L’itinéraire de l’exode et le vrai emplacement de Madian et du Mont Sinai dans les plus anciennes traditions avant l’invention de la genèse et l’exode du pentateuque de Jambia :
- Dans le pentateuque pharisien du concile de Jambia (vers l’an 110) ou des chrétiens orthodoxes inventé vers l’an +150 des textes non-P de l’Exode 2v18, 3v1, 4, et 18, Jéthro est aussi Réuel, le père de Séphora. Dans le pentateuque du livre des nombre Nbr 10v29, 12v1, une des femmes de Moise est appelé coushite (noire), en Nombre 31v8 les madianites et leurs rois sont génocides, puis en Nbr 33v10-11 la mer rouge est traversée par Moise et son peuple Exode 14v21 après un simple reflux selon Artapan (sur les cotes de Djibouti) au niveau de Bab El-Mandeb si l’on s’en tient à la version des habitants de Memphis rapportée par Artapan (Euseb PE Livre IX). Moise arrive au Sinai en Nbr 33v16 (en Arabie) alors que le Sinai est en Troglodyte (Afrique) selon Flavius (la Torah Pharisienne) et le Sefer Jasher (livre du Juste 25v9, 76v13). Selon les sources anciennes comme Strabon, la profondeur de la mer rouge n’était que de 3,5 mètres en temps normal à cet endroit où l’Afrique et l’Arabie-Félix se touchent presque et où l’eau était si transparante dans l’antiquité que le fond de la mer était visible selon Strabon… D’ailleurs, une partie des premiers hommes sortis d’Afrique ont pris par ce passage en marchant sur terre à pied, ce qui veut dire que cet endroit était traversable à pied à divers moments de l’histoire. Le phénomène des flux et reflux de la mer Erythrée ou Mer d’Abyssinie est rapporté et décrit par le géographe arabe Maçoudi au 9 ième siècle dans son livre ‘les prairies d’or’.


- Avant l’invention du pentateuque de Jambia : selon Ezéchiel le Tragique, Flavius, Philon et la torah pharisien du Temple, le mont Sinai est au Pays de Jéthro-Réuel en Troglodyte (Afrique en Abyssinie), et la traversée de la mer rouge a eu lieu entre la Djibouti et le Yémen au niveau de Bab El-Mandeb
- Exode 3v1 (ou en Jasher 79v1-4), le buisson ardent et le Mont Horeb ou Sinai sont en Afrique en Erythrée ou Troglodyte Dt 29v1, 1 Rois 8v9, 19v8,15 Malachie 4v4, Ps 106v19. Ce mont est confondu un autre Mont Sinai inventé et qui est en Arabie non loin de Séir ou Esauv Dt 33v2, Jasher 84v8, Gal 4v25, Trogue 2v14, c’est ainsi qu’est né la confusion entre Madian (la Troglodyte) qui est l’Erythée antique et le Madian imaginaire inventé à l’Est du Jourdain en Phénicie plus tard dans les pentateuques pharisiens de Jambia, orthodoxe, rabbiniques et le Sefer Jasher. Ce déplacement d’une partie de l’Ethiopie faisait déjà rire le géographe Strabon dans son premier livre qui trouvait la chose totalement ridicule. Le récit du buisson ardent chez Ezéchiel le traique ne fait pas intervenir une montagne (ni Horeb ou ni Sinai) mais ce buisson est en Afrique au pays de Réouel (à Aksoum) appelé Libye des éthiopiens à peau noire par Ezéchiel le traique. Dans le texte du pentateuque des pharisiens (Flavius), le buisson ardent et la montagne associée, le Mont Sinai sont en Afrique à Aksoum la montagne Sinai est Horeb en Exode 3v1. Dans le Sefer Jasher (livre du Juste 79v1-4), le pays de Madian est la partie orientale du pays de Coush et est donc en Afrique, la montagne de Elohim en Horeb et le buisson ardent sont en Afrique dans le Sefer Jasher. Dans le Sefer Jasher inventé au temps de Flavius, Moise après avoir fuit de l’Egypte pour avoir commis un meurtre, il s’est d’abord rendu au Soudan (Coush) où il est devenu roi pendant quarante ans avant de se rendre à Aksoum (Madian ou troglodyte) où il est devenu, après 10 ans de prison, le berger des troupeaux de Réouel. C’est donc la confusion entre mont Horeb qui est en Afrique à Aksoum et Sinai qui est en Arabie à Moab à l’Est du Jourdain qui a fait que nos frères africains d’Aksoum (Ethiopie moderne) croient à tord que l’arch d’Alliance de Moise 1 Rois 8v9 est dans leur pays. Au temps 4 ième siècle, l’empereur Constantin va donc déplacer la montagne de Sinai ou Horeb pour les placer dans la péninsule de Mafkat en Egypte. Nos frères Aksoumites ont mieux à faire que de s’accrocher aux fables juives ! En effet, ils sont des descendants des phéniciens (Chnès ancètre des Kéniens ou Kinites) et leur culture est la culture africaine qui a conservé le mieux la tradition pharaonique notamment dans les noms des mois de leur calendrier. L’invention du pentateuque de Jambia est allé jusqu’à influencer Flavius qui utilisait le pentateuque du temple au début. En effet, Flavius change de chronoloque à partir du livre VIII des Antiquités Judaiques car dans le préambule, les 7 premiers livres et dans Contre Apion, Flavius disait que le nombre d’années entre Adam et Artaxercès I est de 5000 ans comme dans la chronologie longue du pentatezuque de la Septante alors qu’à partie du 8 ième livre, il dit que cette durée est de 3600 ans comme dans la chronologie courte du pentateuque Rabbinique ou le Sefer Jasher (3513 ans entre Adam et la destruction du temple par Nebuchodonozor 70 ans av Cyrus arrière grand père de Artaxercès I). On voit donc clairement que c’est l’invention des dernières versions de pentateuques qui ont introduit les confusions… Ces contradictions dans les citations de Flavius prouve que tous les pentateuques et torahs (à chronologie longue ou à chronologie courte) ont été inventés fondamentalement entre l’an 20 av EC et le 1 er siècle ap EC. On remarque aussi que Flavius, après avoir clairement situé le Mont Sinai en Afrique, il en invente un autre Mont Sinai qu’il place en Arabie-Félix. Ces confusions chez Flavius montrent qu’il était sous l’influence de plusieurs pentateuques sectaires différents contradictoires et absurdes, lui qui pourtant nous assure que l’histoire qu’il raconte est basé sur les livres sacrés juifs écrites par des prophètes et qui sont en versions uniques jamais falsifiés contrairement aux grecs qui, selon lui, n’ont fait que raconter des fables contradictoires et absurdes.


