donne à Melchisédech la révélation du Dieu unique, créateur de toutes choses. Il renonce à la mission dont il était chargé, rentre au palais, et annonce à son père sa conversion. Le roi, furieux, décide, pour réparer cet outrage fait à ses dieux, de leur immoler l’un de ses fils. Le sort désigne Melchi. Melchisédech, pendant les préparatifs de la cérémonie, monte sur le Thabor et demande à Dieu d’anéantir tous ceux qui seront présents au sacrifice. Sa prière est aussitôt exaucée : la ville entière, avec tous ses habitants, est engloutie par un cataclysme; pas une âme ne survit. Melchisédech, épouvanté, reste sept ans sur le Thabor, jusqu’au jour où Abraham, sur l’ordre de Dieu, se présente devant lui. « Comme il ne reste personne de sa famille, dit Dieu au patriarche, il sera appelé sans père, sans mère, sans famille, n’ayant ni commencement de jours ni fin de vie; et parce qu’il a plu à Dieu, il demeurera prêtre à jamais. » — On peut ne pas être convaincu par cette bizarre argumentation : comme le texte de l’épître porte, non point « sans famille », mais « sans généalogie », ce qui n’est tout de même pas absolument pareil, toute la démonstration porte à faux. Et l’on saisit mal, par surcroît, pourquoi, pour s’être ainsi trouvé isolé, Melchisédech mérite d’être appelé « sans commencement de jours ni fin de vie ». Mais au demeurant, ce n’est pas là ce qui importe. Scrutons plutôt d’un peu plus près le récit lui-même.

Dans un ingénieux article de la Revue des Etudes Juives (27), Isr. Lévi a démontré, de façon péremptoire, que bien loin d’être une invention de l’auteur, cette histoire ne représentait en réalité qu’un plagiat : c’est la transposi¬ tion, sur le personnage de Melchisédech, d’un midrasch juif dont le héros primitif, et légitime, n’est autre qu’Abraham lui-même. Les rabbins, en effet, racontent sur le patriarche une histoire en tous points analogue à eelle que nous venons d’analyser. Abraham, fils d’un père idolâtre, reconnaît lui

aussi le Dieu créateur en contemplant les astres. Son père le livre au roi Nemrod, qui le jette dans une fournaise ardente; mais le feu épargne miraculeusement le saint personnage, et dévore au contraire ses bourreaux, ainsi que son frère Haran, coupable d’impiété (28). — La réalité de l’emprunt et son mécanisme sont fort clairs. Adaptant le récit aux besoins de sa thèse, l’auteur chrétien fait périr la famille entière de son héros, et non pas seulement le frère, qui fait figure» dans cette situation nouvelle de victime innocente. Quant au midrasch sur Abraham, il apporte, à la faveur d’un jeu de mots, un commentaire de 3eux versets de la Genèse. On sait que la ville natale d’Abraham s’appelle Our, et que le même mot désigne en hébreu le feu, la flamme. Substituons au nom propre le nom commun homonyme dans les deux versets que voici : « Je suis Jahveh, qui t’ai fait sortir de Our des Chaldéens »

(Gen. 15, 7) et « Haran mourut en présence de son père, au pays de sa naissance, dans Our des Chaldéens » (Gen. 11, 28), et nous aurons le point de départ, et comme le canevas, de notre historiette: pour que Jahveh ait fait sortir Abraham du « feu » il fallait qu’il y eût été préalablement précipité, d’où l’épisode de la colère paternelle; et si

son frère ensuite y est mort, c’est pour y avoir été à son tour jeté, à juste titre cette fois, pour son impiété. Quant à la contemplation des astres, il est facile d’y reconnaître l’épisode célèbre de l’annonce par Jahveh à Abraham de sa postérité : il précède immédiatement, dans le texte biblique, le verset sur la sortie d’Our, auquel il se raccorde par la phrase suivante : « Abraham eut foi à Jahveh, et Jahveh le lui imputa à justice ». De cette phrase le récit midraschique n’est que l’édifiante illustration. — Il possède, sous sa forme première, une cohérence que l’on chercherait en vain dans le texte chrétien. Du trait essentiel de la légende, qui est l’utilisation de « Our », ce dernier ne laisse rien subsister : la famille royale périt en effet, non point dans une fournaise, mais dans les entrailles de la terre qui s’ouvre pour l’engloutir. Cette déformation d’ailleurs ne rend que plus évidente la réalité de l’emprunt, qui dénote une connaissance assez précise, non point sans doute de la langue hébraïque, mais de l’esprit, des méthodes et des thèmes de l’exégèse juive : peut-être y a-t-il là un indice touchant la patrie de l’écrit, et sa date. On peut du moins supposer qu’il est d’un temps et d’un pays où fleurissait cette exégèse, et que son auteur a connu de près les milieux rabbiniques. En tous cas, voilà une donnée précise, et précieuse, sur le développement de la légende de Melchisédech. Pour éclairer et étoffer la figure fuyante du prêtre-roi, notre auteur lui attribue des traits empruntés précisément à Abraham. Ce n’est certes point par hasard.

Nous savons, après ce qui vient d’être dit de la controverse judéo-chrétienne, comment interpréter cette contamination : on grandit son héros aux dépens du rival. Encore que ce petit roman vise avant tout les hérétiques melchisédéciens, il n’oublie pas pour autant les adversaires de l’autre bord, et fait d’une pierre deux coups. L’objet premier du midrasch était, essentiellement, d’illustrer en la personne d’Abraham les origines du monothéisme. Mais, aux yeux des chrétiens, le père du monothéisme est Melchisédech. On le prouve en transposant l’épisode : pour mieux battre l’adversaire on lui vole ses armes, en toute simplicité.

A l’inverse, il semble possible de déceler p. ex. dans l’Apocalypse d’Abraham, à travers certains détails du récit, des translations du même ordre, opérées cette fois de Melchisédech à Abraham. Cf. à ce propos, Jérôme, op. cit. p. 13, qui signale l’application faite par Abraham à Dieu lui-même des épithètes « sans père, sans mère, sans généalogie »; et aussi l’épisode du sacrifice sur le mont Horeb, éd. Bonwetsch, in Studien ζ. Geschichte d. Theol. u. Kirche, I, 1? Leipzig, 11897, p. 23 sq., qui rappelle d’assez près certains traits de la légende de Melchisédech. Peut-être n’est-ce point un hasard que Melchisédech soit absent du Livre des Jubilées : omission primitive ou élimination ultérieure, le fait pourrait bien être intentionnel.

L’exemple n’est pas isolé. Montrer que Melchisédech n’a rien à envier à Abraham et même qu’à considérer les choses de plus près, sa primauté ne fait aucun doute, telle est la préoccupation commune à de très nombreux textes.

Elle apparaît clairement dans un passage de l’écrit connu sous le nom de Chronicon Paschale. Melchisédech, y est-il dit, était de la race de Cham. « Ayant été reconnu pour

juste et saint dans sa race, il plut à Dieu, et Dieu le fit sortir de son pays pour le mener en deçà du Jourdain, tout comme il fit sortir Abraham du pays des Chaldéens. » (30)

Peut-être y a-t-il là une réminiscence, et une application, du texte d’Amos (9S 7) : « N’ai-je pas fait monter Israël du pays d’Egypte, les Philistins de Caphtor et les Araméens de Qir ? » L’inspiration est la même de part et d’autre : Melchisédech incarne la gentilité qui, en sa personne, participe dès l’origine aux promesses : les privilèges d’Israël ne sont qu’un vain mot. Mais l’égalité ne suffit pas. II faut encore subordonner, en toute précision, le patriarche au grand prêtre : car iMelchisédech préfigure le Christ. A ce titre il apparaît parfois comme le véritable substitut de Dieu, et les auteurs chrétiens lui attribuent volontiers des

paroles ou des gestes qui, dans la Bible, sont le fait de Jahveh lui-même. Ainsi, par exemple, l’ouvrage intitulé la Caverne des Trésors, dont nous aurons à reparler, reprend à son compte le récit de Gen. 25, 29 sq. relatif à la naissance d’Esaü et de Jacob, mais le modifie de curieuse façon. Rebecca, inquiète de se trouver enceinte, va consulter, non point comme dans le texte biblique Jahveh, mais bien Melchisédech, et c’est le grand prêtre, et non Jahveh, qui prononce alor£ la prophétie : « Deux nations sont dans ton sein… » (31) Plus curieuse encore, dans le même écrit, la façon dont est interprétée la bénédiction

d’Abraham par Melchisédech : « Lorsque Melchisédech l’eut béni et qu’il eut participé aux saints mystères, Dieu parla à Abraham et lui dit : Ta récompense est très grande, Abraham. Puisque Melchisédech t’a béni, et t’a fait participer au pain et au vin, je te bénirai à mon tour, et certes je multiplierai ta race. » (32) La promesse divine (33) est ainsi subordonnée au geste de Melchisédech et, proprement, motivée par lui : Melchisédech dispose de pleins

pouvoirs, Jahveh ne peut que ratifier ! Et voici enfin un nouveau détail, qui complète le précédent. On sait que d’après la tradition biblique, le patriarche s’appelait primitivement Abram. En contractant avec lui la seconde alliance, Jahveh change ce nom en celui d’Abraham. Or, dans notre Pseudo-Athanase, cette substitution s’opère lors de la rencontre avec Melchisédech, et par la bouche même du prêtre-roi (34). Ainsi les prérogatives même du patriarche, et les marques de la faveur divine, se retournent contre lui : elles lui viennent par Melchisédech; Melchisédech est l’artisan de sa grandeur; il est son bienfaiteur et

son maître.

LA CONCLUSION

En résumé, l’histoire du roi-prètre de Jérusalem Melchisédek (connu dans Sanchoniathon Eupolémos et qui a enseigné la réligion du Dieu Très-Haut Elyon à Abraham et l’a circonscit, et lui a fait faire l’eucaristie du pain et du vin selon la Bible et Flavius Livre VI chap X.1) était devenu trop gènant pour les scribes hébreux qui composaient la bible, car il était un cananéen, un noir africain, donc un descendant de Cham selon la mythologie hébraique. Hénoc était en fait un cananéen kénien Solymes, un prophète de la religion des Phéniciens ou Cananéens, Melchisédech était le vrai Christ de la religion africaine Cananéenne plagiée pour fabriquer le christianisme.

La religion essénienne était simplement le culte africain avec la vénération du soleil comme manifestation visible de Dieu (voir Flavius), cette secte vénère Ameni (Amon) traduit en Destin ou Dieu. C’est Melchisédek qui est le Christ dans cette religion selon le livre d’Hénoc Slave et les textes de Qumran. L’aniconisme et la monolatrie présents dans les livres d’hénoc sont simplment des ajouts effectués par les juifs qui ont corrompu l’histoire d’hénoc.

Dans le livre d’Henoc (conservé en Slave) et dans les textes de Qumran, c’est Melchisédech le roi Cananéens Solymes kénien qui est le vrai Christ et la manifestation de Dieu sur terre. Le fait que c’est Melchisédek qui était le vrai christ était tellement gènant que les chrétiens ont détruit complètement le livre d’Hénoc, mais ce livre a survécu chez les chrétiens isolés slaves et éthiopiens (Amharics). Solyme = Kéniens (Targum) Alors :

  • Dans le livre d’Henoc (variante slave), Melchisédek est fils de la femme Sophonim du frère Nér de Noé, Melchisédek est né sans père et donc sans mère (car la mère porteuse étaient morte depuis des mois lors de sa naissance). Melchisédek a été placé dans le Jardin d’Eden pour échapper au Déluge, dans ce livre, Mechisédek n’a ni père et ni véritable mère car sa mère l’a accouché sans rapport sexuel et sa mère était morte des mois avant sa naissance
  • Les auteurs du livre des Jubilés au 1 er siecle ap EC ont simplement supprimé son histoire chirugicalement ; cette suppression passait difficilement,
  • Les auteurs chrétiens du NT en ont fait une image symbolique (Hébreux 7) avant l’heure de Jésus (Jean 8 :56-59) qui est un israélite de la tribu de Juda ; dans Hébreux 7v1-4 Melchisédek n’a ni père ni mère …
  • Melchisédek est transformé en Sem fils de Noé dans le pentateuque Targumique yérushalemy-Jonathan 14v21, les auteurs de la réécriture targumique ou massorétique de la bible-thora en MT au début du 2 ème siècle en ont fait Sem fils de Noé grace à une falsification de la chronologie après abandon de la chronologie longue propre aux judéens pendant des siecles.
  • Dans Le Livre du Combat d’Adam et Eve, il est mentionné que Melchizédek était le fils de Kaïnam et petit-fils d’Arpacschad, fils de Sem. Livre III Chapitre 3-5:15. Ceci confirme que Melchizedek était bel et bien de la descendance de Sem. Luc 3:36 « fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamech »​. cLes falsificateurs ont peut etre compris que dans les autres pentateuques (pharisienne de Flavius, samaritaine, etc), Sem est mort longtemps avant la naissance d’Abraham et qu’il est absurde de dire que Sem est Melchisédek contemporain d’Abraham.
  • Les textes de Qumran transforme Melchisédek en un etre divin céleste, près que Dieu lui meme, c’est lui le messie qui amenera le royaume de Dieu après sa victoire contre Bélial voir Qumran 11Q13
  • Dans le Sefer Jasher 16v11-12 (voir Josué 10v13, 2 Samuel 1v18) et le pentateuque targumique de jérusalem 14v18, Melchisédek est encore nommé Adonisedek (Melchisédek roi ou maitre juste) et Melchisédek nommé Adonisedek est Sem dont le père est Noé fils de Lémec et la mère est Nahmah fille d’Hénoch Jasher 5v12-15… Curieusement en Jasher 88v55-65, on voit Melchisedek-Adonisedek (Sem ? Josué 10v1-3) en train de combattre les israélites (ses propres descendants !?) qui ont génocidé des populations cananéenne à Hébron … Pour Rachi aussi, Melchisédek est Sem, on voit donc clairement que la partie des versets Jasher 16v11-12, Pentateuque targumique 14v18,21 qui disent que Melchisédek est Sem sont des ajouts effectués après l’époque de Rachi qui fut le premier à créer ce mensonge au 11 ième siècle ap EC. Les pentateuques targumiques ont été falsifiés depuis leurs inventions au 2 ème siècle ap EC jusqu’au 16 ième siècle. Adonisédek (s’il était Sem) serait mort à l’age de 600 ans, soit 330 ans avant l’époque de Josué 10v1-3 (330=2008+130+210+40-1458). Melchisédek ou Adonisédek n’est donc pas Sem. Le nom Adoni-Sedek rappelle le caractère divin du personnage de Melchisédek, ce caractère divin est mentionné chez Philon et dans les textes Qumran. Le fait que le Sefer Jasher est cité deux fois dans l’AT prouve que ce livre est plus ancien que les pentateuques orthodoxes et massoréto-rabbinique. La première version du Sefer Jasher date de la fin du 1 er siècle ou du tout début du 2ème siècle ap EC.

Matusalah, Hénoch, Nér, Noé et Melchisédek sont donc tous des africains cananéens Solymes car dans la littérature grecque, les Solymes sont des éthiopiens (africains).

Un autre midrash assure d’ailleurs que Melchisedek connaissait déjà la Loi, et qu’il l’enseigna aux Patriarches (dont Abram) avant que celle-ci ne soit révélée publiquement au Mont Sinaï : on a donc l’idée d’une transmission d’abord secrète, ésotérique, de la Torah, avant sa révélation publique et exotérique plusieurs siècles après. Abram devient donc Abraham après avoir reçu cet enseignement secret. Cette dualité entre un enseignement ésotérique évoqué dans Lekh Lekha et un enseignement exotérique rendu obligatoire dans Vayelekh contribue d’ailleurs à renforcer les liens entre ces deux passages.

Comment faire comprendre à ces gens que la Bible n’a jamais existé et qu’il s’agit d’un ensemble de plusieurs livres qui parlent en réalité chacun d’un dieu ou ancètre particulier et non du même. Allant d’une civilisation à une autre. Mais comme l’objectif était de créer une universalité et de réunir tout en un, finalement la Bible à été créé. Lorsqu’on trouvait certains livres trop troublants, on ne les ajoutait pas ou on les retirait quelques temps après. Il y a eu plusieurs écritures sur nos origines, nos nos anètres mythiques et notre destinée. Malheureusement certaines étaient tellement choquantes qu’elles ont été détruites ou retranscrit. Posez-vous la question sur le livre d’Enoch. Retiré quelques temps après avoir comprit réellement ce qu’il avait écrit, retiré de la bible pour cacher que Melchisédek le roi cananéen est le vrai Christ et que Jésus de Nazareth est un imposteur. Dieu ou l’ancètre primordial Elyon n’a jamais eu besoin de sacrifice humain (un messi cruxifié) pour sauver ou pardonner l’humanité, c’est Saturne Cronos-Sabaoth qui a l’habitude de faire des sacrifices humain avec des fils unique tout le temps, c’est ce qui prouve une fois de plus que les judéo-chrétiens adorent le dieu impi démoniaque Cronos-Sabaoth-Saturne. L’ancien Testament aurait pu contenir des milliers de livres de plusieurs civilisations différentes. Allant de la civilisation cananéenne ou phénicienne, sumérienne, en passant par celle de l’Égypte antique et finissant par la Gréco-romaine. Au final retenez que c’est un recueil de livres anciens plagiés et modifiés. Elle ne possède aucune puissance et encore moins une vérité. La propagande et le marketing derrière ce livre est écoeurant. La Bible est juste une petit beau livre de contes et non la parole d’un certain dieu. Bref aujourd’hui est dimanche… « 

Le personnage gènant de Jéthro, un africain troglodyte qui a enseigné la religion et la politique à Moise a aussi été transformé en descendant d’Abraham qui aurait eu des descendants colons en Afrique de l’Est (Madian). Démétrios est le premier à inventer ce mensonge avant son intégration dans le pentateuque qui est une création des pharisiens entre l’an -20 et +20. Le Pentateuque est une invention des romains avec la complicité des scribes pharisiens entre l’an -20 et l’an +20. Les fables utilisées pour créer le Pentateuque sont inventées entre l’an -280 et l’an -40.

Ce texte exprime à travers les personnages de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite prètre de Madian, beau père de Moise (Nbre 12v1, Habk 3v7, Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, C’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu), c’est que les grecs, les hébreux et meme les mésopotamiens ont recu leur traditions réligieuse en s’inspirant des traditions africaine de l’égypte de couch et de Canaan qui n’est qu’une province de l’Egypte. Nous savons que les grecs relient plusieurs de leurs traditions et mythes en l’occurrence Kadmos le civilisateur, Europa sa sœurs, le roi Apis (Osiris) à l’Egypte antique, meme le grand Esope est un noir africain. Une chose est sure, dans leurs premieres heures, tous les peuples nomades venus du nord reconnaissent avoir tout appris concernant la civilisation aupres des africains. Les grecs n’hésitent pas à reconnaitre que leurs législateurs et tous leurs sages ont été à l’école des africains en Egypte à savoir Pythagore, Socrates, Platon, Aristote etc. C’est donc ainsi que les Juifs pour donner du crédit à leurs mythiques législateurs, sages et patriarches, les faisaient se faire initier par les sages africains, Au premier siècle, Paul ira jusqu’à dire que « Moise fut instruit dans toute la sagesse des Egyptiens ». Nous savons que selon Larcher commentant Hérodote, les juifs ont recu leurs traditions y compris la circoncision et le sacrifice des bœufs roux auprès des Egyptiens anciens, et nous savons que canaan était une province de l’Egypte, d’où Melchisédek, s’il a existé, est bien un Egyptien de Canaan.

Et pourtant, les descendant de Cham : les couchites, les égyptiens et les cananéens (Esaie 18v1-7, 19v16-25, Sophonie 3v10, Psaumes 68v31) n’avait pas toujours eu mauvaise auprès des auteurs hébreux. La langue des cananéens était meme une langue divine et la ville de Hiérapolis ou ‘ville du Soleil’ où le Dieu Soleil était vénéré était meme une ville sainte dans la bible hébraique ! On se rappelle aussi du premier roi de la terre, le grand archer de taseti, le grand roi grand civilisateur soudanais Nimrod, fils de Coush, qui a civilisé tout le moyen orient selon selon la bible elle-même Gn 10v8-12. Ce sont donc les mercenaires hébreux des envahisseurs perces avec Esdras l’auteur de la Thora actuelle puis des grecs d’Alexandre de macédoine qui ont introduit par haine gratuite des africains et par jalousie dans la bible après l’an 360 av EC des idées ou des versets négrophobes et la diabolisation des cananéens Genese 9 :20-27 afin de justifier le vol de leur terre avec l’appui des perses et des ptolémées. C’est à partir de ce moment que les descendants de Cham sont disgraciés au moyen de cette fable inventée pour la circonstance et qu’on doit leur oter toute dignité, au point de leur nier le fait pour ces Kamites d’avoir été le peuple qui a recu en premier la parole de Dieu à travers les personnes de Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite etc ! La réécriture de l’exode dans une certaine section du livre de l’exode, le livre de Nombre Chap 11v11-17 (où c’est Moise lui-même qui eu l’idée de se faire assister dans la charge du peuple) et de Deuteronome de meme que le livre de Jubilés encore une fois, ommettent aussi de parler du grand Jéthro, prètre coushite de Madian qui enseigna la réligion et la politique au législateur mythologique des hébreux. Il s’en fallait peu et on aurait eu une autre tradition qui dit que Jéthro est Terah avec une nouvelle falsification de la chronologie pour soutenir cette nouvelle innovation idéologique. En effet vers l’an 150 av EC, le juif Artapanos d’Alexandrie inventera meme un livre où il est écrit que Moise comparé au Dieu Thot aurait apporté la science et la civilisation aux egyptiens anciens. Artapan attribue aux Hébreux et plus spécialement à Abraham, Joseph et Moïse, l’origine de certains aspects de la culture égyptienne, tels que la circoncision, l’astronomie, les divisions géographiques de l’Égypte (les nomes) et l’écriture hiéroglyphique. Mais il est difficile pour de telles fables tardives d’avoir droit de cité car toutes ces sciences existaient en Egypte 2000 ans avant le mythique Abraham et ses descendants. Ainsi Paul écrira encore au premier sielce que ‘Moise fut instruit dans toute la sagesse des égyptiens’.

  • Thora vers l’an -200 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • Flavius vers l’an +90 : un noir roi cananéen melchisedek a enseigné Dieu à Abraham;
  • NT dans Hébreux vers l’an +130 : Melchisédek était un extraterrestre sans père ni mère, et c’était sa réincarnation qui est Jésus messie de la tribu de Juda, qui a déja vu Abraham sans avoir 50 ans. Le livre des jubilés sur lequel le NT s’appuie ne parle meme plus de Melchisédek
  • Talmud vers l’an +400 : Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion, c’est Sem fils de Noé qui est Melchisedek.
  • Le Midrash ira jusqu’à dire

Le Midrache rapporte : “Rabbi Chimône Ben Yohaï dit : Abraham, notre père, ne reçut d’enseignement ni de son père (Sem ?) ni de son maître (Melchisédek ?). Comment a-t-il appris la Tora ? Le Saint béni soit-Il lui a donné des reins aussi grands que des vases débordant de sagesse qui lui enseignaient la Tora et la connaissance durant toute la nuit. Rabbi Léwi dit : il apprit par lui-même la Tora.”

  • Coran plagiant le talmud vers l’an +630: Abraham a découvert Dieu par sa propre réflexion

CE SONT LES TRADITIONS ET IDEOLOGIES QUI DETERMINENT LES ‘SCRIPTURA’

Ainsi, la théologie protestante qui parle de ‘Sola scrptura’ est totalement ridicule et d’une stupidité grotesque car ce sont les traditions inventées par chaque secte qui détermine ce qu’elle introduit idéologiquement dans sa bible ou ‘scriptura’ qui lui est propre. L’idée que Sem puisse etre encore en vie au temps d’Abraham et qu’il fut Melchisédek est totalement étrangère à la chronologie longue ancienne de la Septante, à Flavius et aux auteurs du livre des Jubilés, et de de Hébreux 7:1-10 qui vivait à une époque où la chronologie courte du MT n’existait pas encore. En plus ceux qui ont comprimé la chronologie de la mythologie hébraique pour obtenir entre autre la contemporainité entre Abraham et Sem puis le report de la fin du monde, tenaient plus à sauver les traditions (notament celle de la fin du monde en 6000 AM entre le 1 er et le 4 ème siècle ap EC et de Sem qui serait Melchisédek) qu’ils ont inventées plutôt que d’épargner du discrédit le texte de la bible hébraique.

Cette tendance au révisionnisme se retrouve aussi chez les occidentaux qui ont totalement oculté que les grecs ont été initié à l’art, la philosophie, les sciences, et la religion aupres des anciens egyptiens et chez les phéniciens. Pour combler le vide créé par cette ocultation, l’europe occidentale inventera deux concept à savoir ‘le miracle grec’ afin de prétendre que tous ces savoir sont apparu comme par magie chez les grecs presqu’instantanément entre –500 et -100 et le sac du ‘la mentalité prélogique’ pour minimiser et mépriser les avancés astronomiques du savoir africains auquel les grecs se sont abreuvé pour faire apparaitre leurs soi disant miracle comme par enchantement.

Il n’y a jamais eu de révélation, il y a juste des idéologies théologico-réligieuses qui font pondre des thoras bien orientées dans des sens bien voulus ! Ce sont donc les idéologies théologiques qui pondent les bibles-thora.

Pour preuves, il y a meme des chrétiens évangéliques ceux du site internet ‘questcequelaverite.com’ et ceux de ‘scienceetfoi.com’ qui accusent les juifs d’avoir falsifié la thora et surtout la chronologie longue LXX en chronologie courte MT dans des buts idéologiques bien que les évangélique se sont retrouvés avec des bibles qui contiennent le MT, Sans oublier que de telles accusations ne sont pas nouvelle, St Augustin s’y est déjà livré pendant l’antiquité (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV).

L’HISTOIRE D’UNE INGRATITUDE OU LA MYTHOLOGIE HÉBRAÏQUE :

Je me demande si ce sont le même scribe compositeurs de fables qui ont écrit :

  • D’une part, les passages où ce sont les descendants de Cham comme Nimrod qui apporte la civilisation, Melchisédek le roi-pretre Cananéen du Dieu très-Haut qui circonscit et fait faire à Abraham l’eucharistie, Jethro le prêtre coushite qui donne des cours de politique et de religion à Moïse et leur servait de prètre (Habk 3v7, Nbre 12v1), et c’est encore une coushite qui a circonscit le fils de Moïse ? Même Salomon malgré toute son intelligence mythologique n’aurait jamais pu bâtir son temple fictif sans l’aide des architectes Cananéens comme Hiram. Nécao, le pharon soudanais de l’Egypte qui était porteur du message et de la mission de Dieu !
  • Et d’autre part, le passage de la malédiction de Cham et de Canaan dans l’épisode de l’ivresse de Noé Gn 9v20-27, récit raciste inventé vers l’an -250 au moment où les grecs et leurs mercenaires judéens avaient déjà assujeti l’égypte, avec à la suite le livre des jubilés composé au 2 ème siecle av EC où abraham devenu totalement raciste négrophobe et anti-cananéen dit que tous les descendants des cananéens et de Cham en général, c’est-à-dire tous les noirs iront bruilé en enfer y compris Melchisédek qui lui a appris la religion de Dieu, l’eucaristie et l’a circonsci !

Selon les universitaires, le passage de la malédiction de Cham a été inventé longtemps apès l’an -250, évidemment longtemps après les passages qui parlent positivement des kamites. Les grecs et les Hébreux ont toujours su que c’est auprès des africains noirs qu’ils ont appris la civilisation et la religion !

Le texte de Qumran (1 QapGen Col 13 page 93, composés entre -150 et +50) ne parlent ni de malédiction ni de nudité etc. Il était juste question d’une fête d’action de grace arrosé de vin. Cette version de l’épisode du vin avec Noé rentre en harmonie avec la vision positive donnée aux kémites. Par un autre texte de Qumran 4Q252 Frag 1 Col 2 page 338-339, mentionne Canaan comme Maudit à la place de Ham qui ne pouvait plus l’etre parce qu’ayant déjà été beni au paravant.

En réalité, Yahvé n’étant pas le vrai Dieu Elyon selon la bible contradictoire des hébreux, ça veut dire que même selon la mythologie hébreu, Abraham et ses descendants ne connaissait pas le vrai Dieu avant de rencontrer les africains tels que Melchisédek le cananéen et Jéthro le coushite ! Comme un chien qui retourne à sa vomissure, les juifs ont apres abandonné le culte du vrai Dieu unique Supreme nommé Elyon par nos ancetre africains cananéens pour se mettre à adorer le dieu subalterne Yahveh, ce vampire assoiffé de sang qu’ils tentent ridiculement de faire passer pour Elyon.

NB : nous ne croyons pas que la bible hébraïque vient de Dieu, et donc Adam, Noé et le déluge, Abraham et Moïse puis Salomon n’ont jamais existé et sont bel et bien des fictions! Nous nous intéressons tout juste aux messages symboliques et subliminaux de la mythologie parfois contradictoire des Hébreux.

Goliath passe de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées) ; rendre Yahvéh encore plus supreme que ses collegues frères les autres dieux et son Père le Dieu Cananéen El-Elyon le vrai Dieu et renforcer l’iconoclasme :

Les dizaines de versets ajouté à 1 Samuel 16 à 18 visent principalement à rendre l’épidode du combat de David contre Goliath encore plus miraculeux notament en minimisant la carrure de David et en allongant Goliath de 2 mètres (4 coudées) à 3 mètres (6 coudées). Les massoretes ont aussi falsifié le mot ‘El’ (Dieu, voir textes de Qumran et la Septante) de Deut 32 v 8-9 en ‘IsraEl’ pour cacher presque définitivement le fait que Yahvéh n’est pas Dieu (El Elyon) mais plutôt un dieu subalterne à ce dernier car étant son fils Psaume 82:1, Juges 11:24 et Exode 15:11. Ce sont ces genres de falsification qui rendent parfois le texte biblique totalement incompréhensible. Voici donc la vraie version de Deut 32v 8-9 «Lorsque Elyon départagea les nations, lorsqu’il répartit les hommes, il fixa les frontières de peuples selon le nombre des fils de El. La part de Yahweh fut son peuple Jacob, son héritage fut Israël » voir aussi la traduction de la bible de Jérusalem. Alors que le mot ‘Yahvéh’ est absent de la Septante, des texte syriaques, la Péshita et des manuscrits de Qumran (1 QapGen 22 :23-23:26 page 98 Michael Wise ) dans le verset de Gn 14v22, les Massoretes iront jusqu’à falsifier Gn 14v18-22 afin de faire croire que El-Elyon le Très-Haut et Yahvéh sont le meme Dieu en insérant le mot Yahvéh à coté de El-Elyon alors que Moise est sensé etre le premier à avoir connu le nom Yahvéh que Abraham n’aurait pas pu prononcer parcequ’il ne l’a jamais connu Exode 6v3. Mais il faut noter que la volonté de confondre Elyon et Yahvéh en une seule divinité existait déjà chez une bonne partie des inventeurs des textes bibliques dans leur premières versions. Dans cette meme optique de théologie monothéiste iconoclase yahvéiste, plusieurs versets ont été ajoutés au chapitre 10 de Jérémie notament les versets 6, 7, 8 et 10 sont entierement des ajouts des massoretes, le verset 5 dans sa première moitié (…’’Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point’’) est aussi un ajout tardif de la fin du 4 ème siècle. Le processus qui a amené yahvéh de son état d’idole, de petit dieu subalterne, de l’orage, dieu insignifiant du désert qui recoit en héritage le peuple minable nomade d’Israel de la part de Elyon son Dieu-Père Supreme d’une part, à son qualificatif de Dieu unique universel d’autre part, est un long processus qui a commencé avec l’invention des premiers textes monolatres idéologiques (Dt 20 :10-20) de Josias (vers l’an -620), d’Esdras avec l’invention de la théologie iconoclaste (vers l’an -450), des scribes de l’époque hélénistique qui inventerent le pentateuque en compilant les anciens textes et en les completant (entre -300 et -150) et enfin les massoretes qui continuèrent au moyennage d’insérer des versets doublement pseudépigraphiques dans la bible plus de 1500 ans à 2000 ans apres les mythiques prophetes sensés avoir écrit ces livres de la bible. L’attribition aux figures prophétiques anciennes des versets iconoclastes vise à brouiller les pistes afin de cacher que l’iconoclastie est une invention inspirée des perces après l’an-354 quiand Esdras-Salathiel a rédigé la thora sous Artaxerces 3 ; une telle idée n’a jamais existé en israel avant cette date.

Le Forcer artificiellement un semblant de réalisation de la fausse prophétie des 400 ans Gn 15v13 dans Exode 12v40 :

La plus ancienne récention de Exode 12v40 quasiment en accord avec Gal 3v17 et le texte samaritain tres proche de sa cousine la Septante qui a aussi légerement changé par endroit. Cette première version falsifiée ancienne de Exode 12v40 que voici « À présent, le séjour des enfants d’Israël [[ET DE LEURS PERES qui avaient erré en terre de Canaan]] et en Égypte était de 430 ans », pose le problème de la non réalisation de la prophétie des 400 ans d’oppression en Egypte de Gn 15v13-14 reprise dans Actes 7v6,17, la durée d’oppression en Egypte devant etre inférieur aux 215 ans =430-(100-75)-60-130) de séjour au total dont moins de 144 ans = 215-(110-(30+7+2)) d’oppression vu que c’est après la mort de Joseph (agé de 39 ans = 30+7+2 à l’entrée en egypte de Jacob et mort à 110 ans) que l’oppression aurait commencée et que le premier des pères des enfants d’israel à venir à Canaan est Abraham et qu’il avait 75 ans alors Gn 12v1-4 quand il prenait la direction de Canaan tout comme ses descendants hébreux sortie d’Egypte qui reprennent la direction de Canaan 430 ans plus tard. Esdras, en inventant le récit de l’exode s’est trompé en donnant 430 ans de durée au séjour en Egypte et 400 ans à l’oppression. Les scribes samaritains falsifieront Exode 12v40 en y ajoutant la section [[…et de leurs pères qui avaient erré en terre de Canaan…]]. Les 400 ans d’oppression de la prophétie tiennent dans les 430 ans de séjour artificiel ! La preuve de l’erreur d’Esdras, inventeur du récit de l’Exode se voit dans le fait que la sommation des âges du fils de Lévi, Kehat déjà né à l’entrée des fils d’Israel en Egypte Gn 46v11, Amram fils de Kehat et Moïse fils d’Amram, qui quitte l’Égypte à l’age de 80 ans atteindrait tout juste 133+137+80=350 ans donc largement inférieur à 430 ans (de séjours en Egypte) donné par la version initiale du scribe Esdras dans Exode 12v40 conservée dans la vulgate massorétique et les textes de Qumran. Alors que Flavius (v +90) considère que les 430 ans commencent depuis l’appel d’Abraham afin de noyer le poisson, Théophile d’Anthioche (v +180) voit ces 430 ans comme étant la durée du séjour des enfants d’Israel en Egypte. La version ancienne Septanto-samaritaine de Exode 12v40 rentre en harmonie avec les 430 ans de Galates 3v17 et la variante de Flavius alors que la version massorétique ou qumranique de Exode 12v40 est totalement absurde et en porte-à-faux voir à ‘’l’Ouest’’ comme le diraient nos amis rappeurs ! Esdras a tiré à terre. Il est donc raisonnable de conclure que les versions hébreu anciennes de la thora ou du pentateuque sont créées à partir de la septante ou d’un texte proto-hébreux aligné sur la septante mais que leur version de Exode 12v40 est une correction de scribe. En effet, le talmud accuse, le tout premier texte hébreu ancien samara (conservé dans la bible samaritaine) d’etre composé à partir de la septante comme on le voit dans le talmud en Meguila 9a.

Déchristianisabilisation du Tanakh :

Enfin, certains versets utilisés frauduleusement par les pioniers de la secte du christianisme pour fabriquer leur collage qu’est la mythologie chrétienne (Nouveau Testament) seront totalement refalsifiés à nouveau et détournés par les massoretes afin de les empecher de justifier le christianisme en se basant sur l’ancien testament. Ainsi le mot ‘corps’ de Psaume 40v6 version septante utilisé dans la citation-collage de Hébreux 10v5, sera métamorphosé en ‘oreille’ par les massoretes afin d’empecher toute base vétérotestamentaire au sacrifice espiatoire du mythique Jésus-Christ. La justification de l’adorabilité du Christ dans Hébreux 1v6 sur la base Deuteronome 32v43 version Septante sera aussi brouillé pour empecher l’obsession christocentrique des scribes chrétiens, les massoretes supprimeront pur et simplement la partie ‘’que tous les anges ou fils de Dieu se prosternent devant lui’’. Alors que dans l’esprit des rédacteurs de ce passage, il était question de Yahweh lui-même fils de El-Elyon qui n’est que l’un des anges ou fils de Dieu (El Elyon). La citation faite par le mythique Jésus dans Luc 4v18 de Esaie 61v1 selon la Septante sera aussi sabotée. La partie ‘’et aux aveugles, le recouvrement de la vue’’ va aussi s’évaporer de la version massorétique de Esaie 61v1 afin de couper de leur but (d’accomplissement mythologique de prophéties) les inventeurs des récits où Jésus guérit pseudo-prophétiquement des eveugles. Il y a aussi le mot ‘lumière’ qui a été supprimé d’Esaie 53:11 pour diminuer le la crédibilité de l’utilisation (abusive) d’Esaie 53 par les auteurs du NT pour justifier le messie Jésus des chrétiens afin de justifier sa résurection prophétique ‘verra la lumière’. Ainsi, l’ancien testament tel qu’il existait lors de l’invention de la mythologie du christianisme prendra fin avec l’œuvre des massoretes qui voulaient empecher le détournement christologique de leur parole de ‘Dieu’ par les paiens chrétiens goys impies. Ainsi, la Septante gardée par l’autre secte chrétienne appelé orthodoxe nous temoigne que tout ceci n’est que construction sociale et surtout montre tout le ridicule de l’allignement des chrétiens occidentaux (catholiques et évangéliques) sur le texte hébreux massorétique par la vulgate qui donnera plus tard le Louis Segon des fanatiques évangéliques.

Autres corrections de scribes :

Mathusalem survit 14 années déluge malgré ses 969 années ; les 70 ou 75 descendants de Jacob où Joseph qui a des petits fils qu’il ne pouvait pas avoir en 9 ans de mariage, le problème du patriarche Kainam de la généalogie de genèse 11 etc :

Joseph à 39 ans (39=30+7+2) pouvait ils avoir deux fils (Manassé et Ephraïm Gn 46v20) et surtout des petit fils (7 petits fils pour les besoins de la circonstance) pour un total de 9=75-66 progénitures comme il est dit dans la Septante ? Sachant que c’est à 30 ans que le Pharaon lui donna une femme comme épouse (voir Gn 41v 45, 50) ? Est-ce la raison pour laquelle les proto-massorètes ont corrigé les textes étant donné qu’il est impossible de donner des petits fils à Joseph à la date de l’arrivée en Egypte de Jacob sachant que son ainé ne pouvait pas avoir plus de 8 ans ? Au moins deux fragments de genèse-exode de Qumran confirment le chiffre de 75 ames (4Q13 et 4Q1). Apres ces analyses, les proto-massorètes (dont les auteurs du livre des Jubilés) ont falsifié le 9 en 2 et le 75 en 70. La Bible judéo-chrétienne est donc une somme de fables mal inventées (Jérémie 8:8) que les scribes avec leurs plumes mensongers passent leurs temps à corriger et réinventer de siècle en siècle. Cette correction de scribe met donc en porte-à-faux la citation (Acte 14 :7) de l’éffectif de 75 personnes de Genèse 46:26, 27 (Septante), Exode 1:5 (Septante) falsifié dans Genèse 46:26, 27 (Massorétique) et Exode 1:5 (Massorétique). Ainsi, une autre preuve de l’ancienneté du texte de la septente falsifié plus tard par les massoretes concerne l’effectif des fils et petits fils de Jacob et de Joseph à son arrivée en Egypte, il s’agit de 75 personnes au total comme le dit le texte de la Septante dans Genese 46 :27 et cité dans Actes 7:14, mais le texte massorétique parle de 70 personne dans Gn 46 :27 en rentrant ainsi en contradiction avec Actes 7:14. Cette méthamorphose des 75 en 70 est donc une correction volontaire pour harmoniser avec le chiffre arrondi 70 de Dt 10 :22 qui ne concerne que les 67 ancetres des hébreux nés hors d’égypte et qui sont venu s’y installer (66 descendants de Jacob de (Gn 46 :26) + Jacob 1). Aussi, le chiffre de 75 suppose d’admettre l’hypothese absurde que Joseph, en plus de ses deux fils directs, a déjà au moins 7=9-2 filles et petits enfants Gn 48v1,5 alors qu’il a eu sa femme à l’age de 30 ans et que Jacob est venu en Egypte quand il avait 39 ans. C’est l’impossibilité pour un homme marié à 30 ans d’avoir de pettit fils à l’age de 39 ans qui a pousser les scribes à corriger le texte. Il faut aussi mentionner l’énorme probleme que poserait une durée d’esclavage de 400 ans qui ne cadre meme pas avec le chonologie de la septante où les 430 ans sont considéré comme étant la durée du séjour en Egypte, il aurait fallu que l’esclavage des hébreux commence 41 ans avant la mort de Joseph alors que le livre de l’exode dit clairement que la persécution des isréelite a commencé bien apres la mort de Joseph.

Les chiffres de Genèse 46v8-27 LXX et TM

..+33+16+14+7=70 TM

1+33+16+18+7=75 LXXX

Le patriarche Kainam fut conservé entre autres par l’auteur du livre des jubilée composé au 2 ème sielce av EC. Les auteurs du NT ayant beaucoup d’affinité avec les pharisiens et les esseniens, utilisaint donc le livre des jubilés comme équivalant des textes de genèse-exode. L’auteur de l’évangile de Luc a donc utilisé le livre des jubilées, car seul ce livre contenait le patriarche Kainam (Luc 3v35-36) au 1 er et au 2 ème siecle avec l’orthographe de Kainam. Les chronologies de Flavius au 1er sielce et de Théophile d’Anthioche à la fin du 2 ème siecle ne connaissent pas ce patriarche. L’age de Mathusalem chez Flavius prouve aussi que la Septante actuelle n’était pas encore composée à son époque sachant que ses citations du livre de la genèse viennent du rouleau récupéré dans le temple apres sa destruction. Ce qui prouve que le septante (d’alexandrie) est composé au plus tot au 2 ème siecle.

Conclusion générale

Ainsi, on peut donc considérer que les falsifications ponctuelles comme celles concernant ‘Mathusalem survivant 14 années au déluge’ et ‘les absurdes 430 ans de séjours en Egypte’ sont intervenues plus tot dans les temps proto-massorétique (1 er et 2 eme siecle) alors que les falsifications générales consernant la diminution de plusieurs ages de paternité et les falsifications déchristianiblisante sont plus tardives et se sont achévées en générale vers l’an +850.

En définitive, la bible des hébreux n’est qu’une légende mythologique fabriquée entre l’an -300 et -100 et falsifiée quelques siècles plus tard par les massoretes (durant 3 à 5 siecles) qui finiront leur forfait vers +850 environ ! La premiere version de cette bible (notamment le pentateuque ou la thora) était d’abords en hébreux puis immédiatement traduit en grec ou tout au moins alignée sur les variantes de la septante. La preuve est que aucun auteurs juifs ou chrétiens des trois premiers siecle ne connaissent le texte massorétique ni dans ses variantes ni dans sa chronologie courte. Par contre on peut meme aller jusqu’à affirmer que l’auteur de Gal 3v17 a connu uniquement la thora nazaréenne ou au plus la version samaritaine fabriqué au temps des ptolémées juste avant la version ancienne hébreux dont la traduction a donné la septante. La version massorétique est fabriquée au moyen age.

Septante calendriers, chronologies,

https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

Calendirer en AM depuis Adam Bysantine russe basée sur la chronologie longue de la septante

https://fr.planetcalc.com/519/

LA REECRITURE DU TANAKH OU ANCIEN TESTAMENT ENTRE LE 1 ER SIECCLE AV EC ET LE 4 EME SIECLE AP EC PAR LES RABBINS JUIFS : LA RESISTANCE ORTHODOXE D’AUGUSTIN CONTRE LA REDDITION VULGATHOLIQUE DE JEROME :

Pour un certain nombre de raisons, les rabbins juifs ont réécrit la bible au 1 er et au 2 ème siecle en falsifiant massivement plusieurs versets, notament la chronologie longue en chronologie courte. Parmis ces raisons, nous avons :

  • les fins ratées du monde jusqu’au 4 ème siecle ap EC selon les première chronologie : la durée entre Adam et David est racourcie de 4495 ans à 2890 ans par falsification de plusieurs versets dans le but de repousser dans le futur la date de la fin du monde qui surviendra désormais en l’an 2240 ap JC selon le judaisme rabbinique ;
  • la correction des erreurs commises dans la composition des fables bibliques (par exemple Mathusalem qui meurt 14 ans après le Déluge)
  • et des falsifications idéologiques lié au noachisme (proné par les rabbins pour les paiens plutôt que le christianisme comme religion universelle) : Noé devient contemporain d’Abraham dans la ville de Ur comme le dit le talmud, de meme Sem rendu contemporain d’Abraham devient Melchisédek. Noé devient le nouvel Adam. Ainsi, pour soutenir toute ces inovations midrashique, la recomposition de la chronologie par falsification de plusieurs versets a été mise en peuvre, notament en dégraissant de 100 ans les ages de paternité de qasiment tous les patriarches nés après Sem afin de vite faire naitre Abraham du vivant de Sem et de Noé. Une méthode analogue a aussi été utilisée pour que Noé soit désormais le premier patriarche né juste après la mort d’Adam.

Les polémiques sur les variantes ainsi créés n’ont pas tardé à éclater avec les chrétiens. Les juifs pour donner du crédit à leur version réécrite de la bible prétendent etre le peuple à qui Dieu a parlé en pointant du doigt les erreurs que les chrétiens n’ont pas pu corriger de leur coté. Alors qu’Augustin (Livre ‘la cité de Dieu : Livre XV, Chapitre 10 et 11) s’efforce de trouver les arguments plus ou moins démaguogiques pour soutenir que ce sont les chrétiens qui ont la bonne version de la bible, St Jérome fait rédition sous préteste du concept théologique falacieux de la  « veritas hebraica » en adoptant la nouvelle version de thora ou pentateuque ainsi que le canon juif rabinique fabriqués au 4 ème siecle ap JC par les juifs. C’est ainsi que les chrétiens européens et les chrétiens africains incultes notament évangélique et catholiques utilisent aujourd’hui une bible AT inventé jusqu’en l’an 350 apres JC alors que les orthodoxes gardent les anciennes variantes et canons notament chez les chrétiens isolés d’Ethiopie avec le livre des jubilés utilisé dans Luc 3v35-36 pour avoir le patriarche Kainam entre Arphaxad et Sélah.

LE CANON ANCIEN CONSERVE CHEZ LES CHRETIENS ISOLES D’ETHIOPIE

Le canon actuel de l’ancien testament a été créé au 4 ème siècle par les juifs rabbiniques qui se sont trompés 68 fois de messie. Plus tard, à travers St Jérôme, l’église latine d’occident a adapté ce meme canon rabbinique alors que les orthodoxes sont restés avec la Septante et le canon anciens ! Notamment les chrétiens éthiopiens qui se sont christianisé au début du 4 ème siecle sont restés loin des multiples conciles qui sont en faites des séances de mise à jour de canon et de variantes. Ils ont conservé l’ancien canon chrétien de la bible qui contenait entre autres les livres des jubilés et d’Hénoc, utilisés par les auteurs du NT. Luc (3v35-36) ne connait même pas la genèse ni massorétique ni de la septante, mais la genèse du livre des Jubilés. Le texte de la genèse cité par Flavius n’est pas du tout le texte actuel (ni la Septante, ni le texte massorétique), ce qui prouve que le livre de la genèse est composé après le 1er siecle et a subi plusieurs réécriture entre le 1 er siecle et le 4 ème siecle. Ainsi, le canon ancien de l’ancien testament utilisé par les premiers chrétiens et auteurs du NT des 3 premiers siecles se retrouve en partie chez les chrétiens d’éthiopie qui n’ont pas subit l’influence révisioniste des multiples conciles à partir du 4 ème siecle. Les évangéliques qui sont les plus fanatiques parmis les chrétiens utilisent donc une version de la genèse et en générale de l’ancien testament fabriqué au 4 ème siecle mais ces chrétiens majoritairement des africains incultes pensent qu’ils ont encore quelque chose à avoir avec les premiers chrétiens du 1 er au 3 ème siecles.

MELCHISEDEK ET JERUSALEM DANS FLAVIUS

Voici ce que nous lisons dans Flavius :

Flavius Livre VI chap X.1

« Coup d’œil sur le passé de Jérusalem.

1. [435] C’est ainsi que fut prise Jérusalem, la deuxième année du principat de Vespasien, le huit du mois de Gorpiée[57]. Prise cinq fois auparavant, elle était pour la seconde fois dévastée. Car le roi d’Egypte Azochée, après lui Antiochos, ensuite Pompée, enfin Sossius avec Hérode [60] s’emparèrent de la ville et la laissèrent intacte. Le roi de Babylone qui les précéda, dès qu’il fut maître de Jérusalem, la dévasta, quatorze cent-soixante-huit ans et six mois (1468 ans) après sa fondation [61]. Son premier fondateur fut un chef de Chananéens qui, dans notre langue maternelle, porte le nom de Melchizédek « roi juste » ; tel il fut en effet. Aussi fut-il le premier qui sacrifia à Dieu, en qualité de prêtre, le premier aussi qui construisit le sanctuaire et appela Jérusalem la cité nommée jusque-là Solyme. David, roi des Juifs, en chassa le peuple des Chananéens pour y établir le sien ; quatre cent-soixante-dix-sept ans et six mois (467 ans) après lui, les Babyloniens détruisirent la ville. Depuis le roi David qui, le premier des Juifs, régna sur elle, jusqu’à sa destruction par Titus, Il s’écoula onze cent-soixante-dix-neuf ans (1179 ans) ; depuis sa fondation jusqu’à sa dernière catastrophe, deux mille cent-soixante-dix-sept ans (2177 ans). On voit que ni son antiquité, ni sa grande richesse, ni la diffusion de son peuple dans le monde entier, ni la réputation partout acceptée de son culte ne la préservèrent de la ruine. Telle fut donc l’issue du siège de Jérusalem. »

QUE FERONT LES CATHOEVANGELIQUE EN CAS DE NOUVEAU FIASCO ?

Selon la tradition juive ancienne, la fin du monde était prévue pour le 4ème siècle ap EC soit 6000 ans AM après la création d’Adam vers l’an -5610. Comme elle n’a pas eu lieu, les scribes juifs appelés massorètes ont réécrit la bible en comprimant la chronologie par falsification de plusieurs versets pourque Adam soit créé désormais en -3760 EC, ce qui reprogramme la fin du monde en l’an 2240. Une des autres raisons de falsification massive des versets de l’AT est la consolidation des idées du noachisme : il fallait faire de Sem un contemporain d’Abraham pour qu’il puisse devenir Melchisédek et faire naitre Noé en premier après la mort d’Adam pour qu’il puisse etre le nouvel Adam.

Au début du 5 ème siecle, les juifs ont convaincu une partie des chrétiens (les romains dont descendent les cathoévangelique) d’utiliser la nouvelle version de thora réinventée vers l’an +400. C’est par St Jerome que la chose a été faite par le principe falacieux de la ‘veritas hébraica’.

Question : si en l’an 2240, la fin du monde ne survient pas et que les rabbins juifs se voient obligé de réécrire le pentateuque à nouveau, les chrétiens cathoévangélique délaisseront ils leur pentateuque actuel pour prendre à nouveau la nouvelle version réécrite par les rabbins talmudiste ?

Quel valent alors les principes théologiques de  »Sola scriptura’ et de ‘veritas hebraica’ ?

S’ils ont pu réécrire la bible par falsification et ajout de plusieurs versets, est il normal de conclure que meme la première version était aussi une invention totale avec laquelle Dieu n’a rien à avoir ?

Annexe :

1-Bible ancienne encore utilisé par les orthodoxes https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html

2-Bible actuelle utilisé par les cathoévangélique

https://emcitv.com/bible/genese-5.html

3-Les tableaux de chronologie comparée :

https://drive.google.com/file/d/1UZPYAi3G8HXPI58lhddSdKDnQXNI2JQD/view?usp=sharing

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LES FONCTIONS DES LEGENDES INVENTEES DANS LE PENTATEUQUE :

1-le veau d’or et l’aniconisme

L’invention de l’histoire du veau d’or a pour fonction de dissocier le veau d’or de Yahvéh alors que Yahvéh était représenté en statue sous forme d’un taureau notament dans le royaume du nord dégradé plus tard en veau d’or par les traductions tendencieuse. En effet, avec la destruction des statues et idoles représentant yahvéh aussi bien dans le royaume du nord (Israel) que dans celui du sud (Juda), il fallait sauver la face en faisant croire que ce n’est pas Yahvéh qui est détruit mais un de ses concurents idoles. C’est ainsi que cette histoire du veau d’or avec Aaron fut inventée au chapitre 32 du livre d’exode. Tout ceci entre autres est fait pour rendre le culte de yahvéh aniconiste vu que le dieu yahvéh n’est pas assez puissant pour éviter que ses idoles qui le représentent soit détruites par les assyriens les babyloniens etc.

2-le sacrifice avorté d’Isaac par Abraham

L’histoire du sacrifice avorté d’isaac a pour fonction de renforcer le changement de mœurs. En effet, le dieu yahvéh reclainait des sacrifices de premiers nés le 8 eme jour de leur naissance. Le contact moral avec les anciens soudanais appelés éthiopiens dans la bible, les égyptiens et les grecs et les critiques ont fait qu’il fallait trouver un moyen de faire cesser ces crimes rituels. Mais on ne pouvait pas le faire sans faire parler de nouveau yahvéh qui exigeait ces meurtres. C’est ainsi que des versets furent ajouté dans les textes afin d’insérer la possibilité du rachat symbolisé par le bouc apparu pour remplacer isaac qui a faillit etre sacrifié dans la mythologie des hébreux appelée bible. L’interdiction définitive de l’holocauste des enfants premiers né aussi est donc certainement un ajout inconnu des rédacteurs de l’histoire de Japhté dans juge 11.

3-attribution des sacrifices ou meurtre rituel à leurs voisins cananéens

Une fois que les versets instituant la possibilité de rachats ou de remplacement de l’enfant à sacrifier sont inventés avec des versets interdisant le sacrifice des enfants, il fallait trouver celui qui a inspité ces crimes massifs de sacrifices d’enfant aux hébreux ! Les coupables sont tout trouvés ! Les cananéens ! On invente alors que c’est parce que les hébreux ont imité les meurs barbares des cananéens qu’ils avaient commis des crimes rituels sur leurs propres enfants alors que ces crimes rituels sont demandés et apréciés par yahvéh lui-même !

4-l’esprit de conquête et de soumission ou de génocide de tous peuples de dt 20:10-20

Les juifs étaient inspirés par l’impérialisme et l’esprit de conquete barbare des assyriens babylonien (notamment Josias et ses scribes qui inventèrent les premiers textes de la Bible) et surtout les perces. Ce texte fut inventé comme un mein camft devant permettre aux hébreux de conquérir eux meme le monde à leur tour vers 600 eme av EC. Mais avec la machine de babylonienne mais surtout le grand africain Pharaon stopa nète ce monarque nazi des judéens, ce projet a été étouffé. Des versets de la bible ont meme été mis plus tard au service de l’impérialisme grecs comme on le voit dans Gn 9v27 qui voulait de Japhet autrement dit les grecs s’étendent !

5- Détournement du sens du mot éphod qui signifie idole en vetement sacerdotale :

En effet, vue qu’il est impossible de faire disparaitre tous les versets qui mentionne le mot ephod qui signifie statue ou idole dorée, les inventeurs du pentateuque (natamment Esdras) ont détourné le sens de ce mot en racontant des histoires pour faire croire qu’il sagit d’une sorte de vetement sacerdotale (Exode 28v15 et dans 1 Chroniques 15 : 27).

Les ephod qui sont en réalité anciennement des statues dont ceux de Yahvéh entre autres dans les textes les plus anciend (Samuel 1, Juges, Osée etc) devient des vêtements sacerdotale dans le pentateuque. Le mot Ephod n’est qu’une forme d’idole (Osée 3v4) aussi bien que les Matstsebah et les théraphim (Gn 31v13, Gn 31v19, Juge 17v5 1 Samuel 19v13 Osée 3v4 Exode 23v24, 34v13 Levitique 26v11, 2 Rois 10v27). Le pentateuque a donc aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de jude et de samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau, ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/21/Levant_800.jpg

Les problèmes d’anachronisme:

1-N’est ce pas les coushites ancètres de Jéthro qui étaient à la tour de Babel !? Comment donc El Elyon aurait pu assigner au peuple d’Israël son fils Yahvé si ce peuple n’existait pas encore (Gn 10+Gn 11:1-9 contre Deut 32:8-10) !? Je doute fort que Yahvé était à l’origine un dieu du peuple coushite de Jéthro que les tribus nomades israelites ont pris et refaçonné à leur image de peuple nomade vivant de rapine. Selon les chercheurs, Yahvé serait même un nom commun désignant plusieurs divinité, c’est pour ça que je parle de Yahvisme sébaotiste israelite qui a bien été précédé par le Yahvisme coushitique des madianites du prêtre Jéthro. Yah est un dieu Égypto-nubiens contenu dans le nom Yahmessou, Yahweh serait ils une sorte de Yah-junior ou double de Yah !?

2-Josué n’a il pas donné des terres à la tribu de Dan (Josué 19:47-49 contre Juge 18) !? Comment nous dit on encore dans le livre des juges qu’il était encore à l’état de nomades polythéistes vivant de rapine !?

La fable des douze tribus, de Moïse et de Josué sont des constructions littéraires de la période heleniste selon les chercheurs biblistes.

D’OU VIENT LA FEMME DE CAIN ?

LE PROBLEME DES POTENTIELS MEURTRIERS QUI FONT CRAINDRE CAIN ET DES GENS DE LA VILLE OU IL A TROUVE DE FEMME A MARIER :

REPONSE LOGIQUE ESOTHERIQUE PLATONICIENNE.

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg En fait, il y avait plusieurs dieux (Elohims) tous fils de El-Elyon le Très-Haut (Dt 32:8-12, Ps 82:6-7, 89:6-7 et Gn 3v22,1v26-27 version Qumran ou septante). Ainsi, il y avait plusieurs dieux créateurs à l’école des dieux où le dieu Yahvéh et allah (qui prétent avoir été le meilleur de la classe dans Coran 23v14 ; 37v125) ont fréquenté pour apprendre le métier de dieu créateur. Les autres humains qui faisaient peur à Caïn qui a peur d’etre assaciné, sont donc les créatures des autres apprentis sorciers de l’école des dieux. Ainsi donc, Yahvé menace les autres dieux en disant que si une de leurs créatures tue son Cain Gn 4v13-17, il va se venger 7 fois en tuant 7 humains créés par les autres dieux. Caïn s’est donc marié à une femme d’une ville habitée par les autres humains créé par les autres dieux en Gn 1v26-28. Yahveh a créé les parents de Cain, Adam et Eve en Gn 2v7-23. En effet, Yahveh n’a jamais créé le ciel et la terre qui est l’œuvre de El-Elyon. Le mot Yahveh dans Gn 2v4-5a est un ajout absent de la Septante (l’an -350) et de la Péshita syriaque (vers l’an +60) plus anciennes que la version hébreue ou la version hébreue massorétique (vers l’an +150). Yahveh n’est donc pas et ne sera jamais (malgré les mensonges et flacifications) le Dieu Supreme El-Elyon Créateur du Ciel et de la Terre au sens platonicienne. Aucun verset authentique de Genèse 1 à Genèse 5 ne dit que Yahveh a créé le ciel et la Terre.

REPONSE EXOTERIQUE DEMAGOGIQUE POUR CROYANTS INCULTES

Le dieu de la bible (ou précisément les scribes romanciers compilateurs judéens de palestine comme Esdras et ses succeseurs vers l’an -270 sous le contrôle desPerses puis des grecs Ptolémaique) a oublié de créé la femme de Caïn avant d’organiser son mariage (Genèse 4v15-16), tout comme il a aussi oublié (dans Genèse 1 et 2) de créé l’eau, l’abîme et les anges (Actes 23v8-9) dans les premiers chapitres de la genèse avant de commencer par en parler plus loins. Ces lacunes ont été corrigées plus tard dans la version 2.0 de la gènese qui est la Leptogenese ou la thora des jubilées composés par d’autres scribes nazaréens vers l’an -150. Ce livre est dans l’ancien canon des premiers chrétiens comme l’auteur de l’évangile de Luc (3v35-36) et dans le canon des chrétiens abyssins d’Ethiopie resté isolé des réformes du canon dans l’empire romain.

Extrait de la Leptogenèse ou livres des Jubilés :

Jubilés chapitre 3

…Et à la nouvelle lune du 4 e mois Adam et sa femme quittèrent le jardin d’Éden et ils habitèrent dans la terre d’Elda, dans le pays de leur création. Et Adam appela sa femme du nom de Ève et ils n’eurent pas de fils jusqu’au 1 er jubilé et après cela il la connut. Maintenant il laboure la terre comme il en a été instruit dans le jardin d’Éden….

Chapitre 4

Et dans la 3 e semaine du 2 e jubilé elle donna naissance à Caïn, et dans la 4 e elle donna naissance à Abel, et dans la 5 e elle (Eve) donna naissance à sa fille Awan….Et Caïn prit Awan sa sœur pour être sa femme et elle lui porta Énoc à la fin du 4 e jubilé….

Torah des Jubilés 2:2

Car au 1er jour Il créa les cieux qui sont en-haut et la terre et les eaux et tous les souffles qui servent face à Lui : Les Anges de la Présence et les Anges du souffle du feu et les Anges du souffle des vents et les Anges du souffle des nuages, de noirceur, de neige, de grêle et de cristal glacé, et les Anges des voix du tonnerre et de l’éclair, et les Anges des souffles du froid, du chaud, du printemps, d’automne, d’été, et tous les souffles de ses créatures qui sont dans les cieux et sur la terre ; [Il créa] les abysses et l’obscurité, crépuscule [et nuit] et la lumière, aube et jour qu’Il avait préparés dans la connaissance de son cœur.

AU DÉBUT, YAHVÉ ETAIT UN MELECK (ANGE ?) VAMPIRIQUE, ET NON LE DIEU SUPRÊME, C’EST APRES BABYLONE QU’IL EST DEVENU DIEU SUPRÊME. EN EFFET MELECK N’EST QU’UN AUTRE NOM DES ELOHIMS FILS DE ELYON :

Marcion avait raison !

C:\Users\Hp\Documents\DOSSIER KAMITE ANTI RELIGION ABRAHAMIQUE\IMAGES\Genese Exode Thora tanaque\WhatsApp Image 2023-04-11 à 09.39.14.jpg Le mot molek (mlk) est un mot utilisé pour désigner les Elohim (fils de El) et aussi les rois humain (considérés comme divin, des Élohim eux aussi) car les rois sont aussi considéré comme des fils de Dieu en Kouch, en Égypte, dans Canaan, et en Mésopotamie. Le mot Malek se traduit donc à la fois par divinité angélique, entité spirituel, notable, noble, roi, ange, etc… En réalité, aux yieux des saducéens, la croyance aux molock et aux anges gardiens est un polythéisme qui ne dit pas sont nom car pour eux, les meleck sont tous des élohims et les hébreux sont sensé adorer uniquement leur propre meleck, leur propre élohim yahveh uniquement. En effet, pour eux, Yahveh est le seul Meleck des juifs et il n’est pas question que Yahveh travaille par l’intermédiaire d’autres méleck qui pour eux sont simplement d’autres divinité d’autres peuple comme c’est écrit dans Deut 32 : 8-9 et surtout au verset 12 où il est clairement dit que Yahveh seul a conduit sont peuple sans avoir besoin d’autre meleck. C’est dans cette optique qu’il est impossible aux saducéens de croire aux ‘anges’ comme étant d’autres élohim qui aident l’elohim yahveh à faire ce qu’il doit faire. La preuve, quand dans le mythe de l’exode Yahveh a voulu sauver les israelite, il est venu seul lui-même sans aucuns anges méleck ou autres elohim.

En réalité, il n’y a pas le mot ange dans le pentateuque (la preuve, les saducéens docteurs de la thora ne croient pas à leur existance et pensent que la croyance aux anges et l’origine du nom des anges viennent de la réligion perces ou babylonienne Yeroushalmi, Rosh HaShanah 1:2), le mot méleck traduit par anges signifie au fond ‘élohims’ ou ‘roi-élohim’ ou fils d’Elohim car yahveh lui-même est un méleck fils d’un autre Elohim Elyon. Dans Deut 32v8-9, les Elohims fils de Elyon ont recu chacun une nation à gouverner d’où leur titre de méleck des nations. Yahveh lui-même recoit Israel comme héritage dans ce partage de Elyon. C’est justement pour ca que Yahveh n’était pas d’accord au temps de Samuel que les israelites se choississent un roi méleck humain car Yahveh se considérait lui-même comme étant leur méleck cad roi. Bien que yahveh avait donné comme injonction dans la peseudographie tardive postérieur de Moise de se donner un roi humain.

Aussi, afin d’avoir un compréhension plus réelle des choses, il est important de garder à l’esprit que le livre actuel de la genèse n’existait pas au premier siecle EC mais qu’il y avait une autre version différente. Le livre actuel de la genese a été compilé au 2 ème siecle ap EC.

Les traductions de la bible qui parlent de ‘Ange de l’Eternel’ sont de fausse traduction. La preuve est que dans Esaïe 6:5, c’est bien ‘mélèkh Yahweh’ traduit pas ‘le Roi, Yahweh’.

Dans Gn 16:7,8,9,10,11 ; 22:11,15, Ex 3:2, Jg 13:18, Ps 34:7 parle bien de ‘malèk Yahweh’, c’est à dire l’ange-Yahweh et non de ‘malek de Yahweh’ comme par exemple ‘molok HA Elohim’ comme ça a été précisé dans Gn 31:11, 2 Sam 14:17 (mélèk ha Elohim’).

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Deut 32:8-9 => Yahvé est un Elohim, c’est à dire fils de El-Elyon…Selon ce verset, il n’est pas le Dieu Suprême…

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Genèse 18 et 19:1: L’un des trois meleck (élohims pas anges) en forme humaine qui ont visité Abraham était Yahvé lui même et a mangé…

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Nombre 22: Yahweh est un Mélèk (un ange ? ou un Elohim) qui est un Elohim qui se balade avec un épée en main ! Les versets 35 et 38 disent bien que cet ange est dieu d’Israël lui même !

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Genèse 18v1,2,10,13,14,16,17,20,21-19v1 Yahveh descend avec deux autres anges sous forme d’hommes et mange chez abraham. Le dieu de la bible ou d’Israël, Yahvé est un méleck anthropomorphe qui se balade en compagnie de deux autres méleck anthropomorphe, Yahvéh n’est pas le Créateur. Yahvé n’est que le Fils de El-Elyon qui est l’équivalent d’Osiris (au sens iconographique) devenu Dieu Suprème chez les cananéens:

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Genèse 48:15-16: L’Elohim de Jacob ou dieu d’Israël, Yahvé est un ange-méleck. Gn 48:15-16, Juge 6:12-24, Gn 32:22-30, Osée 12:3-6, Juge 5:23, Ps 82:6-7 et 89:6-7

Genèse 48:15-16

[15]Il bénit Joseph, et dit: Que le dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le dieu qui m`a conduit depuis que j`existe jusqu`à ce jour,

[16] que LE MELECK qui m`a délivré de tout mal, bénisse ces enfants! Qu`ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu`ils multiplient en abondance au milieu du pays!

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Le mot Meleck signifie aussi messager au sens littéral dans Genèse 32 : 6, Nombres 20 : 14, Nombres 21 : 21, Nombres 22 : 5, Nombres 24 : 12, Deutéronome 2 : 26, Josué 6 : 17, Josué 6 : 25, Josué 7 : 22, Juges 6 : 35, Juges 7 : 24, Juges 9 : 31, Juges 11 : 12, Juges 11 : 13, Juges 11 : 14, Juges 11 : 17, Juges 11 : 19, Juges 13 : 3, Juges 13 : 6, 1 Samuel 6 : 21, 1 Samuel 11 : 3, 1 Samuel 11 : 4, 1 Samuel 11 : 7, 1 Samuel 11 : 9, 1 Samuel 16 : 19, 1 Samuel 19 : 11, 1 Samuel 23 : 27, 1 Samuel 25 : 14, 2 Samuel 3 : 12, 2 Samuel 5 : 11, 2 Samuel 11 : 4, 2 Samuel 12 : 27, 1 Rois 19 : 2, 1 Rois 20 : 2, 1 Rois 22 : 13, 2 Rois 1 : 2, 2 Rois 1 : 16, 2 Rois 5 : 10, 2 Rois 6 : 32, 2 Rois 7 : 15, 2 Rois 9 : 18, 2 Rois 10 : 8, 2 Rois 14 : 8, 2 Rois 16 : 7, 2 Rois 17 : 4, 2 Rois 19 : 9, 1 Chroniques 14 : 1, 1 Chroniques 19 : 2, 2 Chroniques 18 : 12, 2 Chroniques 35 : 21, 2 Chroniques 36 : 15, Néhémie 6 : 3, Job 1 : 14, Proverbes 13 : 17, Proverbes 16 : 14, Proverbes 17 : 11, Esaïe 14 : 32, Esaïe 18 : 2, Esaïe 30 : 4, Jérémie 27 : 3, Ezéchiel 17 : 15, Ezéchiel 30 : 9, Aggée 1 : 13, Malachie 2 : 7, Malachie 3 : 1, Le mot signifie aussi roi Genèse 14 : 1, 2 Samuel 11 : 1, Psames 10v16, 146v10, Esaie 33v22, Jérémie 10v10, 1 Timothée 1v17, 6v15,16

Pour le reste, le mot signifie en général ange.

Melek n’est qu’un autre nom de Yahveh : Lévitique 18v21, 20v2, Jérémie 32v35, 2 Rois 23v10, en réalité, Yahveh n’est qu’un Moloch tout comme toutes autre divinité comme Milkom 1 Rois 11v5 des ammonites Actes 7v43,

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Jacob bat le moloch Yahveh :

Genèse 32v 27Il lui dit: Quel est ton nom? Et il répondit: Jacob. 28Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. 29Jacob l’interrogea, en disant: Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit: Pourquoi demandes-tu mon nom? Et il le bénit là. 30Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée31Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche. 32C’est pourquoi jusqu’à ce jour, les enfants d’Israël ne mangent point le tendon qui est à l’emboîture de la hanche; car Dieu frappa Jacob à l’emboîture de la hanche, au tendon.

Osée 12v2-7 , 2 L’Eternel est aussi en contestation avec Juda, Et il punira Jacob pour sa conduite, Il lui rendra selon ses oeuvres. 3 Dans le sein maternel Jacob saisit son frère par le talon, Et dans sa vigueur, il lutta avec dieu. 4 Il lutta avec l’ange, et il fut vainqueur, Il pleura, et lui adressa des supplications. Jacob l’avait trouvé à Béthel, Et c’est là que Dieu nous a parlé. 5 L’Eternel est le Dieu des armées; Son nom est l’Eternel. 6 Et toi, reviens à ton Dieu, Garde la piété et la justice, Et espère toujours en ton Dieu. 7 Ephraïm est un marchand qui a dans sa main des balances fausses, Il aime à tromper.

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Dans Juge 5:23, Le melek-Yahweh insulte ceux qui ne sont pas venus à son secours dans sa divine faibles.

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Juge 6:21-22. Le melek-Yahweh est bel et bien Yahweh lui même dont la vue entraînerait la prétendu mort !

Dans Juge 13v9-21, le ‘Malek d’Élohim’ était bien le melek-Yahweh.

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Ps 82:6-7 et 89:6-7 : Yahvé n’est qu’un ange ou Elohim fils de El..

Yahvé n’est pas El, il n’est que l’un des fils de El, et comme pour chaque enfant, sa maman est la meilleur de toutes les mamans, les israelite vante leur dieu

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Juge 11v (l’Elohim Yahveh avec son collègue frangin l’Elohim Kemosh)

24Ce que ton dieu Kemosch te donne à posséder, ne le posséderais-tu pas? Et tout ce que Yahveh, notre dieu, a mis en notre possession devant nous, nous ne le posséderions pas!

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Juge 13:11,20 => Yahvé anthropomorphe…

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Actes 7:30, 35… Yahvé apparu dans le buisson à Moïse est un ange de dieu mais pas Dieu…

Actes 7:53 La thora est la parole d’un ange appelé Yahvé…

Actes 17v18 Yahvéh et jésus sont des démons étrangers selon les grecs

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Pour se prétendre dieu fils de Dieu, Jésus aussi fait comprendre au juifs que le dieu d’Israël (Jean 10:35) n’était lui aussi qu’un fils de Dieu parmis tant d’autres…ce qui a irrité les juifs qui avait déjà transformé l’ange ou Elohim tutélaire de leur nation (Dt 32:8-9) en dieu créateur suprême unique.

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Pour comprendre le lien entre le El-Elyon cananéen et Osiris très bien expliqué dans cette vidéo qui parle de la kaaba.

https://m.youtube.com/watch?v=mKkDuYLISjU&t=4s

LES AUTRES DIVINITES ANGELIQUES DE LA BIBLE :

La divinité Saint Christophe :

La divinité (ange) Saint Christophe transportant l’enfant Jésus pour traversert une rivière. Elle est l’une des anges (divinité biblique) décrit dans Apocalypse 9v7-11.
Saint Christophe devient Al Bouraq dans l’islam mais avec la meme fonction de transport (de Muhamma de la mecque à Jérusalem).

Apocalypse 9:7-11

[7] Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs fronts étaient comme des frant d’hommes. [8] Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions. [9] Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. [10] Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c’est dans leurs queues qu’était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. [11] Elles avaient sur elles comme roi l’ange de l’abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. [17]Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d’hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre.

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La divinité Tétramorphe :

C’est une divinité (un ange) à 4 tete zoomorphe de la bible chrétienne. C’est des anges rapproché du trone de Yahveh. Cette divinité est décrite dans Apocalypse 4v7-8 et Ezéchiel 1v1-14.

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LES LIVRES ABRAHAMIQUES EVOLUENT ET CHANGENT COMME LA SCIENCE PROFANE :

Les Bibles sacrés abrahamique (bible hébraique AT et Coran islamique) évoluent encore plus rapidement que la science. Ces bookin changent de canon (nombre de sous-livres ou de sourates), de variantes (le contenus de chaque verset de chaque sous-livre ou chaque sourate), et notamment d’interprétation :

La bible juive (ancien testament) de la période hellénistique (canon et variantes à partir de l’an -150) n’est plus la bible juive ou chrétienne orthodoxe de la période romaine (canon et variantes). La bible juive et chrétienne du temps de Constantin (à partir de l’an 300, conservée chez les abyssins) n’est plus la bible orthodoxe (à partir de l’an +400, bibles copte ou russe), ni la bible juive massorétique inventé vers l’an +400, ni la bible de la réforme (des protestants, à partir de l’an 1500) ou la bible catholique (du concile de trente, à partir de l’an 1500) etc. Le coran (entre l’an 600 et l’an 800) quant à lui n’est que le plagiat de l’idéologie judéo-ébionite avec du nationalisme suprématiste arabe.

Chaque peuple animiste ou vitaliste reconnait les mythologies des autres peuples vitalistes (dogon, bambara, Japon, inde, sibérie, zulu, Dahomey, Kotokoli etc) comme étant des formes diversifiée de révélation de Dieu ou de rapport au divin. Le vitaliste est capable de pratiquer n’importe laquelle des mythologies sans problème. Aucun vitaliste n’est dans l’obsession ou dans le besoin schizophrénique de prouver que la mythologie d’un autre vitaliste meme contradictoire est fausse. La seule raison qui fait que chaque peuple vitaliste s’attache uniquement à ses mythes et coutumes, c’est que chaque peuple considère avoir recu de Dieu par ses propres ancètres-prophètes et que c’est sur la base des livres ou traditions de ses propres prophètes ancèstraux que Dieu va le juger et le faire agenouiller. Par contre, les israélites samaritains ne reconnaissent pas et déclarent fausse la thora rabbinique, les juifs rabbiniques ne reconnaissent pas et déclarent fausse les bibles orthodoxes et catholiques, les évangéliques ne reconnaissent pas le canon des bibles orthodoxes ou catholique, les musulmans disent que toutes les bibles sont falsifiées alors que les chrétiens considèrent le coran comme l’œuvre du diable. Chaque secte abrahamique déclare etre en exclisivité le détenteur unique de la vraie et unique parole de Dieu auquelle tout homme doit se soumettre aveuglément. Jésus du NT dit qu’un seul iota ne va disparaitre de la thora (aujourd’hui en plusieurs versions et remplies de lacunes) et allah dit qu’il est le gardien du coran dans lequel une chèvre a fait disparaitre au moins deux sourates (celle de l’allaitement des adultes et celle de la lapidation des femmes adultères). Les livres abrahamiques misent pourtant sur leur infalsifiabilité et l’absence de toute contradictions pour assurer leur crédibilité, ce qui prouve que tous les livres abrahamiques remplis de contradictions internes et qui se contredisent les uns avec les autres sont tous fausses.

LES EVANGELIQUES N’ONT RIEN A AVOIR AVEC LES CHRETIENS PRIMITIFS :

Pour les premiers chrétiens, l’Épître de Barnabé, le Pasteur d’Hermas, etc sont des livres canoniques, le livre de l’apocalypse de Jean n’a jamais été canonique (concile de Cartage 397 ap EC). Il faudra attendre l’an 1545 au concile de Trente pour que le livre de l’Apocalypse devienne parole de Dieu. Pour l’ancien testament, les livres des jubilés, d’hénoc et le pentateuque version samaritaine et le siracide étaient canoniques pour les juifs de l’antiquité selon le talmud (Baba Kamma 92b) et aussi pour les premiers chrétiens. Les protestants et les évangéliques sont donc des sectes chrétiennes issues du catholicisme romains qui n’ont rien à avoir avec les premiers chrétiens ni de près ni de loin. Aucune communauté des chrétiens primitifs n’ont utilisé une bible de 66 livres des évangéliques. C’est apres l’an 1000 (le chiisme avec les orthodoxes) que les chrétiens romains ont adopté la bible de 66 livres inventé par St Jerome. Les protestants existent depuis 500 ans. Les évangéliques n’existent que depuis 150 ans.

http://didascale.com/sommaire-histoire-du-canon-biblique/

https://www.youtube.com/playlist?list=PLknD-lMbECH8uaA4cO2I0sgkJCrBlgqfR

FACE AUX NOMBREUX TEXTES PSEUDEPIGRAPHIQUES CONTRADICTOIRES DE TOUTE SORTE, VOICI CE QUE DIT PAUL :

2 Timothée 3 …15 dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. 16 Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, 17afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre.

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LA BIBLE EST ELLE FALSIFIEE ?

La bible n’est pas falsifiee et se dit inflasifiable :

Le pseudépigraphe d’Esaie nie la falsification :

Esaïe 34:16 Louis Segond 1910: « Consultez le livre de Yahveh, et lisez ! Aucun d’eux ne fera défaut, Ni l’un ni l’autre ne manqueront ; Car sa bouche l’a ordonné. C’est son ESPRIT qui les RASSEMBLERA. »

Ésaïe 40:8 L’herbe sèche, la fleur tombe; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement.

Jean 10:35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l’Ecriture ne peut être anéantie,

2 Pierre 1:19 Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos coeurs;

Jésus-fictif aussi nie la falsification et met en garde les falsificateurs

Matthieu 5v17-18 17Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Thora ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la Thora un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.

La bible est falsifiee :

Et pourtant, un rabbin se plaind de la falsification générale des thoras et de ses contemporains démaguogues  dans le livre pseudépigraphique dit de Jérémie :

La cigone raisonne avec l’inteligence cigogne Jérémie 8v8, tourterelle et l’hirondelle font pareil seul ceux qui se vantent d’avoir la thora (déjà falsifiée) se ventent d’utiliser une autre inteligence dit de  »saint esprit » que l’inteligence humaine donnée par Dieu à tout homme car ils ont falsifié la thora et la vérité n’est plus dans leur bouche, c’est pour ca que le bon sens n’est plus un argument valable pour eux malgré toutes leurs contraditions.

Jérémie 8 v…7 Même la cigogne connaît dans les cieux sa saison; La tourterelle, l’hirondelle et la grue Observent le temps de leur arrivée; Mais mon peuple ne connaît pas la loi de l’Eternel

Les rabbins des différentes sectes hébraiques étaient déjà conscients de la multiplicité des thoras qui varient en fonction des différentes sectes depuis le temps de l’auteur pseudépigraphe de Jérémie

Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…

1 Thessaloniciens 5 …19 N’éteignez pas l’Esprit. 20 Ne méprisez pas les prophéties. 21Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon;…

LES AUTEURS DES EVANGILES ETAIENT ILS GRECS DU TEMPS DE CONSTANTIN OU DES JUIDEENS DU PREMIER SIECLE ?

1- La fete des pains sans levain avant la Paque ?

C’est ce qu’on voit dans mathieu 26v17 mais dans la loi juive, c’est après.  La Pâque précède les Jours des Pains sans Levain. Lévitique 23:5-6 nous démontre cela clairement. L’auteur de Mathieu est il vraiment un juif ? Le saint esprit raconte il des fables qui n’ont jamais eu lieu ?

2- Des cochons en plein pays juifs ? Luc 8v26-29, Marc 5v1-20 et Math 8v28-34. On ne comprend toujours pas ce que font les cochons en plein pays juifs ?

Gadara est une des villes de la Décapole, à identifier avec Mkeis, à 3 km. au Sud du Yarmouk et à 9 km. au Sud-E, du lac de Tibériade. La ville était sur une montagne, au pied de laquelle jaillissaient de nombreuses sources sulfureuses. Les eaux thermales de Gadara étaient célèbres dans l’antiquité (aujourd’hui el-Hammi =les bains, est un arrêt sur la voie ferrée Derâa-Semak). Gadara, une ville juive reprise par Alexandre Jannée, fut occupée par Pompée. Mais plutard, Auguste donna la ville à Hérode le Gd car elle est juive, a la mort duquel la cité fut rattachée à la Syrie. Au moment de la guerre juive, Gadara accueillit Vespasien ; comme Gérasa.

On peut toujours dire que c’est la population de culture greco-romaine qui élevait les cochons mais deux problème persitent toujours ; la contradition sur la localité où la scène eu lieu et l’erreur de géographie qui situe la scène au bord du rivage. On sait que cette ville a été reprise par les juifs hasmoréens et qu’elle fut meme impactée par la guerre des juifs au premier siècle, donc c’est bien une ville juive. En plus Les deux localités contradictoires Gadara (Mathieu) et Guérasa (Luc et Marc) ne sont au bord de l’eau comme le disent les évangiles ? Comment donner du crédit à des gens qui se contredisent, fond des erreurs de géographie et ne connaissent pas la loi juive qui interdit le porc Lévitique 11:7-8, Deutéronome 14:8 ?

3 Les astrologues mages sont invités par dieu à rendre visite au bébé jésus alors que les deux pratiques magies et astrologie sont interdites dans la thora ?

L’auteur de l’évangile de mathieu invente aussi un récit où des magiciens astrologues rendent visite au bébé jésus alors que la Loi juifs interdit la magie et l’astrologie. les rois mages dans les Evangiles sont percus comme des personnages sympatiques alors que les mages dans les Actes sont mal vus voire meme combattus par Pierre et Paul.

En réalitée Moïse, Jesus, et Mahomet ont donné un message réligieux en vers Dieu à leurs peuples mais ce message a été repris et déformé à leurs guise par des chefs politiques et réligieux : l’empire Romain catholique pour Jesus qui n’était qu’un rabbin traumaturge comme tant d’autres et le Califat Islamique des compagnons pour Mahomet après sa mort. Ainsi historiquement : -Moïse serait un notable (ou proche d’un pharaon) étant égyptien qui s’est enfuit avec un petit groupe d’individu vers le pays de canaan pour se réfugier chez les apirou (hébreux) ayant eu une inspiration d’un monothéisme venant du pharaon : Akhenaton. -Jesus un rabin judéen de confession juive (primitive) et chef spirituel d’une nouvelle forme de croyance liée au monothéisme. Et Mahomet un marchand judéo-chrétien, qui aurait apporté tous les savoirs anciens aux arabes illettrés de sa tribus de la Mecque et qui deviendra chef de guerre, chef spirituel et religieux. Je te remercie et sa serait intéressant d’avoir ton avis la dessus.

3 Tout le Nouveau testament est rempli d’idées tirées de la philosophie grecque

Plusieurs idées de Paul sont simplement recopiées de la philosophie de Platon, maitre à penser de l’empire greco-romain.

HISTOIRE DES IDOLES, STATUES DE YAHVEH ET LA NAISSANCE DE L’ANICONISME HEBREUX DANS LA PERIODE POST-EXILIQUE VOIR HELENISTIQUE : HISTOIRE D’UNE ARNAQUE SUR L’HISTOIRE

Prologue

Le dieu Yahvé avait de statues aussi bien dans le royaume de Juda que dans le royaume du nord jusque vers l’an -600 et Yahvé n’était que membre d’un panthèon plus large et les israelites n’avaient encore jamais connu le monothéisme iconoclase contrairement au discours de la bible des hébreux ! En effet, c’est quand les assyriens et les babyloniens ont confisqué et détruit les statues et idoles de Yahvé, dieu des anciens israélites et des chrétiens d’aujourd’hui respectivement vers -700 et -580 qu’une grave crise théologico-psychatrique naitra dans l’esprit mythomaniaque de ceux qui ont rédigé la bible des hébreux apres l’exile. C’est là que lors de la rédaction finale du pentateuque (-300 à -100) l’aniconisme est inventé avec l’histoire du veau d’or avec Moïse pour faire croire que Yahvé n’avait pas de statue et qu’on n’a pas pu l’humilier en détruisant son idole et sa statue. Plusieurs versets de tendance monothéiste aniconiste sont meme pur et simplement des inventions du moyen-ages par les massoretes au moyennage voir les ajouts au chapitre 10 de Jéremie. Ce faux livre appelé pentateuque a aussi servi à détourner de sens originel de ‘’Ephod’’ qui était une idole dorés ou en métal. En effet EPHOD qui signifie en réalité statue ou idole est détourné en une sorte de vetement sacerdotale alors que ce mot n’a pas du tout ce sens dans les textes plus anciens de juge et de 1 samuel et meme Osée. Les israélites du nord avaient des idoles de Yahvé en forme de taureau (ou veau d’or), ceux du royaume de Juda avaient aussi des statues de yahvéh tout comme David.

1-Les preuves de l’existance de plusieurs idoles de Yahvéh :

Juges 17 et 18:3-6,13-15,17-20,22,24,26-27,30-31

Des lévites prêtres idolatre de Yahvé qui était représenté par des images taillées avec des théraphim-statue et Ephod, outil ou idole de divination ! Un petit fils de Moise Jonathan fils de Guerschom fils de Moise servait de pretre.

Juges 18:[30]Ils dressèrent pour eux l’image taillée; et Jonathan, fils de Guerschom, fils de Manashé ! (lire plutôt Guerschom fils de Moise-Moshé Exode 18v3 et 1 chrnq 26:24 falsifié en Manashé à coup d’une lettre ajoutée ‘n’), lui et ses fils, furent prêtres pour la tribu des Danites, jusqu’à l’époque de la captivité du pays.

Entre autre, le culte idolatre de Yahvé a toujours existé depuis l’époque des juges jusqu’à l’époque de la captivité assyrienne vers l’an 700 av EC. Le monothéisme biblique est donc une invention mythique qui n’a jamais existé dans la réalité. Le simple désir de falsification des textes prouve l’arnaque. En effet, si David lui-même avait connaissance de l’aniconisme, il aurait détruit ces idoles de yahvéh !

Juges 6v1 à Juges 8:26-30,32-33

Gédéon, après sa victoire contre les madianites, fit une statue taillée couverte ou plaquée d’or statue dorée (EPHOD) de Yahvé qui a servit le culte de Yahvé pendant 40ans. La partie de verset 27 soit Juges 8:27b qui parle de pièges et de prostitution-Zanah est simplement une interpolation purement tardive puisque dans la suite du texte, l’idole fabriquée par Gédéon-Jerubaal n’a pas empêché 40 ans de protection de Yahvé. Ainsi, la statue de Yahvé à règné 40 ans sur les israelites. Le verset 33 nous explique que les israelites ne retombent dans la faute de la prostition avec d’autres dieux contre Yahvé qu’après la mort de Gedéon, en délaissant le culte de la statue de l’idole de Yahvé pour celles de Baal étrangers. Ainsi, les insertions du passage qui parle de prostitution-Zanah Jg 8:27b et la falsification du mot ‘Moise’ en ‘Manassé’ dans Juges 18:30 sont tardives et ont été effectués pour les meme raisons : il s’agit d’effacer tous traces ou les textes qui pourrait mettre en évidence le caractere post-exilique ou postume de l’invention du monothéisme iconoclaste.

=>David avait d’idole statue de Yahvéh chez lui:

1 Samuel 19:13,16

[13]Ensuite Mical prit LE THERAPHIM (L’IDOLE), qu`elle plaça dans le lit; elle mit une peau de chèvre à son chevet, et elle l`enveloppa d`une couverture.

[16]Ces gens revinrent, et voici, LE THERAPHIM était dans le lit, et une peau de chèvre à son chevet.

=>David utilisé une statue taillée ou recouverte ou dorée (EPHOD voir aussi Gédéon dans Juge 8) pour faire de la divination au nom de Yahvé, il parle même à l’idole Yahweh:

1 Samuel 23:6,9-10

[6]Lorsque Abiathar, fils d`Achimélec, s`enfuit vers David à Keïla, il descendit ayant en main l`éphod.

[9]David, ayant eu connaissance du mauvais dessein que Saül projetait contre lui, dit au sacrificateur Abiathar: Apporte l`éphod !

[10]Et David dit: Éternel, Dieu d`Israël, ton serviteur apprend que Saül veut venir à Keïla pour détruire la ville à cause de moi.

=>Dans le Royaume d’Israel au Nord, un culte iconiste (avec idole) de Yahvé était pratiqué

1 Samuel 14

Achija, fils d’Achithub, frère d’I-Kabod, fils de Phinées, fils d’Eli, sacrificateur de l’Eternel à Silo, portait l’éphod. Le peuple ne savait pas que Jonathan s’en fût allé.

David vole meme des idoles afin de les idolatrer pour en bénéficier les graces comme Rachel avant lui Gn 31:19, de meme que les Danites qui ont aussi volé les idoles et les statues de ‘dieu Yahveh’ et le pretre de Mica dans Juges 17 :5 – 18:19 :

2 Samuel 5 :17-21

… 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent.

Bien évidement, longtemps apres, d’autres rédacteurs (Esdras l’inventeur de la thora) auront honte de l’idolaphilie idolatre de David et changerons le texte en Disant que David a détruit les idoles sur place dans 1 Chrn 14 :8-12 tout comme le meme chroniste a falsifié 2 Samuel 24.1 dans 1 Chroniques 21.1 en remplacant Yahveh par Satan.

1 Chrn 14 :8-12 … Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David.

1 Rois 12v28-29

28Après s’être consulté, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple: Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem; Israël! Voici ton dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Egypte29Il plaça l’un de ce veau à Béthel, et il mit l’autre à Dan.

Il y avait il donc dans le temple de Jérusalem des idoles semblables ?

2- Confiscation ou saisine de l’idole de Yahvé

a-Confiscation de l’idole de Yahvé dans israel au nord par les assyriens vers -700

Osée 8

5 L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie ! … 6 … C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. 

Osée 10

5 Les habitants de Samarie seront consternés au sujet des veaux de Beth-Aven; Le peuple mènera deuil sur l’idole, Et ses prêtres trembleront pour elle, Pour sa gloire, qui va disparaître du milieu d’eux. 6 Elle sera transportée en Assyrie, Pour servir de présent au roi Jareb. La confusion saisira Ephraïm, Et Israël aura honte de ses desseins.

b-Confiscation de l’idole de Yahvé dans juda au sud par les babyloniens vers -600 :

2 chroniques 36

6 Nebucadnetsar, roi de Babylone, monta contre lui, Et le lia avec des chaînes d’airain pour le conduire à Babylone. 7 Nebucadnetsar emporta à Babylone des objets de culte de la maison de Yahvé et il les mit dans son palais à Babylone.

La statue de Yahvé faisait partie des objets de culte confisqués lors de la destruction du temple

C’est ce qui explique que les israélites resteront sans idole mais après l’idole de Yahvé reviendra.

Il était donc normal que Yahvé ait de statue ! En temps normal, il en avait: et on espere le retour de la statue de Yahvéh à Sion :

Osée 3:3-5

[3]Et je lui dis: Reste longtemps pour moi, ne te livre pas à la prostitution, ne sois à aucun homme, et je serai de même envers toi.

[4]Car les enfants d`Israël resteront longtemps sans roi, sans chef, sans sacrifice, sans statue, sans éphod, et sans théraphim.

[5]Après cela, les enfants d`Israël reviendront; ils chercheront l`Éternel, leur Dieu, et David, leur roi; et ils tressailliront à la vue de Yahvéh et de sa bonté, dans la suite des temps.

Esaie 52

7 Comme il est beau de voir sur les montagnes les pas du messager d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »

8 On entend tes guetteurs, ils élèvent la voix, ils crient de joie ensemble car, de leurs propres yeux, ils voient que l’Eternel retourne dans Sion. 9 Poussez des cris de joie, ensemble faites éclater votre allégresse, vous, ruines de Jérusalem ! Car l’Eternel a consolé son peuple et délivré Jérusalem.

3-La post exilique réthorique anti-iconiste inspirée par la réligion aniconiste des perses afin de sauver la face du traumatisme de la mise en pieces des idoles de yahvé :

Les idoles sont devenues impures lorsque les assyriens et les babyloniens ont confisqué les statues de Yahvé. Le dieu yahvéh était en fait lui même le veau d’or ou plus précisément une idole sous forme de taureau ! L’histoire de l’exode est une invention humaine mythologique pour cacher la réalité. En effet, les contradictions internes et externes prouvent que l’histoire de l’exode est une création artificielle totalement dépourvue de toute réalité. Les rédacteurs post exilique de la thora ou du pentateuque ont inventé eux même l’aniconisme (interdiction de la représentation de la divinité) de meme que la fiction de l’exode qui lui sert de support en s’inspirant de la religion des perses. Lhistoire de l’aniconisme tel que présenté dans les récits de la bible, n’a jamais existé dans la réalité.

Les versets iconoclastes de la bible (ancien testament) sont tardifs et post exilique voir de la période hélénistique ou meme moyennage avec plusieurs versets ajoutés au chapitre 10 de Jérémie dans le texte massorétique vers l’an +600. Les deux traumatismes de l’emport et la destruction des idoles de yahvé par les assyriens puis par les babyloniens sont les éléments déclancheurs de la naissance de l’aniconisme juifs de toute évidence inspiré de celui des perses.

Le pentateuque est une fabrication tardive humaine remplie d’erreur de toute sorte.

Le temple de Jérusalem avait sa propre idole de Yahvé contrairement à ce que tente de faire croire certains versets de la bible ! L’aniconisme des versets de la bible des hébreux est non selement le produit d’un traumatisme collective du à la destruction des statues et idoles représentant yahvé, mais surtout une réthorique des juifs qui devaient aussi palier à leur manque d’artiste capable de leur faire de belle représentation de la divinité comme chez les egyptiens anciens et chez leur éleves grecs. A défaut de pouvoir faire quelques exélentes images de la divinité, les peuples de culture nomade hébreux réfractaire à l’art, vont donc mépriser ceux qui ont recu cette grace parmi les autres nations. La médiocrité des réprésentations de yahvé découvertes en palestine qui n’ont rien à avoir avec la divine perfection artistique des égyptiens anciens est la preuve meme de cette jalousie évidente.

Le pentateuque et tous les versets iconoclastes (Romains 1:23-25, Psaume 106:20, Jérémie 2:11, Deutéronome 4:15-18, Deutéronome 5:8, Psaume 115:5-8, Psaume 135:15-18, Ésaïe 44:13, Ézéchiel 8:10 ; Actes 17:29, 1 Corinthiens 12:2 ; 1 Pierre 4:3, Apocalypse 9:20) sont tardifs dans la lettre et dans leur esprit ou concepts ! Ce sont des compositions post exilique qui ont produit l’aniconisme biblique qui est une littérature de crise et de déni ou d’inversion de la réalité. Ainsi, plusieurs passage de la bible selon modifié ou réajusté pour s’aligner sur la nouvelle idéologie réligieuse aniconiste et monothéiste poste exilique. La bible est une arnaque ! C’est donc les statuettes de bœuf ou de taureau qui sont désignées péjorativement par le terme veau d’or. Le dieu de la bible se compare lui-même à une Licorne, un buffle ou un taureau.

En effet, ce sont ces idoles et statuettes qui sont appelés éphods dans les livres plus anciens telle que le livres des juges 8, 1 Samuel 23:6,9-10, Juges 17 et 18:3-6,13-15, 17-20,22,24, 26-27,30-31 etc. C’est apres la réforme aniconiste poste exilique vers l’an -400 que le sens de Ephod a été falsifié dans le pentateuque en faisant de Ephod un vetement sacerdotal, ce qui n’a jamais été le cas. C’est aussi dans le but de brouiller les cartes et de faire croire que Yahvé n’est pas le veau ou taureau d’or que l’histoire du veau d’or a été inventée dans la fiction de l’exode. Aussi pour mettre fin aux honteux meurtres rituels systématiques des premiers nés anciennement demandés par Yahvé le Moloch, on invente dans la période hélénistique après l’an -300 l’histoire d’Abraham ou Yahvé demande de sacrifier Isaac mais le Molock (mlk faussement traduit en ange) vient suspendre le meurtre d’Isaac.

Enfin l’aniconisme est donc le résultat du traumatisme d’un choc violent dans l’esprit de ceux qui croyait à la puissance de Yahvé dont les statues ont tous été confisquées et détruites. Il est donc né un délire ou déni de réalité qui voudrait que ce ne soit pas Yahvé qui a été vaincu et détruit à travers ses idoles, mais que Yahvé avait interdit de le représenter et que c’est la transgression de cette interdiction qui explique la catastrophe des défaites devant les assyriens et les babyloniens. Dans une sorte de délire traumatique d’inversion accusatoire. On invente donc que les babyloniens et les assyriens sont les instruments de punition utilisés par yahvé alors que ces assyriens et babyloniens vénerent eux meme d’autres Dieux et mettent leurs propres victoires sur le compte de leurs propres Dieux à eux alors que ces Dieux sont considérés comme de faux dieux dans le discours mythomaniacs des rédacteurs et autres correcteurs idéologique post exilique de la bible des hébreux. L’aniconisme est à la fois la conséquence d’un traumatisme du à la destruction des idoles de Yahveh par les babiloniens de Nébucanezar et aussi la récupération d’une tradition aniconiste copiée chez les perses (aniconiste voir le livre I d’Herodote et le ‘discours véritable’ de Celse Livre VII Origene contre Celse) tres admirés dans la bible car les perses sont les libérateurs des juifs.

On ne doit donc pas se laisser influancer par la propagande aniconiste de la bible remplie de mensonges et de contradictions ! Dieu doit aimer l’art puis qu’il est lui meme le plus grand artiste de tous les temps.

Conclusion : l’aniconisme est une arnaque pseudo-classique et une réthorique démagogique

L’aniconisme des réligions abrahamique est dont une innovation tardive de la période post-exilique voir hélénistique. Elle a donc permis aux réligions abrahamiques de pouvoir justifier toute inéficacité des divinités concurentes paienne par leur caractère iconique (ce ne sont que des idoles, de faux dieux, de viles fétiches !), mais la liste interminable des échecs des dieux abrahamiques (Yahveh l’hébreux et son clown allah l’arabe) se justifie toujours par leur choix souverain ou les péchés de leurs croyants. C’est ainsi que les réligions abrahamique arrivent à arnaquer des millions de personnes faibles d’esprit dans le monde.

HISTOIRE VERITABLE DES HEBREUX ET DE L’INVENTION DE LEUR BIBLE ET DU JUDAISME :

PROLOGUE

La bible est fausse et n’est rien d’autre que des mythologies depuis Adam et Eve (-3760), Noé et le déluge (-2243) la tour de Babel (-2142), Abraham (-1870) avec les autres patriaches, de même que Moïse et l’exode (-1446) et enfin jusqu’à David (1010 en partie), Salomon (-970 près que totalement) et son fils Roboam le dernier roi de la monarchie unifié (-930) qui s’étendait du nil à l’Euphrate. Tout est mythologie dans ces récits fabuleux antant que tous leurs personnages sont des fictions inventées entre l’an -300 et -100.

Dans la réalité, au début, les hébreux descendent des hyksos et des peuples de la mer (appelés Amou, shassou et Apirou par les anciens égyptiens). Les hébreux étaient des nomade béliqueux non sédentaire et polythéiste sans culture ni histoire véritable entre -1200 et -900, ils étaient qu’une simple bande de pillard sans foi ni lois appelés shassou apirou par les anciens égyptiens vers l’an -1000. En ces temps les fables d’Abraham, Isaac, Jacob, Adam, Noé etc n’étaient pas encore inventées. Apres que ces shassou aient appris la vie sédentaire aupres des noirs cananéens, ils ont pu former au départ un royaume polythéiste panthéiste d’israel et un petit village de juda polythéiste panthéiste avec un dieu tutélaire Yahvé à jérusalem pendant 200 ans environ dans cette période, la religion des judéens était tres influencé par la religion de l’Egypte pharaonique. Apres la destruction du royaume d’israel ou royaume du Nord, la population de ce royaume s’est déplacée dans le village de juda qui est devenu un royaume aussi qui a fini par devenir monolatre yahvéiste vers -610 avec Josias le roi fou au projet fasciste NAZI. Apres la destruction du temple et la confiscation et la destruction de l’idole de Yahvé par les babyloniens comme l’ont fait les assyriens avant eux avec les taureaux d’or qui représentait yahvé, les juifs, mercenaire des perces puis des grecs qui étaient en Egypte ont inventé des textes entre -300 et -100 en insérant des versets aniconistes ou iconoclaste (inspiré à Esdras le rédacteur de la thora sous le roi perce Artaxerces 3 vers l’an -354) dans leur tradition ancienne afin de cacher que ce fut des statues de yahvé qui a été confisqué et détruite d’abords par les assyriens vers -700 et puis par les babyloniens vers -600, ils ont aussi inventé le pentateuque dans la période perse et ptolémaique pour s’inventer une histoire alors qu’il n’en avaient aucune grace à leur accès de la bibliothèque d’Alexandrie. C’est ainsi que la bible fut inventée, c’est aussi la naissance du judaïsme et du monothéisme aniconiste yahvéiste dont le christianisme et l’islam seront le prolongement.

AU COMMENCEMENT DE LA BIBLE ETAIT JOSIAS

Josias, ce petit roi oublié qui inventa la bible pour son grand rêve Nazi hitlérien avorté Dt 20 :10-20

Il n’a qu’une toute petite place dans les livres bibliques des Rois et des Chroniques. Et pourtant, le roi Josias (640-609 av. J.-C.) est à l’origine d’un projet politique et religieux qui a changé la civilisation judéo-européenne, et dont parle, entre les lignes, l’Ancien Testament. Deux experts liés à l’UNIL, un théologien et un archéologue, nous révèlent son destin incroyable.

Il était le petit roi d’un obscur royaume du Levant, mais ça ne l’empêchait pas de voir les choses en grand. Pour transmettre son rêve à son peuple, Josias avait fait rédiger un livre. Et ces parchemins ont traversé les siècles, puisque nous les parcourons encore aujourd’hui dans un best-seller planétaire qui s’appelle «l’Ancien Testament».

L’histoire de ce petit roi Josias s’est écrite plus de six siècles avant notre ère. Elle est largement méconnue – et c’est bien dommage – car elle constitue l’un des tournants religieux majeurs de notre civilisation. Une révolution que des archéologues, tels qu’Israël Finkelstein, fait récemment Dr honoris causa de l’Université de Lausanne (UNIL), et des biblistes comme Thomas Römer, professeur à l’UNIL, travaillent à reconstituer.

A 8 ans, il monte sur le trône

Mais commençons par le commencement. Au début était un enfant nommé Josias, qui naît vers 640 avant J.-C. à Jérusalem, où il grandit auprès de son père, le roi Amôn. Ce souverain ne faisait pas l’unanimité, nous dit la Bible, parce qu’il avait fait «tout ce qui est mal, aux yeux de Yahvé, comme Manassé, son père». Des critiques à la conspiration, il n’y a qu’un pas, vite franchi par les serviteurs d’Amôn, qui assassinent le père pour le remplacer par son fils. Josias se retrouve ainsi, à 8 ans, sur le trône du royaume de Juda. Le voilà à la tête d’un micro-Etat, un petit territoire qui était adossé au rivage de la mer Morte, et qui allait jusqu’à la capitale Jérusalem, mais sans atteindre les rives de la Méditerranée.

Le règne de Josias est brossé à grands traits dans la Bible, en deux-trois pages du «Livre des Rois» (2 Rois, 21-23) et dans le livre des «Chroniques» (2 Chroniques, 34-35). On apprend dans la version des Rois que, l’année de ses 26 ans, le jeune souverain a investi une somme importante dans la restauration du temple de Yahvé, à Jérusalem. C’est durant ces travaux que le grand prêtre Hilqiyahou aurait retrouvé «un «Livre de la Loi» dans la Maison du Seigneur».

Sus aux dieux étrangers!

Après avoir entendu son secrétaire lui faire la lecture de ce texte, le roi Josias aurait eu une révélation. Comprenant que Yahvé est très mécontent de la manière dont il est vénéré dans le royaume, Josias aurait déchiré ses vêtements, et il aurait décidé de tout faire pour apaiser la fureur divine. «Se fondant sur ce fameux «Livre de la loi», «miraculeusement » découvert à Jérusalem, le roi s’est lancé dans une terrible campagne d’éradication visant toute trace de culte étranger sur ses terres, y compris dans les hauts lieux ancestraux des campagnes», explique Israël Finkelstein.

Après avoir installé Yahvé – et lui tout seul – dans le temple de Jérusalem, Josias a poursuivi sa révolution dans le reste du royaume. Il a interdit de brûler de l’encens pour Baal et de sacrifier des enfants au dieu Molek (qui n’était peutêtre rien d’autre qu’une manifestation du dieu d’Israël auquel furent offerts des sacrifices humains). Il a fait couper les poteaux sacrés, symboles de la déesse Ashéra (une divinité féminine qui était fréquemment associée à Yahvé). Il a fait immoler les prêtres des «faux dieux» étrangers sur leurs autels, avant de souiller les lieux consacrés à Astarté (une déesse phénicienne qui allait à cheval, et protégeait le souverain).

Josias invente la fête de Pâques

«Josias ne limite pas son épuration religieuse aux frontières traditionnelles de son royaume: il l’étend vers le Nord, jusqu’à Béthel, où le très détesté roi Jéroboam Ier avait bâti un temple devenu le rival de celui de Jérusalem», précise le Dr honoris causa de l’UNIL. Un édifice que Josias réduit en cendres.

Sur ces ruines fumantes, – après avoir, en quelque sorte, brûlé le veau d’or de son époque –, Josias «révolutionne le rituel, poursuit Israël Finkelstein. Il pose les principes fondamentaux du monothéisme biblique, qui se résument au culte exclusif d’un seul Dieu en un seul lieu (celui de Yahvé à Jérusalem), à l’observance nationale des fêtes principales de l’année juive (comme la Pâque et les Tabernacles), et il y ajoute enfin une série de réglementations diverses.» Ainsi, si nous célébrons encore aujourd’hui la fête de Pâques, c’est autant à Moïse (si tant est que ce personnage ait bien existé) qu’à Josias (dont l’existence historique n’est pas contestée) que nous le devons.

Voilà pourquoi l’archéologue Israël Finkelstein considère «le règne de Josias comme un moment métaphysiquement à peine moins important que l’alliance entre Dieu et Abraham, l’Exode, ou la promesse divine faite au roi David».

Qu’y avait-il dans le livre mystérieusement retrouvé

Vu l’importance de la révolution religieuse qui s’esquisse, le rôle et le contenu du fameux «livre» suscite bien des spéculations. Saurons-nous un jour ce que contenait cet ouvrage? Sourires entendus d’Israël Finkelstein et de Thomas Römer. Car ce livre, nous l’avons sous les yeux depuis plus de deux mille ans. «Il s’agit clairement du «Deutéronome» (soit le cinquième livre de «l’Ancien Testament », et le dernier de la «Torah», ndlr.), répond Thomas Römer. Enfin (probablement les chapitres 12, 31,32 et 33), le livre retrouvé dans le temple n’était pas la version que nous lisons aujourd’hui dans la Bible, mais c’était une première mouture de ce texte.»

De nombreux indices montrent en effet qu’une ébauche de cet important texte de la Bible est apparue à Jérusalem au moment où Josias allait réformer son royaume. «La loi du «Deutéronome» dit par exemple, au chapitre 12, que Yahvé va choisir un seul et unique endroit où ses fidèles pourront l’adorer et lui faire des sacrifices. Or c’est exactement ce que Josias et ses proches tentent d’imposer avec le culte exclusif de Yahvé à Jérusalem», souligne le théologien de l’UNIL.

Mais le «Deutéronome» ne fut pas le premier livre qui a été rédigé sous le règne de Josias. Que trouvait-on dans la bibliothèque du palais de Josias? «Sans doute des textes comme la première histoire de Moïse, une version de «L’Exode», et certainement «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête du pays de Canaan, estime Thomas Römer. Et peut-être aussi une première édition du «Livre des Rois» allant jusqu’au règne de Josias.

Son identification avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attesté dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle.

La métamorphose du royaume de Juda

L’archéologue Israël Finkelstein abonde dans son sens. Il n’a pas manqué d’observer que le «vieux» livre, prétendument «oublié» dans le temple de Jérusalem, (ré) apparaît au moment exact où l’écriture se généralise dans le royaume de Josias. «Jusqu’en 700 avant J.-C., il n’y a quasiment aucune trace d’activité de scribe dans la région. Ce n’est qu’au VIIe siècle que l’écriture se répand rapidement dans tout le pays.»

Le royaume de Juda connaît alors un «grand boom», dont témoigne le développement de l’écriture, mais pas seulement. La révolution est d’abord démographique. «Vers 720-700, la population du royaume de Juda a explosé», explique Israël Finkelstein. Cet afflux de population (des migrants? des réfugiés?) va modifier le royaume en profondeur, et les rois davidiques (Josias comme son père Amôn descendaient du roi David, ndlr.) ont dû faire face à cette évolution. Ils ont visiblement renforcé leur pouvoir, en commençant par étendre leur contrôle sur les cultes. L’administration de l’Etat s’est également étoffée, et, avec elle, l’écriture s’est imposée jusque dans les campagnes.

Pour Israël Finkelstein, il est «impossible de comprendre Josias sans prendre en compte ces changements», qu’il attribue sans hésiter à l’influence des Assyriens: les conquérants ont en effet contrôlé la région dans les décennies qui précèdent l’avènement du roi Josias. «Le siècle assyrien est le véritable point de départ des réformes. Et Josias n’est que la deuxième étape du processus, même si c’est la plus remplie de sens.»

Le grand rêve du roi Josias

S’ils ont conquis un empire qui s’étendait de l’actuel Iran à l’Egypte, les Assyriens ne sont pas pour autant invulnérables. A l’époque du roi Josias, justement, l’empire se retrouve affaibli. «Leur retrait de la région a dû créer, aux yeux des Judéens, une situation qui ressemblait à un miracle longtemps attendu », analyse Israël Finkelstein. Un siècle de domination étrangère prenait fin, et l’Egypte, l’autre superpuissance de la région, semblait surtout se préoccuper de la zone littorale, épargnant du coup le petit royaume montagneux de Juda.

Cette évolution géostratégique a dû réveiller les ambitions du roi Josias. «C’est probablement à ce moment que s’esquisse, pour la première fois, le rêve d’un grand Israël dans les têtes du roi et de son entourage, qui entrevoient soudain la possibilité d’étendre leur territoire », estime Israël Finkelstein.

Une terre, un peuple, mais deux royaumes

Au nord du royaume de Josias se trouvent en effet des terres «cousines». Quelques décennies plus tôt, cette région appelée «le territoire de Benjamin» appartenait au royaume d’Israël. Selon le récit biblique, Israël et Juda se seraient séparés après la mort de Salomon, peut être vers 933. Ont suivi deux siècles de développement indépendant et très inégal des deux royaumes, jusqu’à ce qu’Israël soit envahi par les Assyriens entre 732 et 722 avant J.-C., alors que son arrière-pays, plus pauvre et moins peuplé, le royaume de Juda, échappe à cette catastrophe.

Heureusement pour les Judéens, la roue tourne. Tellement qu’un siècle plus tard, le roi Josias peut songer à (re)conquérir les territoires israéliens perdus à partir de 732. «La mise en oeuvre d’un plan aussi ambitieux a dû nécessiter une propagande énergique et convaincante. Il fallait préparer le peuple au grand combat qui l’attendait», estime Israël Finkelstein. Le résultat de cette opération de communication serait le fameux livre retrouvé dans le temple de Jérusalem.

La réécriture de la saga d’Abraham qui était au début élohiste

Ce premier «Deutéronome» avec le livre de Josué devait jouer le rôle d’une «saga épique capable d’exprimer la passion des rêves renaissants de Juda», estime Israël Finkelstein. Ses auteurs ont donc rassemblé et refondu certaines «des traditions les plus précieuses d’Israël. Ils ont combiné les récits des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, en les situant dans un contexte ressemblant à celui du VIIe siècle» (ils ont, par exemple, fait apparaître des chameaux, un anachronisme qui les trahit, ndlr.). Et ils ont mis l’accent sur Moïse qui résiste à «un pharaon autoritaire dont l’empire ressemblait comme deux gouttes d’eau, dans ses détails géographiques, à celui de Psammétique Ier, le souverain menaçant qui règne sur l’Egypte à l’époque du roi Josias.»

Compilateurs d’anciennes traditions, les auteurs de ce premier «Deutéronome» ont aussi ajouté un nouveau chapitre à la saga, un épisode qu’ils ont inventé de toutes pièces. C’est «Le Livre de Josué», qui raconte la conquête militaire de Canaan, et la bataille de Jéricho, où le peuple d’Israël fait sept fois le tour de la ville assiégée en portant l’Arche d’alliance, en attendant que Dieu foudroie les murailles ennemies.

Il faut relire la Bible autrement

Après avoir longtemps cherché – mais en vain – des traces archéologiques de ce conflit légendaire, Israël Finkelstein a fini par comprendre qu’il devait relire autrement cet épisode de la Bible. «Le Livre de Josué» n’est pas un texte historique narrant une bataille qui a eu lieu dans le passé. Il raconte une conquête à venir; il présente une opération militaire imaginée par Josias et son entourage.» Ce texte nous laisserait donc entrevoir le grand rêve du petit roi oublié.

«Ce «Livre de Josué» est très atypique, ajoute Thomas Römer, qui partage l’analyse d’Israël Finkelstein. D’abord parce qu’il est l’un des seuls textes bibliques à prétendre que le peuple d’Israël a pris possession du pays «manu militari ». Ailleurs dans la Bible, on raconte plus simplement que Yahvé a trouvé le peuple dans le désert, et qu’il l’a conduit sur ces terres, sans combattre les autochtones. »

Le professeur de l’UNIL, comme d’autres exégètes, observe encore des ressemblances troublantes entre «Le Livre de Josué» et d’autres écrits contemporains. «Ce dieu militariste qui accompagne son peuple dans les conflits, et qui s’introduit miraculeusement dans le camp adverse pour y tuer des ennemis, ressemble beaucoup à une tentative de transposer au peuple d’Israël les figures divines impressionnantes qui sont traditionnellement véhiculées par l’idéologie et l’iconographie assyriennes.»

Josué, c’est Josias à peine déguisé?

Il y a enfin ce héros qui fait entrer le peuple dans le pays de Canaan, et «dont on ne sait rien, hors du récit biblique», poursuit Thomas Römer. La quasi-homonymie entre les noms de Josias et de Josué a alerté les lecteurs attentifs de la Bible. Tout comme la description du territoire à conquérir, qui est justement celui visé par le roi de Juda. «Certains exégètes voient Josué comme un Josias à peine déguisé. Il pourrait être une figure non pas historique, mais littéraire, qui servirait de miroir au roi. Et qui aurait été placée là pour montrer au peuple que ce qui a été accompli par le passé peut être réalisé à nouveau», souligne le bibliste de l’UNIL.

Au final, ce petit roi oublié se révèle comme la personne par qui la Bible nous a été transmise, mais encore comme l’inspirateur de certains chapitres totalement inventés! «Prétendre qu’il a fait écrire la Bible, ce serait exagéré, précise Thomas Römer, mais on peut effectivement dire qu’il est un peu à l’origine du projet. C’est grâce à lui que nous avons le «Deutéronome », même si le texte que nous lisons aujourd’hui est différent de celui qui devait circuler à son époque.»

Fini de rêver, le pharaon débarque

Si Josias a vu très grand quand il a demandé à ses scribes de lui écrire une légende dorée, le petit roi a vite été rattrapé par la réalité. Lui qui rêvait de conquérir les terres du Nord a eu la mauvaise surprise de voir arriver, du Sud, le pharaon Nékao II (le successeur de Psammétique) qui longeait le bord de mer avec son armée. Au terme d’un épisode très confus (Josias a-t-il cherché à s’interposer entre l’Egypte et la Mésopotamie? Ses ambitions ont-elles provoqué l’ire du pharaon?), le roi succombe, probablement touché par une flèche égyptienne. Il meurt à Megiddo, en 609, sur cette colline qui sera désignée, quelques siècles plus tard, comme le décor de la bataille finale de l’Apocalypse, selon la prophétie de Jean de Patmos.

La mort de Josias laisse ses contemporains en plein désarroi. Et pourtant, après quelques décennies de flottement, les auteurs de la Bible trouveront une explication à son destin tragique. Si Yahvé a rappelé à ses côtés le petit roi qui croyait tellement fort en Lui, c’était pour lui éviter la douleur de voir son royaume mis à feu et à sang par les armées de Nabuchodonosor, qui vont intervenir à Jérusalem à trois reprises, entre 597 et 586 avant J.-C., allant jusqu’à déporter la famille royale et une large partie de la population.

De l’oubli à la légende

Politiquement, la vie du petit roi se solde donc par un échec cuisant. Pourtant, la postérité sera plus clémente avec lui. «Josias a préparé l’idée d’un dieu unique, même si ce n’était pas encore le monothéisme que nous connaissons, et il a mis en place les fondements de ce qui deviendra le judaïsme, puis le christianisme », apprécie Thomas Römer.

Le succès du mouvement religieux qu’il a largement contribué à lancer n’empêche pas Josias de tomber très vite dans l’oubli. Pourtant, sa vision lui a survécu et elle jouit aujourd’hui d’une influence quasi planétaire. Un succès que ce petit roi d’un obscur Etat du Levant n’aurait jamais pu imaginer. Même dans ses rêves les plus fous.

AINSI, JOSIAS INVENTE LES PREMIERS TEXTES BIBLIQUES POUR DES RAISONS POLITIQUES :

Josias (vers -610) est l’inventeur du fascime ou le nazisme réligieux propres (Dt 20:10-20) aux réligions abrahamiques, c’est lui qui, pour des raisons politiques, invente les premiere monture des textes bibliques notament le deuteronome avec la fable de Moise. Dans cette version, devenu dieu tribal guerrier unique des hébreux, Yahvé était encore un fils de Elyon. Il n’était probablement pas question d’exode venu d’Egypte, mais Yahvéh a juste rencontré le peuple d’Israel dans le désert dans une solitude éfroyable et en a fait sont propre peuple Dt 32 : 7-15, Osée 9 :10 et Jérémie 2 :2-3. C’est aussi lui qui inventera de toute piece la fable du grand royaume unifié de David, Salomon et Roboam etc.

La réalité est donc que ce sont les inventeurs post-exilique de la théologie iconoclaste avec les ajouts pseudophiques aux livres du deteuronome qui ont exagéré la réforme de Josias qui ne pouvait pas etre plus qu’une monolatrie iconiste de Yahvéh. Les théraphims qui ont été banis au temps de Josias ne peuvent etre que les idoles des autres dieux étrangers 2 Rois 23v24-25.

LE SCRIBE ESDRAS, SES COLLEGUES, ET LA REECRITURE DE LA BIBLE :

Ils ajoutent les versets aniconiste apres le traumatisme de la destruction de la statues de yahveh par les babyloniens et invente l’histoire d’adam et d’Eve puis l’histoire du déluge etc qui ne sont rien d’autre que des reprises hébraiques plagié sur les mythes et traditions pris chez les égyptiens, les babyloniens, les perces et surtout les grecs. Deux sectes hébreux parmi les plus remarquables : les Shomarim issus de la tradition du royaume d’Israel au Nord et les Yéoudim issus de la tradition du royaume de Juda au Sud fabriqueront leurs propres versions orientées J et P de la genese. C’est le morcellement et le mélange des textes politico-réligieux de ces deux sectes majeurs qui servira à la fabrication du pentateuque et en particulier la genese, à la demande des envahiseurs ptolémaiques grecs plus tard. En effet, il fallait s’arranger pour fournir un livre unique aux grecs, le compromis a donc été la fusion bruite des textes quasiment sans harmonie. C’est ce travail éditorial qui a donné ce que les chrétiens appellent faussement une simple traduction nommé ‘LA SEPTANTE’. C’est ce qui explique les contradictions et les doublons notament dans les deux cosmogonies contradictoires P de Gn 1 et J de Gn 2, les deux récits J et P entremelés du récit du déluge de Noé dans Gn 6-9, etc. En effet, ainsi étant donné qu’il fallait rendre un texte unique grec sur la tradition des hébreux, et que ces memes judéens avaient plusieurs sectes avec des textes divergents, le conpromis trouvé était donc le mélange et la fusion des textes contradictoires afin que chacune des deux sectes se reconnaissent dans le livre unique qui sera transmi aux autorités coloniales greques qui voulaient avoir un livre de la tradition des divers peuples soumis.

LES SCRIBES INVENTEURS ET COMPILATEURS DU PENTATEUQUE AU TEMPS DES GRECS PTOLEMEE :

Ainsi, le club des rédacteurs finaux R rassemblent tous les textes, inventent et insèrent l’episode de l’ivresse de Noé et de la malediction de cham et pour faire plaisir aux envahisseurs européens grecs ptolémaiques dont les judéens étaient les complices mercenaires en Afrique (Egypte antique), ils fabriquent les versets qui benissent japhet en plus de Sem et transforme Japhets (l’ancetres des grecs européens dans la mythologie grecque) en l’ainé, lui qui etait le cadet, la fable de la tour de Babel et la divergence des langues ont été aussi ajoutés dans la période des colons envahisseurs grecs européens de l’afrique en Egypte. Ainsi, pour tout esprit averti, la bible est une invention judéo-européenne.

Les textes des couches plus anciennes du livre de la genese démontrent clairement que les descendants de Cham étaient beaucoup plus estimés et respectés, par exemple, Numrod est décrit comme un vaillant soldat archer face à Yahvé qu’il a certainement combatu victorieusement pour mériter son titre, comme les anciens soudanais de Ta-Seti (pays de l’arche) en l’occurrence Nécao II qui a tué Josias, le roi fasciste aux idées nazi des hébreux, le choucou de Yahvé. Numrod était en plus un grand civilisateur dans genese 10. Il est donc claire que le texte de genese 10 : 6-13 est écrit beaucoup plus longtemps avant le texte de genese 9 : 20-27 qui va dégrader l’image des descendants du mythique Cham biblique associé aux négro-africains, le passage biblique de l’ivresse de Noé etant une invention de la période ptolémaique (-300 à -150).

La mythomanie hébraïque ou biblique: un texte idéologique belliqueux, imposteur et impérialiste comme le mein camft d’Hitler ou le livre rouge de Mao:

1=>Quand les judéens on vu les conquérants assyriens trainer dans le monde du moyen orient avec leur mythes fondateur de  »Sargon d’Akkad » et de Dieu créateur Marduk, il ont eux même plagié pour inventer leur propre mythologie de Moïse (inspiré en partie de l’atonien égyptien Osarsiph) qui n’est qu’un plagia à la quasi-virgule près du mythe suprématiste et conquérant de Sargon d’Akkad. C’est le premier mythe qu’ils ont inventé dans l’espoir de conquérir et dominer le monde comme les assyriens et les babyloniens avant eux, mais pas de chance, les babyloniens mais surtout la puissant egyptienne stopa nete le monarque fou des judéens au projet nazi, le roi Josias. C’est donc dans la période (-300 à -200) où le pentateuque et la plupart des textes bibliques ont été inventés et finalisés, Yahvé n’était pas encore le dieu créateur de l’univers. Yahvé n’était en ce moment qu’une divinité tutélaire nationale, fils de El-Elyon comme Kémosh l’est pour les moabo-ammonites (Juge 11, Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:7).

2=>Quand les juifs ont été déportés à Babylone, ils ont découvert le monothéisme zoroastrien, c’est là que l’idée de transformer leur dieu Yahvé (Yah-junior) en Dieu suprême créateur leur est venu à l’esprit. C’est la naissance du monothéisme Abrahamique vers -400 avec les premiers éléments du livre de la genèse écrit à Babylon.

Le pentateuque sera finalisé avec le complément de la source R (d’où vient le mythe affabulateur de l’ivresse de Noé) vers 200 av EC.

3=>Quand les juifs, recrutés par les envahisseurs assyriens, perce et grecs pour aller s’installer en Égypte (Tamery Kamat), ils ont découvert la grandeur de la civilisation scientifique de l’Égypte. C’est ainsi qu’il ont inventé des mythologie d’Hénoc (-3000), qui a inventé l’écriture, d’Abraham (-1800) qui était un savant en arithmétique, en astronomie etc (selon Flavius, la thora nazaréenne des Jubilés et le livre d’Hénoc alors que le pentateuque interdit la pratique de la science de l’astronomie qui ne faisait qu’un avec l’astrologie depuis l’Antiquité jusqu’au moyen-age) et qui aurait apporté des livres de sciences en Égypte et enseigné ces sciences apporté de Mésopotamie aux égyptiens lors de son voyage. Selon cette mythologie qui ressemble fortement à la mythologie des savants inventeurs et découvreurs grecs, des  »théoreme de Thalès, de Pythagore, mesureur de l’équateur de la terre Eratostène à dos de Chameau et consort », ce ne sont plus les éthiopiens (les nubiens) qui ont apporté ces sciences en Égypte sous la conduite d’Osiris, l’Os d’Ishango et de Lemenbo qui contiennent les premiers preuves de la pratique de l’arithmétique en Afrique subsaharienne depuis plus de 25 000 ans n’existe pas, les sites mégalithique astronomiques en Afrique subsaharienne et au Soudan non plus !

En conclusion, vu les preuves du point 3, comment ne pas comprendre que les juifs ont inventé la bible à partir de leur histoire médiocre de petits peuple nomade bedouin éleveurs de chèvres qu’ils ont sublimée en s’inspirant des grands peuples qui les entourent !?

4=>MOISE EXODIQUE ET L’EXODE D’EGYPTE N’ONT DONC JAMAIS EXISTE

Le Moise exodique est une invention sous commande de Artaxerces 3, mise à l’écrit dans la période perse par Esdras en plagiat le roman de Sargon d’Akkad afin de concurencer les livres des mytho-législateurs grecs comme Homer, Solon, Platon, Belose, Manéthon et ses autres homologues. Ce n’est donc pas pour rien que Flavius, Théophile d’Anthioche et Euseb de Cesaré étaient tellement friant de la preuve de la pseudo-ancienneté de la loi de Moise. Moise n’est que le plagiat de Sargon d’Akkad quasiment dans les moindres détailles. Voici donc 3 preuves internes à la bible et 3 preuves externes qui prouvent que le personnage de Moise exodique et l’Exode d’Egypte n’a jamais existé :

4-1 Les 3 preuves internes

i1-Le cumul brute, des longévités de la chrono-généalogie Kahat>Amram>Moise qui a connu le début et la fin du séjour en Egypte, ne donne que 350 ans largement inférieurs aux 430 ans de séjours en Egypte dont 400 ans d’esclavage donné en Exode 12v40 (massorétique et Qumran) et Gn 15v13-Acte 7v6, ce qui prouve le caractere totalement artificiel des récits bibliques de l’Exode.

i2-Chacun des 4 thoras ou versions du ‘’livre dit de Moise’’ contiennent des incohérences et des doublons contradictoires sur tous les récits notamment sur le récit de l’exode. En plus les 4 thoras se contredisent deux à deux particulièrement sur leurs chronologies, qui sont tantot courtes tantot longues. C’est à croire que chaque secte juive compose une thora à l’image de ses propres dogmes.

i3-Plusieurs versets des autres livres de la bible comme les livres de Samuel, des Rois, des Juges etc prouvent que non seulement les juges, les prophètes et les rois ignorent le contenu de la Thora mais aussi agissent parfois sous ordre de yahveh dans cette posture. Pire encore le dieu yahveh de la bible oublie les lois qu’il a lui-même donné dans la thora des siecles avant au temps de l’hypothétique Moise : ce qui prouve encore que les thoras sont des inventions de la période hélénistique entre -300 et -100.

4-2 Les 3 preuves externes

e1-Le décret de Cyrus date de l’an 564 av EC comme le confirment deux sources juives indépendantes de l’antiquité à savoir Flavius Joseph et Théophile d’Anthioche. En cumulant les dizaines de versets bibliques chronologiques avec 410 ans pour la judicature, on obtient comme date de l’exode l’an 1629 av EC. Pourtant nous lisons dans la bible que les hébreux auraient construit la ville de Ramsès Exode 1v11 œuvre du Pharaon Ramses 2 vers l’an 1250 avans EC, c’est plus de 200 ans avant toute la période ramésside.

e2-Joseph est mort à 110 ans alors qu’il avait 39=30+7+2 ans à l’entrée en Egypte, le sejour en Egypte ayant durée 430 ans selon la bible, La durée du séjour après la mort de Joseph est donc de 359 ans, et comme la bible ne connait que deux pharaons pour toute cette période Exode 1v8, la longueur du règne de l’un au moins des deux doit atteindre au moins 359/2=180 ans. Aucun Pharaon de la période du nouvel empire n’a règné 180 ans et aucun pharaon de l’histoire de l’Egypte n’a jamais règné autant d’années.

e3-L’archéologie démontre que le israelites étaient tous de culture paienne et ou égyptianisée apres leurs sédentarisation entre l’an -1000 et -650 et qu’ils étaient tous encore polythéiste jusqu’à vers l’an 400 av EC comme le démontre les textes d’Eléphantine, ces juifs d’Eléphantine ne connaissent ni Moise ni aucune autre personnage des thoras.

L’INVENTION DE LA BIBLE EST UNE RÉACTION, UNE RÉPLIQUE NÉGROPHOBE CONTRE LA DOMINATION DES PHARAONS NOIRS, APRÈS LES AVOIR VAINCUS :

Lire attentivement ce texte en entier, pour bien comprendre les enjeux de la rédaction de la Bible…

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La Bible à été rédigée, à l’époque des Ptolémées, après la défaite des pharaons et l’invasion des grecs de l’Égypte. Cette défaite des noirs en Égypte a été célébrée sous l’appellation : « Tuez les Anous »

Plus tard, l’envie d’écrire une philosophie, à buts de religion va s’imposer chez des vainqueurs, ainsi la première Bible (La Septante) est inventée, dans la période hellénistique (à partir de l’an -300 à l’an -150.

Ainsi, une collection de textes et de traditions d’auteurs des juifs de milieux, d’époques et d’idéologies ou de sectes diverses, voire contradictoires. La Bible (La Septante) n’est que le plagiat plus ou moins réadapté des légendes des peuples d’Égypte, des Sumériens, des Assyriens, des Babyloniens mais aussi et surtout des Grecs.

La Bible (la septante) est le fruit des conquérants, des vainqueurs, qui ont inventés des histoires négrophobes sur des égyptiens et sur des cananéens, qui voulaient se faire une place au soleil, pour prouver que les nomades ont aussi une grande histoire, que les pharaons.

Plusieurs siècles plus tard, et bien installés en Égypte à Alexandrie, les grecs vont brûler la Bibliothèque d’Alexandrie, et au premier siècle, les grecs vont utiliser les documents des pharaons volés pour concevoir une nouvelle personnalité qui va continuer la Bible (La Septante), et nous sommes au premier siècle.

C’est ainsi, vous remarquerez que, les premiers pères de l’Église ne sont pas en Grèce, ni en Judas, ils sont tous à Alexandrie :

– Origène d’Alexandrie ;

– Philon d’Alexandrie ;

– Clément d’Alexandrie ;

– Polycarpe d’Alexandrie ;

– Lire également le livre : « De Polycarpe à Clément : aux origines d’Alexandrie chrétienne »

Le point commun : Ceux qui inventent la Septante, sont à Alexandrie, ceux qui inventent l’Évangile, sont aussi à Alexandrie :

Un autre point commun, ils sont conquérants pour les premiers, et descendants des conquérants pour les seconds. Et tout ceci après la défaite des autochtones noirs en Égypte, après la célébration de la victoire des conquérants sous l’appellation : »Tuez les Anous ».

Tous les évangiles apocryphes trouvés sont écrits en grecs et trouvés vers Nag Hammadi, rédigés par des agnostiques, à l’époque de la pseudépigraphie. Ces évangiles apocryphes apparaissent aux mêmes époques que les évangiles canoniques, tous rédigés en grec.

Donc, que ce soit les évangiles canoniques, que ce soit les évangiles apocryphes, tout est écrit en grec et en Égypte par des conquérants blancs qui ont défait les noirs. Nag Hammadi est une ville où se trouve une bibliothèque on l’on trouve aussi les accords en grecs et certains textes en Copte de caractère grec.

Comme vous pouvez le constater, on écrit en langue grec, et à Alexandrie, quel que soit l’Ancien testament ou le Nouveau testament, des histoires sensées se dérouler en Judas. Dans cette époque pseudépigraphique, la tradition était d’écrire sous pseudo ou au nom d’une personne déjà décédée, afin de garder l’anonymat de l’auteur. C’est pourquoi les auteurs des évangiles en réalités sont des personnes anonymes : « Évangile selon Luc » ; « Évangile selon Jean » ; « Évangile selon Thomas » ; Évangile selon Judas » ; « Évangile selon Marie » etc. …

Les pères de l’Eglise utilisaient à leur époque, des iconographies d’Horus pour représenter Jésus, des iconographies d’Isis, pour représenter Marie.

Ces représentations iconographiques empruntées chez des pharaons, montrent bien que la personne du christ, du nom Jésus est une personne fictive inventée.

En gros, la Bible est une réaction des grecs contre la domination noire des pharaons et l’écrasement des cananéens noirs, pour leur ravir le territoire, car ce territoire, il coulait du lait et miel :

L’ancien testament est un livre constamment antinoir, Yahweh manifeste sa jalousie contre 2 peuples noirs : Égypte et Canaan. Tout l’ancien testament est très dur envers ces 2 communautés noires, ou Dieu soit leur durci le cœur, ou soit fait des Appel aux génocides ;

Le Nouveau testament est un livre en réaction toujours aux noirs, pour prouver aux noirs vaincus par des grecs en Égypte, qu’ils ont aussi une philosophie similaire à celle d’Osiris.

De l’Ancien testament au Nouveau testament, les acteurs des récits sont des personnes fictives, le peuple élu dans lequel se trouve des personnes fictives est aussi fictif, les auteurs d’histoire ou les auteurs qui reçoivent le message divin sont fictifs.

Une question se pose : Comment un Mensonge peut convaincre les noirs à un message Divin ? Ignorance de l’histoire, corruption de l’esprit par aliénation ? À vous de juger !

Serviteur AN K, ex-aliéné !!!

  1. La chose la plus allucinante est que, jusqu’au 1 er siècle ap EC, les juifs n’étaient pas au courant des 400 ans (ou 215 ans) d’esclavages qu’ils ont subi en Egypte ni dans Judaica d’Artapan (vers l’ans -200), ni dans l’évangile de Jean 8v33 (vers l’an 30), le coran non plus ne parle des 400 ans anachroniques, mais le coran, le Judaica d’Artapan, Exode 1v8, Deuteronome 7v8, 23v7, 26v4-9 parlent d’une simple persécution sous un seul Pharaon contemporain de leur libérateur Moise fils de Joseph. Voir Coran 28v4-46, 26v35, 26v57-59, 26v60-67, 17v101-104, 10:87-93, 44:23-28, 43:51. Meme la genèse parle de quatre générations entre Abraham et Moise, soit une génération entre Joseph et Moise, ce qui rend impossible les 400 ans d’esclavages imaginaires des hébreux en Egypte.

  2. Solyme = Kéniens voir Targum de Jonathan en Gn 15v19Nbr 24v21-22, Jg 1v16,

  3. Voir Targum de Jonathan Genèse 14v18 : « Et Malka Zadika, qui était Shem bar Noé, roi de Jérusalem, sortit à la rencontre d’Abram et lui apporta du pain et du vin ; et pendant ce temps-là, il servait devant Eloha Ilaha. »

  4. Voir Eusebe de Césarée, Préparation Evangélique livre IX

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