GUIDE KAMITE DE DÉSALIÉNATION
Tome 1
Ou AIDE MEMOIRE A LA DESABRAHAMISATION DES AFRICAINS
La BIBLE Hébraïque : Une Grosse Imposture mensongère
- Anachronismes
- Pseudo-Classicismes
- Pseudépigraphies
- Crimes rituels
- Plagiats
- Falsifications idéologiques
- Négrophobies
- Violences gratuites, viols, vols, machisme
- Fascismes et suprématisme messianistes judéo-aryens
LE MONOTHEISME TONITRUANT ORAGEUX VS MONOGENISME MAATIQUE SOLAIRE :
Yahvé (le dieu l’Eternel de la bible) est le dieu orage, de la foudre (Habacuc 3v4,10-11, Job 37:1-5 ; 2 Sam 22:14-15), le Zeus des hébreux. De meme Allah aussi est le dieu orage des arabes (Coran 29v46, 31v34, 39v21, 23v18 et 24v35,42,43), Yahvé de la foudre : Ex 9:23,34 ;19:16 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ;12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7 ; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6, 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30. Ainsi, dans les cosmogonies abrahamiques, le soleil est inférieur à l’orage (Yahveh et allah) car le soleil disparait lors de la manifestation de la foudre orageuse (Habacuc 3v4,10,11).
Comparaison des monothéismes : Chaque peuple recoit donc la révélation de sa cosmogonie pour créer sa propre divinité de la foudre, dans les réligions Abrahamiques, le dieu de la foudre est aussi le créateur du monde, c’est le cas de Yahvé, le Zeus des Hébreux et d’Allah le clown de Yahvé, le Zeus des arabes. Chez nos ancêtres Yoruba, c’est Shango (qui est une divinité mais pas le Créateur), chez les fon, c’est Hèbio-So, un ange de Dieu (Mahou-Lissa), Hèbio-So est aussi une divinité mais pas le Créateur du Monde. Le monothéisme des grandes civilisations (kamite, Japon, subsahariens, Fon etc) sont des monothéismes Solaires contrairement aux monothéismes Abrahamiques qui sont des monothéismes tonitruants (liés au tonnerre, où le dieu foudre est le Créateur). En fait, les peuples abrahamiques, romains (Edom selon le talmud) et bedouins (hébreux et arabes) croyaient que la foudre orageuse est supérieure au Soleil car en temps d’orage, le ciel s’assombrit, le soleil se cache dans son gîte et il fait nuit (selon la bible et le coran). C’est pour ça que les monothéismes bédouines et ariens sont des monothéismes tonitruants. Dieu donne des langues différentes aux divers peuples, il leur donne aussi des cultures et des cosmogonies différentes. Selon les traditions africaines, c’est généralement plusieurs hommes et femmes qui sont créé simultanément à l’origine ! Mais certaines cosmogonies parlent d’un homme androgyne (ou en couple) unique au depart, il s’appelle Maa dans la cosmogonie bambara du Mali ou Tèm dans la cosmogonie Alédjo du Togo. Dans le Livre de la Sortie à la Lumière du Jour, il est explicitement dit d’Osiris (formule 273-274, n°397) : « Tu es le Père et la Mère des hommes, ils vivent de Ton Souffle, ils mangent la chair de Ton Corps ». Cependant, les cosmogonies raciste abrahamiques n’ont rien à avoir avec Dieu. Ce sont des œuvres isfètienne de composition diabolique d’Esdras, l’inventeur de la thora, qui était à la solde du roi perse Artaxerces 3 de Babylone (Esdras 7v6,9,14,21,26 et 2 Esdras 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48, Néhémie 8v1-18).
Le monothéisme primordial est solaire en général alors que le monothéisme judéo-arabe (Haddad, Yahvéh et son clown arabe allah) et indo-européen (Zeus des grecs, Haddad des akkadiens, Yahveh des hébreux, God ou Votan des anglais, etc) est tonitruant. Le nucléaire (le soleil) produit l’électricité (la foudre), mais l’électricité ne peut jamais produire le nucléaire. Allah lui même reconnaît qu’il est une lampe qui tire son carburant, une huile lumineuse d’un arbre exeptionnel. Alors si allah est Dieu, l’arbre exeptionnel serait quoi ? Les dieux abrahamiques Allah et yahveh ne sont donc pas Dieu le Créateur. C’est Amon-Rè le Ptah qui est Dieu véritable Créateur.
COSMOGRAPHIE ET HISTOIRE DES ORIGINES DU MONDE SELON LA BIBLE
I-CREATION DE LA TERRE PLATE, DU SOLEIL AU 4 EME JOUR PUIS D’ADAM ET EVE EN L’AN 3899 AV EC PAR YAVEH LE DIEU ORAGE, ZEUS HEBREU
YAHVE, dIEU FOUDRE, dIEU TONNERE DES HEBREUX, LE ZEUS HÉBRAÏQUE
Job 37 v 1Mon coeur est tout tremblant, Il bondit hors de sa place. 2Ecoutez, écoutez le frémissement de sa voix, Le Son qui sort de sa bouche! 3Il le fait rouler dans toute l’étendue des cieux, Et son éclair brille jusqu’aux extrémités de la terre. 4Puis éclate un rugissement: il tonne de sa voix majestueuse; Il ne retient plus l’éclair, dès que sa voix retentit. 5 Dieu tonne avec sa voix d’une manière merveilleuse; Il fait de grandes choses que nous ne comprenons pas. 6Il dit à la neige: Tombe sur la terre! Il le dit à la pluie, même aux plus fortes pluies.
Habacuc 3 v 10A ton aspect, les montagnes tremblent; Des torrents d’eau se précipitent; L’abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut. 11 Le soleil et la lune s’arrêtent dans leur demeure à la lumière de tes flèches qui partent à la clarté de ta lance qui brille.
Esaie 30v30 Et Yahveh fera entendre sa voix majestueuse; il fera voir son bras qui s’abaisse, dans l’indignation de sa colère, au milieu des flammes d’un feu dévorant, de l’inondation, de la pluie violente et de la grêle pesante.
Nahum 1v3 … , -son chemin est dans le tourbillon et dans la tempête, et la nue est la poussière de ses pieds.
Jérémie 10:13 Quand il fait retentir sa voix, les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors.
Jérémie 14v22 [22] Parmi les vanités des nations, en est-il qui fassent pleuvoir? Ou est-ce le ciel qui donne la pluie ? N’est-ce pas toi, Éternel, notre Dieu ? Nous espérons en toi, Car c’est toi qui as fait toutes ces choses.
Yahvé (le dieu l’Eternel de la bible, le papa de jésus la fiction de Nazareth) est le dieu de la foudre et de l’orage (Job 37v4-5,Habacuc 3v10-11, Nahum 1v3, Jérémie 10v13,14v22, 40v9 ; Ps 97v2-4, 2 Sam 22:14-15, la voix Qowl de tonnère de Yahveh 1 Rois 19v12-13, Ps 29v3-9, Esaie 30v30, 29v6, 38v25,34, 40v9 car la voix Qowl peut ne pas etre de la parole mais un simple bruit Ps 98v6, 102v6), c’est avec l’invention du pentateuque par Esdras pour le compte du roi de Babylone Artaxerces 3, qu’il a été transformé en Dieu créateur vers l’an 350 av EC: C’est en s’inspirant des monothéisme des perces et des grecs avec leur Sérapis que la hébreux ont eu l’idée de transformer leur dieu idole local Yahvé en Dieu créateur Unique (Yahveh est fils du Dieu Elyon Dt 32:8-9, Ps 82:6-7 et 89:6-7 version Qumran ou septante).
Yahvé de la foudre : Ex 9:23,34 ; 19:16 ; Jérémie 10v13, 14v22 ; 1 Sam 2:10 ; 7:10 ; 12:17 ; 12:18 ; Job 26:14 ; Psm 29:3 ; 18:14-15; 77:18 ; 81:7, 97v2-4; Siracide 46:17 ; Esaïe 29:6 ;
Yahvé avec le nez et la bouche qui fait sortir du feu destructeur comme une divinité de la foudre : 2 Sam 22:9, Ps 18:8 , Esaïe 30:27,30.
Meme dans le nouveau testament, alors que Jésus prend le caractère du soleil (Mat 17v2, Luc 1v78, Actes 26v13, Marc 16v2, Ap 1v16, 10v1 et 21v23), Yahveh garde son identité de dieu-orage (Mc 3v17, Jn 12v29, Ap 4v5).
En voulant inventer une religion meilleure que la religion primordiale solaire des grands peuples paiens de l’antiquité, les hébreux (le scribe Esdras, inventeur de la bible hébraique c-a-d la thora en l’an -354, et ses succeseurs…) ont transformé le soleil en simple créature et le tonnère devient le Dieu Créateur chez eux. Au moins, les phénomènes comme la nucléosynthèse et la photosynthèse existent et prouvent qu’on peut considérer le soleil comme une sorte de Dieu créateur, mais le tonnère bien que érigé en Dieu dans la bible des hébreux, le tonnère n’est rien ne crée rien. Les hébreux se sont complètement trompé et ont créé en fin de compte un paganisme encore pire que le paganisme originelle agréé par Dieu. Les hébreux sont un peuple violent barbare destructeur génocidaire, c’est pour ca qu’ils ont préféré voir dans le tonnère ou la foudre qui un dieu colérique la divinité suprème plutôt que de le voir dans le Soleil qui est un vrai Dieu créateur (photosynthèse, nucléosynthèse) comme chez les grands peuples ingénieux civilisateurs et créateurs de grands batiments comme les anciens égyptiens.
YAHVE EST DONC L’EGREGORE HEBREUX DE LA FOUDRE…
Mais Yahvé est un dieu très faible et incapable ! Malgré sa vantardise et ses promesse sur la base de sa supposée qualité de feu dévorant et guerrière (Dt 9:3, 17:18), les cananéens des pleins l’ont vaincu juste avec leurs chars de fer (Juge 1:19). ce petit dieu lâché n’a pu gagner que contre les pauvre cananéens sans défense des montagnes éloignées des grandes villes des plaines comme Sidon (Juge 18:27-28)… Parfois, ce dieu yahveh est si faible qu’il se plaint que les hommes ne sont pas venus à son secours Juges 5v23. Le peuple de Yahveh a été colonisé par les assyriens (-700), les babyloniens (-600), les perses (-500), les grecs (-300), les romains (-50) et les arabes (640). Il a fallu l’arrivé des grecs d’Alexandre de macédoine dit le grand (vers l’an 332 av EC) avec toutes leurs machines de guerre métallique pour vaincre les glorieux cananéens (autrefois vainqueurs contre Yahvé le faible dieu inculte) notamment ceux de Tyr.
LES VERSETS ANIMISTES OU VITALISTE DE LA BIBLE DES HEBREUX
Le soleil, la lune et d’autres éléments de la Nature, capables de conscience, de volonté et d’action :
Psaume 19v 1-6 Le soleil et les cieux est capable d’exécuter l’ordre et de louer
Psaumes 148v3-4 Le soleil, la lune, les eaux et même les étoiles sont capable d’écouter, d’agir et de louer
Psaumes 104v19 Le soleil est capable de connaissance et de mémoire
Psaumes 84v12 Yahvé même prétend être un soleil !
Esaïe 44v23, 45v8 Les cieux peuvent parler et agir …
Jérémie 22v29-30 On adresse une prière à la Terre comme à une divinité
Esaïe 49v13 La terre et les montagnes peuvent crier et avoir des émotions
Jérémie 2v12 Les cieux s’étonnent et frémissent d’horreurs
Deutéronome 30v19, 31v28, 32v1 Le ciel et le Terre sont dotés de mémoire et d’intelligence pour être des témoins de serments !
Aggée 1v10 et Gn 1v11 La terre qui agit par autonomie parfois après des ordres
LA PRATIQUE DE LA SORCELERIE OU KABALE DANS LE JUDAISME :
https://www.youtube.com/watch?v=gxgdZQXm6Z4 (harry poter)
https://www.youtube.com/watch?v=OQfP7mSzWkI
https://www.youtube.com/watch?v=VpQeFHk_gc4 (Harry, nous, Corbeaux, mort enfant, parler aux morts)
https://www.youtube.com/watch?v=EpXG1rkSaDo
HISTOIRE DE ZEUS OU JUPITER DIVINITE ANALOGUE A YAHVEH :
ZEUS ET LES COSMOGONIES GRECS
Zeus (en grec ancien Ζεύς / Zeús, de la racine indo-européenne *dyēus, dieu du ciel) est le roi des dieux dans la mythologie grecque. Il règne sur le Ciel et a pour symbole l’aigle et le foudre. Fils de Cronos et de Rhéa, il est marié à sa sœur Héra. Il eut plusieurs fils dont Héraklès, un demi-dieu, Athéna, qui elle fut accouchée par lui-même, le grand Zeus, et qui lui sortit par le dessus du crâne qui a été fendu par Héphaïstos, son propre fils, renié de son père quelques temps après.
Zeus est apparenté à Jupiter dans la mythologie romaine. On retrouve également des divinités semblables dans d’autres panthéons : Taranis chez les Gaulois, Odin chez les Scandinaves ou encore Varuna chez les hindous.
La naissance de ce fils de Titans frère et sœur apporte une première légende pré-olympienne. En effet, craignant de se faire détrôner par un de ses enfants, Cronos, dès leur naissance, les dévorait. Rhéa, affligée, décida de sauver son sixième enfant, Zeus, en offrant pour repas à son mari une grosse pierre à la place du nourrisson.
Elle fit élever ce dernier en cachette à Lyctos, en Crète, où il fut nourri par le lait de la chèvre Amalthée (dont une des cornes deviendra la corne d’abondance). Afin que Cronos n’entende pas les cris du nouveau né, sa mère avait placé aux alentours du repère certains de ses enfants, les Curètes, guerriers en armes très bruyants. Ayant grandi, il tendit un piège à son père afin de libérer ses frères et sœurs, grâce à une potion vomitive.
Le mythographe Antoninus Liberalis rapporte dans ses Métamorphoses une version différente de la légende, reprise de Boïos : Rhéa met au monde Zeus dans une grotte crétoise. Là, l’enfant est nourri par des abeilles. Quatre indigènes s’aventurent un jour dans la grotte pour y prélever du miel, et aperçoivent le jeune dieu. Courroucé, celui-ci menace de les foudroyer, mais en est retenu par Thémis et les Moires, car il est « interdit de mourir en cet endroit sacré ». Zeus les transforme alors en oiseaux, porteurs de présages. Le reste de la légende est perdu. Peu d’indices permettent de rattacher ce passage avec la version hésiodique.
Selon Homère, cependant, Zeus est l’aîné des enfants de Cronos, et en tire son pouvoir. Ainsi, Poséidon lui cède pendant la guerre de Troie, car « ils ont tous deux même origine et même parentage ; mais Zeus est son aîné et en sait plus que lui » (L’Iliade, XIII, 354-355). Chez Homère, il a pour parèdre l’Océanide Dioné, qui lui reste associée dans le sanctuaire oraculaire de Dodone.
Selon Porphyre qui cite les mythes d’Orphée, Zeus est le Dieu Suprème créateur de tout. Rien n’existe avant Zeus qui est selon ces mythes ‘le premier et le dernier’. Zeus est la divinité originelle androgyne qui a tout créé… Zeus est le Dieu Unique Créateur de toutes choses. (Euseb, Préparation évangélique livre III, Chap 9)
Zeus est célèbre pour ses innombrables aventures avec des mortel(le)s, des déesses et des nymphes : Danaé, Alcmène, Sémélé, Léto, Europe, Ganymède, etc. Il est le père de nombreux dieux : Athéna, Dionysos, Hermès, Apollon et Artémis ; de nombreux héros : Héraclès, Persée, Castor et Pollux, etc.
Ces nombreuses infidélités de Zeus à sa troisième femme Héra (après Métis et Thémis) sont la cause de fréquentes disputes entre les époux divins. De plus, la déesse se montrant d’un caractère très vindicatif, elle poursuivait souvent de sa vengeance les maîtresses (Io, Léto, etc.) ou même les enfants (Héraclès) de son mari.
Comme l’atteste son nom, dérivé de la racine indo-européenne *dei- signifiant « briller »[1], Zeus reçoit en partage la souveraineté sur le monde terrestre et les airs. Surnommé Κεραυνός / Kéraunos (« la foudre »), il est armé du foudre, qui a été fabriqué pour lui par les Cyclopes, ses oncles. Le foudre possède trois éclairs : le premier pour avertir, le deuxième pour punir et le troisième, pour la fin des temps, afin de détruire le monde.
Mais Zeus est également le maître des phénomènes naturels : l’orage, tonnerre, trombe d’eau, nuées, etc. Les météorites lui sont consacrées. Dans son épiclèse de Μαιμάκτης / Maimáktês, il écarte la tempête. C’est également lui qui, selon les Travaux et les Jours (v. 415), fait pleuvoir sur la terre : ainsi, les Grecs appellent « eau de Zeus » (τὸ ἐν Διὸς ὕδωρ) l’« eau du ciel » des Français.
Lié aux phénomènes naturels, il est logiquement associé aux cultures et aux cycles agricoles. Hésiode conseille ainsi d’invoquer Zeus Infernal et Déméter, au moment de labourer, afin que la terre soit fertile (ibid., v. 465). Sous l’épiclèse de Κτήσιος / Ktếsios, il protège le garde-manger et a comme attributs la corne d’abondance et le serpent domestique.
Dans la Grèce antique, il existait donc une autre version de la création du monde. Elle était la base de l’orphisme, une doctrine connue seulement par une minorité de personnes recrutées par initiation.
https://fr.vikidia.org/wiki/Cr%C3%A9ation_du_monde_selon_la_mythologie_grecque
ORPHISME OU LA MYTHOLOGIE MONOTHEISTE GRECQUE :
Dans l’Orphisme, dans sur moindre mesure dans le platonisme et surtout dans le néo platonisme, Zeus est bien le Dieu Unique Supreme Créateur. Ce qui crée une forte analogie dans l’invention des Dieux Zeus et Yahveh. Ces Dieux ont d’abords eu un début de dieu subalterne avant de finir par devenir Dieu Unique Supreme apres les séjours respectifs des grecs (à partir de l’an -700 au temps de Pasamétique 1er) et des hébreux (à partir de l’an -650 au temps des Assyriens à Eléphantine) en Egypte où ces peuples ont connu et plagié le monothéisme des africains de kémèt antique. Pour donner du crédit à leur inventions plagiées, les grecs (Onomacrite (vie siècle av. J.-C), Cercops ou à d’autres) et les hébreux (Esdras vers l’an -354, les 72 scribes vers l’an -270 etc) ont respectivement inventé des personnages fictifs plus anciens à savoir Orphée et Moise pour incarner leur théologies plagiées en Egypte puis dénaturées par la suite.
Pour les poètes comme pour la foule, même pour la plupart des philosophes et des historiens, Orphée (né vers 1382 av EC selon le canon chronologique d’Hérodote) était un personnage réel, antérieur à la guerre de Troie, un des héros de l’expédition des Argonautes, auteur de la Théogonie et des autres ouvrages dits orphiques. Les gens bien informés prétendaient même distinguer deux Orphées, ou quatre, jusqu’à six ou sept. Cependant, Hérodote déclarait qu’à son avis aucun poète n’était anterieur à Homère et à Hésiode. Plus tard, on attribuait à Onomacrite (vie siècle av. J.-C), à Cercops ou à d’autres, la plupart des livres orphiques. Il semble même qu’Aristote ait contesté l’existence d’Orphée. Pas plus que les anciens, la critique moderne n’a pu déterminer avec précision si la légende cache un fond de réalité historique.
Orphée (équivalent grec de Moise) que Porphyre a cité pour le monothéisme de Zeus
Orphée (en grec ancien : Ὀρφεύς) est un héros de la mythologie grecque, fils du roi de Thrace Œagre1 et de la muse Calliope. Poète et musicien (son instrument est la lyre), il était parfois considéré comme un prophète et a inspiré un mouvement religieux appelé « orphisme », qui était lié aux pythagoriciens et aux mystères dionysiaques2. Orphée a fait partie des Argonautes ; sa descente aux Enfers et son échec à ramener sa femme Eurydice dans le monde des vivants ont façonné son mythe.
Si la plupart des auteurs antiques s’accordent sur l’existence historique d’Orphée3, pour Aristote, Orphée n’a jamais été poète. Selon lui, l’auteur des hymnes orphiques se nomme Cercops4,5. Orphée est évoqué dans un poème d’Ibycos, au viie siècle av. J.-C.6. La légende d’Orphée est liée à la religion des mystères ainsi qu’à une littérature sacrée. Il enseigna les initiations, et à s’abstenir des meurtres par l’instauration des expiations7.
L’objectif central de l’orphisme est la souffrance et la mort du dieu Dionysos aux mains des Titans, qui constitue la base du mythe central de l’orphisme. Selon ce mythe, l’enfant Dionysos est tué, déchiré et consommé par les Titans. En représailles, Zeus frappe les Titans avec un coup de foudre, les transformant en cendres. De ces cendres naît l’humanité. Dans la croyance orphique, ce mythe décrit l’humanité comme ayant une double nature : un corps hérité des Titans, et une étincelle divine ou une âme héritée de Dionysos. Afin d’obtenir le salut du Titanic, l’existence matérielle, il fallait être initié aux mystères dionysiaques et subir » teletē « , une purification rituelle et revivre la souffrance et la mort du dieu. Les orphiques croyaient qu’après leur mort, ils passeraient l’éternité aux côtés d’Orphée et d’autres héros. Les non-initiés, croyaient-ils, se réincarneraient indéfiniment.
QUELQUES TEXTES SACRES DU MONOTHEISME GREC OU DE L’ORPHISME
(Papyrus de Derveni, du milieu du ive siècle av. J.-C)
« Zeus fut le premier à venir à l’être, Zeus à la foudre éclatante est le dernier,
Zeus est la tête, Zeus est le milieu, c’est à partir de Zeus que tout fut créé.
Zeus tient lui-même en ses mains la fin de tous les êtres, Zeus est la destinée puissante : Zeus est le roi, Zeus à la foudre éclatante est le principe de tous les êtres ».
Euseb, Préparation évangélique LIVRE III, Chap IX Suite de la théologie allégorique des Égyptiens et des Grecs.
« Parcourez avec moi la théologie des sages de la Grèce : pour eux Zeus est l’âme de l’univers; lorsqu’il l’a créé, il n’a fait que produire ce qui était en lui. Dans leurs livres qui traitent de la divinité, voici ce qu’ils nous ont transmis au sujet de Zeus, et qu’ils ont puisé dans les poésies d’Orphée.
Zeus est le premier et le dernier; il est le maître du tonnerre : il est la tête et le centre, et tout a été produit de lui. Son sexe est à la fois celui de l’homme et de la vierge pure. Il est l’appui de la terre et de la voûte éthérée ; il est le roi souverain, le principe de vie de tous les êtres. Puissance unique, esprit unique, grand monarque de toutes choses, il possède dans son être royal, le feu, l’eau, la terre, l’air, la nuit et le jour, la sagesse qui a créé toutes choses, et l’amour des douces jouissances. Tels sont les attributs de la nature du grand Zeus, qui sème dans le ciel comme une brillante chevelure d’or, des milliers d’astres lumineux. Deux cornes dorées ornent sa tête ; en lui se lèvent les astres du ciel, en lui ils se couchent après avoir parcouru leur orbite ; ses yeux sont le soleil et la lune qui brille de l’autre côté du firmament.
Νοῦς δέ οἱ ἀψευδὴς βασιλήϊος ἄφθιτος αἰθήρ, ᾧ δὴ πάντα κυκλεῖ καὶ φράζεται οὐδέ τίς 〈ἐστιν〉 αὐδὴ οὔτ´ ἐνοπὴ οὔτε κτύπος οὐδὲ μὲν ὄσσα, ἣ λήθει Διὸς οὖας ὑπερμενέος Κρονίωνος· ὧδε μὲν ἀθανάτην κεφαλὴν ἔχει ἠδὲ νόημα.
Il est un esprit de vérité, un esprit royal et un air incorruptible ; il contient et gouverne toutes choses : une voix, un son, un léger bruit, une parole n’échappe pas à Zeus, l’Eternel Kronion.
Sa tête est le siège d’une pensée immortelle ; un corps resplendissant, immense, inébranlable, robuste, aux membres vigoureux et puissants, voilà sa forme, avec de larges épaules, une poitrine spacieuse, des reins puissants. De ses épaules sortent des ailes qui le portent en tous lieux. Son ventre est la terre, mère de toutes choses, avec les montagnes aux sommets élevés ; au milieu est une ceinture formée de la mer aux vagues retentissantes ; les extrémités de ses pieds sont les fondements intimes de la terre, les régions ténébreuses du Tartare, les derniers abîmes de la terre. Son sein recèle toutes choses, et son action divine les produit à la lumière.
Ainsi Zeus est le monde entier, la vie des êtres animés, la divinité résultant de la réunion de tous les dieux : il est personnifié sous le nom de Zeus, en tant qu’il est un esprit dont les pensées ont créé et mis au jour l’univers. Les philosophes qui traitèrent de la nature divine donnent une telle idée de Zeus, qu’il était impossible de le représenter sous un emblème qui rendit tous ses traits tels que nous venons de les exposer, et si quelqu’un eut imaginé la forme sphérique, il aurait pu donner une idée de son immortalité, mais non pas de sa vie, de son intelligence, de sa providence. Aussi on a donné à Zeus la forme humaine, parce qu’il est un esprit, et que c’est par la force productrice de cet esprit qu’il a créé et vivifié toutes choses. Il est assis, parce que cette attitude exprime l’immobilité de sa puissance ; ses parties supérieures sont nues, parce qu’il se manifeste dans les substances intellectuelles et les corps célestes ; ses parties inférieures sont voilées, parce qu’il est invisible dans les choses que recèlent les abîmes du monde. Dans la main gauche il porte un sceptre, parce que ce côté est le siège du cœur, l’organe qui tient le premier rang parmi toutes les parties du corps, à cause de la faculté de l’intelligence et de la raison : or, c’est par son intelligence créatrice qu’il gouverne le monde. Dans la droite, il tient, ou un aigle, pour indiquer qu’il domine les dieux du ciel, comme l’aigle domine les oiseaux des airs, ou un emblème de la victoire, comme vainqueur de tous les obstacles. »
Voilà ce que nous lisons dans Porphyre. Après cet exposé, il ne sera pas hors de propos de nous arrêter quelques instants à examiner quel être nous font de Zeus les poésies qu’il nous a citées. Pour moi l’idée que je m’en forme d’après ce tableau, c’est qu’il n’est autre chose que le monde visible, avec toutes les parties qui le composent ; d’abord le ciel avec les astres, qui sont comme la tête de ce grand corps ; ensuite l’air, la terre, la mer et tout ce qu’elles renferment. Or, la terre, les montagnes, les collines sont des parties du monde visible; au milieu d’elles, la mer comme une ceinture, le feu et l’eau, la nuit et le jour, sont aussi des parties du monde. Je ne crois donc pas me tromper en pensant que le Zeus représenté dans ces vers d’Orphée n’est autre chose que l’univers visible, un tout composé de diverses parties ; car il dit :
Tout est renfermé dans le vaste corps de Zeus.
Et si vous voulez savoir ce qu’il entend par le mot tout : C’est, dit-il, le feu, l’eau, la terre, l’air, le jour et la nuit. Sa tête aux traits radieux, c’est le ciel resplendissant d’astres lumineux, comme une brillante chevelure d’or. Et le reste que nous avons vu. Puis ensuite il affirme que l’esprit de Zeus, c’est l’air: philosophie identique avec celle des stoïciens qui placent dans le calorique la raison, directrice du monde ; qui disent que Dieu est un corps, et que le créateur n’est autre chose que la force du principe igné ; car je vois la même pensée dans ces vers :
Son esprit est un air pur, royal et incorruptible, qui contient et gouverne toutes choses.
N’est-ce pas enseigner clairement que le monde est une sorte de grand animal, qu’il appelle Zeus, dont l’esprit est l’air, et le corps tous les autres êtres qui composent l’univers. C’est donc là, vraiment, le Zeus dont le tableau nous est tracé dans les vers d’Orphée. Interprète de la pensée du poète, notre philosophe commence par souscrire à cette doctrine, en ajoutant immédiatement :
Zeus est donc le monde entier, la vie dans les êtres animés, le dieu résultant de la réunion de tous les dieux,
DISCOURS VERITABLE DE CELSIUS vers l’an 180 ap EC :
« Ils ne supportent pas de voir des temples, des autels ni des simulacres. Ils ont cela de commun avec les Scythes, les nomades de la Libye, les Sères qui n’ont pas de Dieu, et les autres nations les plus impies et les plus sauvages. Les Perses sont aussi dans le même sentiment, comme Hérodote le marque dans ce passage de son histoire : « Je sais de bonne source que chez les Perses les lois ne permettent pas d’élever d’autels, de temples, de simulacres : on taxe de folie ceux qui en érigent. C’est apparemment qu’ils pensent qu’on ne saurait attribuer aux Dieux une origine ni une forme humaine, comme font les Grecs 360. » Toutefois, Héraclite écrit quelque part : « Ils adressent des prières à ces simulacres : si l’on ignore absolument ce que c’est que les Dieux et les héros, autant parler à des pierres. 361» Que disent-ils là-dessus de plus sage que ce que dit Héraclite ? Celui-ci fait entendre au fond qu’il est insensé d’adresser des prières à des statues, à moins de savoir ce que c’est que les dieux et les héros. Telle est sa pensée. Mais eux, ils réprouvent absolument les simulacres. Est-ce parce que de la pierre, du bois, de l’airain ou de l’or mis en œuvre par le premier venu ne sauraient être un Dieu ? Belle découverte en vérité ! Quel autre, sans être plus que simple, peut croire que ce sont là des dieux et non des objets consacrés aux dieux ou des images qui les représentent ? S’ils entendent qu’on ne peut admettre des images divines, parce que Dieu, comme pensent les Perses, n’a pas la forme humaine, ils se contredisent fort étourdiment, puisqu’ils disent que Dieu a fait de l’homme sa propre image et lui a donné une forme semblable à la sienne. Ils accorderont bien, à la vérité, que ces simulacres sont élevés en l’honneur de certains êtres qui leur ressemblent plus ou moins ; mais, disent-ils, ces êtres à qui on les consacre ne sont pas des dieux, ce sont des démons, et celui qui adore Dieu ne doit pas servir de démons. »
360 Cf. Hérodote, livre I, p. 131. Bibl. grecq., Firm.-Didot.
361 Passage déjà cité dans la Préface
« Toutes les nations les plus vénérables par leur antiquité conviennent entre elles sur les principes essentiels. Égyptiens, Assyriens, Chaldéens, Indiens, Odryses, Perses, Samothraciens et Grecs, ont tous des traditions à peu près semblables 11 . C’est chez ces peuples et non ailleurs qu’est la source de la vraie sagesse, qui s’est ensuite épanchée partout en mille ruisseaux séparés. Leurs sages, leurs législateurs, Linus, Orphée, Musée, Zoroastre et les autres, sont les plus anciens fonda-teurs et interprètes de ces traditions, et les maîtres de toute culture. Nul ne songe à compter les Juifs parmi les pères de la civilisation, ni à accorder à Moïse un honneur pareil à celui des plus anciens sages 12 . Les histoires qu’il a racontées à ses compagnons sont de nature à faire connaître ce qu’il était et ce qu’étaient ceux-ci 13 . Les allégories par lesquelles on a tenté de les accommoder au bon sens ne sont pas supportables, et ceux qui ont essayé cette œuvre ont montré sans doute plus de complaisance et de bonté d’âme que de jugement 1 . Sa cosmogonie est d’une puérilité qui passe les bornes. Le monde, certes, est autrement ancien qu’il ne croit ; et, des diverses révolutions qu’il a subies, soit par des embrasements, soit par des déluges, il n’a entendu parler que du dernier, celui de Deucalion, dont le souvenir plus récent a fait oublier les autres 15 . Venu après les anciens sages, Moïse s’est instruit à leur école, leur a emprunté ce qu’il a établi de meilleur parmi les siens, et s’est acquis à leurs frais le titre d’homme divin que les Juifs lui donnent 16 . Ceux-ci avaient déjà emprunté aux Égyptiens leur circoncision. Ces gardeurs de chèvres et de brebis, s’étant mis à la suite de Moïse, se aissèrent éblouir par ses prestiges et persuader qu’il n’y a qu’un Dieu, qu’ils nomment le Très-Haut, Adonaï, le Céleste, ou Sabaoth ou de quelque autre nom qu’il leur plaît de nommer le Monde. Il importe peu du reste quel nom on donne au grand Dieu, que ce soit Zeus, comme font les Grecs, ou autrement comme les Égyptiens et les Indiens 17 . Avec cela, les Juifs adorent les anges et cultivent la magie dont Moïse a été parmi eux le premier instituteur. » … « Si donc, en vertu de ces principes, les Juifs gardent avec un zèle jaloux leur propre loi, il n’y a pas lieu de les blâmer, mais ceux-là plutôt qui abandonnent, pour passer à la religion juive, les croyances dans lesquelles ils ont été nourris. Mais si les Juifs s’arrogent le privilège de lumières plus hautes et d’une sagesse plus rele-vée, affectent de mépriser les autres comme des impurs et refusent d’avoir commerce avec eux, je leur répéterai que la croyance même qu’ils professent touchant le ciel ne leur appartient pas en propre, que, sans parler des autres, les Perses, comme Hérodote le rapporte, l’ont reçue il y a longtemps. « Leur coutume, dit-il, est d’aller sacrifier à Zeus, sur les plus hautes montagnes ; et ils appellent Zeus toute la voûte du ciel qui s’étend sur leurs têtes 20 . » On accordera, je pense, que les noms ici sont indifférents, et qu’il importe peu que Zeus soit appelé le Très-Haut, ou Zen, ou Adonaï, ou Sabaoth, ou Ammon, comme chez les Égyptiens, ou Pappaeos, comme chez les Scythes. Il ne faut pas non plus qu’ils s’imaginent qu’ils sont plus saints que les autres parce qu’ils se font circoncire. Les Égyptiens et les Colchidiens l’ont fait avant eux ; ni parce qu’ils ne mangent pas de chair de pore ; les Égyptiens s’en abstiennent aussi, et, par surcroît, ils s’abstiennent même de chair de brebis, de chèvre, de vache et de poisson. Pythagore même et ses disciples défendaient de se nourrir de fèves et de tout ce qui avait eu vie. Or, à qui fera-t-on croire que tous ceux-là fussent mieux vus de Dieu, plus chers à Dieu pour cela seul que tous les autres hommes ; ni que Dieu n’envoie ses anges qu’à eux seuls, comme s’ils habitaient quelque partie du séjour des bienheureux ? Nous voyons bien dans quel état ils sont eux et leur pays.Laissons donc aller cette troupe dont la vanité et l’infatuation ont reçu de si rudes leçons. Ils ne connaissent pas le grand Dieu ; ils se sont laissé tromper et abuser par les prestiges de Moïse. Et on sait ce qui leur en a coûté de s’être mis à son école 21. »
LE PLATONISME
Platon a appris sa doctrine théologique auprès de Sechnouphis, un savant africain.
Sechnouphis (vers -450 ans) : De son vrai nom kamit « Se Ankh Nefer » c’est à dire (le Parfait Vivifiant), ce savant et philosophe africain qui enseignait au grand Temple d’Iounou (à savoir Héliopolis) eu aussi pour élève, celui qui deviendra le célèbre philosophe Platon (- 428 ans).
Julien l’Apostat dans le ‘Contre les Galiléens’ vers l’an 350 ap EC :
« Il faut convenir que, parmi le bas peuple, les Grecs ont cru et inventé des fables ridicules, même monstrueuses. Ces hommes simples et vulgaires ont dit, que Saturne ayant dévoré les enfants les avait vomis ensuite ; que Jupiter avait eu un commerce incestueux avec sa mère, de laquelle il avait eu des enfants, et qu’il avait épousé sa propre fille. A ces contes absurdes on ajoute ceux du démembrement de Bacchus, et du replacement de ses membres. Ces fables sont répandues parmi le bas peuple ; mais voyons comment pensent les gens éclairés.
Examinons ce qu’ont dit les Législateurs et les Philosophes. Considérons ce que Platon écrit de Dieu et de son essence ; et faisons attention à la manière dont il s’exprime lors qu’il parle de la création du monde, et de l’Être suprême qui l’a formé. Opposons ensuite ce Philosophe Grec à Moïse, et voyons qui des deux a parlé de Dieu avec plus de grandeur et de dignité.
Nous découvrirons alors aisément quel est celui qui mérite le plus d’être admiré, et de parler de l’Être suprême ; ou Platon qui admit les Temples et les simulacres des Dieux, ou Moïse qui, selon l’Écriture, conversait face à face et familièrement avec Dieu.
Au commencement, dit cet Hébreu, Dieu fit le Ciel et la Terre ; la Terre était vide sans forme, les ténèbres étaient sur la surface de l’abîme ; et l’Esprit de Dieu était porté sur la surface des Eaux. Et Dieu dit que la lumière soit, et la lumière fut ; Et Dieu vit que la lumière était bonne ; Et Dieu sépara la lumière des ténèbres : Et Dieu appela la Lumière jour, et il appela les ténèbres la nuit. Ainsi fut le soir, ainsi fut le matin ; ce fut le premier jour. Et Dieu dit qu’il y ait un firmament au milieu des Eaux ; et Dieu nomma le Firmament le Ciel : et Dieu dit que l’eau, qui est sous le Ciel, se rassemble ensemble afin que le sec paraisse ; et cela fut fait. Et Dieu dit que la Terre porte l’herbe et les Arbres. Et Dieu dit qu’il se fasse deux grands luminaires dans l’étendue des Cieux pour éclairer le Ciel et la Terre. Et Dieu les plaça dans le firmament du Ciel, pour luire sur la terre, et pour faire la nuit et le jour.
Remarquons d’abord que dans toute cette narration Moïse ne dit pas, que l’abîme ait été produit par Dieu : il garde le même silence sur l’eau et sur les ténèbres ; mais pourquoi, ayant écrit que la lumière avait été produite par Dieu, ne s’est-il pas expliqué de même sur les ténèbres, sur l’eau et sur l’abîme ? Au contraire il parait les regarder comme des Êtres préexistants, et ne fait aucune mention de leur création. De même il ne dit pas un mot des Anges ; dans toute la relation de la création il n’en est fait aucune mention. On ne peut rien apprendre qui nous instruise, quand, comment, de quelle manière, et pourquoi ils ont été créés. Moïse parle cependant amplement de la formation de tous les Êtres corporels, qui sont contenus dans le Ciel et sur la Terre ; en sorte qu’il semble que cet Hébreu ait cru, que Dieu n’avait créé aucun Être incorporel, mais qu’il avait seulement arrangé la matière qui lui était assujettie. Cela paraît évident par ce qu’il dit de la Terre. Et la Terre était vide et sans forme. On comprend aisément que Moïse a voulu dire, que la matière était une subsistance humide, informe et éternelle qui avait été arrangée par Dieu.
Comparons la différence des raisons, pour lesquelles le Dieu de Platon et le Dieu de Moïse ont créé le monde. Dieu dit, selon Moïse, faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance, pour qu’il domine sur les poissons de la Mer et sur les oiseaux des Cieux, et sur les bêtes, et sur toute la Terre, et sur les reptiles qui rampent sur la Terre. Et Dieu fit l’homme à son image, et il les créa mâle et femelle, et il leur dit : croissez, multipliez, remplissez la Terre, commandez aux poissons de la Mer, aux volatiles des Cieux, à toutes les bêtes, à tous les bestiaux, et à toute la Terre.
Entendons actuellement parler le Créateur de l’Univers par la bouche de Platon. Voyons les discours que lui prête ce philosophe. Oh, dieux, moi (Dieu Suprème) qui suis votre Créateur et celui de tous les Êtres, je vous annonce, que les choses que j’ai créées ne périront pas, parce que les ayant produites je veux qu’elles soient éternelles. Il est vrai que toutes les choses construites peuvent être détruites ; cependant il n’est pas dans l’ordre de la justice de détruire, ce qui a été produit par la raison. Ainsi quoique vous ayez été créés immortels, vous ne l’êtes pas invinciblement et nécessairement par votre nature, mais vous l’êtes par ma volonté. Vous ne périrez donc jamais, et la mort ne pourra rien sur vous ; car ma volonté est infiniment plus puissante pour vôtre éternité que la nature, et les qualités que vous reçûtes lors de vôtre formation. Apprends donc ce que je vais vous découvrir. Il nous reste trois différents genres d’Êtres mortels. Si nous les oublions, ou que nous en omettions quelqu’un, la perfection de l’Univers n’aura pas lieu, et tous les différents genres d’Êtres, qui font dans l’arrangement du monde, ne seront pas animés. Si je les crée avec l’avantage d’être doués de la vie, alors ils seront nécessairement égaux aux dieux. Afin donc que les Êtres d’une condition mortelle soient engendrés, et cet univers rendu parfait, recevez, pour vôtre partage, je droit d’engendrer des Créatures, imités dès vôtre naissance la force de mon pouvoir. L’essence immortelle, que vous avez revue, ne fera jamais altérée lorsqu’à cette essence vous ajouterez une partie mortelle ; produisez des Créatures, engendrez, nourrissez-vous d’aliments, et réparés les pertes de cette partie animale et mortelle.
Considérons si ce que dit ici Platon doit être traité de songe et de vision. Ce Philosophe nomme des dieux que nous pouvons voir, le Soleil, la Lune, les Astres et les Cieux : mais toutes ces choses ne sont que les simulacres d’Êtres immortels, que nous ne saurions apercevoir. Lorsque nous considérons le soleil, nous regardons l’image d’une chose intelligible et que nous ne pourrons découvrir : il en est de même quand nous jetons les yeux sur la lune ou sur quelque autre astre. Tous ces corps matériels ne sont que les simulacres des Êtres, que nous ne pouvons concevoir que par l’esprit. Platon a donc parfaitement connu tous ces dieux invisibles, qui existent par le Dieu et dans le Dieu suprême, et qui ont été faits et engendrés par lui ; le Créateur du Ciel, de la Terre, et de la Mer, étant aussi celui des Astres, qui nous représentent les Dieux invisibles, dont ils font les simulacres.
Remarquons avec quelle sagesse s’explique Platon dans la création des Êtres mortels. Il manque, dit-il, trois genres d’Êtres mortels ; celui des hommes, des bêtes et des plantes, (car ces trois espèces font séparées par leurs différentes essences.) Si quelqu’un de ces genres d’Êtres est créé par moi, il faut qu’il soit absolument et nécessairement immortel. Or si le monde, que nous apercevons, et les Dieux ne jouissent de l’immortalité que parce qu’ils ont été créés par le Dieu suprême, de qui tout ce qui est immortel doit avoir reçu l’Être et la naissance ; ils s’enfuit que l’âme raisonnable est immortelle par cette même raison. Mais le Dieu suprême a cédé aux Dieux subalternes le pouvoir de créer, ce qu’il y a de mortel dans le genre des hommes : ces Dieux, ayant reçu de leur Père et de leur Créateur cette puissance, ont produit sur la terre les différents genres d’animaux, puisqu’il eut fallu, si le Dieu suprême eut été également le créateur de tous les Êtres, qu’il n’y eût eu aucune différence entre le Ciel, les hommes, les bêtes féroces, les poissons. Mais puisqu’il y a un intervalle immense entre les Êtres immortels et les mortels, les premiers ne pouvant être ni améliorés ni détériorés, les seconds étant fournis, au contraire, aux changement en bien et en mal ; il fallait nécessairement que la cause, qui a produit les uns, fût différente de celle qui a créé les autres.
Il n’est pas nécessaire que j’aie recours aux Grecs et aux Hébreux, pour prouver qu’il y a une différence immense entre les Dieux créés par l’Être suprême, et les êtres mortels produits par ces Dieux créés. Quel est, par exemple, l’homme qui ne sente en lui-même la divinité du Ciel, et qui n’élève ses mains vers lui, lorsqu’il prie et qu’il adore l’Être suprême ou les autres Dieux ? Ce n’est pas sans cause, que ce sentiment de religion en faveur du soleil et des autres astres est établi dans l’esprit des hommes. Ils se sont aperçus qu’il n’arrivait jamais aucun changement dans les choses célestes ; qu’elles n’étaient sujettes ni à l’augmentation ni à la diminution ; qu’elles allaient toujours d’un mouvement égal, et qu’elles conservaient les mêmes règles. (Les lois du cours de la lune, du lever, du coucher du soleil, ayant toujours lieu dans les temps marqués.) De cet ordre admirable les hommes ont conclu avec raison, que le Soleil était un Dieu ou la demeure d’un Dieu. Car une chose, qui est par sa nature à l’abri du changement, ne peut être sujette à la mort : et ce qui n’est point sujet à la mort, doit être exempt de toute imperfection. Nous voyons qu’un Être qui est immortel et immuable ne peut être porté et mû dans l’Univers, que par une âme divine et parfaite qui est dans lui, ou par un mouvement qu’il reçoit de l’Être suprême, ainsi qu’est celui que je crois qu’à l’âme des hommes. »
CREATION DU COSMOS OU DU MONDE AVEC LE DISQUE PLAT DE LA TERRE EN L’AN 3760 AV EC.
LA COSMOGONIE DE GENESE 1 :
TERRE CERCLE DISQUE PLATE ET LES CIEUX SOLIDES AQUATIQUE DANS LA BIBLE
Yahweh de la terre plate et du soleil lampadaire-volant créé le 4ème jour de la création après la terre, la végétation, les animaux terrestre et des océans !
Genèse 1:6-7
[6]Dieu dit : » Qu’il y ait une ÉTENDUE entre les EAUX, et qu’il sépare les EAUX d’avec les EAUX. »
[7]Et Dieu fit L’ÉTENDUE, et il sépara les EAUX qui sont au-dessous de L’ÉTENDUE d’avec les EAUX qui sont au-dessus de L’ÉTENDUE. Et cela fut ainsi. Genèse 1:9-10,16-17
[9]Dieu dit : » Que les EAUX qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. » Et cela fut ainsi.
[10]Dieu appela le sec TERRE, et il appela MER l’amas des EAUX. Et Dieu vit que cela était bon.
[16]Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.
[17]Dieu les plaça dans L’ÉTENDUE du ciel POUR ÉCLAIRER LA TERRE, pour présider au jour et à la nuit,
TERRE PLATE ou LE DISQUE PLAT DE LA TERRE
Proverbes 8v27 Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là; Lorsqu’il traça UN CERCLE ((Chuwg)) A LA SURFACE DE L’ABIME,
Ésaïe 40v22 C’est lui qui est assis au-dessus du CERCLE ((Chuwg)) DE LA TERRE, Et ceux qui l’habitent sont comme des sauterelles; Il étend les CIEUX comme UNE ETOFFE LEGERE, Il les déploie COMME UNE TENTE, pour en faire sa demeure.
Ézéchiel 1v22 22Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme UN CIEL DE CRISTAL resplendissant, qui s’étendait sur leurs têtes dans le haut. 23Sous ce ciel, leurs ailes étaient droites l’une contre l’autre,
Job 26 v . 10Il a tracé UN CERCLE A LA SURFACE DES EAUX, Comme limite entre la lumière et les ténèbres. 11LES COLONNES DU CIEL s’ébranlent, Et s’étonnent à sa menace.…
CIEL SOLIDE
Job 37 v 18Peux-tu comme lui étendre LES CIEUX, Aussi solides qu’un MIROIR DE FONTE?
Deutéronome 4 v 32Interroge les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur LA TERRE, ET D’UNE EXTREMITE DU CIEL A L’AUTRE: y eut-il jamais si grand événement, et a-t-on jamais ouï chose semblable?
Exode 24 v. 10Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de SAPHIR TRANSPARENT, comme LE CIEL LUI-MEME DANS SA PURETE.
Ézéchiel 1 v 22Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme UN CIEL DE CRISTAL resplendissant, qui s’étendait sur leurs têtes dans le haut.
Psaumes 148:4 Louez-le, cieux des cieux, et vous, les eaux qui êtes au-dessus du ciel!
Psaumes 104:3 [3] DANS LES EAUX il (Yahvé) bâtit sa demeure, des nuées il fait son char, il s’avance sur les ailes du vent,
Psaumes 29 : 3 La voix de Yahveh retentit sur les eaux, Le dieu de gloire fait tonner ; Yahveh est sur les grandes eaux.
LA TERRE PLATE ET LE CIEL SOLIDE
TERRE CERCLE DISQUE PLATE ET LES CIEUX SOLIDES DANS LA BIBLE
TERRE PLATE
Genèse 11:4 [4] Ils dirent encore: Allons! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.
Daniel 4:10-11 [10] Voici les visions de mon esprit, pendant que j’étais sur ma couche. Je regardais, et voici, il y avait au milieu de la terre un arbre d’une grande hauteur. [11]Cet arbre était devenu grand et fort, sa cime s’élevait jusqu’aux cieux, et on le voyait des extrémités de toute la terre.
Matthieu 4:8-9 [8] Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, [9] et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores.
Proverbes 8v27 Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme,
Ézéchiel 1v 22Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme un ciel de cristal resplendissant, qui s’étendait sur leurs têtes dans le haut. 23Sous ce ciel, leurs ailes étaient droites l’une contre l’autre,
Ésaïe 40 v22C’est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre, Et ceux qui l’habitent sont comme des sauterelles; Il étend les cieux comme une étoffe légère, Il les déploie comme une tente, pour en faire sa demeure.
Job 26 v 10 Il a tracé un cercle à la surface des eaux, Comme limite entre la lumière et les ténèbres. 11Les colonnes du ciel s’ébranlent, Et s’étonnent à sa menace.…
CIEL SOLIDE
Job 37 v 18Peux-tu comme lui étendre les cieux, Aussi solides qu’un miroir de fonte?
Deutéronome 4 v 32Interroge les temps anciens qui t’ont précédé, depuis le jour où Dieu créa l’homme sur la terre, et d’une extrémité du ciel à l’autre: y eut-il jamais si grand événement, et a-t-on jamais ouï chose semblable?
Exode 24 v. 10Ils virent le Dieu d’Israël; sous ses pieds, c’était comme un ouvrage de saphir transparent, comme le ciel lui-même dans sa pureté.
Ézéchiel 1 v 22Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme un ciel de cristal resplendissant, qui s’étendait sur leurs têtes dans le haut.
DES FENETRES DANS LE CIEL SOLIDE POUR FAIRE TOMBER LA PLUIE
Genèse 7:11 L’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les fenêtres des cieux s’ouvrirent.
Ésaïe 24:18 Celui qui fuit devant les cris de terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet; Car les fenêtres d’en haut s’ouvrent, Et les fondements de la terre sont ébranlés.
Genèse 8:2 Les sources de l’abîme et les fenêtres des cieux furent fermées, et la pluie ne tomba plus du ciel.
2 Rois 7:2 L’officier sur la main duquel s’appuyait le roi répondit à l’homme de Dieu: Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle? Et Élisée dit: Tu le verras de tes yeux; mais tu n’en mangeras point.
2 Rois 7:19 Et l’officier avait répondu à l’homme de Dieu: Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle? Et Élisée avait dit: Tu le verras de tes yeux; mais tu n’en mangeras point.
Il ya des milliards de diplômés et d’expérimentations par des millions de personnes expertes dans le domaine de l’astronomie, de la physique, des mathématiques……pour obtenir ce qui est décrit dans la vidéo….
Mais toi tu es calé dans ton salon, devant ton ordinateur ou ton smartphone et tu remets tout ça en question en affirmant sur la base de livres archaiques (Bible et Coran) :
– Que la terre est plate recouverte d’un dôme de verre pas très loin du sol,
– que les autres planètes, les étoiles, les galaxies n’existent pas,
– que le soleil est une boule de lumière accroché au dôme,
– que la lune et les étoiles sont aussi des luminaires accrochés au dôme…
-que les sattelites sont un mensonge
-qu’aucun homme n’est allé dans l’espace ….
-que la pesanteur ou la gravité n’existe pas…..
.
BON SI LA TERRE EST PLATE, QUELLE SONT SES DIMENSIONS…?
SUR QUOI REPOSE CETTE TERRE PLATE QUI NE BOUGE PAS…..?
VAS-TU ME DIRE QUE TOUTES NOS ÉTUDES EN ASTRONOMIES, EN PHYSIQUES ET EN MATHÉMATIQUES SONT DES MENSONGES..?
DES MENSONGES PRODUITS PAR QUI POUR MANIPULER TOUTE NOTRE HUMANITÉ….?
Chèrs amis platiste que sont #diarrassouba
CREATION DE LA LUMIERE DU JOUR ET DE L’OBSCURITE DE LA NUIT, ET LES 4 PREMIERS JOURS DE CREATION
En règle générale, les mythologies et les fables cosmogoniques et anthropogonique réflètent le niveau scientifique en cosmologie des érudits des peuples d’où ces mythologies émanent. Cela n’empeche que ces fables soient concu avec des substilités allégoriques, poétiques et meme numérologique. La bible hébraique n’échappe pas à cette règle :
Genèse 1 v 3 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. 4Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.
5Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit.
Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour….
… [8]Dieu appela l’étendue ciel.
Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour. …
… [12]… leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.
13 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour…
… 14 Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires (Soleil et Lune) dans l’étendue du ciel, …
16 … il fit aussi les étoiles …
19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.
Habacuc 3 v 10A ton aspect, les montagnes tremblent; Des torrents d’eau se précipitent; L’abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut. 11Le soleil et la lune s’arrêtent dans leur demeure à la lumière de tes flèches qui partent à la clarté de ta lance qui brille.
Psaumes 19v 5 Leur retentissement Parcourt toute la terre, Leurs accents vont aux extrémités du monde, Où il a dressé une tente pour le soleil. 6 Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, S’élance dans la carrière avec la joie d’un héros;
Amos 5:8 Il a créé les Pléiades et l’Orion, Il change les ténèbres en aurore, Il obscurcit le jour pour en faire la nuit, Il appelle les eaux de la mer, Et les répand à la surface de la terre: L’Éternel est son nom.
Job 37v 1 A ce spectacle, mon cœur s’emballe, on dirait qu’il voudrait bondir hors de sa place. 2 Ecoutez, écoutez le fracas de la voix de Dieu, et tous ces grondements qui sortent de sa bouche 3 et vont rouler dans toute l’étendue du ciel. Et ses éclairs atteignent les confins de la terre. 4 Puis une voix rugit : il fait tonner sa voix majestueuse, il ne retient plus ses éclairs lorsqu’on entend sa voix.
Ainsi, il est claire que le dieu de la bible, Yahvéh le dieu orage de la foudre, ne fait pas le lien entre le Soleil et la lumière du jour sous un ciel nuageux, en temps d’orage ou de pluie où le soleil n’est pas directement visible dans le ciel, c’est que que revèle le verset Habacuc 3v10 et Amos 5:8. Ces versets disent que pendant la pluie meme en plein jour donc, le soleil quitte le ciel et va dans sa demeure et le jour est obscurci. Ce qui signifie que la lumiere du jour qui persiste pendant la pluie ne vient pas du soleil. C’est aussi ce qui explique que 4 jours peuvent se dérouler sur la terre plate dans genèse 1 alors que le soleil n’était pas encore créé.
LES EAUX D’EN BAS, D’EN HAUT, LA TERRE ET LE CIEL : LE SOLEIL LE 4 EME JOUR
Genèse 1:6-7
[6]Dieu dit : » Qu’il y ait une ÉTENDUE entre les EAUX, et qu’il sépare les EAUX d’avec les EAUX. »
[7]Et Dieu fit L’ÉTENDUE, et il sépara les EAUX qui sont au-dessous de L’ÉTENDUE d’avec les EAUX qui sont au-dessus de L’ÉTENDUE. Et cela fut ainsi. Genèse 1:9-10,16-17
[9]Dieu dit : » Que les EAUX qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. » Et cela fut ainsi.
[10]Dieu appela le sec TERRE, et il appela MER l’amas des EAUX. Et Dieu vit que cela était bon.
[16]Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.
[17]Dieu les plaça dans L’ÉTENDUE du ciel POUR ÉCLAIRER LA TERRE, pour présider au jour et à la nuit,
LES COSMOGONIES : DOUBLE VOIR TRIPLE OU QUADRUPLE CREATIONS CONTRADICTOIRES DU MONDE, DE L’HOMME ET DE LA FEMME DANS LA BIBLE OU MYTHOLOGIE DES HEBREUX:
I-CREATION NUMERO 1 = Genèse 1
=˃Cieux par séparation des eaux d’en bas et d’en haut et la Lumière
=˃ la terre ferme
=˃ Les plantes
=˃ Le soleil, la lune et les étoiles
=˃ Animaux aquatique
=˃Dragons océaniques et les oiseaux
=˃Animaux terrestre
=˃Couples hommes et femmes simultanément à l’image des élohims (dieux et déesses)
Genèse 1
1Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. 2La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.…
12La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce,…
20 élohims dirent: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.
21 Les élohims créèrent les grands dragons aquatiques et tous les animaux vivants qui se meuvent…
24 Les élohims dirent: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce.
26 Et les élohims dirent : Faisons les hommes pour qu’ils soient notre image,….27 … Ils les créèrent hommes et femmes …
Gn2v1Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. 2 élohims achevèrent au septième jour son oeuvre, qu’il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu’il avait faite.
Dieu créa les adams à son image, il les créa à l’image de Dieu, il créa hommes et femmes. | ||
Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’hommes (‘Adam), lorsqu’ils furent créés. | ||
les fils de Dieu virent que les filles des adams étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. | ||
Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’Adam, lorsqu’ils furent créés. | ||
les fils de Dieu virent que les filles des adams étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. | ||
L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes (‘Adam). | ||
L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des adams. | ||
Consacre-moi tout premier-né, tout premier-né parmi les enfants d’Israël, tant des hommes (‘Adam) que des animaux : il m’appartient. | ||
Consacre-moi tout premier-né, tout premier-né parmi les enfants d’Israël, tant des adams que des animaux : il m’appartient. | ||
Les enfants d’Israël gardèrent pour eux tout le butin de ces villes et le bétail; mais ils frappèrent du tranchant de l’épée tous les adams, jusqu’à ce qu’ils les eussent détruits, sans rien laisser de ce qui respirait. |
1 Corinthiens 15:45 C’est pourquoi il est écrit: Le premier homme, Adam, devint une âme vivante (Gn 2v7). Le dernier Adam est devenu un esprit donnant la vie (Gn 3v20).
II- RECREATION No 2 de Genèse 2 CONTREDISANT No 1 de Genese 1
=˃ Terre ferme
=˃ Hommes (Adam)
=˃ Végétation
=˃ Animaux dont les oiseaux
=˃ Femme (Eve)
Genèse 2
v 4Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés. Lorsque l’Eternel Dieu fit une terre et des cieux, 5aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore: car l’Eternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait point d’homme pour cultiver le sol. 6Mais une vapeur s’éleva de la terre, et arrosa toute la surface du sol. 7L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
9L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger,
19L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l’homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme
22L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme…
STRUCTURE DES RECITS COSMOGONIQUES DE HEBREUX :
Structure des deux recits cosmogoniques de genese 1 et 2
L’argument le plus fort pour faire de Gn 2,4a le début d’une nouvelle unité (et non la fin de l’unité précédente) est la présence en ce verset d’une formule tôledôt (« Voici les engendrements » :’éleh tôledôt), formule dont le rôle structurant pour l’ensemble de la Genèse et sa fonction introductive ont, depuis longtemps, été reconnus [6] . Mais d’autres raisons, « par défaut », confirment ce découpage. Nul n’ignore, en effet, le soin avec lequel le rédacteur sacerdotal — celui à qui l’on attribue justement le premier récit de la création — écrit et les tics stylistiques qui le trahissent. Il est tout à fait légitime de supposer qu’en ouverture d’une œuvre, cette élégance littéraire soit particulièrement déployée. Parmi ces artifices, il faut sans aucun doute compter les procédés numériques et notamment une prédilection pour le chiffre « sept » ou l’un de ses multiples [7] . Or, selon que l’on fixe la fin de la première unité de Gn en 2,3 ou en 2,4a, ces arrangements numériques [8] apparaissent ou au contraire s’évanouissent. Un tableau permettra de relever les plus indiscutables d’entre eux [9] et de mettre en évidence le déséquilibre provoqué si l’on prend en compte le verset 4a (ou le v. 4 en son entier) dans ce premier récit.
Dans le même ordre d’idée et en plus de ces observations concernant le vocabulaire, on peut noter, toujours autour du chiffre « sept », d’autres curiosités tout aussi difficilement imputables au hasard. L’introduction (Gn 1,1-2 : avant la 1ère parole divine et l’œuvre du 1er jour) et la conclusion de ce grandiose heptaméron d’ouverture (Gn 2,1-3 : 7e jour et repos de Dieu) sont particulièrement bien construites et contribuent, du coup, à marquer, par leur sophistication quantitative, les limites mêmes de l’unité. Gn 1,1 est ainsi composé de sept mots et vingt-huit (4×7) lettres, tandis que Gn 1,2 compte quatorze (2×7) mots. À l’autre extrémité, Gn 2,1-3 contient trente-cinq (5×7) mots et à l’intérieur de cette conclusion, les trois demi-versets 2a, 2b, 3a (séparés par un atnah ou un sof passuq) comprennent chacun sept mots et sont les seuls à renfermer tous trois le mot « septième ». Aussi bien composés soient-ils (voir ci-après), ni Gn 2,4a (5 mots et 25 lettres), ni Gn 2,4 en son entier (10 mots et 45 lettres) ne présentent une construction d’un tel degré de proportion, d’équilibre et de répartition quantitative des masses textuelles.
Ces éléments brièvement rappelés ici établissent la cohérence littéraire de Gn 1,1-2,3 et suffisent, par conséquent, à confirmer Gn 2,4 comme début d’unité narrative à l’intérieur du macro-récit de la Genèse. Examinons maintenant ce verset de plus près pour percevoir sa fonction exacte.
Style littéraire
- Genèse 1 :1-2 :3 : poétique, structuré et répétitif
- Genèse 2 :4-25 : narratif et fluide
Situation de la scène
- Genèse 1 :1-2 :3 : cosmique
- Genèse 2 :4-25 : désertique puis pastorale
Noms du Démurge créateur
- Genèse 1 :1-2 :3 : Créateurs : les Elohims
- Genèse 2 :4-25 : Créateur : Le dieu Yahweh
Durée de la création
- Genèse 1 :1-2 :3 : 6 jours
- Genèse 2 :4-25 : 1 jour (beyom, 2 :4)
“ Le jour où le Yahvéh dieu fit la terre et le ciel, il n’y avait encore sur la terre aucun arbuste des champs…” (Genèse 2:4b TOB)
Scénario primordial
- Genèse 1 :1-2 :3 : ténèbres, obscurité, chaos « aquatique »
- Genèse 2 :4-25 : désert transformé en une oasis
Méthode employée
- Genèse 1 :1-2 :3 : Elohims : parler, séparer, nommer, et apprécier.
- Genèse 2 :4-25 : dieu Yahweh : planter, modeler argile, prélever organe os…
Portrait du démurge créateur
- Genèse 1 :1-2 :3 : transcendants et célestes avec un peu d’anthropomorphismes.
- Genèse 2 :4-25 : immanent et terrestre, impliqué activement dans la création, beaucoup d’anthropomorphismes.
Relation à l’humanité
- Genèse 1 :1-2 :3 : régalienne
- Genèse 2 :4-25 : personnelle
Ordres concernant la nourriture
- Genèse 1 :1-2 :3 : sans interdiction
- Genèse 2 :4-25 : avec une interdiction
Comparaison des 5 récits cosmogoniques : structure et séquence
Séquence des événements dans les deux récits contradictoires de la genese
https://www.youtube.com/watch?v=hj0gZiuUnrk&t=534s
1 er Récit cosmogonique du pentateuque Genèse 1:1 – 2:3 (ou Psaume 136v1-9), cosmogonie de Samari voir les élohim 1 R 12:28,
- Créateurs : Elohims
- Durée de la création : pendant 6 JOURS=6 YOWM ex 20v11, Gn 1v31 ; 2v1-3
Gn 1v31 Elohim regarda tout ce qu’il avait créé … Ce fut le sixième jour (Yowm).
1er jour J1
Cieux et Terre informe et videe collés 1v1-2 puis Lumière 1v1-3 J1
2ème jour J2
Le firmament toiture séparant les eaux d’en haut (Ciel) et d’en bas : 1v8 J2
3ème Jour J3
La terre seche et les océans : 1v9-10 J3
Végétation (fruit) : 1v11-12 J3
4ème jour J4
Le soleil, la lune les étoiles : 1v14-18 J4
5ème jour J5
Les monstres et les poissons marins, et les oiseaux : 1v20-22 J5
6ème jour J6
Animaux terrestres : 1v24-25 J6
Les adams Hommes et femmes à l’image des dieux (plusieurs males et
femelles en meme temps) 1v26-28 J6
7ème jour J7
Fin de tous les travaux de création, Elohim se repose(nt)
Portrait de l’humanité dans Gn 1:1 à 2:3
- Genèse 1:1 – 2:3 : nombre non spécifié de plusieurs adams (humains Gn 1:27) hommes et femmes (Gn 1:26,27 voir Nbre 5v3-4) créés simultanément, royaux créés à l’image des Elohims dieux qui sont aussi nécessairement sous forme de dieux males et de déesses feminines, domination conférée aux humains sur toute la terre. C’est peu etre l’origine de la femme de Cain Gn 4:17.
2 ème Récit cosmogonique du pentateuque Genèse 2:4 – 2:25 : cosmogonie de Juda voir Eden de Esaie 51v3
- Créateur Yahvéh (l’Eternel),
- Durée de la création : pendant 1 JOUR=YOWM= J2v4 = la Journée de Gn2v4:…le jour (Yowm) que Yahvéh dieu fit la terre et les cieux,
- Terre 2v5 (J2v4 ou J3 ?)
- Cieux 2v5 (J2v4 ou J2 ?)
- Homme (un 1er adam 2v7), (J2v4 ou J6 ?)
- végétation (2v5,9),jardin planté (2v8) pr faire travailler Adam (J2v4/J3 ?)
- animaux terrestres et oiseaux pour compagnie (2v18-20) (J2v4/J5 ?)
- Femme (c-à-d un 2 ème adam Eve, meilleure compagnie pour Adam 2v21-25, le 13è jour selon Thora-Jubilés) (J2v4 ou J6 ?)
Portrait de l’humanité dans Gn 2:4 à 2:25
- Genèse 2:4 – 2:25 : un adam créé de l’adamah (sol argileux rougeatre), puis un deuxieme adam femme (issah) tirée de l’homme (is) en deux actes séparés, serviteurs qui doivent prendre soin du jardin. Les deux adams (Gn 5:2 humains), faits de boue terrestres ne sont plus à l’image des élohims des dieux, il leur faudra peut-etre d’abord manger un fuit en l’occurence interdit pour devenir comme les dieux Gn 3:5,22.
3 ème Récit cosmogonique de la thora des nazaréens Jubilés chp 2 et 3 : cosmogonie de la thora des juifs nazaréens voir NT et Bible éthiopienne
- Créateurs : Elohim Yahveh
- Durée de la création : pendant 13 JOURS=13 YOWM
Jubilés 3v6-8 6 Et Il sortit Adam de son sommeil qui s’éveilla et se leva
le 6e jour et Il la lui amena et il (Adam) la connut et lui dit … 8 Adam fut créé la 1e semaine et sa côte, sa femme, Il la lui montra à la 2e semaine. Et pour cette raison l’ordre fut donné de maintenir leur impureté 7 jours durant pour un mâle et 2 fois 7 jours pour une femelle. Voir Lévitique 12v1-5
1er jour J1
Cieux, terre, eaux et les anges Jubilés 2v1 J1
2ème jour J2
L’espace étendue séparant le firmament et division des eaux d’en haut (Ciel) et d’en bas ou eaux terrestres : Jubilés 2v4 J2
3ème Jour J3
La terre seche, rivières, lacs, océans etc : Jubilés 2v4 J3
Végétation (fruit), arbres et le jardin d’Eden etc : 2v7 J3
4ème jour J4
Le soleil, la lune les étoiles : 2v9 J4
5ème jour J5
Les monstres et les poissons marins, et les oiseaux : 2v11 J5
6ème jour J6
Animaux terrestres : 2v13 J6
Adam : l’homme masculin est créé J6
7ème jour J7
Fin de la 1 ère semaine de création, l’Elohim yahveh se repose 2v16-18
8ème jour J1 de la 2 ème semaine
Noms de toutes les bêtes par Adam 3v1-3
9ème jour J2 de la 2 ème semaine
Noms de tout le bétail par Adam 3v1-3
10ème jour J3 de la 2 ème semaine
Noms de tous les oiseaux par Adam 3v1-3
11ème jour J4 de la 2 ème semaine
Noms de tout ce qui bouge sur la terre par Adam 3v1-3
12ème jour J5 de la 2 ème semaine
Noms de tout ce qui bouge dans l’eau par Adam 3v1-3
13ème jour J6 de la 2 ème semaine
Eve, la femelle de l’homme, est créée de la cote d’Adam 3v4-8
Portrait de l’humanité dans Jubilés 2:1 à 3:8
- Jubilés 2:1 – 3:8 : un adam créé de l’adamah (sol argileux rougeatre), puis un deuxieme adam femme (issah) tirée de l’homme (is) en deux actes séparés, serviteurs qui doivent prendre soin du jardin.
4 ème récit cosmogonique : comparable au cycle de baal ou de marduk = psaumes 74
On remarque dans genese 1, ce sont les élohims qui créent les monstres aquatiques, mais dans Psaumes 74v12-14, Esaie 27v1, ces dragons sont dans l’armée de Yam que Yahvéh a du vaincre avant de commencer la création comme dans ‘’le cycle de Baal ou Marduk’’.
=˃ Combat contre le Léviathan et son armée de Dragons aquatiques
=˃ Lune et Soleil
=˃ Création des limites de la Terre sur l’océan préexistant
=˃ Création de l’éte et de l’hiver etc
Psaumes 74 V 12 Dieu est mon roi depuis dès le commencement, lui qui accomplit des délivrances sur toute la terre (en tohubohu encore informe et vide).
13 Tu as fendu yam (dieu de la mer) par ta puissance, tu as brisé les têtes des dragons sur les eaux; 14 tu as écrasé la tête du léviathan, tu l’as donné pour nourriture à une bande de monstres (des abimes Ps 108 :7 Tanniyn tanniym). 16 A toi appartient le jour, à toi appartient la nuit; tu as établi la lune et le soleil. 17 Tu as fixé toutes les limites de la terre, tu as formé l’été et l’hiver.
Le dragon est toujours vivant !
Esaie 27 v
1 En ce jour, l’Eternel frappera de sa dure, grande et forte épée Le léviathan, Serpent fuyard, Le léviathan, serpent tortueux; Et il tuera le monstre qui est dans la mer.
Ainsi donc, le mythe de jésus qui marche sur la mer, qui calme la mer agitée, qui visite l’enfer et qui en sort victorieux qui monte aux cieux n’est que le récyclage du cycle de Baal comme le mythique yahvé son papa.
5 ème récit cosmogonique Siracide 16:26-30
=˃ Cieux
=˃ Terre
=˃ Etoiles, Soleil, Lune etc
=˃ Végétaux et animaux sur terre
Siracide 16:26-30 (canonique uniquement pour les catholiques)
Les œuvres de YHWH subsistent depuis l’origine comme il les a disposées, et dès leur création il en a séparé les parties.
Il a orné pour toujours ses ouvrages, et les plus beaux pour briller d’âge en âge. Ils n’éprouvent ni la faim ni la fatigue, et ils n’interrompent pas leur tâche.
Aucun d’eux ne heurte son voisin, et à jamais ils obéissent au Divin Commandement.Après cela, YHWH regarda sur la terre et il l’a remplit de ses biens. D’animaux de toutes sortes il en a couvert la surface, et c’est dans son sein qu’ils doivent retourner.
LA LANGUE DE LA CREATION QUE ADAM PARLAIT ETAIT L’HEBREU
I-Selon la bible dans le livre de la genèse-pentateuque par sugestion, Adam et Eve parlaient hébreu
Le jeu de mot sur le mot Cain en Gn 4v1 et le mot Seth en Gn 4v25, sur le mot Babel en Gn 11v9. Meme le mot Adam et le mot terre-Adamah prend tout son sens en hébreux dans Gn 3v19-23. Il en est de meme pour le mot Eve dans Gn 2v23. Ainsi, Adam et Eve parlaient hébreu et les noms de leurs fils sont en hébreu.
Genèse, 2v23 « celle-ci, on l’appellera femme (ishsha) car c’est de l’homme (ish) qu’elle a été prise »
Genèse, 3 v 20 Adam donna à sa femme le nom d’Eve (Havah = génitrice : Cant 3v4 Hava-rati, Osée 2v5 Hava-ratam, Gn 49v26 Hava-ray): car elle a été la mère de tous les vivants.
Genèse 4v1Adam connut Eve, sa femme; elle conçut, et enfanta Caïn (Qaïnah) et elle dit: J’ai formé (Qanah) un homme avec l’aide de l’Eternel. … 25Adam connut encore sa femme; elle enfanta un fils, et l’appela du nom de Seth (Sheth), car, dit-elle, Dieu m’a donné (Shiyth) un autre fils à la place d’Abel, que Caïn a tué.
Meme les nomAdam et Eve sont en hébreu :
Genèse 2 v 7L’Eternel Dieu forma l’homme (Adam) de la poussière de la terre (adamah), il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
Genèse 3 v 20Adam donna à sa femme le nom d’Eve (Havvah): car elle a été la mère de tous les vivants (Hay).
II- Littérallement selon la bible (amharique) dans le livre de la thora-jubilés nazaréenne de la secte des premiers chrétiens, Adam parlait hébreu
Thora-Jubilés 3v28 Et ce jour-là, la bouche de toutes les bêtes, du bétail, des oiseaux, de tout ce qui marche et de tout ce qui bouge, fut fermée, de sorte qu’ils ne pouvaient plus se parler; car ils se parlaient tous les uns les autres, d’une seule lèvre et d’une seule et même langue.
Jubilés 6v18. Et cette fête entière a été célébrée dans les cieux depuis le jour de la création jusqu’aux jours de Noé …
Thora-Jubilés 12v 26. Alors j’ouvris sa bouche, ses oreilles et ses lèvres, et je me mis à lui (Abraham) parler en hébreu, dans la langue de la création. 27. Ensuite, il prit les livres de ses pères, qui étaient écrits en hébreu, et il les transcrivit, et il se mit à partir de cette instant à les étudier, et je lui fis connaître ce qu’il ne pouvait pas (comprendre), et il les étudia pendant 6 mois de pluie.
Jubilés 21v10. « Tu mangeras sa viande ce même jour et le second jour, sans que le soleil du second jour se couche avant sa consommation, et sans qu’il n’en reste rien au 3e jour; car elle ne sera plus agréable [car elle n’est plus comestible] et on n’en mangera plus. Tous ceux qui en mangeront se rendront coupables de péché car c’est ce qui est écrit dans les livres de mes ancêtres, dans les paroles de Hénoch et dans les paroles de Noé.
Jubilés 45v 16. Il confia tous ses livres et les livres de ses pères à Lévi, son fils, afin qu’il les conserve et les renouvelle pour ses enfants jusqu’à ce jour.
III-Selon la tradition juive dans le talmud, Adam parlait hébreu
1. Adam Harichone parlait l’hébreu. Midrash Rabba, chapitre 18, passage 6 sur Béréchit, Rachi sur Béréchit, chapitre 2, verset 23 et sur chapitre 11, verset 1, Kouzari, Maamar 1, passage 56.
2. Dans le Talmud Sanhédrin 38b, nos Sages affirment qu’il connaissait également l’araméen.
3. Certains de nos maîtres disent qu’après la faute originelle, Adam Harichone oublia l’hébreu et parla l’araméen. Ye’arot Devach [Rav Yehonathan Eïbechits], volume 2, Darouch 13.
4. Jusqu’à la faute commise par la génération de la Tour de Babel, l’humanité parlait en hébreu. Rachi sur Béréchit 11, verset 1.
5. Avraham Avinou parlait l’hébreu et l’araméen [et certainement toutes les autres langues parlées de l’époque]. D’ailleurs, nos ancêtres, en Egypte, parlaient bien l’hébreu qu’il leur avait laissé en héritage. Yalkout Chimoni, Parachat Lekh Lékha, passage 68, Commentaire du Radal, passage 32 sur Pirké Dérabbi Eli’ézer, chapitre 22.
IV-Selon la tradition islamique dans les hadiths et l’évangile islamique du pseudo-Barnabé, Adam parlait arabe
Ibn Asākir (1105-1175), dans son Tārīkh, rapporte d’Ibn ‘Abbâs : la langue d’Adam, dans le jardin, était l’arabe. Quand il eût désobéi, Dieu l’en dépouilla et il parla le syriaque. Après son repentir Dieu lui rendit l’arabe50.
LA DATE DE LA CREATION :
UNE TERRE PLATE DE 6000 ANS D’AGE
Pour les dates, sommer cumul calcul Gn 5v (3,6,9,12,15,18,21,25,30,32) ; Gn 7v(10-11), Gn11v(10,12, 14,16,18,20,22, 24,26) Gn12v1-4/Gal 3:14-17 à Ex 12,40 et 1 Rois 6:1 ;et (1Rois 14v25 = vers l’an 1000 av EC)
Yobelim/Jubilés Chapitre 50
1 Et après cette loi, je te fis connaître les jours de repos dans le désert du Sin[aї] qui est entre Elim et Sinaï ; je t’appris les repos de la terre sur le mont Sinaï et je t’appris les années de jubilés des repos d’années, mais l’année je ne te l’ai pas dit jusqu’à ce que vous entriez dans la terre que vous allez posséder. 2 Et la terre aussi gardera ses repos lorsqu’ils y habiteront et ils connaitront l’année du jubilé. 3 Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés (2401 ans) des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. 4 Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements de (YHWH) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST.
2 ème livre d’Esdras Chapitre 10
45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.46. Après 3000 ans, Salomon a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.
Selon la bible, le monde a 6000 ans : Gn 5, Gn 11, Jubilé 50v1-4 et 2 Esdras 10v45-46
Age de procréation ou durée jusqu’à l’événement suivant | ||||||
Patriarche dans Genèse 5 et 11 | La Bible des israélites Samaritains | La bible proto-massorétique 2 Ezra 10v45 | La bible des nazaréens ou Jubilés | La bible des juifs sadducéens ou des orthodoxes | La bible des juifs pharisiens | La bible des juifs massorètes et rabbinique |
Adam | 130 | 130 | 130 | 230 | 230 | 130 |
Seth | 105 | 105 | 105 | 205 | 205 | 105 |
Énosh | 90 | 90 | 90 | 190 | 190 | 90 |
Kénan | 70 | 70 | 70 | 170 | 170 | 70 |
Mahalaleel | 65 | 65 | 65 | 165 | 165 | 65 |
Jéred | 62 | 162 | 62 | 162 | 162 | 162 |
Hénoc | 65 | 65 | 65 | 165 | 165 | 65 |
Mathusalem | 67 | 187 | 65 | 167 | 187 | 187 |
Lémec | 53 | 182 | 55 | 188 | 188 | 182 |
Noé | 502 | 512 | 500 | 502 | 512 | 502 |
Sem | 100 | 100 | 54 | 100 | 100 | 100 |
(Déluge) | (2) | (2) | (2) | (2) | (2) | (2) |
Arpakshad | 135 | 35 | 114 | 135 | 135 | 35 |
Caïnan | – | – | 57 | 130 | – | – |
Shelah | 130 | 30 | 71 | 130 | 130 | 30 |
Héber | 134 | 34 | 64 | 134 | 134 | 34 |
Péleg (T Babel) | 130 | 30 | 61 | 130 | 130 | 30 |
Réou | 132 | 32 | 58 | 132 | 132 | 32 |
Seroug | 130 | 30 | 34 | 130 | 130 | 30 |
Nahor | 79 | 79 | 86 | 79 | 120 | 29 |
Térach | 70 | 70 | 70 | 70 | 70 | 70 |
Abram Gn 12v1-4 | 75 | 75 | 76 | 75 | 75 | 75 |
Promesse Gn 12v4 | 430 | 430 | 458 | 25+60+(100+30)+400 | 430 | 430 |
Exode 12v4, 1R6v1-11 | 480 | 440 | 70+410+84 | 480 | ||
1er Temple (de Salomon) | 1065 (Flavius Joseph) | 1064 (Cyrus -564 : Théophile) | 1065 (Flavius Joseph) | 832 (Seder Olam Rabbah) | ||
L’an Zéro EC | 2023 | 2023 | 2023 | 2023 | 2023 | 2023 |
L’an 2023 | ||||||
TOTAL en 2023 | 6461 | 6088 | 6029 | 7531 | 7412 | 5784 |
POINTS DE REFERENCE DES CALENDRIER
Il y a environ 450 ans, vers l’an 2333 de la fondation de Rome soit l’an 1629 du Calendrier Julien (qui correspond à l’an 1580 ap JC du calendrier grégorien créé vers l’an 1629 du calendrier Julien), les européens ont décidé après un calcul qu’ils étaient en l’an 1580 après la naissance de Jésus, et depuis cette décision, ils ont continué à ajouter 1 chaque année jusqu’a on en en 2023 ap JC cette année-ci. Mais jésus est plutôt né en l’an -6 car le calcul des européens manquait de précision car eux meme se sont basé sur un calcul erroné effectué 1000 ans plus tot. Et tu sais que les occidentaux comme leurs ancetres grecs et romains, ont colonisé le monde, c’est pour ca que beaucoup de pays utilisent le calendrier grégorien qu’ils ont inventé depuis 450 ans environs ! L’église orthodoxe russe compte les années depuis Adam, ils sont en l’an 7530 ap Adam, les rabbinique sont en 5780 ap Adam etc. Il existe dans le monde d’autres calendriers non bibliques comme le calendrier kamite et on est en 6260 de AK (l’an 2023).
Avant la date de 1589 ap JC, les européens utilisaient d’autres point de repère à au lieu de JC à savoir : la fondation de Rome (l’an 753 av EC), Jule Cesar (l’an -49), Dioclétien etc, il y a aussi les anno Mondu qui utilise la création d’Adam comme point de repère.
Ainsi, l’usage qui consiste a donner les dates en prenant comme référence l’an Zéro de JC existe depuis moins de 500 ans par rapport à aujourd’hui.
II-LE DELUGE FICTIF DE NOE DE L’AN 2200 av EC
LE DELUGE DE NOE DANS LA BIBLE
Genèse 7
10 Sept jours après, LES EAUX DU DELUGE FURENT SUR LA TERRE. 11 L’an six cent de la vie de Noé, …, en ce jour-là toutes LES SOURCES du grand abîme jaillirent, et LES ECLUSES DES CIEUX S’OUVRIRENT. 12 La pluie tomba sur LA TERRE. … 17 LE DELUGE fut quarante jours sur la terre. Les EAUX crûrent et soulevèrent l’arche, et elle s’éleva AU-DESSUS DE LA TERRE. 18 LES EAUX grossirent et s’accrurent beaucoup sur la terre, et l’arche flotta sur LA SURFACE DES EAUX. 19 LES EAUX grossirent de plus en plus, ET TOUTES LES HAUTES MONTAGNES QUI SONT SOUS LE CIEL ENTIER FURENT COUVERTES. 20 LES EAUX S’ELEVERENT DE QUINZE COUDEES AU-DESSUS DES MONTAGNES, QUI FURENT COUVERTES.
…23 Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel : ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l’arche. 24 LES EAUX furent grosses sur la terre pendant cent cinquante jours.
Genèse 8
[6]Au bout de quarante jours, Noé ouvrit la fenêtre qu’il avait faite à l’arche.
[11]La colombe revint à lui sur le soir; et voici, une feuille d’olivier arrachée était dans son bec. Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre.
2 LES SOURCES DE L’ABIME ET LES ECLUSES DES CIEUX FURENT FERMEES, et la pluie ne tomba plus du ciel. 3 LES EAUX SE RETIRERENT DE DESSUS LA TERRE, s’en allant et s’éloignant, et LES EAUX diminuèrent au bout de cent cinquante jours.
Genèse 9
18 Et les fils de Noé qui sortirent de l’arche étaient Sem et Cham et Japheth. Et Cham fut le père de Canaan.
19 Ces trois[-là] sont les fils de Noé, et c’est à partir d’eux que toute la terre fut peuplée 1 .
ANALYSE DE LA MYTHOLOGIE DU DÉLUGE BIBLIQUE: CONTRADICTIONS INTERNES ET EXTERNES:
LES DEUX RECITS CONTRADICTIONS : INCOHERENCES INTERNES : RECITS ENTREMELES
Pour composer le récit biblique du déluge, les auteurs bibliques ont juste pris plusieurs traditions différentes contradictoires deux leurs diverses sectes qu’ils ont mélangées pour inclure les éléments intéressants des uns et des autres des différentes versions (aux moins 2) de la mythologie diluvienne. Mais comme toute œuvre humaine, le mélange ou la soupe biblique contient des contradictions insolvables que les romanciers judéens n’ont pas su éliminer:
1-Le nombre de couples d’espèces d’animaux purs et d’oiseaux à embarquer lors du déluge de Noé : 1 ou 7 !?
En plus les indications des deux chapitres 6 et 7 sont très souvent contradictoires : l’injonction d’entrer dans l’arche est décrite deux fois avec des détails divergeants : en 6v19, Noé doit prendre un (1) couple de chaque espèce animale, alors qu’en 7v 2-3, ce sont sept (7) couples d’espèces précises qu’il doit emmener.
Genese 6v 13Alors Dieu (Elohim) dit à Noé: … 18Mais j’établis mon alliance avec toi; tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. 19De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche un couple de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi: il y aura un mâle et une femelle…
Genese 7 v 1 L’Eternel (Yahveh) dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. 2Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle; 3 sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre…
2-Quand est ce que la catastrophe du déluge a commencé : Le jour même de l’entrée dans l’arche ou 7 jours après l’entrée dans l’arche !?
L’entrée dans l’arche est mentionnée deux fois dans la genèse : 7 :7-8 et 7 :13-16 dans des passages contradictoires. Selon le passage décrivant l’entrée dans l’arche 7v7-10, les eaux du déluge furent sur terre 7 jours apres l’entrée dans l’arche de Noé, sa famille et les animaux. Or, le passage 7v11-13 qui redécrit la meme entrée, il est dit que c’est le jour meme du début de l’arrivée des eaux du déluge que Noé et sa clique sont rentrés dans l’arche.
7v4 Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre 40 jours et 40 nuits …6 Noé avait 600 ans lorsque le déluge frappa la terre 7 Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils … 8 D’entre les animaux …un mâle et une femelle entrèrent … deux par deux, comme Dieu l’avait ordonné à Noé, 10 Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre.
7v11 L’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le 17-ème jour du mois (17/02/600), en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent, 12 La pluie tomba sur la terre … 13 Ce même jour entrèrent dans l’arche Noé, Sem, Cham et Japhet, fils de Noé, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils avec eux: 14 eux, et tous les animaux …
3-La spéculation théologique sur la grace ou la justice !?
Les deux récits contradictoires entremèlé dans la judéo-bible pour faire le récit du déluge sont marqués par la différence philosophique sur la question de la grace ou de la justice (Gn 6,9 P ; 7,1 non-P). Nous savons aussi que c’est cette meme notion qui opposé violament l’auteur de l’épitre de Jacques (Jacques 2v16, 18 ss) qui attaque violament Paul et sa théologie (Romains 3v28, 4v16 etc) sur cette question. C’est à se demander si le Saint Eprit qui s’inspire à Paul n’est pas le meme qui s’inspire à Jacques ? La juxtaposition des concepts de « grâce » et de « justice » pose une question d’interprétation théologique : Noé est-il choisi par grâce divine, parce qu’« il a trouvé grâce aux yeux de Yhwh » (Gn 6,8 non-P) ou parce qu’il est « juste » (Gn 6,9 P ; 7,1 non-P), obéissant et donc justifié ? L’auteur tente de montrer que la grâce divine est sans mérite dans l’ensemble de l’histoire des origines (Gn 1–11) et même de la Genèse, de sorte que c’est la grâce plus que la justice qui doit éclairer la finalité du déluge. Quoi qu’il en soit de l’interprétation théologique, la figure noachique est enrichie par la double perspective sacerdotale et non-sacerdotale, de justice et de grâce. Ce qui fait donc que c’est par la grace que le génocide a été ordonné et commise sur les cananéens pour que les israelites s’accaparent de leurs terres.
4-La durée de la crue: 150 jours ou 40 jours !?
Le chapitre 8, est marquée par des contradictions dans le texte : la crue dure 150 jours en Gn 7v24 et Gn 8v3 mais seulement 40 en Gn 8v6.
5-La durée totale de la catastrophe: quelques semaines ou 1 an !?
La durée totale de la catastrophe est aussi différente selon les versets : plus d’un an selon Gn 7v11 et Gn 8v13, mais seulement quelques semaines selon Gn 8v6-12 (40 jours + 7 jours =54 jours).
6-La durée qu’il a falue apres la crue pour que la terre se seche : 2 semaines ou plus de 7 mois !?
Les eaux du déluge ont disparue de la terre en une semaine (7 jours) selon Gn 8v6-12 mais au moins 7 mois selon Gn 8v4 et 8v14.
Genese
6v 13Alors Dieu (Elohim) dit à Noé: … 18Mais j’établis mon alliance avec toi; tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. 19De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche un couple de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi: il y aura un mâle et une femelle…
7 v 1 L’Eternel (Yahveh) dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. 2Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle; 3 sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre…
7v6 Noé avait 600 ans lorsque le déluge frappa la terre 7 Et Noé entra dans l’arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils … 8 D’entre les animaux …un mâle et une femelle entrèrent … deux par deux, comme Dieu l’avait ordonné à Noé, 10 Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre.
7v11 L’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le 17-ème jour du mois (17/02/600), en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s’ouvrirent, 12 La pluie tomba sur la terre …13 Ce même jour entrèrent dans l’arche Noé, Sem, Cham et Japhet, fils de Noé, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils avec eux: 14 eux, et tous les animaux …
17 LE DELUGE fut 40 jours sur la terre. Les EAUX crûrent et soulevèrent l’arche, et elle s’éleva AU-DESSUS DE LA TERRE.
18 LES EAUX grossirent et s’accrurent beaucoup sur la terre, et l’arche flotta sur LA SURFACE DES EAUX….21 Tout ce qui se mouvait sur la terre périt, tant les oiseaux que le bétail et les animaux, tout ce qui rampait sur la terre, et tous les hommes.
22 … 23 … ils (humains et les animaux) furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l’arche
24 Les eaux furent grosses sur la terre pendant 150 jours … et Dieu fit passer un vent sur la terre, et les eaux s’apaisèrent.2 Les sources de l’abîme et les écluses des cieux furent fermées, La pluie ne tomba plus du ciel. 8v3 Les eaux se retirèrent de dessus la terre, s’en allant et s’éloignant, et les eaux diminuèrent au bout de 150 jours. 4 Le septième mois, le dix-septième jour du mois(17/07/600), l’arche s’arrêta sur les montagnes d’Ararat. 5 Les eaux allèrent en diminuant jusqu’au dixième mois. Le dixième mois, le premier jour du mois (01/10/600), apparurent les sommets des montagnes.
8v6 au bout de 40 jours. Noé ouvrit la breche qu’il avait faite à l’arche. 7 Il lâcha le corbeau, qui sortit, partant et revenant, jusqu’à ce que les eaux eussent séché sur la terre. 8 Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre. 9 Mais la colombe ne trouva aucun lieu pour poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l’arche, car il y avait des eaux à la surface de toute la terre. Il avança la main, la prit, et la fit rentrer auprès de lui dans l’arche. 10 Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha de nouveau la colombe hors de l’arche. 11 La colombe revint à lui sur le soir; et voici, une feuille d’olivier arrachée était dans son bec. Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre. 12 Il attendit encore sept autres jours; et il lâcha la colombe. Mais elle ne revint plus à lui.
13 L’an six cent un, le premier mois, le premier jour du mois (01/01/601), les eaux avaient séché sur la terre. Noé ôta la couverture de l’arche : il regarda, et voici, la surface de la terre avait séché. 14 Le second mois, le vingt-septième jour du mois, la terre fut sèche. 15 Alors Dieu parla à Noé, en disant : … 17 Fais sortir avec toi tous les animaux …
CONTRADICTIONS EXTERNE AU RECIT DANS LA BIBLE:
Les Néphilim (les géants Gn 6v4, Nbr 13v33) et les descendants de Cain (Qayin) survivent au déluge alors qu’il nétaient pas dans l’arche. En effet, les descendants de Cain et les néphilim (les géants Nbr 13v33) existaient encore (Gn 4v17-22, 15v19, Nbres 24v21-22, Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; 5v24 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement huit des descendants de son deuxieme jeune frère Seth par Noé qui ont survécu.
Voir Ronald S. Hendel, « 2. Israël parmi les nations. Culture biblique au Proche-Orient dans l’Antiquité », dans David Biale (éd.), Les cultures des Juifs. Une nouvelle histoire, Paris, Éditions de l’Éclat, 2005
Les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (comme Abraham et ses descendants par exemple, il y a meme un certain Heber descendant de Cain).
LES DEUX RECITS INDEPENDANTS DU DELUGE DE NOE ENTREMELES OU EN DIATESSARON BRUTE DANS GENESE 6 A 9 :
LE RECIT SACERDOTAL DU DELUGE (P= Priesterkodex)
Introduction :
L’état de péché du monde avant le déluge et la cause de la destruction.
« Voici l’histoire de Noé : Noé était un homme juste, intègre parmi ses contemporains, et il marchait avec Dieu (Elohim). Noé engendra trois fils, Sem, Cham et Japhet. La terre se pervertit au regard de Dieu et elle se remplit de violence. Dieu vit la terre : elle était pervertie, car toute chair avait une conduite perverse sur la terre. » (6:9-12)
Avertissement divin concernant le déluge et la préparation de l’accueil des espèces vivantes dans l’arche
“Dieu dit à Noé : « La fin de toute chair est arrivée, je l’ai décidé, car la terre est pleine de violence à cause des hommes et je vais les faire disparaître de la terre. Fais-toi une arche en bois résineux, tu la feras en roseaux et tu l’enduiras de bitume en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras : trois cents coudées pour la longueur de l’arche, cinquante coudées pour sa largeur, trente coudées pour sa hauteur. Tu feras à l’arche un toit et tu l’achèveras une coudée plus haut, tu placeras l’entrée de l’arche sur le côté et tu feras un premier, un second et un troisième étage. Pour moi, je vais amener le déluge, les eaux, sur la terre, pour exterminer de dessous le ciel toute chair ayant souffle de vie : tout ce qui est sur la terre doit périr. Mais j’établirai mon alliance avec toi et tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. De tout ce qui vit, de tout ce qui est chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce pour les garder en vie avec toi ; qu’il y ait un mâle et une femelle. De chaque espèce d’oiseaux, de chaque espèce de bestiaux, de chaque espèce de toutes les bestioles du sol, un couple viendra avec toi pour que tu les gardes en vie. De ton côté, procure-toi de tout ce qui se mange et fais-en provision : cela servira de nourriture pour toi et pour eux. » Noé agit ainsi ; tout ce que Dieu lui avait commandé, il le fit.” (6:13-22)
Dans le récit sacerdotal, l’arche est construite sur le modèle d’un sanctuaire à trois étages, comme le temple de Salomon. Dans l’épopée d’Atrahasis, c’était aussi un sanctuaire de forme carrée. Dans la version assyrienne classique, c’est une ziggourat à sept étages. On a donc ici bien plus que le bateau-prototype de la navigation antique : l’homme ne trouve son salut que dans une « arche » qui est en fait le modèle sacré sur lequel seront construits les temples ! (Pierre Grelot)
Entrée dans l’arche :
“Noé avait six cents ans quand arriva le déluge, les eaux sur la terre. (7:6) En l’an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix–septième jour du mois, ce jour-là jaillirent toutes les sources du grand abîme et les écluses du ciel s’ouvrirent. (7:11) Ce jour même, Noé et ses fils, Sem, Cham et Japhet, avec la femme de Noé et les trois femmes de ses fils, entrèrent dans l’arche, et avec eux les bêtes sauvages de toute espèce, les bestiaux de toute espèce, les bestioles de toute espèce qui rampent sur la terre, les volatiles de toute espèce, tous les oiseaux, tout ce qui a des ailes. Auprès de Noé, entra dans l’arche un couple de tout ce qui est chair, ayant souffle de vie, et ceux qui entrèrent étaient un mâle et une femelle de tout ce qui est chair, comme Dieu le lui avait commandé (7:13-16a).
Le récit sacerdotal introduit une chronologie savante qui fera durer le déluge un an et dix jours. Au contraire, chez le Yahviste, le déluge commence au bout de sept jours (comme dans les récits akkadiens), et il dure 40 jours, chiffre consacré par l’usage religieux en Israël. La décrue dure 7 jours.
Le déluge
“Les eaux montèrent et grossirent beaucoup sur la terre et l’arche s’en alla à la surface des eaux. Les eaux montèrent de plus en plus sur la terre et toutes les plus hautes montagnes qui sont sous tout le ciel furent couvertes. Les eaux montèrent quinze coudées plus haut, recouvrant les montagnes. Alors périt toute chair qui se meut sur la terre : oiseaux, bestiaux, bêtes sauvages, tout ce qui grouille sur la terre, et tous les hommes. (7:18-21)
La crue des eaux sur la terre dura cent cinquante jours. (7:24)
Dans les récits sumérien et akkadien, la catastrophe durait 7 jours et 7 nuits. Le Yahviste a amplifié cette durée jusqu’à 40 jours ; le romancier sacerdotal la porte à 150 jours, soit 5 mois de 30 jours (bien connus dans son calendrier solaire)…
La fin du déluge
“Alors Dieu se souvint de Noé et de toutes les bêtes sauvages et de tous les bestiaux qui étaient avec lui dans l’arche ; Dieu fit passer un vent sur la terre et les eaux désenflèrent. Les sources de l’abîme et les écluses du ciel furent fermées. (Genèse 8:1-2-a) « La pluie fut retenue de tomber du ciel et les eaux se retirèrent petit à petit de la terre (8:2b-3a). Les eaux baissèrent au bout de cent cinquante jours et, au septième mois, au dix–septième jour du mois, l’arche s’arrêta sur les monts d’Ararat. Les eaux continuèrent de baisser jusqu’au dixième mois et, au premier du dixième mois, apparurent les sommets des montagnes. (Genèse 8:3b-5) C’est en l’an six cent un, au premier mois, le premier du mois, que les eaux séchèrent sur la terre.” (Genèse 8:13a)
La chronologie savante du récit sacerdotale se poursuit. Entre le début du déluge et l’arrêt de l’arche sur les monts d’Ararat, il y a exactement 5 mois. Mais le sommet des montagnes n’apparaît que 70 jours plus tard. L’arche s’arrête donc la veille de la semaine qui suit la fête des tentes, à l’automne (Lv 23,24) et la terre est sèche pour le début de la nouvelle année.
La sortie de l’arche et Elohim (Dieu) établit une alliance avec Noé
« Dieu parla ainsi à Noé et à ses fils : « Voici que j’établis mon alliance avec vous et avec vos descendants après vous, et avec tous les êtres animés qui sont avec vous : oiseaux, bestiaux, toutes bêtes sauvages avec vous, bref tout ce qui est sorti de l’arche, tous les animaux de la terre. J’établis mon alliance avec vous : tout ce qui est ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. » Et Dieu dit : « Voici le signe de l’alliance que j’institue entre moi et vous et tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à venir : je mets mon arc dans la nuée et il deviendra un signe d’alliance entre moi et la terre. Lorsque j’assemblerai les nuées sur la terre et que l’arc apparaîtra dans la nuée, je me souviendrai de l’alliance qu’il y a entre moi et vous et tous les êtres vivants, en somme toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair. Quand l’arc sera dans la nuée, je le verrai et me souviendrai de l’alliance éternelle qu’il y a entre Dieu et tous les êtres vivants, en somme toute chair qui est sur la terre. » Dieu dit à Noé : « Tel est le signe de l’alliance que j’établis entre moi et toute chair qui est sur la terre. » (Genèse 9:8-17)
Par rapport à l’histoire yahviste du récit, l’engagement de Elohim prend une nouvelle allure. Il ne s’agit pas seulement d’assurer aux hommes la perpétuité de l’ORDRE COSMIQUE dont leur vie dépend.
LE RECIT YAHVISTE DU DELUGE (J)
Introduction :
L’état de péché du monde avant le déluge et la cause de la destruction
“Yahvé vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre et que son cœur ne formait que de mauvais desseins à longueur de journée. Yahvé se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre et il s’affligea dans son cœur. Et Yahvé dit : « Je vais effacer de la surface du sol les hommes que j’ai créés, depuis l’homme, jusqu’aux bestiaux, aux bestioles et aux oiseaux du ciel, car je me repens de les avoir faits. » Mais Noé avait trouvé grâce aux yeux de Yahvé.” (Genèse 6:5-8)
Avertissement divin concernant le déluge et la préparation de l’accueil des espèces vivantes dans l’arche
Lacune du compilateur concernant la construction de l’arche : il y a deux omissions chez le Yahviste : la description de l’arche à construire et l’ordre d’amasser des provisions. Il est possible qu’en cet endroit les récits yahviste et sacerdotal ait été très semblables : une répétition serait donc trop sensible. Mais le nombre de couples d’animaux à introduire dans l’arche diffère dans les deux récits (Pierre Grelot).
“Yahvé dit à Noé : « Entre dans l’arche, toi et toute ta famille, car je t’ai vu seul juste à mes yeux parmi cette génération. De tous les animaux purs, tu prendras sept paires, le mâle et sa femelle ; des animaux qui ne sont pas purs, tu prendras un couple, le mâle et sa femelle (et aussi des oiseaux du ciel, sept paires, le mâle et sa femelle), pour perpétuer la race sur toute la terre. Car encore sept jours et je ferai pleuvoir sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits et j’effacerai de la surface du sol tous les êtres que j’ai faits. » Noé fit tout ce que Yahvé lui avait commandé.” (Genèse 7:1-5)
Entrée dans l’arche
“Noé, avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, entra dans l’arche pour échapper aux eaux du déluge. (Des animaux purs et des animaux qui ne sont pas purs, des oiseaux et de tout ce qui rampe sur le sol (7:7-8). Il entra dans l’arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l’avait ordonné à Noé. (7:9)
Le déluge
“Au bout de sept jours, les eaux du déluge vinrent sur la terre (7:10). La pluie tomba sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits (7:12). Et Yahvé ferma la porte sur Noé. Il y eut le déluge pendant quarante jours sur la terre ; les eaux grossirent et soulevèrent l’arche, qui fut élevée au–dessus de la terre ; les eaux grossirent et soulevèrent l’arche, qui fut élevée au–dessus de la terre (7:16-17) Tout ce qui avait une haleine de vie dans les narines, c’est–à–dire tout ce qui était sur la terre ferme, mourut. Ainsi disparurent tous les êtres qui étaient à la surface du sol, depuis l’homme jusqu’aux bêtes, aux bestioles et aux oiseaux du ciel : ils furent effacés de la terre et il ne resta que Noé et ce qui était avec lui dans l’arche (7:22-23)
Le récit sacerdotal introduit une chronologie savante qui fera durer le déluge un an et dix jours. Au contraire, chez le Yahviste, le déluge commence au bout de sept jours (comme dans les récits akkadiens), et il dure 40 jours, chiffre consacré par l’usage religieux en Israël. (Pierre Grelot)
La fin du déluge
Au bout de quarante jours, Noé ouvrit la fenêtre qu’il avait faite à l’arche et il lâcha le corbeau, qui alla et vint en attendant que les eaux aient séché sur la terre. Alors il lâcha d’auprès de lui la colombe pour voir si les eaux avaient diminué à la surface du sol. La colombe, ne trouvant pas un endroit où poser ses pattes, revint vers lui dans l’arche, car il y avait de l’eau sur toute la surface de la terre ; il étendit la main, la prit et la fit rentrer auprès de lui dans l’arche. Il attendit encore sept autres jours et lâcha de nouveau la colombe hors de l’arche. La colombe revint vers lui sur le soir et voici qu’elle avait dans le bec un rameau tout frais d’olivier ! Ainsi Noé connut que les eaux avaient diminué à la surface de la terre. Il attendit encore sept autres jours et lâcha la colombe, qui ne revint plus vers lui (8:6-12). »
La scène pittoresque du lâcher des oiseaux a son parallèle exact dans le récit assyrien : l’arche met sept jours à se poser sur le mont Nizir ; alors Outa-Naphistim lâche successivement une colombe, une hirondelle, un corbeau. Mais le détail du rameau d’olivier est propre à la Bible. (Pierre Grelot)
La sortie de l’arche et Yahvé établit une alliance avec Noé
« Noé enleva la couverture de l’arche ; il regarda, et voici que la surface du sol était sèche ! (8:13) Noé construisit un autel à Yahvé, il prit de tous les animaux purs et de tous les oiseaux purs et offrit des holocaustes sur l’autel. Yahvé respira l’agréable odeur et il se dit en lui–même : « Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l’homme, parce que les desseins du cœur de l’homme sont mauvais dès son enfance ; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme j’ai fait. Tant que durera la terre, semailles et moisson, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront plus. (8:20-22) »
Nous rappelons le principe de notre démonstration
Le récit du déluge biblique contient deux récits pratiquement complets et répétitifs que l’on obtient en mettant à part les versets dans lesquels Dieu est appelé « Yavhé » d’une part et « Elohim » d’autre part.
Les versets contenant le nom « Yavhé » présentent une similitude frappante de vocabulaire et d’expression ainsi que d’utilisation symbolique des nombres que le deuxième récit de la création (Genèse 2-4b) qui utilise le même nom de Dieu, alors que ceux contenant « Elohim » ont les mêmes similitudes que le premier récit de la création de Genèse 1-2 :4a, qui utilise ce même autre nom.
LES SIMILARITES ENTRE LES DEUX RECITS DE LA CREATION ET LES DEUX RECITS DU DELUGE
Après avoir mis en évidence que le texte biblique décrivant le déluge (Genèse 6-9) était constitué de deux récits pratiquement complets, nous allons maintenant mettre en évidence à partir du texte biblique lui-même le fait que l’auteur « Yavhiste » est aussi celui du deuxième récit de la création (Genèse 2-4), et que l’auteur sacerdotal est celui de Genèse 1.
Nous exposeront d’abord les similitudes linguistiques entre les textes provenant de chaque source, puis les particularités de chaque auteur.
Expressions et vocabulaire communs à Genèse 1 et au récit sacerdotal (P) du déluge
Remarque : la division de la Bible en versets est artificielle et ne fait pas partie des manuscrits originaux. Le récit de la création de Genèse 1 s’étend jusqu’à 2 :3.
- Dieu (Elohim)
Genèse 1 : 35x. 1 :1, 2, 3, 4 (2x), 5, 6, 7, 8, 9,10 (2x), 11, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 20, 21 (2x), 22, 24, 25 (2x), 26, 27 (2x), 28 (2x), 29, 31 ; 2 :2, 3(2x)
Récit sacerdotal (P) du déluge : 16x. 6 : 9b, 12, 13, 22 ; 7 :9, 16a ; 8 :1 (2x), 15 ; 9 :1, 6, 8, 12, 16, 17
“Lorsque Dieu (Elohim) commença la création du ciel et de la terre,” (Genèse 1:1 TOB)
“Voici la famille de Noé : Noé, homme juste, fut intègre au milieu des générations de son temps. Il suivit les voies de Dieu (Elohim)” (Genèse 6:9 TOB)
- Soyez féconds et prolifiques
Genèse 1 : “Dieu les bénit et Dieu leur dit : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez–la…»” (Genèse 1:28 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “Toutes les bêtes qui sont avec toi, …, qu’ils soient féconds et prolifiques sur la terre. »” (Genèse 8:17 TOB), et aussi 9 :2, 7
- Dieu bénit les hommes et les créatures
Genèse 1 : “Dieu les bénit en disant : « Soyez féconds et prolifiques… »” (Genèse 1:22 TOB) et aussi 1 :28, 2 :3, 5 :2
Récit sacerdotal (P) du déluge : “Dieu bénit Noé et ses fils, il leur dit : « Soyez féconds et prolifiques…” (Genèse 9:1 TOB)
- Faits à l’image de Dieu
Genèse 1 : “Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance…»” (Genèse 1:26 TOB) et aussi 1 :27, 5 :1-3
Récit sacerdotal (P) du déluge : “« … car à l’image de Dieu, Dieu a fait l’homme.” (Genèse 9:6 TOB)
- Selon leur espèce
Genèse 1 “Dieu dit : « Que la terre se couvre de verdure, d’herbe qui rend féconde sa semence, d’arbres fruitiers qui, selon leur espèce, portent sur terre des fruits … » (Genèse 1:11 TOB) et aussi 1 :12 (2x), 1 :21 (2x), 1 :24 (2x), 1 :25 (3x)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “De chaque espèce d’oiseaux, de chaque espèce de bestiaux, de chaque espèce de petites bêtes du sol, un couple de chaque espèce viendra à toi pour survivre.” (Genèse 6:20 TOB), et aussi 7 :14 (3x)
- Mâle et femelle
Genèse 1 “Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa.” (Genèse 1:27 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “… tu introduiras un couple dans l’arche pour les faire survivre avec toi ; qu’il y ait un mâle et une femelle !” (Genèse 6:19 TOB) et aussi 7 : 9, 16
- Bêtes sauvages et domestiques
Genèse 1 “… « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce : bestiaux, petites bêtes, et bêtes sauvages selon leur espèce ! » … (Genèse 1:24 TOB) et aussi 1 :25
Récit sacerdotal (P) du déluge : “ainsi que toutes les espèces de bêtes, toutes les espèces de bestiaux, toutes les espèces de petites bêtes qui remuent sur la terre, toutes les espèces d’oiseaux, tout volatile, toute bête ailée.” (Genèse 7:14 TOB) et aussi 7 :14, 21 ; 8 :1, 9 :10
- Bêtes du sol
Genèse 1 “Dieu fit … les petites bêtes du sol selon leur espèce. … (Genèse 1:25 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “ de chaque espèce de petites bêtes du sol…” (Genèse 6:20 TOB) et aussi 8 :19
- Bêtes qui remuent sur la terre
Genèse 1 “ toutes les petites bêtes qui remuent sur la terre ! »” (Genèse 1:26 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “… toutes les espèces de petites bêtes qui remuent sur la terre… (Genèse 7:14 TOB) et aussi 8 :17
- Oiseau ailé
Genèse 1 “Dieu créa … tout oiseau ailé selon son espèce…(« Genèse 1:21 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “… toutes les espèces d’oiseaux, tout volatile, toute bête ailée.” (Genèse 7:14 TOB)
- Dieu donne l’herbe pour nourriture
Genèse 1 “Dieu dit : « Voici, je vous donne toute herbe qui porte sa semence sur toute la surface de la terre et tout arbre dont le fruit porte sa semence ; ce sera votre nourriture. A toute bête de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui remue sur la terre et qui a souffle de vie, je donne pour nourriture toute herbe mûrissante. » Il en fut ainsi.” (Genèse 1:29-30 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “»Tout ce qui remue et qui vit vous servira de nourriture comme déjà l’herbe mûrissante, je vous donne tout.” (Genèse 9:3 TOB)
- Les poissons de la mer
Genèse 1 “… Soumettez les poissons de la mer…»” (Genèse 1:28 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “… tous les poissons de la mer sont livrés entre vos mains.” (Genèse 9:2 TOB)
- L’abîme
Genèse 1 “la terre était déserte et vide, et la ténèbre à la surface de l’abîme…” (Genèse 1:2 TOB)
Récit sacerdotal (P) du déluge : “… ce jour–là tous les réservoirs du grand abîme furent rompus (Genèse 7:11 TOB) et aussi 8 :2
- Grouiller
Genèse 1 “Dieu dit : « Que les eaux grouillent de bestioles vivantes et que l’oiseau vole au–dessus de la terre face au firmament du ciel. »” (Genèse 1:20 TOB) et 1 :21
Récit sacerdotal (P) du déluge : “Toutes les bêtes qui sont avec toi, …, fais–les sortir avec toi et qu’ils grouillent sur la terre.»” (Genèse 8:17 TOB)
- Rapport d’utilisation du mot « terre » (eres) par rapport à « sol » (adama)
Genèse 1 :17/2
Récit sacerdotal (P) du déluge : 32/1
Faisons le même travail à propos des récits yavhistes de la création et du déluge
Après avoir dans un premier article exposé les expressions et vocabulaire communs à Genèse 1 et au récit sacerdotal (P) du déluge, dans ce deuxième article il est question des
Expressions et vocabulaire communs à Genèse 2-4 et au récit Yavhiste (J) du déluge
- Seigneur (Yahweh)
Genèse 2-4 : 29x. 2 :4, 5, 7, 8, 9, 15, 16, 18, 19, 21, 22 ; 3 :1, 8 (2x), 9, 13, 14, 21, 22, 23 ;4 :1, 3, 4, 6, 9, 13, 15 (2x), 26
récit yavhiste (J) du déluge : 10x. 6 :5, 6, 7, 8 ; 7 :1, 5, 16b ; 8 : 20, 21 (2x)
- sol (adama)
Genèse 2-4 : 14x. 2 : 5, 6, 7, 9, 19; 3 : 17, 19, 23 ;4 : 2, 3, 10, 11, 12, 14
récit yavhiste (J) du déluge : 6x. 6 : 7 ; 7 :8, 23 ; 8 : 8, 13b, 21
- Mal
Genèse 2-4 : 2 : 9, 17; 3 :5
récit yavhiste (J) du déluge : 6 :5 (2x) ; 8 : 21
- Maudit/ malédiction
Genèse 2-4 : 3 :14, 17 ; 4 :11
récit yavhiste (J) du déluge : 8 : 21
- Offrande
Genèse 2-4 : 4 : 3, 4, 5
récit yavhiste (J) du déluge : 8 : 20
- Pleuvoir (Matar)
Genèse 2-4 2 : 5
récit yavhiste (J) du déluge : 7 :4;
- homme (ish) femme (isha)
Genèse 2-4 : 2 : 23, 24
récit yavhiste (J) du déluge : 7 : 2 (2x)
- souffle de vie « dans les narines »
Genèse 2-4 : 2 : 7
récit yavhiste (J) du déluge : 7 : 22
- la face de la terre
Genèse 2-4 : 2 :6 ;4 :14
récit yavhiste (J) du déluge : 6 : 7 ; 8 : 8, 13b (2x)
- rapport d’utilisation du mot « terre » (eres) par rapport à « sol » (adama)
Genèse 2-4 : 10/14
récit yavhiste (J) du déluge : 15/6
Ceci est à comparer avec ce même rapport en Genèse 1 : 16/1, et le récit sacerdotal du déluge (P) : 31/2
- Alors que aans le récit éloiste, les hommes sont à l’image des dieux, le récit yahviste est totalement contre cette idée de la divinité des humains :
L’un des thèmes récurrents de J dans la Genèse est la frontière entre les domaines divins et humains. Dans « Gen 3:22 », en mangeant le fruit défendu, l’homme et la femme veulent devenir comme des dieux et sont bannis du jardin d’Eden, les empêchant de conserver leur immortalité. On retrouve ce thème en « Gen 6:1-4 », lors de l’union sexuelle des fils de Dieu avec les femmes humaines : Yahweh déclare que c’est une violation de cette séparation et limite la durée de vie de leur progéniture9. Enfin, nous voyons ce thème dans « Gen 11:1-9 », dans l’histoire de la tour de Babel dans laquelle Yahvé confond la langue de l’humanité, pour les empêcher de se comprendre mutuellement, et de s’approcher de la divinité9.
Après avoir mis en évidence la ressemblance entre les récits yavhistes (J) de création et de déluge, et les récits sacerdotaux (P) de création et de déluge, nous mettrons aussi en évidence que chaque auteur a ses propres particularités stylistiques, littéraires, une utilisation des nombres personnelle…
L’utilisation des nombres, les expressions et le vocabulaire spécifiques à l’auteur sacerdotal dans le récit du déluge.
- Utilisation stylistique du nombre 60 :
Longueur de l’arche : 300 coudées = 60*5
Hauteur de l’arche : 30 coudées = 60/2
Age de Noé : 600 ans = 60*10
Profondeur de l’eau au-dessus des montagnes : 15 coudée = 60/4
Durée du déluge : 150 jours = 60+60+60/2
- Toute chair : 13x. 6 :12, 13, 17, 19 ; 7 :15, 21, 15 (x2) ; 9 :11, 15 (2x), 16, 17
- Alliance : 19x. 6 :18; 9 : 9, 11, 12 (2x), 13, 15, 16, 17
- Nourriture : 6 :21 (2x), 9 :3
- Montagnes : 7 :19, 20 ; 8 :4, 5
- Se souvenir : 8 :1, 9 :15, 16
- Un couple de chaque espèce, couple par couple 6 :19, 20 ; 7 :14
- Les réservoirs du grand Abîme et les ouvertures du ciel 7 :11, 8 :2
- Les eaux furent en crue, formèrent une masse énorme sur la terre 7 :18, 19, 24
- Arc dans la nuée 9 :13, 14, 16
- Plus jamais 9 :11 (2x), 15
Le vocabulaire, les expressions et le style littéraire caractéristiques de l’auteur yavhiste dans le récit du déluge
- Utilisation stylistique des nombres 7 et 40 :
7 pairs : 7 :2, 3
7 jours : 7 :4, 10 ; 8 :10, 12
40 jours et 40 nuits : 7 :4,
40 jours : 7 :17, 8 :6
- L’auteur affecte au dieu Yahvé des caractéristiques anthropomorphiques
Il se repent d’avoir fait l’humanité : 6 :6
Son cœur est blessé : 6 :6
Il sent l’offrande : 8 :21
Il parle en son cœur 8 :21
- Face : 9x. 6 :7 ; 7 :1, 3, 4, 7, 23 ; 8 :8, 9, 13b
- Cœur : 6 :5, 6 ; 7 :21, (2x)
- Balayé 6 :7, 7 :4, 23 (2x)
- Imagination : 6 :5, 8 :21
- Animaux purs et animaux impurs 7 :2, 8 ; voir aussi 8 :20 (2x)
- « homme, bestiaux, petites bêtes et même les oiseaux du ciel » : 6:7 ; 7 :23
La structure du melange chiasmique du recit biblique du deluge
Le rédacteur du récit biblique trouve un compromis pour les différentes sectes judéennes utilisateurs des récits J et P de la genese. Il intégre et mélange les récits yavhiste (J) et sacerdotal (P), dans un chiasme en Genèse 6-9. Cette technique littéraire ancienne apparaît souvent dans l’Ancien Testament. Ceci permet à chacune des sectes de se reconnaitre dans le livre unique qui sera transmis aus grecs ptolémaiques qui cherchaient à avoir un texte de la tradition de chaque peuple conquis.
Noé et ses Fils Sem, Cham et Japhet (6 :9-10)
Promesse du déluge et d’établir une alliance (12-18)
Réserve de nourriture et des espèces vivantes (19-22)
Ordre d’entrer dans l’arche (7 :1-3),: attente du déluge 7v4 (4-10)
7v11= 17/02/600, Pendant 150 jours (40+110), c’est la crue : les eaux montent 7v24 (18-24)
A partir du 17/07/600 = 8v3-4 l’eau dimunue pendant 150 jours, c’est la première décrue
Le 01/10/600=8v5 les 1ers sommets des montagnes apparaissent
Le 01/01/601=8v3,13, l’arche est sur le sol sec du sommet du mont, Noé ouvre couverture
Apres cette première décrue, 8v6 = l’eau baisse encore pendant 40 jours, Noé ouvre la fenètre
7 jours + 7 jours : attente que la terre sèche au bas des montagnes 8v10,12 (7-12)
Le 27/02/601, Fin du cataclame apres 354 jours = 150+150+40+7+7 soit 1 ans (10 jours)
Ordre de quitter l’arche (15-22)
Multiplication de la nourriture et de la vie (9 :1-7)
Promesse de ne pas envoyer un nouveau déluge (8-17)
Noé et ses Fils Sem, Cham et Japhet (18-19)
Ce qui frappe tout particulièrement dans ce chiasme, c’est l’utilisation symbolique des nombres de jours 7, 40 et 150.
LE RECIT DU DELUGE DANS LA THORA DE FLAVIUS
3[69]. La catastrophe eut lieu la 600ème année de la vie [70] de Noé, dans le second mois, que les Macédoniens appellent Dios, et les Hébreux Marsouan[71], suivant la façon dont ils ont arrangé le calendrier en Égypte, Moïse fit de Nisan, c’est-à-dire de Xanthicos, le premier mois pour les fêtes, parce que c’est en Nisan qu’il avait mené les Hébreux hors de l’Egypte ; il fit encore commencer l’année par ce mois pour tout ce qui concerne le culte divin ; mais pour les ventes et achats et toutes les autres affaires, il conserva l’ancien ordre[72]. Il dit que le déluge commença le vingt-septième jour [73] dudit mois. Cette époque tombe 2.262 ans [74] après la naissance d’Adam, le premier homme ; la date est inscrite dans les saints Livres ; on marquait alors avec un soin extrême la naissance et la mort des gens illustres.4[75]. Adam eut pour fils Seth à l’âge de 230 ans; celui-ci[76] vécut 930 ans. Seth à l’âge de 205 ans engendra Enôs, qui, à 905 ans, remit le soin de ses affaires à son fils Caïnas, qu’il avait eu à 190 ans. Enôs vécut en tout 912 ans. Caïnas, qui vécut 910 ans, eut son fils Malaël à l’âge de 170 ans. Ce Malaël mourut, âgé de 895 ans, laissant un fils Jared, qu’il engendra à 165 ans. Celui-ci vécut 969 ans[77] ; son fils Anoch le remplace ; il était né quand son père avait 162 ans ; à l’âge de 365 ans, il retourna vers la divinité[78]. Aussi sa mort n’a-t-elle pas même été consignée. Mathousalas, que Anoch eut à 165 ans, eut pour fils Lamech à 187 ans ; il lui remit le pouvoir, qu’il avait détenu 969 ans. Lamech le garda 777 ans et mit à la tête des affaires son fils Noé, qu’il avait eu à l’âge de 188 ans, et Noé gouverna les affaires pendant 950 ans. Ces chiffres, additionnés ensemble, donnent letotal mentionné plus haut. On ne doit pas examiner l’année de la mort de ces personnages, car leur vie se prolongeait durant celle de leurs enfants et de leurs descendants ; qu’on se borne à regarder leurs dates de naissance.5. Dieu fit un signe et commença à faire pleuvoir [79] ; les eaux se mirent à tomber pendant quarante jours pleins, de manière à s’élever de 15 coudées au-dessus de la surface de la terre. Cela fut cause qu’il ne put se sauver un plus grand nombre d’hommes, faute d’endroit où s’enfuir. Quand les pluies cessèrent, l’eau se mit à baisser à peine après 150 jours ; c’est dans le 7e mois, le 7e jour du mois, que les eaux commencèrent à se retirer [80]. L’arche alors s’arrête sur la cime d’une montagne en Arménie : Noé s’en aperçoit, ouvre l’arche, voit un peu de terre qui l’environne et, renaissant déjà à l’espérance, il se rassérène. Quelques jours après, l’eau ayant baissé davantage, il lâche un corbeau, pour savoir s’il y avait sur la terre un autre endroit laissé à découvert où l’on pût débarquer avec sécurité ; mais le corbeau trouva toute la terre encore couverte d’eau et revint vers Noé. Sept jours après, il envoie une colombe[81] à la découverte. Elle revient souillée de boue, rapportant un rameau d’olivier ; Noé, voyant que la terre est délivrée du déluge, attend encore sept jours ! puis il fait sortir les animaux de l’arche, en sort lui-même avec sa progéniture, sacrifie à Dieu et célèbre un festin avec les siens. Les Arméniens donnent à cet endroit le nom de débarcadère ; c’est là que l’arche s’était échouée et que les indigènes en montrent encore les débris[82].
LE RECIT DU DELUGE ET LA DUREE DE L’ANNEE DANS LA THORA JUBILES
26 • Le déluge
Et [à la nouvelle lune du premier mois] dans la 5 e année de la 5 e semaine du 26 e jubilé d’années, Noah fit l’arche en tous points comme il lui commanda.
Et il entra dans le 2 e mois de la 6 e [année] et il entra dans l’arche à la nouvelle lune 15 jusqu’au 16 du 2 e mois avec tous ceux que nous lui amenions, et le seigneur la referma de l’extérieur au 17 e soir. Et le seigneur ouvrit 7 portes d’eau du ciel et du grand abîme les entrées des fontaines au nombre de 7 entrées 16 ; et les portes d’eau commencèrent à déverser l’eau du ciel et les fontaines de l’abîme envoyèrent aussi leurs eaux pendant 40 jours et 40 nuits jusqu’à ce que le monde entier soit immergé d’eau. Et les eaux s’accrurent sur la terre et s’élevèrent de 15 coudées 17 d’eau par-dessus toutes les hautes montagnes, et l’arche fut élevée au-dessus de la terre et se mouvait à la surface des eaux. Et l’eau prévalut sur la face de la terre 5 mois, 150 jours, 18 et l’arche alla s’arrêter au sommet de Lubar, une des montagnes d’Ararat. Et [à la nouvelle lune] du 4 e mois les portes d’eau du ciel furent contenues et les fontaines du grand abîme furent fermées. Et à la nouvelle lune du 7 e mois, toutes les entrées des abîmes de la terre furent ouvertes et l’eau commença à descendre dans l’abîme en-dessous. Et à la nouvelle lune du 10 e mois les sommets des montagnes se voyaient. Et à la nouvelle lune du 1 er mois la terre fut visible. Et dans la 7 e année de la 5 e semaine, les eaux disparurent dessus la terre. Et au 17 e jour du 2 e mois la terre était sèche et au 27 e jour il ouvrit l’arche et renvoya bêtes et bétail et oiseaux et toute chose mouvante.
26 Une année de 364 jours
Et toi, commande aux enfants d’Israël qu’ils observent les années conformément à ce décompte de 364 jours et [cela] constituera une année complète et ils ne décaleront pas son temps de ses jours et de ses fêtes, car toute chose s’accordera avec cela selon leur témoignage et ils ne négligeront aucun jour, ni ne décaleront aucune fête. Mais s’ils négligent et ne les observent pas suivant son ordonnance alors ils dérangeront leurs saisons en entier et les années seront décalées de leur [ordre] et ils négligeront leurs ordres. Et tous les enfants d’Israël oublieront et ne trouveront plus le chemin des années et oublieront les nouvelles lunes et saisons et repos et ils iront faussement ainsi que tout l’ordre des années. Je sais à compter de maintenant et si je te le déclare ce n’est pas de mon propre chef, car cela [est gravé] et écrit dans le livre devant moi et sur les tablettes célestes comment la partition des dates est ordonnée et malgré cela ils oublieront les fêtes de l’alliance et marcheront suivant les fêtes des païens, selon leur erreur et selon leur ignorance. Car ils sont ceux qui feront assurément des observations de la lune, comment [elle] influe sur les saisons et vient d’année en année 10 jours plus tôt.
LES CALENDRIERS BIBLIQUES DE 344, 354, 360 et 364 JOURS DANS LE RECIT DU DELUGE
LIVRE DE LA GENESE DE LA BIBLE ORTHODOXE SEPTANTE | ||
Verset | Timing&étapes | Durée |
Gen 7:6 | Noé entre dans l’arche avec sa famille alors qu’il a 600 ans, au 27ème jour du deuxième mois soit le 27/02/600 =7v11 | |
Gen 7:12 | Le déluge s’abat sur terre durant 40 jours et 40 nuits | |
Gen 7:6-24 | Du 27/02/600 au 27/07/600 La crue des eaux reste au-dessus de la terre pendant 150 jours. 150=40+110=(30-(27-1))+(29+1)+30+29+30+27 | 150 jours |
Gen 8:4 | Le 27ème jour du septième mois, soit le 27/07/600 =8v4 le bateau s’arrète au dessus du massif montagneux d’Ararat à la fin des 150 jours de crue. | |
Gen 8:3-5 | Du 27/02/600 au 01/01/601 Pendant 150 jours ; les eaux continuent à baisser, le dixième mois ; le premier jour de ce mois, le 01/10/600, les sommets des premières montagnes apparaissent, Or c’est le 01/01/601 = 8v13, qu’apparut aussi le sol de la montagne (voir aussi Flavius) où se posa le bateau, c’est-à-dire à la fin des 150 premiers jours de décrue, le jour de l’ouverture de la toiture du bateau 300 jours après le début. 150 = (29-27)+30+29+30+29+30+(1-1) | 150 jours |
Gen 8:7-9 | Du 01/01/601 au 27/02/601 Quarante autres jours après, Noé ouvre la fenêtre et lâche un corbeau puis une colombe qui revient, | 40 jours |
Gen 8:10-11 | Il attend encore sept autres jours et lâcha de nouveau la colombe hors du bateau, elle revient avec une branche d’olivier | 7 jours |
Gen 8:12 | Il attend encore sept autres jours et relâche la colombe ; cette fois, elle ne revient plus vers lui. | 7 jours |
8v13, entre 01/01/601 et 26/02/601, il y a 54 jours entiers 54= (29-1)+26=40+7+7. | 54 jours | |
Gen 8:13 | Rappel la journée de la fin des 150 premiers jours de décrue qui est le début des 54 derniers jours de décrue : Or L’an 601 de la vie de Noé, le premier jour du premier mois, les eaux se sont retirées de la terre (les 15 coudées au dessus des montagnes), Noé enlève la couverture du bateau ; il regarde dehors et constate que la surface du sol de sa montagne a séché (Sol du sommet de la montagne où est posé son bateau) : | |
Gen 8:14 | Le 27ème jour du deuxième mois, la terre est sèche, c’est la fin des 54 derniers jours de décrue et Dieu indique à Noé de sortir de l’arche | |
DUREE TOTALE = 1 an = 354 jours = 150+150+54 = 1 ans lunaire donc la genèse de la bible orthodoxe décrit une année lunaire entre 27/02/600 et 27/02/601 | 354 jours |
LIVRE DE LA GENESE DE LA BIBLE CATHO-EVANGELIQUE OU MASSORETIQUE | ||
Verset | Timing&étapes | Durée |
Gen 7:6 | Noé entre dans l’arche avec sa famille alors qu’il a 600 ans, au 17ème jour du deuxième mois, soit le 17/02/600 =7v11 | |
Gen 7:12 | Le déluge s’abat sur terre durant 40 jours et 40 nuits | |
Gen 7:6-24 | Du 17/02/600 au 17/07/600 La crue des eaux reste au-dessus de la terre pendant 150 jours. 150=40+110 = (30-(17-1))+29+30+(29+1)+30+17 (1 an lunaire =354,367 jours) | 150 jours |
Gen 8:4 | Le 17ème jour du septième mois, soit le 17/07/600 le bateau s’arrète au dessus du massif montagneux d’Ararat à la fin des 150 jours de crue. | |
Gen 8:3-5 | Du 17/02/600 au 01/01/601 Pendant 150 jours ; les eaux continuent à baisser, le dixième mois ; le premier jour de ce mois, le 01/10/600, les sommets des premières montagnes apparaissent, Or c’est le 01/01/601 = 8v13, qu’apparut aussi le sol (voir aussi Flavius) de la montagne où se posa le bateau, c’est-à-dire à la fin des 150 premiers jours de décrue, le jour de l’ouverture de la toiture du bateau 300 jours après le début. 150 ≠ 160 = (29-17)+30+29+30+29+30+(1-1) | 150 jours ≠ 160 jours |
Gen 8:7-9 | Du 01/01/601 au 27/02/601 Quarante autres jours après, Noé ouvre la fenêtre et lâche un corbeau puis une colombe qui revient, | 40 jours |
Gen 8:10-11 | Il attend encore sept autres jours et lâcha de nouveau la colombe hors du bateau, elle revient avec une branche d’olivier | 7 jours |
Gen 8:12 | Il attend encore sept autres jours et relâche la colombe ; cette fois, elle ne revient plus vers lui. | 7 jours |
8v13, entre 01/01/601 et 27/02/601, il y a 54 jours entiers 54= (29-1)+(27-1)=40+7+7. | 54 jours | |
Gen 8:13 | Rappel la journée de la fin des 150 premiers jours de décrue qui est le début des 54 derniers jours de décrue : Or L’an 601 de la vie de Noé, le premier jour du premier mois, les eaux se sont retirées de la terre (les 15 coudées au dessus des montagnes), Noé enlève la couverture du bateau ; il regarde dehors et constate que la surface du sol de sa montagne a séché (Sol du sommet de la montagne où est posé son bateau) : | |
Gen 8:14 | Date de la fin totale de la décrue, le 27ème jour du deuxième mois, la terre est sèche, c’est la fin des 54 derniers jours de décrue et Dieu indique à Noé de sortir de l’arche | |
DUREE TOTALE = 1 an + 10 jours = 354 jours = 150+150+40+7+7 1 an de la genèse de la bible catho-évangélique dure 344 jours. Cette durée ne correspond à rien, ni à une année solaire, ni à une année lunaire etc Est-ce une facon maladroite de garder une tradition d’année lunaire tout en conservant une durée de 364 jours pour le déluge ? | 354 jours |
L’étude attentive du récit du déluge, la présence de deux sources et le cadre poétique de Genèse 6-9 vont à l’encontre de l’interprétation traditionnelle de ce déluge comme de l’histoire littérale. Les récits d’activité humaine ne contiennent pas de problèmes chronologiques et ne sont pas en conflits l’un avec l’autre. L’histoire réelle ne contient pas non plus de structure en chiasme. Le récit biblique du déluge est pure et simplement un mythe fictif.
RESUMEE CHRONOLOGIQUE DES HISTOIRES DE DELUGES :
Récit assyro-babylonien : vers l’an -1500, des textes écrits en mésopotamie racontent qu’un de leur roi Gilgamesh au cours de son épopée à la quète de l’imortalité, est allé rencontrer un homme immortel agé de plus de 250 000 ans, qui lui-même est né d’un roi Ubar-Tutu qui a vécu plus de 18 600 ans juste avant le déluge. Cet homme immortel, nommé Uta Napishtim agé de plus de 250 000 ans raconte à Gilgamesh (vers l’an 2600 av EC) que l’humanité (créé depuis 473 000 ans av EC selon les textes mésopotamiens), a subi un déluge il y a 240 000 ans soit exactement 241 200 ans apres la création.
Récits de la mythologie grecque : dans les textes classiques grecs composés à partir de l’an 500 av EC, on raconte que le monde a connu deux déluges : le déluge d’Ogygès vers 10 000 ans av EC, et le déluge de deucalion vers l’an 2200 av EC. L’humanité actuelle descend de Deucalion et de sa femme Pyrrha selon la mythologie grecque.
Récit biblique de la mythologie hébraique : inspiré par le saint esprit du dieu orage yahveh, Esdras (vers l’an 354 av EC), compose la genèse et parle d’un déluge qui a eu lieu vers l’an 2200 av EC selon la chronologie biblique. Selon la chronologie biblique, Adam le premier homme fut créé vers l’an 3760 av EC. L’humanité actuelle descend des trois fils de Noé et de leurs femmes selon la mythologie biblique hébraique. Esdras invente la thora à Babylone en racontant toutes ces histoires qui sont des plagiats en faite, tout en prétendant que le saint esprit l’a inspiré (Esdras 7v6,21,26 et 2 Esdras 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48, Néhémie 8v1-18).
DISCOURS VERITABLE DE CELSIUS VERS L’AN 180 AP EC, LE DELUGE ET L’ANCIENNETE DU MONDE :
« Toutes les nations les plus vénérables par leur antiquité conviennent entre elles sur les principes essentiels. Égyptiens, Assyriens, Chaldéens, Indiens, Odryses, Perses, Samothraciens et Grecs, ont tous des traditions à peu près semblables 11 . C’est chez ces peuples et non ailleurs qu’est la source de la vraie sagesse, qui s’est ensuite épanchée partout en mille ruisseaux séparés. Leurs sages, leurs législa-teurs, Linus, Orphée, Musée, Zoroastre et les autres, sont les plus anciens fondateurs et interprètes de ces traditions, et les maîtres de toute culture. Nul ne songe à compter les Juifs parmi les pères de la civilisation, ni à accorder à Moïse un honneur pareil à celui des plus anciens sages 12 . Les histoires qu’il a racontées à ses compagnons sont de nature à faire connaître ce qu’il était et ce qu’étaient ceux-ci 13 . Les allégories par lesquelles on a tenté de les accommoder au bon sens ne sont pas supportables, et ceux qui ont essayé cette œuvre ont montré sans doute plus de complaisance et de bonté d’âme que de jugement 1 . Sa cosmogonie est d’une puérilité qui passe les bornes. Le monde, certes, est autrement ancien qu’il ne croit ; et, des diverses révolutions qu’il a subies, soit par des embrasements, soit par des déluges, il n’a entendu parler que du dernier, celui de Deucalion, dont le souvenir plus récent a fait oublier les autres 15 . Venu après les anciens sages, Moïse s’est instruit à leur école, leur a emprunté ce qu’il a établi de meilleur parmi les siens, et s’est acquis à leurs frais le titre d’homme divin que les Juifs lui donnent 16 . Ceux-ci avaient déjà emprunté aux Égyptiens leur circoncision. Ces gardeurs de chèvres et de brebis, s’étant mis à la suite de Moïse, se aissèrent éblouir par ses prestiges et persuader qu’il n’y a qu’un Dieu, qu’ils nomment le Très-Haut, Adonaï, le Céleste, ou Sabaoth ou de quelque autre nom qu’il leur plaît de nommer le Monde. Il importe peu du reste quel nom on donne au grand Dieu, que ce soit Zeus, comme font les Grecs, ou autrement comme les Égyptiens et les Indiens 17 . Avec cela, les Juifs adorent les anges et cultivent la magie dont Moïse a été parmi eux le premier instituteur. »
FAUSSE DECOUVERTE DE L’ARCHE DE NOÉ RETROUVE DU DELUGE :
https://www.youtube.com/watch?v=wshNaNcJ6GE
https://www.youtube.com/watch?v=25-kqA0sHQo
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anomalie_de_l%27Ararat
III-LA TOUR DE BABEL DE L’AN 1950 AV EC
Tous les hommes du monde entier vivaient dans la plaine de Chinéar et parlaient tous une langue unique (l’hébreu) avant la dispersion de Babel…
LE RECIT BIBLIQUE
Genèse 10 : 32 Telles sont les familles issues des fils de Noé selon leurs lignées et d’après leur appartenance nationale. C’est d’eux que sont issues toutes les nations qui se sont répandues sur la terre après le déluge.
Genèse 11 : 1 A cette époque-là, tous les hommes parlaient la même langue (l’hébreu) et tenaient le même langage. 2 Lors de leurs migrations depuis le soleil levant, ils découvrirent une vaste plaine dans le pays de Chinéar et ils s’y établirent. 4 … Allons, construisons-nous une ville et une tour dont le sommet atteindra jusqu’au ciel, … et nous ne serons pas disséminés sur l’ensemble de la terre. 6 et il (l’Eternel) dit: «Les voici qui forment un seul peuple et ont tous une même langue, et voilà ce qu’ils ont entrepris! Maintenant, rien ne les retiendra de faire tout ce qu’ils ont projeté. 7 Allons! Descendons et là brouillons leur langage afin qu’ils ne se comprennent plus mutuellement.» 8 L’Eternel les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre. Alors ils arrêtèrent de construire la ville. 9 C’est pourquoi on l’appela Babel: parce que c’est là que l’Eternel brouilla le langage de toute la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la surface de la terre.
HEBREUX : LANGUE UNIVERSELLE UNIQUE DEPUIS ADAM (L’AN -3899) JUSQU’A LA TOUR DE BABEL (L’AN -2142)
1-Livre des jubilées canonique chez les amhara d’Ethiopie
Chapitre 12
40 • Langage de la création
Et le seigneur Dieu dit : – Ouvre sa bouche et ses oreilles pour qu’il puisse entendre et parler par sa bouche le langage qui a été révélé et qui avait cessé sur les bouches de tous les enfants des hommes le jour du renversement [de Babel]. Alors j’ouvris sa bouche et ses oreilles et ses lèvres et commençai à parler avec lui en hébreu, dans la langue de la création. Et il prit les livres de ses pères qui étaient écrits en hébreu et il les transcrit et à partir de ce moment-là il commença à les étudier et je lui fis connaître ce qu’il ne pouvait [comprendre] et il les étudia pendant 6 mois de pluie.
Et cela arriva dans la 7 e année de la 6 e semaine, il parla à son père et l’informa qu’il quitterait Haran pour aller sur la terre de Canaan, pour la voir et lui revenir. Et Terah son père lui dit :
– Va en paix ! Que le Dieu éternel fasse ta voie droite et que le seigneur [soit] avec toi et …
2-Le livre de la genese
La bible donne tous les éthymologie des mots (femme (Issah prise eesh d’un homme is), Seth (substitué), Eve (vie mère des vivants), Babel (mélangé, barbare), Yaphetah (étendre), Adam (Adamah-terre rouge-Adam, le glèbeux) etc) en hébreux avant la tour de babel, ce qui sugere absolument que la langue unique avant la tour de babel ne peut etre que l’hébreux. Le talmud le confirme et le livre des jubilé aussi.
3-Les animaux parlaient tous et parlaient l’hébreu
A en croire le livre de la genèse, le livre des Jubilés, le livre d’Adam, Philon d’alexandrie, les animaux et les hommes parlaient tous l’hébreu au temps d’Adam. C’est après que le serpent ait séduit Eve que Yahveh a enlevé le language de la bouche des animaux. La langue hébreu aussi a disparue à la tour de Babel (en l’an -1950), c’est Abraham (vers -1800) qui fut le premier à reparler hébreu.
Chapitre 3 …
1 • Jardin d’Éden
Dans la 1 e semaine du 1 er jubilé Adam et sa femme étaient dans le jardin d’Éden, labourant et le protégeant pendant 7 ans et nous lui donnâmes le travail et l’instruisîmes à tout faire en ce qui concerne le labourage. Et il labourait et était nu mais ne le savait pas et n’avait pas honte et il protégeait le jardin des oiseaux et des bêtes et bétail et rassemblait ses fruits pour nourriture et mettait de côté le reste pour lui et sa femme [mettait de côté ce qui pouvait se garder].
Et à la fin des 7 ans qu’il accomplit là, 7 ans exactement, le 17 e jour du 2 e mois, le serpent vint et approcha la femme, et le serpent parla ainsi à la femme : – Dieu t’a-t-il commandé en disant : Tu ne mangeras pas de tout arbre du jardin ? Et elle lui dit : – De tous les fruits du jardin, Dieu nous a dit : Mangez. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu nous a dit : N’en mange pas, n’y touche pas de peur de mourir. Et le serpent dit à la femme : – Vous ne mourrez pas forcément, mais Dieu fait savoir que le jour où vous en mangerez, vos yeux seront ouverts et vous serez comme des dieux et vous connaîtrez le bien du mal. Et la femme vit que l’arbre était plaisant et agréable à l’œil et que son fruit était bon comme nourriture et elle en prit et mangea. Dès lors elle couvrit sa honte avec des feuilles de figue d’abord puis elle en donna à Adam et il mangea et ses yeux furent ouverts et il vit qu’il était nu et prit des feuilles de figue et [les] cousit ensemble et fit une bande pour lui et couvrit sa honte.
Et Dieu maudit le serpent et était en colère contre lui à toujours […]. Et il était en colère contre la femme, car elle écouta la voix du serpent et mangea. Et il lui dit : – Je multiplierai grandement ton chagrin et tes douleurs : en chagrin tu mettras des enfants et ta récompense sera auprès de ton mari et il dominera sur toi. Et à Adam il dit aussi : – Parce que tu as couté la voix de ta femme et mangé de l’arbre dont je t’avais commandé de ne pas en manger, maudit soit le sol à ta cause : il t’apportera des épines et des chardons et tu mangeras ton pain à la sueur de ton front jusqu’à ce que tu retournes à la terre d’où tu as été pris, car tu es terre et retourneras à la terre. Puis il leur fit des manteaux de peau, les en habilla et les renvoya du jardin d’Éden.
Et le jour qu’Adam couvrit sa honte, le matin au lever du soleil de ce jour où il quitta le jardin, il fit une offrande d’une douce odeur d’oliban, de galbanum et nataf et d’épices.
Et dès ce jour la bouche de toutes les bêtes et du bétail et des oiseaux et de tout ce qui marche et de tout ce qui bouge fut fermée afin qu’ils ne puissent plus se parler, car ils se parlaient tous l’un l’autre d’une seule lèvre et d’une seule langue.
Et il renvoya du jardin d’Éden toute chair qui était dans le jardin d’Éden et toute chair fut dispersée selon leurs espèces et selon leurs classes à des endroits qui furent créés pour eux. Et de toutes les bêtes et bétail, à Adam seul il donna [le moyen] de couvrir sa honte. À ce sujet il est prescrit dans les tablettes célestes touchant tous ceux qui connaissent le jugement de la loi qu’ils doivent couvrir leur honte et ne doivent pas se découvrir comme les païens se découvrent.
LA TOUR DE BABEL (ET LE DELUGE DE NOE) A ELLE EXISTE ?
Les civilisations sans interruption avec plusieurs langues et écritures différentes qui ont passé la date du déluge en RAS :
De 2600 à 2000 av EC, on dénombre plusieurs civilisations qui avaient des langues et des écritures différentes (contredisant aussi le mythe de l’hébreux langue unique originelle depuis Adam à la divergence des langues à la Tour de Babel -2100) : La Nubie ou Méroé, l’Égypte, Elam de Sumer, Harappa d’Inde. C’est civilisation n’ont rapporté aucun cataclysme et n’ont connu aucune interruption brique en -2200. A cette date (l’an -2200) du déluge mondial mythologique et fictive de la bible, le pharaon Pépi II (-2246 à -2152) était paisiblement au pouvoir en Egypte avec ses ministres et son peuple des décennies avant et après ce déluge soit disant mondial de Noé de l’an -2200 !
NB : pour la chronologie Gn 7v(10-11),Gn11v(10,12,14,16,18,20,22,24,26) Gn12v1-4/Gal 3:14-17 à Ex 12,40 et 1 Rois 6:1 ;et (1Rois 14v25 = l’an -925 lors de la compagne palestinienne du pharaon Shéshonk) donnent la date de -2200 pour le déluge.
CONTRADICTIONS EXTERNES OU HISTORIOGRAPHIQUE :
I-LES PREMIERS HOMMES SUR TERRE SELON LA BIBLE ETAIENT AU LIBAN : ADAM LE LIBANAIS
La chronologie biblique place l’apparition des premiers hommes sur terre (Adam, Eve …) en l’an 3760 av EC (‘’ages de paternité de Gn 5v et Gn 11v’’, Gn 12v4, ‘’Galates 3v17 ou Gn 21v5, 25v26, 47v9, Bereishit Rabbah 61v7’’ et 1 Rois 6v1 en l’an 832 av EC selon le calendrier rabbinique) dans le jardin d’Eden que la bible situe au Liban dans la chaine du LIBAN de la Syrie antique (LIBAN ET SYRIE MODERNES, Voir 2 Rois 19v12-13, et les versets Psaum 104v16, Gn 2v7-9,13v10, Ezékiel 28v2,13 ; 36v35 et 31v15,16,18, Amos 1:5, 2 Rois 19:12-13, Cant 7 :4, Hamath et Damas en Liban et et Ezékiel 48:1 avec Thora-Jubilés 8v19, 10v36, 13v1-2). Contrairement à ce que disent beaucoup de croyants au 21 ème siècle par concordisme pour faire croire qu’une partie de l’Afrique fait partie de Jardin d’Eden, la bible ne situe aucun des 4 fleuves ni dans Eden, ni dans le Jardin, c’est à la sortie du Jardin que le fleuve se divise en 4, donc l’Afrique où se trouve le Nil ne fait pas partie de Jardin d’Eden dans la bible Gn 2v10, 3v23.
Ceci contredit l’historiographie antique et moderne qui situe les premiers hommes en Afrique dans la région des grands lacs et ceci depuis plus de 300 000 ans et 630 000 ans selon les africains kamites de l’antiquité. La chronologie kamite compilé par Manéthon avec les archives millenaires de l’Egypte place le Pharaon Menès (Menei) de la 1 ère dynastie en l’an 5867 av EC soit 2000 ans avant la création fictive d’Adam et 4000 ans avant le déluge et la Tour de Babel fictif de Noé…
VOICI LA PREUVE QUE LA BIBLE EST TOTALEMENT FAUSSE :Voici des gens qui sont sensés etres des descendants de Cham qui exitaient deja des milliers d’années avant lui et sont loin de l’irak où était regroupé tout l’humanité selon la mythologie biblique Chronologie africaine de kémet sur la base des archives ancienne par Manéthon5319 av EC (3200 selon les occidentaux chrétiens) : 1ere dynastie avec Ménéi comme premier Pharaon (pareil chez Diodore)4481 av EC (2574 selon les occidentaux chrétiens) : Le pharaon Khéops de la grande pyramide2750 av EC : construction du temple cananéen de Tyr (Hérodote, confirmé par l’archéologie)La chronologie selon la bible :3760 av EC création d’Adam2200 av EC Déluge mondiale de Noé2100 av EC Tour de Babel avec première dispersion des humains depuis l’IrakEn conclusion, les anciens egyptiens, soudanais et cananéens ne se reconnaissent pas dans les mythes de la bible inventés par Esdras vers l’an -350 pour le compte de la géopolitique des empereurs perses de Babylon. Pourtant ces africains (soudanais, égyptiens et cananéens) sont les plus anciens peuples du monde ayant légué l’écriture et la civilisation au monde. Si Noé, Cham et Adam avaient existé, les africains (égyptiens soudanais et cananéens) les auraient connu.
II-LOCALISATION BIBLIQUE DU JARDIN D’EDEN AU MONT LIBAN ENTRE LA SYRIE ET LIBAN
Psaume 104:16
16 Les arbres de l’Eternel se rassasient, Les cèdres du Liban, qu’il a plantés.
Genèse 2
8Puis l’Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. 9L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce,
Genèse 13
10Et Lot élevant ses yeux, vit toute la plaine du Jourdain qui, avant que l’Eternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, était arrosée partout, jusqu’à ce qu’on vienne à Tsohar, comme le jardin de l’Eternel, [et] comme le pays d’Egypte.
Amos 1:5
[5] Je briserai les verrous de Damas, J’exterminerai de Bikath Aven les habitants, Et de Beth Éden celui qui tient le sceptre; Et le peuple de Syrie sera mené captif à Kir, dit l’Éternel.
Ezékiel 28
12Fils de l’homme, Prononce une complainte sur le roi de Tyr! Tu lui diras: Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Tu mettais le sceau à la perfection, Tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. 13 Tu étais en Eden, le jardin de Dieu; Tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses, De sardoine, de topaze, de diamant, De chrysolithe, d’onyx, de jaspe, De saphir, d’escarboucle, d’émeraude, et d’or; Tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service, Préparés pour le jour où tu fus créé.
Ezékiel 36
35et l’on dira: Cette terre dévastée est devenue comme un jardin d’Eden; et ces villes ruinées, désertes et abattues, sont fortifiées et habitées. 36Et les nations qui resteront autour de vous sauront que moi, l’Eternel, j’ai rebâti ce qui était abattu, et planté ce qui était dévasté. Moi, l’Eternel, j’ai parlé, et j’agirai.
Ezékiel 31
15Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Le jour où il est descendu dans le séjour des morts, J’ai répandu le deuil, j’ai couvert l’abîme à cause de lui, Et j’en ai retenu les fleuves; Les grandes eaux ont été arrêtées; J’ai rendu le Liban triste à cause de lui, Et tous les arbres des champs ont été desséchés. 16 Par le bruit de sa chute j’ai fait trembler les nations, Quand je l’ai précipité dans le séjour des morts, Avec ceux qui descendent dans la fosse; Tous les arbres d’Eden ont été consolés dans les profondeurs de la terre, Les plus beaux et les meilleurs du Liban, Tous arrosés par les eaux. … 18 A qui ressembles-tu ainsi en gloire et en grandeur Parmi les arbres d’Eden? Tu seras précipité avec les arbres d’Eden Dans les profondeurs de la terre, Tu seras couché au milieu des incirconcis, Avec ceux qui ont péri par l’épée. Voilà Pharaon et toute sa multitude! Dit le Seigneur, l’Eternel.
2 Rois 19:12-13
[12]Les dieux des nations que mes pères ont détruites les ont-ils délivrées, Gozan, Charan, Retseph, et les fils d’Éden qui sont à Telassar? [13]Où sont le roi de Hamath, le roi d’Arpad, et le roi de la ville de Sepharvaïm, d’Héna et d’Ivva?
Cantique 7:4
[4](7:5) Ton cou est comme une tour d’ivoire; Tes yeux sont comme les étangs de Hesbon, Près de la porte de Bath Rabbim; Ton nez est comme la tour du Liban, Qui regarde du côté de Damas.
Ezékiel 48
1Voici les noms des tribus. Depuis l’extrémité septentrionale, le long du chemin de Hethlon à Hamath, Hatsar-Enon, la frontière de Damas au nord vers Hamath, de l’orient à l’occident: Dan, une tribu.
2 Chroniques 28:5
[5]L’Éternel, son Dieu, le livra entre les mains du roi de Syrie; et les Syriens le battirent et lui firent un grand nombre de prisonniers, qu’ils emmenèrent à Damas. Il fut aussi livré entre les mains du roi d’Israël, qui lui fit éprouver une grande défaite.
Livre des Jubilés
Chapitre 10
36 Mais il ne les écouta pas et habita lui et ses fils dans la terre du Liban, de Hamath jusqu’à l’entrée de l’Égypte, jusqu’à ce jour. Et pour cette raison, ce pays est appelé Canaan.
Chapitre 13
1 La terre était grande et bonne Et Abram voyagea à partir de Haran et prit Saraї sa femme et Lot le fils de son frère Haran vers le pays de Canaan et il arriva à Asshur et passa par Shechem et habita près d’un grand chêne (LIBAN). 2 Et il regarda et voici la terre était très plaisante de l’entrée de Hamath jusqu’au grand chêne (LIBAN).
III-LES 4 FLEUVES ABSURDES D’EDEN :
Selon Genèse 2v10ss, un fleuve jaillissait d’Eden qui est au Liban (Ps 104:8 = Gn 2:8 et Ez 28:12-13, 31:15-18) pour arroser le jardin puis se divise en 4 branches ou 4 fleuves : Pichon (un fleuve d’Asie Gn 10v29, 25v18 = 1Chrn 1v23, 1Sam 15v7 ou d’Afrique 2:11 = 10:7 et 1 Chron 1:9 au pays d’Havila descendant de Sem par Héber ou de Cham par Couch), le Nil ou Gihon (source Ouganda, passe par Soudan puis Egypte en Afrique Jérémie 2v18 Septante), l’Euphrate (2 Chron 35 :20), le Tigre (Daniel 10 :4) ou Hiddekel (deux sources distinctes mais tous situées en Irac). Un fleuve imaginaire situé au Liban dans le Jardin d’Eden se divise en 4 pour donner le Nil dont la source est en Ouganda en plein cœur de l’Afrique, L’Euphrate et le Tigre qui ont deux sources distinctes en Irac et un autre fleuve non identifié probablement situé en Asie ou en Afrique ! C’est à se demander si Yahveh séchait les cours de géographie à l’ecole des dieux ou si ceux qui ont écrit ces textes étaient des drogués soulards incultes.
Contrairement à ce que disent beaucoup de croyants au 21 ème siècle par concordisme pour faire croire qu’une partie de l’Afrique fait partie de Jardin d’Eden, la bible ne situe aucun des 4 fleuves ni dans Eden, ni dans le Jardin, c’est à la sortie du Jardin que le fleuve se divise en 4, donc l’Afrique où se trouve le Nil ne fait pas partie de Jardin d’Eden dans la bible Gn 2v10, 3v23.
La chose est tellement absurde que St Augustain a dit que la source coumune de ces fleuves est sous terre ! Voila à quel niveau d’absurdité ont arrive avec les livres réligieux écrits par les bédouins scribes incultes de l’antiquité au moyen orient comme Esdras qui a écrit la thora à Babylone sans aucune connaissance de la géographie de la palestine et de la Syrie. Esdras donc, dans ses fantaisies, place la source des 4 fleuves au Liban mais il faut aussi remarquer qu’en dehors des égyptiens qui ont montré leur connaissance exacte des sources du Nil qu’ils placent au cœur de l’afrique précisément dans l’hémisphère Sud (Diodore Livre 1 v XL), meme les grecs ne connaissaient pas les sources de ce fleuve qu’ils placent tantot en inde, tantot au Maroc.
Dion Cassius, LXXV, 13, Le Nil et l’Atlas (pays des Macennites), v. 220 n-è
Le Nil tire visiblement sa source du mont Atlas. Ce mont est dans la Macennitide, près de l’Océan, du côté du couchant ; il s’élève beaucoup plus que les autres montagnes, ce qui a fait dire aux poètes qu’il était une colonne du ciel ; car personne n’est jamais monté au sommet et n’a vu sa cime. Aussi est-il constamment couvert d’une neige d’où se forme, l’été, une quantité prodigieuse d’eau. D’ailleurs, toute la partie qui environne le pied de la montagne est marécageuse, et cet état s’augmente encore alors et produit, dans cette saison, la crue du Nil ; car c’est de ces marécages qu’il sort, comme en sont un témoignage le crocodile et les autres animaux qui y naissent aussi bien que dans le fleuve. Que personne ne soit surpris, si j’ai découvert ce qui était inconnu aux anciens Grecs ; c’est que les Macennites habitent le voisinage de la Mauritanie-Inférieure et que plusieurs des soldats qui servent dans ce pays vont jusqu’à l’Atlas.
On voit en cela la cause de la confusion qui règne toutes les fois qu’il est question, chez les anciens, d’Éthiopie. L’ignorance de la véritable configuration des parties équatoriales du globe, jointe à celle de l’origine du Nil, ajoutées l’une et l’autre à une Éthiopie orientale imaginaire, ont répandu des ténèbres cimmériennes sur tout ce qui concerne le Nil et l’Afrique. Et comme les uns, c’était le plus grand nombre, faisaient tourner l’Océan atlantique au midi, ils donnaient à l’Afrique une projection orientale contraire à la réalité. Ce qui explique l’erreur d’Alexandre qui, en arrivant à l’Indus, se crut parvenu aux sources du Nil, et s’imagina qu’en s’embarquant sur ce fleuve ou l’un de ses affluents, il arriverait en Égypte. Voir Arrien anab. VI. 1. Strabon. I. 15 p. 696. Lucain, dans Pharsale I. 10 v. 292, fait sortir le Nil du pays des Sères (les Chinois).
Augustin, De la Genèse 1107 CHAPITRE 7.
DES FLEUVES QUI ARROSAIENT LE PARADIS TERRESTRE. Gn 2v10ss
14. Faut-il nous arrêter, à l’objection que, sur ces quatre fleuves, les uns ont une source connue, les autres une source cachée, et que par conséquent il est littéralement impossible qu’ils sortent de l’unique fleuve du Paradis? Loin de là la situation du Paradis terrestre étant une énigme pour l’esprit humain, il faut croire que le fleuve qui arrosait le Paradis se divisait en quatre bras, selon le témoignage incontestable de l’Ecriture; quant aux fleuves dont les sources, dit-on, sont connues, ils ont disparu quelque part sous terre, et après avoir parcouru un long circuit, ils ont reparu en d’autres pays où ils passent pour prendre leur source. Qu’y a-t-il de plus fréquent que ce phénomène? Mais on ne le connaît que pour les cours d’eaux qui ne restent pas longtemps cachés sous la terre. Ainsi un fleuve sortait d’Eden, c’est-à-dire, d’un lieu de déliées; ce fleuve arrosait le Paradis, en d’autres termes, les arbres magnifiques et chargés de fruits qui ombrageaient tout l’espace compris dans ce parc.
IV-LES ANCETRES DIRECTES DE L’HUMANITE ACTUELLE :
Selon la bible, les ancêtres directes (les 8 membres de la famille de Noé) de l’humanité habitaient en Anatolie (Turquie) près du mont Ararat avant d’aller peuple le reste du monde après l’évènement de divergence des langues près de la Tour de Babel vers 1950 av EC à partir de l’Irac. Ceci n’est pas en accord avec la vision antique où l’humanité existe depuis plus de 630 000 selon la tradition égyptienne (Simplicius 5ème siecle), ou plus de 150 000 ans d’après le savant africain égyptien Apollonius (livres de Théophile à Autolyque) et l’historiographie moderne qui situe clairement les premiers hommes en Afrique dans la région des grands Lacs depuis près de 150 000 ans où a vécu la mère de toutes les mères et depuis 140 000 ans où a vécu le père de tous les pères. La génétique des populations montre aussi que l’ancêtre Y-chromosomique de l’humanité devrait avoir au plus 4500 ans si Noé l’était vraiment, or nous observons que l’ancêtre Y-chromosomique de l’humanité vivait il y a 140 000 ans alors que la mère mitochondriale de l’humanité vivait il y a 150 000 ans. Aussi la distance génétique entres les différentes populations du monde se chiffre en dizaine de milliers d’années. Par exemple les aborigènes d’Australie sont distant de 50 000 ans des africains ! Ça prouve que leur ancêtre qui vivait au temps du mythologique déluge ont survécus et que leur ligné ne passe pas par Noé le fictif ! Encore une fois, en plus de l’histoire de la Nubie et de l’Egypte antique, la génétique des populations prouve que l’histoire du déluge mondial du temps de Noé est un mythe soit en terme basique un vulgaire mensonge inventé.
La conclusion qui s’imposent est que la bible est purement une œuvre humaine est n’est en rien différente ou supérieure ni logiquement ni moralement aux autres traditions ou mythologie des autres peuples.
Contrairement à ce qu’affirme l’apôtre Pierre, et même si la plupart se refuserait à l’admettre, la Bible renferme des fables habilement conçues. Ils devaient être bien naïfs, Jésus et les apôtres, de croire à ces fables de l’Ancien Testament, qu’ils tenaient pour vraies, au point d’y faire souvent allusion ! C’est bien dommage que nos savants négro-égyptiens tels que Manéthon, les plus grands savants du monde, n’aient pas été à leurs côtés pour les éclairer par leur Haute connaissance du monde et son histoire ! Par exemple Manéthon fait remonter à 10 000 av EC le règne des ShèmSuhor en Nubie.
Manéthon fait remonter à 5867 ans avant notre ère (5867 av EC) l’établissement de la première dynastie militaire en Egypte, dans la personne de Menas, ou mieux Meneï. Meneï fonda Memplùs, et à cette époque Thèbes, la capitale de la primitive Egypte, était déjà une ville immense et superbe, ce qui donne à ce pays une existence précédente fort considérable.
Simples observations sur l’origine et le culte des divinités égyptiennes : à propos de la collection archéologique de feu le Dr Ernest Godard / par G.-M. Ollivier-Beauregard, page 21
Champollion, après avoir écrit à Mgr Testa, le 23 mai 1827 : J’ai presque complété et rectifié le canon des dynasties égyptiennes à partir de 2200 avant J.-C. époque antérieurement à laquelle ne remonte aucun monument public de l’Egypte écrivait à son frère qu’il avait acquis la preuve que les Égyptiens, à une époque très reculée, comptaient plus de deux cents règnes antérieurs à la XVIIIe dynastie, et qu’il faudrait présenter le canon au public avec des gants d’une certaine couleur. Sa chronologie définitive, d’après Champollion-Figeac, faisait en effet remonter le règne de Ménès à 5867 ans avant J.-C. La thèse du fondateur de l’égyptologie était que les dynasties des rois d’Egypte énumérées par le prêtre égyptien Manéthon s’étaient succédé dans le temps dans leur ordre numérique, et qu’il était « absurde » de vouloir les répartir sur plusieurs trônes simultanés.
De la Noosphère à l’Apostasie, Sancho Pança (Auteur) Page 118
Selon les égyptologues et certains chercheurs suivants, la 1ère dynastie avec le pharaon Ménès commença :
Selon Champollion en – 5867 (ou 5867 av.J.C.)
Dans Diodore, nous lisons que l’Egypte fut fondée depuis l’an -5800 (4700 ans avant les dynasties étrangères berbere vers l’an -1000 selon manéthon) déjà avec ses traditions multimillénaires relativement stables plus de 2000 ans avant la création d’Adam. Les preuves archéologique montrent que la Nubie était déjà un empire-civilisation 4000 av EC.
Auguste Mariette en – 5004 (ou 5004 av.J.C.)
Davoust Michel.tarbes. Mai 2012 en -5583 (ou 5583 av J.C.)
Les peuples egyptiens pharaonique (-5800) et cananéens antique de Tyr (-2750) donne des dates plus vielle que Adam (-3761) et leur patriarches MessuRaim et Canaan (-2105) ! La bible hébraique est fausse
https://www.academia.edu/38682868/LA_STRUCTURE_CHRONOLOGIQUE_DE_LAIGYPTIACA_DE_MANETHON
https://ia600702.us.archive.org/26/items/EusebiusChroniclechronicon/Eusebius_Chronicle.pdf (Manéthon cité par Euseb)
V-LES EGYPTIENS 2000 ANS AVANT ADAM (-3761) ET LES CANANENS DE TYR 50 ANS AVANT LA NAISSANCE FICTIVE DE NOE EN 2705 SOIT 750 ANS AVANT LE MYTHOLOGIQUE CHAM BIBLIQUE ET SES FILS :
Dans Enquete de Diodore (Livre 1 Ch. LXIX), nous lisons que la civilisation pharaonique égyptienne fut fondée depuis l’an -5300 (4700 avant le premier roi non authoctone assyrien vers l’an 600 av EC) déjà avec ses traditions multimillénaires relativement stables par des Nubiens venus du Sud près de 1 500 ans avant la création mythique d’Adam le soit disant premier homme sur terre ! Les preuves archéologiques montrent que la Nubie était déjà un empire-civilisation vers 4000 av EC.
L’histoire de Tyr se confond avec celle de Saïda principalement parce que, sur plusieurs périodes, les deux villes étaient unifiées. Hérodote, qui visite la ville en 450 av. J.-C., est informé par les prêtres du temple de Melkart que la ville avait été fondée en même temps que le temple et que Tyr était habitée depuis 2 300 ans, soit dès 2750 av. J.-C. Cette date fut attestée par l’archéologie avec une précision chirurgicale, et surtout par le sondage effectué par Patricia Bikai dans le centre de Tyr l’insulaire, ce sondage ayant livré vingt-sept niveaux ; le premier niveau remonte au premier quart du troisième millénaire.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tyr#Histoire
La ville de Hébron est construite vers l’an -2200 (2300 ans av GJ L4.Ch IX,7 de Flavius) par les cananéens alors que leur ancètre biblique Cham n’était pas encore né.
Flavius GJ L4 Ch X,7 : 7. [529] Simon entra donc en Idumée sans avoir versé de sang, contre son attente ; il commença par attaquer à l’improviste la petite ville de Hébron, où il fit un butin considérable et pilla d’abondantes récoltes. Suivant les récits des habitants du pays, Hébron n’est pas seulement la plus ancienne des villes de cette province, mais elle surpasse en antiquité la cité égyptienne de Memphis ; on lui attribue deux mille trois cents ans de date (50). On raconte aussi qu’elle fut le séjour d’Abraham, l’ancêtre des Juifs, après sa migration de Mésopotamie ; c’est de là que ses fils partirent pour descendre en Égypte. On montre encore dans cette petite ville leurs tombeaux, d’un très beau marbre et d’un travail délicat (51), A six stades de Hébron on voit aussi un térébinthe gigantesque (52), et l’on prétend que cet arbre subsiste à cette place depuis la fondation de la ville.
Flavius AJ L1 Ch X,4 : 4[193]. [186] Abram habitait près du chêne appelé Ogygé [194], – c’est un endroit de la Chananée, non loin de la ville des Hébroniens –
Ces arguments chronologiques contre les textes cosmogoniques des hébreux sont connus depuis l’antiquité. Ainsi, le polémiste juif Théophile d’Anthioche proteste que l’humanité n’a pas plus de 150 000 ans comme le dit Appolonius l’egyptien mais que le monde a moins de 6 000 ans. En effet, les études comparatives des chronologies prouvent facilement la fausseté des récits bibliques. En effet, pendant l’antiquité, l’ancienneté des récits cosmogonies est le premier argument pour leur crédibilité. C’est pour ca que Paul interdit à ses ouailles néophiles de dresser des listes de chrono-généalogies sans fin 1 Timothée 1:4 et Tite 3:9 qui décrédibilisent la Thora ou livre des fables des israélites.
Entre Manéthon (chronologie africaine sur la base des archives historiques) et Esdras (la bible hébraique inventée par lui avec l’aide du saint esprit), qui croire ? Le 1er s’est basé sur des archives millénaires de l’Égypte, le 2nd sur un hypothétique saint esprit qui lui a raconté l’histoire du monde depuis ses origines !
LES DEBUTS DES HEBREUX SELON LA BIBLE :
I-LES PATRIARCHES DE LA MYTHOLOGIE DE LA BIBLE HEBRAIQUE :
EL-SHADDAY OU YAHVEH : QUEL ETAIT LE NOM CONNU DE DIEU PAR LES PATRIARCHES ?
Les Patriarches bibliques des hébreux Abraham, Isaac et Jacob ont-ils connu et désigné le dieu biblique sous le nom de Yahveh ?
- NON :
Exode 6v3 Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le Dieu El-Shadday; mais je n’ai pas été connu d’eux sous mon nom, Yahveh.
Ainsi, Moise est le premier à avoir connu le nom Yahweh du dieu des hébreux ! Le nom Yahweh est inconnu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob (qui connaissaient plutôt le nom El-Shaday Exode 6v3 : c’est ainsi sous ce nom que le dieu hébreux est apparu à Abraham Gn 17v1, Isaac à Jacob 28v3, à Jacob 35v11, 43v14 présenté par Jacob à Joseph 48v3, 49v25) etc
- OUI :
Genèse 4 v 26 Seth eut aussi un fils, et il l’appela du nom d’Enosch. C’est alors que l’on commença à invoquer le nom de Yahvéh.
Abraham a pu connaitre ce nom au point de l’utiliser comme toponymes Yahvéh-Yiré Gn 22v14 (la chose est si abérante que le scribe de Genèse 22 du parchemin 4Q1 de Qumran a tenté une correction en remplacant ‘yahveh’ par ‘Dieu ou El…’). Il y a aussi plusieurs autres versets où le nom Yahveh est connu et familier à ces mythiques patriarches Abraham, Isaac et Jacob etc : Genèse 12:8, 13:4, 14:22, 15:2, 15:7, 16:2, 16:5, 16:11, 18:14, 21:33, 24:7 ? 24:12, 24:27, 24:40, 24:51, 26:22, 27:7, 27:20, 28:13, 28:16, 29:33, 29:35.
Ainsi, le livre de la genese, de l’exode et du pentateuque en général sont en soit la somme et le mélange de deux livres différents qui racontent des histoires analogues avec des contradictions.
ABRAHAM ADORAIT LE DIEU CANANEEN ELYON AU TEMPS DE MELCHISEDEK:
Il est impossible que Abraham a pu dire que El Elyon est Yahveh alors qu’il n’a jamais connu le nom Yahveh, ce mot est un ajout comme l’a démontra la critique textuelle étant donné que le mot Yahveh ne figure pas dans les passages dans la bibliothèque de Qumran, la Septante et la péshita. Le mot ‘Yahvéh’ est absent de la Septante, des texte syriaques et des manuscrit de Qumran dans le verset de Gn 14v22, les Massoretes iront jusqu’à falsifier Gn 14v18-22 afin de faire croire que El-Elyon (le Très-Haut) et Yahvéh sont le meme Dieu en insérant le mot Yahvéh à coté de El-Elyon alors que Moise est sensé etre le premier à avoir connu le nom Yahvéh que Abraham n’aurait pas pu prononcer parcequ’il ne l’a jamais connu Exode 6v3.
Josué, 24:2 – Josué dit à tout le peuple: Ainsi parle l`Éternel, le Dieu d`Israël: Vos pères, Térach, père d`Abraham et père de Nachor, habitaient anciennement de l`autre côté du fleuve, et ils servaient d`autres Dieux.
Genèse 31: [53] Que le Dieu d’Abraham et de Nachor, que le Dieu de leur père soit juge entre nous. Jacob jura par celui que craignait Isaac.
LE MYTHE D’ABRAHAM ET LES DOUBLONS DE SES EPISODES DANS LE MYTHE D’ISAAC
Enlevement de la femme d’Abraham/Isaac par le roi Abimélec : Ici, nous ne parlerons pas de l’épisode de Gn 12:10-20 très simulaire où Abraham faisait prostituer sa femme Sarah qui a écarté ses cuisses et offert son entre-jambe au Pharaon de Zoan pendant 2 années completes (1QapGenCol21v18 Qumran page 95) dans le harem de ce dernier afin d’obtenir des richesses grace à ce proxénétisme qui ne dit pas son nom. Ce qui nous interresse ici, ce sont les doublons d’Abraham dans Isaac : Abraham/Issac se rendent (tous les deux chacun à son époque avec 80 années d’écart) chez le meme roi Abimélec dont le chef des armées est Picol, qui, a donc une étrange longévitéAyant peur d’etre tué(s) à cause sa femme Sara/Rébéca, Abraham/Isaac fait croire (tous deux) qu’elle est sa sœur. Abimélec apprend la vérité et s’indigne du mensonge. Enfin, il fait un don à Abraham/Isaac. Il y a eu dispute autour du meme puit dans la meme ville nommé Beer-Schéba. L’épouse d’Abraham/Issac Sara/Rébéca était stérile longtemps avant d’avoir d’enfant par une seule grosse. | |
Récit du mythe d’Isaac Genèse 26 :1-11 | Récit du mythe d’Abraham Genèse 20 :1-18 |
Abraham/Isaac fait alliance avec Abimélec dont le chef des armées est Picol, Abraham/Isaac creuse et nomme éthymologiquement le puit Beer-Shéba : Un récit utilise le mot Elohim pour désigner Dieu alors que l’autre récit utilise le nom Yahveh. Ainsi, il est plus évident de concevoir que l’inventeur du récit de genèse 21 est dans la ligne de Exode 6 :3 alors que l’auteur qui a pondu le récit de genese 26 ignore que le nom Yahveh devrait etre inconnu des patriarches dont Isaac. Chacun des deux récits contiennent une explication éthymologique contradictoire du toponyme Beer-Shéba. Avec Abraham, l’éthymologie de Beer-Shéba vient à la foi du mot ‘sept’ Shéba et serment (Shaba) alors qu’avec Isaac, c’est en liaison avec le seul mot serment (Shéba). | |
Genèse 26 :26-33 | Genèse 21 :22-32 |
… Genèse 26 :26-33 -26 Abimélec vint de Guérar auprès de lui, avec Ahuzath, son ami, et Picol, chef de son armée. 27 Isaac leur dit : Pourquoi venez-vous vers moi, puisque vous me haïssez et que vous m’avez renvoyé de chez vous? 28 Ils répondirent : Nous voyons que Yahveh est avec toi. C’est pourquoi nous disons : Qu’il y ait un serment entre nous, entre nous et toi, et que nous fassions alliance avec toi! 29 Jure que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t’avons point maltraité, que nous t’avons fait seulement du bien, et que nous t’avons laissé partir en paix. Tu es maintenant béni de Yahveh. 30 Isaac leur fit un festin, et ils mangèrent et burent. 31 Ils se levèrent de bon matin, et se lièrent l’un à l’autre par un serment (Schaba`). Isaac les laissa partir, et ils le quittèrent en paix. 32 Ce même jour, des serviteurs d’Isaac vinrent lui parler du puits qu’ils creusaient, et lui dirent : Nous avons trouvé de l’eau. 33 Et il l’appela Schiba (serment). C’est pourquoi on a donné à la ville le nom de Beer-Schéba, jusqu’à ce jour. | Genèse 21 :22-32 -22 En ce temps-là, Abimélec, accompagné de Picol, chef de son armée, parla ainsi à Abraham : Elohim est avec toi dans tout ce que tu fais. 23 Jure-moi maintenant ici, par le nom de Elohim, que tu ne tromperas ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants, et que tu auras pour moi et le pays où tu séjournes la même bienveillance que j’ai eue pour toi. 24 Abraham dit : Je le jurerai (Shaba`). 25 Mais Abraham fit des reproches à Abimélec, au sujet d’un puits d’eau, dont s’étaient emparés de force les serviteurs d’Abimélec. 26 Abimélec répondit : J’ignore qui a fait cette chose-là; tu ne m’en as point informé, et moi, je ne l’apprends qu’aujourd’hui. … 29 Et Abimélec dit à Abraham : Qu’est-ce que ces sept jeunes brebis, que tu as mises à part ? 30 Il répondit : Tu accepteras de ma main ces sept (Shaba) brebis, afin que cela me serve de témoignage que j’ai creusé ce puits. 31 C’est pourquoi on appelle ce lieu Beer-Schéba; car c’est là qu’ils jurèrent (Schaba`) l’un et l’autre. 32 Ils firent donc alliance à Beer-Schéba. |
LE MYTHE DE JACOB : DEUX RECITS CONTRADICTOIRES
Les deux récits contradictoires du mythe de Jacob en diatessaron brute: | |
Récit B (nom de dieu Yahvéh Gn 4v26) | Récit A (nom de dieu Elohim ou El Shadday Exode 6v3) |
0-Rébécca demande à Jacob de fuir son frère Esau pour échapper à sa vengence en quittant Canaan Beer-Shéba et d’aller à Charan Chez Laban Gn 27 :43 , Yahveh dans v7, 20 et 27. Esau avait planifié de tuer Jacob après la mort de Jacob pendant les jours de deuil 27:41. | 0-Sur demande de rébécca, Isaac demande à Jacob d’aller prendre une femme à Paddan-Aram Gn 28:2, 5, 6,7 ; 33:18 ; 35:9,26 car Isaac détestait les cananéens chez qui il vivait. Esau prend une femme chez Ismael en s’inspirant de ce conseil. Dieu El Shadday bénit v3 par Isaac Jacob. |
1-Jacob s’enfuit de Beer-Shéba chez son oncle Laban afin d’échapper à la vengence de son frère Gn 28 :10, et s’en alla à Charan. il arrive à Charan, Jacob travaille chez son oncle et se marie à ses deux filles 29:1-35. | 1-Jacob part de beer-sheba calmement au vue et au su de tous et d’Esau, pour aller chercher de femme à Paddan-Aram au pays de son oncle Gn 28 :5 (Gn 28 :1-9). Jacob se marie en prenant toutes ses femmes Léa et Rachel et leurs servantes auprès de son oncle Gn 29 :16-30. |
3-Son nom est changé en celui d’Israel au verset Gn 32v28 bien avant sa rentrée en Canaan, apres un combat victorieux contre un mystérieux Dieu = Gn 32:3-32. Jacob nomme son dieu par le nom Yahveh au verset 9. Les noms des fils de Jocob sont cités entre Gn 29 :31 et Gn 30:25. 11+1=Douze dont sa fille Dina, oublié dans le verset 32 :22. Les chapitres 30, 31 et 32 sont aussi Yahviste. | 2- L’origine du nom de Béthel v19 se rapport au départ de Jacob = Gn 28:11-12,17-22, Gn 28v13-16 est un tardif ajout ou insertion du mythologue Yahviste. Le mot Yahveh est sensé etre inconnu à Jacob ainsi qu’au autre patriarche, Yahveh ne s’est jamais présenté sous le nom de Yahveh au patriarche selon Exode 6v3, ce qui montre que Gn 28v13-16 est une fraude yahviste en plein milieu d’un texte élohiste. |
4- Jacob avait peur de la vangence d’Esau son frère lors de son retour Gn 32 :6-8. Esau avait déjà quitté Canaan et habitait déjà à Séir = Gn 32:3-4, 33:14, 31v3, 32:9 avant de retour de son frère Jacob. Avec plus de peur que de mal, il rencontre son frère Esau venu de Séir pour l’accueillir. Esau fait la paix avec lui et le pardonne puis retour chez lui à Séir 33 :1-16. Jacob arrive à Canaan au pays de Sichem, 33 :17 | Alors que Jacob ne connait pas encore le mot israel, il l’utilise pour nommer un autel « èl élohé israel » Gn 33v18-20 lors de son retour de Paddan Aram Au chapitre 34, se trouve le récit du viol de Dina et l’odieux génocide des habitants de Sichem… |
2-L’origine du nom de Béthel nom donné Gn 35v7 par Jacob à la ville de Luz après son retour à Canaan = Gn 35 :1-8, le toponyme est donné donc après son retour. | 3-Son nom est changé en celui d’Israel 35:10 après son retour en Canaan Gn 35:9 de Paddan-Aram, lors d’une simple apparition suivit de bénédiction du dieu El Shadday = Gn 35 :9-16. Les noms des fils de Jocob sont cités dans Gn 35 :22-26. Douze dont Benjamin |
Jacob s’installe à Canaan avec sa descendance là ou avait habité son père 37:1-2a.ss | 4-Jacob retourne à Canaan et rejoint paisiblement sans peur Esau son frère à Canaan. Isaac meurt et les deux frères l’enterrent Gn 35 :26-29. |
Esau quitte Canaan donc longtemps après le retour de son frère Jacob = Gn 36:1-43 pour aller s’installer au pays de Séir avec sa descendance. Jacob habite donc l’endroit où avait habité son père tandis que son frère Esau lui laissa la place pour aller à Séir. | |
LES ANACHRONISMES AU REGARD DE L’HISTOIRE
Abraham et les philipstins
La mention des Philistins dans la Genèse (21:34; 26: 1) pose un énorme problème parce qu’ils n’apparaissent qu’à l’âge de fer (à partir de 1200 Av EC), alors que la chronologie biblique place Abraham vers l’an 1850 av EC. Aucun texte égyptien ou oriental ne mentionne les philipstins avant le 13 ème siecle avant EC, cela signifie simplement que ces populations venue de la mer égées n’étaient simplement pas dans le pays de Canaan à l’époque atribué au mythe d’abraham.
Joseph et le pays de Ramses
La période des ramses ne débute qu’apres l’an 1300 av EC, mais la bible parle de pays des Ramses à l’époque de Joseph situé dans la mythologie hébraique vers 1600 av EC. Une chose est sure, c’est que ce texte ne peut pas avoir été écrit avant la péridoe ramésside.
vous répondrez : Tes serviteurs ont élevé des troupeaux, depuis notre jeunesse jusqu’à présent, nous et nos pères. De cette manière, vous habiterez dans le pays (‘Erets) de Gosen, car tous les bergers sont en abomination aux Egyptiens. | |||||||
Joseph alla avertir Pharaon, et lui dit : Mes frères et mon père sont arrivés du pays (‘Erets) de Canaan, avec leurs brebis et leurs boeufs, et tout ce qui leur appartient; et les voici dans le pays (‘Erets) de Gosen. | |||||||
Joseph établit son père et ses frères, et leur donna une propriété dans le pays (‘Erets) d’Egypte, dans la meilleure partie du pays (‘Erets), dans le pays de (‘Erets) de Ramsès, comme Pharaon l’avait ordonné. | |||||||
Il n’y avait plus de pain dans tout le pays (‘Erets), car la famine était très grande; le pays (‘Erets) d’Egypte et le pays (‘Erets) de Canaan languissaient, à cause de la famine. | |||||||
DIOP ET LE MYTHE DE MOISE ET ABRAHAM :
Certains chrétiens ou musulmans afro-convertis disent que les kamites du 21 ème siecle ont tord de dire que Abraham et Moise n’ont jamais existé. En effet, ils objectent que Cheick Anta Diop, meme s’il ne croyait pas à la version biblique de ces personnages, croyait quand meme en leur existance minimale meme si CAD dit, qu’en écrivant une histoire réligieuse aux hébreux Moise a inventé plein de mensonges qu’il a mis dans la bouche d’Abraham et de Yahvé dont l’histoire des 400 ans en Egypte.
On sait déjà que la bible a été écrite entre le 6ème siècle et le 2 ème siècle avant EC grâce à la datation, l’épigraphie et les études linguistiques, l’historiographie et l’archéologie etc.
Rien de tout ça n’existait au temps de CAD avec le niveau actuel sur le sujet, CAD a parlé selon le niveau de connaissance scientifique de son temps, mais aujourd’hui, on sait que c’est Josias qui a inventé le monothéisme judéen.
Au temps de CAD, la communauté scientifique dans sa majorité pensait que le premier personnage réel historique de la bible est Abraham, CAD a donc parlé selon le niveau de science de son temps ! Aujourd’hui, on sait que les juifs ou les hébreux étaient polythéistes et que l’inventeur du monothéiste ou de la monolatrie des Hébreux, c’est le roi Josias (vers -620). On a meme des preuves que les juifs étaient encore polythéiste jusqu’au 4 ème siecle av EC avec les textes d’Elephantine en Egypte et ceux des papyrus samarien de Oued Daliyeh.
Il faudra donc cesser de prendre les livres de CAD pour des corans kamites, CAD n’est pas le gourou d’une secte ! C’était un scientifique qui a raisonné selon le consensus de son temps pour élaborer sa propre théorie sur Moise avec les connaissances de son époque !
Aujourd’hui, plusieurs scientifiques pensent carrément que Moïse n’a jamais existé ou qu’il a été forgé sur à partir du personnage Osarsiph dont a parlé Manéthon avec entre autre un ajout du mythe de la naissance de Sargon d’Akkad et le récit d’exil à Madian chez Jetro plagié du roman de Sinouhé.
II-SEJOUR, ESCLAVAGE EN EGYPTE ET EXODE FICTIFS DES DE L’AN 1446.
JOSEPH de la bible judeo-chretienne : deux des sources de la fabrication par mixage du mythe
Stèle de la famine : épisode du rève et des 7 années de famine
Saviez-vous ce que représente cette roche ?
Il s’agit de la « #Stèle de la famine »
sur l’ île #Sehel dans le #Nil, près d’ Assouan .
L’#inscription évoque une très grande famine qui a durée 7 années provoquée par une alarmante baisse du niveau du Nil, le roi #Djéser inquiet envers sa population, demanda aux prêtres d’#Imhotep de chercher la cause dans les archives du temple de #Thot, ils découvrirent que c’est la colère du #seigneur des sources du Nil, le dieu #Khnoum qui provoqua la sécheresse , le roi ordonna donc un grand sacrifice pour apaiser et satisfaire le #dieu qui lui apparaîtra plus tard lors d’un songe et lui dira :Je ferais monter pour toi le Nil.
Une fois , la fin de la famine , le roi accorda au #temple de #Khnoum à #Éléphantine ses richesses et terres en remerciements
Sur l’image, on retrouve à gauche le roi #Djéser confronter aux trois représentations du Nil :
* Le dieu #Khnoum : contrôle la crue du Nil
* La déesse #Satis (épouse de khnoum) : déclenche la crue et purifie le fleuve
* La déesse #Anoukis (fille de Satis et Khnoum) : Veille au bon déroulement de la crue
Extraits de la stèle de la famine par Paul Barguet.
L’an 18 de l’Horus Nétérikhet, le roi de Haute et Basse Égypte Nétérikhet, celui des deux maîtresses Nétérikhet, l’Horus d’or Djéser (il parle) « j’étais dans l’affliction sur mon trône, et ceux qui sont dans le palais étaient dans la tristesse. Mon cœur était dans une si grande peine, car le Nil n’était pas venu à temps pendant une durée de sept ans. Le grain était peu abondant, les graines étaient desséchées, tout ce qu’on avait à manger était en maigre quantité… L’enfant était en larmes; le jeune homme était abattu; les vieillards, leur cœur était triste, leurs jambes étaient repliées, tandis qu’ils étaient assis par terre… Alors je me suis plu à me retourner vers le passé et j’interrogeai un homme du personnel de l’Ibis, le chef des prêtres lecteurs, Imhotep. « En quel endroit naît le Nil? », lui demandai-je, « quel dieu s’y repose, pour qu’il me seconde? » (Imhotep répondit:) « Il y a une ville au milieu de l’eau: le Nil l’entoure. Son nom est Éléphantine; Khnoum est là, comme dieu. » (C’est avec joie que le roi découvre alors le tableau des richesses dont Khnoum est le maître. Il ordonne un grand sacrifice en l’honneur de Khnoum et des divinités qui l’accompagnent, Satis et Anoukis. Ensuite Khnoum lui apparaît en songe et lui parle:) « Je suis Khnoum, ton créateur; mes bras sont derrière toi pour enserrer ton corps… Je suis le Seigneur de ce qui crée, je suis celui qui s’est créé lui-même, le très grand Noun, celui qui existait dès l’origine des temps, Hâpy qui court à son gré… Je ferais monter pour toi le Nil… La disette finira… Leur cœur sera gai plus qu’auparavant. » (Le roi poursuit:) « Alors je m’éveillai; tandis que mes pensées reprenaient cours, ayant quitté mon immobilité, je fis ce décret en faveur de mon père Khnoum… En échange de ce tu fais pour moi. »
Que nous révèle donc le message de cette inscription de Séhel ?
- Depuis sept années règne en Egypte une très grande famine provoquée par une inquiétante baisse du niveau du Nil et de l’inondation annuelle liée aaux fontes des neiges des hauts plateaux africains. Les terres n’étant plus inondées, la sécheresse s’est installée dans le pays et les graines ne germent plus et les rares plantes qui germent meurent par manque d’eau.
- Le roi s’adresse à son ministre Imhotep pour connaître les causes de la sécheresse. Imhotep se rend au temple de « la Maison de vie d’Hermopolis » puis il retourne chez le Roi Djoser pour lui donner ses explications.
- Le mot à mot des causes ayant provoqué la sécheresse sont les effets attribués au dieu Khnoum qui détient en son pouvoir le débit des sources du Nil à Eléphantine. Figurent également sur cette stèle la topographie des chutes, la liste des divinités (de Basse Epoque) , des types de pierres et des minéraux. Le pharaon grec fait mention d’une offrande offerte aux dieux d’Eléphantine… A noter qu’à l’époque de Psammétique V se trouvait déjà sur l’île d’Eléphantine le célèbre temple d’ISIS.
- Le dieu Khnoum apparaît en rêve au roi Djoser où il se présente à lui comme étant le dieu de l’art et de la Création. Il lui promettra la fin de la sécheresse si Djoser s’engage en contrepartie à verser à son clergé la dîme de toutes les marchandises en transit sur les terres de sa région.
- Pharaon obtempérera à la demande du dieu Khnoum et par décret royal cet épisode de l’Histoire égyptienne sera inscrit sur une tablette au temple et sur une stèle de l’île sainte pour commémorer l’évènement…
Le conte kamite des deux freres : Joseph et la tentation de la femme de Pathiphar
Le roman de Joseph (Genèse 37–50) v « Roman de diaspora » présuppose une assez bonne connaissance de l’Égypte de la deuxième partie du premier millénaire avant notre ère (D. Redford) v Roman écrit durant l’époque perse. v L’histoire de la tentation de Joseph par la femme de Potiphar s’inspire du conte égyptien des deux frères, Joseph devient gouverneur de toute l’Egypte exactement comme Bata devient le pharaon de l’Egypte apres la tentation de la femme.
Le conte des deux frères et Gn 39 Papyrus D’Orbiney, vers – 1225
Deux frères : Anpu (ou Anubis) et Batu (Bata) v L’aîné Anpu a une maison et une femme et Batu, le cadet, travaille pour son frère dans les champs. Mais il lui fait également des vêtements. v « Il n’y avait pas comme lui (=Batu) dans le pays. La force d’un dieu était en lui … Le fils cadet faisait tout ce que son frère aîné lui disait de faire ». v Un jour, les deux frères sont dans les champs et Anpu envoie son jeune frère, chercher de la semence au village. Demande de la femme : « ‘Tu as beaucoup de force’ ; et elle voulait le connaître comme on connaît un homme. Elle se lève et le saisit et lui dit : ‘Viens, couchons ! Cela te fera du bien et je te ferai de beaux vêtements.’ Mais le jeune homme se met en colère comme un léopard à cause de la proposition mauvaise qu’elle lui avait faite, et elle avait très peur. Il la gronda et lui dit : Vois, tu es comme une mère pour moi, et ton mari est comme un père pour moi … Qu’est-ce que ce grand crime que tu m’as dit ? Ne le répète pas. Et je ne le dirai à personne et n’ouvrirai pas ma bouche pour le raconter à qui que ce soit ». v Il retourne alors vers son frère. La femme prend alors de l’huile et de la graisse et se transforme en quelqu’un qui avait été battu. Elle accuse Batu auprès de son frère : v « Il m’a vu assise seule et il m’a dit : Viens, couchons pendant une heure ! … Ainsi il m’a parlé. Mais je ne l’ai pas écouté : Ne suis-je pas ta mère ? – car ton frère aîné est come un père pour toi’. Ainsi je lui ai parlé. Alors il a eu peur et il m’a battue. Maintenant si tu le laisses en vie, c’est moi qui vais me tuer ».
v On y retrouve la même technique narrative qu’en Gn 39 : la femme reprend presque littéralement la conversation qu’elle a eue avec Batu en inversant les rôles.
Autre anachronisme notoire :
Les prisons n’existaient pas en egypte. Aucun texte égyptien n’en parle avant la période ptolémaique : ce qui prouve encore une fois de plus que l’histoire de Joseph et toute la genèse en général est une invention cette période (vers l’an -300).
MOISE ET L’EXODE DES HEBREUX :
Quelques un des sources de fabrication du personnage des pésonoges et Moise par mixage de différents morceaux de contes
- Récit de l’enfance de Moise : plagié du roman de Sargon d’akkad quasiment à la virgule pres avec les memes motifs fabuleux…
- Récit de l’exil vers l’exil au pays de Madian chez Jétro, une insertion apres coup, plagié du Roman de Sinouhé
- Récit de l’exode : plagié de Sargon d’Akkad sauveur du peuple sémitique Akkadien contre le peuple noir Sumérien tout comme le mythique Moise sauvera plus tard le peuple sémitique Hébreux contre le peuple noir Kamite des Rémétou ou Misraim d’Egypte antique
Sargon d’Akkad
Récit de l’enfance de Moise : plagié du roman de Sargon d’akkad quasiment à la virgule pres avec les memes motifs fabuleux… Sargon sauve le peuple sémitique Akkadien des sumériens qui étaient un peuple noir d’origine éthiopienne, Moise sauve le peuple hébreu contre les anciens égyptiens qui étaient aussi un peuple noir africain.
Le roman de Sinouhé
Récit de l’exil vers l’exil en Canaan : plagié du Roman de Sinouhé
Le récit de la fuite en exil semble etre donc une insertion apres coup car on retrouve dans le livre de l’exode deux récits de premieres rencontres entre Yahveh et Moise, une rencontre en Egypte dans la version initialement composée (Exode 6) et une seconde version contradictoire à Madian en Canaan près de Jétro dans la version inventé postérieurement pour prolonger l’insertion de l’exil de Moise apres le meurtre de l’Egyptien, exil plagié du roman de Sénouhé (Exode 3).
Moïse et ses deux rencontres contradictoires avec le dieu incognito
Mais revenons à l’origine de cette affaire, qui commence par un épisode que tout le monde croit connaître: la première rencontre entre un dieu, que l’Ancien Testament appelle Yahvé, et Moïse. En réalité, on devrait plutôt parler des premières rencontres. Car «ceux qui connaissent bien la Bible savent que la vocation de Moïse est racontée deux fois, avec des différences sensibles», rappelle Thomas Römer.
Dans la première version, en Exode 3, Moïse est au service de son beau-père, un prêtre du pays de Madian. Il fait paître du bétail au-delà du désert, près de la Montagne de Dieu, quand un messager lui apparaît dans une flamme, au milieu d’un buisson. Et cette divinité engage la conversation d’une manière assez inattendue: «Je suis le dieu de ton père, le dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob», dit-il. Moïse, qui a bien saisi l’étrangeté du propos, objecte aussitôt: «Je vais aller vers les fils d’Israël et je leur dirai: le dieu de vos pères m’a envoyé. Et ils me diront: quel est son nom? Que leur dirai-je?» A cette question logique, la divinité incognito répond «d’une autre phrase ambiguë que l’on peut traduire de toutes sortes de manières, poursuit Thomas Römer. On peut comprendre “Je serai qui je serai”, ou bien “Je suis qui je suis”».
Le dieu du buisson ardent épaissit encore son mystère en ajoutant une troisième phrase énigmatique: «Tu diras aux fils d’Israël que “Je serai” t’a envoyé vers eux». Et ce petit jeu de cache-cache continue jusqu’au verset 16, où la divinité donne enfin son nom: Yahvé (mais peut-être devons-nous prononcer yaho ou yahou, car le texte écrit Yhwh, à charge pour le lecteur d’ajouter les bonnes voyelles).
Un contact, deux histoires
Changement de décor dans la deuxième version de cette histoire, qui est racontée en Exode 6. Là, Moïse ne se trouve plus au pays de Madian, mais en Egypte. Et la divinité qui approche ne fait aucun mystère: «Je suis Yahvé. Je suis apparu à Abraham, Isaac et à Jacob en tant que El Shaddaï, mais, sous mon nom de Yahvé, je ne me suis pas fait connaître.» Si le texte est, cette fois, transparent, il fait néanmoins difficulté. «Car Moïse a déjà été approché en Exode 3. Pourquoi reçoit-il un nouvel appel en Exode 6? On voit bien qu’à l’origine, ces deux textes n’étaient pas liés. Il faut donc imaginer que les rédacteurs de la Bible, qui ont œuvré près de mille ans plus tard, ont choisi d’associer deux traditions différentes qui racontaient cet épisode», estime Thomas Römer.
On retiendra que, malgré les variations, ces deux textes s’accordent pour dire que le nom de Yahvé a été révélé pour la première fois à Moïse. Et pas avant. «Ces récits montrent bien que la relation entre Yahvé et Israël n’a pas existé de tout temps, mais qu’elle a commencé à un moment précis», estime le professeur de l’UNIL.
Le roman d’Exode de Sargon d’Akkad
Récit de l’exode : plagié de Sargon d’Akkad sauveur du peuple sémitique Akkadien contre le peuple noir Sumérien tout comme le mythique Moise sauvera plus tard le peuple sémitique Hébreux contre le peuple noir Kamite des Rémétou ou Misraim d’Egypte antique.
Sur le plan de la réalité ou du strictement historique, Moise ne peut pas avoir existé puis qu’il est impossible de connaitre les pharaons de la période ramesside (les Ramsès) avant le début de l’exode ou la sortie d’Egypte en -1496 alors que le premier Pharaon des Ramsès, c’est-à-dire Ramsès 1er n’est devenu pharaon qu’en -1295 et que c’est Ramsès II qui a construit la ville de Par-Ramsès vers -1260. Considérant donc ceci, l’anachronisme des versets Gn 47v11, Exode 1v11, Exode 12v37 et nombre 22v3-5 rendent purement et simplement l’existence de Moise, le sejour et l’esclavage en Egypte, de meme que l’exode impossible. Comment donc les hébreux peuvent-ils avoir construit de ville (Pa-Ramsès) en l’honneur de rois (les Ramsès) qui ne sont nés que 200 ans après la mythologique Exode et la soit disant esclavage des hébreux en Egypte entre -1700 et -1496 ?
Des sites abrahamiques qui reconnaissent qu’il y a problèmes sur la durée de 430 ans du verset Exode 12v40 dans la version TM :
Les chrétiens
https://www.levangile.com/Bible-Annotee-Exode-12-Note-40.htm
Les juifs
http://yechiva.com/product/combien-de-temps-a-reellement-dure-lesclavage-en-egypte/
Les chrétiens libéraux
http://didascale.com/combien-de-temps-a-dure-sejour-hebreux-egypte/
Les chrétiens fondamentalistes
UN ANACHRONIQUE EXODE : le récit de l’exode dans sa date et la durée de l’esclavage
La durée du séjour des hébreux en Egypte (s’il a vraiment existé) ne peut être 430 ans dont 400 ans d’oppression ou d’esclavage comme le dit Exode 12v40 TM, Gn 15v13 et Actes 7v6, cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amram fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir la durée exacte, il faudra en plus soustraire aux 350 ans ; et l’âge de Kéhat le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 (TM ou T4Q14 Exode c) est d’une absurdité grotesque et prouve que l’esclavage en Egypte et l’exode des hébreux sont des fictions inventées et très mal inventées par Esdras qui travaillait pour le compte d’Artaxercès 3. Cette contradiction est due aux erreurs de calcul du premier auteur de la thora. Esdras, en inventant les fables de la thora n’a pas fait attention aux chiffres, c’est donc lui qui a créé en premier les chiffres de 430 ans de séjour et 400 ans d’oppression. Par la suite dans la période hélénistique, les rabbin ont remarqué les erreurs et ont corrigé en 215 ans de séjours et 144 ans d’oppression. St Paul, tout comme la variante samaritaine de Exode 12v40, place ainsi le début du décompte des 430 ans à la date où Abraham agé de 75 ans (ou moins de 86 ans) a reçu la promesse (Gn12v1-4,15v5-18/Gal 3:14) et voyage à Canaan. La version samarataine de Exode 12 :40, les rabbins rédacteurs du talmud puis Maimonide ont aussi fait pareil en faisant remonter le début du décompte au temps d’Abraham avec une différence 5 ans par rapport au début proposé par Paul dans le nouveau testament. La vraie durée du séjour calculé sur la base de Exode 12v40 de la thora saducéo-samaritaine serait de 215 ans=430-(100-75)-60-130, chiffres confirmé par Flavius et Euseb et les textes de Qumran. Un calcul basé sur les textes de Qumran 4Q559col2 pg 577 concernant les ages de Lévi, Kéhat, Amram et les ages de Jacob et d’Aaron respectivement à l’entrée et à la sortie d’Egypte donne une duréé de 216 ans aux séjours en Egypte. Ainsi, les textes de Qumran, Galates 3v17 citant la thora nazaréenne des Jubilés, SP-Exode 12v40 convergent tous pour une durée de 215 ans ou 238 ans environ pour le séjour en Egypte contre MT-Exode 12v40 qui donne la durée absurde de 430 ans pour ce séjour. Aussi, la durée de l’esclavage des hébreux ne saurait dépasser 144 ans = 215-(110-39) où 39=30+7+2 est l’age de Joseph à l’entrée en Egypte des hébreux (Jacob et ses 70 autres fils) sachant que l’esclavage a commencé apres la mort de Joseph agé de 110 ans. Ainsi, bien que la nouvelle durée de 215 ans de séjour sauve la difficulté sur la chrono-généalogie, elle est une simple correction car seule une durée de 430 ans de séjour peut rentrer en raisonnance avec une durée de 400 ans d’oppression. Esdras place aussi la construction du temple en l’an 3000 AM et ne considère pas la durée de 440 ans LXX ou 480 ans TM entre la sortie d’Egypte et la construction du temple qui a durée 5 mois selon le livre des chroniques écrit par Esdras.
Date | Durée et Evenement depuis la naissance d’Abram dans la perspective de Gal 3v17 |
0 Naissance d’Abram de son père Térah | |
75 A 75 ans Abram part Canaan | |
0 | 76 A 76 ans Abram recoit promesse à Canaan Gn15v5-18 et Gal 3v17 |
24 | 100 À 100 ans, Abram engendre Isaac. 24 ans après promesse |
84 | 160 Naissance de Jacob engendré par Isaac à 60 ans |
150 | 226 A 66 ans, Jacob engendre Lévi (Qumran4Q559col2) |
185 | 261 A 35 ans, Lévi engendre Kéhat (Qumran4Q559col2) |
214 | 290 Entrée en Egypte, Jacob a 130 a, durée du séjour 216 ans = 430-(100-76)-60-130 |
224 | 300 A 39 ans, Kehat engendre Amram (Qumran4Q559col2) |
347 | 423 A 123 ans, Amram engendre Aaron (Qumran4Q559col2) |
430 | 506 Sorte d’Egypte, Aaron a 83 et les Lévites et la Loi est promulguée par Moise, 506-76 = 430a ap Abram ait recu promesse à 76 ans Gn 15v5-18 et Gal 3v17 |
Aussi, on retrouve dans le livre de l’exode deux récits de premieres rencontres entre Yahveh et Moise, une rencontre en Egypte dans la version initialement composée (Exode 6v2 ss) et une seconde version contradictoire à Madian en Canaan près de Jéthro dans la version inventé postérieurement pour prolonger l’insertion de l’exil de Moise apres le meurtre de l’Egyptien, exil plagié du roman de Sénouhé (Exode 3v1 ss). En général, l’histoire de Moise est un plagia presque à la virgule pres du roman mythologique du roi Sargon d’Akkad.
Date de l’Exode :
VERSION DU PENTATEUQUE | DATE DONNEE POUR L’EXODE |
Bible Pharisienne de Jérusalem (chronologie de Flavius) | 3760-5389= l’an 1629 av EC |
Bible Pharisienne d’Alexandrie (chronologie de Philon ou de Théophile) | 3898-5518= l’an 1620 av EC |
Bible des Israélite samaritaine (calendrier samaritain) | 2002-3641-40-5 = l’an 1684 av EC |
Bible massorétique rabbinique (calendrier rabbinique) | 2448-3760= l’an 1312 av EC |
Bible massorétique évangélique avec Shéshonk (-925) | Date-recoupement, l’an 1446 av EC |
Datation au plutôt si pharaon = Ramses 2 | Ramses 2, mort en l’an 1213 av EC |
LES DEUX RECITS CONTRADICTOIRES DU LIVRE DE L’EXODE DES HEBREUX REUNIS EN DIATESSARON BRUTE CANONIQUE
Tableau analytique des textes bibliques
1 er Récit (sacerdotal) | 2 ème Récit (non sacerdotal) |
Genèse 49, Exode 2v11-23a et 3v1-6,4v1 à 6v12 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v puis le Deuteronome 32 et 33 | Exode 1v1-14, 2v1-10,2v23b-25,3v7-22, 6v13 à 13v20, 15v22 à 17v, 19v à 32v,34vss |
2v 9 La fille du pharaon lui dit: «Emporte cet enfant et allaite-le pour moi; je te donnerai ton salaire.» La femme prit l’enfant et l’allaita. 10 Quand il eut grandi, elle l’amena à la fille du pharaon et il fut un fils pour elle. Elle l’appela Moïse, «car, dit-elle, je l’ai retiré de l’eau.» | |
2v 11 – 22 : le récit de l’exil politique de Moise à Madian chez Jétro est plagié du texte antique égyptien du Roman de Sinouhé inséré dans l’une des deux versions contradictoire du récit. Ici, Yahveh rencontre Moise en Exil au pays de Madian donc … 2v23Longtemps après, le roi d’Egypte mourut (4:19) | (Dans la deusieme version du récit de l’exode, tout le début du récit concernant l’enfance de Moise et sa première rencontre avec Yahveh se déroule en egypte meme, Moise a rencontré Yahveh pour la première fois en Egypte meme !) |
Chap 3 v 1 Moïse était devenu berger du troupeau de son beau-père Jéthro, le prêtre de Madian. … (Moise) vint à la montagne de Dieu, à Horeb. 2 *L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. … retire tes sandales, car l’endroit … sainte.» 6 Il ajouta: *«Je suis le Dieu de ton ancètre, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob.» Chap 4 v 1 Moïse répondit: «… Au contraire, ils diront: ‘L’Eternel ne t’est pas apparu.’» … 3 L’Eternel dit: «Jette-le par terre.» Il le jeta par terre et le bâton se changea en serpent. … 5 L’Eternel dit: «Voilà ce que tu feras afin qu’ils croient … .» 6 L’Eternel lui dit encore: «Mets ta main sur ta poitrine.» … , et voici que sa main était couverte de lèpre, blanche comme la neige. … Il remit sa main … et voici qu’elle était redevenue normale. 8 L’Eternel dit: «… , ils croiront à celui du dernier signe. 9 S’ils ne croient toujours pas…, tu la verseras sur la terre et l’eau que tu auras prise dans le fleuve se changera en sang sur la terre.» … 10 Moïse dit à l’Eternel: «Ah, Seigneur, je ne suis pas un homme doué pour parler … En effet, j’ai la bouche et la langue embarrassées.» … Il dit: «N’y a-t-il pas ton frère Aaron, le Lévite? … Le voici même qui vient à ta rencontre. … 16 … : il te servira de bouche et toi, tu tiendras pour lui la place de Dieu. …. 19 L’Eternel dit à Moïse dans le pays de Madian: «Vas-y, retourne en Egypte, car tous ceux qui en voulaient à ta vie sont morts. (2:23)» … 24 Pendant le voyage, … 27 … Il (Aaron) rencontra Moïse à la montagne de Dieu et l’embrassa. … 30 Aaron rapporta toutes les paroles que l’Eternel avait dites à Moïse et accomplit les signes sous les yeux du peuple. 31 Le peuple crut. Ils apprirent que l’Eternel s’occupait des Israélites, qu’il avait vu leur souffrance, et ils se prosternèrent et adorèrent. Chap 5 v 1 Moïse et Aaron allèrent ensuite annoncer au pharaon: «Voici ce que dit l’Eternel, le Dieu d’Israël: Laisse partir mon peuple … .» 2 Le pharaon répondit: « Qui est l’Eternel, pour que j’obéisse à ses ordres en laissant partir Israël ? Je ne connais pas l’Eternel et je ne laisserai pas partir Israël.» … 23 Depuis que je suis allé trouver le pharaon pour parler en ton nom, il fait du mal à ce peuple et tu n’as pas du tout délivré ton peuple.» Chap 6 v 1 L’Eternel dit à Moïse : Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon; … 2 … : «Je suis l’Eternel. 3 Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob comme le Dieu El-Shaday, mais je ne me suis pas fait connaître à eux sous mon nom, l’Eternel. 4 J’ai aussi établi mon alliance avec eux: j’ai promis de leur donner le pays de Canaan, le pays où ils ont séjourné en étrangers. 5 J’ai entendu les gémissements des Israélites, … . 6 C’est pourquoi dis aux Israélites: ‘Je suis l’Eternel, je vous libérerai des travaux dont vous chargent les Egyptiens, … . 8 Je vous ferai entrer dans le pays que j’ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob; je vous le donnerai en possession, moi l’Eternel.’» 9 C’est ainsi que Moïse s’adressa aux Israélites, mais leur impatience et la dureté de l’esclavage les empêchèrent de l’écouter. 10 L’Eternel dit à Moïse: 11 «Va parler au pharaon, au roi d’Egypte, pour qu’il laisse les Israélites partir de son pays.» 12 Moïse répondit en présence de l’Eternel: «Les Israélites ne m’ont pas écouté. Comment le pharaon m’écouterait-il, moi qui n’ai pas la parole facile?» Chap 14 v 1 L’Eternel dit à Moïse: 2 «Parle aux Israélites; qu’ils viennent camper devant Pi-Hahiroth, entre Migdol et la mer, vis-à-vis de Baal-Tsephon; c’est en face de cet endroit que vous camperez, près de la mer. 3 Le pharaon dira des Israélites: ‘Ils sont perdus dans le pays, prisonniers du désert.‘ … 4 … Tout se passa ainsi. 5 On annonça au roi d’Egypte que LE PEUPLE AVAIT PRIS LA FUITE. … 6 Le pharaon attela son char et prit son peuple avec lui. 7 Il prit 600 chars d’élite ainsi que tous les chars de l’Egypte, …. 8 … et le pharaon poursuivit les Israélites. … 20 … Cette nuée était obscure d’un côté, et de l’autre elle éclairait la nuit. De toute la nuit, les deux camps ne s’approchèrent pas l’un de l’autre. 21 Moïse tendit sa main sur la mer et l’Eternel refoula la mer au moyen d’un vent d’est qui souffla avec violence toute la nuit; il assécha la mer et l’eau se partagea. 22 Les Israélites pénétrèrent au milieu de la mer à pied sec et l’eau formait comme une muraille à leur droite et à leur gauche. 23 Les Egyptiens les poursuivirent, tous les chevaux du pharaon avec ses chars et ses cavaliers pénétrèrent après eux au milieu de la mer. … 27 Moïse tendit sa main sur la mer. Vers le matin, la mer reprit sa place. Les Egyptiens prirent la fuite à son approche, mais l’Eternel les précipita au milieu de la mer. 28 L’eau revint et couvrit les chars, les cavaliers et toute l’armée du pharaon qui avaient pénétré dans la mer après les Israélites. Il n’y eut pas un seul rescapé. … 30 Ce jour-là, l’Eternel sauva Israël de la main des Egyptiens. Israël vit les Egyptiens morts sur le rivage de la mer, 31 et il vit la main puissante que l’Eternel avait dirigée contre les Egyptiens. Le peuple craignit l’Eternel et il eut confiance en l’Eternel et en son serviteur Moïse…. Chap 15 v 21 Et Miriam leur répondait : « Chantez à l’Éternel, car il s’est hautement élevé ! Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. » … Chap 18 v 1 Jéthro, sacrificateur de Madian, beau-père de Moïse, apprit tout ce que Dieu avait fait en faveur de Moïse et d’Israël, son peuple; il apprit que l’Eternel avait fait sortir Israël d’Egypte. 5 Et Jéthro, beau-père de Moïse, alla vers Moïse, avec ses fils et sa femme, au désert, là où il avait dressé son camp, à la montagne de Dieu (à Horeb). … 12Jéthro, beau-père de Moïse, offrit à Dieu un holocauste et des sacrifices. Aaron et tous les anciens d’Israël vinrent participer au repas avec le beau-père de Moïse, en présence de Dieu. … 19Maintenant écoute ma voix; je vais te donner un conseil, et que Dieu soit avec toi! Sois l’interprète du peuple auprès de Dieu, et porte les affaires devant Dieu. 20Enseigne-leur les ordonnances et les lois; et fais-leur connaître le chemin qu’ils doivent suivre, et ce qu’ils doivent faire. 21Choisis parmi tout le peuple des hommes capables, … intègres, ennemis de la cupidité; … . 23Si tu fais cela, et que Dieu te donne des ordres, tu pourras y suffire, et tout ce peuple parviendra heureusement à sa destination. 26 … devant Moïse les affaires difficiles et ils jugeaient eux-mêmes toutes les petites affaires. 27 Puis Moïse laissa partir son beau-père, et il s’en alla dans son pays. Chap 33 v 1 Et l’Éternel dit à Moïse : « Va, monte d’ici – toi et le peuple que tu as fait monter du pays d’Égypte – vers le pays que j’ai promis … . » … 6 Et les fils d’Israël se débarrassèrent de leurs ornements, à partir du mont Horeb. … 9 Et il arrivait, comme Moïse entrait dans la Tente, que la colonne de nuée descendait, et se tenait à l’entrée de la Tente, et l’Éternel parlait avec Moïse. 10 Et tout le peuple voyait la colonne de nuée se tenant à l’entrée de la Tente. Et tout le peuple se levait, et ils se prosternaient, chacun à l’entrée de sa tente. 11 Et l’Éternel parlait à Moïse face à face, comme un homme parle avec son ami. … . Deuteronome 1v 6 « L’Éternel notre Dieu nous a parlé à l‘Horeb, en disant : « Vous êtes resté assez longtemps dans cette montagne. 7 Tournez-vous, et partez, et allez à la montagne des Amoréens et dans tous les lieux voisins, dans la plaine, dans la montagne, et dans le Bas-Pays, et dans le Néguev, et sur le rivage de la mer, au pays des Cananéens, et au Liban, jusqu’au grand fleuve, le fleuve Euphrate. 8 Regarde, j’ai mis le pays devant vous. Entrez et prenez possession du pays que l’Éternel a juré de donner à vos pères, …. »… 4v 13 Et il vous a déclaré son alliance qu’il vous a commandé de mettre en pratique, les dix paroles. Et il les a écrites sur deux tables de pierre. … 15 « … car vous n’avez vu aucune forme le jour où l’Éternel vous a parlé du milieu du feu, à l’Horeb – 5v 2 « L’Éternel notre Dieu a fait avec nous une alliance à l’Horeb. 3 Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a fait cette alliance, mais avec nous, avec nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. … 9v 8 Et à l’Horeb vous avez provoqué l’Éternel à la colère et l’Éternel s’est mis en colère contre vous au point de [vouloir] vous détruire. 9 Quand je suis monté sur la montagne pour recevoir les tables de pierre, les tables de l’alliance que l’Éternel avait faite avec vous, je suis resté sur la montagne 40 jours et 40 nuits. Je n’ai pas mangé de pain et je n’ai pas bu d’eau… 10et l’Eternel me donna les deux tables de pierre écrites du doigt de Dieu, et contenant toutes les paroles que l’Eternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l’assemblée. 11Ce fut au bout des 40 jours et des 40 nuits que l’Eternel me donna les deux tables de pierre, les tables de l’alliance. 16 Et j’ai vu et voici, vous aviez péché contre l’Éternel votre Dieu. Vous vous étiez fait un veau en métal fondu, …. 17 Et j’ai saisi les 2 tables, …, et je les ai brisées sous vos yeux. … 10v 4 Et l’Éternel a écrit sur les tables, selon ce qu’il avait écrit la 1 re fois 2 , les dix paroles que l’Éternel vous avait dites sur la montagne, du milieu du feu, le jour de l’assemblée, puis l’Éternel me les a données. 5 Et …, et je suis descendu de la montagne, et j’ai mis les tables dans l’arche que j’avais faite, et elles sont là, comme l’Éternel me l’avait commandé. 25v 17 « Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek en chemin, quand vous êtes sortis d’Égypte, 18 comment il t’a rencontré sur le chemin et a frappé ton arrière-garde, … Deutéronome 33:1-5 [1] Voici la bénédiction dont Moïse, homme de Dieu, bénit les enfants d’Israël, avant de mourir. [2]Il dit: Yahweh est venu de Sinaï, il s’est levé pour eux de Séïr, il a resplendi de la montagne de Pharan, il est sorti du milieu des saintes myriades; de sa droite jaillissaient pour eux des jets de lumière, [3] Il aime aussi les peuples; tous ses saints sont dans ta main, eux sont assis à tes pieds, et chacun recueille ta parole. [4] Moïse nous a prescrit une loi, héritage de l’assemblée de Jacob. [5] Il devint roi en Jésurun, lorsque s’assemblèrent les chefs du peuple, avec les tribus d’Israël. | Chap 2 v 23 … Les Israélites gémissaient du fond de l’esclavage, ils poussaient des cris. … . 24 Dieu entendit leurs gémissements et se souvint de son alliance avec Abraham, Isaac et Jacob. 25 Dieu vit les Israélites, il comprit leur situation. Exode 3v … 7 L’Eternel dit: *«J’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris qu’il pousse … 8 Je suis descendu pour le délivrer de la domination des Egyptiens et pour le faire monter de ce pays jusque dans un bon et vaste pays, un pays où coulent le lait et le miel; c’est l’endroit qu’habitent les Cananéens, … . 9 Maintenant, les cris des Israélites sont venus jusqu’à moi, … . 10 Maintenant, vas-y, je t’enverrai vers le pharaon et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les Israélites.» … 13 Moïse dit à Dieu: «J’irai donc trouver les Israélites et je leur dirai: ‘Le Dieu de vos ancêtres m’envoie vers vous.’ Mais s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je?» … 15 Dieu dit encore à Moïse: «Voici ce que tu diras aux Israélites: ‘L’Eternel, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous.’ … 16 Va rassembler les anciens d’Israël …: ‘L’Eternel, le Dieu des Hébreux, s’est présenté à nous. … 19 Je sais que le roi d’Egypte ne vous laissera pas partir à moins d’y être contraint par une forte intervention. … » Exode 6 v 13 L’Eternel parla à Moïse et à Aaron, et leur donna des ordres au sujet des enfants d’Israël et au sujet de Pharaon, roi d’Egypte, pour faire sortir du pays d’Egypte les enfants d’Israël.… 16 Voici les noms des fils de Lévi …18 Fils de Kehath : Amram, … 19 …, avec leur postérité 20 Amram … enfanta Aaron, et Moïse. …26 C’est à cet Aaron et ce Moïse que l’Eternel dit: «Faites sortir les Israélites d’Egypte en corps d’armée.» … 28 Lorsque l’Eternel parla à Moïse en Egypte, 29 il lui dit: «Je suis l’Eternel. Répète au pharaon, au roi d’Egypte, tout ce que je te dis.» 30 Moïse répondit en présence de l’Eternel: «Je n’ai pas la parole facile. Comment le pharaon m’écouterait-il?» Chap 7 v 1 L’Eternel dit à Moïse: «Regarde, je te fais Dieu pour le pharaon, et ton frère Aaron sera ton prophète. 2 Toi, tu diras tout ce que je t’ordonnerai et ton frère Aaron parlera au pharaon … . 3 De mon côté, j’endurcirai le coeur du pharaon et je multiplierai mes signes et mes miracles en Egypte. 4 Le pharaon ne vous écoutera pas. …, … 8 L’Eternel dit à Moïse et à Aaron: 9 «Si le pharaon vous dit: ‘Faites un miracle!’ tu ordonneras à Aaron: ‘Prends ton bâton et jette-le devant le pharaon … .» 10 … : Aaron jeta son bâton devant le pharaon et devant ses serviteurs, et il se changea en serpent. … 20 …. Aaron leva le bâton et frappa l’eau du Nil sous les yeux du pharaon et de ses serviteurs, et toute l’eau du fleuve fut changée en sang. … Chap 11 v … 10 Moïse et Aaron firent tous ces miracles devant Pharaon, et Pharaon ne laissa point aller les enfants d’Israël hors de son pays. Chap 12 v 29 Au milieu de la nuit, l’Eternel tua tous les premiers-nés en Egypte, … les premiers-nés des animaux. … 31 La nuit même, le pharaon appela Moïse et Aaron et leur dit: «Levez-vous, SORTEZ DU MILIEU DE MON PEUPLE, VOUS ET LES ISRAELITES. Allez servir l’Eternel comme vous l’avez dit. ….» Chap 13 v 17 Lorsque PHARAON LAISSA ALLER LE PEUPLE, … . 18 Mais Dieu fit faire au peuple un détour par le chemin du désert, vers la mer des roseaux. Les enfants d’Israël montèrent en armes hors du pays d’Egypte. … 20 Ils partirent de Succoth, et ils campèrent à Etham, à l’extrémité du désert. … 22 La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. Chap 15 v 22 Moïse fit partir Israël de la la mer des roseaux et ils prirent la direction du désert de Shur. Après 3 journées de marche dans le désert, ils ne trouvèrent pas d’eau. 23 Ils arrivèrent à Mara, … 27 Ils arrivèrent à Elim, où il y avait 12 sources d’eau et 70 palmiers (Nbres 33v9). Ils campèrent là, près de l’eau. … 24 Alors le peuple murmura contre Moïse, en disant : « Que boirons-nous ? » 25 Et Moïse cria vers l’Éternel et l’Éternel lui indiqua un bois. Et il le jeta dans l’eau et l’eau devint douce. C’est là que l’Éternel …, et c’est là qu’il le mit à l’épreuve. Chap 16 v 1 … et ils arrivèrent au désert de Sin, qui est entre Élim et le Sinaï, le 15 e jour du 2è mois après leur sortie du pays d’Égypte. … Chap 17 v 1 … ils dressèrent leur camp à Rephidim. … 3 Et là, le peuple eut soif d’eau… 6 à l’Horeb. Et tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. » Et Moïse fit ainsi … 8 Et Amalek vint combattre Israël à Rephidim…. Chap 19 v 1 Le 3è mois après que les fils d’Israël furent sortis du pays d’Égypte, ils arrivèrent au désert du Sinaï. .. [4]Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Egypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d’aigle et amenés vers moi. [6] mais vous, vous serez pour moi une famille de rois et de prêtres et une nation sainte. Telles sont les paroles que tu diras aux enfants d’Israël. » …Chap 24 v …1Dieu dit à Moïse: Monte vers l’Eternel, toi et Aaron, ….3Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles de l’Eternel et toutes les lois. Le peuple entier répondit d’une même voix: Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit. 4Moïse écrivit toutes les paroles de l’Eternel. Puis il se leva de bon matin; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d’Israël. 5Il envoya des jeunes hommes, enfants d’Israël, pour offrir à l’Eternel des holocaustes, et immoler des taureaux en sacrifices d’actions de grâces. 6 Moïse prit la moitié du sang, qu’il mit dans des bassins, et il répandit l’autre moitié sur l’autel. …7Il prit le livre de l’alliance, et le lut en présence du peuple…, et nous obéirons.13 Moïse se leva, avec Josué qui le servait, et Moïse monta sur la montagne de Dieu. … 18 Moïse entra au milieu de la nuée, … Moïse demeura sur la montagne 40 jours et 40 nuits. Nombres Chap 1v 1 Et l’Éternel parla à Moïse, dans le désert du Sinaï, dans la Tente de la rencontre, le 1 er [jour] du 2 e mois de la 2e année après leur sortie du pays d’Égypte, en disant : 2 « Relevez le dénombrement … des fils d’Israël, …9v 4 Et Moïse dit aux fils d’Israël de faire la Pâque. 5 Et ils firent la Pâque au 1 er [mois], le 14e jour du mois, entre les 2 soirs, dans le désert du Sinaï. Selon tout ce que l’Éternel avait commandé à Moïse, ainsi firent les fils d’Israël. … Chap 10v …33 Et ils partirent de la montagne de l’Éternel, [pendant] trois jours de marche. Et l’arche de l’alliance de l’Éternel alla devant eux, [pendant] trois jours de marche, pour leur chercher un lieu de repos. Chap 33 v … 2 Moïse mit par écrit leur parcours étape par étape, d’après l’ordre de l’Eternel. Voici les étapes de leur parcours. 3 Ils partirent de Ramsès …, les Israélites sortirent ouvertement, à la vue de tous les Egyptiens, 4 tandis que les Egyptiens enterraient ceux que l’Eternel avait tués parmi eux, tous les premiers-nés. L’Eternel avait aussi exercé des jugements contre leurs dieux. 5 Les Israélites partirent de Ramsès et campèrent à Succoth…. 8 Ils partirent de devant Pi-Hahiroth et traversèrent la mer (des roseaux) pour prendre la direction du désert … . 9 Ils…arrivèrent à Elim,. … et campèrent près de la mer des Roseaux. … 15 Et ils partirent de Rephidim et dressèrent leur camp dans le désert du Sinaï.. … Exode Chap 31 v 18 Et quand l’Éternel eut achevé de parler avec Moïse sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, les tables de pierre écrites du doigt de Dieu. Chap 32 v 16 Et les tables étaient l’œuvre de Dieu et l’écriture était l’écriture de Dieu, gravée sur les tables. … 19 Et il arriva, lorsque Moïse s’approcha du camp, qu‘il vit le veau et les danses. Et la colère de Moïse s’enflamma, et il jeta les tables de ses mains et les brisa au pied de la montagne. … Chap 34 v 2 Et sois prêt pour [demain] matin, et monte dès le matin sur le mont Sinaï, et tiens-toi là devant moi, sur le sommet de la montagne. … 28 Et Moïse fut là avec l’Éternel 40 jours et 40 nuits. Il ne mangea pas de pain et il ne but pas d’eau. Et l’Éternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles. Chap 40 v … 36Aussi longtemps que durèrent leurs marches, les enfants d’Israël partaient, quand la nuée s’élevait de dessus le tabernacle (Nbres 9v17-18). 37Et quand la nuée ne s’élevait pas, ils ne partaient pas, jusqu’à ce qu’elle s’élevât. |
ANALYSE COMPARATIVE DES DEUX RECITS CONTRADICTOIRES DE L’EXODE DES HEBREUX | |
EXODE 2v11-23a et 3v1 à 5v23 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v et le Deuteronome 32 et 33 | EXODE 2v23b-25, 6v1 à 13v20 et 15v22 à 17v, avec 19v à 32v puis 34vss avec Nombres (Nb 33v2-16) |
Lieu de déroulement de la première renconctre entre Yahveh et Moise | |
Madian au mon Horeb dans feu de buisson 3v1, 4v19 | Egypte sans miracle notoire 6v1-3,28 |
Quelques analogies du dialogue dans les deux récits contradictoires cette première rencontre | |
Dieu de vos ancètre Abraham Isaac etc 3v6 | Dieu apparu, alliance Abraham Isaac…6:2-4 |
quel est son nom : Yahveh 3v15 | Yahveh, mais El-Shaday pr vos pères 6v2,3 |
les cris qu’il pousse … 3v7 | leurs gémissements … 6v5 |
Faire monter dans bon vaste pays Cananéens 3v8 | donner le pays de Canaan 6v4 |
Moise pas doué pour parler 4v10 | Je (Moise) n’ai pas la parole facile. 6v30 |
Aaron servira bouche, Moise place de Dieu.4v16 | Moise sera Dieu, Aaron son prophete 7v1 |
Autres doublons dans les récits | |
Laisse aller mon peuple 5v1 | Laisse aller mon peuple 7v2,4 22-23 |
Permets 3 jours de marche dans désert 3v18, 5v3 | Nous ferons trois jours de marche 8v27 |
Annonce du message de Yahveh, avec ou sans preuve miraculeuses ? | |
˃Aux israelites : accompagnée de signes miraculeux (Baton-serpent, main blanche lépreuse et eau prise du Nil-sang) 4v1-10 ˃ Au Pharaon : sans aucun miracle au début 5v2 | ˃Aux israelites : sans aucun miracle au début 6v9 ˃Au Pharaon : avec plusieurs signes miraculeuse (Baton : serpent avalant, tout Fleuve Nil-sang etc) 11v10 |
Entre Moise et Aaron, qui avait le baton magique en mains pour faire les premiers miracles ? | |
Moise 4 v 2, 4, 17, 20 | Aaron 7v9, 10,19, 8v5,17 |
Réaction initiale des destinataires du message et des injonctions | |
˃les israelites : OUI, ils ont cru et ont adoré grace aux signes miraculeux 4v30 ˃le Pharaon:NON, il a refusé les ordres de Yahveh sans doute à cause de l’absence des preuves miraculeuses et objecte qu’il ne connait pas de Yahveh 5v2 | ˃les israelites : NON, ils n’ont pas cru sans doute à cause de l’absence des miracles 6v9-12 ˃le Pharaon : a vu les preuves miraculeuse de la véracité du message mais a refusé d’exécuter car ayant eu le cœur endurcie par Yahveh him-Self 6v12 et 11v10 |
Pourquoi trois jours de marches avant de faire les sacrifices à yahveh ? | |
C’est la demande de Yahveh lui-même qui veut ainsi faire fuir minablement par la ruse les hébreux. 3v18 et 5v3 | Pour ne pas heurter la sensibilité des égyptiens par ces abominables sacrifices qu’on offre à Yahveh 8v27 |
Comment préparer et manger la viande de la pâque ? | |
Faire cuire et manger dans le lieu choisi par Yahveh et sans laisser de reste Dt 16 :4, 7 | Faire rôtir et manger n’importe où puis brûler le reste Exode 12:9,10 et 20:24-26 |
Qu’en est-il des sacrifices liés à la paque et aux autres occasions cutuel en rapport avec l’autel ? | |
Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9 : il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. | Exode 20v24-. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels, ces lieux peuvent etre multiples et variés |
Comment les israelites ont finalement pu sortir d’Egypte ? | |
ILS ONT PRIS LA FUITE LA NUIT en sorte que au moment meme où le Pharaon a été informé de la fuite des hébreux, il s’est mis imédiatement à leur poursuite 14v5 | PHARAON LES A LAISSES ALLER et Ils sont sortis aux yieux de tous les égyptiens la meme nuit 12v8,12,29-31,42,51 pendant que ces derniers enterraient les cadavres de leurs premiers-nés tués par yahvéh cette nuit le meme jour … 13v17, Nbr 33v2-4, |
Y a-t-il de poursuite de la part de Pharaon et son armée avec la mer fendue en 2 murailles ? | |
OUI, ils ont été poursuivit par Pharaon et son armée. Pour les sauver de Pharaon, Yahveh a empeché l’armée de Pharaon entre autres par la nuée et le Noyade comme solution finale … 14v21-31 | Néant : NON, sans aucune poursuite, Les israelites ont simplement traversée à pied un fleuve de roseaux (le Nil, Exd 2v3 et 5) sans besoin de miracle …13v17-22 |
Qu’est ce qui est arrivé au Pharaon et son armée lors de la poursuite ? | |
Pharaon et son armée ont été noyés dans la mer fendue en deux et dressées en murailles par Yahveh pour le passage des hébreux… | Néant : RIEN, Les égyptiens (Pharaon et son armée) sont restés en egypte pour faire le deuil de leurs enfants ainés morts |
Le Pharaon est il mort à l’occasion de la sortie des hébreux ? | |
OUI : Pharaon avec son armée sont tous noyé dans la mer, il ne peut en etre autrement voir Exode 14v4,6,10,17,18,23,28, Psaumes 106v11, 136v15. Ainsi selon le rabbin Juda en polémique avec le rabbin Néhémie dans Menahot 68b, le Pharaon est bien mort. | NON : selon Ex 9v15-16 (Jubilées 48v15-17) et Jasher 81v40-41 confirmé par le talmud et la tradition juive. Dans le débat entre les rabbins Juda et Néhémia (dans Menahot 68b, Jasher 81v40-41). Pour le rabbin Néhémie, il a survécu. Pharaon devient le roi de Ninive et se répent. La tradition du sauvetage de Pharaon est reprise dans le Coran 10v90-92 et le Sepher Ha Yaschar (Jasher ou Livre du Juste), |
Qu’est ce qui les accompagnait en permanence ? | |
Une nuée à 2 faces avec un coté égyptien obscure et un coté lumineux pour les israelites 14v20 | Une colonne de nuée le jour et une colonne de feu la nuit 13v 22 |
Quelle est la durée du séjour en egypte Exode 12v40 et le nombre d’années d’esclavage ? | |
215 ans=430-(100-75)-60-130, Gal 3v17 avec comme durée de l’esclavage moins de 144 ans=215-(110-39) où 39=30+7+2 age de Joseph à l’entrée, 215 ˂ 350=133+137+80 correcte. Le cumul brut des longévités des chrono-généalogies Kahat ˃Amram ˃Moise à la sortie d’Egypte est inférieur à la durée du séjour. Confirmation chez Flavius et Euseb | 430 ans de séjour dont 400 ans Gn 15v 13 Actes 7v6 d’esclavage selon Exode 12v40 et Gn 15v13, où 430 ˃ 350=133+137+80 absurde le cumul brut des longévités des chrono-généalogies Kahat ˃Amram ˃Moise à la sortie d’Egypte ne peut etre inférieur à la durée du séjour. |
Quelle est la montagne de révélation des lois, 10 commandements et de l’épisode du veau d’or ? | |
Le mont Horeb au pays de Madian Exd 33v6-9 Dt 4v15, 5v2, Ps 106v19 | Le mont Sinaï dans le désert du Sinai Exd 31v18, Nbr33v15, Néh 9 :13 |
Qu’en est-il de Horeb ? | |
Le mont de révélation des 10 commandements de la Loi de Moise et de l’épisode du veau d’or… | Un lieu de la région de Réphidim où un rocher a craché d’eau à coup de baton.17:6 |
Qui a offert le sacrifice d’action de grace pour la sortie d’Egypte ? | |
Jéthro en présence de Dieu et des anciens d’israel Exd 18v12 | Moise sur un autel de 12 pierres avec l’aide de jeunes hommes Exd 24v4-6 |
Pourquoi et quand Moise pria 40 jours et 40 nuits sur la montagne la première fois ? | |
Avant la 1ère et la 2 ème version des tables des 10 commandements. Mais aussi pour le refus des israelites d’aller en conquete guerrière Dt 9v22-29 | Avant la 1ère et la 2 ème version des tables des 10 commandements. |
Qu’en est-il de la Loi donnée au sujet de l’autel sacrificiel ? | |
Deut 12v1-14 Il est précisé une fois que les israélites au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique pour autel sacrificiel. Seul l’autel de ce lieu sera légitime. | Exode 20v24-26 Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels |
Quelques autres analogies ou doublons des deux récits de la loi de Yahveh dans Exode : | |
Laisse aller mon peuple 5v1 | Laisse aller mon peuple 7v2,4 22-23 |
Permets 3 jours de marche dans désert 3v18, 5v3 | Nous ferons trois jours de marche 8v27 |
Amalek frappe israel avant Horeb Dt 25v17 | Amalek combattit israel après Horeb Exd 17v8 |
2 Tables des 10 lois N1 brisées et N2 arches Dt 9v11-18 | 2 tables des 10 lois idem. Exd 31v16 34v28 |
Veau d’or Dt 9v16 | Veau d’or Exd 32v16-19 |
Consacre-moi tout premier-né d’israel Exd 13v2 | Tu me donneras tt 1er né de tes fils Exd 22v29 |
Tu rachetera 1 er né parmi tes fils Exd 13v13 | Tu rachetera 1 er né des hommes Exd 34v20 |
s16v1, h17v6, h’18v5, s19v1, 1s9v2, s19v11, s19v18,20,23, s24v13,16, s31v18, h33v6, s34v2, 4, 29, 32 | |
LES CONTRADICTIONS ENTRE DEUTERONOME 1 ET NOMBRES 11, 12-13, ETC … | |
Qui a fait la demande d’envoi d’espion pour explorer Canaan ? | |
Le peuple demande à Moise l’envoi d’espions Dt 1v22, pour faire un rapport avant d’y monter v28 | Nb 13, C’est Yahveh qui fait la demande à Moise |
Comment sont mentionnés Josué et Caleb ? | |
Caleb est un des explorateurs, qui était le seul à ne pas décourager le peuple. Dt 1v27-28 Josué est désigné plutard comme successeur de Moise Dt 1v38 à la meme occasion. | En Nb 13, Caleb v6 et Josué (Hosée v8) sont tous deux des explorateurs Nb14v6-7 Josué sera désigné comme successeur de Moise longtemps après à une autre occasion Nb 27v13-18 |
A quel occasion Yahveh a il dit à Moise qu’il n’entrera pas dans le pays de Canaan ? | |
Au cours des evenements liés au retour des espions de la mission d’exploration Dt 1v37 | Longtemps après Nb 14 à l’occasion du rocher fontaine frappé à la baguette magique Nb 20v11-13 |
Les israelites ont-ils combatu et vaincu les cananéens à horma avant d’exécuter l’ordre de se tourner (Dt 1v40 ou Nb 14v) vers la mer de Joncs ? | |
NON : ils ont éxécuté l’ordre sans combattre les cananéens Dt 2v1 après avoir été vaincu par les cananéens Dt 1v42-45.
En quittant Horeb, on abouti directement Qadesh-Barnéa Dt 1v19 sans mention d’aucun autres événements.
| OUI : ils les ont combatu et vaincu avant d’exécuter l’ordre Nb 21v2-4 Plusieurs évenments sont mentionnés uniquement aux chapitres Nb 11 et 12 à savoir les révoltes, esprit sur les 70, la caille, femme coushite de Moise, lèpre de Marie, Jalousie pour cause Yahveh parle à Moise seul etc. |
doublons dans les récits entre Nombres et Exode | |
Paque Nombres 9 | Paque Exode 12 |
Mannes et Cailles Nombres 11 | Mannes et Cailles Exode 16 |
Nombres 21v1-3 = Desert de Tsin à Kadès, Eau du rocher à Meriba, combat failli Edom, Montagne Hor, vètement Aaron à Eleezer, | Exode 17 = Desert de Sin, Eau du rocher à Meriba, combat Amalèk, Autel pour action de grace |
Exode 18v1-27 épisode avec Jéthro | |
Nombres 14v45, 21v1-3 Israel vainquit le roi cananéen d’Arad à Horma au temps de Moise 1 Sam 30v30, 1 Chrn 4v30 | Deut 1v44 Israel ne vainquit point à Horma au temps de Moise, c’est au temps de Josué 12v7-14 que cette ville fut vaincue et nommée ainsi ou plutôt au temps des Juges 1v17, 19v4, |
Eau du rocher | |
Exode 17 | Nombre 20 |
1Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit du désert de Sin, selon les marches que l’Eternel leur avait ordonnées; et ils campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire. 2Alors le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent: Donnez-nous de l’eau à boire. Moïse leur répondit: Pourquoi me cherchez-vous querelle? Pourquoi tentez-vous l’Eternel? 3Le peuple était là, pressé par la soif, et murmurait contre Moïse. Il disait: Pourquoi nous as-tu fait monter hors d’Egypte, pour me faire mourir de soif avec mes enfants et mes troupeaux? 4Moïse cria à l’Eternel, en disant: Que ferai-je à ce peuple? Encore un peu, et ils me lapideront. 5L’Eternel dit à Moïse: Passe devant le peuple, et prends avec toi des anciens d’Israël; prends aussi dans ta main ta verge avec laquelle tu as frappé le fleuve, et marche! 6Voici, je me tiendrai devant toi sur le rocher d’Horeb; tu frapperas le rocher, et il en sortira de l’eau, et le peuple boira. Et Moïse fit ainsi, aux yeux des anciens d’Israël. 7Il donna à ce lieu le nom de Massa et Meriba, parce que les enfants d’Israël avaient contesté, et parce qu’ils avaient tenté l’Eternel, en disant: L’Eternel est-il au milieu de nous, ou n’y est-il pas? 8 Amalek vint combattre Israël à Rephidim. 9Alors Moïse dit à Josué: Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. 10Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. 11Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. 12Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. 13Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée. 14L’Eternel dit à Moïse: Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux. 15Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom: l’Eternel ma bannière. … | 1Toute l’assemblée des enfants d’Israël arriva dans le désert de Tsin le premier mois, et le peuple s’arrêta à Kadès. C’est là que mourut Marie, et qu’elle fut enterrée. 2Il n’y avait point d’eau pour l’assemblée; et l’on se souleva contre Moïse et Aaron. 3Le peuple chercha querelle à Moïse. Ils dirent: Que n’avons-nous expiré, quand nos frères expirèrent devant l’Eternel? 4Pourquoi avez-vous fait venir l’assemblée de l’Eternel dans ce désert, pour que nous y mourions, nous et notre bétail? 5Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour nous amener dans ce méchant lieu? Ce n’est pas un lieu où l’on puisse semer, et il n’y a ni figuier, ni vigne, ni grenadier, ni d’eau à boire. 6Moïse et Aaron s’éloignèrent de l’assemblée pour aller à l’entrée de la tente d’assignation. Ils tombèrent sur leur visage; et la gloire de l’Eternel leur apparut. 7L’Eternel parla à Moïse, et dit: 8Prends la verge, et convoque l’assemblée, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez en leur présence au rocher, et il donnera ses eaux; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblée et leur bétail. 9Moïse prit la verge qui était devant l’Eternel, comme l’Eternel le lui avait ordonné. 10Moïse et Aaron convoquèrent l’assemblée en face du rocher. Et Moïse leur dit: Ecoutez donc, rebelles! Est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau? 11Puis Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il sortit de l’eau en abondance. L’assemblée but, et le bétail aussi. 12Alors l’Eternel dit à Moïse et à Aaron: Parce que vous n’avez pas cru en moi, pour me sanctifier aux yeux des enfants d’Israël, vous ne ferez point entrer cette assemblée dans le pays que je lui donne. 13Ce sont les eaux de Meriba, où les enfants d’Israël contestèrent avec l’Eternel, qui fut sanctifié en eux. 14De Kadès, Moïse envoya des messagers au roi d’Edom, … 17Laisse-nous passer par ton pays; … 18Edom lui dit: Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée. … Et Israël se détourna de lui. … 22Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit de Kadès, et arriva à la montagne de Hor.
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Ainsi il y a deux versions de la sortie d’Egypte dans le livre de l’Exode :
1 ere version inventée par Esdras vers l’an -354 pour le compte du roi perse Artaxerces 3 afin de faire hair les africains (soudanais et égyptiens) : Exode 6v1 à 13v20
- Yahveh rencontre Moise en Egypte et lui confie la mission 6v1-3,28
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse car ayant le cœur endurci par yahveh
- Moise fait beaucoup de miracle par Yahveh qui frappe les égyptiens des 10 plaies
- Le pharaon excédé et finalement endeuillé par la dernière plaie laisse aller les hébreux
- Les hébreux marchent sans etre poursuivis, traversent à pieds le marécage de jonc … Sinai
- Le pharaon, son armée et son peuple ne sont pas mort et subssistent Ex 9v15-16
- Les israélites vont au mont Sinaï
2ème version inventée par les scribes juifs en plagiant la mer fendue du roman d’alexandre de Macédoine composé vers l’an -200 : Exode 3v1 à 5v23 puis suivit de 14v1 à 15v21, les compilateurs finaux insèrent la 1 ere versions en plein milieu de la 2 ème
- Yahveh rencontre Moise en exil 2v11-23a à Madian en Horeb et l’envoie en mission 3v1, 4v19
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse et dit qu’il ne connait pas yahveh
- Les hébreux s’enfuient alors la nuit
- Pharaon et son armée les poursuivent donc
- Yahveh gène l’avance de l’armée et pharaon et les sépare des hébreux par son feu
- Moise divise la mer rouge en deux et fait passer les hébreux
- Pharaon et son armée meurent noyés Exode 14v4,6,10,17,18,23,28, Ps 106v11, 136v15
- Les israelites vont au mont Horeb
Le mont Sinai est en Arabie dans les frontières d’Edom :
Deutéronome 33:2 Il dit: L’Eternel est venu du Sinaï, Il s’est levé sur eux de Séir, Il a resplendi de la montagne de Paran, Et il est sorti du milieu des saintes myriades: Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi.
Juges 5:4-5 [4] O Éternel! Quand tu sortis de Séir, Quand tu t’avanças des champs d’Édom, La terre trembla, et les cieux se fondirent Et les nuées se fondirent en eaux; [5] Les montagnes s’ébranlèrent devant l’Éternel, Ce Sinaï devant l’Éternel, le Dieu d’Israël.
1 Rois 9:26 [26] Le roi Salomon construisit des navires à Etsjon Guéber, près d’Éloth, sur les bords de la mer Rouge, dans le pays d’Édom.
Galates 4:25 Car Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie
http://www.idumea.org/Etudes/Ecritures/B/Sinai.htm
Il y a des années, de cela, quelqu’un m’a passé une coupure de journal où il était question de la localisation du mont Sinaï en Arabie plutôt que dans la péninsule du Sinaï. A l‘époque, j’avais haussé les épaules et jeté l’article que je considérais comme farfelu. Je commettais ainsi l’erreur que font beaucoup de gens quand on leur présente quelque chose de différent de ce qu’on les a conditionnés à croire depuis leur enfance. Ma première réaction, en découvrant l’article de Potter a été : « Encore ? ». Mais les années m’ayant apporté un peu de sagesse, j’ai lu attentivement l’article et je suis allé sur le site de Ron Wyatt. Ma conclusion : les arguments sont suffisamment pertinents pour que nous les prenions au sérieux, d’autant plus que nous avons le témoignage de l’apôtre Paul, ce que je n’avais jamais remarqué. (Je ne le dirai jamais assez : nous ne lisons pas les Écritures avec suffisamment d’attention.) – M. Kahne
OU EST LE VERITABLE MONT SINAI ?
par George Potter
www.nephiproject.com
Car Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie (Galates 4:25)
La crainte de Dieu et une dizaine d’autres émotions me remplissaient le cœur quand je me suis mis à monter sur la montagne. Cela se passait en Arabie, par une chaude après-midi de mai 1995. Notre destination était ce qui passait pour être la caverne où Élie avait entendu le murmure doux et léger de Dieu. Je ne cessais de me poser la question : « Sommes-nous les premiers saints des derniers jours à escalader le véritable mont Sinaï ? » Si oui, Craig Thorsted, Tom Culler et moi, nous étions en train de grimper sur la montagne où Moïse avait reçu sa grande vision (Ex 19:3 ; Éz 40:2 ; Ap 21:10 ; Moïse 1:42) où le prophète reçut sa dotation (Moïse 1), où Moïse reçut son appel de retourner en Égypte et de libérer les enfants d’Israël (Moïse 3), la montagne sur laquelle les dix commandements furent gravés par le doigt de Dieu. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si nous ne jouions pas un rôle modeste mais important en identifiant la montagne dont certains saints croient qu’elle jouera un rôle dans l’annonce de la Seconde Venue (D&A 29:13), tandis que les musulmans prétendent que c’est là que Jésus-Christ adoptera la foi lorsqu’il reviendra dans les derniers jours .
Nous n’étions pas les premiers saints des derniers jours à tenter de trouver le candidat arabe pour le mont Sinaï. D’autres équipes avaient utilisé les instructions qui se trouvent sur le site internet de Ron Wyatt (http://www.anchorstone.com) et dans le livre de Larry Williams et de Cornuke, The Mount Sinai Myth, mais n’avaient pas réussi à localiser la montagne. Effectivement, les indices fournis par Wyatt, Williams et Cornuke ne nous ont pas été d’une grande utilité non plus. A l’aide de renseignements glanés dans des tentatives précédentes de trouver la montagne, nous avons finalement pu localiser celle qui semble aujourd’hui être une meilleure candidate pour le mont Sinaï que le candidat traditionnel de la péninsule du Sinaï. Bien que la rumeur concernant l’existence du mont Sinaï arabe coure depuis près de 200 ans, nous l’avons, mes compagnons et moi, maintenant visité à plusieurs reprises et avons ce qui est probablement le relevé photographique le plus détaillé des monuments archéologiques qui s’y trouvent.
Pourquoi est-il important pour la communauté des saints des derniers jours de localiser le véritable mont Sinaï ? Premièrement, le mont Sinaï est le plus ancien de tous les temples connus. Étant donné son rôle dans les derniers jours, il apparaît qu’il est toujours consacré comme site de temple, comme « maison du Seigneur ». Le dictionnaire de l’édition de la Bible de l’Église dit dans la rubrique Temples : « En cas d’extrême pauvreté ou d’urgence, ces ordonnances (celles du temple) peuvent parfois être accomplies au sommet d’une montagne (voir D&A 124:37-55). C’est peut-être le cas du mont Sinaï. » Deuxièmement, cela fournit aux fidèles un véritable site biblique, un site qui est resté pour ainsi dire ignoré depuis l’époque de l’Exode. Troisièmement, notre exploration du mont Sinaï a permis la découverte de plusieurs emplacements possibles du Livre de Mormon, notamment de la vallée de Lémuel et de la rivière Laman (voir notre site internet http://www.nephiproject.com).
Quelles sont les caractéristiques du mont Sinaï ?
Avant d’explorer le désert arabe à la recherche de la montagne, nous avons fait la liste de ce que les Écritures en disaient :
1. On la disait située en Arabie (pas dans la péninsule du Sinaï) (Galates 4:25) et non en Égypte (Exode 2:15, 19 ; 3:8, 10, 12). La péninsule dit du Sinaï fait partie de l’Égypte et il en était ainsi du temps de Moïse).
2. On la disait située à l’extrémité du coin nord-ouest de l’Arabie appelé Madian (Exode 4:19-25).
3. On disait que le buisson ardent et plus tard le camp d’Israël étaient situés à l’arrière de la montagne, le côté éloigné de la patrie de Moïse et de Jéthro (Exode 3:1-2).
4. Un autel de pierres non taillées y fut construit (Exode 20:24-26).
5. Il y avait un torrent (Deutéronome 9:21).
6. Un autel pour le veau d’or fut dressé non loin du mont Sinaï (Exode 32:17-19).
7. Des limites furent marquées pour empêcher les enfants d’Israël de monter sur la montagne (Exode 19:23).
8. Douze pierres furent érigées, une par tribu (Exode 24:4).
9. Sinaï avait une caverne habitable utilisée par Élie (1 Rois 19:8-9).
10. La montagne était « une très haute montagne ».
11. Il y avait suffisamment de place pour que quelque 3 000 000 d’Israélites campent à côté de la montagne (Exode 12:37).
12. Depuis l’emplacement du camp au pied de la montagne, les enfants d’Israël pouvaient voir la présence de Dieu (Exode 19:17-18).
13. Il y avait largement de quoi faire paître leurs animaux pendant une période de temps prolongée.
Le site traditionnel de la montagne de Moïse
Ce n’est apparemment pas pour un motif rationnel qu’il a été décidé que la montagne de Ste-Catherine, dans la péninsule dit du Sinaï, était le mont Sinaï. Tout ce que nous savons, c’est qu’un médium a convaincu Constantin que cette montagne solitaire près de l’extrémité sud de la péninsule du Sinaï était la montagne sacrée. Nous avons visité le mont Ste-Catherine, Tim Sedor et moi, et nous avons trouvé que c’était un mauvais candidat. Williams et Cornuke ont également visité Ste-Catherine et ont donné les raisons suivantes pour lesquelles il ne pouvait pas être le mont Sinaï.
1) Moïse n’aurait pas fait faire plus de 300 km aux troupeaux de Jéthro pour les amener dans une région qui est presque entièrement dépourvue de fourrage pour les moutons.
2) Il n’y a pas suffisamment de place pour un grand camp à l’emplacement de Ste-Catherine. Le lieu de campement le plus proche aurait été ce que l’on appelle l’oued du Repos. Cet oued ne pouvait pas être le lieu où les enfants d’Israël ont campé parce que la montagne n’est pas visible de là et nous savons que les enfants d’Israël ont pu voir la présence de Dieu sur la montagne.
3) Le terrain est extrêmement aride, les troupeaux des enfants d’Israël seraient morts de faim.
4) Moïse, qui avait alors quatre-vingts ans, aurait été obligé d’escalader une montagne qui nécessite du matériel d’alpinisme.
5) La montagne n’a pas de source d’eau potable. Pourquoi Moïse aurait-il amené plus de 2,5 millions de personnes à un endroit où il n’y avait pas d’eau ?
6) Il n’y a aucun indice archéologique de la présence d’un camp de près de 3 000 000 de personnes.
7) On n’y trouve aucun des autres éléments décrits dans la Bible (p. ex. la caverne, le torrent, etc.).
Nous en avons conclu que la conception traditionnelle que le mont Sinaï se trouve à l’extrémité sud de la péninsule du Sinaï est un mythe entretenu principalement par le ministère égyptien du tourisme. Après être allé voir la montagne en 2001, je comprends pourquoi sa crédibilité est mise en doute depuis plus d’un siècle.
Alors, où est la montagne de Dieu ?
Un commentaire moderne de la Torah contient une carte montrant huit candidats possibles pour le mont Sinaï. En fait, il y a des millénaires que les érudits et les explorateurs recherchent en vain le mont Sinaï, et les Écritures ont l’air de dire que le véritable emplacement de la montagne pourrait ne jamais être révélé (Moïse 1:42). Il semble cependant que l’apôtre Paul ait connu l’emplacement du Sinaï. Il le situe en Arabie (Galates 4:25) et non dans la péninsule du Sinaï. Son témoignage semble basé sur ce qu’il a vu quand il était en Arabie. Il écrit : « … je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l’Arabie… » (Galates 1:17). Ayant passé du temps en Arabie, il est possible qu’il ait visité lui-même la montagne. Quoi qu’il en soit, si nous devons nous fier à ce grand apôtre, nous pouvons éliminer sept des huit endroits proposés parce qu’ils ne se trouvent même pas en Arabie.
Ce qui impressionne dans le seul candidat pour le mont Sinaï en Arabie, c’est le nombre de restes archéologiques que l’on trouve à son pied. La montagne est fort isolée, pourtant il y a des objets de fabrication humaine qui donnent à penser que c’est le mont Sinaï. Il s’agit de ce que Williams et Cornuke croient avoir été l’autel de Moïse, onze empilements de pierre que l’on trouve à côté de la montagne et qui semblent être « des marqueurs de frontières, une formation rocheuse naturelle au sommet de laquelle on a taillé un autel de haut-lieu du genre de ce que l’on trouve à Pétra et qui est entouré de pétroglyphes de veaux égyptiens stylisés (l’autel du veau d’or) et des piliers de marbre à moitié enterrés qui ont été brisés en plusieurs morceaux. Il y a aussi un lit de torrent asséché qui passe à côté de l’autel et une caverne habitable qui surplombe les monuments archéologiques.
Ce que disent les Écritures :
Le livre des Juifs, la Torah, qui signifie Enseignement, et l’Ancien Testament hébreu placent le mont Sinaï en Arabie. Bien que nous ne sachions toujours pas où se trouvent 55% des endroits dont le nom est mentionné dans la Bible, plusieurs noms de lieu-clés ont été transmis depuis l’Antiquité . L’un d’eux est Madian où se trouvait le mont Sinaï.
Voici ce que dit le récit de Moïse :
Moïse s’enfuit de devant Pharaon, et il se retira dans le pays de Madian, où il s’arrêta près d’un puits.
Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l’eau, et elles remplirent les auges pour abreuver le troupeau de leur père.
Les bergers arrivèrent, et les chassèrent. Alors Moïse se leva, prit leur défense, et fit boire leur troupeau (Exode 2:15-17).
La recherche a abondamment montré que Madian était à la fois une localité et aussi un « pays » dans le nord-ouest de l’Arabie. Sa frontière occidentale est constituée par le rivage oriental du golfe d’Akaba. Sa capitale, Madyan, était une étape majeure sur l’antique route du commerce de l’encens, qui allait du sud de l’Arabie jusqu’en Égypte et a dû être l’endroit que Moïse a dû tout naturellement atteindre en fuyant l’Égypte par la piste menant au grand désert . La ville s’appelle aujourd’hui officiellement al-Bada’a. Néanmoins, les cartes arabes modernes du nord-ouest de l’Arabie donnent toujours à la ville le nom de Shu’ayb, forme arabe de Jéthro.
La LDS Bible (édition 1979), carte 6, The Ancient World at the Time of the Patriarchs, va dans le même sens que les géographes islamiques en situant Madian en Arabie à côté du golfe d’Akaba. Les premiers explorateurs occidentaux de la région s’accordent pour dire que Madian constituait le coin nord-ouest de l’Arabie (Beke (1834), Burton (1878) , Wallhausen (1886), Sayce (1894), Moore (1895), Shede (1897), Gall (1898), Gunkel (1903), Meyer (1906), Schmidt (1908), Gressmann (1913), Haupt (1914) et Musil (1911) .
Il y a plus de mille ans, le géographe islamique Al-Hauqal écrivait qu’il y avait, à Madian, un puits utilisé par Moïse pour abreuver les troupeaux de Jéthro (Shu’aib). Il expliquait déjà alors que le nom de la localité provenait de la tribu de Jéthro . Al-Muqqaddasi, qui écrivait à la même époque, dit : « On peut voir ici la pierre que Moïse déplaça quand il abreuva les troupeaux de Shu’aib. L’eau, ici, est abondante ».
Les géographes arabes situent le pays de Madian à l’ouest de la ville de Tabuk , d’où l’on peut déduire que le pays de Madian n’avançait pas loin à l’intérieur de l’Arabie. Tabuk est à moins de 240 kilomètres à l’est du golfe d’Akaba. Abdulla Al-Wohaibi, qui a compilé les écrits des géographes arabes entre 900 et 1100 de notre ère, note : « L’attention que les géographes arabes ont toujours accordée à Madyan vient du fait qu’il est cité dans le Coran à propos de l’histoire du prophète Shu’aib [Jéthro] . »
Certains essaient de justifier le mythe de l’existence du mont Sinaï dans la péninsule égyptienne du même nom en disant qu’à l’époque de Moïse, Madyan devait s’étendre jusque dans la péninsule du Sinaï. James Montgomery, spécialiste de la Bible, rejette ceci : « Le pays situé à l’ouest d’une ligne allant de l’oued de l’Égypte au golfe élanitique [le golfe d’Akaba] a toujours fait partie de la sphère politique égyptienne et c’est effectivement la frontière actuelle de l’Égypte… Les Arabes du sud appelaient « Égypte » la même région Msr, c’est-à-dire Mitsraïm . Les restes d’anciennes mines de cuivre égyptiennes près de Ste-Catherine confirment l’idée que l’Égypte dominait le Sinaï.
Bien que les traditions locales puissent être trompeuses, les habitants de Madian (al-Bada’a) ont une tradition abondante sur Moïse et son beau-père Jéthro. Outre le fait que le nom traditionnel de la localité soit Jéthro, les gens de l’endroit s’empressent de vous montrer les cavernes de Moïse, les puits de Jéthro, l’oued Horeb, l’oued de Moïse et les Eaux de Moïse. H. St. John Philby, le célèbre explorateur de l’Arabie, écrivit lors de sa visite à Madian : « D’ici, nous avons escaladé, mon guide et moi, les falaises pour visiter les ‘cercles’ de Jéthro au sommet de la crête Musalla, d’où nous sommes descendus très facilement vers notre camp à l’autre bout… un cairn marquait l’endroit où Jéthro est censé avoir prié et il y a tout autour de nombreux cercles… d’ici j’avais une vue magnifique sur toute la chaîne de montagnes de Madian, avec Lauz [Djebel al-Lawz] et les autres pics qui lui sont associés au nord-est… »
L’Exode nous dit ceci à propos de l’endroit où Moïse a vu le buisson ardent :
Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian; et il mena le troupeau derrière le désert, et vint à la montagne de Dieu, à Horeb » (Exode 3:1).
Comme le disait Philby, le mont al-Lawz est visible d’al-Bada’a (ville de Madian) et se situe à son nord-est. D’après la Bible, ce serait là le mont Sinaï. Premièrement, c’est là que Moïse emmena les troupeaux de Jéthro, ce qui veut dire que la montagne est dans les environs d’al-Bada’a. Deuxièmement, puisque l’Arabie est connue depuis longtemps comme étant « le désert », son côté arrière serait l’intérieur ou l’est, pas le rivage. Cela veut dire également que le buisson ardent était du côté est des montagnes, du côté de la montagne opposé à la ville d’al-Bada’a (Madian). Puisque le lieu de résidence de Jéthro dans la vallée où existaient les grandes colonies était du côté ouest de la montagne, le côté arrière devait être le côté de la montagne opposé à la résidence de Jéthro et de la ville de Madian.
Ceci décrit exactement l’endroit où nous avons trouvé les monuments et les pétroglyphes. Non seulement la montagne est au nord-ouest d’al-Bada’a, mais les monuments que nous avons trouvés sont du côté est de la montagne. Le récit de l’exode dans le Coran semble confirmer l’idée que le côté arrière du Sinaï était effectivement le côté est. Quand nous lui faisons face de l’endroit où Jéthro habitait, le mont se trouve au nord-est, c’est-à-dire à notre droite. Le Coran dit que le Seigneur apparut à Moïse du « côté droit » de la montagne. (Coran 19:52, voir la traduction d’Abdullah Yusuf Ali, note 2601, qui montre que le côté droit était le côté est.)
Bien que ces arguments soient clairs et cadrent avec le récit biblique, il y en a malgré tout qui prétendent que le mont Sinaï était dans la péninsule du Sinaï. Ils avancent l’argument qu’il y a des récits bibliques dans lesquels des bergers emmènent les troupeaux dans des pays lointains. Ils disent : « Peut-être Moïse a-t-il emmené les troupeaux de Jéthro dans une longue recherche de nourriture et a fini par arriver dans le sud de la péninsule du Sinaï.
C’est peu probable, surtout si l’on sait que la région tout entière autour du site de Ste-Catherine ne convient pas comme pâture. Au cours de son long mandat le gouverneur anglais du Sinaï après la Première Guerre mondiale apprit à connaître la péninsule comme aucun autre occidental avant lui. Écrivant dans ‘Yesterday and Today in Sinai’, C. S. Jarvis affirme qu’il était tout à fait impossible que les multitudes israélites et leur bétail traversent et encore moins se nourrissent pendant plus d’un an dans « les éboulis de granite pur » du sud du Sinaï. D’ailleurs, pourquoi Moïse irait-il faire sortir les troupeaux de Jéthro d’Arabie pour les conduire dans la péninsule du Sinaï où les pâturages sont moins bons et où Moïse était un proscrit ? Il ne faut pas oublier que des garnisons égyptiennes protégeaient les mines de cuivre non loin de la montagne de Ste-Catherine.
Par contre, nous avons observé de grands camps bédouins dans et autour des montagnes de Madian. L’historien Abdulla Al-Wohaibi dit que Madian était « une ville antique florissante ayant de nombreux puits et des sources permanentes dont l’eau avait un bon goût. Il y a des fermes, des jardins et des bosquets de palmiers . » Il semble que, dans les temps anciens, il y ait eu plus de fourrage qu’il n’en fallait pour les moutons à Madian. Le Grec Agatharkidès de Cnide écrit à propos de Madian : « Le pays est rempli de chameaux sauvages ainsi que de troupeaux de cervidés, de gazelles, de moutons, de mules et de bovidés. » Il note aussi qu’en conséquence le gibier « attire de nombreux lions, loups et panthères . »
Si le mont Sinaï est à Madian, où est-il ? La chose la plus naïve à faire est de simplement prendre une carte routière moderne et de la suivre. Les cartes routières les plus utilisées en Arabie sont publiées par Eng. Zaki M. A. Farsi. Son guide de Tabuk couvre le pays de Madian. La carte routière moderne montre une piste qui part de l’oued I’fal vers l’est, à 16 km environ d’al-Bada’a. La piste conduit directement vers une haute montagne en forme de V, qui s’élance vers le ciel. La vallée s’appelle « wadi Musa », c’est-à-dire vallée de Moïse. Elle prend fin à la base occidentale de la montagne en forme de V. C’est à l’arrière ou du côté est de cette montagne que nous avons trouvé les monuments qui font penser que le véritable mont Sinaï se trouve ici.
Il y a beaucoup d’autres raisons de croire que le pic situé à 15 km au sud du Djebel al-Lawz est le meilleur candidat pour le mont Sinaï. Nous avons découvert, mes collègues et moi, d’autres informations sur le sujet. Nous envisageons, Richard Wellington et moi, d’écrire un livre qui traite de la montagne, de la piste suivie par les enfants d’Israël jusque là, de l’endroit où ils ont traversé la mer Rouge et des campements où ils ont séjourné avant d’atteindre de mont Sinaï.
Traduit et mis sur le site avec la permission de George Potter
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A PROPOS DE ANCHOR STONES
M. Kahne
C’est un site qui ne manque pas d’intérêt. Ron Wyatt y développe une théorie concernant l’itinéraire de l’exode d’Israël et l’emplacement du mont Sinaï qu’il appuie sur des recherches sur le terrain, recherches rendues aléatoires par la difficulté d’obtenir les autorisations nécessaires pour faire les fouilles archéologiques indispensables.
Voici l’essentiel de sa théorie. La péninsule dite du Sinaï étant sous le contrôle de l’Égypte, pour échapper aux troupes du pharaon, il fallait que les Israélites traversent la mer Rouge vers l’Arabie. Il situe la traversée à la hauteur de Nuweiba (voir la carte), ceci pour trois raisons : 1) à cet endroit, il y a une crête sous-marine située à une profondeur d’environ cent mètres (contre 900 et 1500 mètres de part et d’autre). Cette crête a une largeur de 11 à 16 km et présente tant du côté arabe que du côté égyptien une pente douce de 8%. En outre, le sol y est très égal, ce qui permet de le parcourir facilement. 2) En plongeant près de la côte du côté de la péninsule, l’équipe a trouvé de nombreuses roues, les unes avec leur essieu, d’autres sans. Ils ont trouvé plusieurs roues à 6 rayons, une à 8 rayons et finalement une roue à 4 rayons, plaquée or en presque parfait état de conservation. Ils ont aussi trouvé des châssis de char sans roues. Ces trois types de roues permettent de situer l’Exode à la 18e Dynastie (vers 1400 av. J.-C.). Ils ont également trouvé un fémur humain. Ils ont pris des photos d’autres débris et d’ossements empilés, soit exposés, soit incrustés dans du corail. 3) A Nuweiba et, en face, sur le territoire saoudite, il y a une vaste plage capable de recevoir des milliers de personnes.
Une fois la mer Rouge (en fait le golfe d’Akaba) traversée, un vaste oued (vallée) mène directement au candidat arabe pour le mont Sinaï. Le peuple ne va pas l’emprunter parce que s’il l’avait fait, il se serait trouvé en terrain découvert, à la merci des Amalécites, qu’il devra de toutes façons affronter plus tard, mais dans de meilleures conditions. Selon la Bible, il va d’abord passer par Mara, Élim, Dophka et Alusch pour arriver enfin à Rephidim, du côté ouest du Sinaï. Seule Élim est identifiable, car, selon Nombres 33:9, il s’y trouve 12 sources d’eau et 70 palmiers. Les Israélites vont emprunter un oued allant vers le sud et aboutir à ce qui est aujourd’hui une très vaste oasis ayant douze sources et des centaines de palmiers (les 70 de la Bible ayant sans doute proliféré). Après avoir suivi une vallée vers l’est, les Israélites remontent vers le nord et arrivent à Rephidim. C’est là que, selon Exode 17:4-6, Moïse frappe le rocher d’où il fait jaillir de l’eau. Wyatt dit avoir vu le rocher, qui a 18 m de haut et se trouve à environ 30 m au-dessus du niveau du sol. Ce rocher est fendu au milieu et présente des traces d’érosion par l’eau et l’on peut voir que de nombreux ruisseaux en ont coulé dans plusieurs directions.
Il a, là aussi, une plaine immense où la bataille avec les Amalécites (Exode 17) a pu se dérouler.
Partout à Rephidim, il y a des cercles de pierres qui semblent avoir été les pierres retenant des tentes.
A propos du mont Sinaï (le Djebel el Lawz), Wyatt signale que le pic de la montagne est entièrement noirci. Il attribue cela à l’effet de la présence de Dieu qui semble avoir provoqué des effets volcaniques (Exode 24:17 ; Deutéronome 4:11, 5:4, 23).
Dans Exode 19:12, Dieu commande à Moïse de mettre autour de la montagne des limites que le peuple ne peut pas franchir sous peine de mort. « L’enceinte sacrée » est aujourd’hui entourée de colonnes de 5m50 de diamètre, dont on ne peut plus voir que le sommet, la terre s’étant accumulée au fil des siècles.
Wyatt pense aussi avoir trouvé l’autel du veau d’or. Celui-ci porte des représentations de style égyptien de vaches et de taureaux, un genre de pétroglyphe que l’on ne trouve nulle part ailleurs en Arabie. En grimpant au sommet de l’autel, il dit avoir remarqué quelque chose de rouge et de luisant. A cet endroit, il y avait un creux de 10 x 15 cm qui semblait résulter d’une usure. En regardant de plus près, il a vu que le rouge provenait de minuscules traces d’or incrustées dans le creux du rocher. Son interprétation : c’est là que, selon Deutéronome 9:21, Moïse aurait brûlé le veau d’or, l’aurait réduit en poudre et l’aurait répandu dans le torrent pour le faire boire à Israël. Le creux serait le résultat du frottement de l’instrument utilisé par Moïse. Le lit asséché du torrent est bien visible, venant des hauteurs de la montagne, descendant jusqu’au bord de « l’enceinte sacrée », puis se dirigeant vers le nord. Il y a aussi des indications qu’un système très complexe de récolte de l’eau ait été créé, avec un lac et des puits.
Dans Exode 24:4, Moïse dresse douze pierres pour les tribus d’Israël. Dans « l’enceinte sacrée » on voit un demi-cercle de 12 grands rochers estimés avoir environ 1m80 de large et 2m70 de haut.
A un endroit de la montagne on aperçoit aussi une caverne qui pourrait bien être celle où Élie se réfugia (1 Rois 19:8-9).
On trouvera de nombreux autres détails ainsi que des photos sur le site de Wyatt.
Tout cela est très intéressant et mériterait que des fouilles soient faites sur les lieux par des archéologues de métier.
NOTES
Hadith, Riyadh-US-Salahîn, Imam Adu Zakariya Yahya Bin Sharaf An-Nawawi, vol. II, Riyadh, International Islamic Publishing House, p. 873.
Yohanan Aharoni, The Land of the Bible: A Historical Geography, trad. A. F. Rainey, 2e éd., Philadelphie, Westminster, 1979, p. 129.
Abdulla Al-Wohaibi, The Northern Hijaz in the Writings of the Arab Geographers 800-1150 B.C., p. 142.
Richard Burton, The Gold Mines of Midian, and the ruined Midianite cities, 1878, Cambridge, Angleterre, Oleander, 1979.
www.anchorstone.com
Abdulla Al-Wohaibi, The Northern Hijaz in the Writings of the Arab Geographers 800-1150 B.C., p. 142.
Al-Wohabi, p. 142.
Burton, p. 169.
Al-Wohaibi, p. 142.
James A. Montgomery, université de Pennsylvanie, 1934, p. 31.
H. St. John Philby, The Land of Midian, Londres, Ernest Bean Limited, p. 222.
Al Wohaibi, p. 141.
Burton, p. 108.
Eng. Zaki M. A. Farsi, Map and Guide of Tabuk, Djedda, Farsi.
https://www.youtube.com/watch?v=vduncEQgJjo
III-DE LA PERIODE DES JUGES AU ROYAUME GRANDIOSE UNIFIE DE DAVID ET SALOMON -1060 à -950, AVEC LA PERIODE DES REGNES :
SAMUEL, SAUL et DAVID
La tribu de Samuel : Ephrahim ou Lévi ?
Dans 1 Samuel 1:1 il est dit qu’Elkana, le père de Samuel était de Ramathaïm-Tsophim de la montagne d’Éphraïm… un « Éphratien » (ou Éphraïmite membre de la tribu d’Ephrahim) et rien ne permets de dire qu’il est d’une autre tribu. De 1 Chroniques 6:1-27, il ressort cependant qu’il était de la tribu de Lévi et de la famille de Kehath.
Ainsi, Samuel est de la tribu d’Ephrahim dans 1 Samuel 1v1, mais comme il est un pretre sacrificateur et que le pseudépigraphique tardif du pentateuque (Ex. 28 : 1 ; 40 : 12-15 ; Nbr. 17 : 5, 17 ; 18 : 1-9 ; Deut. 10 : 6 ; Héb. 7:23) réserve l’exclusivité du sacerdoce aux lévites définis cette fois ci comme les membres d’une tribu, le chroniste vient corriger le tir en faisant de Samuel un lévite en lui inventant une généalogie de toute piece parmi les lévites dits fils de Lévi ! On inventa aussi pour l’occassion que les lévites étaient répendus parmi toutes les tribus d’israel (Nombres 35:1-8 ; Josué 13:33 ; 21) afin de cacher l’énorme contradiction. Nous savons que ces corrections de tirs sont l’œuvres des rédacteurs tardifs des livres du Deuteronome et des Nombre qui vivaient dans les époques perce et hélénistique (-400 à -100). Ce meme type de problème s’est posé avec les fils de David, le chroniste (1 Chron 18 :17) a carrément supprimé les passages où des fils de David étaient sacrificateurs ou cohanim (1 Sam 8 :18) parce que cela rentre en contradiction avec le fait qu’ils sont de la tribu de Juda et non de Levi dans la mytho hébraique.
Samuel et Yahveh ignorent la loi de yahveh sur la monarchie dans la thora
Pourquoi Samuel et Yahveh ont oublié que Yahveh avait fait l’ordonnance d’instauration de la royauté dans le livre de Moise 400 ans plus tot ? Cette ordonnance n’est elle pas écrite dans le livre de Moise déposé dans l’arche qui était avec Samuel ?
Yahvéh ordonne, dans le desert pendant l’exode, l’instauration de la royauté dans la loi de ‘’Moise’’ Dt 17v14-20 comme un commandement à mettre en application dès l’entrée en Canaan. Mais le meme Yahvéh amnésique vient dire à Samuel (1 Sam 8v1-22), le dernier représentant de ‘’400 ans’’ de judicature que lui est contre la royauté qui est dépeind ici comme un régime de tyranie qui déplait personnellement à ce meme Yahvéh ! Yahvéh est meme tombé dans une crise de jalousie il se considère lui-même comme le Mèlekh ou roi des hébreux.
Yahveh est pour la royauté au temps de Moise
Deuteronome 17v 14Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, lorsque tu le posséderas, que tu y auras établi ta demeure, et que tu diras: Je veux mettre un roi sur moi, comme toutes les nations qui m’entourent, – 15 tu mettras sur toi un roi que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un roi du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère.
Yahveh l’amnésique veut la judicature anarchiste et était farouchement contre la royauté au temps des juges :
Juges 8:23 Gédéon leur dit: Je ne règnerai pas sur vous, et mes fils ne règneront point sur vous; c’est Yahveh qui règnera sur vous.
1 Samuel 8: 4Tous les anciens d’Israël s’assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama. 5Ils lui dirent: Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. 6Samuel vit avec déplaisir qu’ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria l’Eternel. 7L’Eternel dit à Samuel: Ecoute la voix du peuple dans tout ce qu’il te dira; car ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi qu’ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. Ils agissent à ton égard comme ils ont toujours agi depuis que je les ai fait monter d’Egypte jusqu’à ce jour; ils m’ont abandonné, pour servir d’autres dieux…10 Samuel rapporta toutes les paroles de l’Eternel au peuple qui lui demandait un roi. . 17 … Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves…. 18 Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais l’Eternel ne vous exaucera point. 19Le peuple refusa d’écouter la voix de Samuel. Non! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous,
1 Samuel 10:19 Et aujourd’hui, vous rejetez votre Dieu, qui vous a délivrés de tous vos maux et de toutes vos souffrances, et vous lui dites: Etablis un roi sur nous! Présentez-vous maintenant devant l’Eternel, selon vos tribus et selon vos milliers.
1 Samuel 12:12 Puis, voyant que Nachasch, roi des fils d’Ammon, marchait contre vous, vous m’avez dit: Non! Mais un roi régnera sur nous. Et cependant l’Eternel, votre Dieu, était votre roi.
1 Samuel 12:17 Ne sommes-nous pas à la moisson des blés? J’invoquerai l’Eternel, et il enverra du tonnerre et de la pluie. Sachez alors et voyez combien vous avez eu tort aux yeux de l’Eternel de demander pour vous un roi.
Osée 13v 9Ce qui cause ta ruine, Israël, C’est que tu as été contre moi, contre celui qui pouvait te secourir.10Où donc est ton roi? Qu’il te délivre dans toutes tes villes! Où sont tes juges, au sujet desquels tu disais: Donne-moi un roi et des princes? 11Je t’ai donné un roi dans ma colère, Je te l’ôterai dans ma fureur.
LA THORA EXISTAIT POURTANT DEPUIS MOISE ET ETAIT LUE A TOUS SELON LA BIBLE !
Et pourtant la loi de Yahveh-Moise est dans ou à coté de l’arche. Au chapitre 1 de la Thora des jubilés, il est bien dit que toute la loi promulgué à Moise est écrit dans un livre nommé ‘loi ou livre de Moise’ dans le NT.
Dt 31v24-26
Moise a bel et bien écrit tous les commandemants et lois de Yahveh selon l’AT:
Exode 24v3-7, Deutéronome 31:9 et Deutéronome 27:3, Josué 24:26 Exode 17:14-20 , Exode 34:27, Deutéronome 28:58-61,29 :20-27, 31:9, Hébreux 9:19, Josué 8:34
Les rois d’israel ont meme le devoir de faire copie aupres des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Exode 17:14-20 et Josué 1:8.
Loi qui est lue en entièreté tous les 7 ans pendant les années sabbatiques devant toute la population d’israel Deutéronome 31:9-12 !
Josias a découvert en entiereté le livre de Moise dans le temple 2 Rois chap 22 et 23.
- Son identification avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attesté dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle.
LA THORA EST DONC UNE PSEUDEPIGRAPHIE TARDIVE :
Le pentateuque est inventé apres les livres de Samuel et des Rois. En effet, le Yahveh qui recommande la royauté aux israelites dans la pseudépigraphie tardive Deuteronome vers l’an -1490 n’est plus le Yahveh qui parlait à Samuel vers l’an -1070 environ 400 ans plus tard, ce Yahveh étant foncièrement contre la royauté. Aussi la réaction (1 Sam 8:6) du juge-sacrificateur Samuel face à la demande des israelites prouve que le livre du deuteronome a été fabriqué longtemps apres lui. Ce qui prouve que les autres affirmations inventés dans le pentateuque pour camoufler les contradictions sont aussi des mensonges. En effet, Yahveh ne peut pas recommander la royauté au temps de Moise qui a écrit (Exode 24 :4) toute les paroles de Yahveh et déposer dans l’arche (Exode 25 :16,21 et 40:20) qui se retrouve avec Samuel (1 Sam 3v3) qui est prophete du meme dieu mais qui ignore avec ce meme dieu que la royauté est une recommandation du meme dieu Yahveh. En réalité, Yahveh n’est qu’une marionnette, un fétiche muet, inerte, sans mémoire, une idole que les imposteurs font parler selon leur interets politique du moment.
UNE MARMAILLE NOMME ‘DIEU’, COMMENT L’ARGENT A CREE DIEU : LA JUDICATURE CONTRE LA MONARCHIE
En effet, des charlatans comme le prophète Samuel voulaient juste profiter en tant que juge-prètre des dimes et des offrandes des crédules croyants israelites sans jamais prendre personnellement quelques risques que ce soit dans les divers problématiques du peuple. En effets, pendant les guerres, il suffisait à Samuel de mettre le divin fantome Yahveh à la tete de l’armée des israélites. Si jamais les israelites gagne, Samuel et tous les croyants s’empresseront de mettre la victoire sur le compte du dieu-roi fanome Yahveh. Mais chaque fois qu’il y a défaite, ils suffisaient encore à Samuel de raconter d’autre mensonge et d’accuser les croyants (le peuple) d’avoir commis des péchés. Dans les deux cas, la marmaille-Dieu est imunisée contre les failles dus à son caractere d’arnaque et d’imposture. Juges 8:23, 1 Samuel 8: 4-19 , 1 Samuel 10:19, 1 Samuel 12:12,17 Osée 13v 9-11.
Mais les israelites, ont vite compris et ont voulu que celui qui va les exploiter financièrement, doit au moins prendre des risques avec eux en temps de guerre comme c’est le cas chez toutes les autres nations civilisée, en sortant combattre en tete avec eux en véritable roi réél et non fantomasque. La chose a vraiment déplus à Samuel et au fantome dieu-roi Yahveh.
Enfin (Dt 17v15), pour etre désormais au cœur de la maimaille-Dieu, (Dt 31v24-26) le roi Josias invente deux livres-romans à savoir le proto-livre de Josué et le proto-livre du deuteronome qui acte le centralisme des richesses et des impots réligieux (Deut 12v1-14, le fameux livre qu’il aurait retrouvé dans le temple) par la loi de l’autel unique, la légitimité divine de la royauté (Dt 17v15) et la symbolique de roi-prètre guerier nazi conquérant (Dt 20v10-20) dans la figure de Josué. Josias crée aussi la fiction du roi richissime Salomon (dans 1 Rois) afin de justifier qu’un roi peut devenir très riche par la bénédiction de Yahveh avec beaucoup de femmes, de chevaux et de luxe. Mais la sobriété royale dans Dt 17 et le personnage de Moise sont des inventions d’Esdras pour le compte d’Artaxercès.
Comment faire pour exploiter les crétins (le bas peuple) et leur faire croire qu’il sont supérieurs aux non croyants et aux paiens qui n’ont pas le ‘saint esprit’ et qui seraient des hommes ‘animaux’ qui ne reçoivent pas les choses de l’esprit !? Comment exploiter les crétins incultes formant la majorité des peuples tout en les rendant fiers dans cet état d’aliénation ? C’est ce travaill qu’ont fait les rédacteurs de la bible en particulier les auteurs des évangiles.
Pour ce qui concerne l’idéologie fasciste de Josias, c’est surtout Mahomet avec son islam qui a vraiment exploité et bénéficié de l’invention du modèle de Josué que Josias a créé. En effet, ce petit roi marmailleur nommé Josias, le grand pharaon africain Néko le stopa net dans son désir délirant de marmaille à la facon des Nazi.
LIVRES DES REGNES CONTRE LES CHRONIQUES : LES CONTRADICTIONS INTERNE ET EXTERNE :
Au chapitre 16, un serviteur de Saul recommande au roi de faire venir David aupres de lui. Le roi apprécie sa compagnie et demande meme à sont père de pouvoir le conserver à son service. David devient donc un familier du roi. En revanche, au chapitre 17, Saul ignore l’origine de David, le nom de son père et l’interpelle comme s’il était un inconnu « de qui est tu fils, jeune homme ? ». Sans tenir compte du fait que d’autres versets contradictoires disent que c’est Elkana (2 Samuel, 21:19) qui a tué Goliath et non David, nous allons nous interesser au récit du combat de David contre goliath.
Récit des débuts de David, entre les Septantes et les massoretes :
COMMENT GOLIATH S’ALLONGEA DE LA MOITIE DE SA PROPRE TAILLE AU MOYEN AGE DANS 1 SAMUEL ? | |
BIBLE DE LA SEPTANTE ANTIQUE | BIBLE MASSORETIQUE DU MOYEN AGE (Les Ajouts) |
Résumé du récit des débuts de David dans la LXX originale (bible oriento-orthodoxe)1S16-18 | Résumé du récit des débuts de David dans le TM (Bible rabbino-occidentale) 1 Samuel 16, 17 et 18 |
La version initiale de Septante-Qumran est plus courte mais sans incohérence et contradictions. Le texte est donc plus correct mais moins miraculeux.
| La réécriture du récit des débuts de David dans le texte massorétique avec l’invention et l’ajout des passages 17 v12-31 et 18 v1-5, 6, 10 et 17-19 dans le livre de 1Samuel au cours du moyen age: cette version présente des aspects plus merveilleux mais contient des incohérences.
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OBSERVATIONS | |
Le texte de la septante confirmé par Qumran 4Q51 est quasiment commun aux deux récensions sauf les ‘4 coudées’ qui sont devenu ‘6 coudées’. Dans la septante, David est certe jeune mais le texte assume clairement qu’il est un brave soldat qui est déjà entrainé dans l’armée des israelites. | Les versets uniquement présents dans le texte massorétique sont en italique, le but de la réintroduction de David et de ‘Saul qui ne connait plus David’ est de donner l’impression que David n’était qu’un petit enfant sans formation millitaire et sans carrure aucune etc… Ceci permet donc d’exacerber le caractère extraordinairement miraculeux des récits de la fable mythologique de David ainsi concoctée. Il y a ainsi une contradiction frontale entre les versets ajoutés qui veulent présenter David comme un gosse et les anciens versets qui le présentent comme un brave guerrier déjà avant son combat contre Goliath. |
Il est aussi dit dans le récit que David a apporté la tete et les armes de Goliath à Jérusalem et les a mis dans sa tente alors que cette ville était encore en ce temps une ville totalement cananéenne (Juges 19 :10-14, Josué 10 :1, 15 :8) des descendant du roi de Salèm Melchisédek (Gn 14v18) le cananéen noir comme la Salèmite (Cant 1v5, 5v11, 6v13). Enfin, on ne sait meme plus quand les israelites sont devenus maitre de Jérusalem. Josué Juges 1 :1-21 dit que les israelites avaient déjà conquis et habitaient déjà à Jérusalem mais Juges 19 :10-14 dit encore le contraire en disant qu’il n’y avait pas d’Israelite dans cette ville ! 2 Samuel 5 :5-9 décrit aussi la conquette tardive de cette ville pas le roi mythique David et ses troupes. | |
LES EXTRAITS DE LA BIBLE HEBRAIQUE SELON LA SEPTANTE ET LE MASSORETIQUE AVEC SES AJOUTS EN ITALIQUE | |
1 Samulel 16 12Isaïe l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! 13Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’esprit de l’Eternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s’en alla à Rama. 14L’esprit de l’Eternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l’Eternel… 18L’un des serviteurs prit la parole, et dit: Voici, j’ai vu un fils d’Isaï, Bethléhémite, qui sait jouer; c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier, parlant bien et d’une belle figure, et l’Eternel est avec lui. 19Saül envoya des messagers à Isaï, pour lui dire: Envoie-moi David, ton fils, qui est avec les brebis…. 21David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes…. 23Et lorsque l’esprit de Dieu était sur Saül, David prenait la harpe et jouait de sa main; Saül respirait alors plus à l’aise et se trouvait soulagé, et le mauvais esprit se retirait de lui. | 1 Samulel 16 12Isaï l’envoya chercher. Or il était blond, avec de beaux yeux et une belle figure. L’Eternel dit à Samuel: Lève-toi, oins-le, car c’est lui! 13Samuel prit la corne d’huile, et l’oignit au milieu de ses frères. L’esprit de l’Eternel saisit David, à partir de ce jour et dans la suite. Samuel se leva, et s’en alla à Rama. 14L’esprit de l’Eternel se retira de Saül, qui fut agité par un mauvais esprit venant de l’Eternel… 18L’un des serviteurs prit la parole, et dit: Voici, j’ai vu un fils d’Isaï, Bethléhémite, qui sait jouer; c’est aussi un homme fort et vaillant, un guerrier, parlant bien et d’une belle figure, et l’Eternel est avec lui. 19Saül envoya des messagers à Isaï, pour lui dire: Envoie-moi David, ton fils, qui est avec les brebis…. 21David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes…. 23Et lorsque l’esprit de Dieu était sur Saül, David prenait la harpe et jouait de sa main; Saül respirait alors plus à l’aise et se trouvait soulagé, et le mauvais esprit se retirait de lui. |
1 Samulel 17 … 4 Un homme sortit alors du camp des Philistins et s’avança entre les deux armées. Il se nommait Goliath, il était de Gath, et il avait une taille de quatre coudées et un empan. 5Sur sa tête était un casque d’airain, et il portait une cuirasse à écailles du poids de cinq mille sicles d’airain…. 10Le Philistin dit encore: Je jette en ce jour un défi à l’armée d’Israël! Donnez-moi un homme, et nous nous battrons ensemble. 11Saül et tout Israël entendirent ces paroles du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d’une grande crainte.
32David dit à Saül: Que personne ne se décourage à cause de ce Philistin! Ton serviteur ira se battre avec lui. 33Saül dit à David: Tu ne peux pas aller te battre avec ce Philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dès sa jeunesse. 34David dit à Saül: Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, 35je courais après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais. 36C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu vivant. 37David dit encore: L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David: Va, et que l’Eternel soit avec toi! 38Saül fit mettre ses vêtements à David, il plaça sur sa tête un casque d’airain, et le revêtit d’une cuirasse. 39David ceignit l’épée de Saül par-dessus ses habits, et voulut marcher, car il n’avait pas encore essayé. Mais il dit à Saül: Je ne puis pas marcher avec cette armure, je n’y suis pas accoutumé. Et il s’en débarrassa. 40Il prit en main son bâton, choisit dans le torrent cinq pierres polies, et les mit dans sa gibecière de berger et dans sa poche. Puis, sa fronde à la main, il s’avança contre le Philistin. 41Le Philistin s’approcha peu à peu de David, et l’homme qui portait son bouclier marchait devant lui. 42Le Philistin regarda, et lorsqu’il aperçut David, il le méprisa, ne voyant en lui qu’un enfant, blond et d’une belle figure. … 47Et toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée ni par la lance que l’Eternel sauve. Car la victoire appartient à l’Eternel. Et il vous livre entre nos mains. … 49Il mit la main dans sa gibecière, y prit une pierre, et la lança avec sa fronde; il frappa le Philistin au front, et la pierre s’enfonça dans le front du Philistin, qui tomba le visage contre terre.
| 1 Samulel 17 … 4Un homme sortit alors du camp des Philistins et s’avança entre les deux armées. Il se nommait Goliath, il était de Gath, et il avait une taille de six coudées et un empan. 5Sur sa tête était un casque d’airain, et il portait une cuirasse à écailles du poids de cinq mille sicles d’airain…. 10Le Philistin dit encore: Je jette en ce jour un défi à l’armée d’Israël! Donnez-moi un homme, et nous nous battrons ensemble. 11Saül et tout Israël entendirent ces paroles du Philistin, et ils furent effrayés et saisis d’une grande crainte. 12Or David était fils de cet Ephratien de Bethléhem de Juda, nommé Isaïe, qui avait huit fils, et qui, du temps de Saül, était vieux, avancé en âge. 13Les trois fils aînés d’Isaï avaient suivi Saül à la guerre; le premier-né de ses trois fils qui étaient partis pour la guerre s’appelait Eliab, le second Abinadab, et le troisième Schamma. 14 David était le plus jeune. Et lorsque les trois aînés eurent suivi Saül, 15 David s’en alla de chez Saül et revint à Bethléhem pour faire paître les brebis de son père. 16Le Philistin s’avançait matin et soir, et il se présenta pendant quarante jours. 17Isaï dit à David, son fils: Prends pour tes frères cet épha de grain rôti et ces dix pains, et cours au camp vers tes frères; 18porte aussi ces dix fromages au chef de leur millier. Tu verras si tes frères se portent bien, et tu m’en donneras des nouvelles sûres. 19Ils sont avec Saül et tous les hommes d’Israël dans la vallée des térébinthes, faisant la guerre aux Philistins. 20David se leva de bon matin. Il laissa les brebis à un gardien, prit sa charge, et partit, comme Isaï le lui avait ordonné. Lorsqu’il arriva au camp, l’armée était en marche pour se ranger en bataille et poussait des cris de guerre. 21Israël et les Philistins se formèrent en bataille, armée contre armée. 22David remit les objets qu’il portait entre les mains du gardien des bagages, et courut vers les rangs de l’armée. Aussitôt arrivé, il demanda à ses frères comment ils se portaient. 23Tandis qu’il parlait avec eux, voici, le Philistin de Gath, nommé Goliath, s’avança entre les deux armées, hors des rangs des Philistins. Il tint les mêmes discours que précédemment, et David les entendit. 24A la vue de cet homme, tous ceux d’Israël s’enfuirent devant lui et furent saisis d’une grande crainte. 25Chacun disait: Avez-vous vu s’avancer cet homme? C’est pour jeter à Israël un défi qu’il s’est avancé! Si quelqu’un le tue, le roi le comblera de richesses, il lui donnera sa fille, et il affranchira la maison de son père en Israël. 26David dit aux hommes qui se trouvaient près de lui: Que fera-t-on à celui qui tuera ce Philistin, et qui ôtera l’opprobre de dessus Israël? Qui est donc ce Philistin, cet incirconcis, pour insulter l’armée du Dieu vivant? 27Le peuple, répétant les mêmes choses, lui dit: C’est ainsi que l’on fera à celui qui le tuera. 28Eliab, son frère aîné, qui l’avait entendu parler à ces hommes, fut enflammé de colère contre David. Et il dit: Pourquoi es-tu descendu, et à qui as-tu laissé ce peu de brebis dans le désert? Je connais ton orgueil et la malice de ton coeur. C’est pour voir la bataille que tu es descendu. 29David répondit: Qu’ai-je donc fait? ne puis-je pas parler ainsi? 30 Et il se détourna de lui pour s’adresser à un autre, et fit les mêmes questions. Le peuple lui répondit comme la première fois. 31Lorsqu’on eut entendu les paroles prononcées par David, on les répéta devant Saül, qui le fit chercher…. 55Lorsque Saül avait vu David marcher à la rencontre du Philistin, il avait dit à Abner, chef de l’armée: De qui ce jeune homme est-il fils, Abner? Abner répondit: Aussi vrai que ton âme est vivante, ô roi! je l’ignore. 56Informe-toi donc de qui ce jeune homme est fils, dit le roi. 57Et quand David fut de retour après avoir tué le Philistin, Abner le prit et le mena devant Saül. David avait à la main la tête du Philistin. 58Saül lui dit: De qui es-tu fils, jeune homme? Et David répondit: Je suis fils de ton serviteur Isaï, Bethléhémite. |
1 Samulel 18 1-6 Et les chœurs de danseuses, transportées de joie, sortirent de toutes les villes d’Israël à la rencontre de David, avec des tambours et des cymbales. 7 Les femmes entonnaient le chant et elles disaient : Saül les a tués par milliers, et David par myriades. 8 La chose parut mauvaise à Saül, et il dit : Elles attribuent à David des myriades, et à moi des milliers. 9- 11 [Et Saül regarda David d’un œil méfiant, à partir de ce jour et après.] 12 Et Saül fut alarmé au sujet de David. 13 Il l’éloigna de sa personne ; il lui donna un commandement de mille hommes, et David fit ses évolutions devant le peuple. 14 Et David en toutes ses démarches se conduisit avec prudence, car le Seigneur était avec lui. 15 Et Saül vit sa grande sagesse, et il eut crainte de lui. 16 Or, tout Israël et tout Juda aimaient David, parce qu’il marchait à la tête du peuple. 20 Et Michol, fille de Saül, aima David ; on l’alla dire à Saül, et cela parut bien à ses yeux. | 1 Samulel 18 1David avait achevé de parler à Saül. Et dès lors l’âme de Jonathan fut attachée à l’âme de David, et Jonathan l’aima comme son âme. 2Ce même jour Saül retint David, et ne le laissa pas retourner dans la maison de son père. 3Jonathan fit alliance avec David, parce qu’il l’aimait comme son âme. 4Il ôta le manteau qu’il portait, pour le donner à David; et il lui donna ses vêtements, même son épée, son arc et sa ceinture 5 David allait et réussissait partout où l’envoyait Saül; il fut mis par Saül à la tête des gens de guerre, et il plaisait à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül. 6Comme ils revenaient, lors du retour de David après qu’il eut tué le Philistin, 10Le lendemain, le mauvais esprit de Dieu saisit Saül, qui eut des transports au milieu de la maison. David jouait, comme les autres jours, et Saül avait sa lance à la main 17Saül dit à David: Voici, je te donnerai pour femme ma fille aînée Mérab; sers-moi seulement avec vaillance, et soutiens les guerres de l’Eternel. Or Saül se disait: Je ne veux pas mettre la main sur lui, mais que la main des Philistins soit sur lui. 18David répondit à Saül: Qui suis-je, et qu’est-ce que ma vie, qu’est-ce que la famille de mon père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi? 19Lorsque arriva le temps où Mérab, fille de Saül, devait être donnée à David, elle fut donnée pour femme à Adriel, de Mehola. 20Mical, fille de Saül, aima David. On en informa Saül, et la chose lui convint. |
Le vainqueur de Goliath et l’homosexualité pédéraste de Jonathan et de David
Qui a tué Goliath ? | |
David ? | Elchanan ? |
1 Samuel 17:4-51 4Un homme sortit alors du camp des Philistins et s’avança entre les deux armées. Il se nommait Goliath, il était de Gath… . 7Le bois de sa lance était comme une ensouple de tisserand, … 49 … il frappa le Philistin au front, et la pierre s’enfonça dans le front du Philistin, qui tomba le visage contre terre. 50Ainsi, avec une fronde et une pierre, David fut plus fort que le Philistin; il le terrassa et lui ôta la vie, sans avoir d’épée à la main. 1 Samuel 21:9 et 22:10 9Le sacrificateur répondit: Voici l’épée de Goliath, le Philistin, que tu (David) as tué dans la vallée des térébinthes; … | 2 Samuel 21 :19 19Il y eut encore une bataille à Gob avec les Philistins. Et Elchanan, fils de Jaaré-Oreguim, de Bethléhem, tua Goliath de Gath, qui avait une lance dont le bois était comme une ensouple de tisserand. 1 Chroniques 20:5 5Il y eut encore une bataille avec les Philistins. Et Elchanan, fils de Jaïr, tua le frère de Goliath, Lachmi de Gath, qui avait une lance dont le bois était comme une ensouple de tisserand. |
Relation homosexuel entre David et Jonathan | |
1 et 2 Samuel relatent les relations homosexuelles de David et Jonathan. | 1 Chronique ne relate jamais les relations érotiques blamables entre David et jonathan. |
1 Samuel 18
1 Samuel 20
1 Samuel 19
2 Samuel 1
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Ainsi, pour applatir la contradiction entre ‘’1 Samuel 17:4,49 ; 21:9 ; 22:10’’ qui attribue la mort de Goliath à David et ‘’2 Samuel 21:19’’ qui l’attribue à Elchanan, le chroniste omet de parler du combat de David contre Goliath, mais attribue plutôt à Elchanan la mort de Lachmi de Gath frère de Goliath de Gath. Le falsificateur chroniste décrit meme substilement le frère que Goliath qu’il vient d’inventer pour l’occasion avec les memes attributs que Goliath pour mieux brouiller les pistes.
Doit on vraiment croire que David ce petit gosse benjamin et 8 ème fils de son père, qui ne pouvait meme pas rejoindre l’armée (au moment où seulement ses 3 premiers frères ainés pouvraient rejoindre l’armée dans la fratrie de 8 personnes) était capable de tuer des lions ? La chose est tres difficile à admettre sans se défaire de sa cervelle. Son combat contre Goliath est certainement aussi une invention car ailleurs, c’est Elchanan qui a tué Goliath.
La réécriture chroniste faussaire : ou comment Esdras, auteurs des livres des chroniques et l’inventeur de la thora a falsifié l’histoire des hébreux
La réécriture idéologique du livre des règnes (1 et 2 Sam puis 1 et 2 Rois) par l’auteur de 1 et 2 chroniques, c’est-à-dire Esdras (voir Talmud baba Bathra 27 qui dit que Esdras est l’auteur des livres des Chroniques)
Dans l’ensemble, Chroniques a été considéré avec suspicion; son exactitude historique a été contestée par les autorités talmudiques, il se tiendra à un livre d’interprétation homilétique, (Lévitique R. i. 3; Ruth R. II, début;. Comparez Meg . 13a). Les noms ont été traités avec une grande liberté, et beaucoup, qui appartenait manifestement à des personnes différentes ont été déclarées pour indiquer un seul et même homme ou la femme (Soṭah 12a;. Ex R. i. 17, et passim). De nombreuses que ces interprétations fantaisistes de versets dans les Chroniques sont en talmudique-midrachique la littérature, la perte de nombreuses expositions similaire a été déploré (Pes. 62b).
Cette affirmation que les fils de David étaient « pretres » a choqué le chroniste, qui a corrigé en disant qu’ils étaient les « premiers aupres du roi », ce qui a évidemment un sens complètement différent. Il faut noter que plusieurs traductions modernes ont repris cette expression et l’ont insérée dans le texte de Samuel. Ainsi, la traduction Louis Segond dit par exemple qu’ils étaient « ministres d’Etat ». Pourtant, le texte hébreu ne laisse aucun doute et c’est bien le terme de « cohanim » (pluriel de cohen), qui signifie pretres, qui est utilisé dans le texte de Samuel.
Les idoles des Philipstins volées par David le féticheur idolatre :
Règnes | Chroniques |
2 Samulel 5 :17-21 … …C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim. 21 Ils laissèrent là leurs idoles, et David et ses gens les emportèrent. | 1 Chronique 14 :8-12 … … C’est pourquoi l’on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim. 12 Ils laissèrent là leurs dieux, qui furent brûlés au feu d’après l’ordre de David. |
Là encore, nous voyons dans 2 Samuel un récit extrèmement simulaire, presque mot pour mot. En revanche, la fin est complètement différente. Tandis que dans les Règnes, les soldats de David emportent les idoles des Philipstins 2 Sam 5 :17-21, comme butain de guerre pour s’en servir un peu comme les Danites ont confisqués les idoles de Mica (en Juges 17 et 18) ou encore comme Rachel femme de Jacob a volé des idoles de son père Laban (Gn 31 :35). Plus tard, il est dit que Jacob s’est débarassé des dieux étrangers (Gn 35:2-4) mais pas des dieux de sa famille comme il est dit dans Josué 24:2. Voir aussi genèse 31 :53 où Térach père d’Abraham et de Nachor vénéraient déjà le dieu Yahveh qui se dit etre El Shadday alors que Josué 24 :2 dit qu’ils adoraient d’autres dieux en plus. Josué invite les israelites à adorer uniquement Yahveh sans d’autres dieux en plus comme le faisaient leurs ancetres dont Abraham. Abraham adorait donc Elyon, et Shadday assimilé plutard à Yahveh.
Par contre, le chroniste précise au contraire qu’ils ont détruit les idoles … sur ordre de David. On comprend évidemment les causes théologiques de ce changement, il était impensable à l’époque du chroniste voir une grande honte que les soldats de David aient pu conserver les idoles pour s’en servir comme les Danites de Juge 17-18.
Les fils de David sont sacrificateurs ou ministres d’Etat ? David lui-même offre directement des sacrifices dans la tente :
Règnes | Chroniques |
2 Samulel 8 : 18 ou 1 Rois 4 : 5 18Benaja, fils de Jehojada, était chef des Kéréthiens et des Péléthiens; et les fils de David étaient sacrificateurs (cohenim). 1 Rois 4 : 5 Azaria, fils de Nathan, était chef des intendants; Zabud, fils de Nathan, était sacrificateurs (Cohenim), favori du roi; | 1 Chronique 18 :17 17Benaja, fils de Jehojada, était chef des Kéréthiens et des Péléthiens; et les fils de David étaient ministres (« Ri’shown ») auprès du roi. |
2 Samulel 6 : 17 Après qu’on eut amené l’arche de l’Eternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant l’Eternel des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 18 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, … | 1 Chronique 16: 1 Après qu’ils (les lévites 15v15) eurent amené l’arche de Dieu, ils la plaçèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle, et ils (les lévites 15v15) offrirent devant Dieu des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 2 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces,… |
La danse érotique de David tout nu comme Noé Gn 9v21 devant 1 Sm 6v19 et 2 Sm 6v7-9 l’idole mortel du moloch Yahveh, David et ses fils font le service du sacerdoce sans etre lévites :
Yahvéh, un dieu pédéraste érotiste, aime tellement voir les beaux corps de mecs avec des testicules en forme Lév 21v17-20, Dt 23v1, ses prophètes et adorateurs chéris nus, qu’il s’attaque à toute personne qui critique leur nudité : Cham pour Noé nu Gn 9v21-27, Mical pour David nu offrant sacrifice au fétiche de Yahveh 2 Sm 6v14,17,20,23 etc …
David viole dans ce passage 2 Sm 6v14,17,20,23 trois lois à violation mortelles (Exode 20v26 ; 28v40-43 et Nombres 18v20-22 ) de la thora à savoir :
- l’interdiction de la nudité près de l’autel sacrificiel ou près du tabernacle
- l’interdiction pour les israélites non-lévites d’entrer dans la tente d’assignation
- et l’interdiction pour les israélites non-lévites d’offrir des sacrifices.
D’autres prophètes de Yahveh prophétisaient aussi tous nus : le roi Saul et ses envoyés, Samuel et ses paires etc 1 Sm 19v18-24 près de l’autel de Yahveh à Rama 1 Sm 7v17 puis le prophète Esaie 20v2-3, Jean le disciple que jésus aimait Jn 21v7, Mc 14, 51-52, meme jésus dans la bible, pour se sacrifier par sucide était tout nu sur la croix Jn 19v23-25 :
Lévitique 21 v17-20 17 … Tout homme … qui aura un défaut corporel, ne s’approchera point pour offrir l’aliment de son Dieu. … 20 un homme bossu ou grêle, ayant une tache à l’oeil, la gale, une dartre, ou les testicules écrasés.
Règnes | Chroniques |
2 Samulel 6 : 14 à 22 12 On vint dire au roi David : L’Eternel a béni la maison d’Obed-Edom et tout ce qui est à lui, à cause de l’arche de Dieu. Et David se mit en route, et il fit monter l’arche de Dieu depuis la maison d’Obed-Edom jusqu’à la cité de David, au milieu des réjouissances. 13 Quand ceux qui portaient l’arche de l’Eternel eurent fait six pas, on sacrifia un boeuf et un veau gras. 14 David dansait de toute sa force devant l’Eternel, et il était ceint d’un éphod de lin. 15 David et toute la maison d’Israël firent monter l’arche de l’Eternel avec des cris de joie et au son des trompettes. 16 Comme l’arche de l’Eternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et, voyant le roi david sauter et danser devant l’Eternel, elle le méprisa dans son coeur. 17 Après qu’on eut amené l’arche de l’Eternel, on la mit à sa place au milieu de la tente que David avait dressée pour elle; et David offrit devant l’Eternel des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 18 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel des armées. … 20 David s’en retourna pour bénir sa maison, Et Mical, fille de Saül, sortit à sa rencontre. Elle dit : Quel honneur aujourd’hui pour le roi d’Israël de s’être exhibé à nu aux servantes de ses serviteurs, comme se découvrirait un homme de rien ! 21 David répondit à Mical : C’est devant l’Eternel, qui m’a choisi de préférence à ton père et à toute sa maison pour m’établir chef sur le peuple de l’Eternel, sur Israël, c’est devant l’Eternel que j’ai dansé. 22 Je veux paraître encore plus vil que cela, et m’abaisser à mes propres yeux; néanmoins je serai en honneur auprès des servantes dont tu parles. | 1 Chronique 15:27 à 16:2 14 Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. … 22 Kenania, chef de musique parmi les Lévites, dirigeait la musique, … Obed-Edom et Jechija étaient portiers de l’arche. 25 David, les anciens d’Israël, et les chefs de milliers se mirent en route pour faire monter l’arche de l’alliance de l’Eternel depuis la maison d’Obed-Edom, au milieu des réjouissances. 26 Ce fut avec l’assistance de Dieu que les Lévites portèrent l’arche de l’alliance de l’Eternel; et l’on sacrifia sept taureaux et sept béliers. 27 David était revêtu d’un manteau de byssus; il en était de même de tous les Lévites qui portaient l’arche, des chantres, et de Kenania, chef de musique parmi les chantres; et David avait sur lui un éphod de lin. 28 Tout Israël fit monter l’arche de l’alliance de l’Eternel avec des cris de joie, au son des clairons, des trompettes et des cymbales, et en faisant retentir les luths et les harpes. 29 Comme l’arche de l’alliance de l’Eternel entrait dans la cité de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et voyant le roi David sauter et danser, Elle le méprisa dans son coeur. 16 v 1 Après qu’ils (les lévites 15v15) eurent amené l’arche de Dieu, ils la plaçèrent au milieu de la tente que David avait dressée pour elle, et ils (les lévites 15v15) offrirent devant Dieu des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. 2 Quand David eut achevé d’offrir les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces, il bénit le peuple au nom de l’Eternel…43 Tout le peuple s’en alla chacun dans sa maison, et David s’en retourna pour bénir sa maison. |
Les contradictions entre les deux versions du récit 2 Sm 6 avec la thora et 1 Chrn 15 à 16v1,2,43 | |
2 Samuel 6 (avant l’exil par des anonymes) | 1 Chrn 15 à 16v1,2,43 (après l’exil par Esdras) |
Allusion à la loi de Moise et des lévites | |
Néant | Oui, il y a mention de la Thora de Moise et des lévites avec leurs fonctions… Esdras étant à la fois l’auteur de la thora-pentateuque et du livre des chroniques selon le Talmud. |
La nudité de David viole Exode 20v26, 28v40-43 | |
David était tout nu lors de la procession et de l’offrande du sacrifice dans la tente d’assignation. Il ne portait qu’une simple ceinture d’Ephod de lin, une sorte de tablier | David était vetu d’une robe avec au dessus l’Ephod de lin, et ce sont les Lévites qui ont fait les offrandes |
Réaction de Mical fille de Saul femme de David | |
Elle a méprisé David de vive voie en l’accusant d’avoir montré sa nudité devant tous y compris des femmes, david se défend et se dit fier d’avoir dansé tout nu plutôt devant yahveh … 2 Sm 6 | Elle a méprisé David en silence seulement dans son cœur sans jamais mentionner son attitude honteux. 1 Chrn 15v29 |
Qui a fait le service de l’autel dans la tente de Yahveh ? violation de Nombres 18v20-22 | |
C’est David lui-même directement qui a offert les sacrifices dans la tente d’assignation devant Yahveh 1 Sm 6v17 et Ps 110v4 (Zachr 6v13). | Ce sont les Lévites (1 Chrn 15v15) qui portaient l’arche de Yahveh conformémént la Thora, qui ont fait les offrandes 1 Chrn 16v1-4. |
Ce récit en double exemplaire contradictoire 2 Sm 6 contre 1 Chrn 15, est l’exemple d’une autre réécriture des textes bibliques après l’invention de la thora. Les inventeurs du pentateuque Genese-penta et du livre de l’Exode-penta ont réécrit le texte pour que David soit maintenant vètu en robe au lieu d’etre tout nu. On remarque que l’auteur de 2 Samuel 6v14,17,23 ne connait pas les prescriptions de la thora-pentateuque concernant la fonction des lévites et surtout la loi contre la nudité Exode 20v26 et 28v40-43. Alors que David n’est meme pas un lévite Nbr 18v21-23, il a oser aller faire des sacrifices sur l’autel de Yahveh 2 Sam 6v17-18 dans la tente d’assignation tout nu sans que Yahveh le tue sur place selon la thora Exode 20v26,28v40-43, alors que Yahveh a tué pour moins que ca 2 Sm 6V7. David, contre toute attente, a aussi nommé ses fils (2 Sam 8v18 et 1 Rois 4v5) et Ira de Jair (2 Sam 20v26, 1 Chrn 2v3-5,9,18-23,53, Juges 10v3, 1 Rois 4v13, Esther 2v5 de la tribu de Juda, de benjamin ou de Manassé) ‘ cohenim’ c’est-à-dire prètres ou sacrificateurs. En plus la thora réserve la fonction de sacrificateur uniquement aux Lévites Nbr 18v21-23 ! David et Yahveh qui a oublié de le tuer ne connaissent-ils pas la thora ? David a commis au moins deux péchés mortels à savoir la nudité et la violation de l’eclusivité lévite du service de l’autel et de la tente d’assignation, si le dieu Yahveh connaissait le contenu de la pseudépigraphie pseudo-classique de la thora, il aurait du tuer David su place.
On remarque que dans la réécriture thoraiquement conforme de 2 Sam 6v17-18 dans 1 chrn 15v15-16v1, ce sont les Lévites porteurs de l’arche qui ont offert les sacrifices pour le compte de David et qui sont au service de l’autel et de la tente d’assignation. Aussi, par analogie, dans 1 Chrn 18v17, le mot cohen de 2 Sam 8v18 et 1 Rois 4v5 sera remplacé par ‘rishown’ afin de cacher que David et ses fils étaient sacrificateurs et que David faisait parfois le service de l’offrande de l’holocauste tout nu dans la tente d’assignation devant l’autel face à Yahveh en ignorant complètement Exode 20v26, 28v40 et Nbr 18v21-23 de la thora qui n’existait pas au temps de David.
Exode 20v26 Tu ne monteras point à mon autel par des degrés, afin que ta nudité ne soit pas découverte.
Exode 28 v 40-43 40 Pour les fils d’Aaron tu feras des tuniques, tu leur feras des ceintures, et tu leur feras des bonnets, pour marquer leur dignité et pour leur servir de parure. 41 Tu en revêtiras Aaron, ton frère, et ses fils avec lui. Tu les oindras, tu les consacreras, tu les sanctifieras, et ils seront à mon service dans le sacerdoce. 42 Fais-leur des caleçons de lin, pour couvrir leur nudité; ils iront depuis les reins jusqu’aux cuisses. 43 Aaron et ses fils les porteront, quand ils entreront dans la tente d’assignation, ou quand ils s’approcheront de l’autel, pour faire le service dans le sanctuaire; ainsi ils ne se rendront point coupables, et ne mourront point. C’est une loi perpétuelle pour Aaron et pour ses descendants après lui.
Nombres 18v20-22 [20] L’Éternel dit à Aaron: Tu ne posséderas rien dans leur pays, et il n’y aura point de part pour toi au milieu d’eux; c’est moi qui suis ta part et ta possession, au milieu des enfants d’Israël. [21]Je donne comme possession aux fils de Lévi toute dîme en Israël, pour le service qu’ils font, le service de la tente d’assignation. [22] Les enfants d’Israël n’approcheront plus de la tente d’assignation, de peur qu’ils ne se chargent d’un péché et qu’ils ne meurent.
Salomon et le roi de Tyr :
Règnes | Chroniques |
1 Rois 9 :11 … 11Alors, comme Hiram, roi de Tyr, avait fourni à Salomon des bois de cèdre et des bois de cyprès, et de l’or, autant qu’il en voulut, le roi Salomon donna à Hiram vingt villes dans le pays de Galilée. | 2 Chronique 8 :1-2 … 1Au bout de vingt ans, pendant lesquels Salomon bâtit la maison de l’Eternel et sa propre maison, 2il reconstruisit les villes que Huram lui donna, et y établit des enfants d’Israël. |
Ici, nous voyons que le chroniste a simplement inversé le donneur et le receveur. Alors que dans les Rois, c’est Salomon qui donne des villes à Hiram, dans les chroniques, c’est Hiram qui donne des villes à Salomon.
Le recensement d’Israel
Le cas du récit du recensement de d’Israel est assez représentatif de la facon dont le rédacteur des livres des chroniques modifie et falsifie idéologiquement les textes en combinant à la fois une reprise fidèle du texte des Règnes (1 et 2 Samuel puis 1 et 2 Rois), compagnée de plusieurs modifications significatives selon son bon vouloir.
Pour mieux saisir cela, disposons les deux textes en synopse.
Règnes | Chroniques |
2 Samuel 24 :1-25 1La colère de l’Eternel s’enflamma de nouveau contre Israël, et il excita David contre eux, en disant: Va, fais le dénombrement d’Israël et de Juda. 2Et le roi dit à Joab, qui était chef de l’armée et qui se trouvait près de lui: Parcours toutes les tribus d’Israël, depuis Dan jusqu’à Beer-Schéba; qu’on fasse le dénombrement du peuple, et que je sache à combien il s’élève. | 1 Chronique 21 :1-30 1Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d’Israël. 2Et David dit à Joab et aux chefs du peuple: Allez, faites le dénombrement d’Israël, depuis Beer-Schéba jusqu’à Dan, et rapportez-le-moi, afin que je sache à combien il s’élève. |
3Joab dit au roi: Que l’Eternel, ton Dieu, rende le peuple cent fois plus nombreux, et que les yeux du roi mon seigneur le voient! | 3Joab répondit: Que l’Eternel rende son peuple cent fois plus nombreux! O roi mon seigneur, ne sont-ils pas tous serviteurs de mon seigneur? |
Mais pourquoi le roi mon seigneur veut-il faire cela? | Mais pourquoi mon seigneur demande-t-il cela? Pourquoi faire ainsi pécher Israël? |
4Le roi persista dans l’ordre qu’il donnait à Joab et aux chefs de l’armée; et Joab et les chefs de l’armée quittèrent le roi pour faire le dénombrement du peuple d’Israël. 5Ils passèrent le Jourdain, et ils campèrent à Aroër, à droite de la ville qui est au milieu de la vallée de Gad, et près de Jaezer. 6Ils allèrent en Galaad et dans le pays de Thachthim-Hodschi. Ils allèrent à Dan-Jaan, et aux environs de Sidon. 7Ils allèrent à la forteresse de Tyr, et dans toutes les villes des Héviens et des Cananéens. Ils terminèrent par le midi de Juda, à Beer-Schéba. 8Ils parcoururent ainsi tout le pays, et ils arrivèrent à Jérusalem au bout de neuf mois et vingt jours. | 4Le roi persista dans l’ordre qu’il donnait à Joab. Et Joab partit, et parcourut tout Israël; puis il revint à Jérusalem. |
9Joab remit au roi le rôle du dénombrement du peuple: il y avait en Israël huit cent mille hommes de guerre tirant l’épée, et en Juda cinq cent mille hommes. | 5Joab remit à David le rôle du dénombrement du peuple: il y avait dans tout Israël onze cent mille hommes tirant l’épée, et en Juda quatre cent soixante-dix mille hommes tirant l’épée. 6Il ne fit point parmi eux le dénombrement de Lévi et de Benjamin, car l’ordre du roi lui paraissait une abomination. |
10David sentit battre son coeur, après qu’il eut ainsi fait le dénombrement du peuple. Et il dit à l’Eternel: J’ai commis un grand péché en faisant cela! Maintenant, ô Eternel, daigne pardonner l’iniquité de ton serviteur, car j’ai complètement agi en insensé! | 7Cet ordre déplut à Dieu, qui frappa Israël. 8Et David dit à Dieu: J’ai commis un grand péché en faisant cela! Maintenant, daigne pardonner l’iniquité de ton serviteur, car j’ai complètement agi en insensé! |
11Le lendemain, quand David se leva, la parole de l’Eternel fut ainsi adressée à Gad le prophète, le voyant de David: 12Va dire à David: Ainsi parle l’Eternel: Je te propose trois fléaux; choisis-en un, et je t’en frapperai. 13Gad alla vers David, et lui fit connaître la chose, en disant: Veux-tu sept années de famine dans ton pays, ou bien trois mois de fuite devant tes ennemis qui te poursuivront, ou bien trois jours de peste dans ton pays? Maintenant choisis, et vois ce que je dois répondre à celui qui m’envoie. | 9L’Eternel adressa ainsi la parole à Gad, le voyant de David: 10Va dire à David: Ainsi parle l’Eternel: Je te propose trois fléaux; choisis-en un, et je t’en frapperai. 11Gad alla vers David, et lui dit: Ainsi parle l’Eternel: Accepte, 12ou trois années de famine, ou trois mois pendant lesquels tu seras détruit par tes adversaires et atteint par l’épée de tes ennemis, ou trois jours pendant lesquels l’épée de l’Eternel et la peste seront dans le pays et l’ange de l’Eternel portera la destruction dans tout le territoire d’Israël. Vois maintenant ce que je dois répondre à celui qui m’envoie. |
14David répondit à Gad: Je suis dans une grande angoisse! Oh! tombons entre les mains de l’Eternel, car ses compassions sont immenses; mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes! | 13David répondit à Gad: Je suis dans une grande angoisse! Oh! que je tombe entre les mains de l’Eternel, car ses compassions sont immenses; mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes! |
15L’Eternel envoya la peste en Israël, depuis le matin jusqu’au temps fixé; et, de Dan à Beer-Schéba, il mourut soixante-dix mille hommes parmi le peuple. | 14L’Eternel envoya la peste en Israël, et il tomba soixante-dix mille hommes d’Israël. |
16Comme l’ange étendait la main sur Jérusalem pour la détruire, l’Eternel se repentit de ce mal, et il dit à l’ange qui faisait périr le peuple: Assez! Retire maintenant ta main. L’ange de l’Eternel était près de l’aire d’Aravna, le Jébusien. 17David, voyant l’ange qui frappait parmi le peuple, dit à l’Eternel: Voici, j’ai péché! C’est moi qui suis coupable; mais ces brebis, qu’ont-elles fait? Que ta main soit donc sur moi et sur la maison de mon père! | 15Dieu envoya un ange à Jérusalem pour la détruire; et comme il la détruisait, l’Eternel regarda et se repentit de ce mal, et il dit à l’ange qui détruisait: Assez! Retire maintenant ta main. L’ange de l’Eternel se tenait près de l’aire d’Ornan, le Jébusien. 16David leva les yeux, et vit l’ange de l’Eternel se tenant entre la terre et le ciel et ayant à la main son épée nue tournée contre Jérusalem. Alors David et les anciens, couverts de sacs, tombèrent sur leur visage. 17Et David dit à Dieu: N’est-ce pas moi qui ai ordonné le dénombrement du peuple? C’est moi qui ai péché et qui ai fait le mal; mais ces brebis, qu’ont-elles fait? Eternel, mon Dieu, que ta main soit donc sur moi et sur la maison de mon père, et qu’elle ne fasse point une plaie parmi ton peuple! |
18Ce jour-là, Gad vint auprès de David, et lui dit: Monte, élève un autel à l’Eternel dans l’aire d’Aravna, le Jébusien. 19David monta, selon la parole de Gad, comme l’Eternel l’avait ordonné. | 18L’ange de l’Eternel dit à Gad de parler à David, afin qu’il montât pour élever un autel à l’Eternel dans l’aire d’Ornan, le Jébusien. 19David monta, selon la parole que Gad avait prononcée au nom de l’Eternel. 20Ornan se retourna et vit l’ange, et ses quatre fils se cachèrent avec lui: il foulait alors du froment. |
20Aravna regarda, et il vit le roi et ses serviteurs qui se dirigeaient vers lui; et Aravna sortit, et se prosterna devant le roi, le visage contre terre. 21Aravna dit: Pourquoi mon seigneur le roi vient-il vers son serviteur? Et David répondit: Pour acheter de toi l’aire et pour y bâtir un autel à l’Eternel, afin que la plaie se retire de dessus le peuple. | 21Lorsque David arriva auprès d’Ornan, Ornan regarda, et il aperçut David; puis il sortit de l’aire, et se prosterna devant David, le visage contre terre. 22David dit à Ornan: Cède-moi l’emplacement de l’aire pour que j’y bâtisse un autel à l’Eternel; cède-le-moi contre sa valeur en argent, afin que la plaie se retire de dessus le peuple. |
22Aravna dit à David: Que mon seigneur le roi prenne l’aire, et qu’il y offre les sacrifices qu’il lui plaira; vois, les boeufs seront pour l’holocauste, et les chars avec l’attelage serviront de bois. 23Aravna donna le tout au roi. Et Aravna dit au roi: Que l’Eternel, ton Dieu, te soit favorable! 24Mais le roi dit à Aravna: Non! Je veux l’acheter de toi à prix d’argent, et je n’offrirai point à l’Eternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l’aire et les boeufs pour cinquante sicles d’argent. | 23Ornan répondit à David: Prends-le, et que mon seigneur le roi fasse ce qui lui semblera bon; vois, je donne les boeufs pour l’holocauste, les chars pour le bois, et le froment pour l’offrande, je donne tout cela. 24Mais le roi David dit à Ornan: Non! je veux l’acheter contre sa valeur en argent, car je ne présenterai point à l’Eternel ce qui est à toi, et je n’offrirai point un holocauste qui ne me coûte rien. 25Et David donna à Ornan six cents sicles d’or pour l’emplacement. |
25David bâtit là un autel à l’Eternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Alors l’Eternel fut apaisé envers le pays, et la plaie se retira d’Israël. | 26David bâtit là un autel à l’Eternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Il invoqua l’Eternel, et l’Eternel lui répondit par le feu, qui descendit du ciel sur l’autel de l’holocauste. 27Alors l’Eternel parla à l’ange, qui remit son épée dans le fourreau. |
28A cette époque-là, David, voyant que l’Eternel l’avait exaucé dans l’aire d’Ornan, le Jébusien, y offrait des sacrifices. 29Mais le tabernacle de l’Eternel, construit par Moïse au désert, et l’autel des holocaustes, étaient alors sur le haut lieu de Gabaon. 30David ne pouvait pas aller devant cet autel pour chercher Dieu, parce que l’épée de l’ange de l’Eternel lui avait causé de l’épouvante. |
Nous pouvons voir à travers ce chapitre que l’auteur falsificateur qui a composé les livres des chroniques a tantot allongé, tantot racourtit le récit, mais aussi maudifié certaine détails.
Tout d’abord, la modification la plus visible est celle de la cause. Dans les livres des règnes, c’est Yahveh qui a poussé David au recensement, tandis que pour le chroniste révisioniste, c’est Satan. Il là une volonté manifeste de refonte et de correction de tir. Alors que le rédacteus des règnes n’a aucun problème à attribuer à dieu Yahveh la cause des maux venant de ce dieu, le Chroniste décharge Yahveh et met ses tords sur Satan. On trouve un changement simulaire dans le livre des Jubilés. Dans ce livre, Mastema remplace Yahveh pour les actes jugés mauvais par l’auteur falsificateur : l’ordonnance du Sacrifice d’Isaac, la tentative de meurtre contre Moise, l’extermination des premiers-nés d’Egypte. De meme, les sacrifices d’Enfant ordonnés par Yahveh dans la thora-pentateuque sont désormains en l’honnheur des démons.
Pour ce qui concerne le dénombrement, outre la divergence des chiffres concernant Juda, que l’ont peut assimiler à un simple arrondi, ont peut constater deux modifications importantes. La première concerne les soldats d’Israel qui passent de huit-cent mille hommes (Samuel-Rois) à un millions et cent mille hommes (Chroniques). La seconde est une précision donnée par le chroniste, et totalement absent du livre des règnes (Samuel Rois), Joab n’a pas osé recenser les tribus de Lévi et Benjamin, car cela aurait constitué une « abomination ».
Dans les Règnes, après ce recensement, David « sent coeur battre », ce qui le conduit à comprendre qu’il a commis, mauvaise action et qu’il doit donc se repentir. Dans les Chroniques, en revanche, cette repentance de David suit le fait que « Dieu a frappé Israël ».
Pour ce qui est de la punition, les « sept » années de famine du livre des Règnes deviennent « trois » années dans celui des Chroniques. Il faut préciser qu’en hébreu, les deux chiffres s’écrivent de manière trop différente pour envisager une simple erreur de copiste, comme cela est souvent avancé dans les tentatives concordistes. Il faut plutôt considérer que le Chroniste a volontairement changé le chiffre pour l’harmoniser avec les deux autres punitions qui durent « trois mois » et «< trois jours »,
Une autre modification numérique, beaucoup plus significative cette fois, concerne le prix d’achat du champ, qui passe de « cinquante sicles d’argent » dans les Règnes à «six-cents sicles d’or » dans les Chroniques. C’est comme si un auteur nous disa qu’un appartement avait été acheté pour deux-cent-mille euros, tandis qu’un autre l’estimait à plusieurs millions. Ici, la raison changement est évidente. Etant donné l’importance qu’avait sanctuaire pour le Chroniste, celui-ci ne pouvait pas imaginer achat à un prix qui lui paraissait si faible. Il a donc rehaussé le prix d’achat.
On peut aussi remarquer que les sacrifices de David s’accompagnent d’un miracle supplémentaire : le feu qui descend du ciel chroniste répète d’ailleurs cet ajout lors de la consécra du Temple par Salomon (2 chroniques 7 :1 et 1 Rois 8).
Enfin, le Chroniste tient à expliquer pourquoi David offre des sacrifices dans ce dans ce lieu, alors même que le tabernacle et l’autel des holocaustes étaient ailleurs. Le Chroniste a donc le souci de justifier « l’infraction » 1 Chrn 21:28 de David à la règle de l’unicité du sanctuaire. On reconnait ici l’influence du code sacerdotal qui impose un sanctuaire unique dès l’époque du désert inventé par Josias.
La ligne idéologique du Chroniste
Lorsque l’on prend en compte l’ensemble des interventions du Chroniste, on peut aisément dégager les grandes lignes théologiques qui ont guidé ce travail.
Tout d’abord, il connait la Loi sous sa forme actuelle, avec en particulier le Deutéronome et le code sacerdotal, et cherche donc à occulter toutes les contradictions qui figuraient dans les livres des Règnes (1 et 2 Samuel, 1 et 2 Rois) entre les actions des héros et ces codes législatifs. Ainsi, il n’est plus envisageable que les fils de David puissent être prêtres, cette fonction étant désormais réservée à la tribu de Lévi. C’est aussi cette idée qui peut expliquer l’intégration de Samuel à la généalogie de Lévi ou encore sa volonté de présenter les sacrifices de David en dehors du lieu unique comme des exceptions. Plus généralement, il accorde une grande importance au sacerdoce et au Temple, ce qui se voit, dans les extraits étudiés, par l’ajout de miracles (le feu qui descend du ciel à deux reprises) et la hausse du prix d’achat (de cinquante sicles d’argent à six cents sicles d’or). De plus, tous les regnes sont jugés en fonction de la Loi.
Le chroniste en réécrivant en faisant le révisionnisme de l’histoire d’Israel selon son gout, attribue (1 Chroniques 20:5) la mort et la victoire contre Lachmi frère de Goliath à Elchanan comme dans 2 Samuel 21 :19 où c’est la mort de Goliath lui-même qui est attribué à Elchanan, mais pas à David comme dans (1 Samuel 17:4-51 ; 21:9 et 22:10) tout simplement parceque ce récit n’était peut-etre pas encore créé à son époque certainement dans la période perce vers l’an 400 av EC.
On perçoit aussi une idéalisation des figures du passé en particulier celle de David, qui est le fondateur de la dynastie. Au fur et à mesure que le temps avance, on a tendance à idéaliser les prédécesseurs érigés en modèles. Alors que les récits les plus anciens présentent des figures contrastées, récits plus récents offrent plutôt une lecture plus tranchée, plus binaire, en accentuant les qualités des « bons » et les défauts des « mauvais ». Ce mouvement se poursuit d’ailleurs dans la tradition juive, puisque le Talmud (TB Shabbat 56a) va même jusqu’à affirmer explicitement que David n’a jamais commis l’adultère avec Bath-Schéba alors que le Chroniste se contentait de passer sous silence cet épisode.
Un autre principe important pour le Chroniste est celui la rétribution. On peut dire qu’il adhère, dans la continuité Deuteronome, à une théologie de la rétribution. Un bon comportement est forcément récompensé sur Terre, tandis qu’un mauvais comportement est forcément puni. C’est pour cela que Manassé, qui a régné si longtemps, a forcément dû se repentir, tandis qu’Asa, qui a souffert des pieds à la fin de son règne, avait dû commettre une mauvaise action. On peut aussi souligner que la repentance de David dans l’affaire du recensement est mise en lien avec le fait que Dieu avait frappé Israël.
La valeur historique des données transmises
On voit donc que le Chroniste suit des principes theologiques très précis qui le conduisent à réécrire l’histoire d’Israel d’après ses idées.
Certaines informations sont assez peu vraisemblables. On a vu qu’il avait tendance à gonfler certains chiffres se trouvant dans les livres des Règnes, mais on peut aussi remarquer que les effectifs militaires donnés à plusieurs reprises sont assez improbables pour l’époque : « Asa avait une armée de trois cent miille hommes de Juda portant le bouclier et la lance, et de deux cent mille de Benjamin, portant le bouclier et tirant l’arc, tous vaillants hommes. Zerach, l’Ethiopien, sortit contre eux avec une armée d’un million d’hommes et trois cents chars, et il s’avança jusqu’à Maréscha.». Il n’est même pas sûr que les plus les plus grandes puissances de l’époque puissent mobiliser autant d’hommes dans une bataille. Par ailleurs, il a aussi vraisemblablement commis plusieurs erreurs de lecture et n’a pas toujours bien interprété ses sources.
Toutefois, le Chroniste se sert aussi de beaucoup de documents pseudépigraphiques plus anciens dont il est en train de faire le révisionnisme, certains de ces textes révisés ont ensuite été perdus. On en a la preuve par exemple lorsqu’il écrit : « On avait donné aux barres une longueur telle que leurs extrémités se voyaient à distance de l’arche devant le sanctuaire, mais ne se voyaient point du dehors. L’arche a été là jusqu’à ce jour 2 Chrn 5:7-9 et 1 Rois 8:8» Ici, le rédacteur nous dit que l’arche avait été conservée jusqu’à son époque. Il ne peut pas s’agir du Chroniste lui-même, car au moment où le livre est publié, l’arche a déja disparu depuis bien longtemps (2 Chrn 35:3 et 36:19 ; Jr 3 :16, 52:13-22 2 ; 2 Rois 25 :9-17, Chrn 36:18-20). Il a donc tout simplement recopié une autre pseudépigraphie pseudo-classique plus ancienne, sans penser à la modifier pour l’adapter à son temps. Par ailleurs, les livres d’Esdras et Néhémie nous fournissent un certain nombre d’édits provenant du roi perse. Certains commentateurs, comme Julius Wellhausen, ont considéré que ces édits étaient une pure invention du Chroniste, car ils semblent faire du roi un adorateur de Yahveh.
David et Salomon : empereurs ou chefs de village ?
Deux rois inconnus des textes égyptiens et assyriens de l’époque ! Rien, que dal ! Aucun courrier diplomatique ne parle de ces deux rois grandiosement fictifs avec leur empire gigantesque qui va des bords du Nil à l’Euphrat. Roboam le dernier roi de la monarchie unifiée (vers l’an 980) est aussi une fiction.
2 Samuel 8 : 3 David domination sur Euphrate ? C’est vrai ca ?
Si Salomon avait existé (c’est-à-dire avec son grand empire et royaume unifié), la date biblique de sa mort augmenté de 5 ans c’est-à-dire l’an 975 av EC devrait correspondre à la campagne de Shéshonc à Canaan en l’an 925 av EC. On voit clairement un anachronisme de plus de 50 ans. Ce qui prouve que Salomon décrit dans la bible est une mauvraise invention littéraire idéologique probablement fabriquée par le roi aux idées Nazi Josias. Aussi, aucun document (Egypte, Anatolie, Assyrie, Babylone etc) en dehors de la bible ne mentionne Salomon et son grandiose royaume.
David (vers -1060) adorait des statues de Yahvéh, faisait des divinations en s’adressant à des idoles qu’il appelle Yahvéh, pour avoir les réponses de Yahvéh à travers des lévites prètres idolâtre, et faisait des crimes rituels en sacrifiant des israelites à Yahvéh pour faire tomber la pluie.
Alors je me demande si David (s’il a existé) avait une copie du pentateuque (qui interdit: les statues, les sacrifices humains d’Israëlites, la responsabilité héréditaire etc) ou si ce livre à été inventé vers l’an 300 av EC au retour de l’exil Babylonien par Esdras et ses successeurs comme le disent tout les chercheurs biblistes !?
Il faut aussi noter que les textes concernant David présentent aussi des doublons paraleles contradictoires avec plusieurs ajouts faits au moyen age par les faussaires appelés massoretes.
La durée de construction du temple
Sept années selon le livre des rois (toutes les constructions)
1 Rois 6:1,37-38
[1]Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d`Israël du pays d`Égypte que Salomon bâtit la maison à l`Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.
[37]La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l`Éternel furent posés;
[38] et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu`elle devait être. Salomon la construisit dans l`espace de sept ans.
Cinq mois selon le livre de 2 chroniques (uniquement le sanctuaire ?)
2 Chroniques 3:1-2
[1]Salomon commença à bâtir la maison de l`Éternel à Jérusalem, sur la montagne de Morija, qui avait été indiquée à David, son père, dans le lieu préparé par David sur l`aire d`Ornan, le Jébusien. [2]Il commença à bâtir le second jour du second mois de la quatrième année de son règne.
2 Chroniques 5:1-3
[1]Ainsi fut achevé tout l`ouvrage que Salomon fit pour la maison de l`Éternel. Puis il apporta l`argent, l`or et tous les ustensiles que David, son père, avait consacrés, et il les mit dans les trésors de la maison de Dieu. [2]Alors Salomon assembla à Jérusalem les anciens d`Israël et tous les chefs des tribus, les chefs de famille des enfants d`Israël, pour transporter de la cité de David, qui est Sion, l`arche de l`alliance de l`Éternel. [3]Tous les hommes d`Israël se réunirent auprès du roi pour la fête, qui se célébra le septième mois.
PARALLELE ENTRE JEHU ET ELIE
LA BIBLE DONNE BEL ET BIEN LA DATE OU L’ANNEE DE LA CREATION D’ADAM :
Esdras (2 Esdras-Salatiel 1v1, qui vivait vers l’an -302 EC ou 3763 AM = 3000-4-40+1179-70-332+30), l’inventeur de la bible (la thora notamment) place la construction du temple par Salomon 3000 ans apres la création du monde 2 Esdras 10v45-46. Le livre des jubilés place la sortie d’Egypte en l’an 2410 apres la création d’Adam Jubilés 50v3. Le chiffre de 1179 ans qui sépare le début du règne de David de la destruction définitive du temple en l’an +70 EC par Titus est tiré de Flavius Livre VI chap X.1.
- Ainsi selon la bible Jubilés 50v3, le monde ou l’humanité avait 2400 ans au temps de Moise, selon le calendrier orthodoxe russe, Flavius et les Samaritains, Moise (s’il avait éxisté) a vécu vers l’an -1600 soit il y a 3600 ans environs, 2400+1600+2000=6000, ce qui donne un age de 6000 ans à l’humanité aujourd’hui dans les années 2000 ap EC.
- Aussi selon 2 Esdras 10v45-46, le monde avait 3 000 ans au temps de Salomon qui (s’il a existé) a vécu vers -1000 soit il y a 3000 ans. Donc encore une fois, selon la Bible, l’humanité est agé environs de 6000 ans aujourd’hui dans les années 2000 ap EC.
En plus, Esdras prophétise trois fois, le nombre d’années qui le sépare de la fin du monde en donnant de trois facons différente donc la durée qui reste. Soit un peu plus de 198 ans en ou un peu plus de 200 ans (en 14v12) et moins de 280 ans (en 4v8), soit exactement 247 ans =4000-3763 (en 14v48) selon la chronologie biblique des temples faite par Flavius sur la période des deux temples. C’est un peu comme Jésus, dans le meme esprit et les meme termes que 2 Esdras, qui dit qu’une génération ne passera pas avant la fin du monde (Matthieu 24:30-36 ; Luc 21:25-28,31-33 ; Marc 8:38 9:1 et 2 Pierre 3:8-9,13). Malgré ces prophéties de fin ratée du monde, les oiles réligieux sous l’éffet de la drogue de la religion, ne comprennent toujours pas que la bible est une imposture.
Le livre canonique de « 2 Esdras-Salatiel » est dans les bibles orthodoxes (russe, copte, éthiopienne etc), le « livre des jubilés » est canonique au temps des auteurs des évangiles car ce livre y est cité en plusieurs endroits, le livre des Jubilés est aussi canonique dans la bible Amharique. En effet, la bible massorétique khazar qui exclut ces deux livres pour soutenir la fausse nouvelle chronologie inventée dans le Seder Olam Rabbah qui fait sécouler les 490 ans des 70 semaines de Daniel en l’an 68 ap EC au lieu de l’an 168 av EC d’après une lecture directe et historiquement crédible confirmée par Flavius. Ce tour de force a comprimé la période perse de 200 ans dans la réalité à moins de 50 ans dans le faux nouveau calendrier de la secte juive rabinique qui a falsifié l’ancien testament en enlevant les livres qui font allusion aux nombres d’années et qui a falsifié les versets des Gn 5, Gn 11 et de Exode 12v40. Ce livre dit qu’Adam a été créé en l’an -3760 EC selon le calandrier de la secte rabbinique au lieu de 4065 av EC selon l’ancienne chronologie courte judéenne. Or, les chrétiens cathoévangéliques ne jurent que par la fausse bible (ancien testament massorétique) de la secte falsificatrice rabbinique. Ainsi, il n’y a rien de plus ridicule que de nier que la bible donne l’année de la création d’Adam ou l’age du monde à travers les versets de la chrono-généalogie (genèse 5 et genèse 11, Exode 12v40) en brandissant une bible rabbinique (canon et variantes) inventée après l’an 400 ap JC par une secte qui ne croit pas en Jésus, qui a comprimé la période perse de 200 ans à moins de 50 ans dans son calendrier réligieux mais qui serait assez inspirée par le saint esprit pour reinventer une bible avec un canon et des variantes crédibles plus 300 ans après le 1 er siecle de EC..
Selon la bible, le monde a 6000 ans : ‘’Gn 5, Gn 11, Gn 21v5, 25v26, 47v9, Exode 12v40, 1 Rois 6v1’’, ‘’Jubilé 50v1-4’’ ou ‘’2 Esdras 10v45-46’’.
Yobelim/Jubilés Chapitre 50
1 Et après cette loi, je te fis connaître les jours de repos dans le désert du Sin[aї] qui est entre Elim et Sinaï ; je t’appris les repos de la terre sur le mont Sinaï et je t’appris les années de jubilés des repos d’années, mais l’année je ne te l’ai pas dit jusqu’à ce que vous entriez dans la terre que vous allez posséder. 2 Et la terre aussi gardera ses repos lorsqu’ils y habiteront et ils connaitront l’année du jubilé. 3 Pour cette raison j’ai ordonné pour toi les années-semaines et les années et les jubilés : il y a 49 jubilés (2401 ans) des jours de Adam jusqu’à ce jour et 1 semaine et 2 ans. 4 Et il y a encore 40 ans à venir pour apprendre les commandements de (YHWH) jusqu’à ce qu’ils passent par-dessus jusqu’à la terre de Canaan en traversant le Jourdain vers l’OUEST.
2 ème livre d’Esdras Chapitre 10
45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.46. Après 3000 ans, Salomon a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.
CONCLUSION GENERALE SUR LE PROCESSUS DE FABRICATION DES TEXTES MYTHOLOGIQUE HEBREUX
Processus de créations des récits mythologiques des réligions
1-La monture initiale du récit :
Création du texte de la monture initiale du récit, cette première versions se répend parmis des différentes sectes de la réligion ou tradition concernée,
2-Ajout de détails et modifications idéologiques divers au sein de différentes sectes ou factions :
Une fois que la version initiale se retrouve dans les différentes sectes et factions, c’est l’étape de l’ajout des détails idéologiques aux récits pour servir de vecteurs de traditions, lois réligieuses et aux dogmes particuliers à chaque secte de la réligion ou tradition concernée.
Exemple : Source Elohiste, source Yahvéiste, source R etc du livre de la genèse
3-Aglomération écuménique des différents détails en un récit unique avec des sections parallèlles souvent contradictoires :
Les différentes sectes se retrouvent dans des conciles eucuméniques afin de mettre ensemble les détails croustillants qu’ils ont chacun inventées chacun de leur coté. Les textes sont simplement entrecoupés et mélangés ensembles pour former un plus gros livre rempli de contradictions.
Exemple : livre de la genèse
4- La réécriture idéologique de livre entier peut aussi introduire des modifications théologiques notables. Les nouvelles versions peuvent avoir la chance de finir ensemble avec les textes initiaux dans le canon oeucuménique (les livres des chroniques par exemple qui est une réécriture des livres de 1 et 2 Samuel puis 1 et 2 Rois) ou des canons particuliers (Les livres des jubilés qui n’est qu’une réécriture idéologiquement orientée des fables mythologiques cosmogonique et ethnogonique de la genèse et de l’exode avec une refonte totale qui a permis d’harmoniser le texte pour enlever les contradictions).
Refonte totale et ajustement structurel
Nous aussi voyons donc que les récits bibliques subissent des distorsions intra-bibliques de deux facons :
- Par refonte idéologique littérale des livres : les livres de règnes (1 etg 2 Samuel puis 1 et 2 Rois) sont réécrit avec des changements théologico-idéologique pour devenir 1 et 2 chroniques. Les livres de la genèse et de l’exode subissent le meme processus pour devenir le livre des jubilés ou thora nazaréenne connu du canon des auteurs du nouveau testament, des chrétiens d’Ethiopie, de la secte des néo-nazaréens.
- Par ajustement structurel idéologique : le changement idéologique de la chronologie longue en chronologie courte, changement de plusieurs mots et insertions de versets. C’est ainsi dans ce cadre qu’on peut classer les différences idéologiques des versions de la thora des Samaritains ; des juifs rabbiniques, des orthodoxes, les ajouts et changement subit par les livres des règnes (1 et 2 Samuel et Rois) de la septante au texte massorétique etc.
La conclusion qui s’impose
La conclusion qui s’imposent est que la bible est purement une œuvre humaine et n’est en rien différente ou supérieure ni logiquement ni moralement aux autres traditions ou mythologie des autres peuples. Contrairement à ce qu’aurait affirmé l’apôtre Pierre (2 Pierre 1v7), et même si la plupart se refuserait à l’admettre, la Bible judéo-chrétienne renferme des fables habilement conçues pour plaire aux pauvres d’esprit ou aux abruitis incultes mais bourrées de contradictions comme toute œuvre purement humaine ! Ils devaient être bien naïfs ce Pierre, Jésus et les apôtres (s’ils ont existé), de croire à ces fables de l’Ancien Testament, qu’ils tenaient pour vraies, au point d’y faire souvent allusion ! C’est bien dommage que nos savants négro-égyptiens tels que Manéthon, les plus grands savants du monde, n’aient pas été à leurs côtés pour les éclairer par leur Haute connaissance du monde et son histoire ! Par exemple Manéthon fait remonter à 10 000 av EC le règne des ShèmSuhor en Nubie. Les anciens africains parlaient de 630 000 ans, Apollonius l’égyptien fait remonter l’humanité à plus de 152 000 ans ! Dans Diodore, nous lisons que l’Egypte fut fondée depuis l’an -5300 (4700+600) déjà avec ses traditions multimillénaires relativement stables par des Nubiens venus du Sud près de 1000 ans avant la création mythique d’Adam le soit disant premier homme sur terre ! Les preuves archéologiques montrent que la Nubie était déjà un empire-civilisation vers 4000 av EC.
BIBLE INTERLINEAIRE, CHRONOLOGIE, FLAVIUS, SEPTANTE ET QUMRAN
https://saintebible.com/interlinear/isaiah/6.htm (Interlinéaire)
https://www.lexilogos.com/clavier/yiddish_conversion.htm (translitération)
https://biblehub.com/interlinear/1_chronicles/14-11.htm
http://eebi.net/spip.php?article409 (chronologie détaillée)
https://fr.planetcalc.com/519/ (calendrier bysantin 7529)
https://theotex.org/septuaginta/exode/exode_12.html (Bible Septante)
http://www.peshitta.org/ (Bible Chaldéen ou Syriaque Péshita)
http://dssenglishbible.com/deuteronomy%2032.htm#_ftn1 (Qumran, mer morte)
lhttp://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/guerre6.htm#_ftn63 (Flavius Joseph_è-
La Bible grecque septante (écrite vers l’an -270) et hébreu massorétique (écrite vers l’an +200) qui sont des traductions de la bible en chaldéen (le proto-pentateuque) écrite par Esdras (vers l’an -350) d’après Philon, le Talmud et la patrologie:
La bible orthodoxe septante
https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html
La Septante, Genèse, chapitre 5
La bible judaique khazar
https://saintebible.com/lsg/genesis/5.htm
Tout Les torahs sefer
Livre du Juste Sefer Jasher
https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-de-jasher
https://pdfcoffee.com/livre-du-juste-jasher-fr-pdf-free.html
Livre des jubilés, Sefer Yobélim
https://www.lesversetsbibliques.com/le-livre-des-jubiles
Apocryphe Qumran
DATATION DE LA COMPOSITION FINALE DU PENTATEUQUE, LA GENESE ET LE LIVRE DES JUBILES :
Rappels historiques :
Tout comme les israelites, les cananéens ont aussi été dispercés par les assyriens au 8ème siècle av EC, mais c’est le grec Alexandre le macédonien qui a mis fin aux derniers cités-États cananéens notamment celle de Sidon. La source R d’où vient cette fable de malédiction des cananéens date incontestablement des environs de l’an 320 av EC où les cananéens ont complètement été vidés au sens politique (Gn 12:6, 13:7 , 10:18) du pays de Canaan. Cette période coïncide aussi avec le rayonnement de Carthage (Tunisie antique) fondée par les cananéens pour se faire une vie ailleurs après les volences assyriennes (vers -720) et grecques vers (-330). Ainsi, il est incontestable que l’auteur (tout au moins) de la genèse écrivait vers l’an 320 puisque les cananéen n’étaient plus dans le pays de Canaan (au moins au sens politique) au moment de la rédaction de Gn 12:6, 13:7 et 10:18 de l’avoeu même de la bible.
Nous ne saurons finir ce rappel historique sans saluer la mémoire d’Hannibal Barca, le grand général d’armée Carthaginois qui a inspiré son nom à l’autre grand général russe Abraham Hannibal d’origine Camerouaise du XVII ème siècle, Abraham Hannibal est l’arrière grand père du grand poète russe Alexandre Pouchkine.
Elements de datation
En effet, la thora-pentateuque est une oeuvre disparates avec plusieurs doublons contradictoires souvant mélangés (2 récits de créations, deux déluges, des doublons Abraham-Isaac, deux récits de Jacob, deux récits de l’exode etc) sans cohérence aucune avec des trous (Transgression de Cham … mais malédiction sur Canaan !???, la terre divisée à la naissance de Peleg, dans quelle circonstance ????, Et Haran mourut devant Tera !????, Caïn se retrouve soudainement avec une épouse d’origine inconnue !!!??? Kainam le détestable astrologue (Luc 3:36 contre Gn 11:13, Gn 10v24 et 1 Chrn 1v18) inventé et inclus entre Arphaxad et Shalé… Tantot l’ordre de naissance des fils de Noé est Sem>Cham>Japhet, tantot c’est Japhet>Sem>Cham dans le Genese, notons aussi qu’alors que la chronologie et le texte de Genèse montre clairement c’est l’ordre Japhet-Sem-Cham qui y est admise, chez les auteurs biblique de Qumran et dans le livre des jubilées, c’est l’ordre Sem-Cham-Japhet qui est explicitement donné…). Le texte du pentateuque est donc composé rassemblé et auto-censuré par les judéens de divers sectes et époques anté-exilique et post-exilique eux même directement en grec nommée la septante destinée aux colons grecs tout en les caressant dans le sens du poil. Ainsi, Japhet qui était le 3ème fils (voir Jubilés 4:25 et Qumran 1QapGen Col 13 page 93 Michael Wise), se transforme en fils ainé de Noé à la place de Sem qui devient le 2 ème fils à la place de Cham, le méprisé qui devient le 3ème fils alors qu’il était le 2ème fils. Toujours dans l’optique de faire aimer la nouvelle version de la parole de ‘Dieu’ aux colons grecs Lagides, Japhet sera le seul autre fils de Noé à etre béni de nouveau avec Sem pendant que Cham est exclu de la nouvelle rebénédiction. Enfin, l’entreprise colonialiste des envahisseurs grecs recevra son seau ou cachet de validation divinement idéologique avec l’expression ‘que Japhet s’étende et qu’il habite les tentes de Sem et que Cham/Canaan soit son esclave’. Ainsi, ce texte ne reflète plus complètement le projets idéologique politique, cultuel, culturel, impérialiste et suprémaciste du roi Josias, d’Esdras et ses successeurs (affabulations, sectarisme, haine gratuite contres les cananéens, langue hébreu = langue suprême originelle pré-babel = langue universel de Dieu, etc).
Ainsi, à l’arrivée des grecs macédoniens conduits par Alexandre de Macédoine, le projet impérialiste idéologique des juifs, (forgé depuis le temps de Josias qui a été stopé par le grand Pharaon Nékao) n’a plus eu la possibilité de s’exécuter. Les judéens n’étaient plus que des mercenaires à la solde des autorités de l’Empire grecs tous comme ce fut le cas avec les assyriens et les perces avant ces grecs. C’est ce qui se reflète dans le texte de Genèse 9:20-27 où il est dit que Japhet s’étend et habite les tente de Sem ! L’utilisation du mot Japhet est aussi la preuve que le texte de Gn 9:20-27 est composé après que les auteurs bibliques aient eu connaissance de la mythologie grecque où Japhet est l’ancêtre des peuples grecs qui représentent dans la bible l’ensemble des peuples de l’Europe. Il faut aussi remarquer que dans la tradition des rémétous (anciens Égyptiens), il est aussi écrit que OsaRé »Kham » Our (Osiris, le fils de Dieu, le grand Noir) est le père des hommes. L’origine des noms choisis pour designer les fils de Noé (notamment Cham et Japhet) dont les descendants ont peuplé la totalité de la terre devient donc claire. Pour ce qui concerne le choix du nom Japhet pour représenter l’ancêtre des aryo-européens, ceci nous permet une fois encore de dater la rédaction du pentateuque dans la période grecque soit après l’an 330 av EC.
Ainsi le livre de la thora Jubilée représente une des vestiges de l’une des deux sources majeure qui ont servi à la rédaction du pentateuque et en particulier de la genèse. La thora Jubilée contient des éléments qui explicitent les trous mentionnés plus haut dans la genèse du pentateuque et notamment une généalogie conforme aux citations de Luc 3:34-37 concernant Kainam. Ce livre qui n’est qu’une reprise plus détaillé moins sensurée du livre de la genese a aussi et surtout été composé au milieu de 2 ème siecle av EC pour ratraper le retard théologique des hébreux (Satan, démons, résurection, jugement dernier, enfer, paradis, noms et doctrine des anges, esprits etc, notion absent de la genèse et donc rejetés par les saducéens Actes 23:6-10) sur les grandes réligions (perce, egypto-nubienne, la mythologie grecque etc) des grands peuples et civilisations de l’antiquité. C’est ce livre des jubilés en usage dans la secte des premiers chrétiens (et donc non pas le livre de la genèse) qui a servi de base pour construire les éléments cosmogoniques et théologiques utilisés dans le Nouveau Testament des chrétiens.
Les versions de variantes actuelles du livre de la genèse :
Le livre de la genèse dans sa versions actuelle a été composé au alentour du 2 ème siecle après JC pour ce qui est celle la Septante des chrétiens orthodoxe et au 4 ème siecle pour ce qui est du texte massorétique des cathoévangéliques.
En effet, les citations de Flavius ont une chronologie longue mais ne corresponde pas vraiment à la Septante car Mathusalem est mort 6 ans avant le Déluge chez Flavius alors qu’il est mort 14 ans après le déluge dans la septante actuelle. Ce qui prouve que la Septante tel qu’on le connait aujourd’hui a été créé au 2 ème siecle. Or il est connu que Flavius faisait ses citations sur la base de la copie de la thora qui était dans le temple avant sa destruction en l’an 70. Aussi le patriarche Kainan est absent des tableaux chronologiques de Flavius Joseph et de Théophile d’Antioche alors que ce patriarche est présent dans la genèse de la bible orthodoxe actuelle. Le livre de la genèse dans la version de texte massorétique utilisé chez les chrétiens cathoévangéliques est composé au 4 ème siecle après la fin ratée du monde à la fin de l’an 6000 AM vers l’an 315.
ESDRAS, LE MYTHOMANE AFFABULATEUR INVENTEUR DE LA THORA, CREATEUR DE LA GRANDE ASSEMBLEE :
Histoire d’Esdras, l’inventeur la torah (le Deuteronome) et de texte sacerdotale de Genèse-Exode vers l’an 354 av JC
Esdras est un prêtre et scribe juif, auteur du livre nommé 2-ème Livre d’Esdras, ayant vécu en captivité sous Artaxerces III (358 à 338 av JC), longtemps après Malachie qui vécu vers l’an -490. Il eu des visions la 30 ème année de la chute Jérusalem et de Babel et la reconstruction de Babel par Alexandre (ce qui a réjouit les habitants de Babylone), c’est à dire vers l’an 302 (voir la variante arabe). En effet, Alexandre a été accueilli en libérateur, il a reconstruit le principal temple de la ville (Babel vers l’an 332), sa politique de grands travaux aurait été le préalable à la prospérité de la ville… Assurément, un vrai héros ! Ainsi, cet Esdras est le créateur et le chef de la grande assemblée selon les Midrash (entre -354 et -310). Commissionné et financé par le roi perse Artaxerces 3, c’est lui qui a créé de toute piece la thora en langue araméenne vers l’an 354 appuyé par une lettre d’acréditation impériale en araméen aussi avalisant la thora impérialiste d’Esdras (Esdras 4v7, 7v6,9,11,14-18,21, Esther 8:9, Néhémie 8v7-8 et 2 Rois 18v26-28, 2 Chroniques 32v18, Néhémie 13v24, Esaïe 36v11-13) avec l’aide de 5 habiles scribes comme il nous l’avoue dans son auto-biographie de la bible appelé 2ème livre d’Esdras au chapitre 14, un texte auto-biographique composé vers l’an -302, 30 ans après la chute de jérusalem face à Alexandre et la reconstruction de Babel. On sait que dans le système de la chronologie courte, les juifs ont des traditions qui situent la fin du monde en l’an 4000. Il nous dit aussi qu’il reste qu’une moitié de dixième de partie pour la fin du monde. Ce qui veut dire que Esdras a eu sa prétendu vision un peu avant l’an 3800 AM soit 4000-1/2×4000/10. En effet, Esdras nous dit que Salomon a batie le temple l’an 3000 ans après la création du monde, soit l’an 4 de son règne. Donc sa vision a eu lieu vers l’an 3763 AM (=3000-4+518+565-332+30 : Flavius l’an +90 ou Théophile d’Anthioche l’an +180). Ce chiffre de 3763 ans confirme bien donc la datation de la vision d’Esdras, le créateur de la grande assemblé ou synaguoge entre l’an -360 et l’an -310 et de la thora. Ainsi, Esdras prédit la fin du monde pour l’an 4000 AM dans son 2 ème livre et selon l’enseignement qu’il a donné à la grande assemblée dans les Midrash, c’est-à-dire que la fin du monde est pour moins de 300 ans qui représente un peu plus de la moitié du 1/10 de la durée totale du monde. La prophétie d’Esdra sur la date de la fin du monde est donc fausse ! Les histoires qu’il a aussi racontées oralement et écrites par ses 5 scribes assistants sont aussi fausses de la Genèse à Deuteronome, y compris les fausses traditions du talmud. C’est pour ca qu’au 4 ème siecle EC, les juifs ont enlevé à 2 Esdras son caractère canonique.
http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm#_ftn304
Ainsi, en Babylonie, les cercles sacerdotaux achèvent la mise en forme du Code sacerdotal et rassemblent les différentes traditions du Pentateuque. En Israel, Juifs et Samaritains s’opposent pour des motifs politico-religieux. Esdras y est envoyé pour régler la querelle judéo-samaritaine : Esdras impose une loi en rassemblant les apports anciens du Deuteronome, le Code sacerdotal et quelques lois additionnelles, assurant ainsi l’unité de la législation entre « l’étranger et l’indigène » sous l’égide du sacerdoce de Jérusalem. Il se jouint à Néhémie pour la réforme sur les mariages avec les étrangères : les Juifs doivent répudier toutes les femmes étrangères. Après un conseil avec les membres de la communauté de Jérusalem, Esdras fait une lecture solennelle de la « loi de Moïse » (qu’il a inventée pendant 40 jours avec 4 scribes assistants) dans la Ville sainte (Néhémie, VII, 72-VIII, 18). La venue d’Esdras à Jérusalem est, pour la communauté, le commencement d’un ordre nouveau, et le jour où la loi est proclamée marque la naissance du judaïsme.
À partir de ce moment, le scribe (celui qui est habile dans l’art d’écrire) devient celui qui lit, traduit et explique la loi au peuple d’Israël. Le Deuteronome, remanié, devient loi d’État pour les Juifs et les Samaritains, et proclame l’unité de temple, de sacerdoce et de liturgie.
Sous l’inspiration divine, il aurait dicté ces livres sous inspiration divine pendant quarante jours. Le judaïsme du Moyen Âge l’a considéré comme le fondateur de la Grande Synagogue.
La mission d’Esdras n’est pourtant qu’un demi-succès, malgré l’appui des prêtres : quelques décenies après son arrivée, les Samaritains obtiennent d’Alexandre le Grand l’autorisation de rebâtir leur temple (Flavius, AJ, XI, 304-327 et XI, 338-346) sur le Garizim et Esdras restera pour eux le « maudit Esdras » qui obligea les Samaritains à prier au temple de Jérusalem. La thora d’Esdras devient la thora de Moise comme lui-même l’avait prétendu. Mais la thora samaritaine est restée en araméens et en écriture paléo-hébreue telle qu’Esdras l’avait créé.
L’époque où a vécu Esdras :
En effet, les événements décrits dans Néhémie 13v4-13 concernent la 32 ème année du roi Artaxercès II qui précèdent donc la 7 ème année du roi Artaxerces III où Esdras est venu faire à Jérusalem (Esdras 7v6,8) la lecture publique de la Thora devant tout le peuple Néhémie 13v1-3, 8v1-18. Ainsi, Néhémie n’a connu avant son départ de Babylone que le roi Artaxerces II, Néhémie a quitté Babylone la fin de la 32 ème année du roi Artaxercès II. C’est pour ca qu’il parle en utilisant le roi Artaxerces II comme repère de temps.
Par contre Esdras a vécu 7 ans sous Artaxercès III à Babylone avant de venir à Jérusalem, ce qui explique que son voyage est datée avec comme référence les années de règne d’Artaxercès III.
La lecture du passage de Néhémie 13v1-3 fait allusion à la Lecture publique de la thora par Esdras en présence de Néhémie la 7 ème année d’Artaxerces III.
Pour avoir la preuve définitive que Néhémie précède Esdras, on peut remarquer que le livre du Siracide cite Néhémie (Siracide 49v13) mais ne parle pas d’Esdras. En effet, ce livre est écrit sous la gouvernera de Néhémie au moment où il est repartie à Babylone (avant de revenir à Jérusalem l’an 32 de Artaxerces II). C’est pour ca que ce livre parle de Néhémie mais ignore Esdras. Si Esdras avait apporté la thora sous Artaxercès II soit 13 ans avant la mission de Néhémie (Siracide 49v13, Néh 2v1-20), il aurait donc été connu de l’auteur du livre du Siracide. On en conclut donc que Esdras apporté la thora l’an 7 du règne d’Artaxercès III.
Succesion des rois perses dans le livre d’Esdras et 2 Esdras-Sutuel : selon les chronologies bibliques de Flavius et de Théophile d’Anthioche puis avec le Seder Olam Rabbah du rabbinisme.
LIVRES D’ESDRAS | Dates selon les deux systemes de chronologie juive antique | |
Evenements et date dans l’historiographie moderne | Bible judéenne du temps de Flavius vers l’an +90 ou Théophile d’anthioche | le Seder Olam Rabbah vers l’an +400 ou calendrier biblique khazar |
Création d’Adam | Vers l’an -5389 | v. l’an -3760 |
Déluge universelle de Noé | Vers l’an -3127 | v. l’an -2104 |
Tour de Babel (date au plus tot) | Vers l’an -2716 | v. l’an -2002 |
‘Moise’ avec le début de l’exode (l’an -1684 selon les samaritains) | Vers l’an -1629 | Vers an -1308 |
‘Salomon’ : 1 er temple en l’an -966 (3000 ans ap Adam 2 Esd 10v45) | Vers l’an -1065 | Vers an -832 |
‘’Jérémie’’ prophétise la reconst. du temple Jr25v9-12,2Chr 36v21 | Vers l’an -651 | vers l’an -422 |
Nebucadnetsar II : 1v7 détruit le temple et brule la thora en l’an -587 | vers l’an -635 | L’an -422 |
Daniel prophétise la dévastation du temple | Vers l’an -576 | Vers an -350 |
Cyrus II : 3v7-8, 4v3, Jr 25v12, 70 ans après édite+2ème temple l’an -538 | Vers l’an -565 | l’an -352 |
Cambyse II ou Assuérus : 4v6 a recu des pleintes contre le temple | Entre -350 -330 | |
Artaxerces I (-465 à -424): 4v7 qui arreta la reconstruction de Zorobabel | Entre -350 -330 | |
Darius II : 4v24, 6v14 autorise la reprise de la reconstruction | Entre -350 -330 | |
Artaxerces II (-404 à -358), autorise et finance Néhémie pour la reconstruction de Jérusalem, la 20 ème année de son règne. Néh 2v1-20 | Entre -350 -330 | |
Néhémie était à Babylone en l’an 32 d’Artaxercès II, Néh 13v4-13, En effet, les événements décrits dans Néhémie 13v4-13 concernent la 32 ème année du roi Artaxercès II. | Vers l’an -372 | Entre -350 -330 |
Artacerces III (-358 à -338) : 7v8,14, Néh 8v1,7,8,13, il aide Esdras à re-créer la thora supposée brulée il y a 300 ans, Esdras crée et dirige la grande assemblée. La lettre d’acréditation fait du prètre-scribe législateur Esdras une sorte de haut magistrat chargé de constituer le corps des magistrats de la nouvelle loi politico-réligieuse. Néh 8v9, 10v1, 12v26. Néhémie appuie Esdras et ils rétablissent les lois et le culte Néh 13v1-3,7,30-31, les épouses étrangères furent séparés des juifs Esd 9, Néh 13, Esdras était agé de 70 ans en l’an 5035 AM (-354 EC) quand il a écrit la thora la 4 ème année des sept années sous Artaxerces 3 à Babylone, voir 4 Esdras 14v48 de la version Arabe 1 (chronologie de Flavius). Il est arrivé en israel en -351 EC (7 ème année d’Artaxerces 3 voir Esdras 7v7). | Entre L’an -354 et l’an 332 | Entre -350 -330 |
Conquète d’Alexandre de Macédoine vers l’an -332 | Vers l’an -332 | Vers an -325 |
Mort d’Alexandre et Mort d’Esdras | Vers l’an -332 | Vers l’an -321 |
Dévastation temple (Daniel 9v2,26:434ans, Flavius AJ XII 7,6:408ans) | Vers l’an -168 | L’an +68 |
Réalisation prophétie des 70 semaines (490 ans), Dest. du 2nd temple | Vers l’an -168 | L’an +68 |
Esdras meurt en 321 la même année qu’Alexandre le Grand (Seder Olam Rabbah 30). Les dates données dans la Soncino pour les activités des douze années de Néhémie (cf. Soncino, p. 213) sont en désaccord même avec les autorités rabbiniques plus anciennes (cf. Seder Olam Rabbah 30) et leur avis que la mort d’Esdras vers 321 AEC est considérée comme étant survenue la même année que celle d’Alexandre le Grand. L’indication claire du Livre d’Esdras et l’indication des premiers écrits rabbiniques, font d’Esdras un contemporain d’Alexandre le Grand, les deux étant morts en 321 AEC.
L’un des grands problèmes des chronologies juives, celle des saducéens du temps de Flavius et celle du Seder Olam Rabbah des juifs rabbiniques, c’est que l’accomplissement de la prophétie des 70 semaines (490 ans) est placé en l’an 168 av EC par les premiers et en l’an 70 ap EC par les derniers.
Relatant la restauration du culte en l’an 148 des Séleucides, succédant à trois ans de distance au sacrilège d’Antiochus Epiphane, Josèphe nous apprend que le Temple avait été dévasté conformément à la prophétie faite par ‘’Daniel’’ 408 ans auparavant. La dévastation étant du 25 kislew 168-167, l’annonce est de 576-575. Josèphe fait évidemment allusion à la prophétie des semaines (62 semaines d’années = 434 ans, Daniel 9v2,26), qui est donnée comme de l’an I de Darius le Mède, et nous savons qu’il considère ce Darius, fils d’Astyage, comme synchronique à Cyrus.
Flavius
« 6[122]. Après avoir vaincu si souvent les généraux du roi Antiochus, Judas réunit une assemblée et déclara que, à la suite de toutes les victoires que Dieu leur avait accordées, il fallait monter à Jérusalem, purifier le Temple et offrir les sacrifices ordonnés par la loi. Il se rendit donc à Jérusalem avec tout le peuple ; il trouva le Temple vide, les portes brûlées, le sanctuaire envahi par les plantes qui, par suite de l’abandon, y avaient poussé spontanément ; et couvert de confusion à la vue du Temple, il se mit à gémir avec les siens. Il choisit alors quelques-uns de ses soldats, et les chargea d’attaquer la garnison de la citadelle [123] pendant que lui-même purifierait le Temple. Il l’appropria soigneusement, y plaça de nouveaux objets sacrés, chandelier, table, autel, tout en or, suspendit de nouveau des voiles aux portes, et remit en place les portes elles-mêmes ; renversant l’autel aux sacrifices, il en construisit un nouveau, en pierres assemblées sans aucun lien de fer entre elles. Et le vingt-cinquième jour du mois de Chasleu, que les Macédoniens nomment Apellaios, le chandelier fut allumé, l’encens brûlé sur l’autel, les pains placés sur la table, un holocauste offert sur le nouvel autel aux sacrifices. Il se trouva que ces cérémonies eurent lieu le jour anniversaire de celui où les Juifs avaient changé leur culte saint pour un culte impur et adopté les mœurs des autres peuples, trois ans auparavant ; le Temple, dévasté par Antiochus, était en effet resté trois ans[124] dans cet abandon : car ces événements s’étaient passés la cent quarante-cinquième année, le vingt-cinquième jour du mois Apellaios, en la cent cinquante-troisième olympiade, et le Temple fut remis en état le même vingt-cinquième jour du mois Apellaios, la cent quarante-huitième année, en la cent cinquante-quatrième olympiade[125]. Le Temple avait été dévasté suivant la prophétie faite par Daniel quatre cent huit ans auparavant : il avait, en effet, prédit que les Macédoniens le détruiraient [126]. » Flavius AJ XII 7,6
Généralités
Sur la base de l’édite de Cyrus II (Esdras 6v1), Darius II ordonne la reconstruction du Temple. Meme après Darius III, entre l’an 332 et 302, les souverains de Babylone (Alexandre le grand et les séleucides) dominent toujours la judée (2 Esdras 1). Ainsi, le verset de 2 Esdras 1v1 qui parle de 30 ans, concerne la chute sans combat de Jérusalem en 332 devant Alexandre suivi par les séleucides qui deviendront roi de Babylone. Dans le chapitre 14, Esdras dit aussi qu’il a écrit la thora (Esdras 7v6,21) sous la domination achiménide de l’empire de Babylone, la 4 ème année du roi perse Artaxerces III dont le règne commence en l’an 358 av EC (2 Esdras 14v48 et Esdras 7v6,8,9,14,21), c’est-à-dire en l’an -354 avant de venir à Jérusalem la 7 ème année du règne du roi (l’an 351) avec sa lettre d’acréditation impériale Esdras 7v12-26 la thora en araméen et la loi du roi (2 Rois 18v26,28, 2 Chroniques 32v18, Néhémie 13v24, Esaie 36v11-13). Esdras a eu sa vision du chapitre 1 vers l’an 302 av EC. La Judée passera sous le contrôle des Lagides de l’empire égyptiens grec à partir de l’an -301.
Il faut noter que les dates données dans la chronologie biblique ne deviennent fiable qu’à partir du 4 ème siècle av EC, c’est-à-dire l’époque d’Esdras et d’Artaxerces III où les juifs se sont dotés de leurs premières institutions (la grande assemblée). Pour les données de la chronologie biblique antique, voir Flavius Livre VI chap X.1 « Coup d’œil sur le passé de Jérusalem ».
La durée entre la création du monde et d’Adam et l’année de construction du temple par Salomon à la 4 ème année de son règne, est située par le Saint Esprit d’Esdras en l’an 3000 AM après la création du monde.
La durée entre le début du règne de David à Jérusalem l’an 7 de son règne, et le decret de Cyrus est de 467+70 ans selon la chronologie biblique de Flavius.
Selon Flavius Joseph et Théophile d’Antioche, le decret de Cyrus date de l’an 565 av EC.
En effet, Esdras nous informe que le monde n’a que la moitié du dixième de sa durée avant sa fin 2 Esdras 14v12, il situe aussi la fin du monde et le jugement dernier en l’an 4000 AM 2 Esdras 14v48. Nous savons aussi que selon les midrashims, l’enseignement caché du talmud qu’il a donné à la grande assemblée qu’il a créée et dirigé (entre -351 et -310 : Abodah Zarah 9a; Sanhedrin 97b, Beckwith 1981; Silver, pp.6, 16, voir aussi Sexton (2015); Sexton et Smith Jr. (2016); Smith Jr.), le monde prend fin 4000 ans apres sa création. Ainsi, Esdras a écrit le livre de sa vision un peu avant l’an 3800 AM apres la création du monde, soit 4000-1/10x4000x1/2= 3800 ans.
La date de la vision du chapitre 1 se situe 30 ans apres qu’Alexandre de Macédoine a pris la ville de Jérusalem en l’an 332 av EC, soit vers l’an 302 av EC.
Donc La date de la vision d’Esdras est 3000-4-40+1179-70-332+30= 3763 ans après la création du Monde. Ce chiffre 3763 confirme encore la durée arrondie de 3800 ans trouvée plus haut. Ainsi, Selon 2 Esdras 14v48, la durée restante pour le fin du monde est un peu plus de la moitié d’un dixième soit 1/2×3763/(10-1/2)≈198 ans. Dans 2 Esdras 4v8, Esdras donne la durée d’Abraham à Isaac pour le nombre d’année qui reste avant la fin du monde, soit une durée de 160 à 280 ans (de la naissance d’abraham à la mort d’Isaac) c’est-à-dire que depuis la date de la prophétie, la fin du monde était pour moins de 280 ans 2 Esdras 4v8. Pour Esdras, la fin du monde était programmée dans un peu plus de 200 ans environs soit exactement en l’an -65 av EC (F-65) c’est-à-dire en l’an 4000 AM. Ainsi, selon l’auteur de la thora, la fin du monde devrait arriver au plus tard au 1er siecle avant EC selon ce qui est écrit dans le 2ème livre d’Esdras. Nous somme au 21 ème siècle et cette fin du monde n’est jamais arrivée. Esdras et sa thora soit disant inspirée n’ont donc aucune crédibilité. En plus, c’est difficile de croire qu’il suffit que Nébucadnesar détruise le temple et brule la copie de thora qui est dans le temple pour que la thora disparaisse pendant 300 ans ! Où donc sont passés les nombreuses copies royales Dt 17:18-20 et Josué 1:8 ? En effet, (1 Maccabées 1v44-46,56-57,60-61) Antiochus a fait pareille vers l’an 168 av EC mais cela n’a jamais conduit à la disparition de la Thora au point qu’il faut le saint esprit pour en reproduire une autre copie. La réalité est qu’il n’a jamais existé de thora avant son invention par Esdras, Esdras 7v6,9,11,14,21,26 ; 2 Esdras 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48.
Nous avons une confirmation cette date de l’an -354 de l’an 4 du roi Artaxerces III, avec la réadaptation du texte à la chronologie longue de la version arabe no1 du 2 ème livre d’Esdras. Cette version de 2 Esdras date la rédaction de la thora par Esdras en 5035 AM, La chronologie de Flavius donne l’an 5459-70=5389 AM pour l’an Zéro EC, donc 5035-(5459-70)-=-354, on retrouve encore l’an -354, c’est-à-dire exactement en l’an 4 d’Artaxerces III où Esdras a créé la thora. Le texte arabe no1 invente un age de 70 ans à Esdras lors de la rédaction de la thora. Probablement la durée de 70 ans entre la destruction du temple et sa reconstruction, symboliquement projetée sur Esdras lors de la rédaction de la thora qui était brulée et qu’il aurait reconstituée ex-nihilo juste par inspiration du Saint Esprit 300 ans plus tard. Il faut reconnaitre que les réadaptateurs bysantins ont aussi du gout pour le symbolisme. Mais cette réadaptation à la chronologie longue est totalement ratée car la durée entre Salomon et la rédaction de la thora sous Artaxerces passe de moins de 700 ans (685 ans) selon la chronologie longue de Flavius à 2035 ans selon la version arabe falsifiée pour réadaptation, c’est-à-dire 5035-3000=2035.
Chronologie des rois de babylone qui ont domine la judee depuis de nebucadnesar a seleucos 1er : Selon les historiens
626-605 | |
605-562 | |
562-560 | |
560-556 | |
556 : | |
556-539 : | |
336 – 332 av. J.-C. | |
332 – 323 av. J.-C. | Alexandre de macédoine |
323–301 | Séleucos, Satrape puis roi de Babylonie |
Canonicité du 2 ème livre d’Esdras
Avant l’invention de la bible massorétique ou rabbinique vers l’an +400 par la secte juive rabbinique de rabbi Akiva, tous les chrétiens reconnaissait que le pentateuque est écrit par Esdras sur la base du livre canonique de 2 Esdras (Apocalypse d’Esdras) ! C’est au 11 ème siecle que la bible massorétique est devenue une bible chrétienne (catholique puis finalement protestante au 16 ème siecle), après le chiisme avec les orthodoxes d’orient. La bible catholique actuelle date du concile de trente au 16 ème siecle.
Le deuxième Livre d’Esdras ou Apocalypse d’Esdras est un livre biblique écrit par le scribe israélite Esdras vers l’an -302. Le livre a conservé sa canonicité dans la bible des églises anglaise ou anglicane (2 Esdras), des églises orthodoxes d’orient sous différents noms : dans l’Église éthiopienne (Esdras Soutiel), l’Église copte et notament l’église othodoxe russe (3 Esdras). Il figure dans nombre d’éditions de la Bible en langue anglaise1 (2 Esdras) et est inclus en annexe de nombreuses autres ; apparaissant dans la Vulgate sous le nom de 2 Esdras, en vieux-slave et en russe sous le nom de 3 Esdras, il est couramment désigné sous celui de 2 Esdras dans la tradition anglophone2. C’est au 4 ème siecle que les juifs ont inventé le seder olam rabbah et ont écarté du canon ce livre écrit par Esdras à cause des problèmes de fin du monde ratée. Les livres des chroniques écrits par Esdras ont aussi failli etre déclaré non authentique par les autorités du talmud qui les concidèrent avec beaucoup de suspicion.
Le livre canonique de 2 Esdras-Sutuel est dans la bible orthodoxe, le livre des jubilés est canonique au temps des auteurs des évangiles car ce livre y est cité en plusieurs endroit, le livre des Jubilés est aussi canonique dans la bible Amharique. La bible massorétique ne remonte pas avant le 4 ème siècle après JC. En effet, c’est la bible massorétique qui exclut ces deux livres pour soutenir la fausse nouvelle chronologie inventée dans le Seder Olam Rabbah qui fait sécouler les 490 ans des 70 semaines de Daniel en l’an 68 ap EC au lieu de l’an 168 av EC d’après une lecture directe et historiquement crédible confirmée par Flavius. Les problème de fin du monde ratée ont aussi été déterminant dans la perte de canonicité pour 2 Esdras. Ce tour de force a comprimé la période perse de 200 ans dans la réalité à moins de 50 ans dans le faux nouveau calendrier de la secte juive rabinique qui a falsifié l’ancien testament en enlevant les livres qui font allusion aux nombres d’années et qui a falsifié les versets des genèse 11 et de Exode 12v40. Ce qui est paradoxal, le Béréshit Rabbah cite le livre de 2 Esdras-Sutuel et établit donc sa canonicité pour les rabbins de l’antiquité. Or, les chrétiens cathoévangéliques ne jurent que par la fausse bible (ancien testament massorétique) de la secte falsificatrice rabbinique. Ainsi, il n’y a rien de plus ridicule de nier que la bible donne l’année de la création d’Adam à travers les versets de la chronogénéalogie (genèse 5 et 11, Exode 12v40) en brandissant une bible rabbinique (canon et variantes) inventée après l’an 300 ap JC par une secte qui ne croit pas en Jésus, qui a comprimé la période perse de 200 ans à moins de 50 ans dans son calendrier réligieux mais qui serait assez inspirée pour reinventer une bible avec un canon et des variantes crédible plus 300 ans après le 1 er siecle. La secte rabbinique a ainsi inventé un livre ‘le Seder Olam Rabbah’ qui dit qu’Adam a été créé en l’an -3760 selon le calandrier de la secte rabbinique au lieu de 4065 av EC selon l’ancienne chronologie courte judéenne avant la falsification du Seder Olam Rabbah.
La croyance d’après laquelle les livres de l’ancienne Loi, détruits par Nabuchodonosor, auraient été dictés par Dieu à Esdras et sauvés ainsi de l’anéantissement est attesté parmi les premiers chrétiens. On la retrouve dans saint Irénée (III, 21-2) reproduit par Clément d’Alexandrie (Stromates, I, 22), dans Tertullien (De cultu foeminarum, I, 3), mais le livre lui-même n’est pas nommément mentionné comme dans les auteurs qui suivent. Aussi, c’est bien du livre de 2 Esdras que la tient Priscillanus (De fide et apocryphis, cité par Bensly et James, p. XXXV), et saint Jérôme (Adversus Helvidium) la regarda comme possible : mais Jérome est le premier père de l’église à rentrer en contact avec les juifs massorétiques inventeurs de la thora rabbinique et du tanack, la version de l’ancien testament inventé vers l’an 400, il était donc un adversaire de l’authenticité de ce livre comme on le voit dans sa polémique avec Vigilance : celui-ci s’était appuyé sur ce livre pour combattre les prières pour les morts (Cf. la préface d’Esdras et Néhémie adressée à Domnion et Rogationus) dans la Biblia sacra, éd. Lefèvre, 1838, p. XLVII-XLVIII). En effet, saint Jérôme est le premier chrétien à rejeter ce livre au V ème siècle à cause de l’influence du judaisme massorétique (véritas hébraica) qui a falsifié les textes, la chronologie et réduit le canon pour limiter les anachronismes et les problèmes de fin de monde ratée.
L’Apocalypse d’Esdras est citée et reconnu authentique par plusieurs anciens auteurs chrétiens : Clément d’Alexandrie, Tertullien et, particulièrement, Ambroise de Milan ; l’Épître de Barnabé y fait également référence.
Cette prophétie ratée sur la fin du monde au milieu de 1er siècle avant EC, répétée tois fois dans le 2ème livre d’Esdras 4v8, 14v12 et 14v48, prouve aussi qu’il est impossible que ce livre d’Esdras soit une invention pseudépigraphique juive ou chrétienne du 1er siècle ap EC. En effet, on comprend mal comment le faussaire décrédibiliserait son invention avec une prophétie déjà ratée.
On a vu que l’influence du livre d’Esdras se fit sentir jusque dans le Qôran : c’est à lui également qu’Eth Thaialebia emprunté ce qu’il a raconté sur le voyant;[25] mais en Occident, du jour où il fut répandu par la version latine, il exerça une influence qui se continua jusque dans les temps modernes. En premier lieu, il faut citer le rituel de l’Eglise catholique romaine qui cependant le considère comme apocryphe :
1° Un passage de l’Antiphonaire pour les fêtes des martyrs dans le temps de Pâques : Une lumière éternelle brillera pour tes saints, Seigneur, ainsi que l’éternelle durée (Esdr. lat. II. 35).
2° Un passage du commun des Apôtres : Ils sont couronnés et reçoivent une palme (Esd. lat. II, 45).
3° Un passage de l’office des morts : Seigneur, donne-leur le repos éternel et qu’une lumière perpétuelle brille pour eux (Esdr. lat. II. 35).
4° Un passage de l’Introït de la messe du mardi de la Pentecôte : Recevez le plaisir de votre gloire, rendant grâce à Dieu qui vous a appelés au royaume céleste (Esdras, lat. II. 36-37).[26]
Saint Ambroise, comme on l’a vu plus haut, reconnait l’authenticité du livre : il s’appuie sur lui en parlant du jugement dernier où la terre rendra les cadavres des morts, du sort fait aux âmes justes et à celles des pécheurs, du paradis ; il recommande la lecture de ce livre en l’attribuant à l’Esdras biblique ; bien plus, il déclare que saint Paul s’est inspiré de lui et non de Platon : il faut ajouter que les citations faites par saint Ambroise qui nous donne là un singulier exemple de sa critique, sont souvent textuelles. Un écrit apocryphe qui lui est attribué, contient encore deux citations du Quatrième Esdras (VII. 78 ; VIII, 7-11).[27]
Mais l’influence de ce livre s’exerça dans des circonstances plus extraordinaires : Christophe Colomb y puisa des arguments pour convaincre ses adversaires de l’existence d’un nouveau monde, en s’appuyant d’abord sur l’autorité de Roger Bacon (1967), suivant qui l’Inde n’était qu’à peu de distance de l’Espagne. Et hoc per auctoritatem Esdrae probatur qui dicit libro quarto quod sex partes terras sunt habitatae et septima est cooperta acquis. Et ne aliquis impediat hanc auctoritatem, dicens, quod liber ille est apocryphus : dicendum est quod sancti habuerunt illum in usu et eo in officio divino utuntur.[28] La seconde autorité était le cardinal Pierre d’Ailly (1410) : Accedit ad hoc auctoritas Esdrae libro suo quarto dicens quod sex partes terrae sunt habitatae et septima est cooperta aquis, cujus libri auctoritatem sancti habuerunt in reverentia.[29] Les versets 6 et 7 du chapitre IV parurent à Colomb prédire non moins sûrement que le fameux chœur de la Médée de Sénèque[30] l’apparition de terres ignorées. Cette preuve était beaucoup plus à la portée des ignorants qu’il essayait de convaincre que les renseignements scientifiques de son ami Toscanelli et, d’un autre côté, elle lui permettait, sans que sa foi put être mise en soupçon de réfuter les arguments saugrenus d’un Lactance ou d’un saint Augustin contre l’existence des antipodes.[31]
[25] Qisas el Anbiâ, Le Caire, 1282, hég. p. 375.
[26] Cf. D. Calmet, Remarques, ap. Migne, Dictionnaire des Apocryphes, t. I, col. 571-572.
[27] Caspari, Kirchenhistorische Anecdota. Christiania, 1883, in-8°, p. 218, Altercatio S. Ambrosii.
[28] Roger Bacon, Opus majus, p. 138, cité par A. de Humboldt, Histoire de la géographie du nouveau continent, t. I et II, Paris, s. d. in-8°, t. II, p 66.
[29] Pierre d’Ailly, De imagine mundi, ch. VIII, f. 136, ap. A. de Humboldt, Histoire de la géographie du nouveau continent. I, p, 67. Sur l’erreur de Colomb qui place cette citation au 3e et 4e livre d’Esdras, cf. A. de Humboldt, op. laud. t. I, p. 186, et le commentaire de ce passage par A. de Humboldt, d’après Rosmmuller, id. t. I, p. 187-188.
[30] Venient annis Saecula seris.
[31] Cf. Gaffarel, Histoire de la découverte de l’Amérique jusqu’à la mort de Christophe Colomb, Paris, 1892, 2 v. in-8°, t. I, p. 93-94.
Citations de 2 Esdras-Sutuel dans la tradition juive comme livre canonique
Voici les passages de la tradition juive qui citent le livre de 2 Esdras-Salatiel:
Bereishit Rabbah 36.8 :
… »Et il dit: » … Que Canaan soit… », « Que Dieu agrandisse Japhet (Genèse 9 :27) » : c’est Cyrus qui a décrété la reconstruction du Temple. « Et qu’il habite [veyishkon] dans les tentes de Sem » : la shekhinah ne se repose que « dans les tentes de Sem ». Bar Kappara a dit : « Que les mots de la Torah soient prononcés dans la langue [grecque] de Japhet au milieu des « tentes de Shem ». Rabbi Yudan a dit : « Ceci s’applique à une traduction de la Torah. Voir! Il est écrit : « Ils lurent dans le rouleau de l’Enseignement de Dieu » (Néhémie 8:8) » : c’est la lecture de la Torah. « La traduisant » : c’est la traduction. « Et donner le sens » : ce sont les accents. « Alors ils ont compris la lecture »: ce sont les débuts des vers »…Les rabbins de Césarée ont dit : « Une référence à la tradition vocalique ». Rabbi Zeira et Rabbi Chananel au nom de Rabbi: « Même si un homme est bien informé dans la Torah comme Ezra, s’il n’y avait pas de rouleau d’Esther là-bas, il ne le lit ni ne l’écrit ». On y dit : « Il a écrit deux rouleaux : il a caché le premier et publié le second (2 Esdras-Salatiel 14v44-47) ».
Citations de 2 Esdras-Sutuel dans le nouveau testament
Le livre de 2 esdras a deux recensions, une longue (la latine) et une courte (l’éthiopienne) tout comme c’est le cas pour les deux livres de Samuel et des Rois et de Jérémie, longues (pour le texte massorétique) et courte pour les versions des bibles orthodoxes ou septante.
L’Apocalypse d’Esdras est citée par plusieurs anciens auteurs chrétiens : Clément d’Alexandrie, Tertullien et, particulièrement, Ambroise de Milan ; l’Épître de Barnabé y fait également référence.
Bien que de toutes les Églises, seules l’Église éthiopienne, l’Église copte et quelques Églises orientales n’excluent pas ce livre du canon biblique, la plupart ont favorisé sa diffusion en l’incluant en appendice des éditions de la Bible. La liturgie catholique inclut des prières basées sur des versets du chapitre II de la version latine.
2 Esdras-Salathiel | Citation dans le NT |
2 Esdras 3 v 9. L’eau douce deviendra amère;[70] les armées combattront les armées;[71] ce jour-là, la sagesse sera cachée ; la prudence s’en retour nera dans sa demeure.10. On la cherchera chez beaucoup, et on ne la trouvera pas;[72] l’injustice et la folie se multiplieront sur la terre. | Mathieu, 24, 7 [7]Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. |
2 Esdras 4 v 1. Il me dit : D’abord par le fils de l’homme, ensuite par moi-même,[96] car, avant la création de la terre et des pays, avant l’affermissement des parties du monde, avant le souffle des vents, … 6. Ce jour-là, j’ai pensé que j’étais par moi-même et qu’il n’en était pas d’autre.[100] | Jean 13:31 [31]Lorsque Judas fut sorti, Jésus dit: Maintenant, le Fils de l’homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui. Jean 17:24 [24]Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée, parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Jean 12:34
|
2 Esdras 9 v 3. Quand des tremblements de terre apparaîtront dans chaque pays ; quand les peuples seront troublés ; les nations mêlées ; quand les rois se combattront, quand les princes seront effrayés,[207] | Mathieu, 24, 7 [7]Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. |
2 Esdras 13 v 3. Je voyais ce vent sortir de la mer sous l’apparence d’un Homme:cet Homme s’envola avec les nuages des cieux ; partout où Il tournait son Visage et regardait, tout ce qui était devant Lui s’en allait. | Matthieu 24:30+ Luc 21v27 [30]Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire. |
2 Esdras 13 v 9. Puis, quand ils l’attaquèrent et marchèrent contre Lui, Il ne dressa pas la main contre eux; Il ne leva ni épée ni aucune arme. 10. Mais Il fit sortir de sa bouche une vague de feu, une flamme de ses lèvres, et de sa langue, des charbons ardents comme un tourbillon; tout se mêla: ces vagues de feu, ces charbons ardents et ce fut comme une tempête. 11. Il descendit contre la multitude de ceux qui l’avaient attaqué pour le tuer, et les consuma tous, de façon qu’il ne resta rien d’eux, excepté la poussière de leur cendre et la fumée de leur incendie. Alors je fis attention. | 2 Thessaloniciens 2:8 Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement. Apocalypse 19:15,20 [15] De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout puissant. |
2 Esdras 13 v 51. Je lui dis: Seigneur, explique-moi cela : pourquoi cet homme que j’ai vu sort-il de la mer? 52. Il me répondit : De même que personne ne peut connaître ce qui est dans l’abîme de la mer, de même personne de ceux qui sont sur la terre ne peut connaître le Fils, sinon quand son temps et son jour seront venus. 37. C’est le Fils qui reprochera au peuple les péchés de ceux qui étaient comme un tourbillon ; il entassera devant eux leurs mauvaises actions et le grave châtiment qui punira. Psaume 2 v …6C’est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte! 7Je publierai le décret; L’Eternel m’a dit: Tu es mon fils! Je t’ai engendré aujourd’hui. 8Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession;… Proverbe 8 v 22 L’Eternel m’a créée la première de ses oeuvres, Avant ses oeuvres les plus anciennes. 23J’ai été établie depuis l’éternité, Dès le commencement, avant l’origine de la terre. 24 Je fus enfantée quand il n’y avait point d’abîmes, Point de sources chargées d’eaux; 25Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée; 26Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde. 27Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme, | Matthieu 11 …26Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. 27Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. … Jean 16:9 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement: Jean 17:5 Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût. Actes 10:42 Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. Jean 8 …57Les Juifs lui dirent: Tu n’as pas encore cinquante ans, et tu as vu Abraham! 58Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. Matthieu 19:28 Jésus leur répondit: Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël. Jean 5:22 Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, Jean 5:27 Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme. |
2 Esdras 13 v 39. Quant à la foule pacifique que tu as vue se rassembler auprès de Lui. 40. Ce sont les neuf tribus qui furent emmenées captives de leur pays au temps de Salmanasar, roi de Perse, qui les conduisit prisonnières dans son royaume. 41. Ceux-ci d’eux-mêmes conçurent ce projet d’abandonner la race de leur peuple et d’aller dans une terre qu’aucun homme n’habitait, 42. Afin de garder leur Torah qu’ils n’avaient pas gardée dans leur pays. 43. Ils pénétrèrent par la passe étroite de l’Euphrate. 44. Alors le Très-Haut fit pour eux un miracle ; Il arrêta les sources du fleuve jusqu’à ce qu’ils furent passés 45. Leur pays est à la distance d’une année et demie et son nom est Arzareth (אֶרֶץ אַחֶרֶת signifie autre terre.) 46. Ils restèrent là jusque dans les derniers jours. | Apocalypse 16:12 [12]Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve, l’Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l’Orient fût préparé. |
2 Esdras 1 (Latine) v 30. Je vous ai rassemblés comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes.[300] Que vous ferai-je, maintenant? Je vous chasserai de devant ma face. 2 Esdras 1 (Latine) v 32. Je vous ai envoyé mes serviteurs, les prophètes ; vous les avez pris, vous les avez égorgés, vous avez déchiré leurs corps, je vous réclamerai leur sang, dit le Seigneur.[302] | Mathieu, XXIII, 34-37; Luc, XIII, 34. |
2 Esdras 1 (Latine) v 33. Paroles du Tout-Puissant : Votre demeure est déserte;[303] je vous pousserai comme le vent pousse la paille. | Luc, XIII, 35. |
2 Esdras 2 (Latine) v 12. L’arbre de la vie leur donnera son parfum;[305] ils n’éprouveront ni peines ni fatigues. 13. Demandez et vous recevrez;[306] priez que le nombre des jours soit diminué ; déjà le royaume est préparé pour vous; veillez. | Jean, XVI, 24 ; Mathieu, VII, 7. |
2 Esdras 2 (Latine) v 26. Aucun des serviteurs que je t’ai donnés ne périra:[307] je les chercherai au nombre des tiens. | Jean, XVII, 12. |
2 Esdras 2 (Latine) v 35. Soyez prêts à recevoir la récompense de son règne, car une lumière perpétuelle brillera pour vous dans l’éternité du temps.[308] | Mathieu, XIV, 16. |
2 Esdras 2 (Latine) v 42. Moi, Ezra, je vis sur la montagne de Sion une grande foule que je ne pus compter, et tous louaient le Seigneur par des cantiques.[310] | Apocalypse, VII, 9. |
2 Esdras 2 (Latine) v 45. Il me répondit: Ce sont ceux qui ont déposé le vêtement mortel et ont reçu le vêtement immortel : qui ont confessé le nom de Dieu[311]} maintenant, ils sont couronnés et reçoivent des palmes.[312] | Apocalypse, VII, 9, 13, 14. |
2 Esdras 2 (Latine) v 18. Commencement des douleurs[313] et de beaucoup de gémissements. Commencement de la famine et beaucoup périront ; commencement des guerres et les puissances craindront ; commencement des maux et tous trembleront. | Matthieu, XXII, 8. |
2 Esdras 2 (Latine) v 42. Moi, Ezra, je vis sur la montagne de Sion une grande foule que je ne pus compter, et tous louaient le Seigneur par des cantiques.[310] 43. Au milieu d’eux était un jeune homme d’une haute taille, plus grand que tous, qui plaçait des couronnes sur les têtes de chacun d’eux et s’élevait davantage; j’étais saisi par cette merveille. 44. Alors j’interrogeai l’ange et lui dis : Qui sont ceux-ci, Seigneur? 45. Il me répondit: Ce sont ceux qui ont déposé le vêtement mortel et ont reçu le vêtement immortel : qui ont confessé le nom de Dieu[311]} maintenant, ils sont couronnés et reçoivent des palmes.[31 2] 46. Je repris : Quel est ce jeune homme qui les couronne et leur donne des palmes dans les mains? 47. Il me répondit : C’est le fils de Dieu qu’ils ont confessé dans le siècle. Alors je commençai à glorifier ceux qui avaient tenu courageusement pour le nom du Seigneur. | Apocalypse 7v9-10
1 Corinthiens 15v53-55
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Témoignage dans la bible, la tradition juive puis chrétienne sur la ‘ré’-écriture de la thora :
Bible orthodoxe et cathoévangélique dans 2 livres de Eza-wuNehemia et de Ezra-sutouel : Esdras 6, 7 ; Ps 45v1-2, Néhémie 8 et 2 Esdras-Salatiel 2v, 10v et 14v
Deux livres (Ezra-wuNehemia et Ezra-Sutouel) de la bible orthodoxe (la plus ancienne bible) et donc un livre de la bible cathoévangélique (dont le canon est inventé vers l’an +250) disent clairement qu’Esdras est l’auteur ou le scribe de la thora de Moise (le Deuteronome) présent dans la bible : il s’agit des deux références suivantes
- Dans les bibles orthodoxes LXX et cathoévangéliques TM (LXX-1-Esdras : 8v1-64,9v37-55, Ezra-wuNehemia (LXX-2-Esdras) 7v6-26, 18v1-18 ou Esdras 7v6,9,11,12,14,21,26, Ps 45v1-2, Néhémie 8v1-18 dans la bible cathoévangélique) et
- Dans dans les bibles orthodoxes Ezra-Sutouel ou Apocalypse d’Esdras ou ‘2 Esdras’ (2 Esdras-Salatiel 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22,43-48).
Bible orthodoxe LXX-1-Esdras | Bible rabbinique ou orthodoxe Ezra-WuNéhémie |
Esdras est commissionné par Artaxerces 3 et arrive à Jérusalem avec la thora qu’il a écrite à Babylone le 5 ième mois de l’an 7 d’Artaxerces 3. | |
LXX-1-Esdras : 8v1-64,9v37-55 | Ezra-wuNehemia (LXX-2-Esdras) 7v1 à 8v36 |
Ségrégation avec les autochtones cananéens, égyptiens etc et répudiation des femmes paiennes | |
LXX-1-Esdras : 8v65 à 9v36 | Ezra-wuNehemia (LXX-2-Esdras) 9v1 à 10v44 |
Lecture solennelle de la thora devant le peuple par Esdras et intervention de néhémie dit Attaratès le 7 ème mois de la meme année | |
LXX-1-Esdras : 9v37-55 | Ezra-wuNehemia (LXX-2-Esdras) 18v1-18 |
Pleures puis réjouissance après la lecture solennelle de la thora par Esdras | |
Néhémie une seule fois nommé Attaratès ici 9v49 (hattiršatā = ‘le gouverneur’ en persan puis en hébreux Esd 2v36, Néh 7v65,70, 8v9, 10v1) dit à Esdras aux lévites et au peuple de ne pas pleurer mais de se réjouir et de faire la fete. Il n’est jamais nommé par son nom Néhémie dans le passage. | Dans récension de la bible orthodoxe LXX-2-Esdras, néhémie est nommé trois fois dans le passage (18v9,10 et 12 ou néh 8v9,10,12), l’initiative de changer les pleures en réjouissances lui est aussi exclusivement attribué alors que dans la version rabbinique Ezra-wuNehemia, cette initiative est collectivement attribué à Néhémie, Esdras et aux lévites |
Néhémie revient sur la ségrégation après la lecture solannelle de la thora : Ezra-wuNehemia (LXX-2-Esdras) 19v2, 20v28, 23v23-27 (Néh 9v2, 10v28, 13v23-30) | |
En effet, le livre Ezra-wuNehemia est un livre unique dans la bible juive rabbinique et dans la bible orthodoxe Septante, ce livre est divisé en deux livres (livre d’Esdras et livre de Néhémie) par les chrétiens européens cathoévangéliques.
Il y a un autre livre d’Esdras appelé 1 Esdras dans la bible orthodoxe de la Septante qui resemble beaucoup au 10 premiers chapitre de Ezra-wuNehemia, c’est-à-dire le livre d’Esdras de la bible des cathoévangéliques.
Le texte de LXX-1-Esdras est évidemment plus ancien car le récit de l’arrivée d’Esdras de Babylone avec la thora au 5 ième mois au chapitre 8 est imédiatement suivi par celui de la lecture solennelle de la thora au 7 ème mois de la meme année alors que les deux récits sont illogiquement distant d’une dizaine de chapitres dans Ezra-Wunéhémie de la version rabbinique.
Le fait que c’est Esdras soit l’auteur ou le scribe de la thora de Moise, premièrement composée en chaldéen est aussi confirmé par le talmud, Philon d’Alexandrie et le Beréshit Rabbah.
Lamentations de Jérémie 2:9 [9] Ses portes sont enfoncées dans la terre; Il (Nebucadnesar) a détruit, rompu ses barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations; il n’y a plus de Torah. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l’Éternel.
Ézéchiel 7:26 Il arrive malheur sur malheur, Un bruit succède à un bruit; Ils demandent des visions aux prophètes; Les sacrificateurs ne connaissent plus la Torah, Les anciens n’ont plus de conseils.
Esdras 6
1Alors le roi Darius donna ordre de faire des recherches dans la maison des archives où l’on déposait les trésors à Babylone. 2Et l’on trouva à Achmetha, capitale de la province de Médie, un rouleau sur lequel était écrit le mémoire suivant: 3La première année du roi Cyrus, le roi Cyrus a donné cet ordre au sujet de la maison de Dieu à Jérusalem: Que la maison soit rebâtie, pour être un lieu où l’on offre des sacrifices, et qu’elle ait des solides fondements. Elle aura soixante coudées de hauteur, soixante coudées de largeur, … 12Que le Dieu qui fait résider en ce lieu son nom renverse tout roi et tout peuple qui étendraient la main pour transgresser ma parole, pour détruire cette maison de Dieu à Jérusalem! Moi, Darius, j’ai donné cet ordre. Qu’il soit ponctuellement exécuté. … 15La maison fut achevée le troisième jour du mois d’Adar, dans la sixième année du règne du roi Darius.
Esdras 7 v 1Après ces choses, sous le règne d’Artaxerxès, roi de Perse, vint Esdras, fils de Seraja, fils d’Azaria, fils de Hilkija, 2fils de Schallum, fils de Tsadok, fils d’Achithub, 3fils d’Amaria, fils d’Azaria, fils de Merajoth, 4fils de Zerachja, fils d’Uzzi, fils de Bukki, 5fils d’Abischua, fils de Phinées, fils d’Eléazar, fils d’Aaron, le souverain sacrificateur. 6 Cet Esdras vint de Babylone: c’était l’écrivain diligent (Mahiyr = Ps 45v1-2) de la thora de Moïse, donnée par l’Eternel, le Dieu d’Israël. Et comme la main de l’Eternel, son Dieu, était sur lui, le roi lui accorda tout ce qu’il avait demandé. 7Plusieurs des enfants d’Israël, des sacrificateurs et des Lévites, des chantres, des portiers, et des Néthiniens, vinrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès. 8Esdras arriva à Jérusalem au cinquième mois de la septième année du roi; 9il était parti de Babylone le premier jour du premier mois, et il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, la bonne main de son Dieu étant sur lui. 10Car Esdras avait appliqué son coeur à étudier et à mettre en pratique la loi (thora) de l’Eternel, et à enseigner au milieu d’Israël les lois et les ordonnances. 11Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, sacrificateur et scribe, le scribe des paroles des commandements et lois de l’Eternel concernant Israël: 12Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, sacrificateur et scribe de la loi du Dieu des cieux, etc … 14Tu es envoyé par le roi et ses sept conseillers pour inspecter Juda et Jérusalem d’après LA LOI DE TON DIEU, LAQUELLE EST ENTRE TES MAINS, 15 et pour porter l’argent et l’or que le roi et ses conseillers ont généreusement offerts au Dieu d’Israël, dont la demeure est à Jérusalem, … 18Vous ferez avec le reste de l’argent et de l’or ce que vous jugerez bon de faire, toi et tes frères, en vous conformant à la volonté de votre Dieu. … 21Moi, le roi Artaxerxès, je donne l’ordre à tous les trésoriers de l’autre côté du fleuve de livrer exactement à Esdras, sacrificateur et scribe de la loi du Dieu des cieux, tout ce qu’il vous demandera, 22jusqu’à cent talents d’argent, cent cors de froment, cent baths de vin, cent baths d’huile, et du sel à discrétion… 25Et toi, Esdras, selon la sagesse de Dieu que tu possèdes, établis des juges et des magistrats qui rendent la justice à tout le peuple de l’autre côté du fleuve, à tous ceux qui connaissent les lois de ton Dieu; et fais-les connaître à ceux qui ne les connaissent pas. 26Quiconque n’observera pas ponctuellement la loi de ton Dieu et la loi du roi sera condamné à la mort, au bannissement, à une amende, ou à la prison. 27Béni soit l’Eternel, le Dieu de nos pères, qui a disposé le coeur du roi à glorifier ainsi la maison de l’Eternel à Jérusalem, 28et qui m’a rendu l’objet de la bienveillance du roi, de ses conseillers, et de tous ses puissants chefs! Fortifié par la main de l’Eternel, mon Dieu, qui était sur moi, j’ai rassemblé les chefs d’Israël, afin qu’ils partissent avec moi.
Martin Bible Psaumes 45 : 1-2 comparé à Esdras 7v6
Au chef des chantres. Sur les lis. Des fils de Koré. Cantique. Chant d’amour. (45. 2) Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon coeur. Je dis : Mon oeuvre est pour le roi ! Que ma langue soit comme la plume d’un écrivain diligent (Mahiyr) !
Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes. 9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…
Esdras 7v11 English Revised VersionNow this is the copy of the letter that the king Artaxerxes gave unto Ezra the priest, the scribe, even the scribe of the words of the commandments of the LORD, and of his statutes to Israel.Vous avez envoyé Esdras 7v11 Darby BibleEt c’est ici la copie de la lettre que le roi Artaxerxes donna à Esdras le sacrificateur, le scribe, scribe des paroles des commandements de l’Eternel et de ses statuts donnes à Israel:
Esdras 7v11 Martin BibleOr c’est ici la teneur des patentes que le Roi Artaxerxes donna à Esdras, Sacrificateur et Scribe, Scribe des paroles des commandements de l’Eternel et de ses ordonnances, entre les Israélites.
Interrogation
Donc ‘ sō·p̄êr mahiyr » ou ‘’scribe habile » signifierait ‘’recopieur de textes préexistants’’ dans Esdras 7v6 mais signifierait plutôt ‘’romancier habile auteur compositeur de textes’’ dans Psaume 45v2 ?
A titre d’exemple, l’évangile était déjà prèché par Paul 1 Cor 15v1-8, Act 15v7 Rm 1v9 et les apotres avant que Marc, Luc Jean et mathieu ne mettent par écrit l’Evangile ! Il s’agit plutôt de voir si la thora écrit par Esdras (l’Evangile Marc, Luc etc) est vraiment la thora donné par Moise (l’Evangile prèché par Paul et donné par jésus).
Cet Esdras vint de Babylone : c’était un scribe versé (Mahiyr) dans la loi de Moïse, donnée par l’Eternel, le Dieu d’Israël. Et comme la main de l’Eternel, son Dieu, était sur lui, le roi lui accorda tout ce qu’il avait demandé. | ||||||
Au chef des chantres. Sur les lis. Des fils de Koré. Cantique. Chant d’amour. Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon coeur. Je dis : Mon oeuvre est pour le roi ! Que ma langue soit comme la plume d’un habile (Mahiyr) écrivain ! | ||||||
Si tu vois un homme habile (Mahiyr) dans son ouvrage, Il se tient auprès des rois; Il ne se tient pas auprès des gens obscurs. | ||||||
Et le trône s’affermira par la clémence; Et l’on y verra siéger fidèlement, dans la maison de David, Un juge ami du droit et zélé (Mahiyr) pour la justice. – | ||||||
Parmi les Gadites, des hommes vaillants partirent pour se rendre auprès de David dans la forteresse du désert, des soldats exercés à la guerre, armés du bouclier et de la lance, semblables à des lions, et aussi prompts (Mahar) que des gazelles sur les montagnes. | ||||||
Alors le roi d’Israël appela un eunuque, et dit : Fais venir tout de suite (Mahar) Michée, fils de Jimla. | ||||||
Il assembla les sacrificateurs et les Lévites, et leur dit : Allez par les villes de Juda, et vous recueillerez dans tout Israël de l’argent, chaque année, pour réparer la maison de votre Dieu; et mettez à cette affaire de l’empressement (Mahar). Mais les Lévites ne se hâtèrent (Mahar) point. | ||||||
Et le roi dit : Allez tout de suite (Mahar) chercher Haman, comme le désire Esther. Le roi se rendit avec Haman au festin qu’avait préparé Esther. | ||||||
Néhémie 8 v 1-18
1Alors tout le peuple s’assembla comme un seul homme sur la place qui est devant la porte des eaux. Ils dirent à Esdras, le scribe, d’apporter le livre de la loi (thora) de Moïse, prescrite par l’Eternel à Israël. 2Et le sacrificateur Esdras apporta la loi devant l’assemblée, composée d’hommes et de femmes et de tous ceux qui étaient capables de l’entendre. C’était le premier jour du septième mois. 3 Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la loi. 4 Esdras, le scribe, était placé sur une estrade de bois, dressée à cette occasion. Auprès de lui, à sa droite, se tenaient Matthithia, Schéma, Anaja, Urie, Hilkija et Maaséja, et à sa gauche, Pedaja, Mischaël, Malkija, Haschum, Haschbaddana, Zacharie et Meschullam. 5Esdras ouvrit le livre à la vue de tout le peuple, car il était élevé au-dessus de tout le peuple; et lorsqu’il l’eut ouvert, tout le peuple se tint en place. 6Esdras bénit l’Eternel, le grand Dieu, et tout le peuple répondit, en levant les mains: Amen! amen! Et ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant l’Eternel, le visage contre terre. 7Josué, Bani, Schérébia, Jamin, Akkub, Schabbethaï, Hodija, Maaséja, Kelitha, Azaria, Jozabad, Hanan, Pelaja, et les Lévites, expliquaient la loi au peuple, et chacun restait à sa place. 8Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu. 9Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à tout le peuple: Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi. 10Ils leur dirent: Allez, mangez des viandes grasses et buvez des liqueurs douces, et envoyez des portions à ceux qui n’ont rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur; ne vous affligez pas, car la joie de l’Eternel sera votre force. 11Les Lévites calmaient tout le peuple, en disant: Taisez-vous, car ce jour est saint; ne vous affligez pas! … 13Le second jour, les chefs de famille de tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s’assemblèrent auprès d’Esdras, le scribe, pour entendre l’explication des paroles de la loi. 14Et ils trouvèrent écrit dans la loi que l’Eternel avait prescrite par Moïse, que les enfants d’Israël devaient habiter sous des tentes pendant la fête du septième mois, … 16Alors le peuple alla chercher des rameaux, et ils se firent des tentes …. 17Toute l’assemblée de ceux qui étaient revenus de la captivité fit des tentes, … 18On lut dans le livre de la loi de Dieu chaque jour, depuis le premier jour jusqu’au dernier. On célébra la fête pendant sept jours, et il y eut une assemblée solennelle le huitième jour, comme cela est ordonné.
Bible orthodoxe dans Ezra-Sutouel : Esdras réécrit la thora qui aurait été détruit dans l’incendie de la ville de Jérusalem et du temple au temps de Nebucadnesar vers l’an -635, et qui aurait donc disparue 300 ans avant l’époque d’Esdras.
Lamentations de Jérémie 2:9 [9] Ses portes sont enfoncées dans la terre; Il (Nebucadnesar) a détruit, rompu ses barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations; il n’y a plus de Torah. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l’Éternel.
Ézéchiel 7:26 Il arrive malheur sur malheur, Un bruit succède à un bruit; Ils demandent des visions aux prophètes; Les sacrificateurs ne connaissent plus la Torah, Les anciens n’ont plus de conseils.
REVELATION D’ESDRAS 2 v « 22. Alors je (Esdras) lui adressai la parole et je lui dis : Seigneur, je te demanderai pourquoi l’intelligence par laquelle nous pensons nous a été donnée. 23. Je n’ai pas voulu t’interroger sur les voies supérieures, mais sur ce qui nous arrive chaque jour, car Israël a été livré en opprobre aux nations, et le peuple que tu aimes aux [peuples de pécheurs ; la loi de nos pères a été annulée et il n’existe plus d’alliance écrite. » … 2 ESDRAS 14 v « 21. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre. 2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai. 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée (vers l’an -635 par Nebucodnosor) ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie…. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è, ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 …38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire. 39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu. 40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela. 41. Ma bouche s’ouvrit [288] et ne fut plus fermée. 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Cela que vous avez écrit d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve. 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années (vers l’an -354 sous Artaxercès 3, Esdras a passé 7 ans sous son règne avant de venir en Israel), 4000 ans est celle du jugement, le 10e jour des ténèbres, le 3e mois en 92 jours. »
Philon, le talmud et le Béreshit Rabbah : Esdras est l’auteur de la bible (le Deuteronome) composé en araméen, c’est seulement le noyau du Deuteronome que Moise a écrit :
Esdras a écrit la première Tora de Moise (le Deuteronome, Devarim ou torah de Moise) en araméen (Chaldéen) vers l’an -350 sous le contrôle de l’empereur perses de l’empire babylonien Artaxerxès 3. La lettre d’acréditation de la thora (Esdras 7v12-26) donnée par Artaxercès 3 à Esdras pour faire accepter le livre (Esd 7v14) en israel est aussi en araméen jusqu’à aujourd’hui. Le livre de la Loi de Moise dont il est question dans Josué 1v8 et dans 2 Rois 22v8 concerne uniquement le Deuteronome que Moise aurait écrit lui-même. La lecture publique de la torah (le Deuteronome) composé par Esdras était suivie de traduction orale en hébreu : la 1ère traduction ou réécriture fut donc de l’araméen au grec au temps des Ptolémées vers l’an -270. Plusieurs citations du talmud prouvent claiement que le pentateuque a été inventé dans la période romaine à partir de l’an -50. Le talmud dit que la torah de Moise (le Deuteronome) recomposé par Esdras était en chaldéen. Le talmud dit aussi que la torah (le pentateuque) a été simultanément composée par Israel en Latin, arabe, araméen et bien évidemment en hébreux, donc cette composition a eu lieu dans la période romaine.
La bible (la thora) en grec est connue uniquement avec une chronologie longue, ce qui veut dire qu’il a existé aussi une version araméenne avec chronologie longue à en croire Philon avant la Peshitta qui a une chronologie courte. La thora en hébreu appelée texte massorétique date du 6 ème siecle ap EC et est composée par les massoretes. Au temps de Philon et des auteurs de la mishna, la thora en hébreu n’existait pas ! La bible Septante et son original en araméen existaient seulement à partir du 1er siècle 6 siècles ans avant la traduction de la thora en hébreu qui fut composée vers l’an +600 à partir de la Péshita en hébreu du 2 ème siècle. Les juifs de la période grecque et romaine, jusqu’au premier siècle considèrent les versions chaldéenne et grecque comme de véritables révélations et don divin inspirés comme nous pouvons le constater dans les passages du talmud, du bereshit Rabbah et chez Philon d’Alexandrie :
Philon d’Alexandrie Vie de Moïse, II, 37: « Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (écrit en araméen par Esdras selon le Talmud) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, si bien que leur beauté n’avait pas encore été révélée aux autres hommes. […] Un roi de valeur (Ptolémée II) conçut un ardent désir de connaître notre Loi. Il décida de faire traduire en grec et envoya immédiatement de ambassadeurs au grand prêtre et souverain de la Judée […] Sûr que le roi n’était pas intéressé à pareille entreprise sans une intention de Dieu, il recherche les plus notables de ses contemporains hébreux qui, outre leur culture traditionnelle, avaient reçu également la culture grecque, et se fait un plaisir de les envoyer. … Établis à l’écart, sans autre témoins que les éléments naturels, terre, eau, air, ciel, sur l’origine desquels ils avaient à formuler leur premier message divin – puisque aussi bien la Loi commence par la Création – comme sous l’influence d’une inspiration divine ils prononçaient non qui ceci, qui cela, amis tous les mêmes noms et les mêmes verbes, comme si en chacun se fît entendre intérieurement la voix d’un invisible souffleur. … […] (188) Je n’ignore donc pas que toutes les choses qui sont écrites (par Esdras en araméen) dans les livres sacrés sont des oracles prononcés par lui ; et j’exposerai ce qui le concerne plus particulièrement, lorsque j’aurai mentionné pour la première fois ce seul point, à savoir que, parmi les oracles sacrés, certains sont représentés comme prononcés en la personne de Dieu par son interprète, le divin prophète, tandis que d’autres sont mis en la forme de questions et de réponses, et d’autres sont prononcées par Moïse dans son propre caractère de législateur inspiré par Dieu et possédé par l’inspiration divine.»
« … (40) Et il y a une preuve très évidente de cela; car si les Chaldéens apprenaient la langue grecque, et si les Grecs apprenaient le chaldéen, et si chacun rencontrait ces Écritures dans les deux langues, à savoir la version chaldéenne et la version traduite (en grec), ils les admireraient et les révéreraient tous deux comme des sœurs, ou plutôt comme une seule et même chose dans leurs faits et dans leur langage »
Talmud, Traité Scribes, chapitre 1, lois 7 : Un passage du Talmud rapporte deux récits de la traduction de la Bible hébraïque à Alexandrie8 :
« On raconte que cinq anciens traduisirent la Torah en grec pour le roi Ptolémée, et ce jour fut aussi grave pour Israël que le jour du veau d’or, car la Torah ne put être traduite convenablement. On raconte également que le roi Ptolémée rassembla 72 anciens, il les plaça dans 72 maisons, sans leur révéler l’objet de ce rassemblement. Il vint voir chacun et leur dit : “Écrivez-moi la Torah de Moïse votre maître”. L’Omniprésent inspira chacun, et ils traduisirent de la même manière. »
Rabbi Shmu’el bar Naḥman a dit au nom de Rabbi Yoḥanan : ne néglige pas le chaldéen (sursi), car on le trouve dans la thora, les Prophètes (Jérémie 10v11) et les Ecrits (Esdras 4v8 à 6v18 ; Esdras 7v12-26 qui contient la lettre d’accréditation de la Thora ; Daniel 2v4 à 7v28) […]. Rabbi Yonatan de Bet Govrin a dit : quatre langues sont adaptées à l’usage du monde. L’égyptien (la‘az Ps 114v1) pour le chant, le latin (romi) pour discussion, le syrien (sursi) pour la lamentation et l’hébreu (‘ivri) pour la parole. (Talmud de Jérusalem, Sotah 7, 2, 21c).
Contenu de Talmud de Babylone, Baba Bathra 14b-15a
« Moïse écrivit le sien (la Torah càd le Devarim Néh 8v9,13 ; Esd 7v11 ou le livre Deuteronome), ainsi que le paragraphe sur Balaam (Nombre 22, 23 et 24) et le livre de Job. Josué écrivit son livre et les huit derniers versets de la Torah. Samuel écrivit son livre, celui des Juges et celui de Ruth. David écrivit le livre des Psaumes, en s’inspirant des dix Anciens, qui sont : Adam, Melkisédek, Abraham, Moïse, Héman, Idithun, Asaph et les trois fils de Coré. Jérémie écrivit son livre, le livre des Rois et les Lamentations. Ezéchias et ses assistants écrivirent le livre d’Isaïe, les Proverbes, le Cantique des Cantiques et l’Ecclésiaste. Les membres de la Grande Assemblée écrivirent le livre d’Ezéchiel, les prophéties des Douze, Daniel et le rouleau d’Esther. Ezra écrivit son livre et les Chroniques, c’est à dire la suite des générations jusqu’à lui-même. »
« La baraïta considère maintenant les auteurs des livres bibliques : qui a écrit les livres de la Bible ? Moïse a écrit son propre livre, c’est-à-dire la Torah, et la partie de Balaam dans la Torah, et le livre de Job. Josué a écrit son propre livre et huit versets dans la Torah, qui décrivent la mort de Moïse. Samuel a écrit son propre livre, le livre des Juges, et le livre de Ruth. David a écrit le livre des Psaumes par l’intermédiaire de dix anciens des générations précédentes, rassemblant une collection qui comprenait des compositions d’autres personnes en plus des siennes. Il a inclus des psaumes écrits par Adam, le premier homme, par Melchizédek, roi de Salem, et par Abraham, et par Moïse, et par Héman, et par Jeduthun, et par Asaph, et par les trois fils de Koré. »
Talmud de Babylone, Baba Batra 14b (la traduction inclut les commentaires du Rabbin Adin Steinsaltz).
Lamentations 2:9 [9] Ses portes sont enfoncées dans la terre; (Nebucadnesar) Il en a détruit, rompu les barres. Son roi et ses chefs sont parmi les nations; il n’y a plus de Torah. Même les prophètes ne reçoivent aucune vision de l’Éternel.
Talmud de Jérusalem, Meguila I, 9
« Rabbi Néhéma dit : la Torah a été donnée en écriture DA’ATZ. Mais Rabbi dit qu’elle a été donnée en achourite (syriaque) et, lorsqu’Israël a commis le péché du Veau d’Or, elle s’est transformée en écriture DA’ATZ puis, à l’époque d’Ezra, à nouveau en achourite. Selon Rabbi Shimé’on Eléazar, c’est en achourite que la Torah a été donnée ».
Talmud de Babylone, Sanhédrin 21-22
« Ezra aurait mérité de donner la Tora à Israël si Moïse ne l’avait pas précédé. Et bien que la Torah n’ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui. Car il est rapporté, « et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen” ».
Talmud de Babylone, Traité Sanhedrin page 21b.
« Au début la Torah avait été donnée à Israël en écriture hébraïque et dans la langue de la sainteté, elle leur fut donnée à nouveau à l‘époque d’Ezra en alphabet assyrien et en langue araméenne. Israël s’est choisi l’alphabet assyrien et la langue de la sainteté et laissèrent aux autochtones (Samaritains), l’alphabet hébraïque et la langue araméenne. Si Moïse ne l’avait précédé, Ezra aurait mérité que la Torah fût donnée par lui et, bien qu’elle n’ait pas été donnée par lui, c’est lui qui en changea l’écriture ».
Mar Zuṭra’ (selon d’autres, Mar ‘Uqba’) a dit : « la Torah fut d’abord donnée à Israël en écriture hébraïque (biktav ‘ivri) et en langue sainte (lešon haqqodeš), puis elle lui fut redonnée à l’époque d’Ezra en écriture assyrienne (biktav ’ašurit) et en langue araméenne (lašon ’arami). Israël a choisi l’écriture assyrienne et la langue sainte, et a laissé aux hedyotot l’écriture hébraïque et la langue araméenne. Qui sont les hedyotot ? Rav Ḥisda dit : ce sont les Samaritains. » (Talmud de Babylone, Sanhedrin 21b)
Le midrash (Berešit Rabba 18, 4), voit dans cette correspondance la preuve qu’Adam s’exprimait en hébreu, et qu’il s’agit bien de la langue par laquelle le monde a été créé, puisque cette étymologie commune des mots « homme » et « femme » n’existe dans aucune autre langue (araméen, grec) :
« De là, on sait que la Torah a été donnée en langue sainte. Rabbi Pinḥas et Rabbi Ḥelkiah ont dit au nom de Rabbi Shim‘on : de même que la Torah a été donnée en langue sainte (lešon haqqodeš), de même le monde a été créé en langue sainte. As-tu jamais entendu dire [en grec] gini, ginya ? antropi, antropia ? [en syriaque] gabra, gabreta ? Au contraire, [en hébreu] ’iš et ’išša, pourquoi ? Parce que les deux mots se correspondent. (Berešit Rabba 18, 4) »
Tan’houma sur Exode, simane 25, parag. 5. : « Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin (roumi) (Séïr), l’arabe (Paran) et l’araméen (rivevoth kodèch) ». Ce midrach s’appuie sur T-Babylone Chabbat 88 b. Cf. aussi Sifré sur Dt Vezoth Haberakha
Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9) Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin romi (Séïr), l’arabe (Paran) et le syriaque (rivevoth kodèch) (Dt 33v2 : Sifré sur Deut. Vezoth Haberakha).Yonathan de Beyt-Gouvrine, affirmait : Il y a quatre langues dont il sied que le monde fasse usage: le grec (laaz) pour le chant, le latin pour la polémique, le syrien (l’araméen) pour l’élégie, l’hébreu pour la parole; certains ajoutent : et l‘assyrien pour l’écriture. Talmud de Jérusalem, Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9)
Eikhah Rabba 3 … De même, le Saint béni soit-Il dit à Israël : « Vous avez été impudents. » Ils dirent devant Lui : « Maître de l’univers, est-ce que cela me convient, est-ce que cela me convient, est-ce que cela me convient ? Aucune autre nation n’a accepté Ta Torah à part moi. Il leur dit : « C’est moi qui ai disqualifié toutes les nations en votre faveur. » Ils lui dirent : « Si oui, pourquoi as-tu offert la Torah à toutes les nations mais elles ne l’ont pas acceptée ? » Comme il est enseigné : Initialement, Il s’est révélé aux enfants d’Ésaü ; c’est ce qui est écrit : « Il dit : L’Éternel est venu du Sinaï, et il a brillé pour eux depuis Séir » ( Deutéronome 33 :2 ), mais ils ne l’ont pas accepté. Il l’offrit aux enfants d’Ismaël, mais ils ne l’acceptèrent pas ; c’est ce qui est écrit : « Il apparut du mont Paran » ( Deutéronome 33 :2 ). Finalement, Il l’offrit à Israël et ils l’acceptèrent, comme il est écrit : « Et il sortit des saintes myriades, de sa droite, une loi de feu pour elles » ( Deutéronome 33 :2 ), et il est écrit : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous l’accomplirons et nous l’obtiendrons » ( Exode 24 : 7 )
Midrasch talmudique :
« Quand le Saint, béni soit-il, eut prononcé la parole « Je suis l’Eternel, ton Dieu », le sol frémit jusqu’en s »s profondeurs et tous les peuples de la terre, dans leur émoi, allerent consulter le devin Bileam. Mais lorsqu’ils apprirent de lui que Dieu voulait donner la Torah à son peuple, ils s’en retournèrent chacun en son lieu. Or, les peuples avaient été conviés afin qu’ils n’eussent point prétexte de dire: « Si on nous avait proposé la Torah, nous l’eussions acceptée », car elle leur fut offerte, mais ils la refusèrent, ainsi est qu’il est dit au Deut »ronome dans la bénédiction de Moïse : « L’Eternel est apparu du Sinaï, il a brillé sur le Seir pour eux. I1 s’est révélé sur le mont Pharan : dans sa droite, une loi de feu, – pour eux ! »
Dieu apparut d’abord aux fils d’Esaü le violent et leur dit : « Voulez-vous accepter la Torah ? » Ceux-ci demandèrent : « Maître du monde, que contient-elle ? » Il leur dit : « Tu ne tueras point ! »
« Nous ne l’acceptons pas, dirent les fils d’Esaü, car l’héritage que nous reçûmes de notre père, c’est : « De ton glaive tu vivras. » —
Dieu s’adressa alors aux Arnmonites et aux Moabites : « Voulez-vous accepter la Torah ? » – Eux demandèrent : « Que prescrit-elle? »
– « Tu ne seras pas adultère ! » – Eux dirent : « Comment l’accepterions-nous? nous qui sommes nés de l’adultère. »
Dieu se révéla aux fils d’Ismaël, disant : « Acceptez,vous la Torah ? » – « Maître du monde, que prescrit-elle ? »
– « Tu ne déroberas pas. » – « Comment, dirent-ils, l’accepterions-nous, nous qui vivons de rapine ? N’est-il pas dit dans la prédiction de noire ancêtre : Il sera un homme sauvage, sa main sera contre tous et la main de tous contre lui. »
Mais quand Dieu arriva près d’Israël, tenant en sa droite la Loi de feu pour eux, ils s’écrièrent d’une voix unanime : éTout ce qu’a dit l’Eternel, nous le ferons et nous l’écouterons. »
Voir coran 30v2 où al-rumi = bysantins de langue grec
Talmud de Jérusalem : Traité Meguila, 10a
2Guemara :
Il est écrit (Genèse, XI, 1) : Toute la terre avait une seule langue et des paroles semblables ; ces termes sont interprétés par Rabbi Eleazar et Rabbi Yohanan ; selon l’un ils parlaient 70 langues, selon l’autre, ils parlaient la langue de l’Unique du monde, la langue sainte.
Bar-Kappara enseigna : (Genèse, IX, 27). Que Dieu agrandisse Japhet et qu’il réside dans les tentes de Sem. Cela signifie qu’on parlera la langue de Japhet sous la tente de Sem.
Il est dit aussi (Genèse, X, 9) : Les fils de Japhet sont : Gomer, Magog, Madai Iawan, Toubal, Meschekh et Thiras ; Gomer est Germamia (Garamæi), Magog désigne la Gothie ; Madaï, la Mèdie ; Yawan, l’Eubée (Grèce) ; Toubal, la Bithynie ; Meschekh, la Mysie ; Thiras, est, selon Rabbi Simon la Perse, selon d’autres sages, c’est la Thrace. Les fils de Gomer sont : Aschkenaz, Rifath, Togarma (Genèse, X, 10) équivalents à Asie, Adiabène, et la Germanie. Les fils de Iawan sont : Elischa, Tarsis, Kittim et Dodanim (Genèse, X, 11), ayant pour équivalents : Élis (Æolis), Tarsos, Eubée (Achaïe ?), et Dardania ; puis les peuplades Arvadi, les gens du midi, les Cemari el Hamathi, jusqu’à Lescha (Genèse, X, 18, 19). Par ce dernier terme, dit Rabbi Eleazar, on entend Callirhoë.
Rabbi Judan bar Shalom dit : De là il est une allusion au Targoum (traduction).
R. Jonathan de Beth-Gobrin dit : il y a 4 belles langues appropriées à l’usage du monde qui sont : Le grec pour le chant. le latin pour le combat, le syrien pour les élégies (???????), l’hébreu pour la parole ; d’autres y joignent l’assyrien pour l’écriture.
L’assyrien a une écriture, mais pas de langue, tandis que l’hébreu a une langue mais pas d’écriture. Aussi ils ont choisi l’écriture Aschouri – assyrienne (carrée) et la langue hébraïque.
Pourquoi cette écriture porte-t-elle le nom Aschouri ? Parce qu’elle se compose de lignes droites et régulières ; selon R. Lévi, c’est parce que les juifs ont importé cette écriture (sous Ezra – Esdras) en la rapportant d’Assyrie.
Bereishit Rabbah 36.8 :
… »Et il dit: » … Que Canaan soit… », « Que Dieu agrandisse Japhet (Genèse 9 :27) » : c’est Cyrus qui a décrété la reconstruction du Temple. « Et qu’il habite [veyishkon] dans les tentes de Sem » : la shekhinah ne se repose que « dans les tentes de Sem ». Bar Kappara a dit : « Que les mots de la Torah soient prononcés dans la langue [grecque] de Japhet au milieu des « tentes de Shem ». Rabbi Yudan a dit : « Ceci s’applique à une traduction de la Torah. Voir! Il est écrit : « Ils lurent dans le rouleau de l’Enseignement de Dieu » (Néhémie 8:8) » : c’est la lecture de la Torah. « La traduisant » : c’est la traduction. « Et donner le sens » : ce sont les accents. « Alors ils ont compris la lecture »: ce sont les débuts des vers »…Les rabbins de Césarée ont dit : « Une référence à la tradition vocalique ». Rabbi Zeira et Rabbi Chananel au nom de Rabbi: « Même si un homme est bien informé dans la Torah comme Ezra, s’il n’y avait pas de rouleau d’Esther là-bas (ce livre est aussi absent à Qumran), il ne le lit ni ne l’écrit ». On y dit : « Il a écrit deux rouleaux : il a caché le premier et publié le second (2 Esdras-Salatiel 14v44-47) ».
https://www.sefaria.org/Bereishit_Rabbah.36.8?lang=bi
Esdras 7 v 6 Cet Esdras vint de Babylone: c’était le scribe habile (Mahiyr = Ps 45v1-2) de la loi de Moïse, donnée par l’Eternel, le Dieu d’Israël. Et comme la main de l’Eternel, son Dieu, était sur lui, le roi lui accorda tout ce qu’il avait demandé. … 11Voici la copie de la lettre donnée par le roi Artaxerxès à Esdras, sacrificateur et scribe, le scribe des paroles des commandements et les lois de l’Eternel concernant Israël: 12 Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, sacrificateur et scribe de la loi du Dieu des cieux, etc … 14 Tu es envoyé par le roi et ses sept conseillers pour inspecter Juda et Jérusalem d’après la loi de ton Dieu, laquelle est entre tes mains, 15et pour porter l’argent et l’or que le roi et ses conseillers ont généreusement offerts au Dieu d’Israël, dont la demeure est à Jérusalem, …
Psaumes 45 : 1-2 comparé à Esdras 7v6
Au chef des chantres. Sur les lis. Des fils de Koré. Cantique. Chant d’amour. (45. 2) Des paroles pleines de charme bouillonnent dans mon coeur. Je dis : Mon oeuvre est pour le roi ! Que ma langue soit comme la plume d’un scribe habile (Mahiyr) !
Néhémie 8 v 1Alors tout le peuple s’assembla comme un seul homme … . Ils dirent à Esdras, le scribe, d’apporter le livre de la loi (thora) de Moïse, prescrite par l’Eternel à Israël. …. 3 Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la loi. … . 7…, Pelaja, et les Lévites, expliquaient (traduisaient du Chaldéen en hébreu) la loi au peuple, et chacun restait à sa place. 8Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu. 9Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites …, dirent à tout le peuple: Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi. … 13Le second jour, les chefs de famille de tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s’assemblèrent auprès d’Esdras, le scribe, pour entendre l’explication (en hébreu) des paroles de la loi (la Thora écrite en Chaldéen par Esdras).
Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes. 9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…
Les sages du Talmud connaissaient deux écritures de l’hébreu : l’écriture dite hébraïque (כתב עברי / ketab ‘ibri — maintenant appelée alphabet paléo-hébraïque) et l’écriture assyrienne. D’après un traité talmudique, le peuple d’Israël aurait abandonné aux Samaritains l’écriture hébraïque à l’époque du Talmud et conservé la seule écriture assyrienne : « Israël a choisi l’écriture assyrienne et la langue sacrée et a laissé aux hediotot [Samaritains9] l’écriture hébraïque et la langue araméenne ».
Ainsi les caractères paléo-hébraïques de l’hébreu samaritain, qui sont encore utilisés par les Samaritains de la petite communauté de Holon et Naplouse, sont les caractères antiques, légèrement modifiés au cours des siècles et abandonnés par les Juifs à l’époque talmudique.
Qui sont les hediotot ? Rabbi Hisda dit : « les Couthéens » (Sanhédrin 21b). Le terme dépréciatif de hediotot désigne les Samaritains.
Selon le Talmud donc, si Moïse n’avait pas existé, Ezra serait l’auteur de la Tora. Ailleur, le talmud dit qu’Esdras a redonné la thora à israel. En plus la première version de la thora n’est meme pas en alphabet paléo-hébreux ni en langue hébreue, mais en alphabet assyro-babylonien et en langue araméenne. La thora fut dont inventée en écriture de l’empire assyro-babylonienne qui a commandé l’invention de la thora en araméen à Esdras pour le compte du soft-power sur la petite province de judée-samarie.
Voyons plus doucement ce que dit ce texte du Talmud TB Sanhedrin 21b. Au début c’est à Moise au Mont Sinaï qu’est donnée la Torah (la thora Deuteronome) pour le Talmud. Il y a d’autres textes où c’est Dieu qui donne en hébreu et en caractères hébraïques la Torah à Moïse au Mont Sinaï. Il y a une sorte de second don de la Torah à Ezra. Le Talmud dit bien « si Moïse ne l’avait précédé, Ezra aurait mérité que la Torah fut donnée par lui ». Ezra aurait donné la Torah, il en aurait fait lecture devant le peuple, Ezra aurait transmis la Torah en alphabet assyrien et en langue araméenne. L’alphabet assyrien, c’est ce qu’on appelle l’alphabet carré, c’est à dire l’alphabet que nous connaissons, qui est un alphabet postérieur, ce n’est pas l’alphabet protosémitique que l’on trouve sur les documents anciens, sur la Table de Guézer ou sur l’inscription du tunnel de Siloé, ou d’autres inscriptions que vous pouvez voir dans les documents joints. Cet alphabet est véritablement dérivé de l’alphabet phénicien qui donne l’alphabet araméen. Ezra donne ou transmet la Torah en alphabet assyrien et en langue hébreux araméenne (hébreu samaritain) qui est sa langue maternelle. Mais en fait, c’est ce que dit le Talmud: Israël, le peuple lui-même a bien conservé l’alphabet assyrien qui est devenu l’alphabet carré, mais il a retraduit le texte araméen de la thora inventée par Esdras en hébreu biblique judéen, et il a laissé aux Samaritains un amalgames de judéens et d’Israélites de l’ancien royaume du Nord (1 Rois 16v29, 2 Rois 15v23, Néhémie 4v12, Jean 4v5,7,12,20) l’alphabet hébraïque qui eux ont conservé la thora telle qu’Esdras l’a amené en israel. Mais alors, l’alphabet ancien Ktav Ivri, c’est l’alphabet protosémitique des inscriptions anciennes.
C’est vrai que les Samaritains -qui sont la secte des Samaritains vivant en Terre d’Israël à l’époque où une grande partie du peuple de Juda avait été déportée en Babylonie étaient restés. Les Samaritains n’avaient pas été déportés, ils n’étaient pas judéens, mais des israélites du royaume de Samari. Ils vivaient sur place et ils ont leurs propres textes de la Torah. Ils ont donc une Torah en caractères hébraïques et en langue araméenne et non pas en hébreu. Voilà ce qui différencie les Samaritains et les judéens de la diaspora babylonienne. Ce texte est très frappant parce qu’il nous montre bien que la thora actuelle n’est pas l’œuvre de Moise (s’il a existé) mais que c’est Esdras qui l’a inventé :
En effet, dans la réalité, Esdras, meme s’il a composé la thora en araméen comme c’est confirmé dans Néhémie 8v7-8 où la lecture a due etre suivie de traduction en hébreu (langue judéenne 2 Chrn 15v8-11, voir aussi Bereichit Rabbah 36.8) pour que le peuple comprenne (Néhémie 8v7-8 ,Esdras 4v7, 7v6,9,14,21, Esther 8:9, 2 Rois 18v26-28, 2 Chroniques 32v18, Néhémie 13v24, Esaïe 36v11-13), Esdras a du utiliser l’alphabet ancien hébreux (Ktav Ivri), car le texte de 2 Esdras 14v8,42 dit clairement que les caractères alphabétiques utilisés par les 5 scribes assistants d’Esdras, étaient inconnus à leur yieux. En effet, puisque ces cinq scribes assistants étaient membres de la diaspora babylonienne, si ces caractères étaient de l’achourite, ils n’auraient pas été si inconnus à leurs yieux. Et c’est documenté que l’achourite était connu des hébreux d’éléphatine dans la période de l’exile et du retour d’exile. Esdras s’est donc inspiré de l’écriture protosinaitique de la langue divine des cananéens Isaïe 19,18 pour inventer l’écriture de l’alphabet ancien hébreu (Ktav Ivri). Il est donc évident qu’Esdras n’a pas pu écrire la première thora avec l’écriture achourite, les auteurs du talmud visaient, par une sorte d’inversion accusatoire, à décrédibiliser la thora des Samaritains qui a conservé la langue (araméenne) et l’écriture (paléo-hébreue) utilisées par Esdras pour composer la toute première version de la Thora actuelle. C’est donc la thora judéenne ou rabbinique qui a changé sur plusieurs plans notament la langue (hébreu biblique) et l’écriture (achourite).
Aussi, le fait que Esdras est venu lire en Judée une thora écrite en araméen et qui a nécéssité une traduction en hébreu pour que le peuple puisse comprendre, est la preuve qu’il n’y avait pas de thora en israel avant l’an -351, au moment où Esdras invente la thora avec la complicité du roi perse Artaxercès III.
Patristique : Iréné de Lyon, Clément d’Alexandrie et Tertulien
Iréné de Lyon : la bible grecque est inspirée et c’est Esdras qui a créé la thora actuelle
« En effet, avant que les Romains n’eussent établi leur empire, alors que les Macédoniens tenaient encore l’Asie sous leur pouvoir, Ptolémée, fils de Lagos, qui avait fondé à Alexandrie une bibliothèque et ambitionnait de l’orner des meilleurs écrits de tous les hommes, demanda aux Juifs de Jérusalem une traduction grecque de leurs Écritures. Ceux-ci, qui dépendaient encore des Macédoniens à cette époque, envoyèrent à Ptolémée les hommes de chez eux les plus versés dans les Ecritures et dans la connaissance des deux langues, c’est-à-dire soixante-dix Anciens, pour exécuter le travail qu’il voulait. Lui, désireux de les mettre à l’épreuve et craignant au surplus que, s’ils s’entendaient entre eux, il ne leur arrivât de dissimuler par leur traduction la vérité contenue dans les Écritures, les sépara les uns des autres et leur ordonna à tous de traduire le même ouvrage; et il fit de même pour tous les livres. Or, lorsqu’ils se retrouvèrent ensemble auprès de Ptolémée et qu’ils comparèrent les unes aux autres leurs traductions, Dieu fut glorifié et les Écritures furent reconnues pour vraiment divines, car tous avaient exprimé les mêmes passages par les mêmes expressions et les mêmes mots, du commencement à la fin, de sorte que même les païens qui étaient là reconnurent que les Écritures avaient été traduites sous l’inspiration de Dieu. Il n’est d’ailleurs nullement surprenant que Dieu ait opéré ce prodige : quand les Écritures eurent été détruites lors de la captivité du peuple sous Nabuchodonosor et qu’après soixante-dix ans les Juifs furent revenus dans leur pays, n’est-ce pas Dieu lui-même qui, par la suite, au temps d’Artaxerxès, roi des Perses, inspira Esdras, prêtre de la tribu de Lévi, pour rétablir de mémoire toutes les paroles des prophètes antérieurs et rendre au peuple la Loi donnée par Moïse ?
Ainsi donc, puisque c’est avec tant de vérité et par une telle grâce de Dieu qu’ont été traduites les Ecritures par lesquelles Dieu a préparé et formé par avance notre foi en son Fils — car il nous a gardéces Écritures dans toute leur pureté en Egypte, là où avait grandi la maison de Jacob fuyant la famine quisévissait en Chanaan, là où notre Seigneur aussi fut gardé lorsqu’il fuyait la persécution d’Hérode —, et puisque cette traduction des Écritures a été faite avant que notre Seigneur ne descendît sur la terre etavant que n’apparussent les chrétiens — car notre Seigneur est né vers la quarante et unième année du règne d’Auguste, et le Ptolémée au temps duquel furent traduites les Écritures est beaucoup plus ancien — : ils font vraiment montre d’impudence et d’audace, ceux qui veulent présentement faire d’autres traductions lorsqu’à partir de ces Écritures mêmes nous les réfutons et les acculons à croire en la venue du Fils de Dieu. » Irénée de Lyon, Livre 3 Chap 21 p 3
Clément d’Alexandrie Stromae Livre 1, CHAPITRE XXII. De la version des Septante.
Telles sont les différentes chronologies suivies par un grand nombre d’historiens. On dit que les saintes Écritures, celles qui renferment la loi et les prophètes, ont été traduites de l’hébreu en grec, sous le règne de Ptolémée, fils de Lagus; ou, selon d’autres, sous le règne de Ptolémée Philadelphe ; et que Démétrios de Phalères apporta tous ses soins à ce travail, et déploya le plus grand zèle dans la disposition des matériaux nécessaires. En effet, du temps où les Macédoniens possédaient encore l’Asie, Ptolémée, fils de Lagus, désirant avec ardeur en- 96 richir de toutes sortes d’écrits la bibliothèque qu’il avait fondée dans Alexandrie, voulut que les Juifs aussi lui traduisissent en langue grecque les ouvrages de leurs prophètes. Les Juifs se trouvaient encore sous l’obéissance des Macédoniens, ils choisirent d’entre eux soixante-dix vieillards, versés dans la science des Écritures, et dans la langue grecque, et les envoyèrent à Ptolémée avec les livres saints. Et après que ces vieillards eurent, chacun séparément, traduit tous les saints livres, les soixante-dix traductions ayant été simultanément comparées l’une à l’autre, concordèrent toutes entre elles et pour le sens et pour l’expression. Car la volonté de Dieu avait préparé cette œuvre pour faire connaître aux Grecs les saintes Écritures; et il n’était pas extraordinaire que, des prophéties hébraïques, par l’inspiration du Dieu qui les avait produites, devinssent des prophéties grecques, pour ainsi dire. Déjà n’était-il pas arrivé que les Ecritures ayant été détruites pendant la captivité dont Nabuchodonosor affligea les Juifs, Esdras, lévite et prêtre, avait été inspiré par Dieu sous le règne d’Artaxerxès, roi des Perses, et qu’en retranscrivant, avec l’aide de cette inspiration divine, toutes les prophéties antiques, il avait en quelque sorte été lui-même un prophète? Aristobule, dans le premier livre, qu’il dédia à Ptolémée Philométor, s’exprime en ces termes : Platon aussi adopta les principes de notre législation, et il est évident qu’il en interrogea sérieusement et avec le plus grand soin tous les articles. Avant Démétrius de Phalères et la version des Septante, avant l’empire des Perses et celui d’Alexandre, un autre interprète avait déjà traduit de nos saints livres les passages qui traitent, soit de la sortie d’Égypte, soit de tous les événements remarquables dont nos ancêtres ont été les témoins ou les acteurs, soit de la conquête de la terre promise, soit de l’exposition de notre législation entière. En sorte qu’il est manifeste que Platon a puisé beaucoup à cette source; car il fit preuve d’une grande érudition. Pythagore aussi, transporta dans sa philosophie un grand nombre de dogmes empruntés à nos livres….
Tertulien : de l’authenticité du livre d’hénoc, c’est Esdras qui a inventée la thora actuelle
« Je sais que le livre d’Enoch, qui classe ainsi les anges, n’est pas reçu de tout le monde, parce qu’il n’est pas admis dans le canon des Juifs. Ils n’ont pas pensé que cet écrit rédigé avant le déluge ait pu échapper à cette catastrophe qui détruisit tout ce qu’il y avait sur la terre. Si c’est là leur raison, qu’ils se souviennent que l’arrière petit fils de ce même Enoch fut Noë qui survécut au déluge, etqui autant par ses ancê’tres que par une tradition héréditaire avait eu connaissance et avait gardé le souvenir de la piété de, son aïeul envers Dieu, et de tous ses enseignements ; puisque Enoch ne recommanda pas autre chose à son fils Mathusalem, que d’enfaire passer la mémoire à la postérité.
Noë put donc sans aucun doute avoir succédé à ses ancêtres dans ce ministère de prédication. D’ailleurs sans avoir été précisémentélevé à cette dignité, il n’a jamais tenu cachés îes admirables desseins de Dieu qui l’avait délivré, ni même la gloire de ses ancêtres.
Qu’il n’ait pu posséder le livre en son entier, l’autorité de ce livre n’en est pas affaiblie pour cela. Il aurait péri dans la violence du déluge ; mais Noë n’a-t-il pas pu le recomposer de mémoire, de la même façon que plus tard après la prise et la ruine de Jérusalem par les Babyloniens, il est constant que tout l’ensemble des livres juifs fut recomposé par Esdras. Mais bien qu’Enoch dans cet écrit n’ait guère parlé que de Dieu, il ne faut pas pour cela en rejeter ce qui se rapporte à nous. Ne lisons pas que toute écriture qui peut porter à l’édification est une œuvre inspirée ?
Si les Juifs le rejettent, c’est qu’ils l’enveloppent dans le même anathême qui enveloppe à leurs yeux tout ce qui peut serapporter en quelque façon au Christ. Il n’est pas étonnant en effet qu’ils repoussent quelques pages qui parlent de lui, puisqu’ilsdevaient le repousser également lui-même quand il parlerait devant eux : ajoutez cependant que Enoch est cité par l’apôtre Jude. » Tertulien, de l’ornement des femmes, Livre 1, partie 3.
Les trois moments des trois dons de la torah :
La lecture et l’analyse des traditions juives nous permettent de comprendre que la torah a été donnée à Israel à trois reprises selon les juifs de l’antiquité :
- Premièrement, la Torah qui ne peut etre que le Deuteronome seule, a été donnée à Moise au Mont Sinai en alphabet Daatz (proto-sinaitique) et en langue unique, l’hébreue …
- Deuxièmement, la Torah qui ne peut etre que le Deuteronome seule, a été donnée à nouveau à Babylone au scribe Esdras en alphabet chaldéen (ashoury) et en langue unique, le chaldéen encore appelé araméen ; en effet, la tradition rapporte que la torah a été perdue dans les incendies au temps de la prise de Jérusalem par Nebucadnesar …
- Enfin, troisièmement la Torah, qui est cette fois-ci le pentateuque, a été donnée en israel, mais cette fois-ci en quatre langues simultanément à savoir : le latin, le grec, l’arabe, l’araméen et l’hébreu : la présence du latin dans la liste prouve que le troisième don de la Torah s’est faite dans la période romaine vers la fin du 1 er siècle av EC … Le talmud dit que les samaritains ont gardé la version en langue araméen avec un alphabet hébreu (Daatz ou proto-sinaitique) mais que les judéens ont pris la version de la Torah en langue hébreue issue donc de ce troisième don de la torah mais avec une écriture achury (alphabet babylonien).
Ainsi, la tradition juive prouve clairement que le pentateuque est apparu dans la période romaine, ce qui explique pourquoi aucun auteur classique ne semble avoir lu le pentateuque avant Celsius (vers l’an +180). Hécatée de Millet (vers l’an -500), Hérodote (vers l’an -450), Molon (vers l’an -100), Polyhistor (vers l’an -100), Nicolas de Damas (vers l’an -50), Trogue Pompée (vers l’an -50) ne semble pas avoir vécu dans un monde où le pentateuque a existé. Tacite, qui nous cite le condensé de tous ces auteurs calssiques précédents vers l’an +70, ne semble pas non plus avoir lu ou connu le pentateuque. Le premier auteur classique qui parle des juifs en donnant l’air d’avoir lu ou connu le pentateuque (sans forcément y croire) est Celsius (vers l’an +180). Nous pouvons ajouter à Celsius, Flabius Joseph et Théophile d’Antioche qui sont eux meme des juifs. Tous les autres auteurs contredisent frontalement le pentateuque et contrairement à Celsius, aucun d’eux n’est au courant que Moise aurait écrit ou laissé un livre qui parle de cosmogonie, du Déluge etc …
C’est le Deuteronome qui est Le livre de la Loi de Moise connu de Josué 1v8 et retrouvé par josias 2 Rois 22v8 selon la patristique dans les midrashs et chez Rachi :
L’exégèse moderne[1] estime que le Deutéronome, à la différence des autres livres de la Bible, fut écrit sous la direction de Moïse avec une grande unité de style : [1] cf. l’article « Bible » de l’Encyclopaedia Britannica.
L’association du livre trouvée dans le temple avec le Deutéronome, ou son noyau originel, est devenu populaire dans la recherche critique suite à la célèbre thèse de Wette (1805). Certes, l’identification du livre car le Deutéronome a une très longue histoire. Par exemple, St Jérôme supposait déjà (voir le Commentaire de Jérôme sur Ézéchiel 1:1 ; cf. Tg Ézéchiel 1:1), qui l’a probablement appris de interprétations populaires à son époque. Il n’était certainement pas seul à cet égard, comme d’autres Les Pères de l’Église (voir l’homélie de Jean Chrysostome sur Matthieu 9) pensaient que le livre trouvé par Hilkiah était le Deutéronome. L’identification du livre trouvé dans le temple avec le Deutéronome n’est certainement pas absent des sources juives traditionnelles. «“Toutes les paroles de cette doctrine”… On ne lit le jour du rassemblement que le seul livre du Deutéronome» (Sifre, «Shoftim», 160, éd. L. FINKELSTEIN, p. 211). Comparez avec la mishna Sota, VII, 2, 8 car seul le Deuteronome est le livre composé par Moise lui meme. Voir aussi un midrash de Genese Rabbah sur Josué 1v8 et le commentaire des Chroniques traditionnellement attribué à Rachi, dans lequel l’entrée pour 2 Chr 34:14 déclare explicitement :
Talmud de Babylone, Baba Bathra 14b-15a
C’est seulement le Deuteronome qui portait le nom de thora ou nomos (Néh 8b9,13, Esd 7v11) depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12,13, Esdras 7v11. Quand le talmud de Babylone parle de Torah, il est évident qu’il s’agit aussi du Deuteronome car il est clairement évident pour le Talmud (TB, Baba Bathra 14b-15a) que la paracha de Balam (Nombre 20v1 à 24v25) ne fait pas partir de la torah. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est ç dire ‘’livre ou récit ou chroniques de la thora’’ alors que le livre des chroniques portait le nom de Sefer Devaré hay yāmîm lə-malḵê en 2 Rois 20v20 en 2 Chrn 32, le livre d’Esdras portait le nom de Devaré simplement comme on en a la preuve dans Néhémie 12v23 et Esdras 10v6,24,27,36, 1 Chrn 3v24. Le mot Dévaré prend carrément le sens de livre en 1 Chrn 29v29 et 2 Chrn 9v29, 33v18. Le livre portant actuellement le nom de Esdras est composé par Néhémie comme le dit 2 Maccabées 2v13 qui cite Esdras 7v6-14 au sujet des rois perses et de leurs cadeaux. Le livre d’Esdras écrit par Esdras dont il est question dans le talmud ne peut etre que les livres des chroniques. Bien que le livre de l’Apocalypse d’Esdras ne soit pas composé par Esdras, ce livre confirme bien qu’Esdras est l’auteur de la devaré ha-thora (le Deuteronome), de la genèse (le texte sacerdotale) et l’exode (le texte sacerdotal) et les livres des chroniques (sans les ajouts pharisiens). Néhémie a écrit les livres d’Esdras et de Néhémie qui sont d’ailleur un livre unique dans la bible hébraique sous le nom d’Ezra-wuNehemiya et la bible grecque sous le nom de 2 Esdras (comportant donc 10+13=23 chapitres). Donc il y a toujours eu un seul livre de la thora ou de nomos et il s’agit du Deuteronomos. L’idée que le récit des patriarches et de l’exode fait partie de la thora n’a jamais existé avant le 1 er siècle. Le pentateuque quant à lui est une création pharisienne du 1 er siècle. Le talmud dit clairement que la doctrine des anges vient de Babylone et donc qu’elle n’est pas une tradition juive de base alors que le mot ange est présent 33 fois dans les livres Gensèse (textes non sacerdotaux), Exode (Textes non sacerdotaux) et Nombres (un texte non sacerdotal). Le livre de 4 Esdras est trop influencé par les récits non sacerdotaux pour etre réellement l’œuvre d’Esdras, c’est un livre écrit au 1 er siècle par les pharisiens.
Contenu de Talmud de Babylone, Baba Bathra 14b-15a
« Moïse écrivit le sien (la Torah càd le Devarim Néh 8v9,13 ; Esd 7v11 ou le livre Deuteronome), ainsi que le paragraphe sur Balaam (Nombre 22, 23 et 24) et le livre de Job. Josué écrivit son livre et les huit derniers versets de la Torah. Samuel écrivit son livre, celui des Juges et celui de Ruth. David écrivit le livre des Psaumes, en s’inspirant des dix Anciens, qui sont : Adam, Melkisédek, Abraham, Moïse, Héman, Idithun, Asaph et les trois fils de Coré. Jérémie écrivit son livre, le livre des Rois et les Lamentations. Ezéchias et ses assistants écrivirent le livre d’Isaïe, les Proverbes, le Cantique des Cantiques et l’Ecclésiaste. Les membres de la Grande Assemblée écrivirent le livre d’Ezéchiel, les prophéties des Douze, Daniel et le rouleau d’Esther. Ezra écrivit son livre et les Chroniques, c’est à dire la suite des générations jusqu’à lui-même. »
« La baraïta considère maintenant les auteurs des livres bibliques : qui a écrit les livres de la Bible ? Moïse a écrit son propre livre, c’est-à-dire la Torah, et la partie de Balaam dans la Torah, et le livre de Job. Josué a écrit son propre livre et huit versets dans la Torah, qui décrivent la mort de Moïse. Samuel a écrit son propre livre, le livre des Juges, et le livre de Ruth. David a écrit le livre des Psaumes par l’intermédiaire de dix anciens des générations précédentes, rassemblant une collection qui comprenait des compositions d’autres personnes en plus des siennes. Il a inclus des psaumes écrits par Adam, le premier homme, par Melchizédek, roi de Salem, et par Abraham, et par Moïse, et par Héman, et par Jeduthun, et par Asaph, et par les trois fils de Koré. »
Talmud de Babylone, Baba Batra 14b (la traduction inclut les commentaires du Rabbin Adin Steinsaltz).
Le commentaire de Rachi : Eran VIEZEL Université hébraïque de Jérusalem
Le commentaire du livre des Chroniques attribué à Rashi forme une exception13. Ce commentateur établit, en II Chroniques 34, 14, que le livre trouvé par le prêtre Hilkiyyahou au Temple était le Deutéronome uniquement. Il écrit: «(Le prêtre Hilkiyyahou trouva) le livre de la Torah de Dieu aux mains de Moïse — c’est le Deutéronome (משנה תורה). « L’examen du commentaire dans son intégralité prouve que son auteur était parfaitement au fait des questions connues en critique biblique sous le terme de «haute critique» (higher criticism, et plus généralement literary criticism, Literarkritik). Il possédait en outre une conception à la fois complexe, claire et distincte, à laquelle ne manquait nul détail, sur la formation du livre des Chroniques14, et sur celle d’autres livres du canon biblique15. Ce signe distinctif nous oblige à considérer ce commentaire avec tout le sérieux possible et à affirmer que le commentateur savait quelle était l’image qui en découlait: il fut un temps où la Torah qui était aux mains du peuple d’Israël ne comportait pas cinq livres mais uniquement quatre. Le commentateur ne précise pas la date exacte à laquelle le livre du Deutéronome a été séparé de la Torah, et perdu. Dans son commentaire sur II Chroniques 19, 5, il affirme explicitement que Josaphat lisait dans le livre de la Torah, y compris dans le livre du Deutéronome16. D’où il ressort qu’il n’en était pas ainsi auparavant17.
16. «Josaphat se mit à lire le livre de la Torah… D’abord, il lut: “Vous devez détruire tous les lieux” jusqu’à “livrez leurs bosquets aux flammes, abattez les images de leurs dieux” (Deutéronome 12, 2-3). Or, il se souvint qu’il était écrit en Exode (34, 13) ou Dt 12v3: “Vous briserez leurs monuments (…)” puis il revint au Deutéronome, et lut: “Ne plante chez toi ni bosquet, ni arbre quelconque” (Deutéronome 16, 21)… et aussi: “Tu institueras des juges et des magistrats” (Deutéronome 16, 18)».
Tout d’abord, le commentateur, qui adopta l’opération méthodologiquemise en œuvre par les sources citées, la perfectionna jusqu’au point d’affirmer la chose suivante: les noms du livre trouvé nous renvoient toujours au Deutéronome, et au Deutéronome uniquement. Dans son commentaire précédemment cité sur II Chroniques 34, 30, il identifie «le livre de l’alliance»— c’est ainsi que fut dénommé le livre trouvé — à l’alliance conclue au Deutéronome. Le livre trouvé fut également dénommé «le livre de la Torah» (II Rois 22, 8, 11 = II Chroniques 34, 15), ainsi que «le livre de la Torah de Dieu aux mains de Moïse» (II Chroniques 34, 14), et «le livre de Moïse» (II Chroniques 35, 12), noms renvoyant tous au Deutéronome (Deutéronome 28, 61; 29, 20; 30, 10; 31, 26). Plus encore: il se peut que le commentateur se soit aperçu que l’expression «livre de la Torah», mentionné à plusieurs reprises dans les livres des Prophètes et des Hagiographes, renvoie en général aux commandements se trouvant uniquement au Deutéronome, et use même explicitement de termes appartenant à ce livre32
32. Comparez avec Josué 8, 31-32, en relation avec la cérémonie de la bénédiction et de la malédiction en Deutéronome 27; Josué 23, 6, en relation avec à l’exigence de fidélité à Dieu et à l’interdiction d’avoir des contacts avec les peuples de la Terre d’Israël, comme il est dit en Deutéronome 6-7; I Rois 2, 3, inspiré par Deutéronome 11, 1; 29, 8; II Rois 14, 6, inspiré par Deutéronome 24, 16; Néhémie 13, 1-2, inspiré par Deutéronome 23, 4-5. Dans ce contexte, Néhémie 8, 1, 13-18, faisant allusion à Lévitique 23, 39-44, est une exception; comme peut-être Ezra 3, 2, et II Chroniques 23, 18; 30, 16, qui font sans doute référence à la doctrine des sacrifices du livre du Lévitique. 33. Genèse Rabba, op. cit., p. 49-50.
En deuxième lieu, nous avons vu que dans le Midrash Genèse Rabbah (Genèse Rabba, op. cit., p. 49-50), l’expression «le livre de la Torah» renvoie uniquement au Deutéronome: «Au moment où le Saint-Béni-Soit-Il se révéla à Josué, il le trouva assis avec le livre du Deutéronome entre les mains, il lui dit: “Sois ferme et bien résolu (Josué). Ce livre de la Doctrine ne doit pas quitter ta bouche”, etc. (Josué 1, 8)33.» À cela il faut ajouter un certain nombre de sources interprétant les mots «ce livre de la Doctrine (Torah)», qu’il faut lire lors de la cérémonie de la «Convocation» (ל ֵה ְ הק מעמד) (Deutéronome 31, 9, 11-12), comme se rapportant au seul livre du Deutéronome34. Influencé par ces sources, il se peut que le commentateur ait pensé que «le livre de la Torah de Dieu aux mains de Moïse» (II Chroniques 34, 14) est le livre dont il est dit: «Moïse mit par écrit cette Doctrine (Torah)» (Deutéronome 31, 9).
34. «“Toutes les paroles de cette doctrine”… On ne lit le jour du rassemblement que le seul livre du Deutéronome» (Sifre, «Shoftim», 160, éd. L. FINKELSTEIN, p. 211). Comparez avec la mishna Sota, VII, 2, 8. Il va de soit que c’est le Deutéronome que Moise est sensé avoir écrit et que ait été séparé des autres livres du Pentateuque sont l’œuvre d’Esdras. Voir, par exemple, Rashi sur Bava Batra 14b: «Le livre de la section (ה ָר ָז ֲהע ספר — (livre écrit par Moïse et dans lequel on lit dans la section, le jour du rassemblement, le chapitre consacré au roi, et le jour de Kippour le chapitre consacré au Grand Prêtre».
Patrologie : Homily 9 on Matthew (Chrysostom)
« Et quelle sorte de prophète a dit cela ? Ne soyez ni curieux ni trop occupé. Car de nombreux écrits prophétiques ont été perdus ; et cela peut être vu dans l’histoire des Chroniques. Car, étant négligents et tombant continuellement dans l’impiété, certains furent laissés périr, d’autres furent eux-mêmes brûlés et coupés en morceaux. Ce dernier fait raconte Jérémie ; Jérémie 36:23 le premier, celui qui composa le quatrième livre des Rois (2 Rois 22v8), disant qu’après longtemps le livre du Deutéronome fut à peine retrouvé, enterré quelque part et perdu. Mais si, alors qu’il n’y avait pas de barbares là-bas, ils trahissaient ainsi leurs livres, à plus forte raison lorsque les barbares les avaient envahis. Car quant au fait que le prophète l’avait prédit, les apôtres eux-mêmes l’appellent en plusieurs endroits un Nazaréen. » https://www.newadvent.org/fathers/200109.htm
Patrologie : Commentaire de Ezéchuek 1v1 (Jérome)
L’association du livre trouvée dans le temple avec le Deutéronome, ou son noyau originel, est devenu populaire dans la recherche critique suite à la célèbre thèse de de Wette (1805). Certes, l’identification du livre car le Deutéronome a une très longue histoire. Par exemple, Jérôme supposait déjà (voir le Commentaire de Jérôme sur Ézéchiel 1:1 ; cf. Tg Ézéchiel 1:1), qui l’a probablement appris de interprétations populaires à son époque.
Le Deuteronome : la thora de Moise
Ce poeme incorporé dans le livre de Deuteronome 32 montre que Elyon est le père de Yahveh
Deutéronome 32:7-10 (Bible Qumran, TOB et Bible grecs syriaque)
[7] Rappelle à ton souvenir les anciens jours, Passe en revue les années, génération par génération, Interroge ton père, et il te l’apprendra, Tes vieillards, et ils te le diront. [8] Quand Elyon donna un héritage aux nations, Quand il sépara les enfants d’Adam (au temps de Péleg 1 Chrn 1v19, Gn 10v25), Il fixa les limites des peuples D`après le nombre des fils de El (Dieu), [9] Car la portion de Yahvé, c`est son peuple, Jacob, Israël est la part de son héritage. [10] Il l`a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements; Il l`a entouré, il en a pris soin, Il l`a gardé comme la prunelle de son oeil, 12 Yahveh seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun Elah (dieu) étranger.
Michée 4:5
[5] Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son Elohim, Nous marcherons, nous, au nom de Yahvéh, notre Elohim, A toujours et à perpétuité.
Michée 7 : 18 Quel Dieu (‘El) est semblable à toi, Qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde.
Ainsi, d’après le livre de Deuteronome, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh (Dt 32v12 ; Michée 4v5, juges 11v24). Le seul passage du livre du Deuteronome qui contredit Deuteronome 32v6-12 et qui dit qu’il n’y a point un autre dieu (Dt 4v34,35) et que Yahveh est le Dieu Unique créateur du ciel de la terre du soleil la lune et des étoiles (Dt 4v19), c’est Deuteronome chapitres 1v1 à 4v49, ce passage de 4 chapitres au moins, est l’œuvre d’un auteur anonyme probablement le falsificateur Esdras ou peut etre Néhémie (Néh 1v1v5, 9v32 avec Dt 4v23-31) qui écrivait depuis le coté occidentale du jourdain (Dt 1v1,5,3v8,20,25-28,4v41,46,47,49) et qui parle de Moise à la troisième personne après avoir prétendu rapporté ses propos Deuteronome 4v41-44,45,46. Deut 32v10 dit que Yahveh a renconté Israel dans un désert, alors que Deut 4v20,34,37 dit que Yahveh les a rencontré en Egypte. Tous les passages du deuteronome qui parle de sortie d’Egypte sont des ajouts éffectués pendant ou après la période de l’exil, l’auteur de Deut 4v25-31,30v1-20 était meme déjà au courant des futurs événements de l’exil et des missions d’Esdras et de Néhémie (Esd 7 et néh 8). Le passage de Dt 29v24-28,30v2-5 s’adresse carrément directement aux juifs qui sont en Exil. Ce qui renforce l’idée selon laquelle, c’est Esdras qui est à l’origine de ce chapitre 4 et de tous les autres passages qui parlent de sortie d’Egypte ou d’un futur exil dans le livre du Deuteronome contrairement aux récits des chapitres 12v, 20v2 à 22v30, 27v, 31v, 32v et 33v qui contient des lois et les memes mises en garde sans que la sanction ne soit un exil mais simplement de maux qui va le frapper dans le pays meme Dt 31v16-21,29, 32v23-26, cette situation où les malheurs les frappent dans le pays meme est conforme à la situation de l’époque de la monarchie. Il faut notrer que le verset Dt 20v1 est absent de la citation du Qumran qui commence par le verset 2 1 QM 10,2-5 page 186 Michael Wise.
On sait que d’apres la tradition juive (les midrashim, Rachi etc), le livre de la Loi de Moise connu de Josué (sucesseur de Moise Josué 1v8) et du roi Josias (2 R 22v8) est uniquement le livre du Deuteronome. Les premiers chrétiens de la patrologie (Chrysostome et Jérome) sont aussi d’accord avec cet avis. D’apres les universitaires, les du deuteronome et de josué ont été composé par le roi Josias pour justifier son action politique.
Moise aurait prophétisé sa propre mort et son propre funéraille dans Dt 34 selon Philon et 2 Esdras-Salatiel :
- Vie de Moise livre 2 ch. L I (291) Car alors qu’il était maintenant sur le point d’être emmené et qu’il se tenait au point de départ, pour ainsi dire, pour pouvoir s’envoler et achever son voyage vers le ciel, il fut de nouveau inspiré et rempli de le Saint-Esprit, et de son vivant, il prophétisa admirablement ce qui lui arriverait après sa mort, racontant comment il était mort alors qu’il n’était pas encore mort, et comment il fut enterré sans que personne ne soit présent afin que connaître son tombeau, car en fait il n’a pas été enseveli par des mains mortelles, mais par des puissances immortelles, de sorte qu’il n’a pas été placé dans le tombeau de ses ancêtres, ayant rencontré une grâce particulière qu’aucun homme n’a jamais vue ; et mentionnant en outre comment la nation entière l’a pleuré avec des larmes pendant un mois entier, manifestant la tristesse individuelle et générale à cause de sa bienveillance indicible envers chaque individu et envers l’ensemble de l’armée collective, et de la sagesse avec laquelle il les avait gouvernés. (292) Telle fut la vie et telle fut la mort du roi, du législateur, du grand prêtre et du prophète Moïse, comme cela est enregistré dans les écritures sacrées.
http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html
- 4 Esdras 14v5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps,
SELON LES PREMIERS JUIFS ET LES PREMIERS CHRÉTIENS :
1-Moïse aurait écrit uniquement le Deutéronome en hébreu :
Moïse a écrit seulement le Deutéronome, c’est exclusivement de ce livre qu’il est question dans Josué 1v8 et 2 Rois 22v8ss : c’est ce qui est confirmé dans plusieurs tradition juives du talmud, par Rachi, et dans la tradition chrétienne par St Jean Chrysostome, St Jérome et beaucoup d’autres
2-Esdras a écrit la torah de Moise (le Deuteronome) en Chaldéen vers l’an -350 : plusieurs rabbins du talmud dans plusieurs passages du talmud, c’est ce que croyaient Plusieurs rabbin du talmud. Tertulien, Irené de Lyon, Clément d’Alexandrie (Stromates, I, 22), Tertullien (De cultu foeminarum, I, 3), Priscillanus (De fide et apocryphis, cité par Bensly et James, p. XXXV), et saint Jérôme (Adversus Helvidium) pensaient que Esdras a écrit tout le pentateuque.
a-Esdras a écrit la genèse
b-Esdras a écrit ‘Exode
c-Esdras a écrit Nombre
d-Esdras a écrit Lévitique
e-Esdras a écrit l’introduction au moins les 4 premiers chapitres de Deutéronome et peut-être le chapitre 34 aussi et plusieurs autres chapitres certainement.
3-Esdras a aussi écrit :
Esdras a écrit Esdras
Esdras a écrit Chronics Etc …
4-La première traduction du Pentateuque du Chaldéen était vers le grec au temps des Ptolémée vers l’an -270 selon la lettre fictif d’Aristée
5-Jusqu’au 3 ème siècle ap EC, il n’existait pas de pentateuque complet en hébreu, Philon et le Talmud le confirment
6-Le pentateuque massoretique est le premier pentateuque en hébreu et fut composé vers l’an +500 au temps de massorètes.
7-Les passages de Josué 1v8 et 2 Rois 22v8 parlent d’un seul livre et ce seul livre que Moïse aurait écrit, c’est le Deutéronome. Le chapitre 7 d’Esdras dit qu’Esdras est l’écrivain qui a a écrit la thora de Moise, , c’est-à-dire le Deuteronome. Dans Josué 1v8 et 2 Rois 22v8, c’est donc le Deuteronome qu’Esdras a écrit car meme les chapitres 1 à 4 et 34 du Deuteronome ne sont clairement pas de Moise. Le pentateuque composite connu aujourd’hui est l’œuvre des rabbins pharisiens.
‘L’autel de pierre brute non taillé par le fer’ mentionné dans le livre ‘écrit’ par Moise dont il est question dans Josué 8v31 n’est rien d’autre et uniquement que celui de Deuteronome Dt 27v5. De meme l’effacement d’Amalek à mentionner dans le livre de Exode 17v14-16 n’est rien d’autre que Deuteronome 25v17-19.
Les passages d’
Les doublons parallèles entre le pentateuque et ‘’le livre de la Thora de Moise’’ (le proto-Deuteronome 12v, 20v2 à 22v30, 27v, 31v, 32v et 33v)
1° ‘’Sihon roi des Amoréens et Og roi de basan ’’
Deuteronome 31v4, Deuteronom 1v4, 2v24-32, 3v2-6, 4v46, 29v7, Nombre 21v21-34, 32v33
1° ‘’ Exploration et défaite contre les amoréens /amalécites et cananéens à Horma ’’
Deuteronome 1v22-25, 1v41-46 et Nombre 13v1-14v7 et 14v40-45
2° ‘’ Choisir des hommes sages dans chaque tribu comme juges assistant Moise ‘’
Deuteronome 1v9-18 et Exode 18v13-27
3° ‘’Tuer et chassez tous les peuples proches de la terre promise, tuez hommes femmes enfants’’
Deuteronome 7v1-2,16, Deuteronome 33v27 et Exode 23v28,30-33, Exode 34v11,
4° ‘’pas de mariage avec filles des paiens ‘’
Deuteronome 7v3, Exode 23v32, Exode 34v12,15-16
5° ‘’vous renverserez leurs autels ‘’
Deuteronome 12v2-3 et Deuteronome 7v4-5,25 Exode 23v24, Exode 34v13, Nombre 33v52
6° ‘’ mais tu n’agiras pas ainsi avec Yahveh ton dieu, lui tu l’adoreras ‘’
Deuteronome 12v4-5,11,21,31 et Deuteronome 5v6-7, Exode 20v2-3, Exode 20v24
7° ‘’Tuer tous les peuples éloignés si pas capitulation, tuez les hommes et prenez leurs femmes ’’
Deuteronome 20v2,10,14,20
8° ‘’Maudit soit celui qui couche avec sa sœur ou demi-sœur ’’, ‘’celui qui est issu d’un marriage illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh’’ !
Deuteronome 27v22, 23v2-3 et lévitique 18v9 et 20v17
HISTOIRE DES THORAS DU 4 EME SIECLE AV EC AU 4 EME SIECLE AP EC : DE SIMON I LE JUSTE ET ESDRAS A SIMON II LE SADIC ET LES PROTO-MASSORETES
La torah « devarim ha-tarah » est la torah en livre unique (le Deuteronome) des saducéens qui ne croyaient ni à l’existance des anges (mentionnés dans la turah-pentateuque pharisiens) ni aux esprits fantomes (mentionnés dans la torah-Yobélim ou les Jubilées) ni à la résurection (d’isaac sacrifié dans le texte sacerdotale) mentionné dans la version proto de la torah pentateuque des pharisiens cité par Paul Hbr 11v17-19. La version ancienne du Devaré ha-torah (Deuteronome) contenait l’expression Yahweh Sébaoth Jaq 5v4 Dt 24v15. C’est probablement les pharisiens ou les rabbiniques qui au moment où ils voulaient insérer ce livre dans leur pentateuque à la place du livre de Josué ont falsifié les versets… C’est seulement le Deuteronome ou Devarim en hébreux qui portait le nom de thora ou nomos depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12,13, Esdras 7v11. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est-à-dire ‘’livre ou récit ou paroles de la thora’’ en abrégé Devarim ou Torah.
Esdras 7:11
HEB : הַסֹּפֵ֑ר סֹפֵ֞ר דִּבְרֵ֧י מִצְוֹת־ יְהוָ֛ה
le scribe, instruit dans Devarim ha mitvoth.
Néhémie 8:9
HEB: כְּשָׁמְעָ֖ם אֶת־ דִּבְרֵ֥י הַתּוֹרָֽה׃
quand ils entendirent Devarim, la torah.
Néhémie 8:13
HEB: וּלְהַשְׂכִּ֖יל אֶל־ דִּבְרֵ֥י הַתּוֹרָֽה׃
afin qu’ils apprennent le Devarim, la torah.
Nous savons que les traducteurs de la bible tratruisent mal certain versets pour cacher la vérité à leur ouils, par exemple, le mot ‘démon’ de Actes 17v18 est traduit faussement en ‘divinité’, le mot ‘magiciens’ ou ‘magos’ dans Mathieu 2v1,7,16 a aussi faussement été traduit par ‘mages’ ou ‘sages’ ou ‘wise men’ tout gentillement mais ce meme mot a violemment été traduit en ‘magiciens’, ‘enchenteur’, ‘sorcier’ ou ‘sorcerer’ en Actes 13v6-8 . De meme, pour cacher que c’est seulement le deuteronome qui était considéré comme la torah de Moise, le mot Devarim a été mal traduit dans les versets Exode 7v11, Néhémie 8v9,13 etc. En hébreu, le Deuteronome se nome Devarim.
Le fameux grand prètre Siméon fils d’Onias ou Simon I le Juste de Siracide 50v1-21 a vécu avant Esdras vers l’an -360. Certains chercheurs le confondent à Simon II le juste qui a vécu vers l’an 200 av EC 3 Maccabées et qui est le véritable auteur des récits actuels des patriarches et de l’exode dans leur version général actuel, c’est-à-dire que Siracide 50 parle de Simon I le juste ayant vécu vers l’an -360. Les personnages cités dans Siracide 49 et 50 ne sont pas dans l’ordre chronologique (Josias, Zorobabel, Jésus fils de Josédec, Néhémie). Jésus fils de Josédec cité en compagnie de Zorobabel 49v11-12 est comparable à Simon fils d’Onias de 50v1 par ses accomplissements. Les personnages et les peuples (Séir, Philistins, Sishèm etc) cités dans Siracide 50 ne permettent pas de situer Simon fils Onias vers l’an -200 en plein période hélénistique. Durant la période du Second Temple de Jérusalem, il y avait souvent deux Kohanim servant de Kohen Gadol. L’un était le leader, l’autre s’occupait du service (Avodah) dans le Temple. Il semble que Shimon HaTzadik servait en même temps que son grand-père Yaddua. D’après le Talmud (Yoma 39a), durant les quarante ans que Shimon HaTzadik fut Kohen Gadol, à Yom Kippour, le tirage au sort retombait toujours sur la main droite, la ficelle rouge blanchissait (indiquant l’expiation), la lumière de l’ouest (Ner Maaravi) brûlait toujours, et le feu sur l’autel était puissant.
On doit donc situer Simon I avant la période d’Esdras voir au temps de Néhémie. On doit conclure que Simon I fils d’Onias est au plus tard contemporain de Néhémie dans le début de ses fonctions avant la période d’Esdras. Simon I le Juste doit avoir donc vécu vers l’an 360 av EC. Bien évidement, la lettre d’Aristée est un faux, une pseudo-graphie, mais elle est basée sur une tradition juive plus ancienne rapportée par Philon et le Talmud qui parle de 72 traductions parallèles toutes miraculeusement identiques du temps de Ptolémée. Et plus précisément Ptolémée 1er Soter selon Irénée de Lyon, qui lui parle de 70 traducteurs séparés qui ont produit 70 traductions miraculeusement identiques. La lettre d’Aristée est un simple développement de cette tradition et elle parle aussi de 72 traducteurs travaillant collectivement avec suppression donc du caractère incroyablement miraculeux des 72 traductions individuelles parallèles et identiques. Dans la lettre d’Aristée, le travail de traduction était collectif. Flavius Joseph a simplement rapporté le faux contenu de la lettre d’Aristée. Irénée de Lyon dit que la traduction de la thora a été faite sous Ptolémée 1er Soter (fils de Lagos). Le talmud et Philon ne donnent aucune précision sur le nom du Ptolémée (Soter ou Philadelph). Une chose est sure, à en croire Siracide 50 et Flavius, Simon le Juste fils d’Onias frère ainée d’Eliezer le souverain sacrificateur contemporain de Ptolémée (Soter ?) a vécu dans la période perses vers l’an -360 avant Esdras. C’est ce qui explique que le Siracide qui mentionne comme dernier héro Simon I le Juste fils ‘Onias ne parle pas d’Esdras revenu de Babylone en l’an -354 e mort en -321, la meme année qu’Alexandre le grand selon la tradition juive. Le Siracide est une œuvre de la diaspora égyptienne vers l’an -200 comme on le voit dans le prologue de ce livre. Cette diaspora était encore isolée et n’était pas encore familier à la thora inventé par Esdras et finalisée par Simon II le Juste. Le verset 44v23 et le reste du Siracide est très proche du récit de Trogue-Pompée 2.5 (ou de Nicolas de Damas voir Flavius AJ, L1Ch VII) qui ignore le contenu des récits sur des patriarches nomades pauvres crèves-la-faim, très modestes de la thora mais qui parle d’Abraham comme ayant été un roi de Damas, ceci étant en accord avec le texte élohiste de Gn 14 où l’armées d’Abraham bat plusieurs rois, On apprend dans le verset Siracide 44v23 que Jacob a succédé (comme roi) à son père et a partagé la terre à ses douzes fils. Ainsi, Siracide 44v23, très soluble dans Trogue-Pompée (2.5), est insoluble dans Gn-Ex du pentateuque. Il est évident que l’auteur du siracide n’a jamais connu la thora telle que Simon II le juste l’a compilé vers l’an 170 à partir de la thora inventé par Esdras, c’est-à-dire la thora comme nous le connaissons aujourd’hui. Le pentateuque inventé sous influence babylonienne et compilée vers l’an -170, était donc encore incunnu de la diaspora juive de l’Egype comme Ben-Sira et compris les auteurs romains du premier siècle comme Trogue-Pompée et Tacite qui sont allés puiser leurs informations dans des sources plus officielles certainement très proche de celles l’auteur du Siracide. Mais il est aussi très probable que l’auteur de Siracide connaisse bien le pentateuque mais préfère utiliser la thora ancienne telle qu’elle était avant les inventions d’Esdras et de Simon II fils d’Onias car il considère cette thora certainement comme une œuvre de la plume mensongère des scribes Esdras et Simon II (voir Jérémie 8v8). Le fait que des passages du pentateuque parlent de l’empire Romain Gn 10v4, Nbr 24v23-25, Daniel 11v2-45 sous le nom de Kittim prouve que la rédaction du livre de la genèse et des nombres s’est poursuit jusqu’au milieu du 2 ème siècle av EC. Ce qui confirme encore Simon II le Sadic comme véritable dernier auteur du pentateuque.
Aucune des versions de compilations des récits de Genèse-Exode connu au 1 er siecle ne reflète fondamentalement le texte de la thora ou pentateuque de la Septante ou du texte Massorétique connu aujourd’hui. Ceci est valable aussi bien pour les citations ou paraphrase (Philon, l’Evangile-NT ou Flavius) ou par les manuscrits anciens découverts et datés par les archéologues à Qumran. Un scientifique nommé Etienne Nodet a écrit un livre intitulé « Le pentateuque de Flavius Joseph ». Notons que ce fameux pentateuque connu de Flavius de ses propres avoeu, est le texte officiel de la thora déposée comme référence dans le temple ! Le pentateuque du temps de Flavius contenait le personnage homosexuel ou gay, le héro phrygien Hercule, comme beau-fils d’Abraham. On sait aussi que les benjaminites (violeurs d’homme) du livre des juges 19v22 et les Zélotes au 1 er siecle (selon Flavius) pratiquaient l’homosexualité meme à l’intérieur du temple de Jérusalem sans problème ! C’est donc dans les bibles (AT+NT) du 2 ème siecle que l’homosexualité est devenue un péché par un ville plagiat de la Loi africaine de la Maat qui interdit l’homosexualité. On remarque clairement donc que Philon, Flavius Joseph et les auteurs de Qumran n’avaient pas du tout le meme texte du pentateuque que ceux dont nous disposons actuellement. Il y a des passages en plus ou en moins avec des formulations différents des récits, des chrono-généalogies différentes etc. C’est donc la preuve que meme au 1 er siecle, le pentateuque était encore en cours de formation. C’est au 2 ème siecle ap EC que la Septante est véritablement apparue dans les citations de Théophile d’Anthioche à Autolyque. Pour le texte proto-massorétique, il faudra attendre le 3 ème ou le 4 ème siècle ap EC.
Au 1 er siecle avant EC, au temps de l’historien latin Trogue Pompée et du juifs Nicolas de Damas sécrétaire du roi Hérode et historien, la réalité est tout autre. Ces deux auteurs décrivaient les patriarches comme des rois guerriers conquérants, il n’y a aucune preuve de l’existance d’un texte parlant de 12 tribus de Jacob au lieu de 10 tribus, avec des tribus de descendants de Juda au sens littéral, des tribus de Siméon. Seul, le mot Juda existait et désignait tous les descendants de Jacob en plus des 9 autres tribus mentionnés formellement dans Deuteronome chapitre 33. Les récits parlant des patriaches comme des nomades crevards quémandant l’hospitalité Gn 33v19-20, Josué 24v32 par-ci et par-là n’existaient simplement pas et aucun manucrit, meme sous forme de fragment daté ne vient contredire cette réalité. Nous avons cité Siracide 44v23 (et Gn 14v1-17 et Gn 48v22) comme caution à l’image de rois-guerriers conquérant que le latin Trogue et le juif Nicalos donnent aux patriarches, mais il faut reconnaitre que la version actuelle du Siracide dont nous disposons parle bien de douze tribus et non de dix tribus car le décompte inclut Juda (mort sans descendance) et Joseph est doublement compté. Mais ont sait que s’il est facile aux scribes de la bible de faire passer la taille de Goliath 1 Sam 17v4 de quatre coudées (2 mètres) dans les textes de Qumran ou de la Septante-orthodoxe à six coudées (3 mètres) dans le texte massorétique rabino-catho-évangélique, il serit donc encore plus facile de falsifier ‘dix tribus’ du Siracide (voir de toute la bible) confirmé par Trogue ou Deut 33 en ‘douze tribus’ plutard.
Hécatée connait Moise mais pas les patriarches. Manéthon connait aussi seulement Moise mais pas les patriarches donc cela confirme le fait que seule la tribu de joseph ancètre direct de Moise et d’Aaron était en Egypte Mitsr. Siracide 44v23 ; 45v1,6a ; 50v26 ; 1 Chrn 1v43 et Gn 36v31 prouve qu’il n’y a pas eu sortie d’Egypte appelé Mitsr, mais de sortie d’Edom-Séir appelé aussi Mitsr et que Moise est juste le petit-fils de Jacob par Joseph Siracide 45v1,49v15. Le pentateuque n’existait pas encore au temps d’hérodote ayant visité la palestine et l’Egypte et qui dit que les juifs de leur propre avoeu ont pris la tradition de la circoncision chez les égyptiens. Le rapport de Nicola et de trogue montre que ces deux ne connaissaient pas de Pentateuque au 1 er siècle av EC. Bien que le pentateuque de Flavius ressemble beaucoup à la Septante, ce pentateuque n’est pas encore tout à fait la septante. Le pentateuque est donc une invention de la période romaine comme un curieux passage du Talmud le suggère. Meme l’évangile de Luc est un témoin de Trogue car en faisant phi du chapitre 3 qui a pris sa forme actuel longtement près Julius Africanus, Le chapitre 1 de Luc va dans le sens de la confirmation de Trogue car David est un descendant d’Aaron dans Luc 1v5,27,32,36,65-69 et Juda est seulement le nom d’une contrée de la terre de la tribu de Joseph habité par la famille sacerdotale royale Pscomme nous en avons la confirmation dans deux autres 1 Chrn 13v6, Juges 18v12, 20v7, Psaumes 60v9 ; 108v9 ; Luc 1v65.
Les thoras selon les époques :
La thora du 1 er siècle av EC :
- Nicolas de Damas disponible en fragment cité par Flavius dans AJ-L1
- Trogue-pompée, section 2 :
http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/27/binder.pdf
Notons aussi qu’au 1 er siècle, le Psaumes 82 qui dit que les élohim sont mortels faisait encore partie de la Thora du début du 1 er siècle Jean 10v34. Au début du premier siècle aussi, la maison royale de David était considéré comme appartenant à la tribue d’Aaron comme on le remarque avec Luc 1v5,32,36,67-69. Le Deuteronome, était le seul livre que Moise est sensé avoir écrit lui-même selon les traditions juives et chrétiennes. Comme son nom l’indique, le Deuteronome ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome au 1 er siècle au temps de Flavius. Le pentateuque est une invention des débuts du 1 er siècle.
La thora du 1 er siècle ap EC :
- La torah « devarim ha-mitvoth » ou « devarim ha-torah» Néh 8v9,13, Esd 7v11 qui est la thora en livre unique (le Deuteronome) des sadducéens, qui ne croyaient ni à l’existance des anges (mentionnés dans la turah-pentateuque pharisiens) ni aux esprits fantomes (ames, démons mentionnés dans la torah-Yobélim ou les Jubilées) ni à la résurection (d’isaac sacrifié dans le texte sacerdotale) mentionné dans la version proto de la torah pentateuque des pharisiens cité par Paul Hbr 11v17-19. En plus de la torah de Moise qui est uniquement le Deuteronome, les sadducéens ont le texte sacerdotal de la genèse et de l’Exode. Le texte sacerdotale de la Genèse et de l’Exode est ancien et conforme aux dogmes des sadducéens. Ce texte sacerdotale de Gn-Ex ne mentionne jamais le mot ange et est en accord avec l’ignorance du mot yahweh par les patriarches Abraham, Isaac et Jacob Exode 6v3 (parallèle de Exode 3v14 pharisien), le mot utilisé pour dire Dieu est généralement Elohim dans ces passages sacerdotaux. Exode 6v3 dit que les patriarches Abraham, Isaac et Jacob ne connaissaient pas le mot Yahweh. Le pentateuque des pharisiens (Gen, Exd, Nbr,Lév, Jos) n’était pas le livre de Moise que les sadducéens assis dans la chaire de Moise Malachie 2v7 utilisaient car le pentateuque contient le mot ange plus de 33 fois alors que Actes 23v8 les sadducéens ne croient pas à l’existance des anges et des esprits
Ainsi, les sadducéens ne considérait que le Deuteronome ou Devarim comme la torah de Moise néh 8v9,13, Esd 7v11, ils ne croyaient pas à l’existance Actes 23v8 :
- ni des anges ou angeloi (créatures ou esprits messagers de Dieu Mt 4v11,13v39,16v27 ou ames humaines aux paradis Mt 22v30),
- ni des esprits ou pneuma (ame humaine Mt 27v50, 26v41, Jn 19v30, Luc 24v39,1v47, Ephé 4v4 ou démons Mc 9v17, Luc 4v33)
- ni à la résurection Actes 23v7-8, Mt 22v23, Mc 12v18, 1 Corin 15v12 …) des morts dans la chair dans le futur sur terre Mt 22v23-33
- ils ne croient pas à la survivance des ames humaines après la mort Luc 20v38
Pour eux (les sadducéens) :
- seul Dieu est un Esprit éternel et a une Ame imortelle et donc une mémoire indestructible Esaie 63v16.
Pour prouver aux sadducéens que la croyance en la survivance de l’ame après la mort n’est pas absurde, Jésus, un chef de la secte nazaréenne des galiléens utilise meme le chantage émotionnel en leur donnant le choix entre croire à ce dogme ou accepter que Dieu selon leur dogme est un Dieu des mort Dt 1v8 car Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob signifirait Dieu des trois Morts Abraham, Isaac, Jacob Luc 20v38. Bien évidemment, pour ce Jésus, chef de la secte nazaréenne des galiléens, les ames de Jacob, d’Isaac et d’Abraham sont toujours vivants au paradis des fantomes Luc 16v22-23, 13v29, Mt 8v11, Les sadducéens sont fidèles à aux dogmes ancestraux de Ecclé 9v5, 7v2, 2v16, 8v10, Job 14v21, 7v8-10, Ps 6v5, 88v10-11, 109v15, Esaie 26v14, 63v16. Il n’y a pas d’esprits des morts, les morts sont morts, seul Dieu est éternel et subsiste toujours Esaie 63v16. Pour eux, dire que l’ame est immortel est éternel reviendrait à faire des hommes des dieux. Les concepts de l’imortalité de l’ame, des anges et de la résurrection etc sont simplement les croyances de la mythologie grecque plagiée en Egypte par les grecs que les pharisiens et les nazaréens ont voulu introduire de force parmi les croyances sacrées juives. Malgré la résistance des valeureux sadducéens, digne gardiens du Temple et fidèles aux croyances de leur ancètres, ces concepts grecs ont fini par s’instroduire parmi les juifs et notament dans le christianisme. La secte ébionite des nazaréens apportera chez les arabes ces concepts grecs de l’enfer, du paradis de l’immortalité de l’ame. Ainsi Waraqa l’ébionite nazaréens donnera à l’arabe Muhammad les éléments necessaire pour la création du coran.
Tableau comparatif des croyances des 3 sectes juives du 1 er siècle avec les torahs inventées par chacun d’eux comme socle de leurs systèmes de dogmes : Actes 23v8 | |||
Les éléments de croyance des trois sectes juives du NT conforméement au contenu de leurs Torahs | Torah des Sadducéens : Devarim ou Deuteronome compilé et complèté par Esdras sous contrôle des perses (Artaxercès 3) | Torah des pharisiens : pentateuque+Josué sans Deuteronome composés par les scribes pharisiens pour canoniser leurs dogmes | Torah des Nazaréens : Le livre de la torah des Jubilés ou petite Torah cité en toute exclusivité dans le NT |
Interdits alimentaires
| Interdits ?
| Interdits ?
| Interdits ?
|
Existance des anges | Non | Oui | Oui |
Existance des esprits (ou ames) | Non | Oui | Oui |
Résurection des morts | Non | Oui | Oui |
- La torah pentateuque des pharisiens du temple en chaldéen ou proto-targum (langue des hébreux au 1 er siècle) de Jérusalem rapporté par le juif Flavius dans les Antiquité Judaique dans les 5 premiers livres des Antiquités de Flavius représentent le livre de Moise. Les 5 premiers livres des Antiquité représentent le pentateuque de Moise bien que Moise est mort au livre IV Ch VII-49 et que le livre V parle de Josué. On sait que l’histoire de Josué a été écrite dans le livre de la torah selon Josué 24v26. Le livre de Josué faisait partie du pentateuque-torah des pharisiens qui comportait donc les 5 livres Genèse, Exode, Lévitique, Nombre et Josué. Cette situation est comparable aux deux livres de Samuel où Samuel est mort en 1 Samuel 25v1 alors que 1-Samuel comporte 30 chapitres et 2-Samuel comporte 24 chapitres. Les livres de Samuel ayant été complèté par Nathan et Gad 1 Chrn 29v29-30 selon les ajouts des pharisiens. Au premier siècle donc, le pentateuque contenait le livre de Josué. Le Deuteronome comme son nom l’indique, ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome au 1 er siècle au temps de Flavius. Des citations ou paraphrases sont dans les commentaires de Philon d’Alexandrie nous donne aussi l’image de la thora ancienne … La croyance des pharisiens et des nazarénes à la subsistance ou survivance des ames humaines ne trouve que deux maigres appuis dans le tanakh (l’ancien testament) à savoir en 1 Samuel 28v8-25 et Daniel 12v2. On sait que le livre de Samuel a subi beaucoup d’ajouts jusqu’au 1 er siècle ap EC (voir la Septante) et que le livre de Daniel qui n’est pas classé parmis les livres prophétiques dans le Tanakh est une fraude du 1 er siecle ou 2 èm siecle av EC.
Statistique du mot ange dans le pentateuque pharisiens :
Livre | Genèse | Exode | Lévitique | Nombres | Deuteronome |
Les occurrences du mot « ange » | 16v7,9,10,11 ; 19v1,15 ; 21v17 ; 22v11,12,15 ; 24v7,40 ; 28v12 ; 31v11 ; 32v1 ; 48v16 | 3v2 ; 14v19 ; 23v20,23 ; 32v34 ; 33v2 | néant | 20v16 ; 22v22,23,24,25,26,27,31,32,34,35 | néant |
effectif | 16 | 8 | 0 | 11 | 0 |
Jusqu’au 2ème siècle après JC, les juifs considéraient universellement la traduction grecque de l’AT comme étant une représentation fidèle du texte hébreu ou plutôt chaldéen. Philon et Josèphe ont loué cette version grecque. Le sanhedrin a autorisé qu’elle soit lue dans les synagogues où le grec était répandu. Les apôtres eux-mêmes ont cité des versets à partir de cette version.
Il n’y a aucune trace avant le 2ème siècle d’une controverse concernant des différences supposées entre les deux textes grecs et hébreux. L’acceptation unanime des juifs durant les 400 premières années du texte grec peut seulement s’expliquer si le texte était une traduction précise et de qualité en comparaison des textes hébreux qui circulaient à l’époque.
Que s’est-il passé au 2ème siècle après J-C ? Les juifs palestiniens ont soudainement rejeté la traduction grecque et l’ont remplacé par d’autres traductions grecques (Aquila, Symmachus, Theodotion). Nous devons en explorer les raisons.
https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Flajose/juda1.htm
- La Torah des nazaréens ou Leptogenèse (livre des Jubilés) ou petite thora ou encore livre des jubilées des nazaréens qui croyaient aussi aux anges, aux esprits et à la résurection des morts lors du jugement dernier : Paul Tite 1v12-16 ayant rejoint la secte des nazaréens qui utilise une thora sans interdit alimentaire, s’en prend violement aux thoras de ses adverseaires saducéens (le Deuteronome) et pharisiens (Gn-Ex-Nbr-Lév-Jos) qui parlent de plein d’interdit alimentaire en Dt 14 et Lév 11. La secte de Jésus appelé les nazaréens concoit la subsistance de l’ame humaine après la mort Luc 16v19-31, Mt 8v10-12 conformément à sa torah des nazaréens ou livre des jubilés.
- Le targum qui est la thora en chaldéen utilisé parfois par Paul.
- Les textes de Qumran :
http://dssenglishbible.com/Genesis.htm
La thora du 2 ème siecle ap EC :
- La thora en grecque appelée Septante fait son apparition dans l’Hexaple d’Origène et dans les citations ou paraphrase de Théophile d’Antioche à Autolyque : cette thora comprend : la genèse, l’Exode, Nombres, Lévitique et Deuteronome
https://remacle.org/bloodwolf/eglise/theophile/autolyque3.htm
https://theotex.org/septuaginta/genese/genese_5.html
La thora du 3 er siècle ap EC :
- Les massorètes inventent enfin le pentateuque rabbinique en hébreu avec le texte massorétique enfin en langue hébraique proprement parlant : cette pentateuque torah est à la base du judaisme rabbinique
https://saintebible.com/lsg/genesis/5.htm
DEUTERONOME : Les contradictions entre ‘’la thora de Moise’’ inventée par les pharisiens (le pentateuque) et ‘’le livre de la Thora de Moise’’ de l’écrivain Esdras (le proto-Deuteronome)
Le livre du Deuteronome (livre de la thora de pseudo-Moise alias Esdras) contredit les autres livres du pentateuque (thora de Moise selon les pharisiens) :
1° La circoncision : sur les contradictions entre le livre Deutéronome et le pentateuque :
La circoncision est un des éléments capitaux dans le pentateuque, on retruve ce commandement dans Genèse 17v10-27, 21v4, 34v14-24, Exode 4v26, 12v44-48, Lévitique 12v3, 19v23, 26v41, Josué 5v2-8, mais curieusement, le Deuteronome interdit cette pratique !
L’exégèse moderne[1] estime que le Deutéronome, à la différence des autres livres de la Bible, fut écrit sous la direction de Moïse avec une grande unité de style. Or il ne se contente pas de condamner les mutilations sexuelles dans le Deuxième Commandement. Contrairement à d’autres livres de la Thora, il ne parle pas d’exclure les « non circoncis » du temple et du repas de Pâques mais il insiste sur le fait que la seule condition de la nouvelle Alliance est le respect des Commandements. En effet il prend soin, en les introduisant(*), d’affirmer :
« Tout ce que je vous prescris, observez-le exactement, sans rien y ajouter… » (13 : 1)
Nous sommes en présence d’un Commandement préliminaire. Interdisant tout ce qui ne figure pas dans les suivants, et donc les mutilations sexuelles, il redouble le Second :
« … je suis ton Dieu, Dieu jaloux, qui poursuis le crime des pères… »
« Le crime des pères » ne peut être que la circoncision.
Le Deutéronome parle par la suite à treize reprises (4 : 5, 4 : 8, 4 : 14, 4 : 45, 5 : 7, 5 : 31, 6 : 1, 6 : 20, 7 : 11, 7 : 12, 8 : 11, 11 : 1) des « lois et des règles… » (4 : 1) qu’il préconise mais la circoncision n’y figure pas, non plus que dans les règles des versets 12 : 1 à 27 : 26. Par contre, les signes physiques distinctifs sont exclus ; la consécration du peuple juif à la divinité lui interdit de se distinguer par des signes extérieurs grossiers :
« Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu : ne vous tailladez point le corps, ne vous rasez pas entre les yeux, en l’honneur d’un mort. Car tu es un peuple consacré à l’Éternel, ton « Dieu, et c’est toi qu’il a choisi, l’Éternel, pour lui être un peuple spécial entre tous les peuples « répandus sur la terre. » (14 : 1)
Prenant le contrepied de l’exclusion des intacts, il se défie des derniers survivants (circoncis) de la vieille génération belliqueuse :
« Celui qui a les génitoires écrasées ou mutilées ne sera point admis dans l’assemblée du Seigneur. » (23 : 2)
Pour signifier l’abolition du commandement imposé à Abraham, il souligne que l’Éternel a changé d’avis entre les deux Alliances :
« Ce n’est pas avec nos pères que l’Éternel a contracté cette alliance, c’est avec nous-mêmes, « nous qui sommes ici aujourd’hui, tous vivants. » (5 : 3)
Il n’ignore pas l’ancienne Alliance :
« … il n’oubliera point l’alliance de tes pères… » (4 : 31)
mais semble se référer à la version du chapitre 15 de la Genèse, qui ne mentionne pas la circoncision, plutôt qu’à celle du chapitre 17. Puis il explicite la grande différence de nature entre les deux Alliances, différence qui condamne l’Alliance par la soumission :
« C’est face à face que l’Éternel vous parla… » (5 : 4)
Les deux Alliances sont incompatibles ; alors qu’Abraham avait gardé la face contre terre, la Nouvelle Alliance est un pacte d’égal à égal, dans lequel Moïse a obtenu de pharaon l’abolition des mutilations sexuelles :
« Et maintenant, ô Israël, ce que l’Éternel, ton Dieu, te demande uniquement, c’est de révérer « l’Éternel, ton Dieu, de suivre en tout ses voies, de l’aimer, de le servir de tout ton cœur et de « toute ton âme, en observant les préceptes et les lois du Seigneur que je t’impose aujourd’hui, « pour devenir heureux. » (10 : 12-13)
Par contre, nous avons vu qu’en prescrivant la « circoncision du cœur », Moïse prend une position éthique contre la circoncision de la chair :
« Circoncisez donc votre cœur, ne raidissez plus votre nuque. » (10 : 16)
Invitant les Hébreux à se relaxer, il souligne un symptôme obsessionnel, signe de fierté, certes, mais aussi de détresse émotionnelle, d’une crainte de la décapitation, de la castration totale, de l’impuissance. Cette « circoncision » est concédée par Dieu comme une grâce :
« Et l’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur et celui de ta postérité pour que tu aimes l’Éternel, « ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, et assures ton existence. » (30 : 6)(*)
Référence à l’Alliance avec Abraham, la mention de la descendance est significative du remplacement de la circoncision du corps par celle du cœur.
Il est évident que Deutéronome interdit la circoncision. Aussi, c’est par euphémisme que le Professeur Thomas Römer nous écrivait que l’expression « circoncision du cœur » pourrait contenir une position polémique contre la circoncision. En réalité, appuyés par « Les secrets de l’Exode » de Messod et Roger Sabbah qui déclare la circoncision la dixième plaie d’Egypte, l’analyse qui précède et nos trois articles : « Abraham contre la circoncision
[1] cf. l’article « Bible » de l’Encyclopaedia Britannica
2° Sur les contradictions entre le livre Deutéronome et le livre Exode
a1) Qu’est ce qui justifie le repos du Sabbah dans le décalogue ou les dix commandements ?
Dans Exode 20v11, c’est le récit de création en 6 jours qui justifie le repos de Sabat alors que dans Deut 5v15, c’est la sortie d’Egypte. Contrairement à la variante du décalogue dans Exode 20v11, aucun verset du décalogue du livre du Deuteronome ne définit le dieu Yahveh comme le créateur du ciel et de la terre en Dt 5v15.
a2) Peut il y avoir plusieurs autel cultuel pour la paque ?
Il y a essentiellement trois règlementations concernant la question de l’unicité ou la mutiplicité des autels en particulier les sacrifices liés à la paque : il s’agit de Exode 20v24-26, Deut 12v1-14, 31v11-12 et Levtq 17v1-9. La contradiction entre les trois règlements est énorme. D’abord, l’Exode ignore tout simplement le commandemant sur l’unicité de l’autel. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels. Par contre dans le deuteronome, au contraire, il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime.
a3) Sur les images taillées
Le verset 8 du chapitre 5 de Deutéronome est en contradiction avec les versets 4 du chapitre 25, 1 et 26 du chapitre 26 de l’Exode.En Deutéronome 5, 8, il est énoncé : « Tu ne feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre (..) », prescription qui vient en contradiction avec les ordres énoncés en Exode 25, 4 : « Tu feras deux chérubins d’or (..) », 26, 1 : « (..) tu y représenteras des chérubins artistiquement travaillés », et 26, 31 : « (..) l’on y représentera des chérubins. »
a4) Sur l’esclavage
Le verset 14 du chapitre 24 de Deutéronome est en contradiction avec les versets 1 à 11 du chapitre 21 de l’Exode relatifs à la liberté et à la vie, aux relations de maître à esclave. En effet, en Exode 21, 1-11, il est écrit : « Voici les lois que tu leur présenteras. Si tu achète un esclave hébreu (..) son maître lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera toujours à son service. (..) Si un homme vend sa fille pour être esclave, elle ne sortira point comme sortent les esclaves. » Or en Deutéronome, il est mentionné en 24, 14-15 : « N’opprimes point le mercenaire pauvre et indignent que ce soit l’un de tes frères ou parmi les étrangers (..). » voir aussi Lévitique 25v44-45
a5) Il y a il d’autres Dieux ou Yahveh est le seul Dieu Suprème et Créateur ?
Oui, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh (Deuteronome 32v8-12 ; Michée 4v5, juges 11v24, Psaumes 89:5-6, Psaums 82v6-7) et que Yahveh n’est pas le Dieu Suprème Créateur mais simplement un des fils du Dieu Suprème El-Elyon.
Mais dans Exode 19v5, 20v11, 31v17, 8v10, 18v11, on aprend que Yahvéh est le Dieu créateur du ciel et de la terre
a6) Comment traiter les les peuples de la terre promise, les chasser ou les tuer tous ?
Le Deuteronome 7v1-2,16, Dt 33v27 demande de les exterminer et de les tuer tous alors que le livre de l’Exode demande de les chasser Exode 23v28,30-33, Exode 34v11,
b) Qui fit l’arche de bois d’acacia
Le verset 1 du chapitre 10 de Deutéronome est en contradiction avec le verset 1 du chapitre 37 de l’Exode.En Deutéronome 10, 1, il est écrit : « En ce temps là, l’Éternel me (Mochè) dit : « (..) tu feras aussi une arche de bois » », en Exode 37, 1 : « Bétsaléél fit l’arche de bois d’acacia (..). » b’) Sur la punition de mort pour idolâtrie
Les versets 5, 9 et 15 du chapitre 13 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.En effet, il est écrit en Deutéronome : « Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort (..) tu le feras mourir (..) tu frapperas du tranchant de l’épée (..). »
Les versets 5 à 7 du chapitre 17 de Deutéronome sont aussi en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.Ainsi, il est mentionné en Deutéronome : « (..) tu lapideras ou puniras de mort cet homme ou cette femme. Celui qui mérite la mort sera exécuté (..). »
c) Sur la punition de mort pour désobéissance aux autorités
Le verset 12 du chapitre 17 de Deutéronome est en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode ‘’tu ne tueras point’’.En effet, il est écrit en Deutéronome : « L’homme qui, par orgueil, n’écoutera pas le sacrificateur placé là pour servir l’Éternel, ton Dieu, ou qui n’écoutera pas le juge, cet homme sera puni de mort. »
d) Sur la punition de mort pour divers motifs
Les versets 12 et 13 du chapitre 19 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode, car il est écrit : » Mais si un homme s’enfuit (..) les anciens de sa ville l’enverront saisir et le livreront entre les mains du vengeur de sang, afin qu’il meure. Tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié (..). » Les versets 21 à 26 du chapitre 22 de Deutéronome sont aussi en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.En effet, » (..) la jeune femme (..) elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra (..) ils mourront tous deux (..) vous les lapiderez, et ils mourront (..) l’homme qui aura couché avec elle sera puni de mort (..) ». Les versets 7 et 16 du chapitre 24 de Deutéronome sont également en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode, car il est écrit : » (..) ce voleur sera puni de mort (..) on fera mourir chacun pour son péché. »
e) Sur la punition de mort pour les fils indociles Les versets 21 et 22 du chapitre 21 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode. En effet, il est mentionné en Deutéronome : « Et tous les hommes de sa ville le lapideront, et il mourra. (..) »
f) Quiconque peut-il être puni pour le péché de ses proches parents ? Le verset 16 du chapitre 24 de Deutéronome est en contradiction avec le verset 5 du chapitre 20 et le verset 7 du chapitre 34 de l’Exode. En effet, en Deutéronome 24, 16, il est écrit : « On ne fera point mourir les pères pour les enfants, et les enfants pour les pères ; on fera mourir chacun pour son péché », alors qu’en Exode 20, 5 et 34, 7, il est mentionné que l’Éternel punit « l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième génération et à la quatrième génération ».
g) Peut-on se retrouver face à Dieu ? Le verset 4 du chapitre 5 et le verset 10 du chapitre 34 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 11 du chapitre 33 de l’Exode.En effet, en Deutéronome, il est écrit, en 5, 4 : « L’Éternel vous parla face à face sur la montagne (..) », et en 34, 10 : « (..) Mochè, avec qui l’Éternel avait communiqué face à face ». En revanche, en Exode, « L’Éternel dit : « Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. » »
h) Où le peuple ne trouva-t-il pas d’eau ? Le verset 51 du chapitre 32 du livre Deutéronome est en contradiction avec les versets 1 et 7 du chapitre 17 du livre Exode.En Deutéronome, il est écrit, en 32, 51 : « (..) près des eaux de Mérivat à Kadéch, dans le désert de Tsin. » Mais, en Exode 17, 1 ; 7, il est mentionné : « (..) à Réfidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire . Il donna à ce lieu le nom de Massa et Mériva (..). »
i) À qui Dieu s’adressa-t-il ? Le verset 12 du chapitre 4 de Deutéronome est en contradiction avec les versets 19 à 25 du chapitre 19 de l’Exode. En effet, en Exode 19, 19-25, il est écrit : « (.) Mochè parlait et l’Éternel lui répondait (..) L’Éternel dit à Mochè : « Descends, fais au peuple la défense expresse de se précipiter vers l’Éternel » (..) Mochè descendit vers le peuple, et lui dit ces choses. » Or en Deutéronome, il est mentionné en 4, 12 : « Et l’Éternel vous (1) parla du milieu du feu ; vous entendîtes le son des paroles (..). »(1) au peuple (Cf. verset 10 : « Assemble auprès de moi le peuple »)
j) Les sacrifices rituel humain sont ils autorisés ?
Plusieurs passages tels que Exode 22v28-29, Lévitique 27v28-29, juge 11v30,31,39 Nombres 31v27-30,43-47 et 2 Samuel 21v9, 1 Rois 13v2 confirmés par l’aveu indiscutable de Ezékhiel 20v25-26, prouvent que Yahvé (l’Éternel) réclamait des meurtres sacrificiels de bébés israilites notamment premiers-nés et de jeunes vierges israilites etc, mais le pentateuque contient à la fois des verset (Deut 18v10 et Levtq 18v21) qui interdisent les sacrifices humains et des verset qui l’exigent ou le demandent (juge 11v30,31,39 Lévitique 27v28-29 Nombres 31v27-30,43-47, Exode 22v28-29, Ezékhiel 20v25-26).
k) Sur quel mont ?
Le verset 6 du chapitre 1, les versets 10, 13 et 15 du chapitre 4, le verset 2 du chapitre 5, les versets 8 et 9 du chapitre 9, le verset 16 du chapitre 18, et le verset 1 du chapitre 29 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 20 du chapitre 19, le verset 18 du chapitre 31, et les versets 4, 28, 29 et 32 du chapitre 34 de l’Exode. En effet, en Deutéronome, il est écrit, en 1, 6 : « L’Éternel, notre Dieu, nous a parlé en ‘Horév (..) », en 4, 10 ; 13 ; 15 : « Souviens-toi du jour où tu te présentas devant l’Éternel, ton Dieu, au ‘Horév (..) « Je veux leur faire entendre mes paroles » (..) » ; « (..) Il publia son alliance (..) les dix commandements ; et il les écrivit sur deux tables de pierre » ; « (..) l’Éternel vous parla (..) à ‘Horév (..) », en 5, 2 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 9, 8-9 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 18, 16 : « (..) au ‘Horév, le jour de l’assemblée (..) », et en 29, 1 : « (..) l’alliance qu’il avait traitée avec eux au ‘Horév », alors qu’en Exode, il est mentionné, en 19, 20 : « Ainsi l’Éternel descendit sur le mont Sinaï (..) », en 31, 18 : « Lorsque l’Éternel eut achevé de parler à Mochè sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables (..) tables de pierre (..) écrites du doigt de Dieu », en 34, 4 : « Mochè (..) monta sur le mont Sinaï (..) il prit les deux tables de pierre », en 34, 28-29 : « ‘(..) l’Éternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles. Mochè descendit de la montagne du Sinaï, ayant les deux tables (..) », et en 34, 32 : « (..) il leur donna tous les ordres qu’il avait reçu de l’Éternel sur la montagne de Sinaï. » l) ‘’Maudit soit celui qui couche avec sa sœur ou demi-sœur ’’, ‘’celui qui est issu d’un marriage illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh’’ !
Deuteronome 27v22 condamne l’inceste entre un homme et sa demi-sœur. Dans Ezéchiel 16v3,45 Esaie 51v2 Abraham est amorite et Sarah hittite n’est pas sa demi-sœur, en soutient au deuteronome 27v22, Ezéchiel 22v11 condamne aussi l’inceste. Le fait que ce chapitre 27 de Dt ne fait aucune référence à l’Egypte et à la sortie de l’Egypte est une autre preuve qu’il existait déjà au temps du roi Josias et que ce n’est pas un ajout d’Esdras. Il est évident donc que le livre de la genèse n’existait pas encore au temps du prophète Ezéchiel car dans la genèse, Sarah est la demi-sœur d’Abraham et ils y sont tous deux chaldéens. On dit meme que celui qui est issu d’une union illicite n’entrera pas dans l’assemblé de Yahveh mais les israélites descendants des incestueux Abraham et de Sarah sont eux aussi issus d’une union illicite ! Pourquoi évoquer seulement le nom des ammonites et des Moabites issues de l’union illicite de Lot et de ses deux filles Gn 18v30-38 pour cette question Dt 23v2-3 ? C’est à croire que l’auteur de ce passage n’est pas conscient du pronlème ou croyait il comme Ezéchiel qu’Abraham et Sarah ne sont pas frère et soeur !? Cette loi contre l’inceste est absente de la genèse 12v13 et du livre de l’exode composé par Esdras car dans la genèse, le maudit Abraham a épousé sa demi-sœur, les perses financiers et inspirateurs d’Esdras pratiquent aussi l’inceste cultuel. Le fait que 2 Sam 13v1-14 Tamar croit que sa proposition de mariage avec son demi-frère ne va pas déplaire à David sugère aussi que meme si on suppose que le Deuteronome existait au temps de Josias, ce livre ne pouvait pas encore exister au temps de David, car il est inconcevable que des princes et princesse d’un royaume soient aussi ignorant des lois de leur pays.
3° Sur les contradictions entre le livre Deutéronome et le livre Nombres
a) Sur le lieu de la mort du sacrificateur AaronLe verset 38 du chapitre 33 du livre Nombres est en contradiction avec le verset 6 du chapitre 10 du livre Deutéronome. En effet, en Nombres 33, 38, « Le sacrificateur Aaron monta sur la montagne de Hor (..) et il y mourut (..) », alors qu’en Deutéronome 10, 6, c’est à « Moséra. C’est là que mourut Aaron (..) ». b) Qui battit les enfants d’Israël jusqu’à ‘Horma ?Le verset 45 du chapitre 14 du livre Nombres est en contradiction avec le verset 44 du chapitre 1 du livre Deutéronome. En effet, en Nombres 14, 45, « Alors l’Amaléqi et le Kana’ani (..) descendirent (.) les battirent (..) », alors qu’en Deutéronome 1, 44, « Alors l’Èmori (..) sortit à votre rencontre (..) et vous battit (..) ». c) Sur quel mont ? Le verset 6 du chapitre 1, les versets 10 et 15 du chapitre 4, le verset 2 du chapitre 5, les versets 8 et 9 du chapitre 9, le verset 16 du chapitre 18, et le verset 1 du chapitre 29 de Deutéronome sont en contradiction avec le verset 1 du chapitre 1, les versets 1 et 14 du chapitre 3, et le verset 1 du chapitre 9 de Nombres. En effet, en Deutéronome, il est écrit, en 1, 6 : « L’Éternel, notre Dieu, nous a parlé en ‘Horév (..) », en 4, 10 ; 13 ; 15 : « Souviens-toi du jour où tu te présentas devant l’Éternel, ton Dieu, au ‘Horév (..) « Je veux leur faire entendre mes paroles » (..) »; et il les (les dix commandements) écrivit sur deux tables de pierre » ; « (..) l’Éternel vous parla (..) à ‘Horév (..) », en 5, 2 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 9, 8-9 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 18, 16 : « (..) au ‘Horév, le jour de l’assemblée (..) », et en 29, 1 : « (..) l’alliance qu’il avait traitée avec eux au ‘Horév », alors qu’en Nombres, il est mentionné, en 1, 1, en 3, 14 et en 9, 1 : « L’Éternel parla à Mochè dans le désert de Sinaï (..) » , et en 3, 1 : « L’Éternel parla à Mochè sur la montagne du Sinaï (..) ».
b) Les israélites doivent ils exterminer tous les peuples du voisinage ou peuvent ils épargner les femme pour s’en servir comme épouses ?Deuteronome 7v2-3 demande aux israelites de tuez toutes les populations du pays y compris les femmes et les enfants et surtout ne pas prendre leurs filles comme épouses, mais Yahveh demande aux israelite d’éparger des femmes vierges des madianites et de les prendre pour femmes dans nombres 31v35-36.
4° Sur les contradictions entre le livre Deutéronome et le livre Lévitique
a) Sur les insectes ailés Dans le cadre des lois sur les animaux purs et impurs, le verset 21 du chapitre 11 de Lévitique est en contradiction avec le verset 19 du chapitre 14 de Deutéronome. En effet, en Lévitique 11, 21, il est écrit : « Mais, de tous les insectes ailés marchant à quatre pattes, vous mangerez ceux ayant des membres au-dessus de leurs pattes pour sauter sur la terre. Voici donc ceux que vous pourrez manger : l’arvvèh selon son espèce, le ssal’am selon son espèce, le ‘harggol selon son espèce, et le ‘hagav selon son espèce. »Mais, en Deutéronome 14, 19, il est mentionné : « Tout insecte ailé sera impur pour vous, ne sera pas mangé. » b) Sur quel mont ? Les versets 46 du chapitre 26 et 34 du chapitre 27 de Lévitique sont en contradiction avec le verset 6 du chapitre 1, les versets 10, 13 et 15 du chapitre 4, le verset 2 du chapitre 5, les versets 8 et 9 du chapitre 9, le verset 16 du chapitre 18, et le verset 1 du chapitre 29 de Deutéronome. En effet, en Lévitique, il est mentionné, en 26, 46 : « Tels sont les ordonnances, les jugements et les doctrines que l’Éternel établit (..) sur le mont Sinaï (..) », et en 27, 34 : « Tels sont les commandements que l’Éternel donna à Mochè (..) sur le mont Sinaï », alors qu’en Deutéronome, il est écrit, en 1, 6 : « L’Éternel, notre Dieu, nous a parlé en ‘Horév (..) », en 4, 10 ; 13 ; 15 : « Souviens-toi du jour où tu te présentas devant l’Éternel, ton Dieu, au ‘Horév (..) « Je veux leur faire entendre mes paroles » (..) »; (..) Il publia son alliance (..) les dix commandements ; et il les écrivit sur deux tables de pierre » ; « (..) l’Éternel vous parla (..) à ‘Horév (..) », en 5, 2 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 9, 8-9 : « L’Éternel (..) a traité avec nous une alliance au ‘Horév », en 18, 16 : « (..) au ‘Horév, le jour de l’assemblée (..) », et en 29, 1 : « (..) l’alliance qu’il avait traitée avec eux au ‘Horév. » c) Peut il y avoir plusieurs autel cultuel ?
Il y a essentiellement trois règlementations concernant la question de l’unicité ou la mutiplicité des autels en particulier les sacrifices liés à la paque : il s’agit de Exode 20v24-26, Deut 12v1-14 et Levtq 17v1-9. La contradiction entre les trois règlements est énorme. D’abord, l’Exode ignore tout simplement le commandemant sur l’unicité de l’autel. Tous les lieux que Yahveh choisit peuvent servir d’autels. Par contre dans le deuteronome, au contraire, il est précisé que lors de l’entrée au pays de Canaan, le dieu Yahveh va choisir un lieu unique. Seul l’autel de ce lieu sera légitime.
d’) Sur les images taillées Le verset 8 du chapitre 5 de Deutéronome est en contradiction avec les versets 8 et 9 du chapitre 21 du livre des Nombres.En Deutéronome 5, 8, il est énoncé : « Tu ne feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre (..) », prescription qui vient en contradiction avec les ordres énoncés en Nombres 21:8-9 [8] L’Éternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. [9]Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.
5° Sur les contradictions du livre Deutéronome
– Quiconque peut-il être puni pour le péché de ses proches parents ? Le verset 9 du chapitre 5 est en contradiction avec le verset 16 du chapitre 24. En effet en 5, 9, il est écrit : « (..) punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième génération et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent », alors qu’en 24, 16, il est mentionné : « On ne fera point mourir les pères pour les enfants, et les enfants pour les pères ; on fera mourir chacun pour son péché. » – Où mourut Aharon ? Le verset 6 du chapitre 10 est en contradiction avec le verset 50 du chapitre 25. En effet en 10, 6, il est écrit : « (..) à Mossérah ; là mourut Aharon », alors qu’en 25, 50, il est mentionné : « (..) Aharon, ton frère, est mort à Hor-le-Mont (..). »
– Où Yahveh a il rencontré pour la première fois le peuple d’Israel ?En Egypte Dt 1v1,27, 9v7
ou dans le déset Dt 32v6-12
– Il y a il d’autres Dieux ou Yahveh est le seul Dieu Suprème et Créateur ?
Non, il est claire qu’il y a d’autres dieux et que les autres peuples ne sont pas sensés adorer Yahveh (Dt 32v12 ; Michée 4v5, juges 11v24) et que Yahveh n’est pas le Dieu Suprème mais simplement un des fils du Dieu Suprème El-Elyon. Le seul passage du livre du Deuteronome qui contredit Deuteronome 32v6-12 et qui dit qu’il n’y a point un autre dieu (Dt 4v34,35) et que Yahveh est le Dieu Unique créateur du ciel de la terre du soleil la lune et des étoiles (Dt 4v19),
6° Sur les contradictions du livre Exode
a) Sur le beau-père de Moïse Le verset 18 du chapitre 2 est en contradiction avec le verset 1 du chapitre 3.En effet, en 2, 18, le père de Tsippora, l’épouse de Mochè (Moïse) est « Réouél », alors qu’en 3, 1, il est mentionné : « Moïse faisait paître le troupeau de Yitro, son beau-père (..). » b) Qui s’est approché de Moïse ? Au chapitre 3, le verset 2 est en contradiction avec le verset 4.En effet, en 3, 2, il est écrit : « L’ange de l’Éternel lui apparut (..) », alors qu’il est mentionné en 3, 4 : « l’Éternel vit qu’il se détournait pour regarder ; et Dieu l’appela (..). » c) Les troupeaux des Égyptiens périrent-ils ? Au chapitre 9, le verset 6 est en contradiction avec les versets 20 et 21.En effet, en 9, 6, « (..) Tous les troupeaux des Égyptiens périrent (..) », alors qu’en 9, 20-21, des troupeaux sont vivants, puisqu’il est mentionné : « Ceux des serviteurs de Pharaon (..) firent abriter dans leurs maisons (..) leurs troupeaux (..) mais ceux qui se moquaient (..) laissèrent (..) leurs troupeaux aux champs. » c) Sur les images taillées Le verset 4 du chapitre 20 est en contradiction avec les versets 18 du chapitre 25, 1 et 31 du chapitre 26 .En 20, 4, il est énoncé : « Tu ne feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre (..) », prescription qui vient en contradiction avec les ordres énoncés en 25, 4 : « Tu feras deux chérubins d’or (..) », en 26, 1 : « (..) tu y représenteras des chérubins artistiquement travaillés », et en 26, 31 : « (..) l’on y représentera des chérubins. » d) Sur la sanction mortelle Le verset 12 du chapitre 21 est en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20.En Exode 21, 12, il est énoncé : « « Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort » », prescription qui vient en entière contradiction avec le commandement « « Tu ne tueras point » ». (Cf. Exode 20, 13) Les versets 15 à 17 du chapitre 21 sont aussi en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20.En Exode 21, 15-17, il est écrit : « Celui qui frappera son père ou sa mère sera puni de mort. Celui qui dérobera un homme, et qui l’aura vendu ou retenu entre ses mains, sera puni de mort. Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort. » Le verset 23 du même chapitre est encore en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20,car en Exode 21, 23, il est écrit : « Mais s’il y a accident, tu donneras vie pour vie (..).» e) Au sujet d’une prescription Le verset 18 du chapitre 22 vient en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20.En Exode 22, 18, il est prescrit : « Tu ne laisseras pas vivre la magicienne », prescription qui vient en entière contradiction avec le commandement « Tu ne tueras point » (Cf Exode 20, 13). f) Moshè (Moïse) a-t-il pu se trouver face à Dieu ? Le verset 11 du chapitre 33 est en contradiction avec le verset 20 du chapitre 33.En effet, il est écrit, en 33, 11 : « L’Éternel parlait avec Mochè en face à face, comme un homme parle à son ami ». Or, en 33, 20, « L’Éternel dit : « Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. » » g) Sur un ordre donné par Mochè (Moïse) de tuer Le verset 27 du chapitre 32 est en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20. En 32, 27, Moïse dit au peuple : « Ainsi parle l’Éternel (..) « Que chacun de vous mette son épée au côté (..) et que chacun tue son frère, son parent », alors qu’en 20, 13, l’un des commandements de l’Éternel stipule : « Tu ne tueras point. » h) Sur quel mont ? Le verset 1 du chapitre 3, et le verset 6 du chapitre 17 sont en contradiction avec le verset 20 du chapitre 19, le verset 18 du chapitre 31, et les versets 4, 28, 29 et 32 du chapitre 34.En effet, il est écrit, en 3, 1 : « Mochè (..) vint à la montagne de Dieu, à ‘Horév », en 17, 6 : « Voici, je me tiendrai devant toi [Mochè] sur le rocher de ‘Horév », alors qu’il est mentionné, en 19, 20 : « Ainsi l’Éternel descendit sur le mont Sinaï (..) » , en 31, 18 : « Lorsque l’Éternel eut achevé de parler à Mochè sur le mont Sinaï, il lui donna les deux tables (..) tables de pierre (..) écrites du doigt de Dieu », en 34, 4 : « Mochè (..) monta sur le mont Sinaï (..) il prit les deux tables de pierre », en 34, 28-29 : « ‘(..) l’Éternel écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles. Mochè descendit de la montagne du Sinaï, ayant les deux tables (..) », et en 34, 32 : « (..) il leur donna tous les ordres qu’il avait reçu de l’Éternel sur la montagne de Sinaï. »
7° Sur les contradictions du livre Lévitique
– Sur l’esclavage Le verset 13 du chapitre 19 : « tu n’opprimeras point ton prochain (..) » est en contradiction avec les versets 44 à 46 du chapitre 25 qui traitent de l’achat d’esclaves. En effet en 25, 44-46, il est écrit : « C’est des nations qui vous entourent que tu prendras ton serviteur et ta servante qui t’appartiendront, c’est d’elles que vous achèterez le serviteur et la servante. Vous pourrez aussi en acheter des enfants des étrangers qui demeureront chez toi, et de leurs familles qu’ils engendreront dans votre pays ; et ils seront votre propriété. Vous les laisserez en héritage à vos enfants après vous, comme une propriété ; vous les garderez comme esclave à perpétuité. »
8° Sur les contradictions entre le livre Genèse et le livre Exode
a) Peut-on se trouver face à Dieu ? Les versets 31 du chapitre 32, et 11 du chapitre 33 du livre Genèse sont en contradiction avec le verset 20 du chapitre 33 du livre Exode.En Genèse, en 32, 31, il est mentionné : « Ya’acov appela ce lieu du nom de Péniél (1) ; car, dit-il, j’ai vu Dieu en face à face », et en 33, 11, il est écrit : « (..) j’ai regardé ta face comme on regarde la face de Dieu (..). » Or, en Exode 33, 20, « L’Éternel dit : « Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. » » (1) Péniél = Face de Dieu b) Sur la durée de l’asservissement Le verset 13 du chapitre 15 du livre Genèse est en contradiction avec le verset 40 du chapitre 12 du livre Exode.En Genèse, en 15, 13, il est mentionné : « Et l’Éternel dit à Abram : « Sache que tes descendants (..) on les opprimera pendant quatre cents ans. » » Or, en Exode 12, 40, il est écrit : « Le séjour des enfants d’Israël en Égypte fut de quatre cent trente ans. » c) Quel fut le nombre de personnes issues de Ya’acov qui vinrent en Égypte ? Le verset 26 du chapitre 46 du livre Genèse est en contradiction avec le verset 5 du chapitre 1 du livre Exode.En Genèse, en 46, 26, les personnes « étaient au nombre de soixante-six », alors qu’en Exode 1, 5, elles « étaient au nombre de soixante-dix ».
9° Sur les contradictions entre le livre Genèse et le livre Nombres
– Dieu se repentit-il ? Le verset 6 du chapitre 6 du livre Genèse est en contradiction avec le verset 19 du chapitre 23 du livre Nombres.En Genèse 6, 6, il est écrit : « L’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme (..). » Mais, en Nombres 23, 19, il est mentionné : « Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir (..). » – Sur la postérité de Benjamin, fils de Jacob, petit-fils d’Isaac Le verset 21 du chapitre 46 du livre Genèse est en contradiction, dans le nombre et les noms donnés aux descendants de Benjamin, avec le verset 38 du chapitre 26 du livre Nombres.En Genèse 46, 21, les fils de Benjamin sont : « Béla, Béker, Aschbel, Guéra, Naaman, Ehi, Rosch, Muppim, Huppim et Ard », soit dix fils. En Nombres 26, 38, les fils de Benjamin sont « Béla (..) Aschbel (..) Achiram (..) Schupham (..) Hupham (..) », soit cinq fils seulement ! – Naaman et Ard étaient-ils fils ou petits-fils de Benjamin ? Le verset 21 du chapitre 46 du livre Genèse est en contradiction, dans le nombre et les noms donnés aux descendants de Benjamin, avec le verset 40 du chapitre 26 du livre Nombres.En Genèse 46, 21, « Béla » et « Ard » figurent parmi les fils de Benjamin. En revanche, en Nombres, ils sont les petit-fils de Benjamin, puisqu’il il est écrit, en 26, 40 : « Les fils de Béla furent : Ard et Naaman (..). »
10° Sur les contradictions entre le livre Lévitique et le livre Exode
a) Sur l’esclavage Le verset 13 du chapitre 19 de Lévitique : « tu n’opprimeras point ton prochain (..) » est en contradiction avec les versets 1 à 11 du chapitre 21 de l’Exode relatifs à la liberté et à la vie, aux relations de maître à esclave. En effet, en Exode 21, 1-11, il est écrit : « Voici les lois que tu leur présenteras. Si tu achète un esclave hébreu (..) son maître lui percera l’oreille avec un poinçon, et l’esclave sera toujours à son service. (..) Si un homme vend sa fille pour être esclave, elle ne sortira point comme sortent les esclaves. » b) Sur la sanction mortelle Le verset 2 du chapitre 20 de Lévitique est en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.En Lévitique 20, 2, il est écrit : « « Si un homme des enfants d’Israël ou des étrangers qui séjourne en Israël livre à Molokh l’un de ses enfants, il sera puni de mort (..). » Ce verset vient en entière contradiction avec le commandement « Tu ne tueras point » énoncé en Exode 20, 13. Les versets 10 à 16 et 27 du chapitre 20 et le verset 9 du chapitre 21 sont aussi en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.En effet, « l’homme et la femme adultère seront punis de mort. (..) on les brûlera au feu (..) » et, « Si la fille d’un sacrificateur se déshonore en se prostituant, elle déshonore son père : elle sera brûlée au feu. » Les versets 14 à 17 et 21 à 23 du chapitre 24 de Lévitique qui traitent de la peine sanctionnant le blasphème et la violence sont également en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.Ainsi il est mentionné : « Fais sortir du camp le blasphémateur (..) toute l’assemblée le lapidera. (..) Celui qui blasphémera le nom de l’Éternel sera puni de mort (..) Qu’il soit étranger ou indigène, il mourra (..) Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort. (..) celui qui tuera un homme sera puni de mort. » Il en est de même pour le verset 7 du chapitre 26 et du chapitre 29 du chapitre 27 : « Vous poursuivrez vos ennemis, et ils tomberont devant vous par l’épée. »« Tout anathème qui aura été prononcé sur un homme est irrévocable ; il faudra qu’il meure. »
11° Sur les contradictions entre le livre Lévitique et le livre Nombres
a) Sur le sacrifice d’expiation pour péché involontaire Le verset 14 du chapitre 4 de Lévitique relatif aux sacrifices d’expiation est en contradiction avec le verset 24 du chapitre 15 de Nombres relatif aux règles sur les sacrifices. En effet, en Lévitique 4, 14, il est écrit : « (..) l’assemblée offrira un jeune taureau en sacrifice d’expiation. » Mais, selon Nombres 15, 24, l’assemblée doit offrir : « un jeune taureau en holocauste (..) encore un bouc en sacrifice d’expiation. » b) Sur le sacrifice de culpabilité pour péché involontaire Le verset 18 du chapitre 5 de Lévitique relatif aux sacrifices de culpabilité est en contradiction avec le verset 27 du chapitre 15 de Nombres relatif aux règles sur les sacrifices. En effet, en Lévitique 5, 18, il est écrit : « (..) en sacrifice de culpabilité un bélier sans défaut (..). » Mais, en Nombres 15, 27, il est mentionné : « (..) une chèvre d’un an en sacrifice pour le péché. »
12° Sur les contradictions entre le livre Nombres et le livre Exode
a) Sur Passa’h (la Pâque)Le verset 14 du chapitre 9 des Nombres est en contradiction avec le verset 43 du chapitre 12 de l’Exode. En effet, en Nombres 9, 14, il est écrit : « Si un étranger en séjour chez vous célèbre Passa’h (..) il se conformera au rituel de Passa’h et à ses prescriptions. Il y aura un seul rituel, tant pour l’étranger que pour l’indigène », alors qu’en Exode 12, 43, il est mentionné : « (..) voici la règle de Passa »h : aucun étranger n’en mangera. » b) Sur le beau-père de Moïse Le verset 29 du chapitre 10 des Nombres est en contradiction avec le verset 1 du chapitre 3 de l’Exode. En effet, en Nombres 10, 29, il est écrit : « (..) Hobab, fils de Réuel, le Madianite, beau-père de Moïse (..) », alors qu’en Exode 3, 1, il est mentionné : « Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian (..). » c) Sur la condamnation d’un homme n’ayant pas respecté le sabbat. Les versets 32 à 36 du chapitre 15 des Nombres sont aussi en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode (Cf. ci-dessus au 2°).En effet, en Nombres 15, 32-36, il est écrit : « (..) on trouva un homme qui ramassait du bois un jour de sabbat (..) L’Éternel dit à Moïse : « Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp. » Toute l’assemblée le fit sortir du camp et le lapida, et il mourut, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse. » d) Où le peuple ne trouva-t-il pas d’eau ? Le verset 1 et 2 du chapitre 20 et le verset 14 du chapitre 27 du livre Nombres sont en contradiction avec le verset 1 du chapitre 17 du livre Exode.En Nombres, il est écrit, en 20, 1-2 : « (..) le peuple s’arrêta à kadéch (..) Il n’y avait point d’eau (..) », et en 27, 14 : « (..) les eaux de Mérivat à Kadéch, dans le désert de Tsin. » Mais, en Exode 17, 1, il est mentionné : « (..) ils campèrent à Réfidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire. » e) Dieu se repentit-il ? Le verset 19 du chapitre 23 du livre Nombres est en contradiction avec le verset 14 du chapitre 32 du livre Exode.En Nombres 23, 19, il est écrit : « Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir (..). » Mais, en Exode 32, 14, il est mentionné : « Et L’Éternel se repentit du mal qu’il avait déclaré (..). » f) Sur la punition de mort Les versets 16 à 21, 30 et 31 du chapitre 35 des Nombres sont également en contradiction avec le verset 13 du chapitre 20 de l’Exode.En effet, en Nombres, « (..) le meurtrier sera puni de mort (..) ». IMGP2494 Vitrail représentant Moïse dans l’église Notre-Dame à Tonneins (France)
13° Sur les contradictions du premier livre de la Bible : Genèse
a) Quel jour la lumière fut-elle séparée des ténèbres ? Au chapitre 1, les versets 4 et 5 sont en contradiction avec les versets 18 et et 19. En 1, 4-5, il est écrit : « (..) Dieu sépara la lumière des ténèbres (..) ce fut le premier jour », alors qu’en 1, 18-19, il est mentionné que « (..) pour séparer la lumière des ténèbres (..) ce fut le quatrième jour. » b) Sur l’ordre de la création des espèces sur la terre Les versets 25 à 27 du chapitre 1 sont en contradiction avec les versets 18 à 22 du chapitre 2. En effet, en Genèse 1, 25-27, Dieu créa les animaux avant l’homme et la femme, selon ce qui est écrit : « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce (..) Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image (..) Dieu créa l’homme à son image (..) il créa l’homme et la femme (1). ». Mais, en Genèse 2, 18-22, l’ordre de la création diffère ! Ainsi, « L’Éternel Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul (2). Je lui ferai une aide semblable à lui. » L’Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux (..) L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme (..) ». (1) Cette hypothèse est confirmée en Genèse 5, 2(2) L’homme est donc déjà créé (Cf. Genèse 2, 7 : « L’Éternel Dieu forma l’homme (..). » c) Adam mourut-il après avoir mangé du fruit défendu ? Le verset 17 du chapitre 2 est en contradiction avec le verset 5 du chapitre 5. En 2, 17, il est écrit : « (..) tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance (..), car le jour où tu en mangeras, tu devras mourir », alors qu’en 5, 5, il est mentionné que « les jours qu’Adam vécut furent de « neuf cent trente ans » ! Comment la durée de vie d’Adam a-t-elle pu être si longue ?Par ailleurs, aucun verset biblique ne fait allusion à une quelconque mort d’Adam après avoir mangé du fruit défendu (Cf. 3, 6). d) Sur la durée de vie de l’homme Les versets 3 à 32 du chapitre 5 et le verset 28 du chapitre 9 sont en contradiction avec le verset 3 du chapitre 6 qui fixe que les jours de l’homme « seront de cent vingt ans ». En effet, en Genèse, en 5, 3-32, Adam mourut à l’âge de « neuf cent trente ans », « les jours de Seth furent de neuf cent douze ans », ceux « d’Enosch furent de neuf cent cinq ans », de Kénan neuf cent dix ans, de Mahalaleel de huit cent quatre-vingt-quinze ans, de Jéred neuf cent soixante deux ans, d’Hénoc trois cent soixante-cinq ans, de Metuschélah neuf cent soixante-neuf ans, et ceux de Lémec sept cent soixante-dix-sept ans, en 9, 28, « (..) les jours de Noé furent de neuf cent cinquante ans », en 23, 1, « la vie de Sara fut de cent vingt-sept ans », en 25, 7, Avraham mourut à l’âge de « cent soixante-quinze ans », en 27, 17, « les années de la vie d’Ismaël : cent trente-sept ans », et en 35, 29, « les jours d’Isaac furent de cent quatre-vingt ans ». e) Sur le nombre de couple à faire entrer dans l’Arche Les versets 19 et 20 du chapitre 6 sont en contradiction avec les versets 2 et 3 du chapitre 7. En effet, en Genèse 6, 19-20, Dieu dit : « De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce (..) un mâle et une femelle. Des oiseaux (..) deux de chaque espèce (..) », alors qu’en Genèse 7, 2-3, l’Éternel dit : « Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle (..) sept couples aussi des oiseaux (..). » f) N’y eut-il qu’une seule langue parlée ? Les versets 5, 20 et 31 du chapitre 10 sont en contradiction avec les versets 1 et 6 du chapitre 11. En effet, il est écrit, en Genèse 10, 5, : « C’est par eux qu’ont été peuplées les îles des nations (..) selon leurs langues (..) », en Genèse 10, 20 : « Ce sont là les fils de Cham (..) selon leurs langues (..) », et en Genèse 10, 30 : « Ce sont là les fils de Sem (..) selon leurs langues (..) », alors qu’en Genèse 11, 1, il est mentionné : « Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots », ainsi qu’il est précisé, en 11, 6, « (..) c’est un seul peuple, une même langue pour tous. » g) À quel âge mourut Tèra’h ? Le verset 26 du chapitre 11 et le verset 4 du chapitre 12 sont en contradiction avec le verset 32 du chapitre 11. En effet, il est écrit, en 11, 26 : « Tèra’h, âgé de soixante-dix ans, engendra Avram (..) », et en 12, 4 : « (..) Avram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu’il sortit de ‘Haran », alors qu’en 11, 32, il est mentionné : « Les jours de Tèra’h furent de deux cent cinq ans ; et Tèra’h mourut à ‘Haran. » En conséquence, Tèra’h vécut cent quarante-cinq ans au maximum ! h) Qui détruisit Sodome ? Le verset 13 du chapitre 19 est en contradiction avec les versets 24 et 25 du chapitre 19. En 19, 13, il est écrit : « (..) l’Éternel nous (1) a envoyé pour le détruire », alors qu’en 19, 24-25, il est mentionné : « Alors l’Éternel fit pleuvoir sur Ssédom (סְדֹם) et ‘Amora du soufre et du feu, de par l’Éternel. Il détruisit (..). » (1) les deux anges (Cf. 19, 1) i) Quel patriarche fut le témoin du lieu appelé Béér-Chèva’ (ou Béér-Chava) ? Les versets 30 et 31 du chapitre 21 sont en contradiction avec les versets 32 et 33 du chapitre 26. En effet, en Genèse 21, 30-31, il est écrit : « (..) afin que cela me serve de témoignage que j’ai creusé ce puits. C’est pourquoi on appelle ce lieu Béér-Chava’ (Puits du serment), car c’est là qu’ils jurèrent l’un et l’autre (1) », alors qu’en Genèse 26, 32-33, il est mentionné : (..) des serviteurs de Yits’haq vinrent lui parler du puits (..) nous avons trouvé de l’eau. Et il (2) l’appela Chiva (Serment). C’est pourquoi on a donné à la ville le nom de Béér-Chèva’ (..). » (1) Avraham et Aviymèmèkh(2) Yits’haq (en français Isaac) j) Sur les fils d’Abraham (Abram) Le verset 2 du chapitre 22 vient en totale contradiction avec plusieurs autres versets relatifs à la descendance d’Abraham.En effet, en Genèse 22, 2 : « Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac (..). » »Mais en réalité Abraham eut huit fils !. Le premier-né, Ismaël, fut engendré avec Agar, la servante égyptienne de sa femme Saraï (Sara). (Cf. Genèse 16, 15 ; 17, 26 ; 21, 9-11))Puis Abraham engendra Isaac avec Saraï. Enfin, Abraham prit une femme nommée Ketoura qui donna naissance à Zimran, Jokschan, Medan, Madian, Jischbak et Schuach (Cf. Genèse 25, 1-2).Par ailleurs, on s’étonnera des termes du verset 21, 12 qui vantent les mérites d’Isaac au détriment de ses autres frères, en particulier Ismaël, premier-né d’Abraham : « (..) C’est d’Isaac que sortira une postérité qui te sera propre. »Ce verset n’aurait-il pas été conçu pour affirmer qu’Isaac serait le seul héritier des promesses divines faites à Abraham, son père ?En vérité, Isaac n’étant pas l’aîné, l’héritage n’aurait-il pas dû revenir à son frère Ismaël ? k) Quel fut le père de Lavan ? Le verset 5 du chapitre 28 est en contradiction avec le verset 5 du chapitre 29. En 28, 5, il est écrit : « (..) Lavan, fils de Bétouél (..) », alors qu’en 29, 5, il est mentionné : « (..) Lavan, fils de Na’hor (..). » l) Sur les femmes d’Ésaü, fils d’Isaac, petit-fils d’Abraham Les versets 2 et 3 du chapitre 36 sont en contradiction avec les versets 34 du chapitre 26 et 9 du chapitre 28.En effet, en Genèse 36, 2, « Ésaü prit ses femmes parmi les filles de Canaan : Ada, fille d’Élon, le Héthien ; Oholibama fille d’Ana, fille de Tsibeon, le Hévien ; et Basmath, fille d’Ismaël, soeur de Nebajoth (1). »Cependant, selon Genèse 26, 34, Basmath ne serait pas la fille d’Ismaël, mais la fille d’Élon ; Ada et Oholibama ne figurent pas, alors que Judith, fille de Beéri, le Héthien, aurait été prise pour femme par Ésaü !Et selon Genèse 28, 9, c’est Mahalath qui serait la fille d’Ismaël, sœur de Nebajoth (1) !En conclusion, en fonction des versets, les filles d’Élon et d’Ismaël ne portent jamais le même nom !!! (1) petit-fils d’Abraham m) Sur la postérité d’Éliphaz, fils d’Ésaü, petit-fils d’Isaac Le verset 11 du chapitre 36 est en contradiction avec les versets 15 et 16 du même chapitre. En 36, 11, la postérité d’Éliphaz fut « Téiman, Omar, Tsepho, Gatam et Qenaz », soit cinq fils, alors qu’en 36, 15-16, les fils d’Éliphaz furent « le chef Téiman, le chef Omar, le chef Tsepho, le chef Qenaz, le chef Qorah, le chef Gatam, le chef Amaléq », soit sept fils ! n) À qui les Midianites vendirent-ils Yosséf (Joseph) ?Au chapitre 37, les versets 28 et 36 sont contradictoires. En 37, 28, « (..) ils le vendirent pour vingt sicles d’argent aux Yichmaélites (..) », alors qu’en 37, 36, ils « le vendirent en Égypte à Putifar, officier de Par’aoh (Pharaon) (..). » o) À qui Putifar acheta-t-il Yosséf (Joseph) ? Le verset 36 du chapitre 37 est en contradiction avec le verset 1 du chapitre 39. En 37, 36, « Les midianites le vendirent (..) à Putifar, officier de Par’aoh (Pharaon) (..) », alors qu’en 39, 1, « (..) Putifar, officier de Par’aoh (Pharaon), l’acheta des Yichsmaélites (..). » Commentaires : Les contradictions relevées dans un livre historique permettent d’annoncer que plusieurs scripteurs ont concouru à sa composition. En conséquence, les livres de la Torah semblent ne pas être de la main unique de Mochè (Moïse), mais paraissent être l’œuvre d’un compilateur peu rigoureux. Sur la critique formelle du Pentateuque ( de la Torah) : »(..) la façon de l’exposer et de raconter l’histoire semble médiocre, surtout en Nombres et Deutéronome. Contradictions dans les récits, notamment quand Mochè à la fin de sa vie revient sur les événements passés… règles juridiques parfois contradictoires (..) » (Cf. Minutieusement biblique : la Tora (2), Max Christian Ducomte, p. 331, Éditions Publibook, Paris, 2012) Article rédigé par Pascal Bourdaloue
La véritable première thora de Moise ou Deuteronome dans sa version actuelle est directement écrit en chaldéen par Esdras avant d’etre traduit en grec:
La Guemara dit que la seule autre langue, a part l’hebreu, dans laquelle un Sefer Torah peut etre ecrit, est le grec (Meguila 8b. Cf. Rambam, Hilkhot Tefillin ve-Sefer Torah 1:19).
Car après examen, on a observé que le texte de la Torah peut être traduit le plus adéquatement en grec (TJ Meguila I, 9).
Sotah 49b De meme, en Israel il faut parler soit la langue sainte (l’hebreu) soit le grec (Sotah 49b).
En effet, cette affirmation est due au fait que la thora en judéo-hébreu des judéens et en judéo-araméen des samaritains (Juges 12v5-6) sont des traductions de la thora directement écrit en grecque sous les ptolémées. En effet, il existe des traditions qui disent que le grec est une des langues de révélation de la thora au meme titre que l’hébreu et l’araméen etc.
Tan’houma sur Exode, simane 25, parag. 5. :
« Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin (roumi) (Séïr), l’arabe (Paran) et le syriaque (rivevoth kodèch) ». Ce midrach s’appuie sur T-Babylone Chabbat 88 b. Cf. aussi Sifré sur Dt Vezoth Haberakha
Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9) Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin romi (Séïr, voir coran 30v2 où al-rumi = bysantins de langue grec), l’arabe (Paran) et l’araméen (rivevoth kodèch) (Dt 33v2 : Sifré sur Deut. Vezoth Haberakha).Yonathan de Beyt-Gouvrine, affirmait : Il y a quatre langues dont il sied que le monde fasse usage: le grec (laaz) pour le chant, le latin pour la polémique, le syriaque pour l’élégie, l’hébreu pour la parole; certains ajoutent : et l’assyrien pour l’écriture. Talmud de Jérusalem, Traité Méguila (Chapitre 1, Texte 9)
Rabbi Shmu’el bar Naḥman a dit au nom de Rabbi Yoḥanan : ne néglige pas l’araméen (sursi), car on le trouve dans le Pentateuque, les Prophètes et les Ecrits […]. Rabbi Yonatan de Bet Govrin a dit : quatre langues sont adaptées à l’usage du monde. Le grec (la‘az) pour le chant, le latin (romi) pour la bataille, le syriaque (sursi) pour la lamentation et l’hébreu (‘ivri) pour la parole. (Talmud de Jérusalem, Sotah 7, 2, 21c)
Dans la début de cette citation, on voit que pour Rabbi Yoḥanan (seconde moitié du 3e s. de l’ère chrétienne) le syriaque possède un statut particulier, puisqu’il figure dans les trois parties qui constituent la Bible hébraïque, donc dans l’ensemble du texte révélé : le Pentateuque (Rabbi Yoḥanan mentionne le verset de Gen 31, 47, cité ci-dessus, où Laban donne un nom syriaque au « tas du témoin »), les Prophètes (il rappelle l’unique verset en syriaque de Jérémie 10, 11), et les Ecrits (les passages en syriaque du livre de Daniel). Concernant le nom de ces langues, on constate quelques changements par rapport à l’hébreu biblique. Le terme de la‘az « langue étrangère par excellence », à mettre en relation avec lo‘ez (Ps 114, 1, voir ci-dessus), sera expliqué plus loin ; il désigne ici le grec, langue des belles-lettres. Le latin (romi) est associé à la domination militaire de Rome. Le syriaque n’est plus représenté par ’arami mais par sursi, qui se réfère au syriaque galiléen ; enfin, on voit apparaître l’adjectif ‘ivri, « hébreu », pour désigner la langue hébraïque, emploi qui n’est jamais attesté dans la Bible22.
L’araméen est donc de l’aryen, de l’arménien ou du persan : il n’est pas la langue de la révélation chaldéen achouri.
Rabbi a dit : en terre d’Israël, pourquoi [utiliser] le syriaque (sursi) ? Ou la langue sainte (l e šon haqqodeš), ou le grec (lašon ye wanit) ! (Talmud de Babylone, Baba Qamma 82b-83a23, parallèle à Sotah 49b)
Rabbi Yehuda a dit : on ne doit jamais utiliser l’araméen (lašon’ ’a-ramit) pour exprimer des requêtes personnelles [dans la prière], selon ce qu’a dit Rabbi Yoḥanan : (…) les anges du service ne connaissent pas la langue araméenne (lašon’ ’a-ramit). (Talmud de Babylone, Sotah 33a24)
Rabbi Shmu’el bar Naḥman a dit au nom de Rabbi Yoḥanan : ne néglige pas le chaldéen (sursi), car on le trouve dans le Pentateuque, les Prophètes et les Ecrits […]. Rabbi Yonatan de Bet Govrin a dit : quatre langues sont adaptées à l’usage du monde. L’égyptien (la‘az Ps 114v1) pour le chant, le latin (romi) pour discussion, le syriaque (sursi) pour la lamentation et l’hébreu (‘ivri) pour la parole. (Talmud de Jérusalem, Sotah 7, 2, 21c).
Dans plusieurs passsages de la bible ou de la tradition juive, les juifs appellent souvent les grecs avec le qualificatif de ‘romains’, c’est le cas en 1 Maccabées 12 où les grecs spartiates sont nommées ‘romains’. Dans Daniel 11v30, le mot kittim (qui signifie grecs Gn 10 : 4, Nbr 24 : 24, 1 Chrn 1 : 7, Esaïe 23 : 1, 23 : 12, Jérémie 2 : 10, Ezéchiel 27 : 6, Daniel 11 : 30) est traduit en ‘Rômaioi’ par le texte de la Septante. Yavan (fils de Japhet, père de Kittim : Genèse 10 : 2, 10 : 4, 1 Chroniques 1 : 5, 1 : 7, Esaïe 66 : 19, Ezéchiel 27 : 13,19, Daniel 8 : 21, 10 : 20, 11 : 2, Zacharie 9 : 13) est un autre nom utilisé pour désigner les grecs ou l’occident en générale. Nous savons que le grec fut parlé dans la ville de rome depuis les origines, il y à meme des textes classiques qui disent que Romulus lui-même parlait le grec. Quand à Paul, dans l’épitre aux romains, il désigne ces derniers sous le nom de grecs et n’utilise jamais les mots ‘latins’ ou ‘romanoi’, il a écrit aux romains en grec. Les bysantins de langue exclusivement grec sont nommés romain dans le coran 30v2-4 et la tradition islamique les nomme aussi romain. Donc quand les passages du talmud ou le midrash dit ‘langue des romains’, il s’agit bien de la langue grecque.
Tan’houma sur Exode, simane 25, parag. 5. Ce midrach s’appuie sur TB Chabbat 88 b. Cf. aussi Sifré sur Dt Vezoth Haberakha :
« Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le latin (roumi) (Séïr), l’arabe (Paran) et l’araméen (rivevoth kodèch) ».
Ce passage du talmud ou midrash montre qu’après l’invention de la thora (le Deuteronome) en araméens par Esdras, la thora fut réécrite ou reinventé en grecque sous le contrôle des Ptolémées avec des ajouts de plusieurs passages avant que chaque secte traduise et falsifie cette thora en grecque à l’image de ses propres dogmes. Les Samaritains garderont donc la langue de la langue judéo-araméenne mais en falsifiant la thora grecque ptolémaique à l’image de leur secte pour avoir la thora samaritaine. Les judéens feront pareil de leur coté, par la suite, la thora judéenne sera falsifiée pour donner finalement la thora massorétique de Léningrad du judaisme khazar.
Meguilah 9b Selon nos Sages, la langue grecque a une beaute particuliere. Lorsque Noah benit son fils Yefet (Bereichit 9:27), il le fit en ces termes : « Que D.ieu etende Yefet, et qu’il reside dans les tentes de Chem … ». Ceci est compris par l’Amora R. Chiyah bar Abba comme signifiant que la beaute de Yefet (yafyouto), qui est la langue grecque, doit resider dans les tentes de Chem, ou en d’autres termes chez Israel (Meguilah 9b, cf. Rachi sur place).
Sotah 33a24 Rabbi a dit : en terre d’Israël, pourquoi [utiliser] l’araméen (sursi) ? Ou la langue sainte (l e šon haqqodeš), ou le grec (lašon yewanit) ! (Talmud de Babylone, Baba Qamma 82b-83a23)
Rabbi Yehuda a dit : on ne doit jamais utiliser l’araméen (lašon’ ’a ramit) pour exprimer des requêtes personnelles [dans la prière], selon ce qu’a dit Rabbi Yoḥanan : (…) les anges du service ne connaissent pas la langue araméenne. (Talmud de Babylone, Sotah 33a24)
La Guemara dit que la seule autre langue, a part l’hebreu, dans laquelle un Sefer Torah peut etre ecrit, est le grec (Meguila 8b. Cf. Rambam, Hilkhot Tefillin ve-Sefer Torah 1:19).
Sotah 49b De meme, en Israel il faut parler soit la langue sainte (l’hebreu) soit le grec (Sotah 49b).
Philon d’Alexandrie, Vie de Moïse, II : http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html
Autrefois nos lois furent écrites en chaldéen (en araméen par Esdras) et restèrent longtemps en état, sans changement de langue, si bien que leur beauté n’avait pas encore été révélée aux autres hommes. […] Un roi de valeur (Ptolémée II) conçut un ardent désir de connaître notre Loi. Il décida de faire traduire en grec et envoya immédiatement de ambassadeurs au grand prêtre et souverain de la Judée […] Sûr que le roi n’était pas intéressé à pareille entreprise sans une intention de Dieu, il recherche les plus notables de ses contemporains hébreux qui, outre leur culture traditionnelle, avaient reçu également la culture grecque, et se fait un plaisir de les envoyer. […] Là [à Pharos], ils prennent les livres sacrés et les élèvent à bout de bras vers le ciel, en demandant à Dieu de ne pas faillir à leur dessein. Il exauce leur prière, afin que la masse des hommes, voire le genre humain tout entier et trouve profit, pour leur direction de leur conduite, à suivre les commandements d’une sagesse magnifique. Établis à l’écart, sans autre témoins que les éléments naturels, terre, eau, air, ciel, sur l’origine desquels ils avaient à formuler leur premier message divin – puisque aussi bien la Loi commence par la Création – comme sous l’influence d’une inspiration divine ils prononçaient non qui ceci, qui cela, amis tous les mêmes noms et les mêmes verbes, comme si en chacun se fît entendre intérieurement la voix d’un invisible souffleur. (38) Et pourtant qui ne sait que toute langue, et la langue grecque par-dessus toutes les autres, est riche d’une variété de mots, et qu’il est possible de varier une phrase et de paraphraser la même idée, de manière à de l’exposer d’une grande variété de manières, en y adaptant de nombreuses formes d’expression différentes à des moments différents. Mais cela, disent-ils, ne s’est pas produit du tout dans le cas de cette traduction de la loi, mais que, dans chaque cas, des mots grecs exactement correspondants ont été employés pour traduire littéralement les mots chaldaïques appropriés, étant adaptés avec une extrême convenance aux questions. qui devaient être expliqués; (39) car de même que je suppose que les choses qui sont prouvées en géométrie et en logique n’admettent aucune variété d’explications, mais que la proposition qui a été énoncée dès le début reste inchangée, de même je conçois que ces hommes ont trouvé des mots avec précision et correspondant littéralement aux choses, que les mots étaient seuls, ou dans la plus grande mesure possible, destinés à expliquer avec clarté et force les choses qu’on voulait révéler. (40) Et il y a une preuve très évidente de cela; car si les Chaldéens apprenaient la langue grecque, et si les Grecs apprenaient le chaldéen, et si chacun rencontrait ces Écritures dans les deux langues, à savoir la version chaldéenne et la version traduite (en grec), ils les admireraient et les révéreraient tous deux comme des sœurs, ou plutôt comme une seule et même chose dans leurs faits et dans leur langage ; considérant que ces traducteurs n’étaient pas de simples interprètes, mais des hiérophantes et des prophètes auxquels il avait été accordé à leurs esprits honnêtes et candides de suivre l’esprit le plus pur de Moïse. (41) C’est pourquoi, jusqu’à ce jour même, il y a chaque année une assemblée solennelle tenue et une fête célébrée dans l’île de Pharos, à laquelle non seulement les Juifs mais un grand nombre de personnes d’autres nations naviguent, révérant le lieu où la première lumière de l’interprétation a brillé, et remerciant Dieu pour cet ancien morceau de bienfaisance qui était toujours jeune et frais. (42) Et après les prières et les actions de grâces, certains d’entre eux ont dressé leurs tentes sur le rivage, et certains d’entre eux se sont couchés sans aucune tente en plein air sur le sable du rivage, et ont festoyé avec leurs parents et amis, pensant que le rivage était alors une plus belle demeure que les meubles du palais du roi. (43) C’est ainsi que ces lois admirables, incomparables et des plus désirables furent portées à la connaissance de tous les peuples, soit des particuliers, soit des rois, et cela aussi à une époque où la nation n’était pas prospère depuis longtemps. Et c’est généralement le cas qu’un nuage est jeté sur les affaires de ceux qui ne sont pas florissants, de sorte que mais peu est connu d’eux ; (44) et puis, s’ils prennent un nouveau départ et commencent à s’améliorer, quelle est l’augmentation de leur renommée et de leur gloire ? Je pense que, dans ce cas, chaque nation, abandonnant toutes ses coutumes individuelles et faisant totalement abstraction de ses lois nationales, changerait et se rallierait à l’honneur d’un tel peuple seulement; car leurs lois qui brillent en rapport avec la prospérité de la nation et simultanément avec elle, obscurciront toutes les autres, tout comme le soleil levant obscurcit les étoiles. …
(97) Mais l’arche est le dépositaire des lois, car en elle sont placés les saints oracles de Dieu, qui ont été donnés à Moïse ; et la couverture de l’arche, qui s’appelle le propitiatoire, est une fondation sur laquelle deux créatures ailées peuvent se reposer, qui sont appelées, dans la langue maternelle des Hébreux, chérubins, mais comme les Grecs traduiraient le mot, vaste connaissances et sciences. (98) Or certaines personnes disent que ces chérubins sont les symboles des deux hémisphères placés face à face et face à face, l’un au-dessous de la terre et l’autre au-dessus de la terre, car tout le ciel est doté d’ailes. (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; (100) car lui, étant le seul vrai Dieu vivant, est aussi réellement le Créateur du monde ; puisqu’il a amené à l’existence des choses qui n’avaient pas d’existence ; et il est aussi roi par nature, car personne ne peut régner sur des êtres créés plus justement que celui qui les a créés. …
XXXV. (187) Puisque, par conséquent, j’ai maintenant déclaré que dans le gouverneur absolument parfait, il doit y avoir quatre choses, le pouvoir royal, la disposition législative, et le sacerdoce, et l’office prophétique (afin que, par sa disposition législative, il puisse ordonner qu’il convient de faire, et qu’il interdise de faire ce qui ne convient pas, et que par sa prêtrise, il puisse arranger non seulement toutes les choses humaines, mais également toutes les choses divines, et que, par son office prophétique, il puisse prédire ces choses. ce qui ne peut être compris par la raison): après avoir pleinement discuté les trois premiers, et ayant montré que Moïse était un roi, un législateur et un grand prêtre des plus excellents, je viens en dernier lieu montrer qu’il était aussi le plus illustre des prophètes . (188) Je n’ignore donc pas que toutes les choses qui sont écrites dans les livres sacrés sont des oracles prononcés par lui ; et j’exposerai ce qui le concerne plus particulièrement, lorsque j’aurai mentionné pour la première fois ce seul point, à savoir que, parmi les oracles sacrés, certains sont représentés comme prononcés en la personne de Dieu par son interprète, le divin prophète, tandis que d’autres sont mis en la forme de questions et de réponses, et d’autres sont prononcées par Moïse dans son propre caractère de législateur inspiré par Dieu et possédé par l’inspiration divine. (189) Par conséquent, tous les oracles les plus anciens sont des manifestations de l’ensemble des vertus divines, et spécialement de ce caractère miséricordieux et généreux au moyen duquel il entraîne tous les hommes à la vertu, et spécialement la race qui se consacre à son service, à qu’il ouvre la route menant au bonheur. (190) La deuxième classe a une sorte de mélange et de communication en eux, le prophète demandant des informations sur les sujets pour lesquels il est en difficulté, et Dieu lui répondant et l’instruisant. Les troisièmes sortes sont attribuées au législateur, Dieu lui ayant donné une part de son pouvoir prémonitoire, au moyen duquel il pourra prédire l’avenir. (191) Par conséquent, nous devons pour le moment passer par le premier; car ils sont trop grands pour être convenablement loués par un homme, car, en effet, ils pourraient à peine être panégyrés dignement par le ciel lui-même et la nature de l’univers; et ils sont aussi prononcés par la bouche, pour ainsi dire, d’un interprète. Mais l’interprétation et la prophétie diffèrent l’une de l’autre. Et concernant la seconde espèce, je m’efforcerai immédiatement d’expliquer la vérité, en y associant également la troisième espèce, … (224) En conséquence, ce mois-ci, vers le quatorzième jour du mois, lorsque l’orbe de la lune est généralement sur le point de se remplir, on célèbre la fête publique universelle de la Pâque, qui en langue chaldaïque s’appelle pascha ; à laquelle fête non seulement les particuliers amènent les victimes à l’autel et les prêtres les sacrifient, mais encore, par une ordonnance particulière de cette loi, toute la nation est consacrée et officie en offrant le sacrifice ; chaque individu séparé à cette occasion présentant et offrant de ses propres mains le sacrifice dû en son propre nom. (225)
http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html
Un passage du Talmud rapporte deux récits de la traduction de la Bible hébraïque à Alexandrie8 :
« On raconte que cinq anciens traduisirent la Torah en grec pour le roi Ptolémée, et ce jour fut aussi grave pour Israël que le jour du veau d’or, car la Torah ne put être traduite convenablement. On raconte également que le roi Ptolémée rassembla 72 anciens, il les plaça dans 72 maisons, sans leur révéler l’objet de ce rassemblement. Il vint voir chacun et leur dit : “Écrivez-moi la Torah de Moïse votre maître”. L’Omniprésent inspira chacun, et ils traduisirent de la même manière. »
- Traité Scribes, chapitre 1, lois 7.
Flavius Josèphe ANTIQUITES JUDAÏQUES, LIVRE 12 Ch II
5. A la suite de ce rapport, le roi fit écrire au grand-prêtre Eléazar à ce sujet, l’avisa en même temps du renvoi des Juifs esclaves en Égypte, et lui envoya un poids d’or de cinquante talents pour la confection de cratères, de phiales, de vases à libation[15], ainsi qu’une prodigieuse quantité de pierres précieuses. Il ordonna de plus à ceux qui avaient la garde des coffrets où se trouvaient ces pierres, de laisser les artistes choisir eux-mêmes les espèces qu’ils voudraient. Et il fit remettre au Temple, pour les sacrifices et les autres besoins, une somme de près de cent talents en numéraire. Je parlerai des oeuvres d’art qui furent faites et de la façon dont elles furent exécutées, quand j’aurai donné le texte de la lettre écrite au grand-prêtre Eléazar. Celui-ci avait pris la grande-prêtrise dans les conditions suivantes. A la mort du grand-prêtre Onias, son fils Simon lui succéda, qui fut surnommé le Juste à cause de sa piété envers Dieu et de sa bonté envers ses compatriotes. Simon étant mort ne laissant qu’un fils encore enfant nommé Onias, son frère Eléazar, celui-là même dont il est ici question, obtint la grande-prêtrise [16]. C’est à lui que Ptolémée écrivit en ces termes : « Le roi Ptolémée au grand-prêtre Éléazar, salut. De nombreux Juifs habitaient le royaume, amenés comme prisonniers par les Perses, du temps de leur domination; mon père les traita avec égards, plaça les uns dans son armée avec une haute solde, confia à d’autres, venus avec lui en Égypte, les places fortes, avec mission de les garder, pour inspirer la crainte aux Egyptiens. Quand j’ai pris moi-même le pouvoir, j’ai traité tout le monde avec humanité, et en particulier tes concitoyens ; j’en rendis a la liberté plus de cent mille retenus prisonniers, en payant sur mon propre trésor leur rançon à leurs maîtres. Ceux qui étaient à la fleur de l’âge, je les ai inscrits sur les rôles de mon armée ; j’ai attaché à ma personne et à ma cour quelques-uns d’entre eux, dont la fidélité me paraissait éprouvée, car j’ai pensé que c’était là une offrande agréable à Dieu et magnifique entre toutes, en retour de sa bienveillance pour moi. Voulant de plus être agréable à ces hommes et à tous les Juifs de la terre, j’ai décidé de faire traduire vos lois et de les placer dans ma bibliothèque, transcrites des caractères hébreux en caractères grecs. Tu feras donc bien de choisir dans chaque tribu six hommes sages et déjà âgés, qui, grâce à leur expérience, connaissent bien vos lois et soient capables d’en donner l’exacte interprétation ; car je crois que lorsqu’ils auront terminé, cette oeuvre, nous en retirerons la plus grande gloire. Je t’envoie pour traiter de ces choses Andréas, chef de ma garde, et Aristée, que je tiens tous deux en haute estime ; je les charge de porter des prémices d’offrandes au Temple, et, en vue de sacrifices et autres usages, cent talents d’argent. Quant à toi, en réponse, tu nous feras plaisir de nous informer de tes désirs. »
6. Lorsqu’il eut reçu la lettre du roi, Eléazar y fit une réponse pleine d’empressement : « Le grand- prêtre Eléazar au roi Ptolémée, salut. … Nous avons donc offert immédiatement des sacrifices pour toi, pour ta sœur, pour tes enfants et tes amis, et le peuple a fait des vœux pour que tes affaires marchent à ton gré, que la paix règne dans ton royaume, et que la traduction de nos lois ait pour toi le bon résultat que tu souhaites. Nous avons choisi dans chaque tribu six hommes déjà âgés, et nous les envoyons porteurs de la loi. Nous comptons sur ta piété et ta justice pour que, la loi une fois traduite, tu nous la renvoies avec ceux qui te l’apportent, en veillant à leur sûreté. Adieu. »
7. Telle fut la réponse du grand-prêtre. Je ne crois pas nécessaire de donner les noms des soixante-dix [17] anciens envoyés par Eléazar, qui apportèrent la loi, bien qu’ils fussent énumérés à la fin de la lettre.
13. … Quand la loi fut traduite et le travail de traduction terminé, ce qui dura soixante-douze jours, Démétrius rassembla tous les Juifs dans le lieu où les lois avaient été traduites, et, en présence également des interprètes, donna lecture de celles-ci. La multitude applaudit les vieillards qui avaient traduit la loi, et loua l’idée qu’avait eue Démétrius à qui ils étaient redevables ainsi de grands biens ; elle demanda qu’on donnât aussi la loi à lire à ses chefs. Et le prêtre[35], les anciens[36] et les chefs de la communauté, trouvant que la traduction était parfaite, demandèrent qu’elle restât telle, sans que rien y fût changé. Tous furent de cet avis, et l’on décida que si jamais quelqu’un découvrait quelque passage ajouté ou retranché à la loi, après nouvel examen et démonstration faite, il le corrigerait ; sage mesure, grâce à laquelle ce qui aurait été une fois jugé bon serait maintenu pour toujours [37].
14. Le roi se réjouit vivement de la réalisation et des bons résultats de son projet. Mais quand les lois lui eurent été lues, sa satisfaction grandit de toute son admiration pour l’intelligence et la sagesse du législateur ; et il se mit à demander à Démétrius comment il se faisait qu’aucun des historiens ou des poètes n’avait parlé de ces lois si admirables. Démétrius répondit que personne n’avait osé en aborder la description à cause de leur origine divine et de leur sainteté, et que quelques-uns pour l’avoir tenté avaient été frappés par Dieu.
Les textes de Qumran datent après la Septante
Un travail de datation paléographique13 effectué par Frank Moore Cross portant sur plus de 690 manuscrits indique que 448 d’entre eux ont été copiés au ier siècle, alors que 224 ont été copiés dans la période 150 – ca 50 av. J.-C.14. Seulement 21 manuscrits ont été copiés avant 150 av. J.-C. Selon Frank Moore Cross, seulement trois manuscrits contiennent des indices qui permettent de les dater du iiie siècle av. J.-C.14. Parmi eux, un fragment d’un rouleau des livres de Samuel (4QSamuel) est peut-être le plus ancien, car il a été copié pas plus tard que 250 av. J.-C., à moins que ce ne soit 4QExode (275 – 225 av. J.-C.)14. Le rouleau d’Isaïe A, le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d’un livre biblique (Livre d’Isaïe) a été confectionné au iie siècle av. J.-C.
Ce travail de datation paléographique a été mis en tableau par Brian Webster et donne la répartition suivante14 :
Période | Nombre de manuscrits14 |
Jusqu’à la période hasmonéenne (250 – 150 av. J.-C.) | 21 manuscrits |
Hasmonéens (150 – ca 50 av. J.-C.) | 224 manuscrits |
Transition (75 – ca 1 av. J.-C.) (Hérode le Grand (37 – 4 av. J.-C.) | 5 manuscrits |
Hérodiens (50 à 30 av. J.-C. – 70 apr. J.-C.) | 448 manuscrits |
Datation des textes de Qumran
Les tests scientifiques modernes ont ajouté de nouveaux éléments au débat. Ces dernières années, les rouleaux ont été analysés par des experts linguistiques qui, en se basant sur le style d’écriture ainsi que la taille et la variabilité des caractères, ont proposé une fourchette de dates allant de 225 avant notre ère à 50 de notre ère. Cette proposition semble correspondre, à peu de choses près, à la datation au carbone des encres, qui étaient faites de carbone suie de lampes à huile, mélangées à de l’huile d’olive ainsi qu’à du miel ou de l’eau.
Ces tests de datation ont permis d’établir une fourchette de dates allant de 385 avant notre ère à 80 de notre ère, ce qui étendrait les origines des manuscrits de la mer Morte bien au-delà de la période estimée de l’occupation du site de Qumrân.
La chercheuse Abigail Quandt, responsable de la conservation des livres et du papier au Walters Art Museum de Baltimore, examine un fragment du livre de la Genèse. PHOTOGRAPHIE DE REBECCA HALE, NATIONAL GEOGRAPHIC IMAGE COLLECTION
À ce jour, la recherche est toujours en cours et les débats se poursuivent. Cependant, sans l’ombre d’un doute, les manuscrits de la mer Morte offrent un rare aperçu du monde juif du 1er siècle, et ce, quels qu’en furent les auteurs.
Des extraits de ce travail ont déjà été publiés dans The Dead Sea Scrolls: 75 Years Since Their Discovery. Copyright © 2022 National Geographic Partners, LLC.
Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en langue anglaise.
Quelques extraits
CHAPITRE I.[32]
1. La trentième année après la construction de Babel, je me trouvais à Babylone (Bâbilon), moi Soutâèl, appelé Esdras (Ezrâ), et je fus troublé.[33] J’étais sur ma couche, le visage découvert,[34] et les pensées me venaient à l’esprit. 2. Car j’avais vu la ruine de Sion (S’ëyon) et la joie des habitants de Babylone.
CHAPITRE XIV
1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre.
2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai.
3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’).
4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277]
5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps,
6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela.
7. Et maintenant je te dis :
8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur,
9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]
10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses joues ont vieilli.
11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième.
12. Il est reste la moitié.[281]
13. C’est pourquoi dispose ta maison, réjouis ses affligés, instruis ses sages et dépouille-toi de cette vie périssable ;
14. Laisse les pensée mortelles: rejette loin de toi le fardeau humain, revêts l’immortalité,[282] abandonne les idées de tristesse et hâte-toi de partir de ce monde.
15. Car ce que tu as vu arriver de mal empirera encore.
16. En effet, à mesure que le monde vieillira et s’affaiblira, les maux de ses habitants se multiplieront,
17. La justice disparaîtra, le mensonge se dressera, cet aigle que tu as vu se hâte d’arriver.
18. Je lui répondis: Je parlerai devant toi.
19. Seigneur, j’irai, comme tu me l’as recommandé, enseigner au peuple ce qui en est maintenant, mais qui instruira ceux qui naîtront ensuite?
20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent.
21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire.
22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l’esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie.
23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours.
24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire.
25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire.
26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire.
27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple.
28. Et je lui dis: Israélites, écoutez ces paroles.
29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés.
30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi.
31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites.
32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps.
33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287]
34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas.
35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes.
36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours.
37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes.
38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire.
39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu.
40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela.
41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée.
42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée.
43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas.
44. [290]Pendant ces quarante jours, 94 livres[291] furent écrits.
45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit[292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise.
46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple.
47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293]
48. [294]J’agis ainsi la quatrième année des semaines d’années,[295] 4000 ans après celle du jugement, le 10e jour des ténèbres, le 3e mois en 92 jours.
Alors Esdras fut enlevé et placé dans le pays de ceux qui lui ressemblent, quand il eut écrit tout cela. Il fut appelé l’écrivain de la sagesse du Très-Haut dans les siècles des siècles. Amen.
[33] Vers arabe2 : La 30e année de la construction de la ville de Babel, moi, El Azir, fils de Sâlàthyâl, j’étais étendu sur mon lit. — La version arabe1 l’appelle « ‘Azra nommé Châlâthyâl ; la version syriaque dit : Moi, Salathiel qui suis Ezra : la version latine : Salathihel le même qu’Ezras. »
[295] Version syriaque : La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans, 3 mois et 22 jours après la création. — Version arabe2 ; La 7e année de la 6e semaine, 5000 ans 3 mois et 22 jours. —Vers, arabe1. Je vécus 70 ans, 5035 ans après la création, le 12 du 3e mois. Cf. Daniel IX, 24-27, Koufalè, Ch. L ; Hénok, XCI, 12-17.
RECIT BIBLIQUE DE L’INVENTION EX-NIHILO DU LIVRE DE LA THORA (LA BIBLE HEBRAIQUE) PAR LE GRIOT ESDRAS VERS L’AN 354 AV JC, SOIT VERS L’AN 3800 APRES LA CRÉATION MYTHOLOGIQUE D’ADAM :
ESDRAS INVENTE LA THORA, 300 ANS APRES QUE LA THORA AURAIT ETE BRULEE ET OUBLIEE, LORS DE LA DESTRUCTION DU TEMPLE PAR NEBUCADNESAR : LIVRE BIBLIQUE DE L’APOCALYPSE D’ESDRAS OU 2 ESDRAS.
Création pseudo-classique de la thora par Esdras et du coran par Muhamed
Ainsi, en inventant la thora pour des raisons politico-réligieuses et en faisant passer le fétiche tribal yahvéh pour Dieu El-Elyon, Esdras a fait excactement ce que Muhamed fera mille ans plus tard en créant le coran afin de transformer le fétiche arabe allah de l’idole houbal en Dieu et en cachant sa statue anthropomorphe afin d’inventer l’islam. De même qu’Esdras a beaucoup fait parler les cadavres de Moise, Abraham etc pour arriver à ses fins, Muhamed aussi a beaucoup fait parler postume les cadavres d’Abraham et Ismael afin de légitimer l’islam. Ainsi, Le coran fait dire des choses au cadavre d’Abraham qui sont totalement inconues de la bible et du talmud : 14v35-41, 2v125-129, 22V26-27 et 7v158. Le coran fait jouer des cénario au cadavre d’Abraham où il dit que c’est l’islam des arabes (descendance d’Ismael) qui sera la religion universelle (selon le vocabulaire islamique de l’arabe). Chacun fait donc parler les cadavres à son propre profit !
Ainsi, après avoir eu des hallucinations sous un arbre (2 Esdras 1), le griot Esdras entend des voix, il va donc inventer la bible hébraïque ou le roman nommé ancien testament ou encore thora apres avoir bu une potion magique (une liqueur halucinogène très alcoolisée). La fabrication du roman a duré 40 jours avec l’aide de 5 habiles écrivains qui aideront le griot-scribe (Caphar) Esdras dans sa tache. Le délire produisit 94 livres répartis entre Thora (Loi écrite donnée à tous) et Talmud (Loi orale caché donné aux rabbins en exclusivité) et autres hagiographes (notamment les livres des chroniques) avec l’interpolation des quelques livres polythéiste israilites plus anciens.
Le mot Caphar est présent 153 fois dans la bible massorétique et traduit par réciter, réciteur, compter, compteur, conter, conteur, raconter, raconteur, sécrétaire (41 fois), scribe 11 fois uniquement pour décrire Esdras en dehors de 1 chrn 2v55 et le fameux Jérémie 8v8. En effet, Esdras était un griot (Caphar) qui a raconté la thora pendant 40 jours à 5 écrivains pour fabriquer le livre thora selon la bible elle meme. Aussi, la bible hébraique n’a jamais attribué à Moise la paternité de l’écriture du livre de la thora. Le seul écrit qui existait au temps de Moise est juste les 10 commandemants écrit sur deux tablettes de pierre. La bible insinue peut-etre que, tout comme Esdras (Néhémie 8v17), Josué avait constitué une thora écrite ou en récit orale à la bouche (Cepher, Josué 1v8) selon la légende, c’est peut-etre ce livre légendaire qui fut brulé (2 Esdras 14v21) dans le temple plus de 300 ans avant sa réinvention ex-nihilo par Esdras !
L’emprunte ou le plagiat la plus fortement évidente des perses achiménides vers la thora ou religion réformée des judéens ou des hébreux est l’aniconisme (l’interdiction des statues ou simulacre divines) comme nous en avons la confirmation dans ‘le discours véritable de Celse’ cité par Origène. L’origine de l’aniconisme de la religion hébraique devient plus qu’évident. Esdras transformera aussi le petit dieu tribal subalterne yahveh est Dieu universel El-Elyon ou le Très-Haut en inventaint ainsi le monothéisme abrahamique dite révélé.
En fait, le livre qui aurait été découvert par Josias dans le temple et qui a servi de base à sa réforme politoco-réligieuse ne peut pas non plus etre la thora inventée par Esdras (en supposant que le passage de 2 Rois 23 qui parle de la réforme de josias, ne fait pas partie des 94 livres pondus par Esdras). En effet, plusieurs passages de la thora d’Esdras (la thora actuelle) contredisent les réformes monolatre (2 Rois 12v2, 14v3, 15v3, 15v11, 15v34, 16v2, 18v1-6, 22v2, et 23v1-ss, 2 chrn 14v2, 24v2, 26v4, 27v2, 28v1, 29v2, 31v20, 34v2) de Osa, de Joas, etc, et de Josias sur les questions liées à la centralisation du culte et l’interdiction des sanctuaires ruraux et diasporique, ce qui prouve que l’hypothétique thora de Josias ne peut pas etre plus que la seule monture initiale du livre du deuteronome. L’indentification de la thora de Josias avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attestée dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle. Wilhelm Martin Leberecht de Wette (1805) a imposé à l’exégèse historico-critique l’équivalence entre le « livre de la loi » et le Deutéronome. Tous ces rois réformateurs restaurationnistes étaient sensée avoir agi comme David pris comme modèle. Pourtant, David ne semble pas connaitre le contenu de la thora (dans les livres de 1 et 2 Samuel et 1 et 2 Rois) aussi bien que ces rois sur de nombreux sujets (la non transmissibilité de la responsabilité des pères aux fils, les interdictions des statues divines, de la multiplicité des autels, des haut lieux, de la nudité dans le service de l’autel, du sacerdoce aux israélites non lévite etc). Il est totalement logique de dire que Esdras a inventé tous les récits de réforme jusqu’à celle de Josias pour donner un semblant d’historicité à la thora qu’il viennait d’inventer de toute pièce, vu que la majorité des récits hébreux (Juges, 1 et 2 Samuel avec parfois 1 et 2 Rois etc) avant lui prouve que son livre thora n’a jamais été connue en israel, ni par les anciens rois comme David, et les prophètes comme Samuel, Elie etc, ni meme par le dieu yahveh en personne. Le culte du monothéisme égyptiens (le culte solaire) combatu par les rois réformateurs imaginaires a persisté en israel et en judée juqu’au 2 ème siecle ((Flavio Vopisco, Augusta historia, Saturnino vie VIII 5 et 9, Guerre des juifs, livre 2 VIII).
Esdras completera aussi sa version initiale avec l’un des deux autres mythes fondamentaux à savoir le déluge de Noé (plagié de celui de deucalion, voir Celsius). Le second mythe fondamentale, la tour de Babel (pompée de la légende des Aloïdes, voir Celsius ou voir Flavius qui cite ‘la Sibyle’) sera ajouté par les compilateurs finaux dans la période ptolémaique au début du III è siècle av EC car Esdras ne connait pas le mythe de la tour de babel absent de 2 Esdras 1vss. Ces deux légendes sont des incersions faites par Esdras vers 302 et ses succeseurs de la période hélénistique vers l’an -270. En effet, 1 chronique 1v1-2v55 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel, ni d’exode d’Egypte ; mais seulement de partage de la terre au verset 19 au temps de la naissance de Péleg, c’est aussi le cas de Dt 32v6-12 et Siracide 44-49 Babel, Séjour et Exode d’Egypte ne sont jamais mentionnés.
Voici le passage biblique qui raconte l’histoire de l’invention de la thora ou bible hébraïque :
2-EME LIVRE D’ESDRAS (extrait)
2 ème LIVRE D’ESDRAS CHAPITRE 2
22. Alors je lui adressai la parole et je lui dis : Seigneur, je te demanderai pourquoi l’intelligence par laquelle nous pensons nous a été donnée. 23. Je n’ai pas voulu t’interroger sur les voies supérieures, mais sur ce qui nous arrive chaque jour, car Israël a été livré en opprobre aux nations, et le peuple que tu aimes aux [peuples de pécheurs ; la loi de nos pères a été annulée et il n’existe plus d’alliance écrite.
2 ème LIVRE D’ESDRAS CHAPITRE 4
7. Je lui répondis : Quelle sera la marque de la durée qui lui est assignée? Quand arrivera la fin du premier monde ? Quand le commencement du suivant?
8. Il me dit : D’Abraham à Isaac, car c’est de lui que naquirent Jacob et Esaü (Esâou).
2 ème LIVRE D’ESDRAS CHAPITRE 10
45. Ce qu’elle t’a dit : J’ai été stérile 30 ans, cela signifie que le monde a duré 3000 ans pendant lesquels on n’offrait pas de sacrifices.
46. Après 3000 ans, Salomon a bâti une ville et institué le sacrifice. C’est ce que signifie le fils enfanté par la femme stérile.
2 ème LIVRE D’ESDRAS CHAPITRE 14
1. Le troisième jour,[276] tandis que j’étais sous un arbre.
2. Une voix m’arriva du côté de cet arbre, me disant: Esdras, Esdras ! Je répondis: Me voici, je me levai et me dressai.
3. La voix reprit : J’ai apparu à Moïse et je lui ai parlé du buisson, alors que mon peuple était esclave en Egypte (Gëbs’).
4. Je l’envoyai en message ; je fis sortir mon peuple d’Egypte, je le conduisis au mont Sinaï (Sinâ) et je l’établis longtemps près de moi.[277]
5. Je lui racontai beaucoup de merveilles, je lui enseignai le mystère des jours, je lui fis connaître les derniers temps,
6. Et je lui donnai cet ordre : Raconte ceci, cache cela.
7. Et maintenant je te dis :
8. Les signes que je t’ai indiqués, le songe que tu as vu, l’explication que tu as entendue, garde-les dans ton cœur,
9. Car on t’enlèvera du milieu des hommes, et tu resteras avec mon Fils.[278]…
10. Car la jeunesse de ce monde est passée et ses jours ont vieilli.
11. [279] Le monde, en effet, est divisé en dix parties,[280] et il est arrivé à la dixième.
12. Il est reste la moitié.[281]
20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent.
21. Car ta loi a été brûlée ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire.
22. [283]Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie.
23. La voix me répondit: Va, rassemble ton peuple et dis-lui de ne pas te chercher d’ici quarante jours.
24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è,[284] ces cinq hommes qui sont habiles à écrire.
25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire.
26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire.
27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 …
29. Vos pères sont restés jadis dans la terre d’Egypte et il (Dieu) les en a délivrés.30. Ils ont reçu la loi de vie et ne l’ont pas gardée, et vous, leurs successeurs, vous leur avez désobéi.31. Il nous a donné la terre; il nous a fait posséder par héritage le pays de Sion ; vous et vos pères, vous avez fait le mal et vous n’avez pas gardé les voies que le Très-Haut[285] vous avait prescrites.32. Comme il est un juge équitable,[286] il vous a enlevé ce qu’il vous a donné en son temps.33. Maintenant vous êtes ici et vos frères sont parmi vous.[287]34. Si vous soumettez vos cœurs, si vous corrigez vos esprits, si vous gardez vos vies, vous ne mourrez pas.35. Car le jugement viendra après la mort et ne nous fera pas vivre. Alors apparaîtront les noms des justes; les actions des pécheurs seront découvertes.36. Que personne d’entre vous ne vienne vers moi; ne me cherchez pas d’ici quarante jours.37. Je pris ces cinq hommes comme j’en avais reçu l’ordre ; nous allâmes dans le désert et nous y restâmes.38. Le lendemain, la voix arriva et m’appela : Esdras, ouvre ta bouche et bois ce que je te ferai boire.39. J’ouvris la bouche : elle me tendit une coupe pleine d’eau dont la couleur ressemblait à du feu.40. Je la pris et je la bus : mon cœur fut rempli de sagesse ; l’intelligence pesa dans ma poitrine ; mon esprit conserva le souvenir et se rappela.41. Ma bouche s’ouvrit[288] et ne fut plus fermée.
42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là[289] 40 jours, écrivant pendant la journée.
43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas.
44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits.
45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Ce que vous avez écrit [292] d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise.
46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple.
47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve.[293]
48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années,[295] 4000 ans est celle du jugement, le 10e jour des ténèbres, le 3e mois en 92 jours.
Alors Esdras fut enlevé et placé dans le pays de ceux qui lui ressemblent, quand il eut écrit tout cela. Il fut appelé l’écrivain de la sagesse du Très-Haut dans les siècles des siècles. Amen.
http://remacle.org/bloodwolf/apocryphes/esdras.htm
https://bibleseptante.blogspot.com/2017/04/livre-de-salatiel.html?m=1
Esdras écrit la première Torah (Deuteronome) en Chaldéen vers l’an 350 av EC
En conclusion, nous pouvons dire que la première bible (thora) composée était en Chaldéen (araméen) et était l’œuvre d’Esdras vers l’an -354. Esdras était comme un griot qui a compilé pel mel les différentes traditions orales hébraiques paralèles et contradictoires tout en les falsifiant parfois idéologiquement pour le compte des perses. Par la suite, au temps des grecs ptolémaique vers l’an -270, une seconde thora appelé septante a été composé en langue grecque avec quelque falsification sur la chronologie. Jusqu’au temps de Philon et des auteurs du Nouveau Testament au 1 er siècle ap EC, et meme des premiers rabbins du talmud, la thora en hébreux n’existait pas encore, la bible syriaque Péshitta a été composée vers la seconde moitié du 1 er siecle. La thora en langue hébreu a certainement été composée vers le 2 ème siecle ap EC. En effet, Philon ne parle que de deux versions de Thora (la version chaldéenne et la version grecque). Les auteurs du Nouveau Testament dans leur citation de LXX-Deut 32v43 dans Hébreux 1v5-6, de SP-Exode 12v40 dans Galates 3v17 et de LXX-Gn 11v12/Jubilés 8v1-2 dans Luc 3v35-36 ne connaissent pas l’existance de la thora massorétique en hébreux dans ses variantes. Ce qui veut dire que la thora n’avait pas encore été traduite en hébreux au 1 er siecle ap EC.
Tous les hébreux étaient des paiens nomadisant et egyptianisante avant la période perse :
Un exemple typique de la culture paganiste égyptianisante des hébreux ou judéens avant la période perse : le seau d’Ezeéchias.
Pourtant la bible présente ce roi comme un roi pieux réformateur ou restaurationniste. 2 Rois 18v1-6, 20v3 et 1 Chrn 31v20, On sait qu’après l’invention de la thora par Esdras avec l’idéologie iconoclaste sous influence perse vers l’an -354, les hébreux ont totalement réécrit leur histoire pour la rendre conforme à l’hypothèse de l’existence de la thora depuis le temps de Moise.
Les bas reliefs des statues de yahveh et les textes très paganistes des juifs d’Eléphatine en Egypte prouvent aussi que la thora ne pouvait pas exister avant l’an -400.
L’ANICONISME ET L’EXCLUSIVISME RELIGIEUX
La propagande aniconiste, une influence directe de la religion antique germano-aryenne perse sur la bible hébraique :
L’aniconisme (l’interdiction des statues, simulacres et idoles divines) est donc une influence directe de la religion germano-perse sous l’assistance d’Artaxerces III (Esdras 7v6,9,14,18,21,26 ; Néhémie 8v1-18 et 2 Esdras-Apocalypse 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48). Ce sont les politiciens perses de Babylone qui ont permis à Esdras de composer la thora. Que les abrahamiques cessent donc de nous juger avec les lois aniconistes inventées par les perses, plagiées par les juifs et recopiées par les arabes (muhamed avec le perse Tabari). Nous sommes africains et Imana autorise les emblèmes (voir le prophète africain Anty).
En effet, l’aniconisme étant imposé par les perses aux hébreux anciennement de culture iconophile égyptianisante, on remarque que la grèfe a très mal pris au début. L’aniconisme n’est pas hébreu car Moise avait fait l’idole du serpent d’airain 1 Rois 18v4 et Nombre 21v8, les deux chérubins disposés sur l’arche de l’alliance sont bien des statues ou idoles (qui représentent le dieu Yahveh et sa seignerie selon Philon, Vie de Moise L 2 P 99). David avait des idoles de Yahveh (Ps 17v2-3,15, 1 Sam 19v13-16), il en est de meme pour les lévites qui avaient des idoles du dieu Yahveh dans Juges 17-18 etc …. Philon d’Alexandrie dit que les deux chérubins de l’arche représente Yahveh et sa seignerie. Les juifs esseniens vénéraient le soleil comme Dieu ou manifestation divine selon Flavius (GJ L2 P VII). Les chrétiens catholiques, orthodoxes etc continuent de faire des statues de yahveh dieu le père et Jésus le mouton avec l’oiseau pigeon saint esprit. En effet, ils disent que le Dieu invisible est désormais visible en la personne de jésus qui représente sa figure ou sa forme et est à son image Deut 4v15, Gn 1v26-27.
(Philon, Vie de Moïse, II) : « (99) Mais je dois dire moi-même que ce qui est représenté ici sous une figure, ce (les deux chérubins) sont les deux puissances les plus anciennes et les plus suprêmes du Dieu divin, à savoir, sa puissance créatrice et sa puissance royale ; et sa puissance créatrice s’appelle Dieu; selon laquelle il a arrangé, créé et orné cet univers, et son pouvoir royal est appelé Seigneur, par lequel il règne sur les êtres qu’il a créés et les gouverne avec justice et fermeté; »
Guerre des juifs, livre 2 VIII : «Leur piété envers la divinité prend des formes particulières. Avant le lever du soleil, ils ne prononcent pas un mot profane : ils adressent à cet astre des prières traditionnelles, comme s’ils le suppliaient de paraître [62]. … Après le repas, il prie derechef ; tous, au commencement et à la fin, rendent grâce a Dieu, dispensateur de la nourriture qui fait vivre (voir hymne à Aton). … … – et l’abritent de leur manteau pour ne pas souiller les rayons de Dieu (Soleil) »
(Flavio Vopisco, Augusta historia, Saturnino vie VIII) : « … Ils sont chrétiens, et ceux qui se disent les évêques du Christ sont dévots de Sérapis. Il y a le chef de la synagogue juive, prêtre Samaritain ou chrétien qui n’est pas aussi un astrologue, ou devin praticone. Le même patriarche, viennent d’arriver en Egypte, pour plaire à tout le monde est forcé d’adorer Sérapis maintenant, maintenant Christ. Ce sont des gens capricieux, insolent et sans repos, même s’il vit dans l’opulence, riche et productive. […] Leur seul dieu est de l’argent, mais: vénèrent lui un peu tous les chrétiens aux juifs … «
Hérodote (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [Georgie], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes» (Histoire, II).
L’aniconisme n’est pas non plus arabo-islamique car allah avait d’idole appelé houbal au temps d’Abdallah et d’Abdul Mutaleb père et grand père de Muhamed. Les musulmans continuent de saluer par tutoiement, d’adorer ou de se prosterner devant la pierre noire, la kaaba et le cadavre de muhamed. Ces choses sont tous des fétiches ou idoles de l’islam, un fétiche ou une idole étant une représentation ou emblème (d’une chose ou entitié) à qui on attribue des pouvoirs magiques ou d’intercesseur. Les musulmans atribuent des pouvoirs magiques aux corans papiers qui sont aussi d’autres types de leurs fétiches car les corans papiers représentent pour eux le coran-personnage céleste conscient intercesseur représenté par les corans papiers terrestres selon leurs hadiths.
Que les musulmans cessent de fatiguer nous autres les kamites avec les histoires de statues, notre loi (la Maat) n’est pas plagiée ou imposée par les perses babyloniens. Notre révélation n’est pas le produit des politiciens perses de Babylone.
Le lien de parenté lingustique et culturelle entre les deux peuples indo-européens perses et germains n’est plus à démontrer alors qu’on sait que les peuples germaniques (Europe du Nord) (à l’image des perses) furent aussi aniconistes pendant l’antiquité. Les études génétiques ont aussi montré que les juifs, les arabes et les perses ont un lien génétique très fort.
Selon Tacite (54 à 120), les Germains se gardaient de produire des images de leurs dieux : « Par ailleurs, ils ne trouvent pas digne de la grandeur des cieux à léguer les dieux sur les murs de temples ou de les dépeindre sous les traits des humains. » — Publius Cornelius Tacitus1. Publius Cornelius Tacitus, « 9. Götterverehrung », Germania (De origine et situ Germanorum liber), Reclam, Stuttgart, 2000. Lateinisch/Deutsch.
Selon Celse (vers l’an 180) dans ‘le discours véritable’, les perses ne font pas non plus de statues : « Ils ne supportent pas de voir des temples, des autels ni des simulacres. Ils ont cela de commun avec les Scythes, les nomades de la Libye, les Sères qui n’ont pas de Dieu, et les autres nations les plus impies et les plus sauvages. Les Perses sont aussi dans le même sentiment, comme Hérodote le marque dans ce passage de son histoire : « Je sais de bonne source que chez les Perses les lois ne permettent pas d’élever d’autels, de temples, de simulacres : on taxe de folie ceux qui en érigent. C’est apparemment qu’ils pensent qu’on ne saurait attribuer aux Dieux une origine ni une forme humaine, comme font les Grecs 360. » Toutefois, Héraclite écrit quelque part : « Ils adressent des prières à ces simulacres : si l’on ignore absolument ce que c’est que les Dieux et les héros, autant parler à des pierres. 361» Que disent-ils là-dessus de plus sage que ce que dit Héraclite ? Celui-ci fait entendre au fond qu’il est insensé d’adresser des prières à des statues, à moins de savoir ce que c’est que les dieux et les héros. Telle est sa pensée. Mais eux, ils réprouvent absolument les simulacres. Est-ce parce que de la pierre, du bois, de l’airain ou de l’or mis en œuvre par le premier venu ne sauraient être un Dieu ? Belle découverte en vérité ! Quel autre, sans être plus que simple, peut croire que ce sont là des dieux et non des objets consacrés aux dieux ou des images qui les représentent ? S’ils entendent qu’on ne peut admettre des images divines, parce que Dieu, comme pensent les Perses, n’a pas la forme humaine, ils se contredisent fort étourdiment, puisqu’ils disent que Dieu a fait de l’homme sa propre image et lui a donné une forme semblable à la sienne. Ils accorderont bien, à la vérité, que ces simulacres sont élevés en l’honneur de certains êtres qui leur ressemblent plus ou moins ; mais, disent-ils, ces êtres à qui on les consacre ne sont pas des dieux, ce sont des démons, et celui qui adore Dieu ne doit pas servir de démons. » 360 Cf. Hérodote, livre I, p. 131. Bibl. grecq., Firm.-Didot. 361 Passage déjà cité dans la Préface.
Ainsi, il est claire que les perses sont aniconistes parce qu’ils disent que Dieu n’a pas de forme humaine, Par contre, le coran et la bible des religions abrahamiques ont une conception totalement antropomorphe de Dieu (trone, barbe, deux mains, mange chez abraham, porte une robe Esaie 6, bruit de pas dans le jardin d’Eden etc). Ce qui prouve encore une fois, l’absurdité de leur conception de base de Dieu anthropomorphique au regard de l’aniconisme. L’aniconisme dans les religions abrahamiques est une grefe qui tient très mal.
Pourtant, les paiens ont toujours su faire la différence les simulacres ou emblème et la divinité (Anty et Celsius). C’est donc juste par propagande que les religions abrahamiques accusent les paiens d’adorer la pierre, l’or, le bois etc qui ont servi à faire les statues. Pourtant, voici un verset de la tradition kamite où la distinction est clairement faite :
Anty verset 5 – Dieu vit dans la lumière, au-dessus dans le ciel, mais ses emblèmes sont sur la terre, ne discute pas ses mystères et tu verras le divin lever de soleil faire pousser toutes végétations et multiplier les aliments dont l’homme se nourrit.
L’islam est né dans un pays proche de l’empire perse (iran), on peut conclure que l’aniconisme islamique s’est nourri à deux mamelles à savoir la mamelle judéo-ébionite et la mamelle de la religion perse qui a aussi beaucoup influencé l’islam sur la question des djiins, de la description des houris du paradis, de la circonvolution autour de pierres etc. Si allah avait vraiment parlé à Abraham en Chaldée et à lui et ismael à le Mecque (Coran 14v35-41, 2v125-129 et 22V26-27) puis lui avait révélé que les idoles sont haram, Moise qui a fait le serpent d’airain aurait su, David qui avait des idoles de Yahveh aurait su, Yahveh aurait su, ce ne serait pas avec les perses que les hébreux deviendront aniconistes. Et comme Abraham et Ismael on visité la kaaba, les arabes aussi auraient su 2000 ans avant la naissance de Mahomet et la kaaba n’aurait pas été remplie des 360 idoles dont une idole anthropomorphe de Allah. Cette histoire d’Abraham qui combat les idoles des Chaldéens (Coran 6v74-83, 21v51-71, 21v68) est une invention du 2 ème siecle ap EC des rabbins de babylone. Elle sera par la suite plagiée vers le Coran par le kalif Omar si friant des fables juives. Les passages qui mettent en scène Abraham et Ismael à la mecque (Coran 14v35-41, 2v125-129 et 22V26-27) en train de parler avec allah sont simplement des inventions sans précédent biblique ou talmudique de Mahomet ou des scribes tardifs du coran afin de prophétiser l’islam postume en lui donnant du crédit.
En plus, les arabes n’ont jamais été capable d’écrire leur propre histoire entre Adam et Mahomet, là encore il a fallu encore un perse nommé Tabari mort en 923 pour aider les arabes à s’inventer une histoire tout comme l’invention de la bible hébraique n’a pas été possible sans le roi perse de Babylon Artaxercès 3 qui a fourni beaucoup d’argent à Esdras pour inventer une thora négrophobe pour ses interets politiques.
Le protestantisme et l’évangélisme (de tendence iconoclaste) sont aussi nés parmi des peuples anglo-germaniques du nord de l’Europe ! Est-ce un hazard ? Voltaire disait dans son dictionnaire philosophique que les peuples scandianaves et germanique se sont fait un christianisme aniconiste parce qu’ils ne disposent pas d’excéllents artistes sculpteurs pour leur produire d’excélentes icones contrairement aux peuples latins d’Europes méridionale qui, eux, en disposent. Voici ce qu’en dit Voltaire : « Les barbares du Nord, étant nouvellement chrétiens, ne purent avoir les mêmes sentiments que les contrées méridionales, parce qu’ils ne purent adopter les mêmes usages. Par exemple, ils ne purent de longtemps adorer les images, puisqu’ils n’avaient ni peintres ni sculpteurs. Il était bien dangereux de baptiser un enfant en hiver dans le Danube, dans le Véser, dans l’Elbe. » Est-ce vraiement la raison ? L’aniconisme ne serait il pas le retour à une tradition ancienne des peuples germaniques dans le cadre du christianisme ?
En conclusion, les sémites (les hébreux et les arabes) étaient paiens adorateurs d’idoles et de fétiches de Yahveh jusqu’au 4 ème siècle av EC pour les hébreux et des adorateurs du fétiche houbal allah jusqu’au 7 ème siecle ap EC pour les arabes. L’aniconisme abrahamique est une pale copie des lois réligieuses antiques des peuples perses et germaniques. D’ailleurs, ce sont les perses qui sont à l’origine de l’invention de la bible hébraique (thora) au temps d’Esdras. La tradition juive et chrétienne ainsi que les bibles orthodoxes (russe, copte, amharique etc) sont d’accord pour dire que la bible dans sa version actuelle est une œuvre de Esdras venu de Babylone avec l’appui financier et politique des perses.
L’aniconisme, qui donc, est le principal fond de commerce des religions abrahamiques aujourd’hui, ne doit rien à la base aux juifs et aux arabes qui ont créé ces religions.
Annexe
Voici les versets les plus emblématiques de la propagande aniconiste abrahamique :
Pour la bible :
Jérémie 10:3-8 (TM absent à TQ et LXX), 2:27 , 3:9 ; Psaumes 135:15 ; Exode 20:4, 20:5, 34:17, 20:23 Lévitique 19:4, Lévitique 26:1, Deutéronome 4:16, Deutéronome 4:23, Deutéronome 5:8, 4:25-26, Ézéchiel 18:6, 20:18, 36:25, 37:23, 14:6 ; Daniel 3:12, Osée 3:4, Apocalypse 9:20, 20:4, 21 :8, Deutéronome 5:9, ; 1 Jean 5:21, 1 Corinthiens 5:11,10:7, 12 :2, 10:14 ; 2 Corinthiens 6:16 ; 1 Thessaloniciens 1:9 ; Actes 17 :16,29-30, Galates 5 :19-21. Autres formes d’idolatrie au sens non littéral : Ézéchiel 14: 3-4, colossiens 3 :5, Ephésiens 5 :5
Pour le coran :
[31:13], [12:106], [14:35], [6:162-164]
Le péché impardonnable [4:48] ,[4:116]
Allah dit que l’idôlatrie annule tous les oeuvres. [39:65], [72:18]
2:136, 2:285, 3:84, & 72:18. Pas d’associé mais les musulmans lui associent muhammed
1. Le veau, les statues en tant qu’idoles.[2:51], [21:51-53]
2. Adorer d’autres dieux (c’est adorer le diable). [4:117]
3. Jesus en tant qu’idole.[5:72]
4. Les jinns en tant qu’idoles.[6:100]
5. Les enfants en tant qu’idoles.[7:190]
6. Les humains en tant qu’idoles.[7:194]
7. « Les intercesseurs » en tant qu’idoles. Le Coran dit clairement qu’il n’y a aucune intercession par quiconque au Jour du Jugement [10:18]
8. Satan en tant qu’idole. [14:22]
9. Les biens en tant qu’idoles. [18:32-36],[18:42]
10. Les prophètes, les messagers, les saints morts en tant qu’idoles. [16:20-21], [3:79], [18:102]
L’idole n’est pas nécessairement une image en face de vous.
12. L’ego en tant qu’idole. [25:43], [45:23],
13. Soutenir d’autres sources religieuses que les paroles de Dieu en tant qu’idole.[6:19]
14. Les leaders religieux et érudits en tant qu’idoles. [9:31]
15. Créer des sectes religieuses, c’est de l’idôlatrie.[30:31-32]
16. Diviser les croyants et fournir le confort à ceux qui opposent Dieu et à Ses messagers c’est de l’idôlatrie. [9:107], [6:82], [39:17],
L’exclusivisme et l’aniconisme réligieux : deux constructions pseudépigraphiques tardives des religions monolatres exclusiviste aniconiste abrahamiques
L’aniconisme réligieux
En effet, l’usage des idoles et la divination n’étaient pas des péchés au temps de Samuel et de David. C’est Esdras, l’inventeur de la thora, qui a introduit cette loi anachronique qui nécessite beaucoup de rétropédalage à coup d’ajout de versets dans les anciens livres (juges, 1 et 2 Samuel).
Analyse de l’ajout tardif de 1 Samuel 15v22-23 : Ces deux versets 1 Sm 15v22-23 à tendance aniconistes sont des insertions très tardives absents du texte de Qumran ‘’4Q51 Samuel a’’. Ce sont donc les faussaires comme ceux qui ont fait passer la taille de Goliath de 4 coudées (2 mètres) à 6 coudées (3 mètres) qui ont aussi fait cette falsification pour faire croire que l’aniconisme existait en Israël au temps de David, ce qui est totalement faux. Les textes TM et LXX présente des variantes légères même s’ils vont tous deux dans le sens de la réforme d’Esdras. Le texte de la LXX ressemble totalement à un hors sujet avec l’introduction des mots divination et théraphim qui ne cadre pas avec le véritable péché de Saul. Les massorètes améliorent dont le texte tout en gardant les mots divination et théraphim sans pour autant aller à l’hors sujet.
- 1 Samuel 15 from Scroll 4Q51 Samuela Qumran
21 Mais le peuple a pris du pillage, brebis et bétail, le principal des choses vouées, pour sacrifier à Yahweh votre Dieu à Guilgal. [… versets 22 et 23 absents … ] 24 Saül dit à Samuel : « J’ai péché ? Car j’ai transgressé le commandement de Yahweh et tes paroles, parce que j’ai craint le peuple et que j’ai obéi à sa voix.
- 1 Samuel 15v22-23 LXX
Les holocaustes, dit Samuel, et les victimes sont-ils plus agréables au Seigneur que l’obéissance à sa voix ? La docilité vaut mieux que les offrandes ; l’obéissance vaut mieux que la graisse des béliers. Car la divination est un péché ; les theraphim amènent peines et douleurs. Parce que tu as dédaigné la parole du Seigneur, le Seigneur te rejettera du trône d’Israël.
- 1 Samuel 15v22-23 TM
22Samuel dit: L’Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Eternel? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. 23 Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Eternel, il te rejette aussi comme roi.
L’exclusivisme réligieux
En effet, le passage aniconiste (les versets qui interdisent les statues divines dans le cadre cultuel) de jérémie 10 LXX (septante) montre que le passage était uniquement aniconiste dans les plus anciens textes, par la suite, les massoretes (entre l’an +400 et +1000) ont complèté les versets d’un monothéisme exclusiviste (des versets qui disent qu’il faut adorer uniquement yahveh le dieu des hébreux) jérémie 10 TM (massorétique). On voit ici clairement que, autant l’aniconisme est une construction pseudo-classique, autant l’exclusivisme réligieux des religions abrahamique l’est aussi. Les versets 6 à 8 et 10 qui disent que Yahveh est le Dieu créateur et le seul Dieu semblent etre des ajouts tardifs car ils sont absent dans la recension 4Q71 Jérémie b de Qumran. Jérémie 10 était donc à la base une dénonciation des icones (statues cultuelle, idoles etc) avant les ajouts des versets exclusivistes du culte de yahveh.
Jérémie 10 de 4Q70 Jérémie a
9 Il y a de l’argent battu en plaques, qu’on apporte de Tarsis, et l’or d’Uphaz, le travail du graveur et des mains de l’orfèvre. Leurs vêtements sont bleus et violets . Ils sont tous l’œuvre d’hommes habiles. 10 Mais Yahweh est le vrai Dieu. Il est le Dieu vivant, et un roi éternel . A sa colère , la terre tremble. Les nations ne peuvent résister à son indignation. 11 Tu leur diras ceci [1] : Les dieux qui n’ont pas fait les cieux et la terre périront de la terre et de dessous les cieux. 12 Dieu a créé la terre par sa puissance. Il a établi le monde par sa sagesse, et par son intelligence il a étendu les cieux. 13 Quand il fait entendre sa voix , les eaux dans les cieux grondent, et il fait monter les vapeurs des extrémités de la terre. Il fait des éclairs pour la pluie, et fait souffler le vent de ses trésors.
14 Tout homme est devenu brutal et sans connaissance. Chaque orfèvre est déçu par son image gravée ; car son image de fonte est un mensonge, et il n’y a pas de souffle en eux . [..] 23 Yahweh, je sais que la voie de l’homme n’est pas en lui-même. Il n’appartient pas à l’homme qui marche de diriger ses pas.
Jérémie 10 du rouleau 4Q71 Jérémie b
2 Yahvé dit : 泥on稚 apprend le chemin des nations,
et ne sois pas consterné par les signes du ciel ; car les nations en sont consternées.
[..] 4 Ils l’ornent d’argent et d’or . Ils le fixent avec des clous et avec des marteaux et avec des clous , pour qu’il puisse se déplacer. [..] [2] 9 Il y a de l’argent battu en plaques, qu’on apporte de Tarsis, et l’or d’Uphaz, le travail du graveur et des mains de l’orfèvre. Leurs vêtements sont bleus et violets. Ils sont tous l’œuvre d’hommes habiles. [..] 11 » Tu leur diras ceci : » Les dieux qui n’ont pas fait les cieux et la terre périront de la terre et de dessous les cieux. » [3] [..] 13 Quand il fait entendre sa voix, les eaux dans les cieux grondent, et il fait monter les vapeurs des extrémités de la terre. Il fait des éclairs pour la pluie, et fait sortir la lumière du vent [4] de ses trésors. [..] 15 Ils sont vanité, une œuvre d’illusion. Au temps de leur visite , ils périront. [..] 18 Car Yahvé dit : Voici, je vais chasser les habitants du pays en ce moment, et les affligera, afin qu’ils sentent qu’il trouve ta peste . [5] [..] 20 Ma tente est détruite, et toutes mes cordes sont cassées. Mes enfants se sont éloignés de moi, et eux et mon troupeau [6] ne sont plus. Il n’y a plus personne pour étendre ma tente, installer mes rideaux. [..] 22 La voix des nouvelles, voici, elle vient, et une grande agitation hors du pays du nord, pour faire des villes de Juda une désolation, une demeure de chacals .
Jérémie 10 du rouleau 4Q72 Jérémie c
12 Dieu a créé la terre par sa puissance. Il a établi le monde par sa sagesse, et par son intelligence il a étendu les cieux. 13 Quand il fait entendre sa voix, les eaux dans les cieux grondent, et il fait monter les vapeurs des extrémités de la terre. Il fait des éclairs pour la pluie, et fait souffler le vent de ses trésors.
Jérémie 10 (Septante orthodoxe LXX)
3 Car les objets du culte des gentils sont choses vaines : c’est un arbre abattu dans la forêt, œuvre d’un charpentier et d’un fondeur ; 4 C’est un métal fondu, orné d’argent ou d’or battus ; et on les a affermis avec des marteaux et des clous, et ils ne bougeront plus. 5a (9) C’est de l’argent travaillé, il ne marchera jamais ; c’est une image en argent de Tharsis ; viendra aussi l’or de Mophaz, et la main du fondeur ; ce sont œuvres d’artistes, revêtues d’hyacinthe et de pourpre. 5 Elles ne peuvent aller qu’on ne les porte. Ne les craignez point, elles ne vous feront point de mal, et il n’y a pas de bien à en attendre. 11 Dites-leur : Que des dieux qui n’ont créé ni le ciel ni la terre périssent sur la terre et sous le ciel 12 C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, qui a affermi le monde par sa sagesse, qui a étendu le ciel par son intelligence,
Jérémie 10 (Massorètes 1000 ans après Jérémie)
3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. 6 Nul n’est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom est grand par ta puissance. 7 Qui ne te craindrait, roi des nations? C’est à toi que la crainte est due; Car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs royaumes, Nul n’est semblable à toi. 8 Tous ensembles, ils sont stupides et insensés; Leur science n’est que vanité, c’est du bois! 9 On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en oeuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. 10 Mais l’Éternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel; La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur. 11 Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. 12 Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.
FALSIFICATION : DU MEPRIS DES TRADITIONS PAIENNES A L’EXCLUSIVISME YAHVISTE
1500 ans apres la mort de jeremie, des falsificateurs continuent d’ajouter des versets a son livre :
Jérémie 10 (Septante orthodoxe)
3 Car les objets du culte des gentils sont choses vaines : c’est un arbre abattu dans la forêt, œuvre d’un charpentier et d’un fondeur ; 4 C’est un métal fondu, orné d’argent ou d’or battus ; et on les a affermis avec des marteaux et des clous, et ils ne bougeront plus. 5a (9) C’est de l’argent travaillé, il ne marchera jamais ; c’est une image en argent de Tharsis ; viendra aussi l’or de Mophaz, et la main du fondeur ; ce sont œuvres d’artistes, revêtues d’hyacinthe et de pourpre. 5 Elles ne peuvent aller qu’on ne les porte. Ne les craignez point, elles ne vous feront point de mal, et il n’y a pas de bien à en attendre. 11 Dites-leur : Que des dieux qui n’ont créé ni le ciel ni la terre périssent sur la terre et sous le ciel 12 C’est le Seigneur qui a fait la terre par sa puissance, qui a affermi le monde par sa sagesse, qui a étendu le ciel par son intelligence,
Jérémie 10 (Massorètes 1500 ans après Jérémie)
3 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; 4 On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien. 6 Nul n’est semblable à toi, ô Éternel! Tu es grand, et ton nom est grand par ta puissance. 7 Qui ne te craindrait, roi des nations? C’est à toi que la crainte est due; Car, parmi tous les sages des nations et dans tous leurs royaumes, Nul n’est semblable à toi. 8 Tous ensembles, ils sont stupides et insensés; Leur science n’est que vanité, c’est du bois! 9 On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en oeuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. 10 Mais l’Éternel est Dieu en vérité, Il est un Dieu vivant et un roi éternel; La terre tremble devant sa colère, Et les nations ne supportent pas sa fureur. 11 Vous leur parlerez ainsi: Les dieux qui n’ont point fait les cieux et la terre Disparaîtront de la terre et de dessous les cieux. 12 Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence.
Dans la septante et dans les manuscrits de la mer morte ces versets ne sont pas trouvés dans Jérémie 10.
Jérémie 10 du rouleau 4Q71 Jérémie b (textes de Qumran)
2 Yahvé dit : »N’apprenez pas la voie des nations,et ne sois pas consterné par les signes du ciel;car les nations en sont consternées.[..] 4 Ils l’ornent d’argent et d’or .Ils le fixent avec des clous et avec des marteaux et avec des clous , pour qu’il ne puisse pas bouger.[..] [2]
9 Il y a de l’argent battu en plaques, qu’on apporte de Tarsis,et l’or d’Uphaz,le travail du graveur et des mains de l’orfèvre.Leurs vêtements sont bleus et violets.Ils sont tous l’œuvre d’hommes habiles.[..] 11 « Tu leur diras ceci : ‘Les dieux qui n’ont pas fait les cieux et la terre périront de la terre et de dessous les cieux.’ » [3]
[2] Le rouleau n’a pas assez d’espace pour les versets 5-8,10 dans le TM, et indique probablement que le rouleau correspond à la lecture plus courte de la LXX.
[3] Ce verset est en araméen dans ce rouleau et dans le MT.
http://dssenglishbible.com/jeremiah%2010.htm#_ftn3
La trinité zoomorphe de Yahveh ; La licorne, le mouton et le pigeon
Tous les récits médiévaux et leurs illustrations à l’époque du Moyen Âge sont d’inspiration chrétienne, la licorne représentant la trahison envers le Christ, son flanc percé par une lance comme dans l’épisode biblique de la Passion. Selon un bestiaire de 1468, « la licorne symbolise les hommes violents et cruels auxquels rien ne peut résister, mais qui peuvent être vaincus et convertis par le pouvoir de Dieu ». Sa corne capte l’énergie cosmique, selon F.Y. Caroutch et le Dictionnaire des symboles, cette bête divine représente l’Esprit Saint fécondant la madone dans les « Annonciations à la licorne », l’incarnation du verbe de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. La licorne est à elle seule puissance, faste et pureté, une pureté agissante et une sublimation miraculeuse de la vie charnelle. Jung mentionne aussi un ancien traité d’alchimie, selon lequel « Unicornis est Deus, nobis petra Christus, nobis lapis angularis Jesus, nobis hominum homo Christus » c’est-à-dire « Dieu est une licorne, le Christ est notre rocher, Jésus est notre pierre angulaire, le Christ est l’homme des hommes ». Pour Roger Caillois, la licorne incite à la méditation en conciliant lumières et ténèbres, vie et mort, ce qui est en haut et ce qui est en bas.
Nombre 23v22 Le [Dieu] Fort qui les a tirés d’Egypte, lui est comme les forces de la Licorne.
Nombre 24v8 Le [Dieu] Fort qui l’a tiré d’Egypte, lui est comme les forces de la Licorne; il consumera les nations qui lui sont ennemies, il brisera leurs os, et les percera de ses flèches.
INFLUENCE EXTERIEURE, INVENTION ET EVOLUTION DE LA BIBLE (LA THORA) APRES SA PREMIERE EDITION EN L’AN 354 AV EC PAR ESDRAS : Invention de la genèse sacerdotale, de l’esclavage, de l’exode d’Egypte et de la division de la mer rouge par Esdras vers l’an -354 et ses scribes héritiers dans les périodes perses et hélénistiques :
Introduction
En effet, il n’y a jamais eu d’oppression en Egypte, ni d’exode, ni de peuple hébreu sorti d’Egypte: Esdras a inventé cette histoire pour des raisons politiques et pour servir les intèrets du roi perse Artaxerces III, Esdras 7v14-18,26 Néhémie 8. Le ‘’Moise de l’exode’’ et ‘’la thora’’ sont pour Esdras, ce que ‘’Jean-Francois Hardy’’ et ‘’l’Ecole de La Loire’’ sont pour André Mailfert.
La Torah n’est que la Loi de Moise selon Esdras comme l’évangile de Marc est l’évangile de jésus christ selon Marc (Mc 1v1). Marc est un disciple de Paul, ces deux n’ont jamais connu Jésus (Actes 12v12,25, 15v38, Colossiens 4v10, 2 Timothée 4v11, Philémon 1v241 Pierre 5v13 ) tout comme Esdras est un colabo à la solde de l’empereur perse Artaxercès 3 qui n’a jamais connu Moise qui a vécu plus de mille ans avant lui.
Esdras auteur pseudépigraphe de la toute première torah (le Devarim ou Deuteronome, Néh 8v9,13, Esd 7v11) : l’aveu de l’ancien testament, du talmud, de Philon et de la patrologie
La tradition juive dans le talmud (Talmud de Jérusalem/Meguila I, 9 ; Talmud de Babylone/Sanhédrin 21-22 et Talmud de Babylone/Traité Sanhedrin page 21b, Bereishit Rabbah 36.8, Philon Vie de Moise Livre 2) attribue la paternité de la thora à deux auteurs potentiels à savoir : Moise et Esdras pour la thora-pentateuque écrit en araméen (Chaldéen selon Philon, voir aussi 2 Rois 18v26,28, 2 Chroniques 32v18, Néhémie 13v24, Esaie 36v11-13). Dans les plus anciennes traditions juive, Seul le Deuteronome était la Torah attribué à Moise et c’est encore cette Torah (le Deuteronome) que Esdras a réécrit sous Artaxercès 3 ex-nihilo par inspiration divine. Le pentateuque est principalement une composition du 1 er siècle ap EC composé du mixage des textes sacerdotaux ou P composé par les sadducéens et des textes non-P conforme aux dogmes des pharisiens.
Il est évident que ni Moise, ni Josué (meme en supposant qu’ils ont existé), ne peuvent pas etre les auteurs du pentateuque :
- le récit de ses propres funérailles Deuteronome 34v5-12 ne peut objectivement pas etre écrit par lui, sans qu’on ne fasse appelle à des arguments magiques
- le verset de deuteronome 31v9,24,27 raconte une épisode où Moise a déjà totalement achevé le livre de sa Thora qu’il a lui-même écrit avec les derniers mots qu’il a écrit dans ce livre. Les chapitres 31, 32, 33 et 34 du livre de deuteronome décrivent des événements encore plus tardifs qui suivent le moment où Moise avait déjà fini d’écrire dans le livre de la thora directement écrit par-lui-meme. Le livre du deuteronome (au moins les 4 derniers chapitres) ne peut donc pas avoir été écrit par Moise. Le livre du deuteronome fait la naration d’évenement concernant l’édition physique complète définitive du livre de la loi écrit directement par Moise, Donc le livre du deuteronome ne peut pas etre contenu dans ce livre de la loi directement écrite par Moise.
- Moise n’a jamais traversé le jourdain (Deuteronome 3v25-27, 4v22, 11v29-31) Nbr 22v1, Dt 1v1-7, 4v44-47, l’auteur anonyme se mélange les pinceaux en Dt 3v8 et fait parler moise en ci-joudanie comme s’il avait taversé le fleuve.
- L’auteur de Exode 16v35 (Josué 5v12) raconte même la fin de la consommation de la manne qui a eu lieu après la traversé du Jourdain au pays de Canaan soit longtemps après la mort de Moise (voir Josué 1v1, 4v1, 5v6,12). Contrairement à la septante LXX, SP et TM ont été falsifiés en Exode 16v35 par les massorètes et les samaritains qui ont ajouté les ‘quarante ans’ au verset.
- il ne peut pas etre l’auteur du verset de la genèse qui mentionne le toponyme ‘Dan’ Gn 14v14, Dt 34v2-3 apparu 300 ans apres sa mort Juges 11v26, 18v1,2,28,29, (en contradiction avec Josué 19v47, ce qui prouve que les 2 premiers chapitres du livre des Juges et le livre de Josué sont écrits par Esdras et ses succeseurs). La part de chaque tribu n’était pas connu durant les 5 années Js 14v10 qui suivent la Mort de Moise et la traversé du Jourdain.
- et Moise n’a jamais vécu apres l’époque monarchique jusqu’au temps de Saul le premier roi d’Israel Genèse 36v31,
- Les cananéens étaient encore dans leurs pays au temps de Moise et de Josué, c’est alexandre de Macédoine qui a chassé les derniers cananéens, ce qui prouve que Moise ne peut pas etre l’auteur de Gn 12v6 et Gn 13v7 du livre de la genèse.
Meme si on suppose que Moise a écrit une thora, celle dont il est question dans Deut 31v9,24 et ailleur dans Exode 17v14, 24v4-7, cette thora ne peut contenir les livres de la genèse (composé par les sadducéens et les pharisiens autour du 1 er siècle EC), le livre de l’exode et le livre de deuteronome. Les livres de la genèse, de l’exode et du deuteronome contiennent beaucoup trop de versets post-mosaiques pour avoir comme auteur Moise.
Les chrétiens et les juifs de l’antiquité étaient tellement conscient du fait que le pentateuque n’est pas l’œuvre de Moise mais d’Esdras qu’ils n’ont meme pas eu le courage de l’identifier au livre dont il est question dans 2 Rois 22v8, pour eux il s’agissait du seul deuteronome (soit uniquement les chapitres 12, 31, 32, et 33). Son identification avec le seul Deutéronome (le dernier livre du Pentateuque) est attestée dès Jean Chrysostome Père de l’Église grecque au ive siècle, reprise par Jérôme Père de l’Eglise latine au ve siècle.
L’un des seuls autres versets de la bible qui semblent donner (Josué 8v32 par allusion à Deuteronome 27v3) Moise comme auteur de la thora est un ajout grossier tardif (josué 8v30-35 absent de la LXX) des massoretes au 3 ème siècle. Josué 8v30-35 est totalement absent de la septante. On ne lit nulle part dans Dt 27v3 que Moise a écrit le livre de la Loi, il a juste ordonné oralement aux enfants d’Israel d’écrit la loi sur des pierres une fois qu’ils seront dans le pays de Canaan. Pays de Canaan que Moise lui-même n’a jamais atteint.
Le saint esprit aurait donc aidé Esdras à présenter intégralement les lois du livre de Moise, la genèse et l’exode dans le pentateuque 300 ans après la disparition au temps de Nebucadnesar du livre écrit par Moise lui-meme selon le livre apocryphe de Esdras Salathiel.
Les influences politiques et culturelles des perses sur la composition de la bible et le judaisme
La Torah (Devarim ou Deuteronome Néh 8v9,13, Esd 7v11) écrit par Esdras parle du livre de la loi écrit par Moise. Le pentateuque, composé beaucoup plus tard au 1 er siècle n’est pas le livre de la loi écrit par Moise.
A en croire la bible, le Devarim ou la Torah présente le contenu du livre de la loi écrite par Moise. Mais la Torah (Devarim) n’est pas directement écrit par Moise mais par Esdras.
Ainsi, avant qu’Esdras invente la thora (le Deuteronome) en chaldéen (araméen Judith 5v6, Dt 26v5, Daniel 2v4, et non en hébreu Esaie 36v11) dans la meme langue que sa lettre impériale d’acréditation (cette lettre Esdras 7v12-26 est conservé en chaldéen dans la bible massorétique en hébreu) à Babylone pour le compte des politiciens de l’empire perse de Babylone (Esdras 7v6,12,14, en langue araméenne, Néh 8v7,8,13 et TB Sanhedrin 21b, confirmé par Tertulien, Iréné de Lyon, etc) et l’apporte en Judée-Samarie 300 ans après sa ‘’destruction’’ avec le temple, 200 ans apres le retour d’exile (Esdras 3v2) et plus de 100 ans (Esdras 6v15) après la fin de la reconstruction du temple (Esdras 7v6,9,11,12,14,21,26 et 2 Esdras-Salatiel 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48, Néhémie 8v1-18), ce livre, désormais rempli de racisme négrophobe, n’a jamais existé et n’a eu aucune réalité historique d’aucune sorte. En effet, si ceux qui était de retour d’exile 200 ans avant lui avaient vraiment une copie de la thora de Moise comme veut le faire croire Esdras 3v2, on comprend mal pourquoi il faut que ce soit Esdras qui apporte la copie de la thora en langue araméenne qu’il a créé à Babylone sous le contrôle du roi Artaxerxés III pour que la première lecture publique soit faite et suivie de traduction en hébreu de la thora et que les judéens aient de nouveau connaissance du contenu de ce livre par lecture et traduction de l’araméen à l’hébreu Néhémie 8v7,8,13 (bereishit Rabbah 36.8 ). Où serait donc passé les lectures sabbatiques organisées tout les 7 ans Dt 31:9-12 ? En effet, Les rois d’Israël ont même le devoir de faire copie auprès des sacrificateurs et de lire la thora de Moise tous les jours et chaque jour Dt 17:18-20 et Josué 1:8. Loi qui est lue en entièreté tous les 7 ans pendant les années sabbatiques devant toute la population d’Israël Dt 31:9-12 ! C’est donc évident que la Thora n’a jamais existé avant son invention par Esdras.
Il devient plus que évident que meme d’après la tradition juive, Esdras ne peut etre que le seul et unique auteur de la thora-pentateuque dans sa première version avant sa réécriture avec ajout de doublons par un auteur anonyme qui était en israel à l’Ouest du Jourdain probablement vers l’an 270 sous les Ptolémée. Quand à la thora-Jubilés, c’est un livre écrit pour résoudre les problèmes de contradiction et de doublons de la première version de la thora actuelle qui est la thora-Septante écrit en grecque sous le contrôle des Lagide d’Egypte avec l’ajout de passages de soft-power pro-hélénistiques comme Gn 9v20-27+11v1-9 (doublon contradictoire de Gn 10v1-32) qui justifie l’impérialisme colonialiste greco-romaine, Japhèth étant l’ancètre des greco-romains dans la mythologie grecque. Le talmud dans Béréshit Rabah 36 et 37 dit aussi que les perses (Tiras Gn 10v2 dont Cyrus) descendent de Japhèth. C’est aussi important de noter que les perses sont des indo-européens.
Mais la première version complete de la thora actuelle (le Deuteronome) bien que la première thora (ou monture de la thora) fut inventée par Esdras entre l’an -350 et l’an -300 pour le compte des perses était en araméens (langue officiel de l’empire perse babylonien 2 Rois 18v26,28, 2 Chroniques 32v18, Néhémie 13v24, Esaie 36v11-13) selon les sources ancienne (talmud, Philon etc). La thora des Samaritains en judéo-araméen est une traduction mise à jour sectarisé de la thora inventée entre l’an -50 et +90 par les sectes sadducéennes et pharisienne avant d’etre compilé ensemble plus tard alors que la thora massorétique en hébreu est aussi une traduction mise à jour sectariste de la thora pentateuque finalisée au 1 er siècle ap EC. Le premier livre à porter le nom de torah était uniquement le noyau du Deuteronome composé par Esdras en langue chaldéenne vers l’an -354 pour le compte des perses. Il y a bien des traditions talmudiques et les passages de Vida Moses de Philon qui reconnaissent l’araméen et le grec comme langue originel d’écriture de la thora.
Sur le plan politique
Les perses (Artaxerces III), dans le but d’intégrer et de conserver la province d’Israel (Judée et Samarie) dans leur empire avaient besoin de contrer la montée en puissance de l’Egypte du Pharaon Nectanebo II, qui était en plein reconquista. Pour les perses, la force seule ne suffit pas, il faut du soft-power. Il fallait inventer des fables afin d’innoculer dans le cerveau des hébreux la haine des africains (égyptiens, cananéens et soudanais). Canaan où les hébreux se sont instalés est une terre africaine égyptienne, 300 ans plutôt, le Pharaon soudanais Nékao II avait déjà remarqué le manque de fiabilité et de loyauté des hébreux, (2 Rois 23v29 et 2 Chrn 35v20) il a donc tué Josias, le roi fou aux embitions et idées nazi (Dt 20v10-20, 2 Rois 22-23) qui voulait le combattre pour le compte des assyriens (Babylone) à Ameguidon. Nékao II a mis le fils de Josias sur le trone de Juda. En fait, Les hébreux ne cesses de s’alier aux énemis des africains (assyriens, babyloniens, perces, grecs etc). Ainsi, au temps du pharaon Nectanébo II (360-343 av EC), Esdras invente (pour le compte du roi perse Artaxerces III, Esdras 7v26) la fable de l’oppression et l’esclavage en Egypte avec l’exode pour séparer définitivement les israelites de l’influence politique (Dt 17v16 et 2 Roi 17v4, 18v22-24, Jérémie 37v3-7, 42-45, Ezéchiel 17:15, Esaïe 31:3) et culturelle (le culte solaire : Ps 104, Esaie 19v18, 2 Chronique 14v5, 18v34 et 34v7 et 2 Rois 23v5) des égyptiens. Yahveh après avoir échoué à protéger (2 Rois 17v5-6) le royaume du Nord israel contre les assyriens, Yahveh devient carrément le garçon de course ou le porte parole des interets politiques de Babylone (assyriens : Jérémie 21v7, 43v10, 1 Chrn 6v15, Ezéchiel 17:11-17, perses : Esaie 45v1-13, Esd 7v13-14 et meme grecs avec le livre de Daniel) meme si ces rois (par exemple Nébucadnetsar) ont parfois peu d’égard ou de respect pour Yahveh (Daniel 1v12), meme si Yahveh lui prétend qu’ils sont ses serviteurs (Jérémie 43v10).
Alors que Abraham est Amorrites et Sarah une indo-européenne Hittite, Esdras invente dans le pentateuque une origine chaldéenne pour Abraham et Sarah afin de rapprocher les hébreux de l’empire babylonien dirigé par les perses. La thora composée par Esdras pour des raisons politique de soft power de l’empire perse babylonien dit que Abraham et Sarah sont Chaldéens de la ville de Ur, car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45,33v24). La thora fait meme l’erreur de classer les héthiens comme des descendants de cham alors que ce sont des peuples indo-européens qui ont entre temps, quitté l’Anatolie pour conquérir la palestine comme elle a aussi fait l’erreur de classer les grecs phillipstins parmis les descandants noirs de Cham. Cela prouve que le texte de la thora est composé trop longtemps après la période de Moise. C’est-à-dire que le seul véritable auteur de la thora et notament du livre de la genèse, c’est Esdras vers l’an -350.
Selon Israël Finkelstein, les premières couches rédactionnelles du récit de l’exode ont été écrites du temps du roi Josias pour faire un parallèle avec la situation conflictuelle qu’il entretenait avec l’Égypte à la fin du viie siècle. C’est dans la cour de Juda qu’est réalisée la rédaction de cette tradition qui invente le personnage de Moïse comme médiateur (entre son peuple et le pharaon, transposition du roi assyrien Sargon), reprenant ainsi le modèle des récits patriarcaux qui se rapportent à Moïse et s’inspirent de la propagande perse12. Enfin le récit « josianique » est repris et augmenté dans le milieu deutéronomiste, puis combiné avec l’œuvre sacerdotale par des rédacteurs pentateuqueux ou hexateuqueux. Selon l’historien Wolfgang Oswald, la naissance de l’exode prend forme à l’époque où le pharaon Nékao II13 reprend le contrôle du Levant, tue Josias, emmène captif son successeur Joachaz, installe Joaqim et lui impose un traité de vassalité14. Ainsi, bien qu’il soit totalement faux d’imaginer une quelconque exode en rapport avec un Moise avant l’époque perse avec Esdras, il est évident pour tous que ce sont les rapport conflictuels entre africains et israelite qui sont à l’origine de l’invention des fables de Cham et de l’Exode d’Egypte.
Avant l’exile en Babylone et avant l’invention de la Thora (le Deuteronome) par Esdras en langue Chaldéenne, les textes bibliques était très favorable aux noirs africains en dehors des textes idéologiques écrit sous le contrôle de Josias (1 Rois 9v20-22). La culture égypto-cananéenne était aussi la culture des hébreux et la langue cananéenne était la sainte langue de Dieu Isaïe 19v18, Ezéchiel 16v3 et le Dieu Solaire égyptien était honoré parfois par assimilation à Yahveh Malachie 4v2, Ps 84v11, les africains étaient considérés comme les peuples les plus forts et puissants millitairement sur terre Esaie 18v1-2, 2 Rois 23:29-35 (2 Chrn 35v20-24) et 2 Chroniques 14v8, les africains étaient aussi considérés comme étant de grands civilisateurs Gn 10v8-13. Cette réalité est clairement attesté par l’archéologie où plusieurs artefact démontre que meme le culte de Yahveh était très égyptianisé. Pour arriver à ses fins, Esdras a donc simplement plagié presque mot à mot le modèle du roman assyrien de Sargon d’Akkad pour fabriquer le Moise de l’exode et le roman national du peuple hébreu afin de diaboliser les africains. C’est à partir donc de l’invention de la thora raciste avec Esdras que les africains (soudanais, égyptiens, cananéens) sont devenu les maudits, des diabolisés et des détestables (Gn 9v20-27, Exode 23v23, Dt 12v29, 2 Chroniques 8v7-9, Ézéchiel 29:10, Ésaïe 43:3, Ézéchiel 30:4-9).
Point de vassalité ni de demande d’appui millitaire à l’Egypte
Même les chevaux, Yahveh (Artaxercès 3) dit dans la thora qu’on n’ira pas en chercher en Egypte (Dt 17v15, Esaïe 30v7, 31v3), encore moins un appui militaire égyptien pour se libérer de l’empire des perses. Il est dit qu’on ne doit pas envoyer des émissaires (des gens) en Egypte pour avoir l’appui de sa cavalerie (Dt 17v16, Ezéchiel 17:15, Osée 7v11, 11v5, 2 Rois 17v4 So=roi en langue égyptienne) ! Les égyptiens et leurs dieux sont méprisés (Esaie 19v1-4, 43v3-4), les perses sont glorifiés dans la bible et Cyrus 2 s’est meme vu attribué le titre de messie du dieu d’Israel (Esaie, 44, 28 ; 45,1). Les rois de Juda comme Asa, les plus aimés de Yahveh le dieu foudre, trahissent meme leurs frère du royaume du Nord pour les interets politiques de Babylone du roi Ben-Haddad (fils de dieu foudre) en leur offrant meme objets de culte en or du temple de yahveh le dieu lache et incapable 1 Rois 15v11, 19-22 !
Esdras invente aussi donc au passage des fables méprisantes pour la puissance militaire égyptienne (Pharaon avec ses chars et ses chevaux détruits et noyés par Yahveh Exode 14v25, 15v19 texte sacerdotale). Yahveh détruit les roues des chars egyptiens pour gèner leur marche. Esdras fait donc entrer dans la tete de ses contemporains que Yahveh (qui n’avait rien pu contre les babyloniens au temps de Nebucadnesar) était capable de vaincre l’armée egyptienne.
Enfin, la thora semble etre taillée sur mesure pour servir les interets politiques de l’empire perse car toute alliance millitaire ou toute vassalité à l’ancienne puissance égyptienne est strictement interdite (Dt 17v16, 2 Roi 17v4, 18v22-24, Jérémie 37v3-7, 42-45). C’est encore une emprunte laissée par les perses, véritable instigateur de la thora. Le roitelet du peuple hébreu ne doit pas avoir de visé expantionniste (Dt 17v16, Dt 20v10-20 est soit tardif hasmonéen où Jean Hyrcan a conquis et converti samaritains et iduméens ou relève de l’ancienne idéologie du roi Josias tué par Nékao 2 qui a mis sur le trone son fils), ni indépendantiste vue le nombre limité de cheveaux (nécessaire aux atelages de chars de guerre) que la thora lui impose, il ne doit jamais avoir une trésorerie (de guerre ?) importante Dt 17v17, il ne doit jamais envisager de vassalité vis-à-vis de la puissance égyptienne Dt 17v16. Ainsi, la thora est faite pour assurer à la puissance perse une domination éternelle sur ce petit territoire. Dans la thora inventée par Esdras pour les interets politiques de l’empire perse, il est fait interdiction de toute alliance avec l’ancienne puissance impériale égyptienne,
Les africains sont désormais des maudits selon la thora raciste d’Esdras
Les africains sont désormais des maudits à travers la malédiction de Cham (Gn 9v20-27 ajout de la période seulecide ou ptolémaique voir romaine). Dans une version arabe de la Genèse, dans plusieurs copies de la Bible des Septante (traduction grecque de l’Ancien Testament), ainsi que dans le talmud (la tradition juive rabbinique) Cham est maudit, pas Canaan, il en est de meme dans la bible moderne catholique de Vigouroux. De plus, le nom hébreu de Cham veut dire « noir, chaud » selon la concordance de Strong (entrée 02345) dans Gn 30v32,33,35,40. Flavius Joseph dans son exégèse dit que c’est toute la descendance de Cham qui est maudit. Dans la mythologie des noirs chaldéen, c’est Canaan qui est le père de Cham et de Belus (Nimrod) comme le rapporte Polyhistor (Euseb de Cesaré).
http://jesusmarie.free.fr/bible_vigouroux_genese.html
Les cananéens génocidables et abominable
Les Chamites de la province égyptienne de Canaan deviennent des maudits à génocider et à qui il faut arracher leur terre Gn 15v18-21, Exode 3v8, 23v23, Nombre 21v3, Deut 20v17. C’est presque comme si Yahveh a oublié que c’est grace aux connaissances techniques de ces cananéens (1 Rois 7v13-14 et 2 Chrn 2v13-14) qu’il a bati ou batira son temple au temps de Salomon (2 Chronique 8 :1-2, 1 Rois 9 :11), que son peuple qui ne savait pas écrire a eu une écriture Esaie 19v18 (l’écriture cananéenne ou phénicienne).
http://narindra-le-gobelin.eklablog.com/la-malediction-de-cham-a118586292#25
Les changements d’origine ethnique pour Abraham
Dans les textes orientaux les plus anciens (Catina rapporté par Khorenatsi et Trogue-Pompée), Abraham était un descendant de Japhet par son arrère petit fils Aram Dt 26v5, alors que les perses sont descendants de Sèm (Sim ou Zérouan ou Satan 1 Chrn 21v1, 2 Sam 24v1 ou Zerouant voir Catina). Dans la bible Elam fils de Sem est l’ancètre des perses alors que dans Catina, Pirouasb fils de Satan est l’ancètre des perses. On retrouve encore l’égalité Satan=Sem=Sim=Zérouan. L’ascendance Japhétique des israélites se prouve par la persistance de plusieurs traditions bibliques, greco-romaine et talmudique.
- Dt 26v6, Gn 28v2-7, 25v20, 31v18-24, Ezéchiel 16v3,45 qui disent que les juifs descendent de patriarches venus d’Arménie ou d’Aram fils de Japhétos selon Catina (Paddan-Aram, Aram-Damas sont dans l’empire des Amorrites) sont en contradiction avec Gn 10v22-25 ; 11v16-31 ; 12v1 ; 15v7 ; Néhémie 9v7-8 ; Actes 7v2-4 et 1 Chronic 1v17-19 qui disent que les juifs descendent d’Aphaxad fils de Sem et que Abraham leur patriarche vient de Ur des chaldéens et est passé par Charan en Chaldée avant de venir à Canaan.
- Les bibles catholique, orthodoxe et amharique disent que les grecs spartiates, laconiens ou lacédémoniens et les romains (les latins) sont des descendants et donc de la race d’Abraham (1 Maccabées 8v23,31-32,12v,14v, 2 Maccabées 5v9), ce qui suggère encore que Abraham descend de Japhet et non de Sem.
- Le talmud dit en plusieurs endroits que les romains (les latins) sont des descendants d’Abraham par son petit fils Esau frère jumeau de Jacob
- Tacite donne une origine Crétoise aux juifs, c’est-à-dire la meme origine biblique des grecs philistins ou kéréthiens, la meme bible reconnait que les hébreux faisaient partie des philistins à l’origine avant meme l’époque de Saul.
- Les romains quant à eux donc, fond descendre les juifs du meme ancètre Saturne que les romains latins…
Afin de créer une généalogie factiste aux juifs pour faire des juifs le frère des perses, non seulement Aram (Arménie antique) qui était un descendant de Japhet dans les récits orientaux anciens (voir Catina rapporté par Khorenatsi) devient un fils direct de Sem comme Elam l’ancètre des perses Gn 10v22. On invente aussi une généalogie aux israélites pour les brancher à Sem à partir de son fils Arphaxad. Pour mieux intégrer les juifs dans leur empire et leur ensemble culturel ou ethnogonique, les perses vont jusqu’à pousser Esdras à inventer une origine sémite à Abraham. L’ancètre Cronos ou Zéruan ou Sim des perses devient aussi l’ancètre des juifs. Abraham devient descendant de Saturne-Sem-Sambati-Sabaoth, désormais commun des perses, des juifs et des romains selon la mythologie greco-romaine. Les israélites sont occidentales ou autochtone pour les mythes phéniciens ou greco-romaines tels que Sanchoniaton et Tacite (voir 1 Maccabées 12) etc. Tout compte fait, l’origine commune des juifs, des romains persiste jusque dans le talmud. Dans la pérode perses, l’Afrique du Nord, l’Egypte et la phénicie était déjà sous forte influence grecque (voir hérodote). Le pentateuque crée une rupture jusqu’à l’intérieur de la bible sur l’origine d’Abraham car dans les textes plus anciens, Abraham était d’origine amorrite et Sarah d’origine hittite. C’est-à-dire que les juifs descendent d’Aram descendant de japhet.
Abraham est amorréen nomade shassou et Sarah une héthienne indo-européenne (Esaie 51v1-2, Ezéchiel 16v3,45, 33v24). Ces deux peuples (amorites et hittites) se situaient en Syrie et en Turquie actuels Josué 1v4, 2 Rois 7v6, 2 Chrn 1v17. C’est pour cette raison qu’Hérodote qualifie les juifs de syriens de Palestine. Pourtant, la thora-pentateuque composée par Esdras pour des raisons politique dit donc que Abraham et Sarah sont Chaldéens ou assyriens de la ville de Ur (en Irak actuel), car étant du meme père (Gn 11v28, 31, 15v7,16) mais surtout pas amoréens (Gn 10v16, 15v16) et encore moins des héthiens indo-européens.
Il est capital de remarquer que les mythes grèco-romains et hébraique qui font descendre les juifs, les romains et les spartiates d’un meme patriarche sont relativement plus anciens que la date de l’invention du pentateuque par les sectes juives des sadducéens et des pharisiens. Cette fraternité persque géopolitique entre les puissances impériales montantes (Rome et Sparte voir 1 Macc 8v, 12v, 14v40, 2 Macc 5v9) ne vont pas dans le sens des interets de l’Empire babyloniens des perses ! Il urge donc d’inventer une origine plus persianophile aux juifs. C’est ce qui explique l’invention du livre de la genèse sacerdotale par Esdras avec l’origine assyro-chaldéenne pour Abraham qui devient qu’une figure inventée pour cacher l’identité de Yahveh Sabaoth (Saturne), le véritable ancètre commun des juifs, des perses, des romains et des spartiates. Alors que Paul qualifie Abraham d’allégorie et le pentateuque de fable judaique, Paul semble prendre plus au sérieux l’origine crétoise des juifs (circoncis) (Tite 1v12, Actes 2v11). Par la meme occasion, les rédacteurs finaux du pentateuque supprime le nom Sabaoth de Yahveh dans tous les livres révisionnistes qu’il a composé (le pentateuque, Esdras-Néhémie, 1 et 2 Chronique). Ce mot Sabaoth (Saturne en phénicien) qui désigne Yahveh plus de 281 fois dans les livres plus anciens (1 et 2 Samuel, proto et deutéro Isaie soit chapitres 1 à 39 et 40 à 55, Amos ; Sophonie, Aggée etc). Le mot Sabaoth disparait dans le trito-Isaie 55 à 66. En effet, le mot Sabaoth (Saturne) devenait trop gènant car il représente par excellence le lien de parenté entre juifs et les perses. C’est pour ca qu’il n’apparait jamais dans Exode 6v3 où le rédacteur sadducéen tardif a officialisé le nom de Yahveh ni dans aucune livre composé ou retouché sous le contrôle notament Juges et Josué des pharisiens.
Sur le plan culturel
De la personification solaire de Dieu à la personnification de la Foudre devenue Dieu
Sur le plan culturel (Genèse 1, Job 37, Jérémie 10v10-13-16 et Hbk 3v4-11 orage contre Ps 104 et Malachie 4 :2 solaire, Dieu qui se cache, le Caché Esaie 45v15), Esdras a aussi annulé les impacts culturels de l’Egypte et des chaldéens sur israel, le monothéisme solaire primordial africain (des égyptiens et des chaldéens colonie d’égyptiens) a été remplacé par le monothéisme orageux japhéto-Sémitique (Yahveh ne devient que le Zeus ou le Haddad des hébreux, le Sabazios des phrygiens) ! C’est à dire qu’au lieu du soleil, c’est la foudre qui représente Dieu désormais (Ps 104, Esaie 19v18, 2 Chronique 14v5, 18v34 et 34v7 et 2 Rois 23v5) ! Esdras inventa une cosmogonie (genèse 1) où le soleil et les étoiles furent créés le 4 ème jour après la terre prodructrice des animaux Gn 1v24. La végétation, le ciel, le firmament et les mers etc sont aussi créés avant le Soleil. Ce n’est plus donc, par le Soleil, manteau ou manifestation visible de Dieu (Psaumes 104v2), que tout ce qui existe fut créé comme le disent le prophète africain Anty, l’hymne à Aton d’Akénaton (plagié dans le Psaume 104 et Malachie 4:2), la tradition chaldéenne (où le Chronos chaldéen est Shamash), c’est-à-dire le Soleil tout comme la science le confirme aujourd’hui (nucléosynthèse, supernova, gravité, photosynthèse, etc). Esdras invente un dieu-orage antropomorphe créateur (Job 37, Jérémie 10v10-13-16 et Hbk 3v4-11 orage contre Ps 104v et Malachie 4 :2 solaire) à l’image de son maitre le roi Artaxerces III, en transformant le dieu Orage tribal local Yahveh (Job 37v4-5, Ps 97v2-6), le Zeus des hébreux en ‘Dieu suprème créateur’ Job 37v7, Jérémie 10v10-13-16. La supériorité du culte monolatre de l’Orage (Yahveh) sur le Soleil (le culte solaire égyptien) sera définitivement decrétée (Habacuk 3v10-11) car meme le Soleil disparait pour aller se terrer dans sa demeure quand l’Orage se manifeste. Dans Genèse 1, Dieu devient dieu des éclairs et de l’eau, c’est-à-dire le dieu-orage. Cependant, le culte solaire perdurera en israel jusqu’au 1er siecle parmi les juifs esséniens (voir Flavius Joseph) sans oublier que vers l’an -400, Yahvéh était vénéré en compagnie de la déesse appelé Ashéra ou Anate (Neith ?) chez les mercenaires juifs des perses postés à Eléphantine où les noms des patriarches du pentateuque étaient inconnu de meme que dans les papyrus samariens de Oued Daliyeh. Mais il faudra attendre le christianisme pour que le culte du Soleil célébré le dimanche (personifié en Jésus Mat 17v2, Luc 1v78, Actes 26v13, Marc 16v2, Apocalypse 1v16, 10v1 et 21v23) soit rendu fils de Dieu (et non plus manifestation véritable de Dieu) et en partie restauré.
Yahveh devient le dieu orage et sa venue s’accompagne encore dans ces trois textes de tremblements de terre et d’un affaissement des montagnes, phénomènes typiques lors de l’intervention d’un dieu de l’orage dans de nombreuses traditions. Par exemple, dans un hymne à Hadad inscrit sur une stèle de victoire datant d’environ 1780 avant J.-C. et consacrée au roi Dâduša d’Ešnunna (entre l’Iran et l’Irak actuels), on lit :
i.1 Adad, le héros fils d’Anum, 2 à qui les grands dieux 5-6 ont donné de manière prééminente 2 l’accomplissement 3 de la force : un rugissement puissant, 4qui fait trembler le ciel 5et la terre ; 7à la tête haute ; dont l’intensité 8 de ses éclairs effrayants ii.1fait pleuvoir violemment i.9 des grêlons dévastateurs 10sur le pays ennemi ; ii.2le seigneur sur l’ordre de qui 4la prospérité est donnée (au pays) 3depuis son orient jusqu’à son occident ; 6qui fait abonder 5une crue inépuisable pour le pays.
Stèle du roi Dâduša d’Ešnunna (c 1780 a J.-C)
L’aniconisme
L’aniconisme (interdiction des statues et idoles cultuelle) est aussi le produit d’une influence directe de la culture perse sur la bible. En effet David avait des idoles de Yahveh dans sa maison, il en est de meme pour les lévites etc. Les idoles ne sont devenues une abomination que sous l’influence de la culture perse dans la période post-exilique. L’aniconisme est en fait le plus fondamental des influences de la culture perse sur le texte de la bible hébraique. En faite, una analyse poussé des traditions ancienne montre que Satan père de Piourasb qui est l’ancètre des perces n’est rien d’autre que Sem père de Elam ancètre des perses. Et nous savons que Sem est le Elohim Yahweh Gn 9v26. Du moment où l’ancètre des perses et des romains, Satan Sabaoth ou Sem est devenu Dieu dans la bible, c’est normal que ce Dieu soit anyconisme car l’aniconisme est une tradition perse.
Le culte des ancètres
Aussi, la tradition africaine du culte des ancètres est condamnée (Esaie 8v19, 19v1-3), d’où l’interdiction du culte des morts ou de la nécromancie dans le pentateuque inventé par Esdras. Le pentateuque interdit le culte des morts (Owb =esprit d’un ancètre, Ab = ancètres). C’est-à-dire les prières adressées aux morts (ancètres) car les morts ne sont que poussière (Dt 18v10-12, Lévitique 20v6, Gn 3v19, Job 17v13-16, Eclesiaste 3v19-20, Esaie 8v19, 19v3), il n’y a pas d’esprits d’ancètres.
Pourtant, Jérémie 15v1 prévoit l’intercession des morts ou des ancetres Samuel et Moise. Dans 2 Machabées 15v11-16, un mort intercede pour le peuple. La bible accepte donc le culte des ancètres car elle reconnait donc la puissance de l’intercession des intermédiaires vivants (Job 42v8) ou mort (Jérémie 15v1). Les juifs rabbiniques font des prières d’intercession adressée aux anciens rabbins morts, à Esther et Mardoché en Iran à la veille de Pourim etc.
Les passages interdisant le culte des morts sont donc un grand facteur de changement d’influence culturelle opéré par Esdras. En effet, la croyance à la survivance de l’ame et le culte des morts était répendu parmis les cananéens et les hébreux ne pouvaient pas échapper à ce dogme.
Les offrandes : produit agraires ou bonins animalier
La tradition du culte des civilisations sédentaires agraires (égyptiens, soudanais, cananéens en général africaine) qui font des offrandes constituées de produits d’agricultures (généralement des fruits) est méprisée au profit des offrandes constituées de sacrifices animaliers bovins que font les peuples pasteurs nomades (Gn 46v34 : bedouins, hébreux, etc sémites en général). C’est le message subliminal Gn 4v1-17 que renvoie la fable des protagonistes Cain (agriculteur et batisseur de ville) contre le pasteur nomade Abel (un éleveur de chèvres qui n’a jamais construit de ville).
La circoncision, seule tradition africaine majeure conservée par les juifs :
La seule chose que les juifs ont gardé de la tradition africaine est la circonsition, les dépositions d’Hérodote et de Diodore prouvent que la thora n’existait pas encore au 5 ème siècle av EC car les juifs (les syriens établis en palestine) reconnaissent avoir pris la coutune de la tradition chez les africains (égyptiens) et non à travers une alliance avec un hypothétique dieu Yahveh. Le premier auteur grec qui dit que les juifs ont un livre d’histoire et une constitution qui raconte leur arrivée en Judée (Genèse, Exode lévitique ?) est Hécatée d’Abdère :
Hérodote, (Ve siècle av. J.-C.) : «Les Colchidiens [noirs habitant la Georgie pendant l’antiquité], les Égyptiens et les Éthiopiens sont les seuls peuples qui aient de tout temps pratiqué la circoncision. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine (les juifs) reconnaissent qu’ils tiennent cet usage des Égyptiens ; les Syriens établis dans la vallée du Thermodon [Cappadoce] déclarent l’avoir depuis peu emprunté aux Colchidiens. Des Égyptiens et des Éthiopiens, je ne saurais dire quel est le peuple qui a pris cette coutume à l’autre, car elle est, de toute évidence, des plus anciennes» (Histoire, II).
Flavius Joseph, Contre Apion, Livre 1 … 183 Ainsi s’exprime Cléarque dans une digression, – car le sujet qu’il traite est différent, – et c’est ainsi qu’il nous mentionne. Quant à Hécatée d’Abdère, … 186 Hécatée dit encore qu’après la bataille de Gaza, Ptolémée devint maître de la Syrie et que beaucoup des habitants, informés de sa douceur et de son humanité ? voulurent partir avec lui pour l’Égypte et associer leurs destinées à la sienne. 187 « De ce nombre, dit-il, était Ezéchias, grand-prêtre des Juifs [112], âgé d’environ soixante-six ans et haut placé dans l’estime de ses compatriotes, homme intelligent, avec cela orateur éloquent et rompu à la politique autant qu’homme du monde. 188 Pourtant le nombre total des prêtres juifs qui reçoivent la dîme des produits et administrent les affaires publiques est d’environ quinze cents[113]. » 189 Et revenant sur ce personnage : « Cet homme, dit-il, après avoir obtenu cette dignité[114] et lié commerce avec moi, réunit quelques-uns de ses familiers… et leur fit connaître toutes les particularités de sa nation[115], car il avait par écrit l’histoire de l’établissement des Juifs dans leur pays et leur constitution. » 190 Puis Hécatée montre encore comment nous nous comportons à l’égard des lois, que nous préférons subir toutes les souffrances plutôt que de les transgresser, et que nous plaçons là notre honneur. 191 « Aussi, dit-il, ni les sarcasmes de leurs voisins et de tous les étrangers qui les visitent, ni les fréquents outrages des rois et des satrapes perses ne peuvent les faire changer de croyances; pour ces lois ils affrontent sans défense les coups et les morts les plus terribles de toutes, plutôt que de renier les coutumes des ancêtres. » 192 Il apporte aussi des preuves nombreuses de leur fermeté à observer les lois. Il raconte qu’Alexandre, se trouvant jadis à Babylone et ayant entrepris de restaurer le temple de Bel tombé en ruines[116], donna l’ordre à tous ses soldats sans distinction de travailler au terrassement ; seuls les Juifs s’y refusèrent et même souffrirent les coups et payèrent de fortes amendes jusqu’à ce que le roi leur accordât leur pardon et les dispensât de cette tâche. 193 « De même, dit-il, quand des étrangers venus chez eux, dans leur pays, y élevèrent des temples et des autels, ils les rasèrent tous et pour les uns payèrent une amende aux satrapes, pour d’autres reçurent leur grâce. » Et il ajoute qu’il est juste de les admirer pour cette conduite. 194 Il dit aussi combien notre race est populeuse. « Bien des myriades de Juifs, dit-il, furent d’abord emmenées à Babylone par les Perses[117] et beaucoup aussi après la mort d’Alexandre passèrent en Égypte et en Phénicie à la suite des révolutions de la Syrie. » 195 Ce même auteur donne des renseignements sur l’étendue de la région que nous habitons et sur sa beauté. « Ils cultivent, dit-il, environ trois millions d’aroures[118] de la terre la meilleure et la plus fertile en toutes sortes de fruits; car telle est la superficie de la Judée. » 196 D’autre part, sur la grande beauté et l’étendue considérable de la ville même de Jérusalem, que nous habitons depuis les temps les plus reculés, sur sa nombreuse population et sur la disposition du temple, voici les détails que donne le même auteur : 197 « Les Juifs ont de nombreuses forteresses[119] et de nombreux villages épars dans le pays, mais une seule ville fortifiée, de cinquante stades environ de circonférence[120] ; elle a une population de cent vingt mille âmes environ, et ils l’appellent Jérusalem. 198 Vers le milieu de la ville s’élève une enceinte de pierre longue de cinq plèthres environ[121], large de cent coudées[122] et percée de doubles portes. Elle renferme un autel carré, formé d’une réunion de pierres brutes, non taillées, qui a vingt coudées de chaque côté et dix de hauteur[123]. A côté se trouve un grand édifice, qui contient un autel et un chandelier, tous deux en or et du poids de deux talents[124]. 199 Leur feu ne s’éteint jamais ni la nuit ni le jour. Pas la moindre statue ni le moindre monument votif. Aucune plante absolument, comme arbustes sacrés ou autres semblables. Des prêtres y passent les nuits et les jours à faire certaines purifications et s’abstiennent complètement de vin dans le temple[125]. » 200 L’auteur témoigne, en outre, que les Juifs firent campagne avec le roi Alexandre[126], et ensuite avec ses successeurs. Lui-même dit avoir assisté à un incident créé par un Juif pendant l’expédition et que je vais rapporter. 201 Voici ses paroles : « Marchant vers la mer Erythrée, j’avais avec moi, parmi les cavaliers de mon escorte, un Juif nommé Mosollamos[127], homme intelligent, vigoureux, et le plus habile archer, de l’aveu unanime, parmi les Grecs et les barbares. 202 Cet homme, voyant de nombreux soldats aller et venir sur la route, un devin prendre les auspices et décider la halte de toute ta troupe, demanda pourquoi l’on restait là. 203 Le devin lui montra l’oiseau et lui dit que, s’il restait posé là, l’intérêt de tous était de s’arrêter ; s’il prenait son vol en avant, d’avancer ; s’il le prenait en arrière, de rebrousser chemin. Alors, le Juif, sans dire un mot, banda son arc, lança la flèche et frappa l’oiseau, qu’il tua. 204 Le devin et quelques autres s’indignèrent et l’accablèrent d’imprécations. “Pourquoi cette fureur, dit l’homme, ô malheureux ?” Puis, prenant la bête entre ses mains : “Comment cet oiseau, qui n’a pas su pourvoir à son propre salut, nous donnerait-il sur notre marche une indication sensée ? S’il avait pu prévoir l’avenir, il ne serait pas venu ici, de crainte de mourir frappé d’une flèche par le Juif Mosollamos[128]”. »
Diodore Livre 1 – XXVIII. Selon leur histoire, les Egyptiens ont disséminé un grand nombre de colonies sur tout le continent. Bélus, que l’on dit fils de Neptune et de Lihya, conduisit des colons à Babylone. Etabli sur les rives de l’Euphrate, il institua des prêtres, qui étaient, comme ceux d’Egypte, exempts d’impôt et de toute charge publique ; les Babyloniens les appellent Chaldéens. Ils s’occupent de l’observation des astres, à l’imitation des prêtres et physiciens de l’Egypte ; ils sont aussi astrologues. Danaüs partit également de l’Egypte avec une colonie, et fonda la plus ancienne des villes grecques, Argos. Les Colchidiens du Pont et les Juifs, placés entre l’Arabie et la Syrie, descendent aussi de colons égyptiens. C’est ce qui explique l’usage qui existe depuis longtemps chez ces peuples de circoncire les enfants ; cet usage est importé de l’Egypte. Les Egyptiens prétendent que les Athéniens eux-mêmes descendent d’une colonie de Saïs, et ils essaient de démontrer ainsi cette opinion : Les Athéniens, disent-ils, sont les seuls Grecs qui appellent leur ville Asty, nom emprunté à l’Asty d’Egypte ; de plus, leur organisation politique a le même ordre, et divise, comme chez les Egyptiens, les citoyens en trois classes. La première se compose des eupatrides, qui, comme les prêtres en Egypte, sont les plus instruits et dignes des plus grands honneurs. La seconde classe comprend les possesseurs de terres, qui devaient avoir des armes et défendre l’Etat, comme en Egypte les cultivateurs qui fournissent des soldats. La dernière classe renferme les ouvriers occupés à des arts manuels et payant les charges publiques les plus nécessaires ; un ordre semblable existe aussi chez les Egyptiens. Les Athéniens ont eu des généraux d’origine égyptienne ; tel était Pétés, père de Ménesthé, qui avait été de l’expédition de Troie, et qui avait régné ensuite sur Athènes. [On dit la même chose de Cécrops], qui avait une double nature ; les Athéniens n’ont jamais pu donner les véritables raisons de ce phénomène. Il est pourtant évident pour tout le monde que, puisqu’il se trouvait citoyen de deux Etats, l’un grec et l’autre barbare, on lui attribua une double nature, moitié bête et moitié homme.
LV. Après ces dispositions, il dirigea d’abord son armée vers les Ethiopiens, qui habitent au midi de l’Egypte ; ils les défit et leur fit payer des tributs consistant en bois d’ébène, en or et en dents d’éléphant. Il détacha ensuite vers la mer Rouge une flotte de quatre cents navires, et fut le premier Egyptien qui eût construit des vaisseaux longs. Cette flotte prit possession des îles situées dans ces parages, ainsi que de tout le pays littoral jusqu’à l’Inde. Lui-même, se rendant en Asie, à la tête de son armée, soumit tout ce pays ; il pénétra non seulement dans les pays qui furent plus tard conquis par Alexandre le Macédonien, mais encore il aborda des contrées et des nations que celui-ci n’atteignit pas. Car, il passa le Gange, et s’avança dans l’Inde jusqu’à l’Océan, et du côté de la Scythie jusqu’au Tanaïs, fleuve qui sépare l’Europe de l’Asie. On raconte même, qu’un certain nombre d’Egyptiens, laissés aux environs du Palus-Méotide, donnèrent naissance au peuple des Colchidiens. On cite comme preuve une coutume égyptienne, la circoncision, qui s’y pratique comme en Egypte ; cette coutume subsiste chez tous les colons égyptiens, comme chez les Juifs (Hyksos égyptianisant chassés). Sesoosis subjugua ainsi le reste de l’Asie et la plupart des îles Cyclades. Il passa en Europe, et en traversant la Thrace il faillit perdre son armée, tant par défaut de vivres que par la rigueur du climat. C’est dans la Thrace qu’il mit un terme à son expédition et qu’il éleva sur plusieurs points des colonnes, monuments de ses conquêtes. Ces colonnes portaient l’inscription suivante, tracée en caractères égyptiens dits sacrés : Le roi des rois, le seigneur des seigneurs, Sesoosis, a soumis cette contrée par ses armes. On avait représenté, sur ces colonnes, chez les peuples guerriers, les parties sexuelles de l’homme ; et celles de la femme chez les tribus lâches et efféminées, afin d’indiquer, par cette partie importante du corps, le caractère le plus saillant de chaque population. Dans quelques endroits, Sesoosis avait fait élever sa propre statue, qui ie représentait tenant l’arc et la lance ; elle était de quatre palmes plus haute que la taille naturelle de ce roi, laquelle était de quatre coudées. Enfin, se montrant humain envers tous ses sujets, et ayant terminé son expédition au bout de neuf ans, il ordonna à toutes les nations soumises d’envoyer en Egypte, chacune selon ses facultés, un tribut annuel. Rassemblant une quantité prodigieuse de prisonniers de guerre et d’autres dépouilles, il retourna dans sa patrie, après avoir accompli ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait fait. Il orna tous les temples de l’Egypte de monuments et de dépouilles magnifiques. Il récompensa les soldats, chacun selon sa bravoure. En résumé, non seulement toute l’armée revint riche et triomphante, mais encore toute l’Egypte retira de cette expédition toutes sortes d’avantages.
XCIV. Il faut maintenant parler des législateurs égyptiens qui ont institué des lois si extraordinaires et si singulières. Après la constitution ancienne qui fut faite, selon la tradition, sous le règne des dieux et des héros, le premier qui engagea les hommes à se servir de lois écrites fut Mnévès, homme remarquable par sa grandeur d’âme, et digne d’être comparé à ses prédécesseurs. Il fit répandre que ces lois, qui devaient produire tant de bien, lui avaient été données par Mercure. C’est ainsi que chez les Grecs, Minos en Crète et Licurgue à Lacédémone prétendirent, que les lois qu’ils promulguaient leur avaient été dictées par Jupiter ou par Apollon. Ce genre de persuasion a été employé auprès de beaucoup d’autres peuples, et a présenté de grands avantages. En effet, on raconte que, chez les Arimaspes, Zathrauste avait fait croire qu’il tenait ses lois d’un bon génie ; que Zamolxis vantait aux Gètes qui croient à l’immortalité de l’âme, ses communications avec Vesta, et que, chez les Juifs, Moïse disait avoir reçu les lois du Dieu appelé Iao ; soit que ces législateurs regardassent leur intelligence, mise au service de l’humanité, comme quelque chose de miraculeux et de divin, soit qu’ils supposassent que les noms des dieux qu’ils empruntaient seraient d’une grande autorité dans l’esprit des peuples. Le second législateur de l’Egypte a été Sasychès, homme d’un esprit distingué. Aux lois déjà établies il en ajouta d’autres, et s’appliqua particulièrement à régler le culte des dieux. Il passa pour l’inventeur de la géométrie et pour avoir enseigné aux Egyptiens la théorie de l’observation des astres. Le troisième a été Sesoosis, qui, non seulement s’est rendu célèbre par ses grands exploits, mais qui a introduit dans la classe des guerriers une législation militaire, et a réglé tout ce qui concerne la guerre et les armées. Le quatrième a été Bocchoris, roi sage et habile : on lui doit toutes les lois relatives à l’exercice de la souveraineté, ainsi que des règles précises sur les contrats et les conventions. Il a fait preuve de tant de sagacité dans les jugements portés par lui que la rnémoire de plusieurs de ses sentences s’est conservée jusqu’à nos jours. Mais on rapporte qu’il était faible de corps et très avide d’argent.
Autres preuves
Dans la version de l’Exode inventée sacerddotale, Pharaon laisse aller les israélite sans poursuite ni besoin de division de mer rouge en deux. C’est dans la période hélénistique que les scribes inventeront et vont insérer la seconde version de l’Exode avec la fuite de l’Egypte, la poursuite et la noyade des égyptiens et du pharaon dans la mer divisée en deux. C’est ce qui fait qu’il y a dans le livre de l’exode deux versions contradictoires de la sortie d’Egypte. C’est aussi dans la période hélénistique que les scribes ont aussi inventé la fable de l’ivresse de Noé (Gn 9v20-27) afin de rendre les africains (les noirs anciens soudanais et égyptiens) encore plus méprisables tout en validant l’entreprise impérialiste des grecs.
Artaxerces III demande donc à Esdras d’aller faire connaitre et enseigner aux hébreux de Judée-Samarie qui ne sont pas encore aux courant du nouveau livre inventé (Esdras 7v14,26), c’est-à-dire la thora qu’il vient d’inventer en langue chaldéenne (Néhémie 8v7-8) pour servir les interets politiques de son maitre Artaxerces.
La preuve qu’Esdras a inventé la thora de toutes pièces est que les textes d’Eléphantine (datant du 7ème au 4 ème siècle av EC) découverts par les archéologues en Egypte, les textes samariens de Ouedi Daliyeh, le livre de 1 chronique 1v1-3v1 ne parle pas du séjour et de l’Exode d’Egypte. 1 chronique 1v1-3v1 et Deuteronome 32v6-16 et 33v1-5,27-29 (l’ethnogonie des ancètres des hébreux Dt 32v7 avec Siracide 44-49, ne parlent ni d’exode, ni d’esclavage en Egypte, ni tour de Babel, mais parle uniquement de Noé (et de son déluge parfois), du partage des terres aux enfants d’Adam (aux hommes) au temps de Peleg. Vers l’an -400, Herodote non plus ne connait l’existence d’aucun livre appelé thora parce qu’il dit que les juifs (qu’il appelle ‘les syriens de palestine’) reconnaissent qu’ils ont recu la circonscision de l’influence égyptienne et non comme une loi donné par un hypothétique dieu Yahveh au cours d’un hypothétique exode hors d’Egypte.
Le Siracide était un livre canonique pour les juifs de l’antiquité et était inclus dans les hagiographes Baba Kamma 92b. C’est un livre composé entre -180 et -120. L’auteur de Siracide fait partie de la diapora égyptienne dont les pretres sont pour la circoncision alors que la diapora babylonnienne est contre la circoncision, donc Esdras n’était pas en audeur de sainteté dans le milieu de la diapora égyptienne, raison pour laquelle il n’a jamais été cité dans Ben Sira qui pourtant a cité Onias père de Simon dont le nom Onias ou OniYahu signifie On (le dieu Ré) est mon Seigneur. La thora dont il est question dans le Siracide 24v23 ne peut donc etre qu’une thora avec un mythe d’authoctonie comme le sugère le Siracide lui-même. Le mythe exodique inventé par Esdras a juste recopié le mythe de Sargon d’Akkad comme nous l’avons dit plus haut. Les scribes succeseurs d’Esdras vont aussi plagier le roman d’Alexandre pour ajouter la fable de la mer rouge qui se divise en deux.
Les doublons du livre des chroniques prouve que l’auteur Esdras a recopié des sources anciennes qu’il à complèté avec ses propres doublons contradictoires par exemple ‘fils de Juda’ en 1 Chrn 2v3 et 4v1 avec les fables de Moise (1 Chrn 6v3,49, 15v15) et de l’exode 17v21 qu’il a inventé, les descendances d’Issacar, Dan, Joseph, Benjamin, Nephtali etc ne sont jamais détaillés comme celle de Juda, Siméon et Lévi par exemple entre 1 Chrn 2v3 et 6v54. Tout ca prouve qu’en inventant la fable de l’Exode, Esdras a falsifié l’histoire ancienne des hébreux des sources ancienne qu’il cite. En ce qui concerne la mer rouge divisée en deux, elle n’est ni mentionnée dans 1 Chrn 1v1-3v1, ni dans 2 Esdras 1v16-17 encore moins dans Exode 6v1 à 13v22 où le pharaon n’a jamais poursuivit les hébreux qui ont traversé le marécage de joncs peu profond à pied (Exd 2v3,5 ; 13v18). Le Siracide, appelé aussi l’Ecclésiastique – reflète de l’enseignement du maître d’une « école de sagesse », dispensé à Jérusalem au IV ème siècle avant JC au temps de Néhémie mais avant la mission d’Esdras. Le Siracide (Eclésiastique) au chapitres 44-49 non plus ne connait ni l’entrée en Egypte par Jocob et ses fils, ni le séjour en Egypte, ni l’exode, encore moins la mer divisée en deux par Moise. Le siracide dit que c’est Jacob qui a hérité la terre d’Israel et la partagé entre les 12 tribus et que Moise a recu la Loi mais il n’est jamais question de l’Egypte. Le mot Egypte n’est meme pas mentionné dans ce livre écrit avant la mission d’Esdras.
En effet, le pharaon ne pouvant meme pas les pourchasser puisqu’il était endeuillé et enterrait ses morts (Exd 12v8,12,29-31,42,51, 13v17, Nbr 33v2-4). Le pharaon lui-même étant épargné donc jamais noyé Exode 9v15-16. La fable de la division de la mer en Exode 14 est plagiée des fables du roman d’Alexandre dans la période hélénistique un peu avant le shiisme définitif entre judéens et samaritains au 2 ème siècle av EC. Le roman d’alexandre lui aussi est un plagia des textes africains qui parlent de la division miraculeuse du Nil par le Dieu égyptien.
Esdras est donc un missionnaire à la solde de l’empire perse dont il sert les desseins. Abondemment financé Esd 7v11-28 par le pouvoir politique de l’empire perse, il est chargé de restaurer et de réformer le culte hébreu en y extirpant tous les éléments qui le rapproche du culte pharaonique africain de l’Egypte. Ce faisant, Esdras éloigne définitivement les israélites de l’influence de l’Egypte gouverné en ce temps par le pharaon africain authoctone Nectanébo II Dt 17v16. En effet, cette facon de faire des perses n’est pas sans précédant, le prètre colabo égyptien Oudjahorrèsné avait déjà joué ce role en Egypte au VIè siècle av EC pour le compte du roi perce Cambyse quand l’Egypte elle-même était sous vasalité perse. Ce pretre fut envoyé par le pouvoir impérial perse pour restaurer la religion egyptienne après les destructions assyrienne et meme perses.
En somme, les Shassou de Séir ou apirou ou Shassou de Yawa ont appris la sédentarité aupres des cananéens entre l’an -1250 et -900 et ont adopté la langue des cananéens, La langue ‘’hébreue’’ elle meme n’est que la langue des cananéens Esaie 19v18, l’écriture des hébreux (proto-sinaitique) n’est que l’écriture des cananéens. La première thora de l’histoire, écrite par Esdras vers l’an 350 av EC, était en araméens avec l’écriture carrée araméènne. Il n’a donc jamais existé de peuple hébreu, ni de peuple qui a recu un livre d’un dieu en écriture ‘’hébreu’’ dans un désert. La preuve est qu’Hérodote n’a pas parlé de peuple hébreu, mais de syriens de palestine. Le peuple ‘’hébreu’’ est en gros une grosse invention idéologique des politiciens perses et grecs avec la complicité des anciens Shassou apirou comme pseudo-support dans la thora inventé par le pantin Esdras.
La bible a été écrite donc par Artaxerces III (à Babylone avec le scribe Esdras 7v6,11,12 etc) puis réécrit par Ptolémée 2 (avec un auteur anonyme qui écrivait depuis l’Ouest du Jourdain Nbr 22v1, 32v5,19, 34v15, Deut 1v5-7) en complicité avec les juifs (Esdras, ses assistants et les 72 rabbins de la Septante), c’est-à-dire les peuples judéo-caucasiens pour voler deux choses aux africains Gn 9v20-27 : leur terre (par Japhet) et leur sacerdoce divin (par Sem Gn 9v26 : ‘Dieu de Sem=HaShem’ Nbre 18v20, Deut 10v9, 18v2, 14v27-29, Ezéchiel 44v28, dieu devenu un bien meuble, un produit de commerce). Dans l’antiquité, tous les textes classiques grecs et les papyrus anciens de la civilisation égypto-nubienne montrent que Dieu a confié son sacerdoce aux négro-africains appelés éthiopiens, qui étaient les hommes les plus aimés de Dieu et des dieux (anges de DIeu). La bible a été inventée pour inverser cette réalité.
Le déluge, la tour de Babel, et la division de la mer par Moise : trois influences des mythologies babylonienne et grecque
Les 8 passagers du paquebot de Noé étaient ils vraiment les seuls survivants au déluge ?
- Oui : Gn 6v18 ; 7v6-10 ; 8v16-19 ; 9v1,7,19 ; 10v31-32,
- Non : Les patriarches Jared, Lamech, Mathusalem et les descendants de Caïn ont survécu au déluge :
a- Les patriarches Jared, Lamech, Mathusalem survivent au déluge de 1 à 2 siècles
Ainsi, l’histoire du déluge biblique fortement influencée par le déluge de deucalion de la mythologie grecque, n’existait pas encore lors de l’adoption de la chronologie primordiale, la courte samaritaine dans les premières éditions du livre de la genèse fabriqué par Esdras en langue araméenne comme le dit le talmud vers l’an 354 av EC. La chose est tellement abérante que les scribes samaritains racourciront de leur coté les longévités de Jared, Lamech et Mathusalem de plus d’un à deux siecles après l’insertion du récit du déluge dans leur version de Thora, le séisme causé par l’élément intruit était si grand que ces trois patriarches se sont tous retrouvé survivants anormaux au déluge, d’un à deux siècles si on n’avait pas charcuté leurs longévités spécialement pour l’occasion afin de les faire tous mourir l’année du déluge meme. Dans la version orthodoxe ou saducéenne de la thora, c’est Mathusalem seul qui survit de 14 ans au déluge comme c’est connu depuis l’antiquité dans les textes de St Augustin, qui pour répondre, a prétendu que Dieu a enlevé Mathusalem avant de le ramener sur terre après le déluge. Par contre, les massorètes rabbinique quant à eux, vont gonfler les ages de paternité de ces patriarches respectivement de 100 ans, 120 ans et 129 ans, ce qui aura pour conséquence de repousser la date du déluge de 349 ans en sorte que tous les patriarches meurent avant le déluge de Noé.
Une analyse profonde des textes bibliques montre donc clairement que c’est la chronologie courte du pentateuque samaritain qui était la première chronologie avec Adam créé vers -4065 av EC et était faite sans aucun récit de déluge universel, ni de tour de Babel vers l’an -354 par Esdras. En effet, 1 chronique 1v1-3v1 (et Dt 32v6-12 et 33v1-5,27-29), écrit par Esdras le compositeur de la thora, ne parle ni de déluge ni de tour de Babel mais seulement de partage de la terre au verset 19 au temps de la naissance de Péleg.
b-Les néphilim (les géants) et les descendants de Cain, les Qénites survivent au déluge :
En plus, comme autre preuve, nous voyons que les néphilim Gn 6v4 (les géants Hbr 13v33) et les descendants de Cain existaient encore (Genèse 4 : 17-22, Genèse 15 : 19, Nombres 24 : 21, Nombres 24 : 22, Josué 15 : 57, Juges 1 : 16, Juges 4 : 11, Juges 4 : 17, Juges 5 : 24, 1 Samuel 15 : 6, 1 Samuel 27 : 10, 1 Samuel 30 : 29, 1 Chroniques 2 : 55, Caïn=Qayn et les Kéniens=Caïnites=Qayniy (tout comme Canaan et Canaaniy=Cananéens, Edom et Edomiy=Edomites, Benyamin et Benyaminiy=Benyaminites etc), Jos 15v57, Jg 1v16, 4v11,17 ; Jg 5v24 = Gn 4v20 = tentes ; 1 Sam 15v6 ; 27v10 ; 30v29 1 Chron 2v55) bien après le déluge qui est supposé les avoir tous noyés, étant donné que c’est seulement des descendants de Seth par Noé qui ont survécu. Le beaux père de Moise Hobab ou Jéthro (Exode 3v1, Juges 4v11 et Nbre 10v29) et son père Réouèl (Nbre 10v29, Exode 2v18), sont des kéniens vivant à Madian (Exode 2v18, Nombre 10v29-30, Juges 1v16, 4v11), Jéthro est aussi un éthiopiens père de Séphora prètre de Madian (Rachi, Rabbi Nathan du talmud, Targum Néofiti et Pseudo Jonathana disent que Séphora est la femme éthiopienne, Exode 3v1, 4v18-26, Nombre 12v1-2=Exode 4v24-26, 18v12, Habk 3v7, c’est l’éthiopienne Séphora et son père Jéthro qui ont enseigné la religion à Moise, ce qui a sucité la Jalousie de Aaron et Mariam qui voulaient aussi avoir la proximité avec Dieu Nombre 12v1, il y a aussi des ismaelites qui vivaient à Madian (Gn 37v28) sans oublier que Madian est aussi le nom de l’un des fils d’Abraham. Ainsi, les tables des nations bibliques sont justes des fantaisies créés par les scribes hébreux. La bible dit que Cain est l’ancetre des nomades qui vivent sous des tente, un certain Héber (Juges 5v24) est meme décrit comme un Qénite, mais nous remarquons que Abraham est aussi un nomade qui vit sous des tente et descend d’un certain héber descendant de Noé, fils de Seth fils d’Adam. Tout compte fait, ce n’est pas seulement Mathusalem (de la Septante LXX seul) qui a survécu 14 années absurdement au déluge, mais aussi Jared, Lamech et toute la descendance de Cain, c’est-à-dire les Qénites. Chose étrange, les compilateurs finaux du pentateuque contrairement aux livres tardifs plus cohérents des Jubilées et d’Hénoc, n’expliquent pas comment les connaissances des techniques nécessaires à la civilisation (métallurgie, architecture, agriculture, musique etc) ont pu etre conservées apres le déluge vu que tous les descendants de Cain sont sensés avoir tous été noyés avec leurs connaissances. C’est encore une autre preuve que le récit du Déluge et de la tour de Babel sont des insertions après coup probablement éffectuée par Esdras après 30 ans de contact avec la culture grecque des séleucides, un peu avant la rédaction de son livre nommé 2 Esdras ou Apocalypse d’Esdras. En fait les descendants de Cain sont considérés comme les inventeurs des éléments de la civilisation à savoir la métalurgie, la musique. Gn 4v21 donne Jubal le petit fils de Cain comme ancetre des nomades qui vivent sous les tentes et élèvent des troupeaux (il y a meme un certain Heber descendant de Cain, alors que Héber est un ancetre d’Abraham et fils de Sem). Ainsi, s’il est facile de régler le problème de Mathusalem et des deux autres patriarches qui ont accidentellement survécu au déluge et manipulant chirugicalement leur longévité dans la chronologie, c’est beaucoup plus difficile de réger le problème des Kéniens qui subsistent dans plusieurs récits après le déluge.
Quand a eu lieu la répartition des humains (descendants d’Adam ou de Noé) sur la terre entière selon leur pays et selon leur langue ?
- Après le partage des terres par le Dieu El-Elyon à ses fils Elohim (yahveh, Kémosh et les autres élohim des autres nations étrangères) au temps de la naissance de Péleg 1 Chrn 1v19 et Dt 32v6-12. Israel étant l’une des nations sortie de Héber.
- Juste après le déluge de Noé Gn 9v19 et Gn 10v5,32. En effet, genèse 10 montre clairement que la répartition des humains sur la terre entière était faite juste apres le déluge Gn 10v32 au temps de Peleg Gn 10v25 sans besoin d’un autre événement. La dispersion des fils de Japhet est mentionnée en Gn 10v5, les fils de Cham aux versets Gn 10v10-12,19, la dispersion des fils de Sem est mentionnée en Gn 10v30-31.
- Après la confusion des langues à la Tour de Babel par le dieu Yahvéh Gn 11v1-9
- Le déluge de Noé a été inséré dans la mythologie hébraique depuis la première version de la thora inventée avant Esdras en l’an -354 sous l’influence de la mythologie déluvienne assyro-babylonienne. La première version de la thora d’Esdras correspond au narratif de Siracide 44-45. En effet, nous avons vu plus haut que plusieurs patriarches et les kéniens (fils de Cain) survivent au déluge alors que seul Noé et ses trois fils avec leurs femmes sont les survivants selon le récit du déluge de la mythologie judéo-chrétienne.
Aucun autre livre sérieux de la bible hébraique antique en dehors de la genèse (et du 2 ème livre d’Esdras : deux livre composés par Esdras) ne parle de Déluge et de tour de Babel avec dispersion sur la terre etc. Par contre, l’événement du partage de la terre par le Dieu Elyon entre les anges ou ses fils est mentionné en trois endroits différents de la bible hébraique Gn 10v25, 1 Chrn 1v19, Dt 32v8-9 et Siracide 44v23. En effet, 1 chronique 1v1-54 ne parle ni de déluge ni de tour de Babel, ni de séjours et d’exode d’Egypte entre l’époque Adam et celui d’Abraham, mais seulement de partage de la terre au verset 19 au temps de la naissance de Péleg Dt 32v6-12. 2 Esdras 1 mentionne le déluge mais ne parle jamais de la légende de la Tour de Babel, ni de la mer divisée par le baton magique de Moise. Enfin, le fait que Dt 32v8 ne parle pas ‘’des enfants de Noé’’ comme en Gn 9v19 et Gn 10v5,32 et mais ‘’des enfants d’Adam’’ prouve que les fables du déluge et de Babel étaient inconnus du ou des premiers auteurs du passage de Dt 32v6-12 et 33v1-5,27-29 tout comme de ceux de 1 Chrn 1v1,19,54.
La légende de la malédiction de Cham/Canaan est un ajout des périodes perse ou grecque
La légende de la malédiction de Cham est une fable ou incersions encore plus tardives inventées par Esdras ou les scribes compilateurs dans la période perse ou les premières décenies de l’empire grec d’Alexandre : en effet, Genèse 9v20-27 autorise Japhèt (les perses et les grecs) à s’étendre et à habiter les tentes de Sem (l’empire babylonien), Cham (les africains notament les égyptiens colonisés par les grecs) et les cananéens dont ont a volé la terre sainte sont devenus maudits et doivent devenir des esclaves respectivement les envahisseurs perses et grecs (Japhèt) et des colons juifs et babyloniens (Sem). D’après les scientifiques, le passage de Gn 9v20-27 est composé vers l’an 300 av EC justement dans la période hélénistique dans ce que les spécialistes appellent la source R. La tradition juive considère les perses (Tarsis Gn 10v2) et les grecs comme des descendants de japhèth qui est l’ancètre des grecs meme selon la mythologie grecque.
En effet, dans le chapitre 9 de la genèse, on remarque qu’après la transgression (imaginaire) de Cham fils du mythique Noé de déluge 9v20-27, son fils Canaan (associé à l’Afrique dans le talmud) est maudit, le mythique Noé rebénit Sem (on donne Dieu ou le sacerdoce à Sem voir nombre 18v20, et Dieu devient Dieu d’Abraham descendant de Sem, Dieu devient la propriété privée d’un petit peuple qui s’auto-proclame élu) et rebénit Japhet le colonialiste sanguinaire (les peuples indo-européens perses et grecs : ‘que Japhet s’étende et qu’il habite les tentes de Sem’, c’est-à-dire que les grecs et les perses gouvernent et dominent l’empire araméen babylonie), il ne rebénit pas Cham (associé au peuples noirs égyptiens soudanais etc), mais n’a pas oublié de remaudir Canaan ou Cham (selon les versions de Bible) qui sera l’esclave de ses ‘maîtres’ Sem et Japhet (assyro-babyloniens pour Sem puis perses et grecs pour japhèth). Donc les peuples indo-européens sont présent dans la bible depuis la thora jusqu’aux évangiles. Ce sont eux qui ont fait fabriquer la bible par les scribes judéens pour leur interets politiques.
La tour de Babel est un ajout de la période grecque
Les grecs, à la suite des perses aussi seront à l’origine de plusieurs passages pseudo-prophétiques à visé politique ajoutés à la thora : notamment le passage de l’ivresse de Noé, de la malédiction de Cham et la tour de Babel. Le nom de Japhèth est inconnu du Siracide et n’est jamais cité au coté de Sem (44v17-18 et 49v16). Les deux seuls livres qui parlent de Japhet fils de Noé ont tous été composé par Esdras (genèse et chroniques). Ainsi, apres avoir servit l’impérialisme perse, Esdras et ses succeseurs se sont mise au service des grecs. Le passage de Gn 9v20-27 est carrément au service de l’impérialisme grec (dans la mythologie grecque, Japhèth est l’ancetre des grecs). Le nom du patriarche Japheth n’a été connu des juifs qu’après un contact avec les grecs. Le livre pseudépigraphique de Daniel (Daniel 8v3-22, Pirkei de Rabbi Eliezer, XI, 18 et Flavius Josèphe, Antiquités juives, XI, 337) aussi est au service des interets politiques expantionnistes des grecs : ‘’que japhet s’étende et qu’il habite les tentes de Sem’’.
La sortie d’Edom ou le mythe primordial des hébreux : mythe d’autochtonie
De meme le récit de la sortie d’Egypte est inconnu de Siracide 45. Le Siracide du chapitre 44 au chapitre 49, ne parle ni de séjour et d’esclavage en Egypte, ni d’exode d’Egypte, ni de mer divisée en deux. Le siracide dit que c’est le patriarche Jacob qui a hérité le pays et qui a divisé la terre d’Israel suivant les 12 tributs ou les enfants d’Israel (Ps 107v1-9, Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM, Ezéchiel 16v3,45, 33v24).
Le mythe de la sortie d’Egypte est un mythe tardif qui dans sa forme primitive, ne contenait pas le personnage de Moise comme on peut l’observer dans Ps 136v10-15, Dt 26v5-9 et Nbr 20v14-16.
Il n’y a pas eu de sortie ou exode d’Egypte mais de Sorti d’Edom d’après la toute première mythologie des hébreux que les spésialistes comme Thomas Romer appellent mythe d’authochtonie par opposition au mythe exodique. Ainsi, en sortant de la dépendance des Edomites avec une vie de nomades du désert (Gn 36v31-35, Dt 32v10, Exode 15v15, Juges 5v4-5 et Nombre 24v18, Ps 68v8-9,17 et Habaquq 3v3, 2 Sam 8v13-14, 1 Rois 11v17, Moise devient le premier roi des israélites (Dt 33v2-5, Gn 36v31 et 1 chrn 1v43) sur le territoire conquis sur les rois vaincu de Madian (Nombre 31v8), Sihon et Og (Dt 1v4, 2v24-3v6,29v5-12, Nombre 21v21-35=32v33). Il y a donc eu un passage de la domination ou de la royauté édomite à la royauté israélite (mythe d’authoctonie contre mythe exodique voir Thomas Romer) symbolisé dans le récit mythique de la cession du droit d’ainesse d’Esau (Edom-Séir) à Israèl (Yéshurun) Gn 25v34. Moise a recu la thora en israel ou en Yéshurun (Siracide 45v5, Dt 32v6, Dt 33v2) et non ailleurs avant que Josué son succeseur (Siracide 46v1) conquiet tout le reste du pays à l’ouest du Jourdain (Josué 1v12-17, Siracide 46v7-11). En effet, Yahveh et les hébreux sont venu d’Edom en Séir selon Dt 33v2 (Dt32-33 = Siracide 44-46 = 1 chronique 1v1-3v1) et le Siracide et 1 chroniques 1v1-3v1 qui ne parlent jamais de séjour en Egypte ni d’Exode hors d’Egypte.
La légende du séjour avec l’esclavage en Egypte et l’exode est une fable ou une incersions encore plus tardives inventées par Esdras lors de la fabrication de sa thora pour le compte d’Artaxerces 3, vers l’an -354 pour des raisons politiques afin de bénéficier du soutien et du financement de l’empire perse Esd 7v11-28. Le roi perse a certainement insisté pour la fabrication de ces fables avant d’autoriser et de financer la diffusion de la thora d’Esdras avec les réformes de son complice Néhémie (Esdras 7v14-26, Néhémie 2v7-8). Esdras, quand il est allé voir Artaxerces 3, il fallait ajouter des fables qui vont dans le sens du soft power de l’empire perse. Mais Esdras a fait des erreurs qui prouvent que l’exode est une fable, en effet, il donne une durée de 430 ans au séjour et 400 ans à l’oppression en Egypte alors que la chrono-généalogie Kéhat-Amram-Moise qui a connu le début et la fin de ce séjour n’atteind pas 350 ans meme avec le cumul des longévités. Cette erreur sera corrigée dans le texte samaritain et la septante par falsification et ajout de plusieurs mots au verset Exode 12v40 SP et LXX. La durée du séjour des hébreux en Egypte (s’il a vraiment existé) ne peut pas être 430 ans dont 400 ans d’oppression ou d’esclavage comme le dit Exode 12v40 TM et TQ, Gn 15v13 et Actes 7v6. Cette durée ne peut non plus attendre 350 ans qui est le cumul des longévités de Kehat fils des Lévi (133 ans Gn 46v11 et Exode 6v18, Kehat était déjà né à l’entrée en Egypte), de Amram fils de Kehat (137 ans Exode 6v20) et de l’âge de Moise à la sortie d’Egypte (80 ans Exode 7v7). Pour avoir la durée exacte, il faudra en plus soustraire aux 350 ans ; et l’âge de Kéhat le jour de l’entrée en Egypte, et l’âge d’Amran à la mort de Kéhat puis l’âge de Moise à la mort de Amran. La durée de 430 ans donnée dans Exode 12v40 (TM ou T4Q14 Exode c), est d’une absurdité grotesque et prouve que l’esclavage en Egypte et l’exode des hébreux sont des fictions inventées et très mal inventées par Esdras qui travaillait pour le compte d’Artaxercès 3. En plus de cette erreur, toutes les chronologies bibliques les plus sérieuses place l’exode 200 à 400 ans avant Ramses II (-1279 à -1213) qui est sensé etre le pharaon de l’exode au plus tot.
Ainsi, Esdras a transformé la sortie d’Edom Gn 36v31, Deut 32v10, Exode 15v15, Deut 33v2-5, Juges 5v4-5 en contournement du pays d’Edom Juge 11v17-18, nombre 20v14-21 afin de remplacer la sortie d’Edom par la sortie d’Egypte Dt 23v7 par le plagiat du roman de Sargon d’Akkad dans sa thora inventée pour le compte des interets politiques d’Artaxercès 3. Esdras falsifie massivement la bible mais les traditions orales plus anciennes sous forme de chants ou de litanies (appelés mythes d’autochtonie par les spécialistes) qui parsème la bible garde traces des premièrs récits avant les falsifications d’Esdras.
Un séjour et un exode des hébreux hors d’Egypte n’ont jamais été documentés dans les textes égyptiens. Par contre les Shassou Apirou ou les Shassou de Yahwa (mélangés aux tribus d’Israel Dt 33v5) sont connu des anciens égyptiens comme des bandits hors la loi, des nomades pilleurs habitant de Séir et d’Edom qui agressaient les cananéens. On en déduit que :
- la proto-version de la thora inventée avant Esdras en l’an -354, correspond au naratif de Siracide 44-49 qui parle d’Adam, Noé (et son déluge), d’Abraham, de Jacob qui hérite le pays d’Israel et le partage à ses enfants ou les 12 tribus (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM), de Moise qui recoit la Loi en israel meme où il était roi Dt 33v5, de David de Salomon etc. Siracide 44-49 est donc certainement une reprise des textes anciens qui réflète la mythologie hébraique inventée avant la mission d’Esdras, avant la nouvelle thora vers l’an 354 av EC sous le contrôle de l’empire perse. D’ailleurs en dehors de la braive interpolation de 1 Samuel 12v6-8 qui parle de Moise et sa loi en rapport avec la sortie d’Egypte, aucun autre texte sérieux de la bible n’en parle et nous savons que Samuel qui était contre la royauté n’a jamais connu la thora d’Esdras ou la thora actuelle. Le livre de Samuel parle de David et de ses fils qui étaient Cohen (sacrificateurs) sans etres de la tribu de Lévi, ce qui est impensable dans un monde où la thora est connue. Donc Samuel ne pouvait tout simplement pas avoir parlé d’une thora de moise en raport avec une sortie d’Egypte.
- Ainsi, dans la véritable première édition de la thora par Esdras où les chrono-généalogies de genèse 5 et genèse 11, les récits du séjour de 430 ans, de l’oppression de 400 ans et de la sortie d’égypte ont été inventés, la division de la mer en deux n’existait pas dans le livre de l’exode et Esdras ne mentionne pas cet esploit de Yahveh dans 2 Esdras 1v16-17. La mer rouge divisée en deux et l’exode, ne sont ni mentionnée dans 1 Chrn 1v1-3v1, ni dans Deut 32v6-12 ni dans Siracide 45v1-6. La division de la mer rouge en deux n’est pas citée ni dans Esdras, ni dans 2 Esdras-Salatiel 1v16-17, ni dans Siracide 45v1-6 encore moins dans Exode 6v1 à 13v22 (et Juges 11v16) où le pharaon a laisser aller les hébreux et ne les a jamais poursuivit, les hébreux ont traversé le marécage de joncs peu profond à pied sans miracle notoire (Exode 2v3,5 ; 13v18), le pharaon endeuillé enterrait ses morts. La division de la mer rouge en deux lors de l’exode est inspirée du roman d’alexandre : La division de la mer en deux est simplement plagiée de fables liées à Alexandre de macédoine. Alexandre de Macédoine, qui a aussi sauvé son peuple de la domination perse, avait aussi vu la mer divisée par Dieu devant lui. En effet, Flavius lui-même (Ant Livre 1 Chp ) fait clairement le lien entre la division de le mer dans l’exode et la mer qui s’est divisée devant Alexandre le grand lors du combat contre les perses. Cf. Arrien, I, 26 ; Strabon, XIV, p. 666 ; Callisthène, fr. 25 ; Appien, Civ., II, 189 ; Ménandre (Kock, Com. att. fragm., Leipzig, t. III, 1884, fr. 924, passage cité par Plutarque, Vie d’Alexandre.XVII) : « C’est tout à fait l’histoire d’Alexandre ! Suis-je à la recherche de quelqu’un, voici qu’il se présente de lui-même ; et s’il me faut traverser la mer en quelque endroit, les flots me livreront passage ».
https://www.youtube.com/watch?v=eji1FlQr-7g
Les ajouts ou invention d’Esdras lors que la création de la thora (pentateuque) pour le compte de Babylone :
Ce qui existait dans la tradition hébraique avant Esdras, c’est un mythe d’autochtonie dont on peut trouver les résumés dans Gn 36v31-35 avec 1 Chron 1v1 à 3v1, Siracide 44 à 49 et Deut 32v7-13 à Dt 33v1-5,27-29, Ps 107v1-9…Dans cette première version, Moise était le premier roi autochtone en Israel et on ne lit qu’il est né en Egypte, ni qu’il a vécu en Egypte.
Voici les inventions ou créations mythologiques et législatives ajoutés par Esdras vers l’an 350 av EC (Esdras 7v14,26, Néhémie 8v, 2 Esdras 2v22-23, 10v45-46, 14v1-3,10-12, 21-22 et 43-48) lors de la création de la thora pour le compte du soft-power de Babylone d’Artaxerces 3.
1-Les cosmogonies de Genèse 2 et Genèse 1 où le soleil est créé le 4 ème jour, alors que dans les anciens mythes biblique, le soleil était la manifestation du Dieu créateur lui-même, ainsi, Yahveh devient le dieu orage ou dieu foudre et créateur du monde…
2-Le mythe exodique : Le mythe du Séjour en Egypte, Le mythe de l’Esclavage en Egypte, Le mythe de l’Exode, avec l’histoire de Moise réécrite en plagiant le modèle du roman de Sargon d’Akkad
3- Un grand nombre de législations notamment le code sacerdotale, dont voici une liste non exaustive :
- L’interdiction de toute colaboration millitaire avec l’Egypte (contre babylone ?)
- L’interdiction de possession d’un grand nombre de chevaux et trésor royal
- L’autorisation de la possibilité de la royauté mais de sobre envergure
- L’aniconisme, contre l’utilisation des statues anciennement légale
- L’interdiction des sacrifices rituels infanticides : anciennement ordonnés, étroitement lié au mythe exodique où les premiers nés des israélites ont été épargnés grace au sacrifice d’agneau alors que les enfants ainés des égyptiens mourraient. Le mythe de la ligature d’isaac a aussi été inventé appuier la loi de la substitution ou du rachat des enfants premiers nés par les animaux
- L’interdiction de l’inceste, anciennement légale
- L’interdiction de l’homosexualité, anciennement légale
- L’interdiction de la nudité sacerdotale, anciennement légale
- Le multi-santuarisme (Exode 20v24-26) par opposition au centralisme de Josias (proto-Deuteronome 12:1-14 ) afin de concilier samaritains, judéens et la diaspora d’Eléphatine qui avaient chacun leur propres temples. Esdras est donc un conciliateur avec la thora que le roi perse de babylone a fabriqué avec lui et ses conseiller afin de faire taire les querelles entre judéens et samaritains. L’accusation de 2 Rois 17v24-34 reprise dans TM-Esdras 4v2,3,10 est totalement une calomnie pour délégitimer le temple du mont Garizim. En effet, le plus ancien texte de LXX-1-Esdras 2v1-26 (connu et cité par Flavius) et aucun passage de 2 Esdras-Sutuel ne qualifient jamais les habitants de Samarie de colons étrangers et le texte dit meme qu’ils avaient des aliés parmi les judéens. Le texte de LXX-1-Esdras est évidemment plus ancien car le récit de l’arrivée d’Esdras de Babylone avec la thora au 5 ième mois au chapitre 8 est imédiatement suivi par celui de la lecture solennelle de la thora au 7 ème mois de la meme année alors que les deux récits sont illogiquement distant d’une dizaine de chapitres dans Ezra-Wunéhémie de la version rabbinique. Les falsificateurs judéens ont fait forts pour arriver à leur fin ! Ils sont meme allés jusqu’a faire avouer aux samaritain qu’ils sont des étranger dans une lettre officiel au verset 4v10 ! Falsification meme est étonnée ! Cet avoeu très suspect est absent dans la lettre officielle de LXX-1-Esdras 2. La lettre d’Aristée dit clairement que les membres des 12 tribus étaient encore présent en Israel au temps des Ptolémées pour fournir chacun six érudits des 72 traducteurs de la Septante. Les samaritains sont en réalité des hébreux ou israélites descendants des habitants du royaume du Nord ou Israel, ils se disent descendants de Jacob Jn 4v22.
Cette falsification massive d’Esdras n’est pas restée inapercue, car le livre de Jérémie dont la rédaction a continué jusqu’à l’époque hasmonéenne (l’an -160) selon les spécialites, reconnait que la thora est devenu un livre de mensonges sous la plume des scribes corrompus (Jérémie 8v8-10). D’ailleurs, c’est grace à un decret impériale de Babylone que la thora inventée par Esdras a pu s’imposer Esdras 7v14.
Ainsi il y a deux versions de la sortie d’Egypte dans le livre de l’Exode :
- La premiere version de thora inventée par Esdras ne contenait pas la division de la mer et la noyade du pharaon, c’est en trichant les fables du roman d’alexandre que les scribes juifs ont ajouté la division de la mer au début du 3 ème siècle av EC. C’est donc dans la période hélénistique après l’an -300 que le second récit contradictoire de l’exode a été introduit avec la fendaison de la mer rouge en deux. Les légendes de la tour de Babèl, le doublons du récit de la sortie d’Egypte contenant la fendaison de la mer rouge en deux, du doublons du récit et du déluge de Noé, ont été complètés par les compilateurs finaux vers ou après l’an -270 et avant le shiisme avec les samaritains vers l’an -160. Ainsi Seuls les livres de composition tardives ou interpolés parlent de la division de la mer en deux : Josué 2v10, 4v23, 24v6 (interpolation des compilateurs finaux de la période hélénistique), Néhémie 9v9 (un autre texte tardif qui contredit Esdras), Psaumes 106v7-22, 136v13-15 (qui sont des Psaumes tardifs), Actes 7v36 et hébreux 11v29 (des textes du NT inventé vers la fin du 1 er siecle).
1 ere version inventée par Esdras vers l’an -354 pour le compte du roi perse Artaxerces 3 afin de faire hair les africains (soudanais et égyptiens) : Exode 6v1 à 13v20
- Yahveh rencontre Moise en Egypte et lui confie la mission 6v1-3,28
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse car ayant le cœur endurci par yahveh
- Moise fait beaucoup de miracle par Yahveh qui frappe les égyptiens des 10 plaies
- Le pharaon excédé et finalement endeuillé par la dernière plaie laisse aller les hébreux
- Les hébreux marchent sans etre poursuivis, traversent à pieds le marécage de jonc … Sinai
- Le pharaon, son armée et son peuple ne sont pas mort et subssistent Ex 9v15-16
- Les israélites vont au mont Sinaï
2ème version inventée par les scribes juifs en plagiant la mer fendue du roman d’alexandre de Macédoine composé vers l’an -200 : Exode 3v1 à 5v23 puis suivit de 14v1 à 15v21, les compilateurs finaux insèrent la 1 ere versions en plein milieu de la 2 ème
- Yahveh rencontre Moise en exil 2v11-23a à Madian en Horeb et l’envoie en mission 3v1, 4v19
- Demande d’autorisation auprès de pharaon pour partir d’Egypte
- Le pharaon refuse et dit qu’il ne connait pas yahveh
- Les hébreux s’enfuient alors la nuit
- Pharaon et son armée les poursuivent donc
- Yahveh gène l’avance de l’armée et pharaon et les sépare des hébreux par son feu
- Moise divise la mer rouge en deux et fait passer les hébreux
- Pharaon et son armée meurent noyés dans la mer qui se referme Ps 106v11, 136v15
- Les israelites vont au mont Horeb
ANALYSE COMPARATIVE DES DEUX RECITS CONTRADICTOIRES DE L’EXODE DES HEBREUX | |
EXODE 2v11-23a et 3v1 à 5v23 et 14v1 à 15v21, 18v et 33v et le Deuteronome | EXODE 2v23b-25, 6v1 à 13v22 et 15v22 à 17v, avec 19v à 32v puis 34vss avec Nombres (Nb 33v2-16) |
Lieu de déroulement de la première renconctre entre Yahveh et Moise | |
Madian au mon Horeb dans feu de buisson 3v1, 4v19 | Egypte sans miracle notoire 6v1-3,28 |
Comment les israelites ont finalement pu sortir d’Egypte ? | |
ILS ONT PRIS LA FUITE LA NUIT en sorte que au moment meme où le Pharaon a été informé de la fuite des hébreux, il s’est mis imédiatement à leur poursuite 14v5 | PHARAON LES A LAISSES ALLER et Ils sont sortis aux yieux de tous les égyptiens la meme nuit 12v8,12,29-31,42,51 pendant que ces derniers enterraient les cadavres de leurs premiers-nés tués par yahvéh cette nuit le meme jour … 13v17, Nbr 33v2-4, |
Y a-t-il de poursuite de la part de Pharaon et son armée avec la mer fendue en 2 murailles ? | |
OUI, ils ont été poursuivit par Pharaon et son armée. Pour les sauver de Pharaon, Yahveh a empeché l’armée de Pharaon entre autres par la nuée et le Noyade comme solution finale … 14v21-31 | Néant : NON, sans aucune poursuite, Les israelites ont simplement traversée à pied un fleuve de roseaux (Exd 2v3,5 Exd 13v18) sans besoin de miracle …13v17-22 |
Qu’est ce qui est arrivé au Pharaon et son armée lors de la poursuite ? | |
Pharaon et son armée ont été noyés dans la mer fendue en deux et dressées en murailles par Yahveh pour le passage des hébreux… | Néant : RIEN, Les égyptiens (Pharaon et son armée) sont restés en egypte pour faire le deuil de leurs enfants ainés morts |
Le Pharaon est il mort à l’occasion de la sortie des hébreux ? | |
OUI : avec son armée noyé dans la mer, il ne peut en etre autrement voir Exode 14v28, Ps 106v11, 136v15. Ainsi selon le rabbin Juda en polémique avec le rabbin Néhémie dans Menahot 68b, le Pharaon est bien mort. | NON : selon Ex 9v15-16 confirmé par le talmud et la tradition juive. Dans le débat entre les rabbins Juda et Néhémia (dans Menahot 68b). Pour le rabbin Néhémie, il a survécu. Pharaon devient le roi de Ninive et se répent. La tradition du sauvetage de Pharaon est reprise dans le Coran et le Sepher Ha Yaschar (ou Livre du Juste), |
DE LA FAUSSETÉ DE LA THORA (la Bible ou le Pentateuque) :
1- Seul le Deutéronome aurait été composé par Moïse (-1500) selon les premiers juifs et chrétiens et ce livre ne recommande jamais la circoncision au contraire l’interdit, pareil pour l’interdiction de l’homosexualité. La circoncision et l’interdiction de l’homosexualité sont deux traditions africaines de l’Egypte antique tous deux absents du Deuteronome. Par contre, l’aniconisme qui est une tradition scytho-perse (Celsius) adoptée par les juifs dans la période perse babylonienne figure dans le Deuteronome ! Ce constat explique et conforte bien le rapport de l’historien romain Tacite qui dit que le dieu Yahvéh des juifs n’est rien d’autre que Titan Saturne et que Moise a donné aux juifs des lois totalement anti-égyptien.
2-Hérodote (-450) dit que les juifs (syriens de Palestine) se font circoncire par imitation des Egyptiens de leur propre avoeu ! Ce qui prouve que le pentateuque n’existait pas encore vers l’an -450 au temps d’Hérodote.
3-Le Pentateuque est composé par Esdras (-354) selon la bible hébraïque (Esdras 7v12), la bible orthodoxe (Esdras 7v12 et 2 Esdras 14), le Talmud, la patrologie etc. Selon le Talmud donc, la 1ère Thora (la première ou le Deutéronome) fut donnée en Hébreu à Moïse et la 2 ème thora (la seconde ou le Pentateuque) FUT DONNÉE À NOUVEAU EN LANGUE CHALDÉENNE ET EN ÉCRITURE CHALDÉENNE À ESDRAS.
4-Le Pentateuque est en écriture ou alphabet babylonienne achourri ou Chaldéenne (écriture carrée) et non en Daatz qui est sensé est l’écriture plus ancienne dérivée du Cananéen que Moïse aurait pu connaître.
5-Le première version de Pentateuque sur toute la terre était en Chaldéen avec une écriture chaldéenne (achourri ou carrée) et était l’œuvre d’Esdras (Sources : Néhémie 8, Philon, Talmud, béreshit Rabbah), la thora en hébreu avec écriture carrée est une traduction faite au 3 ème siècle ap EC.
CONCLUSION : le Pentateuque est une grossière invention des politiciens babyloniens de l’Empire perses de Babylone. Seule l’influence perse explique l’apparition de l’aniconisme chez les juifs. La circoncision et l’interdiction de l’homosexualité sont simplement le fait inévitable de la forte influence séculaire de la tradition africaine égyptienne.
CONCLUSION : Avant l’exil, la mythologie hébreu se résume comme suit : Yahvéh était un ange ou élohim ou un des dieux fils de Dieu El-Elyon ; le déluge et la tour de babel et l’exode hors d’Egypte ne faisaient pas initialement partie de la mythologie des premiers hébreux avant première thora inventée par Esdras : En effet, le vrai Dieu El-Elyon, après la création d’Adam avec ses fils les élohims et la multiplication des enfants d’Adam, a partagé la terre suivant le nombre de ses fils ou anges (les élohims, 1 chrn 1v1,19,54 et Dt 32v6-12 à savoir Kamosh, Yahveh, Dagon, Baal etc) au temps de la naissance de Péleg fils de Héber (1 chronique 1v1,19,54 et Gn 10:25), 1709 ans après la création du monde Gn 1. Ainsi, c’est à l’époque du retour de Jacob et sa famille (moins de 20 personne) de chez Laban que (Gn 48:15-16, Juge 6:12-24, Gn 32:22-30, Osée 12:3-4, Juge 5:23, Ps 82:6-7 et 89:6-7) l’ange Yahveh l’a rencontré dans une solitude effroyable (Dt 32v6-12, Gn 28:11-13,35:7) et l’a renommé israel à l’un des moments où les anges descendaient Gn 28:11-13 chacun pour prendre possession de la nation que Elyon lui a donné en héritage afin de lui faire habiter sa terre héritée (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12) de Dieu Elyon. Tous comme l’ange élohim Kamosh a donne son pays aux fils d’Ammon ou ammonites descendants de Lot (Juges 11v24), L’ange Yahveh qui a recu en héritage Jacob et son peuple, lui attribue la terre qu’il a recu de Dieu Elyon, Yahvéh a donc pris soin d’Israel et son peuple Dt 32:10-14. Le patriarche Jacob partage au 12 tribus la terre à lui donnée par Yahveh (Siracide 44v23 et Dt 32v6-12:TM). On voit donc clairement que le récit de la tour de Babel (1 chr 1v1,19,54) ne faisait pas partie initialement de la mythologie des hébreux recomposée par Esdras vers l’an 354 av EC sous le roi perce Artaxerces III.
Le fameux grand prètre Siméon fils d’Onias ou Simon I le Juste de Siracide 50v1-21 a vécu avant Esdras vers l’an -360. Certains chercheurs le confondent à Simon II le juste qui a vécu vers l’an 200 av EC 3 Maccabées et qui est le véritable auteur de la dernière version du pentateuque, c’est-à-dire que Siracide 50 parle de Simon I le juste ayant vécu vers l’an -360. Les personnages cités dans Siracide 49 et 50 ne sont pas dans l’ordre chronologique (Josias, Zorobabel, Jésus fils de Josédec, Néhémie). Jésus fils de Josédec cité en compagnie de Zorobabel 49v11-12 est comparable à Simon fils d’Onias de 50v1 par ses accomplissements. Les personnages et les peuples (Séir, Philistins, Sishèm etc) cités dans Siracide 50 ne permettent pas de situer Simon fils Onias vers l’an -200 en plein période hélénistique. Durant la période du Second Temple de Jérusalem, il y avait souvent deux Kohanim servant de Kohen Gadol. L’un était le leader, l’autre s’occupait du service (Avodah) dans le Temple. Il semble que Shimon HaTzadik servait en même temps que son grand-père Yaddua. D’après le Talmud (Yoma 39a), durant les quarante ans que Shimon HaTzadik fut Kohen Gadol, à Yom Kippour, le tirage au sort retombait toujours sur la main droite, la ficelle rouge blanchissait (indiquant l’expiation), la lumière de l’ouest (Ner Maaravi) brûlait toujours, et le feu sur l’autel était puissant.
On doit donc situer Simon I avant la période d’Esdras voir au temps de Néhémie. On doit conclure que Simon I fils d’Onias est au plus tard contemporain de Néhémie dans le début de ses fonctions avant la période d’Esdras. Simon I le Juste doit avoir vécu vers l’an 360 av EC. Bien évidement, la lettre d’Aristée est un faux, une pseudo-graphie, mais elle est basée sur une tradition juive plus ancienne rapportée par Philon et le Talmud qui parle de 72 traductions parallèles toutes miraculeusement identiques du temps de Ptolémée (‘1er fils de Lagos’ selon Irénée de Lyon). La lettre d’Aristée est un simple développement de cette tradition avec suppression du caractère incroyablement miraculeux des 72 traductions individuells parallèles et identiques. Dans la lettre d’Aristée, le travail de traduction était collectif. Flavius Joseph a simplement rapporté le faux contenu de la lettre d’Aristée qu’il a probablement inventé lui-même. Irénée de Lyon dit que la traduction de la thora a été faite sous Ptolémée 1er Soter (fils de Lagos). Le talmud et Philon ne donnent aucune précision sur le nom du Ptolémée (Soter ou Philadelph). Une chose est sure, à en croire Siracide 50 et Flavius, Simon le Juste fils d’Onias frère ainée d’Eliezer le souverain sacrificateur contemporain de Ptolémée (Soter ?) a vécu dans la période perses vers l’an -360 avant Esdras. C’est ce qui explique que le Siracide qui mentionne comme dernier héro Simon I le Juste fils ‘Onias ne parle pas d’Esdras revenu de Babylone en l’an -354 e mort en -321, la meme année qu’Alexandre le grand selon la tradition juive. Le Siracide est une œuvre de la diaspora égyptienne vers l’an -200 comme on le voit dans le prologue de ce livre. Cette diaspora était encore isolée et n’était pas encore familier à la thora inventé par Esdras complètée par Simon II le Juste et finalisé par les pharisiens au premier siècle ap EC probablement au concile de Jambia. Le verset 44v23 et le reste du Siracide est très proche du récit de Trogue-Pompée 2.5 (ou Nicolas voir Flavius) qui ignore le contenu des récits sur des patriarches très modestes de la thora et qui parle d’Abraham comme ayant été un roi de Damas, ceci étant en accord avec le texte élohiste de Gn 14 où l’armées d’Abraham bat plusieurs rois, On apprend dans le verset Siracide 44v23 que Jacob a succédé (comme roi) à son père et a partagé la terre à ses douzes fils. Ainsi, Siracide 44v23, très soluble dans Trogue-Pompée (2.5), est insoluble dans Gn-Ex du pentateuque. Il est évident que l’auteur du siracide n’a jamais connu la thora telle que Simon II le juste l’a compilé entre l’an 220 et l’an 170 à partir de la thora inventé par Esdras, c’est-à-dire la thora comme nous le connaissons aujourd’hui. Le pentateuque inventé sous influence babylonienne et compilée vers l’an -170 au plus tard, était donc encore incunnu de la diaspora juive de l’Egype comme Ben-Sira et compris les auteurs romains du premier siècle comme Trogue-Pompée et Tacite qui sont allés puiser leurs informations dans des sources plus officielles certainement très proche de celles l’auteur du Siracide. Mais il est aussi très probable que l’auteur de Siracide connaisse bien le pentateuque mais préfère utiliser la thora telle qu’elle était avant les inventions d’Esdras et de Simon II fils d’Onias car il considère cette thora certainement comme une œuvre de la plume mensongère des scribes Esdras et Simon II (voir Jérémie 8v8). Le fait que des passages du pentateuque parlent de l’empire Romain Gn 10v4, Nbr 24v23-25, Daniel 11v2-45 sous le nom de Kittim prouve que la rédaction du livre de la genèse et des nombres s’est poursuit jusqu’au milieu du 2 ème siècle av EC. La citation de 3 Maccabées 2v6-7 montre clairement que le pentateuque composite avec le mélange de versions contradictoires existait déjà vers l’an -210 au temps de Ptolémée Philopator. Ce qui confirme encore Simon II le Juste comme véritable dernier auteur du pentateuque.
LES AUTRES FAUSSE PREUVES DE L’ANCIENNETE DE LA BIBLE
Yéshurun
Yeshurun, synonyme d’Israel, apparaît quatre fois dans la Bible hébraïque : trois fois dans le Deutéronome et une fois dans Isaïe. Il peut faire référence au peuple d’Israël (Deutéronome 32:15 33:5,26 ), à la Terre d’Israël (Deutéronome 33: 5) ou au patriarche Jacob (qu’un ange a renommé Israël dans Genèse 32:29): « Il n’y a personne comme le Dieu de Jeshurun, qui chevauche les cieux pour vous aider ». ( Deutéronome 33:26 ). « Ne crains pas, ô Jacob mon serviteur, et toi, Jeshurun, que j’ai choisi ». ( Esaïe 44:2 ). Le mot Jeshurun peut avoir une relation avec la même racine que le mot hébreu signifiant ‘droit’ ou ‘juste’, yashar . Les nombres semblent utiliser le mot yashar (dans sa forme plurielle yesharim ) comme un jeu sur le mot « Jeshurun » pour désigner le peuple d’Israël. ( Nombres 23:10 ). « Mais Jeshurun a grossi et a donné des coups de pied ; tu as grossi, tu as grossi ». ( Deutéronome 32:15 ) ‘ Moïse nous a ordonné une loi, héritage de la congrégation de Jacob. Il était roi à Jeshurun, lorsque les chefs du peuple étaient rassemblés, toutes les tribus d’Israël ensemble ». ( Deutéronome 33: 4–5 )
Yahveh et Ashéra
Une autre source peut nous aider à y voir plus clair quant à la localisation de Séïr/Édom. À Kuntillet Ajrud, dans l’ancien royaume de Juda (le plus au sud des deux royaumes hébreux), un site d’occupation remontant probablement au règne de Jéroboam II (786-746 a.C.) a été identifié. Si certains y voient un caravansérail, d’autres préfèrent interpréter le bâtiment comme un sanctuaire à cause des images, des prières et des inscriptions qui y ont été relevées. Un fragment d’inscription écrite sur un mur en plâtre y a été découvert à l’entrée de la cour centrale. Le texte est en hébreu et transcrit en écriture phénicienne. Mais il est malheureusement assez lacunaire :
(n°4.1.1.) 1[Qu’il (dieu)] bénisse leurs jours pour qu’ils puissent avoir [suffisamment] à manger [et . . . ] récitent (des prières) à Yhwh du Témân et Asherat. 2Yhwh du Té[mân] a bien fait [. . . .], planté la vigne [et le figuie]r??. Yh[wh] du Té[mân] a [. . . .]
La bénédiction sacerdotale et les amulettes de Ketef Hinnom
À la fin du chapitre 6 des Nombres se trouve un texte bref qui contient une formule de bénédiction qu’Aaron et ses fils doivraient prononcer sur les Israélites. Depuis 1979, ce texte est devenu un texte très important à cause de la découverte des deux rouleaux en argent trouvés à Ketef Hinnom (en hébreu «l’épaule de Hinnom»), une colline dominant la vallée de Hinnom, au sud-ouest de la Vieille Ville de Jérusalem. Dans ces rouleaux (amulette magique) se trouve un texte très proche du texte biblique qui fait, peut-être, de Nombres 6,22-27 le texte le plus ancien attesté matériellement en dehors de la Bible. Selon Gabriel Barkay, ces textes dateraient du VIIe siècle avant notre ère, mais des études plus récentes parlent plutôt en faveur du VIe voire du Ve siècle (A. Berlejung, N. Na’aman). La graphie est comparable à celle des textes du VIe ou Ve siècle (voire d’époques encore plus récentes (J. Renz/W. Röllig). Sur les bords des rouleaux, il y avait des signes d’usure; il est donc possible que ces amulettes aient été portées du vivant de leur propriétaire. Les deux rouleaux conservent en partie le nom du propriétaire, ce qui montre qu’il s’agissait d’amulettes spécifiques qui étaient fabriquées à la commande et non transmissibles; elles ont été, pour cette raison, enterrées avec leurs propriétaires. Elles pouvaient protéger contre toutes sortes de danger de la vie quotidienne, mais aussi au moment de la mort. On les mettait avec le mort pour qu’il soit protégé durant le temps de la décomposition du cadavre (c’était un moment critique). Lorsqu’il ne restait que des os, les morts étaient devenus des habitants du shéol. Ces amulettes sont donc des sortes de présence divine portative; il s’agit des premières attestations extra-bibliques d’une confession de foi en Yhwh. Thomas Romer
Ces deux rouleaux d’argent sont des amulettes contenant la bénédiction de Nombres 6:24-26.
Maintenant cela ne prouve pas grand chose à mon avis, à part que le peuple d’Israël adorait déjà au VIIè s voir IVè s. un dieu nommé YHWH et connaissaient cette bénédiction.
Mais l’absence du contexte de Nombres n’autorise pas à penser que le texte de ces amulettes est tiré de la Bible (ça pourrait être l’inverse, vu la nature du texte en question, une bénédiction maintes fois récitée jusqu’à notre époque), ou que, si c’est le cas, le texte était tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cela prouve encore moins que le livre des Nombres a été écrit par Moïse au deuxième millénaire avant J.C. D’ailleurs les savants le disent clairement : cela confirme que la Bible hébraïque a été écrite à partir de poèmes, de traditions orales et de prières au 4 ème siecle av EC.
D’ailleurs, avant l’exil, à l’époque du roi Josias (VIIè s.), la Bible dit qu’on a découvert la Loi de Moïse. Cela pourrait en fait cacher l’écriture d’une nouvelle loi (peut etre la première monture du Deuteronome comme le sugère Thomas Romer), de la torah, mise sous l’autorité de Moïse.
Ces amulettes magiques prouvent que les juifs étaient de cultures paganistes egyptianisante avant la création de la thora par Esdras comme le prouve le passage 2 Rois 5v17-18. L’usage funéraire de ces deux amulettes rappelle fortament le livre des morts des anciens égyptiens qui est utilisé dans les memes circonstances funéraires.
Si la datation est correcte, cette amulette clairement magique est juste la preuve que Esdras a détourné les prières magiques ou les formules incantatoires paienne des anciens hébreux pour les fondre dans sa nouvelle idéologie monuduliste iconoclaste. Ces amulettes magiques sont des prières, donc même si la datation était bonne, ça ne prouve rien ! Ce sont juste deux petites incantations magiques au nom de Yahvé que Esdras a détournée et utilisée pour créer sa thora ! La datation serait meme fausse selon plusieurs chercheurs cités par Thomas Romer.
La soit disante preuve scientifique de la division de la mer rouge ?
Les chrétiens disent que la division de la mer a existé et que la bible est donc vraie à 100% parce que les scientifiques auraient donné une explication scientifique de la possibilité de cette division avec des phénomènes naturels athmosphérique sans intervention divine. On doit donc conclure que Zeus a existé et la mythologie grecque est vraie et historique à 100% car nous connaissons l’explication scientifique du phénomène de la foudre, Zeus étant le Dieu grec de la foudre et le Créateur du monde.
Où et quand a-t-il été écrit le livre de Esdras ?
Les estimations de la date s’échelonnent entre 440 et 300 av. J.-C. Bien que la plus grande partie du livre soit écrite en hébreu, des parties (voir Esdras 4:8-6:18 ; 7:12-26) sont en araméen, langue de l’empire perse. La présence de l’araméen laisse supposer que des parties du livre d’Esdras ont été écrites pendant ou après la période où l’empire perse régnait sur Israël (environ 530-334 av. J.-C.).
La femme de Yahveh, comment Yahveh a rompu avec son ex femme ashéra pour devenir un dieu homosexuel avec le dieu saint esprit :
Yahvé a découvert qu’il est LGBT, donc il a rompu avec son ex femme Ashéra, pour épouser son mari Saint Esprit. C’est ainsi que Esdras invente la thora vers l’an -354 pour dire que Ashéra n’a jamais été l’épouse de dieu Yahveh. Yahveh devient ainsi un homosexuel.
Le Dieu Jésulâtre d’Israël était bien accompagné dans les cieux où on l’imaginait plus solitaire.
Divers indices montrent que Yahvé a vécu une jeunesse moins solitaire qu’on l’imagine.
Ashérah la déesse, sa Go,sa petite,son bébé est citée à 40 reprises dans la bible.
Il ne fait donc aucun doute que Yahvé n’était pas un Dieu célibataire dès l’origine.
D’ailleurs dans l’organigramme religieux de l’Orient ancien, les dieux ne règnent jamais seul. Yahvé possédait aussi «son» Ashérah.
Le goût de ça asch
LES CANONS BIBLIQUES ET LES AUTEURS EFFECTIFS DES LIVRES DE L’ANCIENT TESTAMENT :.
Voici les 36 livres du canon actuel : le canon du judaisme khazar
La Torah (תורה « Loi ») également connue sous le nom de Pentateuque se constitue de :
- Bereshit (בראשית, « Au commencement » / Genèse) ;
- Shemot (שמות, « Noms » / Exode) ;
- Vayiqra (ויקרא, « Et Il appela » / Lévitique) ;
- Bamidbar (במדבר, « Dans le désert » / Nombres) ;
- Devarim (דברים, « Paroles » / Deutéronome).
Les Nevi’im (נביאים, « Prophètes ») sont :
- Neviim rishonim (נביאים ראשונים, « Premiers prophètes »)
- 6. Yehoshoua (יהושע, Josué)
- 7. Shoftim (שופטים, Juges)
- 8. Shemouel (שמואל, Livres de Samuel – I et II)
- 9. Melakhim (מלכים, Livres des Rois – I et II)
- Neviim aharonim (נביאים אחרונים, « Derniers prophètes »)
- 10. Yeshayahou (ישעיהו, Isaïe)
- 11. Yrmeyahou (ירמיהו, Jérémie)
- 12. Yehezqel (יחזקאל, Ézéchiel)
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13. Trei Assar (תרי עשר)
- I. Hoshéa (הושע, Osée)
- II. Yoël (יואל, Joël)
- III. Amos (עמוס, Amos)
- IV. Ovadia (עובדיה, Abdias)
- V. Yona (יונה, Jonas)
- VI. Mikha (מיכה, Michée)
- VII. Nahoum (נחום, Nahum)
- VIII. ‘Havaqouq (חבקוק, Habacuc)
- IX. Tsephania (צפניה, Sophonie)
- X. Haggaï (חגי, Aggée)
- XI. Zekharia (זכריה, Zacharie)
- XII. Malakhi (מלאכי, Malachie)
Les Ketouvim (כתובים, « Écrits ») consistent en :
- 14. Tehilim (תהילים, « Louanges » / Psaumes)
- 15. Mishlei (משלי, « Paraboles » / Proverbes)
- 16. Iyov (איוב, Job)
- 17. Shir Hashirim (שיר השירים, Cantique des cantiques)
- 18. Routh (רות, Ruth)
- 19. Eikha (איכה, « Où » / Lamentations)
- 20. Qohelet (קהלת, « Prédicateur » / Ecclésiaste)
- 21. Esther ((אסתר
- 22. Daniel (דניאל)
- 23. Ezra- (עזרא, Ezra, Esdras )
- 24. Nehemia-( ונחמיה Nekhem’ya, Néhémie)
- 25. Divrei Hayamim (דברי הימים, Chroniques – I et II)
Datation des textes
Un travail de datation paléographique13 effectué par Frank Moore Cross portant sur plus de 690 manuscrits indique que 448 d’entre eux ont été copiés au ier siècle, alors que 224 ont été copiés dans la période 150 – ca 50 av. J.-C.14. Seulement 21 manuscrits ont été copiés avant 150 av. J.-C. Selon Frank Moore Cross, seulement trois manuscrits contiennent des indices qui permettent de les dater du iiie siècle av. J.-C.14. Parmi eux, un fragment d’un rouleau des livres de Samuel (4QSamuel) est peut-être le plus ancien, car il a été copié pas plus tard que 250 av. J.-C., à moins que ce ne soit 4QExode (275 – 225 av. J.-C.)14. Le rouleau d’Isaïe A, le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d’un livre biblique (Livre d’Isaïe) a été confectionné au iie siècle av. J.-C.
Ce travail de datation paléographique a été mis en tableau par Brian Webster et donne la répartition suivante14 :
Période | Nombre de manuscrits14 |
Jusqu’à la période hasmonéenne (250 – 150 av. J.-C.) | 21 manuscrits |
Hasmonéens (150 – ca 50 av. J.-C.) | 224 manuscrits |
Transition (75 – ca 1 av. J.-C.) (Hérode le Grand (37 – 4 av. J.-C.) | 5 manuscrits |
Hérodiens (50 à 30 av. J.-C. – 70 apr. J.-C.) | 448 manuscrits |
La période décrite dans le tableau ci-dessus est celle de la copie, la période de composition ou de rédaction de l’œuvre peut être la même ou être antérieure7. Alors que la date de composition ou de rédaction des textes bibliques trouve en général facilement un consensus, les dates de première rédaction de chacun des documents que l’on peut attribuer à un mouvement qui dans les manuscrits se désigne lui-même sous le nom de Yahad, font l’objet de batailles entre les spécialistes. Il en est de même de la détermination de l’ordre chronologique d’écriture de cette catégorie de manuscrits indépendamment de leur datation absolue. Sur ces deux points, nul consensus ne se dégage, ces datations ayant une forte influence sur l’identification du groupe qui a écrit la centaine de manuscrits dits « sectaires » et qui a probablement caché ces rouleaux.
Flavius Joseph, Contre Apion Livre 1 – VIII : le canon ancien de 22 livres
« Les livres saints ; respect qu’ils inspirent
37 Par une conséquence naturelle, ou plutôt nécessaire – puisqu’il n’est pas permis chez nous à tout le monde d’écrire l’histoire et que nos écrits ne présentent aucune divergence, mais que seuls les prophètes racontaient avec clarté les faits lointains et anciens pour les avoir appris par une inspiration divine, les faits contemporains selon qu’ils se passaient sous leurs yeux, – 38 par une conséquence naturelle, dis-je, il n’existe pas chez nous une infinité de livres en désaccord et en contradiction, mais vingt-deux seulement qui contiennent les annales do tous les temps et obtiennent une juste créance. 39 Ce sont d’abord les livres de Moïse, au nombre de cinq, qui comprennent les lois et la tradition depuis la création des hommes jusqu’à sa propre mort. C’est une période de trois mille ans à peu près. 40 Depuis la mort de Moïse jusqu’à Artaxerxés [18], successeur de Xerxès au trône de Perse, les prophètes qui vinrent après Moïse ont raconté l’histoire de leur temps, en treize livres [19]. Les quatre derniers contiennent des hymnes à Dieu et des préceptes moraux pour les hommes [20]. 41 Depuis Artaxerxés (Artaxerxèce 3 contemporain d’Esdras) jusqu’à nos jours tous les événements ont été racontés, mais on n’accorde pas à ces écrits la même créance qu’aux précédents, parce que les prophètes ne se sont plus exactement succédé. … »
Luc 24:44
[44]Puis il leur dit: C`est là ce que je vous disais lorsque j`étais encore avec vous, qu`il fallait que s`accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes.
Rôle Jabneh dans l’établissement du canon biblique
L’historicité ou non de l’Assemblée de Yabneh est surtout posée à propos de l’éventuelle fixation du canon de la Bible1. « Heinrich Graetz en 1871 est le premier à proposer la théorie selon laquelle le canon a été établi lors de la tenue de cette assemblée1. » Pour la plupart des critiques, s’il n’est pas exclu que certaines décisions ont été prises lors de l’Académie de Yabneh, celles-ci n’ont eu d’impact que sur le mouvement rabbinique et même dans ce milieu, l’unanimité est loin d’avoir été réalisée1. En effet, certains livres, comme les Proverbes, Qohelet (Eclésiaste), Esther, ou le Cantique des cantiques, vont demeurer en discussion, pour n’être définitivement incorporés au canon biblique qu’aux ive ou ve siècle1.
- Simon Claude Mimouni, Les Chrétiens d’origine juive dans l’Antiquité, Paris, Albin Michel, 2004, p. 490.
Reconstitution du canon selon Flavius :
Ainsi, puisque le Nouveau testament ne cite jamais les livres de d’Esther et des Cantiques des Cantiques. Hébreux chapitre 11 ne cite jamais les explois d’Esther. Le livre d’Esther est absent de la bibliotheque des livres de la mer mort mais Flavius connait le récit d’Esther d’après le texte grec.
Par contre le Siracide (Eclésiastique) est canonique selon le Talmud et présent à Qumran. Le siracide est donc dans le canon selon Flavius. Le Siracide est dont en réalité l’un des 4 livre de hymnes et de préceptes dont parle Flavius à savoir Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste et Siracide. Le Cantique des quantique n’était meme pas encore canonique au temps de Flavius. Le chiffre de 22 se retrouve encore ailleurs (Méliton, Origène, saint Jérôme). Mais ce qui est caractéristique c’est que la liste de Josèphe concorde avec la division de la Bible grecque (où Ruth est rattaché à Juges et les Lamentations à Jérémie).
Le livre d’Esdras devait contenir ensemble les livres Esdras-Salatiel et Esdras et Néhémie. Notons que dans la bible orthodoxe plus ancienne, les livres d’Esdras et de Néhémie sont en un seul volume et sont nommés 2 Esdras. Flavius citait le livre de 3 Esdras qui devait dont faire partie des 13 livres des prophètes selon lui.
Le canon juifs à 22 livres selon St Jérome
C’est aussi ce qui a donné lieu aux Juifs de regarder cinq livres de l’Ecriture comme des livres doubles, et de ne faire qu’un même volume des deux livres de Samuel, un autre des deux livres des Rois, un troisième des deux livres des Paralipomènes, un quatrième du livre d’Esdras et de Néhémias, et le cinquième de la Prophétie de Jérémie et de ses Lamentations. Comme donc le nombre de vingt-deux lettres suffit pour écrire en hébreu tout ce que nous voulons dire et pouvons penser, de même devons-nous aussi reconnaître vingt-deux livres de l’Ecriture, comme si c’étaient les premiers éléments d’une grammaire dont on se sert pour instruire, l’homme juste, encore enfant et imparfait, dans la loi de Dieu.
Le premier livre de l’Ecriture, que nous nommons la Genèse, porte le nom de Bresith chez les Hébreux. Ils appellent l’Exode Elle smoth, le Lévitique Vajecra, les Nombres Vaje dabber, le Deutéronome Elle adde barim. Ce sont là les cinq lettres de Moïse que les Hébreux appellent proprement thora, c’est-à-dire: la loi.
La seconde classe des livres de leur canon est celle de ceux qu’ils appellent Prophètes, et ils la commencent par le livre de Jésus, fils de Navé, que les Hébreux nomment Josué ben Nun (Josué, fils de Nun). Après celui-là ils font suivre les Juges, et ils le nomment Sophtim, n’en faisant qu’un même volume avec le livre de Ruth, parce qu’ils prétendent que cette histoire est arrivée dans le temps des juges. Le troisième livre de cette même classe s’appelle Samuel : nous le divisons en premier et en second livre des Rois. Le quatrième se nomme Malachim : c’est le troisième et le quatrième livres des Rois joints ensemble; et ils ont raison d’appeler ces livres Malachim, c’est-à-dire : les rois, plutôt que Malachoth, les royaumes, puisqu’ils ne contiennent pas l’histoire générale de plusieurs nations et de leurs empires, mais seulement l’histoire particulière des rois du peuple d’Israël, divisé en douze tribus. A ceux-là succèdent Isaïe, Jérémie, Ezéchiel, et les douze petits Prophètes qu’ils nomment thare asra, deux et dix, dont ils font le huitième livre de cette seconde classe des livres des Prophètes.
Ils mettent dans la troisième classe les livres qu’ils nomment : hagiographes, savoir : Job, David, dont ils divisent les psaumes en cinq parties, quoiqu’ils ne les comptent que pour
un seul volume; puis Salomon, qui comprend le livre des Proverbes, qu’ils nomment Masaloth, c’est-à-dire, paraboles; le livre de l’Ecclésiaste, qu’ils appellent Coeleth; et le Cantique des cantiques, auquel ils donnent le titre de Sir Assirim. Le sixième livre de cette classe est Daniel, le septième Dabre Jamin, c’est-à-dire : le journal, que nous pourrions plutôt appeler : les chroniques de l’Ecriture, quoique nous lui ayons donné le titre de Paralipomènes, le partageant en deux livres. Esdras et Néhémias, divisés en deux livres chez les Grecs et les Latins, n’en font qu’un chez les Hébreux, qu’ils nomment Ezra. Enfin le neuvième et dernier livre est celui d’Esther.
Par cette supputation, nous voyons que les Hébreux ne comptent que vingt-deux livres dans leur canon : cinq de Moïse, huit de la classe des Prophètes, et neuf de celle des hagiographes. Il est vrai que quelques-uns comptent à part, parmi les hagiographes, le livre de Ruth et le Cinoth (les Lamentations), parce qu’ils prétendent qu’il faut diviser le canon des Ecritures en vingt-quatre livres …
LES VRAIS AUEURS DE LA BIBLE
Les auteurs des livres selon le talmud et la bible :
Talmud de Babylone, Baba Bathra 14b-15a
« Moïse écrivit le sien (la Torah càd le Devarim Néh 8v9,13 ; Esd 7v11 ou le livre Deuteronome), ainsi que le paragraphe sur Balaam (Nombre 22, 23 et 24) et le livre de Job. Josué écrivit son livre et les huit derniers versets de la Torah. Samuel écrivit son livre, celui des Juges et celui de Ruth. David écrivit le livre des Psaumes, en s’inspirant des dix Anciens, qui sont : Adam, Melkisédek, Abraham, Moïse, Héman, Idithun, Asaph et les trois fils de Coré. Jérémie écrivit son livre, le livre des Rois et les Lamentations. Ezéchias et ses assistants écrivirent le livre d’Isaïe, les Proverbes, le Cantique des Cantiques et l’Ecclésiaste. Les membres de la Grande Assemblée écrivirent le livre d’Ezéchiel, les prophéties des Douze, Daniel et le rouleau d’Esther. Ezra écrivit son livre et les Chroniques, c’est à dire la suite des générations jusqu’à lui-même. »
« La baraïta considère maintenant les auteurs des livres bibliques : qui a écrit les livres de la Bible ? Moïse a écrit son propre livre, c’est-à-dire la Torah, et la partie de Balaam dans la Torah, et le livre de Job. Josué a écrit son propre livre et huit versets dans la Torah, qui décrivent la mort de Moïse. Samuel a écrit son propre livre, le livre des Juges, et le livre de Ruth. David a écrit le livre des Psaumes par l’intermédiaire de dix anciens des générations précédentes, rassemblant une collection qui comprenait des compositions d’autres personnes en plus des siennes. Il a inclus des psaumes écrits par Adam, le premier homme, par Melchizédek, roi de Salem, et par Abraham, et par Moïse, et par Héman, et par Jeduthun, et par Asaph, et par les trois fils de Koré. »
Talmud de Babylone, Baba Batra 14b (la traduction inclut les commentaires du Rabbin Adin Steinsaltz).
Talmud de Jérusalem, Meguila I, 9
« Rabbi Néhéma dit : la Torah a été donnée en écriture DA’ATZ. Mais Rabbi dit qu’elle a été donnée en achourite (araméenne) et, lorsqu’Israël a commis le péché du Veau d’Or, elle s’est transformée en écriture DA’ATZ puis, à l’époque d’Ezra, à nouveau en achourite. Selon Rabbi Shimé’on Eléazar, c’est en achourite que la Torah a été donnée ».
Talmud de Babylone, Sanhédrin 21-22
« Ezra aurait mérité de donner la Tora à Israël si Moïse ne l’avait pas précédé. Et bien que la Torah n’ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui. Car il est rapporté, « et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen” ».
Talmud de Babylone, Traité Sanhedrin page 21b.
« Au début la Torah avait été donnée à Israël en écriture hébraïque et dans la langue de la sainteté, elle leur fut donnée à nouveau à l‘époque d’Ezra en alphabet assyrien et en langue araméenne. Israël s’est choisi l’alphabet assyrien et la langue de la sainteté et laissèrent aux autochtones, l’alphabet hébraïque et la langue araméenne. Si Moïse ne l’avait précédé, Ezra aurait mérité que la Torah fût donnée par lui et, bien qu’elle n’ait pas été donnée par lui, c’est lui qui en changea l’écriture ».
Talmud de Babylone, Baba Batra 14b (la traduction inclut les commentaires du Rabbin Adin Steinsaltz).
Esdras 7 v 12 Artaxerxès, roi des rois, à Esdras, sacrificateur et scribe de la loi du Dieu des cieux, etc … 14 Tu es envoyé par le roi et ses sept conseillers pour inspecter Juda et Jérusalem d’après la loi de ton Dieu, laquelle est entre tes mains, 15et pour porter l’argent et l’or que le roi et ses conseillers ont généreusement offerts au Dieu d’Israël, dont la demeure est à Jérusalem, …
Néhémie 8 v 1Alors tout le peuple s’assembla comme un seul homme sur la place qui est devant la porte des eaux. Ils dirent à Esdras, le scribe, d’apporter le livre de la loi (thora) de Moïse, prescrite par l’Eternel à Israël. …. 3 Esdras lut dans le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour, sur la place qui est devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui étaient capables de l’entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du livre de la loi. … . 7…, Pelaja, et les Lévites, expliquaient la loi au peuple, et chacun restait à sa place. 8Ils lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le sens pour faire comprendre ce qu’ils avaient lu. 9Néhémie, le gouverneur, Esdras, le sacrificateur et le scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à tout le peuple: Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu; ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi. … 13Le second jour, les chefs de famille de tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s’assemblèrent auprès d’Esdras, le scribe, pour entendre l’explication des paroles de la loi.
Jérémie 8v8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La thora (la Loi) de Yahveh est avec nous? C’est bien en vain que s’est mise à l’oeuvre La plume mensongère des scribes. 9Les sages sont confondus, Ils sont consternés, ils sont pris; Voici, ils ont méprisé la parole de l’Eternel, Et quelle sagesse ont-ils ?…
Talmud de Babylone, traité Baba Batra, pages 14b et 15a (Traduction : Francine Kaufmann) « Qui a rédigé les Écritures ? Moïse a rédigé son livre (le Devarim ou Deuteronome) et la paracha de Balaam (Nombre 22) et Job. Josué a rédigé le livre qui porte son nom et les huit [derniers] versets de la Torah (Devaré ha-torah ou le Deuteronome). Samuel a rédigé le livre qui porte son nom, ainsi que le livre des Juges et Ruth. David a rédigé le livre des Psaumes en y incluant les œuvres des Anciens, à savoir : Adam, Melkisédek, Abraham, Moïse, Heyman, Yédotoun, Assaf, [Baba Bathra 15a ] et les trois fils de Corée. Jérémie a rédigé le livre qui porte son nom, le livre des Rois et Lamentations. Ezéchias et son tribunal ont rédigé Isaïe, Proverbes, Cantique des cantiques et le Qohelet. Les hommes de la Grande Assemblée ont rédigé Ézéchiel, les Douze petits prophètes, Daniel et le rouleau d’Esther. Ezra a rédigé le livre qui porte son nom et les généalogies du livre des Chroniques jusqu’à sa propre époque. Ceci confirme l’opinion de Rab, ainsi que Rab Juda l’a rapportée au nom de Rab : Ezra n’a pas quitté Babylone pour Erets Israël avant d’avoir rédigé sa propre généalogie. Qui donc a terminé ? Néhémie fils de Hacaliah. « Le Maître a dit : Josué a rédigé le livre qui porte son nom et les huit derniers versets de la Torah. Cette affirmation est en accord avec l’autorité qui affirme que huit versets de la Torah ont été rédigés par Josué, comme il est dit : Moïse, serviteur de l’Éternel, mourut là (Dt 34,5). Est-il possible que Moïse après sa mort ait écrit les mots « Moïse mourut là » ? La vérité est en fait que Moïse a rédigé jusqu’à ce point, et qu’à partir de là Josué a rédigé. Tel est l’avis de R. Yehuda ou, selon d’autres, de R. Nehemiah. […] « Josué a rédigé son livre. Mais n’est-il pas écrit Josué, fils de Nun, serviteur de l’Éternel mourut (Jos 24,29) ? Il fut terminé par Éléazar. Mais il y est aussi écrit Éléazar, fils d’Aaron mourut (Jos 24,33) ? Pinhas le termina. Samuel a rédigé le livre qui porte son nom. Mais n’y est-il pas écrit Samuel était mort (1 S 28,3) ? Il fut terminé par Gad le visionnaire et par Nathan le prophète. David a rédigé les Psaumes, en y incluant les œuvres des dix Anciens. »
Conclusion qu’on peut en tirer
Il est par ailleurs intéressant de constater que certaines attributions ne corrrespondent pas forcément à ce que l’on aurait pu penser. Ainsi, si Josué, Samuel et Jérémie sont considérés comme les auteurs des livres qui portent leurs noms, les rabbins attribuent la rédaction d’Isaïe ou d’Ezéchiel à d’autres personnes. De même la rédaction des livres que l’on relie au nom de Salomon (Proverbes, Cantique des cantiques et Ecclésiaste) est attribuée à Ezéchias et ses scribes.
Nous avons déjà déjà démontré que ni Moise, ni Josué n’ont écrit la thora mais que c’est Esdras qui en est l’auteur selon la bible elle-même Esdras 7v6,12,21 et qu’il s’agit uniquement du Deuteronome dans ce cas, Jérémie 8v8. Puisqu’il est évident que Moise (meme en supposant qu’il a existé), ne peut pas etre l’auteur du récit de ses propres funérailles Dt 34v5-12, puisque ni lui ni Josué ne peuvent pas etre les auteurs du verset qui mentionne le toponyme ‘Dan’ apparu 300 ans apres sa mort Juges 11v26, 18v1,2,2829, puisqu’il n’a jamais passé le jourdain Nombres 22v1 et qu’il n’a jamais vécu apres l’époque monarchique Genèse 36,31, il devient plus que évident que meme d’après la tradition juive, Esdras ne peut etre que le seul et unique auteur de la thora ou du Deuteronome. D’ailleurs, la tradition juive est d’accord pour confirmer que la première version de la thora actuelle était écrit à Babylone en araméen par Esdras avant d’etre traduit en hébreu oralement lors de la première lecture par Esdras puis scripturairement par les rabbins d’Israel. Il suffit de lire Néhémie 8v7,8,13 pour avoir la confirmation de ces propos du talmud.
Josué non plus n’a pas écrit le livre qui porte son nom car ce livre raconte les funéraille de Josué en Josué 24v29-31.
Samuel n’a pas pu écrire le livre de Samuel car le mot prophète ne désignait pas encore les voyants à son époque (1 Samuel 9v9) et il ne peut pas décrire sa mort et ses funérailles (1 Samuel 25v1).
David aussi n’a pas pu écrire le livre des psaumes qui contient des allusions aux périodes exilique et perses voir grec car les psaumes de la bible en hébreu contiennent des mots grecs ; le livre des psaumes est composé entre la fin de la période de l’exil ou la captivité babylonienne ou postexilique c’est-à-dire entre l’an 400 av EC et l’an 200 av EC comme le montre les versets suivants : Psaumes 14v7, 51v18, 53v6, 65v2, 68v19, 69v36, 74v2, 84v8, 85v2, 102v17,22, 106v46, 126v1,4 et 137v1,3,8. En plus, si plusieurs chapitres des Psaumes sont attribués à David, tous les Psaumes ne sont pas de lui, il y a des Psaumes de Salomon, Asaph, les fils de Koré etc.
Les membres de la grande assemblée (jusqu’en l’an -300) ont écrit le livre de Daniel, cela signifie qu’ils ont connu la période grecque avant d’écrire ce livre et les prophéties sur alexandre le grand n’ont plus aucune valeur.
Les saducéens n’avaient pas de pentateuque, ils n’avaient dans leur thora (nomos) ou que le Devarim ou le Devarim-thora (Actes 23v8,9 ; Luc 20v27 et Hbr 11v19), que les pharisiens ont appelé Deuteronomos c’est-à-dire ‘seconde thora’. En plus de leur Thora-Deuteronome, il avait une Leptogenèse correspondant à un récit sacerdotal des patriarches et de l’exode sans mention d’ange ni esprits (Actes 23v8,9 ; Luc 20v27 et Hbr 11v19), car le mot ange n’apparait que des textes pharisiens yahvistes non-sacerdotaux. Seuls, les pharisiens avaient déjà inventé donc une thora pentateuque (Genèse, Exode, Nombres, Lévitique, Josué) déposé au temple au temps de l’historien pharisien Flaivius au 1 er siècle. En effet, les cinq premiers livres des Antiquités judaique de Flavius correspondent à Genèse, Exode, Nombres, lévitique et Josué. Cette thora-pentateuque est proche de la septante mais n’est pas la Septante apparu au 2 ème siècle avec Origène et Théophile d’Anthioche, le pentateuque massorétique est apparu au 3 ème siècle avec le Seder Olam Rabbah. Les nazaréens quand à eux avaient déjà inventé la thora-Leptogenèse appelé livre des Jubilés dont ils se servaient, le livre des jubilés parle beaucoup des espris et des anges aussi.
C’est seulement le Deuteronome qui portait le nom de thora ou nomos depuis le temps de Esdras 7v6,9,12,14 qui en est l’auteur au temps de Néhémie 8v9,12. Quand le talmud de Babylone parle de Torah, il est évident qu’il s’agit aussi du Deuteronome car il est clairement évident pour le Talmud (TB, Baba Bathra 14b-15a) que la paracha de Balaam (Nombre 22) ne fait pas partir de la torah. Le Deuteronome portait le nom de « Devaré ha-Torah » c’est ç dire ‘’livre ou récit ou chroniques de la thora’’ alors que le livre des chroniques portait le nom de Sefer Devaré hay yāmîm lə-malḵê en 2 Rois 20v20 en 2 Chrn 32, le livre d’Esdras portait le nom de Devaré simplement comme on en a la preuve dans Néhémie 12v23 et Esdras 10v6,24,27,36, 1 Chrn 3v24. Le mot Dévaré prend carrément le sens de livre en 1 Chrn 29v29 et 2 Chrn 9v29, 33v18. Donc il y a toujours eu un seul livre de la thora ou de nomos et il s’agit du Deuteronomos. L’idée que le récit des patriarches et de l’exode fait partie de la thora n’a jamais existé avant le 1 er siècle. Le livre portant actuellement le nom de Esdras est composé par Néhémie comme le dit 2 Maccabées 2v13 qui cite Esdras 7v6-14 au sujet des rois perses et de leurs cadeaux. Le livre d’Esdras écrit par Esdras dont il est question dans le talmud ne peut etre que les livres des chroniques. Bien que le livre de l’Apocalypse d’Esdras ne soit pas composé par Esdras, ce livre confirme bien que Esdras est l’auteur de la devaré ha-thora (le Deuteronome), de la genèse (le texte sacerdotale) et l’exode (le texte sacerdotal) et les livres des chroniques (sans les ajouts pharisiens). Néhémie a écrit les livres d’Esdras et de Néhémie qui sont d’ailleur un livre unique dans la bible hébraique sous le nom d’Ezra-wuNehemiya et la bible grecque sous le nom de 2 Esdras (comportant donc 10+13=23 chapitres). Le pentateuque quant à lui est une création pharisienne du 1 er siècle. Le talmud dit clairement que la doctrine des anges vient de Babylone et donc qu’elle n’est pas une tradition juive de base alors que le mot ange est présent 33 fois dans les livres Gensèse (textes non sacerdotaux), Exode (Textes non sacerdotaux) et Nombres (un texte non sacerdotal). Le livre de 4 Esdras est trop influencé par les récits non sacerdotaux pour etre réellement l’œuvre d’Esdras, c’est un livre écrit au 1 er siècle par les pharisiens.
La torah pentateuque des pharisiens du temple de Jérusalem en langue chaldéenne ou proto-targum rapporté par le juif Flavius dans les Antiquité Judaique dans les 5 premiers livres des Antiquités de Flavius représentent le livre de Moise. Les 5 premiers livres des Antiquité représentent le pentateuque de Moise bien que Moise est mort au livre IV Ch VII-49 et que le livre V parle de Josué. On sait que l’histoire de Josué a été écrite dans le livre de la torah et fait donc partie de la torah selon Josué 24v26. Le livre de Josué faisait partie du pentateuque-torah des pharisiens. Le format du livre du juste ou Sefer Jasher ou Yashar (cité en Josué 10v13 et 1 Sam 1v18) intègre des récits depuis la création d’Adam avec les récits des patriarches, le séjour en Egypte, l’exode et la conquète de Canaan jusqu’à la mort de Josué comme le pentateuque des pharisiens. Cette situation est comparable aux deux livres de Samuel où Samuel est mort en 1 Samuel 25v1 alors que 1-Samuel comporte 30 chapitres et 2-Samuel comporte 24 chapitres. Les livres de Samuel ayant été complèté par Nathan et Gad 1 Chrn 29v29-30 selon les ajouts des pharisiens. Au premier siècle donc, le pentateuque contenait le livre de Josué. Le Deuteronome comme son nom l’indique, ne faisait pas partie du Pentateuque ou Protonome des pharisiens au 1 er siècle au temps de Flavius. Deuteronome signifie donc deuxième torah ou torah des saducéens. Des citations ou paraphrases sont dans les commentaires de Philon d’Alexandrie nous donne aussi l’image de la thora ancienne
L’anachronique soit disant ‘’canon juif’’, le statut du livre du Siracide et de 2 Esdras-Salathiel dans le Talmud:
http://didascale.com/statut-livre-siracide-talmud/
Les chrétiens font souvent l’affirmation selon laquelle l’Eglise n’aurait fait que reprendre le « canon juif » qui existait déjà à l’époque de Jésus.
Cependant, cette affirmation est doublement fausse. D’une part parce qu’il n’y avait pas un « canon juif » unique au temps de Jésus. Il existait différents sectes juives et chacun avait plus ou moins son propre canon. Au mieux, ce « canon juif » ne serait donc en réalité que le canon pharisien différent du canon du judaisme khazar actuel. En plus aucun des canons juifs antiques ne correspond au canon du judaisme khazar actuel du X ème siècle. Juisqu’à cette époque, les pharisiens n’étaient pas encore tout à fait d’accord sur les livres exacts qui devaient être inclus dans la Bible.
En conclusion, ce texte montre qu’à l’époque de Jésus et ses apotres même le canon pharisien n’est pas le canon du judaisme rabbinique khazar actuel.
Si les pharisiens s’accordaient sur une division tripartite de la Bible (Torah/Neviim/Ketouviim) ou Torah/Prophètes/Psaumes (Luc 24v44), nous voyons qu’ils n’étaient pas encore entièrement d’accord sur les livres figurant dans les diverses parties (notamment dans les prophètes et les autres écrits) et que certains, comme ces rabbins du Talmud, pouvaient considérer comme bibliques des livres qui ne sont plus aujourd’hui dans la Bible juive (bible khazar), mais que certaines Eglises chrétiennes (la bible orthodoxe) ont conservés.
Selon Flavius (vers l’an 90 ap EC), le canon juif contient 22 livres, mais aujourd’hui, c’est au moins 36 livres (39 selon le découpage chrétien) qui sont dans le canon juif khazar. Les livres ne contiennent même plus la même chose qu’avant ! Il y a des nombres incalculables de variations et d’ajouts de versets et de chapitres entiers dans les textes, des livres entiers retirés ou ajoutés. Le canon rabbinique actuel de l’ancien testament est le canon khazar du Codex de Leningrad datant de l’an 1000 ap EC. Leningrad étant une ville de l’ancien empire khazar converti au judaisme vers l’an 800 ap EC. Ce seul canon khazar par lequel les chrétiens évangéliques jurent anachroniquement n’est dont inventés en terme de variante et de canon que vers l’an 1000 ap EC.
Donc les chrétiens qui pensent pouvoir décider de la canonicité de telle ou tel autre livres aujourdhui classé appocryphe sur la base du Canon rabbinique khazar ou protestant (de la bible de Leningrad composée vers l’an 1000 ap JC) se trompent totalement et ne se rendent pas compte de leur ignorance risible. En ce sens la bible orthodoxe est totalement plus crédible que la bible protestante ou la bible de la secte judéo-khazar.
Comment donc les auteurs du NT ont utilisé des livres malsains (apocryphes) pour écrire des livres saints (canonique du NT) ? Ce que les chrétiens ne veulent pas reconnaitre est qu’il existait plusieurs sectes juives au premier siecle et chaque secte avant ses propres livres canoniques dans sa bible ! Chaque secte avait aussi sa propre version différente des livres de la thora Thora, Jérémie, Esdras etc. Par exemple pour Flavius, c’est le livre de 3 Esdras qui est canonique et non le livre d’Esdras du texte TM.
Le livre du Siracide est canonique dans la tradition juive antique :
Dans cet article, j’aimerais simplement vous présenter un texte du Talmud, qui confirme cela. Je vous propose de lire l’extrait, que je commenterai ensuite :
—D’où vient le proverbe « Une branche pourrie fait du chemin pour rejoindre de méchantes broussailles » ? demanda Rabba à Rabah b. Mari.
— On trouve une mention de cette idée dans le Pentateuque, une deuxième dans le livre des Prophétes, une troisième dans celui des Hagiographes ; elle est exposée aussi dans une michna, ainsi que dans une baraïtha. Dans la Thora il est écrit : « Esaü s’en alla vers Ismaël » (Gen. 28 : 9
) ; dans le livre des Prophétes : « Des gens de rien se rassemblèrent auprès de Jephté, et ils firent avec lui des incursions » (Jug. 11 : 3); chez les Hagiographes : « Tout oiseau s’unit à son espèce et l’homme à celui qui lui ressemble » (Siracide 13 : 16) ; de plus une michna enseigne: « Tout ce qui est lié a un objet impur est impur; tout ce qui est lié à un objet pur, est pur ». Et selon une baraïtha, R. Eliézer a dit : « Ce n’est pas un hasard si l’étourneau suit de près le corbeau ; ils sont de la même espèce ». (1)
Dans cet extrait, deux rabbins discutent au sujet d’un proverbe. Ce n’est pas cette discussion en elle-même qui m’intéresse, mais l’argumentaire développé par le rabbin qui répond.
Pour confirmer ses propos, celui-ci cite trois versets bibliques et deux sentences tirées de la littérature rabbinique. Je ferai d’autres articles pour présenter cette littérature rabbinique, je laisse donc ces deux sentences de côté et je n’aborderai ici que les trois versets issus des Ecritures.
Pour bien comprendre les propos du rabbin, il faut savoir que la Bible juive, et c’était déjà vrai pour la Bible rabbinique à cette époque, est divisée en trois partie : la Torah, en français le Pentateuque, les Neviim en français « les prophètes » et les Ketouviim qui est un terme plus difficilement traduisible. On parle souvent des « autres écrits » ou des « hagiographes », comme dans la traduction citée.
Lors des discussions rabbiniques, il est courant que les rabbins justifient leurs avis en citant un verset issu de chacune de ces parties et c’est exactement ce que fait ici ce rabbin.
Pour la Torah, il cite un verset de Genèse, pour les Prophètes il cite un verset du livre des Juges, qui est classé par les juifs dans la catégorie des livres prophétiques, et pour les ketouviim (« autres écrits » ou « hagiographes ») il cite un verset du livre du Siracide.
Cette citation montre clairement que ce rabbin considérait bien le Siracide comme faisant partie de la Bible notament les Ketouviim. Cela n’est d’ailleurs pas le seul cas, il y a d’autres passages du Talmud où ce livre est aussi cité comme « Ecriture ».
Le livre de 2 Esdras-Sutuel est canonique dans la tradition juive antique :
Concernant le livre de 4 Esdras-Salathiel, ce livre est cité et paraphrasé dans le talmud en plusieurs passages notamment sur son contenu le plus fameux en 14v44-47. En effet, le talmud reprend l’idée selon laquelle, le pentateuque actuel est écrit par Esdras.
Voici les passages de la tradition juive qui citent le livre de 2 Esdras-Salatiel explicitement ou par simple paraphrase :
Bereishit Rabbah 36.8 :
… »Et il dit: » … Que Canaan soit… », « Que Dieu agrandisse Japhet (Genèse 9 :27) » : c’est Cyrus qui a décrété la reconstruction du Temple. « Et qu’il habite [veyishkon] dans les tentes de Sem » : la shekhinah ne se repose que « dans les tentes de Sem ». Bar Kappara a dit : « Que les mots de la Torah soient prononcés dans la langue [grecque] de Japhet au milieu des « tentes de Shem ». Rabbi Yudan a dit : « Ceci s’applique à une traduction de la Torah. Voir! Il est écrit : « Ils lurent dans le rouleau de l’Enseignement de Dieu » (Néhémie 8:8) » : c’est la lecture de la Torah. « La traduisant » : c’est la traduction. « Et donner le sens » : ce sont les accents. « Alors ils ont compris la lecture »: ce sont les débuts des vers »…Les rabbins de Césarée ont dit : « Une référence à la tradition vocalique ». Rabbi Zeira et Rabbi Chananel au nom de Rabbi: « Même si un homme est bien informé dans la Torah comme Ezra, s’il n’y avait pas de rouleau d’Esther là-bas, il ne le lit ni ne l’écrit ». On y dit : « Il a écrit deux rouleaux : il a caché le premier et publié le second (2 Esdras-Salatiel 14v44-47) ».
https://www.sefaria.org/Bereishit_Rabbah.36.8?lang=bi
Talmud de Jérusalem, Meguila I, 9
« Rabbi Néhéma dit : la Torah a été donnée en écriture DA’ATZ. Mais Rabbi dit qu’elle a été donnée en achourite (araméenne) et, lorsqu’Israël a commis le péché du Veau d’Or, elle s’est transformée en écriture DA’ATZ puis, à l’époque d’Ezra, à nouveau en achourite. Selon Rabbi Shimé’on Eléazar, c’est en achourite que la Torah a été donnée ».
Talmud de Babylone, Sanhédrin 21-22
« Ezra aurait mérité de donner la Tora à Israël si Moïse ne l’avait pas précédé. Et bien que la Torah n’ait pas été donnée par lui, elle a été changée par lui. Car il est rapporté, « et le texte de la lettre était écrit en caractères araméens et en hébreu araméen” ».
Talmud de Babylone, Traité Sanhedrin page 21b.
« Au début la Torah avait été donnée à Israël en écriture hébraïque et dans la langue de la sainteté, elle leur fut donnée à nouveau à l‘époque d’Ezra en alphabet assyrien et en langue araméenne. Israël s’est choisi l’alphabet assyrien et la langue de la sainteté et laissèrent aux autochtones, l’alphabet hébraïque et la langue araméenne. Si Moïse ne l’avait précédé, Ezra aurait mérité que la Torah fût donnée par lui et, bien qu’elle n’ait pas été donnée par lui, c’est lui qui en changea l’écriture ».
Tan’houma sur Exode, simane 25, parag. 5. :
« Lorsque Le Saint Béni-soit-Il se révéla pour donner la Torah à Israël, il ne se révéla pas dans une seule langue, mais dans quatre : l’hébreu (Sinaï), le grec (roumi) (Séïr), l’arabe (Paran) et l’araméen (rivevoth kodèch) ». Ce midrach s’appuie sur TB Chabbat 88 b. Cf. aussi Sifré sur Dt Vezoth Haberakha
2 Esdras-Suthiel : bible orthodoxe,
Esdras réécrit la thora qui aurait été détruit dans l’incendie de la ville de Jérusalem et du temple au temps de Nebucadnesar vers l’an -635, et qui aurait donc disparue 300 ans avant l’époque d’Esdras.
2 ESDRAS 2 v « 22. Alors je (Esdras) lui adressai la parole et je lui dis : Seigneur, je te demanderai pourquoi l’intelligence par laquelle nous pensons nous a été donnée. 23. Je n’ai pas voulu t’interroger sur les voies supérieures, mais sur ce qui nous arrive chaque jour, car Israël a été livré en opprobre aux nations, et le peuple que tu aimes aux [peuples de pécheurs ; la loi de nos pères a été annulée et il n’existe plus d’alliance écrite. » … 2 ESDRAS 14 v « 20. Car le monde est dans les ténèbres et il n’y a pas de lumière pour ceux qui l’habitent. 21. Car ta loi a été brûlée (vers l’an -635 par Nebucodnosor) ; il n’y a personne qui connaisse ce que tu as fait et ce que tu dois faire. 22. Si j’ai trouvé grâce devant toi, envoie sur moi l‘esprit saint et j’écrirai tout ce qui a eu lieu dans le monde depuis le commencement et tout ce qui était écrit dans la loi, afin que tous ceux qui veulent vivre puissent trouver la route de la vie…. 24. Prépare-toi beaucoup de tablettes ; prends avec toi Soryâ, Dabryâ, Salâmyâ, Eqânân, Asalh’è, ces cinq hommes qui sont habiles à écrire. 25. Tu viendras ici et j’allumerai dans ton cœur la lampe de la sagesse et elle ne s’éteindra pas jusqu’à ce que tu aies terminé tout ce que tu dois écrire. 26. Quand tu auras fini, il est des choses que tu révéleras, d’autres que tu cacheras et tu donneras aux sages ; demain matin, tu commenceras à écrire. 27. Je partis comme j’en avais reçu l’ordre, je rassemblai tout le peuple. 28 … 42. Le Très-Haut donna la science à ces cinq hommes et ils écrivirent tous ces signes qu’ils ne connaissaient pas, chacun dans son ordre. Ils restèrent là 40 jours, écrivant pendant la journée. 43. Le soir, ils prenaient de la nourriture; pendant la journée je parlais, mais pendant la •nuit je ne me taisais pas. 44. [290] Pendant ces quarante jours, 94 livres furent écrits. 45. Quand ces quarante jours furent passés, le Très-Haut me parla ainsi : Cela que vous avez écrit d’abord, fais-le connaître, et que celui qui en est digne comme celui qui n’en est pas digne le lise. 46. Ceci, garde-le pour le donner aux sages du peuple. 47. On y trouve la lampe de lumière, la source de sagesse et une science comme un fleuve. 48. [294] J’agis ainsi la quatrième année des sept années (vers l’an -354 sous Artaxercès 3, Esdras a passé 7 ans sous son règne avant de venir en Israel), 4000 ans est celle du jugement, le 10e jour des ténèbres, le 3e mois en 92 jours. »
Le canon khasar et l’anachronisme des chrétiens cathoévangéliques :
La bible massorétique khazar qui exclut ces deux livres (4 Esdras-Sutiel et la thora-Jubilés) ne remonte pas avant le 10 ème siècle après JC pour la création de son canon par la secte juive rabbinique khazar et il faut attendre les années 1300 ap EC pour que la toute première secte chrétienne (la secte cathoévangelique) adopte totalement la fausse bible massorétique au sens de ses variantes. Le canon du judaisme khazar est adopté pour la première fois par les protestants au 17 ème siècle avec ses fausses variantes. La version actuelle de ce faux ‘ancien testament’ est basée sur une bible écrit en hébreux (codex de Leningrad) qui date des années 1008 ap JC. La preuve est que les orthodoxes qui se sont séparés des catholiques en l’an +1054 ont toujours l’ancienne bible chrétienne avec le canon antique de l’ancien testament.
Plusieurs passages ou citations du Nouveau Testament montrent pourtant que les livres d’Hénoch, des Jubilés, de 2 Esdras (Salatiel) etc étaient canoniques pour les apôtres. Des passages du Talmud montrent aussi que la thora des jubilés et le Siracide était considéré comme une sainte écriture, c’est-à-dire canonique pour les anciens rabbins juifs non khazar du talmud.
Evolution du canon chez les chrétiens sous l’influence de la bible du judaisme khazar
En 1611 la Bible a été traduite du latin en anglais. À l’époque, la Bible contenait un total de 80 livres et les 14 derniers livres, qui aujourd’hui ont été exclus, constituaient la fin de l’Ancien Testament et étaient les suivants:
1 Esdras
2 Esdras
Tobit
Judith
Le reste d’Esther
La Sagesse de Salomon
Ecclésiastique
Baruch avec l’épître Jérémie
Les chants des 3 enfants saints
L’histoire de Susana
bel et le dragon
La prière pour Manasses
1 Maccabées
2 Maccabées
En 1684, tous ces livres ont été supprimés de toutes les versions à l’exception d’une édition 1611, qui était la toute première édition traduite en anglais.